Les aventures de Jean et Henri : la Seigneurie de Bailly
Bande annonce 2 des fabuleuses aventures de Jean et Henri : la Seigneurie de Bailly!
Sortie dimanche
Idéologie du genre : Boris Johnson à contre-courant
Le Premier ministre britannique Boris Johnson s’est dit favorable à l’interdiction pour les hommes biologiques “s’identifiant” comme des femmes, de concourir contre les femmes dans les sports ou d’entrer dans des espaces “sûrs”, tels que les toilettes, les vestiaires et les prisons, réservés aux femmes. Johnson a déclaré :
“Je ne pense pas que les hommes biologiques devraient participer à des compétitions sportives féminines. C’est peut-être un sujet de controverse, mais cela me semble tout simplement raisonnable. Je pense aussi que les femmes devraient avoir des espaces – que ce soit dans les hôpitaux, les prisons, les vestiaires ou autres – qui leur sont réservés.”
Je ne pense pas qu’il soit raisonnable que des enfants soient considérés comme “compétents” pour prendre des décisions concernant leur sexe ou des traitements irréversibles qu’ils pourraient subir. Je pense juste qu’il devrait y avoir au moins une implication des parents.”
En ce qui concerne les organisations LGBT qui critiquaient ses positions sur le transgendérisme, Johnson a déclaré :
“Il y a des complexités et des sensibilités lorsque vous passez du domaine de la sexualité à la question du genre, et il y a, je le crains, des choses qui doivent encore être élaborées.”
Prémonitoire ? Mme von der Leyen efface déjà M.Macron
Y’a une femme voilée, y’a Viktor Orban, y’a Boris Johnson, y’a le petit Djustine, y’en a plein d’autres mais il n’y a même pas l’exhibitionniste français qui faisait le kéké en tenue commando ! Mme von der Leyen a-t-elle déjà passé M.Macron par pertes et profits ? Lui qui était tellement content de se dire président du Conseil de l’Union européenne !

Cours Saint Jean Paul II : Préparer des jeunes professionnels extra-ordinaires
Créée en 2005 pour une vingtaine d’enfants, le Cours Saint Jean-Paul II est une école indépendante qui accueille aujourd’hui 162 enfants de la maternelle à la 3ème encadrés par 20 enseignants et une quinzaine d’animateurs bénévoles.
Le projet de l’école s’appuie sur :
- La vie de l’école dans un esprit familial s’appuyant sur les parents, premiers et principaux éducateurs.
- Le projet éducatif qui repose sur la formation complète de la personne : intelligence, volonté, caractère, cœur, sens du beau, partage et soutien des enfants en difficulté.
- La vie de prière, le catéchisme et les sacrements sont au cœur de la vie de l’école.
- Un cadre favorable: située en campagne, l’école fait profiter aux enfants d’un environnement calme et agréable avec des animaux.
- L’accueil de chaque enfant : le cours ST Jean-Paul II accueille des enfants ordinaires, des enfants ayant des difficultés scolaires et des enfants « extra-ordinaires » porteurs d’une déficience intellectuelle, c’est pour leur famille un environnement innovant et inclusif. Pour les enfants ordinaires, vivre au quotidien avec des enfants différents leur permet de développer un regard attentionné et leur apprend l’accueil, l’ouverture bienveillante .
Grâce à :
- Une pédagogie adaptée pour chaque enfant, dont la pédagogie Montessori en maternelle
- Un matériel spécifique avec des livres et supports pédagogiques choisis et adaptés
- Des classes à effectifs réduits
Pour accompagner nos élèves en retard scolaire ou porteurs de handicap, des classes les accueillent dans le projet « ATR » (A Ton Rythme). A côté de l’enseignement général traditionnel adapté (perfectionnement des savoirs de base : lecture, calcul, culture générale…), ces jeunes, comme les autres élèves, passent sur plusieurs ateliers où ils s’initient à diverses activités manuelles et artisanales. Certains jeunes de ce projet ATR retrouvent un niveau scolaire suffisant pour réintégrer les classes classiques. Pour les autres, l’école veut intensifier ces temps d’atelier pour leur faire acquérir des compétences concrètes et les accompagner pour que cette expérience devienne un tremplin vers leur future insertion professionnelle.
AMÉNAGER & ISOLER L’ATELIER MÉCANIQUE :
Cet atelier installé dans un ancien bâtiment nécessite un aménagement pour le confort de chacun. L’espace de 60 m2, actuellement avec un bardage en tôles nécessite un isolement pour permettre son accès l’hiver. Les travaux permettront de créer de nouveaux postes de soudure, peinture, carrosserie et mécanique.
Nous voulons équiper nos différents ateliers-métiers de matériel adapté, de qualité afin de pouvoir dispenser les apprentissages aux élèves accueillis plusieurs heures par semaine, par groupe de 4 ou 5, accompagnés de professionnels et de bénévoles engagés. Il y a l’atelier bois, l’atelier mécanique et l’atelier espace vert.
Les AFC mettent en ligne le comparateur des programmes des candidats
Outil très pratique pour comparer les finalistes sur les sujets liés à la vie, à la famille et à la liberté scolaire, bref aux principes non négociables.
Exemple avec l’avortement :

Le résultat de Jean-Luc Mélenchon est extrêmement préoccupant
Lu dans Les 4 Vérités :
Si l’on regarde en détail les chiffres du premier tour, on constate que nous sommes toujours dans un système à 4 blocs, mais très différent.
L’extrême gauche (Mélenchon, Roussel, Poutou, Arthaud) réunit 8,9 millions d’électeurs.
La droite nationale (Le Pen, Zemmour, Dupont-Aignan) réunit 11,3 millions d’électeurs.
Le centre (Macron, Pécresse, Hidalgo, Jadot, Lassalle) réunit 14,5 millions d’électeurs.
Enfin, les suffrages non exprimés (abstention, bulletins blancs ou nuls) sont au nombre de 12,7 millions.
N.B.: J’aurais pu placer Hidalgo et Jadot dans l’extrême gauche, ce qui aurait été plus conforme à leurs déclarations mais, selon toute vraisemblance, leurs électeurs sont de centre gauche plutôt que d’extrême gauche. Cela aurait mis l’extrême gauche à 11,1millions et le centre à 12,3 millions.
Cette situation est extrêmement inquiétante. M.Macron a tué l’idée même d’alternance démocratique. Le pouvoir n’oscille plus entre un centre gauche et un centre droit (parfois allié avec une gauche ou une droite plus « dures » – même si cette alliance est désormais « interdite » à la droite du fait du piège mitterrandien.). Plus grave encore, un quart des Français est placé hors de la vie de la cité.
Naturellement, comme à chaque soir d’élection, nous avons en- tendu les larmes de crocodile sur le haut niveau de l’abstention, mais la réalité est que cette situation arrange les dirigeants qui peuvent ainsi facilement jouer le clivage utilisé jadis par De Gaulle en 1965 : moi ou le chaos. C’est de toute évidence ce qu’Emmanuel Macron s’apprête à jouer au 2e tour. Mais ce petit jeu est dangereux: tôt ou tard, les Français, lassés de ce «moi» (quel que soit le « moi » plus ou moins interchangeable du dirigeant qui joue cette scène), choisiront le chaos. Je veux dire: choisiront l’extrême gauche. Ne nous y trompons pas: le score de Jean-Luc Mélenchon est extrêmement préoccupant. Le tribun castriste a mené l’une des rares bonnes campagnes de 2022; il dispose d’un appareil puissant et de relais dans les banlieues islamistes, les syndicats communistes et les associations du wokisme. Il peut gagner et, si nous ne nous ressaisissons pas vite, collectivement, il gagnera. La France ne s’en remettrait pas.
Après deux ans d’absence : tous présents au 40ème pèlerinage de Chartres
Les inscriptions sont ouvertes.
Si vous ne souhaitez pas marcher les 100km de Paris à Chartres, vous pouvez rejoindre une équipe de bénévoles et participer à la bonne marche du pèlerinage : de la logistique au service d’ordre, en passant par les équipes clergé, la direction des Soutiens cherche environ 1000 personnes pour charger les sacs, monter les tentes, préparer la soupe, assurer la circulation, préparer les haltes, mettre en place les bivouacs, assurer la propreté, distribuer l’eau, transporter les pèlerins fatigués…
La bibliothèque idéale d’un catholique français en 2022
Charles-Henri d’Andigné, journaliste, notamment à Famille chrétienne, propose une sorte de bibliothèque idéale pour un catholique français en 2022, avec un ouvrage intitulé Cent livres pour comprendre le monde, petite bibliothèque pour un catholique d’aujourd’hui.
Frappé par le manque de culture de nombreuses personnes diplômées, qui s’intéressent à l’actualité mais ne connaissent pas les philosophes, historiens, sociologues, penseurs qu’elles devraient connaître étant donné leur niveau intellectuel, Charles-Henri d’Andigné propose une liste d’ouvrages majeurs, qui aident à comprendre de manière claire, simple, pédagogique, le monde de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons.
Sans repères culturels solides, il est difficile d’appréhender les grands enjeux de notre société, prise en étau entre un islam conquérant et des idées déconstructrices de plus en plus sectaires.
100 petits chapitres pour donner des armes intellectuelles face à une réalité complexe et hostile.
Les auteurs étudiés sont modernes, des XXe et XXIe siècles, croyants et non-croyants, de droite comme de gauche. Pêle-mêle : Brague, Orwell, Delsol, Viguerie, Gauchet, Debray, Bloom, Lasch, Michéa, Leys, Bernanos, Claudel, Houellebecq et bien d’autres.
Nous l’avons interrogé pour comprendre comment il a effectué ce choix cornélien :
Vous publiez un ouvrage recensant Cent livres pour comprendre le monde, avec en sous-titre “Petite bibliothèque pour un catholique aujourd’hui”. Faut-il comprendre qu’un catholique serait moins enclin à comprendre le monde ? Quel est ce monde que nous devons comprendre ? Cette bibliothèque ne peut-elle pas servir à un non-chrétien ?
Non, bien sûr, les catholiques ne sont pas moins enclins que les autres à comprendre le monde. Il se trouve que c’est à eux que je m’adresse plus particulièrement, et j’annonce la couleur avec ce sous-titre dont vous parlez. Je pars d’une idée fort simple : le monde qui nous entoure est beaucoup plus complexe qu’autrefois. Ce qui était évident ne l’est plus : la répartition sexuelle des rôles, qui autrefois allait de soi, n’est plus acceptée ni comprise ; le mariage, la famille sont bouleversés par les évolutions « sociétales » récentes, au point que certains veulent mettre un « s » à famille, pour signifier qu’il en existe de nombreux modèles. Pareil pour les sexes, que l’on appelle désormais « genres », et dont on nous assure qu’ils sont innombrables… L’autorité des parents, des professeurs, est remise en question. Les institutions séculaires sont menacées, d’autres sont à terre, je pense à l’Université. Nous n’avons plus de principes communs sur lesquels tout le monde était d’accord. Face à cela, les catholiques, qui ont pourtant tout ce qu’il faut pour réagir et être « droits dans leurs bottes », sont perdus. Beaucoup n’ont plus de repères. L’ambition de ce livre est de leur en donner. Cela me frappe, chez ceux des catholiques qui ont des responsabilités familiales, professionnelles, paroissiales, associatives : ils n’ont pas, en général, la culture générale qui va avec. Je leur donner quelques pistes, dans quatre domaines : religion, philosophie, histoire et société.
Quant aux non-chrétiens, ils peuvent lire ce livre, bien entendu, beaucoup des ouvrages dont je parle leur seront accessibles et devraient les intéresser (tout ce qui concerne l’histoire et la sociologie notamment, mais aussi des livres qui concilient foi et raison, je pense au chapitre sur Tresmontant – Comment se pose aujourd’hui le problème de l’existence de Dieu -, et à celui consacré à l’abbé Laurentin, Science, Philosophie, Révélation, qui sont lisibles par des croyants et des non-croyants). Mais comment les non-chrétiens recevront-ils les chapitres consacrés à Bernanos, Péguy, Claudel, sainte Thérèse ? Je l’ignore. Cela m’intéresserait beaucoup de le savoir.
Dans le choix des ouvrages, vous déclarez en introduction vous cantonner à des ouvrages des XXe et XXIe siècles, afin d’éviter la liste des classiques trop connus. Mais on ne trouve pas pour autant d’encycliques pontificales, ni même, horresco referens, de textes du Concile Vatican II. Ces textes ne nous permettent-ils pas de comprendre le monde ?
Je me suis en effet cantonné aux XXe et XXIe siècles, sans quoi il aurait fallu 1000 livres… Sur les encycliques, il y aurait un livre passionnant à écrire : les grandes encycliques de l’histoire… Je laisse cela à plus savant que moi. Le concile Vatican II est en effet très important pour comprendre notre époque, et il est présent dans au moins deux ouvrages dont je parle : Rome et les lefebvristes, de Gérard Leclerc, livre synthétique, très juste à mon avis, à la fois honnête intellectuellement et bienveillant, ce qui n’est pas très courant ; et Mon concile Vatican II, de Joseph Ratzinger, recueil de conférences données à l’époque par le jeune et brillant théologien qu’il était, texte très éclairant sur l’interprétation traditionnelle qu’il convient de donner aux textes du concile. Il ne parle pas encore d’« herméneutique » de la « continuité », mais l’esprit y est. Joseph Ratzinger se sera battu toute sa vie, comme théologien et comme pape, pour faire nettement la différence entre le vrai concile Vatican II, celui des textes, et le concile à la sauce médiatique, colporté sans vérification à gauche comme à droite.
Votre ouvrage liste donc un certain nombre d’oeuvres, par thèmes, pour comprendre la philosophie, la religion, l’Histoire, la société. Mais les récents volumes de Patrick Buisson, La fin d’un mondeou La cause du peuple, ni ceux d’Eric Zemmour, comme Le Suicide français ou Destin français en sont absents, tout comme Maurras et Madiran. N’ont-ils rien à nous faire comprendre du monde d’aujourd’hui ?
On remplirait une bibliothèque avec les livres dont je ne parle pas ! C’est une tentation bien naturelle, avec ce genre d’ouvrages, de s’étonner des livres qui n’y sont pas… Je fais d’ailleurs la même chose avec les livres des autres, comme je le dis dans le chapitre sur Les grandes personnalités catholiques de France de François Huguenin : il en a choisi quinze, ce qui est peu ! Pourquoi celles-là et pas les autres ? L’absence de certaines personnalités n’enlève rien à la valeur de son livre.
Les auteurs dont vous parlez, je les connais, je les lis et je les apprécie. Mais il bien fallu faire un choix, et exclure bien d’autres auteurs excellents. Ce qui fait que mon livre est incomplet, par nature, il a un côté personnel, subjectif, discutable… Mais plutôt que d’insister sur les absents, je préfère mettre l’accent sur les présents : philosophes, comme Rémi Brague ou Thibon, théologiens, comme Bernard Sesboué ou François Jourdan, romanciers, comme Camus ou Genevoix, historiens, comme Jean de Viguerie ou Jean-Christian Petitfils, sociologues, comme Mathieu Bock-Côté ou Christopher Lasch, inclassables, comme Simone Weil ou Hélie de Saint-Marc… Comme vous le voyez, les lecteurs seront en très bonne compagnie !
Les buts de Vladimir Poutine
Aymeric Chauprade a été interrogé dans Monde & vie sur le conflit russo-ukrainien. Extrait :

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Ces électeurs de Mélenchon qui veulent faire barrage à Macron
Selon un sondage Ifop-Fiducial, environ 1 800 000 électeurs de Jean-Luc Mélenchon se disent prêts à voter pour Marine Le Pen. Ces électeurs ne veulent surtout pas la réélection de Macron :
« Je ne connais pas vraiment le programme de Marine Le Pen, mais je sais que je ne veux pas de ce président cinq ans de plus ».
« Ce n’est pas un vote d’adhésion mais de barrage : voter pour l’extrême droite me dérange moins que de laisser Emmanuel Macron exercer sa politique » . « C’est paradoxal, mais c’est Marine Le Pen qui est devenue la protectrice de notre système ».
« Avec Marine Le Pen, je sais que l’âge du départ à la retraite ne sera pas repoussé ». « Elle plaide pour l’augmentation des salaires, la revalorisation des petites retraites, la reconstruction des hôpitaux… »
Et sur l’immigration ?
« Je suis un humaniste, donc forcément plus ouvert qu’elle sur cette question. ». « Le mépris de race sera toujours moins dangereux que le mépris de classe infligé par Emmanuel Macron. »
La propagande indigéniste et islamo-gauchiste, couplée à la pression démographique, porte ses fruits amers
De Marie d’Armagnac sur Boulevard Voltaire :
[…] le Grand Remplacement a définitivement quitté le domaine de la théorie ardemment et hypocritement décriée par la plupart des candidats pour se traduire en actes politiques, sous nos yeux. En clair, « les quartiers », qui historiquement se rendaient peu aux urnes, commencent à se mobiliser. La propagande indigéniste et islamo-gauchiste, couplée à la pression démographique, porte ses fruits amers. Les Français se prennent aujourd’hui en boomerang la réalité en pleine face.
Ajoutons que, selon un sondage réalisé par La Croix sur le vote des Français selon leurs confessions, 69 % des musulmans ont voté pour Jean-Luc Mélenchon.
Dans les DOM-TOM, à part Mayotte qui plébiscite Marine Le Pen, sans doute en raison d’une forte immigration comorienne, Jean-Luc Mélenchon rafle la mise : 56,2 % en Guadeloupe, soit 32 points de plus qu’en 2017, 53,1 % des voix (+25,7 points) en Martinique, 50,6 % en Guyane (+26,9) et 40,3 % à La Réunion (+15,7). On peut prévoir que les diverses révoltes et autres manifestations de violence n’étaient qu’un parcours d’entraînement pour le quinquennat à venir, quel que soit le vainqueur. Avec l’indépendance des DOM-TOM comme objectif ?
Jean-Luc Mélenchon trône, donc, non pas sur un tas d’or mais sur une poudrière sociale. Même s’il reste dans l’opposition, il détient les clés des cinq ans à venir.
Il n’est pas aujourd’hui au second tour, à cause notamment de la multiplicité des candidatures à gauche, mais il a, tout comme Marine Le Pen, bénéficié d’un vote utile : il se trouve donc en position de force et négociera chèrement son appui. Emmanuel Macron n’a-t-il pas, lundi, avoué à la presse lors d’un de ses déplacements qu’il « échangeait des SMS » avec l’Insoumis ? Ce dernier n’hésitera pas à pratiquer une forme de chantage à la paix des banlieues, car le temps et la démographie jouent en sa faveur. Il va même aujourd’hui jusqu’à espérer une cohabitation après les élections législatives.
Si Marine Le Pen devient présidente de la République, ce Grand Remplacement s’imposera à elle, d’autant plus violemment que Jean-Luc Mélenchon, dans une stratégie de terre brûlée civilisationnelle, ne lui ménagera pas un troisième tour social mouvementé. Au mieux.
L’abbé Michel Viot censuré sur Radio Notre-Dame ?
Communiqué de l’abbé, suite à disparition de l’émission sur Radio Notre Dame « Un prêtre vous répond » de 21 h à 22 h 30 en direct. Plusieurs internautes s’en sont émus dimanche soir par téléphone.
Je tiens à rassurer les nombreuses personnes qui ont téléphoné dimanche soir à Radio- Notre Dame pour l’émission « un prêtre vous répond », et dont quelques unes m’ont appelé ce matin. Pour l’instant, contrairement à ce que Radio Notre Dame leur a répondu le dimanche 10 avril à partir de 20 h 45, je ne suis pas malade et il ne m’est arrivé aucun accident. Le responsable de l’émission m’avait demandé de n’y plus m’y faire entendre, suite à des lettres qu’il aurait reçues, scandalisées par mes propos sur les chiffres de la CIASE ( comme 8 membres de l’Académie catholique) et sur la guerre en Ukraine ( reprenant ce qu’avait dit le Saint Père et le Cardinal Parolin). Je me recommande tout de même à vos prières sans oublier le diocèse !
C’est que la Licra nous inciterait à voter Marine Le Pen
Dans un communiqué appelant à voter Macron, la LICRA écrit :
Le score du Rassemblement national, renforcé par l’appel d’Éric Zemmour à ses électeurs à reporter leurs voix sur la candidature de Marine Le Pen, annonce d’ores et déjà une situation où, quelle que soit l’issue du scrutin, l’extrême droite pèsera d’un poids inédit dans le paysage politique français. La Licra prend acte de cette réalité et appelle expressément à en limiter la portée délétère.
Notre association se félicite que certain(e)s candidat(e)s aient pris la mesure du danger d’un vote extrémiste majoritaire comportant un risque d’effondrement de la République et de disparition de ses principes et valeurs.
Les valeurs de la République… Voilà une expression qui m’incite à les faire s’effondrer… Si on n’est pas républicain, il faut voter Marine ? Allez, ça va pour cette fois, je vais me faire violence !
Face à l’idéologie du genre, le gouverneur de l’Alabama a signé la « loi de protection de l’enfant vulnérable »
Le gouverneur de l’Alabama Kay Ivey a signé vendredi la « loi de protection de l’enfant vulnérable » qui interdit les procédures de « transition de genre » pour les mineurs. Elle a déclaré dans un communiqué :
« Il y a des défis très réels auxquels nos jeunes sont confrontés, en particulier avec les pressions sociétales et la culture moderne d’aujourd’hui. Je crois fermement que si le Bon Dieu vous a fait garçon, vous êtes un garçon, et s’il vous a fait fille, vous êtes une fille. »
La loi a été votée par le Sénat le 23 février (24 voix contre 6 et 5 abstentions) et par les députés le 7 avril (66 voix contre 28 et 7 abstentions). Elle criminalise la prescription aux mineurs de moins de 19 ans de bloqueurs de puberté ou d’autres médicaments « destinés à modifier le sexe de l’enfant mineur ou à retarder la puberté », elle interdit également « la castration, la vasectomie, l’hystérectomie, l’ovariectomie, l’orchidectomie et la pénectomie », ainsi que les procédures qui « construisent artificiellement des tissus ayant l’apparence d’organes génitaux différents du sexe de l’individu ». Les médecins qui prescrivent des médicaments de « transition de genre » aux enfants ou pratiquent sur eux des chirurgies transgenres mutilantes peuvent être accusés de crime et encourir jusqu’à dix ans de prison.
« Nous devrons protéger nos enfants de ces médicaments et chirurgies radicales qui changent la vie, alors qu’ils sont à un stade si vulnérable de leur vie ». « Au lieu de cela, concentrons-nous tous pour les aider à se développer correctement pour devenir les adultes que Dieu a voulu qu’ils soient. »
«l’Alabama continuera à protéger nos enfants et à ne pas laisser des libéraux hors de l’État comme Jen Psaki et la Maison Blanche de Biden nous dire quoi faire. Notre État est prêt à défendre nos valeurs. »
Kay Ivey a signé une autre loi qui exige que les élèves utilisent les toilettes et les vestiaires selon leur sexe biologique.
« Ici, en Alabama, les hommes utilisent les toilettes pour hommes, et les femmes les toilettes pour femmes – c’est évident ».
Le rectorat empêche le champion de France junior de Taekwondo de participer à la compétition internationale parce qu’il est dans le hors contrat
Encore une folie idéologique : le rectorat de Lyon empêche le champion de France junior de Taekwondo de défendre les couleurs de la France aux toutes prochaines compétitions internationales parce qu’il est scolarisé dans un établissement hors contrat !
Face à une telle absurdité, le jeune champion interpelle le président de la République dans cette vidéo :
Les gauchistes ne se remettent pas de la défaite de Jean-Luc Mélenchon
Les gauchistes reprochent aux gauchistes communistes et aux gauchistes écolos d’avoir empêché le gauchiste Mélenchon d’accéder au second tour.
A Lille, un local PCF a été vandalisé en représailles aux résultats du premier tour.
A Nantes, le local d’Europe Ecologie Les Verts a aussi été vandalisé.
La semaine sainte à Rome avec Via Sacra
Comme l’année dernière, Via Sacra vous propose un “pèlerinage virtue” à Rome auprès des reliques de la Passion:
Plus que de simples conférences, de véritables visites que vous pouvez regarder à tout moment (disponibles en ligne en Replay pour les regarder quand vous voulez)
Pour tous ceux qui ne peuvent venir à Rome, Via Sacra propose un moment exceptionnel de prière, de recueillement, de méditation dans les basiliques.
6 vidéos, avec nos spécialistes en Archéologie, Art sacré et Sindonologie.
- Vidéo 1 – Introduction : le culte des reliques et les reliques à Rome.
- Vidéo 2 – Les reliques du Jeudi Saint
- Vidéo 3, 4 et 5 – Les reliques du Vendredi Saint
- Vidéo 6 – Samedi Saint : Le Saint-Suaire de Turin, de la Passion à la Résurrection
Nous avons besoin de vous !
Comme vous le savez, notre secteur est l’un des plus lourdement éprouvés. Acheter ce pèlerinage virtuel, c’est vous cultiver, approfondir votre vie de foi, mais aussi soutenir VIA SACRA.
Pour s’inscrire, c’est ici.
Le vote Mélenchon, symptomatique du grand remplacement
La stratégie islamo-gauchiste de Jean-Luc Mélenchon a porté ses fruits : 69% des Français de confession musulmane auraient voté pour Jean-Luc Mélenchon selon l’IFOP.
En Seine-Saint-Denis, Mélenchon arrive en tête dans 37 villes sur 40, et obtient plus de 60% des voix à Saint-Denis, Bobigny, Clichy-sous-Bois, Aubervilliers, etc. Jean-Luc Mélenchon se paye même le luxe d’arriver aussi devant dans des villes administrées par des municipalités de droite, comme Aulnay-sous-Bois (où il atteint 50,68 %), Le Blanc-Mesnil (52,88 %), Montfermeil (41,12 %), Neuilly-sur-Marne (41,29 %), ou encore Noisy-le-Grand (36 %).
La corrélation avec les zones de grand remplacement est frappante :
Corrélation frappante entre le vote Mélenchon (arrivé en tête dans les communes en rouge) et la part des immigrés d'origine extra-européenne dans la région parisienne. pic.twitter.com/kJZndN7w0X
— Sylvain Catherine (@sc_cath) April 11, 2022
La mobilisation par rapport à 2017 est en hausse en Seine-Saint-Denis :
En Seine-Saint-Denis la participation est de 70% proche de la moyenne nationale.Par rapport à 2017:
-l'↗️des inscrits (+3,5% ) est supérieure à la moyenne nationale (+2,4%)
-l’écart de participation par rapport à la moyenne se réduit (-2,5% en 2022 au lieu de -4,08% en 2017) https://t.co/DwnzHbnBwC— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) April 11, 2022
La piqûre pour tous
Emmanuel Macron voulait rester flou, mais Richard Ferrand a vendu la mèche. Interrogé lundi 11 avril sur FranceInfo, le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand, a affirmé que le « droit de mourir dans la dignité » serait la grande réforme de société d’un second quinquennat d’Emmanuel Macron.
« Le président-candidat a dit qu’il souhaitait qu’une convention citoyenne soit organisée autour de ce sujet pour que l’on trouve, en France, l’organisation qui puisse répondre à ce sujet douloureux, intime ».
🗣 Quelle réforme de société ? ➡️ “Le droit de mourir dans la dignité”, assure Richard Ferrand, qui annonce une “convention citoyenne” sur le sujet.
Suivez le live 👉 https://t.co/cEwi3c61QM pic.twitter.com/vPQB86kdbw
— franceinfo (@franceinfo) April 11, 2022
La candidature de Zemmour a présenté un triple avantage pour Marine Le Pen
De Jean-Yves le Gallou :
La candidature de Zemmour a présenté un triple avantage pour Marine Le Pen :
- Le candidat de Reconquête lui a servi de paratonnerre à la diabolisation (lui permettant même d’échapper au procès en « poutinisme »).
- Il a recentré le débat électoral sur deux fondamentaux désertés par le rassemblement national : l’immigration et la sécurité (lui permettant ainsi de baguenauder tranquillement sur le pouvoir d’achat).
- Il a convaincu des électeurs sociologiquement rétifs au populisme jugé démagogique de Marine Le Pen.
Marine Le Pen aborde donc le deuxième tour à partir d’un potentiel électoral beaucoup plus élevé qu’en 2017 et, pour la première fois dans l’histoire du Rassemblement national, avec une importante réserve de voix. D’autant que l’hostilité au sortant est forte dans l’opinion et qu’il est possible de surfer sur le « Tout sauf Macron ».
La victoire de Marine Le Pen est donc envisageable à quatre conditions :
- Qu’elle sache rassembler sans mépriser ni les conservateurs ni la droite ni les identitaires.
- Qu’elle tienne bon avec vigueur et dignité face à la formidable campagne de diabolisation qui s’annonce (alors que le bouclier en Kevlar/Zemmour aura disparu)
- Qu’elle se montre politiquement et techniquement à la hauteur en face de journalistes qui auront cessé d’être complaisants et d’un Emmanuel Macron plus combattif que jamais.
- Qu’elle soit en mesure de sécuriser la loyauté du scrutin dans les 60 000 bureaux de vote, en particulier dans les 5 000 bureaux de vote sensibles. Travail titanesque auquel son appareil est peu préparé.
Reste que Macron lui-même n’est pas complétement à l’abri d’une sortie de route…
Les aspects positifs de la campagne de Reconquête
Analyse par Damien Rieu :
Je comprends la déception de chacun, mais il y a beaucoup de choses positives à retenir. Voici les plus importantes, celles qui me viennent à l’esprit ce soir :
1. Nous avons perdu malgré nous
Alors qu’il était qualifié pour le second tour et que nos thèmes prenaient le dessus (grand remplacement, insécurité, grand déclassement) Zemmour a subi deux phénomènes totalement incontrôlables. Surtout quand il n’y a pas eu de débats et de vraie campagne.
– la guerre en Ukraine
– le vote «utile » de beaucoup de patriotes pro-Z par peur de Mélenchon.
2. Cette campagne a été très productive : jeunesse, idées, union politique et sociale, réseaux.
Une vraie génération a émergé, portée par des nouvelles personnalités qui ne sont pas sectaires avec le RN et les LR. Ce n’est pas une défaite qui l’empêchera de grandir. Ceux qui étaient au dernier meeting savent de quoi je parle. Personne, aucun mouvement n’est capable de réunir 5000 jeunes en 48h.
Des thèmes très importants ont été mis sur la table. On en a pas récolté les fruits à court terme, mais qui connaissait le Grand Remplacement il y a un an ? La remigration (c’est à dire la possibilité que ceux qui n’ont rien à faire ici ne soient pas condamnés à rester chez nous) ?
Sans doute trois fois moins de Français. C’est une avancée extraordinaire.
Il aurait fallu 15 ans de travail pour avoir le même résultat sans Éric. C’est une victoire culturelle et métapolitique inédite. Et ça changera le paysage politique et les thématiques de demain.
Autre avancée : avant lorsqu’on avait un Jérémie Cohen on espérait qu’il soit diffusé sur Fdesouche, aujourd’hui on a Z qui peut s’en faire le relais sur tous les plateaux télé et contourner la loi du silence habituelle des grands médias. J’espère que ça continuera.
Sans visage, l’insécurité n’est qu’une statistique. En face ils l’ont compris : tout le monde sait qui est Michel Zecler qui s’est fait casser le bras, mais tout le monde a oublié Julien Vinson qui s’est fait massacrer de 11 coups de couteaux par un soudanais.
Pour la première fois, des LR et des RN ont travaillé et voté ensemble grâce à Reconquête. Et je vous le dis ça se passe très bien. Aucune tension. Nous avons détruit le cordon sanitaire qui divisait la droite et ça c’est grâce à Éric.
Deuxième point d’union : nous avons réconcilié les patriotes d’en haut et d’en bas. C’est la première fois que toutes les classes sociales sont réunies dans un mouvement. Et ça c’est important.
Vous ne le voyez pas forcément mais autour de Reconquête! des nouvelles énergies et compétences se sont rencontrées. Des chefs d’entreprises, des ingénieurs de haut niveaux, des talents de grandes écoles… mais aussi des milliers de petites mains dévouées et très motivée. C’est important, autant pour gagner que pour gouverner.
3. Et demain ?
Confirmer Reconquête! comme le mouvement de la droite : LR est quasi mort et ce qui est encore vivant va partir chez Macron comme prévu.
De son côté le RN va jouer la carte drague de l’électorat Mélenchon au second tour. C’est une erreur stratégique et politique, mais cela veut dire une chose : l’électeur de droite sera orphelin. Aux élections législatives il se retrouvera donc en grande partie chez nous, autour d’une dynamique militante de rassemblement et d’une nouvelle génération déterminée à sauver son pays.
Les élections c’est important mais tout miser dessus comme le font les partis actuels (sauf à gauche) c’est se rendre trop dépendants, fragiles et sans influence en dehors des campagnes.
Il y a pleins d’initiatives non électorales à construire autour de la génération Reconquête!. Le travail culturel, des idées, l’associatif, l’humanitaire (avec notamment la visibilisation et l’aide aux victimes oubliées de l’insécurité).
Forte de ses 120000 adhérents, de ses moyens, des personnalités qui l’animent, Reconquête! doit être la plateforme, le lobby, le syndicat de défense des FR qui ne veulent pas disparaître.
Les quatre récits de la Passion
Lu sur Claves :
La réforme liturgique de 1969 a choisi de ne conserver la lecture de la Passion du Seigneur que pour le dimanche des Rameaux (en alternant entre les trois évangiles synoptiques – Matthieu, Marc et Luc – chaque année) et pour le Vendredi saint (Passion selon saint Jean).
La liturgie traditionnelle nous fait au contraire entendre chaque année les récits des quatre évangélistes : saint Matthieu le dimanche des Rameaux, saint Marc le mardi, saint Luc le mercredi et saint Jean le vendredi saint. Cette disposition qui remonte aux premiers siècles de l’Église, ainsi que la grande densité de ces passages, doit attirer notre attention sur la complémentarité des quatre Passions.
Les exégètes modernes considèrent ordinairement que le récit primitif est celui de saint Marc, qui servit de matériau au moins partiel à saint Matthieu et saint Luc. Nous aborderons cependant ici les quatre Passions dans leur ordre traditionnel, celui qu’a retenu la liturgie.
Saint Matthieu : éclairage biblique pour entrer dans la foi
La Passion selon le premier évangile est sombre, marquée par la solitude du Christ face à sa dernière heure. Il reprend en cela la tonalité principale du récit marcien. Mais saint Matthieu ajoute sa touche propre, qui éclaire la noirceur du moment. Notre apôtre est en effet un théologien, attentif à recueillir dans les Écritures les échos susceptibles d’enrichir notre compréhension du message de Jésus. Au long de la Passion il multiplie les références explicites ou implicites à l’Ancien Testament, donnant à la figure de Jésus souffrant une grande profondeur messianique. Il insiste sur l’accomplissement des Écritures, et donne ainsi les clés du mystère d’iniquité dont le Sauveur est victime. En soulignant l’évolution des rapports du Christ avec Israël, il prépare l’extension de l’annonce évangélique aux païens. Le but de saint Matthieu est ainsi de former chez son lecteur une intelligence chrétienne du mystère, qui le fasse entrer plus avant dans la foi de l’Église.
Saint Marc : Jésus abandonné pour nous redonner espoir
La noirceur est accentuée dans le récit marcien, dont le ton très oral, abrupt, laisse place à la violence des faits. L’auteur n’hésite pas à accentuer les paradoxes de la Passion : à la souveraine dignité du Christ il oppose les injures et outrages dont il est victime, l’abandon honteux des disciples. Le Père même semble cause de cette déréliction de Jésus, dont la dernière parole est le terrible « mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné » ?
La Passion est-elle pour saint Marc une défaite, une chute sans échappatoire ? Non, car le renversement qui intervient au dernier moment donne, comme par un éclairage rétrospectif, tout le sens du drame : le rideau du Temple se déchire, le centurion confesse la divinité de Jésus ; l’épreuve, à son paroxysme révèle le Fils de Dieu acceptant jusqu’au bout la volonté du Père.
Par son récit brutal mais pas dénué d’espérance, saint Marc nous exhorte, avec les disciples du Christ de tous les temps, à la confiance, à la persévérance dans l’épreuve, au courage et à l’humilité face à nos propres lâchetés et abandons.
Saint Luc : marcher à la suite de l’innocent
Le récit de saint Luc, bien que peut-être établi à partir d’un matériau commun, se distingue des deux précédents par plusieurs détails narratifs, et surtout par sa tonalité plus apaisée. Les aspérités du récit sont nuancées et adoucies : le sommeil des apôtres au Jardin est presque excusé, Jésus y est réconforté par un ange. L’innocence de Jésusest reconnue par Hérode et Pilate, les Juifs eux-mêmes ne semblent pas unanimes dans l’hostilité à son égard. Le prophétisme de la figure du Christ est présent à travers des références implicites aux Écritures et aux figures de l’Ancien Testament (notamment le prophète Elie, un type christique auquel l’auteur aime faire référence).
La Passion de saint Luc est éclairée rétrospectivement par un autre épisode de son œuvre : le martyre d’Etienne, en lequel on retrouve des marqueurs forts du récit. Outre l’innocence de la victime, c’est sa capacité à pardonner qui est mise en valeur. Parmi les trois paroles du Christ en croix rapportées dans le troisième évangile, deux sont des mots de pardon : « Père, pardonne-leur » (répété par Etienne en Ac 7, 60), « aujourd’hui tu seras avec moi en paradis », tandis que la troisième exprime la confiance absolue dans le Père : « en tes mains je remets mon esprit » (que l’on retrouve encore dans la bouche d’Etienne en Ac 7, 59). Saint Luc fait donc contempler la figure du Christ aimant et souffrant mais qui demeure maître de son sort, et entend susciter l’engagement du disciple à sa suite dans la voie du don de soi et de la charité inconditionnelle.
Saint Jean : le triomphe du messie
Largement indépendant des précédents, le récit de saint Jean a une tonalité bien différente. Sa Passion clôt une longue séquence de discours antagonistes opposant Jésus aux Juifs : après les paroles, ce sont les actes qui tranchent le débat. Les souffrances et la mort du Christ sont présentées en un processus qu’il maîtrise parfaitement. Jésus demande à Judas de faire vite. Au Jardin il reste debout face à son sort, quand Matthieu et Marc le présentaient prostré sur le sol, Luc à genoux. Le procès intenté devant Pilate est renversé : ce n’est plus Jésus qui est jugé mais Pilate, et le chef d’inculpation n’est pas du registre pénal – il s’agit de savoir ce qu’est la vérité, et si le préfet aura le courage de s’y conformer. La conclusion enfin est sans appel : Jésus est élevé de terre, comme il l’avait prédit, sa croix n’est pas un instrument de torture mais un trône, au-dessus duquel sa royauté est proclamée dans toutes les langues de l’Empire, depuis lequel il attire à lui ses disciples (Nicodème et Joseph d’Arimathie se font enfin reconnaître comme tels, malgré la crainte des Juifs).
Si nous mettons ici en valeur les différences entre ces quatre récits que la liturgie nous fait entendre en cette sainte semaine, ce n’est pas pour les opposer mais pour inviter à saisir leur complémentarité, sur laquelle les évangélistes eux-mêmes, inspirés par le Saint-Esprit, ont certainement voulu jouer. La figure de Jésus est d’une richesse que nous n’aurons jamais fini de scruter ; les éclairages apportés par les quatre Passions, chacune sous son angle propre, nous le font connaître et aimer comme messie abandonné, souffrant mais innocent, en paix malgré l’ampleur du drame, et paradoxalement triomphant du mal, dont il est établi sur la croix juge et vainqueur, préfigurant son retour à la fin des temps.
David Engels, effondrement et christianisme
David Engels est un historien belge. Il est actuellement professeur de recherche à l’Instytut Zachodni à Poznan en Pologne après avoir été professeur à l’Université libre de Bruxelles. Dans cet entretien, il livre son analyse sur différents sujets comme l’effondrement, le christianisme mais également le conflit russo-ukrainien.
En 2017, analysant l’évolution récente de l’Europe, il avance que « nous n’avons aucune chance d’éviter une guerre civile ». Selon lui, cette guerre civile prendrait la forme de « banlieues qui échappent au contrôle de l’État. Avec des territoires où règnent des groupes paramilitaires, ethniques ou religieux. Avec une criminalité galopante. Avec une faillite économique et un total immobilisme politique. » Il avance que « les principaux partis allemands ne veulent pas admettre la pauvreté croissante, la perturbation culturelle et politique croissante et la perte de confiance dans la démocratie. » Cette situation serait comparable à celle de la fin de la République romaine. Et, en 2018, il situe la crise des gilets jaunes en France comme participant de la même évolution.
LR : la consigne de vote de Valérie Pécresse ne passe pas
Lu dans Valeurs Actuelles :
[…] Depuis 2017, le parti est écartelé entre un ligne conservatrice, très à droite, incarnée notamment par Laurent Wauquiez ou Éric Ciotti, et une ligne plus modérée, celle portée pendant la campagne par Valérie Pécresse. La contre-performance de la candidate fait inévitablement resurgir ces lignes de fracture. Le parti doit-il jouer, une fois encore, la carte du “Front républicain” contre le Rassemblement national ? S’opposer à Emmanuel Macron ? Ou tenir une ligne “ni, ni” ? Lorsqu’elle monte sur scène, 20 minutes après l’annonce des résultats, la présidente de la région Île-de-France a fait son choix :
« Malgré les profondes divergences que j’ai martelées tout au long de la campagne, je voterai en conscience Emmanuel Macron pour empêcher l’arrivée au pouvoir de Mme Le Pen et le chaos qui en résulterait. »
Elle embraye en « demand[ant] aux électrices et aux électeurs qui [l]’ont honorée de leur confiance, de peser les conséquences potentiellement désastreuses, pour notre pays et pour les générations futures, de tout choix différent du [s]ien qu’ils envisageraient pour le second tour ». En clair, elle leur demande de voter eux aussi pour le Président sortant.
Un message loin d’être reçu 5/5. Les Républicains devaient débattre lundi matin, lors d’un bureau politique, de la ligne à adopter ; en fait de quoi les avis contraires se multiplient, dès 20 heures passées ce dimanche. Eric Ciotti, premier à prendre la parole, annonce sur le plateau de TF1 que
« les Français sont libres, mais personnellement je ne voterai pas pour Emmanuel Macron. […] Je récuse ces termes [de barrage] qui sont classiques et que les Français ne supportent plus. »
Un peu plus tard, Julien Aubert, le député du Vaucluse, affirme sur BFM TV qu’il « ne votera pas pour Emmanuel Macron ». En fin de soirée, c’est encore Guilhem Carayon, le président des Jeunes Républicains, qui lance sur Twitter
« pendant 5 années, nous avons combattu la politique d’Emmanuel Macron. Par cohérence, je ne voterai donc pas pour lui. »
Alors le parti peut-il résister au choc ? « Il est trop tôt pour parler d’implosion. On surévalue le moment, par rapport à une histoire qui s’annonce déjà longue », tempère Julien Aubert. Amine Elbahi, de l’équipe de Valérie Pécresse, se montre plus pessimiste :
« Il faut se demander comment la droite va survivre demain, et comment attirer nos électeurs qui sont partis ailleurs. Il faut renouveler nos idées et trouver de nouveaux visages. »
Le “renouvellement”, c’est un peu le mantra des Républicains, une solution magique qui leur permettrait de survivre à la tempête mais dont les contours restent bien flous. Charles Consigny, élu parisien, martèle : « Il y avait un problème de ligne politique, nous n’avons pas proposé un vrai modèle de société, peste-t-il. Ça serait une bonne chose maintenant de mettre en avant de nouvelles têtes. » « Quand vous avez une décomposition, c’est prévu qu’il y ait une recomposition. », ajoute Julien Aubert. « On ne peut pas faire indéfiniment le grand écart au sein du parti, il faut assumer une ligne claire, sinon on perd nos électeurs », explique encore Stéphane Le Rudulier, sénateur et président de la fédération des Bouches-du-Rhône.
Encore faut-il tenir jusque-là. Car un renouvellement de la maison LR prendra forcément du temps, et il n’est pas certain que le parti en ait suffisamment. D’abord parce que les élections législatives arrivent à grands pas : prévues pour le mois de juin, elles pourraient bien être avancées si le président élu dans deux semaines décide de dissoudre l’Assemblée. Othman Nasrou, porte-parole de Valérie Pécresse, l’a bien compris, et appelle déjà, en cette soirée de premier tour, à la mobilisation pour les législatives. Il faut dire qu’en l’absence d’une ligne claire, alors que nombre d’ex-élus LR ont rejoint les rangs de la majorité et qu’Éric Zemmour compte bien jouer les trouble-fête, le parti pourrait voir son groupe parlementaire réduit à la portion congrue.
Ensuite parce que la campagne de Valérie Pécresse a coûté, selon les estimations de BFM TV, près de 15 millions d’euros. Or avec un score potentiellement inférieur à 5 %, Les Républicains ne toucheraient que 800 000 euros de financement de l’État, contre 8 millions s’ils passent cette barre fatidique. De quoi creuser un trou profond dans les finances du parti… Dimanche soir, il n’aura fallu que quelques minutes, après la fin du discours de la candidate, pour que la salle se vide. Pas de Christian Jacob à l’horizon, ni un quelconque ténor en guise de soutien. Elle achève sa campagne comme elle l’avait commencée… seule.
Aucune reconquête authentique n’est à espérer sans un redressement moral préalable
Si l’insipidité de la campagne présidentielle a de quoi inquiéter sur l’état de nos institutions, au moins n’aura-t-elle pas troublé le Carême des quelques catholiques encore conscients des priorités authentiques. Dieu sait que ce ne fut guère le cas ces dernières années. A l’instar de l’incendie de Notre-Dame en 2019, cette invitation providentielle au recueillement doit être perçue, selon nous, comme un nouvel avertissement du Ciel devant l’imminence de catastrophes.
Assumons jusqu’au bout notre réputation de Cassandre : à vision humaine, nous ne voyons aucune raison d’espérer une amélioration politique et sociale en France puisque la mise en garde de la Semaine Sainte 2019 est restée lettre morte. Bien sûr, la reconduction de « Jupiter » pour cinq ans serait la pire des choses, mais la dissolution du pays est désormais telle que tout autre vainqueur des Présidentielles aura les pires difficultés à l’enrayer, en supposant qu’il en saisisse les causes fondamentales.
Ainsi nous parait-il significatif que la question de la dette notamment ait été savamment édulcorée au point de taire ses liens avec la démographie et donc la défense de la vie. Un pays qui chaque jour refuse à six-cents de ses enfants de naître se condamne au vieillissement de sa population, à la stagnation de sa consommation, au creusement de sa dette etc. De même faut-il voir là une des causes de l’indéniable grand remplacement alimenté par les instances mondialistes au nom du manque de fécondité de l’Occident. Sur le plan spirituel et civilisationnel, un Islam conquérant ne fait qu’exploiter cette brèche que nous avons créée et cela d’autant plus facilement que les chrétiens désertent les églises, du fait du matérialisme ambiant et de la servilité de la hiérarchie catholique envers le pouvoir politico-médiatique.
Les « points non-négociables » supposés conditionner le vote catholique sont objectivement des éléments essentiels, quoique non-exclusifs, au relèvement de notre pays. Nous en avons toujours défendu une conception extensive à rebours de la mouvance catholico-conservatrice coagulée un temps par La Manif pour Tous avant de se propager entre François Fillon, Marine Le Pen et aujourd’hui Eric Zemmour. Nous nous attendions donc à être aussi insatisfaits sur ce point en 2022 que nous l’étions en 2017 mais les responsables sont moins les candidats que les catholiques toujours prêts à transiger sur l’essentiel.
Récemment, les médias se demandaient pourquoi les catholiques ne revoteraient pas Macron en 2022. Mais il faudrait se demander comment ils ont pu le faire en 2017, comme certains ont soutenu François Fillon et aujourd’hui Valérie Pécresse promoteurs de l’avortement. On peut noter de réels efforts d’Eric Zemmour et de Marine Le Pen en faveur de la famille mais nous sommes encore loin d’atteindre les exigences non-négociables catholiques même entendues de façon étroite. Celles-ci devraient également s’appliquer au « Tout sauf Macron » qui ne saurait profiter, pour des catholiques, à un candidat en contradiction avec leurs convictions essentielles.
Au-delà du non-négociable, nous nous sommes depuis longtemps interrogés sur les associations chères aux conservateurs, de la France catholique et de la République laïque, du Royaume et de l’Empire, de la Sainte Vierge et de Napoléon, l’appartenance d’Eric Zemmour et de son entourage proche au judaïsme ajoutant aujourd’hui l’association de l’Evangile, fondement de notre civilisation, et du Talmud aussi antichrétien que le Coran. De même, on pourra regretter que Marine Le Pen comme Eric Zemmour ne se soient pas montrés plus soucieux de l’atteinte aux libertés publiques sous prétexte sanitaire, ou alors très tardivement.
Quoi qu’il en soit, aucun relèvement du pays, aucune reconquête authentique, n’est à espérer sans un redressement moral préalable, individuel et collectif, les gouvernants ayant à cet égard devoir d’exemplarité. Quoi qu’en disent les libéraux bon teint, la distinction évangélique du spirituel et du temporel ne change rien à l’affaire : le Christ a reçu tout pouvoir au Ciel et sur la Terre (Matthieu XXVIII, 18). Quelle que soit l’organisation du pouvoir, « l’Éternel est notre Juge ; l’Éternel est notre Législateur ; l’Éternel est notre Roi ; c’est Lui qui nous sauvera ! » (Isaïe, XXXIII, 22).
Le Chemin de croix, du dolorisme ?
Dans En quête d’esprit, Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :
- L’abbé Cariot, recteur de la basilique d’Argenteuil
- XavierAccart, journaliste
- Jean-Paul Poletti, directeur du choeur de Sartène
Il n’y avait pas de « vote caché »
De Bruno Larebière dans L’Incorrect :
[…] Éric Zemmour n’a pas seulement pâti de l’invasion russe de l’Ukraine et de ses prises de position passées et présentes – le refus honteux en même temps que politiquement suicidaire d’accueillir les réfugiés ukrainiens –, mais aussi de sa constante dé-présidentialisation au fur et à mesure que la campagne avançait. Autant, dès le meeting de Villepinte, début décembre, il avait réussi, et avec quelle maestria, à endosser le costume de l’homme d’État que les Français de droite attendaient, autant, le mois de février étant venu, il apparut évident qu’il ne parvenait pas à tenir le rôle sur la durée. Le commentateur avait repris le dessus sur l’acteur de l’histoire, avec ses tics, ses mimiques, ses démonstrations certes pertinentes mais beaucoup trop longues, finalement perçues comme confuses parce que bien trop développées pour une époque qui ne s’y prête pas.
Ironie du sort, Éric Zemmour aura été puni par où il avait péché : le pouvoir des études d’opinion. C’est par les sondages, qui le montraient en ascension constante avant même qu’il n’ait déclaré sa candidature à l’Élysée, que le journaliste a assis dans les médias, donc dans l’opinion, la crédibilité de sa candidature. C’est par eux aussi qu’il s’est convaincu – ou a été convaincu par son entourage – qu’il lui fallait, et même qu’il devait, pour la droite, pour la France, se porter candidat à la fonction suprême. Des sondages le donnant possiblement qualifié pour le second tour – dont celui, commandé par l’Incorrect à l’Ifop, mesurant en septembre dernier son potentiel électoral à 18 % –, comment aurait-il pu ne pas y aller ? Comme aurait-il ne pas être convaincu qu’il avait un destin ?
Or ensuite, de regain en ressac, est arrivé le moment où les sondages ont indiqué qu’à force de vouloir tuer le Rassemblement national, qu’à force d’attirer à lui un nombre d’électeurs du RN suffisant pour affaiblir fortement Marine Le Pen mais sans jamais parvenir à la tuer, il risquait bien de n’y avoir à ce jeu fratricide qu’un seul vainqueur : Jean-Luc Mélenchon. Alors les sondages, qui avaient fait le candidat Zemmour, l’ont défait. Puisqu’ils montraient qu’il ne pourrait pas se qualifier pour le second tour, nombre de ses électeurs potentiels ont pensé qu’il valait mieux assurer celle de Marine Le Pen, plutôt que de se rendre responsable de l’anomalie historique qui aurait consisté à voir la principale force politique française – Marine Le Pen + Zemmour = un tiers du corps électoral – laisser place à un candidat d’extrême gauche. Quand il s’est avéré que Marine Le Pen était en mesure de battre Emmanuel Macron, c’en était fini, si tant est que ce ne fut pas fini il y a déjà bien longtemps.
Éric Zemmour, pourtant observateur avisé des campagnes présidentielles depuis celle de 1981, a oublié, peut-être grisé par la force militante phénoménale qui s’est mobilisée pour lui, que les thématiques de pré-campagne ne sont jamais celles de la campagne, et encore moins celles de la fin de campagne ; que penser le tragique de l’histoire implique de penser sa totale imprévisibilité ; que la mobilisation militante n’induit pas forcément des résultats électoraux de même ampleur ; et, plus prosaïquement, qu’il n’y avait pas de raison que la « règle des trois L. » théorisée par Jean-François Kahn l’épargne, lui, plus qu’un autre. Léché à l’automne, lâché en plein hiver, lynché au printemps : la règle ne pouvait que s’appliquer à un candidat tel que lui.
Et maintenant ? Pour Éric Zemmour, comme pour tous ceux qui, l’ayant rejoint, ont fait naître l’espoir de voir une droite française renaître, le plus dur commence. Avec cette priorité immédiate : ne pas obérer les chances de Marine Le Pen, aussi minces soient-elles, d’accéder à la présidence de la République.
Près de 12 millions d’abstentionnistes
Le parti de l’abstention demeure le premier parti de France avec près de 12 millions de votants, auxquels il faut ajouter plus de 500 000 votes blancs. Voici les résultats officiels :


C’est reparti comme en 2017
Le second tour opposera donc Marine Le Pen à Emmanuel Macron.

Valérie Pecresse a attendu 20h20 pour appeler à voter Macron. Éric Ciotti a précisé qu’il ne votera pas Macron. Avec un résultat sous les 5% et le non-remboursement des frais de campagne, LR joue sa survie.
Pas de vote caché pour Éric Zemmour, qui a pâtit du vote utile. Mais qui dépasse Valérie Pecresse.
« Il y a une déception évidemment mais nous avons un parti avec 120.000 adhérents qui s’est installé et qui va compter dans les années à venir. » #presidentielles2022 pic.twitter.com/OvVcK8rL4J
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) April 10, 2022
Marine Le Pen appelle les Français à s’opposer à Emmanuel Macron.
Merci aux millions d'électeurs qui m'accordent leur confiance. Dimanche 24 avril, rassemblons-nous pour aller chercher la victoire https://t.co/4uyuQYFhuf
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) April 10, 2022
L’abstention est plus haute qu’en 2002, après cette non-campagne :
#Présidentielle2022 🗳️ | L’abstention au premier tour devrait se situer entre 25 % et 26,5 %, selon les premières estimations des instituts de sondage.
👉 Elle était de 22,23% en 2017, et de 28,4% en 2002. https://t.co/zATuehsv4Y pic.twitter.com/Q0tbJLAZGj
— Le Monde (@lemondefr) April 10, 2022
Quant à Mélenchon, il appelle ses électeurs à ne pas voter pour Marine Le Pen. Mais il n’est pas évident que ses électeurs le suivent.
Dimanche 24 avril, je voterai bien sûr contre Emmanuel Macron qui a fait rentrer deux millions d'immigrés en cinq ans, et donc pour Marine Le Pen.
Éric Zemmour a rassemblé quatre millions d'électeurs, Marine Le Pen doit leur tendre la main.— Stéphane Ravier (@Stephane_Ravier) April 10, 2022
Éric Zemmour estime que le vote en sa faveur est un vote d’espoir.
Politiquement tout a changé : nous avons construit en 3 mois le plus grand parti de France.
Eric Zemmour annonce qu’il ne s’arrêtera pas là. Malgré ses désaccords avec Marine Le Pen, il appelle à faire battre Emmanuel Macron et à voter Marine Le Pen.
Terres de Mission : Les candidats à la présidentielle et le Christ
“Terres de mission” reçoit Stanislas de Larminat, agronome et auteur de plusieurs ouvrages sur l’écologie. Il vient de publier un livre de débats sur le sujet avec le théologien Fabien Revol : “L’écologie, nouveau jardin de l’Eglise”.
Puis, Bernard Bourdin, dominicain et responsable de la recherche à la faculté de sciences sociales de l’Institut catholique, évoque le débat entre le théologien Erik Peterson et le juriste Carl Schmitt sur les relations entre Eglise et politique.
Enfin, Samuel Pruvost, rédacteur en chef de la revue “Missions”, présente le dernier numéro de la revue dans lequel 9 candidats à la présidentielle ont expliqué ce que la figure de Jésus de Nazareth représentait pour eux.
