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En Quête d’esprit : Comment retrouver l’esprit de Noël ?

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le père Thierry de Marsac, Jean-Paul Poletti & Olivier Bardot :

 

21e manifestation devant la nonciature

Communiqué de Paix Liturgique :

Nous nous sommes retrouvés devant la nonciature apostolique ce samedi 11 décembre pour demander ce qui nous est dû : la messe tridentine jamais abolie.

Nous avons prié aussi pour notre ami Christian Marquant, afin que le Seigneur le rétablisse en bonne santé. Sa détermination inentamable nous est un exemple et une stimulation.

Nous avons commenté entre nous cette bonne nouvelle : l’archevêque de Reims, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des Évêques, est venu assister, dimanche dernier, 2ème dimanche de l’Avent, à la Messe chantée en l’église Sainte-Jeanne-d’Arc, desservie par l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre. Il y a rencontré paisiblement les fidèles de la ville du Sacre attaché à la messe traditionnelle.

En revanche, des bruits indiquent que les jusqu’au-boutistes romains seraient prêts à déclencher en janvier ou février l’assaut contre les communautés traditionnelles. C’est pourquoi nous leur délivrons ce message (à transmettre par la valise diplomatique !) : nous ne nous laisserons pas arracher la liturgie qui soutient notre foi et notre prière ! nous ne permettrons pas qu’on persécute les prêtres et séminaristes attachés à cette liturgie !

Terres de Mission : le synode sur la synodalité

Eglise universelle : Lancement d’un “synode sur la synodalité”

Depuis le 10 octobre dernier, l’Eglise catholique est entrée dans son troisième synode depuis l’accession au Souverain pontificat du pape François. Le thème en est la synodalité. Monsieur l’abbé Lorans dresse le bilan des synodes passés et présente les enjeux de ce synode qui a vocation à “écouter la voix du peuple de Dieu”. En effet, ce synode s’incarnera dans des événements dans tous les diocèses de France faisant appel à la participation des fidèles.

Eglise en France : Les vignerons du ciel – Les moines et le vin

Le vignoble européen ne serait pas ce qu’il est sans l’action des moines. Dans un ouvrage merveilleusement illustré et très documenté “Les vignerons du ciel – Les moines et le vin”, le général Marc Paitier décrit d’abord la place de la vigne et du vin dans l’Ecriture sainte avant de nous conter la longue et féconde histoire d’amour des moines et de la vigne.

Eglise en Marche : La voie romaine

Face à la violence du Motu proprio Traditionis custodes visant à la suppression de la célébration de la messe romaine dite traditionnelle des mères de prêtres se lèvent. Après avoir recueilli les témoignages de personnes explicitant les raisons de leur attachement à la liturgie traditionnelle de l’Eglise ces mères les déposeront aux pieds du Saint-Père, à Rome le 1 mai 2022, à l’issue d’un pèlerinage commencé, à Paris, le 6 mars 2022. Victoire De Jaeghere présente cette initiative au beau nom de Voie romaine.

L’indécende de la gauche “morale”

De Stéphane Buffetaut, élu de Vendée et ancien député européen, pour le Salon beige:

A Vichy, Emmanuel Macron a mis en garde contre toute manipulation de l’Histoire. Belle intention. Qu’il aurait pu traduire immédiatement en paroles et en actes en rappelant, par exemple, que  l’Assemblée nationale issue des élections qui portèrent le Front populaire au pouvoir, vota les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain. Qu’au sein de cette assemblée 87 parlementaires de la SFIO (le parti socialiste de Léon Blum) votèrent les pleins pouvoirs contre 29 qui votèrent contre. Que les radicaux-socialistes furent 65 à voter en faveur des pleins pouvoirs, 13 contre. Et l’on pourrait continuer la même litanie avec tous les groupes de gauche. Quant aux communistes, ils avaient été déchus de leurs mandats depuis que leur véritable chef, Staline, s’était allié à Hitler pour détruire et se partager la Pologne, et annexer au passage les Pays baltes. Maurice Thorez, le Secrétaire général du parti communiste français, avait, pour sa part, déserté pour se réfugier à Moscou afin de ne pas combattre les armées alliées de l’URSS.

Il aurait pu rappeler que, parmi les résistants de la première heure, les royalistes légitimistes, comme le comte Honoré d’Estienne d’Orves, qui fut parmi les premiers résistants fusillés, le Maréchal Philippe Leclerc de Hauteclocque, le général de Bénouville, furent plus nombreux et ardents qu’une gauche largement ralliée au Maréchal Pétain tels Jacques Doriot ou Marcel Déat. Quant au général De Gaulle, on sait l’attachement sentimental qu’il avait pour la monarchie.

C’est bien pourquoi la gauche, qu’elle soit extrême, de salon ou de rédaction, est d’une totale indécence lorsqu’elle prétend jeter l’infamie sur tel ou tel, supposé être l’héritier du fascisme ou du régime de Vichy et se faire ainsi l’arbitre des élégances « morales ». Vieille manœuvre stalinienne née dans l’entre deux guerres, pour disqualifier les adversaires des communistes.

D’autant que cette même gauche « engagée » a toujours soutenu les régimes totalitaires les plus infâmes. Elle admira Lénine qui ne concevait pas une révolution « sans terreur de nature industrielle », qui prit les décrets de terreur de rouge dès sa prise du pouvoir pour faire massacrer près de 80 000 prisonniers et otages, qui ordonna la création d’un camp de concentration par région russe. Elle divinisa quasiment Joseph Staline et parle encore avec tendresse de Trotski qui fut le patron de l’armée rouge et l’un des plus grands massacreurs du XXe siècle.

Le Monde, cette Pravda de l’idéologie politiquement correcte à la française, n’hésita pas à titrer « la ville est libérée » lorsque les Khmers rouges de Pol Pot prirent Phnom Penh. La suite est tristement connue : 2 millions de morts, un quart de la population exterminée. Le même organe de presse, avec toute la gauche salonarde, ne cessa d’aduler Castro, qui fit massacrer entre 15 000 à 17 000 personnes, soit cinq fois plus de victimes que le général Pinochet, emprisonner ou mettre en camps 100 000 Cubains et qui, lui, ne laissa pas rétablir la démocratie mais s’appuya sur son frère pour poursuivre son régime totalitaire post mortem.

Car, au fond, cette gauche française est toujours tentée par le totalitarisme et reste adepte de la formule de Saint Just: « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », c’est-à-dire pour ses adversaires. Mieux, elle agit et parle comme si, finalement, il y avait des victimes qui n’importaient guère : les 25 millions de victimes de l’URSS, les 65 millions de victimes du communisme chinois, les deux millions de morts de Pol pot, le million de victimes d’Ho Chi Minh, les 150 000 victimes d’Amérique du sud – toutes ces souffrances, ces vies brisées et ôtées ne comptent pour rien ou sont minimisées par la gauche. Et, que l’on ne s’y trompe pas, les nervis marxistes léninistes qui essaient d’empêcher ou de saboter les réunions de leurs adversaires, qui cassent ou agressent, approuveraient l’élimination des « ennemis de classe ».

Ainsi la gauche « intellectuelle » française s’est toujours trompée. Mais, non contente d’avoir soutenu les régimes marxistes les plus immondes, elle montra aussi sa grande lucidité en soutenant, par exemple, l’ayatollah Khomeiny, grand défenseur, comme chacun le sait, de la dignité humaine et des libertés fondamentales!  Le seul mot “révolution” la fait se pâmer, quand bien même il s’agit d’une révolution islamiste ! On n’est pas fille de la révolution française pour rien, elle qui fut la matrice et la première expérience des totalitarismes modernes.

Aveuglée par l’idéologie, tenant le réel pour rien, elle est la digne héritière de Rousseau qui écrivit un livre sur l’éducation des enfants, l’Emile, et abandonna les siens ! Ainsi, elle se trompa toujours et sur tout, soutint les régimes totalitaires les plus infâmes mais n’en prétend pas moins décider souverainement de ce qui, en politique, est le bien ou le mal.

Cette prétention indécente est insupportable. Et le plus étonnant est que la droite molle, dite “de Gouvernement”, s’est toujours soumise aux injonctions soi-disant morales de cette gauche pseudo « éclairée » d’une écœurante hypocrisie. Elle qui n’hésitait pas à s’opposer à l’extradition des terroristes italiens des brigades rouges et dont certains membres trouvent encore des excuses aux terroristes islamiques.

Il est plus que temps de dénoncer et de rejeter cette instrumentalisation d’une fausse morale, de dénoncer l’hypocrisie monstrueuse des néo-marxistes et des libertaires qui, moins que quiconque, peuvent prétendre dire ce qui est le bien et le mal. Ces nouveaux clercs, écœurants de suffisance et geignards dès que l’on abat leur masque, doivent être confondus sans ménagement afin qu’une fois pour toutes, cette « intelligentsia » soit enfin tenue pour ce qu’elle est : la plus infâme imposture contemporaine.

 

 

Mgr Alexandre Joly nommé évêque de Troyes

Prêtre du diocèse de Rouen dont il fut vicaire général, Mgr Alexandre Joly était depuis 2018 évêque auxiliaire de Rennes.

Mgr Joly a été nommé samedi 11 décembre évêque de Troyes par le Pape François.

Une communauté de prêtres au service de l’Eglise

Parce que les prêtres de demain se forment aujourd’hui, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre France souhaite continuer à servir le Christ et l’Église !

Fondée en 1988, la Fraternité Saint-Pierre est une communauté de prêtres catholiques, qui travaille à une double mission dans le monde :

  • la formation et la sanctification des prêtres dans le cadre de la liturgie traditionnelle ;
  • l’action pastorale de ces prêtres sur le terrain, au service de l’Église. Elle compte 80 prêtres en France qui oeuvrent dans 40 diocèses et une trentaine d’écoles.

Aider la FSSP.

Un grand autel pour Notre-Dame

Pour l’Avent la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier nous fait part d’une bonne nouvelle : la construction du maître-autel de son église conventuelle.

Il s’agit d’un autel gothique en bois polychrome, représentant Notre-Dame du Rosaire. La Fraternité a confié la réalisation de cette œuvre à M. Remy Insam, artisan tyrolien qui a déjà construit le maître-autel de la cathédrale de Karaganda (voir ici), commandité par Mgr Athanasius Schneider.

Pour plus d’informations sur l’autel et pour faire un don, rendez-vous sur www.auteldurosaire.fr.

C’est arrivé un 11 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 11 décembre 384 : mort du pape Damase 1er et élection du pape saint Sirice.
  • le 11 décembre 1582 ( ?) : ce jour n’a pas existé en France.

L’année 1582 n’a pas eu de 11 décembre en France. Du fait de l’adoption du calendrier grégorien en France, le lendemain du dimanche 9 décembre a été le lundi 20 décembre. Voir les chroniques du 4 et 15 octobre et du 20 décembre.

  • le 11 décembre 1686 : mort de Louis II de Bourbon-Condé.

Louis II de Bourbon-Condé dit le Grand Condé, premier prince du sang, connu d’abord sous le titre de duc d’Enghien, puis prince de Condé, duc de Bourbon, duc d’Enghien, duc de Montmorency, duc de Châteauroux, duc de Bellegarde, duc de Fronsac, Pair de France, premier prince du sang. Il naît à Paris en 1621 et meurt à Fontainebleau en 1686. Le prince de Condé est le fils de d’Henri II de Bourbon, prince de Condé, frère de la duchesse de Longueville et du prince de Conti et arrière-petit-fils du célèbre Louis Ier de Bourbon, tué à la bataille de Jarnac en 1569. Son père était cousin germain d’Henri IV et de Charlotte de Montmorency, de ce fait le prince de Condé appartient à la branche cadette de la maison de France.

Il fait de très bonnes études chez les Jésuites, à Bourges. A 17 ans, il gouverne la Bourgogne pour son père. Il épouse le 11 mai 1641 Claire-Clémence de Maillé-Brézé, nièce du cardinal de Richelieu, qui n’a que 13 ans. Elle lui donne deux fils.

Il montre dans la carrière militaire un génie précoce. Après de brillants débuts militaires, il reçoit en 1643, à l’âge de 21 ans, le commandement de l’armée de Picardie. Il lui faut alors barrer la route à l’armée espagnole, venant des Flandres pour envahir la France. Le 19 mai, cinq jours après la mort de Louis XIII, il remporte ainsi l’éclatante victoire de Rocroi. Ces derniers, bien supérieurs en nombre voient mourir leur redoutable infanterie, les fameux Tercios.

En compagnie de Turenne il bat les Impériaux à la bataille de Nördlingen le 3 août 1645. Il prend Dunkerque la même année, mais échoue devant Lérida en Espagne en 1647. Puis il prend sa revanche sur l’archiduc Léopold à Lens le 20 août 1648. Cette victoire facilite la conclusion du traité de Westphalie.

Lors de la minorité de Louis XIV, Condé est du côté d’Anne d’Autriche et de Mazarin. Son sale caractère lasse vite toutes les bonnes volontés. Mazarin le fait emprisonner à Vincennes en 1650, mais devant la protestation générale, le fait relâcher en 1651. A peine libéré, il prend la tête de la Fronde des princes, la Grande Mademoiselle, lui ouvre les portes de Paris : il devient le maître de la ville. Une fois de plus son caractère lui joue des tours, il indispose le Parlement et ses autres alliés : il se retrouve seul.

Il passe en 1653 au service de l’Espagne, dont il commande les troupes contre la France. Vaincu par Turenne à Arras en 1654, puis lors de la bataille des Dunes, près de Dunkerque en 1658. A la paix des Pyrénées, en 1659, il obtient le pardon Louis XIV et rentre en France.

Lors de la guerre de Dévolution, à la tête des armées royales, il occupe la Franche-Comté en 1668, bat Guillaume d’Orange à Seneffe en 1674. Puis il prend la succession de Turenne tué à Sasbach en 1675 et arrête l’invasion en Alsace.

Malade, il se retire à Chantilly pour y mener une vie tranquille. Il protège Bossuet qui prononcera son oraison funèbre, mais aussi des hommes de lettres tels que Boileau, Racine, Molière, La Bruyère.

  • le 11 décembre 1792 : Louis XVI devant la Convention.

Le 11 décembre 1792, Louis XVI comparaît devant la Convention. L’assemblée nationale s’est constituée en tribunal. Elle siège dans la salle du Manège, aux Tuileries.

  • le 11 décembre 1813 : Traité de Valençay.

Le 11 décembre 1813, le roi d’Espagne Ferdinand VII, interné au château de Valençay par la volonté de Napoléon 1er, se voit proposer par l’ambassadeur de ce dernier la restitution de son royaume.

Ferdinand, que son peuple surnomme «Le Désiré», signe le traité de Valençay et peut rentrer à Madrid après 5 ans d’exil, heureux bénéficiaire de la résistance populaire à l’occupant.

  • le 11 décembre 1898 : la colonne française Marchand quitte Fachoda, remis aux officiers Egyptiens, en direction de Djibouti, en vapeurs.

Voir les chroniques du 29 juin, du 10 juillet, du 18 septembre, du 13 janvier.

  • le 11 décembre 1947: troisième apparition de Notre Dame à l’ile bouchard : « Je donnerai du bonheur dans les familles. »

En se réveillant, le jeudi 11 décembre, Jacqueline s’aperçoit que ses yeux ne sont pas collés comme à l’ordinaire, et qu’elle voit parfaitement bien sans lunettes. «Comme tous les matins, raconte-t-elle, Maman monte de l’eau bouillie pour me décoller les yeux, mais ce matin, je n’ai plus les yeux collés, plus de croûtes, plus d’humeur… et je vois au loin, je n’ai plus besoin de lunettes. Maman appelle Papa et, devant un tel miracle, ils pleurent et disent merci. On me donne un journal à lire. Papa court chercher monsieur le Curé. En voyant mes yeux guéris, il s’agenouille et pleure. Les voisins sont ahuris et émus, car depuis ma plus jeune enfance, je leur faisais pitié

À 1 heure de l’après-midi, il y a environ deux cents personnes dans l’église Saint-Gilles. Les quatre fillettes arrivent et, ne trouvant aucune place libre sur les prie-Dieu, elles viennent s’agenouiller devant la Sainte Table, face à l’autel de la Sainte Vierge. Le Curé, agenouillé sur une marche du grand autel, assiste pour la première fois aux apparitions, ainsi que les trois religieuses de Sainte-Anne.

Notre Dame explique pourquoi elle est venue là et non ailleurs. Elle promet ensuite :

«Il y aura du bonheur dans les familles, répond la Dame, qui ajoute: Chantez maintenant le “Je vous salue Marie”.»

Voir les chroniques du 8, 10, 12, 13 et 14 décembre.

le 11 décembre 1967 : le prototype du premier supersonique franco-britannique Concorde 001 est présenté dans les ateliers de l’aérospatiale de Toulouse-Blagnac.

Les belles figures de l’Histoire : Saint François d’Assise

Aymeric Pourbaix et ses invités Véronique Jacquier & le père Jean-François Thomas, jésuite, évoquent la figure de saint François d’Assise :

 

Défiguration de la cathédrale de Paris : ils encouragent tout ce qui peut déconstruire le cœur de notre civilisation

Dans une tribune publiée dans Le Point, Eric Zemmour se dresse contre la dénaturation de Notre-Dame de Paris:

Chers compatriotes,

Depuis des mois, un projet visant à déconstruire la cathédrale de Paris sous prétexte de la restaurer se met en place. Depuis hier, il entre dans sa phase de réalisation.

Amoureux de la splendeur de notre civilisation, je ne peux rester silencieux face à cette effroyable entreprise visant à dénaturer l’édifice le plus visité au monde, centre de gravité de la chrétienté française et symbole de notre Nation.

Le lendemain matin de l’incendie, qu’aurait dû décider Emmanuel Macron ? Faire reconstruire à l’identique la cathédrale, à l’intérieur comme à l’extérieur, et laisser les services des Monuments historiques accomplir leur noble mission. Au lieu de quoi, mû par un orgueil follement déplacé, il a lancé un concours pour moderniser la cathédrale, et a créé une structure opaque dirigée par un général, usine à gaz dispendieuse, destinée à satisfaire ses caprices.

Puis, le dossier de Notre-Dame a été dissimulé sous le sceau du secret le plus absolu. Jusqu’à ce qu’on apprenne qu’un nouveau projet était né, visant à bouleverser radicalement l’intérieur de la cathédrale. Emmanuel Macron en est si satisfait qu’il a invité le principal concepteur, un prêtre progressiste aux songes fumeux, à l’Élysée. Le président de la République tente de faire passer les passionnés de Notre-Dame pour des passéistes, des ringards. Mais depuis quand la modernité consiste-t-elle à défigurer un chef-d’œuvre inouï pour le remplacer par un fantasme imbécile ?

Deux ans après l’incendie, notre cathédrale continue de périr, emportée par les flammes du politiquement correct. « Espaces émotionnels », « chapelle écologique », « parcours initiatiques », « peinture abstraite » : dans une fournaise d’abstractions imbéciles et kitsch, les démons du wokisme s’acharnent sur le trésor le plus émouvant de Paris.

Les pilotes de ce projet manifestent une perception biaisée, vicieuse, de l’Histoire. Ils voient en Notre-Dame un mille-feuille où chaque dirigeant imprime sa marque, « quoi qu’il en coûte ». Ils prennent la fidélité pour un manque d’audace. À tout cela, il y a une raison : ils n’aiment pas la France. Ils considèrent, comme Emmanuel Macron le dit lui-même, qu’il n’y a pas de culture française. Ils encouragent tout ce qui peut déconstruire le cœur de notre civilisation.

Il n’est pas encore trop tard pour bien faire. Emmanuel Macron doit donner l’ordre d’annuler ce projet, le plus vite possible. Et, si d’aventure il s’obstine à laisser défigurer la cathédrale de Paris, lorsque je serai élu président de la République, je m’engage solennellement à ce que Notre-Dame redevienne Notre-Dame. J’inscris cette intention, de manière définitive, dans mon programme électoral.

Vive notre Histoire, vive notre Art et, surtout, vive la France.

Éric Zemmour est accompagné par Philippe de Villiers pour son déplacement en Arménie

Maud Koffler est journaliste à Livre Noir :

Eric Zemmour sera de samedi à mardi en Arménie

“une vieille terre chrétienne, (…) un des berceaux de notre civilisation. L’Europe a été fondée par le christianisme. Sans christianisme, il n’y a pas d’Europe et il n’y a pas de France”. “L’Arménie est en danger. Elle a déjà été une terre martyr du temps de l’Empire ottoman et de massacres comme le génocide arménien. De nouveau, ce pays est harcelé, et par son voisin l’Azerbaïdjan, et surtout par la Turquie derrière. On est là au coeur de la guerre de civilisation”.

Patrick Buisson : l’ombre de la droite

Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, auteur de la Cause du peuple qui analysait l’origine de la défaite de la droite en 2012, et proposait une grande alliance entre la France populaire et ce qui reste de la bourgeoisie de droite, vient de publier « la Fin d’un monde » qui fait l’anatomie d’un grand remplacement : celui de l’homme religieux par l’homo oeconomicus, une révolution sans précédent qui s’est déroulé dans les années 60 et 70. Constat, analyse froide et lucide du système politique actuel, parcours, espoirs, Patrick Buisson l’énigmatique se confie dans Livre Noir.

Allongement des délais pour avorter et questions sur la formation des prêtres

Les députés ont voté l’allongement des délais légaux pour avorter enfonçant toujours plus la politique française dans un processus mortifère. C’est la parenthèse choisie par Philippe Maxence pour ouvrir ce Club des Hommes en Noir avec le Père Michel Viot, le Père J-F Thomas sj, l’abbé Celier et Guillaume de Thieulloy.

Les invités du Club ont ensuite débattus plus longtemps sur la question des séminaires et de la formation des prêtres. Celle-ci est-elle encore adapté au XXIe siècle ?

Purges

Victor Bonnin, Choletais et patron des jeunes Les Républicains en Ille-et-Vilaine, a été pris en photo avec Éric Zemmour, lors d’une soirée, le mercredi 8 décembre. Il a été suspendu de ses fonctions. La soirée en question avait été organisée sur une péniche parisienne, au port de Bercy (XIIe), où 200 personnes environ se sont retrouvées lors de cet événement baptisé « Les Républicains avec Zemmour », selon le journal Le Parisien .

De même, le sénateur LR de l’Orne Vincent Segouin met fin au contrat de son assistant parlementaire Eddy Casterman, qui a participé à la même soirée.

En revanche, pour ceux qui ont rallié Macron ou qui avaient quitté LR pour ensuite y revenir, comme Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse, il n’y a pas de problème. A propos de cette dernière :

La Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix à la RATP

Jeudi 9 décembre, Marlène Schiappa s’est rendue au centre de la RATP situé aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à l’occasion de la journée de la laïcité. Le lendemain, Azdyne Amimour, le père du terroriste Samy Amimour, co-auteur de l’attentat du Bataclan, témoignait devant la cour d’assises de Paris. Samy Amimour présentait la particularité d’avoir été conducteur de bus à la RATP, dans ce même dépôt des Pavillons-sous-Bois.

Denis Maillard, auteur de l’ouvrage Quand la religion s’invite dans l’entreprise, publié en 2017, écrivait :

“Pavillons-sous-Bois est l’un de ces centres (il y en aurait deux autres en région parisienne) où le management a dû battre en retraite face à la force des revendications communautaires et religieuses. Pièces collectives fermées et inaccessibles à la direction (avec des soupçons de trafic), refus de certains machinistes de serrer la main aux femmes et même de toucher le volant après elles, autobus immobilisés pendant que les conducteurs font leurs prières… Les coups de canif à la sacro-sainte laïcité, règle d’airain dans les services publics, sont devenus légion”.

Un rapport d’information des députés Eric Poulliat (LREM) et Eric Diard (LR), en juin 2019, décrit une situation catastrophique :

“Le phénomène de communautarisme constaté au sein de certains dépôts de la RATP doit faire l’objet de la plus grande attention”. “Ont pu être évoqués les exemples d’agents priant sur leur lieu de travail ou refusant de serrer la main d’une femme ou l’apparition d’un syndicat communautariste dans les élections professionnelles de certains dépôts”.

Il s’agit du syndicat antiprécarité (SAP-RATP), rebaptisé par certains agents “le syndicat pour musulmans”, qui a gagné plus de 50 % des voix aux élections professionnelles de 2014 sur deux centres bus : dans le XVIIIe arrondissement de Paris et aux Pavillons-sous-Bois. Eric Poulliat souligne :

“Aujourd’hui, à la RATP, quand vous êtes musulman et que vous n’allez pas à la prière le vendredi, on va vous le dire. Il y a une volonté qu’il y ait une pratique de l’islam rigoriste. Et donc on devient radical pour ne pas être embêté. Ça fait partie des choses qui nous sont remontées”.

Abécédaire Zoologique

Inès de Chantérac a publié un “Abécédaire Zoologique” assez original, puisqu’il a le double avantage d’apprendre l’alphabet, majuscules et minuscules (jusque-là rien d’étonnant), mais chaque nom d’animal est assorti d’un adjectif qualificatif plus ou moins élaboré, désignant pour la plupart un sentiment, une émotion, un comportement.

La curiosité des jeunes enfants entre 3 et 7 ans est maximale quand il s’agit d’apprendre de nouveaux mots. Le parti-pris de ce livre est de les “tirer vers le haut” pour qu’ils maîtrisent très jeunes un vocabulaire fin et précis quand il s’agit de désigner émotions, comportements, ou sentiments.

Un langage approprié désamorce bien des conflits/incompréhensions : cet Abécédaire est un modeste hymne à notre belle langue française – la véritable langue de la diplomatie…
Les dessins, très amusants, permettent à l’enfant de mémoriser les lettres et le vocabulaire, en les associant à ces scènes joyeuses et colorées.
A la fin de l’ouvrage, une notice étymologique est à la disposition des parents et des grand(e)s frères/soeurs pour pousser un peu plus loin les joies de l’apprentissage des mots.
Il s’adresse donc à 3 tranches d’âge :
  • les 3-6 ans pour l’alphabet et l’acquisition du langage
  • le 6-10 ans pour le vocabulaire et l’étymologie
  • parents, grands-parents, enseignants de classes primaires, pour des moments à la fois pédagogiques et récréatifs…
Donc un livre familial par excellence !

Etats-Unis : La Cour suprême va-t-elle abolir le droit à l’avortement ?

La Cour suprême des États-Unis a accepté de se prononcer sur une affaire majeure concernant l’avortement. Près de 50 ans après la célèbre décision qui a créé un droit à l’avortement au titre de la vie privée, la Cour suprême pourrait revenir sur cette décision et restreindre l’accès à l’avortement. Pourquoi ? Comment ? On vous explique tout ou presque sur cette affaire ce soir avec Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ.

L’abbaye de Campénéac en Bretagne et ses bons petits gâteaux

C’est en Bretagne que se situe l’abbaye la Joie Notre-Dame de Campénéac, une abbaye trappiste française, fondée en 1953. Elle se situe à côté de la forêt de Brocéliande, entre Rennes et Lorient. Aujourd’hui, l’abbaye compte 24 sœurs qui continuent de vivre selon la règle de saint Benoît : « prière et travail ». Les sœurs partagent donc leur vie entre la prière et le travail manuel (incluant une petite fabrique de biscuits et de chocolats) ! Allez, c’est parti, Divine Box vous emmène découvrir cette abbaye !

Il était une fois …

Tout commece à l’abbaye de la Coudre. Alors en plein essor, cette abbaye décide en 1920 en effet d’envoyer un groupe de sœurs pour fonder une abbaye à Sainte Anne d’Auray (Morbihan). C’est la naissance de l’abbaye Notre-Dame de Bonne Garde en Bretagne ! Rapidement, les vocations affluent et les sœurs sont si nombreuses qu’elles se retrouvent vite à l’étroit dans leur monastère. Déménager n’est donc plus trop une option, mais presque une obligation ! Mais où aller donc ?

Heureusement, la Providence veille, et on se serre les coudes entre frères et sœurs bénédictins ! En effet, en 1947, les frères de l’abbaye de Timadeuc achètent pour les sœurs le château et la ferme de la Ville Aubert, situé à… Campénéac !

Mais des travaux s’imposent ; les moines se mettent donc à construire le monastère, pour rendre la vie communautaire possible pour leurs sœurs. Le temps que tout soit prêt, c’est finalement en 1953 que les sœurs s’installent réellement. C’est à ce moment-là qu’elles peuvent enfin se consacrer à l’artisanat monastique !

Et avec le temps vient le rayonnement : l’abbaye de la Joie Notre Dame ne compte plus ses vocations, à tel point que deux sœurs partent implanter la vie cistercienne féminine à Madagascar en 1993. La petite communauté s’établit alors à Ampibanjinana en 1996 avec quelques jeunes sœurs malgaches.

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, c’est plus d’une trentaine de sœurs qui sont à l’abbaye de Campénéac. Elles suivent la règle de saint Benoît “prière et travail”. Entre leurs sept offices chaque jour, les sœurs travaillent manuellement dans leur petit atelier de gâteaux et de chocolats !

Cet atelier est essentiel à la communauté pour leur permettre de subvenir aux besoins de l’abbaye pour “vivre” tout simplement. Eh non, les abbayes ne vivent pas que d’amour et d’eau fraîche ! Mais cela leur permet aussi de mener à bien des projets : l’hôtellerie a pu ainsi être rénovée en 2013 pour que les sœurs puissent accueillir leurs hôtes dans de meilleures conditions. Chouette !

L’église abbatiale occupe évidemment une place centrale dans l’abbaye de Campénéac © Divine Box

La fameuse biscuiterie de l’abbaye de Campénéac !

A Campénéac, c’est une odeur d’encens qui s’élève de l’abbatiale mais également une odeur de beurre frais et de gâteaux qui s’échappe de leur atelier ! Au départ en 1980, l’atelier était minuscule, et la production se faisait vraiment avec les moyens du bord… Mais après quelques mois, face à leur succès, elles ont dû construire ce qu’il fallait pour pouvoir assurer une production de l’abbaye, et même pouvoir se lancer dans le chocolat… Et hop, d’une pierre deux coups !

Côté recettes, les sœurs ont bien sûr tiré profit de leur terroir breton ! Les voilà à produire de bonnes galettes de blé noir aux pépites de caramel, des gâteaux bretons, des galettes sablées… Mais la spécialité des moniales de Campénéac reste quand même les “croque-thés” (des petits biscuits qui accompagnent le thé comme leur nom l’indique si bien !), et il y en a pour tous les goûts : orange, noisettes, amandes… un délice !

Aujourd’hui, cet atelier est un vrai travail communautaire. Si cinq sœurs travaillent deux jours par semaine pour fabriquer de nombreux gâteaux, c’est toute la communauté qui d’une manière ou d’une autre est impliquée. Certaines trient les biscuits cassés, certaines mettront en sachet, d’autres encore seront au magasin pour les vendre etc… Les soeurs “anciennes” peuvent ainsi participer, même si leurs capacités physiques sont parfois plus limitées !

Les petites soeurs miniatures en Lego préparent les gâteaux au sein de la biscuiterie de l’abbaye © Abbaye de Campénéac

Comment acheter ces gâteaux (et se régaler) ?

Pour déguster leurs délicieux gâteaux, vous pouvez tout simplement vous rendre à l’abbaye. N’hésitez pas à faire un petit coucou aux sœurs, ça leur fera plaisir ! Voici leur adresse : Abbaye de Campénéac, La Ville Aubert, 56800 Campénéac. Si vous recherchez aussi un lieu paisible pour un séjour, la porte de l’abbaye est grande ouverte pour une retraite de plusieurs jours, au repos ! Elles ont également une boutique sur place depuis 1989 où vous trouverez toutes leurs pépites pour vous régaler…

Mais si la Bretagne est un peu loin de chez vous où/et que le covid vous en empêche vous pouvez aussi cliquer ici pour acheter en ligne les produits de l’abbaye de Campénéac.

La mise en sachet des galettes sablées par les soeurs  © Abbaye de Campénéac

Nanterre : une procession de la Sainte Vierge malmenée par des musulmans

Témoignage trouvé sur Twitter :

Aujourd’hui nous fêtions l’Immaculée conception au sein de notre paroisse des Fontenelles à Nanterre. Pour l’occasion, une courte procession d’1km est organisée le soir avec portée de la statue de la sainte vierge ainsi que des chants à la Vierge. Au bout de seulement une centaine de mètre, pour notre premier arrêt, nous avons commencé à nous faire insulter par des passants. Puis plusieurs jeunes hommes ont commencé à nos entourer, au total une grosse dizaine, qui ricanait tout en nous insultant. Puis aux ricanements ont suivis des insultes de plus en plus violentes « enfants de putes », «bande de putes», puis des paroles de plus en plus christianophobes « ici c’est pas une cathédrale », « vous êtes des khouffars des mécréants », «cassez-vous vous êtes pas chez vous». Face à l’hostilité des ces jeunes, on décide de continuer le parcours de la procession. Là, ils se rapprochent de nous, les insultes se font de plus en plus violentes, et ça crache par terre en notre direction. Le père se fait attaquer le premier étant en tête de la procession. Il se fait cracher dessus, puis jeter de l’eau froide. La tension monte, et le groupe qui nous encerclait vient au contact. « wallah sur le coran je vais t’égorger ». Le père explique qu’il s’agit d’une procession consacrée à la vierge. Rien à faire, « ici c’est la terre d’Allah, cassez-vous ». D’autres paroles sont prononcées en arabe, pendant que plusieurs paroissiens se font violemment bousculer par ces jeunes. On s’est fait suivre et insulter pendant quasiment toute la durée de la procession, sous des mots infâmes, que l’on a couvert par des chants à la vierge. Au final, le calme n’est revenu qu’au moment de rentrer à l’Eglise, où une patrouille de police nous attendait car alertée. Personne n’a été blessé, mais les paroissiens ont été choqués de cette violence inexplicable envers une simple procession qui se faisant dans la bonne humeur, autorisée en préfecture et sur un parcours classique. La haine dans leurs yeux était là, sans pouvoir l’expliquer. Honnêtement, le climat est très lourd, et il est de plus en plus compliqué, voir dangereux, d’être chrétien dans certains territoires. Je ne cherche pas à prendre en pitié seulement à expliquer la violence verbale et physique à laquelle les chrétiens de France sont confrontés.

La Cour suprême refuse de suspendre la loi du Texas sur l’avortement

Victoire pro-vie aux Etats-Unis, avec une décision de la Cour Suprême à 8 voix contre 1 rejettant la procédure de Joe Biden contre la loi du Texas interdisant l’avortement de fœtus dont le cœur bat. :

Dans sa décision, rendue le vendredi 10 décembre 2021, la Cour suprême américaine refuse de suspendre la loi du Texas sur l’avortement. Cette dernière, entrée en vigueur le 1er septembre 2021, interdit les avortements au-delà de six semaines de grossesse.

Cependant, cette décision « lève les obstacles de procédure qui ont empêché jusqu’ici les juges des tribunaux fédéraux de bloquer la loi du Texas ». En effet, selon la plus haute juridiction, « le principe qui protège la souveraineté des 50 Etats n’empêche pas les poursuites dans les tribunaux fédéraux »

La Cour ne statue pas sur la conformité de la loi texane à la Constitution fédérale, car elle n’était pas saisie de ce sujet. La loi du Texas reste en vigueur pendant les procès que les avorteurs peuvent intenter. Kimberlyn Schwartz, directrice de la communication de Texas Right to Life, indique :

« Nous sommes reconnaissants à la Cour suprême d’avoir imposé le statu quo et stoppé aujourd’hui la campagne pro-avortement du gouvernement Biden contre la plus forte loi pro-vie en vigueur aujourd’hui. Alors que nous continuons à nous battre pour cette politique devant les tribunaux, Texas Right to Life se réjouit que la loi battement de cœur du Texas continue à sauver de l’avortement entre 75 et 100 enfants à naître par jour. Le succès de nos efforts est incarné par chaque vie individuelle qui est sauvée. »

Acharnement sur Notre Dame

Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de Reconquête, communique :

Le criminel projet du diocèse contre l’âme de Notre-Dame de Paris

Dans une tribune collective, cent des plus éminentes personnalités laïques des domaines de l’art sacré, de la culture, du patrimoine, chrétiens, juifs ou autres ont lancé un cri d’alarme angoissé devant le stupéfiant projet nihiliste du diocèse de Paris d’aménagement de l’intérieur de Notre-Dame de Paris.

Évoquant l’immense mobilisation pour la restauration de « ce sublime patrimoine artistique et spirituel », ils écrivent notamment :

« Cette résurrection est gravement compromise par un projet d’aménagement de l’intérieur du monument. Le diocèse de Paris veut en effet profiter du chantier de restauration pour transformer l’intérieur de Notre-Dame en un projet qui en dénature entièrement le décor et l’espace liturgique. Il estime ainsi que les destructions de l’incendie sont l’occasion de transformer l’appréhension du monument par le visiteur, alors même que celui-ci (l’incendie) s’est limité à la toiture et à la flèche et n’a rien détruit de patrimonial à l’intérieur.

Ces propositions de modifications affectent le mobilier, l’éclairage et la circulation.

Les auteurs de ce projet cherchent à mettre en place un autre parcours, une autre expérience du monument, alors même que Notre-Dame offre déjà un parcours, qu’elle est déjà un discours. »

L’Appel précise que le projet « prévoit bancs amovibles, éclairage changeant en fonction des saisons, projection vidéo sur les murs, etc… Autrement dit, les « dispositifs de médiation » à la mode que l’on trouve dans tous les projets culturels « immersifs » où bien souvent la niaiserie le dispute au kitsch ».

Le titre de l’Appel est à l’évidence pleinement justifié : « Notre-Dame de Paris : ce que l’incendie a épargné, le diocèse veut le détruire ».

Il faut hélas noter qu’à ce jour aucune voix épiscopale ne s’est élevée contre ce crime de livraison de l’édifice sacré aux abominations de l’art contemporain, l’idéologie nihiliste de notre époque.

Cela n’est hélas pas très étonnant en regard de la triste réalité d’un épiscopat par ailleurs collectivement responsable d’avoir avalisé les chiffres éminemment contestables du rapport du frère Sauvé et les stupéfiantes exigences laïcocratiques de son auteur, fondées sur un évident a priori anti-catholique.

Comme l’a fait apparaître l’étude de l‘Académie catholique de France : « La rigueur scientifique n’a pas présidé à ses travaux… ».

Mais bien sûr cette observation n’exonère en rien de leur culpabilité les évêques coupables d’avoir voulu ignorer ou couvert les crimes de pédophilie de certains prêtres de leurs diocèses…

Quant aux comportements « relationnels » de l‘archevêque de Paris, tristement évoqués par François ou encore par un hebdomadaire de la grosse presse, peu nous en chaut, et nous n’en tirerons aucun motif d’ironie vengeresse pour ses méchants propos contre les catholiques traditionalistes.

En revanche, on ne saurait pardonner à Mgr Aupetit l’abomination d’avoir cautionné que puisse être livré le plus précieux des joyaux sacrés de Paris à la diabolique perversité des démolisseurs de tout ce qui fait l’âme chrétienne de la France.

Anne Brassié et Stéphanie Bignon viennent de créer le Collectif Protégeons Notre Dame :

L’ancien évêque de Paris avait chargé le Père Drouin de préparer un projet de transformation de l’intérieur de Notre Dame de Paris. Là encore le drame donne la liberté d’accomplir une révolution car révolution il y a. Le Père Drouin, fervent adepte du modernisme liturgique a été heureux que le pape sonne avec le Motu Proprio, Traditionis custodes, la fin de « la récréation » selon ses propres termes dans La Croix. Il veut donc créer des chemins lumineux, libérer de l’espace en retirant la moitié des chaises, la plupart des confessionnaux des chapelles latérales et y créer des espaces didactiques avec lettres lumineuses projetées sur le mur et messages sur l’environnement. Les 12 millions de visiteurs vont pouvoir pratiquer la nouvelle religion dieutoutlemondiste selon la formule de Vladimir Volkoff.

Le collectif  Protégeons Notre Dame refuse ce projet.

Stop au second martyre de Notre Dame. 

Non à la mise au goût du jour de notre cathédrale.

Non au retrait des confessionnaux. Dans tous les centres de pèlerinage du monde des prêtres, dans leurs confessionnaux, attendent le pèlerin qui peut se confesser dans toutes les langues.

Non au message pédagogique ou propagande du moment.

Nous sommes au 21 siècle. Aucun besoin de montrer le monde aux fidèles et aux visiteurs. Ils le voient tous les soirs à la télé. Cela fait des siècles que l’Eglise envoie des missionnaires au bout de la terre. Aucun besoin de discours sur l’ environnement dans un pays dont les premiers moines ont défriché, irrigué et cultivé la France entière. 

Non au sentier lumineux. Nous ne sommes ni au Pérou ni dans un cinéma.

Non aux projections lumineuses anachroniques sur les murs. Si vous voulez catéchiser éditez un livret en plusieurs langues et donnez-le. La parole de Dieu et la publicité pour la lessive sont deux messages différents.

Non au message pédagogique ou propagande du moment.

Non au soi-disant dialogue entre les tableaux anciens des XVIe et XVIIIème et les objets d’art contemporain. La cathédrale n’est pas une galerie d’art contemporaine. Et l’on ne discute plus avec les tenants du mantra « Du passé faisons table rase ». 

Non à l’enlèvement des chaises. Notre Dame n’est ni une église orthodoxe ni une mosquée, encore moins une gare centrale ou un aéroport. C’est une cathédrale catholique…

Prière de réinstaller les prie-Dieu. Inutile de vous expliquer pourquoi.

Au nom du modernisme vous avez viré nos autels, nos statues, nos chemins de croix, vous avez méprisé des siècles de fidélité chrétienne. Vous avez vidé nos églises. Alors le temps est venu de reconnaître ses erreurs, d’admirer ce que la Tradition nous a offert et redevenir modeste, c’est-à-dire des nains montés sur des épaules de géants. Les fidèles du Moyen-Age ont construit nos cathédrales. Nous sommes incapables d’en faire autant. 

RESPECTEZ NOTRE DAME s’il vous plaît !

La restauration de Notre Dame sera le reflet de la restauration de nos coeurs.

         Anne Brassié                                              Stéphanie Bignon

                             Collectif Protégeons Notre Dame

Signez cette pétition et adressez-la à l’évêché, 10 rue du Cloître Notre Dame-75004 Paris ou manifestez-vous par téléphone au 01 78 91 91 91.

Abbayes à vendre

Le sort de l’abbaye de Pontigny, attribuée par le Conseil régional de Bourgogne le 11 décembre 2020 à la fondation Schneider, porteuse d’un projet de complexe touristique, alors que la Fraternité Saint-Pierre proposait un prix supérieur, fait toujours polémique. La fondation Schneider vient de poser une liste de treize conditions à la municipalité et à la Mission de France pour l’exploitation du site. L’entreprise souhaite disposer “de manière exclusive” “pour 30 ans” de plusieurs parkings de la commune, des vestiges du cloître et dévier le trajet des bus scolaires. Il semble que la Fondation cherche à gagner du temps : le porteur de projet n’a pas encore trouvé de partenaire privé pour l’exploitation de l’hôtel-restaurant et a demandé un report de la date-butoir. Le 22 octobre, la collectivité a accepté de prolonger la promesse de vente jusqu’au 20 janvier 2023.

A Versailles, l’ancien couvent des Récollets est à vendre aux Emirats Arabes Unis, pour en faire un hôtel. Ce bâtiment construit par Jules Hardouin-Mansart, premier architecte de Louis XIV, bâtisseur du Château, pour une branche des Franciscains, expulsés à la Révolution, est actuellement détenu par le ministère des Armées. L’édifice abrite actuellement le Service technique des bâtiments, fortifications et travaux, un bureau d’études spécialisé dans les travaux d’infrastructures qui fait partie des organismes du ministère des Armées.

Enfin, l’abbaye de Clairvaux, créée par Bernard de Cîteaux en 1115, entre Champagne et Bourgogne, est sur le point d’être mise en vente par l’Etat. Cette toute première Abbaye de l’Ordre Cistercien, dont les moines ont été expulsés lors de la Révolution, devenue forteresse carcérale, pourrait également devenir un hôtel de luxe.

C’est arrivé un 10 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous:

  • le 10 décembre 384 : mort du pape Damase.
  • le 10 décembre 741 : élection du pape Zacharie.

Le pape Zacharie poursuit les excellentes relations, initiées par son prédécesseur, avec les Francs, gouvernés par les fils de Charles Martel. Il soutient Pépin le Bref, pour devenir Roi des Francs.

  • le 10 décembre 983 : élection du pape Jean XIV.
    • le 10 décembre 1508 : traité de Cambrai.

L’alliance qui se forme entre l’empereur Maximilien Ier et le Roi de France Louis XII, bientôt ouverte au pape, aux rois d’Angleterre, d’Aragon et de Hongrie a pour but de constituer une ligue pour mettre un frein à l’influence vénitienne en Italie septentrionale et à récupérer un grand nombre de zones géographiques sous contrôle direct de la Sérénissime. La guerre de la Ligue de Cambrai va dure huit ans.

  • le 10 décembre 1637: naissance de Jacques-René de Brisay, Marquis de Denonville

Né en Poitou, Jacques-René de Brisay, marquis de Denonville est nommé en 1685 gouverneur de la Nouvelle-France. Comme son prédécesseur, Lefebvre de La Barre, lui est donné la mission de soumettre définitivement les Iroquois, les alliés des Anglais. Il commence par organiser une expédition à la baie James où il s’empare des forts anglais. En 1687, il lance une nouvelle attaque contre la nation iroquoise des Tsonnontouans dans la vallée de la rivière Genesee.

En mai 1689, la France et l’Angleterre engagent les hostilités, ce les Iroquois à reprennent le sentier de la guerre. En août, 1 500 guerriers des Cinq-Nations anéantissent le village de Lachine et massacrent sa population (voir la chronique du 5 aout). Denonville rentre en France et au mois de novembre suivant est promu au grade de maréchal des camps et armées du Roi, malgré cet échec.

  • le 10 décembre 1710 : bataille de Villaviciosa, en Espagne.

Les forces britanniques et autrichiennes sont écrasées, le trône de Philippe V est sauvé.

  • le 10 décembre 1755 : naufrage de navires transportant des Acadiens, pendant le « Grand dérangement ».

La flotte anglaise qui transporte des Acadiens déportés en exil est aux prises avec le mauvais temps sur l’Atlantique. Deux des navires sombrent, faisant plus de 700 victimes. Voir les chroniques des 28 juillet, 11 août, 5 et 10 septembre.

  • le 10 décembre 1792 : le député Lindet présente, au nom de la commission des 21, “l’acte énonciatif des crimes” de Louis XVI, demandé par la Convention.
  • le 10 décembre 1793 : les Vendéens prennent Le Mans.
  • le 10 décembre 1806 : le Grand Sanhédrin est créé en France.

Cette institution devient l’institution officielle de la communauté juive ; elle marque la reconnaissance du caractère français des juifs de l’Empire. En deux ans, il obtient la construction d’une synagogue pour département comptant plus de 2 000 fidèles.

  • le 10 décembre 1810 : l’empire français compte 130 départements.

Pour lutter contre la contrebande anglaise Napoléon annexe les régions côtières allemandes jusqu’à Lubeck.

  • le 10 décembre 1848 : élection de Louis Napoléons Bonaparte.

Le 10 décembre 1848, Louis-Napoléon Bonaparte, qui a 40 ans, est élu président de la République au suffrage universel, après une violente mais courte campagne électorale. Le neveu de Napoléon 1er est porté par le prestige de son nom et, déjà, le discrédit de l’Assemblée de la IIe République.

Le 20 décembre, l’élu s’installe au palais de l’Élysée, ancien hôtel particulier de la marquise de Pompadour, désormais résidence officielle de la présidence de la république. Il nomme le monarchiste modéré Odilon Barrot à la présidence du Conseil.

  • le 10 décembre 1888 : le premier emprunt russe est lancé à Paris.
  • le 10 décembre 1901 : attribution des premiers prix Nobel.

Le 10 décembre 1901, le roi de Suède et le Parlement de Norvège décernent les cinq premiers prix de la fondation Nobel. Au roi revient l’attribution des Prix Nobel de physique, de chimie, de médecine et de littérature ; au Parlement l’attribution du Prix Nobel de la paix. Ces cinq Prix annuels résultent de la volonté posthume d’Alfred Nobel (1833-1896)… Le Prix Nobel de littérature est attribué au Français Sully Prudhomme.

  • le 10 décembre 1903 : prix Nobel de physique pour des Français.

Le couple Curie, Pierre et Marie, associé à Becquerel, découvreur de la radioactivité, reçoivent le Prix Nobel de physique pour leurs études sur les rayonnements émis spontanément par les sels d’uranium et pour la découverte des minéraux actifs.

  • le 10 décembre 1911 : Marie Curie, prix Nobel de chimie.

En 1911, Marie Curie reçoit un deuxième prix Nobel, de chimie cette fois, pour avoir isolé du radium métallique et déterminé sa masse atomique. Elle est la première personne à obtenir deux fois cette récompense et reste encore la seule femme à cumuler deux prix Nobel scientifiques.

  • le 10 décembre 1912 : Marie Curie, prix Nobel de chimie.

Sabatier et Grignard reçoivent la moitié du prix Nobel de chimie pour leurs travaux de recherche sur l’hydrogénation catalytique et l’organo magnésiens. Le prix Nobel de médecine est attribué au le professeur Alexis Carrel.

  • le 10 décembre 1913 : La Jocondeest retrouvée à Florence.

Elle avait été volée en 21 août 1911, au Louvre, par un vitrier italien, Vincenzo Peruggia. Pendant deux ans, la Joconde reste cachée dans un appartement décrépit de la rue de l’Hôpital Saint-Louis du Xe arrondissement

  • le 10 décembre 1920 : le Président du Sénat français Léon Bourgeois reçoit le Prix Nobel de la paix.
  • le 10 décembre 1944 : signature du pacte franco-soviétique.

A Moscou est signé par le gouvernement provisoire de la république française et l’Union soviétique, un traité d’alliance et d’assistance mutuelle. Sont présents le général De Gaulle Staline, Georges Bidault et Molotov. Ce traité officialise l’alliance qui a pour but de se prémunir de la menace allemande et d’empêcher toute tentative d’agression du futur vaincu. La collaboration franco-soviétique existait déjà depuis la présence de l’escadron de chasse Normandie-Niemen sur le front de l’est.

  • le 10 décembre 1948 : l’AG de l’ONU adopte la déclaration universelle des droits de l’homme, à Paris.

Les 58 membres de l’Organisation des Nations Unies siègent pour la dernière fois à Paris, au palais de Chaillot, avant de gagner New York et les rives de l’Hudson. Ils adoptent pour l’occasion la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Le texte reprend dans les grandes lignes les principes universels de la déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

La république « normale » d’Hollandie ne pourrait même pas la signer aujourd’hui car l’article sur le mariage, affirme :

«À partir de l’âge nubile, l’homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution».

  • le 10 décembre 1979 : Mère Theresa prix Nobel de la paix.

Le prix Nobel de la paix est décerné à Mère Thérésa pour son action en faveur des déshérités en Inde. D’origine albanaise, Agnes Gonxha Bojaxhiu a consacré sa vie aux pauvres. Son ordre est entièrement voué aux victimes de la misère et de la maladie.

  • le 10 décembre 1989 : Marion Maréchal-Le Pen naît à St-Germain-en-Laye.

C’est en 2015, une des rares personnalités politique française avec Philippe de Villiers et Jean Frédéric Poisson à se dire ouvertement contre le crime légal de l’avortement, y compris dans son parti.

Pharmacovigilance : de l’efficacité des vaccins contre la Covid-19

Le Docteur Amine Umlil, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, et juriste est responsable, au sein du Centre Hospitalier de Cholet, de l’unité de pharmacovigilance, de la coordination des vigilances sanitaires depuis 2007, et donc du Centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP).

Depuis plusieurs mois, ce scientifique s’oppose à l’obligation vaccinale pour les soignants mais s’interroge également sur l’efficacité des vaccins contre la Covid-19, en remettant en cause la balance bénéfice/risque de ces vaccins.

Invité en direct sur RCF Anjou en ce mardi 7 décembre, il explique ses raisons.

Vivre Noël Autrement : une crèche vivante itinérante à Toulouse

A Toulouse, la Crèche vivante innove pour sa 9ème édition. Organisée par l’Association Vivre Noël Autrement, pour la 9e année consécutive, la crèche vivante innove en proposant une version itinérante depuis la Cathédrale Saint-Étienne jusqu’à la Basilique Saint-Sernin. Samedi 11 décembre de 14h30 à 18h30.

La crèche vivante et itinérante sera devant la cathédrale jusqu’à 15h puis devant Saint Jean-Baptiste de 15h30 à 16h, Saint Jérôme de 16h15 à 16h45, Notre-Dame du Taur de 17h15 à 17h45 et enfin devant la Basilique Saint-Sernin de 18h à 18h30.

Tout au long du parcours, les passants pourront admirer les animaux et santons de la crèche -en chair et en os ! -, écouter de beaux chants et contes de Noël devant chaque église.

PMA à 3 parents : l’agence de biomédecine condamnée par la justice

Une victoire de la Fondation Jérôme Lejeune :

La Cour administrative d’appel de Versailles a rendu le 7 décembre 2021 un arrêt d’une haute portée symbolique qui donne raison au combat judiciaire engagé par la Fondation Jérôme Lejeune en 2016, pour faire annuler une recherche illégale visant à expérimenter la PMA à trois parents.

La méthode autorisée par l’agence de la biomédecine consistait à transférer le noyau d’un embryon (contenant l’ADN nucléaire du père et de la mère) dont les mitochondries sont malades, dans un autre embryon, privé de son noyau, dont les mitochondries sont saines.

Comme le rappelle la Cour administrative d’appel de Versailles,

« le génome d’un embryon est composé de l’ADN nucléaire contenu dans le noyau de la cellule et de l’ADN mitochondrial contenu dans les mitochondries ».

La loi en vigueur interdisait la création d’embryons transgéniques (autrement dit la création d’embryons génétiquement modifiés).

Forte de son expertise juridique et scientifique, la Fondation a démontré l’illégalité de cette recherche qui aboutissait à créer des embryons dont le patrimoine génétique est issu de trois personnes.

La Fondation Jérôme Lejeune ne fait que pallier les carences du contrôle de l’agence de la biomédecine. En effet, l’agence n’aurait pas dû autoriser cette recherche dans la mesure où elle aboutissait à créer des embryons génétiquement modifiés. Depuis sa création, en 1996, et conformément à ses statuts, la Fondation reste attentive à la stricte application de la loi, pourtant déjà très permissive, dans le souci du respect de l’intégrité de l’embryon humain.

Marine Le Pen veut revenir sur l’extension de la PMA

Laure Lavalette, porte parole de Marine Le Pen sur le handicap, conseiller régional RN de PACA, a été interrogée dans L’Incorrect. Extrait :

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Une militante LGBTQ à la tête de Disney

Susan E. Arnold sera la première femme présidente de Disney. Récemment nommée par le conseil d’administration, elle succèdera à Bob Iger à la fin de l’année.

Arnold est considérée comme l’une des femmes les plus puissantes au monde, non seulement pour les rôles joués dans certaines des plus grandes multinationales du monde, mais surtout pour son engagement en faveur des LGBTQ. Déjà conseillère au conseil d’administration de Disney depuis 14 ans, elle a en effet été considérée à plusieurs reprises par les magazines Fortune et Forbes parmi les femmes les plus puissantes du monde, elle est ouvertement homosexuelle et est une fervente militante LGBTQ.

La CEDH refuse la nationalité polonaise à des enfants nés par GPA

Deux enfants nés après une gestation par autrui avaient saisi la Cour européenne des droits de l’homme, afin de contraindre la Pologne à leur accorder la nationalité polonaise. Ils ont été déboutés.

Les requérants sont nés en 2010 en Californie. Ils vivent actuellement en Israël et ont la double nationalité israélienne et américaine. La GPA qui les a fait naître a été commanditée par deux hommes : M. S. et M. H. Ce sont les gamètes de M. S., « ressortissant de plusieurs pays, dont la Pologne », qui ont été utilisés. En 2010, les deux hommes ont fait établir un lien de filiation entre eux et ces enfants à naître, par la cour supérieure de Californie. Et en 2012,

« M. S. demanda aux autorités polonaises, pour le compte des deux requérants, la confirmation de la nationalité polonaise de ces derniers ».

Une demande rejetée par le préfet de Mazovie, au motif que « les certificats de naissance polonais n’avaient pas été produits et que l’État ne reconnaissait pas la gestation pour autrui ». Une décision ensuite confirmée par le ministre de l’Intérieur, jugeant que « les certificats de naissance originaux n’avaient aucune valeur probante puisqu’ils étaient contraires à l’ordre public polonais ». Suite à leur saisine, la Cour administrative régionale puis la Cour administrative suprême ont également confirmé les décisions précédentes :

« la Pologne ne reconnaissant pas la gestation pour autrui, la mère des enfants était leur mère biologique et leur père l’époux de celle-ci ». « Inscrire deux hommes comme parents sur le certificat de naissance américain est contraire aux principes fondamentaux du système de droit polonais ».

La notion de « parent » a « un sens juridique précis ». « Dès lors, ni le lien génétique entre M. S. et les enfants ni la nationalité polonaise n’entraient en ligne de compte en l’espèce ».

M.S. s’est alors tourné vers la CEDH, au nom de deux requérants. La requête a été introduite le 5 novembre 2015, « invoquant les articles 8 (droit au respect de la vie privée et familiale) et 14 (interdiction de discrimination) ». La CEDH a rejeté leur appel :

« La reconnaissance légale aux États-Unis n’a pas eu pour conséquence de placer les requérants dans une situation de vide juridique pour ce qui est tant de leur nationalité que de la reconnaissance en droit de leur lien parental avec leur père biologique ».

Par ailleurs, le « lien parental » a été reconnu « par l’État sur le territoire duquel les requérants résident ». Israël en l’occurrence. En conséquence, la Cour estime « qu’il n’y a aucune base factuelle sur laquelle conclure à l’existence d’une ingérence dans l’exercice du droit au respect de la vie privée et familiale en l’espèce ».

Pierre Manent explique sa critique du rapport de la CIASE

8 intellectuels de l’Académie catholique de France, dont Pierre Manent, ont envoyé au pape un texte très critique à propos du rapport de la CIASE, pointant « des défaillances méthodologique et interprétations hasardeuses ».

De passage à Angers, le philosophe a accordé cet entretien à Rcf Anjou.

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