Les démons savent que leur temps est compté
Le P. Chad Ripperger, prêtre et exorciste du diocèse de Denver, Colorado aux Etats-Unis, a raconté au cours d’un entretien diffusé par US Grace Force qu’il avait été témoin de l’annonce par Béelzebuth de sa prochaine défaite. « Il est sur le point de m’ôter mon pouvoir », a expliqué le diable au cours d’un exorcisme, sommé par le P. Ripperger de révéler pourquoi il pleurait.
Jeanne Smits a traduit une partie de l’entretien. En voici un extrait :
Il y a deux raisons pour lesquelles nous savons que le temps se fait court : à cause de cette panique à laquelle nous assistons, ils se ruent littéralement dans la sphère géopolitique et même dans une certaine mesure au sein de l’Église. Je pense qu’avec le temps, cela va devenir clair : le fait qu’ils essaient de réprimer – vous pouvez couper ce passage si vous le jugez nécessaire – mais le fait qu’ils essaient de réprimer l’ancien rite, je pense que c’est un indicateur du fait qu’ils s’inquiètent de ce que la génération qui a apporté tous les changements est en train de mourir, et qu’ils se rapprochent de la fin.
Mais je pense aussi que les démons savent que leur temps est compté, alors ils essaient sévir contre tout ce qu’ils peuvent, y compris dans l’Église. Et aussi, que nous allons commencer à voir les gouvernements devenir de plus en plus tyranniques.
Par exemple, ce qui se passe en Australie est complètement hors norme : c’est une indication qu’ils sont en train de surjouer leur main. Mais la raison pour laquelle ils surjouent leur main et bluffent à ce point, et agissent comme ils le font, et mentent aussi, c’est parce que leur temps est très court.
C’est arrivé un 27 novembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.
Rappelons-nous :
- le 27 novembre 399 : élection du pape saint Anastase 1er.
- le 27 novembre 511 :mort de Clovis, premier Roi de France.
Vase de Soisson, mariage avec la princesse Clotilde, victoire de Tolbiac, baptême à Reims par Saint Remi, pour ceux qui ont reçu une formation digne de ce nom à l’école, Clovis évoque beaucoup de choses. Il sera enterré dans la crypte la basilique, construite à la demande de la reine Clotilde, sur une colline proche de Paris (actuellement le 5è arrondissement). Sainte Clotilde le rejoindra en 545. Un peu plus tard on dépose les reliques de Sainte-Geneviève et la basilique prend son nom. A cet emplacement Louis XV y fait construire l’église Sainte-Geneviève, devenue le Panthéon, ou soi-disant tel, sous la Révolution.
Et voici la prière des Francs retrouvée dans un missel du VIIIème siècle :
«O Dieu tout puissant et éternel, qui avez établi l’Empire des Francs, pour être dans le monde l’instrument de votre divine volonté, le glaive et le rempart de votre Sainte Eglise, nous vous en prions, prévenez toujours et en tous lieux de la céleste Lumière les fils suppliants des Francs, afin qu’ils voient ce qu’il faut faire pour établir votre règne en ce monde et que, pour faire ainsi qu’ils auront vu, leur charité et leur courage aillent s’affermissant toujours »
- le 27 novembre 1095 : 1ère croisade.
Lors du Concile de Clermont, le pape Urbain II exhorte les chevaliers des royaumes occidentaux à la croisade. Le but est de libérer la Terre sainte et prendre possession de Jérusalem. Les premiers croisés partent à la fin de l’été 1096 avec à la tête des Lorrains, Godefroi de Bouillon. La première croisade est lancée.
- le 27 novembre 1099 (date présumée): Godefroi de Bouillon proclamé roi de Jérusalem.
- le 27 novembre 1252 :décès de la Reine Blanche de Castille, régente de France, à Paris.
Fille d’Aliénor d’ Angleterre et d’Alphonse VIII de Castille, Blanche de Castille épouse Louis VIII en l’an 1200, alors qu’elle n’a que douze ans. Elle donne douze enfants à la couronne de France entre 1205 et 1213, dont cinq atteignent l’âge adulte, parmi lesquels Louis et Charles. La guerre qui sévit dans le sud de la France vient à bout de son beau-père et de son mari. Louis IX a onze ans ; sa mère assure la régence et fait habilement face aux seigneurs rebelles de la Bretagne et du Centre qui refuse de se plier à l’autorité monarchique. Une fois Louis IX sacré, elle ne disparaît pas de la sphère du pouvoir et assume la totalité des fonctions de son fils lors de l’absence de celui-ci, parti en croisade. Epuisée, elle est confrontée à la révolte des pastoureaux, avant de s’éteindre loin de son fils, toujours prisonnier des musulmans.
C’est à Aliénor d’Aquitaine, effrayée du comportement de Jean sans Terre, que la France doit d’avoir eu une telle reine. Alphonse roi de Castille a trois filles, dont l’aînée est mariée au roi Léon. Les deux plus jeunes, célèbres par leur mérite et par leur beauté, sont vantées devant Philippe-Auguste, qui envoie à Alphonse une ambassade pour demander la main d’une de ses filles. Les ambassadeurs devant les deux princesses également belles et douées, hésitent. Ils vont s’en remettre au hasard, quand ils font la remarque que la plus jeune nommée Blanche avait un nom plus doux à prononcer que celui de sa sœur, qui s’appelle Uracca ; cela décide du choix.
Le 23 mai 1200, l’archevêque de Bordeaux reçoit le consentement de Louis, âgé de treize ans et fils aîné de Philippe-Auguste, et de Blanche, âgée de douze ans. La cérémonie du mariage a lieu en Normandie, fief du roi d’Angleterre, car le royaume de France a été placé sous interdit par le pape Innocent III, depuis le début de l’année (Philippe-Auguste ne voulant pas répudier Agnès de Méranie pour reprendre son épouse légitime, Ingeburge du Danemark qu’il tient emprisonnée depuis 1193). Les chroniques de Saint-Denis qualifient Blanche de « très sage, très belle, très bonne et très franche ».
Quand son mari, alors Dauphin de France, se voit proposé la couronne d’Angleterre par les Anglais, lassés de Jean sans Terre, en septembre 1216, et que suite à la mort de ce dernier, le 18 octobre 1216, ces mêmes Anglais reconnaissent son fils Henri III âgé de dix ans, c’est Blanche qui vient en aide à son mari en difficulté ; et non son père Philippe Auguste. Ayant échouée à obtenir de l’aide de ce dernier, elle décide de mettre ses enfants en gage pour financer une expédition de secours en compagnie d’Eustache le Moine. L’échec de l’expédition force Louis à revenir en France.
Sur le plan familial, Blanche remplit les devoirs de la maternité dans toute leur étendue, elle nourrit elle-même ses enfants. Un jour qu’elle accompagne son époux dans une partie de chasse, une dame du palais donne son propre lait au futur saint Louis, pensant se rendre agréable à la reine ; mais Blanche, à son retour, fait rendre à l’enfant tout le lait étranger qu’il avait sucé : « Je suis sa mère, dit-elle, et nulle autre femme ne doit le nourrir ». Elle apporte la plus grande vigilance aux progrès intellectuels de ses fils.
Louis le Lion, son époux, a trente-sept ans quand il monte sur le trône (1223). Le 6 août, l’archevêque de Reims, Guillaume de Joinville, préside le sacre du Roi et son couronnement, ainsi que celui de Blanche. Presque aussitôt Louis prend les armes contre les Albigeois : Philippe-Auguste l’avait prévu et on lui avait entendu dire, dans ses derniers jours, ces paroles devenues prophétiques : « Les gens d’église entraîneront mon fils dans la croisade contre les Albigeois ; il y mourra, et le royaume restera entre les mains d’une femme et d’un enfant ». C’est au cours de cette guerre que commencent les révoltes des seigneurs, qui amènent plus tard les troubles de la régence de Blanche. Thibaut IV, comte de Champagne, est le premier à manifester ouvertement son indépendance.
Elle fait sacrer le futur Saint Louis malgré l’absence d’une grande partie de la haute noblesse du Royaume. Louis IX n’a que douze ans et demi. Reste à affronter la coalition du comte de Champagne, du comte de Bretagne, Pierre Mauclerc ; de Lusignan, comte de la Marche, et de sa femme Isabelle (veuve de Jean sans Terre), comtesse d’Angoulême ; et du vicomte de Thouars et Savary de Mauléon !
Sa diplomatie fait merveille puisque, sans combat, la ligue se trouve dissipée et le 27 mars 1227, le comte de Bretagne et le comte de la Marche comparaissent à Vendôme, et y signent un traité.
Mais une nouvelle conjuration, dirigée par Philippe de Hurepel, bâtard de Philippe Auguste, cherche à capturer le Roi et à le retirer des mains de la régente. Blanche s’enferme au château-fort de Montlhéry, et de là elle écrit aux bourgeois de Paris, en les conjurant de venir la délivrer, elle et son fils. La reine est aimée à Paris, les bourgeois s’arment, et viennent en foule chercher le jeune Roi qu’ils ramènent en triomphe sans que les rebelles osent troubler son retour. Dans la suite de son règne, le bon Roi se complait à rappeler ce témoignage de l’amour de ses sujets.
« Et me conta le saint Roi, dit Joinville, que il, ni sa mère qui étoient à Montlhéri, ne bougèrent jusques à tant que ceux de Paris les vinrent quérir avec armes ; et me conta que dès là, armes et sans armes, le conduisit jusques à Paris, et le défendit la bourgeoisie et garda de ses ennemis ».
Cependant les conjurés ne pouvant vaincre la Régente s’attaquent à Thibault de Boulogne, rare grand du Royaume encore fidèle au Roi. Ce dernier, avec le peu de troupe qui lui reste et malgré sa jeunesse, part vers Troyes pour le secourir. Cette intervention militaire surprend les Barons qui n’osent porter les armes contre leur suzerain.
La Bretagne est toujours alliée de l’Angleterre, Henri III ayant débarqué à St Malo, alors que Blanche vient de conquérir les places fortes bretonnes de Chantoceaux et d’Adon. Finalement, à Saint-Aubin du Cormier, une trêve est signée, 4 juillet 1231, pour trois ans avec une clause renouvellement. Elle est immédiatement suivie d’un traité de paix définitif, signé à Paris, entre le comte de Bretagne et la reine, et qui met fin à toutes les guerres que la régente a eu à soutenir contre les vassaux de la couronne.
La jalousie et les calomnies persistent. C’est ainsi qu’alors qu’un religieux réprimande le Reine sur les « orgies et maîtresses de Saint Louis » elle lui réplique qu’elle aimerait mieux : « voir mourir son fils, malgré toute la tendresse qu’elle avait pour lui, que de le voir encourir la disgrâce de son Créateur par un seul péché mortel ».
Si la force de caractère et son talent diplomatique exceptionnels sont mis au service de la France, le sire de Joinville nous rapporte qu’elle surveille le couple royal de trop près et est d’une grande dureté vis-à-vis de sa belle fille, Marguerite de Provence. Il souligne que Saint Louis dut se cacher pour voir sa femme.
Saint Louis ayant accompli le vœu de se croiser s’il guérissait, confie la régence du Royaume à Blanche en 1248. Louis IX avait, en effet, remis à sa mère le gouvernement du royaume avec les pleins pouvoirs. Ce pouvoir royal est tel, qu’au mois de mai 1249, on donne cours à une nouvelle monnaie qui, sous le nom de Reine d’or, représente Blanche tenant une couronne. Blanche de Castille gouverne sans inquiétude, défendant les possessions poitevines et l’héritage toulousain.
Son gouvernement est sage et prudent, elle refuse ainsi à Henri III le passage par la Normandie, que ce prince lui demande pour aller réprimer les troubles de ses provinces de France ; ce refus de la régente préserve les peuples des désordres qui accompagnent la route des armées et qui, au Moyen Age surtout, sont redoutables.
C’est à peu près le dernier acte important de l’administration de Blanche de Castille. Elle est surprise à Melun d’une fièvre violente, transportée à Paris, elle y reçoit les derniers sacrements des mains de l’archevêque de Paris ; elle meurt le 27 novembre 1252.
Blanche est inhumée à l’abbaye de Maubuisson. La reine avait fondé cette abbaye en 1241. Une charte de la même année atteste qu’elle a bâti ce monastère de filles de l’ordre de Cîteaux, afin d’y faire prier pour l’âme du roi Alphonse, son père, de la reine de Castille, Aliénor d’Angleterre, sa mère, et de Louis VIII, son époux.
- le 27 novembre 1382 : bataille de Roosebeke ou du « Mont-d’Or ».
Elle se déroule près du village de Roosebeke, actuellement Westrozebeke en Flandre-Occidentale, et oppose les Flamands, commandés par Philippe van Artevelde à l’ost français conduit par le Roi Charles VI de France et commandé par le connétable Olivier V de Clisson. Bien que deux à trois fois moins nombreux les Français écrasent leur adversaire et en profitent pour récupérer les fameux cinq cents “éperons d’or”, trophées de la sanglante bataille de 1302, encore exposés sous la voûte de l’Eglise Notre Dame à Courtrai. Ils seront exposés à la basilique Saint Denis.
- le 27 novembre 1653 : la ville forte de Ste-Menehould se rend à l’armée royale menée par Turenne, en présence de Louis XIV.
- le 27 novembre 1790 : le serment à la Constitution civil du clergé devient obligatoire.
- le 27 novembre 1830 : nouvelle apparition de Notre Dame à Sainte Catherine Labouré en la chapelle Notre-Dame-de-la-Médaille-miraculeuse de la rue du Bac.
Catherine rapporte que la sainte Vierge vient lors de la méditation du soir. La Vierge se tient debout sur un globe, piétinant un serpent et portant des anneaux de différentes couleurs d’où jaillissent des rayons de lumière sur le globe. Dans le 1er tableau, la Vierge porte dans ses mains un petit globe doré surmonté d’une croix qu’elle élève vers le ciel. Catherine entend:
« Cette boule représente le monde entier, la France et chaque personne en particulier »
Dans le 2ème tableau, il sort de ses mains ouvertes, dont les doigts portent des anneaux de pierreries, des rayons d’un éclat ravissant. Catherine entend au même instant une voix qui dit :
« Ces rayons sont le symbole des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent ».
Puis un ovale se forme autour de l’apparition et Catherine voit s’inscrire en demi-cercle cette invocation en lettres d’or: « O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous ».Alors une voix se fait entendre:
« Faites, faites frapper une médaille sur ce modèle. Les personnes qui la porteront avec confiance recevront de grandes grâces ».
Enfin le tableau se retourne et Catherine voit le revers de la médaille: en haut une croix surmonte l’initiale de Marie, en bas deux cœurs, l’un couronné d’épines, l’autre transpercé d’un glaive. Catherine entendit alors Marie lui demander de porter ces images à son confesseur, en lui disant de les frapper sur des médailles car « tous ceux qui la porteront recevront ces grâces ».
Cf. les chroniques du 6 juin et du 18 juillet.
- le 27 novembre 1912 : la France et l’Espagne signent des accords sur la division administrative du Maroc : l’Espagne conserve une zone d’influence au nord (Rif) et au sud (Tarfaya, Ifni).
- le 27 novembre 1940 : annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne nazie.
- le 27 novembre 1942 : sabordage de la Marine française à Toulon.
A 4h40 du matin, l’armée allemande envahit l’arsenal de Toulon. Devant l’invasion, les marins de la flotte française commandée par l’Amiral Jean de Laborde sabordent l’ensemble de la flotte. Navires, machines et artilleries sont entièrement détruits pour ne pas être livrés à l’Allemagne. Seuls 4 sous-marins réussiront à fuir pour regagner l’Afrique du Nord.
Etant donné la longueur de ce post je suggère aux lecteurs intéressés de poursuivre sur ce lien.
Voir : http://www.netmarine.net/forces/operatio/sabordage/
- le 27 novembre 1944 : de Gaulle, chef du GPRF, amnistie Thorez (condamné pour désertion).
C’est aussi de Gaulle qui déclarait le 20 janvier 1942, Gaulle à la radio de Londres:
« La libération et la vengeance deviennent pour la France de douces probabilités […].Dans l’ordre politique l’apparition certaine de la Russie au premier rang des vainqueurs de demain apporte à l’Europe et au monde une garantie d’équilibre dont aucune Puissance n’a, autant que la France, de bonnes raisons de se féliciter. […] La France qui combat va lier son effort renaissant à l’effort de l’Union soviétique. […] la France Combattante prouvera sur les champs de bataille actifs et passifs de cette guerre qu’elle est, malgré son malheur provisoire, l’alliée désignée de la Russie nouvelle. »
Il parlait bien de l’Union Soviétique, la patrie du Communisme, doctrine diabolique, condamnée par les papes et responsable du plus grand génocide de l’histoire de l’humanité, pas de la Russie orthodoxe qui se réveille aujourd’hui sous nos yeux.
Voir le site : http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/de-gaulle-et-le-monde/de-gaulle-et-lrsquourss/documents/discours-du-general-de-gaulle-20-janvier-1942.php
- le 26 novembre 1967 : le président de Gaulle déclare qu’il opposera son véto à l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE.
- le 26 novembre 1987 : libération à Beyrouth de deux otages français : Jean-Louis Normandin et Roger Auque.
L’étrange interprétation du motu proprio Traditionis Custodes par le cardinal Sarah
Un lecteur me signale cet article d’Aleteia, indiquant que “le cardinal Sarah défend le motu proprio” Traditionis Custodes. L’article fait référence à l’entretien donné par le cardinal au Figaro, et dont voici l’exacte réponse :
Vous avez été préfet de la Congrégation pour le culte divin, en charge de la liturgie. Quel regard portez-vous sur les tensions actuelles chez les fidèles autour du motu proprio « Traditionis custodes » restreignant l’usage de la liturgie latine ancienne ?
Toucher à la liturgie est toujours très délicat. Elle est l’expression de notre relation intime avec Dieu dans la louange et l’amour. Je crois que le pape François a clairement expliqué son intention dans les diverses visites ad limina des évêques français et polonais. Son but n’est absolument pas de supprimer la liturgie ancienne. Il est conscient que de nombreux jeunes et des familles y sont intimement attachés. Et il est attentif à cet instinct de la foi qui s’exprime dans le peuple de Dieu. Il ne s’agit donc pas, chez eux, d’une nostalgie de personnes âgées. Le pape a demandé d’appliquer ce texte avec souplesse et sens paternel. Il sait bien que ce qui a été sacré pour tant de générations ne peut du jour au lendemain se trouver méprisé et banni.
Je crois au contraire que le pape attend que la liturgie actuelle s’enrichisse de ce que la liturgie ancienne a de meilleur. De même, il attend clairement que la liturgie ancienne soit célébrée dans l’esprit de Vatican II, ce qui est parfaitement possible. Elle n’est pas et ne doit pas devenir un prétexte pour les contestataires du concile.
Je ne sais pas si cette réponse constitue réellement une “défense” du motu proprio. J’y vois personnellement une volonté légitime d’interpréter les actes du pape dans une logique, toute ratzinguérienne, d’herméneutique de la réforme dans la continuité. Mais cette interprétation a des limites car, comme pour sa position sur l’immigration, rappelée avec justesse par Sonia Mabrouk sur Europe 1, il y a une marge évidente entre la position du cardinal Sarah et le pape. Ou alors il faut m’expliquer comment l’application du motu proprio dans le diocèse de Rome (interdiction de tout sacrement -hors la messe- selon la liturgie traditionnelle et interdiction de la célébration du Triduum pascal selon le missel de 1962) constitue une application “souple et paternelle”, car je n’ose croire que le décret pour le diocèse de Rome ne puisse pas refléter la volonté du pape. Et ce dernier expliquait dans sa lettre accompagnant le motu proprio, que ce dernier est principalement dictés par deux principes, dont celui de “pourvoir au bien de ceux qui sont enracinés dans la forme de célébration précédente et ont besoin de temps pour revenir au Rite romain promulgué par les saints Paul VI et Jean-Paul II“. Si le but exprimé ici n’est pas de supprimer in fine la liturgie ancienne, alors quel est-il ?
Que le cardinal Sarah s’interdise de critiquer les paroles et les actes du Saint-Père, c’est tout à son honneur, mais il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages.
Violences faites aux femmes : les pressions pour les obliger à avorter
Confrontées à une grossesse imprévue, non désirée, nombre de femmes subissent harcèlement et pressions pour les conduire à avorter. Pressions et harcèlement sont des réelles violences faite aux femmes qui la subissent et sont reconnues comme telles par la loi. (Code pénal – Section 3bis – Art 222-33-2-2)
L’avortement est trop souvent imposée par les hommes sous le prétexte qu’ « un enfant ça se fait à deux ». Or les hommes ne portent pas les enfants, ils ne ressentent pas les symptômes de la grossesse comme les femmes. Pour certains hommes, confrontés à une grossesse imprévue, l’avortement est une solution d’autant plus facile que ce n’est pas eux qui le subissent.
Les pressions exercées sur la femme enceinte pour exiger d’elle un avortement peuvent prendre des formes multiples. Elles vont du conseil appuyé au harcèlement, en passant par le chantage (« je vais te quitter », « cet enfant n’aura pas de père», ou encore « je vais te pourrir la vie », « je te prendrai cet enfant, tu n’auras pas la garde »…), les menaces et parfois les coups.
Il est extrêmement difficile pour une femme, fragilisée par le début d’une grossesse, de résister à la volonté et aux pressions de son compagnon, de sa famille, de son employeur ou des services sociaux. Elle peut alors se résigner à avorter pour avoir la paix, pour que pressions et harcèlement cessent et donne son consentement alors qu’elle voudrait tellement faire autrement !
Mais ça, le lobby de l’avortement n’en a strictement rien à faire.
La naissance d’un enfant peut entraîner un préjudice qui mérite une réparation financière !
Lu dans Le Monde :
En quête d’un « bébé-médicament » pour soigner leur premier enfant, un couple espagnol a poursuivi la clinique belge responsable d’une fécondation in vitro de deux embryons qui se sont révélés donneurs non compatibles.
La naissance d’un enfant peut entraîner un préjudice qui mérite une réparation financière : c’est le sens du jugement rendu par une chambre du tribunal de première instance de Bruxelles. Ce verdict a été prononcé il y a quelques mois et était passé inaperçu jusqu’à ce que des juristes et des journaux néerlandophones s’interrogent sur sa portée, mardi 23 novembre. En tranchant dans le dossier d’un « bébé-médicament », enfanté pour guérir la maladie incurable de son frère, le tribunal bruxellois a renversé une jurisprudence belge et internationale selon laquelle la naissance d’un bébé bien portant ne peut être analysée comme un dommage à réparer.
Ainsi va l’eugénisme.
La chenille des évêques, réalisation de la synodalité ? / Que faire des prêtres fautifs ?
La danse des évêques à Lourdes, est-elle la réponse du pape à emprunter le chemin de la synodalité ? C’est le sujet d’introduction du Club des Hommes en Noir avant d’aborder la question des prêtres qui ont gravement fauté. Quel sort leur réserver entre justice et miséricorde ? Pour en parler dans ce Club des Hommes en Noir : le docteur Philippe de Labriolle, les abbés Benoit, Barthe et Tanouärn, sous la direction de Philippe Maxence.
La CEDH : Nouvelle caution des lois contre le blasphème
Le 25 avril 2021, un journaliste islamologue, Saïd Djabelkhir, a été condamné à trois ans d’emprisonnement ferme et 50.000 Dinars algériens d’amende pour plusieurs messages sur Facebook. Il y contestait la véracité historique de certains événements cités dans le Coran, pointait l’héritage païens du pilier de l’islam du pèlerinage et se moquait de la sunna et du prophète. À la suite d’une seule plainte, il fut poursuivi sur le fondement de l’article 144, paragraphe 2 du Code pénal algérien qui dispose que :
Est puni d’un emprisonnement de trois ans à cinq ans et d’une amende de 50 000 DA à 100 000 DA, ou de l’une de ces deux peines seulement, quiconque offense le Prophète (Paix et salut soient sur lui) et les envoyés de Dieu ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’Islam, que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou tout autre moyen.
Cette condamnation a suscité l’émoi de nombreuses associations et de deux rapporteurs spéciaux des Nations unies. Le Rapporteur spécial sur la liberté d’expression et le Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction ont écrit à la Mission permanente d’Algérie auprès des Nations unies à Genève pour exprimer leur désapprobation d’une telle condamnation et demander des explications au Gouvernement algérien.
Dans sa réponse du 22 septembre 2021, la mission algérienne soutint totalement le bienfondé de la condamnation et, plus grave encore, elle s’appuya sur la Cour européenne des droits de l’homme pour justifier la répression de toute critique de l’islam en Algérie.
La Cour européenne des droits de l’homme a effectivement rendu un arrêt dramatique le 25 octobre 2018 dans l’affaire E.S. c. Autriche. La Cour a confirmé la condamnation d’une conférencière qui avait eu des propos très critiques contre l’islam en considérant que sa liberté d’expression devait être restreinte pour préserver les sentiments religieux des musulmans et la paix religieuse en Autriche. Une telle décision était en totale contradiction avec la jurisprudence libérale de la Cour en ce domaine. Un autre élément très grave dans cette affaire est que les juridictions autrichiennes avaient reproché à la requérant de ne pas avoir été objective et d’avoir eu pour « but de démontrer que Mahomet n’était pas digne d’être vénéré. » La Cour souscrit à cette analyse et confirma que par principe, on pouvait reprocher à quelqu’un de dénigrer la religion musulmane. Une décision très loin de « l’esprit Charlie »…
L’ECLJ avait déposé des observations écrites dans cette affaire, critiqué la décision de la Cour et plaidé publiquement pour son renvoi en Grande Chambre. De manière décevante, la CEDH rejeta la demande de renvoi en Grande Chambre, empêchant cette formation solennelle de corriger avec autorité cette grave atteinte à la liberté d’expression.
Suite à cet arrêt, l’ECLJ s’était inquiété dans la presse de ce précédent et avait critiqué le mauvais signal que la Cour européenne envoyait aux pays musulmans.
C’est donc sans surprise que nous constatons aujourd’hui que l’Algérie peut s’appuyer allègrement sur la décision de la CEDH pour justifier sa condamnation d’un homme critiquant l’islam, pour préserver la paix religieuse du pays. La Mission algérienne s’appuie habilement sur cet arrêt de la CEDH en prétendant respecter « la jurisprudence la plus avancée en matière des droits de l’Homme ». Il sera très difficile aux Rapporteurs Spéciaux de répondre au Gouvernement algérien car, en droit international, une décision de la CEDH est plus importante qu’une déclaration d’expert de l’ONU.
Cette réponse est une preuve de la gravité de la décision de la CEDH dans l’affaire E.S. c. Autriche et une preuve de la justesse de l’analyse de l’ECLJ. Il est à craindre que d’autres pays musulmans répondent à présent de manière identique aux critiques faites contre leurs lois sur le blasphème. L’ECLJ continuera de faire tout son possible pour que la CEDH revienne à sa jurisprudence libérale en matière de liberté d’expression.
Jean-Frédéric Poisson dépose un référé auprès du Conseil d’Etat contre le Décret raccourcissant la validité des tests de 72 à 24 heures
Communiqué :
Jean-Frédéric Poisson, Président de VIA | la voie du peuple, a déposé un référé-liberté vendredi 26 novembre à l’encontre du décret gouvernemental n° 2021-1521 du 25 novembre 2021 modifiant le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire.
En effet, il est considéré qu’en raccourcissant de 72 à 24 heures la validité des tests ouvrant droit à l’obtention d’un passe-vaccinal, mesure au demeurant liberticide, le Gouvernement instaure un délai globalement inapplicable, faisant apparaître clairement que l’objectif visé n’est plus de lutter contre la propagation de l’épidémie mais bien d’aboutir à ce que tous les Français se fassent vacciner.
C’est ainsi que cette nouvelle règle est dénoncée dans le mémoire en référé comme une ingérence disproportionnée dans la vie privée des personnes et une mesure discriminatoire dans le droit à l’accès aux soins. Ce qui démontre la stratégie évidente du Gouvernement de rendre la vaccination contrainte et donc obligatoire alors même qu’aucune obligation vaccinale ne peut être établie, tant en droit français et européen.
Il résulte de ces motifs exposés la demande adressée au juge des référés de considérer illégal le décret n° 2021-1521 du 25 novembre 2021, et d’en demander la suspension.
Antilles : face à la violence, le gouvernement recule
Après avoir annoncé un renforcement de la dictature sanitaire en métropole, le gouvernement a annoncé vendredi qu’il repoussait la date de mise en œuvre de l’obligation vaccinale pour les soignants aux Antilles au 31 décembre.
Les ministres des Outre-mer Sébastien Lecornu et de la Santé Olivier Véran annoncent la levée de la suspension des soignants qui refusent la vaccination s’ils acceptent un accompagnement individuel.
De la scène à la messe : commentaire du discours du Jeudi Saint
Cette vidéo est la première d’un programme de 24 vidéos sur la messe. Pour participer à cette formation présentée par le pères de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, inscrivez-vous sur www.lamessedansmavie.fr.
Début de la formation le 28 novembre, premier dimanche de l’Avent.
Le professeur Deray soutient la politique covid macronienne comme la corde soutient le pendu
La figure si amène, si souriante, si pleine d’humour du Dr Deray dans les débats consacrés à la crise de la gestion sanitaire liée au covid est bien connue. On aimerait savoir ce qui, en-dehors de son soutien acharné au pouvoir macronien, motive la place donnée à ce néphrologue (c’est-à-dire un spécialiste des reins) sur certaines antennes. Et son prix.
Nous aurions très volontiers laissé cet aimable intervenant à ses vaticinations si nous n’avions remarqué une de ces concomitances qui ont quand même quelque sel.
Le Dr Deray a fait paraître le 24 novembre 2021 dans l’Express une tribune intitulée « Hydroxychloroquine, ivermectine… Les charlatans sont éternels ».
Le Dr Deray y rappelle quelques exigences déontologiques
Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite”, explique l’article 39 du code de déontologie des médecins (article R.4127-39 du code de la santé publique,
affirme que
« les affaires de l’hydroxychloroquine et de l’Ivermectine sont des exemples caricaturaux des dérives de la recherche et de leurs dramatiques conséquences au nom de l’urgence »
et admet néanmoins avec grandeur d’âme que
« bien sûr, la crise de la Covid-19 et les dérives thérapeutiques concernant entre autres l’hydroxychloroquine et l’Ivermectine ne peuvent être comparées aux horreurs des comportements des médecins nazis ».
Mais c’est tout juste.
Or, ces deux derniers jours, voilà quelques informations glanées dans le monde de Twitter et concernant les affirmations nuancées du Dr Deray :

On ne voit qu’une explication possible pour un tel feu d’artifice : M.Macron a promis à M.Deray de remplacer M.Véran comme ministre de la Santé. M.Deray peaufine son entraînement. Avec talent.
Mobilisation unitaire contre la proposition de loi Gaillot
La Marche pour la Vie, la Fondation Jérôme Lejeune et la Confédération Nationale des AFC (CNAFC) réprouvent vigoureusement la proposition de loi de Madame Albane Gaillot, inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale par M. Christophe Castaner, président du groupe parlementaire LREM qui prévoit :
- L’allongement des délais légaux d’accès à l’IVG de douze à quatorze semaines,
- La suppression de la clause de conscience des professionnels de santé,
- L’allongement des délais légaux d’IVG à domicile de 5 à 7 semaines de grossesse,
- La pratique de l’IVG chirurgicale par les sages-femmes jusqu’à 10 semaines de grossesse,
- La suppression du dernier délai de réflexion de 48 heures entre les deux consultations d’IVG pour les mineures.
La Marche pour la Vie, la Fondation Jérôme Lejeune et les AFC rappellent que les premières victimes de l’avortement sont les enfants à naitre et leurs mères.
Elles considèrent que les députés de la majorité présidentielle devraient plutôt travailler afin que l’avortement ne devienne jamais une fatalité pour des raisons économiques ou de pression de l’entourage. Il est urgent de revoir les politiques d’accueil de la vie pour éviter à plus de 200 000 femmes par an d’être confrontées à ce drame contre lequel rien n’a été fait.
La Marche pour la Vie, la Fondation Jérôme Lejeune et les AFC souhaitent le rejet de cette proposition de loi.
Elles demandent de reconnaitre l’avortement comme un problème de santé publique qui justifie de mettre en œuvre une politique de prévention ainsi que le recommandent les conventions internationales.
• Le président de la Marche pour la Vie, Nicolas Tardy-Joubert,
• La présidente de la Confédération Nationale des AFC, Pascale Morinière,
• Le président de la Fondation Jérôme Lejeune, Jean-Marie Le Méné
• La porte-parole de la Marche, Aliette Espieux,
Représenteront les milliers de signataires d’une pétition contre l’allongement à 14 semaines du délai de l’avortement, sujet pour lequel le président de la République est lui même en désaccord, et exprimeront leur opposition à cette proposition de loi, vivement contestée par la majorité des professionnels du secteur.
À 14 semaines, la vie est belle aussi
À 14 semaines, l’avortement = le démembrement* d’un enfant
*Le Président du collège national des gynécologues et obstétriciens français, indique lui-même qu’à 14 semaines « la tête du fœtus est ossifiée et il faut l’écraser », et que « plus l’IVG est tardive, plus elle est dangereuse pour la femme ». Cet allongement est rejeté par 71% des professionnels concernés.
Mgr Michel Aupetit a remis sa charge au pape
Mgr Michel Aupetit, 70 ans, archevêque de Paris depuis décembre 2017, a rencontré la semaine dernière à Rome le cardinal Ouellet, préfet de la Congrégation des Évêques pour évoquer sa démission.
Lundi 22 novembre, il a fait part de son projet à son conseil épiscopal restreint.
Sa lettre au pape François est arrivée à Rome jeudi 25 novembre.
Il précise à La Croix :
« Le mot démission n’est pas celui que j’ai employé. Démission voudrait dire que j’abandonne ma charge. En réalité, je la remets dans les mains du Saint-Père parce que c’est lui qui me l’a donnée ». « Je l’ai fait pour préserver le diocèse, car comme évêque, je dois être au service de l’unité ». « Ce n’est pas en raison de ce que j’aurais dû faire ou pas par le passé – sinon je serais parti depuis longtemps –, mais pour éviter la division, si moi-même je suis source de divisions ».
C’est arrivé un 26 novembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.
Rappelons-nous :
- le 26 novembre : saints du jour français ou de France.
- Bx Ponce de Faucigny, abbé d’Abondance († 1178)
Le bienheureux Ponce de Faucigny, qui fut abbé d’Abondance, mais se démit de sa charge pour vivre et mourir comme un simple religieux meurt au monastère des chanoines réguliers de Sixt en Savoie, en 1178.
- Bse Delphine, épouse de saint Elzéar (1283-1360)
Elzéar et Delphine se marient alors qu’il n’a que treize ans et elle quinze ans. Ils mènent ensemble une vie de couple basée sur la prière et la pénitence.
En 1308, ils deviennent les vassaux de Robert le Sage, roi de Naples. Celui-ci a tellement confiance en Elzéar qu’il lui confie, en 1323, la charge de demander la main d’une princesse française pour son fils. Il meurt à Paris au cours de sa mission.
Delphine passe les vingt premières années de son veuvage auprès de la reine Sanchie, sur la demande de celle-ci. Mais à la mort de cette dernière, en 1343, elle se retire dans sa Provence natale.
Elle meurt dans la pauvreté à Apt (Vaucluse), où son corps est enseveli dans la cathédrale, à côté de celui de son mari.
- le 26 novembre 399 : mort du pape saint Sirice.
- le 26 novembre 579 :élection du pape Pelage II.
- le 26 novembre 1580 :signature de la paix de Fleix. Ok
C’est au château de Fleix que le duc d’Anjou et Henri de Navarre signent le traité mettant fin à la septième guerre de religion. Il confirme le traité de Bergerac, de 1577. L’équilibre entre les forces catholiques et protestantes est retrouvé. Cette septième guerre, est aussi appelée “guerre des Amoureux”, car elle a été déclenchée par les amours de Marguerite de Valois, dite la reine Margot.
- le 26 novembre 1687 :le Parthénon endommagé par une explosion.
Transformé en église, puis en mosquée, sans jamais subir de grandes modifications, le site de l’Acropole est demeuré en très bon état pendant deux millénaires. Mais en ce jour, la guerre fait rage entre Vénitiens et Ottomans qui sont alors maîtres des lieux. Retranchés sur le site, ces derniers ont stocké de la poudre dans le Parthénon. Un boulet vénitien atteint le bâtiment qui explose. Ce qui restait du toit tombe définitivement comme le haut des colonnes et la partie sud. Un millénaire plus tôt la statue d’Athéna avait été emmenée, tandis que 150 ans plus tard les Anglais pilleront littéralement les sculptures.
- le 26 novembre 1755 :la place royale, Place Stanislas est inaugurée à Nancy.
- le 26 novembre 1792 :à la Convention, Brissot prononce un discours belliqueux :
“Nous ne pourrons être tranquilles que lorsque l’Europe, et toute l’Europe, sera en feu”.
- le 26 novembre 1812 :début du franchissement de la Bérézina.
Du 26 au 29 novembre 1812, se déroula le dernier acte de la Campagne de Russie. Napoléon apprend que les ponts de Borisov, enjambant la Bérézina sont aux mains des Russes. L’Empereur ordonne alors un important mouvement de troupes au Maréchal Oudinot devant la petite ville de Borisov afin de tromper l’amiral russe Tchitchakov, puis charge le Général du génie Eblé de construire dans l’urgence deux ponts au gué de Studianka. Le passage des troupes s’effectue alors dans des conditions météo extrêmes: Trois batailles se déroulent autour des ponts. A Borisov, le Général Partouneaux et sa division se heurtent à Tchitchakov. Le Général Doumerc et sa cavalerie effectuent des charges héroïques sur la rive opposée de Studianka à Brill; enfin le dernier combat se situe aux abords même du gué de Studianka.
Les 25 000 hommes qui constituaient le noyau dur de l’armée sont sauvés mais il fallut abandonner aux mains de l’ennemi autant de blessés et une très grande quantité de bagages. Le 26 novembre 1812, 9300 combattants passèrent sur l’autre rive; le 27 novembre, de nombreux corps d’armée passent devant l’Empereur en personne. Etonnamment, les Russes ne se sont pas encore montrés. La Division Partouneaux capitule le 28 novembre à l’aube. D’un point de vue stratégique, la Bérézina peut être considérée comme une victoire française puisque l’armée russe échoua dans son objectif de bloquer les français à l’est.
Les forces en présence :
Français : environ 40 000 hommes.
Russes: 84 000 hommes.
Pertes francaises: 2000 tués 7000 à 10 000 prisonniers plus la division Partouneaux, soit 4000 tués, blessés et prisonniers.
Pertes Russes: Environ 10 000 tués et blessés et 3000 prisonniers faits sur la rive droite.
- le 26 novembre 1903 :le ministère de la Justice enregistre la requête de Dreyfus (révision du procès de Rennes).
- le 26 novembre 1965 :premier satellite français dans l’espace.
La fusée française “Diamant” est lancée d’Hammaguir, dans le désert du Sahara algérien, et place sur orbite la capsule A-1 (aussi appelé Astérix, 1er satellite français). La France devient dès lors la 3ème puissance spatiale mondiale. D’un poids de 42 kilos, Astérix fonctionnera jusqu’au 26 août 1968, après avoir effectué plus de 1400 révolutions autour de la terre.
- le 26 novembre 1966 :inauguration de l’usine marémotrice de la Rance.
- le 26 novembre 1983 :publication de la réponse de la Congrégation pour la doctrine de la Foi concernant la maçonnerie.
Réponse de la Sainte Congrégation pour la doctrine de la Foi aux médias qui ont vite souligné que le nouveau code canonique ne condamne plus la maçonnerie et n’y fait même plus allusion.
La réponse souligne que l’absence de condamnation est due aux critères adoptés dans la rédaction et que c’est aussi le cas de d’autres associations dont le nouveau code ne parle pas. Toutes ces associations y compris la maçonnerie sont incluses dans des catégories plus larges. Le jugement négatif de l’Eglise sur la maçonnerie demeure inchangé, parce que leurs principes et fondements sont toujours aussi inconciliables avec la doctrine de l’Eglise. L’appartenance à ces associations est toujours interdite sous peine d’excommunication.
La Congrégation pour la doctrine de la Foi en profite pour rappeler que les évêques n’ont pas autorité pour se prononcer sur la nature maçonnique d’une association.
« …Le jugement négatif de l’Eglise sur la franc-maçonnerie demeure donc inchangé, parce que ses principes ont toujours été considérés comme incompatibles avec la doctrine de l’Eglise ; c’est pourquoi il reste interdit par l’Eglise de s’y inscrire. Les catholiques qui font partis de la franc-maçonnerie sont en état de péché grave et ne peuvent s’approcher de la Sainte Communion.
Les autorités ecclésiastiques locales n’ont pas la faculté d’émettre sur la nature des associations de la franc-maçonnerie un jugement qui entraînerait une dérogation à ce qui est mentionné ci-dessus, conformément à l’esprit de la Déclaration du 17 février 1981 de cette même S. Congrégation. »
Joseph Card. RATZINGER, Préfet
Cité par Renée Casin dans Précis de l’Histoire de l’Eglise (éditions Résiac, page 101).
Voir la chronique du 17 février.
L’ industrie cosmétique se range du coté des partisans de l’avortement
De plus en plus de pays dans le monde – ils sont désormais 41 – interdisent l’expérimentation animale pour les cosmétiques. Dernièrement, c’est le Mexique qui a adopté une loi en septembre et qui a mis en oeuvre l’interdiction avec 103 votes positifs au Sénat. La législation mexicaine est désormais l’une des plus strictes de la planète, interdisant la production, la commercialisation et l’importation de cosmétiques testés sur des animaux. Ces pratiques deviennent ainsi une infraction pénale et sont passibles de peines allant de deux à sept ans d’emprisonnement.
Des groupes de pression tels que Humane Society International/Mexique et l’organisation non gouvernementale Te Projeto y ont contribué. L’adoption de l’interdiction de l’expérimentation animale pour les cosmétiques a été précédée d’une campagne tambour battant, dont le point culminant a été la sortie du court métrage d’animation Sauver Ralph, une histoire larmoyante destinée aux adultes et aux enfants, qui a été vue plus de 150 millions de fois sur Internet et obtenu plus de 730 millions tags uniquement sur TikTok. S’en est suivi une pétition en faveur de l’adoption de la loi, qui a recueilli les signatures de 1,3 million de Mexicains.
Dans le reste du monde, une interdiction similaire est en vigueur dans tous les pays de l’UE depuis 2013, date à laquelle l’Union Européenne a adopté le Règlement européen 1223/2009. Les années suivantes, le Brésil, l’Inde et la Corée du Sud ont suivi le même chemin. Aux États-Unis d’Amérique, l’interdiction de tester et de vendre des produits de beauté testés de cette manière est entrée en vigueur en 2019 avec la Loi sur les cosmétiques humains, mais seuls six États de l’Union ont mis en œuvre cette interdiction.
L’homme ne vaut rien
Certains pourraient faire valoir que la sensibilisation au respect des animaux pourrait également éduquer les gens au respect de la dignité de la vie tout court, y compris, et peut-être d’abord, celle des humains. Malheureusement, ce n’est pas le cas.
On en parle peu, mais il est assez bien connu que l’utilisation de cellules fœtales provenant de fœtus avortés dans les cosmétiques est très répandue. Le triste record dans ce domaine est détenu par la Chine. En 2005, le journal britannique The Guardian a révélé cette pratique d’une entreprise chinoise qui, en plus des fœtus avortés, utilisait des fragments de peau provenant de cadavres d’opposants au régime condamnés à mort.
L’Occident, cependant, n’a guère de leçons à donner à cet égard. Début 2019, Benefit Cosmetics et M∙A∙C Cosmetics ont annoncé leur soutien à Planned Parenthood – le plus grand et le plus puissant fournisseur d’avortements au monde – par le biais des programmes ” philanthropiques ” Benefit Bold Is Beautiful Project et M∙A∙C VIVA GLAM. Benefit s’engage notamment à soutenir les projets lancés par le géant antinataliste dans les domaines de la santé sexuelle et reproductive (avortement, contraception, etc.), ainsi que de l’éducation sexuelle en général. Le M∙A∙C s’est engagé à verser 500 000 dollars pour les deux prochaines années afin de financer un programme d’information sur l’avortement par le Planned Parenthood.
Texas criminel
Plus récemment en septembre 2021, Goop, la marque de produits de beauté de l’actrice Gwyneth Paltrow, et Benefit Cosmetics (déjà citée), ont contesté la nouvelle loi du Texas qui restreint considérablement l’accès à l’avortement. Goop a exprimé sa solidarité avec les femmes texanes, dont les droits selon elles, seraient “sévèrement et injustement limités”. De son côté, Benefit a publié le slogan “Keep your laws off my body” (Gardez vos lois loin de mon corps, ndlr) imprimé sur le ventre d’une femme. “Aujourd’hui”, déclarent les porte-parole de Goop, “le droit à un traitement qui sauve des vies est attaqué. L’interdiction nationale de l’avortement la plus extrême jamais proclamée vient d’entrer en vigueur au Texas, donnant essentiellement le pouvoir à de simples citoyens de faire appliquer une loi dangereuse et restrictive.”
Même Saie Beauty, une nouvelle marque de maquillage “clean”, condamne la législation texane sur les médias sociaux : “Nous avons construit Saie pour créer une marque qui croit que tout le monde devrait avoir le droit de se sentir bien dans son corps et avoir la possibilité de faire ses propres choix pour son bien-être personnel. Nous sommes solidaires de tous ceux qui cherchent à accéder à ces choix, notamment à des soins de santé sûrs et abordables, en particulier ceux qui protègent leurs droits reproductifs”. Il est difficile, très difficile même, de trouver quoi que ce soit de désintéressé derrière des propos aussi catégoriques en faveur de la plus grande entreprise d’ avortement du monde. Il n’en reste pas moins que l’arrêt de l’expérimentation animale conduit les entreprises cosmétiques à se concentrer sur le matériel biologique humain.
Après tout, on sait bien que pour les gourous du monde moderne, un enfant vaut moins qu’un cochon.
Dimitri Pavlenko : «Voilà qu’émerge littéralement une industrie de la frontière»
Bock-Côté :
“En Europe de l’Est, les élites, comme les peuples, sont contre l’immigration massive et le revendiquent. Ils voient dans ce phénomène une menace existentielle et un risque du submersion démographique”
Reconnaissance du martyre de cinq prêtres tués pendant la Commune de Paris
Le pape François a autorisé la promulgation par la Congrégation pour les causes des saints d’un décret reconnaissant le martyre de cinq prêtres français tués en haine de la foi en 1871 pendant la Commune de Paris.
Il s’agit des Pères Henri Planchat, Ladislas Radigue, Polycarpe Tuffier, Frézal Tardieu, Marcellin Rouchouze. Cette décision du Saint-Siège ouvre la voie à leur prochaine béatification.
Ces cinq prêtres ont été tués le 26 mai 1871, pendant la “Semaine sanglante”, par des citoyens de la Commune de Paris.
Eco-anxiété et suicide démographique
Lu ici :
Une étude publiée en septembre dans The Lancet Planetary Health montre que la jeunesse est de plus en plus touchée par l’éco-anxiété, ou solastalgie. Selon cette étude, 83 % des sondés pensent que l’on a échoué à prendre soin de la planète, 75 % estiment que le futur est effrayant et 39 % hésitent à faire des enfants. Nous avons interrogé trois personnes qui vivent ou sont originaires de Côte-d’Or et ont fait le choix de ne pas avoir d’enfant. Tous affirment avoir du mal à se projeter dans l’avenir incertain à cause du réchauffement climatique et ne souhaitent pas donner la vie dans ces conditions-là.
Les vaccins ARNm augmentent considérablement l’inflammation de l’endothélium et l’infiltration des lymphocytes T du muscle cardiaque
En attendant la 4e dose, notre gouvernement de toxicos vient d’exiger l’injection de la 3e dose. Un lecteur met en garde :
Les vaccins ARNm COVID augmentent de façon spectaculaire les marqueurs inflammatoires endothéliaux et le risque de crises cardiaques ! Voilà ce que disent les études !
Le Professeur Vernon Coleman en a fait une courte vidéo résumant cela :
“Il y a quelques heures, Darren Smith, le rédacteur en chef de l’excellent The Light Paper, m’a envoyé un article de la revue médicale Circulation qui prouve que l’expérience de piqûre de covid-19 doit s’arrêter aujourd’hui. Je pense que tout médecin ou infirmière qui administre l’un des vaccins contre l’ARNm après aujourd’hui sera en temps voulu radié du registre approprié et arrêté.
La revue Circulation est une publication très respectée. Il a 71 ans, ses articles sont évalués par des pairs et, dans un sondage, il a été classé numéro 1 mondial dans la catégorie du système cardiaque et cardiovasculaire.
Je vais citer la dernière phrase du résumé qui apparaît au début de l’article. C’est tout ce que moi, vous – ou n’importe qui d’autre – avez besoin de savoir.
“Nous concluons que les vaccins ARNm augmentent considérablement l’inflammation de l’endothélium et l’infiltration des lymphocytes T du muscle cardiaque et peuvent expliquer les observations d’augmentation de la thrombose, de la cardiomyopathie et d’autres événements vasculaires après la vaccination.”
L’endothélium est une couche de cellules tapissant les vaisseaux sanguins et les vaisseaux lymphatiques. Les lymphocytes T sont un type de globule blanc.
L’Institut du Bon Pasteur fête ses 15 ans
Pour l’occasion, l’abbé Matthieu Raffray, Assistant du Supérieur Général, l’abbé Mateusz Markiewicz, Secrétaire général Supérieur du District d’Europe, l’abbé Pedro Gubitoso, Recteur du séminaire vous convient à un dîner exceptionnel mardi 30 novembre à partir de 20h30 à l’Espace Saint Sulpice 26 bis rue Cassette – 75006 Paris
Diner assis placé (places à partir de 40 euros) autour de 15 personnalités (dont certaines de votre blogue préféré…)
Réservation en ligne : www.institutdubonpasteur.org et par téléphone : 06.19.55.20.72
La « zemmourisation des esprits » a atteint une ampleur telle qu’elle a de quoi inquiéter les gauchistes
Refusant d’adopter la même position de déni qui fut longtemps celle des gauchistes américains face à l’essor de Donald Trump en 2016, la LICRA a souhaité mesurer l’influence des idées d’Éric Zemmour dans l’opinion, à l’heure où sa qualification au second tour de l’élection présidentielle est de l’ordre du possible : l’enjeu étant de savoir si Zemmour a gagné la bataille des idées : islam, insécurité, immigration, prénoms, féminisme…
Afin de pouvoir évaluer sur des bases solides l’ampleur de ce que Jean-Christophe Cambadélis qualifiait dès 2014 de « zemmourisation des esprits », l’Ifop a mis en place un dispositif d’étude reposant sur un échantillon d’une taille exceptionnelle (4 500 personnes) et des indicateurs issus de grandes enquêtes (CEVIPOF, CNDH…) permettant de voir comment les valeurs des Français ont évolué ces dix dernières années.

Résumé :
Force est de constater que sur le triptyque formé par l’immigration, l’insécurité et l’islam, la « zemmourisation des esprits » a atteint une ampleur telle qu’elle a de quoi inquiéter les associations antiracistes qui lui font régulièrement des procès. À bien des égards, les positions d’Éric Zemmour sur l’ordre public, les religions ou le contrôle des frontières semblent trouver un large écho au sein d’une population qui a placé la lutte contre la délinquance, le terrorisme et l’immigration dans le peloton de tête des enjeux déterminants du vote à l’élection présidentielle.
Mais pour un amateur de la théorie de « l’hégémonie culturelle » selon laquelle il faut d’abord avoir gagné la bataille des idées pour l’emporter dans les urnes, cette victoire idéologique est en partie en trompe l’œil. D’une part parce que si les électeurs peuvent le rejoindre sur le constat, ils ne partagent pas forcément ces solutions. Les « digues » ne cèdent pas par exemple sur tout ensemble de positions radicales comme les injonctions à l’assimilation via les prénoms, le retour à la peine capitale ou l’amalgame entre islam et islamisme. D’autres part, parce que certains sujets sur les questions de mémoire (Vichy, loi Gayssot…) ou de société (homoparentalité, féminisme) ne rencontrent pas encore une adhésion massive.
Un nom et un prénom pour les enfants mort-nés ?
L’Assemblée nationale examine vendredi 26 novembre la proposition de loi n° 4692 adoptée par le Sénat et visant à permettre aux parents d’un enfant né sans vie ou non viable d’inscrire le ou les prénoms et le nom de famille de leur enfant à l’état civil. A quelques jours d’une loi étendant le délai d’avortement…
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
Juristes pour l’Enfance salue ce texte qui offre la possibilité aux parents qui font face à la grande épreuve de la naissance d’un enfant né sans vie de faire reconnaitre socialement l’individualité de leur enfant et de l’inscrire dans l’histoire familiale. L’attribution d’un prénom et d’un nom aidera les parents à amorcer le deuil de leur enfant.
L’article 79-1 du Code civil actuellement en vigueur, issu de la loi du 8 janvier 1993, demande à l’officier de l’état civil d’établir pour l’enfant né sans vie ou non viable un acte d’enfant sans vie qui énonce le jour, l’heure, lieu de l’accouchement, les prénoms et noms, dates et lieux de naissance, professions et domiciles des père et mère.
Si cette proposition de loi est adoptée, les parents pourront, s’ils le souhaitent, demander à inscrire sur l’acte d’enfant sans vie un ou des prénoms et le nom de famille de leur enfant. L’article 79-1 du code civil serait modifié par la disposition suivante :
« Peuvent également y figurer, à la demande des père et mère, le ou les prénoms de l’enfant ainsi qu’un nom qui peut être soit le nom du père, soit le nom de la mère, soit leurs deux noms accolés dans l’ordre choisi par eux dans la limite d’un nom de famille chacun ».
Cette inscription est symbolique car la proposition de loi précise qu’elle n’emporte aucun effet juridique. Elle ne confère pas la personnalité juridique à l’enfant et n’est pas source de droit.
Cette proposition de loi accompagne les parents dans la perte d’un enfant né sans vie. Ce texte était attendu et Juristes pour l’enfance en remercie l’auteure, la sénatrice Anne-Catherine Loisier.
Olivier Veran et les milliards de terriens
Mais combien de doses ont-ils injecté à cet animal ?
Une élue condamnée à 24 mois de prison, dont 18 ferme pour avoir harcelé le père d’une victime des attentats de Paris
Une élue de Liévin a été condamnée mardi par le tribunal correctionnel de Béthune à 24 mois de prison, dont 18 ferme pour avoir harcelé notamment le père d’une victime des attentats de Paris. Patrick Jardin a perdu sa fille, Nathalie, tuée au Bataclan, et avait témoigné dans un ouvrage.
Un second cauchemar a commencé pour Patrick Jardin seulement quelques jours après les attentats : une élue au conseil municipal de Liévin a commencé à le harceler par téléphone. Elle s’est faite passer pour Lou Sirkis, la nièce du chanteur d’Indochine.
“Elle m’a appelé pour me raconter que ma fille était homosexuelle, qu’elle avait été violée et qu’elle était enceinte au moment de l’attentat”. “À travers ce qu’elle disait, elle voulait me faire comprendre que j’étais passé à côté de la vie de ma fille”.
Puis la harceleuse a usurpé l’identité de la cousine de Nathalie auprès de Facebook pour avoir accès à son profil sur le réseau social.
“Elle a récupéré une photo de Nathalie après une chute à vélo, où elle avait le visage tuméfié. Et elle racontait que c’est moi qui lui avait fait ça.”
Pourquoi cette personne s’est-elle attaquée à Patrick Jardin ? “Je ne la connaissais pas. Ma fille ne la connaissait pas.”
L’homme a tout de suite déposé plainte en 2015 pour faire cesser ces agissements inexplicables. C’est en 2016 qu’elle a été identifiée et interpellée par la police.“Heureusement que j’étais suffisamment costaud pour ne pas me suicider”. “Je lui en veux. Elle a sali la mémoire de ma fille. Je veux lui faire payer cher ce qu’elle m’a fait”.
Son procès ne concernait pas que Patrick Jardin. D’autres plaignants, qu’elle avait aussi harcelé, espéraient également obtenir justice. Outre la condamnation à de la prison ferme, elle a également été déchue de ses droits civiques.
Visiblement, la justice n’a pas retenu le déséquilibre psychique.
I-Média : L’islamo-journalisme au secours de Yassine Belattar
L’image de la semaine
Jean Castex est déclaré positif au covid. Cela fait mauvaise presse au ministre que l’on apercevait il y a quelques jours en train d’ignorer complètement les gestes barrières au congrès de l’Association des Maires de France. Il en profite pour justifier la vaccination des moins de 12 ans avec la complicité des médias !
L’islamo-journalisme au secours de Belattar
“L’humoriste” et “journaliste” Yassine Belattar est accusé par Jordan Florentin (Livre Noir) de séquestration, vol et menaces de morts. Les médias font preuve de complaisance à son égard et volent parfois même à son secours. C’est l’avènement d’une alliance tacite et circonstancielle entre l’islamisme et le journalisme.
Revue de presse
Fusillade de Kenosha, la Justice triomphe !
Kyle Rittenhouse, un jeune homme de 17 ans, avait tué l’an passé deux manifestants Black Lives Matter en parfaite légitime défense. A l’aune de son acquittement par le système judiciaire américain, les médias français aujourd’hui comme hier, sont bien décidés à tronquer les faits par idéologie.
« Si elle continue dans ce sens, l’Europe n’a pas d’avenir »
Le Cardinal Robert Sarah, auteur de “Pour l’éternité” aux éditions Fayard, répond sur Europe 1 aux questions de Sonia Mabrouk au sujet des crises et des drames migratoires.
Mercredi, 27 immigrés sont morts après le naufrage d’une embarcation au large de Calais. Le cardinal Robert Sarah est revenu sur ce drame et plus particulièrement sur la question migratoire :
“Ma réaction est une révolte. Il y a une triple trahison. On retire des jeunes d’Afrique, des intelligences, des forces vives, qui sont arrachés de leur pays. Ensuite, on présente à ces jeunes l’Europe comme l’Eldorado, on leur dit qu’ils auront tout, alors que ce n’est pas vrai. Et enfin, on ne réagit pas contre les passeurs qui profitent de leur naïveté et les font succomber en pleine mer. Il faudrait lutter contre ce mal à la racine et présenter l’Europe comme elle est, avec ses difficultés aussi”.
Selon lui, il est faux de croire que les frontières n’existent pas.
“L’important est d’aider l’Afrique à se développer sur place, et faire que ces jeunes trouvent du travail et restent chez eux”. “On doit leur dire de servir leur pays et leur continent”.
Il a également affirmé que si l’Europe continue en ce sens, “elle sera envahie par une population étrangère”.
Un risque de “basculement” est alors possible :
“Quelle nation ne conserve pas précieusement son héritage ?”. “Mon idée est que chacun garde ses racines, sa richesse culturelle, historique, et le communique à ses enfants. C’est ce que nous avons tous reçu”. “J’espère que l’Europe prendra conscience qu’il faut quand même discerner et évoluer avec intelligence, tout en gardant sa tradition.”
Dictature: nous sommes les générations de la dernière chance
De Jean-Pierre Aussant, essayiste catholique, pour le Salon beige:
En réalité, si la dictature de l’hygiène s’occupe aussi des enfants (lesquels, rappelons-le, ne meurent pour ainsi dire jamais de la grippe) en leur collant le « torchon de soumission » et en les obligeant de plus en plus à se faire vacciner, c’est qu’elle est bien consciente que plus l’être humain est « dressé » tôt dans sa vie, moins il sera à même de se rebeller plus tard. Pourquoi? Parce que le principe même de la rébellion repose sur la comparaison avec un “avant” meilleur. Il est évident que les générations qui dès la plus tendre enfance n’auront rien connu d’autre que « masques, distanciations sociales et vaccins obligatoires », n’auront pas les capacités pour identifier une quelconque anomalie, une quelconque entrave à leur liberté et à leur dignité.
Alors, me direz-vous : « oui mais l’être humain est un être religieux et il sera toujours capable d’entendre la “petite voix” de sa conscience qui lui soufflera que quelque chose ne tourne pas rond ». Certes, mais étant donné la déchristianisation galopante que nous connaissons (déchristianisation qui est un des buts essentiels du corona-delirium), et au-delà même de cette déchristianisation, la destruction du fait religieux “tout court” (ce qui a permis dans le monde entier l’avènement des lois d’abomination des dernières décennies), cette petite voix risque de devenir, au moins pour le grand nombre, inaudible. Nous voyons bien, et alors même que les populations de la terre ne sont pas encore complètement athées, qu’elles sont déjà incapables de résister au mal et de procéder au moindre discernement. En gros, tout le monde s’adapte à tout, y compris et même surtout à l’infâme. Qui se plaint des programmes nauséabonds de cette « boite à démons » qu’est Netflix et qui sévit partout sur terre en polluant les esprits nuit et jour?
Force est de constater que si un amoindrissement du «lien religieux» (lien avec Dieu) suffit déjà à faire accepter au grand nombre le pire normatif d’infamie issu du politiquement correct athée, alors qu’en sera-t-il quand l’athéisme des Lumières aura vraiment presque partout triomphé?
C’est pourquoi il est essentiel de comprendre que nous sommes, au fond, les générations de la croisée des chemins. Oui, les générations de la dernière chance. Si nous, qui avons connu un «avant», ne trouvons pas la force de nous battre contre cette immonde dictature satanique, alors qui, où et quand?
Car, ne nous leurrons pas, les petits anges de sept ou huit ans, que la dictature écrase déjà en leur imposant leurs panoplies d’avilissement (qui ne les incitent pas, comme jadis, à se déguiser en Zorro «pour rigoler», mais bien plutôt en esclaves et cette fois «pour de vrai»), ne seront pas en mesure en tant que futurs adultes ayant perdu (malgré eux) la “mémoire” du vrai et du beau, de réussir là où nous (nous qui savions) avons échoué. Le combat est donc maintenant ou jamais.
Certes, en tant que chrétien la foi et l’espérance m’obligent à dire que ce qui est impossible à l’homme, ne l’est pas à Dieu…
HOLD ON (Primum Nocere) – le film du collectif de journalistes vient de sortir
Le film PRIMUM NOCERE (Hold On), suite de Hold Up (2h30), est sorti. Vous pouvez vous le procurer ici.
C’est arrivé un 25 novembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.
Rappelons-nous :
- le 25 novembre : saints du jour français ou de France.
- St Maurin, diacre et martyr († v. VIe s.)
Saint Maurin, selon la tradition, alors qu’il s’emploie à évangéliser le peuple de la campagne, il est massacré par des païens au pays d’Agen, vers le VIe siècle.
- Bse Béatrix d’Ornacieux, vierge († entre 1303 et 1309)
La bienheureuse Béatrice d’Ornacieux, vierge, qui, saisie d’un grand amour de la croix, vécut dans la plus grande pauvreté dans la Chartreuse d’Eymeux qu’elle avait fait construire, dans le Valentinois. Elle mourut entre 1303 et 1309.
- le 25 novembre 1174:Saladin unit l’Egypte et la Syrie.
Il fait des deux pays le sultan de Syrie. Fondateur de la dynastie sunnite ayyubide, Saladin poursuit sa conquête du Moyen-Orient jusqu’à Jérusalem. L’union de l’Egypte et de la Syrie lui donne les moyens d’affronter le Royaume Franc de Jérusalem, que les divisions de la chevalerie affaiblissent, entrainant ainsi sa disparition La dynastie de Saladin sera supplantée par le sultanat mamelouk.
- le 25 novembre 1185:décès du pape Lucius III et élection du pape Urbain III.
- le 25 novembre 1277:élection du pape Nicolas III.
- le 25 novembre 1373:décès de Guy de Boulogne.
Guy de Boulogne, de son vrai nom Guy de Montfort, décède à Lérida (Espagne). Né en 1313 à Boulogne, il est le petit-neveu de Louis IX ainsi que le grand-oncle du futur pape Clément VII. Il est incité à mener une carrière ecclésiastique dès son plus jeune âge, devenant tour à tour chanoine du chapitre de la cathédrale d’Amiens, archidiacre de Thérouanne puis cardinal-prêtre de Sainte-Cécile. Le pape Clément VI lui confie également d’importantes missions diplomatiques par lesquelles les il désamorce moult conflits entre les puissances européennes de l’époque.
- le 25 novembre 1456 :mort de Jacques Cœur.
Fils d’un riche marchand de peaux, Jacques Cœur manque de mal tourner en appliquant son génie de la finance à une affaire de faux-monnayage. Cette erreur de jeunesse pardonnée, il rend des services au Roi Charles VII, réfugié à Bourges. À l’image des grands hommes d’affaires italiens de son époque, Jacques Cœur commerce avec le Levant et se rend lui-même en Syrie.
Sa fortune et son talent lui valent d’être nommé par Charles VII maître des monnaies puis argentier, enfin d’entrer au Conseil du Roi. Il contribue au redressement du pays et de la monarchie après l’éviction des Anglais. Mais sa puissance et sa richesse, dues à une activité prodigieuse mais aussi souvent acquises par malversation, suscitent jalousies et haines. Il s’en sort tant qu’il bénéficie de la protection de la maîtresse du Roi, Agnès Sorel.
Après sa mort, Cœur est accusé de l’avoir empoisonnée! Lors du jugement ses malversations sont étalées au grand jour. Après trois ans de forteresse, il trouve refuge auprès du pape. Il meurt à Chio le 25 novembre 1456 à la tête d’une croisade contre les Turcs lancée par le pape Calixte III. Il a été réhabilité par le fils de l’ingrat Charles VII, le Roi Louis XI.
Jacques Cœur a repris à son compte la devise de la seigneurie de Saint-Fargeau : «A vaillans [cuers], riens impossible» («À cœur vaillant, rien d’impossible») lorsqu’il a été anobli en 1440.
- le 25 novembre 1491 :le vizir Abu l-Qasim al-Mulih ler signe l’acte de reddition de Grenade.
C’est la fin de plus de sept siècles de présence arabe et musulmane en Espagne. Le 2 janvier 1492, Ferdinand et Isabelle font leur entrée solennelle dans la ville et y signent le décret de l’Alhambra
- le 25 novembre 1616 :Armand Jean du Plessis devient secrétaire d’Etat pour la guerre et aux affaires étrangères.
A la suite du traité de Loudun, la régente Marie de Médicis, pour se concilier les grands, décide de se séparer des ” barbons ” qui forment son conseil. Elle refuse en revanche de se défaire de Concini, qu’elle charge de réformer ce Conseil même. C’est à l’un de ses jeunes protégés devenu l’aumônier de la régente quelque temps plus tôt, l’évêque de Luçon Armand Jean du Plessis, âgé de trente et un ans, que le maréchal d’Ancre confie en ce jour le secrétariat d’Etat aux Affaires étrangères. En 1631, cet évêque fera l’acquisition de la terre de Richelieu, en 1622, il reçoit le chapeau de cardinal. Le chapeau et la terre lui donneront le seul nom dont la postérité se souvienne : cardinal de Richelieu.
- le 25 novembre 1790 :soulèvement des esclaves à Saint-Domingue qui massacrent plusieurs propriétaires terriens.
- le 25 novembre 1981 :le cardinal Ratzinger [Benoît XVI] est nommé préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
- le 25 novembre 1981 :déclaration de monseigneur Guy Tomazeau, président de la Commission épiscopale de la famille.
« A temps et à contre temps, il faut rappeler, dans un pays qui s’honore d’un Etat de droit, que la loi des hommes, fût-elle votée, ne saurait s’arroger de légitimer la destruction de la vie d’un enfant dans le sein de sa mère. »
Vivre l’Avent avec sainte Thérèse

Livres en Famille publie un calendrier de l’Avent pour les enfants de 6 à 10 ans, dessiné par Inès d’Oysonville:
Ce calendrier va aider l’enfant à préparer son coeur pendant quatre semaines jusqu’à la fête de Noël. Il ne faut pas perdre de vue le but ultime de l’Avent : célébrer la naissance de Jésus, notre sauveur. Il est né pauvrement dans une étable, lui, le Roi du ciel, pour nous rappeler que les plus grandes richesses se trouvent au fond de notre coeur.
Sainte Thérèse de Lisieux accompagnera l’enfant pendant ces quatre semaines : chaque jour, en lisant le livret et en collant le sticker sur son calendrier de l’avent, il découvrira un personnage qui a vécu auprès d’elle. Grâce à son histoire, elle l’invitera à la suivre, à tourner ton regard vers Jésus et à vivre la vraie joie de Noël.
A commander ici (7,90 €).
