Poutine : préserver l’âme russe jusqu’à la folie
Du Gal (2S) Marc Paitier, sur Renaissance catholique :
L’invasion de l’Ukraine par l’armée russe a surpris de nombreux observateurs qui excluaient un tel scénario faisant ressurgir le spectre de la guerre en Europe. Depuis, la plupart des media et des politiques, versent dans une grossière propagande anti-russe et ne veulent voir dans cet événement que la paranoïa d’un dictateur sanguinaire. Sans minimiser la responsabilité de Moscou dans cette crise très grave, ni l’erreur magistrale d’appréciation du président Poutine, des analystes plus sérieux mettent aussi en cause la politique inconséquente des Américains et des Européens qui n’ont pas tenu la promesse qu’ils avaient faite, après la chute du mur de Berlin, de ne pas étendre l’OTAN au-delà des frontières de l’Allemagne réunifiée. Le déploiement de forces otaniennes sur le territoire des ex-républiques du Pacte de Varsovie est perçu par le Kremlin comme une provocation et une menace. En refusant tout dialogue constructif sur la sécurité en Europe et en ignorant les légitimes préoccupations de la Russie dans ce domaine, les Occidentaux ont donné l’impression de considérer ce grand pays comme un ennemi. Vladimir Poutine en a éprouvé un profond ressentiment qui n’a cessé de croître avec les années et s’est exacerbé avec la guerre menée par l’OTAN contre la province serbe du Kosovo. Dans ce contexte, la volonté d’adhésion à l’OTAN et à l’Union Européenne, affichée par le président ukrainien Zelinsky contribue à envenimer la situation. Tout cela a été parfaitement analysé par certains esprits libres qui ne se laissent pas influencer par l’émotion et qui conduisent leur réflexion en tenant compte de l’histoire.
Un conflit de civilisation
Au-delà des considérations purement militaires et territoriales qui prévalent, il y a un aspect du conflit, le plus souvent occulté, qui est sa dimension civilisationnelle. Le président russe méprise profondément l’Occident qu’il considère comme décadent. Il défend l’identité de la Russie forgée par l’orthodoxie en opposition totale aux « valeurs » occidentales, matérialistes et individualistes. Il reprend à son compte les reproches que Soljenitsyne adressait en 1978 à l’Occident devant les étudiants de Harvard : « Non, je ne peux pas recommander votre société comme idéal pour la transformation de la nôtre. (…) Nous avions placé trop d’espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu’on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. (…) Comment l’Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ? » Vladimir Poutine est véritablement obsédé par la question culturelle. Dans la nouvelle constitution promulguée le 1er juillet 2020 dont on n’a retenu que la possibilité donnée au président de se maintenir au pouvoir, figure, en bonne place, la défense des valeurs traditionnelles de la société russe dont celles de la famille et du patriotisme considérées comme les ciments de la cohésion nationale. Poutine s’appuie aussi sur l’église orthodoxe qu’il n’hésite pas à instrumentaliser pour défendre sa politique. L’institution du mariage est clairement définie comme l’union d’un homme et d’une femme et toute propagande en faveur de l’homosexualité est interdite. Le président russe est préoccupé par le déclin démographique de son pays. « La démographie, dit-il, est une question vitale (…) Soit nous continuerons à exister, soit nous disparaîtrons ». C’est la raison pour laquelle, il a mis en place une politique nataliste très volontariste en allouant une prime de 7.500 euros au deuxième enfant et en interdisant toute publicité sur l’avortement.
Ce retour aux valeurs traditionnelles de la Russie constitue la principale raison de la russophobie de l’Occident. L’opinion publique russe semble, en revanche, approuver largement le président Poutine dans sa défense de l’âme russe et son rejet du modèle occidental. La nouvelle constitution a été approuvée à près de 80% mais elle constituait un véritable fourre-tout qu’il fallait accepter ou rejeter en bloc. Il faut donc relativiser ce résultat flatteur qui cache une réalité plus complexe et plus fragile. Poutine ne l’ignore pas. Il existe en Russie de nombreux foyers de contestation. La revue « Diplomatie » dans le numéro de juillet-août 2020 consacré à la Russie rapporte un certain nombre de faits qui vont dans ce sens. Ainsi par exemple, en 2019, 7000 manifestants se sont opposés à Ekaterinbourg, la quatrième ville de Russie, à la construction d’une cathédrale dans le parc de la ville. Un politologue local observe que : « Cette contestation est révélatrice d’une fracture. D’un côté, le pouvoir ne comprend pas que les protestataires agissent de leur plein gré et s’organisent sur Internet. De l’autre, la société estime que, faute de processus démocratique, son seul moyen d’influer est la protestation. » Le pouvoir est très attentif aux mouvements contestataires qui touchent plus particulièrement la jeunesse puisant ses informations sur les réseaux sociaux et non plus en regardant et écoutant la télévision officielle.
Le mystère Poutine
On comprend alors le danger que représente un rapprochement entre l’Ukraine et l’Europe. Les Ukrainiens qui peuplent la partie occidentale du pays rêvent d’intégrer l’Union européenne et d’en adopter les mœurs. Si ce pays qui fait la démonstration de son courage et de son esprit de résistance reste majoritairement conservateur, il n’en demeure pas moins qu’il est particulièrement vulnérable aux discours et aux évolutions « progressistes » que le président Poutine combat de toutes ses forces. Ce n’est pas un hasard si le mouvement extrémiste des « femen » est né en Ukraine. Poutine et le modèle russe constituent pour ce groupe de féministes hystériques le repoussoir absolu qui exalte les valeurs viriles et patriarcales. L’idéologie LGBT gagne du terrain, encouragée par des donateurs étrangers. En 2019, 8000 personnes ont participé à Kiev à une « gay pride » autorisée par le gouvernement malgré l’opposition des églises orthodoxe et gréco-catholique. En 2021, d’autres manifestations de ce genre ont eu lieu dans d’autres villes du pays dont Kharkov et Odessa. Lors du concours de l’Eurovision, l’Ukraine s’est signalée par la célébration de la « diversité ». Sous la pression de l’Union européenne, un amendement a été voté au parlement en faveur des homosexuels et contre leur discrimination au travail. L’Ukraine est aussi le pays le plus laxiste au monde en matière de tourisme médical et constitue un véritable eldorado pour les couples en mal d’enfants. La GPA y représente un véritable « business ». En Russie la GPA est autorisée dans une optique nataliste et interdite aux couples homosexuels. Enfin les révolutions « Orange » en 2004 et du « Maïdan » en 2014 ont démontré, par ailleurs, que les États-Unis, l’Union Européenne et un certain nombre d’organisations internationales œuvraient en Ukraine pour y limiter l’influence russe.
L’agression de l’Ukraine est moralement condamnable et fait de la Russie un paria sur la scène internationale. La personnalité du président Poutine est déroutante. Elle ne s’accorde guère avec les critères de respectabilité qui sont les nôtres. C’est un personnage complexe qu’il ne faut pas réduire à ses origines d’agent du KGB. Anatoly Sobtchak, l’ancien maire de Saint Pétersbourg qui a découvert Poutine disait de lui : « Il n’est pas l’archétype du tchékiste, c’est un personnage à part, rien à voir avec la caricature de l’espion du KGB. » L’ancien diplomate russe et écrivain, Vladimir Fédorovski, parle des « cinq masques de Poutine ». Celui du monstre froid qui nous terrorise en brandissant la menace nucléaire en est un. La question est de savoir qui se cache derrière ces masques. Certainement un homme qui est persuadé d’être l’instrument de la Providence pour rendre sa grandeur à la Russie. Il assume sans état d’âme, le passé soviétique et celui de l’empire. Il s’imagine volontiers comme un nouveau tsar, un tsar fort et solitaire devant lequel tous s’inclinent. C’est aussi un slave oriental, c’est-à-dire, pour nous, un mystère. L’Union européenne aurait cependant tout intérêt à ne pas rompre le contact avec lui et à prendre ses distances avec la ligne américaine qui jette la Russie dans les bras de la Chine au moment où nous sommes confrontés à des dangers mortels dont l’alliance russe pourrait nous délivrer. Il est à craindre que les événements récents et la dramatique escalade qui pourrait en résulter rendent ce rapprochement irréalisable pour très longtemps. L’histoire est pourtant là pour nous rappeler que la Russie fait partie de l’Europe. N’avons-nous rien retenu d’elle ?
Un roman sur le putsch d’Alger
Entretien avec l’auteur, Gilles Hustaix, paru dans les 4 Vérités:
Vous avez publié un roman sur les « Officiers perdus » de la guerre d’Algérie. Pourquoi revenir sur ce sujet 60 ans plus tard ?
Je pourrais répondre précisément à cause du 60e anniversaire des accords d’Évian, ce 18 mars, mais cela serait faux : ce n’est qu’une coïncidence.
En 1982, alors que je sortais Lieutenant du 13e Dragon Parachutiste, est sorti sur les écrans « L’honneur d’un Capitaine » de Pierre Schoendoerffer, où Nicole Garcia s’emploie à laver l’honneur de son mari injustement sali par les médias même après sa mort. Ce jour-là, je me suis juré qu’un jour, je laverai l’honneur de mon père incarcéré comme un criminel après le putsch d’Alger ! Jusqu’à présent, je n’avais pu le faire.
Que reste-t-il du putsch d’Alger ?
Je sentais que la blessure n’était pas cicatrisée. Le succès de mon livre le démontre mais je suis surpris par l’ampleur de cette blessure qui est vivace dans les trois publics évidents : les militaires, les pieds-noirs et les harkis.
Mais pas seulement car des millions de Français sont concernés pour avoir un parent proche ou même par alliance dans un de ces trois publics, militaire, pied-noir ou harki. Chez tout le monde, c’est un sentiment d’une terrible injustice ! Une injustice jamais réparée et même pire, toujours niée !
Le putsch d’Alger est aussi le symbole, et peut-être le dernier, d’une France qui voulait rester elle-même, fière de ce qu’elle avait toujours été et qui en a été empêchée. Le sentiment d’injustice largement dû aux Américains et aux Russes touche donc aussi tous ceux qui se sentent de la droite nationale, les tenants ou nostalgiques de la France éternelle – et cela fait beaucoup de monde !
À une époque où la France semble submergée par une immigration massive en provenance de ses anciennes colonies, diriez-vous que De Gaulle a été visionnaire (en refusant que son village devienne « Colombey-les-deux-mosquées ») ou que l’échec de la pacification en Algérie a accéléré notre propre déclin ?
Dire que De Gaulle a été visionnaire serait typique de la post-rationalisation ! On peut d’ailleurs dire, à l’inverse, que si Renault et Peugeot et d’autres avaient pu construire leurs usines là-bas, les migrants n’auraient plus eu ni le besoin, ni même l’envie de venir ici !
On a donné l’Algérie, d’une part, à des gens qui avaient perdu la guerre et qui donc n’étaient absolument pas préparés à la gérer, et d’autre part, à un système, le FLN, sur le modèle de la Russie soviétique, la corruption en plus.
Cela ne pouvait pas marcher ; malheureux chez eux, ils viennent chez nous.
Les pieds-noirs vous diraient, et je les crois, qu’ils avaient réussi la première colonie de peuplement française, celle-ci brutalement interrompue avec le fameux choix tragique : la valise ou le cercueil !
Alors oui, l’échec algérien a accéléré notre propre déclin mais ce n’est pas l’échec de la pacification. Dès 1958, la guerre était gagnée, l’Algérie pacifiée ! On pouvait circuler à bicyclette partout sans le moindre danger. Le danger a reparu avec les accords d’Évian : il y a davantage de morts dus à la paix que dus à la guerre. Quel succès !
Pour conclure on a demandé à l’Armée française de faire une guerre et de la gagner. Cela a été fait ! Et, ensuite, on a demandé à une armée victorieuse de donner le pays aux vaincus : les assassins du FLN.
Le putsch a été fait avant tout sauver la population qui avait soutenu la France. Quantitativement, en premier les musulmans (et pas seulement les harkis), puis les pieds-noirs et les militaires.
Le putsch était simultanément inévitable et voué à l’échec. Lisez « Officiers perdus » et vous comprendrez !
Vladimir Poutine est-il devenu fou ?
De Dominique Jamet dans Valeurs Actuelles à propos de l’explication, devenue pratique, qui consiste à traiter de fou le gouvernant qui défie l’Occident :
[…] Vladimir Poutine ne s’est jamais caché d’être un patriote russe, nostalgique de la grande Russie, sans égard aux différents régimes dans lesquels celle-ci s’est temporairement incarnée, et, au-delà du rêve, d’œuvrer à la réunification, sous la férule et dans le giron de Moscou, des trois peuples slaves qui se répartissent aujourd’hui entre Russie, Biélorussie et Ukraine. On ne le croyait pas capable de passer à l’acte. On avait tort. […]
Quelles contreparties le “monde libre” a-t-il offertes à la Russie pour remercier un grand homme de bonne volonté, Mikhaïl Gorbatchev, d’avoir mis fin à la guerre froide et acté la défaite du communisme ? Alors que la Russie, en gage de sa métamorphose, dissolvait le pacte de Varsovie, libérait de son joug l’Europe de l’Est, émancipait ses satellites asiatiques, acceptait que ses frontières reculent de mille kilomètres et perdait dans l’affaire près de la moitié de sa population. L’Occident n’avait pour elle que ricanements, nasardes, humiliations et ne cessait d’étendre vers l’Est l’emprise de l’OTAN, pacte militaire dominé par les États-Unis et dirigé contre elle.
Est-il encore possible d’arrêter la course à l’abîme ? D’instituer d’abord un cessez-le-feu qui permettrait aux deux parties aux prises de souffler ? De trouver une porte de sortie honorable pour les deux adversaires ? D’organiser par exemple sous le contrôle des Nations unies, une libre consultation qui officialiserait selon toute probabilité le rattachement à la Russie de la Crimée et du Donbass et garantirait une Ukraine indépendante et neutre dans des frontières reconnues ? C’est par les urnes que peut passer la solution. Non par les armes.
Micro-trottoir chez les boomers
Livre Noir s’est rendu dans les quartiers “bobos” de Paris, capitale où Emmanuel Macron faisait 90% des voix en 2017. Et si des migrants vivaient en bas de chez les boomers ? Que pensent-ils du président : voteraient-ils encore pour lui ?
Les grossesses par insémination artificielle sont plus souvent accompagnées de complications
Les grossesses obtenues par insémination artificielle présentent un risque plus élevé de complications à la naissance et de maladies vasculaires pour la mère que les grossesses obtenues naturellement. C’est la conclusion d’une nouvelle étude menée par l’Université de Keele dans le Staffordshire, en Grande-Bretagne.
L’étude a comparé environ 100.000 accouchements après fécondation in vitro avec environ 34 millions d’accouchements après conception naturelle entre 2008 et 2016.
“Nous avons pu montrer que les grossesses obtenues par insémination artificielle sont associées à un risque d’arythmie cardiaque multiplié par 1,7 et à un risque d’insuffisance rénale aiguë multiplié par 2,5, et ce indépendamment du profil de risque sous-jacent des femmes”, constatent les auteurs.
De même, le risque de complications à la naissance lors de grossesses après une insémination artificielle augmente pour un décollement prématuré du placenta (1,6 fois), une césarienne (1,4 fois) et un accouchement prématuré (1,3 fois).
Les scientifiques recommandent de fournir des informations détaillées sur les risques potentiels pour la santé liés à la fécondation in vitro lors de la consultation prénatale.
Succès d’audiences
Si certains pensent qu’Eric Zemmour est omniprésent dans les médias, alors qu’il est largement devancé par le trio Macron-Pécresse-Le Pen, c’est sans doute parce qu’il domine les audiences. Selon un article du Parisien du dimanche 13 mars, Éric Zemmour est le leader des audiences télé :
« Pour son “Face à BFM” mi-janvier, l’ancien polémiste de CNews a ainsi rassemblé 820.000 téléspectateurs (4,3 % de part d’audience), précise le journal. C’est quatre fois plus que pour la même émission avec Yannick Jadot, un mois plus tard. Zemmour s’était déjà distingué en décembre sur le plateau d’« Élysée 2022 » en captivant plus de 2,8 millions de citoyens (15 %), alors que Marine Le Pen en a séduit près d’un million de moins, début mars, malgré la nouvelle formule du rendez-vous de la Deux. »
Sur « Face à Baba », de Cyril Hanouna, sur C8, fin décembre : Zemmour avait rassemblé 2,2 millions de téléspectateurs (10,5 %), soit 400.000 de plus que Jean-Luc Mélenchon, le seul autre candidat à avoir participé à l’émission. Le même Jean-Luc Mélenchon avait, par ailleurs, fait jeu égal avec Éric Zemmour dans « C dans l’air », avec un million de téléspectateurs (4,6 %), quasiment deux fois plus que Le Pen.
Les ultra-nationalistes sont comme les chasseurs : il y a les bons et les mauvais
Matthieu Kassovitz nous apprend à les distinguer :
"Les Ukrainiens que je connais ils sont ultra-nationalistes mais dans le bons sens, ils veulent défendre et protéger leur pays…" Mathieu #Kassovitz #ridicule pic.twitter.com/e5xtsWcqoo
— Titi Adresan 🌺🧹 (@AdresanSoso) March 14, 2022
Kassovitz fait-il référence au fameux “bataillon Azov”, fondé par le député néo-nazi Andriy Biletsy et financé par un oligarque, intégré à la Garde nationale ukrainienne en 2014, devenant le “régiment Azov”. Son drapeau reprend la Wolfsangel, emblème de la 2e division SS Das Reich, déjà repris lors de l’indépendance par le parti Svoboda qui depuis lors a changé de nom et de logo.
Réunion publique de soutien à Emmanuel Macron à Domont (95) sous les huées
On comprend mieux pourquoi le candidat Macron ne souhaite pas faire campagne, ou uniquement avec des invités triés sur le volet, comme à Poissy :
Jean-Michel #Blanquer accueilli sous les huées et les “Macron Démission !” ce soir à #Domont dans le Val-d'Oise. La réunion publique de soutien à Emmanuel Macron ne s'est pas passé comme prévu, plusieurs participants ont même été expulsés de la salle par les gendarmes. pic.twitter.com/QGvTRIiAKN
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) March 14, 2022
Blanquer à Domont ce soir incapable de parler face aux huées !
Il ose dire qu’il a voulu améliorer la condition des professeurs! Il n’y a jamais eu autant de souffrance dans l’éducation nationale! Il y a deux jours encore une de nos collègues se défenestrait.#BlanquerMent pic.twitter.com/luCYe0eY5W
— Marion (@MarionScolaire) March 14, 2022
Ce que vous ne verrez pas à la télévision. L'accueil de JM Blanquer à Domont (Val d'Oise) ce soir. pic.twitter.com/hbeRIXU99S
— Smith Brenda (@SmithBrVO17) March 14, 2022
⚠️ Même dans une réunion publique bondée de militants #LREM, @jmblanquer est abondamment hué🗣 ce soir à Domont (95).#Blanquer#5ansDeTrop pic.twitter.com/DE8RmGHyMb
— Les Stylos Rouges (@stylos_les) March 14, 2022
De la confusion entre religion, idéologie et science
Le Glaive de la colombe revient sur les deux années de pandémie :
La propagande sanitaire enfin ébranlée par la réalité, et l’heure des bilans [1] préparant celle des jugements, il est temps de tirer les leçons spirituelles de ces deux dernières années à la lumière de la Sainte Ecriture. En effet, le chapitre 38 du Livre de la Sagesse décrit le bon médecin, qui sous la loi mosaïque est un scribe ou un prêtre, comme un ministre de Dieu, pieux et docte. Un commentaire actualisé de la Parole de Dieu comme une occasion de méditation voire d’examen de conscience durant ce Carême pré-électoral.
1. Honore le médecin, parce qu’il est nécessaire ; car c’est le Très-Haut qui l’a créé. 2. C’est de Dieu, en effet, que vient toute guérison, et le médecin reçoit des présents du roi. 3. La science du médecin lui fera tenir la tête haute, et il sera loué en présence des grands.
Comme le pouvoir des gouvernants de rendre justice [2], celui du médecin de guérir vient de Dieu : reflet de la puissance et de la miséricorde divines, le médecin doit être légitimement honoré dans son office. Honorer le médecin, c’est honorer Dieu à travers lui.
4. C’est le Très-Haut qui a produit de la terre les médicaments, et l’homme sage n’aura pas de répugnance pour eux. 6. Leur vertu est faite pour être connue des hommes, et le Très-Haut en a donné la science aux hommes pour être honoré dans ses merveilles. 7. Par elles, on apaise la douleur en la guérissant ; le pharmacien en fait des compositions agréables, et il compose des onctions qui rendent la santé, et il diversifie son travail en mille manières.
Instruments essentiels de la médecine et de la Providence, les médicaments ne doivent pas être dédaignés par « l’homme sage », conscient de ses pauvretés de créature. Il appartient au pharmacien de les composer pour guérir, non pour profiter de la détresse des malades et de l’angoisse des bien-portants [3].
9. Mon fils, si tu tombes malade, ne te néglige pas toi-même ; mais prie le Seigneur, et Il te guérira. 10. Détourne-toi du péché, redresse tes mains et purifie ton coeur de toute faute. 11. Offre un encens de bonne odeur et l’oblation de fleur de farine, et que ton sacrifice soit généreux ; donne ensuite accès au médecin. 12. Car c’est le Seigneur qui l’a créé ; qu’il ne te quitte donc point, parce que son art t’est nécessaire.
La maladie est elle-même une occasion de se rapprocher de Dieu, par la pénitence et la prière, avant de s’abandonner humblement à l’art du bon médecin.
13. Il viendra un temps où tu tomberas entre leurs mains ; 14. et ils prieront eux-mêmes le Seigneur, afin qu’Il envoie par eux le soulagement et la santé, à cause de leur vie sainte. 15. L’homme qui pèche en présence de Celui qui l’a créé, tombera entre les mains du médecin.
Tôt ou tard, nul n’échappe au médecin, que ce soit par l’âge, un accident quelconque ou le péché. On se souvient de la mise en garde de saint Paul contre les communions sacrilèges ruinant le corps aussi bien que l’âme [4] mais la tyrannie sanitaire récente ne serait-elle pas une nouvelle forme de châtiment de nos péchés individuels et collectifs ? Tomber, quoique bien-portants, sous l’emprise de médecins d’autant plus dangereux qu’ils s’estiment émancipés de toute transcendance.
19. Car la tristesse fait accourir la mort et enlève l’énergie, et l’abattement du coeur fait courber la tête. 20. La tristesse s’entretient dans la solitude, et la vie du pauvre est telle qu’est son coeur.
La tristesse et l’isolement favorisant la maladie, l’abattement et la soumission : qui se vantera de n’avoir jamais été tenté par le désespoir durant ces confinements interminables où l’Etat providence égrenait chaque soir les victimes réelles ou supposées d’une « peste » modélisée ?
21. Ne livre pas ton coeur à la tristesse ; mais éloigne-la de toi, et souviens-toi de ta fin dernière. 22. Ne l’oublie point, car il n’y a pas de retour ; tu ne seras pas utile au mort, et tu te feras du mal à toi-même. 24. Quand le mort repose, laisse reposer son souvenir, et console-le au départ de son âme.
Paradoxalement, on combat la tristesse non en fuyant sa condition mortelle mais en l’assumant. Il faut rendre hommage aux défunts, dans l’espérance de la Résurrection, laissant les morts enterrer les morts, et ne pas leur sacrifier ceux qui sont encore vivants, les bien-portants, les malades et les mourants. Tout à l’inverse, les « process » anti-Covid traumatisèrent les premiers, privèrent les deuxièmes de soins, et les derniers de consolation naturelle ou spirituelle.
Si le médecin n’est plus un scribe, il conserve par son art une sorte de dimension sacrée lui assurant, dans nos sociétés sécularisées et vieillissantes, une autorité morale et politique non-négligeable. Il faut probablement voir là une des causes de la confusion entre religion, idéologie et science, que nous dénoncions il y a bientôt un an [5] : nous avons vu combien le monde médical peut se complaire dans l’anathème ; mais c’est oublier le châtiment exemplaire promis à ceux qui auront dévoyé les prérogatives que Dieu leur aura confiées pour le bien du plus grand nombre. « Les puissants seront jugés puissamment » [6], qu’ils soient médecins, pharmaciens, prêtres ou gouvernants. S’il leur sera davantage pardonné, les humbles ne devront pas moins faire preuve de sagesse et de discernement car Dieu a pitié des malheureux, pas des imbéciles.
Le temps de parole des candidats du 1er janvier au 7 mars 2022
Ceux qui répétaient qu’Eric Zemmour était omniprésent se sont trompés. Il n’y a donc que Valérie Pécresse qui ne profite pas dans les sondages de l’énorme avantage en temps de parole dont elle a disposé.

Florian Philippot soutient Nicolas Dupont-Aignan
Faute de parrainages pour se présenter, Florian Philippot avait consulté ses adhérents, qui avaient voté à 40.46 % en faveur d’un soutien à Zemmour, 28,65 % à Nicolas Dupont-Aignan, 15,81 % à aucun candidat et 6.57 % à Marine Le Pen.
Aujourd’hui, Florian Philippot annonce soutenir Nicolas Dupont-Aignan sur la base d’un accord :


“Dans les années qui viennent et pas à la fin du siècle, nous risquons d’être minoritaires dans notre territoire”
Jean-Marie Le Pen a été interrogé dans l’Incorrect. Extrait :
L’expression de Grand Remplacement est au cœur de la campagne. Est-ce une victoire pour vous qu’on en parle autant ?
Bien sûr ! C’est un avertissement solennel aux Français et aux Européens du danger de submersion migratoire qui les menace. Le Grand Remplacement est en cours. Nous avons 400 000 immigrés légaux chaque année, sans compter les clandestins. On le sait, ces gens font beaucoup plus d’enfants que nous de surcroît. L’équilibre entre les populations de terrain et celles de l’extérieur ne cesse de se modifier au détriment des gens du pays. Dans les années qui viennent et pas à la fin du siècle, nous risquons d’être minoritaires dans notre territoire.
La civilisation européenne est en danger de mort ?
On peut peut-être à cette occasion connaître un sursaut ! Ce sont les menaces qui suscitent généralement les réactions salvatrices. Si nous ne le faisons pas, nous serons submergés. Toutes les approches médiatiques qui suivent les idéologies, mais aussi les intérêts commerciaux, tendent à imposer une image métissée de la population qui est donnée en modèle, en exemple, qui ne doit pas susciter de réaction d’hostilité, mais au contraire d’acceptation de l’inévitable. Aujourd’hui, on voit que la société a une réaction et qu’elle se droitise… Elle se nationalise.
Justement, pour vous, existe-t-il un camp national ?
Le camp national est déterminé par un certain nombre de candidats. Marine Le Pen, Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan même s’il est petit. Cela fait un bloc considérable, majoritaire dans le pays. Ces gens ont des volontés patriotiques, une relation affective, sentimentale avec l’histoire du pays et son déroulement.
En 2014, Marine Le Pen avait voulu dédiaboliser le FN, ce que vous aviez condamné. Aujourd’hui, on voit que le camp national est plus accepté. Est-ce grâce à cela selon vous ?
Non. Je crois qu’il y a une réaction nationale et populaire, de ceux qui vivent au contact de la réalité, de la rue, du terrain. Ce n’est pas idéologique, c’est ressenti. Les gens voient bien dans certains quartiers qu’ils sont minoritaires voire ultra-minoritaires ! À Tarascon, il y a six écoles primaires. Pourcentage d’enfants d’immigrés dans ces écoles : 80%. On est déjà en territoire conquis. La plupart du temps, ce sont des gens respectables, mais il n’en reste pas moins qu’il y a des affinités qui constituent des capacités de rassemblement, mais pas de rassemblements nationaux. […]
Ukraine, Donbass : le front ukrainien du Donbass s’effondre, frappe russe sur une base de mercenaires près de Lviv
Nicolas Hellemme nous propose sa synthèse quotidienne sur la situation en Ukraine vue par les officiels russes :
Dans la nuit du 12 au 13 mars plusieurs missiles russes de longue portée sont tombés sur la base de Yavoriv, un ancien champ de tir pour chars devenu base de formation de l’armée ukrainienne par des troupes de l’OTAN, depuis 2005. Depuis quelques semaines c’est là que sont concentrés les mercenaires recrutés soit par des compagnies de sécurité privée occidentales, soit au sein de la Légion ukrainienne, qui recrute des gens même sans expérience militaire, payés au lance-pierre, et auxquels on fait croire qu’ils vont pouvoir impunément aller tirer du russe aux portes de Kiev, après avoir fait 15 jours de formation accélérée.
La réalité militaire s’est chargée de leur rappeler qu’il n’en était rien. Bien renseignés, les Russes ont notamment détruit un des dortoirs où étaient regroupés les volontaires de la légion étrangère ukrainienne – il y a selon les ukrainiens, 35 morts, selon les mercenaires eux-mêmes, entre 180 et 200 morts. Parmi eux, au moins un Français – et d’autres ont été blessés.
Les recrutements et les classes au sein de la légion étrangère ukrainienne ont été suspendus et les recrues renvoyées dans leurs pays d’origine – pourtant, d’autres recrutements de mercenaires ou de groupes depuis diverses villes de France continuent, car les autorités ukrainiennes continuent d’accepter des recrues tout en ayant bloqué la frontière. Néanmoins, les autorités russes ont prévenu ce 14 mars à midi que « les lieux où sont concentrés les mercenaires étrangers sont tous connus et seront tous frappés. Il n’y aura pas de pitié pour les mercenaires étrangers ».
Ce 14 mars au matin, l’armée ukrainienne a tiré un missile Tochka-U sur le centre de Donetsk (DNR), qui est tombé sur le centre-ville, dans une file d’attente de la banque centrale du Donbass. Les conséquences ont été dramatiques, avec près de 20 morts et 28 blessés au moins, souvent grièvement. Ce genre de frappes ukrainiennes sur le centre-ville était monnaie courante depuis l’indépendance du Donbass il y a huit ans – mais pour les morts civils du Donbass, chaque jour depuis huit ans, il n’y a pas de titre choc dans la presse, pas d’attention des médias, pas de boycott international de l’Ukraine.
Plus au sud du Donbass, l’armée russe et les forces du Donbass ont fini de réduire les positions des ultranationalistes d’Azov qui empêchaient les civils de Marioupol de quitter la ville, et sont entrés dans les quartiers périphériques de la ville, où ils ont commencé à évacuer la population dans toutes les directions possibles – y compris vers les territoires encore sous contrôle ukrainien pour ceux qui le souhaitent, via la route de Zaporojie et Priluki au nord-ouest.
Dans la région de Zaporojie, deux navires militaires russes sont entrés dans le port de Berdiansk, avec des agents techniques à leur bord, et ont commencé l’inventaire des unités navales abandonnées par les ukrainiens, dont le remorqueur Korets et six vedettes garde-côtes qui pourraient être transmises à la flotte de la République de Donetsk (DNR) pour l’instant embryonnaire et basée à Novoazovsk. La mer d’Azov est redevenue un lac intérieur russe, et la route entre Rostov et la Crimée rouverte, pour l’instant pour le fret et comme couloir humanitaire.
Au sud-est de Kharkov les forces russes ont pris le nord et le centre-ville d’Izyum, gros pôle logistique de l’armée ukrainienne, et l’ont dépassé pour continuer vers le sud et le Donbass – ils ne sont plus qu’à 120 km des troupes qui remontent de Volnovakha et qui ont pris hier la ville d’Ugledar à l’ouest de Donetsk. Dans le nord du Donbass, la ville de Popasnaya et les quartiers est et sud de Lisitchansk ont été libérés par l’armée de la république populaire de Lougansk (LNR).
A l’est de Kiev, les forces russes ont coupé la route E-95 à l’est de Brovary et continuent à augmenter leur concentration dans ce secteur. A l’ouest, elles progressent à travers le village de Vorzel pour couper la route Kiev – Zhitomir. En ville, la situation humanitaire s’est quelque peu améliorée avec la reprise limitée du commerce et des approvisionnements en vivre, mais la situation sécuritaire reste très compliquée, comme dans toutes les villes encore sous contrôle ukrainien, du fait de la distribution sans contrôle d’armes de guerre à la population civile.
Election municipale à Carros (06)
Les habitants de Carros (06 – 12000 habitants) étaient appelés aux urnes ce dimanche en raison de l’annulation du scrutin de 2020. Yannick Bernard (divers droite) était arrivé en tête avec seulement 31 voix d’avance sur le maire sortant (sans-étiquette) Charles Scibetta, qui a contesté et obtenu l’annulation du scrutin.
Yannick Bernard frôle la victoire dès le premier tour avec 49,04% des suffrages. Dimanche 20 mars, pour le second tour des élections municipales partielles à Carros, il se retrouvera face à Charles Scibetta (40,43% des scrutins).
Marcel Duthilleul (RN) et Michel Cuoco (écologiste) sont éliminés avec respectivement 5,77% et 4,76%. Selon Marcel Duthilleul
l’élection municipale de Carros se sera malheureusement trouvée résumée à l’affrontement entre deux clans. Écrasant tout, cette monopolisation du scrutin n’aura pas permis qu’un vrai débat sur l’avenir de notre commune puisse s’installer. […] Nous ne donnerons bien entendu aucune consigne de vote concernant le second tour, tant les prétendants en présence ne sont que les représentants conjoncturels de la même majorité estro-macroniste métropolitaine à laquelle ils ont appartenu, appartiennent, et appartiendront à nouveau.
Robert Ménard va-t-il les accueillir comme il avait accueilli Eric Zemmour?
Réponse ce soir à Béziers mais il y a peu de chances, eu égard aux dernières déclarations de Robert Ménard :



Marine Le Pen estime que ni Eric Zemmour, ni Valérie Pécresse ni Jean-Luc Mélenchon ne sont dignes de débattre avec elle
Marine Le Pen menait déjà une campagne de deuxième tour depuis des mois. Désormais elle ne veut plus débattre qu’avec Emmanuel Macron ou éventuellement Jean Castex, seules personnalités qu’elle estime “à sa hauteur” :
Depuis plusieurs jours, Marine Le Pen laissait entendre qu’elle était beaucoup moins tentée qu’auparavant de débattre avec Valérie Pécresse. Ce lundi matin, en bureau de campagne, la candidate du RN a définitivement tranché : elle ne veut finalement plus croiser le fer avec sa rivale LR. « Compte tenu de notre niveau électoral, nous ne débattrons ni avec Valérie Pécresse ni avec Jean-Luc Mélenchon ni avec Éric Zemmour », fait valoir son entourage qui fait savoir que Marine Le Pen veut bien au contraire débattre avec le seul sparring-partner qui soit, à ses yeux, à son niveau : Emmanuel Macron. « Ou, à défaut avec le Premier ministre, Jean Castex, représentant de l’exécutif qui serait alors comptable du bilan d’Emmanuel Macron », précise le camp Le Pen.
Cette fin de non-recevoir intervient alors que BFMTV a justement proposé à Marine Le Pen et Valérie Pécresse de débattre le 27 mars en début de soirée. « On ne peut pas reprocher à Emmanuel Macron de ne pas débattre et refuser le débat soi-même. La démocratie mérite des débats. Manifestement, l’équipe Le Pen a peur de Valérie Pécresse », réagit l’entourage de la candidate LR.
Paradoxalement, c’est Marine Le Pen qui avait le plus insisté au cours des derniers mois pour débattre avec Valérie Pécresse. Laquelle refusait de s’engager définitivement tant que le débat avec Éric Zemmour n’avait pas eu lieu. Sa tenue, le 10 mars sur LCI-TF1, et le fait que Valérie Pécresse n’ait pas été dominée par son contradicteur avaient permis d’envisager cette nouvelle confrontation face à Marine Le Pen.
Les nouveaux tracts du RN semblent indiquer que le 1er tour a déjà eu lieu :

Les “priorités” du Parlement européen
Communiqué de Jean-Paul Garraud et Annika Bruna, députés européens RN:
Le Parlement européen a débattu et voté, cette semaine, le rapport annuel de 2020 sur l’égalité des femmes et des hommes au Parlement européen.
Ce texte exige que le genre soit pris en considération dans chaque budget ainsi que dans chaque politique de l’Union européenne et réclame, en autres, la parité dans les recrutements du personnel, l’utilisation d’un langage neutre par l’institution et la prise en compte du sexe dans les prises de parole des élus.
Il est aussi demandé qu’une « analyse de la distribution et de la conception des toilettes du Parlement soit effectuée afin d’évaluer la nécessité de les adapter aux exigences de tous les genres, notamment à l’aide de mesures telles que la mise en service de toilettes neutres du point de vue du genre » !
Voilà les priorités délirantes du Parlement européen au moment où la guerre sévit en Europe de l’est, où les crises sanitaire et migratoire entraînent des répercussions très dures pour des millions d’Européens…
Après les tentatives de déconstruction des nations, c’est donc aux individus que s’en prennent ces agents du wokisme et de la cancel culture pour faire des Européens des êtres serviles, sans identité, sans nationalité, sans attache, sans passé et sans sexe, tout juste bons à consommer, bien évidemment, pourvu qu’ils aient un QR code!
Emmanuelle Ménard interroge le ministre Véran à propos de l’implant de stérilisation définitif
Le député Emmanuelle Ménard a interrogé le ministre des solidarités et de la santé sur l’implant de stérilisation définitif ESSURE :
Sur 240 000 femmes implantées en France depuis 2002, 1 087 ont déclaré avoir contracté des effets secondaires dus à la pose et au retrait de ce dispositif. Les symptômes les plus fréquents liés aux dispositifs ESSURE sont les douleurs musculo-squelettiques (75 %), l’asthénie (63 %) et les douleurs pelviennes (55 %) (étude réalisée sur 98 patientes). La suspension, en août 2017, du certificat de marquage CE de l’implant ainsi que l’arrêt de sa commercialisation en septembre 2017 témoignent du véritable danger que représente cette contraception. Malgré cette reconnaissance, les victimes regrettent qu’il n’existe pas de suivi médical efficace adapté à leur situation, déclarant se sentir délaissées, notamment parce que certaines n’ont toujours pas eu de rémission complète. En outre, il est surprenant que les dernières porteuses de cet implant n’aient pas été informées des risques encourus et de la possibilité d’être explantées.
Le 19 avril 2017, un comité scientifique mis en place par l’Agence nationale de sécurité du médicament rendait un rapport où il n’excluait pas un lien causal entre les métaux contenus dans l’implant ESSURE et les effets secondaires des victimes. Par conséquent, il avait recommandé la réalisation d’une analyse des explants et des tissus associés pour obtenir des réponses à leurs recherches. Cette étude n’a jamais été menée alors même que la cause des effets indésirables de l’implant ESSURE est attendue par toutes les femmes qui en ont été victimes. Ces femmes se sentent rejetées et isolées, l’absence de réponses à leurs interrogations a causé une déconsidération aussi bien auprès de leur entourage que du corps médical. Malgré la mise en place d’un comité de suivi par le ministre des solidarités et de la santé en 2020 qui a abouti à une revue des méthodes d’explantation, le nombre de victimes de cet implant ne cesse d’augmenter. Or seules 22 000 femmes auraient procédé à une explantation, ce qui signifie qu’il reste encore de trop nombreuses femmes porteuses de l’implant. Les protocoles actuels ne sont plus suffisants. Il devient alors nécessaire et important de créer une campagne de sensibilisation, d’information et de suivi des femmes bénéficiant ou ayant bénéficié de ce dispositif. Elle lui demande donc si des dispositions de prévention et d’action ont été envisagées afin d’avertir les 198 000 femmes implantées en France sur les dangers encourus, si un parcours de soin ainsi qu’une prise en charge adaptée et spécifique va être proposé à ces femmes et si des études sur l’implant ESSURE et les effets secondaires qu’il produit vont être à nouveau menées.
Et si les femmes abandonnaient cette contraception pour écouter leur corps ?
“Les Républicains n’arriveront pas au second tour, beaucoup voteront Zemmour”
Élu LR de l’opposition à La Teste-de-Buch, dans le bassin d’Arcachon, Marc Muret, 46ans, est fut, durant deux ans, le secrétaire départemental du parti LR. Un poste dont il démissionna après l’élection de Patrick Davet, l’actuel maire, également LR, de La Teste. Aujourd’hui il rejoint Eric Zemmour. Il explique dans Sud-Ouest :
J’ai, comme beaucoup de militants et électeurs des Républicains, attendu l’union. Comme eux, j’ai du mal à me reconnaître dans le discours de Valérie Pécresse. On sent qu’elle se force. J’ai soutenu Michel Barnier lors de la primaire. Je pensais qu’elle s’achèverait par un face-à-face avec Xavier Bertrand. Ce que l’on n’a pas vu depuis la Gironde c’est à quel point cette primaire fut géographique.
Dans le même temps, j’ai observé la progression d’Éric Zemmour. Du moment où il présentait son livre à celui où il présentait sa candidature. Faisant salle comble et suscitant une ferveur et un enthousiasme que je n’avais plus vu chez LR depuis longtemps.
Les Républicains n’arriveront pas au second tour, beaucoup voteront Zemmour. Je ne vois pas comment le parti pourra se relever.
Oui, j’ai toujours eu la foi et n’ai jamais eu envie de partir ailleurs. J’ai adhéré au RPR à l’âge de 18 ans, suivi l’UMP, LR. Et petit à petit, oui, je me suis ancré à droite. Je ne me reconnaissais pas dans la ligne de Juppé en 2017. Aujourd’hui notre pays est à droite et a besoin d’une ligne sécuritaire, régalienne et protectrice. Pour moi, la recomposition de la droite passe par Zemmour. Son parti ressemble d’ailleurs beaucoup au RPR des premières années. Sociologiquement, il se passe quelque chose. Pour moi, s’il y a un espoir à droite, c’est Zemmour.
Je me sens libre, j’assume mes convictions. J’ai prévenu Benoit Rautureau et Nicolas Florian. J’ai mis mon adhésion politique en accord avec mes convictions. Et ce, indépendamment de toutes considérations et ambitions locales. Je n’ai jamais eu de divergence d’opinions communales avec mon groupe. Nous défendons d’une même voix les acquis de douze ans de mandature Eroles. Pour moi, Éric Zemmour ne fait pas partie des extrêmes. Par ailleurs, trois de mes colistiers sont membres du comité de soutien de Sophie Panonacle, la députée LREM. Cela ne me pose pas de problème pour travailler avec eux. Ils sont peut-être plus sectaires que je peux l’être…
Soyez simple : appelez-moi dieu
500 personnes étaient présents samedi 12 mars à Marseille pour ce qui devait être le premier grand rendez-vous de la campagne d’Emmanuel Macron. Sauf que le candidat n’a pas pu faire le déplacement. Ce sont Gabriel Attal et Gérald Darmanin qui ont assuré l’intérim.
Mais alors pourquoi venir si c’est pour ne pas pour voir le candidat ? “On vient seulement apporter des bonnes ondes pour qu’il puisse s’en sortir”, dit une spectatrice. “Ce côté d’avoir besoin de voir les gens de visu, de les toucher, c’est quand même un petit peu dépassé”, confie une autre, avant qu’une troisième militante n’ajoute :
“Les gens qui vont à l’église, ils ne voient pas Jésus, hein ! Mais ils y vont !”
Voilà qui a plu au journaliste :

Biden veut financer l’avortement dans les pays étrangers
L’administration Biden a demandé que 2,6 milliards de dollars soient alloués à la défense de “l’égalité des sexes” dans le monde.
“Je suis fier que mon budget pour l’exercice 2023 demande 2,6 milliards de dollars pour les programmes d’aide étrangère qui favorisent l’égalité des sexes dans le monde entier”.
La demande “fait plus que doubler le montant demandé pour les programmes de genre l’année dernière”.
De nombreux éléments indiquent qu’une partie de cet argent sera utilisée pour protéger le meurtre d’enfants à naître dans le monde entier. Comme il l’a fait remarquer dans ses remarques de mardi, l’administration Biden a “lancé un effort de l’ensemble du gouvernement pour protéger les droits reproductifs”. Cet argent sera également utilisé pour faire progresser “la santé et les droits en matière de sexualité et de procréation au niveau national et international dans le cadre du Forum sur l’Égalité des Générations des Nations Unies”.
De tous les candidats, c’est Eric Zemmour qui bat tous les records d’audience à la télévision
Le Parisien a mené l’enquête des chiffres de l’audience. Le résultat est sans appel :
« Élysée 2022 » sur France 2, « La France dans les yeux » sur BFMTV ou « Mission convaincre » sur LCI… Depuis l’officialisation de sa candidature à l’élection présidentielle, Éric Zemmour enchaîne les prestations dans les différentes émissions politiques. Avec à chaque coup, ou presque, un record d’audience à la clé pour le candidat du mouvement Reconquête.
Pour son « Face à BFM » mi-janvier, l’ancien polémiste de CNews a ainsi rassemblé 820 000 téléspectateurs (4,3 % de part d’audiences). C’est quatre fois plus que pour la même émission avec Yannick Jadot, un mois plus tard. Zemmour s’était déjà distingué en décembre sur le plateau d’« Élysée 2022 » en captivant plus de 2,8 millions de citoyens (15 %), alors que Marine Le Pen en a séduit près d’un million de moins début mars malgré la nouvelle formule du rendez-vous de la Deux.
Même effet pour la première de « Face à Baba » animé par Cyril Hanouna sur C8, fin décembre : le politique d’extrême droite a explosé les pronostics en fédérant 2,2 millions de curieux (10,5 %). Soit 400 000 de plus que pour Jean-Luc Mélenchon, le seul autre candidat à s’y être collé jusqu’ici. Bémol : son « 20h22 » sur France 2 a été moins suivi que celui d’Anne Hidalgo, qui détient la palme d’or du service public avec 4,2 millions de personnes (17,4 %). Alors que Yannick Jadot détient le plus faible score, toutes émissions confondues : 114 000 téléspectateurs (0,5 %) pour sa soirée « Mission convaincre » sur LCI.
Jean-Luc Mélenchon a, par ailleurs, égalé Éric Zemmour sur sa spéciale « C dans l’air » avec 1 million de téléspectateurs (4,6 %), quasiment deux fois plus que Le Pen (…)
Marion Maréchal aux journalistes : “Est-ce que vous avez lu le livre de Renaud Camus sur le Grand Remplacement ?”
Enorme malaise des journalistes du Grand Jury qui ont voulu déstabiliser Marion Maréchal en lui posant une question sur le Grand Remplacement (“créolisation” selon Jean-Luc Mélenchon ou “transition démographique” selon Emmanuel Macron).
Marion Maréchal leur a simplement demandé s’ils avaient seulement lu le livre et, devant leur silence gêné, leur a expliqué qu’elle l’avait lu et qu’à aucun moment il n’est question de “complot des élites” ou de “conspirationnisme” mais seulement d’un constat de substitution de population. Il serait temps que nos pseudo-journalistes arrêtent de répéter des éléments de langage et qu’ils vérifient leurs sources et fassent le minimum de ce qui demandé à un journaliste : ne pas dire n’importe quoi.
La séquence peut se regarder à partir de 14’25” :
Marion Maréchal a par ailleurs tout à fait assumé la présence de Renaud Camus, en tant que simple participant parmi le public, au meeting d’Eric Zemmour à Agen :
L’OCDE évalue à 20,7 milliards d’euros les prestations non contributives versées aux étrangers en France
Sur le chiffrage, l’OCDE donne donc entièrement à Marion Maréchal qui défendait le programme d’Eric Zemmour lors du Grand Jury par des journalistes visiblement pas au courant de cette étude :
Les aides sociales touchées par les immigrés représentaient 20,7 milliards d’euros en 2018 en France, selon des estimations de l’OCDE transmises à « Marianne » (…)
Notre système social est-il trop généreux envers les immigrés ? Serpent de mer des débats sur les migrations, la question est portée dans la campagne présidentielle par Éric Zemmour et Marine Le Pen. Tous deux veulent réserver l’essentiel des allocations aux seuls Français, dans l’objectif de soulager les finances publiques et de décourager les étrangers de s’installer dans l’Hexagone. Faute de données publiques permettant d’éclaircir le débat, Marianne a obtenu une estimation inédite de ces dépenses auprès de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), ainsi que des précisions de l’administration. Verdict : si les montants des aides versées ne sont pas négligeables, le discours des candidats repose sur des calculs très optimistes, et occulte les répercussions brutales qu’aurait leur projet sur des centaines de milliers de familles.
Selon l’analyse des économistes de l’OCDE, les prestations « non contributives » (minima sociaux, aides au logement, allocations familiales) versées aux immigrés s’élevaient à 20,7 milliards d’euros en France en 2018. Dont 9,5 milliards au titre des allocations familiales, 5,1 milliards d’euros à travers les aides au logement, et 6,1 milliards via le RSA et d’autres aides contre l’exclusion. Ces 20,7 milliards d’euros pèsent environ 28 % du montant total de ces prestations, alors que les immigrés ne représentent que 12,4 % de la population. En effet, ces derniers ont en moyenne plus d’enfants à charge, et un niveau de vie nettement plus faible que celui des non-immigrés. Au demeurant, le montant calculé par l’OCDE ne représente que 2,8 % de l’ensemble des dépenses sociales de la France (y compris celles liées à la retraite, au chômage…), autant dire une part minime.
« L’immigration sera réduite partout où elle peut et doit l’être. Il y a une étude faite par l’OCDE et relayée par @MarianneleMag qui montre que les aides sociales non contributives versées aux étrangers représentent 20 milliards d’euros par an. »#LeGrandJury pic.twitter.com/0lKjmV3npu
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) March 13, 2022
Ukraine : la place de la religion dans le conflit
Dans En quête d’esprit, Aymeric Pourbaix reçoit Frédéric Pons, journaliste et auteur, et Didier Rance, historien et diacre de l’Église gréco-catholique. Dans les informations au début de l’émission, est évoquée la marche de la Voie romaine.
La journaliste française Anne-Laure Bonnel fait un reportage depuis Marioupol : You Tube la censure
Anne-Laure Bonnel, journaliste française connue pour avoir tenu tête à BHL sur CNews, n’en fini pas d’être censurée et interdite d’antenne par les médias dominants.
Dans une vidéo censurée immédiatement sur You Tube, elle explique notamment des éléments incroyables jamais repris par les médias dominants :
Selon la reporter de guerre, un blocus formé par le bataillon Azoff empêche les civils de quitter les zones de combats, y compris Marioupol ; la maternité bombardée a été vide, car elle avait été évacuée et changée en poste armé depuis quelques jours.
Suite pic.twitter.com/QQHObBjc1A
— Elaine Parks (@Samsara_Utile) March 12, 2022
Par ailleurs, le Figaro a “nettoyé” certains de ses articles qu’ils avaient pourtant publiés :
Le 4 mars 2022, Le Figaro publiait un article de la journaliste Anne-Laure Bonnel qui racontait les conditions de vie de ceux qui habitent dans les régions de Donetsk et de Lougansk. Ceux que le gouvernement de Kiev considère comme des « terroristes » sont bombardés depuis huit ans. Depuis toutes ces années ces laissés-pour-compte vivent reclus dans les caves. Une promesse de l’ancien président Petro Porochenko : « Nous aurons du travail, eux non ! Nous auront des retraites, eux non ! Nous aurons des avantages pour les retraités et les enfants, eux non ! Nos enfants iront à l’école et à la garderie, leurs enfants resteront dans les caves du sous-sol ! Parce qu’ils ne savent rien faire ! Et c’est comme ça, précisément comme ça que nous gagnerons la guerre ! »
Les lecteurs du Figaro, par la voix d’Anne Laure, pouvaient avoir un autre son de cloche que les médias dominants concernant l’Ukraine, d’autant plus que la reporter de guerre connaît le terrain. Donbass, film d’Anne-Laure Bonnel, son documentaire de 2016, en témoigne. Après avoir remercié la rédaction d’avoir publié son article sur le Donbass, la journaliste s’étonne de ne plus voir son travail sur le quotidien français.
La Charte de déontologie de Munich — ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes — semble avoir déserté toutes les rédactions françaises, faisant place à la charte de Matignon, des forces extérieures, des lobbys, du manque de courage et de la malhonnêteté. En lieu et place de l’article en question, vous y retrouverez un Page introuvable – Oups, ce contenu n’existe pas ou n’existe plus. La police de la pensée et de l’information juge certainement que ces informations sont peu adaptées à la propagande gouvernementale, un autre son de cloche n’est pas acceptable. En attendant, vous pouvez demander des comptes au journal Le Figaro , surtout concernant les abonnés qui pensaient pouvoir s’informer.
Romain Lopez, maire RN de Moissac, décide de soutenir Eric Zemmour
Romain Lopez est maire d’une des seules communes de plus de 10 000 habitants dirigée par le RN. Romain Lopez avait fait beaucoup de déclarations pour essayer de concilier les deux camps [sources]. Mais son ralliement était inéluctable depuis que Marine le Pen l’avait publiquement humilié en annulant sa visite à Moissac et son meeting [source] :
Dans un tweet publié mercredi 16 février, l’édile [Romain Lopez, maire Moissac] confie son désarroi, après avoir été privé de la visite de la candidate du RN. En cause, selon lui, ses propos quant à la nécessité “d’apaiser le débat et de nouer des alliances locales” (…)
« Alors qu’elle devait venir à Moissac présenter son programme sur le Patrimoine et tenir un meeting, le staff de Marine Le Pen annule sa venue. En cause, mes propos sur la nécessité d’apaiser le débat et de nouer des alliances locales.
Romain Lopez, ancien attaché parlementaire de Marion Maréchal, a donc officialisé son rapprochement aux côtés de cette dernière :
« J’ai confiance dans sa démarche. Je le rallie tout à fait naturellement (…) Je n’allais pas rester dans un parti qui a oublié ce que Marion a apporté », a déclaré Romain Lopez, premier édile à la tête d’une grande commune RN à rejoindre le candidat Reconquête !, à l’occasion d’une conférence de presse dans sa mairie aux côtés d’Eric Zemmour et Marion Maréchal.
« Je suis toujours adhérent du RN. Je n’adhèrerais pas à Reconquête ! (…) Je me considère aujourd’hui comme un maire DVD et plus RN », a ajouté Romain Lopez qui a durement critiqué la stratégie du RN et l’absence « de démocratie interne » du parti. Agé de 33 ans, Romain Lopez est l’ancien attaché parlementaire de Marion Maréchal, la nièce de Marine Le Pen.
« Romain est l’incarnation de la réussite locale du camp national », a salué Eric Zemmour. « Un ralliement tel que le tien est un signal important. Des élus locaux qui sont avec Eric (Zemmour) se retrouvent dans cette démarche à la fois de rassemblement à droite et d’écarter ce fameux cordon sanitaire ou en tout cas de l’affaiblir », a exposé Marion Maréchal. Moissac est « un laboratoire de ce que nous allons faire au niveau national », avait félicité Eric Zemmour
Côté LR, c’est Marc Muret, l’ancien secrétaire départemental LR de la Gironde qui rejoint le parti Reconquête d’Éric Zemmour :
C’est le premier élu du bassin d’Arcachon à ouvertement afficher son ralliement à Éric Zemmour. Élu de l’opposition à La Teste-de-Buch, Marc Muret, 46 ans, est aussi et surtout un ancien cadre LR (Les Républicains). Il fut, durant deux ans, le secrétaire départemental du parti. Un poste dont il démissionna après l’élection de Patrick Davet, l’actuel maire, également LR, de La Teste.
“Un dîner aux chandelles” devient un long-métrage
Les Studios Saint-Louis, dont nous avons souvent parlé ici, deviennent une société – avec toujours l’objectif de promouvoir au mieux le patrimoine culturel, historique et religieux de la France par l’image. Ils annoncent le lancement de leur premier long-métrage (après deux saisons de la web série du même nom): Un dîner aux chandelles.
Voici le synopsis du film:
Printemps 1914. La comtesse Nicole de Villmessant a organisé en sa somptueuse propriété du château de la Barre, dans la campagne tourangelle, une réception pour la famille Montblason. Les réjouissances seraient de mise, mais le cadavre d’un sans-abri est retrouvé dans le jardin du château. Cachotteries et mystères s’enchaînent…
Voici la bande annonce:
Les coûts estimés sont de 15 000 € pour le tournage et de 30 000 € pour la post-production. Vous pouvez soutenir le projet ici.
L’islam indonésien en crise
Pendant que les pouvoirs publics français cherchent toutes sortes d’accommodements avec l’islamisme, certains pays musulmans tentent de limiter l’influence des oulémas dans la sphère publique (ce qui, naturellement, contrevient à la lettre comme à l’esprit du coran. En ce moment même, c’est au sein du plus grand pays musulman du monde, l’Indonésie, que la crise monte entre les dirigeants politiques et les oulémas. Le ministre des Affaires religieuses, Yaqut Cholil Qoumas, a récemment publié un décret interdisant que l’appel à la prière dépasse 100 décibels. Il est désormais attaqué par les islamistes pour “insulte à l’islam”. Mais ce décret n’était qu’une première étape. Le ministre vient de changer les règles de la certification halal. L’un des enjeux de ce changement est de priver le conseil des oulémas d’une manne financière considérable (on estime que la certification halal rapporte 1,6 milliard de dollars par an en Indonésie) et de transférer cette manne à l’Etat.
Cette crise (comme le plus ancien affrontement entre le maréchal Al-Sisi et l’université Al-Azhar en Egypte) devrait ouvrir les yeux aux dirigeants français, mais leur aveuglement volontaire les conduit à refuser de comprendre que l’islam n’est pas une religion au sens où le catholicisme en est une – et que le halal est une arme de guerre.
