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Le ministre Djebbari : « E.Macron a un problème de comportement et ça commence à se voir »

Sur CNews, le 1er décembre 2021. Illustrations :

Erratum : nous présentons nos excuses à nos aimables lecteurs. Nous apprenons que M.Djebbari parlait de M.Zemmour.

Joséphine Baker : “Il faut croire en Dieu. Je crois, il n’y a pas de meilleure force. On dira ce que l’on voudra. Tous les soirs, je fais ma prière”

Au Panthéon repose désormais une femme qui croyait en Dieu et qui priait tous les soirs. Mais Emmanuel Macron a “oublié” de le dire dans son discours.

“Il faut croire en Dieu. Je crois, il n’y a pas de meilleure force. On dira ce que l’on voudra. Tous les soirs, je fais ma prière, une prière que j’imagine et que je chante sur un air de chanson.”

Dans Les mémoires de Joséphine Baker

Joséphine Baker est récupérée par les militants de l’antiracisme. Mais en 1975, Libération insultait Josephine Baker. Elle était accusée de réunir un public réac…

Mais Libé a une excuse : “Libération de 1975 était plus un terrain d’expérimentations journalistiques.”

Des militaires d’une grande valeur sont poussés vers la sortie en raison de leur statut vaccinal

Gallia Daily est un média indépendant basé aux Etats-Unis qui traite de l’actualité française en langue anglaise. Il vient de publier une enquête sur le refus du vaccin dans les armées françaises, avec des témoignages de militaires de tous grades. Extraits :

Je ne suis pas vacciné contre le COVID 19. Et il n’y a absolument aucune chance que je prenne ce vaccin. Le gouvernement est allé bien trop loin dans la folie pour que je leur accorde le moindre crédit ou le moindre sérieux quand ceux-ci prétendent vouloir veiller à ma santé. Vous remarquerez que c’est cocasse, le Président, celui qui m’a envoyé onze fois risquer ma vie à l’étranger prétend aujourd’hui tenir à ma santé. Quelle bouffonnerie. Je rajouterai aussi que je n’ai jamais eu besoin des politiciens pour prendre soin de moi, je suis capable de veiller seul à ma santé et celle de ma famille. On appelait ça être un homme, avant.

Concrètement je ne suis plus militaire. Ils m’ont poussé vers la porte. J’ai eu le droit à des rendez-vous interminables devant mon chef de corps, devant des généraux et des torche-culs du ministère, venus de Paris m’expliquer que je suis un «mauvais sous-officier et un mauvais exemple pour mes hommes», je cite… J’ai même eu le droit à un rendez-vous avec un psychologue et un psychiatre, qui devaient évaluer ma «capacité à servir» ou «détecter des signes de paranoïa ou de radicalisation». J’ai répondu, que si j’étais P4 [inapte psychologique], ils auraient dû s’en rendre compte pendant mes 30 ans de service…

[…]

Je ne suis pas vacciné, comme un certain nombre de mes camarades. Nous avons fait des faux pour passer entre les mailles du filet avant septembre. Tout le monde n’a pas cette chance cependant. Certains camarades de l’ESM2 et l’ESM3 ont été pris au dépourvu : les cadres ont prévu une séance de vaccination collective au retour de terrains exigeants ou de stages d’aguerrissement, à des moments ou les bazars étaient peu aptes à résister.

Mais j’ai quand même quelques exemples de ptits co courageux qui résistent courageusement. Ils se prennent une pression pas possible de la part des cadres de l’école. Les cadres nous ont aussi demandé de leur mettre la pression de notre côté… On remarquera l’ironie du sort : ça fait vingt ans que l’État nous emmerde à cause des traditions et du bahutage, qui seraient soit disant du harcèlement… Mais aujourd’hui ils nous demandent directement à nous, les Anciens, de harceler légalement les bazars non-vaccinés ou de mettre la pression à nos camarades de promo.

[…]

Je ne suis pas vacciné, comme beaucoup de mes collègues. Pour passer sous les radars j’ai pu bénéficier de l’aide de la femme d’un camarade de l’École Navale, qui travaille au SSA dans un hôpital militaire. En d’autres termes, j’ai un faux pass et un faux certificat de vaccination.

En tant qu’officier, j’ai encouragé tous mes hommes à faire de même. J’ai même eu l’assentiment officieux de deux de mes cadres pour agir de la sorte. Cela est bien sûr totalement illégal. Mais sur le papier, l’intégralité de mon commando est vacciné. Dans la réalité, je pense qu’on a au grand maximum 30 % de «vrais vaccinés», en tout cas chez les commando-marine. Je parle un peu avec mes camarades des autres commandos ou de divers bâtiments, le schéma est à peu près le même. Il y a un certain nombre de gens qui se font vraiment vacciner, mais une grande partie qui a refusé ou qui fait des faux.

[…]

On observe la même chose dans l’armée ainsi que dans la gendarmerie : des militaires d’une grande valeur sont poussés vers la sortie en raison de leur statut vaccinal. L’armée manque de moyens, mais pourtant on refuse à certains jeunes la possibilité de s’engager, uniquement car ils ne sont pas vaccinés… De même, l’armée manque de cadres de contact, de sous-officiers, et pourtant l’institution se met à faire la chasse à ces sous-officiers qui refusent de se faire vacciner. Ou pire, à ces sous-officiers qui refusent de jouer la police sanitaire dans leur groupe ou leur section.

[…]

Je ne suis pas vaccinée, je ne me ferai jamais vacciner contre le COVID 19. J’ai fait en sorte d’obtenir un faux certificat, comme certaines de mes collègues. Je crois profondément dans mon rôle de médecin, qui consiste à soigner et sauver des vies. La politique de vaccination autour du COVID n’entre certainement pas dans ce cadre là. Je me refuse à injecter des soldats avec une substance supposée les protéger d’une maladie… qui ne peut de toute façon pas les tuer. Je me refuse à leur injecter un vaccin qui ne les empêchera de toute façon pas d’être porteurs ou de transmettre la maladie.

Le “projet éducatif” associé à une demande d’autorisation d’instruction en famille

Un projet de décret détaille la demande d’autorisation d’instruction en famille, prévue à compter de la rentrée 2022 par la loi confortant le respect des principes de la République.

  • Elle devra être déposée entre le 1er mars et le 31 mai précédent l’année scolaire pour laquelle elle est déposée. La demande peut cependant être adressée “à tout moment” dans l’hypothèse où “l’intégrité physique ou morale” de l’enfant “est menacée”, conformément à l’article L.131-5 du code de l’éducation. Elle doit alors comporter “une attestation du directeur de l’établissement d’enseignement public ou privé dans lequel est inscrit l’enfant ainsi que tout document utile établissant” que son intégrité “y est menacée”.
  • En cas de “situation propre à l’enfant”, elle doit être associée au “projet éducatif” qui contient notamment une description “des méthodes pédagogiques mises en œuvre”.
  • En cas de refus d’autorisation, une commission ad hoc examinera les recours.

La demande d’autorisation devra comporter les pièces suivantes :

  • un formulaire “dont le modèle est fixé par le ministre chargé de l’Éducation nationale”,
  • un document justifiant de l’identité de l’enfant, des personnes qui en sont responsables et, le cas échéant, de la personne chargée d’instruire l’enfant lorsque cette dernière n’est pas une des personnes responsables de l’enfant,
  • un document justifiant de leur domicile.

En outre, le projet de décret liste des pièces supplémentaires à joindre selon l’hypothèse pour laquelle la demande est formulée :

  • en raison de l’état de santé ou la situation de handicap de l’enfant,
  • en raison de la pratique d’activités “sportives ou artistiques intensives”,
  • en raison de “l’itinérance en France des personnes responsables de l’enfant” ou de “l’éloignement géographique de tout établissement scolaire public”,
  • en raison de “l’existence d’une situation propre à l’enfant”.

Dans ce dernier cas, la demande d’autorisation, associée à un “projet éducatif”, comprend les éléments suivants :

  • “toutes pièces utiles justifiant de la disponibilité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant”,
  • “une copie du diplôme du baccalauréat ou de son équivalent de la personne chargée d’instruire l’enfant”. Le Dasen “peut autoriser une personne pourvue d’un titre ou diplôme étranger à assurer l’instruction dans la famille, si ce titre ou diplôme étranger est comparable à un diplôme de niveau 4 du cadre national des certifications professionnelles”,
  • “une déclaration sur l’honneur de la personne chargée d’instruire l’enfant d’assurer cette instruction majoritairement en langue française”,
  • “une présentation écrite du projet éducatif comportant les éléments essentiels de l’enseignement et de la pédagogie adaptés aux capacités et au rythme d’apprentissage de l’enfant”.

Ce projet indique notamment :

  • “une description de la démarche et des méthodes pédagogiques mises en œuvre pour permettre à l’enfant d’acquérir les connaissances et les compétences dans chaque domaine de formation du socle commun de connaissances, de compétences et de culture”,
  • “les ressources et supports éducatifs utilisés”,
  • “l’organisation et les modalités d’enseignement choisies (emploi du temps, rythme et durée des activités)”,
  • “le cas échéant, l’identité de tout organisme d’enseignement à distance participant aux apprentissages de l’enfant et une description de la teneur de sa contribution”.

Une vente aux enchères pour soutenir une institution scolaire

Nous avons interrogé l’abbé Jérôme Sévillia à propos de l’Institut d’Argentré – Sainte Anne en Normandie, qui organise bientôt une vente aux enchères.

Pouvez-vous présenter cette école ?

Nous sommes un pensionnat catholique pour jeunes filles, situé à Sées en Normandie, l’institut d’Argentré Sainte-Anne. Notre école reçoit des jeunes filles de la 6e à la terminale et notre lycée comprend les deux filières d’enseignement général et technologique. Et puis évidemment et c’est le principal, une vie religieuse riche, ancrée dans l’enseignement de l’Eglise Catholique, est exprimée chez nous par la liturgie dans la forme traditionnelle du rite romain.

Avoir un univers protecteur, non mixte, pour que des jeunes filles puissent se développer et grandir en toute quiétude, tout en assumant leur féminité si malmenée aujourd’hui, est un véritable enjeu. C’est la raison de la fondation de cette école. Le constat fut fait qu’il n’y avait pas suffisamment de pensionnats catholiques pour jeunes filles en France. Ceux qui existent sont de très bonne qualité mais pas assez nombreux. Notre ambition est de faire des esprits sains dans des corps sains, parce qu’enracinés dans l’amour de l’effort, l’esprit de travail et une ambition d’excellence.

Mais plus que ça, le pensionnat est propice aux amitiés joyeuses fondées sur la Charité. S’il y a bien une chose frappante chez nos jeunes filles, c’est leur joie rayonnante due au bonheur d’être ensemble. Notre école est dans sa quatrième année d’existence et notre croissance est très positive, puisque nous sommes passés de 14 à 70 élèves en aussi peu de temps

Pourquoi une vente aux enchères ?

Fonder un internat est une aventure incroyable mais aussi un invraisemblable défi hors du commun. Les premiers pas d’une jeune école demandent des efforts considérables tant humains que financiers. Nos frais sont nombreux et de toutes sortes, salaires, charges, loyer etc..

Nous avons par ailleurs décidé d’acheter un ancien couvent dans la ville de Sées. En effet, nos effectifs augmentant chaque année, nous ne pourrons plus loger nos jeunes filles en l’état actuel C’est pourquoi nous nous projetons vers l’avenir, confiant que notre croissance ne s’arrêtera pas. Or, l’achat de ce bâtiment est évidemment une dépense mais en plus de ça, d’importants travaux doivent y être menés Cela nous demande donc un nouvel effort financier.

C’est pourquoi nous cherchons des manières innovantes pour trouver de l’argent. En plus de notre campagne de dons qui va bientôt commencer, nous avons organisé une vente aux enchères dont une partie des bénéfices et les honoraires du commissaire-priseur iront à l’école. Nous espérons que les acheteurs seront nombreux.

La vente aux enchères est à suivre sur place à l’institut d’Argentré-Sainte Anne ou en direct sur interenchere.com et drouot.com

Nos jeunes filles sont destinées à être des femmes équilibrées au service de leur pays parce qu’animées par la Charité. Epouses, mères de famille, chefs d’entreprises, enseignantes, journalistes, médecins, les six à la fois s’il le faut, mais insérées dans le monde tout en y connaissant ses embûches et ses sirènes. Mais pour cela, il est nécessaire qu’elles aient préalablement eu un environnement protecteur et rassurant qui les aide à grandir sereinement.

C’est l’ambition de notre institut et c’est pourquoi il faut nous aider.

Qu’aucune transition médicale ne puisse être mise en œuvre sur les mineurs

Juristes pour l’enfance a fait part au Sénat de son inquiétude sur cette proposition de loi concernant les “thérapies de conversion”, qui mélange l’orientation sexuelle et l’identité de genre, sans distinguer pour celle-ci entre les personnes majeures et celles mineures.

Si l’on ne peut qu’approuver la lutte contre les thérapies de conversion décrites comme « des pratiques pouvant prendre la forme d’entretiens, de stages, d’exorcisme ou encore de traitements par électrochocs et injection d’hormones » prétendant lutter contre l’orientation sexuelle, en revanche, s’agissant de l’identité de genre, la proposition de loi suscite les plus grandes réserves.

En effet, si elle est adoptée, elle interdira l’accompagnement prudent des questionnements de genre chez les mineurs au profit d’une approche dite « trans-affirmative ».

Les questionnements identitaires sont fréquents chez les enfants, et ils se traduisent parfois chez un petit nombre par un véritable mal-être face à leur identité sexuée. Mais, pour l’immense majorité de ces enfants (i.e. pour 77 à 94% selon les études citées par l’association mondiale des professionnels en santé transgenre (WPATH) ), le trouble cesse avant l’âge adulte notamment grâce à une prise en charge adaptée.

Pourtant, et alors que depuis moins de 10 années en France, on assiste à une augmentation très importante du nombre d’enfants et surtout d’adolescentes s’identifiant comme transgenres, l’approche trans-affirmative voudrait désormais interdire toutes les « prises en charge psychothérapiques qui ouvrent la possibilité de réfléchir et d’explorer le genre » au profit d’une seule résolution immédiate du questionnement identitaire de l’enfant, y compris médicalement, sans attendre les années nécessaires à l’évolution de ce questionnement.

Au niveau médical, cela se traduirait par l’impossibilité de refuser à un enfant l’accès au parcours trans-affirmatif qui se déroule de la manière suivante : administration de bloqueurs de puberté dès le stade Tanner 2 de la puberté (c’est-à-dire vers 10-11 ans), administration d’hormones croisées vers 15-16 ans, pour les filles mastectomie (ablation des deux seins) à partir de 14 ans, chirurgie des organes génitaux « du bas » et chirurgie du visage etc. dès 18 ans. Ces seuils d’âge sont pratiqués en France et ont été exposés lors d’un séminaire d’endocrinologie en mars dernier, dans lequel un médecin a détaillé les pratiques de l’hôpital parisien Robert Debré. Les parcours médicaux concerneraient déjà plus d’un millier d’enfants.

Bloqueurs de puberté et hormones sexuées croisées entraînent des conséquences lourdes et irréversibles pour les enfants , les transformant en patients à vie (alors que la plupart d’entre eux ont un corps sain à l’origine) avec de nombreux problèmes de santé dus à l’administration prolongée des hormones . Quant à la mastectomie, elle est définitive. Jusqu’à ces dernières années, les médecins pensaient qu’une partie de ces traitements était réversible et sans effets secondaires graves. Les études diligentées depuis deux ou trois ans montrent le contraire.

C’est la raison pour laquelle les pays « pionniers » dans la mise en œuvre de l’approche trans-affirmative, reviennent sur la prise en charge médicale des mineurs, au vu à la fois des conséquences néfastes pour leur santé, et des regrets développés par de nombreux jeunes après leur transition médicale, qui demandent à « détransitionner ». Ils représenteraient aujourd’hui environ 20% des jeunes ayant subi une transition médicale. La Suède , la Finlande ont été les premiers à mettre fin au parcours médical de transidentité des mineurs. La Grande Bretagne est en plein questionnement. Aux Etats-Unis, des cliniques de transition pour mineurs ferment, après que des médecins trans-affirmatifs (comme le Dr Marci Bowers) ont reconnu que les traitements médicaux de transition pour les mineurs soulevaient de graves questions et ne constituaient sans doute pas des soins médicaux adaptés.

Contrairement à ce qui a pu être soutenu à l’Assemblée nationale lors des débats en 1ère lecture sur la proposition de loi, les traitements sont administrés en France régulièrement sur des enfants mineurs, alors que l’on ne peut qu’interroger leur capacité à consentir à un si jeune âge à de tels traitements qui les amènent à devenir des malades chroniques et à renoncer aux capacités sexuelles et reproductives de leurs organes génitaux puisque c’est bien cela dont il s’agit avec les traitements hormonaux, puis avec la chirurgie.

Juristes pour l’enfance demande à ce que la mention de l’identité de genre soit supprimée de ce texte et qu’aucune transition médicale ne puisse être mise en œuvre sur les mineurs.

Victoires pour la vie au Chili et en Grande-Bretagne

Pendant qu’en France les députés ont allongé les délais du recours à l’avortement à 14 semaines…de l’autre côté du monde, au Chili, l’avortement reste ce qu’il est: un crime! Les députés chiliens ont rejeté mardi une proposition de loi en faveur de la décriminalisation de l’avortement, avec pour conséquence un gel de son examen au Parlement pendant un an.

Au Royaume-Uni, un projet de modification de la loi qui aurait facilité l’avortement n’a pas été soumis au vote. L’amendement aurait permis aux mères de pratiquer légalement des avortements jusqu’à la 28e semaine. L’organisation britannique de défense des droits à la vie Right to Life avait attiré l’attention sur cette proposition d’amendement favorable à l’avortement. De nombreux citoyens avaient alors écrit à leurs parlementaires pour leur faire part de leur mécontentement face à cette proposition de loi. Un groupe de travail pro-vie réunissant tous les partis, a pour sa part présenté trois propositions d’amendement visant à protéger davantage le droit à la vie des enfants à naître par différents moyens :

  • D’une part, les avortements seraient interdits après la 22e semaine de grossesse, car la limite actuelle de 24 semaines de grossesse ne correspond plus à la viabilité désormais plus précoce de l’enfant. En effet, les enfants prématurés peuvent désormais survivre hors du ventre de leur mère dès la 22e semaine de grossesse, grâce à un soutien médical toujours plus performant.
  • En outre, l’avortement sélectif en fonction du sexe serait interdit.
  • Enfin, les avortements d’enfants handicapés, qui sont actuellement possibles jusqu’à la naissance, seraient interdits à partir de la 24e semaine de grossesse.

Bien que les trois amendements pro-vie n’aient pas été votés, de nombreux parlementaires, tous partis confondus, ont approuvé et signé les propositions d’amendement.

Les fidèles de Notre-Dame du Travail réclament toujours le retour de la messe traditionnelle dans leur paroisse

Le collectif Paris Tradition 14e communique :

Après le chapelet récité à la lueur des bougies dimanche dernier, les  fidèles de Notre-Dame du Travail étaient de nouveau mobilisés ce dimanche 28 novembre pour la 11ème semaine consécutive sur le parvis de l’église. Le chapelet a été récité pour l’unité de l’Eglise catholique, la paix liturgique et le rétablissement des célébrations selon le missel traditionnel dans le diocèse. Rappelons que la messe traditionnelle était célébrée dans la paroisse du 14ème arrondissement jusqu’au 5 septembre dernier, puis interdite par la décision brutale de l’archevêque de Paris Mgr Aupetit.

L’affaire Aupetit

A l’issue du chapelet, les fidèles n’ont pu s’empêcher d’évoquer l’affaire de la semaine révélée par l’hebdomadaire Le Point. S’ils ne sont pas revenus sur le point central de cette affaire (la réalité ou non de la relation de Michel Aupetit avec une femme), les fidèles n’ont pu que confirmer la justesse avec laquelle les journalistes ont dépeint le mode de gouvernance de l’archevêque de Paris. A savoir autoritarisme et  absence de dialogue. Précisons qu’à ce jour, Mgr Aupetit n’a toujours pas reçu les représentants des fidèles parisiens attachés à la messe traditionnelle. En tout cas, les fidèles de Notre-Dame du Travail se sont dits déterminés à ce que la célébration de la messe traditionnelle reprenne dans leur paroisse.

Le chapelet sera reconduit dimanche prochain 05 décembre à 17h45.

Ad Majorem Dei gloriam.

Collectif Paris Tradition 14

Chronique des cinglés

Cette histoire belge n’a rien de drôle :

La référence au sexe sera bientôt supprimée sur les cartes d’identité belges. Les ministres de la Justice et des Affaires intérieures ont préparé un projet de loi, visant à supprimer la mention de «catégories binaires, homme ou femme», considéré «inconstitutionnelle» en Belgique.

Le gouvernement belge avait tout d’abord proposé le genre «X» à toute personne qui ne se reconnaît pas dans les choix «masculin» ou «féminin». Finalement, l’exécutif belge a choisi de supprimer complètement la reproduction du sexe sur la carte d’identité, selon une note politique pour 2022 soumise par le gouvernement à la Cour. Les Affaires intérieures doivent encore se pencher sur des aspects techniques, notamment sur la conséquence de cette suppression pour les voyages des citoyens belges et la distribution de cette nouvelle carte d’identité.

Dans un second temps, le gouvernement réfléchit à l’enregistrement du genre de façon« inclusive». Cela pourrait se faire par le biais d’un «troisième sexe» ou d’un «non binaire», ou d’une autre façon.

C’est arrivé un 2 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous:

  • le 02 décembre 1355: États généraux votent un impôt pour la guerre contre les Anglais.

Les États généraux, réunis à Paris, vote une subvention exceptionnelle à la demande du Roi Jean II le Bon pour la guerre contre les Anglais.

  • le 02 décembre 1615 : Louis III de Guise, archevêque de Reims et pair de France, est nommé cardinal par le pape Paul V.
  • le 02 décembre 1694: mort du peintre Pierre Puget.

Pierre Puget est à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, architecte. Né à Marseille, il se fait connaître en réalisant le balcon de l’hôtel de ville de Toulon. Fouquet lui demande de réaliser les sculptures du Château de Vaux-le-Vicomte Il meurt à Marseille le 2 décembre 1694.

  • le 02 décembre 1804 :sacre de Napoléon 1er.

Napoléon Bonaparte se sacre empereur des Français. Quoiqu’on ait pu écrire sur la foi chrétienne de Bonaparte, la cérémonie est tellement sacrilège que le Pape Pie VII se retire avant la fin et n’assiste pas au serment de l’empereur, de préserver tous les acquis de la révolution, serment dont les côtés “petit bourgeois” et matérialistes sont très surprenants :

«Je jure de maintenir l’intégrité du territoire de la République, de respecter et de faire respecter l’égalité des droits, la liberté politique et civile, l’irrévocabilité des ventes de biens nationaux, de ne lever aucun impôt, de n’établir aucune taxe qu’en vertu de la loi, de maintenir l’institution de la Légion d’honneur, de gouverner dans la seule vue de l’intérêt, du bonheur et de la gloire du peuple français».

Napoléon se considérait comme l´héritier et le sauveur de la révolution. Il est à noter que ce sacre suit de peu l’ignoble et inutile assassinat du duc d’Enghien; gage donné par Bonaparte à la Maçonnerie. Le Pacte de Reims est officiellement rompu. Mais il a fallu 10 ans de Terreur pour imposer cela au peuple français.

  • le 02 décembre 1805 :Napoléon triomphe grâce au soleil d’Austerlitz.

Un an jour pour jour après son avènement sur le trône de France, Napoléon remporte une bataille décisive lors de la campagne contre la troisième coalition près du village d’Austerlitz. Feignant un repli, il parvient à tromper les troupes de François II d’Autriche et d’Alexandre Ier, Tsar de toutes les Russies. Les forces austro-russes composées de 90 000 hommes, perdent 30 000 soldats. La France quant à elle ne dénombre que 7000 pertes sur 73 000 hommes. Avec la paix de Presbourg signée entre les trois empereurs (France, Autriche et Russie), la France se verra céder la Vénétie et la Bavière par François II.

le 02 décembre 1807 : Pie VII rejette le traité négocié à Fontainebleau par les cardinaux Bayane, Caprara et Fesch avec Champagny.

Il refuse de se soumettre temporellement aux exigences de la lutte contre l’Angleterre, ainsi que d’accepter l’extension du Concordat italien à Venise et la négociation d’un autre concordat pour l’Allemagne.

  • le 02 décembre 1810 :Napoléon reçoit une bulle du pape Pie VII déclarant nulle la nomination de Maury à l’archevêché de Paris.
  • le 02 décembre 1851 :coup d’Etat de Louis Napoléon Bonaparte.

Le 2 décembre 1851, anniversaire du sacre de Napoléon 1er et de la bataille d’Austerlitz, Louis-Napoléon Bonaparte conduit le coup d’État qui lui permettra de passer du statut de Prince-Président à celui d’Empereur des Français… le 2 décembre 1852. Les murs de Paris sont placardés d’affiches annonçant la dissolution de l’Assemblée et du Conseil. Les nouvelles dispositions prises par le prince-président, prévoient aussi de consulter le peuple par voie de référendum sur l’instauration d’une nouvelle Constitution. Le neveu de Napoléon Ier choisit d’agir le 2 décembre en souvenir du sacre de son oncle et de sa grandeur militaire le jour de la bataille. Tout comme son aïeul, il devient empereur sous le nom de Napoléon III. Ce coup d’Etat fait environ 400 morts, dont la moitié à Paris.

  • le 02 décembre 1870 : Sonis et ses zouaves pontificaux arrêtent les prussiens à Loigny.

Voir le livre sur Sous la bannière du Sacré Cœur, le général de Sonis de Gérard Bedel aux Editions DEL.

  • le 02 décembre 1887 :le scandale des décorations fait démissionner Grévy.

L’affaire des décorations dure depuis deux mois ; le président Jules Grévy (4ème président français) est contraint de démissionner. Son gendre Daniel Wilson, député de gauche d’Indre-et-Loire, est au cœur d’un trafic de décorations géré par le Général Caffarel. Wilson est d’ailleurs le seul à ne pas être inquiété par cette affaire et continue à siéger. La multiplication des « affaires », alimentée par les tensions dues au colonialisme et à l’attitude à adopter face à l’Allemagne, mène à la crise boulangiste. La tradition de malversation de la gauche française est aussi ancienne que la république.

  • le 02 décembre 1903 :le nouveau pape, Pie X écrit à Loubet pour protester contre les persécutions sans fin dont sont victimes les catholiques français.

«Durant ces derniers mois, Nous avons dû assister, avec une profonde douleur, aux événements qui se déroulèrent en France, le pays classique de la liberté et de la générosité. Des milliers de religieux et de religieuses ont été chassés de leurs pacifiques demeures et réduits souvent à la plus dure misère ; et puisque leur propre patrie leur enlevait le droit, que les lois garantissent à tous les citoyens, de se choisir le genre de vie à leur convenance, ils se sont vus contraints à chercher un asile en des terres étrangères. […] On prépare maintenant d’autres mesures tendant à priver du droit d’enseignement tout membre d’une congrégation religieuse même autorisée. […] Nous laissons à tout homme éclairé et impartial de juger si d’enlever un droit commun, sanctionné par les lois, à toute une classe de citoyens soumis à toutes les charges —uniquement parce qu’ils sont religieux—, ce n’est pas en même temps une offense à la religion, une injustice au détriment de ces citoyens et une violation de ces principes de liberté et d’égalité qui sont à la base des constitutions modernes. »

Cette lettre restera sans réponse. »

Tiré de Quand les catholiques étaient hors la loi de Jean Sévillia (éditions Perrin page 89)

Voir les chroniques du 28 mars, du 14 juin, du 4 septembre, du 4 octobre, des 5, 6 et 7 novembre.

  • le 02 décembre 1959 :catastrophe du barrage de Malpasset

Le soir du 2 décembre 1959, un barrage se rompt à Malpasset, en amont de Fréjus, sur la côte méditerranéenne. La ville est inondée et détruite par une vague de 40 mètres de haut, sortie du Reyran (50 millions de mètres cubes d’eau). La catastrophe fait 423 morts et des milliers de sans-abri. Des blocs de pierre de 600 tonnes dévalent la colline et détruisent le quartier de Malpasset. Les pluies diluviennes qui tombent sur la Côte-d’Azur depuis quelques jours seraient à l’origine de la rupture du barrage-voûte vieux de 10 ans à peine.

Dans un émouvant élan de solidarité, la France entière se mobilise aussitôt au secours des victimes. Des quêtes et des collectes de vêtements sont organisées à grande échelle dans les écoles. Européens et Américains se mobilisent également. Il s’agit de la première manifestation mondiale de solidarité.

Le barrage de Malpasset, destiné à l’irrigation et assis sur des roches instables, avait été conçu selon des normes moins draconiennes que les ouvrages hydroélectriques et n’aurait de ce fait pas résisté…

  • le 02 décembre 1969 :le véto français à l’entrée de la Grande-Bretagne à la CEE est levé.

 

 

You Tube censure la vidéo de déclaration de candidature d’Eric Zemmour

La censure est subtile mais néanmoins scandaleuse. You Tube soumets désormais le visionnage de cette vidéo à une limite d’âge, en l’occurrence 18 ans. il faut donc un compte You Tube et une procédure de certification qui peut prendre jusqu’à trois jours.

La vidéo a été visionnée par plus de 2,3 millions de Français depuis sa mise en ligne. Elle a été “re-uploadée” par certains internautes et est donc à nouveau visible. Seul le décompte des vues n’est plus actualisé :

 

Christian Vanneste : “La candidature de Zemmour est différente des autres parce qu’elle procède d’une vision à la fois plus haute et plus large de notre pays”

Extrait du blog de Christian Vanneste, ancien député UMP bien connu des lecteurs du Salon beige :

Les critiques qui sont tombées en avalanche sur la déclaration de candidature d’Eric Zemmour témoignent le plus souvent de l’aveuglement, entretenu ou subi, des commentateurs et du grand malentendu qui règne dans la politique française, au moins depuis 2017, et sans doute depuis plus longtemps (…)

En fait, la cohérence du fond et de la forme, du décor et de la démarche, du style et du contenu était parfaite. La candidature de Zemmour est différente des autres parce qu’elle procède d’une vision à la fois plus haute et plus large de notre pays. Certes, il n’est pas le Général de Gaulle et ne se prend pas pour lui, mais il regarde la France de la même hauteur, non celle des cinq années d’un mandat présidentiel et des mesures à prendre, mais celle des siècles, durant lesquels notre nation est allée “sans relâche de la grandeur au déclin”.  Pour lui, l’histoire n’est pas la comédie de la succession des régimes et des gouvernements, le jeu compliqué et tortueux des hommes qui en sont les acteurs, lequel délecte les commentateurs. Non, l’histoire est tragique : elle est le tombeau des civilisations et des peuples laissant la place à d’autres civilisations et à d’autres peuples. La mort peut les saisir comme elle saisit les personnes, brutalement ou sournoisement. La débâcle et l’invasion ressemblent à l’infarctus, la lente dégradation de l’esprit public, des moeurs, des capacités de défense, matérielles ou spirituelles font penser au cancer. En 1940, certes la France et sa IIIe République étaient sans doute un peu cancéreuses, mais le désastre militaire a ressemblé à la crise cardiaque. Guéri, notre pays a pu se relever. Cette fois, il n’y a pas de percée militaire de l’ennemi, mais une lente conquête par des peuples qui ne s’assimilent pas tandis que la fierté nationale est systématiquement détruite, l’identité culpabilisée, la souveraineté érodée. Le vieux peuple combattant, le pays bâti à coups d’épée, la nation jalouse de sa culture, de son histoire glorieuse, de son patrimoine matériel et intellectuel, se réduit à un troupeau de consommateurs hédonistes, ballotté de peur en peur, de réchauffement climatique en covid, soucieux de conserver ou d’acquérir les moyens de ses petites jouissances, sans percevoir que la seule crainte qui vaille est tout simplement de disparaître.

Zemmour privilégie logiquement cette angoisse-là parce qu’elle est essentielle. Elle est la seule que peut vaincre un pouvoir politique souverain et responsable quand les autres dépendent d’autres niveaux. Sauver notre pays du déclin et de la décadence est la priorité absolue. Le déclin se mesure à notre recul économique que la longue série de nos déficits et de notre dette prouve amplement malgré les artifices de la planche à billets. Il se mesure aussi à notre perte d’influence géopolitique (…). Notre décadence s’affiche aux yeux de tous par le règne des minorités qui minent la cohésion nationale, ruinent notre démographie, altèrent notre culture, et démoralisent le peuple français aux deux sens du terme, celui du moral ou de la morale.

La priorité de l’économie est un leurre. Celle-ci ne peut être que la conséquence d’un redressement politique comme la France l’a vécu en 1958, pour la dernière fois. Seul un pouvoir fort appuyé sur une majorité ardente et inspirée par le patriotisme plus que par le pouvoir d’achat pourra procéder aux réformes nécessaires dont dépend en fait le niveau de vie des Français. Les électeurs de François Fillon et ceux de Marine le Pen peuvent s’unir dans cet élan, dans ce combat.  Bien d’autres peuvent les rejoindre pour échapper à la férule des technocrates dont l’inefficacité, notamment en économie se mesure aux résultats de notre pays, pour se libérer de la baguette des oligarques de la pensée et de la finance, qui imposent leur idéologie ou leurs intérêts, lesquels s’accordent souvent étrangement.

Zemmour est le seul à incarner cette espérance. Que son profil, son origine, sa profession, sa confession soient inattendus révèle l’état de la France incapable de produire un héros issu de sa majorité, un homme politique ou un général. C’est néanmoins vouloir tromper les Français que de le réduire à n’être qu’un “polémiste d’extrême-droite”. C’est un écrivain qui possède une connaissance de notre histoire et des principales questions actuelles qui se posent à notre pays bien supérieure à celle des politiciens ou des commentateurs. Cette compétence remarquable dans les débats en fait un meilleur candidat que la Présidente du Rassemblement National. Désormais sa réussite ou son échec dépendent d’une part du poids immense des intérêts qu’il bouscule comme l’a montré l’acharnement médiatique contre l’homme, l’utilisation de la moindre rumeur, du moindre geste à son encontre, d’autre part de sa capacité à s’élever sans cesse à la hauteur de son idéal : le V de la victoire aurait été une meilleure réponse au doigt d’honneur

Charles Millon rejoint Eric Zemmour et sera présent à ses côtés à Villepinte

Ancien ministre de la Défense de Jacques Chirac mais surtout homme de droite et partisan de l’union des droitesCharles Millon apporte son soutien à Eric Zemmour et sera présent, à ses côtés, lors du premier meeting de campagne qui aura finalement lieu à Villepinte pour pouvoir accueillir les 20 000 personnes ayant d’ores et déjà réservé leur place (le Zénith est trop petit).

Charles Millon avait été élu en 1998 à la présidence de Rhône-Alpes grâce aux voix des élus du Front national, ce qui lui avait valu son exclusion de l’UDF et son bannissement politique.

Charles Millon s’était exprimé dans l’Express à propos de Zemmour mi-novembre :

Eric Zemmour répond à un besoin : celui de l’expression d’un certain nombre de jugements et d’analyses qui correspondent à la réalité. Quand il dit que la France doit rester une communauté nationale avec les mêmes idéaux et convictions, il a raison. Il est contre une société communautarisée, moi aussi. Je suis en phase avec le point central du discours d’Eric Zemmour.

Sur le plan économique et social, il a repris un discours de la responsabilité et d’autonomie de la personne. C’est le discours classique des conservateurs sociaux-libéraux. Mais ce discours était étouffé par un discours technocratique en France et en Europe (…)

Le pays est menacé de tensions intracommunautaires qui sont préoccupantes. On le voit dans un certain nombre de quartiers et de cités. Il faut une assimilation dans la communauté nationale de ceux qui viennent sur notre territoire. A défaut, la France va se morceler. Cela ne correspond pas à notre histoire (…)

Eric Zemmour est arrivé au moment où il fallait. Le monde politique français est en train de nourrir l’abstention, car il est tombé dans l’entre-soi. Quand les gens évoquent leurs problèmes, on les taxe immédiatement d’extrémisme. On l’a vu avec les gilets jaunes, qui ont été injuriés. Eric Zemmour affirme la réalité à sa manière, cela explique son succès. C’est la suite logique de ce qui s’est passé en 1998. […]

L’économie est passée au second rang. Le problème de la France n’est pas économique, il est de savoir qui on est. C’est quoi être Français ? Quel est le rôle de la France ? A force d’avoir oublié ces questions, on ne s’est intéressé qu’aux problèmes de ces techniques économiques. Il y a une envie de récit national, à droite comme à gauche d’ailleurs.

 

Un nouveau père abbé élu à Notre-Dame de Triors

Dom Hervé Courau, abbé de Triors depuis 1994, a résigné sa charge. Le Père abbé de Solesmes a présidé le 30 novembre le chapitre d’élection de son successeur: Dom Louis Blanc a été élu. Il était précédemment Prieur de l’abbaye.

Les moines vous font part de leur joie et le nouveau Père abbé sollicite les prières de tous ceux qui aiment la vie cachée des moines.

L’abbaye de Triors a été fondée en 1984 par l’abbaye Notre Dame de Fontgombault, et par cette filiation, elle fait partie de la Congrégation de Solesmes.

Avortement : le Sénat aura-t-il le courage de ne pas remettre ce texte aberrant à son ordre du jour ?

L’Assemblée nationale a adopté hier en deuxième lecture la proposition de loi pour allonger le délai pour un avortement de douze à quatorze semaines de grossesse. L’article 2 de la proposition, qui visait à supprimer la clause de conscience spécifique pour les médecins ne souhaitant pas pratiquer un avortement, a suscité davantage d’opposition. La clause de conscience a finalement été maintenue par un amendement vidant la mesure de sa substance. Quelques membres de la majorité se sont en effet joints à LR dans un vote à main levée que l’opposition de gauche a vivement déploré, évoquant le poids du “lobby des médecins”.

Le détail du vote final est accessible ici. 454 députés étaient absents.

Le député Marie-France Lohro écrit :

Hier soir, sans surprise, l’Assemblée adoptait la proposition de loi Gaillot visant à étendre l’avortement à quatorze semaines. Une proposition de loi qui fera date, tant le déshonneur de l’assemblée y fut remarquable : ce sont donc 79 députés qui ont décidé du sort de milliers de familles, condamnant mères et enfants à un destin funeste. « Un enfant à naître n’est pas un « droit », c’est un enfant. A trois mois, il pèse 100 grammes. Il mesure 14 centimètres », ai-je rappelé aux rapporteurs à l’occasion de cette discussion. J’ai voté contre ce texte inique, comme 35 de mes collègues.

L’acharnement avec lequel certains ont décidé, au nom du respect d’un « droit des femmes » factice, à octroyer la possibilité de mettre un terme à une vie de trois mois suscite une incompréhension mêlée d’effroi. Faut-il rappeler le caractère macabre de l’opération que le législateur a autorisé ? Faut-il rappeler qu’il s’agit de dilacérer un petit être de trois mois, littéralement de le mettre en pièces ? Un acte que refusent de pratiquer 72 % des médecins, se rappelant peut-être d’un serment d’Hippocrate qui dispose « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. » Un acte dont les sages-femmes, dont ce n’est pas le rôle, ne veulent pas davantage entendre parler.

Les rapporteurs, dont l’imagination mortifère n’a désormais plus de limites, ne se sont appuyés sur aucune source sérieuse ; elles ne remplissent que leur cahier des charges, aspirant à violer les derniers remparts des défenseurs de la vie plus qu’à satisfaire des droits supposés de femmes qui demeureront à jamais traumatisées par la nature de l’acte subi. A l’heure où la France compte en moyenne plus de 220 000 avortements par an, à l’heure où elle constitue l’un des premiers pays européens en la matière, il est urgent de résorber et non d’étendre encore un peu plus ce qui constitue un drame irréparable.

Avec l’avortement à 14 semaines, les rapporteurs ont réassuré leur volonté de ne matérialiser la vie de l’enfant à naître que par le projet parental qu’il représenterait pour ses géniteurs. Il n’y a désormais plus de limites : si demain, une mère décide que son enfant ne constitue plus un projet viable, va-t-elle pouvoir mettre un terme à sa vie jusqu’à la veille de sa naissance ? Cette extension misérable mérite d’être condamnée et il faut maintenant espérer que le Sénat aura le courage de ne pas remettre ce texte aberrant à son ordre du jour.

Et ce matin, le quotidien La Croix s’en prenait honteusement aux militants pro-vie américains :

On comprend que La Croix n’apprécie pas qu’un Etat américain lutte contre l’avortement.

La politique d’avortement de masse conduit au désastre

Communiqué de l’Association des Chrétiens Protestants et Évangéliques pour le Respect de la Vie:
Après le vote des députés portant de 12 à 14 semaines le délai pour avorter, les Chrétiens Protestants et Évangéliques prennent date, l’étape suivante étant le délai à 16 semaines, au même motif que les avortantes hors délai seront amenées à avorter hors frontières, alors même que les progrès de l’imagerie médicale et la véritable connaissance, niée sciemment par la représentation nationale, devrait en convaincre un nombre croissant à garder leur enfant.

Depuis le vote du 17 janvier 1975, la politique d’avortement de masse n’a cessé de marquer des points, au mépris des mesures d’aide aux femmes enceintes en difficulté socio-économique, faisant ainsi l’épargne des dépenses à charge de l’État et de la supposée solidarité nationale, mais les conduisant au désastre. Force est de constater que la principale cause de l’avortement est la loi elle-même.
«   Voici quel a été le crime de Sodome, ta soeur…elle ne soutenait pas la main de la malheureuse et de l’indigente. » (Éz. 16,49)
Dr François Volff, Président, et Pasteur Jean Pira, vice-Président

Avortement et calcul du QI

A l’occasion du vote de la loi Gaillot sur l’avortement, un lecteur nous envoie ce petit message sérieusement humoristique ou humoristiquement sérieux:

Voici une nouvelle méthode pour calculer votre quotient intellectuel, plus simple et plus conforme à la vraie nature de l’intelligence : A combien de semaines de grossesse fixeriez-vous le délai légal d’avortement ?

Appelez N votre réponse.

Votre QI est égal à 100 / N.

En effet, plus la grossesse avance, plus il m’est facile de reconnaître mon semblable dans ce petit être avorté, et plus son meurtre répugne facilement à mon intelligence. Au moment où l’avortement lui apparaît clairement comme un crime insoutenable et injustifiable, mon intelligence fixe la limite N. La philosophie nous enseigne que l’intelligence progresse naturellement du plus connu pour nous (que sont les qualités sensibles) au plus connu par soi (qu’est la nature des choses). Celui qui parvient à reconnaître la nature profonde d’un être au-delà de son apparence sensible fait donc preuve d’une plus grande force intellectuelle que celui qui s’attache uniquement aux apparences extérieures.

A quel moment suis-je capable de reconnaître que je partage la même nature humaine avec ce petit être avorté, au point de considérer son avortement comme un crime ? Lorsqu’il est totalement viable ? Lorsqu’il passe d’embryon à foetus ? Lorsqu’il commence à pouvoir sentir et souffrir ? Lorsque son coeur commence à battre ? Plus je remonte dans le temps, plus mon intelligence doit fournir un effort pour se détacher des ressemblances extérieures et s’attacher à la véritable nature intérieure.

Plus N est faible, plus mon QI est fort. A la limite, si à l’instant précis de la conception je suis capable de reconnaître dans l’être unicellulaire issu de la fécondation un être humain partageant exactement la même nature humaine que la mienne, alors mon intelligence est arrivée au terme de son effort. Dans ce cas, N est égal à 0, et le QI devient infini. C’est le signe que l’intelligence, ayant saisi son véritable objet, fonctionne enfin de manière conforme à sa vraie nature!

Le mythe de la religion apolitique

De Côme Bernard-Bacot pour le Salon beige:

On répète souvent que la droite doit cesser d’être une ancienne gauche. En tout cas, il semble urgent qu’une certaine droite – la plus radicale – cesse d’entrer dans la logique d’une gauche modèle 1900, celle qui voulut faire de la religion une affaire strictement privée. De nombreuses voix s’élèvent aujourd’hui contre la gauche mais reprennent le discours des anticléricaux socialistes, radicaux ou libéraux. Il est possible de s’insurger contre les problèmes posés par l’islamisme (voire l’islam) : mais condamner “l’islam politique” comme le font certains (1) est une aberration, comme si c’était le caractère politique de l’islam qui pose problème.

Car la religion est politique. C’est même sans doute sa définition : la religion est ce qui rend politique (c’est-à-dire, étymologiquement, relatif à la cité) la transcendance, la spiritualité ; la religion est ce qui lie (religio) le Ciel et la terre et les croyants entre eux. La religion détermine naturellement la vie dans la cité (cérémonies cultuelles, modes de vie, valeurs anthropologiques, etc.). Elle est légitime, par exemple, à demander le port du voile ou le jeûne du vendredi, des pratiques qui conditionnent la vie en cité.

Cependant, et c’est toute la richesse de la distinction entre le spirituel et le temporel développée au sein de notre civilisation chrétienne, la religion est politique par ses conséquences et non par essence. La foi a des conséquences temporelles, mais son essence est – par définition – spirituelle. Ainsi, le pouvoir spirituel est légitime à conditionner le spirituel (définir la foi) et donc légitime à avoir des conséquences temporelles (déterminer les pratiques), mais en matière temporelle, la légitimité suprême, c’est-à-dire la souveraineté, revient au pouvoir politique.

Redécouvrir la distinction entre spirituel et temporel, c’est ainsi redécouvrir les limites de chaque autorité légitime, contre les tentations totalitaires de la modernité. Le pouvoir spirituel est limité par la souveraineté du pouvoir politique, qui est légitime à interdire des pratiques religieuses qui lui semblent contraires à la nécessité politique. Concrètement, le gouvernement peut interdire les prêches islamistes complices du terrorisme. Mais d’autre part, le pouvoir politique est limité par la souveraineté du pouvoir spirituel, au nom de la liberté de religion. Concrètement, le gouvernement ne peut pas interdire a priori les rassemblements cultuels.

Certains diront, à juste titre sans doute, que l’islam ne fait pas cette distinction entre spirituel et temporel et qu’il est donc vain de vouloir la lui appliquer : on ne peut cependant faire autrement si l’on veut permettre à l’islam d’exister en France. Et au nom de la liberté de religion, l’Etat ne peut qu’interdire les conséquences temporelles jugées pernicieuses d’une foi, il ne peut pas interdire cette foi elle-même.

Il faut que les acteurs politiques, et notamment ceux qui s’inquiètent de l’islamisation du pays, se réapproprient la force de cette distinction des autorités et de leurs limites intrinsèques, une conception évidemment inspirée de la fameuse phrase du Christ “Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu” (Mt 22, 22) – laquelle phrase ne légitime pas forcément, par une telle distinction, une stricte séparation des pouvoirs spirituels et temporels comme l’a voulu le laïcisme promu par la gauche de 1905, mais c’est une autre affaire. 

Si nous parvenons à réinstaurer cette distinction entre spirituel et temporel, la religion pourra trouver une place apaisée dans la société. Car le brouillage actuel ne sert pas seulement à rejeter “l’islam politique”, il blesse toutes les religions, y compris le catholicisme, qui ne devient légitime à déterminer la vie en cité que parce qu’il est culturel. Or le défenseurs du catholicisme comme culture oublient que celui-ci est une foi avant d’être une culture.

 

(1) Les usages de l’expression “islam politique” sont nombreux à droite, en témoigne Eric Ciotti qui affirme vouloir l’endiguer (novembre 2018). http://www.eric-ciotti.com/2018/11/15/la-laicite-est-une-digue-contre-lislam-politique-retrouvez-mon-interview-dans-lobs-sur-la-volonte-du-gouvernement-de-modifier-la-loi-de-1905/

Un appel à la résistance contre le totalitarisme

Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, communique:

Pari réussi pour le désormais candidat Eric Zemmour. Le mode opératoire de son lancement de campagne aura été marqué par l’humble originalité de ne pas, comme tous les autres, faire semblant de parler sans notes alors que leur discours défile sur un « prompteur ». Ce qui ne trompe plus personne.

Pas de faux semblant : par la lecture de son texte écrit, Zemmour a joué la carte de captiver l’attention sur le fond plus que par une forme convenue, dix ou cent fois retouchée. Pas d’artifice donc et encore moins de feu d’artifice mais la précision d’une pensée méditée sur l’enjeu de cette élection qui n’est rien d’autre que la survie de notre patrie. Ce fut, comme le note Guillaume Tabard, pour la première fois la modernité d’une entrée en campagne via Youtube et les réseaux sociaux.

Et selon nous, on vérifiera dimanche, avec son meeting au Zénith de Paris, que cela a porté.

Bien sûr, Zemmour a repris hier quelques-unes de ses coutumières références à son « roman national ». Je n’étonnerai aucun des lecteurs de ce blog en rappelant que, Zemmourophile mais non zemmourolâtre, je ne partage pas son jugement sur le rôle du général De Gaulle. Je concède volontiers que ce dernier tint un rôle éminent dans la tragédie française de la seconde guerre.

Mais à ce jour, la France n’a pas connu plus grande tache sur son drapeau que celle de l’ordre imposé du plus haut à son armée victorieuse en Algérie de demeurer l’arme au pied dans ses casernes tandis que par milliers nos compatriotes chrétiens, juifs et musulmans étaient livrés aux plus atroces sévices de la soldatesque FLN et de la lie de la population.

Crime contre l’humanité de non-assistance délibérée à population abandonnée au pire le 5 juillet 1962 à Oran, les femmes par centaines, violées, déportées vers les lieux de plaisir de la racaille fellagha, les cris de désespoir de beaucoup sont audibles dans plusieurs cantonnements de nos troupes assignées à la honte. Quant aux hommes enlevés, on sait quel fut leur sort dans les abattoirs de la ville… Et suivront les mois suivants les supplices de nos harkis génocidés. Du moins, sur ce chapitre terrible de notre histoire, Zemmour a-t-il quelques fois concédé que c’était là un atroce côté machiavélien de ce général auquel, nous le reconnaissons volontiers, la Providence n’avait pas mesuré les dons.

Pour le reste, oui, Zemmour a raison de placer son combat dans la continuité des grands sauveurs de notre histoire. Des misérables ignorants lui reprochent d’avoir sur le rôle du maréchal Pétain tenu des propos hétérodoxes. Il suffit pourtant de relire ce qu’écrivait la grande historienne et politologue juive Annie Kriegel (éditorialiste au Figaro et dans les hebdomadaires israélites) dans son livre de Mémoires « Ce que j’ai cru comprendre ».

Nul ne s’est alors avisé de malmener Annie Kriegel ou plus tard notre ami François-Georges Dreyfus comme Zemmour aujourd’hui. Reprenant ce que chantait le si bon poète juif Guy Béart, « le poète a dit la vérité, il doit être exécuté », on aurait pu écrire : « Le journaliste a dit la vérité, il doit être exécuté ». Mais Zemmour a aujourd’hui de quoi se défendre. Et notamment en sachant tacler autant qu’il le faudra les journalistes de TF1 qui hier ont commis le misérable procédé de ne pas lui poser la moindre question sur son programme pour lui reprocher ensuite de ne point en avoir, alors qu’on l’a maintes et maintes fois entendu développer ce qu’il faut, vitalement, faire pour notre instruction nationale, pour revitaliser notre industrie, notre agriculture, redonner force et conviction à notre armée, à nos forces de police. Et pour sauver notre espace ultra-marin, en premier lieu la Nouvelle-Calédonie.

Pour terminer, le triste constat de l’alignement dans son éditorial de ce jour dans le Figaro de Vincent Trémolet de Villers sur les plus médiocres zemmourophobes. Quel est donc le secret de son méchant acharnement au point d’évoquer les « provocations délétères » (sic !), le « poison du désespoir » (resic !), « l’absence préoccupante de doute » (ça, il faut l’écrire !) qui, selon lui, caractériserait Éric Zemmour ?

Toujours est-il que, pour ce qu’il en est de Monsieur Vincent Trémolet de Villers, nous n’avons guère de doute aujourd’hui. En quelques mots, la boursouflure de son jugement plein de fiel sur Éric Zemmour ne permet guère de mansuétude. C’est un triste alignement sur les meutes des chacals de la pensée inique ! Il nous avait habitués à mieux. Mais à la réflexion, cela ne nous étonne pas. Quant à nous, plaise à Dieu que nous ne hurlions jamais avec les loups.

Peu l’ont aperçue, mais il y avait une double référence dans la vidéo d’Eric Zemmour, à 2mn13. La Vierge noire de Częstochowa, icône vénérée en Pologne… Une référence à la chrétienté et une référence au combat anti-totalitaire.

Nous ne voulons pas nécessairement un saint de vitrail, mais un président qui fasse ce qu’il dit!

De Barbara Mazières, ancienne conseillère régionale, pour le Salon beige:

J’entends certains de nos amis qui s’agacent dans les dîners mondains du bilan catastrophique du Président Macron. Certains même manifestent contre ses prétendus « avancées » sociétales ou contre les dérives liberticides. Les voilà qui, à la faveur des hausses sondagières, s’enflammaient pour le Z qui allait, ils en étaient sûrs, chambouler la donne. Et puis voter pour Eric, c’était plus chic que de voter Marine, ça faisait mieux dans les dîners mondains!
Las, en pleine ascension, on apprend que Monsieur Zemmour et sa conseillère batifoleraient entre deux meetings. Shocking !
Les antifas agressent depuis des années les patriotes, ils veulent nous faire taire. J’ai moi-même été menacées et plusieurs des conférences que j’ai organisées ont été attaquées par ces  « antifas ». La bonne bourgeoisie angevine, qui ne s’offusquait pas du financement de ces antifas par la commune, me reprochaient alors d’organiser des conférences « provocatrices ». Inversion des rôles, inversion des valeurs: rien de nouveau sous le soleil.
Ces antifas, véritables gardes chiourmes du systèmes , Eric Zemmour veut les combattre et il a raison. Certes, sa réponse du berger à la bergère à Marseille n’était pas très élégante, mais au moins le message était clair : vous ne nous ferez pas taire !
Alors, oui, Eric Zemmour n’est pas un homme parfait, mais il fera ce qu’il dit. Contrairement à beaucoup de candidats d’une certaine primaire qui ont tous voté pour M. Macron au second tour des dernières présidentielles. Et même celui qui se targue de ne pas l’avoir fait (l’autre Eric) a préféré le sinistre Muselier à l’excellent Thierry Mariani. Plutôt que ces tartuffes, je préfère un candidat qui n’est pas un spécialiste de la politique, mais qui assumera ses promesses.
Et c’est justement parce qu’il n’est pas un politique professionnel, qu’il ne connait pas assez les codes de ce petit microcosme, que M. Zemmour tombe dans certains pièges. Il ne feint pas, il est.
Nous ne voulons pas d’un saint de vitrail, nous voulons un président qui fasse ce qu’il dit.
Notons que les attaques violentes de la presse contre Eric Zemmour n’existent que parce qu’il fait peur. Le système ne se trompe pas. Il est un véritable danger pour lui, car il peut être le candidat rassembleur d’une droite qui s’assume et des patriotes sincères. Alors, courage, ne baissons pas pavillon à la première escarmouche, la fortune sourit aux audacieux !
Le fameux mouvement dextrogyre théorisé par notre ami Guillaume Bernard est une réalité: il suffit d’additionner les voix de Marine Le Pen, Eric Zemmour et des droitistes LR pour s’en convaincre. Voir tous les candidats LR rivaliser sur les thèmes jusqu’alors réservés à la famille Le Pen en est une autre illustration. Même si personne n’est dupe de ces professionnels qui adaptent leurs discours au gré des sondages pour faire ensuite cocus leurs électeurs.
Par ailleurs, je rappelle, que pour gagner au second tour, il faut faire plus de 50% des voix. Cela peut paraître une évidence, mais quand je vois s’entredéchirer sur les réseaux sociaux les partisans d’Eric Zemmour et de Marine Le Pen, je me dis qu’à l’Elysée, on doit bien rigoler.
Il faut concentrer les attaques sur la Macronie. Notre pays ne se relèverait pas de 5 ans de plus de ces sinistres personnages à la tête de l’Etat.
Mais il faut aussi, d’ores et déjà, préparer le second tour. Les lieutenants des candidats pourraient travailler ensemble à une plateforme commune, programme de second tour et des prochaines législatives qu’il faudra aussi gagner.
Il faudrait enfin faire taire les égos, et que chacun se range, au second tour derrière le candidat ou la candidate qui sera face à Macron.  En espérant que celui-ci ne soit pas un autre mondialiste, ou un candidat de la gauche radicale. A force d’user nos forces contre nos voisins, ceux d’en face se renforcent….

Covid 19 : Vers la fin du masque à l’école ?

De Claude Meunier-Berthelot :

Beaucoup de s’étonner et de s’émouvoir du fait que les enseignants ne « bronchent » pas à l’égard de l’obligation – nocive – du port du masque à l’école pour les enfants et pour eux-mêmes avec les conséquences pédagogiques, relationnelles, psychologiques et de santé dramatiques qui en résultent tant pour les enfants que pour eux-mêmes, d’autant que ces mêmes enseignants ont plutôt la réputation d’être de « grandes gueules » toujours insatisfaites, toujours prêtes à « mordre », à manifester leur mécontentenent par une opposition farouche à grands renforts de manifestations et de grèves.

C’est se tromper lourdement.

En réalité…

La plupart des enseignants sont des « moutons » …

Les enseignants sont, pour la très grande majorité d’entre eux, des « moutons », et les seuls qui osent se placer à contre-courant de ce qu’il faut penser sont les « moutons noirs » car depuis belle lurette, la plupart des enseignants sont assujettis au syndicalisme régnant en maître et de façon indûe sur l’Education Nationale malgré un nombre de syndiqués de plus en plus faible (estimé à 8%) et ils adoptent le prêt-à-penser syndical « au coup de sifflet » d’autant plus facilement que les syndicats sont formés pour obtenir ce résultat !

L’assujettissement de la plupart des enseignants à ces « maîtres à penser » syndicaux fait que ceux qui pensent par eux-mêmes ont  leur prise de position marginalisée et ne sont pas assez puissants pour défendre leur point de vue et se démarquer de cette dictature de la pensée.

C’est ainsi que depuis des décennies, ces syndicats sont les manipulateurs du destin des enseignants dont ils se sont fait – à leur insu – des alliés dans l’entreprise de destruction de l’Education nationale en exploitant très habilement leur mécontentement à contre-temps tout en revendiquant  pour eux et dans le même temps des avantages matériels*.

Mais aujourd’hui, les syndicats sont muets.

Pourquoi les syndicats sont-ils muets ?

Parce que, contrairement à ce que l’on pourrait être en droit de penser au vu de l’apparente opposition entre les syndicats et l’Etat, les syndicats sont les meilleurs alliés du pouvoir en place.

La meilleure preuve en est que les syndicats sont en grande partie subventionnés par l’Etat* et que sous des apparences trompeuses de liberté, le système est habilement verrouillé pour avoir le pouvoir de le gangréner sans le risque d’une réelle opposition, accaparant ainsi à leur profit, l’opposition aux décisions prises.

Nous n’avons d’ailleurs jamais vu une organisation subventionnée en opposition réelle avec celui qui la finance sous peine de voir la manne supprimée et de fait, les syndicats de l’Education Nationale ont été les meilleurs alliés du pouvoir dans la très méthodique et progressive destruction de l’Education Nationale depuis l’application cryptée du plan Langevin-Wallon de 1947 visant à remplacer l’institution scolaire par des centres d’activités, de loisirs et d’endoctrinement.*

N’oublions pas que la F.E.N (Fédération de l’Education Nationale) qui a fédéré les syndicats les plus influents du primaire à l’université – SNI – SNES – SNETAA – SNESUP* – fut créée la même année 1947, de même que les syndicats de parents – la fameuse « fédération CORNEC », du nom  de l’avocat membre de la « Révolution prolétarienne » qui en fut le président de nombreuses années, fédération métamorphosée en FCPE.

Ces fédérations ont pris en tenaille le corps enseignant et les parents pour brouiller les pistes et juguler les véritables oppositions. 

Aujourd’hui que leur mission est accomplie puisque la destruction complète du système scolaire est achevée par Blanquer, les syndicats n’ont plus aucune raison de s’opposer au pouvoir en place, d’autant qu’ils sont toujours largement rétribués pour ne rien faire et il est vain d’espérer quelque action d’envergure menée par le corps enseignant sans action syndicale d’autant que les recrutements actuels du personnel se font à un niveau de plus en plus bas et que les recrutés sont eux-mêmes les produits du système qui les a engendrés.

Il ne reste qu’à chaque parent de décider du sort de ses enfants en son âme et conscience, sachant que les parents sont, comme le reste de la population, honteusement manipulés et c’est plutôt une action d’ensemble qu’il faut espérer pour pouvoir sortir de ce guêpier.

*cf. « C’est l’identité française française qu’on assassine » Editions des Trianons – 2nde édition actualisée 2021

* UNSA (Union Nationale des  Syndicats Autonomes) a reçu une subvention de l’Etat de 3 888 734E en 2019, l’enemble des organisations syndicales et patronales ayant reçu en tout environ 136 millions d’euros et le rapport Perruchol indique que la cotisation des syndiqués représente seulement 4% du budget des syndicats.

* Syndicats d’enseignants tous fédérés par la F.E.N

  • SNI – syndicat national des instituteurs
  • SNES – syndicat national de l’enseignement secondaire
  • SNETAA – syndicat de l’enseignement technique apolitique ( …) autonome
  • SNESUP  – syndicat national de l’enseignement supérieur

* Syndicat de parents :

  • Fédération CORNEC (du nom de l’instigateur) 
  • FCPE : Fédération des Conseils de Parents d’Elèves

Les politiques et les journalistes se mettent d’accord avant les entretiens sur les sujets à aborder

Islam et islamisation de la France : notes de Jacques Julliard

Nous avons, sans procéder à aucun commentaire, choisi d’extraire la plupart des remarques écrites par M.J.Julliard dans ses Carnets inédits. 1987-2020. Histoire, Politique, Littérature (Bouquins, 2021) à propos de l’islam et de l’islamisation de la France. Classées chronologiquement, comme dans son livre. M.Julliard se définit comme étant de gauche (mais de la gauche républicaine, celle qui a disparu des radars des sondages pour l’élection présidentielle) et est généralement considéré comme une personnalité sagace.

1990 : « Je déjeune avec Boris Orlov, de l’Académie des sciences de Moscou…et Wolf Dietrich Rost, ingénieur des technique du bois, membre important des DSU… Interrogé sur la France, fille aînée de l’Eglise, je leur révèle qu’elle compte désormais une minorité de quelque 5 millions de musulmans. L’effarement et la consternation se lisent sur leur visage. Mais qu’allez-vous faire ? me demandent-ils ? » (pp 93-94)

2004 : « Les catholiques aujourd’hui : les juifs les détestent, les laïques les haïssent, les protestants les méprisent, les musulmans les chassent. Tout va bien, en somme » (p.447)

2008 : « Jean Daniel me communique un texte de Malraux, de juin 1956, qui, à la lumière des événements d’aujourd’hui, est assez prophétique. Il arrivait à Malraux de vaticiner. Mais aussi de voir loin à propos des religions. « C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles…. Les donnes actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis « musulmane », je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les « misérables » ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préfèrent conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons leur apporter ils préfèreront l’avenir de leur race. L’Afrique noir ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution ». » (pp. 656-657)

2009 : A propos de Renan et de ses écrits sur la religion : « Il est en revanche d’une sévérité sans faille contre l’islam, « religion obscurantiste, synonyme de fanatisme et d’intolérance ». L’islamisme, en réalité, a toujours « persécuté la science et la philosophie » y compris quand elles émanaient des Arabes. Les mouvements de novation qui ont eu lieu sous l’islam, comme en Andalousie, se sont produits contre l’islam… Faire honneur à l’islam d’Avicenne et d’Averroès, c’est comme si on faisait honneur au catholicisme de Galilée. » Il termine par une charge sur le refus de la science par l’islam : « Dans un premier temps, il n’empêche pas le mouvement scientifique. Dans un deuxième temps, il l’étouffe ». » (p. 685-686)

2011 : « Sur le chrétiens d’Orient. Jadis, naguère encore, l’Occident était pour l’essentiel monoreligieux, chrétien. L’Orient au contraire était pluraliste. C’est à une inversion sans précédent que nous assistons. L’islam, du fait de l’immigration, s’implante dans toute l’Europe tandis que les multiples Eglises chrétiennes de cet Orient qui a vu naître Jésus sont systématiquement éradiquées par la violence de leurs ennemis et l’indifférence de leurs amis. C’est une chose terrible, qu’à coup sûr les générations futures ne comprendront pas et qui restera une tache indélébile sur notre siècle. Il est tout de même étrange que tous ces gouvernements d’une Europe jadis chrétienne ne retrouvent leur devoir de laïcité, qu’ils interprètent en termes d’abstention, que lorsqu’il s’agit des chrétiens d’Orient. A peine 22 coptes (orthodoxes) avaient-ils été assassinés en Egypte par le plus lâche et le plus abominable des attentats, que les médias bien-pensants retentissent de mises en garde contre le risque d’ « islamophobie ». Car lorsque l’on tue des chrétiens ou des juifs, le seul réflexe de ces bien-pensants est, non de condamner, non d’empêcher le retour de semblables abominations, mais de s’inquiéter : et si pareille chose advenait à des musulmans ? Si un juif tuait un musulman, commencerait-on par s’inquiéter d’un retour de l’antisémitisme ? »

2015, après l’attentat contre Charlie Hebdo : « A peine le crime a-t-il été commis que la machine à excuser, pardon, à « contextualiser », s’est mise en marche : « Cela n’a rien à voir avec l’islam ». Bien entendu, ajoutai-je, les croisades n’ont rien à voir avec le christianisme. Le califat ? Mais le califat n’a rien à voir avec le véritable islam ! Tiens donc ! Comme la papauté n’a rien à voir avec le vrai catholicisme. Fabius précise : il faut dire « terroristes » et non « islamistes » ! La faute à qui, ce terrorisme ? D’abord à ceux qui le dénoncent intempestivement. Au racisme dans les banlieues dont sont victimes les musulmans. A ceux qui poussent les jeunes à la faute… Hollande : l’islam est compatible avec la démocratie. Le Président a simplement oublié les nombreux pays qui vivent avec la charia en pleine démocratie. » (pp 851-852)

« Chrétiens assassinés à travers le monde. 21  coptes en Libye ; 28 Ethiopiens, toujours en Libye. Dans un bateau de migrants, les musulmans jettent les chrétiens par-dessus bord. Persécutions en Inde. Kenya : 150 chrétiens discriminés et assassinés. Nigeria : Boko Haram. Assyriens enlevés en Irak. Projet d’attentat contre une église à Villejuif. Pourquoi ne dit-on jamais que les islamistes mènent une guerre féroce au christianisme ? »

« Le vrai islam (chronique de l’imposture islamiste). Laurent Joffrin parlant de l’immigration :

« Dans sa majorité, elle est peu pratiquante, ou bien elle croit au vrai islam, à la vraie religion musulmane, fraternelle, égalitaire, débarrassée des héritages guerriers du Coran, remis à l’ordre du jour non par les docteurs de la foi mais par des tueurs ignorants » (Le Réveil français, 2005).

Mais où Laurent est-il allé chercher ces fariboles ? Cet islam fraternel et égalitaire, on ne nous l’avait jamais fait. J’ai passé un an à étudier l’islam et à lire le Coran. Je ne l’ai jamais rencontré. Quant à la fraternité des sociétés musulmanes ! Joffrin confond Tariq Ramadan et saint François d’Assise, et le djihad avec le Sermon sur la montagne. Mais pourquoi ? Todd n’est pas mal non plus :

« Ainsi ce qui m’inquiète n’est pas tant la poignée de déséquilibrés mentaux qui se réclament de l’islam pour commettre des crimes que les raisons pour lesquelles en janvier une société est devenue totalement hystérique jusqu’à convoquer des gamins de 8 ans dans des commissariats de police » (Nouvel Observateur, 3 avril).

Comment expliquer cette fascination des intellectuels pour la violence aveugle, que l’on a déjà connue du temps du stalinisme, puis du maoïsme, et maintenant de l’islamisme ? » (page 863)

« Sur le djihad. Quand on m’a dit que l’arrivée d’armes en banlieue m’inquiétait, on m’a taxé d’obsession sécuritaire. Quand on m’a assuré que le djihad désignait un « combat intérieur », j’ai manifesté le plus grand scepticisme. Quand on m’a mis en garde contre tout amalgame, j’ai déclaré que j’étais d’accord, mais que si tout musulman n’était pas islamiste, tout islamiste était musulman (sauf Edwy Plenel). Les islamistes ne sont pas en guerre contre le passé colonial de la France, mais contre le monde moderne, c’est l’obligation faite à tout musulman de distinguer entre « la maison de l’islam » et « la maison de la guerre ». La France fait partie de la maison de la guerre. » (pp.877-878)

2016 : « Police de la pensée. Aujourd’hui on ne peut parler de l’islam qu’en présence de son avocat » (p. 893). Puis, pp 897-898, J.Julliard compare « les trois totalitarismes : communisme, nazisme, islamisme ».

2019 : « Deux erreurs successives chez les intellectuels. Hier, ils n’ont pas voulu voir que le communisme, ce parti totalitaire, était une religion. Aujourd’hui, ils ne veulent pas voir que l’islamisme, cette religion totalitaire, est un parti ». (p.996)

2020 : « Pas d’amalgame. Le dernier Charlie Hebdo (1.9.2020), numéro spécial anniversaire des attentats de 2015, pulvérise la légende d’une séparation nette entre musulmans et islamistes, résumée dans le slogan « Pas d’amalgame » : ». Le sondage IFOP publié à cette occasion donne au contraire le sentiment d’un dégradé continu. Certes, 88% des Français et 72% des musulmans condamnent les islamistes, mais 26% des musulmans de moins de vingt-cinq ans ne les condamnent pas ! Et surtout, 74% de ces jeunes musulmans de moins de vingt-cinq ans déclarent faire passer leurs convictions religieuses avant les valeurs de la République. Pis : 45% d’entre eux estiment que l’islam est incompatible avec les valeurs de la République. Que tous ces jeunes Français soient radicalement hostiles aux valeurs de la France, c’est là un fait terrifiant, gros, si l’on ne fait rien, d’une future guerre civile. C’est la première fois dans son histoire que la France absorbe, en si peu de temps, une si grande quantité d’immigrés. Mais surtour, c’est la première fois qu’une telle proportion de ceux-ci est hostile à son pays d’accueil. C’est là une bombe dormante, prête à être dégoupillée, au cœur même de la France ». (p.1068)

Pages 1070-1073, papier spécifique intitulé « Ami, entends-tu… ? ». Extraits : « Le scénario est désormais immuable. Un crime horrible contre des innocents est commis au nom de l’islam, par un ou plusieurs terroristes islamistes. L’opinion est unanime : cette fois-ci, une limite vient d’être franchie. Le président de la République se déplace sur le lieu du crime et prononce de fortes paroles. Les éditoriaux se font de plus en plus émouvants, de plus en plus fermes. La nation tout entière rassemblée. Pour trois jours ! Car, dès le quatrième, la machine à contextualiser se remet en marche et ne tarde pas à tourner à plein régime. Lors du meurtre abominable de Samuel Paty, une sociologue de terrain nous alertait dans Le Monde [16 octobre] sur le risque, à trop lui rendre hommage, de faire de son assassin un « héros négatif ». Comprenez qu’à trop célébrer Jeanne d’Arc, on risque de susciter des vocations d’incendiaires et d’allumeurs de bûchers. Quand il y a une énormité à dire, on peut toujours compter sur les sociologues. Du moins sur certains d’entre eux. C’est ce que j’appelle leur force d’ineptie…. La France est-elle en guerre ? Oui, assurément, puisque depuis des années, l’islamisme radical la mène ouvertement contre elle, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de son territoire. Maintenant, la France fait-elle la guerre ? Assurément non, puisqu’elle s’est jusqu’ici bornée à parer tant bien que mal les coups qui lui sont portés. Pourquoi ce manque de réactivité ? Par légèreté, par lâcheté, mais aussi parce qu’en son sein l’islamo-gauchisme d’un certain nombre d’intellectuels d’extrême-gauche, très minoritaires dans le pays, mais très puissants dans les médias, a paralysé toute velléité de riposte en l’assimilant à la trop célèbre islamophobie, avorton monstrueux qui identifie l’islam à une race et toute résistance à l’islamisme à du racisme…. Contre qui faire la guerre ? Assurément pas contre les musulmans qui sont désormais partie intégrante de la communauté nationale et dont beaucoup sont à l’avant-garde de la résistance à l’islamisme… Les terroristes ont gagné la bataille de la peur ! Car enfin, qui donc est sous la menace ? Qui a besoin d’être protégé jour et nuit par la police ? Les partisans plus ou moins avoués du terrorisme, ou encore ceux qui « comprennent le contexte » ? Vous n’y êtes pas. Ceux qui risquent leur vie, ce sont les adversaires du terrorisme… La bataille sera rude, car notre longue passivité a permis aux islamistes de marquer des points dans la  jeunesse musulmane. Entre ceux-ci et les musulmans sincèrement républicains existe ce qu’Amine El Khatmi, socialiste président du Printemps républicain, appelle une « zone grise », composée d’une grande majorité d’hésitants, probablement la majorité, qui n’approuvent pas le terrorisme mais qui sont tentés par le communautarisme. »

Et enfin, dans la postface à propos de « La montée des impérialismes » : « Le tableau ne serait pas complet si ne s’ajoutait l’ambition, pour le moment contenue de l’islamisme, de restaurer le califat médiéval. Mais soyons sûrs que l’idée n’est pas morte : et l’immigration, qui est pour les Européens sujet à controverse sur les droits de l’homme, est pour les islamistes un des leviers principaux de l’islamisation jusqu’au cœur de ce qui fut jadis la chrétienté » (p.1100).

Alors, en ces temps de proche élection présidentielle, peut-être pensez-vous que M.Macron serait l’homme de la situation ? Voilà ce qu’en écrit M.Julliard en 2020 :

« J’ai longtemps résisté à cette idée, trop banale pour ne pas être suspecte. Mais je suis bien obligé de convenir que Macron est un homme dépourvu de toute structure intellectuelle. L’homme qui a dit qu’il n’y a pas de culture française ne faisait que généraliser son propre cas. L’homme qui a qualifié le colonialisme de « crime contre l’humanité » n’a aucun sens de l’Histoire. L’homme qui veut reconstruire Notre-Dame de Paris encore plus belle qu’avant n’a aucun sens esthétique » (p. 1031).

Face au numérique, retrouver l’incarnation

Le père Antoine Vidalin, ingénieur civil de l’École des mines de Paris, philosophe et docteur en théologie, prêtre du diocèse de Paris et professeur à la faculté Notre-Dame du Collège des Bernardins, vient de publier un ouvrage intitulé Personne ! L’existence numérique ou la négation de la chair.

Soulignant qu’aucun champ de la société n’échappe plus à l’usage du numérique et à ses exigences ? (éducation, travail, médecine et même le culte), le père Vidalin estime que ce caractère englobant soulève des questions philosophiques, anthropologiques et théologiques sans équivalent. Quel est l’impact du numérique sur notre sensibilité ? À quelle réalité prétend-il donner accès ? Nos cinq sens semblent progressivement refaçonnés et guidés sur les « chemins pré-tracés du monde virtuel ». Cette nouvelle réalité dite « virtuelle » abolit l’espace et le temps. À la lumière du livre de l’Apocalypse, le P. Vidalin nous replace en tant qu’hommes créés à l’image de Dieu devant les fondamentaux de notre existence.

Il ne s’agit pas de se protéger des outils numériques, mais de ne plus y être asservis. Cela passe par une ascèse, un véritable “jeûne de l’âme”. Celui-ci impose non seulement de renoncer en partie aux contenus numériques qui ne cessent d’entrer en nous pour nous solliciter et nous habiter intérieurement, mais, plus encore, de renoncer à la puissance donnée par le numérique : vitesse, immédiateté, efficacité. Ce renoncement sera d’abord personnel, à la mesure d’une liberté intérieure qui ne peut s’enraciner que dans la foi, car il aura tout d’un pari. Retrouver la lenteur, consentir à la fragilité de la chair, accepter de ne pouvoir tout faire, affronter l’ennui et la solitude. Autant d’attitudes, pas seulement négatives mais ouvrant sur une redécouverte son corps comme maison de l’âme : être dans son corps, hic et nunc, c’est s’ouvrir à Celui qui y habite car le Royaume est au-dedans de nous (Lc 17,21), c’est regagner une intériorité perdue.

Saint-Nazaire : sonnerie aux morts, minute de silence et gerbe pour les 982 morts du vaccin

Initiative originale lors de la manifestation anti-pass sanitaire et anti-dictature sanitaire à Saint-Nazaire ce 27 novembre : les 300 manifestants se sont rassemblés devant le centre de vaccination, ont déposé une gerbe en hommage aux 982 morts du vaccin, ont fait une minute de silence, puis joué la Sonnerie aux morts.

Ce chiffre de 982 morts – depuis le début de la vaccination jusqu’au 8 juillet, vient d’une interprétation des statistiques officielles de l’Agence Nationale de sécurité du médicament qu’elle-même dément, affirmant que les anti-vaccins confondent signalements et faits avérés.

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Vers une baisse de la population en France

Selon une étude de l’INSEE, si les tendances démographiques récentes se prolongeaient, la population de la France augmenterait jusqu’en 2044 pour atteindre 69,3 millions d’habitants. Elle diminuerait ensuite, pour s’établir à 68,1 millions d’habitants en 2070, soit 700 000 de plus qu’en 2021.

À partir de 2035, les décès seraient plus nombreux que les naissances.

D’ici à 2070, la pyramide des âges serait largement modifiée. Le nombre de personnes de 60 à 74 ans resterait stable, celui des 75 ans ou plus devrait croître de 5,7 millions, tandis que celui des moins de 60 ans diminuerait de 5,0 millions. Portée par la hausse des 75 ans ou plus, la part des 65 ans ou plus dans la population augmenterait fortement, de 21 % à 29 %. Elle croîtrait ainsi au même rythme que par le passé, entre 1972 et 2021.

La poursuite du vieillissement de la population jusqu’en 2040 est quasi certaine. Son ampleur varie peu selon les hypothèses retenues. En 2040, il y aurait 51 personnes de 65 ans ou plus pour 100 personnes de 20 à 64 ans, contre 37 en 2021. Entre 2040 et 2070, l’évolution de ce rapport de dépendance démographique est beaucoup plus incertaine et dépend davantage des hypothèses retenues.

Cette baisse de la démographie s’accompagne d’un remplacement de population, selon des chiffres analysés par Gérard Pince :

Le grand remplacement sera patent en 2070 lorsque les personnes issues de l’immigration extra européenne deviendront majoritaires.

En 2020, le nombre d’immigrés et de leurs descendants provenant de pays extérieurs à l’Union européenne  s’élève en France à 9.945.000 personnes (Source : France, portrait social). Selon Gérard Darmanin, il convient d’ajouter un stock de 700.000 clandestins ce qui porte le total à 10.645.000 personnes.  Sur la base des tendances actuelles, on prévoit l’injection de 300.000 migrants par an jusqu’en 2070, ce qui représente un total de 15 millions (1).

On applique un taux de progression de la population de 1,57 % pour les migrants déjà sur place et pour les migrations prévues (2). Les immigrés et leurs descendants déjà présents sur le territoire passeront de 10,6 à 23 millions en 2070. Les 15 millions de migrants à venir entre 2020 et 2070 et qui auront aussi des enfants représenteront une population de 22,9 millions de personnes soit au total 45,9 millions en provenance principalement d Afrique en 2070. (3)

S’agissant de la population autochtone, on adopte par optimisme un taux de progression nul alors qu’il est déjà négatif dans de nombreux pays européens. Par ailleurs, on prend en compte une émigration annuelle de 200.000 français de souche (160.000 en 2006 et 270.000 en 2018) ce qui explique d’ailleurs le faible solde migratoire dont se gargarisent les immigrationnistes. Source. La population autochtone sera donc égale à 44,4 millions (54,4-10) en 2070.

La France comptera alors 80,3 millions d’habitants avec 45,9 millions de personnes principalement d’ascendance  africaine et qui seront  majoritaires.

1-Il s’agit d’une hypothèse fondée sur l’entrée annuelle de 400.000 migrants. (Par exemple, 277.406 +138.420 au titre de l’asile en 2019) et le départ de 100.000 d’entre eux vers d’autres pays. Source.

2-On a en effet constaté que le taux de croissance des départements de la Manche, des Deux Sèvres et de la Vendée  qui n’ont presque pas d’immigration atteignait 0,17 % par an pour la période 1990-2007 (Source : statistiques locales de l’INSEE). Sachant que la population française métropolitaine (65 millions en 2020) s’accroît de 0,4 % et que les 54,4 millions d’autochtones (65-10,6)  n’augmentent que de 0,17 %, un simple calcul montre que les 10,6 millions d’origine immigrée progressent au rythme de 1,57 % ! Ce taux de croissance correspond à une fertilité d’environ 2,8 enfants par femme qui s’avère inférieure à ce que l’on observe dans les banlieues.

3- Contrairement aux affirmations des immigrationnistes, le taux de fertilité des migrantes décroît lentement pour deux raisons. La première résulte des mariages puisque les hommes vont le plus souvent chercher une conjointe dans leur nation d’origine, ce qui annule le déclin attendu d’une longue présence en France. La seconde tient au fait que les nouvelles arrivées proviennent de plus en plus d’Afrique noire où la fertilité reste parmi les plus hautes du monde.

Une religieuse a chassé des antifas qui saccageaient un restaurant

Lu sur Boulevard Voltaire :

Dans la soirée du vendredi 26 novembre, le restaurant qui accueille Éric Zemmour à Marseille a été saccagé par une cinquantaine de militants antifascistes. Des sacs poubelle enflammés ont été envoyés sur l’établissement alors qu’il y avait du personnel et une femme âgée à l’intérieur. Le lendemain, des individus ont de nouveau tagué la façade du restaurant. Une courageuse religieuse les a fait fuir, selon le restaurateur.

[…] Une religieuse habite avec sa communauté dans la même rue.

« J’ai vu une bonne sœur sortir dans la rue pour reprendre les individus qui taguaient mon restaurant. Elle leur a demandé ce qu’ils faisaient. Ils ont essayé de se justifier : “C’est un facho !” “C’est vous les fascistes !”, a répondu sans concession la nonne. »

Contactée par Boulevard Voltaire, la religieuse en habit raconte :

« Il y avait quatre hommes qui faisaient des tags sur la façade du trottoir que j’empruntais. Celle-ci avait déjà été largement détériorée la veille. Je leur ai demandé ce qu’ils faisaient. Ils m’ont répondu que c’était “un restaurant de fascistes” parce qu’il avait accueilli Éric Zemmour. Je leur ai répondu que ça n’avait pas de sens. Je leur ai dit “partez s’il vous plaît”, de façon très simple. Est-ce ma voix féminine qui les a surpris ? En tout cas, ils sont partis très rapidement avant que la police arrive. »

« Le plus impressionnant, c’est que les voyous sont partis. Une religieuse catholique a fait fuir ces délinquants ! » évoque le restaurateur, comme s’il s’agissait d’un miracle.

Noël censuré par la Commission européenne

Un document, commandé par Helena Dalli, commissaire européenne à l’Égalité et libérale envers les Frères musulmans, suggère de privilégier en interne, au nom de l’inclusivité, certaines expressions. Selon le document, il serait ainsi préférable d’utiliser les termes « période de vacances »  à ceux de « période de Noël ». De même, il faudrait éviter lors d’une réunion d’employer les mots “Mesdames et Messieurs” pour préférer une formule neutre : “Chers collègues”.

Devant la contestation, y compris au Vatican, la Commission a promis de retravailler le document :

Portugal : La loi sur l’euthanasie bloquée par le président

Le président du Portugal Marcelo Rebelo de Sousa a refusé, pour la seconde fois, de signer la loi sur l’euthanasie.

Parce que le motif pour demander l’euthanasie est désormais « une maladie grave ou incurable ». Or le texte qu’il avait renvoyé à la Cour constitutionnelle parlait d’une « maladie incurable et mortelle ». Il faudrait définir ces mots et s’il n’est plus requis que la maladie soit « mortelle » c’est un « changement considérable dans la pondération entre les valeurs de la vie et de la libre autodétermination »…

Comme le président a décidé de convoquer de nouvelles élections le 30 janvier, on ne sait pas si le Parlement actuel aura le temps de voter de nouveau la loi d’euthanasie.

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