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L’abbaye de Campénéac en Bretagne et ses bons petits gâteaux

C’est en Bretagne que se situe l’abbaye la Joie Notre-Dame de Campénéac, une abbaye trappiste française, fondée en 1953. Elle se situe à côté de la forêt de Brocéliande, entre Rennes et Lorient. Aujourd’hui, l’abbaye compte 24 sœurs qui continuent de vivre selon la règle de saint Benoît : « prière et travail ». Les sœurs partagent donc leur vie entre la prière et le travail manuel (incluant une petite fabrique de biscuits et de chocolats) ! Allez, c’est parti, Divine Box vous emmène découvrir cette abbaye !

Il était une fois …

Tout commece à l’abbaye de la Coudre. Alors en plein essor, cette abbaye décide en 1920 en effet d’envoyer un groupe de sœurs pour fonder une abbaye à Sainte Anne d’Auray (Morbihan). C’est la naissance de l’abbaye Notre-Dame de Bonne Garde en Bretagne ! Rapidement, les vocations affluent et les sœurs sont si nombreuses qu’elles se retrouvent vite à l’étroit dans leur monastère. Déménager n’est donc plus trop une option, mais presque une obligation ! Mais où aller donc ?

Heureusement, la Providence veille, et on se serre les coudes entre frères et sœurs bénédictins ! En effet, en 1947, les frères de l’abbaye de Timadeuc achètent pour les sœurs le château et la ferme de la Ville Aubert, situé à… Campénéac !

Mais des travaux s’imposent ; les moines se mettent donc à construire le monastère, pour rendre la vie communautaire possible pour leurs sœurs. Le temps que tout soit prêt, c’est finalement en 1953 que les sœurs s’installent réellement. C’est à ce moment-là qu’elles peuvent enfin se consacrer à l’artisanat monastique !

Et avec le temps vient le rayonnement : l’abbaye de la Joie Notre Dame ne compte plus ses vocations, à tel point que deux sœurs partent implanter la vie cistercienne féminine à Madagascar en 1993. La petite communauté s’établit alors à Ampibanjinana en 1996 avec quelques jeunes sœurs malgaches.

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, c’est plus d’une trentaine de sœurs qui sont à l’abbaye de Campénéac. Elles suivent la règle de saint Benoît “prière et travail”. Entre leurs sept offices chaque jour, les sœurs travaillent manuellement dans leur petit atelier de gâteaux et de chocolats !

Cet atelier est essentiel à la communauté pour leur permettre de subvenir aux besoins de l’abbaye pour “vivre” tout simplement. Eh non, les abbayes ne vivent pas que d’amour et d’eau fraîche ! Mais cela leur permet aussi de mener à bien des projets : l’hôtellerie a pu ainsi être rénovée en 2013 pour que les sœurs puissent accueillir leurs hôtes dans de meilleures conditions. Chouette !

L’église abbatiale occupe évidemment une place centrale dans l’abbaye de Campénéac © Divine Box

La fameuse biscuiterie de l’abbaye de Campénéac !

A Campénéac, c’est une odeur d’encens qui s’élève de l’abbatiale mais également une odeur de beurre frais et de gâteaux qui s’échappe de leur atelier ! Au départ en 1980, l’atelier était minuscule, et la production se faisait vraiment avec les moyens du bord… Mais après quelques mois, face à leur succès, elles ont dû construire ce qu’il fallait pour pouvoir assurer une production de l’abbaye, et même pouvoir se lancer dans le chocolat… Et hop, d’une pierre deux coups !

Côté recettes, les sœurs ont bien sûr tiré profit de leur terroir breton ! Les voilà à produire de bonnes galettes de blé noir aux pépites de caramel, des gâteaux bretons, des galettes sablées… Mais la spécialité des moniales de Campénéac reste quand même les “croque-thés” (des petits biscuits qui accompagnent le thé comme leur nom l’indique si bien !), et il y en a pour tous les goûts : orange, noisettes, amandes… un délice !

Aujourd’hui, cet atelier est un vrai travail communautaire. Si cinq sœurs travaillent deux jours par semaine pour fabriquer de nombreux gâteaux, c’est toute la communauté qui d’une manière ou d’une autre est impliquée. Certaines trient les biscuits cassés, certaines mettront en sachet, d’autres encore seront au magasin pour les vendre etc… Les soeurs “anciennes” peuvent ainsi participer, même si leurs capacités physiques sont parfois plus limitées !

Les petites soeurs miniatures en Lego préparent les gâteaux au sein de la biscuiterie de l’abbaye © Abbaye de Campénéac

Comment acheter ces gâteaux (et se régaler) ?

Pour déguster leurs délicieux gâteaux, vous pouvez tout simplement vous rendre à l’abbaye. N’hésitez pas à faire un petit coucou aux sœurs, ça leur fera plaisir ! Voici leur adresse : Abbaye de Campénéac, La Ville Aubert, 56800 Campénéac. Si vous recherchez aussi un lieu paisible pour un séjour, la porte de l’abbaye est grande ouverte pour une retraite de plusieurs jours, au repos ! Elles ont également une boutique sur place depuis 1989 où vous trouverez toutes leurs pépites pour vous régaler…

Mais si la Bretagne est un peu loin de chez vous où/et que le covid vous en empêche vous pouvez aussi cliquer ici pour acheter en ligne les produits de l’abbaye de Campénéac.

La mise en sachet des galettes sablées par les soeurs  © Abbaye de Campénéac

Nanterre : une procession de la Sainte Vierge malmenée par des musulmans

Témoignage trouvé sur Twitter :

Aujourd’hui nous fêtions l’Immaculée conception au sein de notre paroisse des Fontenelles à Nanterre. Pour l’occasion, une courte procession d’1km est organisée le soir avec portée de la statue de la sainte vierge ainsi que des chants à la Vierge. Au bout de seulement une centaine de mètre, pour notre premier arrêt, nous avons commencé à nous faire insulter par des passants. Puis plusieurs jeunes hommes ont commencé à nos entourer, au total une grosse dizaine, qui ricanait tout en nous insultant. Puis aux ricanements ont suivis des insultes de plus en plus violentes « enfants de putes », «bande de putes», puis des paroles de plus en plus christianophobes « ici c’est pas une cathédrale », « vous êtes des khouffars des mécréants », «cassez-vous vous êtes pas chez vous». Face à l’hostilité des ces jeunes, on décide de continuer le parcours de la procession. Là, ils se rapprochent de nous, les insultes se font de plus en plus violentes, et ça crache par terre en notre direction. Le père se fait attaquer le premier étant en tête de la procession. Il se fait cracher dessus, puis jeter de l’eau froide. La tension monte, et le groupe qui nous encerclait vient au contact. « wallah sur le coran je vais t’égorger ». Le père explique qu’il s’agit d’une procession consacrée à la vierge. Rien à faire, « ici c’est la terre d’Allah, cassez-vous ». D’autres paroles sont prononcées en arabe, pendant que plusieurs paroissiens se font violemment bousculer par ces jeunes. On s’est fait suivre et insulter pendant quasiment toute la durée de la procession, sous des mots infâmes, que l’on a couvert par des chants à la vierge. Au final, le calme n’est revenu qu’au moment de rentrer à l’Eglise, où une patrouille de police nous attendait car alertée. Personne n’a été blessé, mais les paroissiens ont été choqués de cette violence inexplicable envers une simple procession qui se faisant dans la bonne humeur, autorisée en préfecture et sur un parcours classique. La haine dans leurs yeux était là, sans pouvoir l’expliquer. Honnêtement, le climat est très lourd, et il est de plus en plus compliqué, voir dangereux, d’être chrétien dans certains territoires. Je ne cherche pas à prendre en pitié seulement à expliquer la violence verbale et physique à laquelle les chrétiens de France sont confrontés.

La Cour suprême refuse de suspendre la loi du Texas sur l’avortement

Victoire pro-vie aux Etats-Unis, avec une décision de la Cour Suprême à 8 voix contre 1 rejettant la procédure de Joe Biden contre la loi du Texas interdisant l’avortement de fœtus dont le cœur bat. :

Dans sa décision, rendue le vendredi 10 décembre 2021, la Cour suprême américaine refuse de suspendre la loi du Texas sur l’avortement. Cette dernière, entrée en vigueur le 1er septembre 2021, interdit les avortements au-delà de six semaines de grossesse.

Cependant, cette décision « lève les obstacles de procédure qui ont empêché jusqu’ici les juges des tribunaux fédéraux de bloquer la loi du Texas ». En effet, selon la plus haute juridiction, « le principe qui protège la souveraineté des 50 Etats n’empêche pas les poursuites dans les tribunaux fédéraux »

La Cour ne statue pas sur la conformité de la loi texane à la Constitution fédérale, car elle n’était pas saisie de ce sujet. La loi du Texas reste en vigueur pendant les procès que les avorteurs peuvent intenter. Kimberlyn Schwartz, directrice de la communication de Texas Right to Life, indique :

« Nous sommes reconnaissants à la Cour suprême d’avoir imposé le statu quo et stoppé aujourd’hui la campagne pro-avortement du gouvernement Biden contre la plus forte loi pro-vie en vigueur aujourd’hui. Alors que nous continuons à nous battre pour cette politique devant les tribunaux, Texas Right to Life se réjouit que la loi battement de cœur du Texas continue à sauver de l’avortement entre 75 et 100 enfants à naître par jour. Le succès de nos efforts est incarné par chaque vie individuelle qui est sauvée. »

Acharnement sur Notre Dame

Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de Reconquête, communique :

Le criminel projet du diocèse contre l’âme de Notre-Dame de Paris

Dans une tribune collective, cent des plus éminentes personnalités laïques des domaines de l’art sacré, de la culture, du patrimoine, chrétiens, juifs ou autres ont lancé un cri d’alarme angoissé devant le stupéfiant projet nihiliste du diocèse de Paris d’aménagement de l’intérieur de Notre-Dame de Paris.

Évoquant l’immense mobilisation pour la restauration de « ce sublime patrimoine artistique et spirituel », ils écrivent notamment :

« Cette résurrection est gravement compromise par un projet d’aménagement de l’intérieur du monument. Le diocèse de Paris veut en effet profiter du chantier de restauration pour transformer l’intérieur de Notre-Dame en un projet qui en dénature entièrement le décor et l’espace liturgique. Il estime ainsi que les destructions de l’incendie sont l’occasion de transformer l’appréhension du monument par le visiteur, alors même que celui-ci (l’incendie) s’est limité à la toiture et à la flèche et n’a rien détruit de patrimonial à l’intérieur.

Ces propositions de modifications affectent le mobilier, l’éclairage et la circulation.

Les auteurs de ce projet cherchent à mettre en place un autre parcours, une autre expérience du monument, alors même que Notre-Dame offre déjà un parcours, qu’elle est déjà un discours. »

L’Appel précise que le projet « prévoit bancs amovibles, éclairage changeant en fonction des saisons, projection vidéo sur les murs, etc… Autrement dit, les « dispositifs de médiation » à la mode que l’on trouve dans tous les projets culturels « immersifs » où bien souvent la niaiserie le dispute au kitsch ».

Le titre de l’Appel est à l’évidence pleinement justifié : « Notre-Dame de Paris : ce que l’incendie a épargné, le diocèse veut le détruire ».

Il faut hélas noter qu’à ce jour aucune voix épiscopale ne s’est élevée contre ce crime de livraison de l’édifice sacré aux abominations de l’art contemporain, l’idéologie nihiliste de notre époque.

Cela n’est hélas pas très étonnant en regard de la triste réalité d’un épiscopat par ailleurs collectivement responsable d’avoir avalisé les chiffres éminemment contestables du rapport du frère Sauvé et les stupéfiantes exigences laïcocratiques de son auteur, fondées sur un évident a priori anti-catholique.

Comme l’a fait apparaître l’étude de l‘Académie catholique de France : « La rigueur scientifique n’a pas présidé à ses travaux… ».

Mais bien sûr cette observation n’exonère en rien de leur culpabilité les évêques coupables d’avoir voulu ignorer ou couvert les crimes de pédophilie de certains prêtres de leurs diocèses…

Quant aux comportements « relationnels » de l‘archevêque de Paris, tristement évoqués par François ou encore par un hebdomadaire de la grosse presse, peu nous en chaut, et nous n’en tirerons aucun motif d’ironie vengeresse pour ses méchants propos contre les catholiques traditionalistes.

En revanche, on ne saurait pardonner à Mgr Aupetit l’abomination d’avoir cautionné que puisse être livré le plus précieux des joyaux sacrés de Paris à la diabolique perversité des démolisseurs de tout ce qui fait l’âme chrétienne de la France.

Anne Brassié et Stéphanie Bignon viennent de créer le Collectif Protégeons Notre Dame :

L’ancien évêque de Paris avait chargé le Père Drouin de préparer un projet de transformation de l’intérieur de Notre Dame de Paris. Là encore le drame donne la liberté d’accomplir une révolution car révolution il y a. Le Père Drouin, fervent adepte du modernisme liturgique a été heureux que le pape sonne avec le Motu Proprio, Traditionis custodes, la fin de « la récréation » selon ses propres termes dans La Croix. Il veut donc créer des chemins lumineux, libérer de l’espace en retirant la moitié des chaises, la plupart des confessionnaux des chapelles latérales et y créer des espaces didactiques avec lettres lumineuses projetées sur le mur et messages sur l’environnement. Les 12 millions de visiteurs vont pouvoir pratiquer la nouvelle religion dieutoutlemondiste selon la formule de Vladimir Volkoff.

Le collectif  Protégeons Notre Dame refuse ce projet.

Stop au second martyre de Notre Dame. 

Non à la mise au goût du jour de notre cathédrale.

Non au retrait des confessionnaux. Dans tous les centres de pèlerinage du monde des prêtres, dans leurs confessionnaux, attendent le pèlerin qui peut se confesser dans toutes les langues.

Non au message pédagogique ou propagande du moment.

Nous sommes au 21 siècle. Aucun besoin de montrer le monde aux fidèles et aux visiteurs. Ils le voient tous les soirs à la télé. Cela fait des siècles que l’Eglise envoie des missionnaires au bout de la terre. Aucun besoin de discours sur l’ environnement dans un pays dont les premiers moines ont défriché, irrigué et cultivé la France entière. 

Non au sentier lumineux. Nous ne sommes ni au Pérou ni dans un cinéma.

Non aux projections lumineuses anachroniques sur les murs. Si vous voulez catéchiser éditez un livret en plusieurs langues et donnez-le. La parole de Dieu et la publicité pour la lessive sont deux messages différents.

Non au message pédagogique ou propagande du moment.

Non au soi-disant dialogue entre les tableaux anciens des XVIe et XVIIIème et les objets d’art contemporain. La cathédrale n’est pas une galerie d’art contemporaine. Et l’on ne discute plus avec les tenants du mantra « Du passé faisons table rase ». 

Non à l’enlèvement des chaises. Notre Dame n’est ni une église orthodoxe ni une mosquée, encore moins une gare centrale ou un aéroport. C’est une cathédrale catholique…

Prière de réinstaller les prie-Dieu. Inutile de vous expliquer pourquoi.

Au nom du modernisme vous avez viré nos autels, nos statues, nos chemins de croix, vous avez méprisé des siècles de fidélité chrétienne. Vous avez vidé nos églises. Alors le temps est venu de reconnaître ses erreurs, d’admirer ce que la Tradition nous a offert et redevenir modeste, c’est-à-dire des nains montés sur des épaules de géants. Les fidèles du Moyen-Age ont construit nos cathédrales. Nous sommes incapables d’en faire autant. 

RESPECTEZ NOTRE DAME s’il vous plaît !

La restauration de Notre Dame sera le reflet de la restauration de nos coeurs.

         Anne Brassié                                              Stéphanie Bignon

                             Collectif Protégeons Notre Dame

Signez cette pétition et adressez-la à l’évêché, 10 rue du Cloître Notre Dame-75004 Paris ou manifestez-vous par téléphone au 01 78 91 91 91.

Abbayes à vendre

Le sort de l’abbaye de Pontigny, attribuée par le Conseil régional de Bourgogne le 11 décembre 2020 à la fondation Schneider, porteuse d’un projet de complexe touristique, alors que la Fraternité Saint-Pierre proposait un prix supérieur, fait toujours polémique. La fondation Schneider vient de poser une liste de treize conditions à la municipalité et à la Mission de France pour l’exploitation du site. L’entreprise souhaite disposer “de manière exclusive” “pour 30 ans” de plusieurs parkings de la commune, des vestiges du cloître et dévier le trajet des bus scolaires. Il semble que la Fondation cherche à gagner du temps : le porteur de projet n’a pas encore trouvé de partenaire privé pour l’exploitation de l’hôtel-restaurant et a demandé un report de la date-butoir. Le 22 octobre, la collectivité a accepté de prolonger la promesse de vente jusqu’au 20 janvier 2023.

A Versailles, l’ancien couvent des Récollets est à vendre aux Emirats Arabes Unis, pour en faire un hôtel. Ce bâtiment construit par Jules Hardouin-Mansart, premier architecte de Louis XIV, bâtisseur du Château, pour une branche des Franciscains, expulsés à la Révolution, est actuellement détenu par le ministère des Armées. L’édifice abrite actuellement le Service technique des bâtiments, fortifications et travaux, un bureau d’études spécialisé dans les travaux d’infrastructures qui fait partie des organismes du ministère des Armées.

Enfin, l’abbaye de Clairvaux, créée par Bernard de Cîteaux en 1115, entre Champagne et Bourgogne, est sur le point d’être mise en vente par l’Etat. Cette toute première Abbaye de l’Ordre Cistercien, dont les moines ont été expulsés lors de la Révolution, devenue forteresse carcérale, pourrait également devenir un hôtel de luxe.

C’est arrivé un 10 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous:

  • le 10 décembre 384 : mort du pape Damase.
  • le 10 décembre 741 : élection du pape Zacharie.

Le pape Zacharie poursuit les excellentes relations, initiées par son prédécesseur, avec les Francs, gouvernés par les fils de Charles Martel. Il soutient Pépin le Bref, pour devenir Roi des Francs.

  • le 10 décembre 983 : élection du pape Jean XIV.
    • le 10 décembre 1508 : traité de Cambrai.

L’alliance qui se forme entre l’empereur Maximilien Ier et le Roi de France Louis XII, bientôt ouverte au pape, aux rois d’Angleterre, d’Aragon et de Hongrie a pour but de constituer une ligue pour mettre un frein à l’influence vénitienne en Italie septentrionale et à récupérer un grand nombre de zones géographiques sous contrôle direct de la Sérénissime. La guerre de la Ligue de Cambrai va dure huit ans.

  • le 10 décembre 1637: naissance de Jacques-René de Brisay, Marquis de Denonville

Né en Poitou, Jacques-René de Brisay, marquis de Denonville est nommé en 1685 gouverneur de la Nouvelle-France. Comme son prédécesseur, Lefebvre de La Barre, lui est donné la mission de soumettre définitivement les Iroquois, les alliés des Anglais. Il commence par organiser une expédition à la baie James où il s’empare des forts anglais. En 1687, il lance une nouvelle attaque contre la nation iroquoise des Tsonnontouans dans la vallée de la rivière Genesee.

En mai 1689, la France et l’Angleterre engagent les hostilités, ce les Iroquois à reprennent le sentier de la guerre. En août, 1 500 guerriers des Cinq-Nations anéantissent le village de Lachine et massacrent sa population (voir la chronique du 5 aout). Denonville rentre en France et au mois de novembre suivant est promu au grade de maréchal des camps et armées du Roi, malgré cet échec.

  • le 10 décembre 1710 : bataille de Villaviciosa, en Espagne.

Les forces britanniques et autrichiennes sont écrasées, le trône de Philippe V est sauvé.

  • le 10 décembre 1755 : naufrage de navires transportant des Acadiens, pendant le « Grand dérangement ».

La flotte anglaise qui transporte des Acadiens déportés en exil est aux prises avec le mauvais temps sur l’Atlantique. Deux des navires sombrent, faisant plus de 700 victimes. Voir les chroniques des 28 juillet, 11 août, 5 et 10 septembre.

  • le 10 décembre 1792 : le député Lindet présente, au nom de la commission des 21, “l’acte énonciatif des crimes” de Louis XVI, demandé par la Convention.
  • le 10 décembre 1793 : les Vendéens prennent Le Mans.
  • le 10 décembre 1806 : le Grand Sanhédrin est créé en France.

Cette institution devient l’institution officielle de la communauté juive ; elle marque la reconnaissance du caractère français des juifs de l’Empire. En deux ans, il obtient la construction d’une synagogue pour département comptant plus de 2 000 fidèles.

  • le 10 décembre 1810 : l’empire français compte 130 départements.

Pour lutter contre la contrebande anglaise Napoléon annexe les régions côtières allemandes jusqu’à Lubeck.

  • le 10 décembre 1848 : élection de Louis Napoléons Bonaparte.

Le 10 décembre 1848, Louis-Napoléon Bonaparte, qui a 40 ans, est élu président de la République au suffrage universel, après une violente mais courte campagne électorale. Le neveu de Napoléon 1er est porté par le prestige de son nom et, déjà, le discrédit de l’Assemblée de la IIe République.

Le 20 décembre, l’élu s’installe au palais de l’Élysée, ancien hôtel particulier de la marquise de Pompadour, désormais résidence officielle de la présidence de la république. Il nomme le monarchiste modéré Odilon Barrot à la présidence du Conseil.

  • le 10 décembre 1888 : le premier emprunt russe est lancé à Paris.
  • le 10 décembre 1901 : attribution des premiers prix Nobel.

Le 10 décembre 1901, le roi de Suède et le Parlement de Norvège décernent les cinq premiers prix de la fondation Nobel. Au roi revient l’attribution des Prix Nobel de physique, de chimie, de médecine et de littérature ; au Parlement l’attribution du Prix Nobel de la paix. Ces cinq Prix annuels résultent de la volonté posthume d’Alfred Nobel (1833-1896)… Le Prix Nobel de littérature est attribué au Français Sully Prudhomme.

  • le 10 décembre 1903 : prix Nobel de physique pour des Français.

Le couple Curie, Pierre et Marie, associé à Becquerel, découvreur de la radioactivité, reçoivent le Prix Nobel de physique pour leurs études sur les rayonnements émis spontanément par les sels d’uranium et pour la découverte des minéraux actifs.

  • le 10 décembre 1911 : Marie Curie, prix Nobel de chimie.

En 1911, Marie Curie reçoit un deuxième prix Nobel, de chimie cette fois, pour avoir isolé du radium métallique et déterminé sa masse atomique. Elle est la première personne à obtenir deux fois cette récompense et reste encore la seule femme à cumuler deux prix Nobel scientifiques.

  • le 10 décembre 1912 : Marie Curie, prix Nobel de chimie.

Sabatier et Grignard reçoivent la moitié du prix Nobel de chimie pour leurs travaux de recherche sur l’hydrogénation catalytique et l’organo magnésiens. Le prix Nobel de médecine est attribué au le professeur Alexis Carrel.

  • le 10 décembre 1913 : La Jocondeest retrouvée à Florence.

Elle avait été volée en 21 août 1911, au Louvre, par un vitrier italien, Vincenzo Peruggia. Pendant deux ans, la Joconde reste cachée dans un appartement décrépit de la rue de l’Hôpital Saint-Louis du Xe arrondissement

  • le 10 décembre 1920 : le Président du Sénat français Léon Bourgeois reçoit le Prix Nobel de la paix.
  • le 10 décembre 1944 : signature du pacte franco-soviétique.

A Moscou est signé par le gouvernement provisoire de la république française et l’Union soviétique, un traité d’alliance et d’assistance mutuelle. Sont présents le général De Gaulle Staline, Georges Bidault et Molotov. Ce traité officialise l’alliance qui a pour but de se prémunir de la menace allemande et d’empêcher toute tentative d’agression du futur vaincu. La collaboration franco-soviétique existait déjà depuis la présence de l’escadron de chasse Normandie-Niemen sur le front de l’est.

  • le 10 décembre 1948 : l’AG de l’ONU adopte la déclaration universelle des droits de l’homme, à Paris.

Les 58 membres de l’Organisation des Nations Unies siègent pour la dernière fois à Paris, au palais de Chaillot, avant de gagner New York et les rives de l’Hudson. Ils adoptent pour l’occasion la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Le texte reprend dans les grandes lignes les principes universels de la déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

La république « normale » d’Hollandie ne pourrait même pas la signer aujourd’hui car l’article sur le mariage, affirme :

«À partir de l’âge nubile, l’homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution».

  • le 10 décembre 1979 : Mère Theresa prix Nobel de la paix.

Le prix Nobel de la paix est décerné à Mère Thérésa pour son action en faveur des déshérités en Inde. D’origine albanaise, Agnes Gonxha Bojaxhiu a consacré sa vie aux pauvres. Son ordre est entièrement voué aux victimes de la misère et de la maladie.

  • le 10 décembre 1989 : Marion Maréchal-Le Pen naît à St-Germain-en-Laye.

C’est en 2015, une des rares personnalités politique française avec Philippe de Villiers et Jean Frédéric Poisson à se dire ouvertement contre le crime légal de l’avortement, y compris dans son parti.

Pharmacovigilance : de l’efficacité des vaccins contre la Covid-19

Le Docteur Amine Umlil, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, et juriste est responsable, au sein du Centre Hospitalier de Cholet, de l’unité de pharmacovigilance, de la coordination des vigilances sanitaires depuis 2007, et donc du Centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP).

Depuis plusieurs mois, ce scientifique s’oppose à l’obligation vaccinale pour les soignants mais s’interroge également sur l’efficacité des vaccins contre la Covid-19, en remettant en cause la balance bénéfice/risque de ces vaccins.

Invité en direct sur RCF Anjou en ce mardi 7 décembre, il explique ses raisons.

Vivre Noël Autrement : une crèche vivante itinérante à Toulouse

A Toulouse, la Crèche vivante innove pour sa 9ème édition. Organisée par l’Association Vivre Noël Autrement, pour la 9e année consécutive, la crèche vivante innove en proposant une version itinérante depuis la Cathédrale Saint-Étienne jusqu’à la Basilique Saint-Sernin. Samedi 11 décembre de 14h30 à 18h30.

La crèche vivante et itinérante sera devant la cathédrale jusqu’à 15h puis devant Saint Jean-Baptiste de 15h30 à 16h, Saint Jérôme de 16h15 à 16h45, Notre-Dame du Taur de 17h15 à 17h45 et enfin devant la Basilique Saint-Sernin de 18h à 18h30.

Tout au long du parcours, les passants pourront admirer les animaux et santons de la crèche -en chair et en os ! -, écouter de beaux chants et contes de Noël devant chaque église.

PMA à 3 parents : l’agence de biomédecine condamnée par la justice

Une victoire de la Fondation Jérôme Lejeune :

La Cour administrative d’appel de Versailles a rendu le 7 décembre 2021 un arrêt d’une haute portée symbolique qui donne raison au combat judiciaire engagé par la Fondation Jérôme Lejeune en 2016, pour faire annuler une recherche illégale visant à expérimenter la PMA à trois parents.

La méthode autorisée par l’agence de la biomédecine consistait à transférer le noyau d’un embryon (contenant l’ADN nucléaire du père et de la mère) dont les mitochondries sont malades, dans un autre embryon, privé de son noyau, dont les mitochondries sont saines.

Comme le rappelle la Cour administrative d’appel de Versailles,

« le génome d’un embryon est composé de l’ADN nucléaire contenu dans le noyau de la cellule et de l’ADN mitochondrial contenu dans les mitochondries ».

La loi en vigueur interdisait la création d’embryons transgéniques (autrement dit la création d’embryons génétiquement modifiés).

Forte de son expertise juridique et scientifique, la Fondation a démontré l’illégalité de cette recherche qui aboutissait à créer des embryons dont le patrimoine génétique est issu de trois personnes.

La Fondation Jérôme Lejeune ne fait que pallier les carences du contrôle de l’agence de la biomédecine. En effet, l’agence n’aurait pas dû autoriser cette recherche dans la mesure où elle aboutissait à créer des embryons génétiquement modifiés. Depuis sa création, en 1996, et conformément à ses statuts, la Fondation reste attentive à la stricte application de la loi, pourtant déjà très permissive, dans le souci du respect de l’intégrité de l’embryon humain.

Marine Le Pen veut revenir sur l’extension de la PMA

Laure Lavalette, porte parole de Marine Le Pen sur le handicap, conseiller régional RN de PACA, a été interrogée dans L’Incorrect. Extrait :

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Une militante LGBTQ à la tête de Disney

Susan E. Arnold sera la première femme présidente de Disney. Récemment nommée par le conseil d’administration, elle succèdera à Bob Iger à la fin de l’année.

Arnold est considérée comme l’une des femmes les plus puissantes au monde, non seulement pour les rôles joués dans certaines des plus grandes multinationales du monde, mais surtout pour son engagement en faveur des LGBTQ. Déjà conseillère au conseil d’administration de Disney depuis 14 ans, elle a en effet été considérée à plusieurs reprises par les magazines Fortune et Forbes parmi les femmes les plus puissantes du monde, elle est ouvertement homosexuelle et est une fervente militante LGBTQ.

La CEDH refuse la nationalité polonaise à des enfants nés par GPA

Deux enfants nés après une gestation par autrui avaient saisi la Cour européenne des droits de l’homme, afin de contraindre la Pologne à leur accorder la nationalité polonaise. Ils ont été déboutés.

Les requérants sont nés en 2010 en Californie. Ils vivent actuellement en Israël et ont la double nationalité israélienne et américaine. La GPA qui les a fait naître a été commanditée par deux hommes : M. S. et M. H. Ce sont les gamètes de M. S., « ressortissant de plusieurs pays, dont la Pologne », qui ont été utilisés. En 2010, les deux hommes ont fait établir un lien de filiation entre eux et ces enfants à naître, par la cour supérieure de Californie. Et en 2012,

« M. S. demanda aux autorités polonaises, pour le compte des deux requérants, la confirmation de la nationalité polonaise de ces derniers ».

Une demande rejetée par le préfet de Mazovie, au motif que « les certificats de naissance polonais n’avaient pas été produits et que l’État ne reconnaissait pas la gestation pour autrui ». Une décision ensuite confirmée par le ministre de l’Intérieur, jugeant que « les certificats de naissance originaux n’avaient aucune valeur probante puisqu’ils étaient contraires à l’ordre public polonais ». Suite à leur saisine, la Cour administrative régionale puis la Cour administrative suprême ont également confirmé les décisions précédentes :

« la Pologne ne reconnaissant pas la gestation pour autrui, la mère des enfants était leur mère biologique et leur père l’époux de celle-ci ». « Inscrire deux hommes comme parents sur le certificat de naissance américain est contraire aux principes fondamentaux du système de droit polonais ».

La notion de « parent » a « un sens juridique précis ». « Dès lors, ni le lien génétique entre M. S. et les enfants ni la nationalité polonaise n’entraient en ligne de compte en l’espèce ».

M.S. s’est alors tourné vers la CEDH, au nom de deux requérants. La requête a été introduite le 5 novembre 2015, « invoquant les articles 8 (droit au respect de la vie privée et familiale) et 14 (interdiction de discrimination) ». La CEDH a rejeté leur appel :

« La reconnaissance légale aux États-Unis n’a pas eu pour conséquence de placer les requérants dans une situation de vide juridique pour ce qui est tant de leur nationalité que de la reconnaissance en droit de leur lien parental avec leur père biologique ».

Par ailleurs, le « lien parental » a été reconnu « par l’État sur le territoire duquel les requérants résident ». Israël en l’occurrence. En conséquence, la Cour estime « qu’il n’y a aucune base factuelle sur laquelle conclure à l’existence d’une ingérence dans l’exercice du droit au respect de la vie privée et familiale en l’espèce ».

Pierre Manent explique sa critique du rapport de la CIASE

8 intellectuels de l’Académie catholique de France, dont Pierre Manent, ont envoyé au pape un texte très critique à propos du rapport de la CIASE, pointant « des défaillances méthodologique et interprétations hasardeuses ».

De passage à Angers, le philosophe a accordé cet entretien à Rcf Anjou.

Eric Zemmour, l’élément commun des droites

Eric Zemmour a été interrogé dans L’Incorrect. Extrait :

Plus il y a de candidats de droite, plus les thèmes associés sont abordés dans les médias. La gauche a très bien compris cela.

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Ce qui se joue vraiment derrière l’interdiction des thérapies de conversion : le projet de création d’un Homme nouveau

Les 28 sénateurs LR qui ont voté contre la loi sur l’interdiction des thérapies de conversion sont la cible des excités LGBT. Dans Atlantico, Ludovine de La Rochère explique le problème de cette loi :

[…] Dans nombre de médias et sur les réseaux sociaux, ce texte a été présenté comme visant à interdire les « thérapies de conversion », des pratiques qui prétendent « guérir » des personnes de leur homosexualité. Elles sont répandues dans certains pays mais, à vrai dire, pas vraiment en France.

Vu ainsi, évidemment, le grand public comme la plupart de nos élus, ont perçu favorablement ce texte et ce, d’autant plus qu’ils craignaient d’être accusés d’homophobie s’ils s’opposaient à cette proposition de loi.

Hélas, en réalité, le cœur du texte n’est pas là, et d’ailleurs, le terme de « thérapies de conversion » ne figure même pas dans la proposition de loi.

Ce que celle-ci interdit, ce sont « les pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne ». Les mineurs, précisons-le tout de suite, sont concernés par ce texte. Et l’on constate donc que ce texte porte aussi sur « l’identité de genre », un concept non défini et qui ne peut l’être puisqu’il s’agir du ressenti profond de chaque personne d’être plus ou moins féminin ou masculin, ou les deux, ou aucun des deux…

Quant à ceux qui sont ciblés par la proposition de loi, ce ne sont pas des organisateurs de « thérapies de conversion » telles que décrites par les associations militantes, mais tout particulièrement les parents ou grands-parents d’un enfant ou d’un adolescent et les professionnels du monde médical. Les uns comme les autres seraient passibles de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 amendes s’ils tentent, de manière jugée trop insistante, de faire abandonner à leur enfant ou patient le projet de se lancer dans une transition de genre ou de sexe. Les parents pourraient même se voir retirer leur autorité parentale.

Si certains, en me lisant, pensent qu’il s’agit seulement d’éviter des outrances ou de la violence, je souligne que les termes de la proposition de loi – rappelés ci-dessus – sont si vagues que toutes les interprétations sont possibles, et c’est bien l’un des dangers majeurs de ce texte.

C’est d’ailleurs sur la base d’une loi équivalente qu’un père de famille, au Canada, a été condamné cet automne à 6 mois de prison ferme : il s’opposait à la transition que sa fille souhaitait subir. Se ressentant garçon, elle voulait bloquait sa puberté pour ne pas laisser son corps de femme s’épanouir et en vue d’une ablation ultérieure des seins et de l’utérus. Mais son père n’avait donc pas le droit de s’opposer avec fermeté à ce funeste projet. Il n’avait pas le droit de la faire accompagner psychologiquement pour tenter de remédier à la « dysphorie de genre » dont elle souffrait, ni de la sortir de l’emprise d’associations militantes dont elle était victime. Il a dû « trop » insister aux yeux de la justice… et pourtant, tout parent sait bien qu’il faut parfois insistait quand on considère que son enfant se met en danger !

Certes, la proposition de loi indique que le délit est constitué si ces comportements et propos répétés ont « pour effet une altération de la santé physique ou mentale » de la personne concernée. Mais là encore, la marge d’interprétation est évidente, les personnes ayant l’impression de « ne pas être dans le bon corps » vivant de ce fait même un mal être profond, accompagné fréquemment d’anxiété intense, voire de tendances suicidaires. Il sera dès lors facile d’accuser l’entourage de ce mal être.

Nous sommes aujourd’hui dans un contexte de pression idéologique puissante en faveur de l’identité de genre, concept qui va de pair avec les transitions de genre ou de sexe. Nous constatons tous, en parcourant les réseaux sociaux, en allumant la télévision ou Netflix, ou encore en écoutant des influenceurs et élus de gauche ou d’extrême-gauche la diffusion de ces idées suivant lesquelles on ne serait pas nécessairement homme ou femme, on pourrait « jouer » sur un curseur féminin-masculin de manière fluide, et même changer de sexe. Il est d’ailleurs possible en France, depuis fin 2016, de changer de sexe à l’état civil sans constat médical.

Hélas, cette pression militante s’exerce avant tout sur les jeunes, très jeunes même, comme en atteste la circulaire du ministre de l’Education nationale sur « la prise en compte des questions relatives à l’identité de genre », qui concerne aussi bien le primaire que le secondaire. De fait, le nombre d’enfants et adolescents qui pensent « ne pas être nés dans le bon corps » explose, et c’est pourquoi une cinquantaine de personnalités ont alerté en septembre dernier sur ce qui pourrait être le plus grand scandale sanitaire du XXIe siècle. De même, des sites de témoignages sont créés tous les jours par des personnes qui regrettent leur « transition », hélas irréversibles, et de parents démunis pour sortir leur enfant de l’emprise littéralement sectaire dont il est victime.

Alors n’hésitons pas, avant qu’il ne soit trop tard, à le dire à nos élus : cette proposition de loi ne devrait pas utiliser ce terme faussement libérateur d’ « identité de genre » ; il devrait absolument interdire toute incitation à « transitionner » auprès des mineurs ; et le Gouvernement devrait urgemment instaurer un moratoire sur les bloqueurs de puberté et les mutilations sexuelles pour « convenance » chez les mineurs. A minima.

Car le rôle de l’Etat est bien de protéger les jeunes de décisions prématurées, potentiellement prises sous pression, aux conséquences irréversibles, et de respecter les parents et les professionnels, qui connaissent mieux que quiconque leurs enfants et leurs patients.

Et ne nous y trompons pas, la dignité des personnes transsexuelles – qui sont infiniment respectables, évidemment – n’est pas l’objectif prioritaire des militants du genre : leur projet consiste essentiellement à nier le sens de notre réalité corporelle afin de mieux faire table rase de nos identités comme de nos héritages culturels, philosophiques et spirituels. Et d’avancer leur projet funeste de création d’un Homme nouveau.

I-Média – Pécresse / Zemmour : la présidentielle déformée

Image de la semaine

Santé Publique France fait des siennes avec une campagne de publicité louant la séropositivité. Séropopulaire, séropoétique, séropopstar … Vous l’aurez compris, il vaut mieux être séropositif en France plutôt que cas-contact au covid. Jean-Yves Le Gallou remet les pendules à l’heure sur la prétendue lutte contre la discrimination de cette officine gouvernementale propagandaire.

Le Z à Villepinte, les faits occultés

La couverture médiatique du meeting de Zemmour à Villepinte a sciemment dissimulé et minoré les violences des milices d’extrême-gauche en marge du meeting. Jean-Yves Le Gallou revient avec nuance et précaution sur les événements politiques de la semaine passée.

Revue de presse

Marché communautariste noir, 10-15 ans complotistes selon FranceInfo, Pfizer accusé par la presse (étrangère). La semaine passée fut pleine d’enseignements et de nouvelles croustillantes. Des sujets importants à ne pas manquer.

Pécresse couronnée, aussitôt propulsée

Les sondages (Harris, IFOP, Elabe) se sont enflammés à la faveur de Valérie Pécresse suite à son triomphe à la primaire de la droite. Ce succès indéniable mais mesuré permet à Jean-Yves Le Gallou de revenir sur les qualités et les défauts des sondages d’opinion à la veille des élections.

Restauration de Notre-Dame : le rapport au sacré échappe-t-il à l’esprit de nos contemporains ?

La Commission du patrimoine a validé le projet de réaménagement de Notre-Dame de Paris, malgré les mises en garde publiées ça et là. Le projet prévoit l’installation d’un éclairage changeant en fonction des saisons, de projections vidéo sur les murs, bref, des projets où bien souvent la niaiserie le dispute au kitsch, le tout agrémentées d’oeuvre d’art contemporaines…

Hier soir dans Face à l’info, Mathieu Bock-Côté est revenu sur ce sujet :

 

Pour le prix d’un café à Paris…

Voici le courriel que nous avons adressé à beaucoup d’entre vous et que nous republions ici pour ceux qui ne l’auraient pas reçu:

Cela vous coûte seulement 3 euros par mois – le prix d’un café à Paris! S’il vous plaît, ne manquons pas cette belle opportunité!

Si vous n’arrivez pas à lire ce courriel,

cliquez ici pour le visualiser dans votre navigateur.

Chers amis,

Grâce à votre aide et au soutien de nombreux amis du monde entier, Le Salon beige a doublé le nombre de ses correspondants en un an.

C’est énorme et je vous en suis très reconnaissant.

Mais nos amis étrangers, forts de leur expérience, pensent que nous pouvons doubler à nouveau.

J’ai relevé le gant en les prenant au mot. Je leur ai donc dit : doublez à nouveau les dons des lecteurs du Salon beige et nous nous faisons fort de doubler à nouveau le nombre de nos correspondants d’ici la fin de l’année (c’est-à-dire d’être, à la veille de l’élection présidentielle, 4 fois plus nombreux que nous n’étions début 2021)!


DOUBLER VOTRE DON

Cela coûte beaucoup d’argent et d’efforts pour atteindre davantage de personnes et construire progressivement un puissant mouvement de catholiques de conviction, capable de peser dans la vie publique. C’est pour cela que je vous demande si vous pouvez réfléchir à donner 10 euros par mois pour nous permettre de grandir tout au long de l’année à venir. Si vous faites un don de 10 € chaque mois, cela nous permet de recevoir dans l’année 240 euros. Et, grâce à la déduction fiscale, cela vous coûte seulement 3 euros par mois – le prix d’un café à Paris! S’il vous plaît, ne manquons pas cette belle opportunité!

>>> OUI! Je donne 10 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne 20 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne 50 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne 75 euros par mois à partir d’aujourd’hui
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>>> OUI! Je donne 500 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne un autre montant par mois à partir d’aujourd’hui

Fidèlement,

Guillaume de Thieulloy


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L’extension de l’avortement inscrite en 2e lecture au Sénat à partir du 19 janvier 2022

Communiqué de la Marche pour la vier :

Nous apprenons que l’avortement à 14 semaines est inscrit au Sénat en 2e lecture à partir du mercredi 19 janvier 2022.

La proposition de loi Gaillot a été votée en seconde lecture à l’Assemblée nationale par seulement 21% des députés. Elle inclue l’extension de la durée légale d’avortement à 14 semaines.

Nous rappelons l’horreur absolue de cette proposition de loi , qui permet de démembrer un enfant à 14 semaines, soit dans le 4ème mois de grossesse.  

Le Président de la République a dit être opposé à cette extension de l’avortement à 14 semaines.
Nous lui demandons d’assurer sérieusement le contrôle de sa majorité parlementaire.

Nous appelons les sénateurs à rejeter ce texte en seconde lecture, comme ils l’avaient courageusement fait en 1ère lecture.

Nous appelons les futurs candidats à l’élection présidentielle à condamner clairement cette proposition de loi, et à s’engager par la suite à faire en sorte que la protection de la vie humaine devienne une priorité nationale.

Nous appelons tous les Français s’opposant à ce texte à nous rejoindre dans la rue le dimanche 16 janvier 2020 à Paris, lors de la grande manifestation nationale qui demandera le rejet de cette proposition de loi.

Ceux qui nous accusent d’être “ultras” catholiques, savent-ils qu’ils soutiennent de la musique sataniste limite néonazie ?

Anna von Hausswolff, l’artiste qui veut chanter dans les églises porte un tee-shirt Burzum… Burzum est le projet musical de Varg Vikernes, ce néonazi qui a fait 21 ans de prison pour meurtre et incendie volontaire de quatre églises…

Mais cela, les médias qui nous accusent de profaner la liberté d’expression, ne vous le diront pas.

De même qu’ils oublient de dire que, en vertu de la loi de 1905, c’est l’Eglise qui est affectataire des lieux de culte. Et selon le canon 1210 du Code de droit canonique

Ne sera admis dans un lieu sacré que ce qui sert ou favorise le culte, la piété ou la religion, et y sera défendu tout ce qui ne convient pas à la sainteté du lieu. Cependant l’Ordinaire peut permettre occasionnellement d’autres usages qui ne soient pourtant pas contraires à la sainteté du lieu.

Or, les oeuvres d’Anna von Hausswolff sont clairement contraires à la sainteté du lieu.

Voici ce que dit l’épiscopat français sur les concerts dans les églises, s’appuyant notamment sur une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi de 1987 :

L’Eglise est la maison du Peuple de Dieu, où il se rassemble pour écouter la Parole, prier en commun, recevoir les sacrements, célébrer l’Eucharistie. C’est aussi le lieu où chacun peut venir se recueillir et adorer la présence du Seigneur. C’est enfin un bâtiment, souvent prestigieux, que l’art et la foi de nos ancêtres nous ont légué et qui doit demeurer libre pour la visite. Signes visibles d’une réalité invisible,
“les églises ne peuvent être considérées comme de simples lieux publics, disponibles pour des réunions de tous genres. Ce sont des lieux sacrés, c’est à dire mis à part de manière permanente pour le culte rendu à Dieu…” (6).

Le respect de cette identité est un principe fondamental auquel on doit se tenir :

“Quand les églises sont utilisées pour des fins différentes de celles qui leur sont propres, leur caractéristique de signe du mystère chrétien est mise en danger, avec des dommages plus ou moins graves pour la pédagogie de la foi et la sensibilité du peuple de Dieu, comme le rappelle la parole du Seigneur : Ma maison est une maison de prière (Lc 19:46)” (7).

[…]

5. On acceptera en priorité et on facilitera même les concerts d’oeuvres faisant partie  de la tradition musicale de l’Eglise universelle et qui nous ont été léguées comme “un trésor d’une valeur inestimable” (8). Ces musiques comportent en effet des caractéristiques et des enjeux qui correspondent tout à fait à la finalité des églises (9). Mais on pourra également accueillir d’autres types de musiques, de façon occasionnelle, du moment qu’elles ne s’opposent pas au caractère particulier du lieu. Dans tous les cas, on aura soin de veiller à l’observation des règles en vigueur et on fera en sorte que l’église ne puisse jamais être considérée comme une salle de spectacles ordinaire (10).

6. Toute demande d’utilisation d’une église pour une manifestation artistique débordant le cadre cultuel devra être faite par écrit au clergé affectataire et accompagnée des indications précisant la date et l’heure de la manifestation, l’identité de l’organisme demandeur, les raisons invoquées, le programme prévu, les conditions d’exécution, les noms et qualités du responsable de l’organisation, la souscription d’une assurance particulière et les conditions d’entrée. Aucune publicité ne pourra être faite avant l’accord signé par le clergé affectataire, sur l’avis de la Commission diocésaine dont il a été question au no. 4. L’affectataire devra également avoir obtenu l’avis technique conforme du propriétaire, en ce qui concerne la conservation et la sécurité du bâtiment pour des manifestations de ce genre (11).

7. L’organisateur s’engagera à faire observer les règles de bonne tenue à l’intérieur de l’église, à respecter les lieux (en particulier l’autel, ainsi que le sanctuaire) et à les remettre ensuite en ordre ou à réparer les dégâts éventuels(12). Pour éviter tout détournement de la destination première de l’église, il n’y aura pas d’autorisation de manifestations qui empêcheraient l’exercice normal du culte (par exemple, pour un festival ou un cycle de concerts, avec répétions, exécutions et installations techniques durables). De même, il ne sera souscrit aucune convention d’utilisation régulière de l’église avec un quelconque organisme.

Intox sur les +6,7% de croissance exceptionnelle

Un jeune macroniste se réjouit d’une croissance “jamais vue” annoncée par la chaine de propagande TF1 :

Voilà des personnes que le confinement a rendu amnésiques… En 2020, le PIB a chuté de 7,9 %, après + 1,8 % en 2019. Il est logique que la croissance vienne combler ce retard. Mais avec 6,7%, cela ne rattrape pas la décroissance.

Jean-François Delfraissy : le passeport sanitaire ne protège pas

Vendredi 10 décembre à 18 h, le Doctothon prévoit de donner la parole à 300 docteurs, médecins et scientifiques, sur la crise Covid pendant 24 h sans interruption jusqu’au lendemain, samedi 11 décembre, 18 h.

À l’initiative, Cécile Maïchak, qui se présente comme une citoyenne avec quinze ans d’expérience en matière de gestion de projet. Sur Sud Radio, elle explique que l’idée lui est venue alors qu’elle interviewait cinq docteurs en direct par visioconférence :

« Je les interviewais et, à un moment, ils ont dit : “Ce serait bien qu’on se réunisse”. Et puis, parallèlement à ça, nous avons tous remarqué le nombre de vues qu’avait cette vidéo. Je me suis dit qu’il y avait là une demande d’informations concernant ce que les médecins pensent. L’idée du Doctothon est née comme ça ».

Au cours de ce marathon, qui sera entrecoupé d’intermèdes avec des surprises, chaque docteur disposera de trois minutes pour passer un message ciblé. Ces derniers viendront de tous les pays du monde : Israël, Afrique du Sud, Espagne, Maroc…

Plusieurs figures du moment y apparaîtront. Le professeur Christian Perronne est le parrain du Doctothon, le député et psychiatre Martine Wonner sa marraine. Ce meeting international numérique accueillera aussi la généticienne Alexandra Henrion-Caude et le docteur Louis Fouché.

Le but de l’opération se décline en plusieurs objectifs.

  • Tout d’abord, informer le public sur les réalités scientifiques liées à cette crise.
  • Ensuite, faire savoir que le monde médical est, lui aussi, en souffrance en raison de l’interdiction à la libre controverse scientifique, de l’atteinte à la liberté de prescription et somme toute, de l’impossibilité de respecter le serment d’Hippocrate.
  • Enfin, recréer un lien de confiance entre le grand public et le monde scientifique, profondément fracturé par cette crise, en montrant à tous les professionnels de santé que la voie tracée par les instances officielles n’est pas la seule voie possible.

À ce jour, plus d’une centaine de médecins ont confirmé leur participation. Une centaine d’autres sont en cours d’enregistrement. Il reste donc encore quelques places à combler. Par souci d’anonymat, certains invités ne donneront lors du direct que leur prénom avec leur domaine de spécialisation.

Pour assister à l’évènement, les internautes devront se connecter via les liens suivants :

Pour la France :

La chaîne Les colères des rues : www.facebook.com/bycoleresdesrues/

La chaîne Alliance Humaine : www.ah-si.org/

La Grande Mosquée de Paris amalgame islam et islamisme !

C’est ce que relève l’Observatoire de l’islamisation :

En octobre dernier, la Grande Mosquée de Paris, dont nous avions vu les références radicales de son « guide d l’étudiant », a organisé un concours de mémorisation des « 40 hadith  » du jurisconsulte Nawawi (1233-1277), un recueil incontournable chez les sunnites de toute tendance, vendu en Fnac et dans toutes les librairies musulmanes.

Or, que contiennent ces fameux hadith (traditions rapportant les paroles du prophète, deuxième source de la loi islamique)?

Le hadith n° 8 :

«Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed [Mahomet] est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa (1) »

Le hadith n°14 :

«Il n’est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s’il s’agit d’un des trois coupables que voici: le fornicateur dont le mariage a été consommé, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane».

Le hadith n°17 :

«Certes, Allah a prescrit de pratiquer le bien en toutes choses. Lors donc que vous tuez, tuez bien. Lors donc que vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise son coutelas et traite bien sa victime».

Les victimes en question seraient-elles uniquement des animaux concernant ce dernier Hadith ? C’est ce que tentent de faire croire les militants musulmans aux non musulmans pour rassurer.

Dans la traduction de Mohammed Tahar, éditée aux Deux Océans, choisie par l’Institut du Monde Arabe (référence NAW 242.11 de la bibliothèque de l’IMA) le traducteur précise que si dans le Hadith 17 (p.46), le mot « égorgez » concerne les animaux, il précise également que le verbe « tuez » concerne les hommes. Ces deux précisions se trouvant entre parenthèse.

Le traducteur Mohammed Tahar, spécialiste de la langue arabe classique, accompagne le hadith 17 d’une note explicative en bas de page, dont voici la reproduction intégrale :

 » Dans les cas d’exécution (décapitation par le sabre), le bourreau est tenu d’avoir une lame parfaitement aiguisée. L’application de la peine capitale en vertu d’une Loi révélée doit s’accompagner de dignité et de respect pour l’être humain ,pour qui, si il est croyant, le bien le plus cher n’est certes pas la vie de ce monde. »

Du « respect pour l’être humain », Ben voyons !

Pour les naifs qui pensent que la Grande Mosquée de Paris représente l’islam tranquille versus l’islamisme, rappelons que du temps où elle était présidée par Dalil Boubakeur, la GMP a toujours défendu les Frères de l’UOIF, même lorsque six de ses conférenciers extrémistes orientaux furent interdits de séjour en 2012 pour leurs appels au meurtre lire ici ! Boubakeur a aussi pris la défense de l’imâm de Toulouse Mohamed Tatai en juillet 2018 après ses propos sur le jihâd et les juifs qui doivent être tués à la fin des temps selon la tradition islamique (Lire ici).

Abdallah Zekri, un des responsables de la Grande Mosquée de Paris s’en est pris à la jeune Mila menacée de mort en ces termes «qui sème le vent récolte la tempête. Cette fille, elle sait ce qu’elle a dit. Elle a pris ses responsabilités. Qu’elle critique les religions, je suis d’accord, mais d’insulter et tout ce qui s’ensuit… Maintenant, elle assume les conséquences de ce qu’elle a dit ».Plus récemment,

Enfin, la Grande Mosquée de Paris participe à un Conseil National des Imâm, voulu par Gérald Darmanin, regroupant toutes les mouvances islamistes, lire ici.

(1) Il s’agit de la contribution financière dont doit s’acquitter le musulman, à la manière du denier du culte catholique.

Les “justiciers LGBTQI+” persistent et signent contre Renaissance catholique

De Renaissance catholique :

Par jugement du 23 novembre 2021, la XVIIème chambre du Tribunal correctionnel de Paris relaxait Jean-Pierre Maugendre, poursuivi par trois associations LGBT, au motif de « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ».

Il était reproché à Renaissance catholique d’avoir publié sur son site, le 13 juin 2019, un article intitulé : L’Eglise du Dieu vivant : la colonne et l’appui de la vérité (1 Tim 3 ,15), condamnant la reconnaissance par les autorités civiles « d´unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe ».

Ce texte était signé de deux cardinaux et trois archevêques. Le tribunal a retenu qu’il s’agissait d’un texte doctrinal et non

« d’une exhortation claire faite aux fidèles catholiques susceptibles de constituer des autorités civiles de ne pas célébrer de mariages entre personnes homosexuelles. (…) La simple affirmation de ce que les autorités civiles ne devraient pas créer, voire souscrire à la présence, dans leur ordre juridique, d’unions civiles entre personnes de même sexe est, en l’absence de toute exhortation à commettre des actes positifs de discrimination, protégée par la liberté d’expression et d’opinion. »

Sans nous laisser savourer notre relaxe, le 30 novembre les trois associations plaignantes Stop Homophobie, Mousse et ADHEOS ont fait appel de cette décision. Cette position est conforme à la raison d’être de ces groupuscules activistes qui ne vivent que par et pour cela : réduire au silence les voix discordantes qui ne partagent pas leurs engagements homosexualistes. L’association Mousse se présente ainsi, modestement, comme « Les justiciers LGBTQI+ » et l’ésotérique sigle ADHEOS signifie : « Association d’aide et de Défense Homosexuelle pour l’Egalité des Orientations Sexuelles ». Largement subventionnées par les pouvoirs publics : Mairie de Paris d’Anne Hidalgo, Région Ile de France de Valérie Pécresse, Ministère de l’Education Nationale, etc. ces associations ont déjà à leur actif des procédures contre Marcel Campion, le célèbre forain, ou Eric Zemmour, aujourd’hui candidat à la Présidence de la République.

Il s’agit là, bien sûr, d’une mauvaise nouvelle car ces péripéties judiciaires mobilisent une partie de notre énergie et de nos ressources financières. La bonne nouvelle est que cela fournit une seconde occasion aux évêques de France qui le souhaiteraient de nous soutenir dans ce combat dont nous ne cessons de rappeler, depuis le début, qu’il n’est ni plus ni moins que celui de la liberté de l’Eglise à diffuser un enseignement qui ne soit pas conforme aux idéologies dominantes du moment.

Comme en première instance notre avocat sera maître Jérôme Triomphe, bien connu des défenseurs de la vie humaine innocente et de la liberté de l’Eglise.

Mgr de Kérimel nommé archevêque de Toulouse

Le pape François a nommé Monseigneur Guy de Kerimel archevêque de Toulouse, suite à l’acceptation de la démission de la charge pastorale, pour raison d’âge, que lui a présentée Monseigneur Robert Le Gall.

Monseigneur Guy de Kerimel était jusqu’à présent évêque de Grenoble et Vienne.

Au sein de la Conférence des évêques de France, il est Président de la Commission épiscopale pour la liturgie et la pastorale sacramentelle.

La messe d’installation de Monseigneur Guy de Kerimel sera célébrée le 30 janvier 2022 à 14h30 en la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse.

Conférence de presse du duo Castex/Véran : simplement un jour de non-sens de plus

Le  6 décembre a eu lieu la énième conférence de presse des malfaisants Castex et Véran. Qui chaque fois démontrent avec brio que, s’il y a crise, c’est en tout premier lieu celle de la gestion de la situation sanitaire.

Enumérons quelques aspects :

– Le Castex qui décrète que les enfants des écoles, dorénavant, porteront le masque à tout moment, y compris en récréation. Pour cause de « transmission du virus qui s’est fortement accélérée chez les enfants de moins de 12 ans ». Encore traumatisé sans doute depuis qu’il a, avec une rare élégance et beaucoup d’art divinatoire, accusé sa fille de 11 ans de lui avoir transmis le covid. Après qu’il a eu serré force paluches et rigolé en intérieur et sans masque avec force macroneux. Le jour d’après conférence, histoire de validation, le Pr Chabrière, de l’IHM, explique que toutes les statistiques démontrent que les enfants sont une des populations les moins positives au covid.

– Le Véran qui décide de lancer les opérations de vaccination des enfants de 5 à 11 ans, en commençant par les plus fragiles et pour continuer par la cohorte globale (quoique sans obligation). L’OMS recommande d’éviter la vaccination des enfants.

– Le Véran encore qui décrit la situation liée à l’apparition du variant Omicron. A date de sa conférence de presse, personne, au monde, n’est encore mort de ce variant. Et même,

« sur les 167 cas constatés en Europe (au 4 décembre), tous ceux pour « lesquels des informations sur la gravité sont disponibles étaient soit asymptomatiques, soit légers », explique samedi dans un communiqué le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) ».

Comment est-ce traduit par Le Véran ? Verbatim :

« « nous avons identifié 25 cas positifs de ce variant Omicron, 21 pour des cas importés et 4 pour des cas de contamination autochtone. Evidemment, nous agissons et nous continuons de le faire [sic !] avec une grande rigueur et une grande attention. Quelques éléments que nous savons à ce stade et ce sont des éléments très préliminaires : il apparaît à l’évidence que ce variant est plus contagieux, voire fortement plus contagieux, que le variant Delta qui est lui-même très contagieux par rapport aux variants précédents. Il n’y a aucun élément clinique qui nous permette de considérer que ce variant soit plus dangereux pour les humains que le variant Delta ».

Mais ne cherchez pas, bien sûr, une quelconque volonté de dramatisation.

Ce ne sont que quelques extraits parmi d’autres. Juste pour garder mémoire de ce qui aura été dit. Et même le porte-parole du gouvernement ne sait plus à quel saint se vouer :

« On constate peut-être un début de ralentissement de l’épidémie. Mais il y a toujours une augmentation et elle est forte » (France Inter, le 7/12/2021).

Prières pour Christian Marquant

Communiqué de Paix Liturgique à propos de Christian Marquant, fondateur du MJCF, d’Oremus et Paix Liturgique :

Chers Amis d’Oremus – Paix Liturgique

Notre cher Président, Christian Marquant, a été récemment hospitalisé pour cause de Covid et placé, depuis la nuit dernière, en coma artificiel, ce qui permet aux médecins de tout mettre en œuvre pour qu’il reprenne le dessus.

Son état de santé est donc très préoccupant et nous faisons appel à vos prières pour demander sa guérison.

Vous connaissez tous sa générosité extrême en tout ce qu’il fait, et spécialement dans son engagement de Soldat du Christ au service de la messe traditionnelle.

Nous vous demandons pour lui la charité de vos bonnes prières, la générosité d’un peu de votre temps pour demander son rétablissement. Que la Sainte Vierge lui vienne en aide !

Par ailleurs, une vingt-et-unième réunion hebdomadaire, samedi 11 décembre, aura bien lieu devant la nonciature apostolique à Paris, 14bis avenue du Président Wilson, de midi jusqu’à 12h 45.

Avez une ardeur intacte, nous continuons à demander notre dû, la messe traditionnelle qui fait vivre d’innombrables catholiques ! Nous prierons le chapelet à cette intention, et nous demanderons aussi à la Sainte Vierge qu’elle obtienne le rétablissement de Christian.

Il est important de se souvenir que les autres rassemblements de protestation et de prière continuent à Paris :

– A Notre-Dame du Travail, le dimanche à 18h, pour un chapelet à la lumière des cierges devant l’église,

– A Saint Georges de La Villette, le mercredi à 17h,

– A Saint François Xavier, le mercredi à 19h15, sous forme d’un chapelet itinérant à vers N.D. du Lys, où est dite la messe interdite à Saint François Xavier,

– Et puis encore, les lundis, mardis et jeudis de 13h à 14h, aux veilleurs devant les bureaux de l’archevêché, rue du Cloître-Notre-Dame

Saint Nicolas utilisé au service de la dictature sanitaire : ça ne passe pas à Nancy

A Nancy, St Nicolas (et non le Père Noël) s’adresse aux enfants depuis la Place Stanislas … et écoutez bien le cadeau qu’il leur fait ou plutôt l’injonction qu’il leur adresse…

En plus de demander le respect des gestes barrières, notamment aux enfants, le message a également demandé à chacun de se « responsabiliser » en se faisant vacciner pour « envisager l’avenir plus sereinement. »

Ils ont menti : Ce n’est ni St Nicolas ni le Père Noël mais le Père Fouettard ! Il a été hué par le public.

Pendant que les musulmans s’imposent à l’école, Libé critique les catholiques qui défendent leurs églises

Libération consacre sa Une à la pseudo censure des cathos, à savoir des concerts de rock annulés… dans des églises. Alors que l’Eglise étant affectataire des églises, elle a parfaitement le droit de ne pas y accepter un concert, surtout lorsqu’il est contraire aux bonnes mœurs.

Mais cette affaire permet au quotidien libertaire de passer sous silence une affaire réellement préoccupante, à savoir les résultats de l’étude de l’IFOP sur le recul de la laïcité à l’école face aux codes de l’islam.

Ainsi 13% des élèves musulmans ne condamnent pas l’assassinat de Samuel Paty…

C’est l’hallaïcité version Libé !

Celui qui veut déconstruire l’Histoire appelle à la respecter

Dans la série des « en même temps », Emmanuel Macron, voulant répondre à Eric Zemmour, s’est pris les pieds dans le tapis. Il a déclaré mercredi :

« Gardons-nous de la manipuler, de l’agiter, de la revoir. » « Je pense que l’histoire, nous gagnons à la respecter, à l’apprendre, permettre aux historiennes et historiens sur la base de traces et de documents, de construire une vérité historiographique ».

Quand les lobbyistes de l’immigration et de la repentance agitent l’histoire, le président qui voulait, lui, déconstruire notre histoire, reste bien silencieux.

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