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Monseigneur Alain Guellec nommé évêque de Montauban

Il était jusqu’ici évêque auxiliaire de Montpellier.

BraveVA

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Le père Danziec est l’auteur de ce montage amusant :

Grand remplacement en Ile-de-France : les immigrés représentent 22 % de la population active

Le chiffre vient de la très complotiste Insee, dans une analyse du 27 octobre, révélant qu’il y a 1,25 million de travailleurs immigrés en Ile de France, soit 22 % de la population active. 38 % d’entre eux ont la nationalité française.

À titre de comparaison, la proportion d’immigrés au sein de la population active en Normandie, en Bretagne ou dans les Pays de la Loire atteint à peine 4 %.

Un peu plus de la moitié de ces immigrés sont nés en Afrique, et 27 % sont nés au Maghreb (Algérie, Maroc et Tunisie).

Le scandale Santier bouscule l’Eglise de France

Mgr Michel Santier a été sanctionné pour des abus spirituels commis à des fins sexuelles sur deux majeurs il y a 30 ans dans la Manche. Évêque de Luçon puis de Créteil de 2001 à 2021, Mgr Santier a commis ces abus dans le cadre d’une confession, ajoutant aux abus un sacrilège. Ce n’est qu’en 2019 que ces faits ont été révélés. Mgr Laurent Le Boulc’h a demandé à Mgr Santier de mener désormais « une vie de retrait et de prières » pour y assurer « un ministère restreint ». Mais le diocèse de Coutances était informé depuis plus d’un an. L’affaire a été révélée par Famille chrétienne.

Mgr Dominique Blanchet, actuel évêque de Créteil, a également réagi par un communiqué où il indique aussi que Mgr Santier se mettra davantage en retrait. Certes. Mais lui-même avait invité, en toute connaissance de cause, Mgr Santier à concélébrer la messe chrismale début 2022.

Et l’affaire ne s’arrête pas là car Mgr Dominique Lebrun a annoncé que d’autres victimes se sont fait connaître. Le diocèse de Luçon, où Mgr Santier avait exercé, a lancé à son tour un appel à témoins.

Mgr Santier a fondé, lorsqu’il était prêtre, en 1977, la communauté Réjouis Toi, installée dans le Carmel de Coutances, au nord du centre-ville, et qui comptait en 2015 près de 360 laïcs et une quinzaine de prêtres. Un prêtre de cette communauté a été condamné deux fois pour des faits de mœurs sur des mineurs.

Dans son assemblée plénière, du 3 au 8 novembre, les évêques ont prévu d’évoquer cette crise. Plusieurs rassemblements sont organisés en France ce week-end du 29-30 octobre pour « interpeller les évêques ». Après les gestes posés par l’épiscopat l’an dernier, à la suite du rapport de la CIASE, les fidèles se demandent ce qui a changé.

Nous avons à plusieurs reprises critiqué ici la méthode du rapport Sauvé. De fait, en donnant des chiffres astronomiques, dénués de toute réalité, et en dénonçant le “caractère systémique” des abus, le rapport Sauvé n’a fait qu’accuser l’institution ecclésiale, sans soulever la réalité des faits. C’est une injustice, pour ceux qui n’ont jamais commis quoi que ce soit, à savoir l’immense majorité des ecclésiastiques, mais aussi à l’encontre des victimes, ignorées sous le caractère systémique des abus. Car si tout le monde est coupable, il n’y a plus de coupable : le coupable n’a plus de visage, plus de nom… Un véritable rapport aurait dû donner des noms, des faits, des dates. C’est bien plus douloureux, car concret, mais certainement plus juste. L’Eglise aurait dû rendre publique les sanctions prises à l’encontre de Mgr Santier plutôt que de laisser croire qu’il a démissionné en 2020 pour des raisons médicales. Les scandales commis par Mgr Santier auraient pu être connus lors du rapport Sauvé en 2021.

7ème Rencontre Pax Liturgica à Rome : le lien entre la liturgie et la foi n’a jamais été aussi intense

La septième rencontre Pax Liturgica a commencé à l’Augustinianum de Rome en présence d’une assistance de plus de 150 personnes. Elle a été introduite par l’abbé Barthe, aumônier du Cœtus Internationalis Summorum Pontificum (CISP), et le professeur Rubén Peretó Rivas, coordinateur de la rencontre. L’abbé Barthe a souligné que le débat sur le lien entre la liturgie et la foi n’avait jamais été aussi intense aujourd’hui.

Trinidad Dufourq a dressé un état de la liturgie traditionnelle en Argentine: un aspect peu connu. La réforme liturgique ne s’est pas faite dans un climat de rupture avec un épiscopat qui est resté conservateur ; la communion dans la main n’a par ailleurs été introduite qu’en 1996.

Mgr Nicola Bux, consulteur et théologien romain qui a participé à plusieurs synodes  auprès de Jean-Paul II, puis de Benoit XVI en tant qu’auditeur, a délivré un message d’espoir notamment axé sur la réforme de la réforme qui lui semble irréversible. Il a placé la question liturgique sous l’angle du rapport à Dieu. La liturgie est d’abord la reconnaissance des droits de Dieu avant même d’être celle des fidèles. Il a marqué son désaccord avec les remarques du Pape François qui juge irréversible la réforme liturgique. La liturgie est sacrée à cause de la présence de Dieu. Il faut reconquérir la sacralité du rite, c’est-à-dire la conscience de la présence de Dieu. La partie immuable découle du droit divin. Le culte, c’est la relation soignée entre chacun de nous et Dieu. Mgr Bux a également marqué son désaccord avec l’actuelle Congrégation pour le Culte divin. Il a rappelé cette intériorité sur laquelle insistait Mgr Klaus Gamber: il faut partir de cela. Il a pointé du doigt le fait que Desiderio Desideravi ne cite pas les textes de Benoit XVI.

Aldo Maria Valli (photo), blogueur et journaliste, a rappelé avec humour qu’il n’a jamais vu de converti se dire ému de la pastorale ou d’un synode. Quand on entre dans l’Église, on cherche la beauté et la vérité. Le latin est le sceau de l’universalité de l’Église. Avec l’introduction massive du vernaculaire, on a fait de l’Église un organisme purement humain.

Peter Kwasniewski, spécialiste americain des questions liturgiques et universitaires, a parlé des différences entre les évolutions homogènes du rite romain traditionnel et le nouveau rite de la messe de Paul VI. Le culte traditionnel, c’est une pietas. Une piété grandie dans le temps. Ce n’est pas seulement une sensibilité. Pour Peter Kwasniewski, le combat est bien engagé: les fidèles sont plus réactifs qu’ils ne l’étaient  dans les années 1970. Les opposants peuvent annuler et abolir, mais ils échoueront un jour ou l’autre.

Christian Marquant, président de Paix Liturgique, a conclu cette rencontre. Les fidèles attachés au rite traditionnel ne sont pas des esthètes. Il a rappelé les critiques qui leur sont adressées: « vous n’existez pas ! » En fait, c’est une erreur d’être pessimiste. En 1976, un journal Le Progrès de Lyon avait publié une enquête qui estimait que 42% des catholiques estimaient que l’Église allait trop loin dans ses réformes et que 35% approuvaient les positions de Mgr Lefebvre. Les ennemis de la paix liturgique sont aux commandes, mais ils n’existent pas… Traditionis Custodes a été écrit parce que la Tradition rayonne dans le monde.

Faut-il célébrer Vatican II ?

60 ans après, que retenir du Concile Vatican II ? Pourquoi le pape François tient-il à célébrer cet anniversaire ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec autour de Philippe Maxence, les abbés de Tanouärn et Célier, le père Danziec, Guillaume de Thieulloy et Laurent Dandrieu.

Jeunes trans’ : “On a été des cobayes”

En 1972, la Suède a été le premier pays au monde à reconnaître les transgenres. Constatant les conséquences délirantes de cette idéologie, elle a décidé cette année de ne plus accorder de traitements hormonaux à des adolescents, sauf à titre exceptionnel…

Angela Sämfjord, pédopsychiatre qui a créé l’une des cliniques pour enfants transgenres de Suède, a démissionné après avoir pris conscience :

“Quand j’y travaillais, on a bloqué la puberté d’adolescentes dès l’âge de 12 ans avec des médicaments, alors que c’est un diagnostic complexe. J’ai rencontré beaucoup de patients venus consulter pour une transition de genre qui avaient d’autres problèmes psychiques”.

“Un grand nombre étaient autistes, soit 25%. Je pense que la Suède s’est perdue. On a été plus vite que la science. Même si l’intention était de faire du bien à nos patients, on a donné des traitements médicaux sans suffisamment de preuves.”

Un adolescent témoigne :

“On a été des cobayes. Ils ont mené des expériences sans base scientifique. Qui fait ça en médecine ?”

Oui, quelle autre idéologie a utilisé les enfants comme des cobayes de laboratoire ?

“De nombreux parents qui s’opposaient à un traitement pour leur enfant et demandaient d’attendre, se sont vu traiter de transphobes. Les cliniques pour adolescents transgenres ont été jusqu’à signaler des parents aux services sociaux en leur disant : ‘Attention, nous avons un enfant transgenre dans cette famille et des parents transphobes.’ Et cela, juste parce que les parents voulaient qu’on prenne le temps avant de donner des hormones ou qu’on fasse une chirurgie à leur enfant.”

Scouts de France : un mouvement ni scout ni catholique

Valeurs Actuelles publie une enquête qui ne surprend plus, depuis le temps que ce mouvement adhère à toutes les idéologies :

[…] Le catholique pratiquant ne supportait pas qu’on l’accuse de prosélytisme quand il répondait aux questionnements de ses jeunes, athées, juifs ou musulmans. Un matin, il propose de « hisser les couleurs » pour rendre hommage à la nation. « C’est un truc de fachos des scouts d’Europe », lui rétorque-t-on. En “temps spi”, anciennement “temps de prière”, Antoine entend une conversation entre des jeunes et leur cheftaine. Un insigne LGBT épinglé sur son sac à dos, cette dernière expose à ses ouailles son « identité de genre », puis révèle sa « pansexualité », une attirance pour tout sexe et genre. Plus loin, une autre explique la difficulté d’être transsexuelle au sein de l’Église. « Ça n’a rien à faire dans le scoutisme, pense-t-il, on ne parle pas de ça à des jeunes. » Pourtant, la scène est banale. Antoine se résigne, compte le nombre d’occurrences du mot “inclusivité” au long de la journée : « J’étais épuisé, je n’avais plus envie de me battre. J’avais déjà décidé que j’allais quitter le scoutisme. »

Jambville, le 17 avril dernier, à la fin des Journées nationales des SGDF vient l’assemblée générale :

Tour à tour, des responsables présentent leurs résolutions additionnelles depuis l’estrade. Une jeune représentante associative s’avance au micro : « Pourquoi ne pas rédiger le plan en écriture inclusive ? » L’assemblée résonne d’un tonnerre d’applaudissements et de cris de soutien. Mieux : « Il y a plein de symboles à faire pour inclure les personnes qui ne se sentent pas genrées. Peut-être changer de nom, pourquoi pas “Scouts, Guides ou Neutres de France” ? » […]

« La pensée dominante est de gauche », résume un scout. « Voire d’extrême gauche mélenchoniste », renchérit un autre. « Leurs instances sont absolument progressistes au regard de l’histoire depuis les réformes des années 1960 », analyse Christophe Carichon. […]

Le 20 avril dernier, Marie Mullet-Abras-sart, présidente du mouvement, donnait une consigne de vote :

« Notre association n’est pas une association partisane. C’est une association politique. Dimanche, il me semble que nous ne pouvons pas nous tromper de discussion. » Et d’appeler à voter « contre un projet qui enferme, qui stigmatise, qui rejette la diversité des pensées et des cultures, loin des valeurs universelles et européennes qui fondent notre scoutisme ».

Wokisme, immigration, idéologie LGBT… ce qui reste étonnant c’est que ce mouvement soit encore reconnu par l’épiscopat comme un mouvement catholique.

Calcul politicien

Lu dans Le Canard :

Sous l’égide de ce pape, le christianisme n’est plus un culte, mais une morale

Lors d’une soirée exceptionnelle à Paris, Le Figaro a reçu Pierre Manent, professeur de philosophie politique, et Alain Finkielkraut, philosophe, écrivain, membre de l’Académie française, qui ont échangé durant près de deux heures. Outre la foi, ils ont également médité sur l’effacement de la matrice chrétienne dans l’Europe d’aujourd’hui. Le quotidien en a reproduit certains passages. Extrait :

Aujourd’hui, le pape François explique que l’Europe, par le passé, s’ est  trop souvent concentrée sur sa volonté de puissance en oubliant le message évangélique. Le pape fait parfois l’éloge d’un monde sans frontières et d’une forme de multiculturalisme. Pour ses contempteurs, le christianisme, qui était l’âme de l’Europe, en deviendrait le dissolvant. Que vous inspire cette apparente contradiction ? 

P. M. –  Dans une atmosphère sociale et morale où la religion chrétienne s’ est  renfermée dans les lieux de culte et où les fidèles ont perdu l’habitude de définir et de formuler l’objet de leur foi dans l’espace public, cet objet devient flou. Il se laisse alors envelopper dans cette religiosité qui forme ce qu’on peut appeler la religion civile de l’Europe, et même de l’Occident, à savoir la religion humanitaire, la religion de l’humanité. Celle-ci repose sur ce que Tocqueville appelait le  « sentiment du semblable ». La compassion pour  « l’autre homme »  devient l’affect social par excellence. On comprend que cet affect soit confondu avec l’amour du prochain commandé par le précepte évangélique. Les effets de ces deux dispositions sont pour partie semblables. Pourtant, considérées en elles-mêmes, ces deux dispositions sont profondément différentes.

Par la compassion, comme l’a très bien analysé Rousseau, je m’identifie à mon semblable souffrant, je me mets à sa place, mais bien sûr je sais bien que je ne souffre pas, et même, dit Rousseau, j’éprouve nécessairement, malgré moi, le plaisir de ne pas souffrir. La charité ne vise pas d’abord le semblable, mais  Dieu , qui  est  présent dans le pauvre, le malade, le prisonnier… Cela semble « moins humain » que la compassion, et ça l’ est , en effet, mais cela échappe au cercle de la ressemblance « trop humaine » . La charité surmonte, passe par-dessus les différences, mais elle ne les supprime pas. Sinon, la charité ne culminerait pas dans le commandement d’aimer nos ennemis – ceux avec qui il  est  impossible de s’identifier, pour qui il  est  impossible d’éprouver de la compassion. Je veux seulement marquer que la perspective chrétienne  est  toute différente de la perspective humanitaire. Celle-ci voit l’humanité se rassembler par la contagion irrésistible du sentiment du semblable. La similitude des hommes rendrait secondaires, finalement indifférentes, les différences entre les formes de vie des hommes. La charité chrétienne ne les juge pas secondaires ou insignifiantes. Comment pourrait-elle juger que les différences entre les religions sont sans signification véritable, et finalement sont indifférentes, alors que le seul principe véritable de l’unité finale des hommes réside pour elle dans le Christ ?

A. F. –  Sous l’égide de ce pape, le christianisme devient vraiment  « la religion de la sortie de la religion »,  pour parler comme Marcel Gauchet, et se confond avec le mouvement de la société moderne. Le christianisme n’est plus un culte, mais une morale : effacement de toute trace du divin au profit d’un  « humanisme de l’autre homme ». Je reprends à dessein le titre d’un livre d’Emmanuel Levinas. Humanisme de l’accueil de l’étranger, de l’ouverture à l’autre ; seulement, Levinas affirme que cet humanisme ne peut pas se réduire à l’amour parce que l’humanité n’ est  pas tout d’une pièce, et l’altérité non plus. L’humanité, c’ est  la pluralité humaine. Ainsi, des questions se posent : qui  est  mon prochain ? Qui  est  le prochain du prochain ?

« Il faut à l’amour,  dit Levinas,  la sagesse de l’amour. »

Avec la morale humanitaire dans laquelle se reconnaît et s’accomplit le néochristianisme, la sagesse de l’amour est congédiée. Le philosophe Gianni Vattimo formule précisément cette morale :

« L’identité du chrétien doit se concrétiser sous la forme de l’hospitalité, se réduire presque totalement à prêter l’oreille à ses hôtes et à leur laisser la parole. »

Qu’ est -ce aujourd’hui que le Vatican, sinon une ONG planétaire ? […]

Le Robert n’est plus un dictionnaire

Le dictionnaire le Robert a été harcelé par le lobby LGBT. Et il a cédé. Concernant le mot “famille”, le dictionnaire indique :

«Les personnes apparentées vivant sous le même toit, et spécialement, le père, la mère et les enfants.»

Une définition qui n’a pas plu à l’Association Des Familles Homoparentales :

«Pourquoi ce “spécialement le père, la mère” dans une définition “restreinte” de la famille? Depuis 2013, la famille ce n’est plus uniquement “père, mère et leurs cinq enfants…”»

Cette loi de 2013 ne devait pas porter préjudice aux familles naturelles. On voit qu’il n’en est rien. Interrogé par BFM, Géraldine Moinard, directrice de la rédaction des éditions Le Robert, s’est excusée :

 «Visiblement on a eu un oubli de report pour le mot famille exclusivement pour la version en ligne.»

En octobre 2021, Le Robert intégrait déjà le pronom fabriqué «iel». Concernant la définition du mot «famille», celle-ci doit être mise à jour «au maximum la semaine prochaine».

Nouvelles victoires judiciaire de l’Agrif

Succession de bonnes nouvelles :

Après ses récentes victoires judiciaires dans ses poursuites contre l’imam Mohammed Tataiat condamné par la Cour d’Appel de Toulouse, contre les Femen dont le non lieu a été annulé par la Cour d’Appel de Paris, l’Agrif vient encore d’enregistrer avec satisfaction l’arrêt de la Cour de Cassation du 25 octobre renvoyant le procès de Madame Manon Monmirel devant la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Paris.

Rappelons que l’Agrif poursuit cette personne, assistante parlementaire, pour injure publique en raison de l’appartenance à la nation française : en l’occurrence ses propos publiés sur son mur facebook le 26 mai 2019 :

« Que la France et tous les Français aillent niquer leur mère. Pays de fasciste. »

«L’oiseau est libéré»

Elon Musk a racheté le réseau Twitter et a commencé à faire le ménage en limogeant trois dirigeants dès jeudi soir. «L’oiseau est libéré», a tweeté Elon Musk. Il vient officiellement d’acquérir Twitter pour la somme de 44 milliards de dollars.

Le directeur général Parag Agrawal, le directeur financier Ned Segal et le directeur des affaires juridiques et des politiques Vijaya Gadde ont été remerciés. Il avait indiqué dans les jours précédents à des investisseurs qu’il comptait, à terme, licencier quasiment 75% des 7.500 employés de Twitter.

Se présentant comme un défenseur de la liberté d’expression, Elon Musk a indiqué qu’il entendait assouplir la modération des contenus, et a ouvert la porte à un retour de Donald Trump. Retrouverais-je moi aussi mon compte Twitter ?

Plusieurs pays risquent de disparaître d’ici 10 ans

Cette annonce a été faite en 1989 par l’ONU. Les catastrophistes s’amusaient déjà à nous faire peur :

Un Etat à l’économie déficitaire et bloquée ne peut pas être une grande puissance

Dans son ouvrage sur sur Le Déclin d’un monde. Géopolitique des affrontements et des rivalités en 2023, Jean-Baptiste Noé aborde les questions économiques, soulignant que la puissance d’une nation passe par son économie.

Bainville fut un chroniqueur régulier, presque quotidien de l’économie, principalement dans les journaux L’Action française et Le Capital. Compte tenu de ses affinités intellectuelles avec le mouvement d’action française, on pourrait s’attendre à ce qu’il fasse l’apologie d’une vision corporative et passéiste de l’économie. Nous en sommes très loin. La lecture des chroniques économiques de Bainville révèle un libéral classique, dans la lignée de l’école libérale française. Son aversion pour Keynes porte autant sur sa vision des relations internationales que sur celle de l’économie. Il cite Frédéric Bastiat, dénonce le culte de “l’Etat Dieu” et le mythe de l’interventionnisme de l’administration en économie. Tout au long de ses chroniques il s’en prend au trop d’impôt et combat sans relâche l’impôt sur le revenu. C’est un positionnement économique qui peut surprendre et qui aujourd’hui, y compris à droite, le classerait parmi les “ultra-libéraux”.

Il n’est pas anodin que Bainville analyste des relations internationales et des rapports de force des puissances soit aussi un penseur de l’économie. Il ne peut pas en effet y avoir de puissance à l’échelle internationale s’il n’y a pas d’abord de puissance à l’échelle intérieure. Un Etat à l’économie déficitaire et bloquée ne peut pas être une grande puissance. L’anomie économique engendre l’anomie politique à l’échelle internationale. Sans richesse des nations, sans entreprises innovantes et performantes, sans excédent financier, un Etat ne peut prétendre à la grandeur.

I-Média : Rishi Sunak, l’homme du Grand Reset

L’image de la semaine

Cette semaine, Jean-Yves Le Gallou et Jules Blaiseau reviennent pour vous sur le 20ème congrès du Parti communiste chinois.

La victoire du Pr Perronne : un silence médiatique

Victoire du Pr Perronne devant la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins. Les médias lui ont craché dessus quand il fut convoqué. Maintenant qu’il est blanchi, ils n’en disent plus un mot.

La revue de presse

Les rassemblements pour Lola et leurs “débordements”, la lutte pour le pouvoir au sein de Valeurs Actuelles, des dégradations d’œuvres d’art partout dans le monde au nom de la planète, des railleries entre chefs d’Etats et d’autres sujets encore.

Rishi Sunak, l’homme du Grand Reset

Portrait de Rishi Sunak, le nouveau premier ministre britannique. Derrière une apparence jeune, dynamique et diversitaire se cache une immense fortune et des liens inquiétants avec le Forum de Davos de Klaus Schwab et la Chine.

Pourquoi parler de la vie après la mort ?

Les pères de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier proposent durant les 30 jours du mois de novembre un programme pour nous préparer à la mort et au jugement, avec une vidéo de formation, un texte de méditation tiré des meilleurs auteurs de la tradition chrétienne et un exercice pratique. S’inscrire en ligne.

Jean-Robert Pitte livre sa vision de l’écologie, éloignée de celle du pape François

A l’occasion de sa venue à Savennières pour le festival Terres à vins Terres à livres, le géographe spécialiste du vin et du paysage, Jean-Robert Pitte a accordé un entretien à RCF. Celui qui est également président de la société de géographie revient sur les raisons du désamour entre les français et la géographie. Secrétaire perpétuel de l’académie des sciences morales et politiques, l’académicien nous partage aussi sa vision de l’écologie, bien éloignée de celle du pape François et aborde la question des éoliennes, de la transition énergétique et de l’enlaidissement du paysage français.

« La vraie malice du diable est de faire croire qu’il n’existe pas ». Nous y sommes.

De Gaspard Proust, dans le Journal du Dimanche du dimanche 21 octobre :

« Cher Fiodor,

Par je ne sais quel étrange concours de circonstances, me voilà propulsé dans cet automne doux et poisseux du Paris de 2022. Une chose immonde s’est produite ici. Quand je dis immonde, c’est pour t’épargner les détails les plus scabreux de l’affaire, mais tout ce que je peux te dire c’est qu’il s’agit de l’un de ces événements qui révèlent au monde le visage du mal absolu. Ce rictus, tu sais, qui se reconnaît entre mille parce qu’il coche toutes les cases possibles de la souillure : la victime, son âge, le supplice, le fait que ce crime aurait pu être évité … Les gens sont sonnés ; comme dépassés par eux-mêmes. Il y a un trop qu’ils ne savent plus nommer.

Des détails pseudo-mystiques ont filtré mais dans une société où Dieu et le diable ont été renvoyés au rayon farces et attrapes, seule la science est désormais habilitée à répondre aux questions sans réponses. Comme d’habitude, on convoquera les troubles schizophrènes et psychotiques ; termes pseudo-scientifiques, fourre-tout païens impuissants à décrire la bête prenant le contrôle d’une âme. Du cerveau, on avoue ne comprendre que 10% du mystère mais au procès on convoquera un collège d’experts, en réalité, un concile d’hypothèses. Certains commencent déjà à évoquer le viol que la criminelle aurait subi durant sa propre enfance, ce qui, sans expliquer, pourrait aider à comprendre. Comprendre … Si tous les carencés affectifs de la Terre commettaient des actes pareils pour se renconstruire, il n’y aurait sans doute plus grand monde sur cette planète.

Tu le devines, ce dont je te parle ne fut pas un crime mais un holocauste, un sacrifice rituel, une immolation offerte aux ténèbres. Mais va leur parler de Satan et cela réveillera en eux le dernier homme de Nietzsche, celui qui se croyant affranchi du Mystère balaiera le tout d’un « Fables et superstitions ». Et il clignera de l’œil, cet athée débordant de certitudes en contreplaqué, ce grand rieur de tout ce qui pourrait faire regarder l’homme vers plus grand que soi ! Je te rassure, son ricanement, il n’osera l’appliquer aux rites du judaïsme parce qu’il y a le passé tragique, ni aux rites de l’islam parce qu’il y a la peur, ni à ceux du bouddhisme parce que cela lui arrive quand même parfois de bégayer une prière en sanskrit avant son yoga matinal ! Alors, il ira se consoler en moquant le Crucifié ; pleutrerie prévisible du lâche pansant ses failles en allant claquer le bigleux au fond de la cour.

Non, cher Fiodor, jamais l’idée du diable ne viendra effleurer ces esprits modernes si déliés. Jamais les Homais à fibre optique ne s’étaient aussi bien portés et pourtant, il faut les écouter quand ils vous parlent de tel guérisseur à pendule ou de tel autre poseur de pierres magiques capables de vous expulser un lumbago ou de vous connecter le plexus solaire avec le wi-fi d’un tronc d’arbre. Ils ricanent de tout ce qui pourrait évoquer le Mal mais s’aplatissent devant l’idée d’une vague énergie céleste, d’une éventualité de vortex cosmique, pédants rationalistes mais adorateurs imbéciles du premier trou noir grimé en soleil ! Assis en lotus, ils chercheront désespérément à aligner leurs chakras pour se faire traverser par je ne sais quel fluide céleste. C’est à croire qu’ils se rêvent en kebabs tournant sur des broches de feu invisibles. S’accroupir, respirer et se rêver en rien, le voilà, l’Everest métaphysique de ces hommes nouveaux pour qui lutter contre le diable en s’agenouillant devant Dieu s’apparente à la plus suprême des idioties. L’émotion retombera. Si tu savais comme les choses vont vite ici … Le poète disait : « La vraie malice du diable est de faire croire qu’il n’existe pas ». Nous y sommes. Je t’embrasse. Aliocha Karamazov. »

Nicaragua : l’Eglise persécutée par le régime sandiniste

Reportage du Verbe :

En pleine crise économique, la pire depuis 30 ans, le Nicaragua est secoué par une tempête politicoreligieuse qui perdure depuis 2018. Les premières victimes de ce drame en plusieurs actes sont les évêques et les prêtres qui ont élevé la voix contre le président Daniel Ortega. Le Verbe a interviewé des témoins directs et indirects afin de comprendre les tenants et aboutissants de la fronde gouvernementale contre l’Église catholique du Nicaragua.

« Au cours des dernières années, il y a eu 190 attaques contre l’Église. Il y a eu des expulsions de clercs et de religieuses, d’évêques, et même du nonce apostolique, ainsi que des emprisonnements sur la base de fausses accusations, l’appropriation de bâtiments appartenant à l’Église, l’empêchement de célébrations eucharistiques, la fermeture de médias catholiques, des assignations à résidence, etc. », lance au Verbe une source sud-américaine bien au fait de la situation au Nicaragua.

Toujours selon ce même informateur,

« la Commission interaméricaine des droits de l’homme a indiqué que le gouvernement nicaraguayen a systématiquement violé les libertés civiles et les droits de l’homme, surtout depuis 2018. »

Une autre source, nicaraguayenne cette fois-ci, confirme au Verbe cette analyse :

« Le Nicaragua est dirigé par un dictateur. C’est une dictature de gauche. Il n’y a donc pas de démocratie. Les droits de la personne ne sont pas respectés. On ne respecte pas la dignité humaine. »

Ovide Bastien, ancien professeur et fondateur du programme Études Nord-Sud au Collège Dawson, explique de son côté que la présente crise entre Ortega et l’Église catholique remonte en avril 2018, alors que des manifestations ont éclaté contre une réforme des retraites. Le 18 avril, des commandos armés s’en sont pris violemment à des manifestants et à des journalistes. Cette journée-là, « il y a eu 300 morts », précise notre source nicaraguayenne. Le lendemain, d’autres manifestations violentes ont eu lieu entre les forces de l’ordre et des étudiants.

Face à cette situation explosive, l’évêque auxiliaire de Managua, Mgr Silvio Baèz a lancé un appel au président afin qu’il cesse d’utiliser la violence contre les manifestants. Devant un parterre d’étudiants rassemblés à la cathédrale de Managua, Mgr Baèz a remerciés les jeunes présents, tout en les qualifiant de trésor national.

Quelques mois plus tard, en juin 2018, l’évêque a déclaré à la fin d’une procession dans les rues de la ville de Masaya, située à 26 km au sud-est de Managua, capitale du pays, alors que des forces de l’ordre et des commandos s’étaient attaqués à des manifestants :

« Je veux lancer un appel à ceux qui sont venus pour tuer dans cette ville, je veux lancer un appel à ceux qui sont des tireurs d’élite (…) – je veux lancer un appel à Daniel Ortega et Rosario Murillo [la femme de Daniel Ortega – NDR]: plus un seul mort à Masaya ! Plus un seul mort ! »

Ovide Bastien mentionne que c’est à partir de ce moment que l’évêque Baèz est devenu une figure prophétique au Nicaragua. « Le gouvernement a tout fait pour le discréditer. » Menacé de mort à plusieurs reprises, il vit désormais en exil. Au sortir des célébrations pascales, il a été appelé par le pape François à demeurer au Vatican.

D’autres évêques se sont également levés pour dénoncer les agissements de Daniel Ortega. C’est notamment le cas de Mgr Rolando Alvarez, qui a été enfermé à l’archevêché de Matagalpa durant deux semaines, avant d’en être délogé manu militari, le 19 aout dernier. La dizaine de prêtres et de laïcs qui étaient avec lui ont également été brutalisés et insultés par les forces de l’ordre.

Notre informateur nicaraguayen souligne que des prêtres ont été arrêtés et envoyés à la tristement célèbre prison Chipote, où se pratiqueraient de la torture et des agressions physiques. Lors de l’entrevue, personne n’avait de nouvelles des prêtres qui y étaient emprisonnés.

Outre la répression physique envers les prêtres de l’Église catholique, Ortega s’en prend aux stations de radio et de télévisions catholiques.

« Neuf stations de radio catholiques ont été fermées et trois chaines catholiques ont été retirées de la programmation des télévisions privées, dont la chaine du diocèse de Matagalpa, sur laquelle Mgr Roland Alvarez animait plusieurs émissions », explique notre expert sud-américain.

[…]

Un ambassadeur pour les LGBT

Ancien conseiller d’Emmanuel Macron puis directeur de cabinet de Marlène Schiappa, Jean-Marc Berthon a été choisi par le gouvernement pour défendre les droits LGBT+ sur la scène internationale.

L’information a été officialisée mercredi 26 octobre dans le compte rendu du Conseil des ministres.

Âgé de 56 ans, ce haut fonctionnaire fut conseiller d’Emmanuel Macron chargé des droits humains (2018-2019), puis conseiller pour la Francophonie, avant de rejoindre en 2021 le cabinet de Marlène Schiappa lorsqu’elle était secrétaire d’État à la Citoyenneté.

Sur son profil Linkedin, l’intéressé, entré au Quai d’Orsay en 1996, détaille son parcours :

“J’ai œuvré, aux côtés de Marlène Schiappa, contre les thérapies de conversion, pour accroître le nombre de places dans les lieux d’hébergement pour les demandeurs d’asile LGBT+ ou pour mieux inclure les couples homoparentaux dans les démarches administratives”.

Il pourrait s’intéresser plutôt aux violences entre LGBT… A Belfort, un homme est soupçonné d’avoir écrasé son compagnon avec sa voiture. Et ce n’est pas un cas isolé :

Manif Pour Tous contre la GPA à Paris le 24 novembre

La rétention administrative coûte aux Français 690 €/jour et par clandestin

Chiffre présenté ce jour par la Contrôleuse générale des lieux de privation des liberté Dominique Simonnot à l’Assemblee Nationale, elle-même surprise par ce montant :

En même temps

Hier sur France 2, Emmanuel Macron a reconnu :

“Aujourd’hui, quand on regarde la délinquance par exemple à Paris, où on a une forte concentration (…) de cette immigration illégale, oui, elle est très présente dans les faits de délinquance”. “À Paris, la moitié au moins des faits de délinquance qu’on observe vient de personnes qui sont des étrangers, soit en situation irrégulière, soit en attente de titres”

Toutefois, il a ajouté :

“Je ne ferai jamais un lien existentiel entre l’immigration et l’insécurité”.

Comme le disait Charles Péguy

Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit

Tu es Petrus, une revue pour approfondir sa formation religieuse et affermir ainsi sa foi

Tu es Petrus est la revue des amis de la Fraternité Saint-Pierre. Revue trimestrielle de formation intellectuelle, elle propose divers articles de spiritualité, d’exégèse, d’histoire, de doctrine…

Par cette revue, la Fraternité Saint-Pierre désire aider les catholiques qui lui sont attachés à approfondir ou à consolider leur formation religieuse. En effet, la vertu de foi étant reçue dans l’intelligence, il est de la plus haute importance que nous progressions sans cesse dans
la connaissance du “donné révélé” dont l’Eglise est dépositaire. Il s’agit d’une voie incontournable pour enraciner et affermir notre foi car il est difficile, voire impossible, d’adhérer solidement à ce qui est peu ou mal connu. La formation religieuse n’a pas trait à l’érudition : elle est au service de la foi. Tu es Petrus est destiné à alimenter la vie spirituelle.

Voici le sommaire du dernier numéro :

Le pèlerinage vers Chartres est un cadeau merveilleux à proposer largement autour de soi

Guillaume d’Alançon est interrogé dans l’Appel de Chartres. Extraits :

Je connais Notre-Dame de Chrétienté pratiquement depuis les origines. J’avais à peine dix ans quand je lisais chez mes grands-parents les premières informations sur le pèlerinage de Chartres. A l’époque, j’étais émerveillé par les foules polonaises qui rejoignaient Częstochowa en pleine dictature communiste. C’est tellement parlant aujourd’hui… Pèleriner vers Chartres rapproche de Notre-Dame qui marche à la rencontre de sa cousine Elisabeth, de la Sainte Famille qui fuit vers l’Egypte, ou encore des disciples d’Emmaüs qui cheminent dans la nuit de la foi jusqu’au moment où Notre-Seigneur va se manifester. Le pèlerin de Chartres espère toujours ; il croît que Dieu est là, malgré l’immense violence de la période que nous vivons. Violence contre la famille, la vie, la foi, contre ceux qui cherchent à redécouvrir l’esprit de la liturgie, en réponse aux appels répétés de Benoît XVI. Oui, je suis allé à Chartres avec Notre-Dame de Chrétienté une demi-douzaine de fois, avec un faible pour les prières et rencontres que nous faisons en croisant ceux qui marchent dans l’autre sens. […]

J’invite les pèlerins à faire rayonner l’Evangile de la vie en marchant en Fils de la Lumière. C’est ainsi que la France retrouvera son identité profonde. Nous sommes appelés chacun à réaliser une grande œuvre. Pour certains elle sera d’envergure, pour d’autres plus modeste. Quoi qu’il en soit, elle devra toujours se ressourcer dans la pureté de la doctrine catholique et se déployer poussée par l’Esprit-Saint. Au fond, ce n’est pas notre œuvre, nous répondons seulement à un appel inscrit profondément dans notre âme. Ainsi, nous sommes invités à ancrer notre vitalité intérieure par les sacrements, spécialement la sainte messe et la confession, l’oraison et le chapelet. Nous proposons des livrets et neuvaines pour aider à entrer sur ce chemin de croissance (pour les célibataires en quête de l’âme sœur, pour les couples en détresse,… toutes les informations sur www.life-editions.com). Sans oublier que les célibataires peuvent se poser la question de la vocation consacrée. Un dernier mot, le pèlerinage vers Chartres est un cadeau merveilleux à proposer largement autour de soi.

Le retour du Vaudou

Docteur en histoire économique (Sorbonne-Université), professeur de géopolitique et d’économie politique à l’Université catholique de l’Ouest (Angers) et à l’Institut Albert le Grand (Lyon), rédacteur en chef de Conflits, Jean-Baptiste Noé vient de publier un ouvrage passionnant sur Le Déclin d’un monde. Géopolitique des affrontements et des rivalités en 2023.

L’auteur évoque le retour du culte vaudou, en Afrique, mais aussi en Europe, avec l’immigration. En creusant les pratiques du rite initiatique de ce culte, on fait le lien avec des faits divers…

Au-delà de ses aspects rituels et culturels, le vaudou structure de nombreuses sociétés, notamment les syndicats du crime nigérians qui ont adopté ces pratiques. Conjuguant la criminalité primitive, la violence brute et une structuration familiale très codifiée, ces syndicats sont notamment présents dans le trafic de drogue et de migrants. L’appartenance se détermine en fonction de liens familiaux, ethniques ou tribaux. […] Parmi les groupes les plus puissants, on trouve le Neo Black Movement (NBM), officiellement classé comme ONG, avec près de 30 000 membres à travers le monde et la Black Axe, issue de ses rangs. Pour intégrer ces structures, les impétrants doivent passer par une série de rites initiatiques mêlant épreuves du feu, viols collectifs, passage à tabac, le tout intégré dans des pratiques vaudous puisque les candidats sont purifiés par un prêtre vaudou qui les fait renaître dans l’esprit et leur donne le nom d’un héros de l’indépendance africaine.

VA : Geoffroy Lejeune sauve sa place

Lu dans La Lettre A :

Choisi par Iskandar Safa pour remplacer Geoffroy Lejeune, Jean-Michel Salvator a finalement renoncé face au soutien dont bénéficie le directeur de la rédaction en interne. Jouant le rapport de force avec son actionnaire, le trentenaire s’est activé pour sauver sa place, en faisant toutefois quelques concessions sur la ligne éditoriale.

En 24h, il a trouvé 1000 abonnés :

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