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Comportements à risques

C’est curieux cette volonté de recommencer le scandale du sang contaminé sans même l’excuse de l’ignorance cette fois.

En 2015, GayLib, lobby LGBT associé à LR, a été à l’origine d’un amendement au projet de loi Santé d’alors, déposé par le député Radical Arnaud Richard, stipulant que «nul ne peut être exclu du don de sang en raison de son orientation sexuelle». Suite à l’adoption de cet amendement, un comité de suivi sur l’évolution des critères du don de sang est mis en place au ministère de la Santé. Suite à l’arrêté de 10 juillet 2016, une première étape a vue le jour : l’interdiction à vie de donner son sang pour les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) étant remplacée par la nécessité d’une abstinence sexuelle d’un an avant ce don. Puis le 2 avril 2020, une nouvelle étape a été franchie avec la réduction de cette période d’abstinence à 4 mois.

A compter du 16 mars 2022, le don de sang pourra se faire sans critère d’orientation sexuelle, ni d’abstinence, avec des critères basés exclusivement sur des comportements à risques. Sic.

Luc Montagnier : «Ce vaccin est un poison.»

Le Professeur Luc Montagnier était invité au Parlement du Luxembourg le mercredi 12 janvier pour parler du vaccin, accompagné de la généticienne Alexandra Henrion Caude.

Le professeur français Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, a dénoncé devant les députés luxembourgeois le fait que le monde scientifique, politique et médiatique est soumis à une «immense campagne de marketing» des grands groupes pharmaceutiques décidés à vendre par force un sérum contre le covid, une «maladie assez bénigne» qui ne serait en rien comparable à la «peste ou le choléra».

Âgé aujourd’hui de 89 ans, le virologue estime que les variants du covid sont provoqués par les vaccins.

La Chambre des députés était amenée à débattre de deux pétitions publiques :

  • une première dirigée contre l’obligation vaccinale, qui a récolté quelque 11 500 signatures,
  • une seconde demandant d’interdire l’administration de vaccins de «type thérapie génétique» aux enfants (4 700 signatures).

Le professeur français Christian Perronne, également invité, a déclaré :

«Ce vaccin ne repose sur aucune référence scientifique. Ce produit n’est pas un vaccin. Il faut arrêter le délire».

La directrice de recherche Alexandra Henrion-Caude a ajouté :

«Les vaccins ne disposent pas encore de la maturité suffisante. Au lieu d’établir une obligation vaccinale avec un sérum toujours en cours de développement, les politiciens feraient mieux de renvoyer les scientifiques dans les laboratoires afin d’établir un vaccin efficace qui empêche les transmissions du virus.»

Gouvernement et députés seront amenés à débattre la semaine prochaine sur l’introduction d’une obligation vaccinale au Luxembourg.

Même les plus provaccins ne nient pas que le sérum puisse provoquer des effets secondaires indésirables. Ces effets peuvent être graves. Cécile Paulus, venue accompagner mercredi les pétitionnaires militant contre l’obligation vaccinale, est une de ces victimes.

«J’avais de forts doutes à me faire vacciner, mais je me suis décidée à sauter le pas le 25 mars 2021. Quelques jours plus tard, j’ai ressenti de fortes douleurs. À un moment, j’étais à moitié paralysée».

Les médecins ont diagnostiqué chez elle le syndrome de Guillain-Barré. Il s’agit d’une affection rare dans laquelle le système immunitaire du patient attaque les nerfs périphériques.

«Neuf mois plus tard, je souffre toujours».

Au Luxembourg, 11 décès ont été signalés dans la foulée d’une vaccination contre le covid.

Lors du débat, a été citée la multiplication de myocardites et de péricardites, des thromboses, des embolies ou des morts subites, y compris de «centaines de sportifs». Le dentiste Dr Romain Blum estime que les «effets secondaires sont négligés».

«Je peux vous assurer qu’un véritable tsunami d’effets secondaires nous attend».

Passeport vaccinal : pas d’accord députés-sénateurs

Après plus de quatre heures de réunion jeudi, députés et sénateurs ont échoué à trouver un accord sur le projet de loi instaurant le passeport vaccinal. Le projet va repartir pour une navette entre Assemblée et Sénat en vue de son adoption définitive.

Pourtant le président des sénateurs LR se félicitait d’un compromis obtenu

Ce tweet a porté “une atteinte intolérable” au fonctionnement du Parlement, a dénoncé la présidente de la commission des Lois de l’Assemblée. Vexé, le gouvernement préfère donc re-soumettre le texte à l’Assemble pour faire supprimer les modifications apportées par le Sénat.

Voire d’apporter la modification apportée par Christian Estrosi, qui a déclaré :

Les non-vaccinés devraient être confinés chez eux et ne devraient pas avoir l’accès à l’assurance chômage.

Et pourquoi pas les mettre dans des camps aussi ?

Bruno Retailleau, qui avait voulu jouer le compromis centriste, se retrouve Gros-Jean comme devant :

L’occasion pour les sénateurs LR de faire preuve d’un peu de courage ? Histoire d’emm… le locataire de l’Elysée.

Selon un responsable RN, Gilbert Collard “ne devrait pas tarder à sortir du bois et rejoindre Zemmour”

C’est l’Express qui rapporte cette information en marge du ralliement à Eric Zemmour de Christophe Lefèvre, conseiller municipal RN du Gard et proche collaborateur de Gilbert Collard :

 Après ceux de l’ex-numéro 2 des Républicains Guillaume Peltier et du fondateur de Sens commun et figure de la Manif pour tous Sébastien Pillard, c’est du côté du Rassemblement national que les digues cèdent. Christophe Lefèvre, conseiller municipal RN du Gard et proche collaborateur de Gilbert Collard, rejoint à son tour l’ex-journaliste, estimant que Marine Le Pen n’est plus à même de mobiliser son camp.

Je pense qu’Eric Zemmour est plus à même de rassembler des gens de différents horizons que ne peut le faire Marine Le Pen, notamment les abstentionnistes, estime Christophe Lefèvre. Face à l’urgence, j’estime qu’il faut converger là où nous avons des chances que ça aboutisse, et Eric Zemmour bénéficie d’une attention particulière et d’une aura que n’a pas Marine Le Pen.” (…)

L’élu local espère entraîner avec lui une vague de frontistes. Gilbert Collard a, pour sa part, “manifesté sa tristesse” mais salué une “démarche patriote“. “Ça n’a rien d’étonnant, commente-t-on au RN. A mon avis, Gilbert Collard lui-même ne devrait pas tarder à sortir du bois et rejoindre Zemmour.

On aura remarqué que les dernières interventions télévisées de Gilbert Collard sur CNews étaient plutôt conciliantes à propos du ralliement de Guillaume Peltier et qu’il n’a jamais critiqué Eric Zemmour; On se souvient également que Gilbert Collard a été écarté de certaine responsabilités au sein du RN lors des purges de l’été 2021 :

Si Marine Le Pen et son entourage se défendent d’organiser des chasses aux sorcières, les discussions internes prouvent le contraire. En août dernier, remonté lui aussi par son éviction de la CNI, Gilbert Collard appelle sa présidente : « Je ne comprends vraiment pas ta décision, pourquoi tu as fait ça ? – Mais enfin, Gilbert, tu n’y es allé qu’une seule fois, et puis tu sais que ça m’arrangeait bien… – Tu m’as débarqué pour dégager Nicolas Bay ? – Oui, exactement… » [source]

Mais le plébiscite affiché pourrait être entaché par une absence remarquée [au congrès du RN]. L’avocat et député européen du Rassemblement national, Gilbert Collard, ne sera pas de la partie, comme le rapportait le JDD, ce dimanche. « J’ai demandé deux places pour mes enfants que l’on m’a refusées », confirme-t-il à Valeurs actuelles. L’élu du Gard se retrouve alors dans l’impossibilité d’être conduit. S’il refuse d’en dire plus sur ses sentiments, cette péripétie vient confirmer des relations « fluctuantes » avec la présidente du mouvement ces derniers temps, confirme un proche du parti.

Pas question pour autant de désavouer Marine Le Pen, précise Gilbert Collard, pour qui elle est la seule candidate possible. Il n’attend cependant rien de ce weekend. « Il ne se passera rien au congrès », regrette-t-il, même si pour lui « il y aurait un grand besoin de discussion sur la stratégie ». L’avocat est l’un des rares cadres du parti à condamner la stratégie de dédiabolisation entreprise ces dernières années. « Je n’ai pas envie d’être invité dans les salons parisiens avec Roselyne Bachelot et Bernard-Henri Lévy », lâche-t-il. « Nous avons un discours de fermeté à tenir, à force de trop vouloir plaire à tout le monde, on risque de ne plus plaire à nos électeurs », prévient l’élu qui avait rejoint Marine Le Pen en 2012.

Une ligne « ultra-minoritaire », selon lui, mais que les résultats décevants des élections régionales ont révélé. Le maire RN de Moissac dans le Tarn-et-Garonne, Romain Lopez, dénonce une « négligence de l’ancrage local » de la part du parti. […]

De son côté, Gilbert Collard attend un changement dans la manière d’appréhender la politique et de faire campagne. « Ce qui compte, c’est que les gens retrouvent l’amour de la politique, il faut reconquérir le terrain et les coeurs », insiste-t-il. Au-delà de l’implantation locale, c’est surtout « une dynamique relationnelle » à mettre en route afin de « créer une fraternité ». L’eurodéputé appelle à sortir « du confort des plateaux de télévision » pour retrouver « une incarnation charnelle ». […] [source]

 

Le très macroniste Alain Minc annonce qu’il soutiendra Valérie Pécresse

Si Valérie Pécresse perd des élus et adhérents LR qui vont vers Eric Zemmour, elle peut se rassurer car des ralliements viennent de l’autre côté. Alain Minc, après avoir soutenu Alain Juppé, était devenu un soutien d’Emmanuel Macron depuis 2017. Il explique qu’il veut un deuxième tour Macron-Pécresse :

Pour la présidentielle, Emmanuel Macron devra faire sans le soutien d’Alain Minc. Après l’échec d’Alain Juppé lors de la primaire de la droite en 2016, l’essayiste s’était rallié au chef de l’Etat, alors candidat. Mais pour 2022, il a annoncé ce mercredi 12 janvier qu’il votera pour la candidate LR Valérie Pécresse, lors d’un entretien au Point.

Idéalement, Alain Minc les voit finalistes de la présidentielle. “L’intérêt de la France vis-à-vis du monde commande d’avoir un second tour Macron-Pécresse, et pas la présence d’un candidat populiste ou extrémiste dont les 40 à 45 % de suffrages seraient un épouvantable message”, indique à l’hebdomadaire celui qui a conseillé le président de la République.

Il explique désormais son choix de soutenir Valérie Pécresse, dans un premier temps, parce qu’elle est moins bien placée que le président sortant dans les sondages. “Et si la situation s’inversait début avril, je voterais Macron pour la même raison”, ajoute-t-il, pour s’assurer de la tenue du duel Pécresse-Macron au second tour.

Pour ceux qui ne connaitrait pas Alain Minc, voici le débat ou l’interview qui l’a opposé à Eric Zemmour en 2021 (à partie de 1h26′)

 

1 417 élus, cadres, adhérents et sympathisants LR publient une tribune de soutien à Eric Zemmour

Extrait de cette tribune publiée dans l’Opinion :

Nous, militants, adhérents, cadres, élus et sympathisants venant des Républicains, rejoignons la campagne d’Eric Zemmour. Engagés pour notre parti, fiers de notre identité gaulliste, et ayant pour boussole notre engagement à préserver les piliers essentiels de notre civilisation et de notre nation, nous avons décidé de soutenir Eric Zemmour pour que la France reste la France (…)

Pour nous, qui nous sommes pour la plupart retrouvés dans le discours d’Eric Ciotti au Congrès LR et lui avons accordé nos suffrages, la ligne centriste portée par Valérie Pécresse ne répond pas aux aspirations réelles du peuple de droite. Pour relever les défis auxquels la France doit faire face, il nous apparaît que les tiédeurs et les hésitations de Valérie Pécresse et de son entourage ne peuvent être à la hauteur de l’enjeu de cette présidentielle, et que seul le discours franc et volontaire d’Eric Zemmour incarne les principes qui fondent notre engagement et notre fidélité au gaullisme.

Là où Eric Zemmour propose un programme fort et concret pour redresser notre pays, Valérie Pécresse ne propose que l’argument d’un « vote utile », qui n’aura en réalité que l’unique utilité de prolonger la soumission et la passivité du système politique pendant cinq ans. Aujourd’hui, nous sommes nombreux dans notre parti à ne pas souscrire au choix d’une candidate et d’une ligne centriste qui se rapprochent étroitement de la ligne politique d’Emmanuel Macron.

Tout chez Valérie Pécresse, comme ses multiples revirements, le choix de ses porte-parole, l’exclusion du Mouvement conservateur, l’éviction du vice-président Guillaume Peltier ou encore les déclarations de son directeur de campagne qui estime que la droite a « beaucoup à apprendre de Macron » nous laisse penser une fois de plus que l’action se fera à rebours des mots et que nous serons les premières victimes de ces manœuvres politiciennes néfastes pour la France.

Militants engagés auprès d’Eric Ciotti pendant le congrès, de la Droite forte de Guillaume Peltier, de Laurent Wauquiez lorsqu’il était président de notre parti, du collectif LR La Droite pour la France ou du Mouvement conservateur, c’est aujourd’hui le début d’une vague de soutiens et de ralliements qui débute pour Eric Zemmour, le seul candidat de droite capable de battre Emmanuel Macron et de sauver la France.

C’est pourquoi, nous avons décidé, comme de plus en plus d’adhérents, militants, cadres, élus et sympathisants Les Républicains de rejoindre la reconquête initiée par Eric Zemmour pour ce rendez-vous avec l’histoire que sera cette élection présidentielle de 2022. La France a plus que jamais besoin d’une politique de droite forte, volontaire et fidèle à ses valeurs pour demeurer elle-même et préserver notre civilisation. Le seul en mesure de le faire et de tenir ses engagements c’est Eric Zemmour, et c’est pourquoi nous le soutenons.

Les premiers signataires : Guillaume Peltier (député, vice-président Reconquête !, ex-vice-président des Républicains) ; Laurence Trochu (présidente du Mouvement conservateur, ex-membre du bureau politique LR) ; Sébastien Pilard (conseiller national LR) ; Groën Spike (maire de Saint-Gilles) ; Antoine Diers ; Loup Bommier (maire de Gurgy-le-Château) ; Eddy Casterman (adjoint au maire d’une commune du Nord) ; Baptiste Laroche ; Stefan Milosevic (conseiller municipal de Montgeron) ; Clément Galante (adjoint au maire de Rodalbe) ; Thibault Simonin (conseiller municipal de Bourg-la-Reine) ; Augustin Neyrand (conseiller municipal à Limonest) ; Vincent Dumas (conseiller municipal de Colombier Saugnieu) ; Fabien Lorne (vice-président honoraire aux finances du conseil départemental de la Sarthe) ; Guillaume Cazauran (conseiller municipal de Nemours) ; David Attia (conseiller national LR) ; Antoine Vermeulen (conseiller national, ancien RDJ de Vendée) ; Olivier Delucenay (conseiller national LR) ; Jean-Marc Florand (délégué de circonscription, président de fédération, conseiller national LR) ; Matthieu Louves (conseiller national, membre du comité de la circonscription de Bordeaux centre et ancien RDJ de Gironde) ; Valentin Blelly (délégué régional des Jeunes de la région Centre-Val de Loire, responsable des Jeunes LR du Loiret, délégué de la 6e circonscription du Loiret) ; Nicolas Dumas (ancien responsable départemental des Jeunes Républicains, Seine-Maritime) ; Guillaume Charoulet (conseiller national, élu d’opposition à Rouen) ; Jonathan Jamet (délégué de circonscription, président de fédération, conseiller national LR) ; Frédéric Lacorre (délégué de circonscription LR de l’Indre) ; Jean Sebban (conseiller national LR) ; Pierre-Marie Salle (conseiller national LR) ; Olivier Autin (conseiller national) ; Catherine Gaudeau ; Jean-Marie Salle ; Jacques Maillard ; Olivier Autain ; Victor Azelman ; Danielle Pigene ; Alain Guillon ; Alexandre Lacroix ; Frédéric Lacorre ; Miguel Fimiez ; Thilas Zlowodzki (conseiller national LR, conseiller municipal de Sainte-Geneviève-des-Bois, porte-parole de Droite pour la France) ; Philippe Karsenty (ancien maire adjoint de Neuilly-sur-Sein, porte-parole de Droite pour la France) ; Romain Bonnet (conseiller municipal de Loudun, porte-parole de Droite pour la France) ; et plus de 1 300 autres cadres, élus, adhérents et sympathisants Les Républicains.

NDLR : Les signataires n’ont pas souhaité rendre publique la liste entière qu’ils ont cependant transmise à l’Opinion.

Stanislas Rigault fait monter le suspens :

Finalement, Olivier Véran avait bien raison en 2020

Olivier Véran vient d’être testé positif. Selon certains témoins, il aurait été vu en train de boire un café debout…

Ressortir le karcher, vraiment ?

De Stéphane Buffetaut, élu vendéen, ancien député européen, et membre du bureau politique du CNIP, pour le Salon beige:

Valérie Pécresse a affirmé vouloir « ressortir le karcher de la cave », afin de nettoyer les « quartiers ». Encore eût-il fallu qu’il ait été un jour sorti de la cave, et singer Sarkozy ne lui va guère. Afin de ne pas demeurer en reste, Emmanuel Macron s’est précipité à Nice pour se présenter en champion de la sécurité, annoncer une hausse du budget du ministère de l’Intérieur de 15 milliards d’euros en cinq ans et un doublement du nombre de policiers « sur le terrain » d’ici à 2030. Il faut croire que la question de la sécurité est considérée par les politiciens comme « payante » sur le plan électoral. Au demeurant, avant chaque élection, ce thème est « ressorti de la cave », puis, une fois l’élection passée, oublié, rangé au magasin des accessoires électoraux.

Car régler cette question est évidemment devenue très difficile puisque les gouvernements successifs se sont accommodés de l’inacceptable durant des décennies. A été ainsi créée une forme d’impunité qui a permis à la violence et la délinquance de s’enkyster dans certains quartiers. Qui a travaillé, agi, œuvré dans ces territoires abandonnés aux bandes, aux mafias et à l’islamisme, a entendu cent fois la complainte des habitants qui aspirent « à une vie tranquille » : « Pouvez-vous faire quelque chose, le maire n’a pas réagi, le commissaire de police a avoué son impuissance, le député a dit qu’il poserait une question écrite et le Préfet n’a répondu à aucune requête. » Détourner les yeux est devenu une habitude. Pire encore, la délinquance liée à la drogue et aux trafics criminels a été tolérée car elle permettait de créer une économie parallèle pour des populations immigrées toujours plus nombreuses auxquelles on était incapable de procurer éducation et travail, et dont l’assimilation avait été décrétée impossible, voire immorale. Assimilation au demeurant rejetée par nombre des immigrés au nom de leur appartenance à l’oumma. Ainsi aux primo-arrivants qui connaissent et créent des difficultés, se sont ajoutés les descendants d’immigrés qui n’avaient pas réussi ou pas voulu s’intégrer puis s’assimiler, se fondre dans la population française et qui, bien que Français en droit, ne se sentaient pas comme tels. Des « Français de papiers » pour reprendre l’expression employée dans certaines banlieues abandonnées à la délinquance et qui, trop souvent, ne subsistent que grâce aux « minima sociaux » et aux trafics en tout genre.

Les rodomontades politiciennes en matière de sécurité ne sont que de pitoyables agitations dont les Français savent désormais qu’elles ne déboucheront sur rien. Si le corps social est malade de la sauvagerie et de la criminalité, il faut donc le traiter. Mais pas en se bornant à de la « médecine symptomatique ». Il faut traiter les causes pour faire disparaître les effets.

L’action et la fermeté de la police sont nécessaires. Mais deviennent inopérantes si la Justice ne sévit pas ou insuffisamment. Or, une partie de la magistrature fait primer son idéologie sur la rigueur de la loi. Ce qui nourrit le sentiment d’impunité des délinquants aussi vite relâchés qu’arrêtés. Que faire, car il faut bien que la justice  passe ? Il n’est d’autre solution que de revenir aux peines plancher, afin de combattre les effets désastreux de la rhétorique de l’excuse au profit des voyous et au détriment des victimes.

Ensuite, il faudra bien évidemment construire des capacités carcérales, afin d’éviter que l’on relâche des délinquants faute de places de prison. Puis expulser systématiquement les délinquants étrangers et forcer la main aux pays d’origine qui refuseraient de les accueillir, soit en jouant sur les aides au développement, soit sur les transferts d’argent. Dans le même esprit, il conviendra de déchoir les délinquants binationaux de la nationalité française afin de pouvoir les expulser. Alors la crainte de la loi pourra retrouver son effet salutaire et le sentiment d’impunité disparaître. La peur changera de camp et ce seront plus les trafiquants qui feront les contrôles d’identité dans les cages d’escalier ou aux « check-point » à l’entrée des cités.

Mais il faudra aussi s’attaquer aux causes profondes. Il y a bien longtemps Bossuet lançait cet avertissement : « Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets des causes qu’ils chérissent. » L’absence de politique et de contrôle de l’immigration, la volonté idéologique de ne pas en avoir, ont conduit à un afflux ininterrompu de gens auxquels on ne pouvait offrir d’avenir digne, de gens qui n’ont aucune volonté de s’assimiler, de s’agréger à la société française, de gens qui, autrefois colonisés, croient avoir une revanche à prendre sur la France. Dès lors, ces populations, de surcroît installés dans des ghettos, ou ayant transformé leurs quartiers en ghettos, ont constitué une sorte d’écosystème où se développent la délinquance et le rejet, voire la haine, de tout ce qui s’apparente à l’autorité et à la France : policiers, pompiers, personnel médical …On soulignera qu’une partie de la nomenklatura immigrationniste se trouve être, comme par hasard, celle qui prône et pratique la toxicomanie de salon qui se nourrit des trafics de banlieue. Glauque conjonction d’intérêts !

Il est évident qu’il faut, dans l’urgence, mettre fin au droit du sol qui, conjugué avec le regroupement familial, constitue une pompe aspirante de population immigrée, dont la  majorité ne vient pas en France pour travailler. Cette mesure devrait être adoptée par voie référendaire afin d’éviter un éventuel retour en arrière. Pour une personne étrangère, l’acquisition de la nationalité devrait relever d’une volonté claire de devenir réellement, charnellement Français, avec tout ce que cela implique de devoirs et de volonté de faire siennes la langue, la civilisation, la culture et l’histoire de France. Et non pas du hasard du lieu de naissance.

Contre la jurisprudence de la Cour de justice européenne, il faudra rétablir le délit d’immigration illégale et renvoyer sans faiblesse les immigrés illégaux. Il conviendra de rappeler que le droit d’asile ne doit pas être une filière d’immigration et que les déboutés du droit d’asile doivent être reconduits à la frontière. Une lutte sans merci contre les passeurs devra être menée et les ONG qui encouragent ces trafics d’êtres humains traduites devant les tribunaux et leurs navires interdits d’accostage dans les ports français.

Monsieur Sarkozy qui maniait la rhétorique du karcher a laissé entrer environ 220 000 immigrés par an durant son quinquennat, soit plus d’un million cent mille personnes. Plus que la ville de Marseille et deux fois plus que celle de Lyon. Et l’on veut nous faire croire que cela n’a aucun effet sur la structure même du peuple français et que le grand remplacement ne serait qu’un mythe, alors même que les flux ont augmenté sous Hollande et Macron, pour atteindre 270 000 en 2019, avant le ralentissement dû à la crise sanitaire mondiale.

Dans trois mois, les Français devront choisir le Président de la république. Ils auront choix entre l’irresponsabilité actuelle, l’illusion d’un changement qui  ne sera que continuité – « il faut que tout change pour que rien ne bouge » – ou une rupture franche avec les errances suicidaires du passé. La vraie question, la seule question est celle de savoir quelle France nous voulons transmettre à nos enfants ? Une France restaurée dans sa grandeur, sa culture, sa civilisation ou une France « libanisée» au bord du désastre et de la guerre civile ?

A 15 ans, Guillaume Peltier était au FNJ mais Valérie Pécresse participait aux camps des jeunesses communistes en URSS

Qui est le plus cohérent aujourd’hui ? Valérie Pécresse est vraiment l’héritière de Jacques Chirac, qui vendait l’Humanité dans sa jeunesse. elle racontait cette période de son adolescence en 2015 : :

Pour une femme engagée à droite, c’est une formation politique pour le moins atypique. Valérie Pécresse, chriaquienne pur jus, ancienne ministre de Nicolas Sarkozy et présidente les Républicains de la région Île-de-France raconte sans détour dans une longue interview accordée au journal Le Monde qu’elle a fréquenté «deux années de suite» les camps des jeunesses communistes, en URSS. À 15 ans, donc, la future énarque passe un été à Yalta puis le suivant sur la Baltique. «Je suivais les cours de propagande, je chantais L’Internationale en russe, je découvrais que les livres mentaient», se souvient-elle a posteriori.

Bien évidemment, le récit est justifié pour ne pas nuire à son image de femme de droite :

L’ex ministre explique qu’après la lecture de Docteur Jivago, de Boris Pasternak, elle souhaitait apprendre le russe. Mais l’élue francilienne a rapidement déchanté. «L’URSS, deuxième puissance mondiale, c’était les toilettes à la turque et le chocolat de synthèse. Et la censure. Personne ne connaissait le prix Nobel Pasternak! De ces voyages, il m’est resté un attachement à la liberté de pensée, l’idée que l’anticonformisme est davantage de droite que de gauche.

I-Média : omerta sur les profanations d’églises

Image de la semaine 

Les racailles semblent avoir découvert un nouveau passe-temps : faire courir des passants en les traînant depuis leur voiture. Des images violentes et barbares qui ont marqué l’actualité de la semaine passée. 

De Notre-Dame à Saint-Denis : OMERTA !

Plus de huit églises ont été profanées depuis le début de l’année 2022. Huit édifices, dont la dernière demeure des rois de France et joyau du patrimoine français : la basilique Saint-Denis. Le silence médiatique est pesant, seule la presse alternative et l’action des réseaux sociaux ont fait parvenir ces affaires jusqu’à nous. 

Revue de presse 

Agressions sexuelles à Milan, fake news du Monde, interview bidonnée de Macron, du nouveau dans les rédactions du JDD et de l’Opinion : la semaine fut chargée en actualité médiatique. 

Zemmour et ses vœux à la presse 

Eric Zemmour s’est adressé à la presse et n’a pas tenu la langue dans sa poche ! Le candidat a fustigé pendant 20 minutes la caste journalistique et ses travers que nous lui connaissons bien. Jean-Yves Le Gallou analyse ce discours et a une nouvelle à partager.

L’euthanasie s’étend en Colombie

Lu sur IFamNews :

Vendredi dernier à Cali, capitale de la province de Valle del Cauca en Colombie, Victor Escobar a mis fin à ses jours par euthanasie administrée de manière “légale”, deux ans après sa demande initiale. La particularité est que, pour la première fois dans le pays, il ne s’agissait pas d’un malade en phase terminale, puisque le sexagénaire Escobar souffrait d’une bronchopneumopathie dégénérative obstructive chronique, qui, selon ce qu’a déclaré à Reuters son avocat, Luis Giraldo, “réduit considérablement la qualité de vie.”

Le lendemain, à Medellin, une autre citoyenne colombienne, Martha Sepulveda, atteinte de sclérose latérale amyotrophique (SLA), a été tué.

La Cour Constitutionnelle Colombienne a levé les sanctions pour l’euthanasie “dans certaines circonstances” en 1997 et a ordonné en 2014 la réglementation de la procédure, qui a été appliquée pour la première fois en 2015, sur une personne atteinte d’une maladie en phase terminale. L’année 2022 marque une nouvelle étape vers une mise en œuvre de plus en plus radicale de cette pratique inhumaine.

Est-il moralement admissible de devenir des consommateurs permanents et « systématiques » de produits pharmaceutiques liés à l’industrie de l’avortement ?

Catholica a traduit le texte d’un chapitre du livre collectif  Mors tua vita mea, publié sous la direction de Massimo Viglione. Le long sous-titre de l’ouvrage en indique l’objet précis :

« La fin ne justifie pas les moyens. Sur l’illicéité morale des vaccins qui utilisent les lignes cellulaires de fœtus victimes d’avortements volontaires ».

L’auteur, Dom Giulio Meiattini o.s.b., est professeur de théologie fondamentale (Athénée pontifical Saint-Anselme, Rome ; Faculté théologique des Pouilles, Molfetta), directeur éditorial de La Scala, revue de spiritualité des bénédictins de Noci (Bari). Extrait :

[…] Il devrait maintenant être clair que cette vaccination ne sera pas une exception, mais a toutes les apparences d’être, au moins en principe, l’inauguration d’un système permanent de vaccination de masse. Dès la fin du premier cycle, les variantes du virus ou le mythe de la prophylaxie systématique afin d’éviter d’autres vagues éventuelles, ont été l’occasion facile d’ouvrir un nouveau scénario : induire une vaccination totale et permanente. Les individus ne seront pas confrontés « pour une fois » à l’équilibre « proportionnel » entre une vaccination non éthique et la sauvegarde de la santé dans des circonstances « graves ». Au contraire, le fait le plus remarquable est que le concept même de « raisons sérieuses » a été lentement modifié, car les attentes en matière de sécurité et de bien-être ont changé. Même la définition du terme « pandémie » a été élargie par l’OMS, ce qui la rend plus facilement applicable. En bref, il ne s’agit plus d’un vaccin unique (comme celui contre la rubéole ou la rougeole). Au contraire, l’idée même d’un « état thérapeutique » permanent progresse et tend à transformer la vaccination d’un acte ponctuel et isolé en un « système » stable et répétitif à l’infini, au nom d’un exorcisme radical de la mort.

Dans un tel contexte, même la production de vaccins non éthiques, qui était déjà devenue un « système » dans les laboratoires, se transforme en leur utilisation « systématique » et continue par la population. Face à ce scénario, les présupposés moraux énoncés dans les documents magistériels susmentionnés (relatifs aux circonstances spéciales et exceptionnelles à apprécier « proportionnellement ») sont totalement inadéquats. Ce qui pourrait peut-être être admis comme une exception dans de rares cas risque de devenir la règle générale s’il n’y a pas de possibilité de choisir s’il faut vacciner et quel vaccin recevoir.

Compte tenu de l’utilisation généralisée de lignées cellulaires abortives pour la fabrication de vaccins par de nombreuses grandes entreprises pharmaceutiques, le dilemme à résoudre peut donc être formulé comme suit : est-il moralement admissible de devenir des consommateurs permanents et « systématiques » de produits pharmaceutiques liés à l’industrie de l’avortement ? L’extraordinaire caractère exceptionnel du cas unique, jusqu’ici sous-entendue, est remplacée par une vaccination totale, répétée on ne sait combien de fois, qui nécessitera l’extension et la facilitation de l’utilisation de tissus fœtaux humains, avec une législation de plus en plus permissive.

g) Le fait que la perspective morale de la proportionnalité, telle que reflétée dans les textes du Magistère, a été dépassée par ce tournant d’époque, et est donc inadéquate pour comprendre et évaluer le nouveau phénomène devant lequel et dans lequel nous nous trouvons, est également confirmé par d’autres considérations. Il est tout à fait évident, pour qui regarde l’évolution rapide des événements avec un minimum de sens critique, que la campagne de vaccination actuelle est le prélude à des perspectives bien différentes : l’avènement des certificats de vaccination et des visas sanitaires, au-delà desquels se profile l’adoption des puces électroniques déjà en phase d’essai avancée. Ce sont toutes des mesures qui portent gravement atteinte aux droits humains et civils fondamentaux. L’exigence d’un passeport vaccinal est une forme de chantage, préalable et préparatoire à la vaccination obligatoire. La perspective de puces infrarouges ou de vaccins pouvant être lus à distance par des systèmes électroniques revient à prendre le contrôle du corps et de la vie privée des individus. En d’autres termes, accepter la vaccination de masse à ce stade a des implications éthiques potentiellement graves pour l’avenir des sociétés libres et facilite l’émergence de nouvelles formes de totalitarisme. En revanche, vacciner 80 à 90% de la population contre un virus qui, dans plus de 90% des cas, ne présente aucun symptôme, est une mesure totalement disproportionnée.

La bioéthique et la théologie morale qui ne tiennent pas compte de ce contexte général, mais se limitent à examiner la tête d’épingle de la conscience individuelle placée devant l’acte individuel de vaccination effectué à titre exceptionnel, ressemblent à ceux qui s’attaquent à l’artillerie lourde avec un arc et des flèches, en prétendant que les arcs et les flèches sont des armes très efficaces. Il peut être vrai et intéressant de démontrer que l’arc et la flèche, s’ils sont utilisés par un tireur d’élite, sont une arme efficace ; mais face aux chars et aux mitrailleuses, cela n’est absolument pas pertinent. Si l’on veut vraiment comparer la situation actuelle à une guerre, on peut le faire. Il suffit de préciser que la guerre n’est pas contre le virus, mais contre un « système » qui fait du virus son cheval de Troie.

En conclusion, la question de l’utilisation de lignées cellulaires humaines à des fins de recherche pharmaceutique et scientifique, et la question de la licéité de l’utilisation de certains vaccins (et autres produits) résultant de ces pratiques, ne sont que des aspects partiels d’un problème plus général, en dehors duquel ils ne peuvent être traités et résolus de manière adéquate. Dans le cadre planétaire actuel, une science qui utilise des tissus humains à grande échelle comme matériel de laboratoire est une science qui prépare et nourrit une société de cobayes et de sujets manipulés et contrôlés. Il ne s’agit plus simplement de la question de l’admissibilité de certaines thérapies dans certaines conditions. Il s’agit de modifier les conditions mêmes qui justifient une thérapie en en faisant un « système ». Il s’agit d’une vision du monde visant à transformer le corps des gens en une source d’immenses profits (économie) et en un instrument de contrôle capillaire (politique).

Nous devons prendre conscience que si elle est poussée trop loin, « la médicalisation de la société pousse à l’extrême le caractère impérialiste de la société industrielle » (Ivan Illich). La médicalisation totale de la société, au nom du droit à la santé ou du bien commun de la santé publique, est le fer de lance d’un nouvel impérialisme qui veut achever l’œuvre de transformation des citoyens en marchandises et en esclaves, après avoir transformé les fœtus humains en marchandises. Devons-nous être naïfs au point de croire que les super-philanthropes et Big Pharma travaillent pour le bien des êtres humains en assassinant d’autres êtres humains ? Ceux qui sacrifient des enfants aujourd’hui n’auront probablement aucun scrupule à sacrifier demain des pans entiers d’adultes.

The Great Narrative, une guerre contre les peuples : épuisement ou repli stratégique ?

Analyse d’Alliance pour la France :

Le narratif imposé depuis deux ans, le « Great Narrative » lancé en 2021 par Klaus Schwab, le président du FEM de Davos, semble arriver à épuisement.

L’OMS, en décembre 2021, a déclaré qu’ « aucun pays ne pourra sortir de la pandémie à coups de dose de rappel ». Elle précise même que cette stratégie a peu de chance d’ « être appropriée ou viable ». L’organisation s’empresse de rappeler néanmoins la nécessité de vaccins qui ont un « impact élevé en matière de transmission et de prévention de l’infection, en plus de prévenir les formes graves de la maladie et la mort ». Le narratif de la mystique vaccinale demeure mais il se brouille face à l’évidence d’une contamination par Omicron qui ne distingue plus vraiment vaccinés et non vaccinés. Le professeur Raoult invité par André Bercoff à Sud Radio a observé que c’est dans les pays où l’on a le plus vacciné que l’on recense le plus de cas. Avec une couverture vaccinale de 77,6%, les masques sont toujours de sortie, les lieux de loisirs et les transports sont toujours accessibles sur présentation d’un pass sanitaire, les contaminations explosent littéralement. Le narratif conditionnant à la vaccination le retour au monde d’avant n’a plus une once de crédibilité ni médicalement ni politiquement. Des médecins vont jusqu’à dire – avec beaucoup de vraisemblance – que la vaccination fait l’épidémie actuelle. On a ainsi assisté à des retournements assez spectaculaires comme celui du Dr Martin Blachier qui évoque la fin possible de la pandémie et parle du Pass Vaccinal comme la dernière « cartouche » du gouvernement reconnaissant ainsi implicitement le caractère exclusivement politique de cette stratégie improprement appelée « sanitaire ». Au Royaume-Uni, Clive Dix, l’ancien chef de la task force sanitaire du gouvernement britannique, a préconisé un changement drastique de stratégie face à l’épidémie pour privilégier une campagne de vaccination ciblée. En Espagne, les autorités commencent à développer un nouveau protocole de surveillance et à considérer le Covid comme une maladie endémique à l’égal de la grippe. L’Autriche, pourtant fer de lance du covidisme forcéné sous la brève parenthèse du sinistre Schallenberg, a repoussé l’obligation vaccinale prévue initialement en février 2022, arguant de difficultés techniques. Les médias français, pourtant promoteurs de la politique inepte de la clique macroniste, ont opéré des reniements assez surprenants comme le coup de gueule de Laurent Ruquier peu suspect d’appartenir à la fachosphère complotiste. Les paroles outrancières d’Emmanuel Macron sur la très forte « envie » d’ « emmerder les non-vaccinés » ont certes accentué les tensions mais ont provoqué un soupçon perceptible dans la population sur le caractère sanitaire de la politique menée. On le voit : le narratif coordonné au niveau mondial commence à s’effriter.

Pourtant, deux solutions s’offrent encore à l’élite mondialisée, aux parties prenantes du capitalisme prôné par Klaus Schwab dans Covid-19, la Grande réinitialisation.

La première option est de poursuivre cette escalade covidienne selon la stratégie de Macbeth, dans une spirale incontrôlée de violence sociale, d’absurdité médicale et de déraison assumée. Dans ce cas, il s’agira d’un quadruple reniement : reniement de la nature puisque le variant Omicron est en train de donner une immunité naturelle beaucoup plus efficace qu’une « couverture vaccinale » effectuée par thérapie génique. Reniement de la science et de la médecine : un seul exemple récent, la vitamine D présentée dans un projet d’arrêté comme une substance ayant des « propriétés de perturbation endocrinienne » alors que la déficience en vitamine D favorise vraisemblablement les formes graves de Covid ! Reniement de la citoyenneté puisque la citoyenneté désormais se télécharge par QR code et se « désactive » selon un calendrier illisible puisqu’elle dépend du « schéma vaccinal » de chacun. Reniement de la cohésion nationale surtout car, comme le dit plaisamment le sénateur Alain Houpert, on passerait « du contrat social de Rousseau au crédit social » de Xi Jin Ping. Le sordide Macron est le personnage qui a cette fonction de télécharger le modèle chinois en France, manu militari.

La deuxième option est le repli stratégique. Davos abandonnerait la tactique éclair dans sa guerre contre les peuples. Dans ce cas, il s’agirait de trouver pour la France un personnage plus consensuel qui ferait passer les mêmes choses : Pass sanitaire ou vaccinal, Pass écologique, monnaie numérique. On abandonnerait ainsi l’adrénaline de l’urgence, l’activisme forcené et la précipitation de la « Start up nation » en fournissant les garanties du parti de l’ordre : tranquillité publique, morale bourgeoise, méthode progressive, logiciel idéologique progressiste. On aura reconnu Valérie Pécresse qui a toutes les faveurs du « Cercle de la Raison » comme l’a reconnu Alain Minc récemment et comme l’a anticipé Jacques Attali qui verrait bien une femme à l’Elysée. Malheureusement pour les peuples, Valérie Pécresse a de nombreux alliés objectifs dans le paysage politique français. Toutes les institutions, – Assemblée Nationale, Sénat, Conseil d’Etat, Conseil Constitutionnel – spectaculairement mises à mal par la cavalcade macroniste pourraient retrouver du lustre pour réaliser le plan mondialiste de la Grande Réinitialisation, dans le calme et le consensus. Des résistants potentiels à cette folie sanitaire se sont rangés dans le droit chemin choisissant l’option vaccinale comme Robert Ménard ou Eric Ciotti, décevant grandement au passage leurs électeurs et élargissant dangereusement le périmètre de l’extrême-centre. D’autres ne semblent pas voir le caractère politiquement structurant de cette folie covidiste et leur silence est aussi assourdissant qu’inquiétant pour la suite. Le narratif changerait certes mais la fin de l’histoire serait identique.

Dans cette séquence covidienne, Davos a en outre recueilli des renseignements précieux : en deux ans seulement, les Français, peuple historiquement amoureux de sa liberté, ont accepté de la troquer contre une place au restaurant. Ce peuple fier accepte de revêtir un masque contre toute vraisemblance sanitaire, contre tout bon sens médical. Le peuple de Descartes a réussi à croire que si deux doses de « vaccins » ne marchent pas, il en fallait une troisième. La fille aînée de l’Eglise a pu entendre sans vraiment broncher que la vaccination était un « acte d’amour ».

La guerre contre les peuples est évidente comme l’a montré Michel Geoffroy dans ses deux derniers livres et les élites mondialisées ne lâcheront pas le plan. Le modus operandi de cette guerre peut varier. Qu’ils persistent ou qu’ils opèrent un recul stratégique, la logique de guerre reste la même. C’est l’essence du Great Narrative. Notre rôle sera de rester politiquement vigilants car l’ennemi avance sans masque comme Macron ou masqué comme d’autres, peut-être plus dangereux encore.

Michel de Jaeghere : “L’État français n’est pas neutre, il est athée”

Extrait d’un entretien de l’auteur du Cabinet des antiques paru dans France Catholique et reproduit ici :

La laïcité ne permet-elle pas d’assurer une certaine neutralité de l’État ?

L’État français n’est pas neutre, il est athée. Quand le ministre de l’Intérieur et des Cultes Gérald Darmanin affirme que tout croyant doit reconnaître que la loi civile passe devant la loi de Dieu, il proclame le principe d’un athéisme d’État. Qui peut penser en effet que quelqu’un qui croit en un Dieu créateur du ciel et de la terre, puisse aussi penser que la loi de Dieu est inférieure à celle de Monsieur Darmanin ? Ce qu’il nous demande, n’est certes pas de cesser de croire en Dieu mais de nous comporter comme si nous n’y croyions pas.  Cette tendance s’est manifestée, pendant les confinements, lorsque l’État a décrété que la messe était une activité « non essentielle ». Elle ne l’était qu’au regard de l’absence de Dieu qui est au cœur de l’État.

Dans ce cas, quelle attitude l’État doit-il adopter face aux religions ?

Il serait d’abord nécessaire de reconnaître que le christianisme a été constitutif de notre peuple. Le peuple français est né de la conversion de Clovis, c’est-à-dire de la conversion des barbares francs au catholicisme romain, ce qui leur a permis de se marier avec les Gallo-Romains chrétiens. L’envahisseur a choisi la religion des vaincus et la fusion des deux peuples s’est faite, à tel point qu’en deux générations, il était impossible de distinguer les Francs des Gallo-romains ! Le peuple français est né de l’unité de religion. Toute l’histoire de France a été charpentée par le catholicisme.  Considérer le catholicisme comme une religion parmi d’autres à égalité avec l’islam, c’est dès lors se moquer du monde. C’est nier ce qu’est l’identité même de la France. Nous ne sommes pas un peuple venu de nulle part, constitué par vagues d’immigrés de toutes religions, réunis par une même adhésion à la laïcité et aux valeurs de la République ! Cette histoire ne correspond à aucune réalité.

La France peut-elle subsister en étant religieusement divisée ?

Nous sommes un pays de culture et d’origine catholique dont la majorité des ressortissants sont désormais agnostiques. La question se pose donc de savoir comment préserver un pays façonné par le christianisme en promouvant l’athéisme. Notre unité est en outre mise en cause par la présence d’une minorité agressive issue d’un islam qui, historiquement a toujours été hostile au christianisme, religion constitutive de la France. Or, l’accord des âmes est nécessaire à l’unité d’un pays et cet accord n’est jamais plus solide que lorsqu’il est cimenté par une religion commune.

Comment pourrions-nous retrouver cette unité ?

Dans le cadre d’une société ethniquement et culturellement divisée, il n’y a pas d’autre possibilité de renouer avec l’unité que par l’assimilation. Elle suppose que nous soyons capables de proposer aux nouveaux venus de partager notre patrimoine et les trésors dont nous avons hérité. Pour survivre, il faut savoir qui nous sommes, renouer avec notre héritage chrétien et sa richesse sidérante, entretenir à son égard une piété filiale pour, enfin, renouer avec l’envie de le transmettre. C’est le premier acte nécessaire à toute renaissance.  C’est parce que nous aurons renoué avec ce patrimoine que nous pourrons le partager avec ceux des nouveaux venus qui sont destinés à rester. La conversion appartient certes au secret des âmes et on ne peut pas en faire un programme politique, et ce d’autant moins que l’Église paraît elle-même peu enthousiaste devant cette mission. Mais la priorité serait d’essayer de donner, par l’école, les médias, la culture, l’amour du patrimoine chrétien. Si nous n’essayons pas cela, tout sera perdu. […]

En Autriche, 217 sage-femmes signent une lettre ouverte pour dénoncer la vaccination des femmes enceintes

Lu ici :

217 sages-femmes autrichiennes ne se taisent plus face aux abus liés aux traitements génétiques Covid-19 pour les femmes enceintes et allaitantes. Sous le slogan “Les sages-femmes se font entendre”, elles adressent leur lettre ouverte au Conseil autrichien des sages-femmes, aux décideurs politiques et aux médias. Elles y font parfois état de fausses couches, de fœtus à la croissance retardée et de naissances prématurées qu’elles ont observées chez des femmes enceintes traitées par ARNm et demandent, entre autres, le suivi systématique de l’état de santé des mères et des enfants traités par ARNm. Les sages-femmes insistent sur leurs droits fondamentaux et leurs libertés, ainsi que sur le droit à l’intégrité physique.

Lettre ouverte

au Conseil autrichien des sages-femmes (ÖHG)
est adressée dans les mêmes termes à
Monsieur le Président fédéral Dr. Alexander Van der Bellen,
et à tous les membres du gouvernement fédéral autrichien, aux gouverneurs des Länder,
aux clubs de tous les partis représentés au Conseil national, aux hommes et femmes politiques qui s’engagent pour les droits des femmes et les droits de l’homme, à divers médias et journalistes.

Mesdames et Messieurs !

Nous observons avec consternation les développements sociaux, politiques et surtout sanitaires actuels dans notre pays.

Trois questions à l’association des fidèles hors les murs de Saint-Germain-en-Laye

Depuis plus d’un an et demi une messe traditionnelle est célébrée devant une église fermée de Saint-Germain-en-Laye. Pourquoi ?

En juin 2020, symboliquement et désespérant d’être un jour reçus et écoutés, nous avons demandé à un prêtre ami de bien vouloir célébrer une messe sans autorisation pour manifester l’absurdité de la situation dans laquelle se trouvaient les fidèles de Saint-Germain-en-Laye et de ses environs qui demandaient depuis des années et des années à bénéficier du motu proprio de Benoît XVI. Si Mgr Aumonier n’a pas plus réagi à cette messe qu’à nos autres demandes anciennes et nombreuses, beaucoup de fidèles ont demandé à renouveler la célébration de cette messe. Nous avons pu bénéficier de l’aide de plusieurs prêtres pour multiplier ces messes qui sont célébrées chaque dimanche et fête à 11h00 devant la chapelle de l’hôpital. L’affluence varie de 70 à 150 personnes… principalement en fonction des conditions météorologiques !

Où en êtes-vous aujourd’hui ? Des images d’une messe de minuit devant une porte fermée ont beaucoup circulé sur les réseaux sociaux à Noël.

Effectivement. Formellement, rien n’a évolué depuis juin 2020 et nous avons eu la joie de vivre cette nuit de Noël avec peut-être davantage d’émotion et d’union spirituelle avec Notre-Seigneur. Mais nous savons de bonne source que le nouvel évêque de Versailles, Mgr Crepy, était prêt à trouver une solution lorsque le pape François a rendu public son motu proprio en juillet dernier. En outre certains d’entre nous ont pu rencontrer (enfin ! ) des autorités religieuses du diocèse et de Saint-Germain-en-Laye. Si rien de concret n’est sorti de ces rencontres à ce stade, les relations ont été fraternelles et sincères. C’est déjà beaucoup car nous savons bien qu’en dépit des prétentions synodales énoncées par le pape, une pression importante est exercée sur les épiscopats pour limiter leur autorité et leur gouvernement en cette seule matière liturgique. Nous sommes donc résolus, patients et confiants.

Mais le motu proprio Traditionis custodes ne rend-il pas illusoire une issue positive ?

Le pape François indique dans Traditionis custodes que les nouvelles demandes de messes ne doivent pas être prises en compte. Or, vous l’avez compris, notre demande date de 2007 au minimum ! Elle n’est donc pas nouvelle et il ne semble donc pas impossible d’interpréter ce motu proprio avec bienveillance. L’avenir nous dira comment aura été réglée cette demande des habitants de Saint-Germain-en-Laye à bénéficier chaque dimanche et fête à un horaire familial, la célébration d’une messe traditionnelle par un prêtre bienveillant. Contra spem in spe !

Un camp pour les cas contact

C’est en Chine, mais rien ne dit que cela ne vas pas donner des idées à certains de nos gouvernants :

Le foyer en cours à Shijiazhuang, ville de 11 millions d’habitants, a poussé les autorités à y construire un vaste centre de quarantaine pour isoler les personnes à risque. Des centaines d’ouvriers aidés de grues assemblent des chambres préfabriquées blanches sur un vaste terrain terreux en banlieue de la ville. La chaîne de télévision d’État chinoise CGTN a diffusé des images de ce chantier gigantesque.

Des scènes qui rappellent l’édification en quelques jours l’année dernière d’hôpitaux de fortune à Wuhan, la ville chinoise où le nouveau coronavirus a été détecté pour la première fois.

Le centre de quarantaine en construction à Shijiazhuang sera équipé de salles de bain, d’eau chaude, du Wi-fi et de l’air conditionné. Une fois achevé, dans quelques jours selon les médias, il permettra d’héberger plus de 4.000 personnes au total.  Sa construction a commencé le 13 janvier, dans un contexte d’émergence de petits foyers de Covid-19 dans des villes du nord de la Chine.

Comment les athées au pouvoir célèbrent la Nativité par le massacre des innocents

Communiqué de SOS Tout-Petits :

Alors que les chrétiens se préparaient à célébrer l’avènement de l’Enfant-Dieu et le salut des hommes, il s’est trouvé des députés du principal groupe parlementaire soutien du pouvoir pour juger utile de promouvoir un peu plus le massacre des êtres humains en votant un texte tendant à prolonger de douze à quatorze semaines de la conception le délai de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) avec quelques autres mesures allant dans le même sens.

L’avortement plus tardif signifie souvent en pratique l’écrasement de la tête du petit être humain qu’on extrait, ce qui a  fait dire en substance au Professeur Israël Nissan que des politiques venant assister à une IVG tardive ne « tiendraient » pas deux minutes !

L’aveuglement des parlementaires qui ne subiront pas les méfaits de leurs votes n’est certes pas une nouveauté  …pas plus que l’horreur du massacre des innocents.

Chacun jugera de cette nouvelle trahison du bon sens, du droit naturel et de la morale et priera pour que le texte, qui doit venir devant le Sénat en janvier, n’aboutisse pas.

Nous souhaitons, au contraire de cette nouvelle incitation à l’avortement, qu’une vraie politique sociale apporte une aide importante aux femmes enceintes en difficulté. Ce peut être une prime de naissance de 6000 euros ( à réduire selon la tranche marginale de l’impôt sur le revenu) ; coût : environ 4 milliards d’euros par an … bien peu quand il s’agit d’obtenir la vie sauve pour des milliers d’êtres humains condamnés avant de naître, avec un effet social considérable et bien ciblé.

Jacques BAY

Vice-Président de SOS Tout-Petits

Nous nous retrouverons à Paris pour la Grande Marche pour la Vie ce dimanche 16 janvier près de la gare Montparnasse, place de Catalogne

Nous dirons le Rosaire en queue de cortège. Rendez-vous pour SOS Tout-Petits au débouché de la rue Jean Zay (côté Nord) sur la place de Catalogne (accès par le métro : Gaîté ou Montparnasse)

Les rappels de « vaccin » du Covid peuvent affecter le système immunitaire

Le régulateur de l’Union européenne a averti que les injections fréquentes de rappel de Covid-19 pourraient nuire au système immunitaire.

Répéter les doses de rappel tous les quatre mois pourrait éventuellement affaiblir le système immunitaire et fatiguer les gens, selon l’Agence européenne des médicaments. Au lieu de cela, les pays devraient laisser plus de temps entre les doses de rappel et les lier au début de la saison froide dans chaque hémisphère, conformément au plan défini par les stratégies de vaccination contre la grippe.

Israël est devenu le premier pays à commencer à administrer un deuxième rappel, ou quatrième injection, aux personnes de plus de 60 ans.

Les rappels “peuvent être effectués une ou peut-être deux fois, mais ce n’est pas quelque chose qui, selon nous, devrait être répété constamment”, a déclaré Marco Cavaleri, responsable de la stratégie des menaces biologiques pour la santé et des vaccins.

Le régulateur de l’UE a également déclaré que les antiviraux oraux et intraveineux, tels que Paxlovid et Remdesivir, maintiennent leur efficacité contre l’omicron.

Victoire du référé liberté pour suspendre le port du masque dans le département des Yvelines

Des citoyens des Yvelines accompagnés par plusieurs collectifs et des élus de Versailles ont obtenu le 12 janvier une ordonnance qui suspend l’obligation préfectorale de porter le masque dans les Yvelines.

L’ordonnance du juge des référés précise :

“Le préfet ne justifie pas des raisons liées à des circonstances locales susceptibles de favoriser la diffusion du virus qui exigeraient que soit prononcée l’obligation générale du port du masque en extérieur dans l’ensemble des 259 communes du département, de plus sans définir les périodes horaires caractérisées par une forte densité de population.”

Le Sénat dominé par LR vote le passeport vaccinal

Le texte a été adopté par 249 voix pour et 63 contre. Le détail des votes est ici.

Parmi les modifications apportées au texte par le Sénat, malgré l’opposition de l’exécutif :

  • la mise en place d’un seuil de 10 000 patients hospitalisés en lien avec le Covid-19 au niveau national, en-deçà duquel le pass vaccinal disparaît automatiquement ;
  • la suppression de la possibilité de vérifier l’identité du détenteur du pass par les patrons de bars, cafés et restaurants ;
  • la suppression des sanctions administratives contre les entreprises ne jouant pas le jeu du télétravail ou n’appliquant pas les protocoles sanitaires.
  • limitation du pass vaccinal aux plus de 18 ans, les mineurs de 12 à 17 ans restant soumis au pass sanitaire.

Députés et sénateurs se réuniront au Palais Bourbon, jeudi 13 janvier en début d’après-midi, pour tenter de s’accorder sur une version commune du texte en commission mixte paritaire (CMP).

En cas d’accord, il sera soumis pour adoption définitive une dernière fois au vote du Sénat jeudi, puis de l’Assemblée vendredi.

Si la CMP échoue, le projet de loi repartira en nouvelle lecture dans les deux chambres, l’Assemblée ayant le dernier mot.

La Famille Missionnaire de Notre-Dame soutient la Marche pour la Vie et y participera

Comme chaque année, avec beaucoup de constance, la Famille Missionnaire de Notre-Dame (FMND) sera représentée à la Marche pour la Vie le 16 janvier prochain. La FMND communique :

Ce prochain dimanche 16 janvier aura lieu à Paris la Marche pour la vie. Comme chaque année, nous apportons tout notre soutien à cette initiative. La Communauté y sera représentée, et  nous encourageons nos amis à y participer.

Les menaces qui pèsent sur la vie naissante ne font que s’accentuer en France actuellement : allongement des délais, suppression de la clause de conscience des personnels soignants…

Dans le contexte électoral de cette année qui commence, il est urgent que les catholiques, mais aussi tous les hommes de bonne volonté, fassent appel à la conscience des gouvernants, des hommes politiques et des candidats aux prochaines échéances, afin qu’ils prennent en compte ce sujet qui doit être de premier plan pour une société humaine et juste.

Plus que jamais l’être humain le plus fragile qui soit, l’enfant dans le sein de sa Maman est menacé. Or, comme l’a rappelé le concile Vatican II, « la vie doit être sauvegardée avec un soin extrême dès la conception : l’avortement et l’infanticide sont des crimes abominables. » (Gaudium et spes, n° 51).

Dans ce contexte, il est plus que jamais nécessaire que se lève le peuple pour la vie !

La Famille Missionnaire de Notre Dame remercie les laïcs et les jeunes qui s’engagent, et accompagnera donc la Marche pour la vie, par sa présence et par sa prière.

Père Bernard et Mère Hélène

« Depuis le 1er janvier, il y a une épidémie de profanations d’églises»

 

Que faites-vous dimanche 16 janvier ? Rendez-vous à la Marche pour la Vie !

Communiqué de Choisir la vie :

Alors que le Sénat examine ces jours-ci le projet de loi Gaillot tendant à l’extension du délai légal de l’IVG médicamenteuse de 12 à 14 semaines de grossesse, les défenseurs de la Vie auront à nouveau rendez-vous le dimanche 16 janvier prochain à Paris pour la Marche pour la Vie afin de dénoncer ces atteintes à la vie naissante et, particulièrement en cette année d’élections présidentielles cruciales, solliciter de nos gouvernants une véritable politique d’aide et d’accueil des femmes enceintes en difficulté.

L’association Choisir la Vie, qui œuvre auprès des femmes enceintes à travers son antenne d’écoute et qui poursuit ses actions de sensibilisation du grand public sur la réalité de l’IVG,  renouvelle son soutien à la Marche pour la Vie et invite ses adhérents à rejoindre massivement la mobilisation.

A l’heure où nos gouvernants n’ont de cesse de se préoccuper « des plus fragiles » au sein de leurs  diverses communications relatives à la crise sanitaire que nous traversons, deux catégories entières de ces « plus fragiles » semblent exclues de toute considération : les enfants à naître et les femmes enceintes en difficulté confrontées au choix de poursuivre ou non leur grossesse.

L’IVG est aujourd’hui la seule alternative présentée aux femmes enceintes qui doutent de leurs capacités à accueillir la Vie, et est présentée comme l’exercice de leur liberté, leur choix par excellence.

Quelle liberté, quel choix devant la pression de leurs proches à recourir à l’IVG ?

Quelle liberté, quel choix devant les difficultés économiques qui les harassent ?

Quelle liberté, quel choix devant cette culpabilité de n’avoir pas su gérer une contraception et l’imprévu d’une grossesse ?

Et si le vrai choix était d’aider ces femmes à choisir la confiance en accueillant la vie…

Soyons nombreux à la Marche pour la Vie pour faire entendre la voix des sans-voix !

La nouvelle loi sur l’avortement nous éloigne toujours plus de notre fil civilisationnel

Tribune de Jean-Frédéric Poisson pour Le Salon beige :

« Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. Mais comment le tolérer sans qu’il perde ce caractère d’exception, sans que la société paraisse l’encourager ?[1] »

Voici la question que posait Simone Veil le 26 novembre 1974 devant l’Assemblée nationale dans son célèbre discours ouvrant l’accès à l’interruption de grossesse. Que les choses ont changé depuis ! Plus de quarante-cinq ans plus tard, force est de constater que l’avortement n’est plus l’exception, mais la norme, qu’il n’est plus question de le tolérer, mais de l’encourager. En votant cette loi, ce jour-là, les mains tremblantes et à raison, les parlementaires entourant Simone Veil ouvraient une brèche et provoquaient une rupture majeure dans notre civilisation qui s’est toujours fait un devoir de protéger la personne humaine de sa conception à sa mort naturelle. C’est ce qu’ils avaient ignoré à l’époque en œuvrant pour un projet de loi motivé par des soucis pragmatiques. Mais les bonnes intentions ne suffisent pas toujours. Ce premier pas n’aurait jamais dû être franchi.

Aujourd’hui, avec cette nouvelle loi proposée par madame Gaillot, adoptée par l’Assemblée nationale et en cours de discussion au Sénat, notre société s’éloigne toujours plus de notre fil civilisationnel. Elle s’éloigne même, alors que la plupart des progressistes s’en revendiquent volontiers, de l’état d’esprit qui a motivé le discours de Simone Veil dans l’hémicycle en 1974. Ainsi est-il question de rallonger les délais légaux d’accès à l’interruption volontaire de grossesse de douze à quatorze semaines[2]. Présenté comme un progrès social, ce rallongement barbare acte définitivement le passage d’une conception tragique de l’avortement comme ultime recours – conception qui dominait initialement – à une conception égoïste, dans laquelle l’enfant à naître frustre la volonté individuelle de jouir de la vie sans entrave. Car, à quatorze semaines, même en période de pandémie, la femme ne souhaitant pas mettre d’enfant au monde a eu le temps de prendre les dispositions adéquat auparavant. Simone Veil déclarait :

« Aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes. C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame ».

Madame Gaillot et ses acolytes l’ignorent visiblement, puisqu’ils nous présentent cet allongement comme une conquête et l’IVG comme un droit fondamental. Elles invisibilisent ainsi les millions de femmes souffrant psychologiquement des suites de ces interruptions.

En revenant aux origines de cette légalisation, on perçoit tragiquement le fossé qui nous sépare des parlementaires de l’époque : alors que l’esprit de la loi initiale « interdit l’incitation à l’avortement par quelque moyen que ce soit » car « cette incitation reste inadmissible », nous avons basculé peu à peu vers une loi qui interdit la critique de l’avortement. Et la proposition de loi de madame Gaillot enfonce le clou puisque doit être supprimée la double clause de conscience spécifique à l’IVG. Pour Simone Veil, la dissuasion était pourtant une condition sine qua non de la légalisation de l’avortement :

« si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler et, autant que possible, en dissuader la femme. »

Aujourd’hui, dissuader est devenu un délit. La loi actuelle prévoit même, depuis 2017, un délit d’entrave à l’avortement puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende. Le discours moral s’est inversé.

Même Emmanuel Macron, chantre du progressisme reconnaît être opposé à cette proposition. Dans une interview accordée au magazine Elle le 1er juillet 2021[3], il mettait en avant, et à raison, « le traumatisme que c’est pour une femme d’avorter ». Il est à craindre, à l’inverse, que certains parlementaires Républicains ayant juré allégeance à madame Pécresse se rallient à la majorité progressiste et adoptent cette loi, conformément à l’état d’esprit de leur candidate – ce qui prouvera à nouveau, s’il en était encore besoin, que les véritables forces conservatrices du pays n’ont plus rien à faire chez LR voué à disparaître ou à fusionner avec En Marche !. Pour finir sur une note d’espoir, pensons à la jeunesse qui se lève dans ce combat et laissons une dernière fois la parole à Simone Veil :

« Les jeunes générations nous surprennent parfois en ce qu’elles diffèrent de nous ; nous les avons nous-mêmes élevées de façon différente de celle dont nous l’avons été. Mais cette jeunesse est courageuse, capable d’enthousiasme et de sacrifices comme les autres. Sachons lui faire confiance pour conserver à la vie sa valeur suprême. »

Aujourd’hui, les jeunes générations luttent à nos côtés pour cette valeur suprême. Voilà pourquoi nous les attendons nombreux à la prochaine Marche pour La Vie le dimanche 16 janvier 2022.

Jean-Frédéric Poisson

Président de VIA | la voie du peuple

[1] « Discours de Simone Veil en 1974 à l’Assemblée nationale », BFM TV, le 30/06/2017.

[2] « Proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement », Senat, le 01/12/2021.

[3] « Brigitte Macron, Simone Veil, Joséphine Baker… Emmanuel Macron nous dit pourquoi ‘elles comptent’ », Elle, le 01/07/2021.

Destituer l’emmerdeur ?

Une trentaine d’avocats (parmi lesquels celui de votre blogue Me Triomphe), magistrats, professeurs d’université, notaires et juristes dénoncent dans cette tribune de Valeurs Actuelles les propos tenus la semaine dernière par le président de la République, et s’interrogent sur les conséquences légales qu’ils pourraient avoir :

« J’apprends que le gouvernement estime que le peuple a trahi la confiance du régime et devra travailler dur pour regagner celles des autorités. Dans ce cas, ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ? » (Bertolt Brecht)

La scène imaginaire décrite avec ironie par Brecht est devenue aujourd’hui une réalité :

« En démocratie, le pire ennemi c’est le mensonge et la bêtise. Nous mettons une pression sur les non-vaccinés en limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale » (…) « Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen » (…) « C’est une toute petite minorité qui est réfractaire. Celle-là comment on la réduit ? On la réduit, pardon de le dire comme ça, en l’emmerdant encore davantage. Moi je ne suis pas pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au but. C’est ça, la stratégie. Je ne vais pas les mettre en prison, je ne vais pas les vacciner de force. Et donc, il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café, vous ne pourrez plus aller au théâtre, vous ne pourrez plus aller au ciné… » (Emmanuel Macron, le Parisien, mercredi 5 janvier 2022).

La dernière saillie du président de la République est à la fois une déclaration de bannissement civique d’une partie des Français et une atteinte à la Constitution, qui le rendrait passible — si les représentants du peuple en avaient le courage — de destitution pour manquement aux devoirs de sa charge de manière manifeste et incompatible avec l’exercice de son mandat.

Un bannissement inacceptable de concitoyens

Tout le monde conserve à l’esprit la fracassante allocution d’Emmanuel Macron du 16 mars 2020 dans laquelle il a, à six reprises, insisté sur le fait que la France était en guerre. À l’époque l’ennemi était « invisible, insaisissable ». Depuis lors, l’ennemi a un nom : le peuple de France qui refuse, pour des raisons qui, à tort ou à raison — l’histoire se chargera de le dire —, lui sont propres, de se soumettre à la pression vaccinale imposée par le gouvernement.

« J’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au but. C’est ça, la stratégie », déclare Emmanuel Macron. Monsieur le Président, vous êtes le président de tous les Français et non pas seulement de vos électeurs. Que cela vous plaise ou pas, le mandat de président vous a été confié par tous les citoyens. Il est inacceptable, pour les juristes que nous sommes, de vous entendre parler de réduire une minorité, ce qui est le propre de toute démocratie libérale, en l’emmerdant encore d’avantage. Vos propos clivants ne sont pas dignes d’une République et d’une Nation qui a figée comme principe premier des droits de l’homme et du citoyen que « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune » (art. 1, Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789).

Qui porte atteinte à notre Constitution

Vous portez atteinte à l’égalité entre les citoyens en créant par vos paroles et actions des citoyens déclassés, des citoyens de seconde zone. L’histoire a déjà connu des tragédies lorsqu’au nom de minorités réfractaires les gouvernants se sont livrés aux pires abus des droits humains conduisant leurs semblables à la destruction et à la mort. Rappelons aussi que

« la Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas (art. 5, Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789) ».

La loi n’impose pas une obligation vaccinale à caractère général. Cela aurait comme corolaire d’imposer à l’État la responsabilité qui découle de cette obligation, responsabilité que vous n’avez jamais assumée depuis le début de la crise sanitaire. De ce fait, nul, hormis les personnes strictement listées par la loi, ne peut être contraint à se faire vacciner. Le choix personnel de refuser une injection ne peut avoir comme conséquence de rendre un citoyen victime d’une vindicte étatique qui ne repose sur aucun fondement de droit. Les gouvernements passent mais la Constitution reste. Comme tous les Français, et encore plus qu’eux, par les fonctions qui sont les vôtres, il vous est imposé de respecter l’État de droit et ses règles.

L’article 5 de la Constitution française précise que

« Le président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités. »

Vous devez veiller au respect de la Constitution et nous autres, juristes, nous serons toujours présents pour vous le rappeler à chaque fois que, par vos paroles ou actions, vous trahirez le dépôt qui vous a été confié. « L’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements » (préambule, Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789). Ne méprisez pas, Monsieur le Président, les droits de toutes les composantes de notre Nation, ne seraient-elles toutes vos électeurs. Par la violence de vos paroles, vous incitez à la haine et créez la division :

« En démocratie, le pire ennemi c’est le mensonge et la bêtise. Nous mettons une pression sur les non-vaccinés en limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale. » (Emmanuel Macron, le Parisien, mercredi 5 janvier 2022)

Vous traitez, avec dédain, plus de 5 millions de Français de menteurs et d’abrutis et vous prétendez de votre seule autorité leur dénier la qualité de citoyens. Faut-il vous rappeler, à ce stade, que si beaucoup de Français n’ont pas souhaité se faire vacciner c’est parce que votre gouvernement, et vous-même, Monsieur le Président, vous avez depuis le début de la crise sanitaire tenu des propos mensongers et des actions contradictoires ? Faut-il vous rappeler que cela fait à peine un an vous affirmiez : « Je l’ai dit, je le répète : le vaccin ne sera pas obligatoire. » Quelle crédibilité pouvez-vous espérer avoir dans ces conditions ? Au lieu de traquer les Français libres, Monsieur le Président, vous feriez mieux de leur présenter vos excuses.
La France ne vous appartient pas, ni à personne.

Et qui pourrait mériter une destitution pour manquement aux devoirs de votre charge

Vos propos sont d’une telle gravité que vous pourriez vous rendre passible de la sanction prévue par l’article 68 de la Constitution nationale, selon laquelle

« le président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour. »

Bien sûr, la majorité présidentielle vous protègera de la constitution d’une Haute Cour pour vous juger, mais la matière à incrimination est constituée et jette un discrédit sur la fonction présidentielle, dans l’opinion publique française comme internationale.

Vous parlez trivialement de vos concitoyens comme ce que vous dénonciez d’un Trump, d’un Poutine ou d’un Bolsonaro, mais que nous sachions ces chefs d’État n’ont jamais parlé des Américains, des Russes ou des Brésiliens qui ne votaient pas pour eux comme vous venez de le faire !

De manière symbolique, au nom de tous les citoyens déclassés que vous souhaitez laisser sans voix, nous sommes affligés de constater que vous avez gravement failli aux devoirs qui sont les vôtres, ce qui pourrait entrer dans les prévisions de l’article 68.

La France éternelle, celle qui vibre encore dans le cœur de très nombreux Français qui savent reconnaître leur frère dans leur semblable sans se soucier si celui-ci porte son passe vaccinal ou pas, vous jugera un jour, dans les urnes et dans l’histoire.

A quoi sert l’école?

Excellente remarque d’Eric Zemmour (qui aurait pu ajouter la propagande LGBT):

Profanations en série

Après Genouilly (18) et Bondy (93), c’est l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois à Romainville (93) qui a été profanée.

Sans parler des statues brisées, de Poitiers à Saint-Denis, en passant par Strasbourg.

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