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Le troisième référendum en Nouvelle-Calédonie : Les propos de Lecornu annoncent une nouvelle trahison macronienne

De Bernard Antony :

Alors que les deux premiers ont donné une nette majorité aux partisans du maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France, voici qu’un troisième référendum est organisé en Nouvelle-Calédonie pour le 12 décembre prochain.

Ce dimanche 14 novembre le ministre des Outre-Mer, le bien nommé Lecornu  a proféré ceci :

« Au sens des Nations-Unies, la Nouvelle-Calédonie fait partie des territoires qui sont encore à décoloniser. On ne peut pas y échapper, c’est une parole qui a été donnée à l’ensemble des parties par les présidents de la République successifs ».

C’est évidemment là une double énormité. Car il y a encore dans le monde des pays abominablement colonisés comme le Tibet par la Chine rouge et il n’y a aucune nécessité à ce que la France se soumette à un ukase onusiaque.

Si la manœuvre consistant à larguer la Nouvelle-Calédonie au mépris de la plus grande partie de ses habitants (certains odieusement interdits de scrutin) aboutissait, ce serait, en effet, le feu vert pour une inéluctable colonisation économique et politique par la Chine rouge ou l’Australie.

Pour nos compatriotes de ces terres françaises des antipodes, cela signifierait l’acceptation d’une soumission à une ou plusieurs mainmises internationales et celle de la fin de leur identité française. Pour la France, ce serait l’abandon de sa souveraineté sur une immense superficie maritime avec toutes les richesses qu’elle recouvre.

Or, manifestement, le petit Micro-Néron veut imiter le grand décolonisateur Charles de Gaulle. Or, on ne cesse pourtant de mesurer ce qu’a coûté en dizaines de milliers de vies humaines l’abandon par ce dernier de l’Algérie, dans les conditions atroces que l’on sait et qui auraient pu être évitées pour des dizaines de milliers de Français musulmans, juifs ou chrétiens : et sans que cela ait permis à la France de ne pas subir depuis la déferlante sans fin de « l’islamigration » algérienne conquérante.

Ce ne sont certes pas quelques milliers à peine de Mélanésiens indépendantistes – car, tant s’en faut, les Kanaks ne le sont pas tous – qui pourraient se livrer à de pareilles abominations.

Il n’en est pas moins criminel de vouloir perpétuer, à toutes forces, la trahison de l’abandon de la Nouvelle-Calédonie. Car, il faut le dire, la grande majorité des habitants ne veulent pas d’une autre souveraineté que celle de la France et dont la France a besoin pour continuer à exister avec un espace maritime de grande puissance.

C’est arrivé un 15 novembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 15 novembre : saints du jour français ou de France.
  • St Malo d’Aleth, évêque en Bretagne († v. 640)

Saint Malo, évêque d’Aleth, venu du pays de Galles, est mort, semble-t-il, à Saintes où il s’était exilé.

  • St Didier, évêque de Cahors († v. 655)

Saint Didier, évêque, qui a fait construire dans la ville plusieurs églises et monastères, et entreprit d’autres travaux d’utilité publique, sans négliger le moins du monde de préparer les âmes comme le vrai temple du Christ.

  • St Sidoine, abbé en Normandie († v. 684)

Enlevé à sa famille en Irlande, par des pirates, racheté par des moines français qui visitaient les ports anglais pour libérer ces malheureux prisonniers, il est élevé à l’abbaye de Jumièges (Seine-Maritime, France) et y devient bénédictin. Il fonde plus tard un monastère où se trouve aujourd’hui la ville de Saint-Saëns (Seine-Maritime).

  • Bse Marie de la Passion, vierge et fond. (1839-1904)

Vierge et fondatrice des « Franciscaines Missionnaires de Marie »

Hélène Marie Philippine de Chappotin de Neuville, en religion Marie de la Passion, naît le 21 mai 1839 à Nantes, en France, d’une noble famille chrétienne. Dès l’enfance, elle manifeste des dons naturels éminents et une foi profonde.

En avril 1856, alors qu’elle suit les exercices spirituels, elle fait une première expérience de Dieu qui l’appelle à une vie de donation totale. En décembre 1860, avec le consentement de l’évêque de Nantes, elle entre au monastère des clarisses où l’attire l’idéal de simplicité et de pauvreté de saint François.

Encore postulante, le 23 janvier 1861, elle fait une profonde expérience de Dieu qui l’invite à s’offrir en victime pour l’Église et pour le Pape. Cette expérience marquera toute sa vie. Peu de temps après, elle tombe gravement malade et doit quitter le monastère. Quand son rétablissement est complet, son confesseur l’oriente vers la Société de Marie Réparatrice. Admise en mai 1864, elle reçoit, le 15 août de la même année, à Toulouse, l’habit religieux avec le nom de Marie de la Passion.

En mars 1865, encore novice, elle est envoyée en Inde dans le Vicariat apostolique du Maduré, confié à la Compagnie de Jésus. Là les Réparatrices travaillent à la formation des sœurs d’une congrégation autochtone, ainsi qu’à d’autres activités apostoliques. C’est donc au Maduré que Marie de la Passion prononce ses vœux temporaires le 3 mai 1866.

Ses dons et ses vertus la font désigner comme supérieure locale, puis, en juillet 1867, comme supérieure provinciale des trois couvents des Réparatrices.

En novembre 1876, Marie de la Passion se rend à et obtient du bienheureux Pie IX, le 6 janvier 1877, l’autorisation de fonder un nouvel Institut, spécifiquement destiné aux missions, sous le nom de « Missionnaires de Marie ».

Suivant une suggestion de Propaganda Fide, Marie de la Passion ouvre à Saint-Brieuc, en France, un noviciat qui accueille très vite de nombreuses vocations. Le 4 octobre 1882, dans l’église d’Aracœli, elle est reçue dans le tiers ordre de saint François. Elle entre alors en relation avec le Serviteur de Dieu, Père Bernardin de Portogruaro, ministre général de l’ordre des Frères Mineurs, qui, par la suite, la soutiendra dans ses épreuves, avec une paternelle sollicitude.

En 1900, l’Institut reçoit le sceau du sang dans le martyre de sept franciscaines Missionnaires de Marie, béatifiées en 1946 et canonisées au cours du Grand Jubilé de l’an 2000. Ce martyre est pour Marie de la Passion, en même temps qu’une grande douleur une immense joie, une émotion intense d’être la mère spirituelle de ces missionnaires qui ont su vivre l’idéal de leur vocation jusqu’à l’effusion du sang.

Marie de la Passion meurt à Sanremo le 15 novembre 1904, laissant plus de deux mille religieuses et quatre-vingt six maisons insérées en quatre continents. Sa dépouille mortelle repose dans un oratoire privé de la maison généralice de l’Institut des Franciscaines Missionnaires de Marie à Rome. Mère Marie de la Passion a été béatifiée, le 20 octobre 2002, par saint Jean Paul II.

  • le 15 novembre 1316 : naissance de Jean 1er le posthume.

Le Roi Louis X et la reine Clémence de Hongrie ont un fils qui naît après la mort du Roi (Voir la chronique du 5 juin). Malheureusement Jean meurt après quelques jours de vie le 19 novembre.

  • le 15 novembre 1491 : signature du traité de Rennes.

Alors que les armées françaises occupent presque toute la Bretagne, la Duchesse résiste dans Rennes assiégée, seule ville résistant à l’envahisseur. Les Etats de Bretagne fin octobre, à Vannes, ont même conseillé à leur Duchesse d’épouser le Roi de France.

Le traité prévoit donc le mariage entre le Roi de France et la duchesse Anne de Bretagne ; il garantit 120 000 livres de rente à la duchesse, et 120 000 livres au trésor du duché, qui serviront à payer les mercenaires et en débarrasser le duché. Les fiançailles sont célébrées le 23 novembre, à Rennes, le mariage le 6 décembre au château de Langeais. Voir la chronique du jour.

  • le 15 novembre 1793 : naissance de la baguette de pain.

Le 15 novembre 1793, un décret de la Convention stipule que tous les Français doivent manger le même pain : « La richesse et la pauvreté devant également disparaître du régime de l’égalité, il ne sera plus composé un pain de fleur de farine pour le riche et un pain de son pour le pauvre. Tous les boulangers seront tenus, sous peine d’incarcération, de faire une seule sorte de pain : le Pain Égalité ».

En 1856, Napoléon III, à son tour, réglemente la taille et le poids du pain : 40 cm et 300 g environ. Après la Seconde Guerre mondiale se généralise la baguette, aussi appelée flûte ou petite selon les régions. D’une longueur de 80 cm et d’un poids de 250 g, son prix a été jusque dans les années 1980 fixé par arrêté préfectoral.

  • le 15 novembre 1793 : la Convention décrète que tout prêtre marié échappe à la déportation.
  • le 15 novembre 1796 : bataille d’Arcole.

Le 15 novembre 1796 débute la bataille que Bonaparte remporte deux jours plus tard, par une brillante victoire sur les Autrichiens du général Avinczy à Arcole, dans le Piémont italien. Les combats sont indécis et le général Augereau est bloqué à Arcole par les Autrichiens retranchés derrière l’Alpone. Par trois fois, les Français tentent de franchir le pont. Leur échec rend impossible le plan de Bonaparte qui cherche à tomber sur les arrières de Wurmser dans la région de Villanova.  Bonaparte décide de prendre les opérations en main et quitte Ronco en direction d’Arcole. Les assauts qu’il lance avec les hommes d’Augereau échouent : le pont d’Arcole est tenu par les autrichiens, les généraux Verdier et Lannes sont blessés, Verne est tué. Bonaparte saisit un drapeau et fonce en tête des grenadiers et de leurs officiers à l’attaque du pont, perdant un cheval sous lui, mais la colonne est rompue par la mitraille autrichienne. Bonaparte s’élance sur un pont sous la mitraille. Il tombe dans les marais et s’écrie : « Soldats, en avant pour sauver le général ». Ses grenadiers se ruent en avant. La victoire est à la France.

  • le 15 novembre 1866 : création de la Ligue française de l’enseignement.

C’est le franc-maçon Jean Macé qui en est à l’origine. Il en fait un outil de destruction de l’Ecole chrétienne et prépare les esprits pour les lois maçonniques de Ferry.

  • le 15 novembre 1884 : début de la conférence de Berlin.

Le 15 novembre 1884 s’ouvre la conférence de Berlin, qui réunit quatorze pays, dont la France, l’Italie ou la Russie. Durant cette réunion qui se déroula jusqu’au 15 février 1885, on discuta du règlement de la colonisation sur le continent africain entre les puissances européennes, ainsi que du conflit entre la France et le Belgique au Congo. La conférence aboutit à la libre navigation sur les fleuves Niger et Congo.

  • le 15 novembre 1974 : l’assemblée de l’épiscopat français se prononce contre l’avortement.
  • le 15 novembre 199 : adoption du PACS.

Une étape dans la destruction de la famille est franchie en France.

Loi prohibant les « thérapies de conversion » : une atteinte à l’autorité parentale et un véritable déni de réalité anthropologique

De Jean-Michel Beaussant dans L’Homme Nouveau à propos de la proposition de loi prohibant les « thérapies de conversion » pour les tendances homosexuelles, adoptée en première lecture à l’Assemblée :

[…] Derrière l’épouvantail de quelques abus (surtout étrangers) concernant effectivement certaines « thérapies » contraignantes et indignes, se dessine, en sus d’une atteinte grave à l’autorité parentale, un véritable déni de réalité anthropologique à la fois scientifique et philosophique. Lequel déni peut conduire à une absence de soins ou à d’autres « soins » (prise d’hormones antagonistes, opérations et ablations irréversibles…) tout aussi indignes, comme en témoigne la situation psychologique et psychiatrique de la plupart des jeunes « mal dans leur sexe ». Inciter et non pas dissuader à l’égard des tendances homosexuelles ou « transgenres » peut s’avérer un remède (une autre thérapie déguisée) pire que celui dénoncé ! Le paradoxe est que l’on condamne les « conversions » dans un sens (conforme à la nature humaine) et qu’on les encourage dans un autre (conforme à l’arbitraire de l’idéologie du Genre), comme on l’a vu avec la circulaire pour l’accueil des « enfants transsexuels » dans les écoles. «Là où il n’y a pas de maladie, il n’y a pas besoin de thérapie », affirme-t-on. Jusque-là, la « dysphorie de genre » était précisément un concept psychiatrique pour désigner la transidentité, ou l’inadéquation entre identité (fait psychologique) et genre de naissance (fait biologique), comme pathologique. On peut se demander si ces problèmes mentaux de « dysphorie sexuelle » ne sont pas aggravés par les nouveaux traitements psycho-médicaux qu’on suggère et fait subir à ces cas cliniques, causant ainsi davantage de comportements autodestructeurs que les présumées discriminations culturelles. Par ce jeu terrible du « faire croire », explique Walt Heyer [ancien « transgenre » américain, il a fondé le site « sexchangeregret.com » pour alerter contre la désinformation du lobby LGBT], médecins, éducateurs et parents consentants déconstruisent et détruisent ce qui fait l’équilibre foncier de la personne, sa constitution identitaire, et ne font qu’empirer un trouble déjà présent que la politique LGBT favorise et démultiplie à l’envi. […]

Le ministre de l’Outre-Mer veut abandonner la Nouvelle-Calédonie

Déclaration de Sébastien Lecornu sur CNews :

Outre la traitrise du propos à l’égard des populations fidèles à la France, c’est avec ce genre de déclaration que l’on perd nos alliés dans la zone indo-pacifique. Si les Australiens ont renoncé aux sous-marins français c’est aussi parce que la politique de la France dans la région manque de constance, que ce soit à l’égard de la Chine menaçante, que des velléités indépendantistes en Nouvelle-Calédonie.

Savoir articuler une bonne ouverture et un bon repli

De Thibaud Collin dans L’Appel de Chartres :

On oppose souvent repli et ouverture. Dans le cas de l’Eglise, soit ouverture au monde soit repli identitaire. Or la critique de l’ouverture ne vaut pas automatiquement approbation du repli et vice-versa. De même qu’il y a une bonne et une mauvaise ouverture, il y a un bon et un mauvais repli. Toute la difficulté est de tenir cette tension entre deux pôles, à savoir articuler une (bonne) ouverture et un (bon) repli. Loin d’y voir deux attitudes contradictoires, il s’agit de les saisir comme les deux moments d’une pulsation, celle-là même de la vie. L’ouverture, en l’occurrence au monde, a souvent été l’occasion d’une altération voire d’une dilution de la foi catholique. Au nom d’un légitime souci de crédibilité, certains ont intégré les critères de jugement du monde et ont réduit la foi à ce que le monde peut en accepter : de vagues valeurs évangéliques confirmant les valeurs modernes. Or le monde moderne n’est pas neutre par rapport à la foi. La modernité est ce mouvement de l’esprit né dans l’Europe de chrétienté et par lequel il s’en émancipe. Si la modernité est postchrétienne, la foi ne lui apparaît plus logiquement comme une Bonne Nouvelle mais comme le rabâchage d’un discours obsolète et aliénant. Si l’ouverture au monde signifie l’intériorisation de ce critère d’émancipation d’un esprit qui refuse de dépendre de Dieu et de recevoir de l’Eglise la vérité sur sa destinée et son salut, alors l’ouverture est logiquement auto-dissolution de la foi. Les partisans d’une ouverture au monde ne sont pas toujours assez sensibles à cette logique. On le constate encore aujourd’hui quand certaines recommandations du rapport de la CIASE sont reçues sans discernement comme des réformes ecclésiologiques nécessaires pour retrouver de la crédibilité sociale. Est-ce, par exemple, au droit commun de mesurer ce que sont le sacerdoce ou le sacrement de la pénitence ?

Mais le repli devient critiquable lorsqu’il est considéré comme une fin en soi. Le but de la contre-culture est de féconder la culture. Le but de la formation chrétienne est d’annoncer l’Evangile à tous, spécialement à ceux qui sont les plus éloignés idéologiquement et religieusement de la foi. Le but du bon repli est donc la bonne ouverture ; et l’ouverture ne peut être bonne que si elle jaillit d’un repli non pas sur soi mais sur la Source divine et ses médiations. L’oasis n’a de valeur vivifiante que pour celui qui traverse le désert vers ses périphéries. Mais l’oasis n’existe que parce qu’il est le lieu d’un puit rendant possible la vie au cœur d’un monde invivable.

La polarité ouverture/ repli n’est donc féconde que si elle est portée vers un au-delà : lorsque l’oasis aura de proche en proche redonné vie aux terres mortes. Tel est le Royaume de Dieu auquel tous sont appelés et dont la chrétienté n’est que le signe, réel et imparfait.

Le Choeur de Saint-Cyr a un incroyable talent

Le Choeur de Saint-Cyr interprète un chant pour les enfants orphelins. Ce mercredi à 21h sur M6 dans l’émission “la France a un incroyable talent”, remporté l’an dernier par la famille Lefevre.

L’assemblée plénière des évêques des Etats-Unis adoptera bien un document sur la “cohérence eucharistique”

Alors qu’en visite à Rome, le président pro-avortement Joe Biden a communié avec les encouragements du pape, Mgr John Stowe, évêque de Lexington, estime que le document sur la “cohérence eucharistique”, auquel il est opposé et qui rappelle l’impossibilité pour les catholiques en état de péché mortel d’y accéder, serait adopté. Le principe de ce texte avait été admis en juin dernier.

Ce document sera débattu à l’assemblée plénière des évêques des Etats-Unis qui se tient à Baltimore du 15 au 18 novembre.

Pour l’archevêque de San Francisco, Mgr Salvatore Cordileone, il est vital que les évêques s’expriment clairement. Ce document ne réagit pas seulement au fait que certains élus démocrates entendent communier tout en soutenant l’avortement : il fait aussi écho à la faible adhésion des catholiques américains à la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie révélée par une enquête du Pew Research Center de 2019. En effet, pour seulement un tiers d’entre eux, l’Eucharistie est le Corps et le Sang du Christ.

Les attaques contre la masculinité n’ont pas seulement nui aux hommes mais ont dévasté nos familles, nos communautés et notre nation

Le 1er novembre, le sénateur du Missouri Josh Hawley a prononcé un discours-programme puissant lors de la Conférence nationale sur le conservatisme, sur le thème “Les attaques de la gauche contre les hommes en Amérique”. Dans ce discours, M. Hawley a souligné comment les attaques répétées de la gauche contre la masculinité “toxique” ont non seulement affaibli la virilité en Amérique, mais aussi considérablement nos familles, nos communautés et notre pays, et que ce n’est qu’en revitalisant la vraie masculinité que nous pourrons mettre fin à cette dévastation. M. Hawley a commencé son discours en faisant remarquer que la gauche a mené une campagne incessante et dévastatrice contre la virilité au cours des dernières décennies. Il a déclaré :

“Mais ce que je veux que vous remarquiez, ce que je veux appeler ce soir, c’est ce fait : que la déconstruction de l’Amérique commence par et dépend de la déconstruction des hommes américains. La gauche veut définir la masculinité traditionnelle comme toxique. Ils veulent définir les vertus masculines traditionnelles – des choses comme le courage, l’indépendance et l’affirmation de soi – comme un danger pour la société. C’est un effort que la gauche déploie depuis des années maintenant. Et ils ont eu un succès alarmant. Les hommes américains travaillent moins, se marient moins et ont moins d’enfants. Ils souffrent davantage d’anxiété et de dépression. Ils s’adonnent davantage à la toxicomanie. Dans ce pays, de nombreux hommes sont en crise, et leurs rangs grossissent. Et ce n’est pas seulement une crise pour les hommes. C’est une crise pour la république. Parce que le problème avec l’attaque de la gauche contre les vertus masculines est que ces mêmes qualités, celles-là mêmes que la gauche vilipende aujourd’hui comme dangereuses et toxiques, ont longtemps été considérées comme vitales pour l’autonomie gouvernementale.”

Le sénateur a souligné comment les élites de gauche dans nos universités, nos entreprises, Hollywood, les classes d’experts et les médias ont tous agi de concert pour dénigrer la virilité:

“Hollywood délivre le thème de la masculinité toxique ad nauseum à la télévision et au cinéma. Et notre classe d’experts l’amplifie. L’American Psychological Association conseille désormais que “se conformer à l’idéologie traditionnelle de la masculinité s’est avéré limiter le développement psychologique des hommes… et influencer négativement la santé mentale et la santé physique.” La virilité est une maladie qui doit être vaincue. La gauche délivre le même message dans la presse, par le biais des entreprises et de la publicité. Gillette a tristement diffusé une campagne publicitaire pour ses rasoirs en 2019 qui comprenait cette voix off : ‘L’intimidation… le mouvement MeToo contre le harcèlement sexuel… la masculinité toxique… est-ce le meilleur qu’un homme puisse obtenir ?’”.

Et les résultats sont prévisibles. Les hommes quittent le marché du travail. Ils renoncent à l’enseignement supérieur. (En effet, bientôt, les femmes seront 2 fois plus nombreuses que les hommes dans les universités). Et, pire que tout, les hommes évitent le mariage. a déclaré Hawley :

“Le taux de mariage est en chute libre. Et l’âge du premier mariage continue d’augmenter, les hommes repoussant de plus en plus loin l’engagement. En 2010, la majorité des hommes âgés de 25 à 34 ans dans ce pays ne s’étaient jamais mariés. Et cette tendance s’est accélérée depuis.

Moins de mariages signifie moins de pères à la maison. En 2020, plus de 18 millions d’enfants américains vivront sans la présence d’un père. C’est plus d’un quart de tous les enfants d’Amérique. Et je n’ai probablement pas besoin de vous rappeler qu’il existe une forte corrélation entre l’absence d’un père et l’augmentation de la pauvreté infantile, la dépression infantile et les mauvais résultats scolaires….”.

Hawley a ensuite ajouté, concernant toutes ces tendances négatives: “Doit-on s’étonner qu’après des années à s’entendre dire qu’ils sont le problème, que leur virilité est le problème, de plus en plus d’hommes se retirent dans l’enclave de l’oisiveté, et de la pornographie, et des jeux vidéo ?”. Et si la gauche peut se réjouir de ce déclin des hommes, je ne peux, pour ma part, me joindre à elle. Personne ne devrait le faire”.

Que pouvons-nous donc faire pour revitaliser la virilité en Amérique et inverser la destruction de ces dernières décennies ? Hawley déclare:

“Nous devons chercher à faire renaître une virilité forte et saine en Amérique. Nous avons besoin d’hommes qui assument des responsabilités, d’hommes qui fondent des familles et les entretiennent, d’hommes qui s’engagent dans l’alliance du mariage et l’honorent. Nous avons besoin d’hommes pour élever des fils et des filles après eux, pour transmettre les grandes vérités de notre culture et de notre histoire, pour défendre la liberté, pour partager le travail d’autonomie. Nous avons besoin du genre d’hommes qui rendent les républiques possibles.”

Hawley donne plusieurs suggestions pour y parvenir. Premièrement, “Nous pouvons commencer par répudier le mensonge selon lequel l’Amérique est une nation systématiquement oppressive et que les hommes en sont systématiquement responsables.” Deuxièmement, nous devons répéter aux hommes qu’ils sont dignes et qu’ils jouent un rôle indispensable dans notre pays. Nous devons dire aux hommes que:

“Vous pouvez être une énorme force pour le bien. Votre nation a besoin de vous. Le monde a besoin de vous. Votre force peut libérer les autres. Votre pouvoir peut servir ceux qui sont dans le besoin. Votre créativité peut éclairer de nouveaux chemins. Votre courage peut défendre les faibles. Votre fidélité peut susciter des fils et des filles qui viendront après vous, et rendre leur chemin droit. Vous pouvez faire de ce pays une nation plus parfaite. Nous devons le dire aux hommes de notre société dès qu’ils sont petits et le leur enseigner dans nos salles de classe, dans nos foyers et dans nos églises.”

Troisièmement, nous devons reconstruire notre économie. a déclaré Hawley :

“Nous devons reconstruire dans ce pays une économie dans laquelle les hommes peuvent s’épanouir. Et cela signifie qu’il faut reconstruire les secteurs de la fabrication et de la production que la classe bavarde (classe instruite, ndlr) considère comme des reliques du passé. Dans ce pays, nous sommes plus que de simples consommateurs. Nous avons été les artisans de choses grandes et puissantes, et nous le serons encore. Les experts de Washington diront que c’est impossible, qu’il vaut mieux délocaliser notre production en Chine, au Mexique ou dans d’autres pays où la main-d’œuvre est bon marché. Mais le travail libre et le travail esclave ne devraient jamais être mis sur un pied d’égalité. Et c’est un travail libre, digne d’hommes libres, que nous recherchons.”

Quatrièmement, et c’est le plus important, nous devons faire savoir aux hommes que leur rôle dans la famille est indispensable. Hawley déclare sans équivoque :

“Nous devons être clairs dans le message que nous envoyons au sujet de la famille et ne pas nous en cacher : Il n’y a pas de plus grande vocation, ni de plus grand devoir, que d’élever une famille. Et nous devrions encourager tous les hommes à la poursuivre.”

Dans son discours d’ouverture de la Conférence Nationale sur le Conservatisme, le sénateur Josh Hawley a abordé un sujet que la gauche préfère éviter : Comment les attaques incessantes contre la masculinité au cours des dernières décennies n’ont pas seulement nui aux hommes mais ont dévasté nos familles, nos communautés et notre nation. Dans sa puissante conclusion, le sénateur Hawley a déclaré :

“La gauche dit à l’Amérique et à ses hommes, vous êtes mauvais. Vous êtes terribles. Vous devez vous excuser et vous soumettre à vos maîtres du gouvernement pour être réformés.Je suggère que nous proposions un thème différent, qui se présente comme suit . … L’ Amérique est encore cette ville sur une colline, et les yeux du monde sont encore sur nous, regardant vers nous avec espoir. Les hommes américains sont et peuvent être une force inégalée pour le bien dans le monde – si nous pouvons les renforcer, si nous pouvons les habiliter, si nous pouvons les libérer pour qu’ils soient ce qu’ils sont faits pour être. Alors, selon les mots de l’Écriture, ils “rebâtiront les ruines anciennes, ils relèveront les anciennes désolations, ils répareront les villes en ruine, [et] les dévastations de plusieurs générations”.

Espérons que l’Amérique entende le message de Hawley avant que tous les vrais hommes ne disparaissent et que le pays ne sombre toujours plus bas dans le chaos et le désespoir.

Moins de 100 veillées pour la vie

Moins de 100 veillées pour la vie à moins d’un mois…

Aucune veillée en vue à Lyon, Brest,  Rennes, Nantes, Bordeaux, Limoges, Reims, St Étienne, Clermont-Ferrand, Perpignan, Pau, Lille…

Il est toujours temps d’en organiser grâce au kit d’organisation prêt à l’emploi librement téléchargeable sur www.veilleespourlavie.life

Avant Eric Zemmour, Philippe de Villiers dénonçait déjà les responsabilités criminelles des hommes politiques français

Alors que toute la classe médiatique dominante surjoue l’indignation suite aux propos très justes d’Eric Zemmour sur François Hollande, qui savait que des terroristes s’infiltraient avec les migrants, qui n’a rien fait pour protéger les Français et qui, pire encore, a encouragé et organisé l’accueil des migrants, il n’est pas inutile de réécouter Philippe de Villiers qui disait la même chose en sur BFM TV en février 2016 :

En avril 2021, Philippe de Villiers déclarait :

« Les Français voient bien qu’il y a un lien entre l’immigration et le terrorisme. L’immigration est le terreau de l’islam qui est le terreau de l’islamisme qui est le terreau du terrorisme qui nous préparent à ce que Houellebecq a appelé la grande soumission »

“Ceux qui refusent de faire le lien entre immigration et terrorisme ont du sang sur les mains. Ce sont des collabos qui nous préparent à ce que Houellebecq a appelé la grande soumission »

« L’enjeu de la prochaine présidentielle, c’est ou bien on retrouve une politique de civilisation, ou bien on laisse le pays s’effondrer et l’aventure finir. C’est ou la refrancisation, ou l’aventure se termine »

Un exemple parmi d’autres lors de cet interview accordé par Bernard Squarcini, ancien directeur central du renseignement intérieur du 2 juillet 2008 au 30 mai 2012 :

 

Marion Maréchal : “Le passe sanitaire n’est pas la bonne réponse car ce vaccin n’est pas un outil efficace de lutte contre l’épidémie”

Magistrale démonstration de Marion Maréchal à propos des mensonges liés au passe sanitaire et au “vaccin” :

 

En Quête d’Esprit sur la conversion des musulmans

Véronique Jacquier reçoit Marc Fromager, l’Abbé Vincent Marie-Jeanne et Jeanne, jeune convertie de l’islam au catholicisme :

 

Marion Maréchal : « On dénonce à raison la Biélorussie mais on applaudit et subventionne les ONG qui, elles aussi, organisent le trafic de migrants »

Marion Maréchal, directrice générale de l’ISSEP, était l’invitée du Grand RDV, en partenariat avec Europe 1 et Les Echos :

 

C’est arrivé un 14 novembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 14 novembre 1805 : Napoléon 1er entre à Vienne.

Le 14 novembre 1805, fort de sa victoire sur la troisième coalition à Ulm, Napoléon 1er fait son entrée à Vienne à la tête de la Grande Armée. L’empereur des Français est au faîte de sa gloire et peut jouir de son triomphe dans la capitale de l’empire autrichien désertée par l’empereur François II de Habsbourg.

  • le 14 novembre 1888 : inauguration de l’Institut Pasteur.

L’Institut Pasteur est inauguré à Paris, le 14 novembre 1888, par le président de la République Sadi Carnot. C’est le premier institut de recherche jamais créé au monde. Il se donne pour objectif l’identification des virus. Financé par une souscription internationale à hauteur de deux millions de francs, il comble les vœux du plus populaire savant qu’ait connu l’humanité et dont il porte le nom…

  • le 14 novembre 1945 : le maréchal Pétain est transféré au fort de la Pierre-levée à l’île d’Yeu.

Voir les chroniques du 23 juillet sur le début et des 14 et 15 août sur la fin de son procès.

  • le 14 novembre 1945 : prière de jésus pour la France dictée à Marcel Van.

Le procès de béatification de Marcel Van, déjà Vénérable, est ouvert le 26 mars 1997 au diocèse de Belley-Ars. Le Cardinal François-Xavier Nguyên Van Thuân en est le premier postulateur. L’acteur de la cause de béatification de Marcel Van est l’association « Les Amis de Van »

Sa vie :

Joachim Nguyen Tan Van naît le 15 mars 1928 à Ngam Giao, petit village situé entre Hanoï et Haiphong dans le nord du Vietnam.

A 4 ans il montre un intérêt peu commun pour la vie des Saints qu’on lui raconte, et le désir de les imiter. A 6 ans, c’est habité d’un grand désir de rencontre avec le Seigneur, qu’il prépare sa première communion : « L’heure a sonné, la minute tant désirée est arrivée. Je m’avance vers la table sainte, l’âme débordante de joie. Je ne manque pas de rappeler sans cesse à Jésus de venir à moi sous la forme d’un tout petit enfant. Je tiens bien serré dans ma main le cierge allumé, symbole du feu de l’amour qui brûle en mon âme. »

Il a 7 ans et comme il ne supporte pas la terreur que le maître fait régner dans l’école du village, sa mère a l’idée de le confier à l’abbé Joseph Nha, curé de Huu Bang, qui accueille des jeunes vietnamiens à son presbytère. Puis Van est admis, début 1942, au petit séminaire de Lang-Son. Van a 14 ans, il se prépare à devenir prêtre et est toujours poursuivi par le désir de la Sainteté, mais rejette cette idée comme une tentation, une ambition orgueilleuse, et demande l’aide de la Sainte Vierge : « O Mère chérie, je vous supplie de me donner un signe qui me permette de comprendre si la pensée qui torture mon cœur vient de Dieu ou du Démon » Celle-ci l’éclaire en l’invitant à lire « Histoire d’une âme », autobiographie de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. La plus belle et la plus consolante étape de son itinéraire spirituel s’ouvre.

Il trouve en Sainte Thérèse une sœur spirituelle qui partage ses désirs : Aimer Dieu de tout son cœur, de toutes ses forces avec la simplicité, l’audace et la confiance d’un enfant : « J’ai compris que Dieu est Amour et que l’Amour s’accommode de toutes les formes de l’amour. Je puis donc me sanctifier au moyen de mes petites actions… Un sourire, une parole, un regard, pourvu que tout soit fait par amour. » Sainte Thérèse l’accompagne dans son quotidien au Séminaire. Il l’entend parler et a de longs colloques avec elle. C’est elle qui lui révèle, à l’automne 1942, qu’il ne sera pas prêtre, mais que Dieu le veut religieux, « Apôtre caché de l’Amour. »

En août 1943, répondant à la révélation de Sainte Thérèse, il demande à entrer chez les Rédemptoristes. Après avoir essuyé plusieurs refus, du fait de sa mauvaise santé, il est finalement admis comme postulant frère, le 17 octobre 1944. Il devient Frère Marcel Van. Il est maintenant dans sa vocation, celle que Dieu a choisi pour lui : « M’étant mis à l’école du Rédempteur, mon seul désir était de mener une vie semblable à la sienne […] Seule cette ressemblance est capable de satisfaire l’amour et de créer l’unité. » Van cherche à se modeler sur Jésus, mais aussi à le découvrir en ses frères : « C’est merveilleux, Jésus répartit ses vertus sur plusieurs. Aussi, il ne faut pas se contenter de lire l’Evangile pour apprendre le secret de la sainteté ; il faut encore savoir lire les Evangiles vivants que Dieu a placés autour de nous et que sont nos frères ! »

Sur fond de guérilla entre la France et les Viet Minh communistes, Van prend l’habit des Rédemptoristes le 8 septembre 1945. On le nomme Frère Marcel. Pendant son année de noviciat, Frère Marcel va vivre des dialogues intimes avec le Seigneur : « Van un seul regard de ta faiblesse suffit à charmer Mon Amour et à attirer Mon Cœur jusqu’à toi. Laisse à Mon Cœur toute liberté de se manifester à toi. » « Je t’ai choisi pour être la mère des âmes ; or c’est à force de souffrances que la mère parvient à faire de ses enfants des personnes de valeur. » A la demande du Père Antonio Boucher qui avait sa tutelle, il commence à mettre par écrit les grâces reçues depuis son enfance.

Le 8 septembre 1946, Van prononce ses premiers vœux. Il est envoyé en février 1950 dans le monastère de Saigon, puis celui de Dalat où il prononce ses vœux perpétuels. Il retournera à Hanoï en 1954. Les Viet Minh communistes tiennent le Nord du Vietnam et Frère Van vivra là en résidence surveillée avec trois autres pères jusqu’à son arrestation en 1955.

Jugé irrécupérable, Van est mis à l’isolement dans un cachot. Fin juin 1959, atteint de tuberculose et de béribéri, il est sorti de son cachot et placé dans une salle commune où il agonisera jusqu’au 10 juillet. Il meurt à 31 ans et 4 mois entouré de catholiques : « En donnant mon cœur à Jésus, Jésus me laisse la liberté d’embrasser en mon cœur toutes les personnes, toutes les âmes que j’aime. Je ne veux pas vivre seul dans l’amour de Jésus ; mon seul désir c’est que beaucoup d’autres âmes mènent la même vie que moi, afin que l’Amour infini de Jésus soit satisfait ».

Cette prière aurait été dictée par le CHRIST le 14 novembre 1945 au jeune novice rédemptoriste MARCEL VAN (1928-1959). Le CHRIST lui aurait dit qu’il apprécierait que les Français la lui récitent.

«Seigneur JÉSUS, aie pitié de la FRANCE !

Daigne la serrer sur ton Cœur ; montre-lui combien tu l’aimes.

Purifie-la ; fortifie-la dans ton ESPRIT SAINT.

Que la FRANCE contribue à Te faire aimer de toutes les nations !

O JÉSUS, nous autres Français Te promettons fidélité.

Oui, nous nous engageons à travailler d’un cœur ardent à l’extension de ton Règne sur la terre, ne comptant en rien sur nous, mais uniquement sur Toi»

Amen»

  • le 14 novembre 2002 : origines chrétiennes de l’Europe.

Jean-Paul II, au Parlement, réaffirme son souhait de voir mentionné l’héritage religieux et chrétien de l’Europe dans le projet de Constitution de l’UE. Cela sera refusé à la demande de la France sous la présidence de J.Chirac !

  • le 14 novembre 2006 : Sarkozy en Algérie.

Sarkozy, Ministre français de l’Intérieur, se déplace au cimetière chrétien de Bologhine (St-Eugène) et au monastère de Tibhérine sur les tombes des moines trappistes assassinés en 1996.

Terres de Mission : Les femmes cœur de l’Eglise

Eglise universelle : Les femmes cœur de l’Eglise

Conçu par Marie Piloquet, ce hors-série de L’Homme Nouveau, “Les femmes cœur de l’Eglise“, traite avec objectivité et sens des réalités surnaturelles d’un sujet qui revient régulièrement à la une de l’actualité : Quelle place pour les femmes dans l’Eglise ? Odon de Cacqueray nous présente ce précieux travail à la fois historique, théologique et spirituel.

Eglise en France : L’ivresse et le vertige – Vatican II, le moment 68 et la crise catholique

Professeur émérite à l’université de Brest, Yvon Tranvouez a vécu, comme chrétien de gauche et comme Breton, le concile Vatican II et les années qui l’ont suivi. Dans son ouvrage “L’ivresse et le vertige – Vatican II, le moment 68 et la crise catholique”, il nous livre de précieux témoignages et nous fait part de ses analyses.

Eglise en Marche : Fête du livre de Renaissance catholique

Le 5 décembre aura lieu la 29ème Fête du livre de Renaissance catholique au domaine de Grand Maisons à Villepreux, à proximité de Versailles. Co-organisateur de cet événement qui rassemblera une centaine d’auteurs, Philippe-Henri Rambaud en présente le programme ainsi que les livres des trois orateurs : Michel De Jaeghere (Le cabinet des antiques), Charles Prats (Le cartel des fraudes 2) et Patrick Buisson (La fin d’un monde).

Jésus de Nazareth vu par un historien

Roland Hureaux, agrégé d’histoire, ancien élève de l’École normale supérieure et de l’ENA, vient de publier un bel ouvrage sur Jésus de Nazareth, Roi des Juifs. Livrant une approche originale, essentiellement historique, l’auteur tente de montrer qui était Jésus Christ, ce qu’il a dit et fait. S’appuyant largement sur les quatre évangiles canoniques – Matthieu, Marc, Luc et Jean –, mais également sur le Testament juif, les autres textes du Nouveau Testament, Roland Hureaux présente, en plus d’une véritable anthologie des passages essentiels, une image de la personnalité de Jésus de Nazareth et de son enseignement.

Historien, il a nourri son récit d’une évocation approfondie du contexte historique du Ier siècle, juif et romain. Et au-delà de cette connaissance, il s’appuie sur son expérience personnelle des mécanismes du pouvoir pour éclairer les ressorts cachés de la vie publique de Jésus. L’auteur replace les évènements dans leur contexte : l’occupation romaine, succédant à l’occupation grecque, les divisions internes au peuple juif, les différents groupes rencontrés (pharisiens, sadducéens, zélotes, hérodiens, samaritains…), l’entourage de Jésus, sa personnalité… A propos de la Cène, l’auteur se demande pourquoi elle se déroule un jeudi, “veille de la Pâques”, et non le vendredi :

Pour le judaïsme officiel, pour les autorités du Temple, la Pâque a lieu le samedi. Mais certains juifs n’acceptent pas ce calendrier : c’est le cas des Galiléens et aussi des Esséniens : pour eux la Pâque de cette année-là est le vendredi. Ils pensent que le report d’un jour opéré plusieurs dizaines d’années auparavant par le haut sacerdoce avait pour but d’adapter les fêtes juives au calendrier hellénistique et que c’était là une mauvaise raison. Jésus fait partie des “intégristes” qui tenaient à l’ancien calendrier.

Ce décalage lui permet non seulement de célébrer la Pâque le jeudi soir mais permet aussi qu’on le mette à mort le vendredi, qui n’est pas le jour de la Pâque pour les autorités mais qui l’est pour lui : il apparaît ainsi comme la victime expiatoire, l’Agneau par excellent, immolé le jour de la vraie Pâque, ce qui n’aurait pas été possible si les autorités avaient, aussi, considéré ce jour comme un jour sacré.

Hommage aux victimes de l’avortement

Plus de 10 000 000 de petits Français n’ont pas vu le jour depuis la dépénalisation de l’avortement, il y a 45 ans.

Lyon leur a rendu hommage hier soir :

Nouvelle manifestation devant la nonciature apostolique

De Paix Liturgique :

Aussi déterminés que samedi dernier, les pieux manifestants étaient plus de XX, ce samedi 13 novembre, sous les fenêtres de Mgr Celestino Migliore, à l’heure où il passait à table avec ses collaborateurs. Nos Ave Maria se sont mélangés à leur Benedicite.

On a beaucoup parlé dans cette manifestation – et sans doute aussi dans la salle à manger du nonce – de cette décision prise par le Vicariat du Pape, à Rome, qui jette de l’huile sur le feu : interdiction de la célébration des sacrements traditionnels autres que l’Eucharistie (confession, confirmation, extrême-onction) et interdiction de la célébration à venir du Triduum pascal, avec les cérémonies du jeudi saint, du vendredi saint et de la vigile pascale. Le responsable de cette mesure « dans l’esprit du motu proprio » est le P. Giuseppe Midili, directeur du bureau liturgique du vicariat, professeur à l’Université Pontificale Saint-Anselme, où sont concoctées les idées pour combattre la liturgie traditionnelle.

A Grenoble, où la guerre se durcit entre Mgr de Kérimel et les traditionnels, ceux-ci ont lancé un appel à la Conférence des Evêques réunie à Lourdes. En pure perte…

Et pourtant, la messe traditionnelle a pu être célébrée dans la Basilique Saint-Pierre, à l’autel de la Chaire, le 30 octobre. Il n’y a donc aucune raison qu’à à Saint-François-Xavier, qu’à Notre-Dame-du-Travail, qu’à Saint-Georges-de-la-Villette, la messe tridentine soit désormais interdite.

Bienheureux Edouard Poppe, la joie sacerdotale

Béatifié en 1999, Edouard Poppe (1890-1924) eut une vie sacerdotale courte mais ô combien féconde.

Il était tout au Christ et mettait la célébration de la messe au centre de son apostolat. Les épreuves n’ont pas manqué, de toutes sortes, mais il tirait force et joie de sa consécration à Notre-Dame et de sa grande vie intérieure. On retient de lui ce mot d’ordre :

« Sans oraison, je me vide ».

Apôtre de la jeunesse, il fut aussi le conseiller spirituel averti de nombreux prêtres qu’il exhortait ainsi : « Ne vous donnez pas à demi à Jésus ». Cloué par la maladie, il écrivait :

« Je brûle du désir de la venue du règne de Dieu dans les âmes sacerdotales ».

A l’heure où la doctrine catholique sur le sacerdoce est soumise à une féroce attaque à l’extérieur mais aussi à l’intérieur, cet ouvrage est un beau cadeau à faire à nos prêtres, aux séminaristes ou à toute personne désireuse de grandir dans l’amour de Dieu.

Voici quelques lignes de l’abbé Poppe sur sa « spiritualité » :

« Ma spiritualité ? Dites plutôt un Ave pour moi et ne m’interrogez pas sur ma spiritualité. Le sais-je, mon frère, si elle est ignatienne ou bénédictine ? Ce que je sais, c’est qu’habituellement j’en cherche les fondements dans l’Évangile, la Sainte Écriture ; ce n’est qu’après coup que je constate si elle a plus de saint Ignace ou de saint Benoît. Elle s’identifie humblement à la vie de Jésus dans son Église, en dépendance de tous ceux qui tiennent la place du Christ. Elle ne cherche pas sa matière dans des choses extraordinaires, mais dans les devoirs, les croix, les circonstances où Jésus nous place hic et nunc. Elle nous porte au détachement le plus complet, extérieur et intérieur, à la plus pure conformité à Jésus, de manière à nous changer en seconds Jésus, en petits frères de Jésus, semblables à lui dans nos pensées, nos prières, nos actions, notre charité envers notre prochain, amis ou ennemis. Dans cette spiritualité, l’autel occupe le centre avec l’Agneau dessus, comme le Calvaire occupe le centre de l’histoire avec le Crucifié. Ah ! Ce bien-aimé Crucifié ! Sources jaillissantes de sang ! Où, frère, étancher notre soif, sinon à ces sources intarissables, qui coulent de la nouvelle montagne : eucharistie, sacrifice, communion ? Où être mieux qu’à l’ombre de la croix, avec Marie co-rédemptrice, pour désaltérer nos âmes à l’autel, nourrir nos cœurs de l’Hostie ? Dans la pleine union de désirs, d’amour, de dispositions avec Marie, nous buvons les coupes les plus pleines, les plus suaves de ces sources – forces des plaies de Jésus. Cher petit frère, ne cherchez pas de nom à ma spiritualité. Je ne prétends pas en avoir une spéciale. Bénédictine dans le sens que vous craignez, non, elle ne l’est pas ; sentimentale, non plus, mais vie de foi et vie d’amour. Elle s’appuie de préférence sur la confiance, d’où-naît une plus grande générosité pour la mort en Jésus. Je l’ai trouvée plus intimement en Grignion de Montfort, dans les écrits sulpiciens et salésiens. Vous trouverez aussi sous une forme simplifiée la méthode de saint Ignace dans mon enseignement sur l’examen de conscience, la méditation. Je dois ajouter que tout cela n’a rien de personnel. Ma spiritualité, il n’en est pas question. Je suis un pauvre répétiteur. Priez donc pour moi. Si j’ai produit quelque bien, il revient à Jésus et à Marie, non à moi. Remerciez-les. Demandez-leur que je devienne un meilleur instrument. Seigneur, ayez pitié de ce pauvre sire. Dites cela, s’il vous plaît, très souvent, avec la conviction que ce nom est encore trop beau pour cet homme avec “sa spiritualité”».

Un jour, l’abbé Poppe disait à un de ses fils spirituels :

« On dit : il y a trop peu de prêtres. Ce n’est pas exact. La vérité est qu’il y a trop peu de saints prêtres. S’il y avait plus de saints prêtres, il y aurait plus d’hommes saints. Si, par nos sacrifices, nous obtenions ne fut-ce qu’un saint prêtre chaque année, en peu de temps le monde entier serait sanctifié. »

Il était si convaincu de cette vérité qu’il y revenait sans cesse.

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Collège hors contrat Lyon, cour privé Fatima : Une identité claire

Une école familiale avec des effectifs et une pédagogie adaptés, qui convient au développement et à l’épanouissement spirituel et éducatif de chacun. Ceci dans un environnement éducatif de qualité alliant autonomie des enfants et exigence de l’équipe pédagogique. L’ensemble est inspiré de l’esprit salésien : Former l’humain avec une motivation et une dimension chrétienne.

Jésus, un chemin de guérison

 « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. »

Nous retrouvons cette parole de Jésus dans trois évangiles : celui de Marc, celui de Luc et celui de Matthieu. Oui, Jésus connaît nos souffrances et nos douleurs et il est venu pour nous guérir.
Une partie de sa vie publique est passée à opérer des guérisons miraculeuses, à délivrer ceux qui souffrent dans leur corps comme dans leur âme.

Quelle que soit ce dont nous souffrons, que ce soit d’ordre physique, moral, psychologique, nous savons que Jésus est touché. Tout ce qui nous touche, le touche. Il est là, prêt à nous accompagner dans nos combats contre la maladie, l’addiction, l’angoisse, … Toute guérison ne peut pas forcément être miraculeuse, certains chemins de guérison sont plus longs que d’autres. Mais, nous le voyons dans les évangiles, Jésus ne se détourne d’aucun malade venu lui demander son aide.

“Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos” (Matthieu 11,28)

Mais cela nous demande de rester ouvert et patient. Car nous ne voyons souvent que les symptômes, là où Jésus connaît bien les véritables blessures qui peuvent parfois se cacher derrière nos maux. Et il ne vient pas guérir en superficie mais bien tout notre être.

“Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, lève-toi, je te le dis.” (Marc 5, 41)

Confions à Dieu nos souffrances, nos maladies en toute confiance. Ne craignons pas de le prier pour notre guérison, que cela soit celle de notre corps ou celle de notre âme.

“Il guérit les cœurs brisés et soigne leurs blessures.” (psaume 147 :3)

Laissons le Christ poser sa main, tendre et compatissante, sur cette plaie qui nous fait souffrir et rendons grâce pour son cœur débordant d’amour, qui nous offre la Vie.

“Il posa les mains sur elle ; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.” (Luc 13)

Saint Antoine de Padoue en DVD

Le film SAINT ANTOINE DE PADOUE sera disponible en DVD à partir du 20 novembre prochain dans toutes les librairies religieuses (et sur la boutique en ligne La Boutique SAJE) mais également en VOD exclusivement sur la plateforme lefilmchretien.fr.

Ce film italien a été produit par Umberto Marino en 1990, avec Daniele Liotti (Docteur Jivago – 2002), José Sancho (Série TV Imperium – 2012) & Enrico Brignano.

En environ 1h40, ce film raconte l’histoire vraie d’un noble portugais qui, suite à un duel contre son cousin, contre la volonté de son père, choisit le couvent au lieu de rejoindre ses pairs pour la guerre. Antonio passe ainsi du statut d’hidalgo à celui d’humble frère, d’abord chez des Augustiniens, alors corrompus, puis avec les disciples de Saint François, serviteur de l’Eglise par la parole plutôt que par l’épée. Il combattra, par ses prêches vigoureux, l’orgueil et l’usure, rassemblant autour de lui d’autres frères Franciscains, depuis le Portugal jusqu’à la Sicile, de l’Afrique à la Grèce, d’Assise à Padoue, et donnant à son Ordre un prestige européen. Ce film montre le parcours de ce grand saint, torturé par sa rupture avec la monde et la femme qu’il a aimé, rejetant l’orgueil et la vanité

Charles Millon : “Le discours des candidats LR est convenu. Ils incarnent une droite institutionnelle, qui a peur d’elle-même et des mots”

Pionnier de l’union des droites aux régionales de 1998, Charles Millon avait été exclu de l’UDF pour avoir emporté la présidence de Rhônes-Alpes grâce au Front national. L’ancien ministre de la Défense, qui porte un regard bienveillant sur Eric Zemmour, a été interrogé dans L’Express :

Les adhérents LR choisiront en décembre leur candidat à l’élection présidentielle. Vous avez soutenu la candidature de François Fillon en 2017. Que vous inspire cette compétition ?

Tout cela est terne. Le discours des candidats LR est convenu. Ils incarnent une droite institutionnelle, qui a peur d’elle-même et des mots. Cette droite manque de convictions, elle est conformiste. Ils commencent à peine à parler d’immigration car les Français le réclament, alors que le sujet est posé depuis près de trente ans. Je défendais le concept d’assimilation dès les années 70. Lors du premier débat télévisé, Éric Ciotti est toutefois sorti du lot. C’est le seul qui dit ce qu’il pense au lieu de dire ce qui est “convenable”. Les autres ne parlent pas assez de la France.

Vous venez de Rhône-Alpes, la candidature de Michel Barnier ne vous emballe pas ?

Il est tellement lisse. Il a opéré un revirement récent sur l’immigration et l’Europe. Ce n’est pas crédible. Il a été au coeur des institutions européennes pendant dix ans. Cette politique est aujourd’hui contestée par les électeurs, y compris par les autres candidats de droite. Sans juger de sa sincérité, on ne peut pas être un personnage multiple.

Vous incarnez une droite libérale et conservatrice. Le congrès LR est-il orphelin de cette ligne, portée au sein de LR par Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau ?

Je ne comprends pas leur renoncement. C’était leur heure, surtout celle de Wauquiez. Il a dirigé Les Républicains avant d’être mis sur la touche en raison des idées qu’il professait. Mais ces idées sont devenues centrales à droite ! En conséquence, Éric Ciotti préempte cette ligne politique. Il n’a pas le même statut que les trois favoris, mais son discours parle à la droite.

Il y a un décalage entre l’offre politique de LR et les attentes de l’électorat de droite. En outre, on ne comprend plus ce mur installé entre ce que l’on appelle “l’extrême droite” et la droite classique. Ce mur n’existe dans aucun pays au monde, sauf en France. Il a été installé par François Mitterrand puis Jacques Chirac. Il n’a pourtant jamais été institué entre le PS et le Parti communiste, allié à une époque avec l’URSS. Il y a des idées inacceptables que l’on entend parfois au RN, mais établir un mur absolu n’a pas de sens.

Eric Zemmour tente aujourd’hui de casser ce mur. Près d’un quart des électeurs de François Fillon en 2017 sont tentés par un vote en faveur du polémiste. C’est votre cas ?

Eric Zemmour répond à un besoin : celui de l’expression d’un certain nombre de jugements et d’analyses qui correspondent à la réalité. Quand il dit que la France doit rester une communauté nationale avec les mêmes idéaux et convictions, il a raison. Il est contre une société communautarisée, moi aussi. Je suis en phase avec le point central du discours d’Eric Zemmour.

Sur le plan économique et social, il a repris un discours de la responsabilité et d’autonomie de la personne. C’est le discours classique des conservateurs sociaux-libéraux. Mais ce discours était étouffé par un discours technocratique en France et en Europe.

Quand il affirme que la France est menacée de guerre civile, vous souscrivez à son analyse ?

Le mot est un peu fort. Le pays est menacé de tensions intracommunautaires qui sont préoccupantes. On le voit dans un certain nombre de quartiers et de cités. Il faut une assimilation dans la communauté nationale de ceux qui viennent sur notre territoire. A défaut, la France va se morceler. Cela ne correspond pas à notre histoire.

[…]

Eric Zemmour est arrivé au moment où il fallait. Le monde politique français est en train de nourrir l’abstention, car il est tombé dans l’entre-soi. Quand les gens évoquent leurs problèmes, on les taxe immédiatement d’extrémisme. On l’a vu avec les gilets jaunes, qui ont été injuriés. Eric Zemmour affirme la réalité à sa manière, cela explique son succès. C’est la suite logique de ce qui s’est passé en 1998. […]

Vous êtes l’apôtre d’une droite libérale et conservatrice. Elle a été incarnée par François-Xavier Bellamy lors des européennes de 2019. Elle n’a récolté que 8,5% des voix…

Elle n’était pas assez transgressive, notamment sur l’immigration. J’aime beaucoup François-Xavier Bellamy, mais c’est un intellectuel. Il faut en politique des gens qui cassent la baraque. Je ne tire pas de conclusions politiques à long terme de cet échec des Européennes. Le courant de la droite conservatrice, libérale et d’inspiration chrétienne occupe la moitié de l’espace.

[…] Je pense qu’on va aller vers une évolution à la britannique. Un grand parti conservateur pourrait intégrer toutes les sensibilités de droite et un grand parti de gauche. Si on ne va pas là, le débat politique continuera de se dégrader. Dans cette équation, je place Emmanuel Macron à gauche. C’est un homme de gauche. La droite, c’est l’enracinement, le respect de la dignité de la personne, l’équité… Macron n’est pas de droite.

C’est arrivé un 13 novembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 13 novembre 1737 : retour de Laponie de Maupertuis.

Maupertuis rend compte officiellement de son voyage à l’Académie des sciences de Paris et démontre que la Terre est aplatie aux pôles.

  • le 13 novembre 1792 : le Roi prisonnier, Louis XVI.

Le Conventionnel Morisson montre que, sur le plan juridique, il est impossible de juger Louis XVI car il est protégé par la Constitution.

  • le 13 novembre 1805 : Napoléon reçoit à Schönbrunn les clés de Vienne déclarée ville ouverte.

Après avoir fait prisonnière l’armée autrichienne, à Ulm en octobre, et repoussé les Russes, et avant la bataille d’Austerlitz le 02 décembre, Napoléon reçoit les clefs de Vienne à Schönbrunn, le 13 novembre 1805. Il y pénètre le lendemain ; la ville a été déclarée ville ouverte.

  • le 13 novembre 1807 : guerre d’Espagne.

Napoléon se demande comment tirer avantage de l’imbroglio royal espagnol : Talleyrand le pousse à mettre la main sur l’Espagne et Fouché tente de l’en dissuader pour préserver la paix.

  • le 13 novembre 1836 : expédition de Constantine.

Les troupes françaises commandées par le maréchal Clauzel battent en retraite face au bey de Constantine Ahmd. Les Français mal équipés pour le froid sont surpris par la neige et se retirent sans livrer bataille. La conquête de l’Algérie est compromise, Clauzel est immédiatement remplacé par le général Damrémont à la tête de l’Armée d’Afrique.

  • le 13 novembre 1907 : décollage du premier hélicoptère.

Dans les environs de Lisieux, Paul Cornu réussi à s’envoler pour la première fois à bord d’un hélicoptère de sa fabrication. Il atteint l’altitude de 1,5 mètre et son engin pèse 203 kilos. Le mot hélicoptère a été inventé en 1861 par le vicomte Ponton d’Amécourt à partir du grec “helix” (spirale) et “pteron” (aile), mais déjà Léonard de Vinci en avait fait l’ébauche sur certains de ses croquis 4 siècles auparavant.

Le Conseil supérieur des programmes n’a aucun pouvoir sur le contenu des manuels scolaires

Le Figaro Magazine consacre un dossier aux nouveaux endoctrinements scolaires : antiracisme, idéologie LGBT, décolonialisme… Souâd Ayada, présidente du Conseil supérieur des programmes, avoue :

Le rôle du Conseil supérieur des programmes est de proposer des projets de programmes au ministre chargé de l’Éducation nationale. Son objectif est d’assurer la transmission des savoirs fondamentaux dans chaque discipline enseignée, de veiller à ce que les élèves accèdent à ce qui ne peut s’acquérir que par l’école et à l’école. Là où je suis, j’essaie autant que faire se peut de protéger l’institution scolaire de toutes les modes en vogue dans la société et de la prémunir des idéologies de la « déconstruction », postcoloniales ou identitaires. Les nouveaux programmes de lycée reflètent ma conviction que l’école ne saurait être le supplétif de tel ou tel courant de pensée qui, hélas, trouve dans l’université ses bastions. On y confond la liberté académique et la recherche avec l’exercice d’un militantisme imprégné de ces idéologies à la mode. La situation intellectuelle des structures universitaires où l’on forme les professeurs mériterait, à cet égard, la plus grande attention. Le Conseil supérieur des programmes n’a aucun pouvoir sur le contenu des manuels scolaires. Leurs éditeurs sont les acteurs d’un marché où les modes ont de l’influence sur la production, comme dans tous les marchés régis par l’offre et la demande. Le ministère est tenu d’informer les éditeurs lors du processus de fabrication de nouveaux programmes d’enseignement, mais les éditeurs scolaires, eux, ne sont tenus à rien, pas même de s’assurer de l’exactitude des contenus qu’ils diffusent! Ils sont extrêmement attachés à leur liberté éditoriale et ils considèrent que c’est à eux de définir leur ligne pédagogique. Autant dire que la discussion avec eux est limitée à des questions formelles et ne porte jamais sur des questions de fond. Ils interprètent toute tentative pour envisager avec eux les contenus et les orientations des manuels scolaires comme une intrusion suspecte. L’Académie des sciences leur a proposé un travail en commun sur les manuels scientifiques, notamment pour éviter des erreurs. Les éditeurs ont refusé. Je reçois de nombreux courriels de protestation contre le contenu de certains manuels. Il est très difficile de faire comprendre à mes interlocuteurs que les manuels scolaires ne sont pas les programmes scolaires et que je ne peux répondre que de ces derniers. Mais il faut rappeler l’existence d’un tiers dans ce débat : les collectivités locales, qui financent l’achat des manuels. Elles dépensent beaucoup d’argent et elles pourraient utiliser ce levier pour se pencher sur leur contenu, mais elles ne le font pas. Leur attitude est symptomatique de l’attitude du corps social en général : il ne s’intéresse aux manuels scolaires qu’à l’occasion de débats qui agitent la société et se montre le plus souvent indifférent à ce qu’ils contiennent. Y compris lorsqu’il s’agit d’erreurs qui ne participent en aucune manière à la formation intellectuelle des jeunes gens ou de représentations fausses, voire nocives, qui mettent en péril le discernement et la liberté de jugement que l’école est censée aiguiser.

L’exaltation de la volonté générale n’aura été qu’une étape à la liquidation de la loi naturelle et à l’avènement de l’individualisme radical

Michel De Jaeghere vient de publier un essai sur les origines de la démocratie contemporaine, intitulé Le Cabinet des antiques. Il a été interrogé dans Le Figaro Magazine. Extraits :

[…]

Abus : Un collectif de catholiques juristes et universitaires défend le refus de certains fidèles de s’associer aux indemnisations

Un collectif de juristes catholiques, Marie-Thérèse AVON-SOLETTI, maître de conférences, Me Françoise BESSON, avocate, Christophe EOCHE-DUVAL, juriste, Edouard HUSSON, agrégé, professeur des Universités, Me Santiago MUZIO, avocat, Me Anne-Laure REVEILHAC DE MAULMONT, avocat, Me Daniel TARASCONI, avocat, signent une tribune pour rejeter  toute mutualisation d’une réparation des victimes qui se ferait sur le dos de la confiance des fidèles, par le biais du risque d’un détournement indirect de leurs Deniers ou legs.

Quelles relations transparentes aura ce fonds, doté de la personnalité juridique, titulaire de l’emprunt, avec la seule entité juridique civilement responsable que sont les Associations diocésaines, reconnues depuis 1923, sous protection mais aussi contrôle tant de la loi de 1905-1907 que des fidèles par l’intermédiaire de leur conseil diocésain ?

Ce sont théoriquement elles qui portent la responsabilité pécuniaire en inscrivant dans leur bilan une dette de réparations. C’est bien le Denier qui forme leur recette majoritaire pérenne (256 M€) suivi des legs (98 M€) (les quêtes vont aux paroisses et le casuel aux prêtres). Alimenté sur la base du « volontariat », ambitionnant la collecte de « 5 M € », ce fonds y suffira-t-il, sur la durée ? Un archevêque parle plutôt de « centaines » de M € ! La Ciase n’a pas expertisé à fond la question des recettes.

Si le sujet n’était pas si grave on sourirait à l’illusion que le fonds soit alimenté sur le « patrimoine des agresseurs » (Recom. 33), la moyenne de pension d’un religieux retraité étant de 900 € mensuels… On jure de tous côtés que le Denier ne servira pas, aujourd’hui ; tout au plus admet-on la vente de « biens immobiliers et mobiliers » de l’Église, mais avec quelles recettes si ce n’est le Denier ou des legs ont-ils été acquis après 1905 ? La confiance des donateurs et testateurs ne doit pas être rompue par le flou ou trahie par la suite par le risque de « cavalerie budgétaire ».

Si venir au secours des blessés est devoir de justice caritative, sans recourir nécessairement ou exclusivement aux dommages et intérêts, lesfidèles ont le droit légitime dene pas accepter de cofinancer l’échec du cléricalisme, selon le mot du pape, par le biais de leur Denier ou legs, antérieurs comme futurs. Le Denier est devoir de tout baptisé (Canon 222), mais comment blâmerait-on ceux qui décideraient en conscience, à titre conservatoire, de le verser à d’autres Fondations d’Église qu’aux Associations diocésaines tant que les clarifications ne viennent pas ?

Nous appelons donc à la vigilance sur toutes les questions que soulève ce « chantier » ouvert car les réponses vont au-delà du devoir présent, comme nous attendons des réponses précises qui en découleront. On ne peut plus se payer de l’incantatoire « Faites confiance à la hiérarchie », détournement du « Confiance ! n’ayez pas peur ! » (Mc 6 :50).

Par pitié pour le peuple, les évêques doivent cesser de remuer la boue!

Un lecteur nous adresse cet article:

La publicité faite autour  du rapport Sauvé sur les abus sexuels qui auraient été commis dans l’Eglise au cours des dernières décennies est un acte contre la charité.

Ceux qui l’ont décidée semblent ne pas se rendre compte de l’état de population française en cet automne 2021, en partie du fait de l’épidémie : absence de perspectives économiques et politiques, montée des suicides, des dépressions, des avortements, recours accru aux neuroleptiques, explosion des consultations en psychologie et psychiatrie, menace de crise internationale.

Plongés dans une crise morale sans précédent, les Français attendaient de leurs pasteurs deux choses : des points de repères forts, une parole d’espérance réaliste, pas de « bonnes paroles », pas seulement pour l’au-delà mais pour ce temps.

Au lieu de cela, ils auront reçu « en pleine gueule » un tombereau d’insanités. La plupart des Français ne se sentent pas personnellement concernés par ces affaires. Nous parlons des Français car le vrai troupeau, aujourd’hui, ce sont eux, pas les seuls abonnés de La Croix.

Beaucoup pensent, non sans raisons, que le rapport est  exagéré . La seule chose sûre est que 243 victimes d’abus ont été entendues. 2819 auraient écrit une lettre.  Ça parait un gros chiffre en notre temps où personne n’écrit plus : une campagne de lettres, ça s’organise et certains lobbies savent le faire.   Quelle légitimité a l’INSERM pour faire des sondages en la matière ? Passer sur ces bases à 320 000 victimes (dont 219 000 de clercs, soit 3000 clercs en cause pour 110 000 ayant exercé sur la période) se rapportant pour 54 % à des affaires vieilles de plus d’un demi-siècle nous paraît de la  haute voltige.

La méthode de l’extrapolation rétrospective n’est pas scientifique. Dire : il y a eu tant d’abus dans la période récente pour laquelle nous avons encore des témoins ;    il y avait dix fois plus de prêtres dans les années cinquante et donc dix fois plus d’abus est une manipulation.  Elle ne tient pas compte de l’historicité du phénomène dont le pape Benoît XVI, comme d’autres, pense qu’il est lié à l’explosion libertaire des années soixante-dix (et non au Concile). Elle ne correspond pas aux souvenirs que certains ont gardé des années cinquante. Dans les temps d’anticléricalisme très virulent (années 1880-1914), la question n’est pas évoquée. Elle l‘aurait été sans nul doute s’il y avait eu lieu.

Que M. Sauvé dont « tout le monde disait du bien » dans la vie civile ait cautionné ce rapport ne suffit pas.  La loi morale interdit de ne pas avouer les fautes que l’on a commises. Mais en avouer que l’on n’a pas commises, surtout pour des pasteurs dont « la lumière doit briller aux yeux des hommes » (Mt 5,7), n’est non plus pas un acte  innocent.

Le souci d’une purification toujours à recommencer, au prix d’aveux scabreux,  peut être même tenue pour une forme narcissique de recherche de la pureté de type pharisien. Les victimes, qui certes méritent une grande compassion, sont-elles unanimes à le demander ? Certaines n’en sont -elles pas profondément gênées ?

Les évêques français semblent ignorer les mécanismes de communication subliminale : même si aucun d’entre eux n’a commis les fautes invoquées (nous n’en doutons pas), une opinion mal éclairée va associer désormais évêque à pédomanie, un mécanisme dont fut victime à Lyon le pauvre cardinal Barbarin et que cherchent sans nul doute à nourrir les ennemis de l’Eglise, infiltrés ou pas.

Quoique le rapport l’exagère, le mal a existé, c’est une chose entendue. Les coupables, s’ils sont encore en vie, et s’ils ont toujours dans l’Eglise,  sont renvoyés à leur conscience et à la justice.

Plutôt que de multiplier les résipiscences importunes, ceux qui, en connaissance de cause,  n’ont pas cherché à les neutraliser  devraient à notre sens, réviser leur doctrine sur deux sujets :

  • La solidarité de corps, épiscopal, clérical ou ecclésial, n’est pas le dernier mot de la charité.  Elle n’interdit pas par exemple qu’un prêtre dangereux, par ses mœurs ou par sa doctrine,  soit expulsé de l’Eglise.
  • Encore moins la crainte du scandale est-elle l’expression de la prudence ou de la sagesse. Nous ne parlons pas seulement de scandale qui  éclabousserait l’Eglise, mais tout simplement de celui qui ferait des remous. Le remous n’est pas un mal en soi. Et empêcher des remous peut l’être. J’ai entendu un homme d’Eglise critiqué parce qu’il était « clivant » et donc source de problèmes : mais Notre Seigneur Jésus Christ ne l’était-il pas, lui, clivant ?

Le bruit fait autour du rapport Sauvé  a suscité découragement et colère chez beaucoup de fidèles – non contre les faits supposés mais leur exagération et leur publicité.  Il est notoire que beaucoup de pratiquants n’ont nullement envie de payer son coût exorbitant (3 millions d‘euros).

Le premier acte pastoral que l’on attend des évêques est de tourner la page.

A 14 semaines, l’avortement consiste à démembrer un corps formé et à écraser une tête déjà ossifiée

Nicolas Tardy-Joubert, président de la Marche pour la Vie, a écrit une tribune à Emmanuel Macron :

Le Président du groupe LREM à l’Assemblée Nationale, Monsieur Christophe Castaner, souhaite faire examiner, à nouveau, d’ici fin novembre une proposition de loi, pour étendre le délai d’une IVG de 12 à 14 semaines, supprimer la clause de conscience spécifique, ou permettre la réalisation d’IVG chirurgicales par les sage-femmes notamment.

Nous sommes consternés de voir que, malgré une situation démographique préoccupante dans notre pays, certains idéologues n’envisagent le droit des femmes qu’avec une extension de la durée légale d’autorisation de l’avortement. Force est de constater que l’avortement, alors qu’il devait rester une exception dans la loi Veil, que nous ne pouvons approuver, est devenu une méthode de contraception comme une autre. Il nous semble urgent de revoir les politiques d’accueil de la vie. Vous avez proposé de faire des 1000 premiers jours de l’enfant une priorité de l’action publique, ce dont nous nous réjouissons. Mais il est aussi important de penser à l’accueil de la vie pendant toute la période gestationnelle. Les députés de votre majorité devraient plutôt travailler pour que l’avortement ne devienne jamais une fatalité pour des raisons économiques.

Le cœur d’un bébé bat à partir de 6 semaines. De 12 à 14 semaines la taille du fœtus passe de 8,5 à 12 cm. A 14 semaines, l’avortement consiste à démembrer un corps formé et à écraser une tête déjà ossifiée. Nous connaissons, par ailleurs, les risques que l’avortement crée en matière de santé pour la femme, qu’ils soient psychologiques ou physiques. Le président du collège national des gynécologues et obstétriciens français, indique lui-même que « plus l’IVG est tardive, plus elle est dangereuse pour la femme ». Cet allongement est rejeté par l’immense majorité des professionnels. Vous avez d’ailleurs signifié votre opposition à l’extension de la durée légale de 12 à 14 semaines, dans le cadre d’un interview au magazine Elle, le 1er juillet dernier.

Nous en appelons à votre conscience, à votre humanité, à votre autorité. Nous vous prions de faire retirer ou rejeter cette proposition de loi inscrite par votre majorité pour discussion à l’Assemblée nationale fin novembre. Nous vous demandons de mettre en œuvre une politique de prévention de l’avortement, en ligne avec les conventions internationales que la France a signées.

Nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer et vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en l’expression de notre haute considération.

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