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Chronique de l’immigration

Thaïs d’Escufon, ex-porte-parole de Génération identitaire, raconte une tentative de viol qu’elle a subi chez elle, avant d’être censurée par Instagram (mais que fait Marlène Schiappa ?)  :

J’ai hésité, par pudeur, avant de savoir si je devais ou non vous raconter ce qu’il m’est arrivé hier matin.

J’ai finalement décidé de le faire, car j’ai la chance d’avoir des soutiens nombreux pour partager mon message et faire en sorte que mon expérience malheureuse soit utile, qu’elle puisse réveiller le maximum de monde sur ce qu’il se passe en France et en Europe.

Ce qu’il m’est arrivé, c’est ce pourquoi on m’a traitée de menteuse, de raciste, de fasciste sur le plateau d’Hanouna quand je l’ai dénoncé. C’est ce que des milliers de Françaises subissent tous les jours. Ce qu’il m’est arrivé, c’est ce que je dénonce et ce pourquoi on me censure.

Hier en rentrant de ma séance de sport, j’ai manqué vivre le pire. Tout est allé très vite.

J’ai été séquestrée une demie-heure par un migrant d’origine Tunisienne qui a cherché à me violer.

Il s’est introduit chez moi alors que j’avais mes écouteurs, je ne l’ai pas entendu arriver dans mon dos. Tout s’est passé si vite, il a fermé la porte et pris la clé que j’avais mise dans la serrure. Je me suis retrouvée seule avec cet homme, enfermée.

Qu’est ce que c’est long une demie heure avec un fou chez soi, dont vous ignorez tout. Peut-être était-il armé ? Camé ?

Je précise que ce migrant ne me connaissait pas et ne m’avait pas reconnue. Cela aurait pu vous arriver à vous aussi.

Extrait de sa plainte :

UE : provocation LGBT anti chrétienne

Lu sur IFN :

Riccardo Simonetti, l’Ambassadeur de bonne volonté LGBTQ+ de l’Union Européenne, vient de se moquer honteusement de la Vierge Marie, de la Sainte Famille et de tous les chrétiens.

Dans le numéro de décembre du magazine allemand LGBT Siegessaule Magazin, Simonetti apparaît dans plusieurs photos de la Nativité, habillé en Vierge Marie. Sur l’une des photos, Simonetti, qui porte une barbe, est habillé en Vierge Marie et tient un nouveau-né dans ses bras. Sur une deuxième photo, Simonetti, à nouveau habillé en Vierge Marie et tenant un nouveau-né, est enlacé par un autre homme, habillé en Joseph, dans une pose de la Nativité délibérément conçue pour présenter une version homosexuelle de la Sainte Famille. De manière significative, la couleur de la robe de Joseph – le rose – a été spécifiquement choisie parce que, avec le bleu du voile de tête de Simonetti et le blanc de sa robe, elle constitue les couleurs du drapeau transgenre.

Comme Simonetti l’a fièrement déclaré sur Instagram: “Si on ignore le fait que Jésus n’était pas blanc, on pourrait aussi bien croire que la Vierge Marie avait une barbe, pourquoi pas…. Un grand merci à mon ami @akwantu pour avoir joué Josef dans notre photo de famille sainte nouvellement interprétée en utilisant le drapeau de la fierté trans comme inspiration 🏳️⚧️❤️.”

Le bénéfice que Simonetti espérait tirer en se moquant des chrétiens pendant la période de Noël reste un mystère. Et la raison pour laquelle l’Union Européenne a choisi un provocateur aussi radical comme Ambassadeur de bonne volonté LGBTQ+ est également un mystère.

Retraite sacerdotale à Triors

A l’initiative de l’Oeuvre de Marie qui garde les prêtres (cf. L’œuvre de « Marie qui garde les prêtres » – Le Salon Beige), une retraite sacerdotale sur le thème de “La joie sacerdotale avec le Bienheureux Edouard Poppe” aura lieu du 17 au 21 janvier prochain à l’abbaye ND de Triors. Elle sera prêchée par un moine bénédictin de l’abbaye Saint Joseph de Clairval.

Rendez-vous est fixé lundi 17 janvier pour les vêpres à 18h00 à l’abbatiale. La clôture de la retraite aura lieu vendredi 21 janvier à 14h00.

Voici quelques considérations pratiques:
– Le coût de la retraite est de 180 euros tout compris.
– Pour venir : la gare TGV la plus proche est Valence TGV. Un car relie la gare à Romans/Isère (11 mn de trajet). L’abbaye de Triors est à 8 km de Romans. Il y a des taxis ou, en cas d’impossibilité, vous pouvez appeler l’abbaye au 04 75 71 43 39 et quelqu’un viendra vous chercher.
– Repas (en silence avec une lecture) pris avec la communauté
– Chambre individuelle
– Les enseignements seront donnés dans la salle de conférence de l’hôtellerie
– Possibilités de promenades dans la nature
– Il est possible de se confesser auprès d’un moine
– Prévoir d’amener son aube.
Enfin, pour ceux qui souhaitent acquérir une statue de “Marie qui garde les prêtres”, c’est possible ici : Statue “Marie qui garde les prêtres” – Société Jean-Marie Vianney (sjmv.net)
A faire connaître !

C’est arrivé un 9 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 9 décembre 1413 : Jean XXIII (antipape) convoque le Concile de Constance, qui mettra fin au Grand Schisme d’occident.

Ce concile est ouvert le 5 novembre de l’an 1414, et terminé le 22 avril 1418. Depuis le concile de Pise, la chrétienté est partagée en trois obédiences : celle de Jean XXIII, qui comprend la France, l’Angleterre, la Pologne, la Hongrie, le Portugal, les royaumes du Nord, avec une partie de l’Allemagne et de l’Italie ; celle de Benoît XIII ou Pierre de Lune, qui est composée des royaumes de Castille, d’Aragon, de Navarre, d’Écosse, des îles de Corse et de Sardaigne, des comtés de Foix et d’Armagnac ; celle de Grégoire XII ou Ange Corrario, qui conserve en Italie plusieurs villes du royaume de Naples et toute la Romagne, c’est-à-dire tout le canton soumis aux seigneurs Malatesta ; en Allemagne, la Bavière, le palatinat du Rhin, les duchés de Brunswick et de Lunebourg, le landgraviat de Hesse, l’électorat de Trèves, une partie des électorats de Mayence et de Cologne, les évêchés de Worms, de Spire et de Werden, sans compter un grand nombre de particuliers, gens éclairés et craignant Dieu, au rapport de saint Antonin, qui considèrent toujours Grégoire comme le vrai pape.

Alexandre V, prédécesseur de Jean XXIII, avait convenu au concile de Pise qu’il y en aurait un autre, également général, trois ans après. Pressé d’accomplir cette promesse, Jean XXIII l’avait indiqué, pour la forme, dans la ville de Rome, et l’avait ensuite prorogé, sans désigner de lieu, ni d’époque précise ; mais, se voyant poursuivi par Ladislas, roi de Naples, il se met sous la protection de l’empereur Sigismond, et de concert avec ce prince, il convoque un concile général à Constance pour le premier novembre 1414. Les motifs allégués de la convocation du concile étaient l’extirpation du schisme et la réunion des fidèles sous un seul et même pasteur, la réformation de l’Église dans son chef et dans ses membres, et la confirmation de la foi contre les erreurs de Wiclef, de Jean Hus et de Jérôme de Prague.

Ce concile aboutit à l’élection d’un nouveau pape. Les cinquante-trois prélats devant élire le nouveau Souverain Pontife entrent en conclave le 8 novembre, et le 11, fête de saint Martin, avant midi, toutes les voix se portent en faveur d’Otton Colonne, cardinal-diacre du titre de Saint-Georges, qui prend le nom de Martin V, en mémoire du jour où il vient d’être élu.

  • le 9 décembre 1493 : Charles VIII supprime la Chancellerie de Bretagne.
  • le 9 décembre 1565 : décès du pape Pie IV.
  • le 9 décembre 1582 : adoption du calendrier grégorien par la France.

Le pays passe du 9 novembre au 20 novembre. Voir les chroniques du 4 octobre, des 11 et 20 décembre.

  • le 9 décembre 1669: mort du pape Clément IX à Rome.
  • le 9 décembre 1708 : la citadelle de Lille se rend aux Impériaux.
  • le 9 décembre 1718 : Conspiration de Cellamare.

Avec le traité d’Utrecht, Philippe V d’Espagne, petit fils du Roi Louis XIV, renonce à la couronne de France, même en cas de décès de Louis XV. Cependant, il rêve de monter sur le trône de France. Plusieurs personnes, dont la duchesse et le duc du Maine, Jules Alberoni et l’ambassadeur du Roi d’Espagne, Antonio del Giudice (prince de Cellamare) préparent un complot visant à renverser le régent du Royaume de France, Philippe d’Orléans, et installer Philippe V à sa place. La conjuration est découverte et les responsables sont arrêtés le 9 décembre 1718. Ils seront pardonnés par la suite. Un mois plus tard, la France déclare la guerre à l’Espagne.

  • le 9 décembre 1748 : naissance du chimiste Claude Louis Berthollet.

Claude Louis Berthollet naît à Talloires dans le duché de Savoie. Il s’est rendu célèbre pour ses nombreux travaux tels que “Recherche sur les lois des affinités chimiques” et “Essai de statique chimique“. On lui doit notamment la découverte des propriétés décolorantes du chlore qui permit l’invention de l’eau de javel. Membre de l’Académie des sciences et de la Royal Society en 1789, il devient membre du Sénat conservateur en 1799 puis comte sous l’empire. Il décède à Arcueil le 6 novembre 1822.

  • le 9 décembre 1777 : Louis XVI, inquiet du nombre de mendiants, rétablit un Mont-de-Piété à Paris.

Exaspéré par les pratiques malhonnêtes des usuriers, Louis XVI rétabli le système du Mont-de-piété en France, sur le principe du prêt sur gage à faible intérêt. A vocation sociale, le Mont-de-piété n’a qu’un très faible taux d’intérêt. Framboisier de Beaunay qui est à la tête de ce projet, est nommé directeur de l’établissement. En 1918 le Mont-de-piété devient le Crédit Municipal de Paris. Le Mont-de-piété fut crée en Italie par le moine Barnabé de Terni en 1462. Il fait son apparition en France en 1637, puis est fermé en 1644 par les opposants à Richelieu.

  • le 9 décembre 1789 : une loi sur les départements est adoptée.

Le choix des chefs-lieux se fait sur des critères pratiques : une journée à cheval pour le chef-lieu du département, une demi-journée pour le chef-lieu du district.

  • le 9 décembre 1903 : le parlement français rejette unanimement le vote des femmes.

Quelle est donc la devise de ce régime ? Quelles sont donc les « valeurs de la république », dont la ploutocratie, qui en vie et s’en nourrie sur le dos des Français, nous parle à temps et à contre temps?

Juste à titre de comparaison : avant la révolution, la Monarchie reconnaissait le vote des femmes, chefs de famille, et selon les provinces et les périodes avait même mis en place le vote familial ! Les parents avant un nombre de bulletins en fonction du nombre d’enfants. Alors, où est le système démocratique ?

  • le 9 décembre 1905 : séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Après 9 mois de débat houleux, la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat est votée par le Sénat à 179 voix contre 103, sous l’impulsion d’Aristide Briand, député socialiste adepte de la laïcité. Le président de la République, Emile Loubet, proclame la nouvelle loi et le Journal Officiel la publiera dès le lendemain. Les biens d’Eglise seront confisqués, répertoriés et distribués à des associations cultuelles.

Cette loi constitue une véritable révolution en mettant fin à un siècle de concordat napoléonien. Le pape Pie X la condamne formellement. Le gouvernement Clémenceau a ainsi à gérer la crise des inventaires des biens mobiliers de l’Église, ce qui donne lieu à des manifestations de violence.

Rappel de la doctrine catholique qui comprend deux points : les principes et l’application des principes.

  1. Les Principes
  2. L’Église et l’État sont tous les deux des pouvoirs distincts, indépendants, chacun dans son domaine.

« Dieu, dit LÉON XIII dans son Encyclique Immortale Dei, a divisé le gouvernement du genre humain entre deux puissances, la puissance ecclésiastique et la puissance civile : celle-là préposée aux choses divines, celle-ci aux choses humaines. Chacune d’elles en son genre est souveraine, chacune est renfermée dans des limites parfaitement déterminées, et tracées en conformité de sa nature et de son but spécial ».

Il n’est donc pas vrai de prétendre, avec le césarisme et le libéralisme absolu, que l’État est le pouvoir souverain d’où découlent tous les droits, ceux de l’Église aussi bien que ceux des autres sociétés. Sans doute, l’Église est dans l’État, mais elle y est, comme société parfaite, et non comme une partie qui doit être subordonnée au tout. Chaque puissance est souveraine dans sa sphère, et cette sphère est tracée par la nature et la fin des deux sociétés. A l’Église donc les affaires spirituelles, c’est-à-dire tout ce qui se rapporte au salut des âmes : prédication de l’Évangile, administration des sacrements, célébration du culte divin, jugement sur la moralité des actes humains, etc. A l’État, les affaires temporelles, c’est-à-dire tout ce qui concerne les intérêts matériels de ses sujets et ce qui est requis pour le bien et la protection de la société, comme le pouvoir de déterminer les droits politiques des citoyens, les effets civils des contrats, d’établir des impôts, de lever des armées, de promouvoir les sciences et les arts, de punir les transgresseurs des lois civiles, etc.

Les deux puissances étant souveraines, chacune dans leur sphère, il s’ensuit que l’une est subordonnée à l’autre pour tout ce qui n’est pas de son ressort. Donc l’Église est dépendante et subordonnée à l’État dans les questions temporelles : elle est indépendante et souveraine dans les questions spirituelles, et c’est du reste la condition de son existence. Car si l’Église était assujettie au pouvoir civil sur le terrain religieux, elle serait fractionnée en autant de parties qu’il y aurait d’États ; elle ne serait plus ni une, ni universelle, ni indéfectible : en un mot elle ne serait plus l’Église catholique.

  1. Bien qu’ils soient deux pouvoirs distincts et indépendants, l’Église et l’État ne doivent pas vivre séparés mais s’unir dans un mutuel accord.

Et de cette union, Léon XIII donne les raisons dans son Encyclique Immortale Dei :

« Leur autorité, dit-il en parlant des deux pouvoirs, s’exerçant sur les mêmes sujets, il peut arriver qu’une seule et même chose, quoique à des titres différents, ressortisse à la juridiction de l’une et l’autre puissance… Il est donc nécessaire qu’il y ait entre les deux puissances un système de rapports bien ordonné, non sans analogie avec celui qui dans l’homme constitue l’union de l’âme et du corps. »

Ainsi, d’après la doctrine catholique, si l’Église et l’État ont des domaines distincts, ils ont aussi des frontières communes. Et comment en serait-il autrement, alors que les deux sociétés détiennent leurs pouvoirs de Dieu et s’adressent aux mêmes sujets ? Il est vrai que leurs fins sont différentes, mais celles-ci ne doivent jamais s’opposer entre elles, plus que cela, la fin temporelle, que poursuit l’État, manquerait son but si, en définitive, il n’était pas tenu compte de la fin éternelle et de la destinée future. Il peut donc arriver que les mêmes objets (ex. les écoles, le mariage, à la fois contrat civil et religieux), « quoique à des titres différents, ressortissent à la juridiction de l’une et de l’autre puissance », comme dit Léon XIII. Il peut arriver encore que certaines choses, temporelles de leur nature, rentrent dans l’ordre spirituel par leur destination et tombent de ce fait sous la juridiction de l’Église. Tel est le cas des lieux et des objets sacrés : églises, mobilier, servant au culte, biens destinés à l’entretien des ministres, etc. Sur ces différents points qui forment ce qu’on appelle les questions mixtes, on ne saurait contester la juridiction de l’Église. Il est. même permis d’aller plus loin et de dire que, à un certain point de vue, l’Église a un pouvoir indirect sur toutes les choses temporelles, non pas en tant qu’elles sont temporelles, mais parce qu’elles doivent toujours être des moyens d’atteindre la fin surnaturelle. C’est en vertu de ce pouvoir que les Papes du moyen âge se sont parfois élevés contre les princes qui abusaient de leur puissance, qu’ils sont allés jusqu’à les déposer comme indignes de la souveraineté et ont délié leurs peuples du serment de fidélité.

Il suit de là que, en principe, s’il surgit des conflits, l’État doit céder, puisque son pouvoir est inférieur à celui de l’Église par sa nature et sa fin. En pratique, il convient qu’il y ait union entre les pouvoirs ; il faut que l’Église et l’État, loin de s’ignorer réciproquement, se parlent, fassent des conventions ou concordats et que ces derniers soient loyalement observés par tous les deux.

  1. Application des principes dans le cas d’un État catholique

Dans l’hypothèse d’un État catholique, c’est-à-dire, là où les principes peuvent recevoir leur application, quels seront donc les devoirs réciproques de l’Église et de l’État ?

L’on peut dire, d’une manière générale, que la concorde qui doit régner entre eux requiert :

– 1) du côté négatif : que chaque puissance veille à ne pas violer les droits de l’autre et à ne pas entraver son action.

– 2) du côté positif, que chacune mette au service de l’autre l’influence dont elle dispose pour le bien des deux sociétés.

  1. DEVOIRS DE L’ÉGLISE.

L’Église doit prêter à l’État l’appui de son autorité et de ses œuvres. Qui ne voit du reste combien par sa doctrine elle peut travailler au bonheur des peuples puisque, d’une part, elle « fait remonter jusqu’à Dieu même l’origine du pouvoir, qu’elle impose avec une très grande autorité aux princes l’obligation de ne point oublier leurs devoirs, de ne point commander avec injustice ou dureté », et d’autre part, qu’elle « commande aux citoyens à l’égard de la puissance légitime, la soumission comme aux représentants de Dieu, et les unit aux chefs de l’État par les liens, non seulement de l’obéissance, mais du respect et de l’amour, leur interdisant la révolte et toutes les entreprises qui peuvent troubler l’ordre et la tranquillité de l’État » ? (Enc. Libertas). Ainsi, de l’influence de l’Église, l’État retirera un double profit. L’autorité des chefs, considérée, non pas uniquement comme l’expression de la volonté du peuple, mais comme venant de Dieu, revêtira un caractère sacré et se conformera mieux aux règles de la justice. Le peuple, à son tour, acceptera l’obéissance comme une soumission à la volonté de Dieu, qui, loin de l’humilier, ne peut que l’ennoblir.

  1. DEVOIRS DE L’ÉTAT.

– Le premier devoir de l’État vis-à-vis de la religion en général, c’est de rendre lui-même un culte social à Dieu. La raison seule démontre à l’évidence la nécessité de ce culte. Dieu n’est-il pas le maître des sociétés comme des individus ?

Or, dit Léon XIII, dans Immortale Dei,« si la nature et la raison imposent à chacun de nous le devoir d’honorer Dieu d’un culte religieux, parce que nous sommes sous sa puissance, et parce que, sortis de lui, nous devons retourner à lui, la même loi oblige la communauté politique ».

Le chef de l’État doit donc rendre hommage à Dieu au nom du peuple qu’il représente, en s’associant aux actes de religion qui s’accomplissent au sein de l’Église catholique. Nous disons « de l’Église catholique » car, bien que le culte de Dieu s’impose, antérieurement à toute religion révélée, il va de soi que, si Dieu a dit comment il voulait être adoré et servi, il y a obligation, non seulement pour les individus, mais pour le corps social, de se soumettre à ses ordres.

– Le second devoir de l’État est de reconnaître tous les droits de l’Église, tels qu’ils découlent de sa constitution divine et que nous les avons décrits dans l’article précédent. L’État doit donc disposer la législation civile de manière à seconder et à développer la religion catholique. Il ne lui appartient pas de connaître lui-même des doctrines.

« Il laissera, l’Église juger les novateurs et, s’ils s’obstinent dans leur révolte, les punir selon les lois canoniques, et les exclure de son sein. Mais il pourra prêter à l’autorité religieuse le pouvoir coercitif dont il dispose, pour arrêter une contagion dont les progrès seraient nuisibles à la société civile elle-même. »

Pour ceux qui veulent approfondir, c’est ici.

  • le 9 décembre 1961 : Jean XXIII lance un appel à l’unité des chrétiens dans l’encyclique “Aeterna Dei Sapientia”.
  • le 9 décembre 1977 : inauguration du RER, réseau de transport en Île-de-France.

Valérie Pécresse participe activement à la promotion de l’idéologie libertaire et LGBT

A l’heure où les médais nous font croire que la droite serait de retour avec Valérie Pécresse, il est utile de se rafraîchir la mémoire. Nous reproduisons donc ci-dessous de larges extraits d’un article publié dans l’Incorrect de juin 2021 intitulé : Comment Valerie Pécresse finance l’idéologie LGBT.

Invitée sur France Info ce jeudi et questionnée sur la polémique du stade munichois aux couleurs LGBT, Valérie Pécresse s’en est pris à la politique de Viktor Orban : « Aujourd’hui, ce que fait monsieur Orban vis-à-vis des Hongrois homosexuels est inacceptable ». C’est que la présidente sortante de la région Île-de-France, arrivée largement en tête au premier tour avec près de 36%, a depuis quelques temps fait sa mue sur les questions sociétales, passant du conservatisme au progressisme comme l’on change de chaussettes.

Députée UMP, elle flirtait avec le droite conservatrice pour profiter de la vague Manif pour tous : elle votait contre la loi Taubira et proposait même de « démarier » les couples homosexuels. En novembre 2014, elle change d’avis sur le mariage pour tous après « avoir réfléchi ». Mais un an plus tard, elle se rend tout de même à la Manif pour tous, avec d’autres cadres du parti tels Xavier Bertrand ou Laurent Wauquiez, qui eux réclament l’abrogation de la loi. En 2015, elle réunit la frange conservatrice de la droite proche de Sens Commun, et six personnalités opposées à la loi Taubira figurent sur les listes de la candidate aux régionales. Elle nomme Caroline Carmantrand, une anti-mariage gay, à la présidence de la commission famille et action sociale du conseil régional. « On ne subventionnera pas la théorie du genre » promet-elle encore, lors d’un rassemblement de la Manif pour tous.

Pourtant, depuis qu’elle a quitté le parti LR pour fonder Soyons Libres, Valérie Pécresse a mis en place une politique bien éloignée de ce qu’elle avait annoncé. Elle participe activement à la promotion de l’idéologie libertaire et LGBT (le tout en écriture inclusive, cela va de soi).

Le Crips pour promouvoir la libération sexuelle

Connaissez-vous le Crips ? « Acteur reconnu de la prévention et de la promotion de la santé sur le territoire francilien », il est financé par la région. L’association fait la promotion sur son site d’activités pédagogiques visant à « discuter avec les jeunes de 13 à 25 ans de leurs pratiques et de leurs plaisirs sexuels ». Lorsqu’elle intervient dans les établissements scolaires, les enfants doivent, à travers des jeux, « développer un esprit critique sur les normes sociales sur le genre et les sexualités et comprendre la notion de stéréotype en lien avec le genre et l’orientation sexuelle ». Mais cela va plus loin encore puisque l’association propose des activités aux enfants afin de les familiariser à toutes les pratiques sexuelles, notamment avec le jeu Milkshake de plaisir (…) qui propose aux enfants de reconstituer dans l’ordre chronologique les différentes étapes d’un rapport sexuel. Disponibles en libre téléchargement, les cartes décrivent sans pudibonderie les divers stimuli sexuels. Objectif : « Ce jeu propose aux participant·e·s de réfléchir aux normes liées au rapport sexuel et d’aborder la question de la négociation du préservatif et du consentement ». Le consentement serait donc possible pour un enfant de 13 ans ? La région Île-de-France répond oui, alors que l’affaire Duhamel a récemment mis au grand jour les problèmes liés à la pédophilie et nécessité une nouvelle législation. D’autres jeux vont dans le même sens : la Boîte magique, le Manège enchanté et la Rosine proposent de s’entraîner à la pose de préservatif.

Le jeu « Qui est-ce ? » fait la promotion de l’idéologie LGBT en déconstruisant les genres pour promouvoir l’indifférenciation« Je vais vous lire un profil et vous devrez éliminer les personnages qui ne correspondent pas aux éléments descriptifs que je vous donne. A vous de trouver le personnage correspondant ». Seulement voilà : le jeu est construit de sorte qu’il est impossible déterminer si le personnage recherché est un homme ou une femme. S’il ne vous en reste qu’un à la fin, c’est que vous êtes fautif. En clair, le jeu doit permettre de débusquer tous les stéréotypes sexuels (sexisme, homophobie, sérophobie), et de déconstruire les stéréotypes de genre.

Budget du Crips en 2019 : 4,4 millions d’euros dont les deux-tiers sont financés par le Conseil régional (3 millions d’euros de subvention). Cette association aurait 100 000 bénéficiaires directs en Île-de-France dont plus de 70 000 lycéens, apprentis et collégiens dans plus de 200 établissements scolaires publics et privés. Le Crips est aussi sollicité pour intervenir dans des écoles primaires, à travers le projet « Feel Good » visant à développer « les compétences psychosociales des enfants en école élémentaire » par des « activités ludiques permettant aux enfants de mieux appréhender les émotions, mieux communiquer, identifier ses forces de caractère, résoudre des problèmes et bien d’autres thématiques ! ».

Toutes les propagandes à destination de la jeunesse sont systématiquement justifiées par la question du sida. Au titre de la prévention, cette association est devenue le « bras armé de la région » d’après les mots de Valérie Pécresse. En réalité, la principale préoccupation de ces animateurs militants est bien éloignée de la santé des enfants : ils s’attachent à promouvoir les idéologies les plus libertaires qui soient. Sur la chaîne YouTube de l’association (dont les vidéos dépassent rarement les 100 vues, fort heureusement), on s’interroge sur les pratiques sexuelles comme sur la légalisation du cannabis. Dans une vidéo sur l’orgasme, l’idéologie LGBT est prégnante : ils parlent de « personnes à vulve » pour ne pas dire femme et de « personnes à pénis » pour ne pas dire homme. Une autre sur la contraception banalise l’avortement (« l’IVG ne rend pas du tout stérile, il n’y a aucun risque, on peut pratiquer un ou plusieurs IVG il n’y a vraiment aucun soucis »). Une autre encore sur l’intersexualité, propose de « déconstruire l’hétérosexualité » pour promouvoir encore l’idéologie LGBT (…)

Le festival Solidays, de la pornographie au sadomasochisme

Aussi, la région mise sur le festival Solidays, qui accueille près de 300 000 personnes chaque année, pour promouvoir ces idéologies. Le festival bénéficie de 800 000 € de subvention annuelle du Conseil régional d’Île-de-France.(…) En effet, au-delà de la musique, le festival est ouvert à l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), qui fait la promotion de l’euthanasie. Il accueille par ailleurs l’exposition Sex in the City qui banalise la pornographie et le sadomasochisme, certes déconseillée aux moins de 16 ans non-accompagnés mais donc librement accessible aux mineurs. Les panneaux se passent de commentaires ( « On se détend, un doigt dans l’anus ne va pas vous tuer, mais pourrait bien vous faire jouir… », « Le corps aussi mérite d’avoir son sextoy… », « La masturbation peut aussi se pratiquer à plusieurs »). Des bandes dessinées particulièrement obscènes sont affichées (…) La région Île-de-France a encore signé une « convention de partenariat renforcé » avec le Mouvement du planning familial (…)

Cette campagne électorale a été l’occasion pour Valérie Pécresse d’évincer les derniers élus conservateurs, tels Caroline Carmantrand (Sens commun) ou Nicolas Tardy Joubert (membre de VIA La voie du peuple et président de la Marche pour la vie). Inversement, Valérie Pécresse s’est rapprochée du Modem et pris dans ses rangs la présidente de Gaylib, Catherine Michaud. L’on comprend maintenant pourquoi : que ses électeurs aient bien conscience de son bilan.

Pour les journalistes, Greta Thunberg (18 ans) est crédible mais Stanislas Rigault (22 ans) est trop jeune

Quand une journaliste de France Info n’a plus d’autre argument contre Stanislas Rigault, responsable de génération Z, que de lui reprocher son trop jeune âge, ce dernier lui répond de manière magistrale :

 

A quoi servent les fonds du Salon beige?

Un ami m’a interrogé sur les objectifs notre nouvelle campagne de levée de fonds. Je viens de lui répondre par courriel, mais je suppose que d’autres que lui se posent la même question et je réponds donc ici à tous ceux qui se la poseraient – d’autant plus volontiers que nous n’avons rien à cacher (en tout cas sur ce sujet!).

Le Salon beige a besoin, en gros, de 250 000 euros par an pour vivre (pour payer les principaux rédacteurs et la maintenance informatique  – plus les frais de procès). Pour cela, une seule campagne de levée de fonds par an suffirait amplement. Mais nous n’avons aucune intention de végéter: nous sommes peut-être totalement délirants, mais nous voulons renverser la culture de mort – je dis bien renverser, pas seulement résister.

Ceci implique au moins deux choses:

  • D’abord multiplier les alliances (en France et à l’international) pour promouvoir la culture de vie et bloquer la culture de mort – en soutenant les parlementaires amis ou en faisant pression sur le gouvernement.
  • Ensuite, et surtout, développer considérablement notre audience – et, en particulier, le nombre de destinataires de notre lettre d’annonces locales (qui est, à long terme, beaucoup plus importante que notre blogue lui-même, puisque – à tort ou à raison, mais personne ne m’a jamais dit que j’avais tort! – je considère que la véritable force des catholiques de conviction réside dans leur enracinement local).

Actuellement, nous dépensons chaque année entre 30 et 50 000 euros chaque année pour cette logique de coalition (dans des campagnes communes en particulier).

Et, sur le deuxième point, en 2020, nous avons dépensé plus de 300 000 euros dans la recherche de données – et nous avons ainsi plus que doublé le nombre de nos contacts, dépassant désormais le million de courriels. Notre objectif est de faire mieux encore en 2021 et en 2022: nous voudrions pouvoir, à la fin 2022, disposer de 3 à 5 millions de contacts, dont un million recevraient de nos nouvelles au moins une fois par semaine – je précise que cet objectif n’a rien de délirant (un million de contacts “coeur de cible”, c’est exactement ce que nous étions dans la rue pour dire NON à la loi Taubira: c’est donc le minimum de ce que nous visons). Cela nécessite d’investir dans les deux ans qui viennent au minimum 500 000 euros par an dans l’acquisition de données (selon les cas et les circonstances, un courriel “coûte” entre 50 centimes et un euro). Nous sommes désormais capables de le faire. Et nous serions donc impardonnables de ne pas le faire. La droite parlementaire est en ruines (j’en parle d’autant plus aisément que je la vois quotidiennement au parlement). Mais il ne suffit ni de se réjouir de cette ruine, ni de larmoyer sur les malheurs des temps: il est urgent d’établir une stratégie de prise de pouvoir (évidemment pas demain matin, mais dans 20 ans). Nous voulons faire le nécessaire pour encourager tous les candidats partageant une partie au moins de nos convictions  (et, plus encore, pour barrer la route aux adversaires) et cela suppose d’être capables de faire passer nos messages, par delà les médias de propagande qui n’ont aucune raison de nous aider, à des centaines de milliers et idéalement des millions de personnes.

C’est ce que nous voulons faire. Et c’est tout l’objet de l’actuelle campagne de levée de fonds.

Et croyez-moi, nous disposons déjà d’une “capacité de nuisance” considérable; il est temps de la faire jouer pour que nos idées triomphent – d’abord au sein de la “droite conservatrice”, puis au sein de la “droite” tout court, et enfin dans le pays!

Guillaume de Thieulloy

Horribles “‘intégristes”…

Les médias de propagande sont, semble-t-il, hystériques: la mobilisation des catholiques a empêché la tenue dans l’église Saint-Clément de Nantes du concert d’une dénommée Anna von Hausswolff, “artiste” suédoise gothique et manifestement assez proche du satanisme (elle dit elle-même avoir “fait l’amour avec le diable” – “de façon métaphorique” précisent gentiment les journalistes: merci pour la précision, nous avions vaguement entendu dire, nous aussi, que les anges, même déchus, étaient de purs esprits!).

Et il semble – Deo gratias! – que le concert prévu à Saint-Eustache à Paris soit lui aussi supprimé.

France 3 traduit la chose ainsi:

Un groupe de catholiques intégristes a empêché mardi soir la tenue d’un concert jugé “sataniste” de l’artiste suédoise Anna von Hausswolff, organisé par le Lieu unique à Nantes.

Et votre blogue préféré a les honneurs (discutables) de ladite presse de propagande.

Tout simplement parce que nous avions relayé les appels à la mobilisation contre ce sacrilège. Et j’avoue que nous ne le regrettons pas franchement! Nous n’avons aucune intention de censurer quelque “artiste” que ce soit, mais, dans une église, on ne chante pas n’importe quoi. Si la très gauchiste municipalité de Nantes n’a pas de salle pour ce genre de concert, ce ne sont pas nos oignons. La loi de 1905 elle-même prévoit que “l’affectataire” (l’Eglise catholique en l’occurrence) décide de l’utilisation de ses locaux – et, en particulier, n’autorise que des concerts compatibles avec sa propre foi. Les catholiques de Nantes qui ont empêché ce concert – qui réunissaient à la fois des fidèles de la FSPX, des tradis “ralliés” et des fidèles diocésains – se sont donc contentés de faire appliquer la loi. Appelez-les des “intégristes”, si vous voulez. Dénoncez-les à la vindicte publique, si vous voulez. Mais, pour notre part, nous sommes ravis de les avoir soutenus!

Guillaume de Thieulloy

Chapelet en direct de l’Ile Bouchard

Voici 74 ans jour pour jour, le 8 décembre 1947, la Vierge Marie apparaissait à l’Ile Bouchard – et invitait à prier pour la France, alors à la veille de basculer dans le communisme. Dans cinq heures un chapelet sera récité auquel vous pouvez vous joindre:

 

La sécurité d’Eric Zemmour est-elle vraiment garantie par le ministère de l’intérieur dirigé par Gérald Darmanin ?

Livre Noir a enquêté sur le dispositif de sécurité du candidat à la présidentielle Eric Zemmour. nos investigations nous ont mené à découvrir de profondes failles de sécurité du côté du SDLP, service de protection de la personne lié au ministère de l’intérieur. À travers 4 exemples, de Marseille à Villepinte, nous decryptons les signaux faibles et erreurs comises par ce service d’élite qui n’a pas les moyens suffisants pour remplir son devoir. avec une question : la sécurité d’Eric Zemmour est-elle vraiment garantie par le ministère de l’intérieur dirigé par Gérald Darmanin ?

Ouverture du nouveau site internet de l’Ordre des Chartreux

Après des années d’une longue gestation, le nouveau site de l’Ordre des Chartreux ouvre ses portes aujourd’hui en cette fête de l’Immaculée Conception.

Un site en 2 volets, consacré aux moines et aux moniales.

Il s’agit d’un évènement tant ce site de grande ampleur brasse d’informations sur St Bruno, l’histoire de l’Ordre, la voie cartusienne, la liturgie, la vocation, la vie spirituelle etc..

Illustré de nombreuses gravures, tableaux et photos, on notera en particulier dans la partie consacrée aux moines les deux films de 18 mn sur la vocation disponibles en 7 langues.

Un troisième film sur les Moniales sera prochainement accessible.

Une particularité importante : ces films sont réalisés avec la parole seule des moines et des moniales. C’est donc la première fois dans leur histoire que des chartreux acceptent de parler à coeur ouvert de leur appel, de leur vocation, de Dieu, du mystère de leur vie érémitique, ce qui procure à ces films un caractère à la fois passionnant et exceptionnel.

Un site à découvrir ici : https://chartreux.org/

Fermé le dimanche

Excellent communiqué du Super U d’Altkirch :

Le mois de décembre est déjà là ! Avec lui, les décorations, les illuminations, les sapins et toute la magie de Noël.
Il y a également les repas de famille, devenus plus nécessaires que jamais au vu de la situation sanitaire.
Pour permettre à tout notre personnel de passer d’agréables moments avec leurs proches, et pour marquer notre reconnaissance envers chacun d’entre eux pour le travail fourni tout au long de l’année, nous avons décidé, contrairement à nos concurrents, de n’ouvrir aucun dimanche de décembre.
Nous sommes commerçants autrement, et fiers de nos valeurs.
Nous vous souhaitons de merveilleuses fêtes de fin d’année en famille.

Concert sataniste : après Nantes, Paris annule

L’artiste suédoise Anna von Hausswolff a vu son concert annulé à Nantes suite à la mobilisation des fidèles.

Ce même concert est prévu ce jeudi 9 décembre dans la soirée à Saint Eustache.

Suite à la mobilisation, il semblerait que le concert soit aussi annulé.

Qu’elle aille chanter dans une loge, elle aura toute sa place…

Discours de Paul-Marie Coûteaux au meeting de Villepinte

Mes chers compatriotes,

mes chers compagnons,

Je connais Eric Zemmour depuis 27 ans, et je peux dire que, au fil de nos longues conversations, nous n’avons jamais parlé d’autre chose que de livres, de livres d’Histoire, et finalement nous n’avons jamais parlé d’autre chose que d’Histoire – et de sa grande passion, l’Histoire de la France.

Oui, Eric Zemmour est avant tout féru d’Histoire, c’est un érudit dont les livres ont magnifiquement déroulé nos permanences nationales, les constantes de la politique immémoriale de la France, forgées au fil des siècles, des premiers rois capétiens jusqu’au Général de Gaulle : d’abord la souveraineté de la Nation, et des nations du monde entier, contre les Empires et les hégémonies supranationales de tout poil ; ensuite, la souveraineté et l’autorité de l’Etat contre les féodalités intérieures; enfin, la souveraineté culturelle, la protection de la civilisation française sans cesse renaissante malgré les colonisations culturelles et les inlassables tentatives des uns ou des autres pour laminer notre identité.

A propos de colonisation culturelle, je voudrais dire un mot à ces messieurs de l’Ambassade des Etats-Unis en France qui, depuis hier, diffusent un communiqué ridicule appelant les personnels de cette ambassade et les touristes américains de passage à Paris, à ne pas s’aventurer aujourd’hui dans les parages de Villepinte (comme ils avaient une raison d’être là !) en raison des violences attendues, et attendues d’autant plus que leurs amis dits « antifas », ou plutôt « néofas » sont seuls à les provoquer, c’est-à-dire pour dissuader les Français de nous rejoindre ici. Je dis à M. l’Ambassadeur des Etats-Unis en France, Brian Aggeler que, après avoir depuis un siècle laminé notre culture, notre langue et nos traditions en nous imposant leur culture de pacotille… , nos chers amis américains seraient mal venus de tenter de casser l’élection présidentielle en faisant peur aux Français !… Du moins cette immixtion scandaleuse a-t-elle le mérite de révéler une vérité : c’est bien ici, autour d’Eric Zemmour, que s’instruit l’indépendance de la France !

Eric Zemmour, disais-je, est avant tout un homme d’Histoire, et c’est à ce niveau que se situe son défi. Il sait, lui, que les hommes politiques qui oublient l’Histoire, et ils sont nombreux, eh bien ! l’Histoire les oubliera… Parce qu’il est au contraire un homme d’Histoire, il peut faire ce que très peu d’êtres peuvent réaliser une fois dans leur vie : faire l’Histoire, c’est-à-dire situer la politique à son plus haut degré, qui n’est pas de suivre le fil de l’eau, comme les go-goches pépères et les destructeurs en tous genres, mais de saisir le fil de l’épée pour changer le cours des choses, renverser les fausses fatalités, dénoncer la savante lâcheté des incapables et des paresseux et déjouer, comme disait le Général, le petit jeu des profiteurs d’abandon et des débrouillards de la décadence.

Oui : renverser le cours des choses. Tel est l’immense enjeu ; et il faut avoir bien du courage, et cette forme première de courage, le courage intérieur qu’Eric, j’en témoigne, a construit en lui-même au fil des années, et qui est une ascèse de tous les jours, une morale et souvent une croix, pour se lancer à soi-même cet incroyable défi : tandis que la France et l’Europe pourraient peu à peu, non seulement perdre leur ancienne grandeur mais disparaître âme et biens pour n’être plus qu’un petit bout de continent que se partagent, tel les vautours, les puissances de l’Asie lointaine, de l’Ouest atlantique, et même du Sud, quel noble courage il faut pour se dire, et dire à tous : « cela ne sera pas ! Levez-vous et suivez-moi ! Ensemble, nous déjouerons les fatalités de la soumission, de la destruction, et le déshonneur de voir sombrer ce que nous reçûmes en héritage »

Eh bien, mes chers compagnons, c’est un énorme défi que ce petit homme intrépide a su se lancer à lui-même, tout en nous invitant à le suivre : Français de sang ou de cœur, osez renverser le cours des choses ! Aujourd’hui, mes amis, je viens demander à chacun de consentir vous-même cet effort intérieur, un effort intime contre le désespoir, un sursaut de l’âme et de la conscience pour oser affirmer que le mot impossible… n’est pas… français ! Aussi, nous autres, nous ne faisons pas ici de la politique ; nous, ici, nous faisons l’Histoire !

Oh, certes, cela ne veut pas dire que nous devons refuser les hommes politiques : il en faut autour de nous et nous ne saurions trop appeler toutes les familles dispersées de la droite, Conservateurs, Souverainistes, Gaullistes, Royalistes, Chrétiens-démocrates ou libéraux, nous ne saurions trop appeler nos amis Thierry Mariani, Louis Aliot ou Gilbert Collard … Appeler Philippe de Villiers … Eric Ciotti ou le vaillant Guillaume Peltier, et avec eux tous les députés et les sénateurs de la Droite populaire à nous rejoindre ici, autour de l’Homme du Destin. Ce périmètre est large, il peut et doit s’élargir sans cesse -nous le dessinons d’ailleurs chaque saison depuis un an avec Jean-Frédéric Poisson et mes amis de la revue trimestrielle Le Nouveau Conservateur. Elargissons-le sans répit, car le temps est venu, mes amis, de construire enfin la grande union de la droite nationale !

Des hommes politiques, disais-je, il en faut. Et nous en aurons ! Mais Zemmour, lui, n’est pas un homme politique, et je crois qu’il ne le sera jamais. Il doit être autre chose, un homme d’Etat, et pour cela incarner le « second corps du Roi », le corps immémorial et immortel de la France, il doit être à partir d’aujourd’hui un autre Homme, l’Homme de personne, l’Homme d’aucun parti, d’aucune féodalité (surtout pas de la plus puissante, la féodalité journalistique – du moins devrai-je dire celle des techniciens de la propagande) ; il doit n’être rien d’autre que ce que la France attend depuis un demi-siècle, l’Homme de tous parce qu’il n’est l’homme de personne, en un mot, il ne doit être que : l’Homme de la Nation. Et de ce point de vue, il ne suffit pas d’être simplement Président de la République – encore moins « Jupiter » : il faut être Roi de France – du moins le grand Connétable de France, le Souverain !

Cette transubstantiation, ce que l’on appelait jadis « les deux corps du roi », est une affaire morale, et, comme toute morale en terre chrétienne, c’est une affaire d’amour. Oui, Zemmour est une affaire d’amour, un amour indéfectible du pays, un amour qui vient toucher chaque Français jusque dans ses découragements, ses difficultés et ses solitudes. Car il est tant et tant de Français, dans nos villes, dans nos villages et nos campagnes qui se sentent seuls, abandonnés, déshérités, privés d’avenir parce qu’un progressisme imbécile les a privés de leur passé. Et comme ils sont nombreux les solitaires, aujourd’hui, en France ! Ils sont des centaines de milliers, ils sont des millions, des dizaines de millions, les solitaires : regarde-les, Eric Zemmour, ils te rejoignent, transcendant leurs solitudes, et ils te suivront, aujourd’hui demain, après-demain, jusqu’à la victoire – jusqu’à la restauration de la France.

Rosaire à Paris

Rendez-vous aujourd’hui 8 décembre, en cette fête de l’Immaculée Conception, sur le Parvis de Notre-Dame de Paris pour l’Appel Au Rosaire National avec Marie de familles et la participation du Dr Alexandra Henrion-Caude.

En cette période troublée, n’oublions pas que:

il n’y a aucun problème si difficile soit-il, que nous  ne puissions résoudre par la prière du Saint Rosaire” (Soeur Lucie de Fatima)

 

« Je suis l’Immaculée Conception », « Je suis Joseph… », grande paix !

En janvier 1858, à Lourdes, lors de ses apparitions, la Vierge Marie se présente à la petite Bernadette de la façon suivante : ‶Que soy era Immaculada Concepciou″. En juin 1660, à Cotignac, lors de son apparition, le père adoptif de Jésus apparaît à Gaspard, et, lui dit : ‶Je suis Joseph, soulève ce rocher et tu boiras.  Ce 8 décembre 2021, l’Eglise entière clôture l’année consacrée à saint Joseph en la fête de l’Immaculée Conception. A Paris, des laïcs donnent rendez-vous à 19h30 pour clôturer l’année, à l’église Saint-Augustin. A Lourdes, ce sont plus de 20 000 roses qui seront déposées aux pieds de Notre-Dame. La Sainte Famille est à l’honneur en France, en Italie et dans le monde entier.

Ce 7 juin 1660, vers 13h00, saint Joseph, l’époux de Marie et le père adoptif de Jésus, apparaît en terre de Provence, au Mont Bessillon, à Cotignac. Il apparaît à un berger, Gaspard Ricard qui est assoiffé. Joseph a beaucoup d’humour ! Il lui dit : « Je suis Joseph, soulève ce rocher et tu boiras. » Gaspard s’empresse de soulever le rocher, que 9 hommes ne pourraient pas. Une source d’eau vive se met à jaillir. Les habitants de Cotignac construisent une chapelle sur le lieu de l’apparition et protège la source. Cette apparition surprenante et unique au monde consacre l’amour de la Sainte Famille pour cette terre ocre, mêlée d’argile.

Toujours à Cotignac, plus d’un siècle auparavant, sur le Mont Verdaille, un mont voisin qui culmine à 700 m, Notre-Dame de Grâces apparaît en 1519, avec l’Enfant Jésus, à un simple bûcheron, Jean de la Baume. Elle s’adresse à lui :

« Je suis la Vierge Marie. Allez dire au clergé et aux Consuls de Cotignac de me bâtir ici même une église, sous le vocable de Notre-Dame de Grâces et qu’on y vienne en procession pour recevoir les dons que je veux y répandre. »

Ces deux apparitions sont importantes pour la France et l’Eglise. Avec la troisième, celle du 3 novembre 1637, qui a lieu à Paris, à Notre-Dame des Victoires, la Vierge Marie apparaît à frère Fiacre, un religieux augustin. Elle lui dit :

« N’ayez pas peur, je suis la Mère de Dieu, et l’enfant que vous voyez est le Dauphin que Dieu veut donner à la France. Pour marquer que je veux qu’on avertisse la Reine de faire trois neuvaines en mon honneur, voilà la même image qui est à Notre-Dame de Grâces, en Provence et la façon de l’église. »

Frère Fiacre se rend à Cotignac et trouve sous la forme d’un tableau roulé dans une cave, l’image présentée trois mois plus tôt par la Vierge. Il prie ces 3 neuvaines : à Notre-Dame de Grâces, à Notre-Dame de Paris, et, à Notre-Dame des Victoires. Le 5 septembre 1638, alors que Louis XIII et Anne d’Autriche n’arrivaient pas à avoir de descendant, nait Louis-Dieudonné, le futur Louis XIV. Le 21 février 1660, accompagné de sa mère, il vient à Cotignac rendre grâce de sa naissance. Le chemin qu’il a emprunté à cheval existe encore aujourd’hui.

Le 8 décembre 1854

A cette date, le pape Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée Conception. Cette proclamation est le résultat d’une longue conversation entre philosophes, théologiens et saints, qui a duré plusieurs siècles. Elle a démarré avec les Pères de l’Eglise. Jean Chrysostome, au 4è siècle, déclarait que si la Vierge Marie était sainte, elle avait été soumise au péché originel. Mais d’autres parlent déjà de sa personne « immaculée », comme saint Ambroise. Ce-dernier est un grand saint, un Docteur de l’Eglise. Il a converti saint Augustin, ce qui n’est pas rien. L’évêque de Milan dira de la Vierge Marie qu’elle est « immaculée ». La pureté, la sainteté et la virginité de Marie font l’unanimité. Le dogme de l’Immaculée Conception aurait pu être déclaré dans cette période-là. Au Moyen-Age, le doute voire la contradiction est portée par saint Bernard. Très marial, c’est paradoxal, il s’y oppose, comme saint Thomas d’Aquin.

Une opposition alors voit le jour entre l’Ecole dominicaine et l’Ecole franciscaine. Cette-dernière l’emporte en 1439, lors du Concile de Bâle. Puis, ce sera le Concile de Trente, au 16è siècle qui confirmera cette prédisposition de la Vierge Marie. Toutefois, le dogme, la foi complète et entière en cette identité de Marie « Immaculée Conception » n’est pas encore déclarée. Tout va changer en 1830.

Le M de Marie et de la Médaille Miraculeuse

Le 18 juillet 1830, rue du Bac à Paris, tout près de la chapelle de la congrégation de la Compagnie des filles de la Charité, la jeune Catherine rêve. Elle dort à poings fermés. Soudain, alors qu’il n’est pas encore minuit, elle se réveille entendant comme un appel. Elle ne se rendort pas, se lève et voit au pied de son lit un petit enfant. Il s’adresse à elle : « La Sainte Vierge vous attend ». Il lui fait signe de le suivre. Elle raconte qu’il « portait des rayons de lumière partout où il allait ». Il se dirige vers la chapelle plongée dans le noir. Par enchantement, les lumières s’allument sur son passage. Dans le chœur, à l’endroit où se trouve aujourd’hui la statue de saint Joseph, Catherine s’arrête et entend « comme le froufrou d’une robe de soie ». Son « ange gardien » lui dit : « Voici la Sainte Vierge ! » Catherine se précipite aux pieds de Marie. Le temps s’est arrêté. Le Ciel et la terre ne font plus qu’un. Cet instant marque à tout jamais Catherine : « Là, il s’est passé un moment, le plus doux de ma vie. Il me serait impossible de dire ce que j’éprouvais. La Sainte Vierge m’a dit comment je devais me conduire envers mon confesseur et plusieurs autres choses. » Marie fait un geste de la main et lui montre l’autel où repose le tabernacle, et, elle lui dit : « Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur. »

La deuxième apparition a lieu le 27 novembre. Toujours dans la chapelle, Catherine voit deux tableaux qui s’animent, avec l’inscription suivante : « O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. » C’est la déclaration de Son Immaculée Conception…

La Vierge Marie demande à Catherine de faire frapper une médaille, selon ce modèle des deux tableaux. Elle lui dit que : « toutes les personnes qui la porteront au cou recevront des grâces abondantes, selon leur confiance. La médaille s’est retournée ensuite et sur le revers j’ai distingué la lettre « M », initiale de Marie, surmontée d’une croix, ainsi que les Cœurs de Jésus et de Marie. Le Cœur de Jésus était entouré d’épines, le Cœur de Marie était traversé d’une épée. » La troisième et dernière apparition aura lieu en décembre.

Que soy era Immaculada Concepciou

Suivront la déclaration du Pape Pie IX, le 8 décembre 1854, et, les apparitions de Lourdes. Celle qui était la plus pauvre de ce village de moins de 4 000 habitants, est l’élue. La petite fille analphabète reçoit la visite de la Vierge Marie, ce 11 février 1858, dans la grotte de Massabielle, là où elle a pris l’habitude de se promener et de ramasser du bois. L’endroit est sauvage et retiré. Elle bénéficiera de 18 apparitions. Comme celle du 25 mars 1858, où « la belle dame » lui apparaît. Elle se présente dans son propre patois, en gascon : « Que soy era immaculada councepciou » (« Je suis l’Immaculée Conception »).

De nombreux papes et cardinaux se sont rendus à Lourdes saluer l’Immaculée Conception. Saint Jean-Paul II avait une dévotion très forte pour la Vierge Marie. Il avait une dévotion particulière pour saint Louis-Marie Grignion de Montfort, « l’apôtre de Notre-Dame ». Les 14 et 15 août 1983, deux ans après l’attentat du 13 mai 1981, qui a failli lui coûter la vie, à Rome, il se rend à Lourdes. Le 14, il déclare devant le Président de la République, François Mitterrand : « Je prierai donc tout spécialement avec le peuple chrétien de ce pays, aux intentions de la nation française tout entière et de ceux qui ont la charge de la gouverner et de la servir. Je connais son passé, ses mérites et les efforts de vos concitoyens -chrétiens ou non – aujourd’hui comme hier, pour qu’elle demeure digne de ses traditions de liberté et de fraternité, et de son souci de paix équitable entre les différents pays du monde. Je devine, aussi, les difficultés qu’elle rencontre et auxquelles chacun doit faire face selon ses responsabilités spirituelles et civiques. »

Puis, dans la grotte de Massabielle, il avait évoqué l’Immaculée : « Oui, la venue de Marie dans le monde est le commencement de l’Avent salvifique. Et c’est pourquoi nous faisons le pèlerinage de Lourdes : non seulement pour honorer, par la solennité de l’Assomption, la naissance de Marie au ciel, mais aussi pour honorer le moment bienheureux de sa naissance sur terre (Apoc. 12, 4). Nous venons en pèlerinage à Lourdes, où Marie (“la belle Dame”) a dit à Bernadette : “Je suis l’Immaculée Conception” (Que soy era Immaculada Councepciou). »

Ce 8 décembre 2021

Pour honorer l’Immaculée Conception et pour clôturer l’Année Saint-Joseph, trois évènements majeurs se dérouleront en France : le premier aura lieu à Lourdes avec la remise de plus de 20 000 roses aux pieds de Notre-Dame. Puis, il y aura des célébrations à Cotignac. Enfin, à Paris, la montée à Montmartre sera l’occasion de dire au-revoir au père adoptif de Jésus, au Juste des justes, Joseph.

Ce 8 décembre, à Lourdes aura lieu le 7ème « Hommage Floral à l’Immaculée », comme l’explique Gino, l’un des principaux organisateurs. C’est en reprenant à leur compte une demande faite 50 ans auparavant par leur saint fondateur, le Padre Pio, « lequel en 1965, trois ans avant sa mort, avait demandé à une de ses filles spirituelles d’apporter pour le 8 décembre, solennité de l’Immaculée Conception, en son nom et de celui de ses malades de la Casa Sollievo della Sofferenza, un bouquet de fleurs au pied de la statue de l’Immaculée de la Place d’Espagne à Rome », que les Groupes de Prière de Padre Pio de Paris ont initié cet « Hommage Floral »  au pied de la statue de la Vierge de la grotte de Lourdes, à l’endroit même où, le 25 mars 1868, l’Apparition révéla son nom à Bernadette : « Je suis l’Immaculée Conception ». Gino explique, que « cette année encore, plusieurs dizaines de milliers de roses jaunes seront offertes par des dévots de Marie du monde entier et déposées dans la Grotte. Ces roses sont de couleur jaune, rappelant que Marie est apparue à Bernadette avec une rose jaune sur chaque pied, couleur de la chaine de son chapelet ».

Du côté de Paris, des associations, des mouvements et des laïcs, dans la continuité de La Grande Marche de St Joseph, donnent rendez-vous à toutes les familles d’Ile-de-France à 19h30 à Saint-Augustin. Le programme est riche : Tanguy et Noémie, Dominique et Gabrielle donneront des témoignages. Puis, les participants seront invités à une montée aux flambeaux, à partir de 20h30. Direction la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Là, avant d’entrer, sur les marches, la prière, le recueillement et le silence seront demandés pour les victimes des abus commis par des membres de l’Eglise. Puis, le Cœur Immaculé de Marie, le Cœur Silencieux de Joseph, s’uniront au Sacré-Cœur de Jésus lors d’une Messe solennelle d’action de grâces.

Un anniversaire, une clôture et une communion internationale

Cette année, Cotignac, Lourdes, Paris, Rome et le monde entier seront unis de manière exceptionnelle. A Rome, comme l’explique Gino, « le matin du 8 décembre, Padre Giacomo, le Recteur de la Basilique de Sant’Andrea delle Fratte (où la Vierge est apparue à Alphonse de Ratisbonne, et que le Pape Benoit XV avait nommée ‶la Lourdes romaine″) déposera au nom du Sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes, une gerbe de roses au pied de la statue de l’Immaculée de la Place d’Espagne. »  Le pape s’y rendra dans l’après-midi. A Lourdes, un vase de roses sera également déposé lors de l’Angélus au nom de la Basilique de Sant’Andrea delle Fratte et de ses fidèles, en signe d’union pour cette offrande à Marie. Une Chaîne mondiale de prière à l’Immaculée (à l’initiative de la « Famille Notre-Dame de Lourdes » et des Groupes de Prière de Padre Pio de Paris), sera alors lancée et « unira une soixantaine de pays ». A 10h00 aura lieu la Messe internationale dans la Basilique Saint Pie X. Elle sera présidée par Mgr Celestino Migliore, Nonce Apostolique en France, à l’invitation de Mgr Antoine Hérouard, Délégué Apostolique pour le Sanctuaire de Lourdes.

A Cotignac, CNews et France Catholique ont décidé de couvrir la solennité de l’Immaculée Conception, la fin de l’année de St Joseph, et, la consécration à saint Joseph du diocèse de Fréjus-Toulon. Les frères de la Communauté Saint-Jean, qui animent le sanctuaire, donnent rendez-vous à 21h00, au millier de pèlerins attendus. L’année 2021 a été très riche pour Cotignac, qui a été plusieurs fois l’étape finale de plusieurs centaines de pèlerinage.

Le pape François clôture l’année

Amoureux de saint Joseph, le pape François l’est sans en douter une seconde. Il a, d’ailleurs, commencé sa mission avec lui. Rappelez-vous son homélie de la Messe du 19 mars 2013, lors de son intronisation. « Je remercie le Seigneur de pouvoir célébrer cette Messe de l’inauguration de mon ministère pétrinien en la solennité de saint Joseph, époux de la Vierge Marie et Patron de l’Église universelle : c’est une coïncidence très riche de signification, et c’est aussi la fête de mon vénéré Prédécesseur : nous lui sommes proches par la prière, pleins d’affection et de reconnaissance. » Il avait mis l’accent sur la vocation de gardien du saint époux de Marie. « Comment Joseph exerce-t-il cette garde ? Avec discrétion, avec humilité, dans le silence, mais par une présence constante et une fidélité totale, même quand il ne comprend pas. Depuis son mariage avec Marie jusqu’à l’épisode de Jésus, enfant de douze ans, dans le Temple de Jérusalem, il accompagne chaque moment avec prévenance et avec amour. Il est auprès de Marie son épouse dans les moments sereins et dans les moments difficiles de la vie, dans le voyage à Bethléem pour le recensement et dans les heures d’anxiété et de joie de l’enfantement ; au moment dramatique de la fuite en Égypte et dans la recherche inquiète du fils au Temple ; et ensuite dans le quotidien de la maison de Nazareth, dans l’atelier où il a enseigné le métier à Jésus. »

Enfin, pour clôturer cette année historique, dans l’histoire de l’Eglise, dédiée au gardien, il a, lui-même, tenu avant son voyage coup-de-cœur à Chypre et en Grèce, à Lesbos, auprès des pauvres migrants, à faire une catéchèse sur saint Joseph, « homme juste et époux de Marie ».

 

« Faire la paix »

« “Mais vous savez, mon père, nous nous disputons parfois…” Cela dure depuis l’époque d’Adam et Eve jusqu’à aujourd’hui : que les époux se disputent est notre pain quotidien. “Mais ne doit-on pas se disputer ?” Oui, oui, on peut. “Et père, mais parfois nous élevons la voix” – “Ça arrive”. “Et aussi parfois les plats volent” – “Ça arrive”. Mais comment s’assurer que ça ne porte pas atteinte à la vie du mariage ? Écoutez bien : ne terminez jamais la journée sans faire la paix. On s’est disputé, je t’ai dit des choses méchantes, mon Dieu, je t’ai dit des choses pas belles. Mais maintenant le jour se termine : je dois faire la paix. Savez-vous pourquoi ? Parce que la guerre froide du lendemain est très périlleuse. Ne permettez pas que le jour d’après commence en guerre. C’est pourquoi il faut faire la paix avant d’aller se coucher. Retenez-le pour toujours : jamais terminer la journée sans faire la paix. Et cela vous aidera dans votre vie matrimoniale. Ce chemin qui mène du coup de foudre à l’amour mature est exigeant, mais nous devons l’emprunter. La chasteté, la fidélité, le respect et l’écoute ne sont pas des vertus que l’on demande lors des fiançailles pour susciter des sentiments de culpabilité, mais pour indiquer cette direction qui seule peut donner à nos rêves la possibilité de se réaliser et d’être durables. »

Le 8 décembre 2021 beaucoup se rendront à Cotignac, Lourdes, Montmartre, Rome, et, dans le monde entier. Ils déposeront des lys blancs, des roses jaunes, et, peut-être des roses rouges, aux couleurs des cœurs unis de Jésus, de Marie et de Joseph. Demain est un jour de paix. Qu’elle soit durable et retrouvée pour les pays, qui se préparent à la guerre. Demain, le Je vous salue Marie, et, le Je vous salue ô Joseph, le Notre Père, et, le Gloire au Père, les prières apprises par l’ange du Portugal aux voyants de Fatima, ainsi que par la Vierge Marie, vont entourer les millions de chapelets égrenés dans le monde entier. Demain, est un jour de grande paix, pour l’Eglise, les familles et le monde entier ! Demain est un jour de fête.

Reportage réalisé par Antoine Bordier, auteur, consultant et journaliste

Copyright photos A. Bordier, Association de Marie, Diocèse de Luçon, Vatican, DR

Les gauchistes ne sont pas à une contradiction près

Lu sur IFN :

L’Amérique est atteinte d’un cas extrêmement grave de schizophrénie qui est apparu plus clairement au cours de la dernière décennie. Chaque fois qu’un membre d’un groupe minoritaire commet un crime, les élites de notre pays – c’est-à-dire les dirigeants des médias, d’Hollywood, des universités et des grandes entreprises – nous répètent que l’auteur du crime doit être jugé… en tant qu’individu et que nous ne devons pas juger tous les membres de son groupe racial ou ethnique en fonction de ses actes. Cependant, chaque fois qu’un policier blanc tire sur un membre d’un groupe minoritaire – même si le policier a agi raisonnablement et même si aucun motif racial ne peut lui être attribué – ces mêmes élites nous répètent que tous les Blancs sont racistes et que notre pays a toujours été irrémédiablement raciste.

Ces conceptions des actions individuelles étant contradictoires, il faut en choisir une à laquelle adhérer pour être logiquement cohérent. Alors, laquelle des deux ce sera ? Devons-nous considérer l’action d’une personne de manière individuelle, en considérant que cette personne possède un pouvoir de discernement et porte donc la seule responsabilité de son action? Ou devons-nous considérer l’action de manière collective, en attribuant l’action de la personne à l’ensemble de son groupe identitaire et donc en tenant l’ensemble du groupe responsable de l’action?

La réponse semble assez claire en Amérique. Bien que nous n’ayons pas toujours agi de manière cohérente (quel pays l’a fait ?), un principe clair qui traverse notre histoire est que les individus doivent être jugés… uniquement sur leur propre mérite et leur caractère. Inscrit dans nos documents les plus sacrés, de la Déclaration d’Indépendance à la Loi sur les Droits Civils de 1964, ce principe soutient l’idée que toutes les personnes sont créées égales, sont dotées des mêmes droits inaliénables donnés par Dieu et doivent être jugées en tant qu’individus et non en tant que membres de groupes particuliers. En effet, la Guerre Civile de notre pays, où plus de 600 000 combattants sont morts, a été menée pour défendre ce principe. Martin Luther King, Jr. et d’autres leaders des Droits Civiques dans les années 1950 et 1960 ont fondé le Mouvement des Droits Civiques sur ce principe. La Loi historique de 1964 sur les Droits Civils transpose ce principe dans la législation en interdisant spécifiquement, entre autres, la discrimination fondée sur la race, l’origine ethnique, la religion et le sexe en matière d’emploi et de logement public.. Le caractère et la compétence individuels doivent être les seuls critères d’orientation.

Il est important de noter que ce principe de responsabilité individuelle est également inscrit dans la vision du monde judéo-chrétienne. En effet, selon le christianisme, à la fin du monde, chaque individu sera jugé par Dieu uniquement sur ses propres actes ou omissions (Évangiles de Matthieu 25, Jacques 2). L’appartenance à un groupe ne sauvera personne.

Ainsi, la prochaine fois que nos élites essaieront de rendre tous les membres d’un groupe particulier responsables d’une action commise par un membre de ce groupe, repoussons-les et rappelons-leur le principe sacré de la responsabilité individuelle pour les actions individuelles. Puisque nous sommes tous des acteurs moraux libres avec les mêmes droits donnés par Dieu, nous devrions être jugés individuellement pour nos actions. Tout ce qui n’est pas cela avilit notre caractère, notre pays et la vision judéo-chrétienne du monde.

C’est arrivé un 8 décembre…

 

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous:

  • le 07 décembre : saints du jour français ou en France.
  • St Romaric, père de famille puis abbé († 653)

Romaric ou Romary ou Remiré est un père de famille, ancien courtisan du roi d’Austrasie, Théodebert, il a tenu la fonction de « leude » de la cour de Metz, ce qui signifie qu’il avait un lien personnel de servitude avec cette cour. Il voit ses biens confisqués par les partisans de la cruelle reine Brunehaut.

Revenu en grâce à la cour, il reste convaincu de l’instabilité des choses humaines et se convertit à la vie monastique sous l’influence de saint Amé, disciple de saint Colomban, venu de Grenoble.

Devenu moine à Luxeuil, dans les Vosges, il fonde avec lui à Saint-Mont un monastère double (moines au bas de la montagne, religieuses au sommet, monastère fondé par deux de ses filles) qui s’appellera « Romarici Mons » qui deviendra l’actuel Remiremont. C’est là qu’il meurt en 653.

  • St Thibaud de Marly, abbé († 1247)

Thibaud, de l’illustre famille des Montmorency, est le fils aîné de Bouchard I de Marly et de Mathilde de Châteaufort, petite-fille du Roi Louis VI. Aîné de trois garçons et d’une fille, Thibaud reçoit une éducation toute militaire, quoique chrétienne. L’enfant manifeste, dès son plus jeune âge, une grande dévotion à la sainte Vierge qu’il honore comme « sa bonne Mère et sa chère Maîtresse. » Il s’intéresse beaucoup aux monastères dont son père était un grand bienfaiteur : les Vaux-de-Cernay et Port-Royal. Il fait le métier des armes et fréquente la cour.

Un jour que Thibaud allait lutter à un célèbre tournoi, il passe devant une église à l’heure où sonne la messe ; il descend de cheval, entre dans l’église et entend la messe tout entière avec d’autant plus de dévotion, qu’on la célébre en l’honneur de la sainte Vierge ; après la messe, il pique vers ses compagnons, mais il est bien surpris de les voir venir au-devant de lui, pour le complimenter de la victoire qu’il a remportée dans les jeux. Il en témoigne d’abord quelque étonnement, mais reconnaissant aussitôt, à ce qu’ils disaient, que son bon ange avait pris sa figure et qu’il avait jouté en sa place, il ne s’en explique pas davantage. Se retirant alors dans l’église d’où il venait, après avoir rendu grâces à la Mère de Dieu d’une si insigne faveur, il fait vœu de quitter le monde et de renoncer à toutes les grandeurs et aux satisfactions que le siècle lui promettait.

C’est à l’abbé Thomas des Vaux-de-Cernay qu’il confie ses désirs de vie religieuse. Prudemment l’abbé conseille au jeune homme de réfléchir en lui faisant remarquer que la vie d’un cistercien ne ressemble guère à celle d’un riche chevalier. Mais Thibaud voulait justement embrasser la règle de Cîteaux à cause de ses austérités. Il entre aux Vaux-de-Cernay en 1226. Les moines ne tardent pas à s’apercevoir de la sainteté de leur nouveau frère et, dès 1230, il est nommé prieur par l’abbé Richard qui meurt en 1235.

Thibaud se signalait tout particulièrement par sa dévotion à la Vierge Marie à qui il rapportait la gloire de tout ce qu’il disait et faisait ; lorsqu’on écrivait les livres pour le chœur, il imposât qu’on écrivît toujours en lettres rouges son nom : « Nom suave de la bienheureuse Vierge, Nom béni, Nom vénérable, Nom ineffable, Nom aimable dans toute l’éternité. » Lorsqu’on lui reprocha d’avoir trop de dévotion à la Vierge Marie, il répondit : « Sachez que je n’aime la Sainte Vierge autant que je fais, que parce qu’elle est la Mère de mon Seigneur Jésus-Christ ; que si elle ne l’était point, je ne l’aimerais pas plus que les autres saintes vierges. Ainsi, c’est Jésus-Christ même que j’aime, que j’honore et que je révère en elle. »

Ses prières étaient si efficaces, qu’elles obtenaient de Dieu tout ce qu’il lui demandait. Un jour, un novice de son monastère, violemment tenté, voulait renoncer à la vie religieuse : le maître des novices n’oublia rien pour lui faire connaître que c’était un artifice du démon, mais ce fut inutilement. Thibaud l’alla trouver lui-même, et lui dit tout ce qu’un père peut dire à son enfant pour l’empêcher de se perdre, mais il ne gagna rien. Enfin, il le pria d’attendre au moins jusqu’au lendemain, pour exécuter sa funeste résolution, ce qu’il n’obtint qu’avec peine. Après les Complies, Thibaud se mit en prière pour lui ; il pria jusqu’au lendemain où l’on trouva le novice si changé, si confus de sa légèreté, si résolu de persévérer dans sa vocation, qu’il protesta qu’il ne sortirait pas pour tous les trésors du monde.

L’évêque de Paris, Guillaume d’Auvergne, se lia d’amitié avec lui et lui donna la direction spirituelle des moniales de Port-Royal. Celles de Notre-Dame-du-Trésor dans le Vexin lui furent confiées par le chapitre général de 1237. Il dut aussi gouverner l’abbaye d’hommes de Breuil-Benoît, fille des Vaux-de-Cernay.

Ayant entendu parler de la sainteté de l’abbé des Vaux-de-Cernay, saint Louis le fit mander à la cour. La reine Marguerite de Provence étant stérile, les souverains firent part au saint abbé de leur chagrin, et lui demandèrent de prier pour eux. Le 11 juillet 1240, la reine Marguerite mit au monde une fille, Blanche, qui mourut à trois ans mais eut de nombreux frères et sœurs. Les prières du saint abbé avaient été exaucées. Le Roi et la Reine témoignèrent à Thibaud leur reconnaissance, et, malgré son désintéressement, l’abbaye des Vaux-de-Cernay en profita.

S’il ne joua pas un rôle de premier plan dans l’ordre de Cîteaux, Thibaud reçut cependant plusieurs missions importantes : en 1236, il fut chargé de l’inspection du monastère de la Joie près Nemours ; en 1240 il composa un office pour la fête de la sainte Couronne d’épines qui, à la demande de saint Louis, sera célébrée dans toutes les abbayes du royaume.
En 1242 et 1243, il dut défendre les intérêts de l’ordre.

Thibaud, malade depuis quelques temps, meurt le 8 décembre 1247. Il fut enterré dans le chapitre avec ses prédécesseurs, et sur sa tombe les moines posèrent une simple dalle ornée d’une crosse et de cette courte inscription disposée en équerre sur le côté droit : « Hic jacet Theobaldus abbas » (Ci-gît l’abbé Thibaud).

Les pèlerins accoururent en foule ; la reine douairière, Marguerite de Provence, et son fils, le Roi Philippe III le Hardi, vinrent plusieurs fois visiter le tombeau. Comme ils ne pouvaient entrer au chapitre voir la tombe du saint, on transféra ses restes en 1261 dans la chapelle de l’infirmerie.

Le 8 juillet 1270, après sa canonisation, ses reliques furent portées dans l’église et placées dans un sarcophage de pierre porté sur quatre colonnes. A la Révolution, l’abbaye fut supprimée et les reliques dispersées à l’exception d’une petite partie qui est actuellement conservée dans l’église de Cernay-la-Ville.

  • St Noël Chabanel, prêtre s.j. et martyr (1613-1649)

Noël Chabanel naît à Saugues en Haute-Loire, le 2 février 1613. Il entre au noviciat de Toulouse le 9 février 1630. Il enseigne au collège de cette même ville et y étudie la théologie.

Après avoir été professeur de rhétorique au collège de Rodez, il arrive à Québec le 15 août 1643, y reste un an, puis monte en Huronie. Des huit Martyrs canadiens, il est le seul qui n’avait pas de facilité pour l’étude des langues.

Brillant professeur de rhétorique en France, il éprouvait une indicible répugnance pour les us et coutumes des Amérindiens. « Jamais pour tout cela, écrit le père Ragueneau, il n’a voulu se détacher de la Croix où Dieu l’avait mis ; jamais il n’a demandé d’en sortir. Mais au contraire, pour s’y attacher plus inviolablement, il s’obligea par vœu d’y demeurer jusqu’à la mort, afin de mourir sur la Croix ». La Relation de 1650 nous a conservé le texte de ce vœu héroïque.

Au début de décembre 1649, il est à la mission Saint-Jean, chez les Pétuns, quand il reçoit l’ordre de se rendre à la résidence centrale Sainte-Marie II de l’île Saint-Joseph. Parti le 7 décembre, il est le lendemain traîtreusement assassiné par un Huron apostat. La Relation de 1650 raconte la mort de Chabanel, mais ignore les motifs de l’assassinat. Dans le « Manuscrit de 1652 », le père Ragueneau est mieux renseigné : il fait état de l’aveu du meurtrier, Louis Honarreennha, qui a déclaré avoir tué Chabanel en haine de la foi.

Noël Chabanel et 7 sept autres missionnaires jésuites, ont été béatifiés le 21 juin 1925 et canonisés le 29 juin 1930, par Pie XI Pie XII a déclaré les saints martyrs canadiens, Patrons secondaires du Canada.

La célébration liturgique des 8 saints martyrs canadiens a lieu le 26 septembre au Canada (solennité) et le 19 octobre dans l’Église universelle.

  • le 8 décembre 324 :création de Constantinople.

L’empereur Constantin Ier pose la première pierre de la ville qui doit succéder à Rome comme capitale de l’Empire romain d’Orient. Constantinople connaît sa plus belle période sous le règne de Justinien de 527 à 565). Elle tombe le 29 mai 1453 aux mains des Turcs et, est rebaptisée Istanbul, elle devient ensuite la capitale de l’Empire ottoman. Le 13 octobre 1923, elle perd sa 1ère place au profit d’Ankara, capitale de la nouvelle Turquie.

  • le 8 décembre 877 :Louis II est couronné et sacré Roi de France occidentale, par l’archevêque Hincmar de Reims, dans la chapelle palatine de l’abbaye St-Corneille de Compiègne.

Surnommé le Bègue ou le Fainéant, le fils de Charles le Chauve et d’Ermentrude, naît le 1er novembre 846. Il est sacré roi d’Aquitaine par son père, en 867, et lui succède comme Roi de France en 877 ; mais non sans éprouver beaucoup de difficultés.

L’impératrice Richilde, s’étant aperçue que les mécontents ne la flattaient que pour l’éloigner du Roi, montre le testament par lequel Charles le Chauve appelle son fils Louis à lui succéder, et elle lui remet l’épée de Charlemagne, la couronne, le sceptre, le manteau royal. Il est sacré à Compiègne par Hincmar, archevêque de Reims, au commencement de décembre 877.Louis le Bègue, apprenant à la fois la mort de son père et les dangers qui menacent le trône, part d’Orreville, maison de plaisance entre Arras et Amiens ; il dispose des places et des trésors de son père en faveur de ceux qu’il rencontre, et prodigue l’argent et les grâces pour se faire des partisans. Cette conduite devient le premier grief des seigneurs, convaincus qu’il ne peut rien accorder sans leur consentement.

De nombreuses concessions seront faites par ce Roi aux grands seigneurs, et son règne est l’époque où s’établissent beaucoup de seigneuries, de duchés et de comtés aux dépens de l’unité nationale. Il est pour beaucoup dans la chute de la lignée carolingienne. Voir les chroniques du 10 avril et du 1er novembre.

  • le 8 décembre 1554 :Ambroise Paré, docteur en chirurgie.

Sur les instances du Roi de France, Henri II, la Faculté de Paris, qui y est pourtant hostile, coiffe Ambroise Paré du bonnet de docteur en chirurgie.

Ambroise Paré est l’une des personnalités marquantes du XVIème siècle. Né à Laval en 1509, apprenti barbier, Ambroise Paré quitte tôt sa ville natale pour chercher fortune à Paris. Ignorant le latin et le grec, mais curieux de tout, il exerce divers métiers avant de faire un long stage de barbier à l’Hôtel-Dieu de Paris.

Autodidacte, ce dernier a appris la chirurgie sur les champs de bataille. Il est célèbre tant pour ses qualités humaines que pour son habileté de praticien. Considéré comme l’un des fondateurs de la chirurgie moderne, Ambroise Paré est notamment le premier à pratiquer la ligature des artères avant une amputation.

A l’époque, les chirurgiens, aspirant à élever leur spécialité au rang des médecins, avaient décidé de ne plus pratiquer d’interventions “déshonorantes” et avaient abandonné la petite chirurgie aux barbiers. Ceux-ci ne se contentaient pas de tailler les barbes; ils pansaient les plaies, incisaient les abcès, soignaient excroissances et ulcères. Ils n’étaient plus de simples boutiquiers, la Faculté de Médecine avait consenti dès le début du XVIe siècle à organiser certains cours à leur intention. Fort de sa première expérience de barbier à l’Hôtel-Dieu, Ambroise Paré entame une carrière de chirurgien barbier militaire en 1537. Il parcourt la France en tous sens avec les armées en campagne. En 1540, son statut évolue; il est maître-barbier chirurgien.

Une dizaine d’années plus tard, le Collège de Saint-Côme lui confère le titre de maître en chirurgie. Cette reconnaissance académique n’empêche nullement une ascension sociale d’un autre ordre. Remarqué pour les services qu’il rend aux grands capitaines des armées, Paré est appelé aux côtés du Roi Henri II à partir de 1551. Il reste pendant près de trente ans le chirurgien ordinaire, puis le premier chirurgien de quatre Rois de France : Henri II, François II, Charles IX et Henri III.

Lorsqu’Ambroise Paré envoyé par le Roi Henri II, pénètre dans Metz assiégée par les troupes impériales de Charles Quint, il jouit déjà d’un grand prestige ; ses interventions chirurgicales permettent de diviser par deux le nombre de morts et de redonner du courage aux troupes françaises.

Père de la chirurgie moderne, humaniste et contemporain d’Erasme et de Vésale, Ambroise Paré s’illustre dans la région de Mons. Lors d’un long séjour à Havré en 1569, il soigne et guérit le jeune marquis de Croix, atteint d’un méchant coup d’arquebuse, qui lui avait lacéré le genou. Il en profite pour visiter et décrire la région, pour panser et soigner les notables comme les plus pauvres. Profondément chrétien il ne tient pas compte de la puissance ou de la richesse de ses patients. Il souligne souvent, avec une grande humilité, combien sa science est pauvre malgré l’admiration que lui portent ses contemporains : «je le pansay, Dieu le guarist ».

C’est à lui qu’on doit l’abandon de la cautérisation à l’huile bouillante des plaies de guerre. C’est lui aussi qui a introduit la ligature des artères lors des amputations. Sa devise était : ” Labor improbus omnia vincit ” (“Un travail acharné vient à bout de tout”)

  • le 8 décembre 1593 : St François de Sale est sacré évêque.

Au cours de la cérémonie et devant tout le peuple, la Sainte trinité apparait à saint François de sale. (*)

(*)Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l’Escalade, Page 201)

  • le 8 décembre 1710 :bataille de Brihuega.

La bataille de Brihuega est un épisode de la guerre de Succession d’Espagne qui se déroule les 8 et 9 décembre 1710. Après les défaites d’Almenar (27 juillet) et de Saragosse (20 août), les troupes franco-espagnoles dirigées par le duc de Vendôme, attaquent les troupes britanniques de James Stanhope, quittant Madrid pour la Catalogne. Après un premier combat gagné contre un détachement anglais. Le 10 décembre, une autre bataille éclate alors à Villaviciosa où le gros des Anglais commandé par Starhemberg est écrasé. les anglo-impériaux fuient vers Barcelone.

  • le 8 décembre 1854 :le Pape Pie IX dans la bulle Ineffabilis Deus, définit le dogme de l’Immaculée Conception.

L’Immaculée Conception ou encore la Conception Immaculée de Marie, fête chrétienne depuis le Moyen Âge, est un dogme de l’Église catholique défini le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX dans la bulle Ineffabilis Deus:

Exposé du sentiment de l’Eglise : Marie fut toujours sans aucune tache.

« Dieu ineffable, dont les voies sont miséricorde et vérité, dont la volonté est toutepuissante, dont la sagesse atteint d’une extrémité jusqu’à l’autre avec une force souveraine et dispose tout avec une merveilleuse douceur, avait prévu de toute éternité la déplorable ruine en laquelle la transgression d’Adam devait entraîner tout le genre humain ; et dans les profonds secrets d’un dessein caché à tous les siècles, il avait résolu d’accomplir, dans un mystère encore plus profond, par l’incarnation du Verbe, le premier ouvrage de sa bonté, afin que l’homme, qui avait été poussé au péché par la malice et la ruse du démon, ne pérît pas, contrairement au dessein miséricordieux de son Créateur, et que la chute de notre nature, dans le premier Adam, fût réparée avec avantage dans le second. Il destina donc, dès le commencement et avant tous les siècles, à son Fils unique, la Mère de laquelle, s’étant incarné, il naîtrait, dans la bienheureuse plénitude des temps ; il la choisit, il lui marqua sa place dans l’ordre de ses desseins ; il l’aima pardessus toutes les créatures, d’un tel amour de prédilection, qu’il mit en elle, d’une manière singulière, toutes ses plus grandes complaisances. C’est pourquoi, puisant dans les trésors de sa divinité, il la combla, bien plus que tous les esprits angéliques, bien plus que tous les saints, de l’abondance de toutes les grâces célestes, et l’enrichit avec une profusion merveilleuse, afin qu’elle fût toujours sans aucune tache, entièrement exempte de l’esclavage du péché, toute belle, toute parfaite et dans une telle plénitude d’innocence et de sainteté qu’on ne peut, au-dessous de Dieu, en concevoir une plus grande, et que nulle autre pensée que celle de Dieu même ne peut en mesurer la grandeur. »

Raison suprême de ce privilège : la maternité divine.

Et certes, il convenait bien qu’il en fût ainsi, il convenait qu’elle resplendît toujours de l’éclat de la sainteté la plus parfaite, qu’elle fût entièrement préservée, même de la tache du péché originel, et qu’elle remportât ainsi le plus complet triomphe sur l’ancien serpent, cette Mère si vénérable, elle à qui Dieu le Père avait résolu de donner son Fils unique, Celui qu’il engendre de son propre sein, qui lui est égal en toutes choses et qu’il aime comme lui-même, et de le lui donner de telle manière qu’il fût naturellement un même unique et commun Fils de Dieu et de la Vierge ; elle que le Fils de Dieu lui-même avait choisie pour en faire substantiellement sa Mère ; elle enfin, dans le sein de laquelle le Saint-Esprit avait voulu que, par son opération divine, fût conçu et naquît Celui dont il procède lui-même.

La suite ici :

http://www.icrsp.org/Saints-Patrons/Christ-Roi-Immaculee-Conception/Ineffabilis_Deus_Pie_IX.htm

  • le 8 décembre 1856: naissance de la Société des missions africaines de Lyon.
  • le 8 décembre 1869 : ouverture du concile Vatican I.
  • le 8 décembre 1918 : le général Philippe Pétain reçoit le bâton de maréchal.
    • le 8 décembre 1940 : condamnation à mort de Charles De Gaulle. OK VERIFIE

Le général De Gaulle est condamné à mort par contumace par un tribunal militaire, du gouvernement de Vichy, pour atteinte à la sûreté de l’État et désertion. Le 8 décembre, par décret, il est en plus déchu de sa nationalité.

  • le 8 décembre 1947: Notre Dame apparaît à l’ile bouchard : « Dites aux petits enfants de prier pour la France, car elle en a grand besoin

La chronique du 01 décembre rappelle les évènements tragiques qui secouent la France après la seconde guerre mondiale. Aujourd’hui intéressons-nous aux messages de la Vierge Marie.

http://www.ilebouchard.com/

Mettre le lien ci-dessus dans le texte ci dessous

Que fut le message de la Sainte Vierge?

On peut le résumer ainsi :

  • Trois demandes : prier pour la France, prier pour les pécheurs et construire une grotte.

La prière pour la France : Marie intervient avant tout pour sauver la France, ces jours-là « en grand danger » de guerre civile. A la prière des petits enfants, la situation se dénoue le mardi, la reprise du travail est effective le vendredi. Mais la France est toujours « en grand besoin », moral et spirituel : prier pour elle aujourd’hui reste une nécessité. Plus largement, on vient aussi de plus en plus de l’étranger prier à Saint Gilles pour son propre pays.

La prière pour les pécheurs : Marie, Immaculée, demande, comme dans bien d’autres lieux d’apparition, que l’on prie pour les pécheurs. Elle indique qu’il faut pour cela également « faire des sacrifices » : pensons en particulier aux petits sacrifices quotidiens de notre orgueil, de nos énervements, de nos critiques. Elle propose aux fillettes d’embrasser la croix de son chapelet, geste par lequel elle nous invite à notre tour à accepter et à offrir nos épreuves ; en les associant au sacrifice de la Croix pour le salut du monde. Elle demande aussi à la foule le dernier jour de réciter une dizaine de chapelet les bras en croix.

La grotte de l’Annonciation : Toute la semaine a pour cadre la scène de l’Annonciation, rappelée par la présence constante de l’ange Gabriel et de la grotte (de Nazareth) et à présent fixée par les statues. Marie a tenu à nous mettre ainsi en relation permanente avec son oui au plan du salut, pour nous aider à notre tour à dire oui au Seigneur dans toute notre vie. Laissons aussi la phrase de l’ange Gabriel à la fin de l’Annonciation : « car rien n’est impossible à Dieu » retentir à nos oreilles et nous redonner confiance en la toute-puissance du Seigneur dans nos vies.

  • Une promesse: le bonheur dans les familles

Marie déclare : « Je donnerai du bonheur dans les familles ». C’est un engagement personnel de sa part (« Je ») et une promesse pour l’avenir (l’emploi du futur). Aujourd’hui, plus encore qu’à l’époque, les personnes sont en quête d’un bonheur familial qui n’est plus évident ni naturel. Elles viennent à L’Île-Bouchard rechercher paix, consolation, guérisons, solutions auprès de Marie qui a promis de veiller sur chacune de nos familles humaines. Plus largement aussi, Marie promet le bonheur pour nos familles spirituelles (communautés, mouvements, paroisses, diocèses).

  • Un climat : une école de prière

La Vierge Marie apprend progressivement aux enfants et à la foule à prier : le signe de croix, lent et majestueux; le Je vous salue récité ou chanté; le chapelet peu à peu, l’invocation O Marie conçue sans péché, le Magnificat. Marie a comme institué une véritable école de prière durant toute la semaine des évènements. L’adoration eucharistique est également mise en valeur quand la Vierge et l’ange s’effacent devant le Saint Sacrement exposé. Et la louange, avec le Magnificat brodé sur sa robe; et chanté à sa demande par la foule le dimanche.

Voir les chroniques du 10, 11, 12, 13 et 14 décembre.

  • 8 décembre 1955: adoption du drapeau européen.

Explication que l’on trouve sur les sites de l’UE, à la date du 08 décembre 1955 :

« Le Comité des ministres adopte le drapeau des douze étoiles sur fond azur comme emblème du Conseil de l’Europe. La Communauté européenne choisira le même drapeau en 1986. Les étoiles forment un cercle illustrant la solidarité entre les différents peuples d’Europe ; elles sont au nombre invariable de douze, symbole de la perfection et de la plénitude. ».

Quand on se penche sur les évènements que découvre-t-on ?

Il suffit d’écouter le dessinateur Arsène Heitz, travaillant au service du courrier du Conseil de l’Europe, déclarer lui-même qu’il avait conçu le drapeau sur le modèle de la médaille dite miraculeuse de la Chapelle de la rue du Bac, à Paris. Il lui a ajouté un fond bleu de la couleur traditionnelle du manteau de la Vierge. Et il faut ajouter à cela que la date à laquelle a été décidée l’adoption du drapeau en 1955, le 8 décembre, coïncide avec celle choisie en 1854 par Pie IX pour célébrer le culte de l’Immaculée Conception de Marie.

Enfin le chapitre 12 de l’Apocalypse décrit : “Un grand signe apparut dans le ciel, une femme vêtue de soleil avec la lune sous ses pieds et sur sa tête, une couronne de douze étoiles”.

  • 8 décembre 1965: le Concile Vatican II s’achève.
  • 8 décembre 1991: création de la CEI

A Brest-Litovsk, Boris Eltsine, récent converti au christianisme, l’Ukrainien Leonid Kravtchouk et le Biélorusse Stanislas Choutchkevitch créent entre leurs trois républiques slaves une Communauté d’Etats Indépendants.

  • 8 décembre 1993: le Conseil constitutionnel prononce l’inéligibilité pour 1 an de Lang, député PS.

Un an seulement !

Ça fuit de partout chez LR

Après le retrait des fonctions de Guillaume Peltier et Gaël Perdriau au sein de LR, ce sont 15 élus LR et 250 adhérents de la fédération de Nice qui annoncent leur départ du parti :

Quinze élus LR, membres de la majorité du maire de Nice Christian Estrosi, de la métropole ou du département des Alpes-Maritimes, ont annoncé lundi leur départ, « avant de se déshonorer », du parti Les Républicains dont ils contestent l’évolution sous l’influence d’Eric Ciotti.

Parmi les partants figurent Anthony Borré, premier adjoint au maire de Nice, et plusieurs adjoints ainsi que Pierre-Paul Leonelli, vice-président de la Métropole Nice-Côte-d’Azur et élu régional. Joseph Segura, maire de Saint-Laurent-du-Var et conseiller départemental et son premier adjoint, Thomas Berettoni, également conseiller régional, ont aussi annoncé leur départ. Près de 250 adhérents LR niçois ont également annoncé quitter le parti.

« On voit bien aujourd’hui que Valérie Pécresse », candidate des Républicains à la présidentielle, « est prise en otage par la “zémmourisation” imposée par Eric Ciotti », a affirmé à l’AFP une proche des partants pour expliquer cette décision collective (…)

Un enseignant menacé par un lycéen musulman pour avoir rappelé que la France est de tradition catholique

Le professeur d’Angers dit craindre pour sa vie, sa famille.

« Je fais du droit. Je fais un rappel historique. Ce sont des faits que la France soit un pays catholique. Ce n’est pas contestable. Je suis sidéré. Je suis enseignant depuis 27 ans et c’est la première fois que je vois ça. »

De son côté, l’élève, mineur, a été reçu, avec ses parents, par le conseiller principal d’éducation (CPE). Il a décidé de déposer une plainte au commissariat de police d’Angers, qui a ouvert une enquête. Le directeur de l’établissement, Anthony Bellanger, suit l’affaire de très près :

« Nous avons entendu l’élève et ses parents. Nous avons aussi demandé aux conseillers délégués de nous rendre un rapport. »

Le directeur a demandé la mise à pied immédiate du professeur visé.

 « C’est à titre conservatoire et à effet immédiat, au moins jusqu’aux vacances de Noël. Si j’ai pris cette décision, c’est pour préserver la présomption d’innocence du professeur et pour le protéger. Ce n’est pas une sanction ».

C’est tout de même absurde.

De son côté, le professeur a déposé plainte contre l’élève, pour menaces, agression physique et verbale.

Chronique des cinglés : Un nageur pulvérise les records de natation féminine aux Etats-Unis

Le sportif, Will, se fait passer pour une femme (trans) appelée Lia. Et donc il a complètement survolé les courses.

Il a tout raflé lors des finales du Zippy Invitational à Akron dans l’Ohio. Le nageur transgenre a remporté toutes les courses auxquelles il a participé, du 100 mètres au 500 mètres en passant par le relais. Tranquille.

Rififi chez LR : Guillaume Peltier et Gaël Perdriau démis de leurs fonctions de vice-présidents

La candidature d’Eric Zemmour provoque du rififi chez LR.

Christian Jacob a démis Guillaume Peltier et Gaël Perdriau de leurs fonctions de vice-présidents. Pour deux raisons opposées, mais en lien avec la droitisation de l’électorat LR.

Guillaume Peltier, député et conseiller départemental du Loir-et-Cher, avait tweeté :

“Comment rester insensible au discours pour la France d’Eric Zemmour ?”

Gaël Perdriau, maire LR de Saint-Etienne, avait annoncé avant le second tour du congrès, qu’il ne voterait pas pour Valérie Pécresse ni Eric Ciotti, estimant dans Le Progrès que

 “l’entente affichée par les deux finalistes cache, en réalité, une dérive idéologique qui nous détourne des valeurs républicaines qui constituent l’héritage gaulliste, libéral et humaniste de notre parti”.

Christian Jacob a également exclu les membres du Mouvement conservateur (ex-Sens commun) des instances du parti.

“Après consultation de ses instances, le Mouvement conservateur choisit de s’engager pleinement aux côtés d’Eric Zemmour pour la campagne présidentielle”.

Par ailleurs, une quinzaine élus et environ 250 adhérents LR de Nice ont quitté le parti, traumatisés par la “zemmourisation” de ce dernier, même après la victoire de Valérie Pécresse.

Que le dernier n’oublie pas d’éteindre la lumière.

Canada : l’hystérie pandémique s’attaque à la liberté des familles à acheter de la nourriture

Lu sur IFN :

Jusqu’au week-end dernier, les épiceries du Canada sont restées ouvertes à tous, quel que soit le statut vaccinal de chacun. Mais samedi, la province du Nouveau-Brunswick s’est aventurée en territoire inconnu et méconnaissable pour le Canadien moyen qui a toujours été attaché aux libertés et aux droits protégés par la Charte des Droits et Libertés du pays.

Désormais, les épiceries peuvent, selon leur bon vouloir, refuser de servir les familles qui ne présentent pas de preuve de vaccination.

Pas de papiers, pas de nourriture.

Nous sommes au Canada.

Cette décision radicale restera en vigueur jusqu’au printemps. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick, paniqué, a publié vendredi son “Plan d’Action Hivernal”, annonçant que l’augmentation des infections au COVID-19 dans la province, au cours des deux dernières semaines est “très préoccupante”. Mais quelle est la réalité qui se cache derrière l’adjectif “très préoccupant” ? “Deux décès liés au COVID et 97 nouveaux cas”… dans une population de près de 780 000 habitants. […]

De la société liquide à la société minérale

Lu sur Alliance pour la France :

Si l’on voulait saisir la logique du davoscène, il conviendrait de distinguer trois périodes. Tout d’abord, l’ébranlement de l’ancien monde décrit par Patrick Buisson par la déflagration 68 et sans doute le Concile de Vatican II.

Vient ensuite le temps de la société liquide décrite par Zygmunt Bauman qui suit la Chute du mur de Berlin et qui opère une liquidation savante et orchestrée de tous les murs porteurs traditionnels de la civilisation européenne : tenues débraillées, égalitarisme pédagogique, numérisation progressive, dématérialisation des échanges monétaires, création du concept fourre-tout de « culture », immigrationnisme et sans-frontiérisme dont le Pacte mondial sur les migrations de 2018 fut le couronnement, idéologie « woke » et Cancel culture, théorie des genres, levée des barrières douanières économiques, altération de la monnaie et explosion de la dette. Tout se liquéfie et cette liquéfaction est « heureuse ». Se mettent en place ainsi les mantras du Cercle de la Raison, du Forum de Davos, de la mal nommée Union européenne : liberté de circulation des biens, des capitaux et des personnes. On célèbre alors les vertus du mouvement et la plupart des dirigeants élus dans les années 2010 le sont lorsqu’ils se proposent de promouvoir cette mobilité universelle, lorsqu’ils chantent les vertus d’Erasmus, du libre-échange, de la dématérialisation de tout. La société liquide fut la société de l’individu, mesure de toute chose. Voici l’homme de John Rawls dans Théorie de la Justice, une abstraction, un modèle désincarné, une entité sans ancrage et sans histoire. Il s’est installé dans un droit liquide, un Etat de droit qui s’est très vite mué en Etat des droits, invivable, communautarisé, fractionné à l’infini, un espace de conflits insurmontables, un état de guerre par textes interposés. Rien n’a plus échappé à l’Empire du droit et cela a introduit une violence médiatisée certes mais inouïe entre les hommes. La société liquide était viciée car fondée sur un individualisme invivable et une conception intenable et conflictuelle de la liberté. La situation devenait anarchique et menait à l’impasse.

Les élites davocratiques, une fois de plus, ont compris cette aporie avant tout autre. Depuis la « fenêtre d’opportunité » qu’a représentée la pandémie de covid-19, il semble s’être produit un basculement idéologique et politique dont nous commençons à peine à entrevoir aujourd’hui les conséquences pratiques. Tout Huron pourrait en effet à bon droit se demander : mais que se passe-t-il en Occident aujourd’hui ? Qu’est devenue la société liquide, l’Etat de droit qui en était la marque de fabrique ? Quelques faits éloquents.  En Lettonie, le Parlement letton a voté mi-novembre une loi qui empêche les députés non-vaccinés contre le Covid-19 de voter, de participer aux débats et de toucher un salaire (Le Figaro, 14/11/2021) : one man, one vote, exit ! En Autriche, après la politique plutôt libérale de Kurtz en manière de vaccination, le sinistre Chancelier – démissionnaire – Schallenberg souhaite que la vaccination ait un statut obligatoire à partir de février 2022 (France info, 2 décembre 2021) et a posé un projet de loi dans ce sens : l’homme abstrait, le citoyen universel, c’est terminé : il y a désormais une double citoyenneté sur un même sol. En Allemagne, la Chancelière sortante Merkel – qui n’en aura décidément pas loupé une – et son successeur Olaf Scholz ont décidé un confinement de facto pour les non-vaccinés, leur interdisant l’entrée de magasins dits «  non essentiels » , restaurants et lieux de loisirs (Les Echos, 2 décembre 2021). Le nouveau Parlement devrait se pencher sur la possibilité d’une vaccination obligatoire pour février 2022, décision inouïe en Allemagne où aucune vaccination n’a un caractère obligatoire. Le principe Erga omnes est de fait obsolète. L’Italie, qui reste orfèvre en la matière, met en place un « Super passe sanitaire » lorsque le schéma vaccinal est accompli et un passe de seconde zone qui permet de se rendre au travail, dans les commerces essentiels, dans les transports : une adaptation perverse du principe Cuique suum. En Australie, Howard Springs, le camp de quarantaine qui fait beaucoup parler de lui, entre fact-chekers bienveillants, travail d’ information (BBC, 1er décembre) ou de réinformation (blog de Liliane Held-Khawam, 3 décembre 2021) : l’hôpital laisse place à un camp…

Nous avons semble-t-il d’ores-et-déjà quitté la société liquide qui n’a été qu’un moyen pour Davos de dépouiller l’homme de ses repères, de ses ancrages, de sa mémoire. Fini le processus de « mondialisation » liquide. Place au mondialisme et à sa société minérale qui paraissent en être non l’antithèse mais le prolongement presque nécessaire.

En France, l’intervention, le 12 juillet, du sordide Macron a été le point de bascule vers la société minérale. Tout a été fait pour en mettre en scène la transition : regard bleu métallique, visage impassible, nous avons eu un Président inorganique, ce jour-là, le témoin vivant et annonciateur d’une ère nouvelle, celle de la froide et aveugle technocratie, clairement assumée.

Les premiers jalons avaient été posés avec la « distanciation sociale » imposée dès les premiers confinements. Les masques, gestes barrières, gels hydro-alcooliques ont constitué les accessoires et les rites visant à déconstruire la sociabilité traditionnelle. Le contact est devenu anxiogène, la distance étant une garantie contre la circulation du virus. Le « distanciel » est désormais le modus vivendi d’une société qui remet en question les codes de sa propre sociabilité. Avec les gestes barrières ont été posées les premières pierres de cette sociabilité minérale fondée sur une distanciation salvatrice, une maîtrise permanente du périmètre de sécurité entre les hommes.

Puis, s’est invitée la vaccination de masse prônée par tous les gouvernements occidentaux à de rares exceptions (le Brésil par exemple). Cette vaccination de masse, attestée par le détestable le QRcode du Passe sanitaire, témoigne d’un basculement inouï dans l’approche de l’homme et de la médecine. Fini l’écoute du corps, la spécificité du diagnostic, l’individualisation du traitement : place à la massification, à l’uniformisation, la standardisation des corps qui fait disparaître de fait le patient pour y substituer un artefact sanitaire, le « cas suspect ». Cette massification modifie l’acte médical lui-même. La proscription des traitements préventifs ou administrables dès les premiers symptômes de la maladie a bien montré que la massification sanitaire était la seule méthode acceptable pour répondre à la pandémie. La technocratisation de la médecine en fait une maintenance prédictive des corps, une sorte d’usinage sanitaire qui n’a plus rien à voir avec le Serment d’Hippocrate. Il s’agit d’une conception mécaniste du corps qui préside à une maintenance sanitaire 4.0.

Le propre de la 4ème Révolution industrielle, comme l’a maintes fois proclamé Klaus Schwab, est la fusion du physique, du biologique et du numérique. Si le cerveau de l’homme est considéré comme obsolète, si sa fragilité essentielle n’est plus la marque de sa nature mais un défaut que la technologie doit compenser et corriger, si son seul rêve est désormais de devenir autre que lui sous prétexte d’être augmenté, l’homme n’a plus d’autre vocation que celle de se déserter, de se laisser remplacer par son double artificiel. L’homme liquide, aléatoire, imprévisible, parfois désespérément chaotique il est vrai, l’« inquiétant » de Martin Heidegger doit laisser sa place à un homme minéral, un cyborg, une donnée c’est-à-dire autre chose que l’homme. Si l’on ne voit pas dans la Grande réinitialisation, l’amorce de ce processus pourtant déjà tangible avec les QR Code, le tracing, le tracking, alors, nous ne comprenons pas ce qui se passe autour de nous. Au mouvement fluide dans un espace liquide, s’est substitué un mouvement cadencé, fragmenté au rythme des frontières intérieures et des points de contrôle innombrables qui rythment désormais notre vie de data-citoyen : sites, restaurants, lieux de loisirs, hôpitaux. Tout est check-point, scan, vérification dans un espace désormais quadrillé qui n’a plus rien de liquide et qui a tout d’un panopticon numérique.

La société minérale, c’est enfin le passage des ancrages territoriaux, des souverainetés historiques à un nouvel ordre mondial. La Grande réinitialisation a sa géopolitique. Il s’agit de désancrer les peuples, d’opérer une recomposition des souverainetés pour en dépouiller les nations et transférer le pouvoir décisionnel selon une logique de régionalisation comme le proposait Klaus Schwab dans Covid-19 La Grande réinitialisation. Les collusions entre les élites politiques, économiques et financières, dont le prix de l’Atlantic Council remis par Ursula Von der Leyen au PDG de Pfizer, Albert Bourla fut un révélateur, montrent la coexistence de deux temporalités parallèles : la temporalité démocratique, le théâtre électoral qui se joue à l’échelon des nations et des collectivités territoriales et la temporalité davocratique, celle qui  correspond à l’échelon décisionnel réel, l’échelon de la « raison », de la « conscience » et de la « science », composé de personnes souvent nommées, cooptées, jamais élues et rarement entendues. C’est le cœur de la machinerie mondialiste, imperméable à l’irrationalité supposée des peuples, le creuset d’un saint-simonisme mondialiste qui valorise une expertise élitaire. C’est un bloc compact, monolithique, plus que jamais en sécession, qui estime avoir vocation à régner sur les destinées du monde pour se perpétuer et s’éloigner des « déplorables ».

Les signes de cette société minérale en cours de constitution sont nombreux : distanciation, massification, technocratie, mutation délétère de la médecine, transformation de l’homme en données, complexe humain de n’être une machine, nouvel ordre mondial. Nous ne pouvons nous aveugler sur ses signes qui sont anthropologiques mais aussi politiques avant d’être sanitaires. Nous entrons dans une période de débat public. Il est évident que tout programme politique qui ne proposerait des solutions que pour résoudre les problèmes posés par la société liquide passerait à côté de l’actualité. C’est aujourd’hui la société minérale qui nous pose des défis énormes et que nous devons affronter sous peine de condamner les générations futures à des chaînes irréfragables.

Nantes : le concert sataniste seulement déplacé [Addendum]

Nous l’avions annoncé annulé hier soir. Finalement, le concert serait déplacé à Notre Dame de Bon Port,  une autre eglise emblématique de Nantes, récemment rénovée par la mairie, après accord du curé de la paroisse de Nantes centre l’abbé Sébastien de Groulard, qui est aussi vicaire général.

[Addendum]

Suite à la mobilisation de catholiques devant l’église, le concert a été annulé. Deo Gratias !

La proposition de loi sur l’avortement inscrite à l’ordre du jour du Sénat en janvier

Avec une nouvelle passe de “en même temps” d’Emmanuel Macron :

Le Gouvernement a changé d’avis. Il s’apprête à inscrire à l’ordre du jour la proposition de loi “visant à renforcer le droit à l’avortement”, contrairement à ce que disait vendredi 3 décembre Marc Fesneau sur le plateau de franceInfo. Le ministre en charge des relations avec le Parlement avait affirmé que c’était “au Parlement de s’en saisir”. […] “C’est un arbitrage politique entre le Président et le Premier ministre”, explique à France Télévisions une source gouvernementale qui parle d’un examen du texte au Sénat autour du 17 janvier. Emmanuel Macron s’est plusieurs fois déclaré opposé à ce texte “à titre personnel”. “Des délais supplémentaires ne sont pas neutres sur le traumatisme d’une femme. Après, je respecte la liberté des parlementaires”, a confié le chef de l’Etat au Figaro.

La Marche pour la vie, c’est le dimanche 16 janvier 2022 à Paris. Voilà une nouvelle occasion de se mobiliser.

Le sénateur LR Gérard Larcher s’est déclaré défavorable à cette loi, avec un argument un peu daté :

Je suis favorable à l’IVG dans le cadre de la loi Veil. Le rallongement du délai n’est pas la solution. Le vrai sujet, c’est l’absence d’offre médicale pour venir en aide aux femmes qui souhaitent interrompre leur grossesse.

La loi Veil, qui ouvrait la boîte de Pandore, à volé en éclat depuis bien longtemps : passage de 10 à 12 semaines, suppression de tout délai de réflexion, remboursement à 100% etc..

Ecrivez à vos sénateurs pour qu’ils rejettent ce texte.

C’est arrivé un 7 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 07 décembre : saints du jour français ou en France.
  • Ste Fare, abbesse au pays de Meaux († 657)

Après avoir, pendant quarante ans, dirigé le monastère d’Evoriacum, qui fut ensuite appelé de son nom Faremoutier, elle décède au pays de Meaux, en 657, alors qu’elle est abbesse.

  • St Charles Garnier, prêtre s.j. et martyr et martyr au Canada, surnommé Ouracha par les Indiens (1606-1649)

Charles Garnier naît à Paris en 1606 et est baptisé à la paroisse Saint-Gervais le 25 mai. Il est le second fils de Jean Garnier, sous-secrétaire du cabinet d’Henri III puis maître des comptes en Normandie, et d’Anne de Garault, issue d’une famille noble d’Orléans.

Après avoir fréquenté le collège jésuite de Clermont, à Paris, il entre au noviciat de la Compagnie de Jésus en 1624.

Ordonné prêtre en 1635, il est désigné pour les missions de la Nouvelle-France et débarque à Québec en même temps que le gouverneur Huault de Montmagny, le 11 juin 1636. Dès le mois de juillet, accompagné du père Pierre Chastellain, il gagne le pays des Hurons. Arrivé dans la baie Georgienne, il est surnommé Ouracha par les Hurons, car sa venue coïncide avec la fin d’une longue période de sécheresse.

En 1639 et 1640, il passe l’hiver chez les Pétuns qu’il tente vainement de convertir. De 1641 à 1646, Garnier est employé à la mission de Saint-Joseph de Téanaostaiaé, auprès du clan de la Corde. Enfin, à l’automne de 1646, il est de nouveau envoyé auprès des Pétuns, sur les bords de la baie Georgienne, et y fonde une mission florissante cette fois ; c’est là qu’il trouve la mort, lors de la destruction de la Huronie. Frappé par balles sur la poitrine et l’abdomen par les Iroquois dans l’assaut du village de Saint-Jean, le 7 décembre 1649, son dernier geste est d’absoudre un Indien qui mourait auprès de lui, après quoi il reçoit un coup de tomahawk sur la tête. On retrouva son corps à quelques pas des ruines de sa chapelle.

Il avait une grande dévotion pour la Vierge Immaculée et son martyre a lieu la veille de la fête de l’Immaculée Conception (8 décembre). Les lettres qu’il écrivit à son frère, un frère carme, révèlent sa sainteté.

Charles Garnier et 7 sept autres missionnaires jésuites, ont été béatifiés le 21 juin 1925 et canonisés le 29 juin 1930, par Pie XI. Pie XII a déclaré les saints martyrs canadiens, Patrons secondaires du Canada.

La célébration liturgique des 8 saints martyrs canadiens a lieu le 26 septembre au Canada (solennité) et le 19 octobre dans l’Église universelle.

Pour un approfondissement biographique sur les martyrs, cliquer sur les noms ci-dessous :

Antoine Daniel,

Charles Garnier,

Gabriel Lalemant ,

Isaac Jogues,

Jean Brébeuf ,

Jean de La Lande,

Noël Chabanel,

René Goupil.

  • le 07 décembre 43 : assassinat de Cicéron.

Le sénateur romain, Marcus Tullius Cicero, dit “Cicéron” est égorgé près de sa villa de Formia par les hommes du nouvel homme fort de l’Empire romain, Marc-Antoine. Sa tête et ses mains sont exposées sur la tribune. Depuis son accession au pouvoir avec Octave et Lépide (triumvirat du 11 novembre), Marc-Antoine n’a de cesse de punir ceux qui ont comploté contre César. Une centaine d’orateurs seront assassinés au même titre que Cicéron.

  • le 07 décembre 283 : martyr du pape Saint Eutychien.

27ème pape il a succédé à Saint Félix 1er le 3 ou 4 janvier 275.

  • le 07 décembre 1254 : décès du pape Innocent IV.
    • le 07 décembre 1770 : Louis XV enregistre en lit de justice un édit de discipline qui provoque la démission de tout le Parlement de Paris.

L’édit amorce une réforme radicale de la justice.

  • le 07 décembre 1792 : à Bruxelles, une manifestation favorable à l’indépendance de la Belgique est sévèrement réprimée par Dumouriez et l’armée française.
  • le 07 décembre 1940 : la prière est à nouveau obligatoire à l’école, en France.
  • le 07 décembre 1941 : les Japonais attaquent Pearl Harbour.
  • le 07 décembre 1970 : Willy Brandt à genoux à Varsovie

Le chancelier allemand Willy Brandt se rend en Pologne et signe le traité de Varsovie. Par ce traité, la République Fédérale Allemande reconnaît la frontière germano-polonaise de l’Oder-Neisse, imposée par les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale (ce traité sera confirmé et complété à Moscou le 12 septembre 1990 par le traité dit 2+4).

Après la signature, le chancelier se rend au Mémorial du résistant juif du ghetto, pour un dépôt de gerbe. Il se recueille et s’incline, puis, à la surprise générale, contre toutes les règles protocolaires, ploie les jambes et se met à genoux. Pendant de longues minutes, il demeure dans cette attitude d’humilité inhabituelle aux hommes d’État, faisant acte de contrition au nom du peuple allemand.

La manipulation de SOS Racisme commence à se voir…

Interrogée sur BFM, une des jeunes femmes militantes ayant perturbé le meeting d’Eric Zemmour semble avoir été manipulée et envoyée au casse-pipe par les responsables de SOS Racisme. Les journalistes semblent enfin se reprendre après 24 heures d’égarement :

 

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