Blogs avec images

Pas de chrétien en prison ?

Une note de l’administration pénitentiaire nous informe qu’il y a des repas aménagés pour les détenus pendant la période de Ramadan.

On ne sait pas s’il existe une disposition similaire pour le carême ou le Shabbat… Mais c’est peut-être parce que les seuls croyants en prison sont musulmans…

 

Gilles Platret : « il faut renverser ce gouvernement »

Le maire LR de Chalon sur Saône appelle à voter les motions de censure, ce qu’Eric Ciotti refuse :

Les hérésies chrétiennes dans le Coran (2/3) – l’arianisme

Suite de l’étude de La Petite Feuille Verte sur les hérésies chrétiennes du Coran :

Nous avons vu précédemment (cf. PFV n° 95) que l’islam – ou plutôt le « proto-islam » – est apparu comme l’un des premiers millénarismes de l’Histoire. Il s’agissait d’un mouvement (ou ensemble de mouvements) apocalyptique ancré initialement dans le substrat juif et chrétien de l’Orient du VIIème siècle, tout particulièrement fondé dans l’espérance de l’établissement d’un règne politique de Dieu sur terre par la venue physique et l’action guerrière de son Messie chargé d’éradiquer le mal. Le rôle ainsi prêté au Messie (Jésus, ou ceux qui ont prétendu l’être à sa place) diffère complètement de la vision d’un Jésus sauveur, prônant le dépassement du mal par la charité et le pardon, que la foi chrétienne avait enseignée durant des siècles.

On a certes pu voir dans l’histoire des chrétiens passer directement du Jésus de la foi des Apôtres aux espérances millénaristes – ce fut le cas, par exemple, du mouvement anabaptiste dans l’Allemagne du XVIème siècle. Il a dû en être également ainsi au VIIème siècle. Mais on peut aussi considérer que le pullulement des doctrines chrétiennes hétérodoxes au Proche-Orient a pu préparer le chemin, en prêchant des visions déformées du Jésus des Évangiles – le Sauveur – au profit de « pseudo-Jésus » n’étant plus sauveurs par eux-mêmes, au profit de systèmes proposant une autre forme de salut. C’est particulièrement le cas de l’arianisme, objet de la présente Petite Feuille Verte.

L’ARIANISME

Le nom de cette hérésie, apparue au IVème siècle, se rattache à son auteur, Arius (256-336). Né en Cyrénaïque, ce dernier fut ordonné prêtre à Alexandrie. À partir de 315, il répandit une théorie hétérodoxe auprès de ses paroissiens, auxquels il enseignait que Dieu, unique et inengendré, ne pouvait communiquer sa substance, y compris au Verbe [Jésus], celui-ci étant créé par sa volonté. Il contestait ainsi publiquement l’enseignement de son évêque, saint Alexandre (296-326), primat d’Égypte et de Libye, pour qui, selon les Écritures, « le Fils a le même rang que le Père et qu’il a la même essence que le Dieu qui l’a engendré ». Alexandre prêchait donc sur l’unité essentielle dans la Trinité.

(…)

Aux sources de l’hérésie

Il importe d’avoir présent à l’esprit que, dans l’intelligence de la foi chrétienne, la révélation de la divinité de Jésus découle directement de ce qu’il est reconnu comme sauveur : il est la vie, en lui-même, par lui-même ; il donne cette vie, il « vivifie » (en araméen, ce sont les mots « vie » et « vivifier » qui sont employés pour signifier « salut » et « sauver »). Il délivre de l’emprise du mal, jusqu’à celle de la mort elle-même, par le don de cette vie nouvelle (d’où les notions de salut au sens de « secours », de délivrance de cette emprise, de rédemption). Ce que seul Dieu peut faire. D’où la conclusion des premiers chrétiens et de ceux qui font l’expérience de ce salut : Jésus est Dieu, la présence divine est en lui.

De ce point de vue, fondamental, l’hérésie arienne revenait donc à refuser que Jésus soit sauveur par lui-même, en lui-même. Elle faisait de Jésus un simple homme que Dieu aurait élevé au-dessus des autres en lui confiant certains pouvoirs divins, l’établissant comme un intermédiaire. S’identifier alors à Jésus revenait ainsi à s’extraire de la condition humaine commune pour devenir soi-même un surhomme, à l’image, par exemple, de l’empereur romain (nous verrons ci-après que c’est d’ailleurs à une version « arianisée » de la foi chrétienne que s’est converti l’empereur Constantin 1er).

(…)

Arianisme et islam

On voit combien la pensée arienne a ainsi pu préparer les consciences à l’acceptation de l’islam, en particulier dans son regard sur le christianisme, qu’il considère comme « une forme d’associationnisme et une altération de l’unicité divine ». C’est ainsi que « pour préserver l’absolue transcendance de Dieu, la doctrine islamique nie toute idée d’incarnation » (Michel Younès, Les approches chrétiennes de l’islam, Cerf, 2020, p. 37).

L’islam a par ailleurs particulièrement développé l’idée que Dieu aurait élu certains hommes pour jouer le rôle d’intermédiaires entre Lui et le reste de l’humanité. À commencer par Jésus, comme nous l’avons vu, et aussi, tout particulièrement, la figure traditionnelle du prophète de l’islam. Mais cela concerne aussi des chefs musulmans : la tradition islamique donne à Omar Ibn el-Kattab, présenté comme le second calife, le titre d’al-faruq, « séparateur » [du bien et du mal], et donc « rédempteur », titre messianique en usage dans la chrétienté syriaque (cf. Patricia Crone, Hagarism, Cambridge University Press, 1977, p. 5). Ses successeurs porteront les titres conjoints de « serviteur de Dieu » et « commandeur des croyants », c’est-à-dire d’intermédiaires entre Dieu et les hommes. Et jusqu’au titre de calife, porté initialement sous la forme de khalifat Allah, c’est-à-dire « calife de Dieu », « lieutenant de Dieu » sur terre, qui marque ô combien ce rôle d’intermédiaire qu’étaient supposés jouer les chefs de l’islam – et par extension leurs affidés, les musulmans (cf. Patricia Crone, God’s Caliph [Le calife de Dieu], Cambridge University Press, 1986).

Lire la suite

Réfugiés à la campagne pour fuir les immigrés, ceux-ci les rattrapent

A l’occasion de l’ouverture d’un centre d’immigrés dans le village de Bélâbre (36), des habitants témoignent au micro de VA+ avoir fui la banlieue parisienne, les cités de l’immigration, pour la tranquillité de la campagne…

 

Intégralité :

Vol dans une église parisienne

Le supplice des ex-musulmans demandeurs d’asile en France

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

La vague de conversion à la foi chrétienne continue en terre islamisée. Alors que l’athéisme fait des ravages chez les populations qui n’en peuvent plus de subir les incohérences et la mauvaise foi d’une religion qui est plus un système de gouvernement qu’une foi, nombreux sont ceux qui admettent en leur for intérieur ne jamais avoir cru autrement que par obligation conventionnelle. C’est sans compter l’attrait de Jésus Christ sur certains coeurs. Il y a des régions, en Algérie, où les musulmans sont en minorités face aux athées et aux chrétiens, de toutes dénominations confondues.

Devenir ouvertement Chrétien lorsque l’on est d’arrière plan musulman peut vous coûter la vie. L’on ergotera pas sur les interprétations que les occidentaux post-croyants souhaiteraient que les musulmans aient. Le Coran est imposé comme incréé, éternel, et ses paroles sont présentées comme des injonctions divines que ni vous ni moi ne pouvons remettre en question. Les apostats murtadd en arabe, perdront a minima leur travail, leur lien de mariage, ils perdront leurs enfants et leur droit à l’héritage. “Comment a t il osé dire qu’il était Chrétien ?” se demandent certains personnels judiciaires. Les proches, plus aimants proposent : “tu ne veux pas juste faire semblant d’être musulman ?”

Fuir suite à la conversion n’est pas chose facile. Si ces pays ne veulent pas de convertis à Jésus, ils ne veulent pas non plus leur faciliter le départ : tout est fait pour les retenir et les faire souffrir, les juger et les condamner. Les vertus de l’exemple. Les autres doivent comprendre par le poids de la frayeur.

Certains arrivent en France. Là, c’est le parcours du combattant avec les autorités de police et judiciaire, les services publics sont intellectuellement de moins en moins équipés pour comprendre la réalité vécue par ces apostats, amoureux de la liberté. Il y a plusieurs niveaux de politiquement incorrect chez les nouveaux Chrétiens. IIs sont arabes, ce sont donc une minorité, certes. Mais… ils quittent l’islam… seraient-ils islamophobes ? Pire… ils deviennent chrétiens ! Seraient-ils… réactionnaires ? Ceux-là ne poseront-ils pas vraiment un problème à la laïcité ? Le serpent islamo-gauchiste se mort la queue et tournoie dans un cercle vicieux inarrêtable qui ne convainc que lui-même.

Les convertis rapportent leurs difficultés à faire face à des agents du service public pour traiter leurs dossiers si sensibles et dangereux. L’un me rapporta avoir du raconter son histoire à une personne musulmane, bien qu’un psychiatre et un travailleur social avait expressément demandé par écrit que cela soit évité, pour des raisons de détresse psychologique évidemment. Au diable, les demandes écrites que personne ne prendra le temps de lire ! Il avait terriblement peur que cette personne contacte sa famille, ses cousins. « Avoir de la famille en France est une preuve d’intégration… mais moi, mes cousins me détestent et préfèreraient me voir mort que vivant car je suis Chrétien. Heureusement, pour moi la mort signifie la résurrection ! »

Un autre me dit qu’une personne on ne peut plus franco-française, après lui avoir demandé “pourquoi avez-vous quitté l’islam”, de toute évidence dépassée par un raisonnement que son cerveau ne pouvait pas intégrer, produit d’une société post-chrétienne, lui a rétorqué “on n’est pas là pour faire un débat.” Pour l’écoute et la compréhension, on repassera. Comment un dossier peut-il être bien renseigné dans ces conditions ?

Quand le système marche, certains se voient allouer des lieux dédiés pour demandeurs d’asile. Et là, généralement, ils se retrouvent entourés de migrants économiques musulmans qui sont les premiers à monter la garde de la conformité à l’islam. “Toi, tu as une tête d’arabe, tu dois faire le ramadan !”
Un converti me rapporta “j’ai quitté l’Algérie pour me retrouver en banlieue parisienne logé dans un lieux minable occupé par un islam rigoriste et écervelé. C’est pire qu’au pays, ils m’observent tous. Il n’y a pas de solution pour nous en France.”

Cependant, la question la plus poignante qu’ils adressent aux Chrétiens que nous sommes, malgré les difficultés : “Pourquoi ne nous avez-vous pas annoncé la mort et la résurrection du Christ ?”

Remigration algérienne

Houssem Aouar, Farès Chaïbi, Jaouen Hadjam ainsi que Badredine Bouanani, tous franco-algériens nés en France, ont choisi d’aller jouer à la balle au pied en Algérie. L’un parle de « choix du cœur », un autre de son « attachement à ses origines ».

  • Houssem Aouar, milieu de terrain de l’Olympique Lyonnais, a décidé de rejoindre la sélection du pays d’origine de ses parents, l’Algérie. 
  • Farès Chaïbi a annoncé son choix de rejoindre la sélection algérienne. « Hâte de porter ce maillot”, a-t-il déclaré sur son compte Instagram.
  • Nantes a fait part de la décision de son joueur Jaouen Hadjam (19 ans), pré-convoqué pour le prochain stage avec les Bleuets. L’ancien défenseur du Paris FC, arrivé au FC Nantes cet hiver, a décidé de rejoindre la sélection algérienne.
  • Joueur de l’OGC Nice, Badredine Bouanani (18 ans), qui avait porté le maillot des Bleuets, a décidé de représenter l’Algérie.

Il serait opportun qu’ils soient accompagnés par leurs supporters…

Comment leur accorder le moindre crédit (suisse) ?

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

Cette personne s’appelle Philip Bunce. Il est marié et a deux enfants. Mais il se prétend « fluide de genre » et « non-binaire ». Il peut donc être Pippa Bunce, selon l’humeur du jour. Car il prétend choisir son genre chaque matin.

Il travaille au Crédit Suisse, où il a un badge homme et un badge femme. Il est « chef des programmes stratégiques de l’ingénierie de base des marchés mondiaux ». Je ne sais pas ce que ça veut dire, mais c’est un personnage important. D’ailleurs en 2018 il était 32e dans le Top 100 britannique des meilleures femmes cadres. Car le Crédit Suisse l’avait indiqué comme femme sur la liste des candidats. Ce qui avait suscité quelques remous, vite étouffés : la transphobie ne pardonne pas.

I-Média : Le Maire, le Madame Irma de la finance

Cette semaine dans « I-Média », Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur les déclarations de Bruno Le Maire, notre ministre de l’économie ou l’homme qu’il ne faut jamais croire quand il annonce une bonne nouvelle. Quelques heures après ses déclarations, largement reprises par la presse sur l’absence de risque existant en France de faillite de la Silicone Valley Bank, patatra, les bourses européennes se sont mises à trembler. Un exercice de contrôle des esprits désormais habituel chez les ministres de la Macronie.

L’image du jour c’est la poignée de main manquée entre un imam et la princesse de Galles, une “gaffe” de la future reine selon la presse féminine, toujours prompte à se soumettre à un islam conquérant.

La revue de presse évoque le débordement des poubelles et des rats en ville, l’affaire du drone américain, Léa Salamé face à Sonia Mabrouk dans “Quelle époque !”, le retour du match Macron-Le Pen avec L’Express, un féminicide féminin, la discrimination positive pas sympathique de l’Opéra, le Covid et les médias en Allemagne versus en France, le film de BHL à moins de 1 000 entrées, et le grand vieillissement des spectateurs de la télévision.

Sans oublier un coup de chapeau à Pierre Conesa pour son livre, “Vendre la guerre – Le complexe militaro-intellectuel”, aux éditions de l’Aube.

Messe traditionnelle à Saint-Germain-en-Laye

Après la messe de Noël célébrée en la chapelle des Franciscaines, le diocèse de Versailles annonce la mise en place d’une messe dominicale :

Une messe dominicale selon le missel de Saint-Jean XXIII à la chapelle des Fransiscaines de Saint-Germain-en-Laye.

Depuis plusieurs mois, un dialogue cordial et franc s’est établi entre des représentants des fidèles demandant la célébration de la messe selon l’ancien missel à Saint-Germain-en-Laye, le Père Marc Boulle, vicaire général et délégué de l’évêque sur ce sujet, et le Père Bruno l’Hirondel, curé de la paroisse Saint-Germain. Le 9 décembre 2022 avait eu lieu une rencontre avec Monseigneur Luc Crepy à l’évêché de Versailles.

Avec l’accord de Monseigneur Luc Crepy, proposition a été faite et acceptée qu’à partir du dimanche 19 mars 2023, une messe selon le missel de Saint-Jean XXIII soit célébrée dans la chapelle des Franciscaines de Saint-Germain-en-Laye à 11h30 par les prêtres de la paroisse Saint-Germain chaque dimanche et fêtes principales (sauf en juillet et en août) pour une période d’évaluation d’un an et qu’un point d’étape soit fait en juin 2023.

Nous estimons qu’avec cet accord, les conditions sont réunies pour l’arrêt de la célébration de la messe en extérieur devant la chapelle de l’hôpital de Saint-Germain.

Désireux de trouver un chemin d’apaisement pour mettre fin à une situation ancienne et douloureusement vécue de part et d’autre, nous nous réjouissons de ce signe fort d’unité et de recherche de communion ecclésiale.

Deo gratias.

Retrouvez ici le communiqué des fidèles.

Gérald Darmanin pourrait faire un stage en Tunisie

Quelle efficacité :

Eric Zemmour n’a pas dit son dernier mot

A l’occasion de la sortie de son livre Je n’ai pas dit mon dernier mot, Eric Zemmour a été interrogé sur CNews par Christine Kelly :

Changement de tisanes chez les Pères Chartreux

Aujourd’hui, cap sur l’Isère pour évoquer le travail au Monastère de la Grande Chartreuse ! Vous connaissez déjà certainement ce monastère pour son histoire bientôt millénaire, pour ses moines particulièrement retirés ou encore pour ses liqueurs… Mais pour vivre, les moines font aussi depuis longtemps des tisanes ! Cela dit, début 2023, les Pères Chartreux ont décidé de dire au revoir à leurs deux tisanes (Mélange Original et Frère Laurent), pour pouvoir se fournir en plantes désormais exclusivement auprès des autres monastères chartreux en France. Ils ont pour cela créé quatre nouvelles tisanes. Dans cet article, Divine Box vous en dit un peu plus sur ces nouveautés. C’est parti !

Les quatre nouvelles tisanes des Pères Chartreux © Chartreuse Diffusion

Petit rappel de l’histoire du Monastère de la Grande Chartreuse

Commençons par un très rapide contexte historique sur la Grande Chartreuse. L’histoire du Monastère commence en 1084 lorsque saint Hugues, évêque de Grenoble, envoie saint Bruno et ses compagnons s’installer au cœur du massif de la Chartreuse. Malheureusement, les moines connaissent des périodes difficiles rythmées par les guerres et les incendies. Malgré la volonté des frères et des villageois voisins, le monastère est fermé pendant la Révolution… Mais, rassurez-vous ! Les moines chartreux sont de retour (et pour de bon) à partir de 1940 !

Aujourd’hui encore, environ vingt moines vivent là-bas, dans une vie monastique équilibrée entre l’érémitisme (ermite) et la vie en communauté. Ainsi, si les frères ont quelques offices en communauté par jour ou une balade par semaine, ils ont surtout des temps de prière personnelle, et des temps de travail manuel durant lesquels ils peuvent par exemple couper du bois, jardiner, fabriquer des caisses en bois pour les bouteilles de Chartreuse etc… En particulier, deux moines sont chargés de la fabrication des célèbres liqueurs jaune et verte ainsi que des tisanes !

Quatre nouvelles tisanes avec des noms particuliers

En 2023, les Pères Chartreux ont décidé d’arrêter la fabrication des mythiques tisanes « Frère Laurent » et « Mélange Original ». À la place, ils ont créé quatre nouvelles tisanes, avec comme objectif premier d’inclure les autres monastères de l’Ordre en se fournissant exclusivement auprès d’eux pour l’achat des plantes. C’est donc une production locale et, disons-le, monastique !

Chacune des nouvelles tisanes a un nom bien particulier, tiré de la vie monastique des Pères Chartreux. Regardez plutôt :

  • La tisane « Œuvres Communes » désigne les temps de travail communautaire durant lesquels les moines effectuent ensemble les tâches qu’ils ne peuvent faire seuls. Comme définies au chapitre 23 des Statuts des Chartreux : « trois fois par an (…) entre None et Vêpres, ils travaillent ensemble, gardant le silence selon les normes données au chapitre 5 n° 6 ; ces travaux peuvent durer trois jours. Outre les services à rendre au sacristain, le prieur peut commander un travail qui aidera les frères (…) »
  • L’infusion « Réfectoire » quant-à-elle désigne le meuble que les moines utilisent dans leurs cellules pour prendre leurs repas en solitude.
  • La tisane « Spaciement » fait référence au temps de promenade hebdomadaire en plein air des moines, leur permettant de s’aérer et de discuter.
  • L’infusion « Angélus du Soir » fait référence à un moment de prière marquant la fin de la journée et l’entrée dans le grand silence de la nuit.

La tisane « Spaciement » rappelle, par son nom, la promenade hebdomadaire des moines du Monastère de la Grande Chartreuse © Chartreuse Diffusion

Composition et vertus des nouvelles tisanes des Pères Chartreux

Historiquement, et même avant la création de l’élixir végétal en 1737, les Pères Chartreux ont toujours été à la pointe en termes de botanique et d’herboristerie. L’objectif était notamment de pouvoir proposer des produits réellement bénéfiques pour la santé. Au moment de la création de l’élixir végétal, on parle de ce produit comme d’une recette médicinale contre l’épilepsie, la typhoïde, le choléra etc…

Dans cette même lignée, les moines de la Grande Chartreuse ont voulu créer quatre nouvelles tisanes mêlant à la fois des bienfaits bien spécifiques, et à la fois des saveurs et un goût unique.

Voici le détail :

  • La tisane « oeuvres communes » permet notamment de soulager les douleurs articulaires. Les feuilles de cassis qu’elle contient permettent en effet de faire baisser la pression artérielle et par conséquent de réguler la circulation du sang. De même, l’achillée millefeuille assure une meilleure digestion. Enfin, le souci est une plante connue pour ses vertus relaxantes. Alors, pas de pression avec cette infusion !
  • La tisane « Réfectoire » quant-à-elle est préconisée en fin de repas, pour s’assurer une bonne digestion ! Le fenouil, la menthe poivrée et la verveine sont les trois plantes les plus présentes dans ce mélange.
  • La tisane « Spaciement » est conçue pour dégager les voies respiratoires. La sauge, les essences de résine de pin et le thym permettent en effet de stimuler la respiration. Et si ce n’est pas suffisant, la menthe poivrée et la marjolaine permettent de réveiller le corps !
  • Enfin, la tisane « Angélus du Soir » est une infusion douce qui aide à la relaxation. Le tilleul, l’aubépine et la verveine qu’elle contient sont connues pour calmer le corps et l’esprit et même, pour lutter contre les insomnies !

La tisane « Angélus du Soir » permet de se relaxer avant de dormir © Chartreuse Diffusion

Où trouver les tisanes des Pères Chartreux ?

Pour cela, vous pouvez bien-sûr vous rendre directement au musée de la Grande Chartreuse, voici l’adresse : 10 boulevard Edgar-Kofler, 38500 Voiron. Mais si cela fait un peu loin pour vous, vous pouvez aussi acheter en ligne chez Divine Box les produits du monastère de la Grande Chartreuse comme la Chartreuse Verte ou la Chartreuse Jaune.

La France sous pilule, origine et perspective du mal démographique 7/7

Un lecteur du SB nous partage l’analyse statistique suivante sur le nombre d’avortements induits par la pilule contraceptive. Diffusion en 7 parties.

7. Jusqu’à la troisième et la quatrième génération

La reconstitution transgénérationnelle des conflits non résolus résultant d’un traumatisme est un mécanisme d’adaptation par lequel l’esprit force l’individu à affronter le problème subconscient. Or la mentalité contraceptive et sa logique abortive ont construit un subconscient de survie et de sacrifices humains profondément incrusté dans le psychisme des nouvelles générations. Le nombre d’avortements dans le monde est en constante augmentation, et il y a maintenant des millions d’enfants qui ont survécu à l’avortement d’un frère ou d’une sœur. Il est de plus en plus évident que même les très jeunes enfants peuvent être au courant des avortements maternels, malgré les tentatives de la famille de maintenir le secret18. Les faits sont d’une telle ampleur qu’on parle d’aborted sibling factor, de facteur de la fratrie avortée

Philip G. Ney rappelait qu’ « il existe une corrélation significative entre la femme (ou son partenaire) ayant avorté sa première grossesse et sa mère (ou celle de son partenaire) ayant avorté sa première grossesse. Il existe des corrélations significatives entre le sujet (ou le partenaire du sujet) qui a interrompu sa première et sa deuxième grossesse et sa mère (ou celle de son partenaire) qui a interrompu sa première et sa deuxième grossesse. Nous avons constaté que les femmes dont la mère a avorté ont tendance à avorter elles-mêmes. Le nombre total d’avortements pour le sujet ou le partenaire du sujet présente la meilleure corrélation avec la négligence pendant l’enfance et les avortements de leurs mères. Kent, Greenwood et Nicholls19 ont constaté que les femmes qui avortaient réalisaient souvent le souhait inconscient de leurs parents de les faire avorter. »

Conclusion

Cette intense guerre chimique, guerre hormonale, livrée aux femmes et à leur corps se double d’un autre bombardement, celui-ci mental et culturel au travers des programmes de l’Éducation nationale qui dès la puberté superposent les méthodes contraceptives à la présentation du cycle sexuel féminin.

Ce conditionnement n’est pas que théorique puisque depuis décembre 2000 la loi sur les modalités de la délivrance de la contraception d’urgence par les infirmeries scolaires aux élèves mineures et majeures – œuvre législative personnelle de Ségolène Royal – stipule que la pilule du lendemain n’est plus soumise à prescription médicale. Lorsque la jeune femme est mineure, le consentement parental est supprimé. Les infirmières scolaires acquièrent le droit de l’administrer. Lorsque les établissements scolaires sont fermés, les pharmaciens sont obligés de la délivrer gratuitement aux mineures. Dans ce contexte, le nombre de boîtes délivrées aux mineures est en constante augmentation (en 2009, plus de 305 000).

On constate en parallèle une augmentation du nombre d’IVG chez les mineures. Le Rapport d’information sur l’application de la loi du 4 juillet 2001 relative à l’IVG et à la contraception20 de la députée UMP Bérengère Poletti publié en 2008 déclare (p. 9) :

« Le développement de la contraception d’urgence n’a donc pas eu d’impact significatif sur le recours à l’IVG. En effet, chez les mineures de 15 à 17 ans le recours à l’IVG croît régulièrement : + 8,9 % par rapport à 2005. ».

Ce lavage de cerveau sera consolidé auprès des étudiants par la mise en place en 2009 du Pass contraception par la même Ségolène Royal.

Nous récoltons ainsi les fruits d’une longue déconstruction de la métaphysique et de son inséparable morale biblique. L’abolition de la pensée complexe et téléologique a favorisé le développement d’une vision tronquée du corps, incapable d’articuler sexualité et procréation sur le même plan. La réduction du corps et de sa biologie, lieu de la procréation, à une topologie infrahumaine, offre un champ d’expérimentation à la technologie. La technique intervient alors comme un moyen de libération de la chair, la sexualité étant vue principalement comme un simple espace de jouissance. Dans ce contexte, les méthodes de régulation naturelle des naissances, non pas méthodes biologiques, mais méthodes naturelles au sens d’être ordonnées à la nature de l’homme, deviennent non seulement inaudibles mais répulsives – infrahumaines. La maîtrise de son corps par la technique remplace la maîtrise de soi par l’éducation. La mentalité contraceptive devient ainsi le verrou fondamental de la pensée anti-généalogique.

En étudiant la naissance et la mort de 86 civilisations dans son étude magistrale de 1934, Sex and Culture21, l’anthropologue social Joseph D. Unwin (1895-1936) nous permet de construire une perspective sur l’onde de choc transgénérationnelle de cet embryocide chimique.
Les relâchements de la morale sexuelle déploient l’intégralité de leurs effets décadents au bout de trois ou quatre générations. La première génération amorce les premiers changements mais ils sont ralentis par l’inertie culturelle de la génération précédente qui continue d’exercer son influence morale et traditionnelle. Les changements s’accentuent, se confirment et se renforcent à la deuxième génération, mais c’est à partir de la troisième génération que les freins moraux sont vraiment affaiblis. Les changements de morale sexuelle réalisent leur pleine potentialité à la troisième et quatrième génération et aboutissent à un effondrement social, cet effondrement intérieur laissant place à une autre société conquérante plus disciplinée.

Si nous situons la première génération à celle des années 1965-1970, nous avons la deuxième génération autour de 1990-1995, la troisième en 2015-2020 et la quatrième à horizon 2040-2045. Ce que nous vivons est donc bien une crise historique majeure, celle de notre société qui s’effondre.

18 Anita H. Weiner & Eugene C. Weiner, The aborted sibling factor: A case study, Clinical Social Work Journal volume 12, pages209–215(1984)
19 Kent I, Greenwood RD, Nicholls W. Emotional sequelae of elective abortion. BC Med J 1978.
20 https://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i1206.pdf

21 https://archive.org/details/b20442580

Non, le clivage gauche-droite n’a pas de sens

D’un lecteur du Salon beige :

Quand nous parlons de politique, très rapidement, nous parlons des personnes de gauche et des personnes de droite. Dans un article paru dans l’Incorrect ou un autre paru dans Les 4 Vérités, à la question « Le clivage gauche-droite a-t-il encore un sens ? » ils répondront que ce clivage existe bel et bien, mais qu’il n’est pas vraiment définissable. Mais en fait, pour répondre constructivement à cette question, il serait peut-être nécessaire de commencer par définir ce qu’est la droite et ce qu’est la gauche… C’est ce que nous allons tenter de faire au travers de cet article.

La notion populaire de gauche et de droite

Pour commencer, tentons de donner des éléments qui définissent ce qu’est la gauche et la droite d’une manière générale, de manière à correspondre à ce qu’en pense le plus grand nombre. En relevant les avis, il est très intéressant de voir que les individus de « gauches » ne donnent pas les mêmes éléments que les individus de « droites ». Déjà ici, la définition diverge…

En effet, pour les personnes se disant plutôt de droite, la « gauche » serait un mouvement politique qui recherche le progrès et l’égalité à tout prix, au-delà des valeurs nationales. Elle serait également incohérente et détachée du réel. Elle n’aurait aucune attache aux valeurs traditionnelles et rejetterait toute idée de frontière par exemple. Quant à la « droite », il s’agirait d’un mouvement politique recherchant plutôt la stabilité et la légitimité de l’autorité. Elle chercherait à préserver de manière traditionnelle la culture du pays, à défendre ses intérêts sur la scène internationale et à promouvoir une France aux valeurs fortes.

Pour ce qui est des personnes se disant de « gauche » (la définition gauche-droite m’a été personnellement donnée par un certain nombre de personnes de gauche. Cette définition n’a en rien été exagérée), la droite serait un mouvement politique qui promeut un individualisme mortifère, où chacun ne pense qu’à lui à travers une surconsommation et une promotion intégrale du système capitaliste. Il promouvrait de ce fait les inégalités salariales, et serait favorable à l’enrichissement démesuré des patrons contre les ouvriers. En revanche, la gauche serait un mouvement politique qui promeut l’égalité de tous, quitte à imposer la redistribution de l’argent de tous patrons. Elle veut favoriser une forme de mondialisme pour qu’aucune culture ne s’impose plus qu’une autre où que ce soit. Et enfin, respecter davantage la planète contre le système actuellement en place.

Il est intéressant de noter que certains éléments des définitions données par les deux groupes ne se contredisent pas forcément. Cependant d’autres se contredisent. Quant à appliquer les définitions selon données par la « droite » ou celles de la « gauche » relève de l’impossibilité totale. Dans les deux cas, il est assez facile de prendre une personnalité quelconque du domaine politique et de la placer à la fois comme étant de droite ou de gauche, en sélectionnant judicieusement les éléments pour le définir.

La question devient donc : comment définir ce qu’est la gauche et la droite de façon à ce que nous puissions déterminer précisément le camp politique de n’importe quelle personnalité ?

Le problème de la définition

Avant de tenter de définir ces deux notions, notons que définir quelque chose correspond au « fait de déterminer les caractéristiques d’un concept, d’un mot, d’un objet, etc., ensemble des propriétés essentielles de quelque chose ». En philosophie, nous disons que la chose EST.

Cependant, les définitions données ci-dessus sont construites sur l’observation des actions menées par les deux groupes politiques. Or l’action, c’est le « fait ou [la] faculté d’agir, de manifester sa volonté, en accomplissant quelque chose ». Dans notre cas, de mettre en mouvement le système politique présent pour le faire changer dans une certaine direction. Or en philosophie, Saint-Thomas d’Aquin décrit : « être en mouvement, c’est tout ensemble Être et n’Être pas ». C’est en effet logique, car comment définir le mouvement autrement, sans être obligé de se fixer à des points de départs ou de fins dépassant de fait le cadre de cette notion.

Les éléments populairement utilisés pour donner sens aux notions de droite et de gauche n’ont donc aucune valeur pour définir le spectre politique, étant contraire à une définition fixée de ce qu’elles sont. En effet, il n’est pas possible de définir quelque chose sur son action pure, ce serait contraire au principe même de vérité.

Définition de la droite et de la gauche

Pour définir ce qu’est la droite et la gauche, partons d’un constat simple et évident sur lequel tout le monde sera d’accord : la droite s’oppose à la gauche. Si nous ne sommes déjà pas d’accord dessus, alors la notion de droite-gauche n’a déjà plus aucun sens.

Comment faire en sorte de dissocier la définition de chacun des deux courants politiques, de leurs actions purement politiques ? La réponse est simple : en les définissant sur leurs bases idéologiques, sur ce qui est à l’origine de leurs actions politiques. Ainsi, toute action politique sera inclus dans la définition même de ce que sont la droite et la gauche. Et toute tentative de récupération politique d’une action serait vaine de la part d’un des deux groupes. En effet, il est tout à fait concevable qu’une action politique puisse appartenir au deux bords « extrêmes » sans qu’elle appartienne aux groupes centraux. Cela n’en fait pas pour autant une action plus de gauche ou plus de droite, et peut très bien naître des deux groupes. Cependant, il est très probable que cette action commune n’aura pas la même base idéologique, et ne sortira pas d’une même volonté. D’où la pertinence de baser la définition sur les fondements philosophiques de chacun des groupes.

En conciliant ces deux constats, il est donc nécessaire de trouver les deux idéologies qui s’opposent le plus. Et en France, il paraît évident que les deux systèmes dont les principes philosophiques s’opposent en tout est le catholicisme d’un côté et le marxisme de l’autre.

Cette opposition se caractérise par un principe premier, qui influe tout le reste du courant philosophique : la vérité. D’un côté le marxisme rejette « tout ordre que l’homme n’a pas établi et dans lequel il n’est pas roi et Dieu tout ensemble » (La révolution, recherche historique, Monseigneur Gaume, 1877). À l’opposé, le catholicisme accepte et cherche l’unique vérité qui est Dieu, et où l’homme est créature de Dieu.

Ainsi, le marxiste rejettera toute forme de vérité qu’il n’a pas lui-même construite, et toute forme de transcendance qui dépasserait l’homme. Dès lors, de manière cohérente, s’il venait à l’homme d’établir quelque chose comme vrai qui le dépasse, il faudra le détruire pour reconstruire autrement. Toujours en recherchant cette même cohérence, la définition des choses ne doit pas être fixée dans ce qu’elles sont, « et les mots eux-mêmes ne seront plus utilisés pour l’être qu’ils désignent, mais pour la force qu’ils dégagent. Une sorte de vertu incantatoire. Sens dynamique, non littéral. » (Marxisme et Révolution, Jean Ousset.). C’est ici que naît cette notion de « Révolution permanente » développé par Marx. Ainsi, « rien n’existe pour elle que le processus ininterrompu du devenir et du transitoire » (Discours d’Engels aux funérailles de Marx), disait Engels. Et Bergson lui-même dira : « Il n’y a pas de choses, il n’y a que des actions » (L’évolution créatrice, Bergson, 1907). En fait, la définition des choses se fait par l’action, se passant ainsi de toute forme de vérité. De plus, pour éviter que l’action n’amène naturellement certains hommes à y déceler une forme de vérité, le marxisme entretient la contradiction de l’action. « D’où la formule de « philosophie de la contradiction » accolée parfois au marxisme » ajoutera Ousset (Marxisme et Révolution, Jean Ousset).

À l’extrême opposé, nous avons le catholicisme, une religion qui, par nature même, est contemplative et transcendante. Nous cherchons la Vérité, et ce qui est établi comme vrai l’est pour l’éternité. Cette vérité peut être découverte par l’acte d’intelligence et de volonté de l’homme. La vérité n’est pas faite par l’homme, mais il peut la trouver : elle EST. Cependant, comme le monde terrestre n’est pas parfait, l’homme est amené à agir, non de cette même manière que le marxiste, mais d’une manière chrétienne, avec un but définit : la sainteté. Il reste de fait tout à fait possible que des changements soient apportés à la compréhension que nous avons de la vérité. Contrairement au marxiste, il ne s’agit pas d’une simple envi de changer la vérité, mais d’un apport fait à la compréhension que nous avons de la vérité. De même, le catholique cherchera une certaine cohérence dans ses actes, comme étant le témoin d’une vérité qui le dépasse, et qui le pousse à agir de la sorte.

Nous comprenons à présent pourquoi le marxisme et le catholicisme s’opposent en tout. Ils sont tous les deux sources des fondements philosophiques importants.

Nous pourrions donc très simplement définir la droite comme étant ce qui relève d’une idéologie catholique (sans toute fois être obligé d’être baptisé, mais en adhérant simplement à ces principes philosophiques). Et la gauche comme étant ce qui se construit sur le marxisme.

Cette fois-ci la définition éclaircit le champ politique actuelle, et permet de placer les personnalités dans un spectre politique clair, où il est possible de réfléchir de manière constructive. De cette manière, nous retrouvons une droite défendant des valeurs traditionnelles (la transmission d’une manière d’agir et de penser d’une génération à l’autre, liée par le principe de vérité). Et nous retrouvons la gauche favorisant un progrès et un égalitarisme dont on ne comprend par toujours le but (pour nous personnes de droite).

Notons qu’en plaçant ainsi la définition de gauche et de droite, une grande partie des personnalités gardent leurs places respectives populairement reconnues. Il est intéressant aussi de voir que le discours de Zemmour proclamant « je suis le seul homme de droite » prend ici tout son sens. Il était en effet le seul candidat à n’avoir fait presque aucun compromis dans son programme politique, ni dans ces discours médiatiques. Il est aussi le seul à s’attacher explicitement à ses valeurs et à la vérité (son meeting du Trocadéro était dédié à la défense de la Vérité). Enfin, Macron se retrouve à l’extrême gauche, la définition de la gauche n’étant ici pas attachée à un système économique en particulier). Il s’est en effet lui-même déclaré comme étant un « humaniste », réclamant toujours plus « d’humanisme » lors de son meeting à la présidentielle 2022. Or l’humanisme est un fondement du marxisme en tant que philosophie plaçant l’homme au centre et au-dessus de tout. Ainsi, le mot « humanisme » est moins connoté comme étant de gauche que « marxisme ». De plus, en se réclamant ainsi de ce courant de pensée, il entre dans le cadre restreint des « marxistes conscients » si cher à Marx. Marx considérait deux groupes de marxiste : ceux qui suivait le marxisme sans en avoir conscience, et ceux qui le suivaient de manière pleinement consciente et qui pouvait donc le promouvoir de manière totale. Macron entre ainsi dans cette seconde catégorie.

Définir la droite et la gauche n’a pas de sens

À présent, nous tenons une définition claire et convenable de ce que sont la droite et la gauche, sans avoir trop bouleversé le champ politique tel que perçu actuellement par la majorité.

Le problème : cette définition est fondée sur une réflexion de droite et ne peut convenir aux personnes de gauches. (Notons à partir d’ici que nous retiendrons la définition obtenue précédemment pour définir ce qu’est une personne de gauche ou une personne de droite). En effet, nous définissons ici les deux bords politiques dans une logique chrétienne de recherche de la vérité. Ce qui, de fait, est contraire à la pensée marxiste rejetant toute forme de vérité, et que nous définissons comme étant de gauche. Or le marxiste définit les choses dans leurs actions. Ainsi une personne de gauche ne pourra en aucun cas obtenir la même définition de ce que sont la droite et la gauche. Et inversement.

En fait, la manière même dont on choisit de définir ces deux notions contient l’idéologie même à laquelle nous adhérons.

Donc, la droite et la gauche ne pourront JAMAIS s’accorder sur ce qu’ils sont, car les fondements philosophiques mêmes et la manière même de penser sont divergentes par nature. La gauche ne pourra jamais accepter que temporairement cette définition qui vient d’être faite, et la droite ne pourra jamais accepter la définition venant de la gauche.

Le principe de droite et de gauche n’a ainsi jamais eu de sens, car personne ne pourra jamais s’accorder sur ce qu’ils sont.

Seul le débat d’idée compte et peut permettre d’apporter des solutions à notre monde ! Cette notion de « droite » et de « gauche » empêche toute émergence d’idées et tout débat constructif. Il est temps de dépasser ce cadre-là !

Définition d’extrême

Ajoutons que le mot « extrême » n’a plus de sens non plus dans sa manière d’être utilisé ces dernières décennies. Nous ne savons plus trop aujourd’hui si ce mot veut dire que la personne va au fond de ces idées ou s’il veut les imposer sans réflexion, par la force… Il s’agit peut-être d’un mélange des deux. Tentons de définir succinctement ce qu’est un mouvement extrémiste, sans pour autant devoir le fixer à des groupes dont les fondements idéologiques sont forts, permettant ainsi de définir quelqu’un du « centre » comme extrémiste. Pour cela, nous nous baserons sur les études psychologiques menées après la guerre, et vulgarisées par le groupe « Horizon Gull » à travers sa série « les autoritaires ».

Ces études ont montré que l’extrémisme dans le domaine politique relève de trois caractères : le conventionnalisme (fait de se conformer au groupe sans directive particulièrement explicite) ; l’agressivité autoritaire (fait d’imposer les lois par la force plutôt que le débat d’idée) ; et la soumission à l’autorité (fait pour le peuple de se soumettre sans remise en question aux directives non légitime de la hiérarchie). Nous remarquerons que ces trois caractéristiques relève du manque de débat constructif d’idée, rejetant aussi toute forme de différence par la force plutôt que par la confrontation d’idée réaliste et logique.

Conclusion

Pour éviter de tomber dans un régime extrémiste, nous pouvons voir qu’il est important de faire croître le débat d’idée de manière constructive et attentive.

La notion de droite-gauche a une tendance dangereuse de fermer le débat à ces deux seules notions, qui de fait ne sont pas définissables de manière consensuelle. De cette manière les individus ne sont jamais complètement libres d’écouter les personnalités dont les idées seraient du bord opposé. Ces deux notions sont donc un vrai parasite à la construction d’idée et à la formation de l’opinion.

La notion de « Sealioning » («Consiste à importuner des gens par des demandes insistantes d’arguments ou bien des questions répétées, tout en maintenant une apparence de courtoisie et de sincérité») née en 2014 en est d’ailleurs un indicateur important. L’existence même de ce mot prouve que le débat d’idée est en train de perdre du terrain, et que le monde s’enfonce dans un totalitarisme profond, probablement inégalé dans l’histoire.

C’est aujourd’hui une urgence capitale que de reprendre de vraies discussions entre les personnes de différents spectres politiques, en acceptant de dépasser enfin la notion liberticide de gauche et de droite.

Xavier L.

OQTF : plus aucun Algérien ne pourra être expulsé depuis la France

Les laissez-passer consulaires sont ces documents indispensables à l’expulsion des clandestins. Émis par les consulats des pays d’origine des illégaux, ils conditionnent le retour effectif des personnes faisant notamment l’objet d’une obligation de quitter le territoire français – les fameuses OQTF.

L’Algérie ne délivre plus aucun laissez-passer à la France depuis près d’un mois.

Mgr de Germay : il est encore temps d’ouvrir les yeux

Mgr de Germay, archevêque de Lyon, a publié une tribune contre la légalisation de l’euthanasie :

Alors que la Convention citoyenne sur la fin de vie se prononcera, semble-t-il, en faveur de l’euthanasie et du suicide assisté, il est encore temps d’ouvrir les yeux sur ce qui est en train de se passer. L’interdit de tuer – qui est dans toute société l’un des principaux piliers de la cohésion sociale – menace de s’écrouler.

Treize organisations professionnelles de santé, représentant 700 000 soignants, ont récemment exprimé leur opposition à ce projet de loi. Donner la mort ne saurait être considéré comme un soin, nous disent-ils. Et un simple artifice de langage ne saurait étouffer le cri de notre conscience.

Les personnes favorables à l’euthanasie et au suicide assisté invoquent le respect des droits individuels. Cette attention est importante, bien entendu, mais tout le monde sait qu’elle doit s’articuler avec le souci du bien commun. Sinon, on ne s’arrêterait plus aux feux rouges.

L’enjeu est là. A force d’ériger les droits individuels en absolu, on finit par ne plus voir les évolutions qu’ils induisent dans la société tout entière. Or les lois dites « sociétales » ne concernent pas que des individus. Comme leur nom l’indique, elles transforment et façonnent la société.

Les mesures prises ces dernières années en faveur des personnes porteuses de handicap, ou celles pour prévenir le suicide des jeunes, même si elles sont imparfaites, vont dans le bon sens. Elles rappellent qu’une société va mieux lorsqu’elle prend soin de la fragilité. Elles disent aux personnes vulnérables que leur vie a du prix et vaut le coup d’être vécue. Elles encouragent aussi des personnes à oser la rencontre avec les plus fragiles, et à faire l’expérience que de telles rencontres nous enrichissent.

Va-t-on faire marche arrière en légalisant l’euthanasie et le suicide assisté ? Quel message va-t-on envoyer aux personnes en fin de vie ? Qu’elles sont un poids pour la société ? Qu’elles coûtent cher ? Que tout irait mieux si elles disparaissaient ? Qu’on ne tient pas à elles ? On invoque parfois la liberté de choisir de vivre ou de mourir. Sous une telle pression de l’entourage, de quelle liberté parle-t-on ?

Les parlementaires qui devront se prononcer portent une lourde responsabilité. Cette loi dépasse en effet largement le cadre de son objet. Si le respect de la vie humaine est remisé dans un angle mort de notre conscience collective, si le fait de donner la mort est banalisé, faudra-t-il s’étonner de la montée de la violence ? Si les libertés individuelles deviennent le critère principal pour régir la vie en société, faudra-t-il s’étonner de voir l’individualisme grandissant ruiner la cohésion sociale ?

+ Olivier de Germay

Archevêque de Lyon

La France tente de légaliser l’avortement au Salvador

Des organisations pro-vie (dont Si a la Vida) ont dénoncé auprès du ministère des affaires étrangères le fait que le Salvador « tente de promouvoir » la légalisation de l’avortement par le biais d’une ingérence des institutions internationales. Dans une lettre signée par 80 organisations, elles ont accusé l’ambassadeur de France, François Bonet, de commettre une « ingérence » en « s’immisçant » dans les affaires de l’État et en manifestant son soutien à des organisations qui promeuvent l’avortement. Certains tweets de ce dernier sont éloquents :

La lettre dénonçant la promotion de l’avortement a été reçue par la direction des droits de l’homme du ministère des affaires étrangères. Lily de Escalante, directrice d’une association pro-vie, a demandé au ministère des affaires étrangères de réprimander l’ambassadeur de France pour les déclarations qu’il a faites dans la presse en faveur de la légalisation de l’avortement au Salvador.

Le courrier est visible ici :

Bilan des chapelets publics

Allocution de Louis-Pierre Laroche, initiateur de La France prie, le 1° février 2023 à Sankt Pölten (Autriche) :

Chers amis du chapelet public,

Voilà maintenant plus d’un an que l’initiative du chapelet public est née et s’est développée à travers le monde entier.

C’est aujourd’hui notre cinquième procession trimestrielle dans les principales villes d’Autriche.

Il est donc temps de faire un bilan de ces chapelets publics.

Ce bilan se fait à trois niveaux :

Le premier et le plus important ce sont les milliers de personnes qui chaque semaine, en particulier le mercredi, sortent du confort de la maison pour aller prier le chapelet en public devant les églises et les calvaires souvent dans le froid et le vent, sous la pluie ou la neige, et bientôt sous la chaleur de l’été. Ce sont depuis le mois de décembre 2021 dans le monde entier près de 17 millions de dizaines de chapelets récitées pour implorer de la Sainte Vierge la protection et la conversion de la société civile. Ce sont chaque semaine des milliers de paratonnerres qui anéantissent par la force de la prière les attaques du démon et de ses serviteurs sur notre pauvre société malade et presque mourante. Ce sont aussi chaque semaine des milliers de lumières qui s’allument et attirent sur la société les grâces du Bon Dieu par l’intercession de sa Mère Immaculée.

En deuxième lieu, nous pouvons nous demander si toutes ces prières et tous ces sacrifices – car cela demande un effort répété de prier en public – ont servi à quelque chose. Notre intention de prières était depuis le début la résolution de la crise du Covid dans la paix. Il est important de se remémorer dans quelle situation se trouvait notre société pendant l’hiver 2021 / 2022. La crise était telle que personne n’y voyait d’issue. Division de la société à tous les niveaux, dans les familles, les villages, les villes, les entreprises, les associations et dans l’Église elle-même. Injustice, apartheid, perte d’emploi, guerre psychologique, l’ambiance était à des degrés certes différents dans tous les pays, une ambiance de pré guerre civile, une ambiance apocalyptique. Que s’est-il passé depuis ? Quelle est la situation aujourd’hui ?

Comparons ce qui est comparable ; Quelle a été l’évolution de cette crise du Covid de janvier 2020 à janvier 2021, puis de janvier 2021 à janvier 2022, sans le chapelet public, puis de janvier 2022 à janvier 2023 avec le chapelet public.

Soyons honnête, tout n’est pas encore résolu, mais petit à petit, nous faisons l’expérience le la puissance du chapelet, de la puissance de la protection de la sainte Vierge qui délie un à un les nœuds de cette crise.

Pas plus tard qu’aujourd’hui, jour anniversaire de nos premières processions dans les principales villes d’Autriche, à midi, le gouvernement a annoncé la fin de la législation d’urgence Covid prévue pour fin juin 2023. Je crois que nous pouvons y voir un clin d’œil du Ciel.

Qui l’an dernier en janvier 2022 pouvait prévoir une telle issue ? Je crois qu’il faut être honnête, nous n’y croyions pas beaucoup. Or, il faut le reconnaître, nous avons été largement exaucés.
N’oublions pas non plus les centaines de témoignages reçus de conversion ou de retour à la pratique religieuse, grâce à ces chapelets publics.

Le troisième niveau enfin, c’est l’initiative du chapelet qui s’est organisée dans de nombreux pays en associations avec des dizaines de bénévoles extrêmement efficaces qui ont mis en place des livrets de prières, le site internet public-rosary.com et de nombreux sites nationaux. Ce sont aussi, et cela est très important pour asseoir cet élan de piété mariale sur des bases solides, une dizaine de vierges pèlerines qui sillonnent les pays allant de groupe en groupe pour que les participants se consacrent au Cœur Immaculé de Marie. En cela nous cherchons à promouvoir cette dévotion au Cœur Immaculé de Marie que Notre-Dame a expressément commandé à Fatima.

Abbé Cyril Gordien, RIP

L’abbé Cyril Gordien, prêtre du diocèse de Paris, âgé de 48 ans, est décédé des suites d’une longue maladie.

Ordonné prêtre en 2005, l’abbé Gordien a été notamment l’aumônier du Lycée Gerson, vicaire Notre-Dame de l’Assomption, et Sainte Jeanne de Chantal (Paris XVIè)… Il a également aumônier national des Guides et Scouts d’Europe de 2012 à 2018. Depuis 2019, il était curé de l’église Saint-Dominique (Paris XIVè). Il célébrait ponctuellement la messe traditionnelle.

Réconcilier l’Homme et la Nature à travers une approche de « santé intégrale »

Une campagne de Credofunding :

Mieux, émerveiller l’homme par la beauté et la bonté de la nature. Il y a 8 ans, lors d’un séjour humanitaire à Madagascar, Théophane de la Charie a découvert la puissance des huiles essentielles. Depuis, il a créé l’entreprise La Compagnie des Sens qui propose de soigner à travers principalement l’aromathérapie de plus en plus de problèmes de santé. Avec un chiffre d’affaires de 5 M€ et 40 salariés embarqués, La Compagnie des Sens se développe en France et en Europe et séduit de nouveaux adeptes chaque jour. Convaincu qu’en ayant une approche intégrale du soin par les plantes de nouveaux remèdes efficaces pourront être proposés pour le bien de l’Homme, Théophane de la Charie et son équipe accélèrent dans cette direction pour offrir à tous un accès à ce savoir qui aujourd’hui n’existe pas et qui finira de réconcilier l’Homme et la Nature.

Cette approche de « santé intégrale » va permettre d’ici 5 à 8 ans de répondre à plus de 500 problématiques de santé à travers 5000 pages pédagogiques de contenus spécialisés qui vont combiner :

  • Nutrition santé : la santé par les micro et macronutriments
  • Aromathérapie : la santé par les huiles essentielles
  • Gemmothérapie : la santé par les macéras de bourgeons
  • Hydrolatherapie : la santé par les hydrolats
  • Phytothérapie : la santé par les plantes fraiches ou sèches

Comment ne pas être amoureux de la nature quand elle nous fait du bien et nous soigne avec efficacité ?

En plus du soin des Hommes, La Compagnie des Sens prend soin de la planète et valorise des territoires reculés. Avec ses solutions, elle fait prendre conscience de la bonté et de la beauté de la nature qu’il faut chérir.

Souhaitez-vous contribuer à cette approche de « santé intégrale » par les plantes qui réconcilie l’Homme et la nature ?

Pour toutes informations et investir pour l’émergence de cette initiative vertueuse pour le bien de l’Homme, cliquez ici :  https://www.credofunding.fr/fr/compagnie-des-sens

Y-a-t-il des situations désespérées dans la vie conjugale ?

Le Père Bruno Bouvier, chanoine régulier de Saint Augustin,  prêchera une session « Marie qui guérit les couples » les 25 et 26 mars au sanctuaire ND de l’Epine (à 5km de Châlons en Champagne). Pour information et inscription : 24h pour soigner son couple à la Basilique Notre-Dame de l’Epine (51) (weezevent.com)

Il répond à quelques questions :

Qu’est-ce que vous avez envie de dire aux couples pour leur donner envie de venir à la session  » 24h pour soigner son couple  » ?

Lorsque Dieu a créé l’homme et la femme, il les a placés face à face pour se découvrir et grandir dans l’amour mutuel. Dieu, le Créateur, donne l’homme à la femme et réciproquement. Ce don est magnifique mais appelle un accueil au quotidien. Il s’agit donc de se laisser faire par Dieu tout en prenant sa part. Il y a là un appel lancé par Dieu. Cette vocation à « garder et cultiver » l’amour conjugal est une demande divine de prendre soin de cette belle réalité qu’est le couple uni par le lien de la charité. La vocation à la vie conjugale comporte cette exigence de se placer chaque jour sous le regard de Dieu pour un ressourcement nécessaire et bénéfique. Mais il est très bon de prendre un temps plus long, 24h, pour renouer avec ce qu’est la joie conjugale au milieu d’un monde et d’un rythme de vie qui ne favorisent pas toujours la joie. La faiblesse, le péché, le mal, la routine ne doivent pas gagner la partie ! Il s’agit de prendre les moyens d’avancer pour approfondir la beauté de l’amour conjugal.

Selon vous y-a-t-il des situations désespérées dans la vie conjugale ?

Sans aucun angélisme, rien ne peut être désespéré tant que nous sommes en vie !! Mais des tendances, des habitudes dans la vie de couple peuvent ruiner la confiance. Il est donc important de s’arrêter pour écouter ce que Dieu a à dire et ce que la conjoint a aussi à exprimer, à demander pour sortir d’une situation de lassitude, de routine, de monotonie… Se laisser accompagner est le gage de maturité.

La routine dans le mariage est-elle un signal à prendre en considération ?

La régularité dans la vie de couple est gage de croissance. Ce n’est pas la routine. Lorsque la vie quotidienne devient lourde, lorsque les enfants prennent la première place, lorsque la vie professionnelle occupe à plein temps, il faut en sortir par le haut ! Il ne s’agit pas de se contenter de répétitions ou de routine, il importe de s’arrêter pour revisiter sa vie de couple, pour vérifier, en vérité, la pertinence des choix posés et l’équilibre humain, affectif et spirituel des époux.

Un dernier mot ?

Dieu veut que les couples soient heureux ! Il veut les accompagner, les soigner, mais il invite avec délicatesse à prendre le temps pour celà !! Alors, décidez de vivre ces « 24h pour soigner les couples » ! Surtout si votre emploi du temps ne vous parait pas, au premier abord, le permettre. Car la grâce est offerte à ceux qui ont soif !

La France sous pilule, origine et perspective du mal démographique 6/7

Un lecteur du SB nous partage l’analyse statistique suivante sur le nombre d’avortements induits par la pilule contraceptive. Diffusion en 7 parties.

6. Une génération de survivants

Le chercheur et psychiatre Philip G. Ney, fin analyste du syndrome des survivants16 dans les sociétés pratiquant l’avortement, écrivait dans un article publié en 1998, A Consideration of Abortion Survivors17 : « Depuis des temps immémoriaux, il était tabou de s’attaquer à une personne sans défense, blessée ou à celle qui porte la vie. Même en temps de terrible agression déchaînée ou de guerre, attaquer des enfants était une atrocité. Aujourd’hui, la société sanctionne légalement et paie pour la destruction, à grande échelle, de la vie sans défense. Ce tabou a été brisé par tant de personnes qu’elles ont une réaction réprimée pour protéger les enfants à naître et les nouveau-nés.

La rupture de ce tabou ne suscite plus de protestation sociale. Face à une menace qui peut mettre en danger l’espèce, la société est devenue de plus en plus passive et inefficacement permissive. Il est prouvé que dans les pays où les avortements sont libres depuis longtemps, la croissance négative de la population n’est pas arrêtée par une restriction des lois sur l’avortement. (…) Même lorsque des incitations financières ont été utilisées dans les pays communistes, le désir d’avoir des enfants diminue. La survie de notre espèce pourrait être menacée car l’avortement interrompt la mutualité parent-enfant et dévalorise les enfants. Avec la mise au point de prostaglandines, le souhait de certaines féministes s’est réalisé. Chaque femme peut désormais pratiquer son propre avortement à domicile et le tenter à n’importe quel stade de la grossesse. Il y aura de nombreuses complications médicales, mais plus encore de troubles psychiatriques découlant du conflit impossible d’une femme essayant de décider si elle doit jeter le nourrisson vivant qui se débat dans les toilettes ou se précipiter à l’hôpital pour le réanimer. Si environ 50% des femmes en âge de procréer se procurent des avortements, cela signifie probablement que 50% des hommes fertiles contraignent les femmes ou sont de connivence avec l’avortement. Lorsque les avortements sont pratiqués sous les draps chirurgicaux par un professionnel, la plupart des gens peuvent croire qu’il ne s’agit que d’un « tissu ». Lorsque les gens subiront des avortements à la prostaglandine chez eux, ils verront que ce qu’ils viennent d’achever a vraiment l’air humain. Les conflits intenses, l’ambivalence et le chagrin peuvent affecter la santé des parents et influencer la façon dont ils interagissent avec leurs enfants survivants. »

A suivre

16 https://www.heartbeatservices.org/pdf/Post-Abortion_Survivor_Syndrome.pdf
17 http://www.mattes.de/buecher/praenatale_psychologie/PP_PDF/PP_10_1_Ney.pdf

Le « Dhimmi » d’Or est décerné à Papy Guterres

Le CCIE (Collectif contre l’islamophobie en Europe, le grand frère du CCIF qui a été dissous en 2020 par le gouvernement français) lui-même n’a pas dû en croire ses oreilles.

Dans l’échelle de la servilité à l’égard de l’islam et des musulmans, le message de M. A. Guterres, secrétaire général des Nations Unies, à l’occasion du prochain ramadan est véritablement hors-catégorie. Voilà le verbatim :

« Nous sommes à quelques jours du début du Ramadan. Depuis plus d’un millénaire, le message de paix, de compassion et de grâce de l’islam inspire les gens du monde entier. Le mot même « islam » est dérivé de la même racine du mot « salam » ou paix. En tant que haut-commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, j’ai vu la générosité des pays musulmans accueillant des personnes contraintes de fuir leurs foyers alors que tant d’autres pays fermaient leurs frontières. J’ai vu la manifestation moderne de ce qui se trouve dans la sourate al-Tawba du Saint-Coran [ sic] et je cite : « Si l’un d’eux [des associateurs] te demande asile, accorde-le lui, afin qu’il entende la parole d’Allah puis fais le parvenir à son lieu de sécurité ». »

Essayons de comprendre ce grand numéro de propagande.

Tout d’abord, une précision sur le terme d’associateurs. Il s’agit de ceux qui pratiquent le polythéisme (ou shirk). Pour l’islam, les chrétiens (avec la Sainte-Trinité) sont considérés comme des polythéistes. Mais le site L’Islam en questions-réponses (qui vaut ce qu’il vaut) indique même que « Les Juifs et les Chrétiens sont des mécréants polythéistes » (donc des associateurs).

Ensuite, et comme d’habitude (nous vous conseillons la chronique du Salon beige intitulée L’islam, religion de paix et d’amour ? Eléments de décryptage des citations coraniques à l’usage de ceux qui refusent la propagande) quand on vous cite un verset du Coran (ici, le verset cité par Papy Guterres est le verset 6 de la sourate 9, dite du Désaveu ou du Repentir), il faut aller immédiatement dans le Coran pour lire ce qu’il y a autour. A des fins de complétude pour ceux qui voudraient le détail, nous reproduisons en pièce jointe à la fin de l’article les deux premières pages de cette sourate (version Coran Assabile).

Qu’y trouvons-nous ?

Eh bien, le verset 6 est, comme de bien naturel, précédé du verset 5 qui, rempli de paix, de compassion et de grâce, indique :

« Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite, ils se repentent, accomplissent la Salât [NDLR : la Prière. L’associateur est donc devenu musulman] et acquittent la Zakât [NDLR : l’impôt spécifique acquitté par les non-musulmans soumis au pouvoir musulman ; non-musulman devenu ipso facto un dhimmi], alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux ».

On trouve aussi dans tous ces versets l’idée de pacte. Le musulman accepte –temporairement- un pacte avec des associateurs. Ces derniers étant, comme de juste, accusés ensuite de ne pas le respecter. Et c’est là que le titre de la sourate (qui a un total de 129 versets, nous n’en sommes qu’au début) qui est « Le Désaveu ou Le Repentir » est bien intéressant. Le Coran Assabile y aJoute même une petite note infra-paginale d’explication :

« Cette sourate est la seule qui ne commence pas par le nom d’Allah, étant considérée comme une continuation de la sourate 8, ou du fait qu’elle annonce la fin de la paix entre musulmans et associateurs ».

Et le « désaveu » signifie cette capacité donnée aux musulmans de dénoncer sans frais le pacte (« Allah couvre d’ignominie les mécréants »).

Et au surplus, dans le cadre d’une recherche sur Google de la notion de désaveu, nous sommes tombés (par hasard) sur un document un peu structuré intitulé « Alliance et Désaveu en Islam » (qui vaut ce qu’il vaut) écrit par Sheykh Sâlih ibn Fawzân El Fawzân (ce qui est certainement gage de qualité) et traduit par Abu Talha Said El Djazairi (autre gage évident de qualité). On y trouve ce moment de, comment il dit déjà Papy Guterres ?, « de paix, de compassion et de grâce » :

« Ainsi, parmi les fondements du credo islamique, on trouve le fait que le musulman y adhérant doit s’allier aux adeptes de cette croyance et prendre comme ennemis les adversaires de ce credo. Il aime donc les adeptes du Monothéisme (Tawhîd), du culte exclusif et sincère d’Allah, et s’allie à eux. Quant aux polythéistes, il les déteste et les considère comme ennemis. »

Maintenant un peu plus éclairés, reprenons le verset 6.

  • On remarquera que l’associateur qui demande asile est celui qui n’aura pas été au préalable tué au verset 5. Peut-être est-ce, encore une fois, parce qu’il s’est soumis (pas par la conversion car alors il ne serait plus associateur mais par le paiement de l’impôt adhoc).
  • On remarquera aussi que cette preuve éminente de paix, de compassion et de grâce est quand même soumise audésaveu toujours possible.
  • Et d’ailleurs, les versets suivants appellent à nouveau au combat, comme si souvent dans le Coran.

Papy Guterres est champion pour la soumission volontaire. Sans doute a-t-il besoin de quelque argent pour ses bonnes œuvres. Et il faut avouer que nous anticipons, quoique moins emblématiques, quelques déclarations bienveillantes de la part d’institutionnels catholiques quand viendra le temps de souhaiter aux musulmans un bon ramadan. Après tout, Auchan le fait bien : ah, ce temps de jeûne !

Pièce justificative : les versets 1 à 13 de la sourate 9.

Un culte laïc ?

Dans France catholique, Guillaume Bonnet évoque la constitutionnalisation de l’avortement. Extrait :

On sait depuis longtemps que le sacrifice de nouveaux-nés, voire d’enfants à naître est un culte satanique. Aux Etats-Unis, le Temple satanique, qui se bat farouchement pour l’avortement, a lancé une clinique dans ce sens. Le culte rendu à Satan, dans l’Antiquité (Moloch, Baal, etc.), consiste à effectuer des sacrifices humains (contrairement aux cultes juifs et païens sacrifiant des animaux), le culte « parfait » étant le sacrifice de nouveaux-nés…

Les attaques contre les églises au Chili se multiplient

Vers minuit le samedi 4 mars, huit inconnus armés et cagoulés se sont approchés de la chapelle Nuestra Señora de los Rayos, située dans la localité rurale de California, dans la région d’Araucanie, au centre du Chili, et y ont mis le feu.

Les assaillants ont laissé des tracts et une banderole revendiquant leur crime et annonçant des actions plus violentes. « Chaque balle qui sera tirée sera rendue. Temucuicui résiste. RMM ». L’acronyme RMM signifie « Résistance Mapuche Malleco », un groupe de guérilleros qui prétend défendre les droits du peuple autochtone mapuche et qui a déjà été responsable d’autres attaques dans le passé.

Les flammes ont consumé le bâtiment en quelques minutes. « Comme un petit miracle, une petite statue en plâtre de la Vierge Marie qui était restée longtemps dans une grotte voisine a été sauvée », ajoute la directrice de l’AED en Chili.

L’attaque de cette chapelle n’est qu’un exemple parmi d’autres. Des dizaines de lieux sacrés chrétiens ont été attaqués au Chili. Selon le Rapport mondial sur la liberté religieuse de 2021, rédigé par l’AED, rien qu’entre octobre 2019 et octobre 2020, des actes de vandalisme et des dommages ont été commis au Chili, dans 59 églises à travers le pays, dont 53 catholiques et 6 évangéliques. Bien qu’il n’y ait pas de décompte officiel actuel, il existe un consensus sur le fait que ce nombre a considérablement augmenté depuis lors.

Magdalena Lira, directrice nationale du bureau chilien de l’AED, explique :

« Pour certains de ces petits groupes, qui utilisent la violence comme un moyen d’exiger la restitution des terres, le christianisme est un symbole de colonisation, ce qui est inexact. Plusieurs études montrent que la grande majorité du peuple mapuche est et se sent chrétien. De nombreuses chapelles ont été construites au prix de grands efforts par l’ensemble de la communauté, comme celle qui vient d’être incendiée. Pouvez-vous imaginer la douleur et l’impuissance de la communauté quand elle a vu le feu consumer ce qu’elle avait construit et entretenu avec tant de soin ? L’église ne se résume pas à ses murs, elle renferme la mémoire de toute une communauté qui a développé sa vie de foi autour d’elle ».

Il y a des femmes qui souhaiteraient avoir davantage d’enfants et l’Etat devrait les soutenir

Soins palliatifs : une culture de vie face à la peur de la mort

Dans le contexte, la rédaction de KTO vous invite, dans cette émission de moins d’une heure, à découvrir l’engagement et le savoir-faire français des équipes en soins palliatifs, mis en péril par la légalisation programmée de l’euthanasie ou du suicide assisté. L’annonce de cette évolution législative par le gouvernement semble fixer l’issue des débats de la Convention citoyenne ou même ceux du Parlement. Pourquoi cette orientation apparaît-elle incompatible pour de nombreux soignants avec la démarche de soins palliatifs ? D’où viennent ces soins palliatifs ? En quoi consistent-ils ?

Et vous pouvez toujours organiser une séance pour voir le documentaire sur l’euthanasie. Il suffit de vous inscrire ici.

Je souhaite
(Indiquer le numéro - pour l'outre-mer: 97 - pour l'étranger: 99)

Le combat juridique dans la défense de la vie : l’exemple de Juristes pour l’Enfance

Le 8 mars, Aude Mirkovic est intervenue lors d’une des Soirées du Réseau Vie. Aude Mirkovic est maitre de conférence habilitée à diriger des recherches (HDR) en droit. Elle est porte-parole de l’association Juristes pour l’Enfance. Elle a quitté son poste universitaire afin de se consacrer à temps plein à la défense des plus faibles.

 

E comme Evêque

Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:

Le fil Twitter du Salon beige nous invite à prendre connaissance du message de l’évêque de Nantes, adressé aux musulmans de Loire-Atlantique à l’occasion de la fin du Ramadan…

… L’évêque rappelle un extrait du document malheureusement signé par le Pape « sur la fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre ensemble »: l’islam y est encore décrit comme «enraciné dans les valeurs de la paix, défendant les valeurs de compréhension mutuelle, de fraternité humaine et de coexistence harmonieuse. » Essayons de mesurer ceci à l’aune de l’avancée du terrorisme musulman au Burkina Faso. Rien que du récent.

  • Le 12 mai 2019, attaque « terroriste » en pleine célébration eucharistique à Dablo. Le prêtre et cinq autres fidèles sont tués.
  • Le 13 mai, quatre catholiques sont tués par des « terroristes » au cours d’une procession religieuse à Zimtenga.
  • Le 14 mai, le prêtre de l’église de Dolbel (à la frontière avec le Mali et le Niger) est blessé par balles.
  • Enfin (jusqu’à présent), à Toulfé le 26 mai, une attaque « terroriste » au cours de la célébration de la messe dominicale fait quatre morts.

Edifiant! Et l’évêque impavide de conclure par cette salutation typiquement musulmane: « la bénédiction de Dieu, le Tout-Puissant et Miséricordieux »

(Extrait de « Face à l’islam, l’aveuglement épiscopal fait mal » – Le 30 mai 2019)

 

Islam et islamisation dans une France macronisée