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François Hollande conseille Valérie Pécresse

A défaut d’avoir eu le soutien explicite de Nicolas Sarkozy, on apprend dans un article du Monde que Valérie Pécresse est conseillée par François Hollande.

Un islamo-gauchiste à l’origine du scandale à Saint-Sulpice

Laurent Grzybowski, journaliste à La Vie (Groupe Le Monde) et à France Inter, se vante sur Twitter d’être l’un des initiateurs de la rencontre islamo-chrétienne à Saint-Sulpice :

Il s’en prend également au père Michel Viot, prêtre du diocèse de Paris, qui a dénoncé ce relativisme :

Laurent Grzybowski est un survivant des milieux cathos de gauche. L’an dernier il appelait à soutenir le centre LGBT Saint-Merry, supprimé par Mgr Aupetit. Marqué à gauche, il a également soutenu la primaire populaire :

Terres de Mission : Du nouveau sur Medjugorje

Récemment, un rapport commandé par Benoît XVI à la congrégation pour la doctrine de la foi sur les événements de Medjugorje en ex-Yougoslavie a « fuité » dans la presse italienne. L’abbé Hervé Benoît, prêtre du diocèse de Bourges, présente une première analyse de ce rapport.

Puis, François-Xavier Pachot, animateur de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi, qui organise chaque mois une prière au sanctuaire Notre-Dame de Pontmain pour que la France revienne au Christ, expose le sens de sa démarche.

Enfin, Jean-Damien Boyer, responsable marketing de Production, évoque le succès de la première saison de la série « The chosen » (les élus) qui met en scène la vie du Christ, mais vue par les yeux de ceux qui le rencontrent (les Apôtres, Marie-Madeleine ou Nicodème)

 

La mairie de Paris réclame une partie de l’argent des dons destinés à la restauration de Notre-Dame

Présidente de la mission d’information parlementaire sur la restauration de Notre-Dame de Paris, le député LR et conseiller de Paris Brigitte Kuster dénonce dans L’Incorrect :

Où en est le don de 50 millions promis par la ville de Paris pour restaurer la cathédrale ?

Au moment de l’incendie, Anne Hidalgo et la ville de Paris ont annoncé un don de 50 millions d’euros pour la restauration de Notre Dame. Des collectivités territoriales de toute la France ont alors fait voter dans leur budget les dons promis. Concernant Paris, après cette annonce très médiatique, Anne Hidalgo s’est rétractée, expliquant que les 50 millions d’euros seraient finalement affectés aux travaux d’aménagement des abords de la cathédrale. Cette décision est inadmissible sachant que ces travaux étaient prévus avant même l’incendie : elle avait déjà fait travailler un cabinet d’architecte (Dominique Perrault), qui prévoyait d’ailleurs une galerie commerciale sous le parvis. Toujours est-il qu’il n’y a donc plus de dons, puisque ces dépenses vont passer sur le budget voirie. C’est un vrai recul et une forme de trahison car donner des dons pour la restauration ou réaménager les abords n’est pas du tout la même chose. C’est complètement dingue que la capitale ne mette même pas un centième d’euros sur la table pour la restauration !

En plus de ce premier recul, la ville compte désormais imposer l’établissement public. S’agit-il d’un acte de « droit commun » comme le dit la mairie ?

Effectivement, la ville de Paris réclame à l’établissement public qui est en charge du chantier une redevance d’occupation du domaine public à hauteur de 3,4 millions par an, soit au total plus de 20 millions ! C’est aberrant, parce que si l’établissement public paye, il payera avec l’argent des dons. La ville de Paris peut tout à fait ne pas lever cet impôt local, comme d’autres villes l’ont fait pour des chantiers de restauration, ou comme la ville l’a fait récemment pour les terrasses des restaurateurs lors de la crise Covid. En conférence de presse, le premier adjoint Emmanuel Grégoire a essayé d’évacuer la question en parlant de « droit commun ». C’est faux, car ils ont tout à fait le pouvoir d’exonérer l’établissement public. Non seulement la ville de Paris s’est rétractée sur le don initial, mais en plus elle réclame une partie de l’argent des dons ! […]

Le sénateur RN des Bouches-du-Rhône Stéphane Ravier annonce soutenir Éric Zemmour

Stéphane Ravier vient d’annoncer dans l’émission Le Grand Rendez-Vous d’Europe 1 qu’il soutenait Eric Zemmour, suite à son conflit avec la direction du Rassemblement National.

 

Foutoir théologique à Saint-Sulpice : les théories relativistes justifient le pluralisme religieux

Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec fustige la rencontre islamo-chrétienne dans l’église Saint-Sulpice. Extrait :

[…] De ce grand carnaval et foutoir théologique, la vérité ne sort pas grandie. Outre l’indéniable fait qu’aucune autorité musulmane n’aurait laissé des chrétiens chanter l’Évangile dans une mosquée, on mesure la duperie d’un tel événement. Le document majeur Dominus Iesus, rédigé sous l’impulsion du futur Benoît XVI en l’an 2000, soulignait pourtant avec précision le « discernement attentif » auquel doivent être soumises les rencontres entre les communautés catholiques et les autres traditions religieuses. On peut supposer que l’intention d’une telle journée débordait de bons sentiments. Mais en laissant croire à l’erreur qu’elle a des droits, on finit par se faire le devoir de taire la vérité. Sous couvert d’ouvrir les portes, on abat charpente doctrinale et fondations de la Foi.

La dictature du relativisme fustigée par Benoît XVI

Pour Chesterton, « ce qui aigrit le monde, ce n’est pas l’excès de critique mais l’absence d’autocritique ». Les églises se vident, les fidèles votent avec leurs pieds en désertant les mauvaises farces qu’on leur impose. Comment leur donner tort ? À dire vrai, au-delà du projet de cette journée à Saint-Sulpice, les images vidéos de cette réunion interreligieuse sont absolument consternantes de naïveté. Le scandale de cet événement se situe probablement là. « La tolérance atteindra un tel niveau qu’on interdira aux personnes intelligentes de penser pour ne pas offenser les imbéciles », prévenait Dostoïevski. Or c’est bien se moquer de son prochain que de le prendre pour un imbécile. Les musulmans (comme les shintoïstes, les zoulous, les agnostiques ou les défenseurs des moustiques, des sapins et autres causes improbables) ont droit d’entendre avec clarté le message de la Tradition de l’Église. Et les baptisés ont le devoir d’annoncer le message unique et salvifique du Christ. Le texte Dominus Iesus cité plus haut rappelait l’importance pour l’Église de poursuivre la proclamation de l’Évangile du Christ, à temps et à contretemps :

« Au terme du second millénaire, cette mission est encore loin d’être accomplie. Par conséquent, l’exclamation de l’apôtre Paul sur la tâche missionnaire de tous les baptisés est plus que jamais d’actualité : ‘Annoncer l’Évangile en effet n’est pas pour moi un titre de gloire ; c’est une nécessité qui m’incombe. Oui, malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !’ (1 Co 9,16). D’où l’attention particulière du Magistère à encourager et à soutenir la mission évangélisatrice de l’Église, vis-à-vis surtout des traditions religieuses du monde ».

Une tradition de proclamation, de zèle et d’élan qui puise ses racines dans le message même du Christ : « Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit ». Depuis cette parole testamentaire sans équivoque, les missionnaires de tous les temps ont risqué leur vie, et parfois même offert leur mort, dans le but de faire connaître le Christ. Le faire connaître pour que les hommes puissent mieux l’aimer et, partant, mieux le servir. Dieu « veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (I Timothée 2, 4). La vertu de Foi cheville donc à l’âme l’engageante conviction que le Christ est la voie, la vérité et la vie.

Hélas, l’épisode de Saint-Sulpice montre une fois encore combien l’annonce missionnaire de l’Église reste fragile et sa pérennité mise en péril. Les théories relativistes justifient le pluralisme religieux, non seulement de facto mais aussi de iure (en tant que principe). Elles retiennent surtout que certaines vérités enseignées par le Christ et la Tradition de l’Église sont dépassées. En son temps, Benoît XVI notait, en méditant sur le relativisme, que « la vérité ne vieillit jamais mais (que) les idéologies ont leurs jours comptés ». Il n’est pas interdit, en dénonçant ces dernières, de vouloir accélérer leur chute. Mon petit doigt me dit même qu’il serait tout à fait chrétien d’y travailler.

Traditionis custodes. Une question de partage.

De Cyril Farret d’Astiès pour Le Salon beige :

En parcourant ces articles (ici, et Traditionis custodes. Une question de partage.

Une petite musique lancinante revient depuis quelques temps à nos oreilles (que nous avons grand ouvertes) au sujet de l’application de Traditionis custodes. Une idée dictée, nous voulons le croire, par une certaine forme de charité qui consisterait à dire : faites un effort de partage et nous accepterons votre fantaisie liturgique. Car nous ne voulons pas croire qu’il s’agisse en réalité d’une basse manœuvre d’escamotage, usant de la trop fameuse tactique éculée dite « du saucisson », qui consiste, tranche après tranche, l’air de rien, à faire disparaître la charcuterie. 

De quoi s’agit-il ? D’imposer aux fidèles attachés à la liturgie traditionnelle d’assister une fois par mois à la nouvelle messe. C’est ce qui semble se mettre en place à Chicago, Grenoble, Chambéry et quelques diocèses de par le monde et qui pourrait bien donner des idées plus générales. Une fois encore et le plus posément possible, il nous faut bien expliquer à nos frères bienveillants qui pourraient s’étonner de notre refus, la raison essentielle de ce rejet catégorique.

Ce n’est pas de légitimité ou de validité qu’il s’agit, mais d’abord de cohérence. Car redisons au préalable que, contrairement à ce que l’on nous reproche in petto, nous n’avons pas de doute sur la validité de la messe nouvelle. Combien de fois dans notre vie avons-nous participé (puisque c’est le mot qui est le plus attendu) à la nouvelle messe. Nous y avons participé toute notre enfance et toute notre adolescence jusqu’à ce que nous découvrions la liturgie traditionnelle avec cette impression de trouver, enfin, un culte à la hauteur de Celui que l’on venait y honorer. Et depuis cette découverte, nous avons continué à participer à de bien nombreuses occasions à la nouvelle messe : mariages, communions, obsèques (quand elles sont encore célébrées), ordinations, mais aussi au cours de missions exotiques qui ne nous laissent pas le choix de la forme liturgique. Il est évident que l’immense majorité des catholiques attachés à la liturgie traditionnelle connaît bien mieux la nouvelle messe que les habitués de la nouvelle messe ne connaissent l’ancienne. Et cette évidence est en soi un indice qu’il ne s’agit pas de caprice.

Il est donc flagrant que l’idée de nous obliger à connaître la nouvelle messe pour nous conduire à l’adopter est bancale. C’est précisément parce que nous la connaissons que nous avons été subjugués et totalement retournés par l’ancienne et que nous avons décidé d’abandonner la nouvelle messe pour jouir de l’ancienne et rendre à Dieu un culte bien plus digne de lui.

Mais venons-en à un second aspect de cette question. Si l’on voulait bien comprendre l’extraordinaire richesse de la liturgie traditionnelle, non seulement dans le déroulement de chaque messe (dans l’admirable ordonnancement des rubriques, trésor de cohérence spirituelle, qui offre à notre contemplation les mystères les plus sacrés de notre religion, en plus de la rencontre très intime avec Notre-Seigneur), mais tout autant dans l’extraordinaire année liturgique dont la profondeur, la richesse, la pédagogie, la logique, la puissance d’évocation sont des sujets d’émerveillement qui année après année suscitent notre enthousiasme et fortifient notre foi, on ne nous proposerait pas un arrangement si incongru qui consiste à mutiler l’édifice admirable du calendrier et la grande cohérence des lectures qui scandent l’année.

Car nous ne pouvons, entre bien d’autres choses, concevoir de troquer un dimanche de la septuagésime contre un dimanche du temps ordinaire ou de troquer le dernier dimanche de l’année liturgique contre la fête du Christ Roi.

Il faudrait en expliquer les raisons profondes mais le temps nous manque. Disons brièvement que le calendrier traditionnel est la très exacte représentation de l’histoire de la Rédempion : préparation, Incarnation, vie cachée, mort et résurrection, Ascension, Pentecôte. Et nous sommes bien, depuis 2000 ans, dans ce temps après la Pentecôte, qui est celui de l’Église et des sacrements, et qui durera jusqu’au retour glorieux de Notre-Seigneur, ce que l’évangile du dernier dimanche de l’année liturgique manifeste admirablement. Rien d’ordinaire, donc, en tout cela. Rien d’ordinaire.

Renvoyons sur ce beau sujet du calendrier à quelques études d’Yves Daoudal.

Comment penser que l’on puisse jongler d’un calendrier à l’autre sans perdre toute cohérence, sans subir un affaiblissement évident de ce que l’Église a progressivement, mais depuis bien longtemps déjà, mis en place dans sa louange pour notre édification et notre sanctification par toutes ces prières reçues, ces mêmes gestes patinés, ces mêmes mélodies suaves, qui développent notre convoitise pour les réalités surnaturelles qui sont proposées à notre contemplation. La liturgie est un tout qui ne peut souffrir les bricolages et adaptations fantaisistes. Elle est un peu le reflet (certes bien pâle, parce que toujours trop humain) de la grande prière d’amour trinitaire dont la surabondance a abouti à la Création. Pour reprendre la définition de Pie XII ( Mediator Dei (20 novembre 1947) | PIE XII (vatican.va) ), elle est le culte public que notre Rédempteur rend au Père comme Chef de l’Église ; elle est le culte rendu par la société des fidèles à son chef et, par lui, au Père éternel. Elle est le culte intégral du Corps mystique de Jésus-Christ, c’est-à-dire du Chef et de ses membres.

Combien nous voudrions vous convaincre chers amis, que ce que nous avons à cœur, c’est de vous faire découvrir ce trésor surnaturel, vous persuader d’accepter cet héritage et ce pour votre plus grand profit. Ah ! nous sommes certainement bien trop petits et débiles pour porter pareille richesse et nos esprits et nos voix bien trop futiles. Pardonnez-nous de ne pas être plus zélés, plus appliqués, plus résolus et plus fraternels pour vous faire connaître ces merveilles. Car enfin, tout cela ne nous appartient pas, c’est le bien commun de tous les baptisés ; mais il nous revient cependant, en ce moment troublé de l’Église (sainte mais non sans pécheurs), il nous appartient, fortuitement, de défendre cet héritage. Vous comprendriez alors mieux aujourd’hui pourquoi l’idée de morceler l’unité de la liturgie traditionnelle nous est insupportable. Pourquoi cette idée est même, à proprement parler, profondément anti-liturgique.

Mais j’y songe ! Puisqu’il est bien naturel et légitime de se donner entre baptisés des preuves d’amour et d’unité, organisons chaque année pour la solennité de la Fête-Dieu des processions gigantesques dans tous nos diocèses, dans chacune de nos paroisses, pour montrer au monde abêti combien Dieu est grand, combien nous l’aimons, combien il nous unit, combien il est miséricordieux, combien il règne dans nos vies et sur nos cités en dépit des apparences. N’est-il pas la source de notre unité, n’en est-il pas l’accomplissement par excellence ?

Alors c’est décidé, dès cette année pour manifester que nous sommes bien un dans la foi, nous nous retrouvons tous sur la chaussée !

Rendez-vous le dimanche 19 juin !

Et en attendant, grande union de prière.

Cyril Farret d’Astiès

3 conseils pour cultiver la gratitude

La gratitude, c’est la reconnaissance des bienfaits de Dieu dans nos vies. Cela demande donc de savoir accueillir et contempler notre quotidien avec un certain recul. Être dans la gratitude, c’est aussi marquer notre confiance en Dieu, en ses projets d’amour pour nous et admettre une part de mystère.

Nous pouvons entretenir cette gratitude par la louange et l’action de grâce. Lionel Dalle, prêtre de la Communauté de l’Emmanuel, écrit dans son livre “Le miracle de la gratitude” :

“Une dynamique extraordinaire se crée : rendre grâce attire la grâce ! Plus je suis dans la gratitude pour les grâces déjà reçues de Dieu, plus mon coeur s’ouvre pour en recevoir davantage et me laisser transformer par elles.”

Cela peut ne pas toujours être simple, bien sûr. Une conversion de cœur est parfois nécessaire pour changer notre regard sur les situations, sur ce que nous vivons. Mais, chaque jour, de plus en plus, nous goûtons ainsi à la véritable joie.

  • Nous pouvons, dès le matin, dans un acte de confiance et d’abandon, déjà remercier Dieu pour cette journée qui s’offre à nous. Nous ne savons pas ce qui va nous arriver mais nous savons que le Seigneur a prévu, pour nous, de nombreuses grâces ; certaines évidentes, d’autres plus cachées, parfois même dans ce qui peut paraître une contrariété.
  • Essayons de vivre chaque moment de la journée le plus possible dans le moment présent – ce “présent de Dieu” – pour cueillir tous ses dons. “J’ai la grâce de vivre maintenant, de ne pas vivre dans une heure.” (Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus)
  • Enfin, finissons notre journée en remerciant Dieu pour tout ce qu’il nous a offert ce jour. Nous pouvons, sous son regard, faire mémoire d’une grâce particulière qui nous a particulièrement touchée aujourd’hui. Si nous avons du mal à le ressentir, posons un acte de foi et récitons, par exemple, ce beau verset du psaume 103 (102).
    “Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être !
    Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits !”
    (Psaume 102 ; 1-2)

Propagande dans les médias pour la vente d’enfants

Suite à la soirée France 2 entièrement consacrée à la promotion de la GPA, La Manif Pour Tous, avec son avocat, a saisi l’Arcom (ex-CSA).

La Manif Pour Tous vous invite, vous aussi, à intervenir auprès de l’Arcom, en utilisant la procédure d’alerte en ligne, proposée aux personnes physiques, c’est-à-dire à tous les citoyens (5 minutes suffisent).

Voici donc les informations à connaître pour faire cette démarche. La soirée France 2 du 9 février 2022 s’est déroulée en 3 étapes :

  • à 21h10, le téléfilm « Qu’est-ce qu’elle a ma famille ? » (inspiré du livre éponyme de Marc-Olivier Fogiel) ;
  • à 22h50 un (pseudo-)débat « Gestation pour autrui : le combat des familles » ;
  • puis le (pseudo-)documentaire « PMA/GPA, les enfants ont la parole ».

Ce sont les deux premières parties que nous vous invitons à dénoncer (le documentaire étant une rediffusion) : il faut donc faire deux fois la démarche d’alerte, pour le téléfilm puis pour le débat.

En effet, le téléfilm n’était que dans le pathos, caricatural et partisan : les « méchants » sont “bien sûr” ceux qui sont opposés à la GPA, et les « gentils » sont ceux qui commandent un enfant par GPA. Eux souffrent, aiment, se posent des questions éthiques, etc. Quant aux mères porteuses, elles seraient prétendument heureuses et libres (et surtout pas payées pour leur témoignage !). Et bien sûr tout est bien qui finit bien : la GPA ne serait qu’amour et bonheur !

Quant au débat, il était totalement déséquilibré, avec plusieurs couples ayant eu des enfants par GPA (donc évidemment très favorables), des journalistes favorables à la GPA et une députée qui n’était là que comme « législateur » disait-elle, prétexte pour ne pas dénoncer la pratique de la GPA, mais se contenter uniquement de rappeler l’interdiction sur le sol français, et tant pis pour les femmes d’autres pays ! Si des « dérives » de la GPA ont été incidemment mentionnées, elles seraient prétendument réservées à certains pays, comme l’Ukraine. Aux États-Unis, au contraire, ce serait « merveilleux ». D’ailleurs les femmes y seraient « peu payées », ce qui rendrait la GPA plus éthique (un comble !).

Et tout cela est bien sûr financé par les Français, y compris la production du téléfilm.

En réalité, la GPA est par essence une pratique violente, contraire à la dignité humaine. La GPA réduit la femme au statut d’incubatrice, de productrice d’enfants pour des tiers. La GPA est une réification de l’enfant. Qu’elle soit commerciale ou non, la GPA est en soi inacceptable, et même le summum du sexisme pour ce qui concerne la femme.

Lorrain de Saint Affrique : “Marine Le Pen préside un mouvement qu’elle n’aime pas”

Conseiller en communication de Jean-Marie Le Pen de 1984 à 1994 et conseiller régional FN du Languedoc-Roussillon de 1992 à 1998, Lorrain de Saint Affrique a décidé de rejoindre Eric Zemmour. Il explique au Point :

J’échange régulièrement avec Éric Zemmour, que je connais depuis l’époque où il était journaliste au Quotidien de Paris. Rien de nouveau. Il dit tout haut ce que je pense. J’ai adhéré à son mouvement Reconquête ! il y a quelques semaines. C’est la première fois que je reprends confiance en la carte d’un parti depuis mon exclusion « perpétuelle » du FN en 1994. Et j’envisage désormais d’obtenir une investiture Reconquête ! par les voies régulières de cette formation, aux législatives.

Vous êtes d’accord avec lui à 100 % ?

Je le trouve peut-être un peu trop classique, un peu trop techno sur les questions économiques et énergétiques. Fait défaut aussi à ce jour une réflexion audible sur le sujet du « great reset », cette conception mondialiste en marche et invasive de l’avenir de l’humanité sans humain. Philippe de Villiers, qui appuie Zemmour, aborde bien ce sujet central dans son dernier livre.

Le Zemmour de 2022 est-il le Jean-Marie Le Pen des années 1980 ?

Il est même le Jean-Marie Le Pen de 1972, date à laquelle a été créé le Front national ! Son slogan de l’époque était « Avant qu’il ne soit trop tard ». Il y a une continuité d’esprit, de vision, d’alerte. Le Pen a été candidat à cinq reprises à la présidentielle. Avec le surgissement Zemmour et son impact, il a, je pense, l’impression d’être candidat une sixième fois.

Zemmour a pourtant confié n’avoir jamais voté pour lui…

Eric Zemmour a un attachement affectif, culturel, historique aussi… très fort pour Jean-Marie Le Pen. L’écriture l’a rapproché de lui. Lorsqu’il était journaliste sur Paris Première, je lui avais demandé : « Pourquoi n’invites-tu pas plus souvent Jean-Marie Le Pen ? » Il avait répondu : « Pour faire de la bonne télé, il faut de la contradiction. Or, je suis trop d’accord sur l’analyse avec Le Pen »…

Il y a encore quelque temps, Jean-Marie Le Pen émettait de sérieux doutes sur les chances de réussite d’Éric Zemmour.

C’était avant le meeting de Villepinte. Il a été impressionné par son discours qu’il aurait probablement pu prononcer lui-même. Zemmour avait été mauvais à la Convention de la droite. Force est de reconnaître qu’il y a eu une métamorphose depuis. Il a montré qu’il a compris la fonction présidentielle.

L’économie est-elle le seul point de divergence entre Marine Le Pen et Éric Zemmour ?

Un peu moins depuis que Marine Le Pen s’est déjugée ces jours-ci sur les retraites. Il faut s’accrocher pour la comprendre. Par souci électoral, elle abandonne les uns après les autres ses marqueurs de gauche. Au fond, je pense qu’elle préside un mouvement qu’elle n’aime pas et qu’elle aime de moins en moins, de semaine en semaine.

[…]

Cette campagne me rappelle celle de 2002. Est-ce que Macron sera porté ou plombé par son entrée en campagne ? Mon intuition est qu’il sera plombé. Aucun candidat pourrait ne pas dépasser 20 %. Zemmour n’est pas Jean-Marie Le Pen : le plafond de verre qui existait il y a vingt ans s’est lézardé. Les mentalités ont changé. Dès lors, il peut très bien surprendre au second tour. Mais j’ajoute que Marine aussi. […]

Emmanuel Macron part en campagne

Le convoi de la liberté a rendu le régime hystérique et Emmanuel Macron veut “en même temps” emmerder les Français et se poser en garant de l’ordre public. Outre le convoi, une manifestation, de place d’Italie à la Nation, demande la fin de la tyrannie sanitaire :

Plus de 7000 policiers sont déployés.

 

 

Les belles figures de l’Histoire : saint Yves

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier s’entretiennent avec le Père Jean-François Thomas, jésuite, de saint Yves, patron des avocats et des juges :

 

Campagne de l’Institut pour la Justice pour dénoncer le laxisme judiciaire en France

Une pétition contre ce laxisme est en ligne.

Le Conseil d’État choisit l’hystérique Caroline De Haas pour des formations à l’antisexisme

Imaginez le Conseil d’Etat passer un contrat avec Polémia, de Jean-Yves Le Gallou, pour bénéficier de formations sur les médias, ou avec Damien Rieu pour des formations” de lutte contre l’islamisme.

Le cabinet Egae de la militante néoféministe Caroline De Haas a décroché un contrat de formation avec le Conseil d’État. Elle va pouvoir rééduquer l’échelon suprême de la juridiction administrative aux bonnes pratiques antisexistes.

Cette formation, s’étalant sur deux ans, en 2022 et 2023, sera obligatoire pour le personnel de direction, le manager intermédiaire, le référent diversité, les représentants des personnels DRH et les cadres RH. D’après l’hebdomadaire Marianne, le montant du contrat serait de 110.000 euros. Financé par nos impôts.

Caroline De Haas écrivait sur son compte Twitter en janvier : «  La police et la justice sont des institutions antifemmes et antienfants  ». Elle a défilé aux côtés du CCIF contre l’islamophobie en 2019 et défend aujourd’hui le droit des «  Hijabeuses  », une association de sportives militantes, à porter le voile.

“Le «vivre-ensemble» devenait de plus en plus «vivre côte à côte»” : hier en Algérie, bientôt en France ?

Rapatrié en métropole à 17 ans, Jean-Pax Méfret, ancien rédacteur en chef au Figaro Magazine, a été interrogé dans Le Figaro magazine, dans un dossier consacré à la France en Algérie et réalisé par Jean Sévillia. Extrait :

Quelle était l’atmosphère générale dans les rues d’Alger entre les communautés avant 1958?

Avant 1958, ça veut dire après 1954: l’année où tout a basculé. Le terrorisme, l’angoisse, la terreur! Dans les villes, avec des bombes dans les grands magasins, les dancings, les autobus. Dans les campagnes, avec les attaques de fermes isolées: récoltes incendiées, plantations détruites, bétail abattu. Mais aussi et surtout les hommes égorgés puis émasculés, les femmes éventrées, les enfants fracassés contre les murs. Les corps étaient toujours mutilés. Ces boucheries abominables étaient amplifiées par l’horreur des mises en scène: les nouveau-nés abattus étaient replacés dans le ventre béant de leurs mères agonisantes. Les jambes des suppliciés étaient sectionnées et placées dans leurs bras. Le 20 août 1955, à El Halia, un centre minier du nord-Constantinois où vivait une centaine d’Européens au milieu de 2 000 Algériens, une trentaine de personnes dont 21 de moins de 20 ans furent massacrées à la machette, à la serpe ou à la hache par des groupes d’hommes encouragés par les youyous des femmes.

Moi, le premier mort que j’ai vu n’avait plus de corps. Il ne restait qu’une tête. Son sexe avait été tranché et enfoncé dans sa bouche. C’était le garde champêtre d’un village côtier de Kabylie. Un chibani, terme qui signifie «vieil homme respectable». Il avait une moustache et affichait fièrement sa médaille militaire et sa croix de guerre gagnée pendant la campagne d’Italie…

En réaction à ces horreurs, François Mitterrand, jeune ministre socialiste de l’Intérieur, déclarait: «L’Algérie, c’est la France.» Et Pierre Mendès France, président du Conseil confirmait: «L’Algérie fait partie intégrante de la France.» Son successeur, le socialiste Guy Mollet, avait la même certitude. Mieux, il augmenta la présence militaire en rappelant les réservistes et donna les pouvoirs de police à l’armée. La répression fut au niveau de la situation: impitoyable.

Comment vous, pied-noir, regardiez les enfants arabes avec lesquels vous grandissiez? Y avait-il un réel «vivre ensemble»?

Le terrorisme a provoqué une gêne, puis une fracture entre les communautés. En classe de sixième, chez les maristes où j’étais élève depuis la maternelle, j’avais un copain qui venait des Aurès. Un chaoui. Il était incollable sur la cité romaine de Timgad, proche de Batna, dont les ruines avaient été mises à jour par les Français dès 1880. Il m’avait rapporté des pierres ramassées sur le site romain. Je lui avais donné une image de saint Augustin, le saint berbère, chaoui, lui aussi. À la rentrée de septembre, mon copain de Batna n’était plus là. Son frère avait été victime des expéditions punitives lancées par l’armée française après le massacre d’El Halia. L’absence du jeune chaoui fut pour moi la première fêlure de cette mosaïque que représentait l’Algérie. Le «vivre-ensemble» devenait de plus en plus «vivre côte à côte». J’en étais convaincu depuis que Fassi, un de mes copains de quartier, m’avait arraché, en riant, la cocarde tricolore que je portais au revers de ma veste depuis l’arrivée de De Gaulle au pouvoir. Nous nous étions battus. Son père, marchand de légumes, nous avait séparés brutalement. Je lui avais expliqué les raisons de la bagarre. Il avait engueulé son fils en arabe, puis me prenant affectueusement par l’épaule, il m’avait fait comprendre qu’il ne fallait pas qu’il y ait un drapeau entre son fils et moi. « Ni bleu blanc rouge, ni vert et blanc, disait-il. Un autre, peut-être.» Avec la fougue naïve de mes 14 ans, je lui avais répondu que le drapeau tricolore était là pour nous deux, qu’il protégeait tous les enfants de ce pays. «Inch’Allah!» avait-il conclu en hochant la tête. Il avait porté sa main droite à ses lèvres et l’avait posée sur mon front.

À quel moment avez-vous compris qu’il vous faudrait peut-être quitter votre terre natale?

Il a fallu longtemps aux pieds-noirs avant de se résoudre à cette douloureuse évidence. Il a fallu que l’armée française tire sur les pieds-noirs, comme à Bab el-Oued ou rue d’Isly, à Alger, en mars 1962, ou qu’elle les laisse se faire massacrer, comme le 5 juillet à Oran, pour que l’on comprenne qu’il fallait choisir entre la valise ou le cercueil. Et que le général de Gaulle nous avait bernés. Les accords d’Évian qui nous garantissaient la paix et la sécurité n’étaient que chiffons de papier.

Vous continuez à écrire et interpréter des chansons sur scène qui expriment votre «nostalgérie» alors que vous avez passé les trois quarts de votre vie loin de l’Algérie. Est-ce si difficile de rompre avec ses souvenirs?

Je vous répondrai par le couplet d’une de mes chansons:

«Quand les souvenirs reviennent, j’ai du mal à masquer ma peine. C’est un grand moment de ma vie qui est resté dans ce pays. Et chaque fois qu’il resurgit, dans mes yeux Méditerranée, il y a des larmes sucrées salées.» Au cimetière du boulevard Bru à Alger, se trouve une tombe profanée: celle de ma petite sœur Marie-Paule, morte en 1950, à l’âge de 19 mois.

Quatre églises taguées dans la Somme, un prêtre visé

Une enquête a été ouverte après la découverte sur quatre églises de tags insultants le curé dans les communes de Barleux, Brie, Flaucourt et Eterpigny.

Une enquête pour dégradation de biens publics et diffamation a été ouverte. Les maires de trois des quatre communes ont déposé plainte pour dégradation volontaire. Le quatrième maire devrait déposer plainte demain. Le curé a déposé plainte pour diffamation.

Les avortements au Texas ont chuté de 60%

Suite à l’entrée de la loi pro-vie :

 

Des musulmans à Saint Sulpice et le lancement du Synode sur la synodalité

Le Club des Hommes en Noir, composé de l’Abbé Célier, de l’Abbé de Tanouarn, de l’Abbé Guelfucci et de Jeanne Smits, se penche cette semaine sur un fait d’actualité qui a troublé de nombreux catholiques : la présence d’une salle de prière pour les musulmans au sein de l’église Saint Sulpice à Paris, à l’occasion d’une journée inter-religieuse autour de la figure de Marie.

Puis, Philippe Maxence a orienté nos invités sur un sujet non moins épineux : le Synode des évêques sur la synodalité. Que nous révèle cet évènement sur la tendance de fond qui oriente notre Église ?

La rencontre intitulée « Ensemble avec Marie », organisée en l’église de Saint-Sulpice à Paris, relève d’une manipulation

De Bernard Antony :

Voilà déjà plusieurs années qu’avec à la fois les meilleurs intentions œcuméniques autant que les plus niaises, des catholiques, instrumentalisés par des clercs « collabos », croient pouvoir prier la même Vierge Marie avec des musulmans.

Au mépris du fait que la Sainte Vierge Marie, de l’Évangile, fille d’Anne et de Joachim, épouse de Joseph, et mère de Jésus-Christ dont la naissance a fondé notre temps historique, n’a rien à voir, comme le rappelle inlassablement notre cher (Mohamed) Christophe Bilek, avec la Myriam évoquée dans le Coran, celle de l’Ancien Testament, dite « la prophétesse », sœur de Moïse et d’Aaron, la plus âgée des enfants de Imram et de Yokébed, morte sans enfant dans le désert ; et qui aurait donc vécu, comme Moïse et Aaron, environ treize siècles avant la mise au monde de Jésus-Christ par la Vierge Marie.

Cela, aucun religieux, aucun prêtre catholique, aucun fidèle un peu instruit ne saurait l’ignorer et a fortiori aucun évêque ne saurait invoquer à propos de Marie une communauté de foi avec les musulmans.

Pour ces derniers, leur Maryam de l’Ancien Testament est d’ailleurs présentée dans le Coran et les Hâdiths comme une des femmes musulmanes modèles (avec Aïcha,  Fatima et Khadija – voir biographies).

Faut-il rappeler ici que selon l’islam, Mahomet est venu rétablir la vraie religion, déformée par les Juifs et par les Chrétiens ? Abraham comme Moïse et tous les patriarches et prophètes étaient donc des musulmans, et Maryam également.

La rencontre intitulée « Ensemble avec Marie », organisée en l’église de Saint-Sulpice à Paris, a donc relevé d’une manipulation. Comme cela est rappelé sur l’excellent site fdesouche.com, on y a notamment entendu la chorale islamique issue d’une mosquée radicale (du mouvement islamiste indo-pakistanais Tabligh), cette dernière ayant tout simplement été présentée sous le nom de « Salam » (la paix).

À noter aussi, entre autres, que l’on y a annoncé de communes réunions de formation sur les mariages « mixtes ». Possibles en effet. Sous la seule réserve que les enfants soient musulmans.

Bref, il s’agissait là, dans l’église Saint-Sulpice, d’une des innombrables manifestations d’ouverture du catholicisme à un habile islam « patte blanche ». Un islam auquel il faut de plus en plus donner droit de cité (et droit d’église) puisqu’il n’a rien à voir avec le méchant islam « mains rouges », l’islam jihadiste et terroriste…

Au fait, y a-t-il eu, dans une seule grande mosquée de l’immense oumma islamique, une manifestation analogue avec des chants chrétiens et lectures de l’Évangile ?

Notons encore le fait que voici : pour la promotion de la Conférence sur l’avenir de l’Europe, le Conseil de L’Union Européenne (présidée actuellement par Emmanuel Macron) a publié sur son site officiel une affiche représentant une jeune femme portant un voile islamique avec les mots suivants : « L’avenir est entre vos mains », et encore l’inscription « Faites entendre votre voix ». Y a-t-il message plus clair pour dire aux peuples d’Europe que leur avenir doit être islamique ?

À moins que ce ne soit un artifice dialectique pour les faire réagir ?

Peut-être une subliminale propagande en faveur d’Éric Zemmour ?

Pèlerinages de Chartres : c’est reparti !

Les contraintes sanitaires étant levées les unes après les autres, les pèlerins de Pentecôte vont pouvoir marcher cette année de nouveau entre Paris et Chartres.

De Paris à Chartres, le pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté cheminera sur le thème du Sacré-Coeur, Espoir et salut des nations. Il est déjà possible de rejoindre une équipe soutiens en écrivant à  [email protected]

« Nous sommes la jeunesse de Dieu » tel est le thème proposé par le pèlerinage de Tradition entre Chartres et ParisAffiche du pèlerinage de Pentecôte 2022.

Dans ce monde où, comme le dit le père Calmel, le diable s’acharne à rendre les hommes vieux… Nous marcherons derrière la petite sainte Thérèse, sainte Jeanne d’Arc et Godefroy de Bouillon dans l’enthousiasme de la jeunesse.

Une fois de plus, nous ferons nôtre l’injonction de Charette : “On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions ; faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ses fils, la créature humaine, la liberté de l’homme intérieur.”

 

Les critères à prendre en compte pour un catholique lors du vote

Invité à intervenir auprès des étudiants de l’aumônerie de l’Université catholique de l’Ouest à Angers, l’abbé Pierre-Hervé Grosjean, prêtre du diocèse de Versailles, a accepté de répondre aux questions de RCF Anjou. L’auteur de « Catholiques, engagez-vous !» revient notamment, à partir de la lettre des évêques de France « L’espérance ne déçoit pas », sur les critères à prendre en compte pour un catholique dans son vote pour un ou une candidate à cette élection présidentielle.

Symbolique

Le préfet de police de Paris annonce, devant le siège de Pfizer, les mesures contre le convoi de la liberté.

 

 

Mgr Herouard nommé archevêque de Dijon

Vendredi 11 février, le pape François a nommé Monseigneur Antoine Hérouard archevêque de Dijon, suite à la démission de Monseigneur Roland Minnerath pour raison d’âge.

Mgr Hérouard était jusqu’à présent évêque auxiliaire du diocèse de Lille.

LR, la chute finale ?

De Stéphane Buffetaut, vice-président du CNIP, élu vendéen, ancien député européen, pour le Salon beige:

Ambiance « règlements de comptes à OK Corral » autour de Valérie Pécresse. D’abord la défection d’Eric Woerth qui décide de soutenir Emmanuel Macron. « Un homme politique en fin de carrière » lâche Christian Jacob. La perfidie répond à la félonie. En matière de perfidie, Rachida Dati s’illustre au sujet de Patrick Stefanini, directeur de campagne de la candidate de LR : « Moi, les losers ça ne m’intéresse pas… Les déserteurs c’est pas trop mon truc non plus ». L’estocade vient de Nicolas Sarkozy : « Valérie part dans tous les sens… Elle est inexistante ». « Souvent Valérie varie » ajoutent certains. « Il n’y a pas d’amour, il n’y a que les preuves d’amour » rappellent les publicités de la Saint-Valentin !

A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, les grands mamamouchis des Républicains semblent illustrer l’adage romain « Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre ». On le sait, le monde politique est trop souvent un monde de haines rancies, de rancœurs acides, mais au moins devrait-on les dissimuler à l’approche du combat. Au premier abord, tout ce déballage semble démentiel. A la réflexion, il n’est que logique.

Le service politique devrait être la recherche du bien commun, du gouvernement paisible et prudent des peuples, de l’accroissement en dignité des personnes. Mais obsédés par les recettes  électoralistes, victimes consentantes de la politique spectacle, englués dans l’instrumentalisation émotionnelle des cénacles politiquement corrects, nos professionnels de la politique se sont laissés enfermer dans une dérisoire réactivité aux oukases médiatiques. La notion même de bien commun leur est devenue étrange voire étrangère, tant l’individualisme triomphant et la pression dictatoriale des minorités ont perverti la pensée politique.

Dès lors, il ne reste que le jeu des ambitions individuelles, les querelles pour le pouvoir, les inimitiés tenaces. La vacuité intellectuelle des vieux partis, leur incapacité à voir et à dire le réel, donc la vérité des situations, les conduisent logiquement à la chute finale. Le Parti socialiste est déjà rangé au magasin des accessoires. Les Républicains ne vont pas tarder à les rejoindre. L’ancien théâtre politique ne présente plus qu’une mauvaise pièce jouée par de mauvais acteurs à un public aussi clairsemé que blasé.

Mais c’est un naufrage démocratique, car les citoyens  « votent avec leurs pieds », ils désertent les bureaux de vote et se réfugient dans l’abstention. Erreur fatale car à la fin du jour c’est le résidu minoritaire d’une classe politique légale à défaut d’être légitime, qui leur impose une avalanches de lois, décrets, normes, impôts qui les étouffent, les enragent et ne cessent de réduire leurs libertés.

Comment s’étonner dès lors que le système soit contesté puisque celui-ci a fait preuve de son arrogance et de son inefficacité ? Les gens, les « vrais gens » demandent finalement peu, mais c’est beaucoup : qu’on les considère et que l’on prenne en considération leurs préoccupations. Ils n’attendent rien des normes administratives et des tours de passe-passe électoraux, mais souhaitent une action politique en adéquation avec le réel. Avec ce qu’ils voient, ce qu’ils vivent. Avec aussi du souffle et du panache, car comme l’arbre, l’être humain est enraciné dans sa terre mais a la tête dans les cieux.

Avortement : interventions d’Emmanuelle Ménard

Voici quelques interventions d’Emmanuelle Ménard pour s’opposer à l’extension de l’avortement à 14 semaines, à la suppression de la clause de conscience (qui finalement n’a pas été voté), à la suppression du délai de réflexion de 48h et à l’ouverture de l’avortement chirurgical aux sages-femmes.

 

Montage (ou non ?)

Entre des encarts consacrés à l’écologie et à Picsou, 20 Minutes fait sa une sur le convoi de la liberté en ajoutant sur la photo un grand drapeau frappé du Sacré-Coeur (il semble que ce soit authentique si l’on regarde cette autre photo).

Dans l’article, il est pourtant indiqué qu’il n’y a pas de profil particulier :

2021 marquée par 1 659 actes antireligieux : 857 concernant le christianisme, 589 le judaïsme et 213 l’islam

Ces chiffres, présentés jeudi 10 février par la mission ministérielle sur les actes antireligieux, viennent consolider le bilan provisoire présenté en décembre par le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin.

Après une trentaine d’auditions et quatre déplacements sur le terrain, les députés Isabelle Florennes (MoDem) et Ludovic Mendes (LREM), missionnés par le premier ministre pour dresser un état des lieux des violences contre les religions, ont fait un point d’étape avant la remise de leur rapport, début mars.

Les chiffres sont établis par le bureau des cultes sur la base des plaintes enregistrées par le ministère de la justice et des remontées de terrain des services de renseignements. Mais elles n’offrent qu’une part de la réalité. « Beaucoup de faits sont passés sous silence », explique Ludovic Mendes.

La communauté juive est la plus organisée pour signaler systématiquement les actes ou menaces.

Côté catholique, une personne est spécialement chargée au sein du secrétariat de l’épiscopat de sensibiliser les fidèles à la nécessité de qualifier les faits et de déposer plainte.

Longtemps, les actes antichrétiens ont consisté en des dégradations ou vols dans les lieux de culte. Mais les violences physiques se multiplient. Le ministère de l’intérieur a décompté douze actes physiques contre des chrétiens. Nantes est connu par l’activisme de l’extrême gauche anticléricale.

Blocages de routes : la préfecture se réveille. Et pour les convois de mariages d’étrangers ?

Quand il y a des convois pour des mariages, souvent avec des étrangers, qui perturbent la circulation (ici à Marseille), nous n’entendons pas beaucoup les préfectures.

Interpellé sur le sujet, Eric Dupont-Moretti avait répondu par la dérision : “Quand je vois les gens danser, ça me rend heureux”

Mais pour le convoi de la liberté, la préfecture de police de Paris a retrouvé son code :

Faible avec les forts, fort avec les faibles.

Une ancienne église vendue aux enchères

L’église Saint-Valérien est une église romane située à Tournus dans le département de Saône-et-Loire. Construite en 1028 par Bernier, abbé de Saint-Philibert, elle a été d’abord une église paroissiale.

Volée à la Révolution, elle n’a jamais été rendue à l’Eglise. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 février 1927. Elle abrita un cinéma de 1913 aux années 1950 puis fut louée à un antiquaire.

Elle vient d’être vendue aux enchères par la commune.

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