Eugénisme : le mirage de “l’enfant parfait”
Federico Cenci a travaillé à l’agence de presse Zenit, traitant des questions sociales et religieuses, de la bioéthique, des politiques familiales, ainsi que de la politique intérieure et internationale. Il écrit sur IFN :
C’est en 1997 qu’est sorti Bienvenue à Gattaca, un film de science-fiction futuriste dans lequel il serait possible de donner naissance à des êtres humains dotés d’un patrimoine génétique précis, sélectionnés par leurs parents à partir d’un certain groupe de cellules embryonnaires. Eh bien, ce futur est maintenant.
Le test polygénique
Une enquête menée par Bloomberg révèle des essais cliniques de sélection de gènes sur des embryons humains pour réduire les risques de maladies cardiaques, de diabète et de cancer à l’âge adulte. C’est ce qu’on appelle le “test polygénique”. Les entreprises qui proposent ce “service” aux couples désireux d’ avoir des enfants selon leurs souhaits, peuvent être retrouvées sur le site web Genomic Prediction. Rafal Smigrodzki, un neurologue de Caroline du Nord titulaire d’un doctorat en génétique humaine et l’un des parents qui a fait appel aux services de ces cliniques. Il a déclaré à Bloomberg que les parents ont le devoir de donner à leur enfant le meilleur départ possible dans la vie. “Une partie de ce devoir est de s’assurer que nous prévenons les maladies, c’est pourquoi nous donnons des vaccins”, a-t-il déclaré. “Et les tests polygéniques ne sont pas différents. C’est une autre façon de prévenir les maladies.”
Le mirage de “l’enfant en bonne santé“
Un moyen de prévenir les maladies, cependant, avec des résultats qui ne sont pas du tout évidents. Comme que le rapporte également Bloomberg dans son numéro de juillet, d’après le New England Journal of Medicine, treize scientifiques ont tiré la sonnette d’alarme sur le sujet : le risque est que les clients, c’est-à-dire les parents, se laissent séduire par le mirage d’avoir un “enfant sain” à 100 %. Mais, notent les scientifiques, “les résultats” du testpolygénique “ne sont que des possibilités, pas des garanties”.
Le “fils parfait“
Mais au-delà de la prévention des maladies, un nombre croissant de parents se tournent également vers ces cliniques pour “faire” un enfant ayant une certaine apparence physique et de fortes qualités intellectuelles. Smigrodzki, le parent interrogé par Bloomberg, ne s’en cache pas : “Il est juste et approprié que chaque enfant soit intelligent, que chaque enfant soit au-dessus de la moyenne”, dit-il.
Le risque de “l’eugénisme libéral“
Toutefois, la perspective d’une sélection fondée sur l’intelligence soulève des inquiétudes compréhensibles. Steven Hyman, directeur du Stanley Center for Psychiatric Research au Broad Institute du MIT et de Harvard, parle d’un eugénisme plus subtil que l’eugénisme nazi, “un eugénisme libéral”. Pour Hyman, il est donc nécessaire de fixer des limites éthiques dès le départ, avant que le principe discriminatoire du ” petit nombre parfait” ne s’installe.
Polexit : «Il y a peut-être une leçon à retenir de l’existence des petites nations de l’Europe de l’Est, c’est que l’existence nationale est un combat»
Les intervenants autour de Christine Kelly, sur CNews, évoquent la décision de la Cour constitutionnelle de Pologne, qui réaffirme la primauté de son droit sur celui de l’UE. L’attitude de Michel Barnier, qui, dans le cadre de la campagne présidentielle, propose la même chose concernant l’immigration, est dénoncé par Charlotte d’Ornellas :
“Ce qui me fascine, c’est le mensonge sur ce qui est réellement en train de se passer dans le bras de fer entre la Pologne et l’UE. L’exemple le plus magnifique du mensonge ambiant, c’est Michel Barnier. De qui se moque-t-il?”
Et Mathieu Bock-Côté ajoute :
Les Pays de l’Europe de l’Est n’ont pas envie de troquer Moscou pour Bruxelles.
Neuvaine à Marie qui garde la chasteté des prêtres
Ô Notre Dame, je vous adresse ici une dernière prière : voyez la pauvreté de mes mots et de mon cœur durant cette neuvaine. Daignez suppléer à mes manquements. Je suis si démuni(e), si inconstant(e) dans mes résolutions. Je n’ai rien de grand, rien d’efficace, rien d’héroïque à vous offrir… alors bien simplement et avec confiance, je me place, à la suite de tant de saints connus ou cachés de mon pays et de mon Église, et selon les mots de saint Louis-Marie, sous votre maternelle protection.
« Je vous choisis, aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen. » Saint Louis Marie Grignion de Montfort
« L’avortement est la mort d’une société »
Louis Vlavonou est président de l’Assemblée nationale du Bénin depuis 2019. Le 8 octobre, participant à une table ronde sur la « santé sexuelle et reproductive des jeunes », il s’est fermement opposé à l’avortement :
« L’avortement est la mort d’une société car partout où sa pratique a eu cours, la société a vieilli. »
La légalisation de l’avortement fait partie de « la stratégie mise en place par cette Nouvelle Ethique Mondiale » pour
« déconstruire nos valeurs et reconstruire à la place les contre-valeurs dont leurs cultures sont victimes aujourd’hui ».
L’avortement est
« la négation de la vie à un enfant. Qui sommes-nous pour décider de la vie de quelqu’un et surtout du tout-petit ? Plus il est petit, plus nous devons le défendre. C’est cela notre devoir en tant qu’élus du peuple. »
« Ce serait dangereux de mettre dans les mains de la femme un outil pour détruire la vie en sa qualité de mère, censée la protéger. »
« C’est à la femme qu’il reviendra d’en porter tout le fardeau, plus que celui qu’elle porterait si elle gardait sa grossesse. »
Chasseurs de prime : 654€ le salaire pour euthanasier
La loi néo-zélandaise autorisant l’euthanasie entrera en vigueur le 7 novembre. Le « barème de prix pour la pratique » a été publié au Journal officiel. Le médecin tueur recevra 1087,20$ par meurtre, soit environ 654€. Ce qui n’inclut pas les frais de déplacement.
Tous les frais seront « pris en charge par la communauté ».
L’Europe entre la vie et la mort
Lu sur IFN :
Viktor Orban n’est pas le premier en Europe à considérer la question de la démographie comme l’une des plus importantes. Cependant, il est le plus persistant et semble être le plus intéressé par cette question. Il a organisé un sommet démographique à Budapest pour la quatrième fois consécutive, rassemblant de nombreuses personnes issues du monde politique et universitaire, élargissant ainsi le “cercle intellectuel”, et par conséquent, incluant un plus grand nombre de thèmes dans la discussion.
L’hiver démographique, évident dans la quasi-totalité des pays européens, n’est plus seulement analysé à travers les mesures immédiates que les autorités gouvernementales peuvent prendre afin d’enrayer les tendances négatives, mais aussi d’un point de vue idéologique.
La Hongrie a parcouru un long chemin dans les mesures prises pour encourager la parentalité. Depuis un certain temps, celle-ci ne repose plus sur le modèle le plus simple qui soit, à savoir le versement d’allocations familiales, mais plutôt sur l’introduction d’une institution spéciale que la Russie appelle le “capital maternel” et qui implique des garanties pour les prêts au logement (actuellement de l’ordre de 35 000 euros non remboursables pour une famille ayant un troisième enfant), une exonération de l’impôt sur le revenu, une réduction progressive du paiement de divers droits…
“Politique d’inclusion”
Il ne s’agit pas seulement de fournir des avantages financiers – la question comporte également une dimension économique et sociale. Premièrement, il a été démontré que les familles nombreuses (qu’elles incluent ou non les familles avec deux enfants ou plus) sont en quelque sorte les initiateurs des processus microéconomiques. Sur le lieu de résidence, ces familles dépensent plus d’argent pour l’éducation obligatoire et complémentaire des enfants, l’apprentissage des langues, les activités sportives, les événements culturels, les services de santé, et enfin pour l’agrandissement du logement, qui nécessite un emprunt à crédit, ainsi que tous les autres coûts habituels.
En d’autres termes, grâce à ces subventions, l’argent est “réinjecté dans le système” et stimule la dynamique économique ; il ne va pas aux “besoins de luxe” et il “ne quitte pas” la “communauté locale”. Les critiques disent que ce type d’aide n’est qu’une “goutte dans l’océan” ; cependant, avec le temps, de nombreuses gouttes peuvent former une rivière.
Deuxièmement, c’est ainsi que la “politique inclusive” est le mieux mise en œuvre. Il est dans l’intérêt des parents de “courir après chaque emploi” et de s’impliquer dans les activités économiques et sociales, et lorsqu’ils ont la garantie que leurs gains bruts sont égaux au salaire net, il est très rentable pour eux de travailler davantage. Les subventions cessent alors d’être une “catégorie sociale” et nous pouvons éviter les discussions stériles telles que : pourquoi les allocations familiales seraient-elles payées par le budget, ou pourquoi ces couples ont-ils donné naissance à tant d’enfants s’ils ne peuvent pas les entretenir.
La vie pratique nous montre que les parents issus de ces familles sont prêts à faire plus de sacrifices, à endurer davantage pour leur famille, et ils sont conscients de la nécessité de travailler davantage. Là encore, tout cet argent supplémentaire est principalement dépensé pour répondre aux besoins de la communauté locale et est reversé au budget par le biais des taxes sur les produits et services achetés.
En ce qui concerne le trésor public, ces incitations ne sont finalement pas un inconvénient. Mais lorsque nous parlons de ce que les chercheurs entendent par “capital humain”, les avantages sont multiples. Une société ne peut se développer sans enfants, nous ne pouvons même pas penser à l’avenir avec optimisme, ni remplir le budget, assurer la sécurité nationale, améliorer la science et l’éducation – sans enfants.
Faillite de la population
Bien que l’hiver démographique soit évident dans toute l’Europe – année après année, l’Allemagne alloue de plus en plus de fonds pour “boucher les trous” du système de retraite – les pays de l’est du continent sont dans la pire position. Aux indicateurs déjà médiocres du nombre de naissances et de décès, dont les causes sont multiples, s’est ajoutée la migration galopante de la population jeune (et surtout instruite) vers les pays occidentaux. Ce phénomène est également constaté dans les États membres les plus pauvres de l’UE.
L’Allemagne “compense donc le déficit” en acceptant la population de Pologne, de Bulgarie, de Croatie, de Serbie… Dans une certaine mesure, les Polonais s’en sortent aussi, en ouvrant leurs frontières aux Ukrainiens, tandis que les Hongrois attirent des compatriotes de la région, mais pour l’essentiel – la question demeure : combien de temps une telle approche peut-elle durer ?
Les résultats préliminaires du recensement de la population en Macédoine du Nord ont choqué le public, et d’autres chocs sont encore à venir lorsque ces données seront publiées ailleurs dans les Balkans. La baisse de la population en Europe du Sud-Est entre les deux recensements est estimée en millions de personnes.
Dans leur excellent ouvrage intitulé Empty Planet, Darrell Bricker et John Ibbitson préviennent que la même chose se produira dans le monde entier dans seulement trois décennies.
Un changement du mode de vie, l’adoption de valeurs différentes et l’inévitabilité d’une nouvelle phase de transition démographique conduiront l’humanité vers le stade de la “faillite démographique”. Il y a de la logique dans leur conclusion. Tout comme il est logique qu’un tel scénario produise des changements politiques et sociaux spectaculaires. Si dramatiques que nous ne pouvons même pas les imaginer pour le moment.
L’imposition de valeurs différentes a également été discutée lors du sommet de Budapest. Mike Pence, qui était jusqu’à récemment le vice-président des États-Unis, a souligné :
“Nos familles ont construit nos civilisations, elles doivent être renouvelées et préservées. Les familles fortes créent des communautés fortes, et les communautés fortes créent des nations fortes.”
Il convient de rappeler ici que la notion de nation, telle qu’utilisée par les conservateurs américains, implique en réalité les cultures, les civilisations. La définition de la famille change, tout comme l’attitude à l’égard du patrimoine, de la tradition, et ce qui est particulièrement notable, de la religion. L’homme semblable à Dieu remplace le Dieu semblable à un homme. Avec un tel changement, il devient de plus en plus difficile de distinguer le bien du mal.
Comme prévu, en raison de ces discussions, une partie du “public européen” a qualifié le sommet d’événement “anti-civilisationnel”, un rassemblement de partisans de la politique anti-immigrés, d’homophobes et de radicaux de diverses convictions. Chacun essaie de défendre sa position. L’histoire du renouvellement démographique et des valeurs familiales ne va pas de pair avec les “Gay Pride” et le concept de théorie du genre.
Et c’est précisément à ce moment même que des thèmes complètement nouveaux et cruciaux apparaissent à l’”agenda” des futurs débats sur le “destin de l’Europe”. Qui est pour la “culture de la vie” et pourquoi ; et qui est pour la “culture de la mort” et, encore une fois, pourquoi ? Comment les droits et libertés de l’homme sont-ils interprétés dans ce contexte ? Existe-t-il une civilisation européenne sans tradition européenne et sans héritage chrétien ?
Le dernier sommet a montré, comme aucun autre auparavant, que l’histoire passe du cadre étroit de la prise de mesures institutionnelles concrètes à un champ idéologique beaucoup plus large.
Face à la montée d’Eric Zemmour, la “riposte” LR
Les candidats LR se lancent tous à la poursuite du polémiste en plaçant soudain leurs discours à droite toute.
Dans le concert des girouettes, Xavier Bertrand a finalement changé d’avis :
« Oui, je participerai à ce congrès, parce que les Républicains ont écarté la primaire ».
Trop dangereuse la promenade en solitaire ? Ou s’est-il fait à l’idée que, de toute façon, “l’Etat profond” LR le soutient (comme la corde soutient le pendu…), alors qu’importe l’avis des électeurs LR… Xavier Bertrand se dit finalement ouvert à un scrutin en interne.
« Ce congrès, c’est la seule façon d’avoir le plus vite possible un seul candidat de la droite et du centre ».
Le rassemblement aura lieu le 4 décembre et seuls les adhérents du parti pourront choisir leur représentant en vue de l’élection de 2022.
Proposition de loi Limon sur l’adoption : cheval de Troie pour la GPA
Communiqué de La Manif Pour Tous :
La proposition de loi de réforme de l’adoption portée par la députée Monique Limon arrive en commission au Sénat ce mercredi 13 avant son examen en séance plénière les 20 et 21 octobre.
Son objectif est clair : utiliser l’adoption pour faire reconnaître les commanditaires d’enfants par GPA comme leurs parents. La Manif Pour Tous dénonce un détournement de l’adoption et une régression des droits des enfants et des femmes.
Après une tentative échouée sous le quinquennat de François Hollande à l’initiative d’Erwan Binet, une proposition de loi vise à nouveau à rendre les enfants adoptables par les couples non mariés : « les adoptants doivent être en mesure d’apporter la preuve d’une communauté de vie d’au moins un an ou être âgés l’un et l’autre de plus de vingt-six ans » (article 2 de la PPL). Un enfant orphelin pourrait donc être adopté par à un couple qui n’a pris aucun engagement d’avenir commun. Supprimer la condition du mariage est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant, qui plus est déjà blessé par la vie : certes, le mariage n’est pas un gage certain de stabilité, mais les statistiques montrent que cette forme d’union est de loin la plus stable par rapport au PACS, lequel est plus stable que la situation de concubinage. En outre, au contraire du mariage, le contrat de PACS pas plus que le concubinage ne prévoient quoi que ce soit pour les enfants si le couple se sépare. Or le rôle du législateur est d’assurer la situation la plus sécurisante possible pour l’enfant adoptable.
Les masques tombent du côté de la majorité
Cette proposition de loi de Monique Limon est en fait un véritable cheval de Troie pour la GPA. En effet, le nombre de couples mariés ayant un agrément en vue de l’adoption est déjà 6 fois plus important que le nombre d’enfants à adopter. Démultiplier le nombre de couples qui pourraient adopter serait donc une aberration… si ce n’est que l’adoption sans condition permettrait au conjoint ou à la conjointe du père biologique d’un enfant né de GPA à l’étranger d’être reconnu lui aussi comme le parent de l’enfant. Le législateur organiserait donc le détournement de l’adoption et, levant un frein majeur au recours à la GPA, faciliterait sa pratique, c’est-à-dire l’exploitation de femmes et le trafic d’enfants.
Dans un tweet publié le 6 octobre dernier, l’animateur Christophe Beaugrand, qui a commandité une GPA aux Etats-Unis, s’en prend au Président de la République :
« Emmanuel Macron s’était engagé à reconnaître les enfants nés par GPA à l’étranger, force est de constater que cette promesse n’est toujours pas tenue. »
La députée Coralie Dubost s’est empressée de lui répondre sur le même canal :
« Bientôt ! La PPL adoption est en navette parlementaire, examinée au Sénat en octobre, puis de retour à l’Assemblée nationale. Nous tiendrons la promesse de sécurisation de la filiation des enfants ! »
Comme les propos déjà tenus cet été à l’Assemblée nationale par le ministre Olivier Véran sur cette proposition de loi Limon, cette réponse de la députée atteste de l’objectif réel : faciliter la GPA.
Il est odieux de manipuler l’opinion publique en osant parler de « sécurisation de la filiation des enfants » alors que la GPA déconstruit sciemment la filiation maternelle de l’enfant : elle est non seulement éclatée entre la femme qui fournit ses ovocytes et la mère porteuse, mais en plus l’enfant est séparé de celle qui lui a donné naissance. Les commanditaires s’appuient là-dessus pour faire effacer la mère porteuse de la filiation de l’enfant puis pour se plaindre que l’enfant n’ait plus qu’un seul parent !
Pour sécuriser les enfants et les femmes, qui ne peuvent être les objets de contrats pour les premiers et victimes d’exploitation reproductive pour les secondes, la seule possibilité est de lutter par tous les moyens contre la pratique des mères porteuses, que ce soit en France ou à l’international.
Alors que le Président de la République a annoncé l’engagement de la France contre la peine de mort partout dans le monde, il est urgent de s’engager aussi pour l’abolition universelle de la GPA partout dans le monde parce que la dignité des femmes et des enfants n’a pas de frontière. Ce que nous refusons en France comme contraire à la dignité des femmes ne peut être toléré ailleurs, et encore moins encouragé par le législateur français. C’est pourtant ce que contient la proposition de loi de Monique Limon : elle doit donc être rejeté par les sénateurs.
C’est arrivé un 12 octobre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
- le 12 octobre 638 : le pape Honorius Ier meurt à Rome.
- le 12 octobre 642 : le pape Jean IV meurt à Rome.
- le 12 octobre 1428 : début du siège d’Orléans par les Anglais.
Que cherche à sauver le rapport Sauvé ?
De nombreuses personnes se montrent sceptiques, c’est le moins qu’on puisse dire, sur la méthodologie du rapport Sauvé. Oh, certes, il ne s’agit pas de nier les abus sexuels, ils ont bien eu lieu et c’est tout à fait abominable. Néanmoins, il est permis de s’interroger sur le but recherché à travers la publication de ce rapport. Si c’est pour demander la fin du secret de la confession ou encore le mariage des prêtres, voire l’ordination des femmes, il apparaît alors que les conclusions sont biaisées.
Un lecteur du Forum catholique publie une recherche très intéressante sur l’ancienne discipline de l’Eglise à l’égard des abuseurs sexuels. Au XVIe siècle, il n’était pas d’usage de déplacer les pervers nie de les couvrir. Or aujourd’hui, derrière l’avalanche de chiffres, parfois contestables, on a l’impression que les vrais coupables courent toujours. Est-il vrai par exemple que des évêques se livrent à des actes contre-nature ? Des noms sont sortis, aux Etats-Unis comme au Vatican. Mais en France, il semble que l’omerta règne encore. Mais cela pourrait finir par sortir…
Pour arriver au chiffre de 216 000 victimes, l’équipe du Rapport Sauvé en a interrogé 243 directement et 2 819 par lettre. Soit 3 062 témoignages directs. Les 212 938 autres victimes ont été déduites par extrapolation :
Dans un premier temps, un institut, l’Ifop, a organisé un sondage aux résultats forcément imprécis, comme tous les sondages. Puis, dans un deuxième temps, une chercheuse d’un institut de recherche médicale, l’Inserm, a transformé ces résultats imprécis en thèse précise.
Cette chercheuse de l’Inserm est Nathalie Bajos (photo), sociologue et démographe, Responsable de l’Équipe Genre dans cet organisme public. Sur le site de l’Iris, autre organisme public, elle annonce qu’elle
“interroge les inégalités sociales de santé en croisant la sociologie de genre et la sociologie de la santé et en convoquant une perspective intersectionnelle d’articulation des rapports sociaux de domination, de classe, de genre et de race“!.
Quelques exemples de ses travaux passés :
“La contraception : levier réel ou symbolique de la domination masculine?”
“Les inégalités sociales d’accès à la contraception en France.”
“Les enjeux contemporains de la légalisation de l’avortement.”
“Les femmes sont-elles encore libres de leur contraception?”
Ainsi, l’enquête sur les crimes de l’Église a été menée par une femme qui est probablement une adversaire de l’Église. Dans cette vidéo, Nathalie Bajos explique que les parents ont tort d’être angoissés à l’idée que les enfants regardent du porno, car il est temps que les pères et les mères cessent de s’occuper de la sexualité de leurs petits.
Ce ne sont pas les enfants que le rapport Sauvé cherche à protéger…
Chère Marine de Robert Ménard

Nouvelle Librairie
Robert Ménard a le double avantage d’être courageux et d’être un maire de terrain.
Il publie ici une lettre ouverte à Marine Le Pen pour dire à cette dernière à quelles conditions elle peut gagner.
Cette lettre a le mérite d’appeler enfin à l’union des droites, rappelant à Marine Le Pen l’importance de tendre la main aux élus LR et divers droite pour le deuxième tour et surtout pour gouverner.
Il est, en revanche, surprenant de lire des critiques particulièrement sévères contre les personnes qui s’opposent au passeport sanitaire (ce qui est très différent de l’opposition au vaccin !) ou à celles qui soutiennent la remigration ou qui voient un lien entre islam et islamisme.
Ce n’est pas ainsi que l’on pourra bâtir une majorité !
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Bonne fête, bienheureux Carlo Acutis
Par Antoine Bordier :
Déjà un an ! C’était le 10 octobre 2020. Assise, la « cité sainte » du Poverello, de saint François, rayonnait de tous ses éclats. De toute l’Italie, de Londres, d’Espagne, de France, et, de Suisse, principalement, les parents, les amis, et, de nombreux pèlerins avaient fait le déplacement pour la béatification du jeune Carlo Acutis. Ce qui était marquant, surtout, c’était toute cette jeunesse présente sur le parvis de la Basilique Sainte-Marie-des-Anges, la veille. Deux jours après sa béatification, le 12 octobre, le bienheureux Carlo Acutis était fêté pour la première fois. Immersion dans la vie d’un saint.

Située au pied de la colline d’Assise, en contre-bas, la basilique attire les foules. Un millier de jeunes sont là, dans le quasi silence de la nuit qui étend lentement son manteau noir étoilé. Nous sommes le 9 octobre 2020. La façade de la Basilique Sainte-Marie-des-Anges est légèrement éclairée. Cachés derrière les immenses colonnades, d’autres jeunes s’affairent et règlent sur leur pupitre de commandes, leur table de mixage, et, leur moniteur, les différentes caméras, la sonorisation et l’éclairage. La veillée en l’honneur du futur bienheureux va bientôt commencer. A l’entrée, son effigie-kakémono le représente avec en arrière-plan un ostensoir. Et, l’eucharistie qu’il a tant adorée, donne le ton de la veillée. Elle se déroulera en trois temps : une biographie scénique jouée par une troupe d’amateurs, des danses et des morceaux musicaux suivront. Puis, ce sera le temps du témoignage, par un franciscain, et, enfin, un temps de prières et d’adoration.
A l’intérieur de la grande basilique règne le silence complet. Il n’y a pas de fidèles. Quelques franciscains déambulent. A la place du chœur de la basilique, se trouve la petite église de la Portioncule. Elle date du 6è siècle. Le futur saint François, Giovanni di Pietro Bernadone, la restaurera quelques années après sa conversion, vers l’an 1205. C’est là, qu’il aurait pris pleinement connaissance de sa vocation de missionnaire, et, qu’il aurait reçu la visite des anges. Ce qui dénote aux premiers abords, en s’approchant, c’est sa toute petite taille. Elle ne mesure que 7 mètres de longueur et 4 mètres de largeur. Sur sa façade ogivale, une fresque médiévale raconte la vie du Poverello. A l’intérieur, d’autres fresques entourent l’autel en bois précieux. La contemplation de ce petit édifice, véritable trésor artistique, mystique et religieux, est une bonne introduction, à la fois, à la veillée et à la vie du bienheureux.
Sur les pas de Carlo

Carlo Acutis est né à Londres, le 3 mai 1991, de parents italiens. C’est un enfant unique. Il ne connaîtra pas son frère et sa sœur, des jumeaux, qui naîtront après sa mort, survenue le 12 octobre 2006, à Milan. Une leucémie foudroyante l’a frappé et l’a emporté en 72 heures « sur l’autoroute du Ciel ». C’était sa propre expression, quand il parlait de l’eucharistie. Très tôt, le jeune Carlo bénéficie de grâces spéciales. Il a soif de Dieu, alors que ses parents s’en sont éloignés. Lors de sa Première Communion, en 1998, à l’âge de 7 ans, il tombe littéralement amoureux de la Messe et de l’eucharistie. L’évêque d’Assise, Mgr Domenico Sorrentino, l’a bien connu. C’est un ami de la famille. Il raconte :
« Il n’a jamais manqué une Messe de sa courte vie. Il voulait, aussi, se confesser tous les jours. C’est pour nous tous un exemple à suivre ».
Pour la plupart des jeunes, qui ont été touchés par cette petite vie qui démarre dans l’eucharistie quotidienne, l’étonnement est total. Lors de la veillée, Silini, une jeune fille d’une vingtaine d’années, témoigne que
« Carlo est vraiment un exemple qui parle à notre jeunesse. Il a vécu sa foi avec une maturité incroyable. Il était très concret, aussi. Il aimait l’adoration, certes, mais il aimait, également, danser, surfer sur les nouvelles technologies. Il est vraiment très moderne. »
De son côté, l’évêque confirme que
« Carlo était quelqu’un de simple. Je l’avais rencontré à Rome, avant sa maladie. Et, il était très simple. C’est son secret : sa simplicité, son sourire, sa passion pour Dieu, pour Jésus présent dans l’eucharistie. Carlo était un amoureux de la vie, de Dieu et des autres. »
« Le geek de Dieu »
La vie du petit Carlo est moderne, et, très connectée. Très jeune, il devient un as des nouvelles technologies, dont il se sert pour l’évangélisation. Par-dessus tout, que ce soit à Assise, ou, à Milan, son quotidien est marqué par sa vie d’écolier, la Messe, le chapelet et l’adoration. A l’âge de l’adolescence, il se rend compte que ses copains de l’école sont éloignés de Dieu. Pire, ils tombent dans des addictions, liées aux nouvelles technologies. Il choisit de les rejoindre sur les réseaux sociaux et de les évangéliser. Aujourd’hui, les réseaux sociaux lui renvoient l’ascenseur. De nombreuses pages se sont ouvertes sur Facebook pour lui rendre hommage, et, pour diffuser la bonne nouvelle de sa vie. Lors de la veillée, un jeune interprète son rôle. Il porte un pull rouge, qui ressemble à celui que portait Carlo sur l’une de ses photos qui a fait le tour du monde. Des danseurs font une chorégraphie. La veillée se termine par une adoration eucharistique. A l’intérieur de la Basilique Sainte-Marie-des-Anges, un frère franciscain, Andréas, redit la phrase que le Christ a adressé à saint François : « Va, François, répare mon Eglise, tu le vois, elle tombe en ruine. » Pour Mgr Sorrentino, « saint François et Carlo sont très proches. »
« O Carlo beato ! »

Ce samedi 10 octobre 2020, c’est le jour J. Le soleil a, lui-aussi, décidé d’honorer Carlo. A 16h30, il baigne de ses rayons lumineux l’esplanade de la Basilique supérieure de Saint-François. Les grands clercs et la croix sont en tête de la procession, qui s’avance aux sons des grandes orgues. Une vue à 180° vous permet d’admirer l’horizon. Les plaines verdoyantes, les collines alentours sont un hymne à la création. On comprend mieux celui que chantait le Poverello. Ici la nature, et, tout être vivant semblent être en harmonie avec le Ciel. Même la vieille pierre des édifices raconte l’histoire du saint, à travers les ruelles de la vieille ville. Elle commence à entonner celle du futur bienheureux. A l’intérieur de la Basilique, au premier banc à droite, les parents et les frère et sœur de Carlo ont pris place. La famille et les amis proches côtoient les autorités civile et militaire locales. Le cardinal Agostino Vallini, légat pontifical et représentant du Pape François, préside la cérémonie. Il est entouré d’une dizaine d’évêques. Sur les bas-côtés, des fresques murales racontent la vie de saint François.
Mgr Domenico Sorrentino s’avance vers le micro. Il demande officiellement que l’Eglise accueille, en son sein, le vénérable serviteur de Dieu Carlo Acutis, dans la communauté des bienheureux. Le cardinal accepte et lit la lettre du Pape François, datée du 10 septembre 2020. Le Pape souligne
« l’enthousiasme de la jeunesse, la culture de l’amitié avec le Seigneur Jésus, de Carlo Acutis, qui mettait l’Eucharistie, et, le témoignage par la charité, au centre de sa propre vie ».
Le Pape a voulu rappeler sobrement la vie christo-centrée du jeune Carlo. Après cette lecture, la cérémonie continue par la procession des reliques du bienheureux. Les parents de Carlo ont accepté d’offrir à l’Eglise le cœur même de leur fils. Dans le reliquaire simplement orné, de couleur or et rouge, on aperçoit la forme de son cœur bruni par le temps. L’émotion devient intense, les applaudissements fusent. Le cardinal étreint chaleureusement les parents, un par un. Tous se tournent alors vers le fond du chœur de la Basilique, pour assister au dévoilement du grand portrait de Carlo Acutis. L’assemblée entonne au même moment le chant « O Carlo beato ! ».
Carlo, un apôtre

Deux heures plus tard, la Messe se termine. Les parents de Carlo sont sollicités par les amis, et, les proches. Les journalistes, principalement italiens, ont déserté, pour la plupart, les lieux. Antonia Salzano Acutis, la maman de Carlo, est restée seule dans la basilique. Son mari, Andréa, part avec les jumeaux. Antonia ne semble pas fatiguée, malgré les semaines passées à préparer, avec toute une équipe, ce jour. Elle enlève son masque et répond à quelques questions. Elle sourit :
« Oui, vous pouvez le dire, maintenant, c’est officiel, Carlo est bienheureux. Je suis absolument heureuse, car c’est une confirmation de l’Eglise, et, du Pape. »
Elle s’assoit. Il ne reste plus qu’une poignée de personnes. Les 300 invités ont presque tous quitté la basilique, qui avait été partiellement détruite par le tremblement de terre de 1997. Elle a survécu. Carlo, lui, a été emporté par une terrible maladie. L’ensemble de la presse a parlé de ses « 6 mois » de leucémie qui l’ont foudroyé. Mais, comme Antonia l’explique, le calvaire de Carlo a été foudroyant. En quelques jours, le jeune homme de 15 ans a été emporté.
« Oui, c’était très fulgurant. On pensait que Carlo avait une simple grippe. Et, finalement, il s’agissait d’une leucémie. Il est mort, très rapidement, 3 ou 4 jours après. On a parlé de 6 mois, mais il s’agissait de 6 jours. »
Antonia parle de sa foi et de son enfance. Elle parle de sa nouvelle vie, de Dieu. Son fils y a pris une part indéniable, comme si les rôles avaient été inversés. Comme si Carlo était devenu l’éducateur, le transmetteur de la foi à ses parents.
« Quand j’étais jeune fille, je ne pratiquais plus. J’ai commencé mon parcours vers 1994. Carlo est né en 1991. Il m’a inspiré. Normalement, c’est la famille, ce sont les parents qui transmettent la foi. Carlo, avec toutes ses questions, avec sa vie de prières, m’a transmis la foi. Il a aidé, aussi, beaucoup de personnes, beaucoup de jeunes, des prêtres et des séminaristes à cheminer, et, à pratiquer ».
Les miracles eucharistiques

Antonia parle de sa vie de famille.
« Nous vivons maintenant entre Milan et Assise. Depuis la mort de Carlo en 2006 notre vie a changé. Nous prions beaucoup plus en famille. Carlo nous dynamise dans notre vie de tous les jours. D’autant plus que, dès sa mort, des miracles ont eu lieu. Beaucoup de personnes lui demandent son intercession. Quelque part, c’est normal. Il fait du bien à tout le monde. En 2010, nous avons eu la grâce d’avoir des jumeaux, Francesca et Michael. Ils sont blonds, comme leur papa. »
Antonia évoque les miracles eucharistiques, le site internet qui leur est dédié et les expositions qui ont lieu dans le monde entier sur le sujet. Carlo était vraiment amoureux de l’eucharistie. Alors que la plupart des jeunes adolescents passent leur temps sur les écrans, comment celui que l’on surnomme communément le « geek de Dieu » a-t-il pu se lancer dans une telle aventure et réaliser une exposition internationale, avec plus de 100 panneaux réalisés sur des miracles eucharistiques recensés dans le monde entier ? « Il avait 11 onze ans, raconte sa maman, quand il a eu cette idée d’exposition. » Qui à 11 ans pense organiser une telle exposition ? Carlo est tombé amoureux de l’eucharistie. Comme il le racontait lui-même : « Mon secret, c’est d’avoir un contact quotidien avec Jésus ». Carlo est un génie de la grâce. A l’âge de 11 ans, donc, il pense réaliser une exposition sur l’eucharistie. A l’âge de 12 ans, il devient catéchiste. Il fait partie des plus jeunes catéchistes d’Italie. A 13 ans, son objectif n’est pas d’être le plus performant, le premier, de sa classe, même s’il est, effectivement, brillant, et, qu’il accomplit sérieusement son devoir de jeune collégien. Son objectif, c’est Jésus.
Le miracle eucharistique ?

Pour saint Thomas d’Aquin, « C’est là ta puissance, Seigneur, qui seule opère de grandes choses. C’est Toi qui as institué et confié à tes disciples ce sacrement où tout est miracle. » Pour saint Jean-Paul II, dans sa lettre encyclique ‶ Ecclesia de Eucharistia ″, parue en avril 2003 :
« L ‘Église vit de l’Eucharistie. Cette vérité n’exprime pas seulement une expérience quotidienne de foi, mais elle comporte en synthèse le cœur du mystère de l’Église. Dans la joie, elle fait l’expérience, sous de multiples formes, de la continuelle réalisation de la promesse : ‶ Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ″ (Mt 28, 20).
Mais, dans l’Eucharistie, par la transformation du pain et du vin en corps et sang du Seigneur, elle jouit de cette présence avec une intensité unique. Depuis que, à la Pentecôte, l’Église, peuple de la Nouvelle Alliance, a commencé son pèlerinage vers la patrie céleste, le divin Sacrement a continué à marquer ses journées, les remplissant d’espérance confiante. À juste titre, le Concile Vatican II a proclamé que le Sacrifice eucharistique est ‶ source et sommet de toute la vie chrétienne ″. La très sainte Eucharistie contient en effet l’ensemble des biens spirituels de l’Église, à savoir le Christ lui-même, notre Pâque, le pain vivant, qui par sa chair, vivifiée par l’Esprit Saint et vivifiante, procure la vie aux hommes. C’est pourquoi l’Église a le regard constamment fixé sur son Seigneur, présent dans le Sacrement de l’autel, dans lequel elle découvre la pleine manifestation de son immense amour. »
Carlo a été touché par le miracle eucharistique de Lanciano. Au début du 8è siècle, dans l’église saint Legonziano, un moine basilien célèbre la Messe. Il doute depuis quelques temps de la présence réelle. Après la consécration, il voit que l’hostie est en train de brunir. Il voit de la chair se former. Il regarde, aussi, le calice et constate que le vin est devenu du sang. Les fidèles qui assistent à la Messe l’ont, également, constaté et en témoignent. Ce miracle eucharistique aurait pu tomber dans l’oubli, surtout après que le parchemin de l’époque ait disparu. Mais les reliques, elles, furent toujours conservées. En 1970, sous l’impulsion de l’archevêque de Lanciano, Mgr Perantoni, elles sont remises en lumière. Elles sont analysées par un laboratoire indépendant. Les résultats sont étonnants : le sang et la chair des espèces transformées portent le même groupe sanguin AB que celui du Saint-Suaire. Le sang est dit « frais », non-altéré, comme s’il avait été prélevé sur une personne vivante.
En marche vers la canonisation

Le 14 novembre 2019, la Congrégation pour la cause des saints reconnaissait le premier miracle dû à l’intercession du jeune Carlo. Le vénérable de 2018 a été reconnu bienheureux en 2020. Pour être canonisé, il reste à documenter un deuxième miracle, qui serait en cours de reconnaissance.
20 ans après le bienheureux Pier Giorgio Frassati, Carlo Acutis est devenu un exemple à suivre pour sa génération. Le 16 juin 1998, il écrivait : « Être toujours uni à Jésus, tel est le but de ma vie ». Ce désir de recevoir tous les jours de sa vie « le pain du Ciel » creuse encore plus en lui le désir de Le connaître.
Par la suite, et chaque jour, il ne manqua jamais un seul rendez-vous avec la Messe, le rosaire et l’adoration eucharistique, convaincu qu’en « se tenant en face de Jésus-Eucharistie, on devient des saints ». Il était aussi très proche de Fatima, et, des voyants, Lucie, Jacinthe et Francesco. Il avait étudié les apparitions de la Vierge Marie, et, Son Secret. Sur son ordinateur, il avait gravé les paroles de Jacinthe : « Si les hommes savaient ce qu’est l’éternité, ils feraient tout pour changer de vie ». Carlo avait soif du Ciel. Avant de se lancer dans l’aventure de son exposition sur les miracles eucharistiques, il avait écrit : « L’Eucharistie, c’est mon autoroute pour aller au Ciel ! » Enfin, il aimait particulièrement le miracle du soleil, celui qui s’est produit le 13 octobre 1917, à Fatima, devant une foule de 70 000 personnes croyantes et incroyantes. C’est pour cela qu’il priait chaque jour son chapelet.
Reportage réalisé par Antoine Bordier, auteur, consultant et journaliste
Copyright photos A. Bordier et Famille Acutis
Paris : des catholiques ont le sentiment d’être rejetés sans raison
Communiqué de Juventus Traditionis :
Notre combat n’est pas simplement pour la messe Saint Pie V, ce bien universel qui profite à tous les croyants et qui a permis tant de conversions. Nous nous mobilisons aussi pour l’ensemble des sacrements et des apostolats qui l’entourent. Ce que nous souhaitons c’est de pouvoir continuer a exprimer notre foi non seulement dans l’Eucharistie, mais aussi lors des baptêmes avec un exorcisme complet, un catéchisme non édulcoré, des mariages dont la préparation et la liturgie sont à la hauteur de nos attentes.
Nous souhaitons tout simplement pouvoir vivre et partager avec toute l’Eglise l’expression de notre foi qui est incarnée par tous ces aspects.
Une Église synodale ne tient pas seulement à sa forme mais doit aussi avoir de la substance, afin de faciliter «le dialogue et les interactions dans le Peuple de Dieu, particulièrement entre prêtres et laïcs» comme le dit le pape.
C’est pourquoi nous aurions aimé pouvoir discuter avec Monseigneur Thibaut Verny, évêque auxiliaire de Paris, qui installait le nouveau curé de la paroisse Saint Eugène – Sainte Cécile, mais il a préférer fuir.
C’est pourquoi nous souhaitions dialoguer directement avec lui lors de sa venue à la paroisse St Dominique à Paris ce Dimanche. Les propos stupéfiants tenus à cette occasion par l’archevêque de Paris ne nous ont pas permis d’obtenir de réponses sur le fond.
C’est pourquoi, comme la semaine dernière, nous vous donnons rendez-vous ce Mercredi à Saint François Xavier à 19h15, et posons des questions à l’archevêque de Paris dans une lettre.
Notre mobilisation se poursuivra, et s’amplifiera tant que nous ne pourrons vivre pleinement notre foi comme tous les catholiques. C’est l’expression de notre foi que l’on souhaite conserver. Et il n’est pas possible d’un simple décision supprimer la vie de fois de milliers de croyants. Ils ne l’accepteront pas, on ne peut nier ou interdire le réel.
LISTE DES ACTIONS À PARIS
-
- Lundi 12h45
Sainte Clotilde - Mercredi à 17h
Chapelet à Saint Georges de La Villette - Mercredi 19h15
Chapelet itinérant de Saint François Xavier à N.D. du Lys suivi de la messe - Samedi 12h
Manifestation devant la nonciature - Dimanche 18h
Rosaire à N.D. du Travail - Les Mardi et Jeudi de 13h à 14h
Quelques veilleurs prient et discutent devant l’évêché de Paris
- Lundi 12h45
Les jeunes du mercredi appellent à signer une lettre adressée à Mgr Aupetit :
Monseigneur,
Dans votre lettre du 8 septembre 2021 à propos du motu proprio Traditionis Custodes, vous avez décidé de supprimer un certain nombre de messes. Celle du lundi midi à Sainte-Clotilde, le mercredi soir à Saint François-Xavier, le jeudi soir à Notre-Dame de l’Assomption de Passy, le dimanche à Saint-Georges de la Villette et Notre-Dame du Travail, des centaines d’âmes se voient privées de leur messe habituelle nécessaires à leur sanctification.
À Saint François-Xavier, depuis des années des centaines de jeunes, habitués ou non de la forme extraordinaire, se rendent à la messe du mercredi soir. Quelle joie de participer au Saint-Sacrifice, en union avec toute l’Église, et de trouver dans cette liturgique une beauté qui, comme le rappelle le Saint-Père dans Evangelii Gaudium, nous permet d’évangéliser.
Nous ne comprenons pas votre décision à laquelle nous aimerions avoir une explication. Nous sommes profondément affectés et attristés par la suppression de ces apostolats prolifiques, source de nombreuses grâces. Ainsi, depuis votre décision, nous avons décidé de nous réunir chaque mercredi pour réciter le chapelet, afin d’obtenir du Ciel une réponse favorable de votre part à notre demande de rétablir la messe supprimée.
Vous avez accepté de rétablir la messe du mercredi soir à Notre-Dame du Lys. Nous vous remercions car le retour de cette messe correspond à un vrai besoin pastoral. Mais pourquoi ne pas la rétablir à Saint François-Xavier comme elle est présente depuis de nombreuses années ? Nous avions déjà dû passer de la chapelle de la Sainte-Vierge à la nef, en raison du monde toujours croissant de fidèles. Or, Notre-Dame du Lys est bien plus petite et aura du mal à contenir tout le monde, ce qui rend l’assistance à la messe difficile, d’autant plus dans ce contexte sanitaire qui impose des distanciations. Ce changement de lieu, sans justification, en passant d’une église à une chapelle de patronage, doit-on y voir le signe d’être considérés comme des catholiques de seconde zone ? Nous avons le sentiment d’être rejetés sans raison.
Nous ne comprenons pas non plus pourquoi les prêtres de la Fraternité Saint Pierre sont mis à l’écart. Reconnus pour leurs qualités, appréciés par un grand nombre d’entre nous qui leur confions la direction spirituelle de nos âmes. La Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre entreprend un travail considérable à Paris depuis plusieurs années, en répondant au besoin croissant des catholiques du diocèse qui ont à cœur de se former, de vivre des sacrements, de se rapprocher toujours plus du Christ. L’Eglise souffre d’une crise de vocations depuis plusieurs décennies, elle peine à assurer un suivi spirituel dont nous avons tant besoin. Pourquoi ne soutenez-vous pas les prêtres prêts à servir dans votre diocèse ? Les bons pasteurs auxquels vous nous confiez, sont déjà très chargés dans leur apostolat. Pour le bien de tous les prêtres, il nous semble incompréhensible de refuser l’aide d’autres prêtres.
Il est aujourd’hui difficile de vivre en catholique, il nous faut lutter pour notre propre conversion dans un monde hostile à l’idée de Dieu et à son amour. En ce douloureux moment où l’Église que nous aimons est sous le feu des projecteurs médiatiques, il nous semble qu’assurer dans le diocèse une charité et une unité fraternelle est une priorité. Aussi nous vous demandons d’exercer votre paternelle considération en acceptant que nous puissions exprimer notre foi à Saint François-Xavier par l’assistance à la messe traditionnelle, car rien ne semble justifier votre décision à laquelle nous attendons encore des explications.
Aussi Monseigneur, redonnez-nous les moyens spirituels de puiser la force, le courage, mais surtout la foi pour défendre le Christ et son Église. Avec l’assurance de notre expression la plus filiale et notre prière,
En plein essor, l’Académie Musicale de Liesse déménage dans la Sarthe
Face à l’afflux des candidatures, l’établissement va s’installer à Précigné (Sarthe) pour accueillir 50% d’élèves en plus. Fidèle à sa réputation d’excellence, l’Académie Musicale de Liesse veut contribuer à faire de cette commune rurale un pôle de rayonnement éducatif, artistique et spirituel.

L’Académie Musicale de Liesse, qui compte désormais 96 élèves, va quitter l’Aisne et le village de Liesse Notre-Dame où elle a été fondée en 2014. Huit ans après sa création, ses locaux ne sont plus ni assez grands ni assez adaptés, d’autant plus que de nombreux candidats frappent à sa porte. Non sans nostalgie et gratitude, avec l’accord des évêques concernés, les académiciens vont déménager dans le village de Précigné, dans la Sarthe, à 10 kilomètres de l’abbaye de Solesmes. De magnifiques bâtiments les attendent, offerts en 2016 par la congrégation des Marianites de Sainte Croix à la Fondation des Académies Musicales, sous l’égide de la Fondation pour l’école.

Les travaux viennent de commencer pour réhabiliter les premiers 3.700 m² de manière à accueillir les élèves de la rentrée de septembre 2022. A terme, l’établissement pourra accueillir 140 élèves dans les meilleures conditions. Le chantier est colossal, estimé à 4 millions d’euros. L’énergie déployée par la direction et ses partenaires a d’ores et déjà permis de sécuriser 3,2 millions d’euros auprès de mécènes, de grands donateurs, mais aussi de particuliers. A moins d’un an de l’inauguration, l’Académie Musicale de Liesse lance un appel aux dons (défiscalisables à l’impôt sur le revenu, à l’IFI ou à l’impôt sur les sociétés) et aux legs pour récolter les 800.000 euros manquants.

Ce projet a été accueilli avec enthousiasme par les éducateurs et les élèves, en dépit de la profonde réorganisation qu’il suppose. Tout le monde se prépare au déménagement. La direction souligne néanmoins qu’à Précigné, l’Académie Musicale de Liesse – qui conservera son nom pour rester fidèle à son histoire et à son héritage – demeurera proche des grands axes de communication. Les nouveaux bâtiments seront situés à 10km de l’Abbaye de Solesmes et de la gare TGV de Sablé sur Sarthe, ce qui place l’internat à 1h10 de Paris Montparnasse et à 10 km des autoroutes desservant Angers, Le Mans et Laval.
Le berceau picard de l’Académie, à Liesse Notre-Dame, non loin de Laon, ne sera pas délaissé pour autant. Si les bâtiments actuels – qui étaient en location – vont être restitués à leurs propriétaires (le diocèse, la commune et l’association du pèlerinage), les Académiciens reviendront régulièrement sur la terre de leur fondation à l’occasion de pèlerinages auprès de la Vierge Noire du sanctuaire, mais aussi pour des tournées musicales ou des concerts.
Vianney Châtillon, le chef d’établissement de l’Académie Musicale de Liesse, explique :
« Nous ressentons une profonde gratitude envers Saint Joseph ». « C’est un projet formidable qui va permettre à nos élèves d’étudier, de chanter et de grandir dans les meilleures conditions. A l’heure où les campagnes se déchristianisent, nous espérons faire de Précigné un lieu d’éducation, de culture et de prière rayonnant. Nous restons donc pleinement mobilisés pour réunir les derniers fonds nécessaires à cette œuvre ».
Dons :
Les dons peuvent être effectués sur www.fondationdesacademiesmusicales.fr ou par chèque à l’ordre de la Fondation des Académies Musicales, 5 rue de la plume au vent 02350 Liesse Notre Dame.
Inscriptions :
Les familles dont un garçon souhaite rejoindre l’Académie Musicale de Liesse, du CM1 à la Terminale, retrouveront les conditions de candidature sur notre site internet www.academiemusicaledeliesse.fr. Il est vivement conseillé de candidater en CM1 ou CM2, où il n’est pas nécessaire d’avoir déjà fait de la musique et où les places sont plus nombreuses.
Prochain évènement à Précigné :
L’équipe de l’Académie et ses 96 élèves seront également heureux de vous accueillir ainsi que tous les sarthois qui le souhaitent, le lundi 9 novembre prochain à 20h30 en la salle des fêtes de Précigné, pour un concert festif gratuit (rock-pop-variété-jazz) qui sera suivi d’un verre de l’amitié et d’une présentation de l’installation de l’Académie Musicale à Précigné. A cette occasion, le chef d’établissement, Vianney Châtillon, répondra aux questions des journalistes.
Neuvaine à Marie qui garde la chasteté des prêtres
« Je Vous recommande, ô mon Jésus, la Sainte Église Votre chère Épouse et notre vraie Mère, les âmes qui pratiquent la justice, tous les pauvres pécheurs, les affligés, les mourants et tout le genre humain. Ne souffrez pas que Votre sang ait été versé pour eux en vain. » Saint John Henri Newman
« Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. » (Mt 5, 19)
Ô Mère Immaculée, compatissez aujourd’hui à notre peine de voir tant de personnes afficher leur révolte contre la chasteté. Qu’à l’image du cardinal Newman, tout chrétien sache écouter l’exigence de sa conscience, ait à cœur de la former par la prière et la lecture de la Parole de Dieu, et persévère dans la recherche active de la vérité jusqu’à un grand amour de l’Église, même au risque de voir ses amis s’éloigner et de compromettre sa position sociale.
Réciter une dizaine de chapelet.
Marie qui gardez la chasteté des prêtres, priez pour moi.
Valérie Pécresse, plus vite qu’une girouette
Toutes les promesses de campagne qu’elle fera sont du vent…
Impressionnante :
Le respect des secrets du médecin, de l’avocat, a fortiori du prêtre dans sa dimension sacrée est un des piliers de notre civilisation
De Bernard Antony :
Le rapport Sauvé a notamment préconisé la remise en cause du « secret de la confession ». Il a entraîné la nouvelle émergence du fondamental débat de civilisation sur la hiérarchie de la loi civile et de la loi morale.
Ce débat a été, hélas, d’emblée pollué par l’insigne médiocrité culturelle de M. Darmanin, le ministre de l’Intérieur et des cultes, et par la mauvaise formulation du président de la conférence des évêques de France.
Guillaume de Thieulloy, notre délégué général, a magistralement rappelé ce vendredi dans un communiqué de l’AGRIF que la référence à des lois au-dessus des lois civiles n’était pas seulement un apport du christianisme mais celui des grandes civilisations humaines. Et ce fut en effet, dès le V° siècle avant Jésus-Christ, avec la tragédie de Sophocle, Antigone, l’immense legs de la civilisation grecque à la civilisation occidentale.
Mgr de Moulins-Beaufort n’a pas très bien éclairé le possible débat entre pouvoir temporel et autorité spirituelle en formulant un peu maladroitement que « le secret de la confession est plus fort que la loi de la République ». Car il n’y a pas là qu’une question de rapport de force. Sans doute aurait-il dû rappeler que les lois justes d’un État républicain non totalitaire ne sauraient être en contradiction avec la loi morale naturelle, la loi universelle de distinction du bien et du mal inscrite dans la conscience de la personne humaine ; et que le Décalogue biblique a parfaitement énoncé cela.
Le respect des secrets du médecin, de l’avocat, a fortiori du prêtre dans sa dimension sacrée par-delà sa personne est un des piliers de notre civilisation gréco-latine et judéo-chrétienne. Le respect du secret de la confession est d’ailleurs inscrit jurisprudentiellement dans notre droit.
Le confesseur doit naturellement s’efforcer, quand il y a lieu, de persuader le coupable de ne pas seulement accepter la pénitence religieuse infligée et de réparer ses actes délictueux si cela est encore possible, mais d’accepter aussi d’en répondre devant la justice des hommes.
Mais en aucun cas la République ne saurait exiger du prêtre qu’il soit un dénonciateur de confessés.
En revanche, les cas des évêques, nombreux semble-t-il, au cours des 70 ans écoulés, qui ont eu connaissance des agissements criminels avérés de prêtres pédophiles sans les bannir de leurs fonctions est accablant. Et accablant qu’ils n’aient mis en place aucun moyen de recours approprié pour les victimes.
On comprend qu’ils aient pour le moins accepté sans réagir le déclin culturel, liturgique, social et politique de l’Église catholique, quand ils n’en ont pas été les artisans.
Quant au ministre Darmanin, alors que le président de la République lui a demandé de « recevoir » le président de la Conférence des évêques, le procédé de sa « convocation » est pitoyable.
Il atteste de son ridicule contentement de frétillant ministrion jacobin de pouvoir se parer de l’autorité de César contre le représentant du domaine de Dieu, ce dernier fût-il, sur bien des plans, bien décevant.
À un moment où le parlement français s’apprête à étendre encore les possibilités de meurtre des enfants dans le sein de leur mère, la loi de la République se fait toujours plus barbare, méprisant en effet la loi morale et l’espérance de continuité du peuple de France. Hélas, l’épiscopat français dans son ensemble n’a pas du tout lutté jusqu’ici contre la culture de mort que dénonçait Jean-Paul II. Peut-être était-il par trop paralysé par ce que le régime savait des pratiques trop nombreuses révélées par le rapport Sauvé, au demeurant contestable sur le plan de la rigueur statistique.
Mais il ne faudra pas non plus compter sur ce même Sauvé pour faire un rapport précis sur les millions de meurtres d’enfants pratiqués depuis la promulgation de la loi Veil. Celle-ci fut préparée principalement en son temps par le docteur Simon, le grand-maître de la Grande Loge de France, cette obédience de gauche militante chère au président Sauvé.
Les crimes abominables de la pédophilie n’ont été que trop nombreux, mais bien plus nombreux encore ceux de l’avortement évoluant aujourd’hui en légalisation de l’infanticide.
Contre cela, collectivement, soyons sans illusions, les évêques ne feront toujours rien et le président Sauvé non plus. Ce n‘est pas sur eux que l’on pourra compter pour sauver notre civilisation de la noyade.
3e prix des lecteurs Actuailes
Les amoureux du livre et de la jeunesse s’unissent pour décerner un prix littéraire d’un montant de 1000 euros.
Actuailes, le bimensuel d’actualités gratuit des jeunes de 10 à 15 ans et le site de sélection de littérature jeunesse 123loisirs.com décernent pour la troisième fois le Prix des Lecteurs.
Jusqu’au 24 octobre, les internautes sont appelés à voter pour le livre de leur choix parmi les 5 romans présentés par Valérie d’Aubigny pour 123loisirs dans la rubrique « Actuailes a lu et aimé » du journal.
- Les Quatre aventuriers – Anne-Sophie Chauvet
- Les Aventures de Marin Sans Nom – Agnès Balmont
- Hérodote – Histoires du monde antique – Laurent Bègue
- La Malédiction des Combettes – Aline Roussillon
- Gipsy Book – Jusqu’à toucher les étoiles – Sophie de Mullenheim
Des valeurs sûres, des pépites qui font rêver, réfléchir, rire, grandir…
Qui finance ? Les lecteurs eux-mêmes ! La participation financière libre des internautes assure l’indépendance de ce Prix. Elle marque l’intérêt pour le champ culturel passionnant qu’est la littérature jeunesse de qualité.
Voter et contribuer, c’est soutenir et encourager concrètement un auteur. Voter et contribuer, c’est donner un nouvel essor à la littérature jeunesse.
Rendez-vous le 6 novembre 2021 à Paris, au Salon du Livre et de la Famille, à la Mairie du 8e, pour féliciter le lauréat et fêter ces cinq auteurs de talent. Dédicaces et rencontres.
Le 10e pèlerinage Summorum Pontificum aura bien lieu les 29, 30 et 31 octobre
Le pèlerinage va donc se dérouler comme prévu, malgré les inquiétudes que nous ont données les circonstances présentes. L’abbé Barthe indique :
- Comme de coutume désormais, nous débuterons le pèlerinage le vendredi 29 octobre, à 17h, dans l’église Sainte-Marie des Martyrs du Panthéon, par le chant des Vêpres.
- Le lendemain, le samedi 30 octobre à 9h 30, dans l’église Saint-Celse et Saint-Julien, Via del Banco di Santo Spirito, 52, non loin du Tibre, nous nous retrouverons pour une adoration du Saint-Sacrement.
- Puis, ce samedi 30 octobre, à 10h 30, l’église Saint-Celse et Saint-Julien, nous partirons pour rejoindre la basilique Saint-Pierre, par le pont Saint-Ange et la Via della Conciliazione.
- Ce samedi 30 octobre, à 11h 30, dans la Basilique Saint-Pierre, à l’autel de la Chaire, sera célébrée, la messe principale du pèlerinage.
- Et le dimanche 31 octobre, à 11h, à la Trinité des-pèlerins, Piazza della Trinità dei Pellegrini, 1, sera la messe de clôture de notre pèlerinage
Bon saint Philippe Néri, qui avez fondé la confraternité de la Très Sainte Trinité pour l’accueil et l’assistance des pèlerins qui viennent à Rome, nous nous plaçons sous votre bienveillante protection.
Assistez notre pèlerinage dans la Ville Mère et Maîtresse. Unissez votre prière à celles que nous faisons monter vers le Prince des Apôtres, au Tombeau duquel nous nous rendons. Placez-nous sous le manteau de la Bienheureuse Vierge Marie, Salut du Peuple romain. Obtenez-nous de Jésus-Christ, Notre-Seigneur, divin Époux de l’Église dont il a établi le fondement sur Pierre, la miséricorde et le pardon de nos péchés. Présentez-lui par les mains de la Vierge Marie, nos efforts, nos travaux, nos peines et nos sacrifices pour la célébration du culte divin.
Nous vous prions d’éclairer de votre sourire et de votre sens de l’humour notre foi soumise aux ténèbres du monde moderne.
Nous vous prions enfin, ô bon saint Philippe, d’appuyer nos efforts pour faire resplendir dans nos paroisses, dans nos nations et dans le monde entier, la sainte liturgie romaine telle que vous l’avez pratiquée pour la plus grande gloire de Dieu et pour la conversion, la consolation et le salut d’innombrables âmes.
Slovaquie : un tiers des hôpitaux et des établissements médicaux interrogés refusent de procéder à des avortements
Selon une étude sur la disponibilité de l’avortement en Slovaquie réalisée par l’organisation féministe Possibility of Choice, un tiers des hôpitaux et des établissements médicaux interrogés refusent de procéder à des avortements, pourtant légaux dans le pays.
Les établissements médicaux appliquent l’objection de conscience.
L’Aide au développement en Afrique, ça ne marche pas
Lors du 28 ème sommet “France-Afrique”, une femme a énoncé devant Macron quelques vérités :
Magistrale intervention d’une femme intègre face à Macron au 28 ème sommet “France-Afrique”… pic.twitter.com/NYuqow6xGw
— Claire La Brutionne (@LaBrutionne) October 10, 2021
Quant à Emmanuel Macron, il a voulu que la France “assume sa part d’africanité” !
« Pendant des décennies on a avait l’impression que les diasporas devaient s’excuser de ne pas être totalement français. Je m’oppose totalement à ce discours, vois êtes des français, les diasporas sont une chance pour notre pays ! » @EmmanuelMacron #AfricaFranceRemix pic.twitter.com/W3dQK90dNa
— Conseil présidentiel pour l’Afrique (CPA) (@CPAfrique) October 8, 2021
Réponses :
📹 “Le problème de la France aujourd’hui, c’est de retrouver sa part de francité ! Je défends le droit des peuples à défendre leur identité, leurs traditions : je ne voudrais pas que le seul pays qui n’ait pas le droit de le faire soit la France.” #BFMPolitique pic.twitter.com/phnydPiqBH
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) October 10, 2021
Interrogé sur la volonté de Macron que “la France assume sa part d’africanité”, @ZemmourEric pose l’enjeu de la présidentielle: “E.Macron passe son temps à vouloir dissoudre la France, dans l’Europe, dans l’Afrique. Moi, je veux que la France reste française”. pic.twitter.com/th0ucjnYqg
— Jean Louis (@JL7508) October 8, 2021
Macron n’est plus seulement le prosélyte du « simultanément ». D’une manière psychologiquement plus inquiétante, le voilà prônant de plus en plus une chose puis son contraire.
Nous avons déjà vu cela dans ses propos contradictoires sur l’Algérie et à l’adresse des fils de harkis de 3ème génération.
Le voilà actuellement en pleine divagation sur l’Afrique dans son ensemble.
Souvenons-nous, peu après son élection il lançait l’énormité qu’il n’y avait désormais plus de politique africaine de la France, plus de « France-Afrique ». Or ne voilà t-il pas qu’il a fait organiser cette fin de semaine à Montpellier un « sommet Afrique France » clôturant la saison Africa 2020. Avec 3000 invités dont 2000 résidant en France et 1000 venus des différents pays africains.
Une initiative parfaitement injurieuse pour les chefs d’Etat africains qui n’ont pas été conviés, Macron ayant émis l’idée saugrenue de « nouer le dialogue avec la société civile africaine ». Mais que recouvre donc ce concept de société civile africaine ?
On sait que le terme de « société civile » est usité en France pour désigner la population autre que celle de la classe politique. Ce qui est déjà très fumeux…Pour ce qui est des pays africains, on voit mal comment les chefs de gouvernement, qu’on sait très chatouilleux sur les moindres faits qui pourraient rappeler une ingérence politique néo-colonialiste de type France-Afrique, pourraient avoir pris cela autrement que comme une marque d’insupportable mépris à leur égard. Mais à la vérité, sans vouloir prononcer sur son cas le mot fatidique en trois lettres, il y a quelque chose d’inquiétant dans l’attitude fascinée de MicroNéron envers les Africains.
Tout le monde a en mémoire la photo qui a fait le tour du monde de l’incroyable scène le soir de la fête de la musique, à l’Elysée, du couple présidentiel entouré de rapeurs dont l’un avec un tee-shirt arborant l’inscription « noir et pédé ». Cette fois, on a pu voir sur tous les écrans notre MicroNéron invoquant les Africains, dans une sorte d’hallucination extatique. Laissons aux psychiatres le soin d’interpréter pareilles expressions. Mais politiquement, on est averti : MicroNéron a manifesté sa formidable attirance à l’idée d’une France majoritairement africanisée. Un véritable racisme inversé ! Ce n’est évidemment pas lui qui niera la réalité du « grand remplacement ». Il l’appelle tellement de tous ses vœux ! Cette passion le dévore.
Est-ce pour cela que l’article de pleine page 2 qui était hier consacré par le Figaro à l’événement de Montpellier était titré « Macron dans la marmite africaine ? » On veut croire que ce n’était pas une subliminale allusion anthropophagique un brin raciste.
On se souvient, en effet des caricatures du temps jadis où l’on représentait des missionnaires bouillant dans des marmites.
Aujourd’hui, ce n’est pas tant MicroNéron qui court pareil danger. C’est lui qui s’active à faire avancer la décomposition de la France.
C’est arrivé un 11 octobre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
- le 11 octobre 1303 : le pape Boniface VIII meurt à Rome.
Voir les chroniques du 7 septembre sur l’attentat d’Anagni et du 24 décembre sur son élection
- le 11 octobre 1443 : création du parlement de Toulouse.
Charles VII signe à Saumur l’édit royal créant un parlement à Toulouse, premier parlement créé en province ; le premier président est Aymard de Bletterens.
Le Roi cède aux demandes des Etats du Languedoc, lesquels demandaient l’ouverture d’une cour de justice à même de statuer au nom du Roi, malgré l’éloignement de la capitale parisienne, et tenant compte des usages spécifiques du droit méridional. Premier parlement créé en province, étendant ses attributions du Rhône aux côtes atlantiques, et du massif central jusqu’aux Pyrénées, le parlement de Toulouse prend officiellement ses fonctions le 4 juin 1444, au château Narbonnais.
- le 11 octobre 1461 : le duc Jean II d’Alençon est réhabilité par lettres patentes de Louis XI et reprend possession de ses terres.
- le 11 octobre 1646 : Louis II de Bourbon, duc d’Enghien, reçoit la reddition de Dunkerque.
En cette fin de la guerre de 30 ans, le 11 octobre 1646, la place de Dunkerque assiégée par Louis II de Bourbon, duc d’Enghien et cousin de Louis XIV tombe. Louis II de Bourbon devient la même année prince de Condé, à la mort de son père. En 1643, il a déjà vaincu les Espagnols à Rocroi, son prestige, en France, est immense. Perdue en 1559, lors du traité de Cateau-Cambrésis mettant fin aux guerres d’Italie, la place de Dunkerque, retourne à la France. Cela a un grand retentissement dans tout le royaume.
- le 11 octobre 1670 : mort de Louis Le Vau, architecte français.
Né en 1612, Louis Le Vau vient d’une famille modeste qui ne peut lui offrir une formation d’architecte. Il se forme donc sur les chantiers de Michel Villedo et en lisant de nombreux traités d’architecture. Par son talent, il est distingué et devient, en 1654, l’un des architectes de Louis XIV. Il construit les pavillons du château de Vincennes, travaille sur le bâtiment des Tuileries et Nicolas Fouquet le charge de la construction du château de Vaux-le-Vicomte.
- le 11 octobre 11 octobre 1684 : apparition de ND du Laus.
Les apparitions de Marie au Laus, eurent lieu de 1684 à 1709 ; à leur sujet écrit Mr Peythieu dans Collection des Manuscrits de ND du Laus (volume II page 479) :
« Il faut remarquer que dans tous les temps où la Famille Royale a été en danger, et surtout la Personne du Roi, la Mère très pure de Dieu a ordonné de prier et de faire prier pour leur prospérité, dans le temps qu’Elle apparaissait à Benoîte. »
Le 11 octobre 1681, Marie apparaît à Benoite Rencurel. « Elle lui dit surtout de prier pour le Roi» : le 24 décembre suivant, Elle lui ordonne «de faire beaucoup de prières pour la prospérité de notre bon Roi ; car s’il venait à manquer la France serait perdue. »
Cité par le Marquis de la Franquerie dans « La Vierge Marie dans l’histoire de France » (Editions Résiac, pages 170 et 171)
- le 11 octobre 1698 : Traité de La Haye.
Le Traité de La Haye a été signé le 11 octobre 1698. C’est un accord conclu entre la France, l’Angleterre et les Provinces-Unies. Il détermine le partage de la succession d’Espagne entre ces trois pays. Il fait suite à la Guerre de Succession d’Espagne qui a duré quatorze ans.
- le 11 octobre 1746 : bataille de Rocourt.
Les armées françaises du maréchal de Saxe affrontent les Austro-Hollando-Anglo-Hanovriens de Charles-Alexandre de Lorraine, Charles-Auguste de Waldeck et John Ligonier pendant la guerre de Succession d’Autriche. Les alliés (Angleterre, Autriche, Hollande) tentent sans succès de chasser les Français de la région de Liège. Cette victoire permet alors à Louis XV de maintenir une influence sur la région de Liège.
- le 11 octobre 1797 : naissance officielle du parachute.
Le français Jacques Garnerin brevette sa nouvelle invention : le parachute. Il effectue son premier saut en 1797 au dessus du parc Monceau à Paris, en sautant du haut d’une montgolfière à plus de 915m de hauteur. Mais le nom “parachute” ne vient pas de lui : il avait été créé par le physicien français Sébastien Lenormand qui avait sauté du premier étage d’une maison avec un parasol dans chaque main.
- le 11 octobre 1811 : un décret de Napoléon supprime la Société de Saint-Sulpice, avec interdiction aux évêques de les employer.
Cette congrégation, fondée en 1645 à Paris par Jean-Jacques Olier de Verneuil a pour vocation la formation des prêtres. Les sulpiciens sont à l’origine des premiers séminaires. En bon héritier de la révolution, Napoléon n’en veut pas !
- le 11 octobre 1830 : la loi sur les sacrilèges de 1825 est abrogée.
- le 11 octobre 1885 : naissance de François Mauriac.
François Mauriac est un écrivain, journaliste français. Son premier volume de poèmes, Les Mains jointes. En 1933, il est élu à l’Académie française. Il écrit plusieurs pièces jouées par la Comédie-Française. Il est aussi journaliste pour Le Figaro. En 1952, il remporte le prix Nobel de littérature.
- le 11 octobre 1962 : ouverture à Rome du concile Vatican II.
Le pape Jean XXIII inaugure la première session du Concile Vatican II dans la basilique Saint-Pierre-de-Rome. Le Concile s’achève en décembre 1965, sous le pontificat de Paul VI.
- le 11 octobre 1972 : le procès de Bobigny s’achève.
Jugée pour avortement, Marie-Claire Chevalier est relaxée, au terme de plusieurs semaines de procès. L’année précédente, la pétition du “manifeste des 343” a été publiée pour lutter en faveur de l’avortement et de la contraception gratuite. Tout comme l’affaire Roe aux Etats-Unis une sordide affaire de viol est montée en épingle pour faire accepter par l’opinion un changement de la loi.
le 11 octobre 1995 : le parquet de Paris classe l’affaire du logement d’Alain Juppé à la condition expresse que celui-ci déménage avant la fin de l’année.
Marion Maréchal : entre Eric Zemmour et Marine le Pen, il «faudra peut-être se poser la question à un moment donné de savoir qui est le mieux placé»
Interrogée par Mathieu Bock-Côté sur CNews samedi, Marion Maréchal a évoqué la droite :
« Éric Zemmour se réempare du terme de “droite” avec une absence totale de complexe. C’est intéressant parce que pendant des années, la droite s’est laissé imposer le cadre moral de la gauche. »
« La démographie fait l’Histoire : près d’un tiers des enfants nés en France ont au moins un parent né dans un pays extra-européen. On risque une partition de la France»
Selon Marion Maréchal, avoir «deux candidatures plutôt qu’une ne facilite pas les choses». Sans trancher entre Eric Zemmour et Marine le Pen, elle dit qu’il «faudra peut-être se poser la question à un moment donné de savoir qui est le mieux placé»
Cléricalisme et mépris des fidèles
L’association Foi et Tradition, qui oeuvre depuis une trentaine d’années pour les fidèles attachés à la messe traditionnelle dans le diocèse de Nantes, a rencontré Mgr Percerou avec un certain nombre de fidèles. Ils livrent un compte rendu de cette rencontre :
Chers amis, nous avons le devoir de vous présenter les points abordés par Monseigneur Percerou lors de cette soirée :
1. Monseigneur Percerou entend appliquer scrupuleusement ce qui lui est demandé. Pourtant, nous savons que tout évêque peut aménager les règles disciplinaires de l’Église quand c’est pour le bien des âmes.
2. Monseigneur Percerou ne veut le rite tridentin que dans l’église Saint Clément de Nantes. Toutes les autres sont supprimées. Les fidèles de l’abbé Jimenez n’existent plus. Les fidèles de la côte qui bénéficiaient de la Messe les mois d’été ne sont plus un groupe stable…
3. Pour les mariages, baptêmes et enterrements, même si vous désirez l’église de votre village d’enfance, vous n’y aurez pas droit parce que vous ne serez pas un paroissien de cette église.
4. Enfin, nous sommes effondrés par les menaces claires contre les instituts traditionnels. “Ils devront choisir” ils devront décider s’ils restent dans l’Église…. Tout cela dit froidement.
A Paris, Mgr Michel Aupetit a été interrogé dimanche par des fidèles, à propos de la récente suppression de la messe traditionnelle en l’église Notre-Dame du Travail (Paris 14e). L’archevêque a nié tout de go :
« Je n’ai pas supprimé de messes. J’ai rencontré le Pape il y a 15 jours, je lui ai demandé : est-ce qu’on peut continuer à célébrer les messes dans les églises où on a les deux formes ? Le Pape a répondu : il n’y a pas de problème ! Voilà, donc j’ai continué à autoriser dans les églises où il y avait les deux formes. »
Des propos stupéfiants en contradiction avec la réalité des faits. Rappelons que dans l’archidiocèse de Paris, Mgr Aupetit a interdit le 8 septembre les célébrations selon le missel tridentin dans cinq paroisses (Notre-Dame du Travail, St-François-Xavier, St-Georges de La Villette, Notre-Dame de l’Assomption de Passy, Ste-Clotilde). Enfin, l’archevêque de Paris a invité les fidèles à se diriger vers les cinq églises où la messe traditionnelle est encore autorisée dans la capitale. A un père de famille du 14èmearrondissement qui lui objecta l’éloignement et les difficultés de transport pour s’y rendre, Mgr Aupetit a précisé, en toute charité, qu’il devait s’en accommoder…
Harcèlement gauchiste contre le Texas
Suite à la loi pro-vie en vigueur au Texas, des entreprises et des gouvernements de gauche ont attaqué le Texas et toute personne soutenant sa nouvelle loi pro-vie :
- Les hébergeurs de sites Web GoDaddy.com et Epik ont tous deux fermé un site Web de Texas Right to Life qui permettait aux particuliers de fournir les noms des personnes soupçonnées d’avoir violé la loi.
- Les sociétés de covoiturage Uber et Lyft ont annoncé qu’elles créaient des fonds de défense pour protéger leurs chauffeurs qui seraient poursuivis en vertu de la loi. Lyft est allé encore plus loin en annonçant qu’il faisait don d’un million de dollars à Planned Parenthood. Salesforce.com a annoncé qu’il paierait le déménagement de tous ses employés basés au Texas qui souhaitent quitter l’État en raison de la loi sur les battements de cœur.
- Le développeur de jeux vidéo TripWire a contraint son PDG à démissionner après avoir tweeté son soutien à l’arrêt de la Cour Suprême.
- Le bastion libéral de Portland, dans l’Oregon, dont les rues sont livrées à l’anarchie des Antifas, a envisagé d’interdire aux employés municipaux de se rendre au Texas pour des raisons officielles ou d’interdire l’achat de tout bien ou service provenant du Texas.
- Le gouverneur démocrate gauchiste de New York a promis d’aider à transporter les femmes texanes à New York pour y subir un avortement.
- Cinquante-deux entreprises de gauche – dont Yelp, Ben and Jerry’s, Patagonia et The Body Shop – ont publié une lettre ouverte intitulée “Don’t Ban Equality in Texas”, qui s’attaque aux restrictions en matière d’avortement au Texas et ailleurs.
- Les dirigeants radicaux des applications de rencontre Bumble et Match (la société mère de Tinder), basées au Texas, ont créé des fonds pour aider à payer les dépenses de leurs employés basés au Texas qui cherchent à se faire avorter hors de l’État en raison de la nouvelle loi. Dans l’une des déclarations les plus ironiques jamais publiées, le PDG de Bumble a tweeté : “Bumble a été fondé par des femmes et est dirigé par des femmes, et depuis le premier jour, nous défendons les plus vulnérables.” S’il existe quelque chose de plus vulnérable qu’un bébé innocent luttant pour sa vie dans le ventre de sa mère, je ne le connais pas.
Lorsqu’il s’agit de la diversité d’action et de pensée, la gauche est tout à fait d’accord ; mais seulement si elle soutient le point de vue de la gauche. Si vous vous opposez au dogme radical, la gauche fera tout pour vous écraser.
Il est temps pour les Américains conservateurs de prendre le temps d’en apprendre davantage sur les entreprises et les gouvernements qui s’opposent activement à nous et ceux qui nous soutiennent, puis d’agir en conséquence. Peut-être devrions-nous éviter d’utiliser Lyft ou Uber la prochaine fois que nous aurons besoin d’une course, et prendre un taxi à la place. Peut-être devrions-nous planifier nos prochaines vacances dans les grands États conservateurs du Texas ou de la Floride plutôt que dans les états libéraux de la Californie ou de New York. Et devrions nous dire à notre famille et à nos amis de faire de même. Nous devons joindre l’acte à la parole. Nos alliés conservateurs – et, plus important encore, nos bébés à naître – comptent sur nous.
Cologne : les muezzins seront autorisés à appeler à la prière par haut-parleur
A Cologne, les muezzins seront autorisés à appeler les fidèles par haut-parleur les vendredis, rapporte l’hebdomadaire allemand Die Zeit. Le maire Henriette Reker a justifié :
« Alors que les cloches sonnent dans les églises chrétiennes pour appeler les croyants, dans les mosquées de confession musulmane, ce sont les appels du muezzin qui servent à cet effet ».
Elle estime qu’entendre l’appel du muezzin permettra de montrer que la « diversité est valorisée et vécue à Cologne. »
Le siège des principales organisations non gouvernementales turques telles que l’Union turco-islamique auprès de la Direction des affaires religieuses (DITIB), Millî Görüş (IGMG) et l’Union islamique turco-européenne (ATİB), est situé à Cologne.
Les muezzins devront toutefois se plier à quelques conditions :
- L’appel à la prière ne pourra être lancé que de 12h à 15h et pour une durée maximale de cinq minutes.
- Le volume est réglé en fonction de l’emplacement de la mosquée, une limite sonore est fixée et le quartier environnant doit être informé à l’avance.
- Chaque municipalité doit nommer une personne de contact pour les éventuelles questions que se poseraient les riverains.
Contre les Sleeping Giants, rejoignez les Corsaires
Depuis quelques mois, les Sleeping Giants terrorisent les marques pour que celles-ci retirent leurs pubs des médias qui leur déplaisent.
Des Corsaires se lèvent contre cette censure et constituent une armada pour mettre un terme à leurs agissements.
Pour la préservation de notre économie, la sauvegarde du débat public et pour notre délectation personnelle, vous pouvez rejoindre cette flotte et chasser ces pirates de nos côtes.
Vous retrouverez sur ce site tous les éléments pour prendre votre engagement et embarquer dans cette guérilla numérique.

Neuvaine à Marie qui garde la chasteté des prêtres
« Il y a bien de la différence entre avoir la cessation d’un vice, et avoir la vertu qui lui est contraire. Plusieurs semblent être très vertueux, qui n’ont pourtant point de vertus, parce qu’ils ne l’ont point acquise en travaillant. » Saint François de Sales
« Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. » (Jn 15, 10-11)
Ô Mère Immaculée, venez faire grandir en chacun de vos enfants l’aspiration à la chasteté qui restaure ce qui est dispersé, abîmé. Faites-nous contempler en Jésus et en votre Immaculée Conception ce don du Père qu’est la chasteté, qui rend sa vraie beauté à la sexualité. Faites-nous goûter à la chasteté qui guérit les blessures, qui adoucit les peines – celles qui pèsent sur notre cœur en raison de nos péchés passés -, qui enfin nous permet de nous donner aujourd’hui et de trouver la joie.
Réciter une dizaine de chapelet.
Marie qui gardez la chasteté des prêtres, priez pour nous.
PS: si certains ont reconnu un titre, pour aller plus loin l’ouvrage est là.
C’est arrivé un 10 octobre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
- le 10 octobre 614 : Concile de Paris.
Y sont traités la liberté des élections épiscopales, les privilèges ecclésiastiques, et l’inviolabilité des biens de l’Église.
- le 10 octobre 1575 : les troupes royales dirigées par Henri de Guise battent les Malcontents à la Bataille de Dormans.
Dans la cadre de la 5ème guerre de religion, les huguenots en «bons patriotes» ont recrutés un corps de reîtres allemands pour combattre l’armée de la nation! C’est au cours de cette bataille que le chef catholique Henry de Guise, suite à une blessure par un coup d’arquebuse reçue à la joue droite est affublé du surnom de « Balafré », comme son père.
- le 10 octobre 1622: Rohan qui défend Montpellier contre le Roi Louis XIII dépose les armes.
Pour Louis XIII comme pour Rohan, le sang français a assez coulé. Lesdiguières, nouvellement converti au catholicisme, est chargé de négocier la paix avec Henri de Rohan. Ce dernier vient le 10 octobre s’agenouiller devant Louis XIII et lui demander pardon d’avoir porté les armes contre son service. Les Montpelliérains font amende honorable, et le Roi leur accorde son pardon avec l’édit de Montpellier, le 19 octobre, dans lequel le Roi confirme les dispositions de l’édit de Nantes, et le démantèlement des fortifications de Montpellier, Nîmes et Uzès. Louis XIII entre dans la ville le 20 octobre, tête nue et désarmé. Voir les chroniques des 18,19 et 20 octobre.
- le 10 octobre 1652 : prise de Barcelone par l’Espagne.
Malgré la signature du traité de Westphalie, qui met fin à la guerre de Trente Ans, la France et l’Espagne sont toujours en conflit. En effet, la France est une menace pour l’Espagne des Habsbourg, une dynastie cherchant à se rendre maîtresse de l’Europe. La France est alors présente en Catalogne pour aider celle-ci à gagner son autonomie et affaiblir l’Espagne. Cependant, le 10 octobre 1652, les troupes espagnoles parviennent à reprendre la ville de Barcelone à la suite d’un long siège, mettant ainsi fin à l’occupation française en Catalogne. Le siège est très meurtrier du fait de la peste.
- le 10 octobre 1656 : naissance de Nicolas de Largillière, peintre français.
Nicolas de Largillière, peintre français, naît le 10 octobre 1656 à Paris. Il peint de nombreux portraits dans la noblesse et la haute-bourgeoisie. Il rentre à l’Académie royale de peinture et sculpture en 1686 et en devient le directeur en 1736. Il meurt le 20 mars 1746.
- le 10 octobre 1684 : naissance d’Antoine Watteau, peintre français.
Jean Antoine Watteau naît à Valenciennes le 10 octobre 1684. C’est l’un des chefs de file du style baroque Rococo au XVIIIe siècle. Il entre à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1712. Ses toiles représentent souvent des scènes théâtrales et des scènes de festivité ; les plus connues sont : “L’Enseigne de Gersaint”, “Pierrot” ou encore “Pèlerinage à l’île de Cythère“, avec laquelle il invente le genre de la “fête galante”
- le 10 octobre 1700 : naissance de Lambert Sigisbert Adam, sculpteur français.
Lambert Sigisbert Adam, dit Adam l’aîné, naît le 10 octobre 1700 à Nancy. Issu d’une famille de sculpteurs, il étudie à l’Académie de France à Rome et remporte le prix de Rome en 1723. Il réalise des copies de statues antiques et des fontaines de style baroque. Parmi ses réalisations les plus remarquables, on trouve les cascades du château de Saint-Cloud et “Triomphe de Neptune et d’Amphitrite” du château de Versailles.
- le 10 octobre 1714 : décès de Boisguilbert, écrivain et économiste français.
Pierre Le Pesant de Boisguilbert naît le 17 février 1646 ; c’est un écrivain et un économiste français, pionnier de l’économie moderne. Il est le cousin germain de Corneille. Durant sa carrière, il publie de nombreux ouvrages historiques et économiques. Il effectue de nombreux travaux notamment fiscaux face aux problèmes de l’époque.
- le 10 octobre 1720: décès d’Antoine Coysevox, sculpteur français.
Antoine Coysevox naît à Lyon le 29 septembre 1640. Sculpteur français de style baroque, il se fait vite remarquer et excelle dans l’art du portrait. Cependant, ce sont ses sculptures qui lui apportent la renommée. Il décore le château de Saverne et le château de Versailles. Ce sont celles du parc du château de Marly qui sont les plus célèbres. Il s’éteint le 10 octobre 1720 à Paris.
- le 10 octobre 1733 : Louis XV déclare la guerre à l’empereur allemand Charles VI.
Ce dernier conteste l’élection de son beau-père Stanislas Leszczynski au trône de Pologne. C’est le début de la Guerre de Succession de Pologne.
- le 10 octobre 1770 : Mme Louise, fille de Louis XV, prend l’habit, au Carmel de St-Denis, et devient Sœur Thérèse de St-Augustin.
Voir les chroniques du 30 janvier et 16 février, du 11 avril et du 12 septembre.
- le 10 octobre 1793 (19 vendémiaire an II) : le gouvernement, par décret, est déclaré révolutionnaire jusqu’à la paix.
Ce jour a lieu aussi l’adoption du calendrier révolutionnaire.
- le 10 octobre 1794 : création du Conservatoire national des arts et métiers par l’abbé Grégoire.
- le 10 octobre 1806 : victoire de Jean Lannes à Saalfeld.
- le 10 octobre 1868 : un arrêté autorise l’ouverture à Nouméa de la loge maçonnique l’Union calédonienne.
- le 10 octobre 1898 : naissance de Marie Pierre Kœnig, maréchal de France et homme politique français.
Voir la chronique du 2 septembre.
- le 10 octobre 1952 : décès d’Henri d’Astier de la Vigerie, résistant royaliste et homme politique français.
- le 10 octobre 1979: révélation de l’affaire des diamants de Bokassa.
Le “Canard enchaîné” dévoile l’affaire des diamants. Une plaquette de bijoux d’une valeur estimée à un million de francs a été offerte par l’empereur de Centrafrique à Valéry Giscard d’Estaing en 1973, alors qu’il était ministre des Finances. Au moment de cette révélation, Valéry Giscard d’Estaing est président de la République. Une des raisons de son échec de 1981 face à François Mitterrand…
- le 10 octobre 2007 : le gouvernement français abolit la peine de mort en toutes circonstances.
En ratifiant le protocole 13 de la Convention européenne des droits de l’homme qui «abolit la peine de mort en toutes circonstances, même pour les actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre», la France devient ainsi le quarantième État, parmi les quarante-sept membres du Conseil de l’Europe a adopter cet engagement.
