PMA à 3 parents : l’agence de biomédecine condamnée par la justice
Une victoire de la Fondation Jérôme Lejeune :
La Cour administrative d’appel de Versailles a rendu le 7 décembre 2021 un arrêt d’une haute portée symbolique qui donne raison au combat judiciaire engagé par la Fondation Jérôme Lejeune en 2016, pour faire annuler une recherche illégale visant à expérimenter la PMA à trois parents.
La méthode autorisée par l’agence de la biomédecine consistait à transférer le noyau d’un embryon (contenant l’ADN nucléaire du père et de la mère) dont les mitochondries sont malades, dans un autre embryon, privé de son noyau, dont les mitochondries sont saines.
Comme le rappelle la Cour administrative d’appel de Versailles,
« le génome d’un embryon est composé de l’ADN nucléaire contenu dans le noyau de la cellule et de l’ADN mitochondrial contenu dans les mitochondries ».
La loi en vigueur interdisait la création d’embryons transgéniques (autrement dit la création d’embryons génétiquement modifiés).
Forte de son expertise juridique et scientifique, la Fondation a démontré l’illégalité de cette recherche qui aboutissait à créer des embryons dont le patrimoine génétique est issu de trois personnes.
La Fondation Jérôme Lejeune ne fait que pallier les carences du contrôle de l’agence de la biomédecine. En effet, l’agence n’aurait pas dû autoriser cette recherche dans la mesure où elle aboutissait à créer des embryons génétiquement modifiés. Depuis sa création, en 1996, et conformément à ses statuts, la Fondation reste attentive à la stricte application de la loi, pourtant déjà très permissive, dans le souci du respect de l’intégrité de l’embryon humain.
Marine Le Pen veut revenir sur l’extension de la PMA
Laure Lavalette, porte parole de Marine Le Pen sur le handicap, conseiller régional RN de PACA, a été interrogée dans L’Incorrect. Extrait :
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Une militante LGBTQ à la tête de Disney
Susan E. Arnold sera la première femme présidente de Disney. Récemment nommée par le conseil d’administration, elle succèdera à Bob Iger à la fin de l’année.
Arnold est considérée comme l’une des femmes les plus puissantes au monde, non seulement pour les rôles joués dans certaines des plus grandes multinationales du monde, mais surtout pour son engagement en faveur des LGBTQ. Déjà conseillère au conseil d’administration de Disney depuis 14 ans, elle a en effet été considérée à plusieurs reprises par les magazines Fortune et Forbes parmi les femmes les plus puissantes du monde, elle est ouvertement homosexuelle et est une fervente militante LGBTQ.
La CEDH refuse la nationalité polonaise à des enfants nés par GPA
Deux enfants nés après une gestation par autrui avaient saisi la Cour européenne des droits de l’homme, afin de contraindre la Pologne à leur accorder la nationalité polonaise. Ils ont été déboutés.
Les requérants sont nés en 2010 en Californie. Ils vivent actuellement en Israël et ont la double nationalité israélienne et américaine. La GPA qui les a fait naître a été commanditée par deux hommes : M. S. et M. H. Ce sont les gamètes de M. S., « ressortissant de plusieurs pays, dont la Pologne », qui ont été utilisés. En 2010, les deux hommes ont fait établir un lien de filiation entre eux et ces enfants à naître, par la cour supérieure de Californie. Et en 2012,
« M. S. demanda aux autorités polonaises, pour le compte des deux requérants, la confirmation de la nationalité polonaise de ces derniers ».
Une demande rejetée par le préfet de Mazovie, au motif que « les certificats de naissance polonais n’avaient pas été produits et que l’État ne reconnaissait pas la gestation pour autrui ». Une décision ensuite confirmée par le ministre de l’Intérieur, jugeant que « les certificats de naissance originaux n’avaient aucune valeur probante puisqu’ils étaient contraires à l’ordre public polonais ». Suite à leur saisine, la Cour administrative régionale puis la Cour administrative suprême ont également confirmé les décisions précédentes :
« la Pologne ne reconnaissant pas la gestation pour autrui, la mère des enfants était leur mère biologique et leur père l’époux de celle-ci ». « Inscrire deux hommes comme parents sur le certificat de naissance américain est contraire aux principes fondamentaux du système de droit polonais ».
La notion de « parent » a « un sens juridique précis ». « Dès lors, ni le lien génétique entre M. S. et les enfants ni la nationalité polonaise n’entraient en ligne de compte en l’espèce ».
M.S. s’est alors tourné vers la CEDH, au nom de deux requérants. La requête a été introduite le 5 novembre 2015, « invoquant les articles 8 (droit au respect de la vie privée et familiale) et 14 (interdiction de discrimination) ». La CEDH a rejeté leur appel :
« La reconnaissance légale aux États-Unis n’a pas eu pour conséquence de placer les requérants dans une situation de vide juridique pour ce qui est tant de leur nationalité que de la reconnaissance en droit de leur lien parental avec leur père biologique ».
Par ailleurs, le « lien parental » a été reconnu « par l’État sur le territoire duquel les requérants résident ». Israël en l’occurrence. En conséquence, la Cour estime « qu’il n’y a aucune base factuelle sur laquelle conclure à l’existence d’une ingérence dans l’exercice du droit au respect de la vie privée et familiale en l’espèce ».
Pierre Manent explique sa critique du rapport de la CIASE
8 intellectuels de l’Académie catholique de France, dont Pierre Manent, ont envoyé au pape un texte très critique à propos du rapport de la CIASE, pointant « des défaillances méthodologique et interprétations hasardeuses ».
De passage à Angers, le philosophe a accordé cet entretien à Rcf Anjou.
Eric Zemmour, l’élément commun des droites
Eric Zemmour a été interrogé dans L’Incorrect. Extrait :

Plus il y a de candidats de droite, plus les thèmes associés sont abordés dans les médias. La gauche a très bien compris cela.
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Ce qui se joue vraiment derrière l’interdiction des thérapies de conversion : le projet de création d’un Homme nouveau
Les 28 sénateurs LR qui ont voté contre la loi sur l’interdiction des thérapies de conversion sont la cible des excités LGBT. Dans Atlantico, Ludovine de La Rochère explique le problème de cette loi :
[…] Dans nombre de médias et sur les réseaux sociaux, ce texte a été présenté comme visant à interdire les « thérapies de conversion », des pratiques qui prétendent « guérir » des personnes de leur homosexualité. Elles sont répandues dans certains pays mais, à vrai dire, pas vraiment en France.
Vu ainsi, évidemment, le grand public comme la plupart de nos élus, ont perçu favorablement ce texte et ce, d’autant plus qu’ils craignaient d’être accusés d’homophobie s’ils s’opposaient à cette proposition de loi.
Hélas, en réalité, le cœur du texte n’est pas là, et d’ailleurs, le terme de « thérapies de conversion » ne figure même pas dans la proposition de loi.
Ce que celle-ci interdit, ce sont « les pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne ». Les mineurs, précisons-le tout de suite, sont concernés par ce texte. Et l’on constate donc que ce texte porte aussi sur « l’identité de genre », un concept non défini et qui ne peut l’être puisqu’il s’agir du ressenti profond de chaque personne d’être plus ou moins féminin ou masculin, ou les deux, ou aucun des deux…
Quant à ceux qui sont ciblés par la proposition de loi, ce ne sont pas des organisateurs de « thérapies de conversion » telles que décrites par les associations militantes, mais tout particulièrement les parents ou grands-parents d’un enfant ou d’un adolescent et les professionnels du monde médical. Les uns comme les autres seraient passibles de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 amendes s’ils tentent, de manière jugée trop insistante, de faire abandonner à leur enfant ou patient le projet de se lancer dans une transition de genre ou de sexe. Les parents pourraient même se voir retirer leur autorité parentale.
Si certains, en me lisant, pensent qu’il s’agit seulement d’éviter des outrances ou de la violence, je souligne que les termes de la proposition de loi – rappelés ci-dessus – sont si vagues que toutes les interprétations sont possibles, et c’est bien l’un des dangers majeurs de ce texte.
C’est d’ailleurs sur la base d’une loi équivalente qu’un père de famille, au Canada, a été condamné cet automne à 6 mois de prison ferme : il s’opposait à la transition que sa fille souhaitait subir. Se ressentant garçon, elle voulait bloquait sa puberté pour ne pas laisser son corps de femme s’épanouir et en vue d’une ablation ultérieure des seins et de l’utérus. Mais son père n’avait donc pas le droit de s’opposer avec fermeté à ce funeste projet. Il n’avait pas le droit de la faire accompagner psychologiquement pour tenter de remédier à la « dysphorie de genre » dont elle souffrait, ni de la sortir de l’emprise d’associations militantes dont elle était victime. Il a dû « trop » insister aux yeux de la justice… et pourtant, tout parent sait bien qu’il faut parfois insistait quand on considère que son enfant se met en danger !
Certes, la proposition de loi indique que le délit est constitué si ces comportements et propos répétés ont « pour effet une altération de la santé physique ou mentale » de la personne concernée. Mais là encore, la marge d’interprétation est évidente, les personnes ayant l’impression de « ne pas être dans le bon corps » vivant de ce fait même un mal être profond, accompagné fréquemment d’anxiété intense, voire de tendances suicidaires. Il sera dès lors facile d’accuser l’entourage de ce mal être.
Nous sommes aujourd’hui dans un contexte de pression idéologique puissante en faveur de l’identité de genre, concept qui va de pair avec les transitions de genre ou de sexe. Nous constatons tous, en parcourant les réseaux sociaux, en allumant la télévision ou Netflix, ou encore en écoutant des influenceurs et élus de gauche ou d’extrême-gauche la diffusion de ces idées suivant lesquelles on ne serait pas nécessairement homme ou femme, on pourrait « jouer » sur un curseur féminin-masculin de manière fluide, et même changer de sexe. Il est d’ailleurs possible en France, depuis fin 2016, de changer de sexe à l’état civil sans constat médical.
Hélas, cette pression militante s’exerce avant tout sur les jeunes, très jeunes même, comme en atteste la circulaire du ministre de l’Education nationale sur « la prise en compte des questions relatives à l’identité de genre », qui concerne aussi bien le primaire que le secondaire. De fait, le nombre d’enfants et adolescents qui pensent « ne pas être nés dans le bon corps » explose, et c’est pourquoi une cinquantaine de personnalités ont alerté en septembre dernier sur ce qui pourrait être le plus grand scandale sanitaire du XXIe siècle. De même, des sites de témoignages sont créés tous les jours par des personnes qui regrettent leur « transition », hélas irréversibles, et de parents démunis pour sortir leur enfant de l’emprise littéralement sectaire dont il est victime.
Alors n’hésitons pas, avant qu’il ne soit trop tard, à le dire à nos élus : cette proposition de loi ne devrait pas utiliser ce terme faussement libérateur d’ « identité de genre » ; il devrait absolument interdire toute incitation à « transitionner » auprès des mineurs ; et le Gouvernement devrait urgemment instaurer un moratoire sur les bloqueurs de puberté et les mutilations sexuelles pour « convenance » chez les mineurs. A minima.
Car le rôle de l’Etat est bien de protéger les jeunes de décisions prématurées, potentiellement prises sous pression, aux conséquences irréversibles, et de respecter les parents et les professionnels, qui connaissent mieux que quiconque leurs enfants et leurs patients.
Et ne nous y trompons pas, la dignité des personnes transsexuelles – qui sont infiniment respectables, évidemment – n’est pas l’objectif prioritaire des militants du genre : leur projet consiste essentiellement à nier le sens de notre réalité corporelle afin de mieux faire table rase de nos identités comme de nos héritages culturels, philosophiques et spirituels. Et d’avancer leur projet funeste de création d’un Homme nouveau.
I-Média – Pécresse / Zemmour : la présidentielle déformée
Image de la semaine
Santé Publique France fait des siennes avec une campagne de publicité louant la séropositivité. Séropopulaire, séropoétique, séropopstar … Vous l’aurez compris, il vaut mieux être séropositif en France plutôt que cas-contact au covid. Jean-Yves Le Gallou remet les pendules à l’heure sur la prétendue lutte contre la discrimination de cette officine gouvernementale propagandaire.
Le Z à Villepinte, les faits occultés
La couverture médiatique du meeting de Zemmour à Villepinte a sciemment dissimulé et minoré les violences des milices d’extrême-gauche en marge du meeting. Jean-Yves Le Gallou revient avec nuance et précaution sur les événements politiques de la semaine passée.
Revue de presse
Marché communautariste noir, 10-15 ans complotistes selon FranceInfo, Pfizer accusé par la presse (étrangère). La semaine passée fut pleine d’enseignements et de nouvelles croustillantes. Des sujets importants à ne pas manquer.
Pécresse couronnée, aussitôt propulsée
Les sondages (Harris, IFOP, Elabe) se sont enflammés à la faveur de Valérie Pécresse suite à son triomphe à la primaire de la droite. Ce succès indéniable mais mesuré permet à Jean-Yves Le Gallou de revenir sur les qualités et les défauts des sondages d’opinion à la veille des élections.
Restauration de Notre-Dame : le rapport au sacré échappe-t-il à l’esprit de nos contemporains ?
La Commission du patrimoine a validé le projet de réaménagement de Notre-Dame de Paris, malgré les mises en garde publiées ça et là. Le projet prévoit l’installation d’un éclairage changeant en fonction des saisons, de projections vidéo sur les murs, bref, des projets où bien souvent la niaiserie le dispute au kitsch, le tout agrémentées d’oeuvre d’art contemporaines…
Hier soir dans Face à l’info, Mathieu Bock-Côté est revenu sur ce sujet :
Pour le prix d’un café à Paris…
Voici le courriel que nous avons adressé à beaucoup d’entre vous et que nous republions ici pour ceux qui ne l’auraient pas reçu:
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L’extension de l’avortement inscrite en 2e lecture au Sénat à partir du 19 janvier 2022
Communiqué de la Marche pour la vier :
Nous apprenons que l’avortement à 14 semaines est inscrit au Sénat en 2e lecture à partir du mercredi 19 janvier 2022.
La proposition de loi Gaillot a été votée en seconde lecture à l’Assemblée nationale par seulement 21% des députés. Elle inclue l’extension de la durée légale d’avortement à 14 semaines.
Nous rappelons l’horreur absolue de cette proposition de loi , qui permet de démembrer un enfant à 14 semaines, soit dans le 4ème mois de grossesse.
Le Président de la République a dit être opposé à cette extension de l’avortement à 14 semaines.
Nous lui demandons d’assurer sérieusement le contrôle de sa majorité parlementaire.
Nous appelons les sénateurs à rejeter ce texte en seconde lecture, comme ils l’avaient courageusement fait en 1ère lecture.
Nous appelons les futurs candidats à l’élection présidentielle à condamner clairement cette proposition de loi, et à s’engager par la suite à faire en sorte que la protection de la vie humaine devienne une priorité nationale.
Nous appelons tous les Français s’opposant à ce texte à nous rejoindre dans la rue le dimanche 16 janvier 2020 à Paris, lors de la grande manifestation nationale qui demandera le rejet de cette proposition de loi.
Ceux qui nous accusent d’être “ultras” catholiques, savent-ils qu’ils soutiennent de la musique sataniste limite néonazie ?
Anna von Hausswolff, l’artiste qui veut chanter dans les églises porte un tee-shirt Burzum… Burzum est le projet musical de Varg Vikernes, ce néonazi qui a fait 21 ans de prison pour meurtre et incendie volontaire de quatre églises…

Mais cela, les médias qui nous accusent de profaner la liberté d’expression, ne vous le diront pas.
De même qu’ils oublient de dire que, en vertu de la loi de 1905, c’est l’Eglise qui est affectataire des lieux de culte. Et selon le canon 1210 du Code de droit canonique
Ne sera admis dans un lieu sacré que ce qui sert ou favorise le culte, la piété ou la religion, et y sera défendu tout ce qui ne convient pas à la sainteté du lieu. Cependant l’Ordinaire peut permettre occasionnellement d’autres usages qui ne soient pourtant pas contraires à la sainteté du lieu.
Or, les oeuvres d’Anna von Hausswolff sont clairement contraires à la sainteté du lieu.
Voici ce que dit l’épiscopat français sur les concerts dans les églises, s’appuyant notamment sur une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi de 1987 :
L’Eglise est la maison du Peuple de Dieu, où il se rassemble pour écouter la Parole, prier en commun, recevoir les sacrements, célébrer l’Eucharistie. C’est aussi le lieu où chacun peut venir se recueillir et adorer la présence du Seigneur. C’est enfin un bâtiment, souvent prestigieux, que l’art et la foi de nos ancêtres nous ont légué et qui doit demeurer libre pour la visite. Signes visibles d’une réalité invisible,
“les églises ne peuvent être considérées comme de simples lieux publics, disponibles pour des réunions de tous genres. Ce sont des lieux sacrés, c’est à dire mis à part de manière permanente pour le culte rendu à Dieu…” (6).Le respect de cette identité est un principe fondamental auquel on doit se tenir :
“Quand les églises sont utilisées pour des fins différentes de celles qui leur sont propres, leur caractéristique de signe du mystère chrétien est mise en danger, avec des dommages plus ou moins graves pour la pédagogie de la foi et la sensibilité du peuple de Dieu, comme le rappelle la parole du Seigneur : Ma maison est une maison de prière (Lc 19:46)” (7).
[…]
5. On acceptera en priorité et on facilitera même les concerts d’oeuvres faisant partie de la tradition musicale de l’Eglise universelle et qui nous ont été léguées comme “un trésor d’une valeur inestimable” (8). Ces musiques comportent en effet des caractéristiques et des enjeux qui correspondent tout à fait à la finalité des églises (9). Mais on pourra également accueillir d’autres types de musiques, de façon occasionnelle, du moment qu’elles ne s’opposent pas au caractère particulier du lieu. Dans tous les cas, on aura soin de veiller à l’observation des règles en vigueur et on fera en sorte que l’église ne puisse jamais être considérée comme une salle de spectacles ordinaire (10).
6. Toute demande d’utilisation d’une église pour une manifestation artistique débordant le cadre cultuel devra être faite par écrit au clergé affectataire et accompagnée des indications précisant la date et l’heure de la manifestation, l’identité de l’organisme demandeur, les raisons invoquées, le programme prévu, les conditions d’exécution, les noms et qualités du responsable de l’organisation, la souscription d’une assurance particulière et les conditions d’entrée. Aucune publicité ne pourra être faite avant l’accord signé par le clergé affectataire, sur l’avis de la Commission diocésaine dont il a été question au no. 4. L’affectataire devra également avoir obtenu l’avis technique conforme du propriétaire, en ce qui concerne la conservation et la sécurité du bâtiment pour des manifestations de ce genre (11).
7. L’organisateur s’engagera à faire observer les règles de bonne tenue à l’intérieur de l’église, à respecter les lieux (en particulier l’autel, ainsi que le sanctuaire) et à les remettre ensuite en ordre ou à réparer les dégâts éventuels(12). Pour éviter tout détournement de la destination première de l’église, il n’y aura pas d’autorisation de manifestations qui empêcheraient l’exercice normal du culte (par exemple, pour un festival ou un cycle de concerts, avec répétions, exécutions et installations techniques durables). De même, il ne sera souscrit aucune convention d’utilisation régulière de l’église avec un quelconque organisme.
Intox sur les +6,7% de croissance exceptionnelle
Un jeune macroniste se réjouit d’une croissance “jamais vue” annoncée par la chaine de propagande TF1 :
Ouverture du JT de TF1 ce soir : c’est du jamais vu depuis les trentes glorieuses. +6,7% de croissance cette année. 1 employeur sur 3 prévoit d’augmenter les salaires. Merci @EmmanuelMacron ! #5ansdeplus pic.twitter.com/l8Fdiexpa6
— Pierre-Gaël Bessière (@pgbessiere) December 8, 2021
Voilà des personnes que le confinement a rendu amnésiques… En 2020, le PIB a chuté de 7,9 %, après + 1,8 % en 2019. Il est logique que la croissance vienne combler ce retard. Mais avec 6,7%, cela ne rattrape pas la décroissance.
Jean-François Delfraissy : le passeport sanitaire ne protège pas
Pr Jean-François Delfraissy dans son audition au @Senat : est ce que le pass protège, la réponse est non ! pic.twitter.com/i5KuVThDYB
— Mouâd Boutaour Kandil (@boutaour) December 8, 2021
Vendredi 10 décembre à 18 h, le Doctothon prévoit de donner la parole à 300 docteurs, médecins et scientifiques, sur la crise Covid pendant 24 h sans interruption jusqu’au lendemain, samedi 11 décembre, 18 h.
À l’initiative, Cécile Maïchak, qui se présente comme une citoyenne avec quinze ans d’expérience en matière de gestion de projet. Sur Sud Radio, elle explique que l’idée lui est venue alors qu’elle interviewait cinq docteurs en direct par visioconférence :
« Je les interviewais et, à un moment, ils ont dit : “Ce serait bien qu’on se réunisse”. Et puis, parallèlement à ça, nous avons tous remarqué le nombre de vues qu’avait cette vidéo. Je me suis dit qu’il y avait là une demande d’informations concernant ce que les médecins pensent. L’idée du Doctothon est née comme ça ».
Au cours de ce marathon, qui sera entrecoupé d’intermèdes avec des surprises, chaque docteur disposera de trois minutes pour passer un message ciblé. Ces derniers viendront de tous les pays du monde : Israël, Afrique du Sud, Espagne, Maroc…
Plusieurs figures du moment y apparaîtront. Le professeur Christian Perronne est le parrain du Doctothon, le député et psychiatre Martine Wonner sa marraine. Ce meeting international numérique accueillera aussi la généticienne Alexandra Henrion-Caude et le docteur Louis Fouché.
Le but de l’opération se décline en plusieurs objectifs.
- Tout d’abord, informer le public sur les réalités scientifiques liées à cette crise.
- Ensuite, faire savoir que le monde médical est, lui aussi, en souffrance en raison de l’interdiction à la libre controverse scientifique, de l’atteinte à la liberté de prescription et somme toute, de l’impossibilité de respecter le serment d’Hippocrate.
- Enfin, recréer un lien de confiance entre le grand public et le monde scientifique, profondément fracturé par cette crise, en montrant à tous les professionnels de santé que la voie tracée par les instances officielles n’est pas la seule voie possible.
À ce jour, plus d’une centaine de médecins ont confirmé leur participation. Une centaine d’autres sont en cours d’enregistrement. Il reste donc encore quelques places à combler. Par souci d’anonymat, certains invités ne donneront lors du direct que leur prénom avec leur domaine de spécialisation.
Pour assister à l’évènement, les internautes devront se connecter via les liens suivants :
Pour la France :
La chaîne Les colères des rues : www.facebook.com/bycoleresdesrues/
La chaîne Alliance Humaine : www.ah-si.org/
La Grande Mosquée de Paris amalgame islam et islamisme !
C’est ce que relève l’Observatoire de l’islamisation :
En octobre dernier, la Grande Mosquée de Paris, dont nous avions vu les références radicales de son « guide d l’étudiant », a organisé un concours de mémorisation des « 40 hadith » du jurisconsulte Nawawi (1233-1277), un recueil incontournable chez les sunnites de toute tendance, vendu en Fnac et dans toutes les librairies musulmanes.
Or, que contiennent ces fameux hadith (traditions rapportant les paroles du prophète, deuxième source de la loi islamique)?
Le hadith n° 8 :
«Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed [Mahomet] est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa (1) »
Le hadith n°14 :
«Il n’est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s’il s’agit d’un des trois coupables que voici: le fornicateur dont le mariage a été consommé, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane».
Le hadith n°17 :
«Certes, Allah a prescrit de pratiquer le bien en toutes choses. Lors donc que vous tuez, tuez bien. Lors donc que vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise son coutelas et traite bien sa victime».
Les victimes en question seraient-elles uniquement des animaux concernant ce dernier Hadith ? C’est ce que tentent de faire croire les militants musulmans aux non musulmans pour rassurer.
Dans la traduction de Mohammed Tahar, éditée aux Deux Océans, choisie par l’Institut du Monde Arabe (référence NAW 242.11 de la bibliothèque de l’IMA) le traducteur précise que si dans le Hadith 17 (p.46), le mot « égorgez » concerne les animaux, il précise également que le verbe « tuez » concerne les hommes. Ces deux précisions se trouvant entre parenthèse.
Le traducteur Mohammed Tahar, spécialiste de la langue arabe classique, accompagne le hadith 17 d’une note explicative en bas de page, dont voici la reproduction intégrale :
» Dans les cas d’exécution (décapitation par le sabre), le bourreau est tenu d’avoir une lame parfaitement aiguisée. L’application de la peine capitale en vertu d’une Loi révélée doit s’accompagner de dignité et de respect pour l’être humain ,pour qui, si il est croyant, le bien le plus cher n’est certes pas la vie de ce monde. »
Du « respect pour l’être humain », Ben voyons !
Pour les naifs qui pensent que la Grande Mosquée de Paris représente l’islam tranquille versus l’islamisme, rappelons que du temps où elle était présidée par Dalil Boubakeur, la GMP a toujours défendu les Frères de l’UOIF, même lorsque six de ses conférenciers extrémistes orientaux furent interdits de séjour en 2012 pour leurs appels au meurtre lire ici ! Boubakeur a aussi pris la défense de l’imâm de Toulouse Mohamed Tatai en juillet 2018 après ses propos sur le jihâd et les juifs qui doivent être tués à la fin des temps selon la tradition islamique (Lire ici).
Abdallah Zekri, un des responsables de la Grande Mosquée de Paris s’en est pris à la jeune Mila menacée de mort en ces termes «qui sème le vent récolte la tempête. Cette fille, elle sait ce qu’elle a dit. Elle a pris ses responsabilités. Qu’elle critique les religions, je suis d’accord, mais d’insulter et tout ce qui s’ensuit… Maintenant, elle assume les conséquences de ce qu’elle a dit ».Plus récemment,
Enfin, la Grande Mosquée de Paris participe à un Conseil National des Imâm, voulu par Gérald Darmanin, regroupant toutes les mouvances islamistes, lire ici.
(1) Il s’agit de la contribution financière dont doit s’acquitter le musulman, à la manière du denier du culte catholique.
Les “justiciers LGBTQI+” persistent et signent contre Renaissance catholique
Par jugement du 23 novembre 2021, la XVIIème chambre du Tribunal correctionnel de Paris relaxait Jean-Pierre Maugendre, poursuivi par trois associations LGBT, au motif de « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ».
Il était reproché à Renaissance catholique d’avoir publié sur son site, le 13 juin 2019, un article intitulé : L’Eglise du Dieu vivant : la colonne et l’appui de la vérité (1 Tim 3 ,15), condamnant la reconnaissance par les autorités civiles « d´unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe ».
Ce texte était signé de deux cardinaux et trois archevêques. Le tribunal a retenu qu’il s’agissait d’un texte doctrinal et non
« d’une exhortation claire faite aux fidèles catholiques susceptibles de constituer des autorités civiles de ne pas célébrer de mariages entre personnes homosexuelles. (…) La simple affirmation de ce que les autorités civiles ne devraient pas créer, voire souscrire à la présence, dans leur ordre juridique, d’unions civiles entre personnes de même sexe est, en l’absence de toute exhortation à commettre des actes positifs de discrimination, protégée par la liberté d’expression et d’opinion. »
Sans nous laisser savourer notre relaxe, le 30 novembre les trois associations plaignantes Stop Homophobie, Mousse et ADHEOS ont fait appel de cette décision. Cette position est conforme à la raison d’être de ces groupuscules activistes qui ne vivent que par et pour cela : réduire au silence les voix discordantes qui ne partagent pas leurs engagements homosexualistes. L’association Mousse se présente ainsi, modestement, comme « Les justiciers LGBTQI+ » et l’ésotérique sigle ADHEOS signifie : « Association d’aide et de Défense Homosexuelle pour l’Egalité des Orientations Sexuelles ». Largement subventionnées par les pouvoirs publics : Mairie de Paris d’Anne Hidalgo, Région Ile de France de Valérie Pécresse, Ministère de l’Education Nationale, etc. ces associations ont déjà à leur actif des procédures contre Marcel Campion, le célèbre forain, ou Eric Zemmour, aujourd’hui candidat à la Présidence de la République.
Il s’agit là, bien sûr, d’une mauvaise nouvelle car ces péripéties judiciaires mobilisent une partie de notre énergie et de nos ressources financières. La bonne nouvelle est que cela fournit une seconde occasion aux évêques de France qui le souhaiteraient de nous soutenir dans ce combat dont nous ne cessons de rappeler, depuis le début, qu’il n’est ni plus ni moins que celui de la liberté de l’Eglise à diffuser un enseignement qui ne soit pas conforme aux idéologies dominantes du moment.
Comme en première instance notre avocat sera maître Jérôme Triomphe, bien connu des défenseurs de la vie humaine innocente et de la liberté de l’Eglise.
Mgr de Kérimel nommé archevêque de Toulouse
Le pape François a nommé Monseigneur Guy de Kerimel archevêque de Toulouse, suite à l’acceptation de la démission de la charge pastorale, pour raison d’âge, que lui a présentée Monseigneur Robert Le Gall.
Monseigneur Guy de Kerimel était jusqu’à présent évêque de Grenoble et Vienne.
Au sein de la Conférence des évêques de France, il est Président de la Commission épiscopale pour la liturgie et la pastorale sacramentelle.
La messe d’installation de Monseigneur Guy de Kerimel sera célébrée le 30 janvier 2022 à 14h30 en la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse.
Conférence de presse du duo Castex/Véran : simplement un jour de non-sens de plus
Le 6 décembre a eu lieu la énième conférence de presse des malfaisants Castex et Véran. Qui chaque fois démontrent avec brio que, s’il y a crise, c’est en tout premier lieu celle de la gestion de la situation sanitaire.
Enumérons quelques aspects :
– Le Castex qui décrète que les enfants des écoles, dorénavant, porteront le masque à tout moment, y compris en récréation. Pour cause de « transmission du virus qui s’est fortement accélérée chez les enfants de moins de 12 ans ». Encore traumatisé sans doute depuis qu’il a, avec une rare élégance et beaucoup d’art divinatoire, accusé sa fille de 11 ans de lui avoir transmis le covid. Après qu’il a eu serré force paluches et rigolé en intérieur et sans masque avec force macroneux. Le jour d’après conférence, histoire de validation, le Pr Chabrière, de l’IHM, explique que toutes les statistiques démontrent que les enfants sont une des populations les moins positives au covid.
– Le Véran qui décide de lancer les opérations de vaccination des enfants de 5 à 11 ans, en commençant par les plus fragiles et pour continuer par la cohorte globale (quoique sans obligation). L’OMS recommande d’éviter la vaccination des enfants.
– Le Véran encore qui décrit la situation liée à l’apparition du variant Omicron. A date de sa conférence de presse, personne, au monde, n’est encore mort de ce variant. Et même,
« sur les 167 cas constatés en Europe (au 4 décembre), tous ceux pour « lesquels des informations sur la gravité sont disponibles étaient soit asymptomatiques, soit légers », explique samedi dans un communiqué le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) ».
Comment est-ce traduit par Le Véran ? Verbatim :
« « nous avons identifié 25 cas positifs de ce variant Omicron, 21 pour des cas importés et 4 pour des cas de contamination autochtone. Evidemment, nous agissons et nous continuons de le faire [sic !] avec une grande rigueur et une grande attention. Quelques éléments que nous savons à ce stade et ce sont des éléments très préliminaires : il apparaît à l’évidence que ce variant est plus contagieux, voire fortement plus contagieux, que le variant Delta qui est lui-même très contagieux par rapport aux variants précédents. Il n’y a aucun élément clinique qui nous permette de considérer que ce variant soit plus dangereux pour les humains que le variant Delta ».
Mais ne cherchez pas, bien sûr, une quelconque volonté de dramatisation.
Ce ne sont que quelques extraits parmi d’autres. Juste pour garder mémoire de ce qui aura été dit. Et même le porte-parole du gouvernement ne sait plus à quel saint se vouer :
« On constate peut-être un début de ralentissement de l’épidémie. Mais il y a toujours une augmentation et elle est forte » (France Inter, le 7/12/2021).
Prières pour Christian Marquant
Communiqué de Paix Liturgique à propos de Christian Marquant, fondateur du MJCF, d’Oremus et Paix Liturgique :
Chers Amis d’Oremus – Paix Liturgique
Notre cher Président, Christian Marquant, a été récemment hospitalisé pour cause de Covid et placé, depuis la nuit dernière, en coma artificiel, ce qui permet aux médecins de tout mettre en œuvre pour qu’il reprenne le dessus.
Son état de santé est donc très préoccupant et nous faisons appel à vos prières pour demander sa guérison.
Vous connaissez tous sa générosité extrême en tout ce qu’il fait, et spécialement dans son engagement de Soldat du Christ au service de la messe traditionnelle.
Nous vous demandons pour lui la charité de vos bonnes prières, la générosité d’un peu de votre temps pour demander son rétablissement. Que la Sainte Vierge lui vienne en aide !
Par ailleurs, une vingt-et-unième réunion hebdomadaire, samedi 11 décembre, aura bien lieu devant la nonciature apostolique à Paris, 14bis avenue du Président Wilson, de midi jusqu’à 12h 45.
Avez une ardeur intacte, nous continuons à demander notre dû, la messe traditionnelle qui fait vivre d’innombrables catholiques ! Nous prierons le chapelet à cette intention, et nous demanderons aussi à la Sainte Vierge qu’elle obtienne le rétablissement de Christian.
Il est important de se souvenir que les autres rassemblements de protestation et de prière continuent à Paris :
– A Notre-Dame du Travail, le dimanche à 18h, pour un chapelet à la lumière des cierges devant l’église,
– A Saint Georges de La Villette, le mercredi à 17h,
– A Saint François Xavier, le mercredi à 19h15, sous forme d’un chapelet itinérant à vers N.D. du Lys, où est dite la messe interdite à Saint François Xavier,
– Et puis encore, les lundis, mardis et jeudis de 13h à 14h, aux veilleurs devant les bureaux de l’archevêché, rue du Cloître-Notre-Dame
Saint Nicolas utilisé au service de la dictature sanitaire : ça ne passe pas à Nancy
A Nancy, St Nicolas (et non le Père Noël) s’adresse aux enfants depuis la Place Stanislas … et écoutez bien le cadeau qu’il leur fait ou plutôt l’injonction qu’il leur adresse…
Saint-Nicolas appelle les enfants à respecter les gestes barrières et les adultes à se faire vacciner contre le #COVID19, et se fait huer et siffler par une partie de la foule à #Nancy ⬇️ pic.twitter.com/hX7C5D2rqB
— Lorraine Actu (@LorraineActu) December 6, 2021
En plus de demander le respect des gestes barrières, notamment aux enfants, le message a également demandé à chacun de se « responsabiliser » en se faisant vacciner pour « envisager l’avenir plus sereinement. »
Ils ont menti : Ce n’est ni St Nicolas ni le Père Noël mais le Père Fouettard ! Il a été hué par le public.
Pendant que les musulmans s’imposent à l’école, Libé critique les catholiques qui défendent leurs églises
Libération consacre sa Une à la pseudo censure des cathos, à savoir des concerts de rock annulés… dans des églises. Alors que l’Eglise étant affectataire des églises, elle a parfaitement le droit de ne pas y accepter un concert, surtout lorsqu’il est contraire aux bonnes mœurs.

Mais cette affaire permet au quotidien libertaire de passer sous silence une affaire réellement préoccupante, à savoir les résultats de l’étude de l’IFOP sur le recul de la laïcité à l’école face aux codes de l’islam.
Ainsi 13% des élèves musulmans ne condamnent pas l’assassinat de Samuel Paty…

C’est l’hallaïcité version Libé !
Celui qui veut déconstruire l’Histoire appelle à la respecter
Dans la série des « en même temps », Emmanuel Macron, voulant répondre à Eric Zemmour, s’est pris les pieds dans le tapis. Il a déclaré mercredi :
« Gardons-nous de la manipuler, de l’agiter, de la revoir. » « Je pense que l’histoire, nous gagnons à la respecter, à l’apprendre, permettre aux historiennes et historiens sur la base de traces et de documents, de construire une vérité historiographique ».
Quand les lobbyistes de l’immigration et de la repentance agitent l’histoire, le président qui voulait, lui, déconstruire notre histoire, reste bien silencieux.
Chronique de l’immigration
Thaïs d’Escufon, ex-porte-parole de Génération identitaire, raconte une tentative de viol qu’elle a subi chez elle, avant d’être censurée par Instagram (mais que fait Marlène Schiappa ?) :
J’ai hésité, par pudeur, avant de savoir si je devais ou non vous raconter ce qu’il m’est arrivé hier matin.
J’ai finalement décidé de le faire, car j’ai la chance d’avoir des soutiens nombreux pour partager mon message et faire en sorte que mon expérience malheureuse soit utile, qu’elle puisse réveiller le maximum de monde sur ce qu’il se passe en France et en Europe.
Ce qu’il m’est arrivé, c’est ce pourquoi on m’a traitée de menteuse, de raciste, de fasciste sur le plateau d’Hanouna quand je l’ai dénoncé. C’est ce que des milliers de Françaises subissent tous les jours. Ce qu’il m’est arrivé, c’est ce que je dénonce et ce pourquoi on me censure.
Hier en rentrant de ma séance de sport, j’ai manqué vivre le pire. Tout est allé très vite.
J’ai été séquestrée une demie-heure par un migrant d’origine Tunisienne qui a cherché à me violer.
Il s’est introduit chez moi alors que j’avais mes écouteurs, je ne l’ai pas entendu arriver dans mon dos. Tout s’est passé si vite, il a fermé la porte et pris la clé que j’avais mise dans la serrure. Je me suis retrouvée seule avec cet homme, enfermée.
Qu’est ce que c’est long une demie heure avec un fou chez soi, dont vous ignorez tout. Peut-être était-il armé ? Camé ?
Je précise que ce migrant ne me connaissait pas et ne m’avait pas reconnue. Cela aurait pu vous arriver à vous aussi.
Extrait de sa plainte :

UE : provocation LGBT anti chrétienne
Lu sur IFN :
Riccardo Simonetti, l’Ambassadeur de bonne volonté LGBTQ+ de l’Union Européenne, vient de se moquer honteusement de la Vierge Marie, de la Sainte Famille et de tous les chrétiens.
Dans le numéro de décembre du magazine allemand LGBT Siegessaule Magazin, Simonetti apparaît dans plusieurs photos de la Nativité, habillé en Vierge Marie. Sur l’une des photos, Simonetti, qui porte une barbe, est habillé en Vierge Marie et tient un nouveau-né dans ses bras. Sur une deuxième photo, Simonetti, à nouveau habillé en Vierge Marie et tenant un nouveau-né, est enlacé par un autre homme, habillé en Joseph, dans une pose de la Nativité délibérément conçue pour présenter une version homosexuelle de la Sainte Famille. De manière significative, la couleur de la robe de Joseph – le rose – a été spécifiquement choisie parce que, avec le bleu du voile de tête de Simonetti et le blanc de sa robe, elle constitue les couleurs du drapeau transgenre.
Comme Simonetti l’a fièrement déclaré sur Instagram: “Si on ignore le fait que Jésus n’était pas blanc, on pourrait aussi bien croire que la Vierge Marie avait une barbe, pourquoi pas…. Un grand merci à mon ami @akwantu pour avoir joué Josef dans notre photo de famille sainte nouvellement interprétée en utilisant le drapeau de la fierté trans comme inspiration 🏳️⚧️❤️.”
Retraite sacerdotale à Triors
A l’initiative de l’Oeuvre de Marie qui garde les prêtres (cf. L’œuvre de « Marie qui garde les prêtres » – Le Salon Beige), une retraite sacerdotale sur le thème de “La joie sacerdotale avec le Bienheureux Edouard Poppe” aura lieu du 17 au 21 janvier prochain à l’abbaye ND de Triors. Elle sera prêchée par un moine bénédictin de l’abbaye Saint Joseph de Clairval.
Rendez-vous est fixé lundi 17 janvier pour les vêpres à 18h00 à l’abbatiale. La clôture de la retraite aura lieu vendredi 21 janvier à 14h00.
C’est arrivé un 9 décembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 9 décembre 1413 : Jean XXIII (antipape) convoque le Concile de Constance, qui mettra fin au Grand Schisme d’occident.
Ce concile est ouvert le 5 novembre de l’an 1414, et terminé le 22 avril 1418. Depuis le concile de Pise, la chrétienté est partagée en trois obédiences : celle de Jean XXIII, qui comprend la France, l’Angleterre, la Pologne, la Hongrie, le Portugal, les royaumes du Nord, avec une partie de l’Allemagne et de l’Italie ; celle de Benoît XIII ou Pierre de Lune, qui est composée des royaumes de Castille, d’Aragon, de Navarre, d’Écosse, des îles de Corse et de Sardaigne, des comtés de Foix et d’Armagnac ; celle de Grégoire XII ou Ange Corrario, qui conserve en Italie plusieurs villes du royaume de Naples et toute la Romagne, c’est-à-dire tout le canton soumis aux seigneurs Malatesta ; en Allemagne, la Bavière, le palatinat du Rhin, les duchés de Brunswick et de Lunebourg, le landgraviat de Hesse, l’électorat de Trèves, une partie des électorats de Mayence et de Cologne, les évêchés de Worms, de Spire et de Werden, sans compter un grand nombre de particuliers, gens éclairés et craignant Dieu, au rapport de saint Antonin, qui considèrent toujours Grégoire comme le vrai pape.
Alexandre V, prédécesseur de Jean XXIII, avait convenu au concile de Pise qu’il y en aurait un autre, également général, trois ans après. Pressé d’accomplir cette promesse, Jean XXIII l’avait indiqué, pour la forme, dans la ville de Rome, et l’avait ensuite prorogé, sans désigner de lieu, ni d’époque précise ; mais, se voyant poursuivi par Ladislas, roi de Naples, il se met sous la protection de l’empereur Sigismond, et de concert avec ce prince, il convoque un concile général à Constance pour le premier novembre 1414. Les motifs allégués de la convocation du concile étaient l’extirpation du schisme et la réunion des fidèles sous un seul et même pasteur, la réformation de l’Église dans son chef et dans ses membres, et la confirmation de la foi contre les erreurs de Wiclef, de Jean Hus et de Jérôme de Prague.
Ce concile aboutit à l’élection d’un nouveau pape. Les cinquante-trois prélats devant élire le nouveau Souverain Pontife entrent en conclave le 8 novembre, et le 11, fête de saint Martin, avant midi, toutes les voix se portent en faveur d’Otton Colonne, cardinal-diacre du titre de Saint-Georges, qui prend le nom de Martin V, en mémoire du jour où il vient d’être élu.
- le 9 décembre 1493 : Charles VIII supprime la Chancellerie de Bretagne.
- le 9 décembre 1565 : décès du pape Pie IV.
- le 9 décembre 1582 : adoption du calendrier grégorien par la France.
Le pays passe du 9 novembre au 20 novembre. Voir les chroniques du 4 octobre, des 11 et 20 décembre.
- le 9 décembre 1669: mort du pape Clément IX à Rome.
- le 9 décembre 1708 : la citadelle de Lille se rend aux Impériaux.
- le 9 décembre 1718 : Conspiration de Cellamare.
Avec le traité d’Utrecht, Philippe V d’Espagne, petit fils du Roi Louis XIV, renonce à la couronne de France, même en cas de décès de Louis XV. Cependant, il rêve de monter sur le trône de France. Plusieurs personnes, dont la duchesse et le duc du Maine, Jules Alberoni et l’ambassadeur du Roi d’Espagne, Antonio del Giudice (prince de Cellamare) préparent un complot visant à renverser le régent du Royaume de France, Philippe d’Orléans, et installer Philippe V à sa place. La conjuration est découverte et les responsables sont arrêtés le 9 décembre 1718. Ils seront pardonnés par la suite. Un mois plus tard, la France déclare la guerre à l’Espagne.
- le 9 décembre 1748 : naissance du chimiste Claude Louis Berthollet.
Claude Louis Berthollet naît à Talloires dans le duché de Savoie. Il s’est rendu célèbre pour ses nombreux travaux tels que “Recherche sur les lois des affinités chimiques” et “Essai de statique chimique“. On lui doit notamment la découverte des propriétés décolorantes du chlore qui permit l’invention de l’eau de javel. Membre de l’Académie des sciences et de la Royal Society en 1789, il devient membre du Sénat conservateur en 1799 puis comte sous l’empire. Il décède à Arcueil le 6 novembre 1822.
- le 9 décembre 1777 : Louis XVI, inquiet du nombre de mendiants, rétablit un Mont-de-Piété à Paris.
Exaspéré par les pratiques malhonnêtes des usuriers, Louis XVI rétabli le système du Mont-de-piété en France, sur le principe du prêt sur gage à faible intérêt. A vocation sociale, le Mont-de-piété n’a qu’un très faible taux d’intérêt. Framboisier de Beaunay qui est à la tête de ce projet, est nommé directeur de l’établissement. En 1918 le Mont-de-piété devient le Crédit Municipal de Paris. Le Mont-de-piété fut crée en Italie par le moine Barnabé de Terni en 1462. Il fait son apparition en France en 1637, puis est fermé en 1644 par les opposants à Richelieu.
- le 9 décembre 1789 : une loi sur les départements est adoptée.
Le choix des chefs-lieux se fait sur des critères pratiques : une journée à cheval pour le chef-lieu du département, une demi-journée pour le chef-lieu du district.
- le 9 décembre 1903 : le parlement français rejette unanimement le vote des femmes.
Quelle est donc la devise de ce régime ? Quelles sont donc les « valeurs de la république », dont la ploutocratie, qui en vie et s’en nourrie sur le dos des Français, nous parle à temps et à contre temps?
Juste à titre de comparaison : avant la révolution, la Monarchie reconnaissait le vote des femmes, chefs de famille, et selon les provinces et les périodes avait même mis en place le vote familial ! Les parents avant un nombre de bulletins en fonction du nombre d’enfants. Alors, où est le système démocratique ?
- le 9 décembre 1905 : séparation de l’Eglise et de l’Etat.
Après 9 mois de débat houleux, la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat est votée par le Sénat à 179 voix contre 103, sous l’impulsion d’Aristide Briand, député socialiste adepte de la laïcité. Le président de la République, Emile Loubet, proclame la nouvelle loi et le Journal Officiel la publiera dès le lendemain. Les biens d’Eglise seront confisqués, répertoriés et distribués à des associations cultuelles.
Cette loi constitue une véritable révolution en mettant fin à un siècle de concordat napoléonien. Le pape Pie X la condamne formellement. Le gouvernement Clémenceau a ainsi à gérer la crise des inventaires des biens mobiliers de l’Église, ce qui donne lieu à des manifestations de violence.
Rappel de la doctrine catholique qui comprend deux points : les principes et l’application des principes.
- Les Principes
- L’Église et l’État sont tous les deux des pouvoirs distincts, indépendants, chacun dans son domaine.
« Dieu, dit LÉON XIII dans son Encyclique Immortale Dei, a divisé le gouvernement du genre humain entre deux puissances, la puissance ecclésiastique et la puissance civile : celle-là préposée aux choses divines, celle-ci aux choses humaines. Chacune d’elles en son genre est souveraine, chacune est renfermée dans des limites parfaitement déterminées, et tracées en conformité de sa nature et de son but spécial ».
Il n’est donc pas vrai de prétendre, avec le césarisme et le libéralisme absolu, que l’État est le pouvoir souverain d’où découlent tous les droits, ceux de l’Église aussi bien que ceux des autres sociétés. Sans doute, l’Église est dans l’État, mais elle y est, comme société parfaite, et non comme une partie qui doit être subordonnée au tout. Chaque puissance est souveraine dans sa sphère, et cette sphère est tracée par la nature et la fin des deux sociétés. A l’Église donc les affaires spirituelles, c’est-à-dire tout ce qui se rapporte au salut des âmes : prédication de l’Évangile, administration des sacrements, célébration du culte divin, jugement sur la moralité des actes humains, etc. A l’État, les affaires temporelles, c’est-à-dire tout ce qui concerne les intérêts matériels de ses sujets et ce qui est requis pour le bien et la protection de la société, comme le pouvoir de déterminer les droits politiques des citoyens, les effets civils des contrats, d’établir des impôts, de lever des armées, de promouvoir les sciences et les arts, de punir les transgresseurs des lois civiles, etc.
Les deux puissances étant souveraines, chacune dans leur sphère, il s’ensuit que l’une est subordonnée à l’autre pour tout ce qui n’est pas de son ressort. Donc l’Église est dépendante et subordonnée à l’État dans les questions temporelles : elle est indépendante et souveraine dans les questions spirituelles, et c’est du reste la condition de son existence. Car si l’Église était assujettie au pouvoir civil sur le terrain religieux, elle serait fractionnée en autant de parties qu’il y aurait d’États ; elle ne serait plus ni une, ni universelle, ni indéfectible : en un mot elle ne serait plus l’Église catholique.
- Bien qu’ils soient deux pouvoirs distincts et indépendants, l’Église et l’État ne doivent pas vivre séparés mais s’unir dans un mutuel accord.
Et de cette union, Léon XIII donne les raisons dans son Encyclique Immortale Dei :
« Leur autorité, dit-il en parlant des deux pouvoirs, s’exerçant sur les mêmes sujets, il peut arriver qu’une seule et même chose, quoique à des titres différents, ressortisse à la juridiction de l’une et l’autre puissance… Il est donc nécessaire qu’il y ait entre les deux puissances un système de rapports bien ordonné, non sans analogie avec celui qui dans l’homme constitue l’union de l’âme et du corps. »
Ainsi, d’après la doctrine catholique, si l’Église et l’État ont des domaines distincts, ils ont aussi des frontières communes. Et comment en serait-il autrement, alors que les deux sociétés détiennent leurs pouvoirs de Dieu et s’adressent aux mêmes sujets ? Il est vrai que leurs fins sont différentes, mais celles-ci ne doivent jamais s’opposer entre elles, plus que cela, la fin temporelle, que poursuit l’État, manquerait son but si, en définitive, il n’était pas tenu compte de la fin éternelle et de la destinée future. Il peut donc arriver que les mêmes objets (ex. les écoles, le mariage, à la fois contrat civil et religieux), « quoique à des titres différents, ressortissent à la juridiction de l’une et de l’autre puissance », comme dit Léon XIII. Il peut arriver encore que certaines choses, temporelles de leur nature, rentrent dans l’ordre spirituel par leur destination et tombent de ce fait sous la juridiction de l’Église. Tel est le cas des lieux et des objets sacrés : églises, mobilier, servant au culte, biens destinés à l’entretien des ministres, etc. Sur ces différents points qui forment ce qu’on appelle les questions mixtes, on ne saurait contester la juridiction de l’Église. Il est. même permis d’aller plus loin et de dire que, à un certain point de vue, l’Église a un pouvoir indirect sur toutes les choses temporelles, non pas en tant qu’elles sont temporelles, mais parce qu’elles doivent toujours être des moyens d’atteindre la fin surnaturelle. C’est en vertu de ce pouvoir que les Papes du moyen âge se sont parfois élevés contre les princes qui abusaient de leur puissance, qu’ils sont allés jusqu’à les déposer comme indignes de la souveraineté et ont délié leurs peuples du serment de fidélité.
Il suit de là que, en principe, s’il surgit des conflits, l’État doit céder, puisque son pouvoir est inférieur à celui de l’Église par sa nature et sa fin. En pratique, il convient qu’il y ait union entre les pouvoirs ; il faut que l’Église et l’État, loin de s’ignorer réciproquement, se parlent, fassent des conventions ou concordats et que ces derniers soient loyalement observés par tous les deux.
- Application des principes dans le cas d’un État catholique
Dans l’hypothèse d’un État catholique, c’est-à-dire, là où les principes peuvent recevoir leur application, quels seront donc les devoirs réciproques de l’Église et de l’État ?
L’on peut dire, d’une manière générale, que la concorde qui doit régner entre eux requiert :
– 1) du côté négatif : que chaque puissance veille à ne pas violer les droits de l’autre et à ne pas entraver son action.
– 2) du côté positif, que chacune mette au service de l’autre l’influence dont elle dispose pour le bien des deux sociétés.
- DEVOIRS DE L’ÉGLISE.
L’Église doit prêter à l’État l’appui de son autorité et de ses œuvres. Qui ne voit du reste combien par sa doctrine elle peut travailler au bonheur des peuples puisque, d’une part, elle « fait remonter jusqu’à Dieu même l’origine du pouvoir, qu’elle impose avec une très grande autorité aux princes l’obligation de ne point oublier leurs devoirs, de ne point commander avec injustice ou dureté », et d’autre part, qu’elle « commande aux citoyens à l’égard de la puissance légitime, la soumission comme aux représentants de Dieu, et les unit aux chefs de l’État par les liens, non seulement de l’obéissance, mais du respect et de l’amour, leur interdisant la révolte et toutes les entreprises qui peuvent troubler l’ordre et la tranquillité de l’État » ? (Enc. Libertas). Ainsi, de l’influence de l’Église, l’État retirera un double profit. L’autorité des chefs, considérée, non pas uniquement comme l’expression de la volonté du peuple, mais comme venant de Dieu, revêtira un caractère sacré et se conformera mieux aux règles de la justice. Le peuple, à son tour, acceptera l’obéissance comme une soumission à la volonté de Dieu, qui, loin de l’humilier, ne peut que l’ennoblir.
- DEVOIRS DE L’ÉTAT.
– Le premier devoir de l’État vis-à-vis de la religion en général, c’est de rendre lui-même un culte social à Dieu. La raison seule démontre à l’évidence la nécessité de ce culte. Dieu n’est-il pas le maître des sociétés comme des individus ?
Or, dit Léon XIII, dans Immortale Dei,« si la nature et la raison imposent à chacun de nous le devoir d’honorer Dieu d’un culte religieux, parce que nous sommes sous sa puissance, et parce que, sortis de lui, nous devons retourner à lui, la même loi oblige la communauté politique ».
Le chef de l’État doit donc rendre hommage à Dieu au nom du peuple qu’il représente, en s’associant aux actes de religion qui s’accomplissent au sein de l’Église catholique. Nous disons « de l’Église catholique » car, bien que le culte de Dieu s’impose, antérieurement à toute religion révélée, il va de soi que, si Dieu a dit comment il voulait être adoré et servi, il y a obligation, non seulement pour les individus, mais pour le corps social, de se soumettre à ses ordres.
– Le second devoir de l’État est de reconnaître tous les droits de l’Église, tels qu’ils découlent de sa constitution divine et que nous les avons décrits dans l’article précédent. L’État doit donc disposer la législation civile de manière à seconder et à développer la religion catholique. Il ne lui appartient pas de connaître lui-même des doctrines.
« Il laissera, l’Église juger les novateurs et, s’ils s’obstinent dans leur révolte, les punir selon les lois canoniques, et les exclure de son sein. Mais il pourra prêter à l’autorité religieuse le pouvoir coercitif dont il dispose, pour arrêter une contagion dont les progrès seraient nuisibles à la société civile elle-même. »
Pour ceux qui veulent approfondir, c’est ici.
- le 9 décembre 1961 : Jean XXIII lance un appel à l’unité des chrétiens dans l’encyclique “Aeterna Dei Sapientia”.
- le 9 décembre 1977 : inauguration du RER, réseau de transport en Île-de-France.
Valérie Pécresse participe activement à la promotion de l’idéologie libertaire et LGBT
A l’heure où les médais nous font croire que la droite serait de retour avec Valérie Pécresse, il est utile de se rafraîchir la mémoire. Nous reproduisons donc ci-dessous de larges extraits d’un article publié dans l’Incorrect de juin 2021 intitulé : Comment Valerie Pécresse finance l’idéologie LGBT.
Invitée sur France Info ce jeudi et questionnée sur la polémique du stade munichois aux couleurs LGBT, Valérie Pécresse s’en est pris à la politique de Viktor Orban : « Aujourd’hui, ce que fait monsieur Orban vis-à-vis des Hongrois homosexuels est inacceptable ». C’est que la présidente sortante de la région Île-de-France, arrivée largement en tête au premier tour avec près de 36%, a depuis quelques temps fait sa mue sur les questions sociétales, passant du conservatisme au progressisme comme l’on change de chaussettes.
Députée UMP, elle flirtait avec le droite conservatrice pour profiter de la vague Manif pour tous : elle votait contre la loi Taubira et proposait même de « démarier » les couples homosexuels. En novembre 2014, elle change d’avis sur le mariage pour tous après « avoir réfléchi ». Mais un an plus tard, elle se rend tout de même à la Manif pour tous, avec d’autres cadres du parti tels Xavier Bertrand ou Laurent Wauquiez, qui eux réclament l’abrogation de la loi. En 2015, elle réunit la frange conservatrice de la droite proche de Sens Commun, et six personnalités opposées à la loi Taubira figurent sur les listes de la candidate aux régionales. Elle nomme Caroline Carmantrand, une anti-mariage gay, à la présidence de la commission famille et action sociale du conseil régional. « On ne subventionnera pas la théorie du genre » promet-elle encore, lors d’un rassemblement de la Manif pour tous.
Pourtant, depuis qu’elle a quitté le parti LR pour fonder Soyons Libres, Valérie Pécresse a mis en place une politique bien éloignée de ce qu’elle avait annoncé. Elle participe activement à la promotion de l’idéologie libertaire et LGBT (le tout en écriture inclusive, cela va de soi).
Le Crips pour promouvoir la libération sexuelle
Connaissez-vous le Crips ? « Acteur reconnu de la prévention et de la promotion de la santé sur le territoire francilien », il est financé par la région. L’association fait la promotion sur son site d’activités pédagogiques visant à « discuter avec les jeunes de 13 à 25 ans de leurs pratiques et de leurs plaisirs sexuels ». Lorsqu’elle intervient dans les établissements scolaires, les enfants doivent, à travers des jeux, « développer un esprit critique sur les normes sociales sur le genre et les sexualités et comprendre la notion de stéréotype en lien avec le genre et l’orientation sexuelle ». Mais cela va plus loin encore puisque l’association propose des activités aux enfants afin de les familiariser à toutes les pratiques sexuelles, notamment avec le jeu Milkshake de plaisir (…) qui propose aux enfants de reconstituer dans l’ordre chronologique les différentes étapes d’un rapport sexuel. Disponibles en libre téléchargement, les cartes décrivent sans pudibonderie les divers stimuli sexuels. Objectif : « Ce jeu propose aux participant·e·s de réfléchir aux normes liées au rapport sexuel et d’aborder la question de la négociation du préservatif et du consentement ». Le consentement serait donc possible pour un enfant de 13 ans ? La région Île-de-France répond oui, alors que l’affaire Duhamel a récemment mis au grand jour les problèmes liés à la pédophilie et nécessité une nouvelle législation. D’autres jeux vont dans le même sens : la Boîte magique, le Manège enchanté et la Rosine proposent de s’entraîner à la pose de préservatif.
Le jeu « Qui est-ce ? » fait la promotion de l’idéologie LGBT en déconstruisant les genres pour promouvoir l’indifférenciation. « Je vais vous lire un profil et vous devrez éliminer les personnages qui ne correspondent pas aux éléments descriptifs que je vous donne. A vous de trouver le personnage correspondant ». Seulement voilà : le jeu est construit de sorte qu’il est impossible déterminer si le personnage recherché est un homme ou une femme. S’il ne vous en reste qu’un à la fin, c’est que vous êtes fautif. En clair, le jeu doit permettre de débusquer tous les stéréotypes sexuels (sexisme, homophobie, sérophobie), et de déconstruire les stéréotypes de genre.
Budget du Crips en 2019 : 4,4 millions d’euros dont les deux-tiers sont financés par le Conseil régional (3 millions d’euros de subvention). Cette association aurait 100 000 bénéficiaires directs en Île-de-France dont plus de 70 000 lycéens, apprentis et collégiens dans plus de 200 établissements scolaires publics et privés. Le Crips est aussi sollicité pour intervenir dans des écoles primaires, à travers le projet « Feel Good » visant à développer « les compétences psychosociales des enfants en école élémentaire » par des « activités ludiques permettant aux enfants de mieux appréhender les émotions, mieux communiquer, identifier ses forces de caractère, résoudre des problèmes et bien d’autres thématiques ! ».
Toutes les propagandes à destination de la jeunesse sont systématiquement justifiées par la question du sida. Au titre de la prévention, cette association est devenue le « bras armé de la région » d’après les mots de Valérie Pécresse. En réalité, la principale préoccupation de ces animateurs militants est bien éloignée de la santé des enfants : ils s’attachent à promouvoir les idéologies les plus libertaires qui soient. Sur la chaîne YouTube de l’association (dont les vidéos dépassent rarement les 100 vues, fort heureusement), on s’interroge sur les pratiques sexuelles comme sur la légalisation du cannabis. Dans une vidéo sur l’orgasme, l’idéologie LGBT est prégnante : ils parlent de « personnes à vulve » pour ne pas dire femme et de « personnes à pénis » pour ne pas dire homme. Une autre sur la contraception banalise l’avortement (« l’IVG ne rend pas du tout stérile, il n’y a aucun risque, on peut pratiquer un ou plusieurs IVG il n’y a vraiment aucun soucis »). Une autre encore sur l’intersexualité, propose de « déconstruire l’hétérosexualité » pour promouvoir encore l’idéologie LGBT (…)
Le festival Solidays, de la pornographie au sadomasochisme
Aussi, la région mise sur le festival Solidays, qui accueille près de 300 000 personnes chaque année, pour promouvoir ces idéologies. Le festival bénéficie de 800 000 € de subvention annuelle du Conseil régional d’Île-de-France.(…) En effet, au-delà de la musique, le festival est ouvert à l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), qui fait la promotion de l’euthanasie. Il accueille par ailleurs l’exposition Sex in the City qui banalise la pornographie et le sadomasochisme, certes déconseillée aux moins de 16 ans non-accompagnés mais donc librement accessible aux mineurs. Les panneaux se passent de commentaires ( « On se détend, un doigt dans l’anus ne va pas vous tuer, mais pourrait bien vous faire jouir… », « Le corps aussi mérite d’avoir son sextoy… », « La masturbation peut aussi se pratiquer à plusieurs »). Des bandes dessinées particulièrement obscènes sont affichées (…) La région Île-de-France a encore signé une « convention de partenariat renforcé » avec le Mouvement du planning familial (…)
Cette campagne électorale a été l’occasion pour Valérie Pécresse d’évincer les derniers élus conservateurs, tels Caroline Carmantrand (Sens commun) ou Nicolas Tardy Joubert (membre de VIA La voie du peuple et président de la Marche pour la vie). Inversement, Valérie Pécresse s’est rapprochée du Modem et pris dans ses rangs la présidente de Gaylib, Catherine Michaud. L’on comprend maintenant pourquoi : que ses électeurs aient bien conscience de son bilan.
Pour les journalistes, Greta Thunberg (18 ans) est crédible mais Stanislas Rigault (22 ans) est trop jeune
Quand une journaliste de France Info n’a plus d’autre argument contre Stanislas Rigault, responsable de génération Z, que de lui reprocher son trop jeune âge, ce dernier lui répond de manière magistrale :
🎥 « Vous avez raison, je n’ai pas vécu les années dont parle Zemmour. Mais par contre ma génération a vécu des drames. La boucherie en plein Paris du #Bataclan ou tous les jeunes se souviennent de l’endroit où ils étaient au moment de cette catastrophe. »#ZemmourPresident pic.twitter.com/Qrohn95FeD
— Stanislas Rigault (@stanislasrig) December 8, 2021
« Beaucoup de jeunes de @GenerationZ_off sont venus à Éric Zemmour en le voyant débattre, souvent seul, avec ses opposants idéologiques. Cette génération lui doit beaucoup en termes de formation politique. »#PrésidentZemmourpic.twitter.com/zrbYcPmqx5
— Stanislas Rigault (@stanislasrig) December 8, 2021
A quoi servent les fonds du Salon beige?
Un ami m’a interrogé sur les objectifs notre nouvelle campagne de levée de fonds. Je viens de lui répondre par courriel, mais je suppose que d’autres que lui se posent la même question et je réponds donc ici à tous ceux qui se la poseraient – d’autant plus volontiers que nous n’avons rien à cacher (en tout cas sur ce sujet!).
Le Salon beige a besoin, en gros, de 250 000 euros par an pour vivre (pour payer les principaux rédacteurs et la maintenance informatique – plus les frais de procès). Pour cela, une seule campagne de levée de fonds par an suffirait amplement. Mais nous n’avons aucune intention de végéter: nous sommes peut-être totalement délirants, mais nous voulons renverser la culture de mort – je dis bien renverser, pas seulement résister.
Ceci implique au moins deux choses:
- D’abord multiplier les alliances (en France et à l’international) pour promouvoir la culture de vie et bloquer la culture de mort – en soutenant les parlementaires amis ou en faisant pression sur le gouvernement.
- Ensuite, et surtout, développer considérablement notre audience – et, en particulier, le nombre de destinataires de notre lettre d’annonces locales (qui est, à long terme, beaucoup plus importante que notre blogue lui-même, puisque – à tort ou à raison, mais personne ne m’a jamais dit que j’avais tort! – je considère que la véritable force des catholiques de conviction réside dans leur enracinement local).
Actuellement, nous dépensons chaque année entre 30 et 50 000 euros chaque année pour cette logique de coalition (dans des campagnes communes en particulier).
Et, sur le deuxième point, en 2020, nous avons dépensé plus de 300 000 euros dans la recherche de données – et nous avons ainsi plus que doublé le nombre de nos contacts, dépassant désormais le million de courriels. Notre objectif est de faire mieux encore en 2021 et en 2022: nous voudrions pouvoir, à la fin 2022, disposer de 3 à 5 millions de contacts, dont un million recevraient de nos nouvelles au moins une fois par semaine – je précise que cet objectif n’a rien de délirant (un million de contacts “coeur de cible”, c’est exactement ce que nous étions dans la rue pour dire NON à la loi Taubira: c’est donc le minimum de ce que nous visons). Cela nécessite d’investir dans les deux ans qui viennent au minimum 500 000 euros par an dans l’acquisition de données (selon les cas et les circonstances, un courriel “coûte” entre 50 centimes et un euro). Nous sommes désormais capables de le faire. Et nous serions donc impardonnables de ne pas le faire. La droite parlementaire est en ruines (j’en parle d’autant plus aisément que je la vois quotidiennement au parlement). Mais il ne suffit ni de se réjouir de cette ruine, ni de larmoyer sur les malheurs des temps: il est urgent d’établir une stratégie de prise de pouvoir (évidemment pas demain matin, mais dans 20 ans). Nous voulons faire le nécessaire pour encourager tous les candidats partageant une partie au moins de nos convictions (et, plus encore, pour barrer la route aux adversaires) et cela suppose d’être capables de faire passer nos messages, par delà les médias de propagande qui n’ont aucune raison de nous aider, à des centaines de milliers et idéalement des millions de personnes.
C’est ce que nous voulons faire. Et c’est tout l’objet de l’actuelle campagne de levée de fonds.
Et croyez-moi, nous disposons déjà d’une “capacité de nuisance” considérable; il est temps de la faire jouer pour que nos idées triomphent – d’abord au sein de la “droite conservatrice”, puis au sein de la “droite” tout court, et enfin dans le pays!
Guillaume de Thieulloy
Horribles “‘intégristes”…
Les médias de propagande sont, semble-t-il, hystériques: la mobilisation des catholiques a empêché la tenue dans l’église Saint-Clément de Nantes du concert d’une dénommée Anna von Hausswolff, “artiste” suédoise gothique et manifestement assez proche du satanisme (elle dit elle-même avoir “fait l’amour avec le diable” – “de façon métaphorique” précisent gentiment les journalistes: merci pour la précision, nous avions vaguement entendu dire, nous aussi, que les anges, même déchus, étaient de purs esprits!).
Et il semble – Deo gratias! – que le concert prévu à Saint-Eustache à Paris soit lui aussi supprimé.
France 3 traduit la chose ainsi:
Un groupe de catholiques intégristes a empêché mardi soir la tenue d’un concert jugé “sataniste” de l’artiste suédoise Anna von Hausswolff, organisé par le Lieu unique à Nantes.
Et votre blogue préféré a les honneurs (discutables) de ladite presse de propagande.
Tout simplement parce que nous avions relayé les appels à la mobilisation contre ce sacrilège. Et j’avoue que nous ne le regrettons pas franchement! Nous n’avons aucune intention de censurer quelque “artiste” que ce soit, mais, dans une église, on ne chante pas n’importe quoi. Si la très gauchiste municipalité de Nantes n’a pas de salle pour ce genre de concert, ce ne sont pas nos oignons. La loi de 1905 elle-même prévoit que “l’affectataire” (l’Eglise catholique en l’occurrence) décide de l’utilisation de ses locaux – et, en particulier, n’autorise que des concerts compatibles avec sa propre foi. Les catholiques de Nantes qui ont empêché ce concert – qui réunissaient à la fois des fidèles de la FSPX, des tradis “ralliés” et des fidèles diocésains – se sont donc contentés de faire appliquer la loi. Appelez-les des “intégristes”, si vous voulez. Dénoncez-les à la vindicte publique, si vous voulez. Mais, pour notre part, nous sommes ravis de les avoir soutenus!
Guillaume de Thieulloy



