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Une ancienne église vendue aux enchères

L’église Saint-Valérien est une église romane située à Tournus dans le département de Saône-et-Loire. Construite en 1028 par Bernier, abbé de Saint-Philibert, elle a été d’abord une église paroissiale.

Volée à la Révolution, elle n’a jamais été rendue à l’Eglise. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 février 1927. Elle abrita un cinéma de 1913 aux années 1950 puis fut louée à un antiquaire.

Elle vient d’être vendue aux enchères par la commune.

Stéphane Ravier se retire des instances du RN et crée son mouvement local

Devant sa permanence, en présence du maire de Cogolin, ex-RN rallié à Eric Zemmour, le sénateur RN de Marseille Stéphane Ravier a déclaré :

Je refuse de subir les diktats d’un appareil parisien qui ne comprend rien au terrain. En homme libre, je me retire des instances du RN pour lancer mon mouvement local, qui accueillera tous les patriotes de notre ville : Marseille d’abord ! Paris doit entendre ce message : à Marseille, ce sont les Marseillais qui décident. Je n’ai pas plié devant la mafia socialiste, je n’ai pas plié devant la mafia vassaliste, je ne vais pas plier devant des bureaucrates parisiens qui n’ont jamais vu un électeur de leur vie ! Cela fait 30 ans que je me bats pour Marseille et les Marseillais. 30 ans qu’on qu’on colle des dizaines de milliers d’affiches, qu’on distribue des centaines de milliers de tracts, qu’on défend les habitants. Je ne vais pas sacrifier 30 ans de travail pour UN SEUL parrainage. Marseille a besoin d’élus enracinés, qui portent un intérêt prioritaire à leur ville. Marseille n’a pas besoin d’élus nomades plus souvent à Paris qu’à Marseille. C’est ma ligne, mon engagement, mon ADN ! Les appareils partisans et centralisés sont dépassés. J’aurai le plaisir d’accueillir tous ceux qui ont Marseille au cœur dans notre nouveau mouvement : Marseille d’abord !

Hommage national aux victimes de l’avortement

Partout en France, des groupes de la Génération pro-vie se mobilisent contre l’ignoble proposition de loi Gaillot.

 

Un candidat de droite, s’il est élu, durcira ses relations avec l’ONU, comme le Président Trump l’avait fait

Alors que la 49e session du Conseil des droits de l’homme va s’ouvrir en février, Louis-Marie Bonneau, chercheur associé aux European Centre for Law and Justice (ECLJ), analyse les possibilités de réforme de l’institution internationale :

[…] L’ONU est une organisation célèbre mais qui garde, malgré tout, pour le grand public une part de mystère. Tout le monde connaît son orientation en faveur du maintien de la paix dans le monde grâce au Conseil de sécurité et aux Casques bleus. Mais peu connaissent son engagement en faveur des droits de l’homme à Genève. Cette branche « droits de l’homme » de l’ONU est très influente auprès des États puisqu’elle les pousse à justifier, devant les autres, du bon respect des droits de l’homme. Par exemple, les États sont invités à prouver que chez eux, les droits des personnes handicapées sont bien respectés ou que les prisonniers ne sont pas maltraités.

Au cœur de ce système, les experts du Conseil des droits de l’homme exercent un rôle de clef de voûte. Ils occupent bénévolement une fonction de contrôle extérieur du bon respect, par les nations, de leurs obligations en matière de droits de l’homme. Théoriquement, ils sont bénévoles afin de démontrer aux États leur engagement et leur indépendance vis-à-vis de toute influence.

Or, certaines dérives viennent faire planer un doute sur la déontologie de certains de ces experts. Leur proximité idéologique et leur dépendance financière vis-à-vis de grandes fondations privées et d’États sont des motifs d’inquiétude. En cinq ans, 37 experts des Nations Unis ont touché 11 millions de dollars en dehors de tout contrôle de leur organisation. Le sujet est sensible car il touche au cœur d’un des mécanismes les plus importants et les plus attaqués du système international des droits de l’homme. Sur la base de 28 entretiens conduits auprès des experts et anciens experts de l’organisation, il apparaît que l’inquiétude est réelle. Il pourrait s’agir d’une forme de corruption et d’une véritable capture du système international des droits de l’homme par certaines fondations privées, ONG et États.

Les experts de l’ONU doivent être indépendants financièrement et idéologiquement pour une raison précise : ils peuvent être très influents. Les États les écoutent et parfois font évoluer leur législation pour se conformer à leurs critiques. Les juridictions internationales, elles aussi, citent les conclusions des rapports de ces experts dans leurs décisions. Or certains experts, 37 sur 121 en cinq ans (30 %), ont cru que leur indépendance leur permettait de collecter des fonds extérieurs en dehors de tout contrôle des Nations Unis. En réalité, ces fonds créent une dépendance et sont marqués par l’opacité, malgré une volonté de plus de transparence depuis 2015. En effet, cette année-là, prenant conscience que ces fonds pouvaient entacher l’apparence de leur neutralité, les experts ont choisi de façon volontaire et non obligatoire de déclarer les sommes touchées. Le Comité des commissaires aux comptes de l’ONU, dans un rapport de 2011, dénonçait déjà de tels versements qui, disait-il, peuvent « potentiellement compromettre l’indépendance perçue des titulaires de mandat » (§ 68).

C’est sur la base de ces déclarations qu’il apparaît parfois des doutes sérieux concernant des influences extérieures sur l’activité des experts. Par exemple, la fondation Ford a dépensé 90 000 $US pour qu’un rapport soit rédigé en 2015 sur le thème du genre et de la torture (A/HRC/31/57). Ce rapport, publié sous le sigle de l’ONU, a été cité dans une décision de la CEDH, sans qu’elle ne sache par qui il avait été financé. La fondation Ford a voulu se positionner sur cette thématique et financer ceux qui auraient l’influence et la légitimité nécessaire pour la développer. Au total, ce sont au moins 11 millions de dollars qui ont été dépensés par certaines fondations privées, ONG et États pour « soutenir » des experts, en dehors de tout contrôle de l’ONU.

Il apparaît ainsi qu’une minorité d’experts utilisent la notoriété de leur mandat à l’ONU et des financements extérieurs, pour promouvoir leurs causes. C’est par exemple le cas d’un petit groupe d’expertes féministes qui instrumentalisent le combat pour le droit des femmes pour imposer leur vision de la société. Il s’agit notamment des expertes tournant autour du Center for Women’s Global Leadership (CWGL). En 2017, ce centre a touché 100 000 $US d’une grande fondation dans le but explicite « d’influencer » le Rapporteur spécial sur l’esclavage et le pousser à rédiger un rapport. La présidente du Conseil d’administration du programme de l’organisation qui a fait ce don était Fionnuala Ní Aoláin. Elle est ensuite devenue Rapporteur spécial à l’ONU. Une autre experte, Melissa Upreti est également proche du CWGL puisqu’elle y occupe la fonction de chargé du lobbying au niveau mondial. Son rôle est donc d’influencer ses collègues et elle-même, à l’ONU.

Dans ce contexte, il est raisonnable de penser qu’un candidat de droite, s’il est élu, durcira ses relations avec l’ONU, comme le Président Trump l’avait fait. Il n’existe aujourd’hui pas de sanctions dans les dispositions réglementaires applicables aux experts de l’ONU, alors même qu’il existe un cadre éthique et financier précis autour de l’activité des experts. Le Conseil des droits de l’homme doit donc prendre ses responsabilités et révoquer le mandat des experts qui violent leurs obligations déontologiques. Après les alertes prononcées contre elle, la CEDH a publié en septembre une nouvelle version de sa « résolution d’éthique judiciaire » adoptée le 21 juin 2021. L’ONU doit entreprendre la même démarche de réforme. Dans l’état actuel des choses, les candidats ont raison de se méfier mais auraient tort de rejeter les organisations internationales qui ont la responsabilité de faire leur autocritique pour retrouver le cœur de leur mission de pacification des relations interétatiques.

I-Média : Macron chez Poutine, la France humiliée

L’image de la semaine

Lundi 7 février à Paris s’est déroulée la XIIIème cérémonie des Bobards d’Or. Une cérémonie satirique qui récompense les meilleurs mensonges des journalistes ! Revenez avec Jean-Yves Le Gallou sur cette étape importante de l’année que vous pourrez visionner sur TVLibertés à partir du 17 février !

Macron chez Poutine, la France HUMILIÉE

Macron ressort grandi de son voyage en Russie, c’est du moins ce que les médias laissent penser en le présentant comme le médiateur incontournable du conflit russo-ukrainien. D’après Jean-Yves Le Gallou, il s’agit pourtant d’une humiliation diplomatique en règle.

Revue de Presse

Apolline de Malherbe face à Darmanin, mort de Rayan au Maroc, Dupond-Maserati s’achète une Moretti en cash …

Patrick Drahi auditionné par le Sénat

Après Vincent Bolloré et Bernard Arnault, Patrick Drahi est le troisième milliardaire à être auditionné par une commission sénatoriale au sujet de la concentration des médias. Étudiez avec nous le dessous des cartes des médias, ou plutôt ceux qui les distribuent.

Lourdes : réouverture de la Grotte de Massabielle

Les pèlerins et les visiteurs vont de nouveau pouvoir entrer dans la Grotte, toucher le précieux rocher, passer sous les pieds de la statue de la Vierge Marie et s’approcher de la source. A partir d’aujourd’hui, ces gestes simples seront de nouveau à la portée de tous. C’est lors des célébrations qui marquent le jour anniversaire de la première apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous que la réouverture de la Grotte se fera pendant la prière de l’Angélus.

L’annonce de la réouverture de la Grotte a réchauffé le cœur des milliers de pèlerins, et quelle meilleure date que le 11 février, jour anniversaire de la première apparition ! En effet, c’est le 11 février 1858 que Bernadette Soubirous allait pour la première fois rencontrer la Vierge Marie. 4 ans plus tard, l’évêque de Tarbes reconnaissait cette première apparition mariale qui allait donner naissance au Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes, un des lieux de pèlerinage marial les plus importants au monde.

61 députés présents concernant la proposition de loi étendant l’avortement

La proposition de loi Gaillot a de nouveau été adoptée hier.

  • Nombre de votants 61
  • Nombre de suffrages exprimés 59
  • Majorité absolue 30
  • Pour l’adoption 46
  • Contre 13

Voici la liste des 13 courageux opposants :

LREM :

  • Aude Bono-Vandorme
  • Bénédicte Pételle

LR :

  • Nathalie Bassire
  • Valérie Beauvais
  • Fabien Di Filippo
  • Philippe Gosselin
  • Constance Le Grip

UDI :

  • Valérie Six

Non-inscrits :

  • Emmanuel Blairy
  • Nicolas Meizonnet
  • Emmanuelle Ménard
  • Catherine Pujol
  • Joachim Son-Forget

Le compte-rendu des débats est ici.

Marie, Reine France

Dans cette vidéo, l’Abbé Viot s’engage contre l’actuel président de la République. A l’occasion de la commémoration des évènements de Lourdes, il rappelle que Marie est Reine de France et qu’Emmanuel Macron contrevient à tous les enseignements de l’Eglise. Homélie prononcée lors de la messe en l’honneur de la Vierge Marie, Reine de l’Univers, pour la France, au cours de la neuvaine préparant la Fête de Notre Dame de Lourdes, le 7 février.

Espagne : La prison pour ceux qui prient pour la vie ?

Protester contre l’avortement, même pacifiquement et calmement, est un crime. C’est ce qu’a décidé la Chambre des Députés Espagnole, en approuvant un projet de loi avec 204 voix pour (socialistes, Podemos, Ciudadanos, républicains catalans et indépendants basques) et 144 contre (Popular et Vox). Le projet de loi passe maintenant au Sénat, où son approbation finale est presque certaine. Ceux qui se présentent devant les cliniques d’avortement pour distribuer des tracts ou même simplement pour prier seront passibles d’une peine d’emprisonnement de trois mois à un an. Le projet de loi vise à punir les “actes de harcèlement, offensants, intimidants ou coercitifs” qui porteraient atteinte à la “liberté des femmes”.

L’objectif des socialistes est de garantir “la sécurité juridique tant aux femmes qui souhaitent interrompre une grossesse qu’aux professionnels de la santé qui y participent”, comme le permet la loi organique n° 2 de 2010, qui autorise l’avortement jusqu’à la 14e semaine de gestation. La réforme viserait à “garantir une zone de sécurité autour des centres de santé qui facilite l’interruption volontaire de grossesse afin de garantir l’intimité des femmes, leur liberté et leur sécurité physiques et morales, ainsi que leur droit à la liberté de mouvement, et donc les droits sexuels et reproductifs des femmes”.

Le Parti Populaire et Vox annoncent un recours devant la Cour Constitutionnelle pour violation des droits fondamentaux, de la liberté de réunion en public et de la manifestation de la pensée. Parmi les hommes politiques espagnols opposés à cette limitation figure le populaire Jaime Mayor Oreja, ancien ministre de l’intérieur, qui a qualifié de “singulier” le fait que le code pénal puisse être réformé pour “une activité aussi concrète, limitée et exemplaire que de prier et d’essayer d’expliquer aux mères ce que signifie l’avortement.” La nouvelle loi, a ajouté Mayor Oreja, “attaque la liberté d’expression et de manifestation”, c’est pourquoi “elle devra passer par la Cour Constitutionnelle.”

De son côté, la Fondation Espagnole des Avocats Chrétiens a lancé un service d’aide juridique pour les pro-vie qui se rendent devant les centres d’avortement pour informer et prier. Grâce à www.rezarnoesdelito.es, vous pourrez trouver des informations et demander des conseils juridiques gratuits.

L’ Association des Propagandistes Catholiques a défié la nouvelle loi avec une nouvelle campagne et la devise suivante : “Prier devant les cliniques d’avortement, c’est bien.” Jaume Vives, responsable de cette campagne, a déclaré que “la question fondamentale est de savoir si ce qu’une femme porte en elle est un enfant ou non. Si c’est le cas, le moins que l’on puisse faire est de prier”.

La structuration de la droite hors-les-murs en parti politique exige du RN d’envisager des alliances lors des élections législatives

Romain Lopez, maire RN de Moissac et ancien assistant parlementaire de Marion Maréchal, a été interrogé dans L’Incorrect. Extrait :

[…] Mais il ne faut pas confondre ouverture avec alliance, union avec annexion. Le problème de certains cadres est qu’ils ne parviennent pas à faire la distinction entre ces deux tactiques par manque d’expérience au sein d’exécutifs locaux : nous pratiquons l’ouverture, mais nous ne pratiquons nullement l’alliance ou l’union. L’union a été sporadiquement faite au second tour de la présidentielle de 2017 avec Nicolas Dupont-Aignan. Mais depuis lors, plus rien.

Marion Maréchal avait proposé de mettre en place des « circonscriptions blanches » aux législatives de 2017 où le RN n’aurait pas présenté de candidats face à des élus locaux compatibles avec nos idées sans qu’ils soient membres du RN. Cette démarche aurait marqué une ébauche d’alliances locales que nous aurions pu faire fructifier, entretenir, afin qu’elles débouchent sur des parrainages a posteriori. Marion n’a malheureusement jamais été écoutée. Or, aucun parti ne gagne seul : tous pratiquent l’alliance, même le RPF du général de Gaulle à ses grandes heures.

L’alliance n’est nullement de la compromission, c’est un compromis territorial et non idéologique. L’union, concept d’actualité car porté par Éric Zemmour, ne signifie pas que l’on souhaite s’unir avec un autre parti mais que l’on veut s’entendre avec des élus locaux divers droite ou, dans certains cas, apparentés LR. C’est par la base que ce type d’alliances peuvent se faire et prospérer. Rejeter toute tentative d’alliance avec des élus locaux sous prétexte que leur étiquette politique n’est pas la bonne, c’est faire l’amalgame entre un cacique national et un élu local enraciné, plein de bon sens. C’est une erreur d’appréciation guidée par des réflexes claniques.

En Tarn-et-Garonne, j’ai réussi à construire une alliance avec Brigitte Barèges, maire LR de Montauban, sur deux cantons lors des dernières élections départementales en établissant un compromis territorial avec des élus compatibles avec le RN sur les grands principes. Le RN s’est également allié, à Béziers, avec le divers droite Robert Ménard. C’est donc possible, à condition de taire l’égo partisan pour faire progresser la cause nationale.

Vous êtes donc pour l’alliance avec le parti d’Éric Zemmour « Reconquête ! » ?

Je suis pour l’arrêt des hostilités et des invectives : l’adversaire c’est Emmanuel Macron, le concurrent c’est Eric Zemmour. Si Marine Le Pen se qualifie au second tour, nous bénéficierons, pour la première fois, d’une réserve potentielle de voix conséquente. C’est pourquoi, nous devons nous abstenir de reprendre contre Zemmour et son électorat les attaques utilisées par la gauche et l’extrême-gauche à notre encontre. Par ailleurs, la structuration de la droite hors-les-murs en parti politique exige du RN d’envisager des alliances lors des élections législatives de juin. C’est une nouveauté qui ne doit pas nous effrayer, au contraire.  Les deux partis iront à la catastrophe s’ils ne nouent pas des alliances locales.

Le Rassemblement national doit enfin accepter d’être un parti classé à droite de l’échiquier politique sinon il ne survivra pas à l’inéluctable recomposition des droites qui interviendra au lendemain du cycle électoral 2022 : une droite sociale et populaire sociologiquement complémentaire à la droite conservatrice incarnée par Reconquête. Le grand soir national-populaire où triompherait l’union des électeurs du Non au référendum de 2005, est une exaltation idéologique qui ne peut trouver sa concrétisation au regard de l’antagonisme culturel entre la gauche et la droite. Nier l’existence de ce clivage revient à refuser de mener le combat culturel pourtant essentiel à la victoire de nos idées.

“Macron est de gauche” et Eric Woerth le rallie

Florilège des déclarations d’Eric Woerth à propos d’Emmanuel Macron…

L’avancée chinoise sur la Sibérie

De Bernard Antony :

Rares sont sans doute ceux qui n’ont pas apprécié la désopilante photo de la  « discussion » au Kremlin de Macron avec Poutine.

Excellemment commentée en quelques mots par Yves Daoudal : « Dans le respect des gestes barrières, sans doute… »

Au demeurant, dans un cadre témoignant de la persistance au Kremlin du mauvais goût pompier de l’Union Soviétique.

Macron est content. Il voulait être reçu par Poutine et il l’a été, et même très longuement. Juste pour lui faire plaisir. Et sans autre résultat. Au moins auraient-ils pu utiliser ce temps pour une partie d’échecs avec juste un petit système électronique permettant de déplacer les pions sur le jeu au centre de la table véritablement sibérienne.

A propos de la Sibérie, on en parle moins que de cette Ukraine provoquant, chez Poutine une démangeaison de reconquête nonobstant le fait que l’Ukraine n’est en réalité à la Russie très analogiquement que ce que l’Irlande est à l’Angleterre.

Pourtant, Poutine ne ferait-il pas mieux de s’occuper un peu plus de préserver l’indépendance de la Sibérie qui n’a d’existence historique que russe à la différence de l’Ukraine ? (L’ancienne « Rus’ » de Kiev n’étant pas la « Russie » issue de la principauté de Moscovie…)

Or la triste réalité de la Sibérie aujourd’hui n’est-elle pas qu’elle devient de plus en plus immensément chinoise ?

On peut lire en date d’hier sur « l’Insolent », la toujours intéressante revue sur internet de J.G Malliarakis les pertinentes lignes suivantes de l’un de ses lecteurs, corroborant ce que l’on peut lire dans les revues de géopolitique les mieux informées :

« Resterait, en effet, à étudier de près la dépendance croissante de la Russie vis-à-vis de la Chine. Listons dans le désordre : le quasi-abandon d’immenses espaces forestiers aux Chinois, par entente directe avec Moscou, au désespoir des Russes locaux ; la réduction de la Russie au rang de fournisseur de matières premières ; l’installation massive d’entreprises chinoises dans l’Orient russe ; la pression croissante du commerce chinois sur l’usage du transsibérien aux dépens des échanges intrarusses ; l’alliance inégale qui se dessine pour la maîtrise de l’Arctique, la construction navale chinoise faisant la différence ; le repli des Russes des républiques d’Asie centrale, Kazakhstan excepté, vu maintenant par Moscou comme un palliatif à l’effondrement démographique ; le grignotage progressif, et diplomatique, des marges tadjikes et kirghizes par la Chine depuis plus de vingt ans.

Peut-on encore parler de partenariat ? La Chine a un projet à long terme (…). Avec ses campagnes agonisantes, la Russie ne semble plus en mesure d’assurer la garde des frontières chinoises et turques. De la “troisième Rome” au nouveau Tiers-monde ? »

On pourra objecter à ces observations que la Chine, après avoir longtemps rechigné à se fournir en hydro carbures importés de Russie, va désormais en recevoir massivement le gaz.

En effet, « Power of Siberia » le premier Gazoduc reliant sur 2000km la Russie à la Chine a été inauguré le 2 décembre dernier et deux autres installations d’acheminement sont en cours de construction, qui fourniront instamment du gaz russe jusqu’à Chang Haï.

Ceci établit certes une interdépendance indubitablement positive entre les deux géants.

Mais cela ne freine pas du tout l’avancée chinoise sur la Sibérie qui ressemble de plus en plus à une conquête.

Stéphane Ravier : “Marine Le Pen doit demander à M. Allisio de démissionner”

Interrogé sur LCI hier soir, Stéphane Ravier a déclaré :

Le parrainage n’est qu’un acte administratif. J’accorde mon parrainage à Marine Le Pen, mais ce n’est pas un soutien. Logiquement je devrais soutenir Marine Le Pen, mais comment le faire quand elle saccage trente ans de travail militant à Marseille parce qu’elle pique une grosse colère ? Ma priorité, c’est Marseille. Sacrifier Marseille et les Marseillais, c’est insupportable. Si Marine Le Pen veut clarifier la situation, elle doit demander à M. Allisio de démissionner de son mandat de conseiller municipal et de son poste de Délégué départemental. J’ai beaucoup de peine pour les militants qui ont été trahis par Marine Le Pen. Si elle n’accède pas à mes demandes, j’en tirerai les conclusions qui s’imposent. Les instances parisiennes du RN font tout pour me pousser vers la sortie, quitte à sacrifier le travail des élus et des militants. Mais, à Paris, on se moque du travail de terrain et des élus locaux.

Scandale en l’église Saint-Sulpice

Une rencontre islamo-chrétienne a eu lieu dimanche dernier en l’église Saint-Sulpice à Paris. Un espace avait été réservée pour la prière des musulmans, ce qui a choqué bon nombre de fidèles.

Mais Riposte catholique a souligné que des sourates avaient été chantées dans le cher même de l’église, sous le regard complice du curé et de Mgr Pontier, administrateur apostolique du diocèse.

Le père Michel Viot souligne que laisser réciter la Fatiha dans un église consacrée a quelques chose d’insupportable. Cette première sourate du Coran exprime très clairement son rejet des égarés et de ceux qui ont encouru la colère de Dieu !

Après ce qui s’est passé à Saint Sulpice dimanche dernier, et pour que ma position soit claire, je tiens à dire que le dialogue islamo-chrétien est nécessaire, d’autant plus que plusieurs millions de citoyens français pratiquent cette religion. Mais un tel dialogue n’est possible que dans la vérité totale. L’Eglise catholique ne doit pas imiter le gouvernement français qui va d’échecs en échecs sur cette question, tant par sa méconnaissance de l’Islam que par son refus d’avoir donné priorité aux français musulmans. Comme catholique, il me parait faux et dangereux de laisser croire que Marie nous rassemble. Faux, car la piété mariale a pour fondement le Concile d’Ephèse 431, qui donne à Marie le titre de Mère de Dieu,pour rassembler ceux qui croient en Jésus, né,vrai homme et Vrai Dieu. Dangereux, car l’arianisme qui nie la divinité du Christ, correspond très exactement à la vision qu’ont les musulmans de Jésus, et aussi un certain nombre de chrétiens d’aujourd’hui, tant catholiques que protestants ! Enfin, laisser réciter la Fatiha dans un église consacrée, a quelques chose d’insupportable, cette première sourate du Coran exprime très clairement son rejet des égarés et de ceux qui ont encouru la colère de Dieu ! Si aujourd’hui, des commentateurs modernes du Coran ont plus ou moins abandonné le sens originel de ces rejets, comment peut-on ignorer que pendant des siècles et encore aujourd’hui, ceux qui ont encouru la colère de Dieu sont les juifs , et les égarés les chrétiens ? Il faut comprendre que l’audition d’un tel texte suscite de l’émoi, pour ne pas dire plus chez les catholiques, dont certains voient la forme de messe à laquelle ils sont attachés interdite de pratique dans beaucoup de leurs sanctuaires !

Suite au scandale provoqué et aux multiples réactions indignées, le diocèse a privatisé la vidéo de l’évènement. Mais c’est une cérémonie de réparation qu’il convient d’organiser. Un court résumé existe encore en ligne :

Puisque l’unité de l’Eglise est mise à toutes les sauces, que certains prêtres ont interdiction de célébrer la messe dans Paris, que des messes traditionnelles ont été supprimées, est-il permis de se demander aussi s’il est possible de ne pas être en communion avec le clergé parisien qui a organisé ce scandale ?

Une pétition est adressée à l’archidiocèse de Paris, à Mgr Georges Pontier, administrateur apostolique, à la Conférence des évêques de France et à son président, Mgr Éric de Moulins-Beaufort.

Que doit-on raisonnablement attendre du locataire de l’Élysée ?

Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :

[…] Après la campagne tronquée et l’élection volée de 2017, ces quelque soixante jours qui nous séparent du premier tour, nous donneront-ils néanmoins la possibilité de poser un véritable choix ? La conquête de la présidence de la République offre à chaque citoyen français, pourvu qu’il ne soit pas encore absolument dégoûté de la chose publique, la possibilité de s’interroger non seulement sur le candidat qui lui semble le meilleur (ou le moins pire, c’est selon), mais aussi de réfléchir sur le sens même de la mandature suprême. Que signifie, au fond, la fonction de chef d’État ? Que doit-on raisonnablement attendre du locataire de l’Élysée ? Un président bling-bling ? Un président normal ? Un président “en même temps”, tout à la fois Jupiter et comparse de McFly et Carlito ? Ces incarnations successives n’ont pas manqué de rendre perplexe et insatisfaite la masse des votants. Comment s’en sortir ?

En toute chose il importe, aux dires d’Aristote, de considérer la fin. L’idée que l’on se fait du rôle d’un président de la République et de la manière de le vivre est fondamentale. Or force est de constater combien le désarroi est grand parmi ceux qui sont appelés à glisser un bulletin dans l’urne. L’exercice du pouvoir leur paraît, en soi, digne de soupçons. Les désordres du personnel politique, leurs tambouilles et leurs coteries, n’ont eu de cesse d’alimenter le cortège des abstentionnistes. Les promesses non tenues, faisant le lit des espoirs déçus, finissent toujours par laisser des traces indélébiles. Tel le corbeau de la fable, le citoyen trompé jure qu’on ne l’y reprendra plus…

Ce n’est un secret pour personne, les institutions de la Ve République avaient pourtant été travaillées et ciselées de façon à favoriser l’émergence de ce que l’on pourrait appeler une “monarchie présidentielle”. Les constitutionnalistes avaient calculé la moyenne de la durée des règnes des rois de France et obtenu le résultat de quatorze ans. Le principe du septennat, potentiellement renouvelable dans le cas où le sortant est réélu, s’inscrivait dans cette logique. Un président aux allures de monarque, l’idée avait du génie. N’est pas roi cependant qui veut. Montaigne, avec mille justes raisons, prévenait déjà : « Le plus âpre et difficile métier du monde à mon gré, c’est faire dignement le roi. »

Avoir des épaules et de l’épaisseur

Qu’il s’agisse du sacre d’un roi ou de l’élection d’un président, la question de l’incarnation du pouvoir et de la façon de l’exercer reste la clef de voûte de la pérennité d’un chef d’État digne de ce nom. saint Thomas d’Aquin, à qui il arrivait de partager la table de Saint Louis, avait cette formule frappée au coin du bon sens : « S’il est saint, qu’il prie pour nous. S’il est prudent, qu’il nous gouverne. » Louis IX fut justement un grand roi parce qu’il gouverna avec prudence. Parce qu’il fut grandement prudent, il devint un saint roi. La vertu de prudence, qu’il ne faut pas confondre avec la pusillanimité, loin de suspendre les décisions et d’inviter à un surplomb statique, consiste au contraire à agir habilement et droitement dans le domaine des contingences pratiques. Vertu d’action, la prudence réclame à la fois force de caractère et sagesse d’âme. Des épaules et de l’épaisseur. Avoir les épaules, c’est endosser le costume présidentiel. Avoir de l’épaisseur, c’est l’habiter.

Les épaules portent le chef d’État à assumer le clivage de sa fonction. Elles lui permettent de ne pas se laisser intimider par une vision trop affective de son statut. La geste présidentielle qui s’évertue à se rendre plus sympathique se méprend sur les attentes du peuple. Pire encore, elle prend le risque d’entretenir ce dernier dans de vaines aspirations. On ne gouverne pas à coups de “calinothérapie”, de tapotage de main du jeune Théo ou de déhanchements à l’Élysée un jour de fête de la Musique. Pour un président, avoir les épaules se manifeste dans une forme de distance avec lui-même. La confidence de Louis XIII reste de circonstance : « Je ne serais pas roi si j’avais le sentiment des particuliers. » Un chef d’État ne doit pas chercher d’abord à être aimé, mais à garantir les fondements du bien commun. Tout comme le prêtre ne doit pas exercer son autorité pastorale dans le but de devenir l’ami de tous ses paroissiens, mais pour que ces derniers deviennent les amis de Jésus. Au risque de ne pas les caresser dans le sens du poil, de leur être même désagréable parfois, mais toujours pour un bien supérieur : que son troupeau marche à la suite du Christ. Citoyens et fidèles n’ont que faire d’un petit père du peuple dont ils pressentent le mensonge. À l’inverse, ils conservent grand respect et égard devant l’esprit de sacrifice et de dévouement. Qu’il soit question des affaires de l’État ou de leur âme.

Gouverner à l’aide de la boussole de l’histoire

Après les épaules, l’épaisseur. Celle qui permet d’habiter le costume présidentiel. Elle donne à celui qui tient les rênes de la Cité de fixer un cap, et par là évite à tout un peuple de naviguer à vue. Donner une vision oblige à maîtriser son passé pour y puiser face aux défis du présent des solutions pour l’avenir. Un cap s’établit, certes, sur l’observation des faits présents, mais nécessite aussi de se positionner à l’aide de la boussole de l’histoire. L’histoire des hommes, selon la formule consacrée, correspond à la somme des tragédies qui auraient pu être évitées. On comprend l’intérêt de l’étudier et l’on saisit mieux tout le zèle d’un Bossuet à l’enseigner au dauphin de France dans son fameux Discours sur l’Histoire universelle. « Quand l’Histoire serait inutile aux autres hommes, il faudrait la faire lire aux Princes. Il n’y a pas de meilleur moyen de leur faire découvrir ce que peuvent les passions et les intérêts, le temps et les conjectures, les bons et les mauvais conseils. » L’évêque de Meaux avait compris que les hommes politiques qui oublient l’histoire seront inévitablement oubliés par elle… Observer dans les fracas des hommes, de leurs conflits et de leurs gloires, de quoi inspirer la destinée d’un pays, voilà ce qui donne de la consistance à un chef d’État et lui permet d’ajuster au mieux sa façon de gouverner en recourant à un empirisme organisateur solide.

Ce ne sont pas les promesses qui manquent aux candidats, ce sont les candidats qui manquent d’incarnation. Pour choisir l’un deux, une volonté ferme et décidée, une vision claire et imperturbable auxquelles s’ajouterait une maîtrise de l’histoire pourraient être autant de principes non-négociables propres à guider nos suffrages.

“Il y a beaucoup d’argent disponible pour l’islam”

Le Forum de l’islam de France (FORIF) doit remplacer le Conseil français du culte musulman (CFCM). Le ministre de l’Intérieur a accordé à Saphirnews un entretien dans lequel il déclare :

Vous savez, il y a beaucoup d’argent disponible pour l’islam et pour les religions en général. Il y a beaucoup de possibilités ! Tout d’abord, l’Etat peut subventionner les difficultés qui naissent de l’accessibilité pour les personnes handicapées dans les lieux de culte, les travaux à faire, la sécurité ou la transition écologique, si on a envie de passer dans tel type de protection et d’éviter des factures énergétiques trop fortes. Cela reste toujours possible. C’est ce que la loi contre les séparatismes a d’ailleurs permis de le faire. Avant, la loi ne le permettait pas toujours.

Deuxièmement, je rappelle que, si les mosquées passent en loi 1905, ce que la loi les oblige à faire désormais, elles auront accès à un certain nombre de choses qui leur permettraient du financement national et local. La taxe foncière, vous ne la payez pas si vous êtes en (loi) 1905. Je connais des musulmans qui continuent à faire des appels aux dons et à faire venir de l’argent étranger pour payer une taxe foncière qu’ils n’auraient pas payé s’ils sont en 1905. C’est un peu absurde ! La déduction fiscale, personne ne la touche aujourd’hui parce qu’il n’y a pas des reçus fiscaux donnés. C’est pourtant une énorme source de financement pour tout le monde.

Le hajj, c’est aussi une source de financement très important. Pareil pour le halal. C’est une question qu’on peut se poser, les juifs y ont répondu par la cacherout. Ce n’est pas l’Etat qui l’organise, ce sont les juifs eux-mêmes et une partie des financements va au Consistoire. Il n’est donc pas anormal de dire qu’on peut peut-être se partager cet argent qui, vous savez bien, est très important. Je pense qu’il y a plein de sources de financement possibles, à condition que les gros aident les petits. Que l’on considère que ce qui compte, c’est le culte musulman, pas les endroits où on a des positions monopolistiques.

Le bilan communautariste et clientéliste de Valérie Pécresse

 

Quand papa devient maman

Nouvel épisode de la chronique des cinglés.

La cour d’appel de Toulouse a jugé mercredi 9 février qu’un homme, qui se fait passer pour une femme, pouvait être considéré comme la mère de l’enfant conçu avec sa compagne avant son changement de sexe.

L’enfant est né après le changement d’état civil du mari devenu femme. Il était alors impossible d’inscrire la reconnaissance de maternité de ce transgenre, et seule la mère figurait sur l’état civil de l’enfant. Il fallait alors que cette pseudo-femme adopte sa propre fille en tant que mère, ce qu’il a refusé.

La cour a notamment évoqué “l’intérêt supérieur de l’enfant” (sic) et le “droit au respect de la vie privée” pour justifier sa décision.

Lejeune Académie : le mouvement pro-vie recrute ses leaders

Défendre la vie aujourd’hui est un véritable combat. Les sujets de bioéthique se complexifient, l’avortement ou la PMA sont banalisés, il devient impossible de s’y opposer sans provoquer la haine. Il te faut beaucoup de courage pour affirmer que le respect de la vie commence dès la conception. L’objectif de la Lejeune Académie est de te donner des moyens de défendre cette vérité de manière pertinente et efficace.

La formation de la Lejeune Académie te propose d’approfondir les sujets de bioéthique avec différents spécialistes de l’univers médical, juridique, philosophique et politique. Tu seras aussi coachés par des intervenants d’exception pour apprendre à défendre tes arguments dans n’importe quelles situations, sur les plateaux télé, en interview ou sur les réseaux sociaux.

Une université d’été montée par des jeunes pour les jeunes, la Lejeune Académie veut te faire découvrir tes talents et comment les mettre au service de la vie !

La première édition de la Lejeune Académie se déroulera du 23 au 27 août 2022, à Pontlevoy (41).

  • 4 jours de formation d’exception
  • Formations de premier plan
  • Camp du 23 au 27 août 2022 à Pontlevoy
  • Recrutement sur dossier ⤵️

https://www.lejeune-academie.com/

 

Stéphane Ravier : “Marine Le Pen doit respecter sa parole en rassemblant plutôt qu’en divisant”

Stéphane Ravier était interrogé sur BFM à propos de son conflit avec l’équipe dirigeante du RN, suite au soutien apporté à Eric Zemmour par une élue de son équipe au conseil municipal de Marseille. Il a déclaré :

Je souhaitais que Sophie Grech reste membre de mon groupe municipal. Je voulais que les conseillers municipaux en discutent entre eux, mais j’ai été poignardé avant dans le dos par le conseiller de Marine Le Pen. Ce qui importe, ce sont les trente ans de travail des militants qui sont saccagés par cette opération orchestrée par des Parisiens qui veulent nous dicter leur loi, je ne l’accepte pas. J’attends de Marine Le Pen qu’elle clarifie la situation. Est-ce qu’elle souhaite toujours être ma candidate ? Est-ce qu’elle cautionne les méthodes de voyou de son représentant local qui ne sert à rien d’autre qu’à diviser ? Cela fait trente ans que je milite au Front National, puis au Rassemblement National. J’y suis resté lors de la scission de 1998. Certains qui, à l’époque, tentaient de détruire le FN sont aujourd’hui dans l’entourage de Marine Le Pen. Je n’ai rien à prouver à personne. Marine Le Pen aura mon parrainage, mais j’attends d’elle qu’elle désavoue publiquement son représentant local. Parrainer n’est pas soutenir. Marine Le Pen doit respecter sa parole en rassemblant plutôt qu’en divisant. Je lui demande de désavouer son représentant local, qui n’apporte que de la division à Marseille. Si cette démarche ne vient pas…

Quand il y a un squat de Roms ou un trafic qui s’installe dans les quartiers nord de Marseille, c’est moi qu’on appelle, pas le conseiller de Marine Le Pen. C’est un caprice pour UN parrainage. Marine Le Pen aurait dû traiter cela calmement, mais manifestement elle manque de sang-froid. Marine Le Pen doit entendre raison. Nous ne pouvons pas accepter les méthodes de voyou de son représentant. Je m’en expliquerai devant les adhérents demain à 19 h au 66 rue Centrale, dans le 13ème arrondissement de Marseille.

N’y aurait-il pas des élections prochainement ?

Gabriel Attal évoque une possible fin du pass vaccinal pour “fin mars, début avril”… Le porte-parole du gouvernement a expliqué à l’issue du Conseil des ministres que l’amélioration des indicateurs de l’épidémie laissait présager une levée des restrictions sanitaires d’ici quelques semaines.

Peut-on faire valoir l’objection de conscience à la vaccination anti-Covid ?

Tribune de Gregor Puppinck dans Valeurs Actuelles :

Dans notre société divisée, que l’on dit minée par l’individualisme, le virus nous a fait redécouvrir l’existence tangible d’un bien commun : la santé publique, et la nécessité pour chaque membre de la société d’y contribuer, ce qui implique une part de sacrifice. L’abandon du service militaire nous avait fait oublier ce devoir de contribuer au bien commun ; seul restait encore perceptible, pour une partie des Français, celui de contribuer au paiement de l’impôt.

Est-ce donc par excès d’individualisme et d’égoïsme que certains prétendent échapper à leur devoir envers la santé publique en refusant le vaccin anti-covid, comme d’autres refusaient le service militaire tout en profitant de la protection et du sacrifice de leurs conscrits ? N’est-il pas injuste de prétendre être dispensé de ce devoir ? Et qui sommes-nous pour juger, pour mettre en cause la parole des experts pharmaceutiques et des gouvernants ?

Avant tout, il faut rappeler que la vaccination est en soi une exception, une atteinte aux principes d’inviolabilité et d’intégrité du corps humain reconnus en droit français et international. Lorsqu’elle est obligatoire, elle porte aussi atteinte au principe du respect du consentement libre et éclairé des personnes préalable à toute intervention médicale. Ainsi, en principe, le refus de recevoir un soin médical — y compris la vaccination — est un droit de tout patient, garanti d’ailleurs explicitement par la loi du 4 mars 2002. Un tel refus ne se distingue pas d’une objection de conscience, car celle-ci consiste précisément en le refus d’accomplir un commandement qui déroge à un principe fondamental supérieur tel que, en particulier, le droit au respect de la vie ou de l’intégrité physique. Ainsi, il existe déjà un véritable droit des patients à l’objection de conscience à l’égard de toute intervention médicale les concernant. C’est la raison pour laquelle la vaccination n’est pas imposée de force, à la différence, autrefois, de la conscription. En cela, l’objection de conscience à la vaccination est respectée, dans son principe, dans les pays démocratiques. C’est un premier point important à souligner.

Nul ne peut être vacciné de force

Par respect pour les principes généraux du respect de l’intégrité physique et morale des personnes, de nombreux gouvernements refusent d’ailleurs toute obligation vaccinale et se limitent à la recommander. C’est le cas notamment, en Europe, pour l’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, l’Irlande, la Lituanie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni, ou encore la Suède. Ces pays obtiennent de très bons résultats en termes de couverture vaccinale, équivalents aux pays qui imposent la vaccination. Ce point est lui aussi essentiel, car il relativise l’utilité des politiques de vaccination obligatoire.

D’autres pays, comme la France, ont fait le choix de sanctionner les personnes qui refusent les vaccins rendus obligatoires par la loi, sans toutefois vacciner ces personnes de force. Ces sanctions sont soit de nature administrative (telles que des interdictions d’accès à certains lieux ou professions), soit de nature pénale (telles que des amendes), le but étant de limiter les risques de transmission et de pousser les personnes à se faire vacciner.

C’est à l’encontre de ces contraintes et sanctions que se pose, une seconde fois, la question de l’objection de conscience : une personne qui refuse la vaccination peut-elle invoquer le respect de sa liberté de conscience pour échapper aux sanctions ? Face à une obligation ordinaire, il est évident que nul ne peut invoquer sa liberté de conscience pour échapper à l’application de la loi. Mais la vaccination n’est pas une obligation ordinaire : elle porte atteinte à l’intégrité physique, voire morale, des personnes. Elle est un mal pour un bien : un mal qui peut être parfaitement justifié, certes, mais un mal tout de même, au plan juridique, en ce qu’il y a atteinte à l’intégrité physique.

Animés d’un esprit libéral, et par respect pour l’intégrité physique et morale des personnes, de nombreux États fédérés américains reconnaissent aux individus le droit à l’objection de conscience à l’encontre de tout vaccin, même de ceux dont l’utilité et l’innocuité sont certaines. C’est aussi le cas de la Bulgarie et de la République tchèque, sous conditions. Au Royaume-Uni, dès 1898, le Parlement britannique a reconnu aux parents le droit de soustraire leurs enfants à la vaccination s’ils l’estiment inutile ou dangereuse. Il semble bien que ce soit la première reconnaissance légale d’un droit à l’objection de conscience, avant même celle portant sur le service militaire.

Le gouvernement français est intervenu dans cette affaire pour tenter de convaincre, sans succès, la Cour de dénier toute liberté de conscience en matière vaccinale

La Cour européenne des droits de l’homme a, elle aussi, entériné la possibilité d’une objection de conscience à la vaccination dans la récente et fameuse affaire Vavřička et autres c. République tchèque rendue le 8 avril 2021 par la Grande Chambre de cette cour. De façon exceptionnelle, le gouvernement français est intervenu dans cette affaire pour tenter de convaincre la Cour de dénier toute liberté de conscience en matière vaccinale au motif que l’obligation vaccinale s’impose à tous, indépendamment des convictions des personnes. Ce motif constituait un bel exemple de raisonnement circulaire : « La vaccination doit s’imposer à tous, car elle s’impose à tous. » La Grande Chambre de la CEDH a donné tort au gouvernement français sur ce point central (et raison à l’ECLJ lui aussi intervenant) en appliquant à la vaccination sa jurisprudence reconnaissant le droit à l’objection au service militaire (Bayatyan c. Arménie, 2011). Il en résulte que le refus de la vaccination peut se prévaloir de la protection de la liberté de conscience garantie par la Convention européenne (à l’article 9) à la double condition qu’elle soit motivée par « un conflit grave et insurmontable » entre l’obligation en cause et les convictions de l’objecteur, et que ces convictions soient « sincères et profondes, de nature religieuse ou autre ». Dans ce cas, cette objection « constitue une conviction atteignant un degré suffisant de force, de sérieux, de cohérence et d’importance pour entraîner l’application des garanties de l’article 9 ». Le refus de la vaccination peut donc se prévaloir, à ces conditions, de la protection de la liberté de conscience. Dans l’affaire Vavřička, la Cour avait finalement refusé cette protection aux requérants au motif que leur conviction manquait de force, car ils n’avaient invoqué la liberté de conscience que tardivement dans la procédure, et sans l’étayer suffisamment.

Face aux mesures sanctionnant un refus de vaccination, l’objection de conscience peut donc être invoquée, mais elle n’est pas reconnue automatiquement. Encore faut-il prouver que le refus repose sur des convictions sincères et profondes. Il peut s’agir de convictions de nature religieuse ou morale. S’agissant des convictions religieuses, « le devoir de neutralité et d’impartialité de l’État » interdit de porter un jugement sur leur légitimité, sauf si elles sont contraires à l’ordre public. Le respect de la liberté religieuse impose alors de chercher à accommoder l’objection, à concilier les droits et obligations. S’agissant des convictions morales, en revanche, les autorités publiques peuvent les juger. Il faut donc argumenter que le refus est motivé par telle ou telle conviction, par exemple, qu’il est moralement inacceptable de se faire inoculer un vaccin conçu au moyen de cellules de fœtus avortés.

Au regard de la Cour européenne, le régime français de la vaccination anti-covid soulève de sérieuses difficultés

[…]

Bobards d’Or 2022 : Lise Vogel (France Info) triomphe, Delphine Ernotte et Gilbert Deray récompensés

Lundi 7 février avait lieu la cérémonie des Bobards d’Or qui récompense tous les ans les meilleurs bobards journalistiques de l’année. Voici le palmarès :

Bobard de Bronze : Gilbert Deray

Avec son triple bobard en direct sur le service public, dans l’objectif affiché d’imposer la vaccination aux enfants, Gilbert Deray obtient une belle 3e place dans cette cérémonie relevée ! Bravo à lui pour cette performance !

Bobard d’Argent : Delphine Ernotte

La présidente de France Télévisions a été largement plébiscitée lors de cette cérémonie. Si elle n’arrive pas à ravir le premier prix, ce Bobard d’Argent vient récompenser de belle manière une grande carrière au service du politiquement correct !

Bobard d’Or : Lise Vogel

Lise Vogel, à peine arrivée chez les « fact-checkeurs » de France Info, a produit un superbe bobard en voulant nier la réalité du Grand Remplacement. Avec un bel aplomb, elle a ainsi utilisé contre la fameuse « fachosphère » les méthodes qu’elle l’accusait d’employer ! Un bobard en or massif qui permet à cette jeune journaliste d’entrer dans le milieu par la porte des grands ! Longue carrière à elle !

 

Pour répondre à Marine Le Pen sur le communautarisme catholique et islamique

De Rémi Fontaine pour Le Salon beige (extraits de Le communautarisme est-il est un péché ? Via Romana, 2008) :

– Le communautarisme est un concept analogique, comme on dit en philosophie, fondé sur une réalité : la communauté. C’est-à-dire qu’il se dit et se vit de plusieurs façons plus ou moins bonnes ou mauvaises, selon qu’il est plus ou moins ordonné ou non au bien commun général.

D’après le petit Robert c’est un système (disons une pensée ou doctrine) qui développe (défend) la formation de communautés par opposition au métissage individualiste. Par extension, ce peut être la proposition d’une société selon un modèle organique (subsidiarité) plutôt que mécaniste (étatisme laïciste). Mais l’homme étant naturellement un animal social et politique, personne en fait (à part l’ermite ou la brute) n’échappe au communautarisme. Pas même le laïcisme jacobin de stricte observance qui, après la destruction (partielle) des corps intermédiaires, recrée artificiellement ses propres communautés (départements, partis, lobbies de toutes sortes : gay, féministe, immigrationniste…) selon le principe maçonnique : « dissoudre et coaguler ».

Il faut donc bien distinguer :

– les communautés légitimes (dites d’ouverture), naturelles ou d’élection, de droit inné ou acquis, qui répondent diversement au bien commun national. Par exemple : les familles, les paroisses, les communes, les provinces, les communautés de travail ou corps de métier, les catholiques ou les protestants de France, le peuple breton ou corse, les Portugais ou les Arméniens habitant en France, la communauté des harkis, les corps de métiers, un club de joueurs de pétanque, etc. ;

– les communautés illégitimes (dites aussi d’enfermement), artificielles ou contre-nature, parce que fondées sur un désordre politique, moral ou religieux qui nuit au bien commun. Par exemple : les mafias de toutes sortes, un certain lobby gay par son prosélytisme exclusif, un certain lobby islamiste prônant le terrorisme, la secte du temple solaire, etc…

Il faut distinguer à la fois pour unir (les communautés légitimes) et pour opposer (les légitimes aux moins légitimes, voire aux malsaines)…

– Et du point de vue catholique, qu’en est-il justement ?

– En tant qu’universelle et que société surnaturelle de personnes, l’Eglise catholique assume toutes les communautés et tous les communautarismes légitimes (par inculturation) à commencer (ou à finir) par celui de la nation, société naturelle de familles. Par sa réunion du naturel et du surnaturel, du temporel et du spirituel, de la singularité et de l’universalité, elle seule sans doute dépasse vraiment le communautarisme ou constitue éminemment le Communautarisme d’ouverture (avec un C majuscule) auquel participent les sains et légitimes communautarismes ! (…) Je rejoins Denis Sureau lorsqu’il déclare :

« L’Eglise n’est pas une association particulière parmi d’autres mais une communauté plus vaste, la seule véritablement universelle, “catholique” au sens originel du terme. Accepter le présupposé propre à la modernité libérale selon lequel la “catholica” n’est qu’une partie du tout constitué par la communauté nationale conduit inévitablement à refuser toute prétention de cette partie à imposer ses vues – prétention odieuse et « sectaire ». Contre le projet moderne de privatiser la foi et de marginaliser l’Eglise, nous devons retrouver la dimension publique, sociale, du Salut. »

Communauté comme communion universelle de personnes, mais aussi communion de communautés, l’Eglise est assurément « la seule internationale qui tienne »… Pour s’épanouir, la communauté ecclésiale a besoin de communautés temporelles spécifiquement chrétiennes, selon le théorème de Madiran inspiré de Péguy et vérifié par l’histoire :

« Il ne suffit pas d’avoir la foi. Nous sommes faits pour vivre notre temporel en chrétienté. Ailleurs quand ce n’est pas le martyre physique, ce sont les âmes qui n’arrivent plus à respirer. »

Les laïcs catholiques aideront d’autant mieux l’Eglise à faire son œuvre salvatrice dans cette société sécularisée qu’ils seront capables de restaurer un pouvoir temporel du laïcat chrétien distinct aussi bien des autorités religieuses (si possible amies) que des autorités civiles (neutres ou hostiles)… Il importe pour eux de rétablir un (contre-)pouvoir spécifique composant ou luttant en prudence avec le pouvoir civil en place en vue précisément de restaurer la juste distinction et la coopération (sub)ordonnée des ordres temporel et spirituel.

Sur-morbidité chez les militaires américains depuis la mise en place de la vaccination obligatoire

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

Le Département de la Défense des Etats-Unis (DOD) est sur la sellette depuis que le sénateur Ron Johnson, organisateur d’une table ronde sur la crise du COVID (“COVID-19 : A Second Opinion”) dans le cadre de la sous-commission permanente des enquêtes du Sénat américain, a demandé au Secrétaire à la défense de lui faire savoir s’il y a bien eu une augmentation des diagnostics de maladie en ambulatoire depuis un an chez les militaires. Le sénateur a pris très au sérieux les dépositions de trois médecins militaires, rapportées devant la commission par leur avocat Thomas Renz le 24 janvier dernier : ils ont cité les chiffres alarmants d’une base de données du DOD qui font état d’une sur-morbidité spectaculaire en 2021 par rapport aux cinq années précédentes (2016-2020). Cette augmentation coïncide avec la mise en place de la « vaccination » COVID obligatoire des personnels militaires américains en janvier 2021. [lire la suite]

LGBT vs woke

Après 4 ans de présidence, le directeur du forum Gay et Lesbien de Lyon (FGL) démissionne, en raison de problèmes de gestion de l’association, de la prise de pouvoir grandissante du Centre LGBTI Lyon qui héberge le FGL, et surtout de “l’emprise du mouvement “woke” sur la militance LGBTI depuis plusieurs années” :

“Je ne me reconnais plus dans leurs nouveaux combats que sont l’intersectionnalité, la convergence des luttes des minorités contre la société, la lutte contre l’islamophobie exclusivement, le néo-féminisme, la non-mixité choisie sorte de nouveau communautarisme, le néo-décolonialisme, la discrimination positive, la suppression du genre.”

Nous sommes tous le réac’ de quelqu’un…

“Pendant 25 ans, j’ai milité pour l’égalité des droits entre les personnes LGBTI et les hétéros et contre les discriminations envers les homosexuels et transsexuels. Beaucoup d’avancées législatives ont eu lieu en 25 ans. Beaucoup de travail reste à accomplir pour faire évoluer les mentalités et faire accepter les personnes LGBTI, en particulier dans certaines communautés réfractaires par leur culture et leur religion”.

Quand M.Darmanin s’adresse aux musulmans en France comme Bonaparte aux représentants d’un pays arabo-musulman

La finesse d’esprit de M.Darmanin est déjà bien connue. Ne vient-il pas de dire que

« Pas un Français ne pense qu’Emmanuel Macron n’a pas été un bon président » (France Inter, dimanche 6 février) ?

C’est un peu comme si, de M.Castaner à M.Darmanin, il y avait une malédiction des ministres de l’intérieur macroneux.

Le samedi 5 février, le voilà qui intervient lors du FORIF (Forum de l’islam de [sic] France). Cet organisme dont il soutient la création et qui va remplacer le CFCM.

M.Darmanin et l’islam, c’est aussi une grande histoire.  N’a-t-il pas déjà dit le 18 septembre 2020 à la grande mosquée de Paris que

« Au regard de l’histoire, s’il y a une religion qui a moins de difficulté à travailler avec la République, c’est l’islam… un dialogue plus facile, une discussion plus spontanée qu’avec les autres cultes » ?

Alors, face aux participants à ce Forum, il s’ingénie à nous la jouer conforme à la doxa (l’islam a toujours été Français et la France a des racines musulmanes) en ânonnant parfois des mots un peu trop compliqués pour lui, comme quand il commence en rappelant que « L’histoire de France, sans se répéter, s’est toujours comportée avec équanimité [= sérénité, flegme] dans les exigences qu’elle formule envers les religions… », comme amplement démontré tant lors de la période révolutionnaire que de celle des Inventaires et de la chasse aux Congrégations catholiques. Mais ce n’est pas grave, c’est juste Darmanin.

Reprenons le texte de son discours tel que proposé sur le site du Ministère de l’Intérieur :

« L’islam n’est ni une découverte, ni une surprise pour la France. Présence musulmane dans le sud de notre pays dès le 8ème siècle, échanges culturels et commerciaux à travers notre mer commune, la Méditerranée, orientalisme napoléonien et fascination scientifique pendant la campagne d’Egypte, conversion du général Abdallah, entreprise coloniale et sacrifice de dizaines de milliers de soldats musulmans morts pour la France : avant même les guerres mondiales, notre pays a depuis longtemps rencontré l’islam ».

La présence si précoce, la mer commune, les échanges culturels et commerciaux (ah, le bonheur de ces échanges commerciaux ayant abouti à une capture d’au moins 1,25 Millions d’Européens ; ah le bonheur de ces expéditions côtières qui ont si heureusement contraint les populations à se protéger dans des sites villageois en hauteur, aboutissant ainsi –merci les arabo-musulmans- au charme de ces villages si pittoresques…), la fascination scientifique (ah, cette fascination scientifique qui laisse discrètement accroire encore à l’apport inestimable voire essentiel de la civilisation arabo-musulmane dans toutes les sciences…).

Il se trouve, de façon intéressante, que seul le prononcé faisant foi comme disent les textes, M.Darmanin a encore enrichi son petit discours qui est ainsi devenu :

« Pour la France, l’islam n’est pas une découverte ; il n’a même jamais été une surprise. Présence musulmane dans le sud de notre pays en nombre dès le 8ème siècle, échanges culturels et commerciaux incessants à travers notre mer commune, la Méditerranée, orientalisme napoléonien et fascination scientifique pendant la campagne d’Egypte et même après, conversion du général d’Empire Abdallah, entreprise coloniale malheureusement et sacrifice de dizaines de milliers de soldats musulmans morts pour la France avant même les guerres mondiales, on pense aux [sic] guerres de Crimée, notre pays a depuis longtemps rencontré l’islam ».

Mais le plus intéressant peut-être dans ce discours fut la citation finale faite par le ministre. Il est en pleine péroraison jaculatoire :

« Lorsque je disais que l’Etat prendrait sa part pour faire respecter l’ordre public, il est aussi question de cela : garantir votre sécurité, celle de vos lieux de culte et ne jamais baisser la garde face aux actes antimusulmans malheureusement en augmentation. En augmentation car les discours de haine des populistes rejoignent le projet des islamistes : pousser à la guerre de tous contre tous, caricaturer, travestir pour finalement se faire opposer les uns aux autres dans une radicalité mortifère ».

Et le ministre d’ajouter alors :

« Aux dénonciateurs de mauvaise foi et de tout bord, vous me permettrez de répondre pour une dernière fois avec les mots de Napoléon rapportés par Pujol : « On dira que je viens détruire votre religion, ne les croyez pas. Je viens vous restituer vos droits, punir les usurpateurs et je respecte Dieu, son prophète et le Coran » ».

Alors, vous pensez peut-être que cette citation vient de Napoléon parlant aux musulmans en France ? Un peu comme la célèbre citation du comte Stanislas de Clermont-Tonnerre dans son discours du 23 décembre 1789 sur l’assimilation, à propos des Juifs :

« Il faut tout refuser aux Juifs comme nation et tout accorder aux Juifs comme individus » ?

Eh bien pas du tout. Vous avez perdu. D’ailleurs, il n’y avait pas de musulmans en France. Ensuite, ce n’est pas Napoléon qui parlait mais le général Bonaparte parce que cette citation date de juillet 1798. Enfin, elle n’a pas été prononcée en France mais en Egypte, en terre arabo-musulmane et à destination de toute la population égyptienne. La citation complète aurait paraît-il été :

« Peuples de l’Egypte, on vous dit que je viens détruire votre religion, ne le croyez pas ! Répondez que je viens vous restituer vos droits, punir les usurpateurs et que je respecte, plus que les Mamelucks, Dieu, son prophète et l’Alcoran… Tous les Egyptiens seront appelés à gérer toutes les places. ».

Et en effet, à peine débarqué à Alexandrie, Bonaparte essayait de se concilier la population arabe en feignant d’avoir pour seuls ennemis les mameluks turcs par lesquels l’Empire ottoman assurait sa domination sur l’Egypte.

On aura donc remarqué que M.Darmanin s’adresse aux représentants du culte musulman en France comme Bonaparte s’était adressé aux Egyptiens en Egypte. De là à penser que M.Darmanin voit déjà la France comme un pays arabo-musulman à organiser, il n’y a pas loin.

Et au fait, à propos du fameux discours du comte de Clermont-Tonnerre : on y trouve aussi cette phrase :

« Tout culte n’a qu’une preuve à faire, celle de la morale. S’il en est un qui ordonne le vol et l’incendie, il faut non seulement refuser l’éligibilité à ceux qui le professent mais encore les proscrire ».

Et si le culte promeut le meurtre (on rappellera le début du célèbre verset 33 de la sourate 5 : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués ou crucifiés… »), on fait quoi ?

Des issus fœtaux prélevés sur des enfants vivants pour être transplantés sur des souris

Abominable :

De nouvelles ombres s’accumulent sur Anthony Fauci. Le conseiller médical du président des États-Unis d’Amérique jouerait un rôle décisif dans la recherche sur les bébés avortés. Le National Institute of Health (NIH), dirigé par le célèbre virologue, a reçu 27 millions de dollars des contribuables américains pour réaliser 80 % des essais sur des tissus fœtaux. La majeure partie de ce financement (79,8 %) provient de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID), dirigé par Anthony Fauci lui-même, qui prévoit de consacrer 88 millions de dollars à ce type de recherche en 2022. C’est ce qu’a révélé un rapport de la Fox.

Les projets comprennent l’humanisation de souris en les “reconstituant avec du foie fœtal humain” provenant de souris conçues entre la 17e et la 22e semaine de gestation. Une étude qui a reçu plus de 20 millions de dollars du NIAID entre 2014 et 2018.

Une autre étude, financée par le National Eye Institute, s’est intéressée aux cellules oculaires fœtales. Ceux-ci auraient été fournis par Advanced Biosciences Resources, dont les liens avec Planned Parenthood sont bien connus.

Les rongeurs “Frankenstein

Sollicités par Fox News, ni le NIH ni le Département de la Santé et des Services Sociaux n’ont voulu commenter la nouvelle. Juste à Fox, Christine MacPherson, responsable du développement du White Coat Waste Project, groupe de réflexion qui s’oppose à l’expérimentation animale, a déclaré : “La majorité des contribuables républicains et démocrates ne veulent pas être contraints de payer des scientifiques universitaires en col blanc des dizaines de millions de dollars chaque année pour implanter des doigts, des cuirs chevelus, des yeux et d’autres organes provenant de fœtus humains avortés dans des singes et des souris pour des expériences cauchemardesques.

L ‘université de Pittsburgh a défendu ses expériences dérangeantes (notamment l’implantation du cuir chevelu de bébés avortés dans des rongeurs pour tester leur système immunitaire), déclarant que la recherche était “entièrement conforme” aux lois de l’État et aux lois fédérales. Cette recherche aurait été financée par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases de Fauci.

Ce qui est encore plus horrible, c’est que certains de ces enfants avortés auraient pu naître vivants. Le Center for Medical Progress et d’autres médecins, dont certains sont des avorteurs, ont suggéré que le cœur des enfants sacrifiés pour l’expérience pouvait encore battre au moment de l’explantation. Pour montrer les résultats de leurs études, les chercheurs de Pittsburgh ont publié des photos monstrueuses de touffes de cheveux humains cultivées sur des rongeurs.

L’ Université de Pittsburgh dans l’œil du cyclone

En mai dernier, lors d’une audition sur les crédits de la Chambre des Représentants, M. Fauci a été interrogé sur le financement par le NIAID des essais sur les souris de Pittsburgh, et sur le fait que son institut savait d’où provenaient les avortements. Le conseiller médical de la Maison Blanche a répondu que l’étude avait été soumise à “toutes les directives et tous les contrôles pertinents”.

Cette réponse ne plaît pas au fondateur du Center for Medical Progress, David Daleiden, qui qualifie les propos de Fauci de “scandaleux”. Selon M. Daleiden, les scalps de fœtus humains utilisés dans les expériences de l’Université de Pittsburgh ne pourraient être obtenus que par un avortement ” par naissance partielle “, et non par un avortement ” par démembrement “, où le crâne est écrasé.

Entre-temps, des parlementaires fédéraux et d’État, ainsi que des organisations pro-vie, ont demandé une enquête sur l’université de Pittsburgh, qui a rejeté les accusations, affirmant que ni l’université ni ses partenaires affiliés ne pratiquent d’avortements.

Éclipse glorieuse d’un personnage surestimé

Selon des documents détenus par Judicial Watch et le Center for Medical Progress, en 2015, l’université aurait toutefois demandé 3,2 millions de dollars pour une période de cinq ans et aurait reçu au moins 2,7 millions de dollars. Le Center for Medical Progress prétend avoir la preuve que le cœur de certains bébés avortés continue de battre lorsque leurs reins sont retirés pour l’expérience. Il y aurait même des quotas raciaux dans le programme universitaire pour les organes d’enfants avortés et démembrés.

Une véritable galerie des horreurs qui jette un discrédit supplémentaire sur un personnage qui, il y a quelques mois encore, était encensé par les médias libéraux pour sa position sur la pandémie. La consternation bipartisane qui entoure ces nouvelles révélations montre toutefois à quel point l’industrie de l’avortement est puissante, articulée et sans scrupules. Les expériences glaçantes mentionnées révèlent la disproportion absolue entre leur immense monstruosité et le bénéfice quasi nul pour l’humanité.

Zemmour est un Juif nazi, un islamophobe islamophile et désormais un journaliste journalistophobe !

Si vous ne suivez pas, il y a heureusement la Société des journalistes :

Convoi de la liberté : en France aussi

Saviez-vous pourquoi les chauffeurs français ont le droit de voyager entre les pays et sont autorisés à se restaurer dans les relais routiers sans pass vaccinal ? Pour éviter ça :

Au début de l’été 1992, pour protester contre l’instauration du permis à points, les routiers, chauffeurs de taxi ou encore des VRP avaient décidé de bloquer les routes. Le 6 juillet, la France comptait plus de 150 barrages. Sur l’autoroute du Nord, des CRS, plus de 500 militaires, des blindés légers et un char AMX 30 avaient débloqué l’axe Paris Lille. Tout le long de ce week-end de juillet, l’armée était intervenue à plusieurs reprises.

Ce qui se passe actuellement au Canada donne des idées en France. Des convois doivent partir mercredi matin sur les routes de France pour se donner rendez-vous à Paris, samedi 12 février. La mobilisation rappelle le mouvement des “gilets jaunes”. Chaque trajet organisé depuis Brest, Perpignan, Lille ou Strasbourg et convergeant vers Paris, dispose à présent de sa propre page Facebook ou Telegram. Lundi matin, un premier convoi d’une trentaine de manifestants qui tentait de rejoindre la capitale à bord de leurs véhicules a été intercepté entre l’Essonne et la Seine-et-Marne par les forces de l’ordre.

Par ailleurs, ceux qui le souhaitent ont prévu ensuite de rejoindre la Belgique, dimanche, pour Bruxelles.

A Ottawa, la situation est tellement hors de contrôle que le maire a déclaré l’état d’urgence.

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