Nicolas Sarkozy négocierait le ralliement de 60 députés LR à Emmanuel Macron
Mais qu’attendent donc les élus, députés et sénateurs LR qui portent encore des convictions de droite pour quitter Valérie Pécresse et claquer la porte de ce parti qui trahit les électeurs de droite depuis 30 ans ?
Nicolas Sarkozy ne devrait pas soutenir Valérie Pécresse. Ni officiellement Emmanuel Macron, du moins c’est peu probable avant le premier tour. Mais l’ancien chef de l’État mise sur une réélection de l’actuel locataire de l’Élysée.
Alors, dans la coulisse, le dernier grand fauve de la droite joue les entremetteurs pour créer les conditions d’un accord entre Les Républicains – ou ce qu’il en restera après la présidentielle – et Emmanuel Macron en vue des élections législatives. Jeudi dernier, Nicolas Sarkozy est venu déjeuner à Bercy avec Bruno Le Maire. L’ancien président et son ex-ministre ont bien sûr évoqué le contexte international, mais surtout le scrutin de juin et la possibilité d’arrimer à l’éventuelle future majorité un bataillon de députés LR.
Selon leurs calculs, pas moins de 60 d’entre eux – sur les 100 que compte le groupe à l’Assemblée – seraient susceptibles demain de s’allier au président sortant. [source]
66% des Français seraient favorables au concept de “Remigration” (expulsion massive des étrangers indésirables)
Ils seraient même 87% au sein de l’électorat LR et 80% pour l’électorat RN. Pourtant Valérie Pécresse et Marine le Pen ont condamné cette proposition d’Eric Zemmour. Le sondage réalisé par l’IFOP montre l’adhésion massive des Français (66%) :


Pour Marine le Pen, le concept de remigration est “injuste” et “antirépublicain” [source]. Pour éluder le sujet, elle déforme complètement le concept proposé par Eric Zemmour en sous-entendant de manière malhonnête qu’il s’agirait de retirer la nationalité française aux immigrés et de les expulser. Comment Marine Le Pen peut-elle mentir autant aux Français ? Voici d’ailleurs, un florilège de ses renoncements sur l’immigration :
#MarinePresidente : comment la candidate du RN abandonne la lutte contre l’immigration.pic.twitter.com/vBPZb2mX1k
— Fr+ (@France_Plus_) March 24, 2022
Comment la France est devenue la colonie de ses colonies
Le nouveau livre de Bernard Lugan est paru : « Colonisation, l’histoire à l’endroit. Comment la France est devenue la colonie de ses colonies » :
Migration, immigration, « grand remplacement », « remigration », assimilation et intégration, autant de thèmes et de notions au cœur de l’actuel débat présidentiel qui vont conditionner la vie politique française dans les décennies à venir. Ils illustrent ce basculement ethno-démographique qui fait que, peu à peu, comme le dit Jean-Luc Mélenchon, la France devient une nation « créole ».Or, cet actuel changement de peuple est la conséquence directe de notre aventure coloniale d’hier. Plus de 90% des néo-Français étant des « sujets » ou des descendants de « sujets » de notre ancien empire colonial, la France est donc bien devenue « la colonie de ses colonies » comme le prophétisait Edouard Herriot en 1946.Il est donc nécessaire et urgent de comprendre pourquoi cette révolution s’est produite. Faute de quoi, à travers les « solutions » que les candidats proposent, et qui se ramènent toutes à l’ « assimilation-intégration », à l’adhésion aux « valeurs de la République » et à la « laïcité », les échecs coloniaux d’hier vont automatiquement et tragiquement se répéter en France. Et comme il ne sera pas possible d’y procéder par amputation territoriale comme l’avait si dramatiquement fait le général de Gaulle avec l’Algérie, l’avenir s’annonce donc pour le moins « problématique »…Mon livre « Colonisation, l’histoire à l’endroit. Comment la France est devenue la colonie de ses colonies » est l’outil permettant d’aborder et de mettre en perspective ces questions devenues existentielles.
Claves.org, pour expliquer que l’on peut être attaché aux traditions liturgiques et doctrinales, tout en étant dans la pleine communion de l’Église
Nous avons interrogé l’abbé Jean de Massia, prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, suite à la création d’un site internet de formation claves.org :
Pouvez-vous vous présenter pour nos lecteurs ? Quels sont vos apostolats ?
Je suis l’abbé Jean de Massia, prêtre de la Fraternité Saint-Pierre ; après 7 ans d’apostolat paroissial en région parisienne, je suis à présent à Bourges, où est installée notre maison du district de France ; je prépare une thèse de théologie. Je donne également des cours de théologie dans notre séminaire à Wigratzbad, et je suis aumônier général adjoint du pèlerinage Notre Dame de Chrétienté (qui aura bien lieu cette année, de Paris à Chartres ; je vous encourage à venir nombreux pour cette 40ème édition qui s’annonce historique ! ). Enfin j’ai donc la charge de notre nouveau site de formation, Claves.org.
La FSSP vient d’ouvrir un site internet, Claves.org, dédié à la formation. Pourquoi maintenant ? Quel est l’élément déclencheur de cette initiative ?
Pour la vie chrétienne, l’approfondissement de la foi par la réflexion intellectuelle est essentiel, surtout aujourd’hui, pour tenir bon dans un monde à la dérive, dans lequel mêmes les vérités les plus élémentaires, les plus évidentes, sont rejetées ou déformées. Heureusement, les chrétiens ont aujourd’hui un vrai désir de formation, une soif de mieux connaître Dieu et les mystères de la foi, pour mieux aimer et enraciner leur foi. Cependant il n’est pas toujours facile d’avoir accès à une bonne formation ; tout le monde n’a pas le temps d’approfondir un sujet, ou l’opportunité de consulter des ouvrages de qualité… On cherche sur internet, et il n’y a pas toujours que du bon… Aussi, il nous semblait important de lancer ce site, Claves.org, dédié à la formation intellectuelle : un site facilement accessible, avec des articles relativement courts, des conférences audios de formation – et bientôt, nous l’espérons, des vidéos -, pour mettre à la portée de tous la grande doctrine traditionnelle de l’Église, avec en particulier saint Thomas d’Aquin comme maître.
Mais l’élément déclencheur a certainement été le Motu Proprio du 16 juillet 2021. Dans les débats et les discussions qui ont suivi cet évènement, est parfois apparue une grande confusion sur la « tradition » en général et sa place dans l’Église, mais également sur le sens de la messe, ou la compréhension de la « communion » dans l’Église… Avec Claves.org, nous voulons proposer un éclairage théologique et liturgique sur ces questions, et ouvrir une discussion plus sereine sur ces questions délicates, pour expliquer le sens de notre choix fondateur et manifester que l’on peut tout à fait être attaché fermement aux traditions liturgiques et doctrinales, tout en étant dans la pleine communion de l’Église : d’où notre nom, Claves, qui évoque les clefs de saint Pierre, présentes sur le blason de notre Fraternité.

Comment fonctionne ce site ? Quelle est la fréquence de mise à jour ? Comment peut-on en être informés ?
Concrètement, nous voulons que le site accompagne la vie liturgique du chrétien, en suivant de près le calendrier traditionnel et les grands temps liturgiques pour proposer régulièrement (tous les deux ou trois jours environ), des réflexions théologiques, exégétiques, liturgiques ou spirituelles en rapport avec les grands thèmes que l’Église veut nous faire méditer à chaque moment de l’année. De temps en temps, nous proposerons aussi des dossiers plus approfondis sur des thèmes spéciaux (le prochain, en préparation, portera justement sur la messe traditionnelle et la communion ecclésiale). On peut accéder à ce contenu en se rendant directement sur le site Claves.org, en s’abonnant à notre newsletter pour ne rater aucun article, ou en nous retrouvant sur les réseaux sociaux, sur lesquels nous partageons chaque article ou contenu audio.
En cette période électorale, prévoyez-vous de diffuser du contenu pour éclairer les lecteurs et électeurs ?
Nos sujets sont principalement théologiques ou spirituels, mais il ne faut pas en effet oublier que le chrétien appartient aussi à la cité temporelle : et l’Église a un enseignement important sur la réalité politique, enseignement développé de manière admirable par saint Thomas d’Aquin. Nous avons déjà publié une étude sur le rôle de l’Église en politique ; nous comptons bien continuer, en cette période importante, à réfléchir à ces questions dans les prochains jours, car pour agir prudemment, il faut avoir les idées bien claires sur les principes non négociables en politique !

A la droite du XIXe siècle
L’abbé Grégoire Celier, prêtre et docteur en philosophie, spécialisé dans l’histoire de l’antilibéralisme catholique et du nationalisme français au XIXe siècle, vient de publier un ouvrage regroupant des articles rédigés au fil du temps. Le XIXe parallèle : flâneries littéraires hors des sentiers battus propose une galerie de portraits, de figures (nées au XIXe siècle) de l’antilibéralisme catholique et du nationalisme français, qui eurent, en leur temps, une influence majeure : Drumont, Céline, la Comtesse de Ségur, Mgr Benigni, Dom Guéranger, Barrès, Louis Veuillot, Mgr Dupanloup, Charles Maurras, Melchior du Lac et le père Vincent de Paul Bailly.
Via des figures littéraires politiquement incorrectes, l’auteur revient sur des évènements comme le Syllabus, le retour à la liturgie romaine, l’Action française, la Sapinière… Sur la liturgie romaine, promue par Dom Guéranger, l’abbé Célier écrit :
Nous avons largement tendance à sous-estimer la brisure que fut la Révolution. Il y eut tout de même dix années d’interruption plus ou moins totale du culte, mais surtout la cessation complète de la vie intellectuelle catholique : les séminaires, les universités, les bibliothèques, les recherches, tout fut interrompu, détruit, fermé, spolié. Les traditions intellectuelles, bien précieux et impalpable, s’interrompirent. Ceux qui avaient été anciennement formés selon des méthodes scientifiques moururent, ou alors revinrent brisés, malades, vieillis prématurément d’un exil douloureux où, souvent, ils avaient connu la misère et l’indigence. Leurs instruments de travail, leurs livres, leurs manuscrits, tout était devenu inaccessible.
On reproche souvent à l’Eglise de France au XIXe siècle d’avoir été peu intellectuelle, et le reproche n’est pas entièrement infondé. Mais il faut prendre la mesure de ce traumatisme, et percevoir qu’il a fallu presque trois quarts de siècle à cette Eglise pour se relever de sa ruine intellectuelle. On peut en effet dater de la loi de 1875, qui permet l’ouverture des Instituts catholiques, le moment où la haute science ecclésiastique commence véritablement à renaître, même si ce fut au début de façon encore modeste.
Nous connaissons la suite : face à ce renouveau, la République, qui gouverne mal mais se défend bien, va expulser les congrégations, dont les enseignantes, et tenter d’affaiblir l’Eglise par la loi de 1905. Néanmoins, l’Eglise qui est en France a connu une autre crise, interne, via la condamnation de l’Action française, à propos de laquelle l’auteur écrit :
Cette décision de condamner l’Action française, c’est certain, a été lourde de conséquences ; elle fut un tournant majeur dans l’évolution de l’Eglise en France et ensuite de l’Eglise universelle. La part qui revient à l’aspect historique de la condamnation et celle qui revient à l’aspect doctrinal dans l’influence ultérieure de cette même condamnation sont en pratique impossible à démêler. Mais, comme il a été dit au début de cet article, la condamnation de l’Action française ne peut être éludée : il faut se situer par rapport à elle, dans l’analyse de l’évolution de l’Eglise.
L’une des conséquences les plus importantes de cette condamnation de 1926 fut qu’elle permit à tout un courant de pensée et d’action, à tout un personnel, plus ou moins marginalisé depuis saint Pie X, de resurgir en force et d’occuper les allées du pouvoir, au détriment d’un autre courant jusque-là dominant.
C’était déjà le grand remplacement.
L’Eucharistie. Dieu parmi nous
Les sacrements, d’un rite à l’autre.
Quelle Tradition pour nos célébrations dans l’Église catholique?
Immigration : ce bouleversement progressif de la population française est le seul défi qui menace directement la paix civile
Pierre Brochand a été directeur général de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) de 2002 à 2008, ainsi qu’ambassadeur de France, notamment, en Hongrie et en Israël. Il a été longuement interrogé dans Le Figaro. Extrait :
[…] Or, pour ma part, vous le savez, je tiens le type d’immigration, que nous subissons depuis un demi-siècle, pour un événement hors catégorie, sans précédent dans notre Histoire. Et, très honnêtement, j’avoue ne pas comprendre comment des esprits libres et éclairés peuvent encore sous-estimer sa gravité.
Pourquoi cet enjeu est-il, à vos yeux, particulièrement grave?
Il suffit pourtant d’en énumérer froidement les caractéristiques, pour mesurer l’impact de ce qui nous arrive: volume massif des flux, vocation de peuplement, absence de régulation politique et économique, majorité de civilisation extra-européenne et musulmane, esprit de revanche post-colonial, réticence à la mixité, préférence pour l’endogamie, cristallisation en diasporas, taux de fécondité supérieur à celui du peuple d’accueil, et surtout – novation inouïe – évolution non-convergente au fil des générations.
A mes yeux, ce bouleversement progressif de la population française, s’il n’est pas l’unique défi auxquels nous sommes confrontés, est le seul qui menace directement la paix civile sur notre territoire.
Vous avez été ambassadeur, puis directeur général de la DGSE. Comment avez-vous été amené à formuler un jugement aussi sévère sur la question de l’immigration?
J’ai entièrement consacré ma vie à l’étranger. Ce qui me vaudra, je l’espère, l’indulgence du jury et, notamment, d’échapper à l’accusation – classique mais rédhibitoire – de «repli frileux sur un hexagone rabougri». D’abord, je rappelle que, dans l’exercice des deux métiers que vous avez cités, le déni du réel et son corollaire, le «wishful thinking», constituent des fautes lourdes, de nature à se voir montrer la sortie. Si, donc, je mets les «pieds dans le plat», c’est au nom de ces décennies d’expérience, qui m’ont appris à lire le monde tel qu’il est, et maintenant qu’il est entré chez nous, à regarder mon pays tel qu’il devient. Et, à ce titre, je crains de devoir tempérer quelque peu les nouvelles rassurantes, que l’on nous sert, à longueur de journée, sur la généralité humaine.
En effet, au contact des milliers d’étrangers que j’ai côtoyés, j’ai pu vérifier la validité lancinante de constats, autrefois banals, aujourd’hui tabous. A savoir que, si la nature nous réunit, la culture impose entre les groupes que nous formons, une distance qui peut aller jusqu’à exclure leur cohabitation. De même, passée une masse critique, les interactions individuelles – jamais irréparables – cèdent la place à des forces collectives, qui n’obéissent en rien aux mêmes lois. Soit un effet de seuil, qui commande, entre autres, l’acculturation: possible en deçà, irréalisable au-delà. Si bien que ce que l’on dénonce avec horreur sous le nom d’amalgame n’est, au fond, que l’observation d’un fait, déterminé par le nombre.
De sorte que le monde que dessinent ces «collectivités en action» n’est ni plaisant, ni souriant. D’un côté, ne nous le cachons pas, nul sentiment n’y est plus répandu que la xénophobie, en particulier au sein des pays dont nous recevons les immigrants. D’un autre côté, toutes – je dis bien toutes – les sociétés «multi» sont vouées à des déchirements plus ou moins profonds. Et dans ce cadre, il arrive que les minorités soient violentes et gagnantes, les majorités placides et perdantes, voire que les victimes n’en soient pas, car responsables de leurs malheurs.
Enfin, il faut admettre que l’Occident, dont la France ne saurait s’exclure, est une exception, dont la domination écrasante sur les affaires de la planète – couronnée par la Globalisation – a partout semé envie et ressentiment.
Dans ce contexte, l’islam, entré en ébullition en réaction à cet ultime avatar de notre suprématie, est devenu le porte-drapeau des «humiliés et offensés», l’emblème du refus, voire du rejet, de ce que nous sommes, alors que la Chine et l’Asie, pareillement outragées, choisissaient de nous défier sur notre créneau de la compétition économique: le fait que l’arc musulman ne compte aucune démocratie mais concentre au moins 80 % des crises «chaudes» de la planète, le fait aussi que ses formes de contestation (jihadisme, salafisme, islamisme) se retrouvent à l’identique sur notre sol, en disent long sur l’insatisfaction d’un acteur historique de première grandeur, à la fois dynamique et rétrograde, dont il est clair qu’après des siècles d’absence, il a repris – via l’immigration – sa marche en avant sur la rive nord de la Méditerranée.
Dernier enseignement, franco-français celui-ci: en conversant avec nombre de personnalités politiques dans la quiétude des salons d’ambassade, j’ai pu mesurer le fossé qui séparait leurs propos publics des jugements, moins amènes, qu’ils émettaient en privé, sur les effets de l’immigration dans leurs fiefs électoraux. […]
Nous avons désormais à faire non plus à des individus dispersés, soit autant de «cas particuliers», en quête chacun d’avenir meilleur, mais à des «diasporas», c’est à dire des réalités collectives, solidement ancrées dans notre sol, fermement décidées à y persévérer dans leur être et dont la dynamique holiste dépasse et emporte la destinée particulière de leurs membres. […]
Pour être plus explicite, une «diaspora» est une entité, formée d’immigrés et de leurs descendants – y compris, fait capital, de nationalité française -, dont les effectifs, regroupés dans l’espace, atteignent une masse critique suffisante pour que la pression sociale y favorise la pérennisation des croyances et modes de vie des pays d’origine, avec lesquels les relations demeurent intenses: ainsi se forment spontanément des enclaves étrangères, plus ou moins fermées, tournant le dos au pays d’accueil et à ses mœurs.
Maintenant que ces noyaux durs sont fermement incrustés, il est bien naïf de croire que les clivages qu’ils portent comme la nuée l’orage, soient exclusivement de nature économique et, donc, solubles dans la quantité. En fait, ces différences sont, d’abord et surtout, de type qualitatif, donc a priori non négociables. Elles recoupent même très exactement les conflits indécidables qui ont causé nos pires malheurs dans le passé: le dissentiment religieux (en l’occurrence, celui, millénaire, entre l’islam et le christianisme, de part et d’autre de la Méditerranée), l’antagonisme colonial (autrement dit, la guerre des mémoires, pas davantage monnayable que celle des croyances), le prisme racial (qui tend insidieusement à rapprocher le statut de nos immigrés de celui des descendants d’esclaves noirs américains, avec les mêmes effets calamiteux qu’outre-Atlantique).
Ne nous cachons pas la vérité. Un tel triptyque est voué à provoquer des enchaînements quasi-mécaniques, dont nous voyons poindre les prémices, ainsi que je l’ai déjà indiqué: progression accélérée de la défiance sociale, séparation des ethnies (preuve par neuf de la faillite du «multi»), rivalité pour le contrôle des enclaves (en parodie des guerres coloniales), propension multiforme à la violence.
Oui, il est très tard. Si l’on veut éviter qu’il ne soit trop tard, écoutons Monsieur de La Palice, quand il nous rappelle qu’il n’est pas d’effets sans causes et que, pour contrecarrer les premiers, il faut au minimum commencer par s’attaquer aux secondes. […]
La commune de La Flotte-en-Ré fait appel pour conserver la statue de la Vierge Marie
La commune de La Flotte-en-Ré, sur l’île de Ré, va faire appel de la décision du tribunal administratif qui l’oblige à déboulonner du domaine public une statue de la Sainte Vierge. Le conseil municipal a décidé à l’unanimité de faire appel du jugement rendu le 3 mars par le tribunal administratif de Poitiers.
L’élu compte produire de nouveaux éléments devant la justice montrant que la parcelle visée serait «en partie privée».Il a «reçu des milliers d’appels et de courriers de soutien, même de l’étranger». Sur internet, une pétition a rassemblé plus de 28.000 signatures.
Zemmour : “Emmanuel Macron a laissé entrer près de 2 millions d’étrangers en France en 5 ans. Moi, je veux en faire sortir 1 million”
Dans un communiqué, Eric Zemmour explique l’intérêt d’un ministère de la remigration
En cohérence avec mon programme migratoire, j’ai annoncé lundi la création d’un ministère de la Remigration, chargé de l’expulsion des clandestins et des étrangers délinquants, criminels et des fichés S étrangers.
Ce ministère sera donc chargé d’appliquer la politique que j’ai déjà proposée depuis des mois et je trouve révélateur que toute la classe politique, de la France insoumise au Rassemblement national, s’oppose au renvoi de ces étrangers délinquants ou criminels qui menacent nos parents, nos enfants et nos petits-enfants.
Cela ne doit plus nous étonner : face à l’insécurité et à la violence qui s’installent sur notre sol, cela fait 40 ans que les politiciens font des promesses sans jamais expulser les étrangers qui nous menacent. Emmanuel Macron a laissé entrer près de 2 millions d’étrangers en France en 5 ans. Moi, je veux en faire sortir 1 million quand ce sont des clandestins ou des étrangers qui nous menacent directement.
Comme Barack Obama, prix Nobel de la paix, qui a renvoyé 2,5 millions d’étrangers des États-Unis, j’expulserai les clandestins, en rétablissant le délit de clandestinité, retiré par François Hollande en 2012, mais aussi, les délinquants, les criminels et les fichés S étrangers. Cette mesure est une mesure de protection des Français. Elle est d’ailleurs souhaitée par une majorité d’entre eux.
Ce ministère permet donc de donner à la France les moyens par lesquels nous parviendrons à protéger les Français. Ainsi, ce ministère aura les moyens pratiques et juridiques de renvoyer chaque année dans leur pays :
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- 120 000 clandestins (900 000 immigrés illégaux sont présents sur notre territoire) ;
- 80 000 délinquants, criminels et islamistes étrangers (chaque année, 80 000 étrangers sont condamnés par les tribunaux correctionnels et on dénombre actuellement 4 000 étrangers fichés pour radicalisation terroriste).
Contrairement à ce que les politiciens disent pour jouer avec les peurs et nous empêcher d’agir, ce ministère ne sera en aucun cas chargé de renvoyer des Français : nous voulons la fraternité entre tous les Français, quelles que soient leur origine, leur religion ou leur couleur de peau. Nous voulons que chaque Français aime notre pays grâce à l’école, à la fierté de notre identité, de notre culture, de notre langue et de notre histoire.
Pour vivre enfin en paix, nous voulons que la France reste la France.
Les Identitaires ont publié une étude sur le programme des candidats concernant l’immigration. Les programmes des candidats sont jugés sur 6 items :
- lutte contre le regroupement familial,
- les expulsions,
- la réforme du droit d’asile,
- la réforme des aides sociales accordées aux immigrés,
- la préférence nationale
- la question des institutions internationales qui régulent le cadre législatif sur l’immigration.

Que se passe-t-il à l’école Sainte-Marie des Bourdonnais à Versailles ?
A Versailles, l’école Sainte-Marie des Bourdonnais a été sollicitée par deux hommes vivant en concubinage qui souhaitent y inscrire un enfant.
Alors que de nombreuses familles attendent parfois en vain une place pour leur enfant, la directrice Isabelle Samie a décidé d’accepter l’enfant, provoquant un tollé, car les parents choisissent cet établissement pour apporter un modèle éducatif conforme aux valeurs de l’Évangile. Les parents qui inscrivent leur enfant dans cette école catholique doivent signer une charte. Comment des personnes qui vivent frontale ment en contradiction avec l’enseignement de l’Eglise peuvent-ils signer une telle charte ? Et quel exemple pour les enfants qui demanderont pourquoi leur camarade de classe a « deux papas » ? Faudra-t-il donc parler d’homosexualité dès 3 ans ? Malheur à ceux par qui le scandale arrive.
Les autorités catholiques de l’école se sont réunies, autour d’Isabelle Samie, directrice de Sainte-Marie des Bourdonnais, et d’Emmanuel Vandroux, directeur diocésain, en présence des membres de l’APEL. Ils ont tenté de convaincre les parents que le « projet pastoral de l’école ne changerait pas » tandis que certains responsables de l’APEL emploient déjà le terme “famille homoparentale” dans leur compte-rendu sur l’affaire…
Des prêtres et des parents d’élèves contestent cette décision, certains allant jusqu’à demander la démission de la directrice d’établissement du fait de la rupture de confiance qui s’est opérée avec elle. Il a été décidé d’accueillir l’enfant car les deux messieurs se seraient engagés (mais seulement par oral) à respecter le projet pastoral et éducatif de l’école. Personne ne croit que, le jour où ils se feront un plaisir de ne pas le respecter, l’enfant sera exclu.
Cette dérive n’est pas isolée. Un lecteur m’informe ainsi que des établissements scolaires privés sous contrat continuent de diffuser le film Tomboy auprès des élèves. A chaque fois, l’information a volontairement été cachée aux parents. Il s’agit de deux établissements privés sous contrat des Landes, le premier l’a fait pour les classes de 4e, le second pour les classes de 6e. Les AFC ont envoyé une lettre de protestation au directeur diocésain.
Comment des établissements catholiques peuvent-ils se rendre complices de la normalisation de l’homosexualité ?
« La violence vient d’ultra-gauche, et on le sait tous, l’ultra-gauche jouit d’une complaisance inouïe de l’État »
Jordan Bardella était le dernier invité à intervenir mardi au Grand Débat des Valeurs. Il s’est fait remarquer par son souci d’union à droite.
« Toutes les évolutions que l’on a faites depuis 5 ans visent à transformer la démarche de témoignage qu’on a longtemps occupée, en une voie qui soit politiquement viable, juridiquement applicable, et in fine politiquement sérieuse ».
Pour Bardella, Reconquête! et LR ne sont ni des concurrents, ni des ennemis, ni des adversaires. Il dit partager les mêmes constats que
« pour Reconquête!, (…) : le souci, l’inquiétude, de la disparition progressive de notre pays ».
« On n’a pas le temps d’attendre 2027 ». « Sa candidature [de Marine Le Pen], c’est la candidature de la solidité. Les Français la connaissent, ça fait 20 ans qu’elle est en première ligne, qu’elle sacrifie une partie de sa vie personnelle pour les Français. Je pense qu’on ne peut pas lui enlever. »
« La violence vient d’ultra-gauche, et on le sait tous, l’ultra-gauche jouit d’une complaisance inouïe de l’État ».« Quant au débat, Jupiter nous a envoyé une lettre depuis les airs. » « Il a fui son bilan » « Macron, c’est le désordre. Il dit tout et le contraire de tout, avec la conviction d’avoir raison ».
Les piliers d’un beau “Oui”
Le 25 mars, nous fêtons la solennité de l’Annonciation. Ce jour-là, l’Ange Gabriel annonce à Marie qu’elle va attendre le Fils de Dieu et Marie accepte. Marie dit oui et le salut du monde devient possible.
C’est un “oui” de la confiance, de l’ouverture et de l’accueil à ce qui vient. Qu’il est beau ce “oui” ! Mais de quoi est-il fait ?
- De liberté. Un vrai “oui” est un “oui” libre, sans contrainte. C’est d’ailleurs ce que demande le prêtre aux futurs mariés avant de recevoir l’échange de leur consentement : “Est-ce librement et sans contrainte ?”. Voilà une question que nous pouvons également nous poser avant toute décision. N’hésitons pas à demander à l’Esprit Saint de nous aider à discerner ces contraintes (peurs, pré-jugés, fausses croyances …), qui entravent notre liberté et peuvent altérer nos réponses.
- D’engagement. En acceptant d’accueillir l’enfant de Dieu, Marie a accepté tout ce qui allait avec : le salut du monde, certes, mais aussi des épreuves pour elle et Joseph. Elle n’a pas mis de conditions ; elle n’est pas revenue en arrière à la première difficulté. Elle a dit oui, et c’est tout. Avant toutes nos réponses, faisons nôtre cette parole de Jésus du discours sur la montagne: “Que votre parole soit “oui”, si c’est “oui”, “non”, si c’est “non”. Ce qui est en plus vient du Mauvais.” (Matthieu 5 ; 37)
- De parfait abandon à Dieu. Marie s’est abandonnée à l’amour de Dieu. Elle a fait confiance. Il n’est pas possible de tout maîtriser, de connaître toutes les conséquences de chacun de nos choix. Un “oui” est forcément un acte de foi mais, comme nous le dit l’apôtre Paul, “la foi est une façon de posséder ce que l’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas” (Hébreux 11 ; 1)
Confions nos prochains “Oui” à Marie afin qu’ils soient authentiques, confiants et enthousiastes et que nous puissions rayonner de l’amour de Dieu à travers eux.
Le lobby LGBT attaque Eric Zemmour
Décidemment, c’est Eric Zemmour qui aura reçu tous les coups pendant cette campagne électorale. Six associations LGBT ont déposé plainte contre Eric Zemmour en pleine campagne électorale pour des écrits de son livre paru en …septembre 2021:
Six associations anti-homophobie ont annoncé à l’AFP avoir déposé plainte ce mercredi à Paris contre le candidat d’extrême droite à la présidentielle Eric Zemmour pour « contestation de crime contre l’humanité », l’accusant d’avoir nié la déportation d’homosexuels pendant la Seconde guerre mondiale.
Les associations Inter-LGBT, Stop Homophobie, SOS Homophobie, Mousse, Adheos et Quazar visent par cette plainte simple une phrase précise du polémiste-candidat dans son livre paru en septembre, La France n’a pas dit son dernier mot : « La déportation en France d’homosexuels en raison de leur « orientation sexuelle », comme on dit aujourd’hui, est une « légende » ».
Ce qui est fâcheux pour ses associations LGBT, c’est que l’affaire a déjà été jugée et que Christian Vanneste, auquel Eric Zemmour fait référence dans son livre, a gagné en justice et a été relaxé. En effet, Eric Zemmour et Christian Vanneste ont bien précisé que cette légende concernait la France et non l’Allemagne.
Pour permettre à nos lecteurs qui n’ont peut-être pas lu le livre d’Eric Zemmour, nous reproduisons ci-dessous les deux articles dans lesquels Eric Zemmour évoque cette manipulation dont a été victime Christian Vanneste, véritable patriote de droite, trahi par Gérald Darmanin (soutien de Macron) et Jean-François Copé (soutene de Pécresse et fossoyeur de l’UMP)
Un mec de gauche
29 juin 2012
J’avais beaucoup fréquenté les sièges du RPR de la rue de Lille et de l’UDF, rue de l’Université. Je n’avais pas eu le temps de me familiariser à celui de l’UMP, rue de la Boétie, que le parti avait déjà déménagé pour la rue de Vaugirard. J’ai eu du mal à trouver ce lieu qui rompait avec mes repères coutumiers du quartier des ministères. On prend vite des habitudes de privilégié. L’immeuble est moderne et laid, l’intérieur froid et sans âme. Jean-François Copé me reçoit dans son bureau de secrétaire général du parti. Il affiche une décontraction à l’américaine. On a l’impression qu’il tente d’adopter une attitude qui ferait la synthèse entre Chirac et Sarkozy. Je songe que ce dernier cherchait une synthèse similaire, mais entre Chirac et Balladur. Sans doute Chirac avait-il de même élaboré un savant mélange entre de Gaulle et Pompidou, avant de prendre pour modèle François Mitterrand… Le sort du président déchu occupe peu nos esprits. On parle de nos enfants et de nos parents. On les compare. On fait assaut de quelques citations d’auteurs célèbres, et on rigole de concert en reconnaissant qu’on avait la même technique pour épater les jolies étudiantes de Sciences-Po. On échange des banalités sur la situation politique, sur les premiers pas de François Hollande à l’Élysée, sur le comportement ridicule de sa compagne, Valérie Trierweiler, qu’on connaît bien, lui et moi… Je songe que Copé n’a pas de chance ; il a quelque chose en lui d’indéfinissable qui le rend antipathique même lorsqu’il se veut sympathique, et arrogant même lorsqu’il profère quelque chose d’intelligent.
Mais la conversation achoppe sur un sujet inusité. Je ne sais pourquoi, je lui reproche sa décision d’avoir expulsé quelques mois plus tôt le député Christian Vanneste. Je lui affirme que celui-ci a raison, que la déportation en France d’homosexuels en raison de leur « orientation sexuelle », comme on dit aujourd’hui, est « une légende ».
Je lui rappelle que Serge Klarsfeld a confirmé ses dires. Je suis surpris de sa réaction pleine d’émotion. Le rationnel et cynique Copé a laissé la place à un Copé sensible et empli de délicatesse. Il qualifie Vanneste de « sale con » et me certifie que « [lui] vivant, l’homophobie ne passera pas ». Il embraye de lui-même sur le « mariage homosexuel », promesse de campagne de Hollande. Il défend cette mesure et me traite de rétrograde et de ringard quand je ne partage pas son enthousiasme. Je découvrirai bien plus tard que deux de ses principaux conseillers, les fameux protagonistes de l’affaire Bygmalion, vivent ensemble. Sur le moment, je ne comprends pas son emportement. Je laisse passer l’orage. Après avoir repris mes esprits, je m’esclaffe et, un brin méprisant : « En fait, tu es un mec de gauche ! »
Quelques mois plus tard, je le verrai, ceint de sa belle écharpe tricolore, au premier rang des manifestations contre « le mariage pour tous ».
De l’homosexualité au lobby gay
22 mars 2013
L’immense salle de la Coupole résonne d’un brouhaha qui nous force à hausser la voix. Je demande à Christian Vanneste pourquoi il a choisi cet endroit au charme suranné ; il m’avoue qu’il use des réductions qu’il avait dans ce restaurant du temps où il était parlementaire, car ce privilège cesse dans quelques mois. Vanneste n’est plus député depuis les législatives de juin 2012. Il fit partie de cette cohorte de jeunes gens de droite qui partirent sabre au clair à l’assaut des fiefs communistes à la fin des années 1980, tandis que leur modèle soviétique s’effondrait dans un énorme fracas. Le temps a passé, ses cheveux ont blanchi ; il s’est usé dans des batailles parlementaires inutiles, découragé par la pusillanimité de son camp sous Chirac et Sarkozy… Il s’est fait souffler son siège par son ancien assistant, Gérald Darmanin. Il peste contre le cynisme sans scrupule du jeune ambitieux qu’il a surnommé « Darmalin » et le compare sans surprise à Rastignac. Il ira loin, lui dis-je, celui-là : Rastignac a fini ministre important sous Louis-Philippe. On s’esclaffe d’un rire complice. Cet ancien professeur de philosophie dans un lycée de Tourcoing a conservé le goût pour la culture classique. Nos rencontres sont chaque fois ponctuées de longues conversations historiques où il défend la mémoire de la monarchie tandis qu’il brocarde mon admiration sans bornes pour l’Empereur. Il semble réciter son Bainville que je reconnais dans tous les méandres de sa démonstration ; et je prends plaisir à ébrécher la statue du commandeur.
Mais je sens bien qu’il a la tête ailleurs. Il n’a toujours pas digéré son éviction du Parlement. Il sait bien que Darmanin a profité d’une situation plus qu’il ne l’a créée. Vanneste avait été exclu du parti par Copé pour ses propos sur l’homosexualité. Très vite, il revient sur le sujet. Son plaidoyer pro domo est fondé et argumenté. Il répète sans se lasser qu’il n’y a jamais eu dans la France vichyste de convois d’homosexuels vers les camps de concentration ; et que si l’homosexualité n’était pas demeurée marginale, l’humanité n’aurait pas survécu. Il prend plaisir à citer les grands auteurs, mais n’ignore pas que Kant ne peut rien contre la force du « lobby LGBT ». On se plaît à noter la nouvelle place prédominante du lobby dans tous les partis politiques, à des postes élevés ; mais aussi dans les grandes entreprises, les grandes écoles, les universités, les médias, le ministère de la Culture. On constate que l’orientation sexuelle – dont on ne se soucie guère – est désormais orientation politique et même idéologique ; que le lobby LGBT, avec son allié féministe, est un des fers de lance de cette société diversitaire que nous combattons tous deux ; que les homosexuels qui ne partagent pas cette ligne sont marginalisés ou persécutés par leurs pairs ; que la sémantique, comme toujours, a défini l’opposition entre « gay » et « homosexuel » ; et que la minorité gay accuse toujours les opposants à son idéologie « d’homophobie » ; que les homosexuels sont ainsi tous pris en otage pour un combat douteux ; que le processus est identique à celui « d’islamophobie » : aujourd’hui, le « discours de haine » permet de faire taire les adversaires politiques, comme une guillotine médiatique et judiciaire.
Vanneste me rappelle fièrement qu’il est sorti gagnant d’une longue bataille judiciaire. Il est allé jusqu’en cassation, mais a fini par triompher. Les frais d’avocat lui ont coûté un appartement qu’il avait acheté pour sa retraite ; mais le jeu en valait la chandelle. Il me reproche de ne pas avoir agi comme lui, d’avoir renoncé à faire appel de ma condamnation. Il plastronne avec courage ; mais je vois dans son regard bleu que Christian Vanneste est un homme brisé qui restera inconsolable.
Ben voyons
Extrait de l’homélie de l’abbé François-Régis de Joigny, curé de la paroisse Saint-Georges à Toulon dimanche dernier :
Ce tweet ne constitue pas un appel à quoi que ce soit, c'est juste enormus, a, um ! 😎 pic.twitter.com/qPwMusHCIx
— Guillaume Bernard (@GB_GBernard) March 24, 2022
Conférence sur Arnaud Beltrame à Saint-Sulpice
A l’occasion du 4e anniversaire de la mort d’Arnaud Beltrame, une de nos lectrices présente à la conférence de Paris à St-Sulpice le 8 mars donnée par le Père Jean-Baptiste, a pris des notes – qu’elle nous a très aimablement transmises pour en faire profiter tous les lecteurs – sur le portrait spirituel fait par le prêtre qui a donné les derniers sacrements à Beltrame.
Le Père Jean-Baptiste, chanoine de Lagrasse, était invité par la paroisse Saint-Sulpice de Paris, plus grande église de la capitale, à donner son témoignage sur le gendarme, lui qui le prêtre qui l’a le mieux connu les 2 dernières années de sa vie et devait le marier religieusement avec Marielle.
Un parcours spirituel complexe avant de choisir la foi chrétienne
Arnaud Beltrame, baptisé enfant par convenance, n’a reçu aucune éducation chrétienne. À travers les propres écrits d’Arnaud Beltrame, dans des carnets inachevés, retrouvés par sa femme après sa mort, le Père Jean-Baptiste reconstitue son cheminement. « J’ai été athée jusqu’à l’âge de 25 ans, puis j’ai commencé à croire ». A 33 ans, il se convertit, fait son catéchuménat et reçoit la 1re communion et la confirmation à 36 ans. Il fréquente beaucoup l’abbaye de Timadeuc et admire la radicalité du choix de vie des frères.
Le Père Jean-Baptiste révèle que le Colonel Beltrame avait toujours un chapelet dans sa poche. Il avait écrit dans ses notes : « Récitez souvent le chapelet ! C’est l’Arme la plus puissante pour vous sauver ! » en rouge surligné de vert. Il commente, amusé : quand c’est le Père Jean-Baptiste qui dit arme la plus puissante c’est une chose, quand c’est un officier de gendarmerie qui a toujours une arme de service sur lui c’est autrement éprouvé !
Un couple uni et chrétien, désireux de fonder un foyer chrétien et désireux d’enfants
Ensuite, le Père Jean-Baptiste Golfier détaille sa rencontre avec le couple Arnaud – Marielle Beltrame. Le jour de leur mariage civil, indispensable pour obtenir la mutation géographique d’Arnaud, ils visitent l’abbaye de Lagrasse dans le cadre des journées du patrimoine et rencontrent par hasard le chanoine, qu’ils prennent pour un moine. Le contact passe immédiatement, ils cherchent un prêtre pour les préparer au mariage religieux, et la préparation aux fiançailles et les couples constituent justement la spécialité du chanoine. Une trentaine de rendez-vous en 2 ans suivront, où le prêtre est témoin de l’évolution de ce couple très amoureux, et de l’enthousiasme volubile d’Arnaud Beltrame qui, grâce au Père Jean-Baptiste avec lequel l’admiration est réciproque, approfondit la doctrine catholique et notamment le sujet des tactiques du diable. Le Père Jean-Baptiste détaille le cursus suivi par le couple et montre des extraits de la bouleversante lettre d’intention au mariage qu’Arnaud lui a envoyé 2 jours et demi avant l’attentat où il explique sa ferme adhésion à l’ensemble de l’enseignement de l’Eglise et son aspiration à fonder un foyer chrétien selon les plans du Seigneur, s’engageant à accueillir tous les enfants que le Bon Dieu voudra bien lui donner dans sa bonté.
La Semaine Sainte du Colonel, configuré au Christ par son geste singulier à la résonnance spirituelle intense
Le Père Jean-Baptiste revient ensuite sur le jour de l’attentat. Il rappelle que le Colonel a eu l’idée prémonitoire peu de temps avant d’organiser un exercice-test de prise d’otages dans un supermarché, mode opératoire d’attentat pourtant encore jamais arrivé en France. Le jour de l’attentat, il raconte un signe sidérant qu’il a reçu et qui ne lui était jamais arrivé. Alors qu’il priait à l’office de none dans son abbaye, et sans rien connaître alors de l’implication d’Arnaud dans l’attentat, il voit dans un flash son ami Arnaud Beltrame couvert de sang. Ceci arrive alors qu’il récite le Psaume 88, psaume d’Isaïe prophétisant les souffrances du Christ, ici s’actualisant parfaitement à la situation d’Arnaud, prouvant que la Parole de Dieu est vivante. C’est seulement à 20h que le prêtre apprend que son ami est impliqué dans les événements. Il va alors au chevet d’Arnaud, priant sur lui avec Marielle à ses côtés. Une infirmière s’arrange pour qu’une médaille miraculeuse soit collée sur son corps, lui dont une large plaie au cou est bandée, afin que la Vierge Marie qu’il aimait tant soit auprès de lui dans les derniers instants. En recoupant avec les gendarmes devant l’hôpital, le Père Jean-Baptiste découvre que son flash extraordinaire est arrivé au moment de l’assaut de Beltrame avec le terroriste.
Mise au point sur la franc-maçonnerie
Le Père Jean-Baptiste est également revenu sur la franc-maçonnerie à laquelle avait été initié Beltrame avant sa conversion. Il n’en avait pas parlé avec le Père, qui a d’abord été choqué de cette information après son décès, au point, par honnêteté et vérité, de vouloir arrêter tout hommage sur la dimension catholique, imaginant une double vie totale, et a ensuite enquêté sur le sujet. Personne n’avait su expliquer à Arnaud Beltrame l’incompatibilité du catholicisme – auquel il s’identifiait même à la loge – et la franc-maçonnerie. Comme il n’était pas d’un degré très élevé, il n’en voyait pas l’occultisme, réservé aux grades élevés, d’autant que dans sa loge déiste, on le laissait doucereusement parler de sa foi catholique, prêter serment sur l’évangile de Saint-Jean ou disserter sur les Templiers, mais y voyait un lieu où il avait noué des amitiés sincères. S’il avait été mis au courant, le Père Jean-Baptiste l’aurait rouspété et il est convaincu qu’Arnaud aurait avec ces franches mises au point coupé tous les ponts restant avec la franc-maçonnerie, son souci d’honnêteté intellectuelle et de mise en cohérence étant tels. En revanche, le Père réfute catégoriquement qu’Arnaud était assidu en maçonnerie, contrairement à ce qu’un officiel de la loge a dit faussement. Suite à sa mutation dans l’Aude, il n’avait d’ailleurs jamais pris attache avec sa loge de Carcassonne qu’il aurait dû fréquenter. Le Père Jean-Baptiste s’amuse de constater qu’il profite des conférences sur Arnaud Beltrame pour rappeler fermement l’incompatibilité entre appartenances catholique et maçonnique, pas assez dite. La leçon est qu’une conversion sincère comme celle d’Arnaud peut être accompagnée d’erreurs qui restaient à purifier. Signe de la primauté de la référence catholique, c’est le Père qui a récupéré récemment son ancien tablier de franc-maçon, qu’il a exorcisé.
Arnaud Beltrame peut-il être déclaré saint ?
Le Père ensuite témoigne de l’aspiration à la sainteté très forte chez Arnaud. Il avait été très fier de se dire que le premier couple béatifié en tant que couple, les Beltrame-Quattrocci, était peut-être de sa famille, ayant des origines en partie italiennes. Sans s’avancer sur l’ouverture d’un éventuel procès de béatification, décision qui serait du ressors de l’évêque de Carcassonne ou de celui des Armées, à partir de l’an prochain (délai des 5 ans après la mort), il décrit ce qu’en serait une voie possible : la nouvelle catégorie « offrande de vie », promulguée en 2017 par le Pape François, s’ajoutant aux voies déjà existantes de martyre pour la foi ou héroïcité des vertus, correspondrait bien au cas d’Arnaud.
En revanche, le prêtre a témoigné de grâces surnaturelles, y compris la guérison d’un cancer, déjà obtenues par son intercession. Plus fort encore, deux conversions, après le geste d’Arnaud. Celle d’une adolescente, n’ayant reçu dans sa famille aucune éducation religieuse, et qui en mai 2018 a entendu le Colonel lui dire de rester dans l’église dans laquelle elle était entrée par hasard ; à la suite de la messe à laquelle elle assistait pour la 1re fois sans le savoir, elle a reçu instantanément le don de la foi et s’est préparée, seule de son entourage, au baptême qu’elle a reçu en 2021. Et celle… de l’otage, Julie, qui a permis au Père Jean-Baptiste d’en parler au cours de la conférence, qui est elle aussi en chemin vers le baptême, se convertissant ainsi à la religion de son sauveur.
Enfin, le Père Jean-Baptiste a exposé des leçons spirituelles à tirer du geste d’Arnaud ainsi que sa méditation des raisons ayant pu le pousser à poser cet acte surhumain à quelques semaines de son mariage, identifiable à une motion de l’Esprit Saint.
Après la prière du gendarme qu’Arnaud affectionnait (« je suis gendarme et je veux être chrétien… »), le conférencier a invité l’assemblée à réciter ensemble la prière adressée à Arnaud Beltrame ayant reçu l’imprimatur de l’évêque aux Armées.
En sortant de St-Sulpice, chacun armé d’une petite image de prière généreusement distribuée par les organisateurs, alors que les auteurs de la nouvelle BD et du livre « Arnaud Beltrame, gendarme de France », ayant assisté à la conférence, dédicacent leurs ouvrages, on pressent que l’affaire Arnaud Beltrame n’est pas terminée, et, ayant aperçu une partie de l’âme d’Arnaud Beltrame incroyablement insoupçonnée jusque-là, que le Colonel est aujourd’hui d’une actualité encore plus forte, 4 ans jour pour jour après sa mort héroïque, après avoir donné sa vie pour son prochain à l’exemple du Christ.
Edouard Philippe estime que la valeur prédictive des sondages est nulle
Edouard Philippe est-il complotiste ou a-t-il des informations que les Français n’ont pas ?
L’ancien Premier ministre Édouard Philippe a mis en garde mercredi le camp Macron contre tout excès de confiance en vue de la présidentielle, en appelant à ne pas se « retrancher derrière les sondages » dont « la valeur prédictive est nulle ».
« En dépit de sondages qui peuvent apparaître flatteurs, nous pourrions détourner Jean de La Fontaine et dire que tous les grands sondeurs vivent aux dépens de ceux qui les écoutent », a lancé M. Philippe aux militants niçois, paraphrasant ainsi la fable du Corbeau et du Renard.
Alors qu’Emmanuel Macron est donné largement en tête du premier tour dans toutes les enquêtes d’opinion, et vainqueur du second quelles que soient les configurations, « la valeur prédictive des sondages est nulle », a insisté M. Philippe.
« Si vous vous retranchez derrière les sondages pour vous rassurer, vous vous retranchez derrière du vide, une image qui ne correspond pas à ce qui sera demain et permet de penser que cela ne correspond même pas à aujourd’hui. C’est ceux qui votent qui décident, et pas ceux qui font, commentent ou commandent les sondages », a-t-il plaidé lors d’une réunion publique au Palais Nikaia. [source]
Damien Rieu a effectué des recherches sur les sondages concernant le RN en 2017 et 2021 :

Les députés LR tentés d’enjamber l’élection présidentielle pour sauver leurs mandats
Les députés LR ont compris que Valérie Pécresse ne sera pas au deuxième tour :
“Emmanuel Macron est accusé par ses adversaires d’enjamber l’élection présidentielle en raison du conflit ukrainien. Il n’est guère le seul. Pessimistes sur les chances de succès de Valérie Pécresse, de nombreux députés Les Républicains (LR) désertent la bataille élyséenne et se replient dans leurs circonscriptions en vue des élections législatives, organisées les 12 et 19 juin. Avec l’espoir de sauver les meubles en cas de nouvel échec de la droite.
A trois semaines du premier tour, une atmosphère de résignation règne au sein des Républicains. “On ne va pas se mentir, c’est mal embarqué cette affaire”, soupire un député LR. La candidate oscille entre 10 et 12 % d’intentions de vote, loin du duo Macron-Le Pen. Nombre d’élus anticipent avec fatalisme l’élimination précoce de l’ancienne ministre du Budget. C’est une règle d’or du quinquennat : les élections législatives sont indexées sur le résultat de la présidentielle. Une victoire surprise de Valérie Pécresse offrirait à la droite une majorité à l’Assemblée nationale. Une élimination au premier tour exposerait en revanche les candidats LR à un départ précoce du Palais Bourbon (…)
“Il y a un repli stratégique sur les législatives”, concède un pilier de LR. “Depuis février et la fin de la session parlementaire, beaucoup ne sortent plus de leur circonscription”, confirme un conseiller politique de Valérie Pécresse (…)
Les parlementaires absents de l’état-major n’ont le plus souvent qu’une priorité : sauver leur siège. Valérie Pécresse est venue s’exprimer devant les députés LR le 15 mars. Signe de ce décrochage, l’essentiel des questions sur sa campagne lui a été posé par des députés non-candidats à leur succession. Une élue confie ainsi avoir arrêté de tracter pour la candidate LR – “c’est radioactif” – et se concentre sur son avenir. “Je suis 100 % législatives et je bétonne, confirme un collègue. Je n’ai pas dit de saloperies sur la campagne présidentielle dans la presse, j’ai fait mon job.” Ce député ne mettra pas le logo LR sur son affiche de campagne et mise sur son ancrage local pour arracher la victoire. “Il faut maximiser sur nos noms, ce sera l’élection d’un super conseiller départemental à l’échelle d’une circonscription.” (…)
Ces comportements relèvent de l’instinct de survie. Ils mettent aussi en lumière les relations ténues entre Valérie Pécresse et les députés LR (…)
Face à Marion Maréchal, Valérie Pécresse sourit, son visage est figé, le match est perdu…
L’hebdomadaire Marianne a regardé le débat entre Valérie Pécresse et Marion Maréchal dans l’émission face à baba de Cyril Hanouna. Pour eux, le résultat est sans appel : “Valérie Pécresse dans “Face à Baba” : une défaite en deux rounds” :
La candidate Les Républicains a sombré face à Marion Maréchal Le Pen et à Adrien Quatennens (LFI), mercredi 23 mars, lors de l’émission de débats « Face à Baba », présentée par Cyril Hanouna. Mise au tapis par le nouveau soutien d’Éric Zemmour sur la question de l’islamisme, elle n’a pu faire que de la figuration contre le député insoumis (…)
Dès la première minute, Marion Maréchal décoche : « Pouvez-vous nous dire aujourd’hui que vous n’appellerez pas à voter Emmanuel Macron dans tous les cas de figure, si vous n’êtes pas qualifiée au second tour ? » (…) « Je ne comprends pas pourquoi vous ne voulez pas répondre ? insiste Marion Maréchal, qui veut du sang. Vous passez beaucoup de temps à dire qu’Emmanuel Macron est un mauvais président pour la France, que votre candidature se justifie, pourquoi ne pouvez-vous pas dire que jamais vous ne voterez pour lui ? Ça devrait être naturel. » (…)
Valérie Pécresse encoche, bande son indignation et tire : « Vous avez dit que vous l’admiriez [Vladimir Poutine], que vous aviez envie de déjeuner avec lui. » Marion Maréchal acquiesce ; l’argument est devenu tellement prévisible que sa réponse est déjà calibrée. « Le Vladimir Poutine qu’on a en face de nous n’est pas celui d’il y a quelque temps. Vous, votre mentor, c’est Jacques Chirac non ? Il a remis la légion d’honneur à Vladimir Poutine. Et vous, quand vous étiez ministre, vous preniez bien des photos avec lui, non ? » Touché. « Ce n’était pas le même Vladimir Poutine ! », rétorque Valérie Pécresse, reprenant mot pour mot l’argument de son adversaire. Coulé (…)
Pécresse pointe le discours d’Éric Zemmour qui essentialise les musulmans en les rangeant tous dans le même panier du terrorisme islamiste. Mais Marion Maréchal esquive et rend le coup : « Vous savez Mme Pécresse, c’est un sujet extrêmement intéressant. Manifestement, celle qui confond les deux, c’est vous. C’est vous qui fréquentez des associations radicales proches des Frères musulmans, vous qui allez dans les écoles coraniques où il y a des jeunes filles voilées, qui rencontrez Mohammed Henniche, recteur de la mosquée de Pantin impliqué dans l’affaire Samuel Paty. C’est vous qui faites cette confusion. » Et Pécresse de s’indigner : « N’importe quoi ! Vraiment, n’importe quoi. » Marion Maréchal, qui s’y attendait visiblement, enfonce le clou en brandissant des photos apportées : « Là, ce n’est pas vous avec M. Henniche ? » Cinématographique. Valérie Pécresse sourit, son visage est figé, le match est perdu. Suivant.
Le débat peut être regardé ci-dessous :
Suis-je le seul à constater, contre toute attente, que Cyril Hanouna est un interviewer politique bien plus agréable et à l’écoute que les journalistes des chaînes infos qui, au lieu de faire leur métier, débattent de manière agressive, coupent la parole sans laisser le temps à la personnalité politique de finir son propos initial. Avec Cyril Hanouna, les interview sont intéressantes.
I-Média : Le scandale McKinsey
L’image de la semaine
La réalité dépasse parfois la fiction. Le tournage de Lupin, série Netflix dédiée à un Arsène Lupin contemporain joué par Omar Sy, a été cambriolé par une vingtaine d’individus le mois dernier. Cette semaine, “sept jeunes ont été mis en examen”. Jean-Yves Le Gallou revient avec humour sur la novlangue de l’AFP.
Le scandale McKinsey : ceux qui gouvernent vraiment
Un véritable scandale d’État entremêle liens d’intérêts, évasion fiscale et Macronie… Les médias ne mènent pas l’enquête sur cette révélation qui pourrait faire basculer la campagne présidentielle. I-média le fait donc pour vous, et commence à poser les questions qui fâchent.
Revue de presse
Un meurtre signé extrême-droite, les profs déboulonnent un dissident soviétique, des militants du RN et de Reconquête agressés… Retour sur l’actualité française de la semaine.
Sondages : bons ou bidons ?
Faut-il se fier aux sondages commandés par les médias pour cette campagne présidentielle ? L’élection est-elle jouée d’avance ?
Thierry Mariani devient encombrant pour Marine Le Pen qui le fait savoir sur BFM
Soupçonné un moment de vouloir rejoindre Eric Zemmour, Thierry Mariani avait affiché de manière très claire sa fidélité à Marine Le Pen [voir notre article ici]. En retour, on ne peut pas dire que Marine Le Pen soit très reconnaissante. Elle vient d’humilier Thierry Mariani sur BFM en prenant ses distances avec lui sur le sujet des relations internationales. La proximité de Thierry Mariani ne semblait pourtant pas la déranger lorsqu’il avait quitté LR pour rejoindre le RN.
.@ThierryMARIANI est un homme politique que je connais et que je respecte. La façon dont @MLP_officiel en a parlé hier est honteuse. Regardez comme elle traite les gens qui l'ont rejointe. Comment pourrait-elle gouverner ? pic.twitter.com/pHJmKLkdJl
— Antoine Baudino (@AntoineBaudino) March 23, 2022
Par ailleurs, Marine le Pen ne verrait pas d’objection à prendre comme ministre un socialiste immigrationniste en la personne d’Arnaud Montebourg. Thierry Mariani appréciera :

:Cela rappelle également la manière dont Marine le Pen avait relevé Aymeric Chauprade de sa fonction de conseiller aux affaires internationales et perdu la présidence du groupe FN au parlement européen, avant qu’il ne décide par conséquent de quitter le RN.
Donnez du sens à votre épargne en contribuant à la transition agroécologique avec ELOI
De Credofunding :
En France, dans les 10 ans à venir, 40% des agriculteurs partiront à la retraite : 220 000 fermes seront cédées, d’une taille moyenne de 70 ha. Ces surfaces moyennes conséquentes et le poids financier des bâtiments, rendent difficile leur achat par des candidats à l’installation et 50% d’entre elles seront reprises pour agrandir des exploitations existantes. Parallèlement, beaucoup de jeunes diplômés agricoles ont des difficultés à trouver un foncier adapté pour s’installer sur un modèle de fermes agroécologiques.
Et si nous profitions de cette situation pour accélérer la transition agroécologique ?
En référence à Saint Eloi, saint-patron des agriculteurs, ELOI, société à mission, apporte une solution innovante pour aller vers une agriculture qui puisse, à grande échelle, soigner la terre et nourrir les hommes. ELOI propose à l’écosystème agricole de réaliser une acquisition et un portage temporaire de ces grandes fermes, afin d’y opérer des installations agroécologiques diversifiées. ELOI permet donc à des porteurs de projet en agroécologie de s’installer sur un foncier adapté à leur projet, en créant des “grappes de fermes agroécologiques” sur des exploitations agricoles en transmission.
Le déploiement massif de ce type de grappes sur le territoire permettra entre autres de participer à la préservation de la biodiversité, la diminution des émissions carbone liées à l’agriculture et la captation de carbone dans les sols, la création d’emplois agricoles et au développement des circuits courts.
Afin de financer le portage financier du foncier agricole avant sa revente aux différents porteurs de projet agroécologiques constituant la grappe de fermes, ELOI a lancé un Prêt participatif avec CredoLending pour permettre aux personnes physiques et aux personnes morales de contribuer à ce nouveau modèle agricole sain, rémunérateur et pérenne au service du développement des territoires.
Donnez du sens à votre épargne en accélérant la transition agroécologique par la souscription à cet investissement à fortes fécondités : https://www.credofunding.fr/fr/eloi-soignerlaterre-nourrirleshommes
Traditionis Custodes : Le nonce apostolique va recevoir Paix Liturgique
Ainsi que l’annonce Paix Liturgique :
Le nonce apostolique a bien reçu notre lettre et accepte de recevoir lundi prochain nos représentants. Notre manifestation et notre prière de samedi préparera cette entrevue qui fera connaître au représentant du pape notre demande de liberté en faveur la liturgie traditionnelle.
Nous avons bien noté que l’article 93 de la Constitution apostolique que vient de promulguer le Pape François pour réformer la Curie romaine porte : « Le Dicastère [du Culte divin] traite de la réglementation et de la discipline de la sainte liturgie en ce qui concerne l’utilisation – accordée selon les normes établies – des livres liturgiques avant la réforme du Concile Vatican II. » Recul ? Transaction ? En tout cas, cette liturgie ancienne est toujours déclarée existante.
Rendez-vous samedi 26 mars, devant la nonciature apostolique, 14bis avenue du Président Wilson, de midi à 12h 45
Pécresse préfère subventionner le lobby LGBT qu’une université libanaise
Pour le lobby LGBT, l’argent du conseil régional d’Ile-de-France coule à flots.
La région Ile-de-France a retiré mercredi le vote d’une subvention à une université privée libanaise, l’université Saint-Esprit de Kaslik (USEK), établissement catholique et francophone situé près de Beyrouth. La raison : cet établissement a osé être partenaire de l’ISSEP, l’école fondée par Marion Maréchal.
La majorité LR de Valérie Pécresse a cédé devant le groupe communiste, rejoint par les autres groupes de gauche, qui a signalé le partenariat entre l’Institut des sciences sociales, économiques et politiques et l’université libanaise.
La droite qui se soumet aux élus communistes, c’est du gaullisme pur jus !
Idéologie du genre : des lois pour interdire aux hommes de concourir dans les compétitions pour femmes
Le gouverneur de l’Indiana a opposé son veto à un projet de loi qui interdirait aux hommes biologiques de concourir contre des femmes dans un cadre scolaire.
Alors que l’ACLU (Union Américaine pour les Libertés Civiles) de l’Indiana a déclaré qu’elle prévoyait d’intenter un procès contre cette “législation haineuse”, d’autres opposants au projet de loi l’ont qualifié de sectaire et l’ont associé à une augmentation potentielle des suicides d’enfants et d’adolescents. Mike Schmuhl, président du parti démocrate de l’Indiana, a déclaré que “la promulgation du projet de loi 1041 aurait mis la vie de nos enfants en danger” et que
“ce débat inutile a donné aux enfants le sentiment que le fait d’être transgenre signifie que quelque chose ne va pas chez eux”. Il faut dire que rien n’est mal et qu’être transgenre, c’est exactement comme Dieu vous a créé et c’est exactement ce que vous êtes né pour être.”
En février, Holcomb avait pourtant signalé son soutien au projet de loi.
“Je suis d’accord, catégoriquement, pour dire que les garçons doivent pratiquer des sports de garçons et les filles des sports de filles, et que les sports mixtes ne doivent être que cela… donc la façon dont nous élaborons le langage réel et soutenons les organisations comme l’IHSAA (Indiana High School Athletic Association), qui a fait un travail admirable jusqu’à présent, nous devons nous assurer qu’elles peuvent continuer à le faire.”
La mesure peut encore avoir force de loi, car les républicains détiennent une supermajorité dans les deux chambres de l’Indiana et n’ont besoin que d’une majorité simple. L’annulation du veto du gouverneur Holcomb pourrait avoir lieu le 24 mai.
Dix autres États dirigés par des républicains ont déjà adopté des lois similaires destinées à protéger les athlètes féminines de l’empiètement des hommes.
Des anciens juges de la CEDH interviennent devant leur ancienne juridiction contre l’avortement eugénique
Lundi à l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21, des anciens juges de la CEDH sont intervenus devant leur ancienne juridiction contre l’avortement eugénique. Louis-Marie Bonneau, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ) explique dans Famille chrétienne :
[…] Ils sont intervenus avec l’ECLJ, pour demander à la Cour de reconnaître que l’avortement eugénique des enfants trisomiques peut être interdit, et même qu’il le devrait par respect pour les droits des personnes handicapées. Ils sont également soutenus par, des universitaires, magistrats, avocats, juristes, organisations non gouvernementales, fédérations d’associations et associations. Cette démarche est sans précédent dans l’histoire de la Cour européenne. C’est la première fois que d’anciens juges agissent ainsi auprès de la Cour et que la question de l’avortement eugénique est posée de façon aussi directe. Il faut dire que cette question de l’eugénisme est au cœur du débat sur l’avortement aux États-Unis, aux Nations unies et maintenant en Europe. Au-delà de la parole de ces experts, c’est également Laura, une femme atteinte de trisomie 21 qui a demandé aux juges de la CEDH de ne pas permettre l’avortement des enfants trisomiques. […]
Sur le fond, la question que pose ces requêtes est sensible. En effet, pour être précis, la question posée à la CEDH est de savoir si les droits de l’homme comprennent le droit à avorter uniquement parce que l’enfant est atteint d’un handicap, comme la trisomie 21. Ces experts appellent donc à prendre de la hauteur dans ce débat juridique. Ils proposent ainsi notamment de le considérer sous l’angle de l’expertise du Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies (CDPH). En 2018, dans son Commentaire sur le projet d’Observation générale n°36 du Comité des droits de l’homme sur l’article 6 du Pacte, le CDPH, s’il ne remet pas en cause l’avortement, explique que « les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées », notamment parce que ce type d’avortement « perpétue le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse ».
Pour le CDPH, l’avortement décidé pour la seule raison du handicap est en soi une discrimination qui stigmatise les personnes handicapées. En 2017 et 2021, les experts de ce Comité de l’ONU avaient déjà mis en garde quant à la dévalorisation des personnes handicapées par des politiques de dépistage génétique prénatal des déficiences fœtales, dont la trisomie 21. Dans ce même esprit, les anciens juges de la CEDH et les experts citent la Rapporteur Spéciale de l’ONU sur les droits des personnes handicapées, Mme Catalina Devandas Aguilar, qui a explicitement dénoncé dans son rapport au Conseil des droits de l’homme de 2020 l’idéologie selon laquelle il existerait « des vies qui ne vaudraient pas la peine d’être vécues ». […]
Pèlerinage des « pierres vivantes » : Marche vers Notre-Dame de Paris et veillée de prière, le 11 avril, Lundi Saint
Communiqué de l’équipe des Pierres vivantes :
Trois ans après l’incendie de Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019, qui toucha profondément les coeurs, et alors que la reconstruction de la cathédrale se poursuit, un groupe de jeunes catholiques invite chacun, croyant ou non, à participer à une grande Marche vers Notre-Dame de Paris, puis à une veillée de prière, le lundi 11 avril 2022.
En ce début de Semaine Sainte, comme des « pierres vivantes », nous cheminerons vers Notre-Dame afin de montrer que, malgré les temps difficiles, chacun peut participer à la reconstruction de l’Église en apportant sa pierre à l’édifice.
Comme l’appelait de ses vœux le pape St Paul VI, nous sommes convaincus que, derrière les murs calcinés de Notre-Dame, une « civilisation de l’amour » est à édifier, pour que rayonnent aujourd’hui la Joie et l’Espérance de l’Évangile, à la suite du Christ !
Dans le contexte actuel, nous prierons pour la Paix dans le monde, afin que cesse au plus vite le bruit funeste des armes, particulièrement en Ukraine.
Plus largement, nous aurons à cœur de présenter à la Vierge Marie – à qui le monument est dédié – toutes nos intentions, afin qu’elle intercède puissamment auprès de son Fils, Jésus-Christ. Nous lui confierons tout spécialement la France dont elle est la sainte patronne et qu’elle a comblé de si nombreuses grâces et apparitions.
La Marche s’élancera à 19h depuis l’église Saint-Étienne du Mont (75005), et sera suivie à 20h par une grande veillée de prière au pied de la cathédrale, co-animée par la famille Lefèvre (vainqueurs de “La France a un incroyable Talent 2020”) et la chorale Olé chœur, suivie d’un temps d’enseignement par Mgr Bruguès et d’une adoration.
En cette période marquée par tant de souffrances et d’incertitudes, Notre-Dame de Paris apparaît plus que jamais comme un lieu de Joie, de Communion et d’Espérance !
Programme :
- 19h : lancement de la procession à St-Etienne du Mont (75005).
- 20h : arrivée à Notre-Dame de Paris. Accueil par Mgr Chauvet, recteur de la cathédrale.
- 20h-22h : veillée sur le parvis (louange par la chorale Olé chœur, chapelet médité, interludes musicaux par la famille Lefèvre, lectures de grands textes de la littérature française par le comédien Guillaume d’Harcourt et temps d’enseignement par Mgr Bruguès).
- 22h-22h30 : adoration du Saint-Sacrement sur le parvis.
Restauration de l’orgue de Notre-Dame de Paris
L’imposant orgue symphonique de Notre-Dame de Paris est entièrement restauré même s’il n’a pas été atteint par l’incendie qui a ravagé l’édifice. Un communiqué de l’Établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale indique :
“Néanmoins, il a été recouvert de poussières de plomb qui se sont répandues sur l’ensemble de l’instrument et certaines parties ont souffert des variations thermiques subies par la cathédrale depuis l’incendie, notamment lors de la canicule de juillet 2019. Il nécessite donc un nettoyage approfondi et une restauration, qui ne peuvent être effectués sur place”.
Trois ateliers s’occupent de l’orgue :
- l’ensemble a été décontaminé dans l’atelier Quoirin, dans le Vaucluse,
- les 8 000 tuyaux sont restaurés par l’atelier Cattiaux-Chevron en Corrèze
- la Manufacture languedocienne de Grandes Orgues, dans l’Hérault, s’occupe des 19 sommiers en bois, ces pièces sur lesquelles reposent la plupart des tuyaux et qui permettent de les alimenter en vent.
Ce grand orgue est la voix de la cathédrale depuis 1733. Il a été transformé à plusieurs reprises depuis sa reconstruction par Aristide Cavaillé-Coll en 1868. 16 des 19 sommiers datent de cette époque.
L’instrument sera remonté dans la cathédrale, accordé et harmonisé en 2023.
Censure : Twitter annonce
Les internautes sont priés de croire la vérité officielle délivrée par la Pravda. Les élections en France sont garanties 100% honnêtes. Ceux qui oseront contester les conditions du vote seront censurés. Twitter prend les devants pour censurer les anti-démocrates qui oseraient contester l’élection d’Emmanuel Macron du candidat arrivé en tête.
Les “tweets qui contiennent des informations fausses ou trompeuses sur les modalités de participation aux élections” seront notamment supprimés par le système de modération. Les messages “sapant la confiance dans l’élection ou dans ses résultats” sont autorisés mais seront labélisés. Autrement dit, un tweet dans lequel son auteur s’oppose à la victoire du candidat qui a obtenu le plus haut score ne sera pas supprimé, mais sera identifié comme trompeur à l’aide d’un label visible. Néanmoins, Twitter précise :
L’obligation ‘vaccinale’ remise en cause par deux décisions de justice
Deux décisions de conseils de prud’hommes remettent en cause l’obligation vaccinale des personnels travaillant dans des établissements de santé. Suspendues par leur employeur respectif, deux salariées d’Ehpad non-vaccinées ont obtenu gain de cause devant les conseils de prud’hommes d’Alençon et de Colmar. Statuant en référé, ces deux instances ont considéré que
“la suspension sans rémunération de salariées travaillant en Ehpad, ayant refusé de se soumettre à l’obligation vaccinale contre le covid-19, constituait un trouble manifestement illicite”.
Les employeurs condamnés ont dû indemniser les deux salariées et reprendre le paiement du salaire. En vertu de la loi du 5 août 2021 sur l’obligation vaccinale, ces deux salariées non-vaccinées avaient été notifiées de leur suspension de fonction avec non-paiement du salaire. L’une des salariées était infirmière, l’autre était comptable. Pour les conseils des prud’hommes saisis, le refus de se soumettre à l’obligation vaccinale était justifié dans les deux cas.
Ces deux décisions ont fait l’objet d’appels.
