Marion Maréchal se met en retrait de l’ISSEP afin de s’impliquer dans la campagne d’Eric Zemmour
Marion Maréchal explique que l’ISSEP continuera à fonctionner normalement :
Chers amis de l’ISSEP,
Suite à l’annonce officielle de mon soutien à Éric Zemmour et mon implication à venir dans la campagne présidentielle, j’ai pris la décision de me mettre en congés de ma fonction de directrice générale à l’ISSEP le temps de l’élection.L’ISSEP est une école supérieure privée apartisane, je souhaite donc éviter toute confusion et m’attache à préserver l’indépendance et la neutralité de notre établissement.Tout a été organisé pour que les équipes administratives et pédagogiques prennent le relais des missions qui me sont habituellement dévolues.
Les étudiants pourront donc poursuivre leur année en toute sérénité comme ils l’ont fait jusqu’alors.J’en profite pour remercier tous ceux qui ont soutenu ce projet et les invite à rester plus que jamais aux côtés de l’ISSEP dans les mois à venir.La demande grandissante depuis 4 ans et l’augmentation chaque année des candidatures prouvent que le monde éducatif a besoin de la présence d’une école comme l’ISSEP.Plus que jamais, je compte donc sur votre soutien !Marion Maréchal
Les spécialistes suisses ne font pas confiance aux sondages français
« Le journaliste fait ainsi le constat d’une passion française pour les sondages qui s’intensifie en période électorale et s’interroge sur la confiance qu’il faut leur accorder. Il remet notamment en cause leur fiabilité, prenant l’exemple des intentions de vote concernant Éric Zemmour, très variables d’un sondage à l’autre.
L’article du Temps cite notamment Jean-Yves Dormagen, fondateur du laboratoire d’études Cluster 17, interviewé le 1er février par Le Figaro : « Je constate (qu’Éric) Zemmour est l’un des candidats sur lesquels les différences sont les plus importantes, explique-t-il. Nous l’estimons, comme Harris Interactive, à 14 %, alors que d’autres enquêtes le mesurent à moins de 12 %. C’est un écart en réalité réduit, mais qui modifie substantiellement la lecture des rapports de force et des chances de qualification au second tour. Du fait qu’il clive énormément, il se peut qu’il soit sous-évalué et cela d’autant plus que nous n’avons pas d’historique électoral le concernant. »
L’autre problème, selon Le Temps, viendrait « de l’opaque fabrique sondagière ». L’auteur appuie son propos en citant une enquête du Monde, publiée en novembre, qui soulignait que de nombreux instituts de sondage avaient recours à des panels de consommateurs recrutés sur Internet, « sans véritable contrôle ni régulation, en échange d’une rémunération modique ».
Face à la profusion de sondages dans les médias, Richard Werly note que Ouest-France a choisi le contre-pied en prenant la décision, en octobre 2021, de n’en publier aucun jusqu’à l’élection présidentielle. Et de citer le rédacteur en chef du quotidien régional, François-Xavier Lefranc, évoquant « cette insupportable avalanche de chiffres qui est utilisée pour marteler les choses, pour bourrer la tête des citoyens« .
« Il ne s’agit pas de nier l’utilité du baromètre. La question est sa fiabilité, et surtout le risque de voir s’installer un écran de fumée électoral, dans un sens ou un autre, vu le tsunami de statistiques et de pourcentages assénés au quotidien », juge l’auteur de l’article du Temps.
Avant de conclure : « Peut-on faire confiance aux sondages français à moins de trois mois du premier tour de scrutin, le 10 avril ? Pour ma part et pour toutes ces raisons, la réponse est non. »
La tentation de l’humanitarisme
Le philosophe et historien de la philosophie française Rémi Brague, spécialiste de la philosophie médiévale arabe et juive, connaisseur de la philosophie grecque, membre de l’Institut de France, vient de publier un ouvrage publié initialement en allemand (Rémi Brague parle anglais et allemand, et lit le latin, l’hébreu et l’arabe) intitulé Après l’humanisme. L’image chrétienne de l’homme.
Le concept paraît presque désuet, tant est consommé ce qu’il convient d’appeler une « crise de l’humanisme ». Son essoufflement ne se traduit pas par la profusion de discours dédaigneux vis-à-vis de l’homme, ne nous méprenons pas. C’est par « compassion» que cet humanisme, vide de sa substance, envoie ses métastases. C’est de vouloir être mieux humain, seul humain, trop humain que l’homme moderne engendre des chimères. L’homme nouveau rêve par les différents régimes fascistes ou soviétiques fut un avant-goût de l’homme augmenté rêvé par les transhumanistes ; de même l’Untermensch trouve aujourd’hui ses avatars dans la foule de ceux qui ne ressemblent pas au projet voulu pour l’humanité. La tentation de définir l’homme à partir de lui-même (c’est-à-dire, en pratique, à partir de soi-même) conduit invariablement à reléguer une partie des hommes au rang de « sous-hommes ». Seule une image de l’homme qui le sauve empêche ce clivage idolâtre. Pourquoi?
L’auteur sen prend à la tentation de l’humanitarisme
d’autant plus dangereuse qu’elle l’imite à l’envers, selon cette imitatio perversa dénoncée par Augustin. Le penseur colombien Nicolas Gomez Davila, qui se qualifie lui-même de « réactionnaire », l’a très bien noté dans ses Scholies à un texte implicite : « Le rival de Dieu n’est jamais la créature concrète que nous aimons. Ce qui finit toujours en apostasie, c’est la vénération de l’homme, le culte de l’humanité. »
L’humanitarisme repose sur un autoportrait flatteur. Tout le monde est conscient des tâches ou des objectifs qu’il doit surmonter : la satisfaction des besoins matériels, la paix par la justice, la reconnaissance mutuelle des personnes, une vie pourvue de sens, une haute culture, le développement des arts… Chrétiens et non-chrétiens sont d’accord, mais ils diffèrent sur le choix des moyens.
L’humanitarisme part du principe que « l’homme » est fondamentalement bon, c’est-à-dire pacifique et disposé à accueillir les autres.
1514 quartiers de non-droit interdits d’accès aux forces de sécurité
Selon l’ancien chef du service de renseignement de sécurité de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), Alain Chouet.
1514 quartiers établis sur 859 communes, et regroupant 4 millions d’habitants, soit 6% de la population.
Et il pointe l’immigration :
Toutes les vagues migratoires que la France a connues au cours du siècle écoulé se sont d’abord regroupées par affinité et pour des raisons conjoncturelles dans des zones géographiques données, et cela n’a pas donné lieu à des phénomènes de dissidence violente localisés. Elles se sont ensuite diluées sur l’ensemble du territoire, à mesure que l’assimilation des deuxièmes et troisièmes générations se faisait.
Cette dilution ne s’est pas faite pour l’immigration maghrébine, arrivée massivement et brutalement dans les années 70 dans un pays dont le ralentissement économique ne permettait pas de les intégrer par le positionnement social que fournit un travail, ni de leur assurer un niveau de vie minimal sans recours à des transferts sociaux massifs qu’ils ont vite perçus comme une rente qu’il convenait, pour certains d’entre eux, de compléter par des activités délinquantes rémunératrices qu’il fallait protéger par un isolement du reste de la collectivité nationale.
D’où la constitution de ces fameux « ghettos » que les différents pouvoirs ont tenté de réduire par une politique de construction de logements sociaux et par un déversement incontrôlé et massif d’aides et de subventions dans le cadre des « politiques de la ville ». Ces aides ont été perçues comme un complément des rentes de l’assistanat social et n’ont jamais contribué à l’intégration des supposés bénéficiaires. De même, les politiques de construction de logement sociaux se sont traduites en l’apparition de nouveaux ghettos, les résidents d’origine du quartier fuyant l’arrivée des nouveaux bénéficiaires aux comportements et aux pratiques souvent « dissidents ».
Un nouveau laboratoire pour Sanofi, avec un soutien gouvernemental dont le montant n’a pas été divulgué
Le Premier ministre Jean Castex a posé lundi la première pierre d’une nouvelle unité de production de Sanofi à Neuville-sur-Saône (Rhône). À cette occasion, le laboratoire a annoncé un investissement supplémentaire de 935 millions d’€ sur la période 2022-2026 destiné à doter la France d’une filière industrielle autour de la technologie ARN messager (ARNm).
Ce projet, qui bénéficie d’un soutien gouvernemental dont le montant n’a pas été divulgué, prévoit le développement de la recherche dans ce domaine au centre d’excellence de Marcy-l’Etoile, la production de lots cliniques pour alimenter les essais cliniques, la mise au point de la formulation des nanoparticules lipidiques, le développement de capacités de production pour des composants high-tech ainsi que la production à l’échelle industrielle des futurs vaccins, notamment dans l’unité de production de vaccins de Neuville-sur-Saône, précisent Les Échos.
Cette dernière, portée par un investissement de 490 millions annoncé en juin 2020, sera capable de produire simultanément plusieurs vaccins et d’utiliser sur un même site différentes technologies, et pas seulement l’ARNm. Elle emploiera 200 personnes. Le site existant de Neuville-sur-Saône, qui compte 170 employés, avait été reconverti en 2014 pour produire le vaccin contre la dengue. Investir en France « était une décision naturelle », explique au Figaro Paul Hudson, directeur général du laboratoire français. « Nous avons l’occasion de changer la donne en France dans l’ARN messager. Si l’Hexagone ne représente que 4 % de notre chiffre d’affaires, c’est là que se trouvent un quart de nos effectifs et la moitié de nos chercheurs. Avec Paris Saclay et l’École polytechnique, c’est le pays avec les meilleurs scientifiques, celui dont le gouvernement a fait le choix d’accompagner la transformation de l’industrie de la santé pour en refaire une puissance mondiale. »
Le 3 avril, une date clé pour l’avenir de la Hongrie
Lu sur IFN :
Sur la télévision hongroise, un spot est en train d’être filmé qui laisse présager des discussions. La publicité met en scène une mère demandant à sa fille comment s’est passé son test de mathématiques à l’école. La jeune fille a répondu qu’elle était annulée et qu’à la place, il y avait une réunion avec un professeur qui a expliqué aux élèves :
“Il y a des garçons qui sont des filles et des filles qui sont des garçons. Et je pourrais être un garçon aussi, si je le voulais”.
À la fin du film, le texte suivant apparaît :
“Êtes-vous favorable à la promotion des traitements de changement de sexe pour les mineurs ? Exprimez votre opinion lors du référendum sur la protection de l’enfance”.
Le contenu de la loi
La diffusion du spot publicitaire fait monter la température du débat politique en Hongrie à la date clé du dimanche 3 avril. Ce jour-là, les électeurs hongrois se prononceront non seulement sur les élections législatives, mais aussi sur la loi très controversée adoptée par le Parlement de Budapest en juin. Balázs Hidvéghi, député européen du parti Fidesz, actuellement au pouvoir à Budapest, en a expliqué le contenu à ” iFamNews :” Il s’agit d’un ensemble de règlements pour la protection des enfants. C’est aux parents de décider comment éduquer leurs enfants à la sexualité en fonction de leurs convictions. Et c’est à l’État de veiller à ce que cette priorité éducative des parents soit respectée”.
Pas de discrimination
La loi a été violemment vitupérée en Occident. C’est aussi la raison d’une nouvelle friction entre Budapest et Bruxelles. Pourtant, a souligné M. Hidvéghi, “elle ne s’applique pas aux adultes, à leur orientation et à leurs pratiques sexuelles”. Il n’affecte en aucune façon l’expression personnelle des individus”. Elle n’interdit pas non plus l’éducation sexuelle dans les écoles, mais “veille à ce qu’elle soit dispensée par des professionnels qualifiés et agréés et d’une manière adaptée à l’âge des élèves”. En effet, poursuit le représentant du Fidesz,
“nous ne voulons pas qu’un lobby radical s’immisce dans les écoles et donne des leçons sur les changements de sexe et les traitements hormonaux à nos enfants”.
Une urne décisive
Le 3 avril, il appartiendra donc aux citoyens hongrois d’exprimer leur opinion. Le rendez-vous avec les urnes pourrait représenter un tournant décisif pour le pays. Le référendum sur la loi relative à la protection de l’enfance, pour lequel le gouvernement a déployé de grands efforts, est organisé parallèlement à une élection parlementaire au cours de laquelle le Premier ministre Viktor Orbán et son parti Fidesz devront affronter un front uni de partis d’opposition. La défense des valeurs chrétiennes et de la famille, la limitation de l’immigration illégale et les politiques en faveur des LGBT+ sont les thèmes de la campagne électorale. C’est pourquoi le référendum est étroitement lié aux élections, et le résultat qui sortira des urnes donnera vraisemblablement une réponse sans équivoque : soutien ou non aux politiques du gouvernement.
Les Accueils Louis et Zélie communiquent
Les Accueils Louis et Zélie (https://www.accueillouisetzelie.fr) communiquent désormais tous les deux mois sur leur développement et l’esprit dans lequel ils accompagnent les difficultés familiales et conjugales. Il nous semble intéressant de partager cette lettre envoyée aux accompagnateurs des Accueils et aux personnes qui soutiennent cette œuvre.
Qu’on se le dise, la santé des familles n’est pas si bonne pour qu’on laisse passer cette information !
La Commission européenne veut régenter tout l’internet
Lu dans Politique Magazine :

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Babette de Rozières (LR), oratrice régionale de Valérie Pécresse : » Je ne peux pas cautionner une campagne tout à fait hors-sol »
Babette de Rozières (LR), conseillère régionale et oratrice régionale de Valérie Pécresse, quitte donc la campagne 2022 avec fracas :
L’une des “oratrices régionales” de la campagne de Valérie Pécresse, Babette de Rozières, s’est retirée ce mardi 8 mars de l’organigramme, critiquant vertement au passage le directeur de campagne Patrick Stefanini, qu’elle qualifie de “complètement nul”.
“Je ne peux pas cautionner une campagne tout à fait hors-sol avec un directeur de campagne complètement nul. Ça n’a ni queue ni tête, on ne comprend rien dans cette campagne, (…) ça ne m’intéresse pas”, a affirmé la médiatique cheffe cuisinière sur CNews.
“J’ai décidé non seulement de ne pas soutenir Valérie mais je dirai aussi à mes compatriotes de ne pas le faire car c’est un certain mépris qu’elle a affiché pour les Outre-mer”, a-t-elle ajouté.
Selon la conseillère régionale LR d’Île-de-France, “il n’y a aucune densité humaine” dans la campagne, “pas de sincérité, rien, on communique par Whatsapp avec un directeur de campagne (…) qui fait une campagne des années 80″.
Soutien depuis 2015, Babette de Rozières lâche Valérie Pécresse «La campagne est hors-sol. Il n’y a aucune densité humaine, il n’y a pas de sincérité, il n’y a rien!»#Pécresse2022 #PecresseTraitresse
pic.twitter.com/HcW3CsPRLX— Damien Rieu (@DamienRieu) March 8, 2022
30% des réfugiés « ukrainiens » arrivés en France ne sont pas ukrainiens mais maghrébins et africains
Une fois de plus, le laxisme de la politique d’immigration de la France est détourné. Et ce sont les Français qui paieront :
Déjà plus de 5000 arrivées en France de migrants d’Ukraine depuis le début de l’attaque russe le 25 février. Un nombre «en augmentation rapide», affirme le premier ministre Jean Castex. Ils étaient «plus de 500», encadrés par des associations pour la seule journée de lundi, arrivés par bus, en provenance de Berlin notamment, mais aussi par train ou par avion. Il y a aussi tous ceux qui arrivent par leurs propres moyens dans les autres villes, aidés par leurs familles installées en France.
Sont-ils tous des Ukrainiens? Dans ce flux en expansion, 30 % environ sont des migrants qui se trouvaient en Ukraine au moment du déclenchement du conflit, selon nos informations. En clair: quasiment un réfugié sur trois n’est pas Ukrainien.
Les dernières arrivées intègrent plus de 7,5 % d’Algériens, 3,5 % d’Ivoiriens, 3,5 % de Marocains, 2,5 % d’Indiens, 2,5 % de Kirghizes, 2 % de Congolais, 1,5 % de Camerounais, 1 % de Pakistanais, mais aussi des Nigériens, des Chinois, des Guinéens, des Angolais.
Marine Le Pen veut la gratuité de la contraception pour toutes les femmes
C’est une des propositions faites par Marine le Pen dans l’émission Face aux françaises, sur LCI :
Lors de son passage devant le panel de femmes, Marine Le Pen s’est exprimée sur diverses thématiques, telles que la contraception, la parité ou encore la santé des femmes.Sur le premier sujet, Marine Le Pen s’est montrée très claire.
« Je pense que la contraception doit être remboursée totalement, c’est à dire qu’elle doit être en réalité gratuite et pas seulement pour les moins de 25 ans« , a déclaré cette dernière avant d’ajouter : « Je pense que l’accès à la contraception est un progrès considérable pour les femmes et que c’est un coût non négligeable tous les mois c’est un effort, surtout lorsque le pouvoir d’achat est mis en cause.«
Une élue PS condamnée pour recel d’abus de confiance aggravé dans le cadre d’un détournements de fonds pour personnes handicapées
Voici un véritable scandale concernant le handicap en France mais peu de répercussions médiatique en France :
Le tribunal correctionnel de Tours a rendu ce mardi 8 mars sa décision sur l’affaire Münsch-Masset. Guillaume Masset, ancien directeur de l’association Apajh 37, qui vient en aide aux jeunes handicapés, était poursuivi pour avoir détourné « 24 chèques et en les encaissant pour un montant total de 350.600,47 €« . Des faits qu’il avait reconnus lors de l’audience. Son épouse, Cathy Münsch-Masset était « prévenue de recel de bien provenant d’un délit »
Selon le délibéré, rendu peu avant 14h, Cathy Münsch-Masset est reconnue coupable et est condamnée à 18 mois de prison avec sursis, et à une inéligibilité de 5 ans. Son mari écope, lui, d’une peine de trois ans de prison dont 18 mois ferme, à compter du 29 mars prochain. La peine est exécutoire, si bien que l’ancien directeur ira en prison qu’il décide de faire appel ou non.
Cathy Münsch-Masset est 1ère adjointe PS à la mairie de Tours et conseillère régionale PS.
Le système se déchaîne contre Eric Zemmour pour laisser le champ libre à Marine Le Pen
Emmanuel Macron vient de déclarer sa candidature et veut donc affronter Marine Le Pen au second tour. Il est sûr de la battre et veut éviter à tout prix qu’un vrai débat civilisationnel ne s’instaure avec Eric Zemmour. Certains journalistes l’ont bien compris et se déchaînent de manière très malhonnête. Voici quatre exemples en à peine 24 heures.
Hier soir, Ruth Elkrief a interrogé tous les candidats sur la place des femmes dans leur programme électoral. Interview mielleuse et convenue avec tous les candidats et presque complice et servile avec Emmanuel Macron. Le seul qu’elle a interrompu et presque agressé fût…Eric Zemmour (à partir de 1h52’00 ») :
Ce matin, Apolline de Malherbe sur RMC consacre plus de 5 minutes (sur 45) à une polémique stérile d’un idiot qui a levé le bras devant la caméra des organisateurs du meeting de Toulon. N’évoquant même pas la ferveur exceptionnelle du meeting, la bonne ambiance et la déflagration politique que constitue le ralliement de Marion Maréchal, elle préfère poser des questions d’un niveau intellectuel qui n’honore vraiment pas le journalisme. Et cette journaliste ose remercier Eric Zemmour d’avoir passer une heure sur BFM alors même que l’interview n’a duré que 45 minutes.
Toujours ce matin, Médiapart, le média islamo-gauchiste, sort une vidéo sur de pseudo-agressions sexuelles dont se serait rendu coupable Eric Zemmour. Médiapart ne fait que ressortir des éléments déjà étalés sur la place publique en 2021 sans qu’aucune de ces femmes n’ait porté plainte :
Le site d’information a publié mardi matin une enquête vidéo de 36 minutes rassemblant les témoignages de huit femmes qui accusent Éric Zemmour de « comportements inappropriés et d’agression sexuelles » de 1999 à 2019, quand il était journaliste. Aucune plainte n’a, à date, été annoncée. « Mediapart veut faire un coup le jour de la journée (des droits) de la femme en recyclant des témoignages déjà sortis l’an dernier. Minable à cinq semaines du premier tour », réagit l’entourage du candidat.
Enfin, Le Monde s’en prend à Marion Maréchal en attaquant l’ISSEP qui ne serait pas stable financièrement, reprenant ainsi les éléments de langage propagés depuis plusieurs jours et semaines par l’entourage proche de Marine Le Pen. Marion Maréchal aurait pu se représenter comme député en 2017 et conserver son mandat de conseillère régionale de PACA jusqu’en 2021 tout en restant au sein du RN. Elle était à l’abris financièrement. Elle a préféré tenté une aventure dans le privée, c’est tout à son honneur. Pendant ce temps-là, Marine Le Pen touche toujours l’indemnité de présidente du RN de 5 000€ par mois alors que c’est Jordan Bardella qui en assume bénévolement la responsabilité.
Et pour terminer, on apprend que, finalement, TF1 ne diffusera que 20 minutes du débat entre Eric Zemmour et Valérie Pécresse et qu’il faudra aller sur LCI pour le suivre en intégralité. L’excuse est bidon et la campagne est vraiment de plus en plus confisquée par le système :
Les équipes de Valérie Pécresse et d’Eric Zemmour avaient annoncé un débat sur TF1, ce jeudi 10 mars, comme révélé par le Figaro. Un duel très attendu dans chaque camp, alors que les deux candidats sont au coude-à-coude dans les sondages. Mais la première chaîne n’est pas prête à sacrifier les bonnes audiences de sa série Balthazar, avec Tomer Sisley, dont la quatrième saison débute ce jeudi. Elle n’a donc pas offert à Pécresse et Zemmour la visibilité d’un prime time, la case stratégique de 21h.
Les femmes doivent pouvoir avoir le droit d’avorter comme les hommes !
Message du ministère de la Santé à ses agents en ce jour : il faut absolument placer l’avortement (cf 3° paragraphe) même si on ne voit pas le rapport avec l’égalité professionnelle.


Que deviennent les millions de l’organisation Black Lives Matter ?
Amazon a suspendu la plate-forme de collecte de dons de l’organisation extrémiste et émeutière Black Lives Matter (BLM). Analyse des 4 Vérités :
Un porte-parole de Black Lives Matter a précisé qu’Amazon Smile (la plate-forme de collecte de fonds du géant technologique) avait simplement suspendu le compte de l’association, le temps que cette dernière « se mette en conformité » avec les règles de transparence financière en application aux États-Unis. En effet, BLM était incapable de préciser ce qu’elle avait fait de quelque 65 millions de dollars de dons.
De puissants « mécènes » comme George Soros lui donnent en effet des sommes colossales – soit pour organiser ses propres manifestations dégénérant souvent en émeutes, soit en lui laissant la responsabilité « d’arroser » d’autres associations gauchistes. Les 65millions disparus viendraient de Thousand Currents. Cet organisme déclare avoir « pour mission de soutenir les mouvements de base qui poussent pour un monde plus juste et équitable »! Si l’on en croit BLM (mais tout laisse à penser que la fiabilité des dirigeants en matière financière est assez faible), l’organisation aurait reçu 90 millions de dollars de dons, en aurait distribué une grande partie aux associations partenaires, et garderait 60 millions sur ses comptes. Un vrai jeu de bonneteau!
Mais le plus cocasse est le commentaire de la fondatrice de Black Lives Matter, Patrisse Cullors: «Les gens doivent sa- voir que nous n’avons pas sollicité cet argent. C’est de l’argent qui provient de la culpabilité des Blancs, de la culpabilité des entreprises blanches. » On voit mal en quoi cela dispenserait de gérer correctement et légalement l’argent ainsi acquis. D’ailleurs, si l’on tient compte du climat de haine racial qui existait aux États-Unis en 2020, on peut assimiler ces dons « spontanés » de la « culpabilité blanche» à l’achat d’une « protection » mafieuse. Précisons que Mme Cullors, ardente militante « intersectionnelle » (autant LGBT que BLM), a démissionné après avoir été mise en cause pour l’achat de 4 maisons, pour plus de 3 millions de dollars. Être marxiste n’empêche pas de commencer à bâtir un « monde plus juste » en commençant par soi-même!
Le quinquennat d’Emmanuel Macron, un recul pour le bien commun
Le nouveau numéro de Politique Magazine se penche sur le bilan d’Emmanuel Macron. Interrogé sur le sujet, Philippe de Saint-Germain déclare :

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L’abbé Viot votera Zemmour
Dans cette vidéo, l’abbé Viot revient, à travers une analyse historique et spirituelle, sur le désastre de la politique d’Emmanuel Macron ainsi que sur les risques qu’il fait peser sur notre peuple et sur notre pays. Il conclut par un appel à voter Eric Zemmour, seul candidat portant un projet conscient des enjeux historiques et géopolitiques actuels et capables de nous assurer la paix.
Quand Joe Biden refusait de voter pour une femme noire à la Cour Suprême
Le journaliste anglais Douglas Murray, basé aux Etats-Unis, rappelle l’hypocrisie et le cynisme politique de Joe Biden pour la nomination d’un juge féminin de la minorité noire à la Cour Suprême.
En effet, il justifie cette nomination en insistant sur l’importance d’avoir une juste représentation ethnique à la Cour. Or, sous la Présidence Bush, il y 17 ans, alors que le candidat proposé à la Cour Suprême par Bush était alors une femme noire, sa candidature a été repoussée au Sénat par un certain…Joe Biden !
Dans cette vidéo en anglais à partir de 8′ 29 ».
La Russie n’est pas aussi isolée
Pierre Conesa (essayiste, ancien haut-fonctionnaire du Ministère de la Défense) et Chloé Morin, essayiste et politologue associée à la fondation Jean Jaurès, répondent aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de la guerre en Ukraine.
Ce documentaire diffusé par Arte évoque la politique extérieure de Vladimir Poutine, qui a replacé la Russie au centre des enjeux géostratégiques mondiaux. Avec de nombreux experts, le documentariste Frédéric Tonolli interroge les motivations profondes de cette nouvelle guerre froide.
En février 2007, lors de la Conférence de Munich pour la sécurité mondiale, Vladimir Poutine pique une grosse colère – froide. À la tribune, il dénonce l’unilatéralisme des États-Unis et annonce la fin d’un monde unipolaire. Bien que virulent, son discours n’est pas vraiment écouté. Sept ans après la prise de pouvoir surprise de l’obscur officier du KGB, les Occidentaux sous-estiment encore son obsession de replacer la Russie au centre de l’échiquier mondial. Pourtant, quand Poutine voit peu à peu l’Otan se rapprocher des frontières russes grâce à l’adhésion d’ex-pays du bloc de l’Est, se sentant menacé et trahi, il frappe vite et fort. Il intervient en Géorgie, en Ukraine ou en Crimée, défend ses intérêts en Syrie ou en Libye, étend son influence sur le continent africain, notamment en Centrafrique. Tacticien et opportuniste, l’autocrate a fait de la politique extérieure son arme fatale, à la fois un outil de fierté retrouvée et de cohésion nationale. Jusqu’où ira-t-il ?
Pays ruiné au début des années 2000, méprisé et isolé, la Russie est aujourd’hui respectée, crainte… et fantasmée. Bien parti pour battre le record de longévité de Staline, le « tsar » Poutine construit pas à pas, mais violemment, son rêve du retour d’un grand Empire, non-aligné et autonome. Ce documentaire du chevronné Frédéric Tonolli (prix Albert-Londres en 1996) passe au peigne fin les motivations profondes de celui qui est décrit comme un « réaliste pragmatique » et non un idéologue. Entre « diplomatie du marteau » et « stratégie du désordre », diplomates, opposants et observateurs, dont l’ancien ministre Hubert Védrine, des journalistes russes indépendants mais menacés, comme Dmitri Mouratov, prix Nobel de la paix, ou le maître de conférences Kevin Limonier analysent la capacité hors pair de Poutine à s’immiscer dans les failles de la géopolitique mondiale. C’est indéniable, l’ours russe mène la danse d’une nouvelle guerre froide.
La Macronie et l’Islamisme : 5 ans de lâchetés
Jean-Frédéric Poisson vient de publier un ouvrage pour dénoncer les lâchetés d’Emmanuel Macron face à l’islamisme conquérant. La majorité présidentielle se targue de combattre le «séparatisme islamiste» et elle en a fait une loi… qui vient plomber la liberté scolaire… En vérité, derrière une communication tentant de rassurer les Français, les élus locaux de La République en Marche et leurs alliés inaugurent des mosquées radicales et accompagnent parfois leur construction. Les milliers d’étrangers inscrits au Fichier pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) ne sont, eux, expulsés qu’au compte-gouttes. L’immigration, qui alimente le magma islamiste depuis quarante ans, n’est pas tarie, et des centaines d’hôtels sont utilisés par l’État pour héberger les clandestins.
Quant aux mouvements islamistes les plus extrêmes, ils sont toujours autorisés : les Frères musulmans de Musulmans de France, avec leurs 200 mosquées et écoles-collèges-lycées, les Turcs du Millî Görüs ainsi que les Tablighi qui ont pourtant rejeté la « charte des principes de l’islam de France » soumise par l’intérieur, sans parler des salafistes qui contrôlent plus de 150 mosquées.
Ce bilan préoccupant vient étayer les alertes que Jean-Frédéric Poisson n’a eu de cesse de lancer depuis des années sur les velléités d’un Islam conquérant, déployant sa stratégie d’installation d’une « civilisation de substitution » à celle qui a fondé notre Europe et même l’Occident. Ce terrible constat trouve un terreau favorable dans les lâchetés politiques qui devraient éclater aux yeux de tous les citoyens, tout comme les faux-semblants du macronisme.
Des musulmans dénoncent les exactions islamiques en France
Sans mésestimer la taqyia qui se cache derrière ce texte, ni un soupçon d’apologie de la dhimmitude, voilà un texte de musulmans qui estiment que « défendre les chrétiens c’est défendre l’islam » :
Un groupe de fidèles catholiques a été agressé à Nanterre fin 2021. Cette agression n’est pas marginale. Les statistiques du ministère de l’intérieur parlent de 686 agressions contre les chrétiens en 2021, soit 50% des agressions contre les communautés religieuses en France.
En plus des agressions physiques, les agressions verbales dans la rue, sur les réseaux sociaux et dans les médias (internet, télévisions et journaux), deviennent monnaie courante en France.
Les insultes et menaces reçues par une trentaine de fidèles catholiques qui se sont réunis, lors d’une procession aux flambeaux entre deux églises de Nanterre, sont le symptôme de l’intolérance envers la différence. La haine de la religion chrétienne si elle est acceptée par les musulmans, risque toutefois, de se banaliser pour toucher les musulmans eux-mêmes, et les croyants visibles, dans une dimension plus importante qu’aujourd’hui.
L’agression des chrétiens est une guerre contre Dieu
Ceux qui s’attaquent aux chrétiens, s’attaquent à un symbole, Dieu. La croyance en un seul Dieu, défendre un droit naturel, distinguer le bien du mal, posent problèmes dans notre société. La discipline des croyants, la non rationalité de telles croyances posent en effet, problème à une partie de la société Française.
En plus des signes religieux qui sont interdits dans l’administration, on veut cacher la pratique religieuse. Obliger les croyants à se confiner dans une église, une mosquée ou une synagogue, est le sens de cette agression de 30 fidèles catholiques. La procession est visible, elle dérange. Comme le voile musulman, parce qu’il est visible et ostentatoire, il dérange.
Ceux qui cherchent à protéger les musulmanes contre elles-mêmes, ne le font que pour cacher une religiosité plus présente et visible. Une religiosité qui progresse plus rapidement que l’athéisme selon une étude du centre pour l’étude du christianisme mondial. Quand les deux religions dominantes progressent de 3%, l’athéisme n’avance que de 0,22%.
Enfin, il est certain que si une interdiction des signes religieux sur l’espace public est votée, ce type de pratique religieuse en extérieur (le pèlerinage à Lourde par exemple) serait interdit par les préfets. Comment peut-on faire un pèlerinage sans aucun signe ostentatoire ?
Des émeutes de la faim ?
Presque 785 millions de tonnes de blé sont produites chaque année sur la planète, dont 195 millions sont exportées. Suite à la guerre en Ukraine, le prix du blé explose, frôlant les 400 euros la tonne. Les stocks des blés russes et ukrainiens comptent pour 30% des exportations planétaires (40% en ajoutant le Kazakhstan). Actuellement, ils ne sortent plus pour aller alimenter le bassin méditerranéen, le Moyen-Orient, l’Afrique et une partie de l’Asie.
Parmi les grands fournisseurs mondiaux, l’Ukraine abonde à 12 % des exportations de blé. L’Ukraine exporte aussi la moitié de l’huile de tournesol mondiale. En 2020-2021, l’Afrique du Nord est devenue le premier importateur mondial de blé, en particulier l’Égypte, avec 43 % du total des achats réalisés.
La France est exportatrice de blé mais elle n’abondera pas suffisamment les besoins alimentaires des pays du Sud. Or, la France dispose de 18 millions d’hectares de terres arables, dont 9 millions consacrés aux céréales. Et il demeure 523.000 hectares en jachère forcée. Même si, dans l’urgence, les agriculteurs français ne parvenaient à ensemencer que la moitié de cette réserve foncière, leurs efforts produiraient environ 2.000.000 tonnes de blé supplémentaires. De quoi limiter la pression sur les prix. On peut semer au plus tard jusqu’à fin mars : le temps presse.
Mais une telle mesure est-elle compatible avec la PAC ? Qu’en pensent les européistes ?
Stage de citoyenneté
L’homme qui avait craché au visage d’un prêtre à la sortie d’une messe à Bordeaux, dimanche 27 février, a été sanctionné d’un stage de citoyenneté et d’une interdiction de paraître dans le périmètre de la place Saint-Michel pendant six mois.
Le prêtre n’avait pas souhaité porter plainte mais le parquet de Bordeaux avait pris l’initiative d’ouvrir une enquête en flagrance. Trouvé en possession d’un couteau à cran d’arrêt, l’individu avait été placé en garde à vue. Il a fait l’objet d’une expertise psychiatrique et l’expert a conclu à une altération de son discernement.
Ukraine : l’évacuation des civils encore empêchée par l’armée ukrainienne, percée russe au sud de Kharkov
Nicolas Hellemme nous propose sa synthèse quotidienne sur la situation en Ukraine vue par les officiels russes :
Ce 7 mars, l’évacuation des civils de Kiev, Kharkov, Sumy et Marioupol par pas moins de 6 couloirs humanitaires a une fois de plus été empêchée par l’armée et les bataillons ultranationalistes ukrainiens, après avoir été accordée par les autorités de Kiev, qui visiblement ne contrôlent plus vraiment le territoire ukrainien.
Dimanche, il n’y a pas eu beaucoup d’activité sur le front. A Marioupol les ultra-nationalistes ukrainiens ont une fois de plus empêché l’évacuation des civils, après que 300 aient pu s’échapper (et 50 de Volnovakha). Le nord de la ville (quartier Stary Krim, une partie de l’aciérie Illitch) a été pris par l’armée de la république de Donetsk (DNR) qui a aussi détruit un convois de blindés parti de Zaporojie pour renforcer les défenseurs de Marioupol.
Ce lundi 8 mars, les forces de la DNR qui progressaient à Marioupol avenue de la Victoire sont tombées sur un groupe de 150 civils derrière lesquels des éléments ultra-nationalistes ukrainiens ont ouvert le feu. Cinq civils ont été tués et quatre blessés au sein du bouclier humain, mais le groupe de civils a pu être évacué et mis à l’abri. A Sumy, ville encerclée par l’armée russe, le maire ukrainien a affirmé que les civils qui tenteraient de quitter la ville seraient « abattus sur place » par l’armée ukrainienne, qui retient aussi dans la ville des centaines d’étudiants étrangers.
L’armée russe a détruit presque toute l’aviation ukrainienne : 110 des 120 avions et hélicos ukrainiens avant le 24/2 descendus, les bases aériennes militaires de Vinnitsa et de Starokonstantinovo ont été bombardées. La Pologne a précisé ce dimanche qu’elle ne mettra pas à disposition de l’Ukraine ni ses avions, ni ses bases aériennes – cela conduirait en effet à sa co-belligérance aux côtés de l’Ukraine et à une escalade du conflit, la Pologne étant membre de l’UE et de l’OTAN.
Les russes ont commencé à publier des éléments sur le programme nucléaire ukrainien, qui selon les autorités russes était conduit à partir de la centrale nucléaire d’Energodar dans le sud du pays et de la zone d’exclusion à Tchernobyl, vide de population et dont la radioactivité anormale pouvait couvrir des activités illicites d’enrichissement d’uranium et de plutonium. Les ukrainiens ont détruit eux mêmes à Kharkov un réacteur à neutrons installé en 2017-19 avec l’aide des USA et qui aurait pu servir au programme nucléaire ukrainien.
Par ailleurs ce 7 mars les russes ont aussi commencé à publier des éléments sur les 30 laboratoires bactériologiques mis en place à travers tout l’ouest et le centre de l’Ukraine avec l’aide des Etats-Unis – les autorités russes semblent disposer de listes d’expériences et de pathogènes qui y étaient stockés, notamment de virus de la variole, de la peste noire ou encore de l’anthax, à côté desquels le coronavirus paraît bien bénin.
Par ailleurs ce 7 mars dans l’après-midi les forces russes ont percé le front au sud-est de Kharkov, en prenant la ville stratégique d’Izioum, à l’arrière du front ukrainien qui fait face au Donbass et bombarde toujours les quartiers d’habitation de Gorlovka et de Donetsk, comme tous les jours depuis huit ans.
Idéologie du genre : l’Académie de médecine se réveille
Par un communiqué un peu timide, adopté par l’Académie le 25 février par 59 voix pour, 20 voix contre et 13 abstentions :
La transidentité de genre correspond à un ressenti, fort et de plus de 6 mois, d’identification à un genre différent du genre assigné à la naissance. Ce ressenti peut causer une souffrance significative et prolongée, pouvant conduire à un risque de suicide. Aucune prédisposition génétique ne lui a été trouvée.
La reconnaissance de cette dysharmonie n’est pas nouvelle, mais une très forte augmentation de la sollicitation de la médecine pour ce motif est observée (1, 2) en Amérique du Nord, puis dans les pays du nord de l’Europe et, plus récemment, en France, notamment chez l’enfant et l’adolescent. Ainsi, une étude récente au sein d’une dizaine de lycées de Pittsburgh a révélé une prévalence nettement supérieure aux estimations antérieures faites aux Etats-Unis (3) : 10% des élèves se déclaraient transgenres ou non binaires ou de genre incertain. En 2003, le Royal Children’s Hospital de Melbourne n’avait porté le diagnostic de dysphorie de genre que chez un seul enfant, alors qu’aujourd’hui il en traite près de 200.
Quels que soient les mécanismes en cause chez l’adolescent – consultation exagérée des réseaux sociaux, plus grande acceptabilité sociale, ou exemple dans l’entourage – ce phénomène d’allure épidémique se traduit par l’apparition de cas, voire de foyers de cas dans l’entourage immédiat (4). Cette problématique avant tout sociale s’appuie, pour partie, sur une remise en cause d’une vision trop dichotomique de l’identité de genre par certains jeunes.
La demande médicale s’accompagne d’une offre de soins croissante, sous forme de consultations ou de prises en charge en cliniques spécialisées, en raison de la détresse qu’elle entraîne et non d’une maladie mentale proprement dite. De nombreuses spécialités médicales du domaine de la pédiatrie sont concernées. En premier lieu la psychiatrie puis, si la transidentité apparait réelle ou si le mal-être persiste, l’endocrinologie, la gynécologie et, in fine, la chirurgie sont concernées.
Pour autant, une grande prudence médicale doit être de mise chez l’enfant et l’adolescent, compte tenu de la vulnérabilité, en particulier psychologique, de cette population et des nombreux effets indésirables, voire des complications graves, que peuvent provoquer certaines des thérapeutiques disponibles. A cet égard, il est important de rappeler la décision récente (mai 2021) de l’hôpital universitaire Karolinska de Stockholm d’interdire désormais l’usage des bloqueurs d’hormones.
Si, en France, l’usage de bloqueurs d’hormones ou d’hormones du sexe opposé est possible avec autorisation parentale sans conditions d’âge, la plus grande réserve s’impose dans cet usage, compte tenu des effets secondaires tels que l’impact sur la croissance, la fragilisation osseuse, le risque de stérilité, les conséquences émotionnelles et intellectuelles et, pour les filles, des symptômes rappelant la ménopause.
Quant aux traitements chirurgicaux, notamment la mastectomie autorisée en France dès l’âge de 14 ans, et ceux portant sur l’appareil génital externe (vulve, pénis) il faut souligner leur caractère irréversible.
Aussi, face à une demande de soins pour ce motif, est-il essentiel d’assurer, dans un premier temps, un accompagnement médical et psychologique de ces enfants ou adolescents, mais aussi de leurs parents, d’autant qu’il n’existe aucun test permettant de distinguer une dysphorie de genre « structurelle » d’une dysphorie transitoire de l’adolescence. De plus, le risque de surestimation diagnostique est réel, comme en atteste le nombre croissant de jeunes adultes transgenres c souhaitant « détransitionner ». Il convient donc de prolonger autant que faire se peut la phase de prise en charge psychologique.
L’Académie nationale de médecine appelle l’attention de la communauté médicale sur la demande croissante de soins dans le contexte de la transidentité de genre chez l’enfant et l’adolescent et recommande :
- Un accompagnement psychologique aussi long que possible des enfants et adolescents exprimant un désir de transition et de leurs parents ;
- En cas de persistance d’une volonté de transition, une prise de décision prudente quant au traitement médical par des bloqueurs d’hormones ou des hormones du sexe opposé dans le cadre de Réunions de Concertation Pluridisciplinaire ;
- L’introduction, dans les études médicales, d’une formation clinique adaptée pour informer et guider les jeunes et leur famille ;
- La promotion de recherches, tant cliniques et biologiques qu’éthiques, trop rares en France à ce jour sur ce sujet.
- La vigilance des parents face aux questions de leurs enfants sur la transidentité ou leur mal-être, en soulignant le caractère addictif de la consultation excessive des réseaux sociaux qui est, à la fois, néfaste au développement psychologique des jeunes et responsable d’une part très importante de la croissance du sentiment d’incongruence de genre.
Cancel culture anti-russe
Délirant :
- la Scala de Milan a intimé l’ordre à Valéry Guerguiev de plaider pour une solution pacifique en Ukraine, faute de quoi il ne pourrait pas diriger les représentations de l’opéra La dame de Pique début mars.
- le Carnegie Hall de New York a décommandé Guerguiev pour les trois concerts qu’il devait donner à la tête du Philharmonique de Vienne
- la Philharmonie de l’Elbe a lancé un ultimatum à Guerguiev, qui doit se prononcer contre Poutine s’il veut diriger l’orchestre.
- Puis la Philharmonie de Rotterdam.
- Puis la Philharmonie de Munich
- Le concert de l’orchestre philharmonique de Zagreb, fin février, était composé de trois œuvres de Tchaïkovski. En raison de la guerre en Ukraine, deux des trois œuvres ont été remplacées, l’une par une œuvre de Beethoven. Seul le concerto pour violon de Tchaïkovski a été conservé, parce que le soliste invité aurait pu faire payer cher cette rupture de contrat
- dans une université italienne on a annulé un cours sur Dostoïevski…
- Tugan Sokhiev (photo) était le premier chef du Bolchoï à Moscou et directeur musical du Capitole de Toulouse. Le maire de Toulouse l’a sommé de choisir entre ses deux postes, et dans la foulée a supprimé le festival franco-russe que Tugan Sokhiev avait créé dans la ville rose.
La musique adoucit les moeurs pourtant.
« Citez-moi une seule victoire industrielle française dans laquelle l’État a été un contributeur important »
Exilé au Liban, Carlos Ghosn a été interrogé dans Valeurs Actuelles. Extrait :
Comment jugez-vous l’évolution des groupes automobiles français ?
Elon Musk et moi avions été les initiateurs de la voiture électrique. Dès 2011, nous avions participé ensemble à un film intitulé la Revanche de la voiture électrique. Lui s’en est mieux tiré que moi. Pourquoi ? Parce que j’ai eu la naïveté d’essayer de transformer deux grands groupes alors que lui y est allé par lui-même. Aujourd’hui, son entreprise vaut plus de 1 000 milliards de dollars et c’est l’un des hommes les plus riches et les plus influents au monde. Ce que je veux dire, c’est que les groupes français dont l’État est actionnaire sont esclaves de leur héritage. S’ils veulent aller de l’avant, l’État est toujours là pour leur rappeler leurs obligations vis-à-vis de fournisseurs historiques et de sites historiques, de leur façon de faire obsolète et les obliger à maintenir des activités même non rentables, etc.
Posez-vous la question : pourquoi Tesla est valorisé 1 000 milliards de dollars et Renault 10 ou 12 milliards ? Parce que le management de Tesla raconte une histoire passionnante et crédible. Il court un 100 mètres en regardant devant lui et en voulant à tout prix gagner la course. Les constructeurs français sont handicapés par l’héritage du passé.
L’interférence de l’État est également visible chez EDF, Air France… qui doivent être recapitalisés. Que cela vous inspire-t-il ?
La liste des catastrophes industrielles ne s’arrête pas là. Areva, Alstom… citez-moi une seule victoire industrielle française dans laquelle l’État a été un contributeur important. Je n’ai personnellement aucun exemple à citer. C’est incroyable dans le pays de Descartes, le pays de la rationalité, de constater que la mauvaise performance constante ne pose pas question. On vous raconte cette sérénade que l’État français a sauvé des entreprises pendant les crises. Mais tous les États ont aidé leurs entreprises pendant la crise de 2008 : les États-Unis ont nationalisé General Motors mais ils sont sortis du capital une fois la crise terminée. Je considère que l’État doit seulement intervenir en cas de catastrophe forcée sur l’entreprise.
En France, il y a cette tradition d’interventionniste de l’État alors qu’il est incapable de gérer son budget, ses déficits et sa dette. Souvenez- vous de la tentative de rapprochement entre Renault et Volvo. Pourquoi cela a-t-il échoué ? Là encore, par l’intervention de l’État français. Il en est de même avec le Japon. Après la loi Florange, qui a instauré le droit de vote double pour l’État français et le déni de vote pour Nissan, pourtant actionnaire à même hauteur que l’État français dans Renault, la relation de confiance a été cassée. Les Japonais ne voulaient pas être traités de manière aussi désinvolte. À trop vouloir leur demander, l’État français a fini par ne plus rien avoir. Aujourd’hui, Renault est un membre faible parmi trois d’une alliance qui est un zombie, qui est une apparence d’alliance mais dans laquelle il n’y a plus de véritable travail en commun dans le cadre d’une vision commune. […]
Le Covid, un prétexte pour étendre l’avortement à domicile
Lu sur IFamNews :
Le Royaume-Uni et les États-Unis d’Amérique ont été les précurseurs de l’avortement “à la demande”, qui se pratique de plus en plus “en ligne”, justifiant souvent la possibilité d’atteindre les femmes souhaitant avorter à domicile avec la “pilule tueuse” durant la crise pandémique. Ainsi, le nombre de vies éteintes dans l’utérus par le cocktail maléfique de la mifepristone et du misoprostol a atteint des chiffres stupéfiants.
Aujourd’hui, d’autres pays se joignent à ce jeu de massacre, dont la Nouvelle-Zélande, déjà à l’avant-garde en ce qui concerne la dérive de l’euthanasie, veut évidemment jouer un rôle de premier plan, comme on pouvait s’y attendre après l’approbation par le gouvernement de la Première Ministre Jacinda Ardern, il y a tout juste deux ans, d’une loi sur l’avortement qui est tellement extrême au point d’être sans précédent.
Fin février en effet, Ayesha Verrall, membre du Parlement néo-zélandais pour le parti travailliste, au nom du ministère de la Santé a annoncé le lancement de “Decide”, un nouveau service de télémédecine entièrement gratuit pour l’aide à l’avortement, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, tel que défini sur le site web du gouvernement comme “le dernier jalon dans l’amélioration des services d’avortement”. Dans son discours, Mme Verrall a déclaré que “Decide” permettrait aux gens d’obtenir des informations sur l’avortement, des conseils et des consultations par téléphone, auprès d’agents de santé partout dans le pays”, afin de combler les lacunes dans les districts sanitaires où l’accès à l’avortement est moins libre et moins facile.
Déjà “au début de l’année”, dit-elle, “le gouvernement a levé certaines des restrictions de financement des médicaments abortifs, ce qui a permis à un plus grand nombre de professionnels de la santé, comme les médecins de famille et les infirmières, de les prescrire”. De toute évidence, elle n’a pas encore été jugée suffisante.
Le nouveau projet sera donc mis en œuvre en trois phases, ponctuées par une organisation précise qui rappelle les plans de décès parfaitement structurés que l’on aimerait oublier. Dans un premier temps, à partir du 26 avril, toutes les informations sur l’avortement et ses modalités dans le pays seront disponibles sur simple appel téléphonique à un numéro gratuit. À partir du 1er juillet, les conseils en matière d’interruption de grossesse et les soins de suivi seront ajoutés. Enfin, le service sera complété en novembre par une consultation clinique pour un avortement pharmacologique précoce et la livraison à domicile des médicaments nécessaires.
“‘Decide’”, poursuit Ayesha Verrall, “sera dirigé par le Planning familial et Magma Healthcare, qui opère également sous le nom de The Women’s Clinic. Ces deux organisations sont des experts reconnus en matière d’avortement et de santé sexuelle, ainsi que des fournisseurs de districts sanitaires (DHB), et ont l’expérience de la prestation de services de santé sexuelle et d’avortement par télémédecine”. Un site web, actif depuis avril, soutiendra toutes les activités.
Ainsi, alors qu’auparavant en Nouvelle-Zélande, pour recevoir la “pilule tueuse” qui tue un bébé dans l’utérus, il fallait se rendre dans une clinique ou au moins chez un médecin, à partir d’avril, une personne au téléphone gérera l’ensemble du processus. Ensuite, vous pouvez parier que tout passera par le site web, sans même cette personne, sans même cette voix, dans une solitude complète, totale.
La BBC censure discrètement ses propres archives
Lu ici :
[…] le Daily Telegraph a rapporté qu’un auditeur anonyme de Radio 4 Extra avait découvert que la BBC avait discrètement modifié les répétitions d’émissions au cours des dernières années pour les rendre plus conformes aux mœurs sociales.
Ce à quoi la BBC a répondu… eh bien, oui. Dans une déclaration répondant à l’accusation, l’institution a confirmé « qu’à l’occasion, nous modifions certains épisodes pour qu’ils soient adaptés à la diffusion d’aujourd’hui, y compris en supprimant le langage raciste et les stéréotypes d’il y a des décennies, comme la grande majorité de notre public s’y attendrait ». C’est ainsi qu’en l’absence de loi ou de réglementation, l’establishment britannique a commencé à supprimer les contenus qu’il juge inappropriés au regard de la situation actuelle.
L’utilisation du mot « broadcast » [diffusion, NdT] dans l’affirmation de la BBC était à la fois délibérée et trompeuse. Historiquement, une « diffusion » était un événement ponctuel, comme un journal ou une représentation théâtrale. Mais, comme la BBC le sait sans doute, à l’ère du streaming, les « diffusions » ont tendance à être plus permanentes que cela. Parce qu’il est très ancien, une grande partie du fonds que la BBC a modifié n’est pas disponible à l’achat ou au téléchargement, et n’est pas non plus largement détenu sur des supports physiques, ce qui signifie que lorsque la BBC choisit de le modifier, elle modifie la seule copie de travail dont la majorité du public peut bénéficier.
Dans un marché libre, on pourrait être obligé de lever les mains et de se lamenter que le détenteur du droit d’auteur soit un tel amateur. Mais la BBC est une agence gouvernementale de facto – une agence pour laquelle tous les Britanniques qui possèdent un téléviseur sont obligés par la loi de payer – et, par conséquent, les archives qu’elle modifie sont effectivement propriétés publiques.
Cela soulève une foule de questions importantes, dont la principale est la suivante : pourquoi, si « la grande majorité » du public de la BBC attend de l’organisation qu’elle rende ses archives plus « convenables », l’a-t-elle fait en secret ? Encore une fois : à l’ère d’Internet, les changements apportés aux sources ont tendance à être itératifs plutôt qu’additifs. Lorsque le New York Times met à jour une histoire dans son journal, on peut plausiblement obtenir les deux copies.
En revanche, lorsque le New York Times met à jour une histoire sur son site web, la page originale disparaît. De son propre aveu, la BBC a supprimé des sketches entiers de séries comiques vieilles de 50, 60 ou 70 ans, dont beaucoup ne peuvent être entendus qu’avec l’autorisation de la BBC. Devons-nous simplement supposer que le public soutient cette évolution ? Et, dans l’affirmative, sommes-nous autorisés à nous demander pourquoi la BBC n’a pas fait preuve de transparence à ce sujet ?
Orwell a composé le poste que Winston Smith occupait dans la section des archives du ministère de la Vérité sur celui que sa femme, Eileen O’Shaughnessy, avait occupé au département de la censure du ministère britannique de l’Information au début de la Seconde Guerre mondiale. Le « processus d’altération continue » dans lequel Smith était engagé, écrit Orwell dans 1984, « s’appliquait non seulement aux journaux, mais aussi aux livres, aux périodiques, aux brochures, aux affiches, aux dépliants, aux films, aux bandes sonores, aux dessins animés, aux photographies, à tout type de littérature ou de documentation susceptible d’avoir une signification politique ou idéologique », de sorte que « jour après jour et presque minute après minute, le passé était remis à jour ».
Quelle meilleure description pourrait-on trouver de ce que la BBC est en train de faire à son fonds ? Certaines des révisions – la suppression des « blagues racistes et misogynes utilisées dans plusieurs de ses comédies radiophoniques classiques » – sont, en effet, le résultat de l’évolution des mœurs. D’autres, en revanche, relèvent d’une autoprotection cynique. Selon le Telegraph, la BBC a « purgé de ses collections les mentions des stars disgraciées Jimmy Savile et Rolf Harris ». Et c’est parti pour les trous de mémoire.
On peut raisonnablement se demander où un tel projet peut s’arrêter. Qu’on le veuille ou non, Jimmy Savile et Rolf Harris ont existé. […]
Emmanuel Macron, candidat, relance la machine à séduction et à papouilles
« Avec vous. Pour vous. Pour nous tous ».
Vous aurez sans doute reconnu les derniers mots de la déclaration de candidature de M.Macron pour un deuxième quinquennat.
Juste pour ceux qui auraient quelque velléité de croire –encore- à ces déclarations enfiévrées, voilà un petit échantillon assez éclairant de citations sur la personnalité dudit Macron rapporté dans le livre de M.Jean-Pierre Jouyet L’envers du décor (Albin Michel, 2020). Le chapitre consacré à M.Macron s’intitule « Macron, séducteur indifférent ».
M.Jean-Pierre Jouyet a approché de près M.Macron dans nombre de leurs postes respectifs : à l’Inspection des Finances, que dirige M.Jouyet en 2005 et où il rencontre M.Macron :
« De 2005 à 2007, je vis une véritable lune de miel avec Emmanuel Macron. Souvent, en fin de journée, il passe dans mon bureau pour boire un whisky. Nous devisons de tout et de rien avec un plaisir partagé. C’est du moins le sentiment que j’ai » (p.42).
Puis « sous la présidence de Nicolas Sarkozy, nous approfondissons nos relations amicales » (p. 43).
Et cela va crescendo (si c’est possible après une lune de miel…) :
« Nos relations se resserrent un peu plus une fois que j’ai quitté le gouvernement Fillon en décembre 2008 » (p. 44). Puis « une fois François Hollande élu, je lui recommande de suivre le nouveau chef de l’Etat à l’Elysée… Mon protégé devient l’adjoint de Pierre-René Lemas, chargé des affaires économiques et sociales » (p.45).
Et voilà la chute (p.46) :
« Voilà ce que fut la séduction affectueuse dont fit preuve Emmanuel Macron à mon égard pendant toutes ces années, dont je pensais –à tort- qu’elle subsisterait après son élection. Hélas il n’en fut rien, en dépit de notre passé commun et du fait que je l’aie soutenu. Cette affection s’est transformée, au mieux, en indifférence, hors mes fonctions d’ambassadeur à Londres. Dès avant son élection, mes textos, jadis accueillis avec enthousiasme, ne reçoivent plus aucune réponse. Au départ, je tombe des nues. Je connais les usages. J’ai fréquenté trois Présidents avant lui, je n’ignore rien des sollicitations innombrables dont ils sont l’objet. Je ne me suis pourtant jamais heurté à pareil mur de silence.
Les semaines, les mois passent. Je découvre que je suis bien le seul à m’étonner. Tous mes camarades de l’Inspection des Finances m’ont expliqué que je n’avais rien compris à sa personnalité. Ce que m’ont confirmé de nombreux chefs d’entreprise mais aussi ses amis de longue date.
Tous m’ont dit peu ou prou la même chose : dénué de tout affect, « Jupiter » utilise toutes les armes de sa séduction pour valoriser son propre ego (démesuré, diront certains). D’où ce rejet visible, presque enfantin, aujourd’hui de tous les proches avec lesquels il a « partagé » les moments et les sentiments qui semblaient les plus amicaux. J’ai depuis ouvert les yeux et remarqué l’écart qui existe chez lui entre la parole et les actes. Avec moi, il surjouait la complicité intellectuelle, le lien quasi filial, sans s’impliquer affectivement ».
A titre de rappel de « toutes les armes de sa séduction », nous ne résistons pas au petit plaisir de copier ce tweet de M. Régis de Castelnau avocat, dont le compte Twitter regorge de trouvailles :

Et il y en a qui veulent vraiment être encore refaits ?
