Quelques bonnes nouvelles
- Royaume-Uni. Heidi Crowter, qui a poursuivi le gouvernement au sujet de la loi sur l’avortement qui permet de tuer les bébés atteints du syndrome de Down, va tenter de faire appel du rejet de son dossier par la Haute Cour.
- Royaume-Uni. Le débat parlementaire sur la légalisation de l’euthanasie a repris et la nouvelle campagne d’information et de soutien aux soins palliatifs a commencé.
- Royaume-Uni. L’université de Nottingham se reprend : après avoir rejeté la nomination de l’aumônier catholique David Palmer parce qu’il soutient la valeur intangible de la vie dès la conception, elle a décidé de le nommer quand même.
- États-Unis d’Amérique. Un groupe bipartisan de congressistes pro-vie dénonce les dispositions pro-avortement contenues dans le texte du HR 3755 adopté par le Congrès fédéral, qui sous le titre trompeur de “santé des femmes”, effacent également plusieurs formes de protection pour les prématurés capables de survivre en dehors du ventre de leur mère.
- États-Unis d’Amérique. L’organisation internationale 40 Days for Life a lancé sa campagne d’automne, avec des activistes dans plus d’un millier de villes rien qu’ aux États-Unis pour promouvoir des vigiles de 24 heures devant les cliniques d’avortement.
- Hongrie. Lors du Sommet International sur la Politique Familiale et la Démographie, plusieurs pays européens se sont engagés à soutenir la famille naturelle en tant qu’unité sociale et économique fondamentale. Une déclaration commune a été signée par les chefs d’État et de gouvernement.
- Kenya. Les autorités ont interdit la projection du film I Am Samuel, un film dont le contenu favorise l’idéologie LGBT+, car il est en contradiction avec la Constitution qui promeut la famille naturelle.
- France. Cinquante professionnels et chercheurs dans le domaine de l’enfance (médecins, psychiatres, psychanalystes, avocats, juges, enseignants, philosophes, sociologues) ont signé une lettre ouverte contre la propagande favorisant “l’autodétermination du sexe” des enfants.
- Espagne. Le rapport 2020 de l’Observatoire de la Liberté Religieuse documente une augmentation des violations de la liberté religieuse de 37% par rapport à 2019, où l’on comptait 175 cas.
- Brésil. Le président Jair Messias Bolsonaro défend l’identité chrétienne du pays à l’Assemblée Générale des Nations Unies.
Angela Merkel, symbole de la fin d’une civilisation
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Après 16 ans de chancellerie et quatre victoires électorales à son actif, Angela Mekel se retire. Que restera-t-il de son bilan ? Un événement considérable : le choix de la fin de la civilisation occidentale chrétienne.
En acceptant l’arrivée de millions de migrants musulmans ou en favorisant l’adoption du mariage homosexuel, auquel elle était pourtant opposée, elle a choisi de tourner la page.
Angela Merkel avait pourtant des qualités hors du commun. Intelligente, honnête et tenace. Ce n’est pas si fréquent, par les temps qui courent. Elle réussit à s’allier successivement avec tout l’échiquier politique allemand avec une habileté manœuvrière rare. Elle sut résister aux pressions et menaces américaines pour imposer la finalisation du gazoduc russe Nord Stream 2 car elle considérait que c’était l’intérêt de l’Allemagne. Elle savait être mordante : on se rappelle, dans son pays, ce mot terrible lâché au Figaro à propos de Nicolas Sarkozy : « Je dois avouer que je ne savais pas qui était cet homme jusqu’à ce que mon mari m’offre un coffret de DVD de Louis de Funès. Ensuite, j’ai su qui était Nicolas Sarkozy. »
Mais, obsédée par les sondages, elle faisait sien le moindre mouvement d’opinion ayant une ampleur significative. Ainsi pour les migrants. On se rappelle la photo du corps du petit Kurde gisant sur une plage turque qui fit le tour du monde. Merkel comprit que l’opinion s’était retournée et ce fut le fameux « Wir schaffen das » (« Nous y arriverons »), donnant le coup d’envoi à l’accueil improvisée d’une immense cohorte de migrants venus du Proche-Orient, d’Asie centrale et d’Afrique. Personne n’a encore fait le compte du bouleversement démographique et religieux que cela engendrera à long terme.
La chancelière s’est ensuite défendue d’avoir pris la décision seule. Il fallait, en effet, donner une réponse à l’Autriche, totalement débordée, et qui avait besoin de connaître la position allemande. Elle appela, dans la même soirée, ses alliés du SPD qui, en bons socialistes, donnèrent leur feu vert. Mais fort opportunément, elle ne put joindre les dirigeants de son propre parti. Le patron de la CSU bavaroise, en particulier, qui se serait violemment opposé à cette perspective. Horst Seehofer ne cessera de rappeler, par la suite, qu’il dormait chez lui et que si la chancelière avait vraiment voulu lui parler, il n’était pas difficile à trouver.
De même, elle oublia purement et simplement d’en parler à ses partenaires européens, mis ainsi devant le fait accompli.
La sortie précipitée du nucléaire relève de la même logique du sentiment : après l’incident nucléaire de Fukushima, l’opinion publique allemande, très en pointe sur le sujet, s’inquiéta et des manifestations eurent lieu pour sortir du nucléaire. Elles ne furent pas d’une ampleur considérable mais suffisantes pour que Merkel, approuvée cette fois par l’ensemble de la classe politique allemande, fasse voter la sortie du nucléaire à une écrasante majorité, le 30 juin 2011. Depuis, les centrales à charbon tournent à plein régime. Allez comprendre…
Pour l’adoption du mariage homosexuel, c’est encore pire. Merkel, digne fille de pasteur, y était opposée : « Pour moi, le mariage, c’est quand un homme et une femme vivent ensemble », déclarait-elle encore, en 2015. Mais l’opinion publique y était devenue favorable et les élections législatives de l’automne 2017 se profilaient. La gauche (Verts, SPD et Die Linke) avait annoncé que cette question serait un thème majeur de la campagne. Alors, pour couper l’herbe sous le pied de ses adversaires, elle permit l’inscription du mariage homosexuel à l’ordre du jour de la séance du 28 juin 2017. Toute la gauche vota pour, ainsi que 75 députés CDU-CSU sur 309 (dont Ursula von der Leyen). Merkel vota contre, rappelant qu’elle y était opposée. Voter contre une loi dont on a organisé l’adoption, c’est une signature très Angela Merkel qui gagna les législatives suivantes où la question du mariage homosexuel ne fut plus évoquée.
Finalement, au Panthéon des fossoyeurs de l’Occident chrétien, la gentille Mutti figurera en bonne place.
Ce rapport serait encore insuffisant, et au final stérile, s’il ne s’accompagnait d’un examen de conscience radical et de résolutions farouches
Voici l’analyse du père Danziec, parue dans Valeurs Actuelles, sur le rapport Sauvé :
L’Église est sans péché, mais elle n’est pas sans pécheurs . Depuis la trahison de Judas, le triple reniement de Pierre et la débandade des apôtres à l’heure du Golgotha, nous le savions déjà. L’Église est sans péché car son message sur Dieu, la vie, l’homme et l’au-delà a façonné une civilisation formidable, produit des oeuvres de charité inégalées et constitué un patrimoine artistique, spirituel et intellectuel qui donne le vertige. Mais elle n’est pas sans pécheurs non plus. Sa grande et édifiante histoire n’a jamais cessé d’être traversée par celle, plus petite et moins noble, de prélats libidineux, de religieuses acariâtres ou de vicaires cupides.
Au livre noir des falsifications de l’Évangile, le récent rapport sur la pédophilie dans l’Église de France, réalisé par une commission indépendante et portant sur la période 1950-2020, ajoute un nouveau chapitre nauséeux. Dans les rangs des fidèles, certains regretteront peut-être que les évêques de France aient mandaté une telle étude afin de mettre en lumière ses plus abjectes parts d’ombre. Comme si le catholicisme en France avait besoin, à l’heure de son essoufflement, d’un tel déballage.
Mais devant la souffrance, le chrétien peut-il se permettre de détourner le regard ? À camoufler la vérité, elle finit toujours par revenir plus tranchante. Il est vain de se voiler la face pour mieux se protéger. La vie chrétienne, au contraire, presse chacun à planter ses yeux sur le Christ crucifié, qui se décline sur le visage des innocents outragés. À contre-pied d’une fuite en avant trop souvent de mise, les évêques français ont donc décidé, dans le sillage du travail de vérité commencé par Benoît XVI, de boire le calice de l’incurie d’une certaine époque jusqu’à la lie. Que cette vérité bouleverse et secoue le paroissien innocent, qui n’a rien demandé, est fort légitime. Mais la justice oblige aussi à affirmer que le choc de cette enquête ne sera jamais à la hauteur de la souffrance subie par les victimes. « Qui cherche la vérité sur l’homme doit s’emparer de sa douleur » , écrivait Bernanos. Aux responsables ecclésiastiques de la saisir tout entière. De la méditer pour en tirer des leçons. Et d’effectuer les réformes qui s’imposent.
Car ce rapport serait encore insuffisant, et au final stérile, s’il ne s’accompagnait d’un examen de conscience radical et de résolutions farouches. La fascination de la modernité, le relativisme sexuel, le mépris des règles prudentielles, la perte du sens du péché, les désordres liturgiques, la déconstruction de la foi, l’abandon de la mortification ont conduit à ce désastre. Les catholiques de conviction en subissent encore aujourd’hui les folles conséquences et réclament la condamnation de ces errements une bonne fois pour toutes. Oui, le tremblement de terre provoqué par cette enquête appelle le grand effacement des lubies progressistes des années 1960 et suivantes. Bossuet l’affirmait : « Quand Dieu efface, c’est qu’il souhaite écrire. » À nous de contribuer à ce que le récit de l’Église soit à nouveau glorieux.
Et si les échéances électorales de 2022 étaient le rendez-vous à ne pas rater des conservateurs avec les Français ?
Charles-Henri Jamin, Délégué Général de VIA – La Voie du Peuple, écrit dans Le Nouveau Conservateur :
Désormais s’affrontent les partisans du progrès à tout prix, et les défenseurs de la civilisation dans ce qu’elle a de plus essentiel : la protection des peuples, des identités, des libertés et des racines. C’est dans le cadre de cette recomposition que VIA | la voie du peuple travaille à reforger de nouvelles alliances. Nous souhaitons ainsi que notre famille politique gagne en efficacité, tout en conservant l’esprit de cohérence qui est le sien depuis ses origines. Il s’agit de créer des ponts avec d’autres acteurs du champ politique pour constituer un bloc cohérent face au camp progressiste. Nous avons donc composé, pendant les régionales, une liste commune avec Les Patriotes dans le Grand Est. Car malgré tout ce qui peut nous séparer, nous partageons le même amour des libertés fondamentales mises à mal par le gouvernement macronien depuis le début de l’actuelle crise sanitaire. Ainsi, la liste « Liberté » ne comptait pas moins de huit candidats issus de nos rangs. Das le même esprit de lutte contre le camp progressiste, des listes communes ont été établies avec certains Les Républicains. Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, deux membres de notre bureau politique, Catherine Bolze et Aude Etcheberry, ont rejoint la liste de Laurent Wauquiez : « La région avec toutes ses forces ». Ainsi, nous considérons qu’il est possible de discuter, voire de travailler avec Laurent Wauquiez, car nous partageons avec lui des valeurs communes, en particulier face aux lois de bioéthique pour la défense de la dignité humaine. Dans la région Bretagne, Christophe Monnier, délégué départemental VIA dans le Finistère, a rejoint la liste « Hissons haut la Bretagne » d’Isabelle Le Callennec (LR). En revanche, en région PACA, la Commission Nationale d’Investiture du RN a rejeté l’idée d’une alliance avec nous, malgré l’avis de Thierry Mariani, sa tête de liste. De même, en Île-deFrance comme en Pays-de-la-Loire, Les Républicains ont rejeté délibérément les conservateurs. Cette funeste prise de position a au moins le mérite de révéler que la ligne de fracture qui traverse l’ensemble des partis dits « de droite » n’est pas une illusion : bon nombre de responsables appartiennent au bloc progressiste et n’ont, de ce fait, aucun intérêt à se lier avec notre famille politique. De même, dans le cadre de notre combat pour porter les valeurs conservatrices dans la société, avons-nous conçu, pour les élections Consulaires qui ont eu lieu le 30 mai dernier, des alliances avec différentes forces politiques, en Belgique, en Russie, dans les États Baltes et en Finlande. Ces alliances ont vu se rassembler, ici des membres de Les Républicains et de VIA, et là des candidats du Rassemblement National, de Debout la France, de la Droite Populaire et de VIA. L’important pour nous : créer des liens avec des interlocuteurs solides pour amorcer une vraie révolution conservatrice dans les années à venir.
Se rassembler devient urgent
Enfin, à l’occasion des élections départementales, VIA était présent à Tours pour proposer ses propres candidats dans le canton de Tours Ouest, avec Bruno de Jorna et Laurence Aubin et dans le canton de Descartes avec Anne Floc’h et Philippe Vial. Nous défendions également dans ces élections, des candidatures extérieures au parti et des candidatures où VIA constituait un binôme avec d’autres sensibilités. Dans le Vaucluse, par exemple, nous soutenions un candidat RN parce que nous considérions que son positionnement idéologique était proche du nôtre. Il y a de nombreux acteurs de la vie politique, venus d’horizons variés, avec qui nous pouvons travailler au redressement de notre pays. Pour le bien commun, et afin de protéger la civilisation et l’identité culturelle de la France, une nouvelle force politique est nécessaire. C’est précisément l’ambition de VIA et de son président, Jean-Frédéric Poisson : façonner cette force par des alliances qui se concentrent sur un socle commun essentiel plutôt que sur ce qui nous divise. Si nous ne voulons pas être broyés par le bloc progressiste, il nous faut associer dans un même projet les hommes de bonne volonté qui partagent un diagnostic et des valeurs communes. Seul ce rassemblement, aux compromis accessoires mais sans compromission sur l’essentiel, nous donnera la possibilité de créer le bloc conservateur que beaucoup appellent de leurs vœux pour remettre notre pays sur les rails de l’Histoire. Et si les échéances électorales de 2022 étaient le rendez-vous à ne pas rater des conservateurs avec les Français ? Telle est la seule ambition que porte depuis le début du destructeur quinquennat Macron notre président Jean-Frédéric Poisson par ses initiatives, ses engagements, ses rencontres, et ses propositions ; et maintenant par sa candidature à la Présidentielle qu’il aborde avec la constance et la détermination politique qu’on lui connaît.
Sous couvert de prendre en charge la souffrance de l’élève, la circulaire de l’Education nationale est un véritable petit manuel de l’idéologie du genre
Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, s’inquiète dans une tribune de Valeurs Actuelles de la circulaire de l’Éducation nationale sur « les questions relatives à l’identité de genre » qui, sous couvert de lutter contre la transphobie, incite en fait des jeunes en souffrance à changer de genre :
La circulaire Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire, parue au Bulletin officiel de l’Éducation nationale la semaine dernière soulève un tollé chez les parents d’élèves. Elle concerne les élèves – du primaire ou du secondaire – qui, suivant l’Éducation nationale, s’interrogent sur leur « identité de genre », notion indéfinie et vague, au contraire de l’identité sexuelle, terme exclu de ce document.
En dépit de l’importance cruciale du sujet, cette circulaire repose malheureusement sur la défiance, a priori, vis-à-vis des familles. Ainsi, si les parents coopèrent avec l’établissement scolaire pour « accompagner » l’élève dans ses interrogations identitaires, tout va bien. Mais si le jeune demande à l’établissement que ses parents ne soient pas informés, il faut en conclure qu’il est peut-être en danger chez lui. L’ensemble des personnels de l’Éducation nationale est donc invité à envisager d’alerter les pouvoirs publics, éventuellement même de faire un signalement judiciaire auprès du parquet des mineurs !
Imaginons le cas d’un élève en souffrance qui, s’interrogeant sur son identité sexuelle, fait évoluer son apparence, par exemple sa tenue vestimentaire. L’établissement le remarque et, suivant la circulaire, doit ouvrir un dialogue avec lui. Cependant, en dépit de toute sa « bonne volonté » pour « accompagner » l’élève, l’établissement scolaire ne peut changer le prénom d’un mineur et le pronom à utiliser à son sujet (“il”, “elle”, voire même “iel”…) sans l’accord de ses parents. L’élève – on l’imagine facilement – peut être mal à l’aise à l’idée de parler à ses parents de ses interrogations sur une éventuelle transition. Conscient de la difficulté, le mineur demande donc à l’établissement de n’en rien dire. Les parents resteront alors dans l’ignorance de la situation, tandis que l’établissement scolaire pourra saisir la justice contre eux !
Une telle absence de concertation est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant. Elle peut même nourrir la défiance des parents vis-à-vis de l’institution scolaire.
Il ne s’agit toutefois pas du seul aspect inquiétant de ce texte, qui pèche aussi par sa teneur idéologique : sous couvert de prendre en charge la souffrance de l’élève, et même de le protéger, cette circulaire est en réalité un véritable petit manuel de l’idéologie du genre à destination du monde scolaire.
Elle donne ainsi toutes les indications « utiles » pour celui qui voudrait changer de sexe à l’état civil. Elle insiste sur le fait d’aider « l’élève transgenre [à] faire sa transition dans de bonnes conditions », ceci au prétexte de favoriser son retour à l’école si celui-ci était déscolarisé. Plus grave encore, elle ne recommande pas de mettre en contact l’enfant en souffrance avec un psychologue, mais plutôt avec des associations agréées par le ministère. Or certaines des associations LGBT agréées par le ministère pour intervenir dans les établissements scolaires sur ces questions ne font pas mystère de leur militantisme.
Comme toujours, l’ensemble de ces recommandations est « justifié » par la nécessité de lutter contre la transphobie. Pour plus d’efficacité, il est recommandé d’anticiper, c’est-à-dire que tous les établissements scolaires sont invités à former leur personnel et à sensibiliser les élèves à ces questions d’identité de genre et de transition. La circulaire indique même que les applications de gestion de la scolarité sont en cours d’évolution pour faciliter « l’expression des identités de genre » !
Toutes ces initiatives ne peuvent que susciter de nouvelles transitions chez des adolescents en manque de repères et vulnérables face aux tendances et effets de mode. Dans une tribune récente, une cinquantaine de professionnels de l’enfance et de chercheurs considèrent même qu’il s’agit « d’emprise » dont les conséquences entraînent une « déstabilisation mentale ». Une chose est de vouloir aider les enfants, et heureusement l’école peut y contribuer, mais en lien avec les familles et non dans la défiance ; autre chose est de provoquer délibérément ces situations.
Depuis des années, les manuels scolaires, en particulier de SVT (Sciences de la vie et de la terre) développent auprès des élèves l’idée que ce n’est parce qu’un sexe leur a été « assigné » à la naissance que celui-ci correspond vraiment à leur « identité de genre », c’est-à-dire à leur ressenti profond. Rejoignant les séries Netflix et autres, le cinéma et autres supports de prosélytisme en faveur de l’idéologie du genre, l’Éducation nationale contribue ainsi à remettre en doute auprès des jeunes la réalité de leur identité sexuelle, au lieu de les conforter dans ce qu’ils sont.
Le nombre d’élèves – dès le primaire, indique la circulaire – qui déclarent se sentir mal dans leur « genre » explose, l’Éducation nationale prétend les accompagner. À l’évidence, elle ne doute pas un seul instant que ce soit le bon chemin pour les élèves : ne surtout pas leur donner des repères pour les aider à se construire, accompagner sans guider. Pourtant, de nombreuses études (à l’instar de La sexualité et le genre – Conclusions de la biologie, la psychologie, et les sciences sociales de Lawrence S. Mayer et Paul R. McHugh, parue en 2016) montrent que les interrogations des adolescents sur leur identité sexuelle finissent presque toujours par s’apaiser et disparaître, pour peu qu’on ne les entretienne pas volontairement. Cette circulaire est une fausse bonne idée, aussi inutile que dangereuse.
Neuvaine à Marie qui garde la chasteté des prêtres
« Marie étant de toutes les créatures la plus conforme à Jésus-Christ, il s’ensuit que, de toutes les dévotions, celle qui consacre et conforme le plus une âme à Notre-Seigneur est la dévotion à la Très Sainte Vierge, sa sainte Mère, et que plus une âme sera consacrée à Marie, plus elle le sera à Jésus-Christ. » Saint Louis-Marie Grignion de Montfort
« Voici ta mère. » (Jn 19, 27)
Je suis tout à vous, Marie, et tout ce que j’ai est à vous. Soyez près de moi, Vierge Immaculée, quand je découvre l’horreur et l’étendue du mal qui abîme l’Église de votre Fils, par les graves péchés de religieux et de prêtres. Qu’à l’image de Saint Louis Marie, les prêtres et les consacrés de notre pays n’oublient jamais de déposer leurs combats intérieurs dans votre Cœur de Mère, de consacrer tout ce qu’ils sont à Jésus par vous, ô Marie porte du Ciel, et qu’ils nous aident à faire de même.
Vierge Marie, merci pour votre présence et votre amour maternels envers les prêtres que je connais. Merci d’aimer autant mon pays, ses saints si nombreux que vous avez guidés, ses lieux merveilleux que vous avez visités : Lourdes, Pontmain, Pellevoisin, La Salette, L’Île-Bouchard, Paris…
Dire une dizaine de chapelet.
Notre Dame du Rosaire, priez pour nous.
Marie qui gardez la chasteté des prêtres, priez pour nous.
Les parents qui cherchent à aider leur enfant à accepter son corps de garçon ou de fille pourraient être poursuivis
L’Assemblée nationale a adopté par 115 voix pour et 3 abstentions (Xavier Breton, Marie-France Lorho, Emmanuelle Ménard) mardi soir une proposition de loi LREM interdisant les “thérapies de conversion”, pour ceux qui veulent corriger leurs tendances homosexuelles.
Voté en première lecture et transmis au Sénat, ce texte du député Laurence Vanceunebrock (LREM) prévoit un délit spécifique. Sont punis de deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende les “pratiques comportements ou propos répétés visant à modifier ou réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre” d’une personne et “ayant pour effet une altération de sa santé physique ou mentale“. La sanction est portée à trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende en cas de circonstances aggravantes, notamment lorsque la victime est mineure, dépendante ou que l’auteur est un ascendant.
Il n’est pas certain que le texte aboutisse avant la présidentielle. Le Parlement sera en vacances fin février.
En juillet, la Miviludes indiquait toutefois n’avoir réceptionné de 2018 à 2020 que très peu de signalements sur les thérapies de conversion.
Le député LR Xavier Breton a ferraillé contre le “concept d’identité de genre” :
Allons plus loin dans le raisonnement : madame la rapporteure, vous avez dit tout à l’heure, lors de l’examen d’un amendement que je défendais, qu’il fallait s’accepter tel que l’on était ; en parlant d’un jeune adolescent, vous avez ainsi évoqué « l’acceptation de ce qu’il est ». Cette notion est très intéressante car elle renvoie à ce que nous sommes. Selon votre conception, nous sommes ce que nous ressentons être : je me sens homme ou je me sens femme, par conséquent je suis homme ou je suis femme.
Nous défendons une autre conception, qu’il convient de confronter à la vôtre. J’entendais tout à l’heure une collègue évoquer sa lassitude de ces débats ; mais les débats ne sont pas clos et c’est une drôle d’attitude que de vouloir imposer sa propre vision aux autres et de leur dire « circulez, il n’y a rien à voir, notre conception est juste et nous l’imposerons à la société ». Nous sommes ici dans le lieu du débat et nous allons discuter ce soir de cette notion.
Accepter ce que l’on est n’est-ce pas aussi accepter sa réalité corporelle ? Non pas réduire sa personne à celle-ci – c’est-à-dire avoir obligatoirement une sexualité en concordance avec une « nature » qui serait celle de sa réalité sexuée –, mais au moins accepter une réalité corporelle et savoir non pas se créer – comme dirait notre collègue Mélenchon – mais d’abord se recevoir.
Ce sont deux conceptions différentes. Je ne prétends pas que la mienne est la bonne, mais ne dites pas que vous avez raison : débattons-en ! Que faites-vous lorsque vous dites à un adolescent qu’il doit s’accepter tel qu’il est ? Ne doit-il tenir compte que de sa volonté ou doit-il prendre en considération sa réalité corporelle ?
Intervention de Mme Ménard :
J’en profite pour poser une question : en France, contrairement à ce qu’a déclaré le député Lachaud en fin d’après-midi, certains mineurs ont accès à des hormones antagonistes : pour les filles, il s’agit de testostérone administrée dès l’âge de 16 ans, dont certains effets sont irréversibles. À l’hôpital Robert-Debré, à Paris, des mastectomies, c’est-à-dire une ablation des seins, sont pratiquées en moyenne vers 15 ans ; en mars dernier, une endocrinologue de cet hôpital a même précisé que cette opération était parfois réalisée dès l’âge de 14 ans. Je voudrais savoir si les parents qui s’opposeraient à une prise d’hormones ou à ce type d’opérations aux effets irréversibles, parce qu’ils estimeraient que le questionnement de genre de leur fille nécessite de prendre du temps et du recul et qu’il est préférable d’attendre au moins sa majorité pour réaliser de tels traitements, se verraient retirer l’autorité parentale – cet alinéa a, certes, été supprimé en commission – ou seraient condamnés pénalement pour avoir voulu protéger leur enfant d’une décision un peu trop hâtive à leur goût.
Marie-France Lorho :
La notion de genre est une construction sociale qui ne répond à aucune réalité biologique. Comme je l’ai déjà souligné, il me semble délicat de l’inscrire dans la loi. Vous y ajoutez la mention « vraie ou supposée », qui relève de l’arbitraire puisque c’est la personne concernée qui définira son identité de genre de l’instant, au gré de son ressenti personnel. La loi naturelle instaure des réalités existentielles invariantes sur lesquelles s’appuie le droit. Un texte de loi qui tend, comme le vôtre, à s’adapter aux sentiments et aux besoins subjectifs de chaque personne ne pourra jamais s’appliquer car il demeurera toujours trop général pour le cas particulier. Comme le soulignait le philosophe Pierre Manent en d’autres circonstances, nous avons besoin d’une loi naturelle, c’est-à-dire d’éléments d’orientation qui ne soient pas arbitraires. Tel est le sens de mon amendement.
Réaction des Juristes pour l’enfance :
Un peu avant minuit, l’Assemblée nationale a adopté hier la proposition de loi interdisant les pratiques visant à modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne.
Le texte doit maintenant passer au Sénat pour une seule et unique lecture.
Ce texte est annoncé pour lutter contre les « thérapies de conversion » décrites par la rapporteure Laurence Vanceunebrock comme s’entendant des « exorcismes, retraites, stages de guérison, séances d’humiliation, hypnose, traitements par électrochocs, prescription d’anxiolytiques, d’antidépresseurs, injection d’hormones, ou encore mariages forcés, séquestration, privation de nourriture, coups et violences viols, et même excision » (AN, séance du 5 octobre 2021).
Mais le texte adopté n’a pas repris cette liste et a volontairement adopté une rédaction beaucoup plus large et floue, à savoir les « pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne ».
Alors qu’aucun témoignage de pratiques telles que listées ci-dessus n’a été recueilli, au sujet de l’identité des genres, par les députés à l’origine de la proposition de loi lors de leur mission d’analyse, l’ajout de cette notion d’identité de genre dans la proposition de loi est controversé.
L’identité de genre renvoie au ressenti profond de la personne, qui peut se sentir homme, femme, aucun des deux, tantôt l’un, tantôt l’autre. Un tel ressenti est subjectif et peut être mouvant, changeant.
Pendant l’enfance, et surtout à l’adolescence, les questionnements liés à l’identité, au genre sont classiques, et font partie des multiples questionnements qui sont le propre de ces âges.
Avec le texte adopté par l’Assemblée hier, pourra-t-on encore recueillir les confidences d’une personne, et surtout d’un jeune, ses interrogations, ses doutes, si les paroles prononcées, les conseils donnés peuvent ensuite être considérés comme visant à modifier ou réprimer son identité de genre ?
Les parents qui refuseraient la transition sociale ou médicale demandée par leur enfant ou adolescent tomberont-ils sous le coup de la loi nouvelle ? Par exemple, les parents qui refuseraient la mastectomie (ablation des seins) demandée par leur fille de 15 ans vont-ils aller en prison pour avoir réprimé son identité de genre ?
Contrairement à ce qui a été prétendu hier dans l’hémicycle, la mastectomie est pratiqué en France : une députée a ainsi rappelé en séance que le docteur Laetitia Martinerie, endocrinologue à l’hôpital Robert Debré, a expliqué lors d’un congrès en mars 2021 que la mastectomie est, « maintenant largement pratiquée avant l’âge de 18 ans. Et notre plus jeune l’a eu à 14 ans ».
La question de la possibilité des parents de refuser de tels actes sur leur enfant a été posée plusieurs fois, très clairement, à la rapporteure Laurence Vanceunebrock qui n’y a pas répondu.
Par ailleurs la rapporteure a soutenu que l’expression « dysphorie de genre » était une « notion de nature psychiatrique pour laisser percevoir la transidentité, ou l’inadéquation entre identité et genre de naissance, comme pathologique, de telle sorte qu’il faudrait l’éradiquer. On peut qualifier les pratiques en ce sens de thérapies de conversion ».
Les parents qui voient le symptôme d’un trouble dans la demande de leur fille de 15 ans de se faire enlever les seins, ou dans la conviction de leur garçon de 6 ans d’être une fille, pourraient se rendre coupables de thérapie de conversion du seul fait de voir dans ces demandes quelque chose de pathologique, et de chercher en conséquence à aider leur enfant à accepter son corps de garçon ou de fille et à s’y sentir bien au lieu d’engager leur enfant dans un processus de transformation de son corps, mutilant et irréversible, que cet enfant pourrait regretter plus tard.
En outre, alors qu’un amendement était proposé pour alourdir les peines, la rapporteure Laurence Vanceunebrock a donné un avis défavorable, pour ne pas retenir des peines trop lourdes qui pourraient dissuader les victimes d’agir contre leurs parents pour « juste des propos ou juste quelque chose de minime ».
Si le but réel du texte est d’envoyer en prison des parents qui tentent d’aider leur enfant en souffrance liée à son genre pour « juste des propos ou juste quelque chose de minime », ce texte n’a plus rien à voir avec l’objectif annoncé et doit être dénoncé comme une atteinte grave à l’autorité parentale, à la liberté d’expression et à la prise en charge psychothérapeutique des enfants présentant une dysphorie de genre.
Si Eric Zemmour est mieux placé, Marine Le Pen laissera-t-elle sa place ?
Un sondage paru aujourd’hui donne Eric Zemmour à 17%, devant Marine Le Pen à 15%… En septembre 2017, Marine Le Pen déclarait :
“Ce qui m’importe, c’est la défense de la France, c’est de porter nos idées. Si un jour, si demain, il y a quelqu’un qui est mieux placé que moi pour le faire, qui est mieux placé que moi pour rassembler les millions de Français qui sont nécessaires pour opérer le redressement de notre pays (…) alors je lui céderai la place, c’est clair”.

En attendant, Eric Zemmour poursuit sa tournée pour présenter son dernier livre. Il sera à Versailles le 19 octobre, invité par les Eveilleurs.
C’est arrivé un 6 octobre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
- le 6 octobre : fête de Saint Bruno, Chartreux.
Né Hautenfaust à Cologne, Bruno vient à Reims pour y étudier. Il devient recteur de son école, chancelier de l’archevêché. C’est en 1084 qu’il décide de se retirer dans le massif de la Grande Chartreuse près de Grenoble avec six compagnons. Aidé par le jeune évêque de Grenoble, Hugues, ils s’installent dans le « désert de Chartreuse » pour y mener une vie retirée du monde, vie de pauvreté et de prière. Mais ce n’est qu’après la mort de Bruno qu’est créé l’ordre des moines Chartreux. La règle des Chartreux est encore aujourd’hui considérée comme la plus dure des règles monastiques. Appelé par le pape à Rome, il fonde en 1101 un nouvel Hermitage en Calabre.
- le 6 octobre : fête de la bienheureuse Marie-Rose Durocher.
Née Eulalie Durocher, elle est avec trois autres sœurs de Montréal, la fondatrice de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. Elle en sera aussi la première supérieure. Cette communauté s’occupe de l’éducation des jeunes filles et des pauvres.
- le 6 octobre : fête de Sainte Foy.
Originaire d’une très riche famille païenne gallo-romaine d’Agen, Foy est née vers 291. Elle mène une vie chrétienne exemplaire et meurt martyre à l’âge de douze ans, brûlée sur un lit d’airain puis décapitée, lors des persécutions de Dioclétien. La légende dit qu’elle aurait été dénoncée par son père au proconsul romain.
- le 6 octobre 877 : décès de l’empereur Charles II le Chauve, Roi de France.
Petit-fils de Charlemagne et fils de Louis le Pieux, à la mort de ce dernier, une guerre déchire ses trois fils. Celle-ci se termine par le traité de Verdun en 843, qui donne à Lothaire, le frère ainé, la Francie Médiane, à Louis la Francie orientale (germanique) et à Charles la Francie occidentale qui donnera le royaume de France. Sacré Roy de Lotharingie après la mort de Lothaire II, puis empereur en 875. Charles II meurt dans la vallée de la Maurienne au retour d’une expédition contre les nobles italiens révoltés. L’empire reste vacant jusqu’en 881. Son fils Louis II le Bègue lui succède comme Roi de France.
Sept ans après sa mort, il apparaît à un moine de l’abbaye de St-Denis et lui demande d’y reposer. C’est ainsi que débute la grande tradition des sépultures royales à l’abbaye de St-Denis même si ce n’est que trois siècle plus tard qu’est réellement donnée l’impulsion avec Louis IX.
- le 6 octobre 1492 : Henri VII d’Angleterre envahit la France.
Charles VIII, par son mariage avec Anne de Bretagne vient de considérablement renforcer la puissance de la France. Les Anglais débarquent à Calais. Le Roi de France obtient leur retour en Angleterre un mois plus tard sans combat.
- le 6 octobre 1793 : adoption du calendrier révolutionnaire, par la Convention.
Le catholicisme perd son statut de religion d’État en France.
- le 6 octobre 1822 : Trente diocèses de France supprimés lors de constitution civile du clergé sont restaurés par une Bulle du pape Pie VII.
- le 6 octobre 1888 : naissance de Roland Garros, pilote français.
Voir la chronique de la veille.
- le 6 octobre 1889 : décès de Jules Dupré, peintre français.
Jules Dupré, naît à Nantes le 5 avril 1811 ; c’est un peintre paysagiste français apparenté à l’école de Barbizon, bien qu’il n’y peint qu’épisodiquement, L’influence réciproque des deux hommes, Théodore rousseau, constitue sans doute une des clefs de leurs œuvres, de l’évolution et la compréhension du paysage français.
- le 6 octobre 1914 : décès du Comte Albert de Mun, ardent défenseur du Catholicisme Social.
Ce grand orateur catholique décède d’une crise cardiaque à Bordeaux le 6 octobre 1914. Même le Socialiste anticlérical René Viviani le qualifiait de « plus grand orateur du Parlement, égal dans la préparation et dans l’improvisation ».
Albert de Mun passe sa vie à lutter pour réconcilier ouvriers et catholicisme, capital et travail.
Né en 1841 au Château de Lumigny en Seine-et-Marne, Adrien Albert Marie de Mun entre à Saint-Cyr, et choisit la cavalerie.
Fait prisonnier pendant la guerre de 1870, il partage la captivité avec son ami François-René de La Tour du Pin Marquis de la Charce. De retour en France, Albert de Mun assiste à la répression ordonnée par Thiers contre la Commune de Paris. Il prend conscience que l’Église ne peut rester insensible au sort des ouvriers.En 1878, Albert de Mun et François-René de La Tour du Pin fondent avec Maurice Maignien, Félix de Roquefeuil-Cahuzac et des Frères de Saint Vincent de Paul l’Œuvre des Cercles Catholiques d’Ouvriers.
Cette organisation animée par des laïcs et des prêtres a plusieurs objectifs : rechristianiser le milieu ouvrier, protéger et défendre les travailleurs contre les dérives de l’industrialisation et du capitalisme et enfin, proposer un contre-modèle de société fondé sur le Corporatisme, en référence aux « Corporations de métiers » créées au XIIIe siècle par Saint-Louis.
Elu Député du Morbihan en 1881, c’est un monarchiste légitimiste très proche du Comte de Chambord (l’un de ses fils est filleul du Comte). « Le parlementarisme, voilà l’ennemi ! » déclare-t-il lors d’un discours.
Il se rallie à la IIIe République après la publication par Léon XIII de l’Encyclique : Au milieu des sollicitudes. Il combat vigoureusement la politique anticléricale du « Petit Père Combes », la Loi de Séparation et celle sur les inventaires. Il est élu à l’Académie française, peu avant sa mort.
- le 6 octobre 1954 : décès d’Émile Mâle.
Cet historien de l’art et académicien français a laissé une œuvre très importante sur les églises et cathédrales de France, en tant que spécialiste de l’art chrétien médiéval.
le 6 octobre 1985 : Alain Prost, coureur en Formule 1, est couronné champion du monde, il est le premier Français à recevoir ce titre.
“La profanation de la sainte Hostie et l’extermination de la vie de l’enfant au premier instant de sa conception sont fondues l’une à l’autre”
Véronique Lévy écrit depuis sa conversion au catholicisme des ouvrages spirituels aussi littéraires qu’inspirés. Elle vient de publier un ouvrage à la foi mystique et poétique, Choeur de chair, le coeur de l’Eglise est une femme, dans lequel elle retrace notamment les visages des femmes dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Le livre débute comme un roman mais c’est à une confession que se livre l’auteur : « une effraction de l’innocence » survenue dans la toute petite enfance hante la chair et la mémoire du corps.
Loin des clichés qui imposent une femme prisonnière de règles obsessionnelles ou d’un patriarcat jaloux de son pouvoir, la femme de la Bible révèle au contraire sa liberté irréductible. Le Oui de la Vierge en est l’alpha et l’oméga. Du paradis perdu à la figure de la Vierge Marie, Véronique Lévy déroule cette tunique du Salut et de la Rédemption et dont la femme est La gardienne : Femmes des déserts, héroïnes des combats, messagères de la Bonne nouvelle, femmes brisées ou en marge… Toutes s’acheminent vers le coeur d’un Mystère triomphal… Véronique Lévy ose l’affirmer à travers une écriture flamboyante au style inspiré et prophétique : si Ève est le couronnement d’Adam, Marie est la vocation de l’Église. Car dans son choeur de pierre et sous la chaire de Pierre bat un coeur de chair : le coeur d’une Femme. Elle dénonce la culture de mort, comme oeuvre de Satan :
L’Eglise est le Tabernacle de la Conception immaculée en qui Satan, jusqu’au Retour du Christ, traque l’Innocent éternel. La profanation de la sainte Hostie et l’extermination de la vie de l’enfant au premier instant de sa conception sont fondues l’une à l’autre. L’avortement légalise l’infanticide et en deçà, le sacrifice humain. Il alimente la puissance du mal abîmant le monde. Dans le silence assourdissant, une voix s’élève pourtant, fragile et tenace, celle de l’Eglise ensevelie à la douleur de l’innocent, impuissante avec l’impuissant, engloutie pour épouser la nuit… Eglise des saints innocents et des saints inconnus, tissés dans un même cri silencieux déchirant le ciel. Au seuil de ce trou noir où le Sanctuaire de la Présence en l’homme a été dévasté, Marie veille, sentinelle de la Grâce. Et quand le prêtre élève l’Hostie, Elle offre le sang de ces enfants assassinés et l’âme perdue de leurs bourreaux. […]
Aujourd’hui, la colonisation de ton ventre prend des formes nouvelles. Les intrus se parent d’humanisme ou de ta liberté, ils invoquent la défense de tes droits. Tu as crut émanciper de la tutelle de l’homme t’astreignant aux multiples naissances ; tu revendiquas ton autonomie au cri de “Mon corps m’appartient.” Ironie du Prince de ce monde, ta maternité sacrée dans l’amour est désormais la proie des marchands les plus vils.
Les technocrates s’emparent de ta féminité, à distance contrôlée, stratégie du Planning familial des naissances et des morts, s’égrenant par action ou par omission. Tes ovocytes sont exposés à la loi des marchés, soumis au rendement collectif, exploités par l’industrie de production intensive des petits d’homme recyclés en lignées de cellules souches programmées à vivre, ou à mourir. L’utérus artificiel détrônera bientôt le nid de ta chair appelée pourtant à être le tabernacle de ce Dieu qui S’incarnât, aux entrailles d’une des tiennes. Demain, tu seras une matrice interchangeable, louée, clonée.
L’Allemagne s’est lancée dans une guerre économique offensive contre le nucléaire français
Fabien Bouglé publie une enquête sur la filière nucléaire et dénonce le sabotage politique de cette source d’énergie d’avenir face à l’illusion des énergies dites renouvelables, dans un contexte de guerre économique avec l’Allemagne. Dans un entretien au Figaro, il explique :
L’objectif des derniers gouvernements est de baisser la part du nucléaire à 50%. Et RTE entreprise filiale d’EDF, inféodée aux lobbys des éoliennes, communique sur des scénarios de sortie totale du nucléaire en envisageant un mix 100% renouvelables. Barbara Pompili et Jean Castex viennent d’annoncer un plan de 25 milliards d’euros pour des éoliennes afin, selon eux, d’assurer la décarbonation de la France. Cette politique de baisse du nucléaire remplacé par les éoliennes est une trahison d’État. Le rapport du Ministère de l’Écologie «Stratégie national bas carbone de mars 2020» (page 120) dévoile que la baisse du nucléaire et le remplacement par les énergies renouvelables contraindraient notre pays à ouvrir 20 centrales aux gaz d’ici 2027 avec une augmentation notable des émissions de gaz à effet de serre.
Nos gouvernants sont en train de consacrer 250 milliards d’euros pour installer des éoliennes et les raccorder aux territoires français alors qu’elles ne servent à rien. C’est de la folie pure et une atteinte au sens commun. Avec cette politique déconnectée de la réalité scientifique nous engageons notre pays dans une voie dangereuse. Et l’augmentation actuelle du prix du gaz et de l’électricité du notamment aux investissements mondiaux dans énergies renouvelables doit contribuer à nous remettre en question. Le plus grave c’est que la sortie du nucléaire souhaitée par Yannick Jadot en particulier peut fragiliser de manière systémique la filière qui pèse 400.000 emplois non délocalisables qui ne seront jamais compensés par des emplois en France car l’industrie des énergies renouvelables est monopolisée par l’Allemagne, le Danemark et la Chine. Et ce n’est sûrement pas les deux chaînes de montages d’éoliennes installées en France qui changeront la donne.
Selon vous, l’Allemagne qui pousse toute l’Union Européenne à développer des énergies vertes a «un intérêt fondamental à voir la France sortir du nucléaire» . Quels seraient les avantages concrets pour notre voisin ?
Mon enquête révèle clairement que l’Allemagne s’est lancée dans une guerre économique offensive contre le nucléaire français. En lien depuis des années avec des ONG environnementalistes antinucléaire et pro éoliennes, notre voisin s’échine à dénigrer notre industrie nucléaire sur notre sol mais également à Bruxelles. Une armée de lobbyistes allemands travaillent auprès de la commission européenne pour empêcher que le nucléaire français n’intègre la liste des activités considérées comme « vertes » en raison de son caractère décarboné et susceptible de recevoir d’importants financements européens. Tout récemment, la première série d’obligations européennes a été lancée sans le nucléaire mais en intégrant le gaz comme source électrique de transition alors qu’elle émet 500 g eqco2/kilowattheure.
Le projet allemand est de profiter de notre sortie du nucléaire pour nous vendre ses éoliennes (65% des éoliennes installées en France sont allemandes) tout en nous soumettant au gaz russe dont il va devenir le distributeur en Europe après la construction du gazoduc Nord Stream 2. En continuant dans cette voie, nous allons perdre notre souveraineté électrique et nous serons soumis au diktat de l’industrie allemande et à son approvisionnement en gaz. La politique de sortie du nucléaire voulu par les écologistes et leurs alliés de la République en Marche conduit à un déséquilibre politique majeur au sein de l’Union Européenne dont le traité fondateur de l’Euratom de 1957 est remis en cause par l’Allemagne.
Une des polémiques sur le nucléaire concerne la pollution émise par cette source d’électricité. L’énergie nucléaire est-elle vraiment plus décarbonée que les énergies renouvelables si l’on prend en compte l’intégralité du cycle de vie d’une centrale ?
Dans les dernières enquêtes d’opinion plus de 70 % des Français pensent que les centrales nucléaires participent au réchauffement climatique en émettant des gaz à effets de serre. Or, c’est faux ! Les centrales nucléaires produisent de l’électricité sans émettre de gaz à effet de serre. Les fumées blanches de leurs cheminées ne sont que de la vapeur d’eau. Par ailleurs, le bilan carbone du nucléaire qui intègre la construction, le démantèlement et l’extraction d’uranium n’est que de 6 g eqco2/kilowattheure là où une centrale au charbon qui vient en support des éoliennes émet 1.000 g eqco2/kilowattheure.
Notre pays est pour cette raison champion du monde des pays décarbonés avec une électricité produite à plus de 80% par ses centrales nucléaires et ses barrages, en produisant 10 fois moins de gaz à effet de serre que son voisin allemand. Avec son Energiwende basé sur ses éoliennes et son charbon notre voisin a le bonnet d’âne en Europe pour ces objectifs climatiques. Le comble c’est que les partis écologistes et associations antinucléaires voudraient que la France suive son modèle qui est un échec cuisant selon le dernier rapport de la cour fédérale des comptes.
L’autre argument des militants contre l’énergie nucléaire est son risque d’accident. Lors de son débat avec Éric Zemmour, Jean-Luc Mélenchon a demandé «ce qu’on ferait de la population si une centrale installée en île de France avait un problème». Votre enquête revient sur les catastrophes qui ont marqué les esprits. La filière a-t-elle progressé dans le domaine de la sûreté ?
Il y a quelque chose de malsain à fonder une politique énergétique sur la peur. Après les attentats du 11 septembre a-t-on arrêté de voler en avion parce qu’ils ont servi d’arme pour tuer ? La vie est un risque pour toutes les activités humaines et le nier n’est pas tenable politiquement.
Oui, l’activité et les déchets nucléaires sont dangereux et doivent être traités avec rigueur mais les centrales au charbon tuent selon une étude d’Harvard 10 millions de personnes dans le monde par an. C’est plus insidieux, moins spectaculaire qu’une catastrophe nucléaire et peu plus difficilement être scénarisé dans un film. Pour autant, les chiffres de l’OMS montrent que le nucléaire est la source d’électricité la moins mortelle même après les énergies renouvelables. Cette peur irrationnelle doit être combattue par la raison et la science. Car les antinucléaires usent et abusent des bais cognitifs sur le sujet pour créer une forte anxiété. Ensuite, notre filière nucléaire a fait d’énorme progrès en matière de sûreté et nous n’avons pas connu en France d’incidents notables. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la construction du prototype d’EPR de Flamanville est plus coûteuse et plus longue. La relance de notre filière nucléaire qui devient indispensable pour assurer notre souveraineté électrique doit s’accompagner sans délais d’une accélération de notre recherche dans le domaine de la sûreté et du traitement des déchets.
En ce sens, il faut relancer le projet Astrid – réacteur de 4ème génération au sodium liquide qui produit 100 fois plus d’électricité et utilise comme combustibles les déchets nucléaires conservés sur notre sol en en supprimant la radioactivité – qui a été abandonné par Emmanuel Macron. Cette décision insensée a été prise alors que la Chine, la Russie et même Bill Gates aux USA développent des réacteurs avec cette technologie et alors que nous avions une réelle avance scientifique sur le sujet.
L’avortement au menu de la Cour Suprême des Etats-Unis
La Cour suprême américaine a fait sa rentrée avec à son agenda plusieurs dossiers sensibles.
Le 1er décembre, deux mois après avoir refusé de se saisir de la loi texane, elle examinera la loi du Mississippi qui interdit d’avorter au-delà de 15 semaines de grossesse et dont les défenseurs lui demandent en outre d’annuler son arrêt emblématique Roe v. Wade. D’ici là, la justice fédérale aura eu l’occasion de se prononcer sur le texte en vigueur au Texas.
Autres dossiers soumis à la Cour suprême :
- le port d’armes à feu en dehors du domicile,
- les limites posées au financement des écoles confessionnelles,
- les politiques de discrimination positive dans les universités
Algérie : depuis 60 ans un intolérable racisme d’Etat anti-français
Bernard Antony, président de l’Agrif communique :
Malgré les complaisances accumulées du gouvernement français pour le gouvernement algérien, ce dernier vient de trouver une fois de plus un hallucinant prétexte pour stimuler la haine de son peuple contre la France.
Ce prétexte, c’est qu’Emmanuel Macron se soit adressé à des jeunes français d’origine algérienne en des termes que le gouvernement algérien n’a pas appréciés.
Ainsi, le président de la République algérienne Mr Abdelmadjid Tebboune considère t-il que les jeunes français d’origine algérienne sont algériens et relèvent de sa vigilance !
Cette impudence est dans le droit fil de celle sans cesse relayée par l’islamo-gauchiste et nationaliste algérienne Houria Bouteldja, exaltatrice du passé barbaresque de la « régence d’Alger ». Elle s’inscrit à vrai dire dans une continuité de morgue esclavagiste qui n’a jamais été traversée de quelque repentance que ce soit.
On peut mesurer aujourd’hui ce qu’il en fut des accords d’Evian du 18 mars 1962, chiffons de papier pour les « négociateurs » du FLN, ce dont ne se soucia nullement le gouvernement français d’alors. Soixante ans plus tard, on peut se demander quand donc un gouvernement français en finira avec une masochiste complaisance pour les injures du gouvernement algérien qui s’efforce par là d’obtenir un peu de soutien populaire.
Or pour que soient établies de souhaitables relations apaisées entre la France et l’Algérie il serait tout de même nécessaire d’en finir avec une extraordinaire complaisance unilatérale.
Un gouvernement français digne de ce nom devra enfin exiger du gouvernement algérien la reconnaissance des immenses crimes contre l’Humanité perpétrés en Algérie en 1962 contre des milliers de harkis ayant subi les plus effroyables supplices.
Et bien sûr, on ne saurait dorénavant donner la nationalité française à des algériens accueillis en France qui, pour le moins, n’adopteraient pas un authentique patriotisme français.
Pour l’Agrif, celui-ci devrait naturellement inclure la reconnaissance des aspects positifs sur des plans essentiels de la colonisation française et l’exigence de reconnaissance et de regrets par le gouvernement algérien des crimes contre l’humanité de 1962.
Retour de la messe traditionnelle du mercredi soir à Paris pour les étudiants
les quelques centaines d’étudiants qui assistaient à la messe du mercredi soir en l’église Saint-François Xavier devront se serrer (il n’y a plus de distanciation Covid…) dans la chapelle de Notre-Dame du Lys. C’est étonnant de casser ce qui fonctionne pour trouver ensuite une solution bancale. Dans quelques mois (semaines ?), certains se plaindront de cette solution insatisfaisante…
C’est pourquoi, le chapelet à Saint-François Xavier est maintenu ce mercredi 6 octobre :
“ANNONCE IMPORTANTE | Rendez-vous demain soir 6 octobre à 19h15 devant Saint François-Xavier !
Pour la reprise de la Messe du Mercredi, nous nous rendrons en procession à la Chapelle Notre-Dame du Lys”
Abstention : consultation sur le vote par correspondance
Le gouvernement organise une consultation citoyenne (quasi confidentielle) sur le site de l’Assemblée Nationale, du 1er au 31 octobre. Est notamment abordée la question du vote par correspondance. Il ne leur reste plus qu’à proposer les machines américaines Dominion et l’élection s’en trouvera “facilitée”.
Rendez-vous sur cette page pour y répondre.

Le ministère de l’Education nationale ne souhaite pas collaborer avec les associations nationales de l’instruction en famille
Communiqué de plusieurs associations :
Les associations nationales Liberté éducation, Unie et les collectifs Félicia et L’Ecole est la maison ont été auditionnés par la Dgesco, mardi 5 octobre à 13h30, lors d’une réunion présidée par M. Didier Lacroix, chef de service de l’accompagnement des politiques éducatives, adjoint au directeur général de la Dgesco. Il était accompagné de son équipe et de Mme Florence Smits, inspectrice générale de l’Education nationale.
La question à l’ordre du jour de la réunion était celle des décrets d’application de la loi confortant les principes républicains et particulièrement sa mesure controversée sur l’instruction en famille, qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. A plusieurs reprises, les associations nationales présentes ont demandé quel était le calendrier de la publication du décret, et si elles pouvaient être associées à son élaboration. Le ministère a opposé une fin de non-recevoir, ne souhaitant pas s’appuyer sur l’expérience de nos associations nationales, même dans l’intérêt des enfants.
Les associations nationales ont souligné que les rapports Dgesco rendus publics seulement fin août, plus de 11 mois après l’annonce du projet de loi, démontrent aussi que le risque séparatiste est infondé : seulement 32 des enfants instruits en famille (0,09%) pour le dernier rapport, ont été rescolarisés, sans lien avec un quelconque radicalisme.
Les associations ont demandé les chiffres de l’instruction en famille en septembre 2021 (ils étaient 62.000 en 2020-2021) et elles ont évoqué de nombreuses situations concrètes remontées du terrain pour lesquelles les académies ne respectent pas la loi concernant le régime déclaratif encore en vigueur jusqu’en septembre 2022. Afin de faciliter ces remontées d’informations des associations au ministère, les associations nationales ont demandé la création d’un référent instruction en famille au sein du ministère, proposition qui a aussi été balayée d’un revers de main.
Elles ont encore posé une série de questions concrètes – sans recevoir de réponses claires – concernant les enfants qui souhaiteront bénéficier de l’instruction en famille quand le régime d’autorisation sera mis en place avec ses motifs restrictifs : particularités sur l’itinérance des parents, enfants souffrant de handicap, de problèmes santés ou de troubles de l’apprentissage (dys), de harcèlement ou de phobies scolaires, enfants à haut potentiel, ou tout simplement projet de vie familiale, choix d’une pédagogie permettant de recevoir une instruction personnalisée, différente, et faisant la part belle à l’exploration et à la poursuite des centres d’intérêts de l’enfant.
Le ministère de l’Education nationale est donc resté muet sur tous ces points, ne donnant pas sa grille de lecture des motifs de pratiquer l’instruction inscrits dans la loi confortant les principes républicains. Ainsi le ministère préfère attendre que le Conseil d’Etat se prononce sur le futur décret non rendu public ni soumis pour relecture aux associations dans une démarche de réelle concertation, ce que nous déplorons.
Neuvaine à Marie qui garde la chasteté des prêtres
« Cette échelle pour monter au ciel, prière mentale et prière vocale, sont les deux ailes que le Rosaire de Marie offre aux âmes chrétiennes. » Bienheureux Jacques Laval
« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » (Mt 11, 28)
Vierge Marie, prenez pitié de nos contemporains qui ne reçoivent plus le mariage entre un homme et une femme comme un don de Dieu et le lieu d’une sexualité ouverte à la vie.
Jacques Laval, premier bienheureux de Jean-Paul II, médecin devenu prêtre missionnaire, s’est montré soucieux de marier les couples qui vivaient en concubinage, annonçant à tous la beauté de ce sacrement dans son lien indissoluble avec la vie.
Qu’à l’exemple de ce pasteur d’une grande bonté, les prêtres ne se découragent pas devant l’indifférence affichée de nos contemporains, qu’ils sachent susciter à leurs côté des collaborateurs laïcs actifs, capables de les épauler dans cette part difficile mais si importante de leur ministère, au service de la famille et de l’évangélisation de la sexualité humaine.
Marie qui gardez la chasteté des prêtres, priez pour nous.
Dire une dizaine de chapelet.
C’est arrivé un 5 octobre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
- le 5 octobre : fête de sainte Sœur Faustine Kowalska.
Cette religieuse polonaise, a été chargée par le Christ d’annoncer au monde la Divine miséricorde.
- le 5 octobre 816 : le Roi Louis Ier, dit Le Pieux, est sacré à Reims par le pape Etienne IV.
Louis Ier, fils de Charlemagne, est couronné et sacré par le pape Étienne IV à Reims. Il est le premier monarque sacré à Reims, pratique suivie par presque tous les Rois de France après lui.
Le Roi Louis le Pieux, est sacré du vivant de Charlemagne. Il est son troisième fils et est roi des Aquitains depuis 781. Il est le seul héritier survivant des 19 enfants de l’empereur Charlemagne.
- le 5 octobre 965 : décès d’Aymard, abbé de Cluny de 942 à 954.
- le 5 octobre 1285 : décès du Roi Philippe III, le Hardi.
Fils de Saint-Louis, il monte sur le trône après la mort de son père à Tunis. Tristan le fils aîné de saint Louis étant mort en croisade de la dysenterie devant Tunis, C’est Philippe qui devient Roi de France.
Son fils, Philippe IV dit Le Bel, lui succède. Voir les chroniques du 1er mai et des 15, 25 et 30 août.
- le 5 octobre 1398 : décès de Blanche de Navarre.
Reine de France, car seconde épouse de Philippe VI de Valois, elle donne naissance à une fille Jeanne, en mai 1351, peu de temps après la mort du Roi.
- le 5 octobre 1465 : Traité de Conflans.
Par ce traité, Louis XI renouvelle la donation de la Somme à Philippe III Le Bon, Duc de Bourgogne. Le 5 octobre 1465 met aussi fin à la révolte de la Ligue du Bien Publique qui était depuis 4 ans une révolte de Princes contre l’accroissement des pouvoirs du Roi de France.
- le 5 octobre 1606 : décès de Philippe Desportes, poète français.
Né à Chartres en 1546 Philippe Desportes meurt à l’abbaye Notre-Dame de Bonport. Ce poète baroque français est surnommé le « Tibulle français » pour la douceur et la facilité de ses vers. Il a été abbé de Tiron, lecteur de la chambre du Roi et conseiller d’État.
le 5 octobre 1625 : naissance de Jacqueline Pascal, sœur sainte-Euphémie en religion.
Elle est la sœur de Blaise Pascal, enfant prodige et poétesse dans sa jeunesse. Ardente janséniste elle s’incline en 1661 et meurt le 4 octobre 1661.
- le 5 octobre 1641 : naissance de Madame de Montespan.
Maîtresse du Roi Louis XIV, elle est, de 1667 à 1679, la favorite en titre; elle lui donne sept enfants, parmi lesquels six sont légitimés et quatre atteignent l’âge adulte.
- le 5 octobre 1789 : Louis XVI signe la “Déclaration des droits de l’homme et du citoyen”, sous la pression populaire.
Alors que les révolutionnaires multiplient la pression sur le Roi (des cortèges de plus en plus violents viennent de Paris à Versailles), le 5 octobre la garde nationale est annoncée ; le Roi cède à la force d’un :
« “J’accepte purement et simplement les articles de la Constitution et la Déclaration des droits de l’homme que l’Assemblée nationale m’a présentés”.
- le 5 octobre 1795 : massacre de l’Eglise Saint Roch à Paris.
Alors que la Convention, devant le réveil royaliste, vote fin aout 1795, le décret des deux-tiers, qui vise à assurer aux élections prochaines le succès des républicains en maintenant en place les deux tiers des conventionnels (500 sur 750 élus) quel que soit le résultat des élections (censitaires, rappelons-le, alors que sous la monarchie les élections étaient universelles). Les Royalistes marchent sur les Tuileries, siège de la Convention.
Bonaparte, alors général, a été appelé par Barras pour réprimer l’insurrection. Pendant près d’une heure il fait tirer aux canons sur la foule. Plus de 300 morts sont ramassés sur le parvis de l’Eglise St-Roch.
Bonaparte y gagne le surnom de « général Vendémiaire » et le commandement de l’armée d’Italie.
- le 5 octobre 1864 : naissance de Louis Lumière.
Célèbre avec son frère Auguste pour leurs inventions dans le domaine du cinéma et de la photographie.
- le 5 octobre 1880 : décès de Jacques Offenbach.
Compositeur français, mais d’origine allemande, il fixe les canons de l’opérette. Il est aussi l’auteur de l’opéra «les contes d’Hoffmann».
- le 5 octobre 1883 : décès de Joachim Barrande, géologue et paléontologue français.
- le 5 octobre 1914 : premier duel aérien.
Un biplace allemand est abattu à la carabine par un avion français près de Reims. Ce duel est le premier combat aérien de la première Guerre Mondiale. Avant 1914, les avions militaires n’étaient pas prévus pour le combat mais l’espionnage, pour photographier les positions adverses… ils n’étaient pas encore armés.
- le 5 octobre 1918 : décès de Roland Garros.
Cet aviateur français, passe à la postérité grâce à la première traversée de la méditerrané, mais aussi pour ses actions de combat lors de la Grande Guerre. Abattu et capturé par les allemands, il s’évade en février 1918. Mais son avion est de nouveau abattu en Octobre, il n’y survit pas.
- le 5 octobre 1945 : début du procès de Pierre Laval à Paris.
Il sera condamné à mort puis exécuté.
- le 5 octobre 1972 : création du Front national par Jean-Marie Le Pen.
- le 5 octobre 1995 : le pape Jean Paul II s’adresse à l’Assemblée générale de l’ONU.
Parmi ses propos ce trouve cet extrait de discours :
« La question fondamentale à laquelle nous devons tous faire face aujourd’hui est celle de l’usage responsable de la liberté, tant dans sa dimension personnelle que dans sa dimension sociale. Il convient donc que notre réflexion se porte sur la question de la structure morale de la liberté, qui est l’armature intérieure de la culture de la liberté.
La liberté n’est pas seulement l’absence de tyrannie ou d’oppression, ni la licence de faire tout ce que l’on veut. La liberté possède une « logique » interne qui la qualifie et l’ennoblit : elle est ordonnée à la Vérité et elle se réalise dans la recherche et la mise en œuvre de la vérité. Séparée de vérité de la personne humaine, elle se dégrade en licence dans la vie individuelle et, dans la vie politique, en arbitraire des plus forts ou en arrogance du pouvoir. C’est pourquoi loin d’être une limitation ou une menace pour la liberté, la référence à la vérité de l’homme – vérité universellement connaissable par la loi morale inscrite dans le cœur de chacun- est réellement la garantie de l’avenir de la liberté.»
L’Osservatore romano, n° 43, cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 443).
- le 5 octobre 1986: inauguration d’un nouveau séminaire en France.
Il y a tout juste 31 ans, le dimanche 5 octobre 1986, pour la première fois en France depuis de nombreuses années, un séminaire est inauguré. Le séminaire Saint curé d’Ars à Flavigny-sur-Ozerain. Destiné à former des prêtres dans la lignée du saint protecteur, ce séminaire sui en quelque sorte la parole que le père Jean Marie Vianney a dite au petit berger : « Tu m’as montré le chemin d’Ars, je te montrerai le chemin du ciel” Plus tard ce patron de tous les curés de l’univers (Pie XI 1929) dira : ‘‘ Oh que le prêtre est quelque chose de grand ! Le prêtre ne se comprendra bien que dans le ciel. Si l’on comprenait bien le prêtre sur la terre, on mourrait, non de frayeur, mais d’amour. ” Prions pour les vocations, pour les séminaristes et pour les prêtres.
« Pandora Papers» : un “scoop” sur les paradis fiscaux pour pouvoir s’en prendre aux riches
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Non, la justice ne consiste pas à ce que les innocents paient pour les coupables! [Add.]
Ce mardi 5 octobre est un jour funeste. Aujourd’hui, le fameux « rapport Sauvé » est dévoilé à la presse qui s’en donne à cœur joie. Depuis plusieurs jours, comme en prévision de ce jour, notre pauvre Eglise de France est clouée au pilori par la bien-pensance médiatique. Non sans raison. Car, oui, la première réaction qui vient à l’esprit, en entendant ces révélations sur les abus sexuels commis par des clercs est le dégoût. Spécialement, pour nous, parents catholiques : ces victimes auraient pu être nos enfants. Ces victimes sont en tout cas nos frères et leurs souffrances crient vers le ciel et réclament justice. Nous ne sommes pas des « cléricaux » : nous n’avons aucune intention de défendre l’institution contre les victimes comme ce fut, hélas, trop de fois le jeu pervers de nos pasteurs.
Cela étant dit, et, partagé entre le dégoût pour ces crimes, la compassion pour les victimes et la colère contre les ordures qui en profitent pour remuer la fange et faire taire l’Eglise, je voudrais remettre quelques choses au point.
- La justice exige de dénoncer et de condamner les coupables. Mais la justice n’exige nullement – elle se révolte même contre cette tentation – que les innocents paient pour les coupables. Certes, la très particulière justice divine a permis que l’Innocent par excellence paie pour les coupables que nous étions tous, mais je trouve proprement scandaleux que la suspicion pèse désormais sur tous nos bons prêtres. Sans aucune naïveté, je veux, pour ma part, redire à tous les prêtres que je connais toute ma confiance et ma reconnaissance pour la mission qu’ils accomplissent dans notre société décadente et moribonde en y rendant présent Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même.
- Cela m’amène tout de suite à dire qu’il est hors de question d’accepter ce que certains – à commencer par Jean-Marc Sauvé – proposent déjà, à savoir la suppression du secret de la confession.
- Je trouve, de façon générale, particulièrement mal venue cette hypocrisie des bien-pensants qui n’ont eu de cesse de détruire la famille et ce que l’on appelait naguère les bonnes mœurs, qui ont encouragé toutes les dépravations sexuelles, et qui, aujourd’hui jouent les dégoûtés parce que certains prêtres les ont, hélas, suivis. Nous, catholiques, avons le droit (et le devoir) de dénoncer fermement ces abus monstrueux. Mais certainement pas les soixante-huitards qui parlaient naguère encore de dépénaliser la pédomanie.
- A ce propos, il faut dire et redire que, dans leur immense majorité, ces crimes ne relèvent pas de la “pédophilie”, comme le prétend la große presse, mais de la pédérastie (l’attraction d’un homme adulte pour de jeunes hommes). Et que, par conséquent, là non plus, nous ne pouvons pas supporter les leçons de morale de tant de personnes asservies au, complices ou militantes du lobby LGBT. La meilleure façon de lutter efficacement contre les abus sexuels dans l’Eglise (du moins l’écrasante majorité d’entre eux) est d’appliquer ce qu’avait naguère demandé le Pape Benoît XVI (et qui a été curieusement placé sous le boisseau) : empêcher les jeunes gens ayant des tendances homosexuelles d’être ordonnés. Je n’ignore pas à quel point c’est difficile, ni combien cela peut être douloureux pour les intéressés (qui ne sont pas toujours responsables de leurs « tendances »), mais, dans la crise que nous traversons, une rigueur de fer s’impose.
- Je ne connais M. Sauvé que de réputation, mais je dois dire que son discours serait plus audible si le catholique qu’il est ne prétendait pas supprimer le secret de la confession et si sa défense de l’innocent avait été jusqu’à défendre Vincent Lambert – je n’oublie pas qu’il était vice-président du Conseil d’Etat lorsque cette institution a condamné l’infortuné jeune homme à mourir de faim et de soif. J’en parle en connaissance de cause (et le petit père Combes aussi): être un ancien séminariste n’est pas une garantie de sainteté, ni même de vertu!
- S’agissant des faits eux-mêmes, je n’ai pas encore lu le rapport et je ne vais donc pas m’aventurer à le commenter. Mais je note tout de même que les chiffres sont extrêmement variables et que plusieurs des « faits » qui ont été mentionnés avant la conférence de presse d’aujourd’hui me semblaient assez nébuleux. Cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas eu lieu, mais cela signifie que la justice civile ne les aurait pas nécessairement retenus – alors, de grâce, arrêtons de prétendre que le droit canonique protège les bourreaux et non les victimes. C’est d’autant plus mal venu que l’immense majorité des actes répréhensibles ont été commis pendant l’immédiat après-concile qui était précisément une époque d’éclipse du droit canonique. Quant aux nombres, de qui se moque-t-on? On nous dit “en même temps” que 243 victimes ont été auditionnées et que l’estimation du nombre global de victimes est de 216 000 victimes, c’est-à-dire pratiquement 1000 fois plus. Les prétendus “faits” documentés relèvent en réalité du sondage. Je ne dis pas que les sondages ne peuvent pas permettre d’approcher la réalité; je dis simplement qu’il faut arrêter de prendre toutes les informations de cette commission pour parole d’Evangile!
- Ancien séminariste (comme Jean-Marc Sauvé, qui fut, je crois, novice chez les jésuites de Lyon), je peux témoigner qu’il existe de sérieux problèmes dans le discernement des vocations. J’ai vu de mes propres yeux des prêtres extraordinairement doués pour ce discernement, notamment dans la compagnie de Saint-Sulpice qui dirigeait le séminaire où je suis passé, mais qui utilisaient, hélas, ces talents, non pas principalement pour s’assurer que les futurs prêtres soient sains de corps et d’esprit et réellement appelés par Dieu, mais plutôt pour s’assurer qu’ils soient bien « dans la ligne du parti » – et peu importe de quel parti ecclésiastique il s’agit ici (au séminaire des Carmes, où j’étais, il s’agit du parti « progressiste » – et dont, pour ne rien vous cacher, je n’étais pas vraiment un militant actif! –, mais j’ai des témoignages d’amis qui me laissent à penser que cela valait pour d’autres factions dans d’autres séminaires).
- J’entends dire que certains réclament que toute l’Eglise soit, en quelque sorte, solidairement responsable de ces turpitudes. Mais c’est tout simplement hors de question. Je trouvais déjà assez choquant que notre denier du culte finance cette commission dont nous savions par avance qu’elle nous condamnerait en bloc (il paraît que 3 millions d’euros, venant de notre denier du culte, ont déjà été utilisés pour cela). Alors n’imaginez pas que nous donnions un kopeck pour tenter de combler ce tonneau des Danaïdes que va être la tentative d’indemnisation des victimes. Nous donnons pour faire vivre nos saints prêtres, non pas pour exonérer de leurs responsabilités les salopards!
- « Ils » veulent en finir avec l’Eglise. Les ennemis avaient déjà essayé d’empêcher la reprise du culte catholique après le confinement – et il faut bien reconnaître que nos pasteurs semblaient un peu tétanisés et qu’il a fallu des laïcs et des prêtres indépendants (comme votre blogue préféré) pour réclamer ce sans quoi nous ne pouvons pas vivre : le Saint-Sacrifice. Mais, si l’Eglise était une institution purement humaine, il y a belle lurette qu’elle aurait cessé d’exister. Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. Et tous les péchés de ses membres n’y peuvent pas plus que toute la haine de ses adversaires. En tout cas, ne comptez pas sur nous, simples fidèles du rang, pour rester les mains dans les poches quand vous attaquerez nos prêtres. Nous en avons besoin. Eux seuls peuvent nous transmettre le Bon Dieu réellement présent et vivant dans Son Eglise.
Voici les premières réflexions que m’inspire cette conférence de presse. J’attends de lire en détail le rapport pour y revenir le cas échéant. En attendant, chers amis lecteurs, je vous invite particulièrement en ce jour de deuil à prier selon les paroles des prières de Léon XIII :
« pro conversióne peccatórum, pro libertáte et exaltatióne sanctæ Matris Ecclésiæ » – pour la conversion des pécheurs, et pour la liberté et l’exaltation de notre Sainte Mère l’Eglise » –, sachant que les combats à venir seront rudes et que nous avons besoin du jeûne et de la prière pour être prêts.
Confions-nous en particulier au prince des milices célestes qui a déjà terrassé le Dragon et peut nous aider à en faire autant et à faire triompher sur notre terre l’Eglise du vrai Dieu:
SANCTE Míchael Archángele, defénde nos in prælio ; contra nequítiam et insídias diáboli esto præsídium. Imperet illi Deus, súpplices deprecámur : tuque, Princeps milítiæ cæléstis, Sátanam aliósque spíritus malígnos, qui ad perditiónem animárum pervagántur in mundo, divína virtúte in inférnum detrúde. R. Amen.
Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous en supplions. Et vous, Prince de la milice céleste, repoussez en enfer, par la force divine, Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. R. Ainsi soit-il.
Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon beige
Addendum: Un journaliste de La Croix dit sur Twitter qu’il est faux que la Ciase mette en lumière plutôt des faits de pédérastie que de pédomanie. Je redis ici que n’ai pas encore lu le rapport. Mais, naturellement, s’il a raison, je rétracte bien volontiers ce que j’ai dit sur le sujet – la vérité est nécessaire à la justice et il est hors de question de biaiser avec les faits. Cela étant, mon propos ne sortait pas de nulle part: il se trouve qu’avec mon regretté camarade Daniel Hamiche, nous avons suivi cette sordide affaire depuis le moment où elle a explosé aux Etats-Unis, voici une vingtaine d’années. Et, de l’autre côté de l’Atlantique, les prédateurs, comme le fameux ex cardinal McCarrick, se sont attaqués principalement aux éphèbes et non aux jeunes garçons prépubères – et moins encore aux fillettes. Il est possible que la situation soit très différente en France, mais je n’en suis pas sûr – d’autant qu’aux Etats-Unis aussi, on avait cherché à dissimuler la pédérastie sous le masque de la pédomanie. J’ajoute, pour que les choses soient bien claires, que je ne considère en aucun cas qu’un abus sexuel sur un jeune homme pubère soit anodin et que je n’ai donc pas écrit cela pour chercher d’absurdes circonstances atténuantes. Je considère au contraire que c’est un crime horrible. Comment ne pas penser au “cloaque d’impureté” dont parlait Notre-Dame, d’autant plus insupportable à regarder que les criminels sont précisément ceux qui, par leur consécration, devraient être l’image même du Christ?
Avoir des idées claires sur l’islam
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec revient sur la victoire de Lépante :
[…] De Charles Martel à Poitiers jusqu’au Père Hamel en Normandie, en passant par la Reconquista en Espagne, la civilisation chrétienne, de façon récurrente, s’est trouvée confrontée à l’esprit de conquête de l’islam. En 1571, les Turcs occupent presque tout le bassin de la Méditerranée. Face au péril mahométan, le pape saint Pie V s’efforce, avec patience et ténacité, de coaliser les différents royaumes pour préserver l’Europe. Autour de lui, l’Espagne, Venise et Malte scellent une alliance sacrée qui prendra le nom de « sainte ligue ». Une flotte imposante est réunie et une bataille navale décisive a lieu le 7 octobre, dans le golfe de Patras, au large de Lépante, à la sortie du détroit de Corinthe. La flotte catholique, sous la houlette de Don Juan d’Autriche, met fin, contre toute attente à l’invincibilité de la flotte musulmane, pourtant supérieure en nombre. Au-delà de la question géopolitique d’alors, saint Pie V, en visionnaire, avait saisi ce que disait récemment le cardinal Sarah :
« L’islamisme est un fanatisme monstrueux qui doit être combattu avec force et détermination. Il n’arrêtera pas sa guerre. Les barbares sont toujours les ennemis de la paix. L’Occident doit le comprendre. »
Mais que devons-nous comprendre de l’islamisme ? Pour l’islamologue Anne-Marie Delcambre, « l’islamisme, c’est l’islam des textes ». Boualem Sansal, le romancier algérien censuré dans son pays, prolonge la définition avec une précision chirurgicale :
« L’islamisme est un État souverain, un État qui n’a pas de territoire propre, pas de frontières, pas de capitale, pas de citoyens mais des fidèles unis dans la Oumma, présente dans toutes les régions du monde, dans la maison de l’islam et dans la maison de la guerre, pas de constitution, mais la charia tirée du Saint Coran et des hadiths authentiques. »
Pour préserver la France de 2021 des dangers de l’islamisme, quelle insuffisance d’invoquer comme un mantra la « France des Lumières » et la « laïcité ». Quelle incohérence aussi. La première a guillotiné sur l’échafaud ou noyé dans la Loire prêtres et religieuses. Quant à la laïcité, l’historien Jean Sévillia a su montrer dans ses travaux que la République n’avait pas hésité à chasser les congrégations religieuses, spolier les biens ecclésiastiques spoliés et déclarer un temps les catholiques hors-la-loi.
Entre islam et christianisme : similitudes apparentes, différences profondes
À dire vrai, l’anniversaire de la bataille de Lépante n’invite pas le catholique de conviction à prendre les armes comme Don Juan d’Autriche le fit. Cela ne veut pas dire que de combats, il ne saurait y en avoir. Par sollicitude pour le présent et par devoir pour l’avenir, il importe au contraire aux prêtres d’inviter ceux qui sont attachés à l’âme de la France à s’armer intellectuellement contre les mensonges de l’islamisme. Comprendre pour mieux avertir. Exposer avec force et arguments les raisons de l’incompatibilité de la loi coranique avec la loi évangélique. L’islam ne saurait être raisonnablement comparé au christianisme. Prière, jeûne, voile, clochers : les similitudes sont apparentes, les différences sont profondes.
Dans la religion chrétienne, le croyant peut, dans sa prière, établir une relation personnelle avec son Seigneur. Là où le chrétien s’adresse à Dieu comme un enfant à son père, l’islam, lui, récuse radicalement cette possibilité. Privée de communion avec le Tout-Puissant, la prière coranique correspond à un appel lancé vers un ciel sans visage. Pilier, elle tient le rôle d’une exécution rituelle ou d’un acte d’allégeance à Allah.
Au sujet du jeûne et du ramadan, le Coran indique : « Mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue pour vous le fil blanc du fil noir, à l’aube. Ensuite, faites jeûne complet jusqu’à la nuit » (Coran 2, 187). Le chrétien, de son côté, est certes appelé à jeûner, mais dans le secret. Dans son Évangile, le Christ ordonne même de se comporter aux yeux du monde avec discrétion « pour que ton jeûne soit connu, non des hommes, mais de ton Père qui est là dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret te le rendra » (Mt 6, 16-18).
Il n’y a sans doute pas plus navrante méprise que de placer sur le même plan une femme voilée avec une clarisse ou une carmélite portant son habit de consacrée. La vêture d’une religieuse vient signifier son engagement total à Dieu. Dans le secret de sa cellule, la religieuse use de cinq épingles, symbolisant les cinq plaies du Christ, pour fixer son voile. Elle cache, simplement et volontairement, ce qui pouvait faire sa gloire et masque ainsi sa féminité, sans pour autant la détruire. La difficulté du voile islamique ne relève de ce qu’il cache, mais au contraire de l’idéologie religieuse qu’il suggère. Celle du Coran indique que la femme est ontologiquement inférieure à l’homme.
Autre potentiel objet d’agacement chez celui qui cherche à défendre le tintement des cloches de l’église de son village : l’analogie qui est faite avec les adjurations du muezzin. Ces deux modalités sonores, cela ne fait pas de doute, ont valeur de signes. Mais qu’est-ce qui se trouve signifié vraiment dans l’un et l’autre cas ? Si la cloche de l’église, initialement, servait à prévenir d’un potentiel danger (le tocsin), à annoncer un événement heureux (la volée carillonnée) ou avertir d’un deuil (le glas), ce n’est que plus tard, grâce à la mise en place de l’automatisation des sonneries, que celles-ci préciseront les heures du jour qui filent, entre 8 heures et 20 heures, selon un consensus généralement établi. Du côté de l’appel du muezzin, on aurait tort de voir une simple – quoique particulière – mélodie orientale invitant à la prière. Cet appel, identifiable dans la culture coranique à une forme de djihad, représente un moyen significatif d’imposer le mode de vie islamique.
« On m’enlèvera pas l’idée que c’est une curieuse religion », affirmait, songeur, Hubert Bonisseur de La Bath dans l’opus OSS 117 : Le Caire, nid d’espions. Le tout, après une séquence mémorable et des plus comiques, où il fit taire, de façon virile, le muezzin qui l’empêchait de dormir au petit matin. Si Jean Dujardin est inimitable, sa méthode l’est aussi. En revanche, celle qui consiste à avoir des idées claires sur l’islam, est non seulement souhaitable, mais aussi vitale pour empêcher à tout prix la mort de notre civilisation.
Pologne : Collegium Intermarium, nouvelle université avec pour ambition de devenir un îlot de liberté intellectuelle et de vérité
D’Olivier Bault dans Présent :
Pour le lancement de sa première année universitaire et l’accueil du premier groupe d’étudiants, le Collegium Intermarium, une nouvelle université privée créée en Pologne avec l’ambition de devenir un îlot de liberté intellectuelle et de vérité dans un océan universitaire gaucho-progressiste (voir « Une nouvelle université conservatrice pour l’Europe centrale » dans Présent du 10 juin 2021), avait organisé le 1er octobre une conférence intitulée « Les lieux de vérité à l’époque de la cancel culture », ou « culture de l’annulation », c’est-à-dire de l’élimination professionnelle et sociale pour délit d’opinion.
Ce phénomène n’est certes pas aussi développé en Europe centrale qu’en Europe occidentale, mais il n’en existe pas moins, et l’Institut Ordo Iuris, une association polonaise d’avocats et juristes pro-famille et pro-vie derrière ce projet de Collegium Intermarium, affirme être intervenu une vingtaine de fois ces dernières années pour défendre des universitaires victimes de la cancel culture pour avoir affirmé par exemple pendant un cours que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme (comme l’affirme du reste la Constitution polonaise).
Ce projet de Collegium Intermarium est un peu comme l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP) fondé à Lyon par Marion Maréchal et ce n’est donc pas un hasard si l’ancienne députée du Front national avait été invitée pour l’occasion à participer à un panel de discussion sur l’avenir de l’université. Un autre Français prenait part à la même discussion, Grégor Puppinck, le directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), de même qu’un universitaire américain, un journaliste du New York Post (le journal à l’origine de révélations mettant en cause l’honnêteté de Joe Biden et son fils, qui avaient été censurées par Facebook et Twitter juste avant la dernière élection présidentielle américaine) et un philosophe autrichien, avec pour modérateur le Polonais Jerzy Kwasniewski qui est le président de l’Institut Ordo Iuris.
Dès son lancement, le Collegium Intermarium tisse des liens avec le Mathias Corvinus Collegium (MCC) de Hongrie mais aussi avec l’ISSEP français, et trois secrétaires d’Etat de trois ministères différents, dont celui chargé de l’éducation et de l’enseignement supérieur, étaient venus s’exprimer en personne à la conférence d’inauguration de la première année d’études au Collegium Intermarium. Un ministre du gouvernement hongrois également président du conseil de surveillance du MCC, Balázs Orbán, s’est lui aussi exprimé par message vidéo afin d’apporter ses encouragements à la nouvelle université privée, expliquant l’importance de ces nouveaux établissements d’enseignement supérieur pour assurer un débat scientifique libre dans le contexte des efforts d’une certaine gauche néo-marxiste pour s’assurer une domination totale sur le monde universitaire européen et américain, avec trois angles d’attaque : l’idéologie du genre, l’idéologie « woke » et le politiquement correct. […]
“Face à la dérive #woke des universités, nous devons nous battre pour la #liberté académique, la liberté des chercheurs.”
Retrouvez le discours de @edouardhusson, docteur en Histoire, lors de la signature du partenariat entre le @CollegiumI et l’@ISSEP_Lyon hier en #Pologne. ⤵️ pic.twitter.com/4ZzQmBGE6t
— ISSEP (@ISSEP_Lyon) October 1, 2021
« Nous voulons former une nouvelle élite européenne qui portera une autre vision civilisationnelle de l’Europe. »
Retrouvez mon discours lors de la signature du partenariat entre l’@ISSEP_Lyon et le @CollegiumI hier à #Varsovie. ⤵️ pic.twitter.com/buWnEYKgoi— Marion Maréchal (@MarionMarechal) October 1, 2021
Fatima de Marco Pontecorvo
De Bruno de Seguins Pazzis :
1917, le petit village de Fatima au Portugal. Lucie dos Santos, une bergère de dix ans et ses deux jeunes cousins, Francisco Marto et Jacinthe Marto, rapportent avoir vu des apparitions de la Vierge Marie. Leurs révélations inspirent et attirent les croyants mais soulève la colère des responsables de l’Église catholique et du gouvernement séculier athée, lesquels essayent de les forcer à se rétracter de leur témoignage. La nouvelle des apparitions et de la prophétie annoncée à l’avance par la Vierge se répand. Chaque mois, de plus en plus de pèlerins religieux affluent vers le site au jour du mois et à l’heure indiqués pour l’apparition, pour assister le 13 octobre 1917 à ce qui est aujourd’hui connu comme le Miracle du soleil. Avec : Stephanie Gil (Lucie dos Santos), Alejandra Howard (Jacinthe Marto), Jorge Lamelas (Francisco Marto), Sônia Braga (sœur Lucie plus âgée devenue religieuse), Joaquim de Almeida (le Père Ferreira), Goran Visnjic (Arturo), Lúcia Moniz (Maria Rosa), Marco d’Almeida (António), Joana Ribeiro (la Vierge Marie), Harvey Keitel (le professeur Nichols). Scénario : Marco Pontecorvo, Valerio D’Annunzio, Barbara Nicolosi. Directeur de la photographie : Vincenzo Carpineta. Musique : Paolo Buonvino.
La filmographie sur le sujet des apparitions mariales de Fatima commence à s’allonger. C’est l’espagnol Rafaël Gil qui réalise la première adaptation en 1951 avec La Dame de Fatima (La Senora de Fatima). Ce film semble n’avoir fait l’objet d’aucune diffusion en France. Il est suivi dès l’année suivante par l’américain John Brahm avec Le Miracle de Notre-Dame de Fatima (The Miracle of Our Lady of Fatima). Il faut attendre ensuite l’année 1991 où le documentariste et réalisateur français, Daniel Costelle, réalise Apparition à Fatima (Aparição), une production portugaise qui, comme le film de Rafaël Gil n’a jamais été distribuée en France. Puis en 2009, les frères Ian et Dominic Higgins coréalisent, Le 13ème jour. Le film de l’américain John Brahm est une très belle réalisation qui parvient à surmonter le handicap hollywoodien et constitue une excellente approche des apparitions de Fatima pour les plus jeunes. Le 13ème jour des frères Higgins est une réalisation d’une incontestable valeur artistique et spirituelle. Bien plus que de réaliser une simple mise en images des faits, ils les transcendent pour atteindre l’âme du spectateur et signent ainsi une œuvre d’art authentiquement chrétienne. L’œuvre n’est cependant pas adaptée pour les plus jeunes en raison d’une approche assez sombre et insuffisamment didactique.
Sous le signe de la foi…
Aussi cette nouvelle reconstitution des apparitions de Fatima par Marco Pontecorvo offre l’intérêt d’être aussi captivante pour les plus jeunes que pour les plus âgés. Fils du réalisateur Gillo Pontecorvo (cinéaste résolument marqué à gauche : La Bataille d’Alger en 1966 reconstitution de l’action policière de l’armée française pendant la bataille d’Alger vue du point de vue des combattants du FLN et Queimada en 1969, film anticolonialiste qui évoque la révolution haïtienne au début du 19ème siècle) et ses coscénaristes Valerio D’Annunzio et Barbara Nicolosi choisissent de placer cette adaptation résolument sous le signe de la foi. Mais ils le font d’une manière nuancée en mettant face à face deux personnages. D’un côté, un personnage de fiction, le professeur Nichols, non-croyant et sceptique sur tous les évènements à caractère surnaturel (un personnage très sobrement interprété par Harvey Keitel) qui termine un ouvrage sur le phénomène de Fatima. De l’autre côté, sœur Lucie, personnage historique, alors âgée de 82 ans. Le premier vient rendre visite en 1989 à Sœur Lucie dans son couvent de Coimbra pour échanger avec elle avant de mettre une dernière main à son ouvrage sur les apparitions de Fatima. Structurant alors le film en un aller et retour entre la conversation qu’ont sœur Lucie et son visiteur et des évocations des évènements de 1917 que fait sœur Lucie, évocations basées sur ses propres écrits et souvenirs, ils parviennent en premier lieu à offrir au spectateur une relation très réaliste des faits, les plongeant dans une ambiance certainement très proche de l’authenticité. Le choix des décors naturels est très judicieux et ceux qui se sont rendus à Fatima le ressentiront. Cette authenticité est accentuée par des éclairages d’ambiance très travaillés. Par exemple, les scènes dans la maison des Santos sont filmées à la lueur des bougies.
En second lieu, centrant toute l’évocation des évènements de Fatima sur le personnage de sœur Lucie et ses relations avec son entourage, ils rendent palpables à l’écran l’intense lutte intérieure qui se produit chez Lucie lorsque même sa propre mère ne la croit pas. Lucie enfant (la jeune actrice espagnole Stéphanie Gil est émouvante dans la simplicité) veut obéir à sa mère, mais elle ne veut pas désobéir à la Sainte Vierge et à ses demandes. Ces luttes font allusion à la souffrance que Lucie aurait dû endurer pendant de nombreuses années à la suite des visions. En même temps, l’amour profond mère-fille est mis en évidence malgré le conflit par le moyen de gestes et de simples regards. De la même façon, La souffrance intérieure de Lucie est également montrée alors qu’elle est harcelée par le maire et qu’elle subit les questions de l’évêque. Enfin, en marge de la reconstitution des évènements de Fatima, il y a ce dialogue entre le professeur Nichols et sœur Lucie qui offre au spectateur sceptique ou non-croyant un questionnement sur la foi : « Tout ce qui est inexplicable n’est pas nécessairement transcendant » dit le professeur à sœur Lucie qui lui répond « La foi commence à la limite de la compréhension,» Il y a bien entre eux un fossé qui ne sera jamais comblé, mais leur conversation est vivifiante, leur débat sain qui évite une hostilité polarisante.
L’authenticité des faits…
Si la reconstitution des faits, celle de l’époque et le tableau villageois sont tout à fait crédibles, il faut signaler, en précisant que cela ne nuit pas du tout gravement à la sincérité de l’ensemble, des écarts et des erreurs par rapports à la réalité. Quelques exemples : Lorsque le maire interroge les enfants et qu’il les emprisonne, nous ne voyons que Lucie dans une cellule vide, alors que les enfants étaient enfermés ensemble. Les menaces de mort du maire ne sont pas évoquées. De même, contrairement à ce que montre le film, les villageois ne priaient pas le chapelet pour la libération des enfants à l’extérieur du bâtiment où ils étaient enfermés. Quant à l’église du village, elle n’a pas été fermée sur ordre du maire comme semble le faire croire le film. A l’inverse, le personnage du maire est plutôt adouci en comparaison du personnage historique dont il est admis qu’il s’agissait d’un franc-maçon athée très virulent qui voulait écraser ce qui se passait avec les apparitions de toutes les manières possibles. Il y a d’autres écarts avec la réalité, mais il faut insister pour dire que le film reste globalement respectueux de l’histoire réelle. Enfin, si le film est très réussi sur le plan esthétique et bien soutenu par une partition musicale de l’italien Paolo Buonvoni (Padre Pio de Carlo Carlei en 2000, Romanzo criminale de Michele Placido parmi plus de 70 musiques de films) qui fait une part judicieusement importante au violoncelle, on peut déplorer le choix qui consiste à donner une représentation totalement humaine à l’ange qui apparaît à Lucie, mais aussi à la Vierge Marie qui du coup ne se tient pas au sommet du chêne vert de l’apparition mais « entre en scène » près de l’arbre et s’avance en marchant vers les enfants.
Ainsi, mis à part quelques défauts, alors que les apparitions de la Sainte Vierge à Fatima et le « Miracle du Soleil » se sont produits il y a plus de 100 ans et sont connus de dizaines de millions de personnes, il y a fort à parier que rares seront les spectateurs, aussi bien les dévots de Fatima, les catholiques pratiquants ou non, les non-catholiques et ceux qui ne sont pas du tout orientés vers la religion, qui ne trouveront pas quelque chose à considérer dans ce film et qui seront capables de résister à la sincérité, à la bienveillance et aux émotions véhiculées par un film qui apporte le miraculeux sur grand écran.
Bruno de Seguins Pazzis
1500 euros d’amende aux parents qui refusent de soumettre leur enfant à la vaccination obligatoire ?
Le sénateur socialiste Bernard Jomier a déposé le 4 octobre un amendement, à la proposition de loi instaurant la vaccination obligatoire contre le SARS-CoV-2, visant à sanctionner d’une amende pouvant aller jusqu’à 1500 euros les parents qui refusent de soumettre leur(s) enfant(s) à la vaccination obligatoire à compter du 01 janvier 2022. Ce texte sera discuté en séance le 13 octobre.
Le Professeur Balique, Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie, a écrit le 2 octobre une lettre ouverte aux parlementaires concernant l’obligation vaccinale. La voici :
Au moment où vous allez discuter de l’obligation vaccinale, il est de mon devoir en tant que médecin, père et grand-père, de vous alerter sur la catastrophe sanitaire qui se déroule sous nos yeux, à l’ombre des autorités de tutelle. Je précise d’emblée que je ne suis ni complotiste ni anti-vaccins (je me fais régulièrement vacciner contre la grippe et je n’ai pas des a priori envers les vaccins « classiques » rendus obligatoires dans notre pays).
Le vaccin contre la Covid 19, en novembre 2020, devait nous sauver et nous ramener à une vie normale. Maintenant que nous avons du recul, il devient plus « facile » de faire le bilan du bénéfice-risque de la stratégie vaccinale.
La première constatation qui s’impose est que le « vaccin » ne protège pas et n’empêche pas de contaminer (cf. déclaration du Ministre de la Santé Olivier Véran devant le Conseil d’État au mois d’avril 2021). L’exemple d’Israël que nos autorités ont pris comme modèle montre que les hospitalisations et les réanimations sont débordées de personnes vaccinées ! On ne cite plus Israël actuellement ! Une étude parue dans European Journal of Epidemiology le 30 septembre 2021 confirme que les pays où le pourcentage de population vaccinée est le plus élevé, ont un nombre de cas de Covid-19 pour 1 million d’habitants plus élevé (exemple Israël, Portugal, Islande…). Nous n’avons jamais vu en médecine imposer un traitement ou une vaccination qui ne marche pas (sauf pour les personnes à risque où la balance bénéfice/risque est différente).
Ceci ne serait pas dramatique si cette stratégie n’était pas à l’origine de complications graves, mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables pour tout médecin qui, tous les jours, se bat, pour soulager et soigner des patients. Les médecins « du terrain » croient encore au serment d’Hippocrate qui a été leur guide depuis des siècles et que les politiques les obligent à bafouer. Les principes fondamentaux du serment dont « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médical, le consentement libre et éclairé… ont été rejetés d’un revers de main.
Comme vous le savez, ce vaccin est en cours de phase d’expérimentation, phase 3 de mise au point d’un médicament. Maintenant que cette phase, déclenchée au niveau mondial, a du recul, les médecins du terrain voient apparaître de nombreuses complications. Au 2 octobre 2021, l’agence européenne du médicament, l’EMA, recensait 26523 décès liés formellement au vaccin et 2 millions de complications dont 1 million graves. Ces chiffres ne représentent qu’une partie des cas observés. En France, l’Agence nationale du médicament (ANSM) dans son rapport du 16 septembre 2021 rapporte 22559 cas graves parmi lesquels des décès. De nombreux cas ne sont pas rapportés pour différentes raisons.
En France, l’expérience du terrain rapportée par les médecins de ville et hospitaliers montre clairement l’accroissement des complications survenant dans les semaines suivant la vaccination : de nombreux cas de paralysie faciale, de myocardite et péricardite dans les suites précoces de la vaccination, des complications cardio-vasculaires (Infarctus, AVC) chez des sujets relativement jeunes et pas forcément à risque cardio-vasculaire, de nombreux cas de thrombose veineuse et d’embolie pulmonaire. Les médecins signalent une élévation fréquente des marqueurs de thrombose (D-Dimères) parfois à des taux anormalement élevés, une fatigue et altération de l’état général accélérée chez les patients âgées, des cancers jusque là contrôlés, explosent après vaccination, des maladies auto-immunes comme des polyarthrites, des thyroïdites se dérèglent dans les semaines qui suivent la vaccination.
L’ANSM indique comme « signaux confirmés » la myocardite et la péricardite de survenue précoce après la vaccination avec les vaccins Comirnaty (Pfizer/BioNTech) et Moderna sans donner le nombre exacts de malades et en minimisant la pathologie alors que les complications et les séquelles à long terme peuvent être graves.
Depuis le début de la vaccination des 12-18 ans, 206 cas d’effets indésirables graves (dont des décès) ont été rapportés avec le vaccin Comirnaty et 18 cas graves avec Moderna alors que nous sommes à peine à 3 mois et demi de vaccination dans ce groupe d’âge. Il s’agit de jeunes qui n’étaient pas à risque de forme grave ni de décès du Covid mais qui vont garder probablement à vie des séquelles de la vaccination. Ces derniers jours, deux adolescentes sans facteurs de risques viennent de décéder et un jeune a été amputé d’une jambe, 15 jours après le vaccin. N’est-ce pas un sacrifice que la société fait et quel est le prix à payer? À partir de combien de décès d’adolescents diriez-vous STOP à la vaccination des jeunes qui n’ont rien à gagner car ils sont à faible risque de forme grave et de décès du Covid ?
Chez les femmes, des troubles des règles, des fausses couches ou des morts du fœtus in utero au cours des grossesses sont observés. Comment se fait-il que la Direction Générale de la Santé autorise la vaccination dès le premier trimestre de la grossesse alors que les données sur la sécurité du vaccin chez les femmes enceintes sont limitées et incomplètes ? Où est le principe de précaution ?
Toutes ces complications surviennent précocement après la vaccination chez des personnes sans antécédent ayant une vie normale. Elles surviennent aussi chez des sportifs qui ont dû arrêter leur activité après avoir été vaccinés, hypothéquant leur carrière : Jérémy Chardy, Christophe Lemaitre en sont les exemples les plus célèbres… Parallèlement dans la même population de personnes sans co-morbidité, non vaccinées il n’y a aucun décès du Covid, seules sont exposées les personnes à risque, c’est pour cette population là que le « vaccin » peut avoir une certaine protection.
Malheureusement ces complications sont passées sous silence, elles ne remontent pas aux tutelles ou celles-ci ne veulent pas les voir. Ce drame humain sanitaire ne va faire qu’empirer avec la persistance de cette vaccination et la multiplication probable des doses. La mise au point d’un essai de vaccin anti H1N1 a été arrêté pour beaucoup moins de complications. Aucun des vaccins obligatoires n’a entrainé de telles complications. Actuellement les médecins voient plus de patients en consultations pour des complications du vaccin que du COVID lui-même. La balance bénéfice/risque n’est pas en faveur du « vaccin » dans cette population.Pourquoivoulez-vousencorerendreobligatoireun«remède» plusdangereux que la maladie chez les personnes sans risques !
Il est urgent d’en tirer les conséquences, au moment où l’immunité naturelle se développe, où le variant Delta s’avère beaucoup moins agressif et que l’épidémie décroît. Ne recommencez pas le syndrome de Tchernobyl où l’on nous a affirmé que le nuage nucléaire radio-actif s’était arrêté à la frontière. N’oubliez pas le scandale du Sang contaminé. À ce sujet, savez-vous que l’Etablissement français du sang exige un délai de 28 jours après vaccination avec vaccin atténué (Rougeole, Rubéole, Oreillons, Fièvre jaune…) mais ne prend aucune précaution quant aux donneurs de sang récemment vaccinés avec ces nouveaux vaccins dont on connaît incomplètement la biodistribution dans le corps. N’est-ce pas encore une fois une ignorance du principe de précaution et un potentiel scandale à venir ?
Même si vous n’êtes pas médecin, regardez autour de vous ce qui se passe, recherchez l’information. Vous avez le droit de vous informer car vous êtes nos représentants.
La vérité commence à éclater. Déjà le vaccin Astra Zeneca a été interdit chez les moins de 55 ans à la suite de thromboses (c’est dire l’innocuité de ces vaccins !) puis récemment le Janssen et progressivement on voit des États remettre en cause la vaccination généralisée :
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- Au Royaume Uni, la vaccination est interdite aux moins de 15 ans et ils viennent de renoncer à la vaccination obligatoire. Au Texas la vaccination des jeunes est interdite.
- Au Danemark, seules sont vaccinées les personnes à risques et il y a une liberté totale retrouvée sans pass sanitaire.
- En Afrique, on observe une mortalité 10 fois inférieure à la nôtre alors qu’il n’y a que 2 % de vaccinés (on annonçait une catastrophe sanitaire !)
Tous ces soignants, médecins, infirmières, aides-soignants mais aussi pompiers qui sont montrés du doigt ne sont pas des antivaccins mais redoutent les effets d’un « vaccin » encore en expérimentation dont ils voient dans leur pratique directement les effets néfastes.
Ces soignants « du terrain » voient des vrais malades, les médecins des plateaux télé extrapolent à partir de chiffres des probabilités dont la grande majorité se sont avérées erronées.
Dans cette crise il ne doit pas y avoir de couleur politique mais un consensus pour défendre la santé des français qui vous ont élus.
Au nom de toutes les victimes, au nom de tous ces soignants muselés qui ne peuvent pas s’exprimer sous peine de sanctions, du jamais vu dans un pays soit disant de liberté, je vous demande de regarder au-delà des chiffres officiels totalement manipulés et de refuser la vaccination obligatoire, à plus forte raison pour les enfants dont on met en danger l’avenir.
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- Faites au minimum un moratoire, au cours duquel vous pourrez entendre l’avis de nombreux médecins, scientifiques et autres qui essayent de se faire entendre mais qui sont systématiquement boycottés quand leur avis va à l’encontre de la politique sanitaire gouvernementale. Il faut aussi ré-évaluer la fiabilité des tests utilisés, discuter des traitements actuellement proposés.
- Supprimer le passe sanitaire et faite arrêter la propagande honteuse et mensongère sur la vaccination : « tous vaccinés = tous protégés » slogan complètement faux, on le sait maintenant !
- Lever les sanctions de tous les soignants non vaccinés interdits d’exercer alors qu’ils sont passionnés par leur vocation et qui ne sont pas devenus plus dangereux le 15 septembre que le 15 juin. Certains hôpitaux malgré l’interdit continuent à juste titre d’employer des personnels non vaccinés pour pouvoir maintenir leur activité sans aucune conséquence sanitaire mais en créant une inégalité criante par rapport à ceux qui ne peuvent pas travailler. Rappelez-vous que vous les avez encensés lors de la première vague et qu’un certain nombre d’entre eux sont morts pendant cette vague faute de masques et de moyens de protection.
La stratégie imposée est déconnectée de la réalité : c’est une pandémie qui s’accompagne d’une mortalité de 0.05 %, représentée par les personnes à risque, la moyenne d’âge des décès est de 83 ans, un peu moins actuellement car les personnes les plus fragiles sont décédées lors de la première vague. Que l’on propose une vaccination est logique à condition d’avoir un vrai vaccin ce qui n’est pas encore le cas et en respectant la volonté de chacun (il ne s’agit pas d’ Ebola, d’une méningite ou de la variole…). En attendant, en cas de maladie, il est possible de proposer, à un stade précoce, des traitements. De nombreux médecins les ont prescrits avec succès. Ils peuvent même être proposés à titre préventif chez les personnes à risque. Ces personnes sont connues et peuvent donc être protégées isolément (notamment par ce « vaccin » dont c’est la seule indication) sans pénaliser le reste de la population.
Sachez que vous aurez été informé et que le moment venu, lorsque la vérité éclatera, car elle éclatera tôt ou tard compte tenu de l’accumulation des données scientifiques et des données du terrain sur les complications, votre responsabilité risque d’être engagée.
En espérant être entendu au nom des victimes du vaccin et des soignants qui refusent cette expérimentation et en restant à votre disposition, je vous prie de croire, Messieurs et Mesdames les élus (es), en mes respectueuses salutations.
Eric Zemmour, “le virus” : une sémantique de dictature
Psychatrisation d’Eric Zemmour et des Français qui le soutiennent par le n°2 de LREM: Mathieu Bock-Côté dénonce la “tentation totalitaire” des macronistes.
Un référendum pour réformer le droit de la nationalité et la politique d’immigration
Marine Le Pen a dévoilé les grandes lignes de sa politique migratoire. Un projet de loi devra être adopté par les Français par référendum. Elle explique dans Valeurs Actuelles :
Ce référendum sera organisé le plus rapidement possible après mon élection. Une fois la séquence électorale des présidentielles et des législatives terminée, ce sera l’une des premières mesures mises en place. On ne peut pas organiser un référendum sans débat, je veux que les Français se saisissent de ce sujet et qu’ils votent en toute connaissance de cause, en ayant étudié mon projet de loi.
Pourquoi prendre le risque d’organiser une sorte de troisième tour de la présidentielle sur un sujet aussi fondamental ?
Je propose un bouleversement du droit de la nationalité et de la politique d’immigration. Ce projet de loi comporte des révisions constitutionnelles, ce n’est pas anodin. Il y a une partie législative et des ordonnances qui seront présentées avant les élections. Ce texte doit avoir la force que donne le référendum, s’appuyant directement sur l’avis du peuple français. Bien sûr, il y aura des contestations, mais parce qu’il sera l’émanation de la volonté du peuple, je pense que les démocrates l’accepteront plus facilement que si nous étions passés par des procédures plus classiques.
Votre simple élection ne suffit pas à valider ce projet que vous portez depuis plus de 40 ans ? Les Français le connaissent.
J’aurais très bien pu dire, effectivement, que tout le monde sait ce que je propose depuis des décennies, donc, une fois élue, je peux appliquer mon projet. Pour ma part, c’est vraiment une philosophie, celle de redonner au peuple français la maîtrise de son destin. Ça fait quarante ans qu’on lui impose une politique d’immigration sur laquelle on ne lui a jamais posé la moindre question. Ce référendum est une réparation. Je répare quarante ans de mépris, quarante ans de négation de la volonté du peuple, je répare 2005.
Une manière aussi de contourner l’éventuel manque de majorité au Parlement ?
C’est vraiment un choix politique, pas un choix exclusivement tactique. Le prochain président élu aura une majorité, tout comme Emmanuel Macron l’a eue en 2017. Le quinquennat est ainsi fait qu’automatiquement, il y a une majorité après les présidentielles. J’ai peu d’inquiétude sur le sujet. Les Républicains ont aujourd’hui du mal à ne pas se positionner contre l’immigration, sous la pression de l’électorat, ils sont obligés de se soumettre. […]
C’est surtout une façon de contourner une censure quasi-certaine du conseil constitutionnel.
Rapport de l’OMS : les vaccins régulateurs de la fécondité
De Betariz Montes sur IfamNews :
La pandémie, qu’on le veuille ou non, nous a rendu un grand service : elle a mis à jour la réalité cachée derrière l’OMS.
Avant même cette crise sanitaire, certains d’entre nous suivaient déjà les actions que cette organisation, ainsi que de nombreuses autres liées à l’ONU, menaient afin de mettre en œuvre l idéologie du genre par le biais de programmes de santé sexuelle et reproductive. Cependant, peut-être manquions-nous la réalité derrière les nombreuses campagnes de la vaccination de masse.
En faisant quelques recherches sur certaines questions, je suis tombé sur un document assez révélateur de l’OMS : un rapport publié en 1992, à Gênes, intitulé : les vaccins régulateurs de fertilité.
Il y a ceux qui ont une foi aveugle dans cette organisation, ainsi que dans leur détermination à nous vacciner tous et à tout prix. Cependant, le but de cette organisation était et reste toujours de nous stériliser.
Si nous analysons soigneusement les données et les faits passés et présents, nous commencerons à régler les problèmes et nous pourrons ouvrir les yeux et réaliser que tout n’est pas exactement comme nous le pensions.
Cela ne devrait pas être une surprise, puisque nous savons déjà que l’OMS encourage l’avortement et l’hypersexualisation des mineurs par le biais de l’idéologie du genre.
Avant ce document, en 1972 déjà, le Pogramme Spécial de l’OMS pour la Recherche, le Développement et la Formation des Chercheurs en Matière de Reproduction Humaine a été créé. En d’autres termes, le développement et l’évaluation de méthodes nouvelles et améliorées de régulation de la fécondité devraient constituer un objectif majeur, car les méthodes traditionnelles – stérilets, pilules et préservatifs – étaient déjà à la traîne.
Il ressort clairement du rapport sur les Vaccins régulateurs de fertilité, que leur intention est de contrôler la fertilité féminine par le biais de vaccins.
L’OMS dirige les stratégies au niveau mondial, y compris ce qu’on appelle les “politiques familiales”. Cette expression, tout comme celle de “santé sexuelle et reproductive”, n’est rien d’autre que l’avortement et la contraception, ainsi que le fait de convaincre les couples d’avoir peu ou pas d’enfants.
Ce rapport de l’OMS expose d’abord le contexte qui a conduit les scientifiques à rechercher et à rendre possible un vaccin qui provoquerait la stérilité chez les femmes. La révolution sexuelle des années 1960 a été la clé de son impulsion.
Nous savons déjà que cette révolution a été menée par des groupes liés au marxisme et qu’elle a créé un tournant dans le domaine des relations sexuelles. Tel pourrait être le fruit de l’ouverture aux relations sexuelles liberticides, à la contraception, au divorce, à l’avortement… et voilà l’idéologie du genre.
Tout au long du rapport, les auteurs expliquent le processus d’essai clinique, qui est passé par plusieurs phases. Ils ont indiqué les doutes et les préoccupations qui ont surgi, les effets négatifs, les succès obtenus, ainsi que ce que l’on attendait d’eux. Tout cela au nom de la santé des femmes. Car, comme ils le disent eux-mêmes, ils sont les “défenseurs de la santé des femmes”.
Mais, en plus, il y a un aspect très pertinent qui est inclus dans ce rapport : ils admettent que les recherches menées précédemment sur le contrôle de la fertilité féminine avaient pour but de réduire la population.
Dans les années 1960 et 1970, il y a eu des cas de femmes qui ont été stérilisées à leur insu et qui ont été inscrites à des essais de contraceptifs ou d’injectables sans avoir reçu de document de consentement éclairé.
Dans certains pays, les femmes n’étaient pas informées des effets secondaires possibles de méthodes telles que le dispositif intra-utérin (DIU).
Il en résulte une suspicion à l’égard des programmes ou des politiques qui semblent promouvoir le planning familial.
En fait, une analyse des textes relatifs à la population et à la politique démographique des années 1960 et 1970 montre clairement que l’objectif démographique de contrôle de la croissance de la population était la principale motivation de la recherche et de l’introduction des premiers contraceptifs “modernes” (par exemple, la pilule et les stérilets).
L’hypothèse était qu’une réduction du taux de croissance de la population contribuerait au développement économique. Permettez-moi de vous rappeler que ces idées proviennent de la théorie de Thomas Malthus en 1798.
Mais au cours de ces années, les mouvements de femmes, tant dans les pays en développement que dans les pays développés, ont commencé à considérer la recherche sur la contraception et les politiques démographiques comme faisant partie d’une tentative mondiale de contrôler la population en ciblant le corps des femmes.
C’est pourquoi ils les ont déguisées en politiques environnementales, associées au changement climatique, et ont commencé à sensibiliser la société, et les femmes en particulier, pour qu’elles modifient leur mode de vie familial en faveur de familles moins nombreuses. En fait, la même année, en 1992, le Sommet de la Terre s’est tenu à Rio de Janeiro et a donné naissance à l’Agenda 21. Tout un programme pour dépeupler le monde afin de préserver la Terre de l’action destructrice des êtres humains.
Et ce n’est pas un hasard si, dans ce rapport, parmi ceux qui apparaissent en train de verser de grosses sommes d’argent pour mener à bien le développement de ces vaccins, figure la Fondation Rockefeller.
Actuellement, il semble que seule une minorité de la population prenne en compte la réalité qui se cache derrière l’ONU.
Mais cela ne devrait pas nous surprendre à ce stade, car cela fait déjà plus d’un an que nous subissons des mensonges et des manipulations par le biais des grands médias achetés par les élites mondialistes. De nombreuses études sont en cours et soutiennent l’objectif de l’OMS de réduire la population mondiale. Nous en avons un exemple dans le rapport publié par l’association Libertas qui établit un lien entre la stérilité possible et les vaccins contre le COVID-19.
Je pense que cela devrait à tout le moins nous faire réfléchir et nous mettre en alerte pour nous protéger.
La charge de Michel Onfray contre la culture de mort
Hier soir se tenait un débat de haute tenue entre Michel Onfray et Eric Zemmour. Vers 1h55 (le débat commence vers 1h après le début de la vidéo ci-dessous), Michel Onfray dénonce avec justesse le transhumanisme, l’humanisme, la vente d’enfants, la manipulation embryonnaire, l’avortement à la demande… Des athées comme cela, on en redemande.
