N’est-il pas illégal de se marier religieusement sans mariage civil préalable ?
Salah Abdeslam, seul membre du commando islamiste du 13 novembre encore en vie, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible, s’est marié cet été depuis la prison de Fleury-Mérogis.
L’union s’est déroulée par téléphone (?) par l’intermédiaire de son père avec une femme qu’il ne connaissait pas (!). Il s’agit d’une union religieuse et non civile.
Il me semblait qu’en France, un mariage religieux ne peut intervenir qu’après une union à la mairie. Et il est étonnant que ce détenu, condamné à la peine la plus sévère du système judiciaire, puisse tranquillement se marier par téléphone.
Les victimes du 13 novembre doivent apprécier.
[Addendum] Un lecteur précise en commentaire :
Il n’y a aucune interdiction dans le code pénal à se marier religieusement avant d’être marié civilement. En revanche, il y a l’article 433-21 du Code pénal, mais qui vise le célébrant (et non les époux) : Article 433-21 du Code Pénal
Tout ministre d’un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l’état civil sera puni d’un an d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.
Il est bien précisé “de manière habituelle” ; le caractère habituel relève de l’appréciation souveraine des juges du fond, mais implique que l’acte litigieux a été commis au moins deux fois.
Cet article n’est quasiment jamais utilisé (entre 1994 et 2012, deux condamnations seulement, d’après un article de Dalloz de 2012) ; il a été rappelé que cet article vise tous les cultes, et ce, de la même manière (https://www.senat.fr/questions/base/2007/qSEQ070600111.html).
Une suppression de cet article datant de la Terreur (décrets du 13 août 1793 et du 7 vendémiaire an IV) qui apparaît d’ailleurs comme une étrangeté bien française parmi les pays européens (par exemple, la Cour constitutionnelle d’Autriche a abrogé une décision similaire [19 déc. 1955, Land du Vorarlberg et du Tyrol, G 9, 17/55]) permettrait aux catholiques de s’affranchir enfin de l’Etat quant au mariage. Il n’y a en effet aucun sens à ce que la République, qui n’est censée reconnaître aucun culte (loi de 1905), reconnaisse justement le mariage uniquement pour l’interdire et le sanctionner!
On rappellera d’ailleurs que le droit au mariage est un droit naturel de l’homme, que cela a été reconnu jusque dans le sang par l’Eglise par le martyre de saint Valentin, qui mariait les hommes malgré l’interdiction de l’Empereur, qui estimait que le mariage amollissait les hommes et les dissuadait de rejoindre l’armée.
Gérard Collomb : Si je m’étais exprimé avant la présidentielle, Marine Le Pen aurait pu être élue
La politicaillerie avant le bien commun… Extraits d’un entretien de Gérard Collomb dans Le Point :
« La Commission européenne avait lancé l’idée de « centres contrôlés » pour accueillir les migrants. Peu après, les chefs d’État, réunis spécialement pour traiter les problèmes migratoires, reprennent ce projet, Emmanuel Macron s’y montrant l’un des plus favorables. (…) Emmanuel Macron propose alors (en 2018) d’ouvrir un tel centre soit à Toulon, soit à Marseille, et il demande au préfet de l’époque, Pierre Dartout, d’y travailler. Je suis alors ministre de l’Intérieur, et je suis à fond contre ce projet. »
« Toutes mes équipes me démontrent, en effet, que compte tenu des législations françaises et européennes, si l’on accueille des migrants dans ce type de centre, on ne pourra pas les faire repartir, et que l’on se retrouvera dans la même situation que l’Italie, Malte, la Grèce, qui sont des pays de premières entrées.
(…) Emmanuel Macron insiste. Or, le 1er octobre 2018, je me rends à Marseille pour commémorer la mort des deux jeunes filles, Laura et Maurane, assassinées un an auparavant à la gare Saint-Charles. Le préfet s’inquiète sur ce que peut être la réaction des parents.
(…) Je pense alors : « Je ne veux plus que cela se reproduise. » Et si je laisse se réaliser l’installation de ce centre de contrôle, je me sentirai plus tard responsable des actes qui pourraient entraîner la mort de personnes. C’est pourquoi, deux jours plus tard, je décide de démissionner. Et immédiatement après, j’envoie un texto au père de l’une des jeunes victimes pour lui dire que c’est en pensant à sa fille que j’ai pris cette décision. »
Pourquoi n’avez-vous jamais parlé avant aujourd’hui des circonstances réelles de votre démission ?
« Je ne comptais jamais le faire. Si j’avais dit cela à l’époque, j’aurais gravement nui à Emmanuel Macron. Si je m’étais exprimé avant la présidentielle, mon intervention aurait pu inverser le résultat de cette élection, et Marine Le Pen être élue. C’est pourquoi je me suis tu. »
Pourquoi alors parler maintenant ?
« (…) Je pensais que la question était réglée. On avait refusé d’accueillir L’Aquarius en 2018, Emmanuel Macron avait fait alors montre de fermeté et le sujet des « centres contrôlés » me semblait appartenir au passé. En accueillant maintenant l’Ocean Viking, on ouvre une nouvelle brèche, créant un précédent. Pour moi, cela ne peut qu’encourager les réseaux de passeurs pour qui les migrants sont une source de gains considérables – les chiffres varient de 7 à 30 milliards d’euros au niveau mondial. Dans le cas de l’Ocean Viking, on s’aperçoit que ce sont ces réseaux qui ont amené les migrants jusqu’en Libye, et qu’en aval ceux qui veulent atteindre l’Angleterre par exemple seront repris en main par ces mêmes réseaux avec la conséquence que l’on a connue cet été, où un nombre impressionnant de migrants se sont noyés dans la Manche. On peut être ému par tous ces cas individuellement, mais à ne s’en tenir qu’à une réaction de sensibilité, on renforce plus le problème qu’on ne le résout, en créant un appel d’air. »
Les murs porteurs de la France chrétienne
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent l’abbé Philippe de Maistre et Philippe de Villiers :
Etats-Unis : les Démocrates gardent le contrôle du Sénat
Quatre jours après les élections de mi-mandat, les médias américains ont déclaré la victoire de la sénatrice démocrate Catherine Cortez Masto dans l’État clé du Nevada. La sortante a battu de justesse Adam Laxalt, un candidat soutenu par Donald Trump. Sa réélection porte à 50 sur 100 le nombre d’élus démocrates au Sénat, ce qui permet au parti de Joe Biden d’y garder la main. En vertu de la Constitution, la vice-présidente Kamala Harris a en effet le pouvoir de départager les sénateurs. Les démocrates pourraient même gagner un siège dans l’État de Géorgie, où un second tour sera organisé le 6 décembre.
C’est un échec pour Donald Trump, omniprésent pendant la campagne, des primaires républicaines aux meetings de la dernière ligne droite. Portés par une forte inflation, les Républicains avaient pourtant un boulevard devant eux pour reprendre les deux chambres lors de ce scrutin traditionnellement difficile pour le parti au pouvoir. Ils sont en mesure de redevenir majoritaires à la Chambre des représentants, ce qui leur permettra de lancer de nombreuses enquêtes parlementaires sur l’administration de Joe Biden. Mais là aussi, leur victoire s’annonce nettement plus courte que prévu. On évoque une frêle majorité de cinq sièges avec 220 élus contre 215 pour les démocrates. Près de 20 scrutins n’ont cependant toujours pas donné leur verdict, principalement en Californie.
Ces résultats décevants devraient montrer aux Républicains que Donald Trump agit comme un repoussoir auprès des électeurs et permettre à DeSantis de briguer la candidature pour la présidentielle de 2024. Malgré ce revers, Donald Trump devrait annoncer mardi qu’il sera candidat à l’élection présidentielle.
Le synode et les risques de dérives doctrinales
Dans “Terres de Mission”, le père Jean-François Thomas, jésuite, évoque le synode et les risques de dérives doctrinales que l’on voit déjà en Allemagne et qui pourraient se diffuser bien au-delà.
Puis, l’abbé Guy Pagès, du diocèse de Paris, vient protester contre une tendance contemporaine à lire littéralement les fameux “mille ans” de règne du Christ (et à oublier les condamnations de l’Eglise contre le millénarisme).
Enfin, François-Michel Debroise présente le recueil de visions de Maria Valtorta sur les martyrs à l’édition duquel il a collaboré avec la Fondation héritière de Maria Valtorta.
Proposition de loi inscrivant l’avortement dans la Constitution : les députés du RN n’ont pas le droit de déposer des amendements
La proposition de loi visant à constitutionnaliser l’avortement a été examinée et adoptée en commission des Lois mercredi. Le député du RN Timothée Houssin et sa collègue Marie-France Lorho avaient respectivement déposé un et trois amendements. Mais ces amendements ont été retirés avant même d’être examinés.
Sollicités par le JDD, les auteurs des amendements disparus ont bien du mal à s’expliquer. « Erreur de manip du collaborateur », pour l’élu RN Timothée Houssin, qui assure qu’il ne voulait pas en déposer. Lorsqu’on l’interroge, Marie-France Lorho, pourtant réputée pro-vie, coupe court aux échanges.
Le secrétaire général du groupe RN à l’Assemblée, Renaud Labaye, explique que si les députés RN seront libres de leur vote, ils n’ont pas le droit de déposer des amendements.
« Consigne a été donnée de ne pas déposer d’amendements. On les a donc tous retirés ». « Si on essaie d’amender le texte, ce sera interprété comme une manière déguisée de dire qu’on est contre ». « Les intéressés seront plus prudents que d’habitude. Les gens qui prendront la parole seront invités à la modération ». « Chacun peut avoir une opinion personnelle sur le sujet. Mais il y a une ligne : c’est celle de Marine Le Pen. On ne remet pas en cause l’accès à l’avortement. Et chez nous, je ne vois personne la remettre en cause »
Un député du groupe décrypte la stratégie :
« Nous sommes sur un ligne de crête. Il ne faut pas qu’on fasse de vagues. Le mieux dans ce type de débats, c’est d’être le plus passif possible. »
Le JDD évoque les députés RN qui ont clairement manifesté par le passé, leur opposition à l’avortement : Caroline Parmentier, Christophe Bentz, Laure Lavalette…
Aurélien Pradié a “une éthique très prudente”…
Quand c’est flou, il y a un loup… Aurélien Pradié, candidat à la présidence des Républicains, a été interrogé dans Valeurs Actuelles. Extrait :
Quelles sont vos positions sur les sujets sociétaux, comme la fin de vie ou la constitutionnalisation de l’IVG ?
Je me méfie du militantisme catégorique, d’un côté comme de l’autre. Je pense qu’il faut ouvrir le débat, car il n’y a rien de pire que de ne pas dialoguer autour de la question de la fin de vie. À titre personnel, j’ai évolué en raison de mon vécu. Je vais donc garder une éthique très prudente. Par ailleurs, je refuse la constitutionnalisation de l’IVG dans sa forme actuelle, sans limites claires. Je considère que la loi Veil originelle, avec ses garde-fous, a été une grande loi pour la République française. Simone Veil est une des raisons de mon engagement politique, avec Philippe Séguin. Je ne l’oublie pas.
Poitiers : l’église Notre-Dame-la-Grande taguée
Dans la nuit du vendredi 11 novembre au samedi 12 novembre, plusieurs lieux du centre-ville de Poitiers ont été tagués, dont le porche de l’église collégiale romane Notre-Dame-la-Grande.
Comme à chaque dégradation sur un lieu important de la ville, la municipalité devrait porter plainte. Les agents de police étaient sur place, ce samedi 12 novembre, pour constater les dégâts et voir quelles caméras de surveillance pouvaient être utiles pour retrouver les auteurs des dégradations.
Abaya
Le député RN Lionel Tivoli a posé une question écrite au ministre de l’éducation Nationale concernant le professeur menacé pour avoir demandé à une étudiante de retirer l’abaya :
M. Lionel TIVOLI interroge le Ministre de l’Education Nationale sur le problème de l’abaya suite à la mise sous protection judiciaire d’une enseignante au lycée Antoine Bordelle de Montauban (Tarn-et-Garonne). M. le député alerte sur la nécessité de répondre de façon très ferme aux atteintes de la laïcité afin de défendre les valeurs de la laïcité et de protéger les enseignants contre les menaces islamistes dans nos écoles, collèges et lycées.
Les faits remontent au 23 septembre 2022. Tout est parti d’une vidéo diffusée sur le réseau social TikTok dans laquelle une lycéenne de 17 ans se dit discriminée sur sa tenue, une abaya. Cette lycéenne a filmé sa professeure d’espagnol à son insu qui était en train de la réprimander sur son vêtement. La jeune lycéenne ajoute : « Elle va voir ce qu’Allah va lui faire », et diffuse la vidéo sur TikTok. Les atteintes à la laïcité ont augmenté de 130% avec 720 signalements en octobre 2022 contre 313 en septembre 2022.
La réponse de Monsieur le Ministre Pap N’Diaye est la suivante : « Sur la laïcité, nous ne mettons pas la poussière sous le tapis. Nous publions les données mensuelles pour en faire un outil de pilotage, pas pour attiser les tensions ».
Monsieur le député est très étonné de constater que le problème est inversé et que ceux qui attisent les tensions sont ceux qui encouragent au port de ce vêtement d’origine maghrébine et moyen-orientale. Monsieur le député est ému de constater qu’un commentaire des chiffres sur les manquements de la laïcité se substitue à une réponse ferme et claire et qu’une véritable interdiction de l’abaya soit émise par les services du Ministère de l’Education nationale et diffusée dans tous les collèges et lycées de France.
Certes, le port de l’abaya n’est pas encore interdit par la loi, mais il est indéniable qu’une atteinte à la laïcité peut être constituée « si l’élève la porte de manière régulière, assumée en tant que symbole d’une identité religieuse », et « Dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit », précise la loi de 2004 qui régit les signes religieux à l’école.
L’outil législatif pourtant conséquent semble encore mis à défaut par l’idéologie islamiste qui teste dans les moindres failles les institutions républicaines. La loi séparatisme du 24.08.2021 serait-elle déjà en péril face au manque de fermeté de nos institutions et administrations laissant le professeur seul en première ligne pour régler un problème qui pourrait lui coûter la vie si la menace proférée était suivie d’effets.
C’est pourquoi M. le député demande à M. le Ministre quelles sont ses alternatives pour interdire le port de l’abaya dans les collèges et lycées notamment par la voie d’une circulaire ministérielle adressée à tous les recteurs de France ? Il demande également si M. le Ministre va prendre position politiquement pour condamner cette pratique vestimentaire ?
M. TIVOLI le remercie par avance de sa réponse.
Vingt-troisième dimanche après la pentecôte
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
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Introït Dicit Dominus
Nous avions observé depuis plusieurs semaines que la pensée de l’Église se tournait de plus en plus vers la fin des temps ; c’est la période dans laquelle nous sommes en ce moment, même s’il doit s’écouler un certain nombre de siècles avant le retour du Seigneur, ce que nous ignorons. C’est un temps d’angoisse et d’incertitude, nous nous en apercevons : la foi s’est refroidie sur terre, de faux prophètes surgissent, les hommes sont désemparés. Aussi la liturgie de ces dimanches est-elle pleine d’appels angoissés vers le Seigneur, notamment par l’emploi du psaume 129 De profundis, qui était déjà celui de l’Introït du vingt-deuxième dimanche, et que nous allons retrouver cette fois à l’Alléluia et à l’Offertoire.
Mais en réponse à ces appels nous trouvons aussi des paroles du Seigneur pleines de paix et d’espérance : si nous sommes fidèles, et si nous mettons en lui notre confiance, nous n’aurons rien à craindre. Ainsi dans l’Introït de ce vingt-troisième dimanche, Dieu s’adresse à nous par la bouche du prophète Jérémie, qui se trouve à Jérusalem alors que la plus grande partie du peuple d’Israël est en captivité à Babylone, et le moral de ces captifs n’est évidemment pas brillant ; ils sont tentés par le désespoir, des prophètes de malheur leur annoncent toutes sortes de calamités… Aussi Jérémie s’efforce-t-il de les rassurer et de les inciter à la confiance en Dieu, qui veut leur bien et qui les délivrera, en leur envoyant ce message :
Dicit Dominus : ego cogito cogitationes pacis, et non afflictionis : invocabitis me, et ego exaudiam vos : et reducam captivitatem vestram de cunctis locis.
Voici ce que dit le Seigneur : mes pensées sont des pensées de paix et non de malheur. Vous m’invoquerez et je vous exaucerai, et je ramènerai vos captifs de tous lieux.
Jérémie annonçait ainsi aux exilés leur prochain retour, qu’il prophétisait d’ailleurs d’une façon plus précise dans la suite de ce passage. Ce texte est tout à fait d’actualité : nous aussi nous sommes dans un temps d’épreuves et d’inquiétude, mais le Seigneur nous invite à garder en Lui notre confiance, et il nous délivrera de la captivité du péché qui nous retient prisonniers.
La mélodie de cet Introït est pleine de calme et de paix, avec une certaine solennité : c’est Dieu qui parle. On remarquera le bel élan sur le mot pacis, puis une invitation pressante sur invocabitis me, et beaucoup de douceur sur exaudiam vos, toute la fin étant de plus en plus paisible et assurée.
Cet Introït est accompagné par le premier verset du psaume 84, dans lequel le peuple d’Israël remerciait le Seigneur pour le retour de captivité annoncé par Jérémie :
Benedixisti Domine terram tuam : avertisti captivitatem Jacob.
Seigneur, vous avez béni votre terre (c’est-à-dire votre peuple), vous avez ramené Jacob de captivité.
► Graduel : Liberasti nos
Le texte du Graduel du vingt-troisième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 43, dans lequel le peuple d’Israël rappelait à Dieu tous les bienfaits dont il l’avait comblé dans le passé pour le supplier de ne pas l’abandonner maintenant dans sa détresse. Nous avons trouvé cette supplication finale dans l’Introït du dimanche de la Sexagésime ; les deux versets qui figurent ici expriment la reconnaissance et la louange de tout le peuple pour les victoires d’autrefois :
Liberasti nos, Domine, ex affligentibus nos : et eos qui nos oderunt, confudisti. In Deo laudabimur tota die, et nomini tuo confitebimur in sæcula.
Vous nous avez délivrés, Seigneur, de nos persécuteurs, et vous avez confondu ceux qui nous haïssaient. En Dieu nous nous glorifierons tout le jour, et nous célébrerons votre nom à jamais.
Nous pouvons faire nôtres les sentiments de reconnaissance exprimés ici, en nous souvenant des grâces répandues par Dieu sur son Église, sur notre pays, et sur chacun de nous individuellement, et nous y puiserons une plus grande confiance au milieu des épreuves présentes. La deuxième partie nous invite même à prolonger notre regard avec espoir, par-delà le jugement dernier, vers la bienheureuse éternité qui nous attend si nous sommes fidèles.
Cette perspective donne à ce Graduel un caractère de louange joyeuse et enthousiaste, traduite par de grandes vocalises légères montant et descendant avec souplesse et élégance.
► Alléluia : De profundis
Après les paroles apaisantes du Seigneur dans l’Introït du vingt-troisième dimanche après la Pentecôte, et dans le Graduel les élans d’enthousiasme et d’espoir des élus enfin délivrés du péché et louant éternellement le Seigneur dans le ciel, nous allons retrouver dans les deux chants suivants de cette messe l’ambiance d’angoisse et d’incertitude de la fin des temps avec le psaume 129 De profundis dont le premier verset constitue le texte de l’Alléluia et de l’Offertoire :
De profundis clamavi ad te, Domine : Domine exaudi vocem meam.
Du fond de l’abîme je crie vers vous, Seigneur, Seigneur écoutez ma voix.
Un Alléluia n’est pas toujours joyeux, nous l’avons déjà vu à propos de celui du dix-septième dimanche, dont celui d’aujourd’hui, texte et mélodie, est très proche, mais plus développé. La vocalise de l’Alléluia est assez longue et très suppliante, avec un motif répété deux fois et amorcé une troisième. Le verset, comme celui du dix-septième dimanche, comporte deux grandes montées très expressives, ici sur les deux verbes clamavi et exaudi, avant de retrouver la longue vocalise de l’Alléluia.
► Offertoire : De profundis
Le texte de l’Offertoire du vingt-troisième dimanche après la Pentecôte est le même que celui du verset alléluiatique, avec cependant une petite différence, le mot vocem étant remplacé par orationem ; au lieu de : écoutez ma voix, on a : exaucez ma prière. Les dons que nous présentons à Dieu doivent être enveloppés du parfum de l’humiliation. Nous offrons à Dieu de suis donis ac datis sans que rien puisse être vraiment nôtre. De plus Dieu n’a pas besoin de nos dons et de nos adorations, mais nous, suprême misère, nous avons un ineffable besoin de Lui.
La mélodie est en rapport avec ce changement ; ce n’est plus comme dans l’Alléluia la voix qui fait entendre sa supplication d’une façon extérieure, intense et vibrante. On a ici une prière encore très expressive, mais plus intérieure et plus retenue, comme c’est d’ailleurs généralement le cas dans les Offertoires. On voit comment la mélodie grégorienne peut donner à un même texte des expressions différentes.
Comme celui du seizième dimanche, cet Offertoire a la forme d’un triptyque, la troisième phrase reprenant identiquement la première ; elles encadrent une deuxième phrase nettement plus longue, avec sur le mot meam une grande vocalise qui semble ne pas vouloir finir.
► Communion : Amen dico vobis
L’antienne pour la Communion est tirée de saint Marc (XI, 24) Il s’agit d’une parole prononcée par Notre Seigneur le Mardi Saint, après l’épisode du figuier stérile et l’allusion à la foi capable de transporter les montagnes, et peu avant l’annonce de la ruine de Jérusalem et de la fin du monde. Mais elle doit être hors de place. Dans l’Antiphonaire grégorien venait le premier verset du psaume 129. « Je vous dis en vérité : Quand vous priez, croyez avec une foi vive que vous obtiendrez ce que vous demandez, et cela vous sera accordé. »
C’est une petite antienne assez courte.
Amen dico vobis, quidquid orantes petitis, credite quia accipietis, et fiet vobis.
En vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevrez et cela vous arrivera.
C’est donc encore, comme l’Introït, une réponse divine très encourageante aux appels angoissés de cette fin des temps ; mais la mélodie est beaucoup plus légère, c’est un simple petit récitatif où tous les mots sont bien mis en valeur, seule la fin et fiet vobis est une affirmation un peu plus solennelle. Ainsi les chants de cette messe, et ceux de toute l’année liturgique, s’achèvent dans une ambiance de paix, de confiance et d’espérance, où la méditation des textes liturgiques doit toujours nous maintenir, quelles que soient les épreuves que nous avons à traverser.
La faillite de FTX, un coup dur pour les Démocrates
FTX, la deuxième plate-forme d’échange de cryptomonnaies, considérée jusqu’ici comme l’une des plus sûres, s’est effondrée en quelques jours. La fortune de son PDG, Sam Bankman-Fried est passée de 16 milliards de dollars à zéro. La plate-forme, qui emploie 300 salariés, laisse sur le carreau quelque 100 000 clients. Selon la presse américaine, Sam Bankman-Fried a utilisé plus de la moitié des 16 milliards de dollars de capitaux déposés par ses clients pour financer sa propre société cryptofinancière Alameda, basée aux Bahamas. Alameda, qui prenait des paris financiers extrêmement risqués, doit 10 milliards de dollars à FTX. Et au moins 1 milliard de dollars puisé dans les dépôts des clients a disparu.
Bankman-Fried a été l’un des donateurs les plus généreux aux causes politiques lors du cycle électoral de 2022, distribuant 40 millions de dollars, principalement aux démocrates (derrière George Soros). Bankman-Fried était le principal bailleur de fonds du PAC Protect Our Future, qui a dépensé des dizaines de millions de dollars dans les primaires démocrates cette année. Il a également lancé l’idée de dépenser plus d’un milliard de dollars lors de l’élection présidentielle de 2024 pour battre Donald Trump s’il était le candidat républicain.
Philippe de Villiers chez Bistrot Libertés
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Voici quelques perles de Philippe de Villiers suite aux questions qui lui furent posées :
Suite à l’affaire de Fournas à l’Assemblée Nationale
« On a eu le confinement sanitaire, puis le confinement énergétique, on a le confinement wokiste ».
« Si on ne peut plus se parler dans l’hémicycle, c’est qu’on est en voie de soumission, de Dhimmitude…tout le monde s’écrase…piège wokiste qui est en train d’installer en France un wokistan ».
A propos de la terrible histoire de la petite Lola
« L’assassinat de la pauvre petite Lola…indique que nous avons franchi un cran dans le lien entre l’immigration et l’insécurité. La France est entrée en Barbarie. »
Le Frexit est-il une nécessité ?
« Je suis pour la sortie de la France de cette Union Européenne parce que cette Europe n’est pas Française…elle est Américaine, elle est Allemande, elle est technocratique et a-démocratique et elle est multiculturaliste…on ne peut rien faire…La France, si elle veut survivre, ça n’est pas par Bruxelles qu’il faut passer. »
« Maastricht est une déconstruction… A partir de Maastricht l’Union Européenne change de sens. » Avant « Marché commun avec préférence communautaire », après « ça devient le libre-échangisme mondial. L’Europe devient l’annexe d’un marché planétaire de masse. »
« Si on reste dans cette Europe telle qu’elle est, on va disparaître…cette Europe là va se traîner et va mourir. »
« Un homme d’État doit avoir une seule balise : l’intérêt national…Identité et souveraineté : les deux vont ensemble. »
En conclusion
La solution « Il faut un rempart » (la frontière) , « et la maison »(savoir où on habite). « Une chose à faire : lancer un grand projet d’éducation artistique pour les jeunes Français…Donner à chaque Français, le goût de la France par le beau…des amoureux de la France ».
Saint Maurice, le légionnaire martyr
Aymeric Pourbaix et Véroniques Jacquier reçoivent le père Jean-François Thomas :
Sécession ou reconquête avec Academia christiana
Retour en image sur le colloque d’Académia Christiana, dont le thème était la sécession ou la reconquête. La présence de ces nombreux jeunes soucieux de l’avenir et qui s’engagent volontiers sont une occasion de constater qu’un monde plus chrétien est en construction.
Censure étrangère d’un média français
Que dirait-on si un autre pays était concerné :
Ferhat Mehenni vit en exil, depuis de longues années, en France, d’où il préside le Mouvement d’Autodétermination Kabyle (MAK). Il explique que le régime militaire algérien a érigé la haine de la Kabylie et des Kabyles comme ligne directrice de sa politique. En tout cas, il n’est pas rare en France de rencontrer des Kabyles qui affirment ne rien avoir à faire avec l’Algérie ou avec le régime algérien.
Annoncé depuis une semaine comme l’invité du journaliste Ivan Rioufol du dimanche 2 octobre sur CNEWS, Ferhat Mehenni, président du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), a vu son intervention, qui devait durer une vingtaine de minutes, déprogrammée quelques minutes à peine avant qu’il n’accède au plateau. Ivan Rioufol a été mis devant le fait accompli en même temps que Ferhat Mehenni.
« C’est l’Élysée… L’Algérie a dû intervenir» a dit Mehenni tandis que Ivan Rioufol a répondu que « (cette) explication est la bonne, il y a dû y avoir une pression d’Alger sur CNEWS » qui est la propriété du groupe Bolloré proche de l’Elysée.
En réalité, le président du MAK Ferhat Mehenni aurait été exclu de CNEWS sur ordre d’Emmanuel Macron. Selon Maghreb-intelligence, c’est Vincent Bolloré en personne qui a pris le téléphone sur injonction d’Emmanuel Macron pour annuler l’interview de Ferhat Mehenni. […]
Des scrutins sur l’avortement au cours des élections de mi-mandat aux Etats-Unis
Les élections de mi-mandat qui ont eu lieu le 8 novembre aux Etats-Unis ont été l’occasion de pour les électeurs de plusieurs Etats de se prononcer sur l’avortement.
Les électeurs de trois Etats à majorité démocrate ont voté pour inscrire le « droit » à l’avortement dans leur Constitution :
- dans le Michigan avec 56% des suffrages,
- dans le Vermont avec 77%,
- en Californie avec 68% de votes favorables.
Dans le Kentucky, Etat conservateur, un amendement qui « aurait déclaré l’absence de droit à l’avortement dans la Constitution » a été rejeté par 53% des électeurs. La Cour suprême de l’Etat examinera la semaine prochaine une contestation de la loi interdisant l’avortement sans exception.
Une proposition similaire à celle du Kentucky, visant à limiter le recours à l’avortement, a été écartée dans le Montana, un Etat rural. La proposition de loi LR-131 affirmait « que les enfants nés vivants, quel que soit leur stade de développement, sont des personnes morales ». Elle exigeait « que des soins médicaux soient fournis aux enfants nés vivants après (…) une tentative d’avortement » et établissait « une amende de 50 000 dollars et/ou une peine de prison de 20 ans comme peine maximale en cas de violation de la loi ».
Quant à la Caroline du sud, en l’absence de compromis avec la chambre, les sénateurs ont rejeté une proposition visant à interdire presque tous les avortements.
Toutefois, dans l’Etat du Nebraska, les Républicains ont remporté suffisamment de sièges législatifs pour adopter un projet de loi interdisant l’avortement après 12 semaines. Une interdiction quasi-totale avait déjà été proposée mais n’ayant reçu que 30 voix sur les 33 requises, elle n’avait pas été adoptée.
Le Seigneur des Anneaux n’est pas une banale chasse au trésor
Lu sur Claves :
L’un des coups de génie de Tolkien dans Le Seigneur des Anneaux a été de construire toute une quête dont le but premier n’est pas d’acquérir un trésor, un objet précieux, une personne aimée (même si cela est présent aussi : Aragorn se bat pour monter sur le trône du Gondor et mériter la main d’Arwen, fille d’Elrond) mais de se défaire à jamais d’un faux trésor, d’un objet aussi terriblement dangereux qu’il est beau, à savoir l’Anneau unique forgé par Sauron.
Pourquoi l’Anneau est-il si dangereux ? Parce que Sauron l’a forgé dans le but d’asservir les esprits, il a fait passer en lui tout son orgueil, toute sa volonté de domination absolue et de puissance sans limite. C’est pour cela que, dans l’œuvre de Tolkien, l’Anneau est à la fois le Tentateur et la Tentation par excellence, le symbole et le résumé de toute tentation : il est la volonté de puissance à l’état pur, le désir effréné du pouvoir brut, un pouvoir sans amour et sans sagesse, qui ne connaît pas d’autre mesure que lui-même. « Prends-moi, sers-toi de la force que je te donne et je ferai de toi un dieu » : telle est la tentation que l’Anneau suggère à tous ses possesseurs, petits ou grands. Sa forme circulaire suggère bien cela : il symbolise l’enfermement en soi d’une volonté de puissance coupée de Dieu, des autres, de tout le réel[1]. Mais l’anneau ne se ferme que sur le vide : une créature qui veut être à elle-même sa propre fin, qui veut être le centre de tout, ne peut, pour ainsi dire que tomber dans son propre néant, se vider de sa substance. C’est pourquoi l’Anneau a d’abord pour effet de rendre invisible son porteur : il le coupe du monde et l’isole dans sa volonté solitaire de puissance. Mais celui qui se sert souvent de l’Anneau, comme l’explique Gandalf à Frodo, finit par s’évanouir purement et simplement, il devient spectral, comme les Nazgul (« spectre de l’anneau ») : il quitte définitivement le monde réel, le monde des vivants, il n’est plus, à l’image des Nazgul ou d’Arachne, qu’une volonté insatiable de tout dévorer, de tout absorber en soi.
On voit donc à quelle profondeur Tolkien a compris le mal par excellence, le mal du péché, sa séduction, sa force apparente et sa faiblesse irrémédiable.
Les moniales de Boulaur reprennent l’abbaye Notre-Dame des Neiges
Les trappistes présents depuis 172 ans à l’abbaye de Notre-Dame des Neiges passeront le relais le 1er décembre prochain aux moniales cisterciennes de Boulaur, qui cherchaient à essaimer. Le dernier abbé de Notre-Dame des Neiges communique :
Notre Dame des Neiges ce 1er Novembre 2022,
Fête de tous les saints
Chers frères et sœurs en la vie religieuse,
Comme beaucoup le savent déjà, mais la chose est désormais officiellement engagée, le monastère de Notre Dame des Neiges au diocèse de Viviers, Ardèche) change de mains.
A partir du 1er Décembre, première fête liturgique de Saint Charles de Foucauld, les sœurs cisterciennes de Sainte Marie Boulaur (Diocèse d’Auch, Gers), fondent une nouvelle communauté en lieu et place des frères trappistes. La célébration de cette fondation aura lieu à 15h 30 et sera présidée par Monseigneur Jean Louis Balsa, Evêque de Viviers.
Les frères de Notre Dame des Neiges sont dispersés dans différentes communautés cisterciennes. Le Chapitre Général de L’Ordre cistercien de la Stricte observance à prononcé, le 21 septembre dernier, la dissolution de la communauté qui avait été fondée en 1850 par l’abbaye d’Aiguebelle (diocèse de Valence, Dôme).
La communauté légalement reconnue devant le Conseil d’État est donc désormais en cours de dissolution. Les biens fonciers, immobiliers et mobiliers, font l’objet d’une donation globale de l’ancienne à la nouvelle communauté.
Il faut donc, à partir de ce 1er décembre 2022, rayer de vos listes la « communauté des cisterciens de Notre Dame des Neiges ». (Ordre des cisterciens de la Stricte Observance). Ce sont les cisterciennes de Boulaur à Notre Dame des Neiges (Ordre de Cîteaux), qui prennent le relais.
Les coordonnées du monastère restent les mêmes.
La supérieure (Prieure conventuelle, nommée par l’Abesse fondatrice de Boulaur, Mère Emmanuelle Desjobert) est Mère Anne Dugas. Les fondatrices sont au nombre de huit et un noviciat est en mesure d’être ouvert dès que les candidates se présenteront… L’hôtellerie monastique ré-ouvrira le 30 décembre 2022.
Merci de rendre grâce avec nous pour la vie monastique vécue depuis 172 ans sur le plateau ardéchois et qui a permis de donner à l’Église Saint Charles de Foucauld… et quelque autres moins connus, que nous célébrons en ce jour. Merci d’appeler avec nous, et tous les saints les bénédictions de Dieu sur la nouvelle fondation.
Je tiens à souligner que dans les « angustia temporum », sur lesquelles Saint Charles de Foucaul à souvent médité à la suite d’Isaïe, cette transmission de patrimoine et de flamme entre une communauté masculine ancienne et une communauté féminine plus jeune, est une grâce réelle de communion et de joie qui donne de l’espérance.
Tous ensemble nous pouvons rendre grâce
P. Hugues Chapelain de Seréville, ex et dernier Abbé de Notre Dame des Neiges
Retrouver le sens du bien commun
C’est l’objectif d’un nouvel ouvrage écrit par un dominicain et intitulé Le bien commun. Joie commune. En ces temps d’individualisme, de revendications communautarismes et catégoriels, le terme de « bien commun » est employé souvent comme l’argument infaillible des causes les plus diverses. Pour les uns, tout citoyen devrait voter Monsieur Untel, qui serait un « moindre mal ». « pour le bien commun ». Pour un autre, tout bon chrétien devrait se faire injecter des vaccins « pour le bien commun ». « Pour le bien commun », il faudrait rejoindre un giron unique (“le phare de la Tradition” ?) sans le moindre risque.
Il serait temps, peut-être, de se poser un peu et de tâcher de définir ce fameux « bien commun ». Le bien commun, le réalisme politique seraient-ils un palais interdit ou un conte de fées ?
L’auteur critique notamment le personnalisme et l’absolutisation de la dignité de la personne humaine
La dignité de la personne humaine n’est donc pas un absolu. Elle est relative à l’agir de celle-ci et donc à son ordination au bien commun. Est digne celui qui est ce qu’il est et qui agit selon ce qu’il est. La dignité prétendument absolue du personnalisme est la dignité de la puissance, la richesse de ce qui n’est pas encore.
En définitive, en voulant majorer la dignité de la personne humaine, l’objection apporte de l’eau au moulin du réalisme. Certes, la personne doit chercher la dignité. Mais elle ne peut le faire qu’en se dévouant au bien commun de toutes les communautés auxquelles elle appartient. Le bien particulier n’est en acte, il n’est achevé et réel, que s’il est réellement ordonné au bien commun.
Qui sont les anges ?
Peut-on nommer son ange gardien ? Comment se défendre des mauvais anges ? L’analyse du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence, les abbés Barthe et Benoît, les pères Danziec et Viot.
Nous n’en pouvons plus de ce christianisme rabaissé : il n’y a aujourd’hui qu’une urgence, et ce n’est pas la question du Concile
De Philippe Maxence dans L’Homme nouveau, suite aux révélations d’abus lors de l’Assemblée plénière de la CEF :
[…] Cette déflagration salit profondément l’Église de France par la conduite scandaleuse de certains de ses plus hauts responsables. Il est plus qu’évident que la vérité doit être faite sur ces affaires afin que la justice puisse s’exercer, en premier lieu vis-à-vis des victimes. Cependant les procédures, pour nécessaires qu’elles soient, ne suffiront pas.
L’émotion, compréhensible, ne doit pas non plus être le dernier mot face à ce terrible scandale qui existe depuis des années. Ni la dénonciation, pas plus au demeurant que les remises en cause de certains points de la doctrine catholique déjà avancées par certains. Il faut aller jusqu’à une approche surnaturelle qui n’abolit pas les moyens humains mais qui permettra de les rendre plus efficaces dans le temps.
L’Église de France doit se convertir. En profondeur ! Du sommet de la hiérarchie jusqu’au simple fidèle du rang. Mais cette conversion doit venir d’en haut, de nos pasteurs eux-mêmes. Leur rôle est de nous entraîner, non pas dans des discussions synodales, non pas d’abord dans la mise en place de procédures (pourtant nécessaires, redisons-le), mais dans un grand mouvement de pénitence. De pénitence publique qui pourrait s’inspirer dans la durée de la grande neuvaine d’années mise en place par les évêques polonais du temps du communisme pour le salut de leur patrie.
Un tel mouvement public pénitentiel sera évidemment moqué à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Église. C’est dans l’ordre des choses. Nous ne sortirons pas de ce cloaque sans remettre la Croix au cœur même de nos vies chrétiennes.
Et les âmes ?
Ce dernier aspect, fondamental, ouvre la porte à un autre point. Ça suffit ! Nous n’en pouvons plus de ce christianisme rabaissé à un humanisme d’une horizontalité désespérante. Nous n’en pouvons plus des discussions sans fin, dans des assemblées s’autocélébrant en permanence, sortes de réunions Tupperware d’un spiritualisme de bas étage, sans consistance et sans élévation. Nous n’en pouvons plus de cette évacuation permanente de la Croix, de la pénitence, du sacrifice, de l’enseignement traditionnel de l’Église, au profit d’une démocratie élevée au rang de religion et d’un rabâchage inconsistant sur les acquis du Concile. Le feu est à la maison. Les corps sont atteints et les âmes sont menacées. Qui s’en préoccupe ?
Faut-il y voir un signe ? Cette Assemblée plénière de novembre devait ouvrir l’hallali général contre les traditionalistes. La veille de la conférence de presse organisée en urgence par Mgr de Moulins-Beaufort, une certaine arrogance épiscopale était encore de mise sur ce thème, malgré des appréciations différentes voire divergentes des évêques à ce sujet. Je renvoie à l’entretien vidéo accordé par Mgr Aillet à notre envoyée spéciale à Lourdes.
Replanter la Croix
Bravement (comment dire autrement ?) certains évêques concèdent que la liturgie préconciliaire n’est pas d’abord le problème mais qu’il faut coûte que coûte que les jeunes traditionalistes (dont il faut bien admettre le nombre et la détermination) doivent reconnaître le Concile. Se rendent-ils compte, ces « braves » évêques, que cette insistance dans une maison en feu, dévastée, sans lendemain visible, n’est que le signe d’une idéologie déconnectée du réel ?
Il n’y a aujourd’hui qu’une urgence, et ce n’est pas la question du Concile. C’est de replanter la Croix du Christ au cœur même de nos vies, de nos sociétés et de notre Église.
Les conséquences de l’abandon d’une catéchèse cohérente et adaptée sur la sexualité humaine
D’une affaire à l’autre, je cherche un petit mot dans les communiqués, et je lis ceci :
« Ce que nous découvrons de quelques-uns de nos frères nous appelle à nous examiner, cela nous a été rappelé, sur notre rapport au pouvoir, aux biens, à notre ministère, à chacune des personnes avec qui nous agissons. » Mgr de Moulins-Beaufort, 8 novembre 2022
Chers frères évêques, je pose tout haut la question: personne ne vous a-t-il rappelés à vous examiner sur votre rapport à la sexualité ?
Comme parents laïcs qui éduquons patiemment nos adolescents avec leurs portables et leurs désirs compliqués… quand on nous parle de « strip-confession » et d’agression sexuelle, nous comprenons vite qu’il y a un sujet à traiter : la sexualité. C’est l’éléphant dans la pièce !
Comment ne pas interroger et rappeler chacun à l’éducation de sa conscience ? Comment pourrions-nous nous passer de la responsabilité personnelle dans un monde aux profondes mutations anthropologiques ?
Les actes répréhensibles ne sont pas posés par une fonction (prêtre ou évêque, même si celle-ci aggrave l’abus) mais par un être humain. Chaque victime est aussi une personne unique.
Dans la mesure du possible, quels éléments humains et de catéchèse sont-ils donnés largement pour que les adolescents, les jeunes adultes, les familles, mais aussi les prêtres discernent en matière de sexualité ce qui est juste ou non, puissent enfin dans le pire des cas dénoncer rapidement les abus subis ? Les délais – plus longs que ceux de la prescription judiciaire – pour que les faits soient révélés ou traités laissent songeurs sur l’ampleur du travail à fournir.
C’est bien de revoir les procédures. C’est bien de reconnaître et de demander pardon. Mais ce n’est pas suffisant. Il convient d’admettre enfin une évidence. Il y a eu une autre grave démission ecclésiale collective: l’abandon d’une catéchèse cohérente et adaptée sur la sexualité humaine.
Mais le pire, c’est que l’on préfère encore chuchoter dans l’entre-soi : « ce prêtre là, il s’occupe un peu trop de ce sujet! » « Il vaut mieux ne pas trop s’afficher en faveur de telle oeuvre éducative » « Le mot chasteté c’est bien trop compliqué, personne ne va le comprendre ».
Pourtant, chaque chrétien devrait pouvoir répondre à cette question : à quelle anthropologie fondamentale(*) est-ce que j’adhère personnellement ? Quels moyens humains et spirituels est-ce que je prends pour être fidèle à mes engagements?
N’est-ce pas cela la véritable maturité?
C’est bien trop facile de noyer la responsabilité personnelle derrière les décisions collectives.
L’éléphant est dans la pièce! Il marche manifestement avec nous dans le chemin synodal… espérons que des pauvres crient: il piétine tout! Même si les évêques n’entendent pas, le Dieu de miséricorde aura pitié d’eux. Le petit mot de chasteté existe toujours pour eux.
Gabrielle Vialla, auteur de la Chasteté, un don qui rend sa beauté à la sexualité
(*) on peut lire Familiaris Consortio 32 :
Dans le cadre d’une culture qui déforme gravement ou qui va jusqu’à perdre la signification véritable de la sexualité humaine, en l’arrachant à sa référence essentielle à la personne, l’Eglise découvre de façon urgente et irremplaçable sa mission de présenter la sexualité comme valeur et engagement de toute la personne, créée, homme et femme, à l’image de Dieu.
Dans cette perspective, le Concile Vatican II a clairement affirmé que «lorsqu’il s’agit de mettre en accord l’amour conjugal avec la transmission responsable de la vie, la moralité du comportement ne dépend pas de la seule sincérité de l’intention et de la seule appréciation des motifs; mais elle doit être déterminée selon des critères objectifs, tirés de la nature même de la personne et de ses actes, critères qui respectent, dans un contexte d’amour véritable, la signification totale d’une donation réciproque et d’une procréation à la mesure de l’homme; chose impossible si la vertu de chasteté conjugale n’est pas pratiquée d’un cœur loyal»(86).
C’est en partant de la «vision intégrale de l’homme et de sa vocation, non seulement naturelle et terrestre, mais aussi surnaturelle et éternelle»(87), que Paul VI a affirmé que la doctrine de l’Eglise «est fondée sur le lien indissoluble, que Dieu a voulu et que l’homme ne peut rompre de son initiative, entre les deux significations de l’acte conjugal: union et procréation»(88). Et il a conclu en réaffirmant qu’il y a lieu d’exclure, comme intrinsèquement mauvaise, «toute action qui, soit en prévision de l’acte conjugal, soit dans son déroulement, soit dans le développement de ses conséquences naturelles, se proposerait comme but ou comme moyen de rendre impossible la procréation»(89).
Lorsque les époux, en recourant à la contraception, séparent ces deux significations que le Dieu créateur a inscrites dans l’être de l’homme et de la femme comme dans le dynamisme de leur communion sexuelle, ils se comportent en «arbitres» du dessein de Dieu; ils «manipulent» et avilissent la sexualité humaine et, avec elle, leur propre personne et celle du conjoint en altérant la valeur de leur donation «totale». Ainsi, au langage qui exprime naturellement la donation réciproque et totale des époux, la contraception oppose un langage objectivement contradictoire, selon lequel il ne s’agit plus de se donner totalement à l’autre; il en découle non seulement le refus positif de l’ouverture à la vie, mais aussi une falsification de la vérité intérieure de l’amour conjugal, appelé à être un don de la personne tout entière.
En revanche lorsque les époux, en observant le recours à des périodes infécondes, respectent le lien indissoluble entre les aspects d’union et de procréation de la sexualité humaine, ils se comportent comme des «ministres» du dessein de Dieu et ils usent de la sexualité en «usufruitiers», selon le dynamisme originel de la donation «totale», sans manipulations ni altérations(90).
A la lumière de l’expérience de tant de couples et des données des diverses sciences humaines, la réflexion théologique peut saisir – et elle est appelée à l’approfondir – la différence anthropologique et en même temps morale existant entre la contraception et le recours aux rythmes périodiques: il s’agit d’une différence beaucoup plus importante et plus profonde qu’on ne le pense habituellement et qui, en dernière analyse, implique deux conceptions de la personne et de la sexualité humaine irréductibles l’une à l’autre. Le choix des rythmes naturels comporte l’acceptation du temps de la personne, ici du cycle féminin, et aussi l’acceptation du dialogue, du respect réciproque, de la responsabilité commune, de la maîtrise de soi. Accueillir le temps et le dialogue signifie reconnaître le caractère à la fois spirituel et corporel de la communion conjugale, et également vivre l’amour personnel dans son exigence de fidélité. Dans ce contexte, le couple expérimente le fait que la communion conjugale est enrichie par les valeurs de tendresse et d’affectivité qui constituent la nature profonde de la sexualité humaine, jusque dans sa dimension physique. Ainsi, la sexualité est respectée et promue dans sa dimension vraiment et pleinement humaine, mais n’est jamais «utilisée» comme un «objet» qui, dissolvant l’unité personnelle de l’âme et du corps, atteint la création de Dieu dans les liens les plus intimes unissant nature et personne.
Océan Viking : Gérard Collomb avait démissionné pour cette raison
L’ancien ministre de l’Intérieur révèle dans un tweet :
Au delà de l’émotion sur le sort des personnes, l’accueil en France de l’Océan Viking marque un tournant dans la politique d’#immigration en France. Lorsqu’en 2018 avait été envisagée la création d’un hot spot à Toulon je m’y étais opposé de toutes mes forces et avais démissionné
— Gérard Collomb (@gerardcollomb) November 11, 2022
Son successeur Gérald Darmanin a annoncé qu’un tiers des migrants de l’Ocean Viking seront “relocalisés” en France, ouvrant ainsi un appel d’air à tous les bateaux de passeurs. Les négriers sont désormais informés que Toulon est devenu un port d’accueil.
Eric Zemmour : «C’est ce système maléfique qu’il faut briser» pic.twitter.com/GWUE34hKnZ
— CNEWS (@CNEWS) November 11, 2022
Jean-Pierre Calloc’h, le Péguy breton
Korantin Denis, responsable des pèlerins de Feiz e Breizh, livre dans L’Homme nouveau un saisissant portrait de Jean-Pierre Calloc’h, héraut infatigable de la fidélité de la nation bretonne au credo de ses pères. Mort au champ d’honneur un mardi de Pâques 10 avril 1917. Extrait :
[…] Jean-Pierre Calloc’h resta entièrement tourné vers le renouveau de la foi bretonne. Sur ses cahiers d’écolier, il proclamait déjà comme une devise : « Doué hag er Vro », « Dieu et le Pays ». Ce chantre de la bretonnité, par la plume comme par ses actions militantes, chercha à atteindre les élites intellectuelles en leur donnant l’amorce d’une doctrine nationaliste. Conscient d’être à la veille d’une « conflagration générale en Europe », il rejeta la tentation séparatiste, professant un nationalisme breton intégral.
À la veille de son départ au front, exhortant à la guerre salvatrice, il invoquait encore l’Esprit-Saint pour la rédemption de la Bretagne : « Tu verras ma Bretagne enfin libre, et sa langue honorée, comme quand ses chevaliers étaient vivants pour la défendre » (« Veni, Sancte Spiritus ! Chant de bienvenue à l’An nouveau », janvier 1915).
Lorsque la Grande Guerre éclata, il demanda à se faire mobiliser dès le premier jour. Sans attendre qu’aboutît son engagement dans la Marine, il s’enrôla dans l’Infanterie. Après quatre mois d’instruction à Saint-Maixent, il fut versé au 318e puis au 219e RI, dans un bataillon composé presque exclusivement de Bretons de Cornouaille.
« Ce sont des géants, mes hommes, vrais fils de ces chevaliers qui abandonnaient pays et famille, sautaient sur un cheval et allaient mourir à la Croisade. […] L’orgueil de la race, qui s’était endormi il y a cent-vingt ans dans la tombe du dernier Chouan, s’est réveillé à la voix du canon. » (août 1915).
La guerre ne lui laissa que peu de loisir pour écrire. Seules les longues heures de veille nocturne dans les tranchées furent pour lui propices au recueillement. Avec une grande élévation de sentiments, il signa en septembre 1916 l’un de ses plus fameux poèmes, « La veillée dans les tranchées ». L’académicien René Bazin (1853-1932) le fit paraître à la une de L’Écho de Paris, le 7 janvier 1917, sous le titre « Pour la légende », dont voici la traduction de l’un des quatrains emblématiques :
« Je suis le grand veilleur debout sur la tranchée,
Je sais ce que je suis et je sais ce que je fais ;
L’âme de l’Occident, sa terre, ses filles et ses fleurs
C’est toute la beauté du monde que je garde cette nuit. »
[…]
L’odieuse complicité de fait entre les « négriers » et les humanitaires immigrationnistes
De l’AGRIF :
Alors que l’Italie a déjà accepté cette année le débarquement de trois bateaux chargés de migrants illégaux, Giorgia Meloni a cent fois raison de ne pas en tolérer un quatrième !
Car ce dont il s’agit, c’est tout bonnement de l’ignoble trafic des « négriers » de notre temps, exploitant sans scrupule l’appétit de migration vers le nord d’immenses populations des pays du sud.
Ces nouveaux négriers font lourdement payer les passages à des malheureux qui leur font confiance et ils les abandonnent en mer; ils comptent sur les navires des organisations dites humanitaires pour les récupérer et les acheminer sur les rivages européens.
Cela ne s’arrêtera pas si les Etats ne mettent pas bon ordre à cette odieuse complicité de fait entre les « négriers » et les humanitaires idéologiquement et irresponsablement immigrationnistes, cyniques organisateurs actifs du double déracinement des migrants et des populations indigènes avec toutes les conséquences dramatiques dont on mesure chaque jour l’ampleur que nos gouvernants menteurs tentent en vain de dissimuler.
L’invasion migratoire organisée constitue, avec l’incitation massive à l’avortement, le parachèvement du « génocide français » (et européen) dont les deux autres composantes sont le génocide spirituel et moral et le génocide culturel.
On est en effet là devant la mise en œuvre d’un génocide tel que défini par le grand magistrat juif polonais, Raphaël Lemkin : « tout plan méthodiquement coordonné pour détruire la vie et la culture d’un peuple et menacer son unité biologique et spirituelle.»
Combattre un tel plan c’est à quoi s’emploie l’Agrif !
Méditer en automne avec le père Jean-François Thomas
Philippe Maxence reçoit le père Jean-François Thomas pour l’interroger sur son livre Méditations quotidiennes, Automne (Via Romana), déjà évoqué ici.
Arthur, le petit prince d’Arménie
Communiqué d’Antoine Bordier :
A la suite de l’annonce du cardinal, archevêque émérite, Jean-Pierre Ricard, le 7 novembre 2022, concernant son aveu de pédophilie, qui a fait l’effet d’une bombe médiatique, j’ai demandé à supprimer la préface qu’il avait écrite de mon livre : Arthur, le petit prince d’Arménie. Elle sera remplacée par le coup de cœur de Véronique Lévy.
Les 21 martyrs
Deux cousins d’origine copte nés en France et ayant été éduqués dans l’Eglise catholique réalisent un documentaire sur le thème des 21 martyrs coptes en Lybie.
Comment 21 jeunes ont pu laisser leur vie terrestre, leur épouse, leurs enfants, se mettre à genoux de telle manière et donner leur propre vie pour ne pas trahir leur foi ? C’est à cette question que ce documentaire veut répondre. C’est une histoire incroyable qui est de plus en plus documentée !
Les producteurs font appel à notre générosité pour les aider à réaliser le documentaire le plus complet sur cette histoire.
L’un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Tous ces gens vêtus de blanc, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? » Je lui répondis : « C’est toi qui le sais, mon seigneur. » Il reprit : « Ils viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs vêtements, ils les ont purifiés dans le sang de l’Agneau. Ap. 9, 13-14
Les impôts des Français financent l’association immigrationniste SOS Méditerranée

Source : page 51 du rapport.
Un rapport de Frontex révèle que
« les migrants venant de Libye déclarent constamment avoir vérifié la présence des ONG dans la région, en l’absence des navires des ONG en Méditerranée, beaucoup refusent de partir. »
Par conséquent ces ONG ont du sang sur les mains en incitant les immigrés à embarquer.
SOS Méditerranée est intervenue auprès de 50 000 élèves dans le cadre de l’agrément reçu de Blanquer.
Les 234 migrants de l’Ocean Viking, débarqués à Toulon, vont être logés dans un village vacances Belambra sur la presqu’île de Giens. A nos frais.
I-Média : Fournas (RN), l’ahurissante manip’ médiatique
L’image de la semaine
Une image curieuse qui nous vient d’un passé lointain : 1983. Edward Snowden a partagé sur son fil Twitter une partie d’interview d’un agent de la CIA qui expliquait comment cette organisation gouvernementale influençait les médias pendant la guerre du Vietnam. Un vieux témoignage toujours d’actualité.
Député Fournas, une manip’ colossale
Alors que tous les médias, AFP en tête, hurlent avec les loups de La France Insoumise à “l’incident raciste” provoqué par Grégoire de Fournas (RN) dans l’hémicycle la semaine dernière, ils passent à côté des véritables sujets de la semaine. Entre autres choses, la proximité du député Bilongo (LFI) avec des personnalités islamistes.
La revue de Presse
Actualité, aberrations médiatiques et manipulations : tout est au rendez-vous cette semaine dans notre revue de presse.
Le calendrier secret du ministère des Armées
Damien Rieu, le lanceur d’alerte de Reconquête, a publié une photo sur Twitter d’un calendrier du ministère de la Défense faisant la promotion du voile islamique… la tension est montée d’un cran. Et si ce calendrier n’était que la pointe de l’iceberg d’une infiltration très inquiétante de l’Armée par des islamistes proches des Frères musulmans ?
