Une loi portugaise va obliger les politiques à déclarer leur appartenance à la franc-maçonnerie
Au Portugal, la Commission sur la transparence et le statut des députés a approuvé une loi qui établit que les titulaires de postes politiques et de hautes fonctions publiques devront déclarer qu’ils appartiennent à des associations telles que la franc-maçonnerie ou bien l’Opus Dei. La loi doit encore être validée par le Conseil Constitutionnel. Le Parti socialiste portugais a voté contre.
La déclaration d’appartenance à la franc-maçonnerie ou autre sera faite en utilisant le formulaire que les politiciens et les hauts fonctionnaires ont déjà à faire concernant les déclarations des intérêts, des revenus et des actifs. Ces informations ne seront pas rendues publiques et ne seront consultables que par certaines personnes.
La franc-maçonnerie portugaise a déjà déclaré son rejet de cette loi parle le biais de son Grand Maître de la Grande Loge Légale du Portugal – Grande Loge Régulière du Portugal (GLLP/GLRP).
La liberté devient l’exception : Nouvelles manifestations contre le passe sanitaire
Les mensonges du gouvernement se succèdent à une vitesse impressionnante. Hier c’est le ministre Blanquer qui a déclaré l’inverse de ce qu’avait promis Jean Castex :
🔴 #PassSanitaire et discrimination des lycéens non-vaccinés : le gouvernement a encore une fois MENTI !
Refusez la société de surveillance généralisée des honnêtes gens et de divisions permanentes que #Macron nous impose : rejoignez-nous 👉🏻 https://t.co/p24vdnOsjs pic.twitter.com/i6GUje8Bfy
— Rassemblement National (@RNational_off) July 28, 2021
Ce gouvernement n’a aucun scrupule à limiter nos libertés. Lorsque Marine Le Pen réclame des mesures contre les islamistes, tous rétorquent que c’est contraire à l’État de droit. En revanche, lorsqu’il s’agit de priver les Français de leurs libertés, l’argument de l’État de droit disparaît. Thibault Mercier, avocat au barreau de Paris, essayiste et président du Cercle Droit & Liberté, répond au Figaro :
En effet, avec ce passe sanitaire généralisé aux actes de la vie quotidienne, nous rentrons dans une société où la liberté devient l’exception et cède sa place à la restriction généralisée, laquelle se voit justifiée par la recherche de sécurité et le principe de précaution. Comme l’écrivait le sociologue allemand Ulrich Beck, cette société du risque zéro «a tendance à générer un totalitarisme légitime de la prévention qui, sous couvert d’empêcher que ne se produise le pire, finit par créer (…), les conditions d’apparition de ce qui est encore pire». Et c’est ce à quoi nous assistons avec la mise en place de ce passe sanitaire. Car sous couvert de protéger le droit à la santé (et quelle santé !), on crée un outil qui fait qu’un citoyen n’est désormais libre de jouir de l’ensemble de ses droits et libertés que s’il est en mesure de produire la preuve de sa bonne santé dans l’espace publique. En outre, par cette révolution copernicienne, l’individu est désormais vu d’abord comme un danger potentiel pour son concitoyen (un “super contaminateur”), ce qui vient créer un sentiment de méfiance généralisée et briser la confiance et les liens d’amitié nécessaires à toute vie en société. […]
Le gouvernement met en avant que cet outil est acceptable car temporaire (il devrait prendre fin le 15 novembre) et nécessaire au vu de la situation épidémique. L’expérience très récente nous incite pourtant à penser le contraire et il y a fort à parier que cet outil de régulation sociale sera renouvelé aussi régulièrement que l’état d’urgence sanitaire l’a été.
Cet outil de contrôle social pourrait signer la fin de notre conception de la liberté en Occident et constitue de surcroît un dangereux précédent: quelle sera la prochaine étape ?
Aussi, de nouvelles manifestations se déroulent, hier à Menton, comme au Puy-en-Velay :
Et aussi à Rome, où Florian Philippot s’est rendu :
Je participais à la manifestation nationale italienne pour la Liberté ce soir à Rome ! Superbe ambiance de résistance !
Chez nous on crie Liberté ! Là-bas on crie Libertà ! Le combat est le même ! 🇫🇷🇮🇹 pic.twitter.com/3Oh7Z055EF— Florian Philippot (@f_philippot) July 28, 2021
Voici la liste, sans doute non exhaustive, des prochaines manifestations :

C’est arrivé un 29 juillet…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 29 juillet: fête de Sainte Marthe, sœur de Marie et de Lazare de Béthanie.
Selon la coutume provençale, elle finit ses jours à Tarascon, d’où elle évangélise le pays. Symboliquement, ses statues la représentent étranglant la tarasque, un dragon vorace figurant le démon.
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le 29 juillet : saints du jour français ou en France.
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Bx Urbain II : 157 pape de 1088 À 1099
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Français, né à Châtillon-sur-Marne. Eudes (Odon) fit ses études à Reims sous Saint Bruno. Puis il se fit moine à Cluny.
Il fut créé cardinal évêque d’Ostie par Grégoire VII. Il fut élu pape à Terracina, près de Gaète; car l’antipape Clément III était toujours maître de Rome. Urbain put rentrer définitivement à Rome en 1093.
Savant canoniste, dont bien de décisions devaient être incorporées au Code des lois de l’Église catholique. L’expression « Curia romana » apparaît pour la première fois dans une de ses Bulles (1089).
Ce pape est surtout connu par son appel à Clermont-Ferrand (27 novembre 1095) à la première Croisade (1095-1099). Urbain mourut deux semaines après la prise de Jérusalem par les croisés (15 juillet 1099). Il a été béatifié par Léon XIII en 1881.
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St Prosper : évêque d’Orléans († VE SIÈCLE)
À Orléans, au Ve siècle, saint Prosper, évêque.
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St Guillaume Pinchon : évêque de Saint Brieuc († 1234)
À Saint-Brieuc, en 1234, saint Guillaume Pinchon, évêque, qui se dépensa pour la construction de la cathédrale. D’une bonté et d’une simplicité remarquables, il montra aussi une force d’âme sans peur devant les vexations graves et l’exil qu’il subit pour la défense de son peuple et des droits de l’Église.
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Bx Charles-Nicolas-Antoine Ancel : prêtre et martyr († 1794)
Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Charles-Nicolas-Antoine Ancel, prêtre eudiste et martyr. Sous la Révolution française, il fut, à cause de son sacerdoce, déporté et détenu, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, où il mourut au bout de quelques mois.
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St Loup : évêque de Troyes († V. 478)
Loup naît à Toul au sein d’une famille de notables dans un empire romain occidental de plus en plus menacé par les invasions venues de l’Est. Des Asiatiques issus des grandes steppes bousculent vers l’ouest de nombreuses peuplades germaniques. Celles-ci déferlent massivement dans le vieil empire romain aux frontières devenues poreuses. Dure époque marquée par le déclin et la destruction de la paix romaine. Les institutions civiles et militaires se décomposent. Les populations sont victimes des envahisseurs et de l’anarchie. L’Église, forte de la récente conversion chrétienne de l’empire romain, est elle-même menacée de décomposition par des hérésies. La plus grave, l’arianisme, niait la nature divine de Jésus.
Le fait le plus marquant du Ve siècle vécu par Saint Loup est la chute de l’empire romain d’occident, véritable séisme. La chrétienté tient bon. Elle surmonte ses divisions grâce aux “Pères de l’Église ” qui structurent et unifient la théologie catholique. Un ordre monastique, celui de Saint Benoît, est fondé, peu avant l’essor des moines irlandais. Enfin, pour protéger les populations, des personnalités émergent dans la Gaule envahie, comme Sainte Geneviève, les évêques Saint Germain l’Auxerrois et Saint Loup de Troyes.
Ce dernier reçoit une excellente éducation. Son nom procède, à l’origine, d’une tradition animiste issue d’une époque alors récente où l’être humain était en contact étroit avec le monde animal. Le jeune Loup perd son père en bas âge. Un oncle l’adopte. Il devient avocat. Son éloquence et sa sagesse assoient sa renommée en Gaule. Il épouse par amour Piméniola à l’âge de 34 ans. Ils n’ont pas d’enfants.
Ils décident après sept ans de mariage de se séparer pour entreprendre chacun une vie monastique. Loup rejoint alors Saint Honorat, fondateur de l’abbaye de Lérins sur l’îlot de même nom près de Cannes. Il y demeure deux ans. Sorti de Lérins pour aller à Mâcon donner ses derniers biens, il poursuit sa vie ascétique, ne mangeant et ne dormant qu’une nuit sur deux, portant le cilice et prêchant sans manquer l’occasion de soulager les pauvres ou de visiter les prisonniers. En 426, Ours, évêque de Troyes, bientôt canonisé, meurt. Les chrétiens de son diocèse réunis en assemblée, élisent alors Loup pour le remplacer. Celui-ci, malgré les devoirs nouveaux de cette lourde charge, ne change rien à sa vie de sacrifices.
En 429, sur l’invitation du pape Célestin, il part en Grande Bretagne avec Saint Germain l’Auxerrois prêcher contre l’hérésie pélagienne. Celle-ci privilégiait les mérites de l’être humain pour accéder au salut au détriment de la grâce divine jugée non indispensable. Par ses miracles et ses paroles, il ramène la plupart des personnes qu’il rencontre au bercail. Revenu à Troyes, il fonde le monastère de Saint-Martin-ès-Aires ainsi qu’une école pour former des prêtres et des disciples. Plusieurs d’entre eux compteront parmi les plus illustres évêques de leur temps. Loup dirigeait son diocèse “avec les rênes d’une sainteté attentive”.
En 451, Attila, à la tête d’une coalition de Huns mongoles et de Germains, sema l’épouvante en détruisant et massacrant villes et campagnes. Pour protéger Troyes, Loup décide, au risque de sa vie, de rencontrer le chef barbare qui s’apprêtait à tout y tuer et raser. Impressionné par la prestance du saint évêque, Attila épargne Troyes, mais emmène Loup en otage jusqu’au Rhin pour protéger sa retraite. Soupçonné à son retour d’intelligence avec les Huns, il se retire deux ans sur le Mont Lassois, à quinze lieues au sud de Troyes, puis à Mâcon. Là, il obtient du roi des Alamans la libération de tous les captifs qu’il détenait. De retour à Troyes en 453, Saint Loup répare les dommages spirituels et matériels que l’armée d’Attila avait tout de même causés à la population de son diocèse.
Huit ans avant son décès en 479, au terme d’une vie de près d’un siècle, l’évêque de Clermont, Saint Sidoine Apollinaire, lui fit cet éloge : « Vous êtes le père des pères, l’évêque des évêques, … Vos collègues, quand ils sont rassemblés, obtempèrent à ce que vous avez proposé et tremblent devant votre censure. Face à votre gravité, même ceux qui sont âgés ont le sentiment d’être enfants. Après vous être exercé dans les rudes exercices de la milice de Lérins et avoir passé neuf lustres sur le siège apostolique, l’armée spirituelle des saints de l’un et de l’autre ordre vous vénère comme l’un de ses chefs spirituels les plus renommés. »
Cette renommée est si forte que, cent après, en 579, les trois fils de Clovis jusqu’alors en guerre, Gontran, Sigebert et Chilpéric, se réconcilièrent sur la tombe de Saint Loup. Gardée intacte dans la cathédrale de Troyes pendant mille trois cents ans, cette sépulture sera profanée sous la Terreur en janvier 1794. Les ossements seront brûlés dans la sacristie à l’exception du quelques fragments soustraits clandestinement à la destruction fanatique par de courageux chrétiens. Bien des villages portent le nom de Saint Loup ou Saint Leu. Ce personnage de légende véridique est placé au cœur des racines chrétiennes de la France.
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le 29 juillet 1099: le pape Urbain II meurt à Rome.
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le 29 juillet 1108 : décès du Roi Philippe Ier, Roi de France.
Voir les chroniques du 23 mai et du 4 août.
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le 29 juillet 1418 : début du siège de Rouen par Henry V.
Les Anglais mettent le siègent devant Rouen, qui ne tombe qu’au bout de six mois et après 35 000 morts, soit la moitié de la population. La prise de la capitale du duché de Normandie ouvre la route du Royaume de France aux Anglais. Leur roi fait de la ville et du château sa résidence, il y fera juger Sainte Jeanne d’Arc. Ce n’est qu’en 1449 que Charles VII reprend la ville et la rend à la France.
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le 29 juillet 1502 : Louis XII de France entre à Milan.
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le 29 juillet 1562 : le Maréchal de Saint-André prend Poitiers aux Protestants.
Jacques d’Albon, seigneur de Saint-André par Jean-François-Théodore Gechter, Galerie des batailles au château de Versailles
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le 29 juillet 1644 : mort d’Urbain VIII.
Maffeo Barberini, devenu pape sous le nom d’Urbain VIII décède le 29 juillet 1644. Pape bâtisseur, il fait réaliser de grands travaux dans Rome. Il fait condamner Galilée, malgré la profonde amitié qui les lie, tant les preuves de malhonnêteté du savant sont grandes. Voir la chronique du 22 juin, qui explique d’une part, comment Galilée demande l’imprimatur ecclésiastique et fait imprimer un autre livre sous cet imprimatur ; et d’autre part comment l’Eglise le condamne pour ses conclusions théologiques tirées d’hypothèses scientifiques non-démontrées.
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le 29 juillet 1666 : construction du canal du Midi.
L’ouvrage d’art, aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, voit sa première pierre posée ce jour. Les travaux, dirigés par Paul-Pierre Riquet, s’achèvent en 1681. Le canal du Midi relie la Garonne à la Méditerranée et mesure 241 kilomètres.
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le 29 juillet 1664: difficiles relations diplomatiques entre la France de Louis XIV et les Etats Pontificaux d’Alexandre VII.
Suite à l’échauffourée survenue à Rome en 1662 entre les gardes corses du pape et les domestiques de l’ambassadeur de France, le légat du pape Alexandre VII, le cardinal Flavio Chigi, vient au château de Fontainebleau présenter les excuses du pape.
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le 29 juillet 1666 : construction du port de Sète.
La construction du port débute, donnant lieu à une grande fête, dont des joutes nautiques, qui sont encore pratiquées aujourd’hui.
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le 29 juillet 1693 : bataille de Neerwinden.
Dans le cadre de la guerre de Neuf Ans, la France est en conflit avec l’Angleterre et les Provinces-Unies. Le 29 juillet 1693, les troupes françaises affrontent les alliés commandés par Guillaume d’Orange à la bataille de Neerwinden. Les Français, sous les ordres du maréchal de Luxembourg mettent leurs ennemis en déroute, faisant 19 000 victimes.
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le 29 juillet 1707 : début du siège de Toulon.
Les armées coalisées anglaises, autrichiennes, hollandaises et du duché de Savoie,dans le cadre de la guerre de Succession d’Espagne, assiègent la ville de Toulon, du 29 juillet au 21 août 1707. La ville est tenue par René de Froulay de Tessé, qui commande une garnison de 15 000 hommes. Avec 35 000 soldats, le prince Eugène et Victor-Amédée de Savoie parviennent à prendre les hauteurs de Sainte-Catherine alors que la flotte anglaise bloque le port ; mais les Français reconquièrent rapidement les hauteurs. Les coalisés lèvent le siège le 22 août suivant.
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le 29 juillet 1816: création de la Caisse d’épargne et de prévoyance à Paris.
Cette caisse créée par Jacques Laffitte et Benjamin Delessert voit, le 29 juillet 1816, une ordonnance royale de Louis XVIII, qui en autorise l’existence. La “société anonyme formée à Paris sous le nom de Caisse d’Epargne et de prévoyance” n’a qu’une courte vie. C’est le 22 mai 1818 que la Caisse d’épargne et de prévoyance à Paris naît vraiment.
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le 29 juillet 1830 : les “Trois Glorieuses”.
Après trois jours d’émeutes, appelés selon la mythologie républicaine maçonnique« les trois glorieuses », les défenseurs du Roi se replient à Saint-Cloud, autour de Charles X. Menée essentiellement par des républicains, la révolution de Juillet met fin à la Restauration. Le Roi abdique le 3 août et se trouve banni, après la trahison de Lamartine. En digne héritier de Philippe Egalité, le Duc d’Orléans obtient des bourgeois parisiens, à l’origine de la révolution de 1789, le pouvoir ; la monarchie de Juillet commence.
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le 29 juillet 1836 : inauguration de l’arc de triomphe.
Construit entre 1808 et 1835 sur ordre de Napoléon 1er, l’arc de Triomphe est inauguré ce jour. C’est aujourd’hui, un monument classé “monument historique”.
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le 29 juillet 1840 : la première régate en France.
Fondée en 1838, la Société des régates du Havre organise la première régate française de bateaux à voile. C’est le premier club nautique du pays.
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le 29 juillet 1881 : loi sur la liberté de la presse.
La IIIème République vote la loi sur la liberté de la presse, dont l’article Ier affirme : “l’imprimerie et la librairie sont libres”.Mais les syndicats vont pouvoir contrôler le système, indirectement… Il faut noter que cette Loi supprime les mesures préventives et réduit les formalités administratives nécessaires à la création des journaux.
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le 29 juillet 1907 : premier camp scout en Angleterre organisé par Sir Robert Baden-Powell.
En 1907, âgé de 50 ans, Robert Baden-Powell organise un camp de quinze jours avec une vingtaine de garçons de différentes classes sociales sur l’île de Brownsea, qui débute le 29 juillet. Il y teste ses idées d’éducation par le jeu, d’indépendance et de confiance, La pédagogie scoute naît peu à peu.
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Le 29 juillet 1916 : lettre du père Charles de Foucault à René Bazin.
« Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les Musulmans de notre Empire colonial du Nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste… Une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir le cœur ni l’esprit français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui gardera l’étiquette pour pouvoir, par elle, influencer les masses ; d’autre part la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par ses marabouts, par les contacts qu’elle a avec les Français, qui souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d’elle.
Le sentiment national ou barbaresque s’exaltera donc dans l’élite instruite ; quand elle trouvera l’occasion, par exemple lors de difficultés de la France en dedans ou en dehors, elle se servira de l’Islam comme d’un levier pour soulever la masse ignorante et cherchera à créer un empire musulman africain indépendant… Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. Sinon avant cinquante ans, nous serons chassés de l’Afrique du Nord. »
Lettre adressée à René Bazin, de l’Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917.
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le 29 juillet 1939 : promulgation du décret-loi du Code de la famille.
Il concerne les prestations familiales, la fiscalité des familles nombreuses, et sanctionne lourdement l’avortement.
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le 29 juillet 1946 : création du Centre d’études critiques et de synthèse, rapidement devenu la Cité catholique.
Jean Ousset et Jean Masson, conscient de l’ignorance de la quasi-totalité des catholiques décident de créer ce qui va rapidement devenir, en 1949, la Cité catholique. Ils souhaitent mettre en application ce que dit Pie XII :
« L’heure présente exige des croyants qu’avec toutes leurs énergies, ils fassent rendre à la doctrine sociale de l’Eglise, son maximum d’efficience et son maximum de réalisations. C’est se faire illusion de croire comme certains qu’on pourrait désarmer l’anticléricalisme et la passion anticatholique en restreignant les principes catholiques au domaine de la vie privée. »
Ce jour, en la chapelle de la Médaille Miraculeuse de la rue du Bac, ils mettent sous la protection de la Vierge Marie, leur fondation.
Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 227)
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le 29 juillet 1987 : Margaret Thatcher et François Mitterrand signent l’accord en vue de la construction du tunnel sous la Manche.
Le passe sanitaire est une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom et qui pourrait même aggraver l’épidémie
Interview du docteur Kierzek, médecin urgentiste, très révélateur des mensonges d’Etat qui sont proférés à propos du passe sanitaire et de l’épidémie :
FIGAROVOX. – Jean Castex a annoncé 18.000 nouvelles contaminations en 24 heures le 20 juillet. Doit-on craindre les effets sanitaires d’une quatrième vague ?
Gérald KIERZEK – Le Premier ministre est même allé plus loin en parlant d’ores et déjà de quatrième vague. Il est nécessaire de savoir à quoi correspond ce terme de vague très anxiogène pour le grand public. Les trois premières vagues étaient des vagues correspondant à un système hospitalier en tension. Mais comprenons-nous bien : à aucun moment des patients n’ont pas pu être pris en charge en France. Il n’y a jamais eu de saturation totale des hôpitaux et les vagues successives n’ont pas du tout eu le même impact au même moment partout en France. Si la première a concerné les régions Grand-Est et Île-de-France, les autres régions ont été quasi totalement épargnées. Lors de la deuxième, des régions épargnées jusqu’alors ont connu un phénomène d’augmentation des cas et des hospitalisations chez des patients âgés, fragiles et donc vulnérables au virus. La médiane d’âge des décès est de 85 ans, le taux de mortalité de 0,15% en population générale et 95% des patients hospitalisés pour des formes graves ont plus de 65 ans.
Dès lors, ce sont ces patients qu’il faut protéger pour éviter une quatrième vague dans laquelle nous ne sommes pas. Il y a deux moyens insuffisamment développés : vacciner les plus fragiles et doper l’hôpital. Or, le Premier ministre lui-même a reconnu que trois millions de personnes vulnérables n’étaient encore pas vaccinées ; elles sont à cibler en extrême priorité car ce sont elles qui sont susceptibles d’engorger les réanimations et tout n’a pas été fait pour leur apporter le vaccin (…).
Sur le volet hospitalier, je suis effaré qu’un an et demi après le début de la crise, aucune remise en question structurelle de notre système de santé ne soit faite. On continue de fermer des lits, des hôpitaux de proximité ne sont pas mis en place pour accueillir précocement les patients et éviter la réanimation par un scanner et une prise en charge rapide (oxygène, anticoagulants, corticothérapie, antibiotiques,…), tout cela dans un contexte chronique de pénurie de lits et d’engorgement des urgences par exemple, indépendamment du COVID. Partout en France, les lits manquent (…). Ces phénomènes ont lieu chaque été et chaque hiver avec de véritables pertes de chance pour les patients et un épuisement des équipes.
Alors que l’on encourage les Français à se faire vacciner et que le passe sanitaire introduit des mesures strictes, risque-t-on un nouveau confinement à la rentrée ?
Si on suit le nombre de contaminations et non le nombre de malades ou d’hospitalisation, tout est possible ! Sauf que suivre une épidémie de courbes et de tests positifs, et des modèles mathématiques projectifs, n’a pas beaucoup de sens… Y répondre par un confinement, même si les hospitalisations augmentent, n’en a pas non plus. Le confinement a été une mesure d’urgence en mars 2020 devant un phénomène inconnu et une panique médicale et politique. Ce virus n’est plus un mystérieux virus chinois dont on ne connaît rien. Ses cibles sont connues, ce qui permet de les protéger par la vaccination et qui change la donne. Ses modalités d’action le sont aussi, permettant une prise en charge précoce des malades ; et enfin ses modes de propagation se sont éclaircis (transmission en lieux clos essentiellement) offrant la possibilité de mesures préventives adaptées (ventilation des espaces, masque en intérieur,…). Le confinement ne paraît donc plus du tout adapté à l’incertitude du printemps 2020 et aux connaissances actuelles. Son efficacité est par ailleurs douteuse sur le plan scientifique alors que ses effets délétères prouvés y compris sur le plan psychologique. Les Français sont à bout. Les menaces d’un confinement qu’on sait irréalisable et inutile ajoutent à la détresse psychologique.
Le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a déclaré ce matin sur BFM TV qu’un retour à la normale sera « peut-être en 2022 ou 2023 », « nous aurons probablement un autre variant dans le courant de l’hiver »… Partagez-vous ses inquiétudes ?
Ce virus est un virus respiratoire qui évolue finalement de manière assez classique. Par vagues et de manière préférentielle en automne-hiver. Ces vagues d’ampleur successives se succèdent sans que l’Homme ne puisse éradiquer le virus ; la stratégie « Zéro COVID » est donc peu pertinente et d’ailleurs les nombreux pays l’ayant prônée en reviennent. L’air ne peut être supprimé !
Dès lors, il est fort probable que nous vivions avec le virus avec une immunisation progressive de la population, naturelle post-infection ou post-vaccinale. Et là encore, le virus va se comporter comme tous les virus depuis des millénaires dont l’unique objectif est de se reproduire en infectant des êtres vivants : il mute pour survivre. Moins la population rencontrée est naïve, c’est-à-dire qu’elle laisse pénétrer le virus facilement, plus le virus cherche à contourner les défenses, se réplique, fait des erreurs et des mutants.
Ces mutants ou variants n’en sont pas forcément plus virulents ; souvent, c’est même l’inverse par affaiblissement. Le variant Delta n’est ni le premier ni le dernier ! Chaque année, des virus respiratoires produisent des variants. La différence est que leur séquençage et identification ne font pas la Une des médias, créant une véritable psychose. De la même manière, chaque année meurent des patients d’atteintes virales respiratoires directes ou indirectes par décompensation de comorbidités. La différence est que ces morts sont invisibles et donc « acceptées » alors maintenant toute mort est devenue visible (décompte quotidien sur tous les médias) et donc inacceptable même si elle vient dans l’ordre des choses.
Faut-il maintenir les gestes barrières et le port du masque, malgré le passe sanitaire, pour empêcher toute contamination ?
Le passe sanitaire est une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom. L’objectif est de rendre la vie des non-vaccinés tellement difficile que cela les pousserait à la vaccination. Hormis le fait que je préférerais convaincre plutôt que contraindre, le passe sanitaire et ses conséquences posent de nombreux problèmes, dont certains pourraient aggraver l’épidémie. D’abord sur le plan éthique et sociétal, il s’agit d’une rupture du secret médical et d’une discrimination sur des données médicales extrêmement graves. Imaginez qu’il faille montrer une sérologie VIH avant d’accéder à la piscine par exemple ? Que penser de l’obligation d’un passe pour se faire soigner à l’hôpital ou rendre visite à un proche ? Comme le rappelle le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG), « fermer les portes du soin aura des conséquences dramatiques ». Le contrôle de ce passe réalisé par d’autres citoyens, le flicage systématique pour des activités quotidiennes ou encore les volte-faces politiques sur le sujet ou l’excès d’autoritarisme médical n’inspirent pas une société d’apaisement et de confiance…
Plus grave encore, conditionner le relâchement des gestes barrières par le passe sanitaire et la vaccination est dangereux. Le vaccin ne protège pas à 100 % ni à titre individuel (formes graves) ni collectif (transmission). Dès lors, supprimer le port du masque en intérieur ou relâcher les gestes simples et faciles à mettre en œuvre comme le lavage des mains va conduire inévitablement à des clusters et potentiellement à un redémarrage épidémique régulier, notamment parce que le passe n’incite pas les bonnes personnes à se faire vacciner :ce sont les jeunes pour lesquels la balance bénéfice-risque est la moins favorable qui le font et ceux à risque (plus de 50 ans avec comorbidités, plus de 65 ans et obèses quel que soit l’âge) ne sont toujours pas vaccinés exhaustivement.
Il n’y a pas d’un côté les bons citoyens immunisés (les vaccinés) qui peuvent vivre normalement et les mauvais citoyens, non vaccinés, de l’autre. Chacun doit continuer des gestes barrière : port du masque en intérieur si densité de population et peu de ventilation, lavage des mains, aération… En revanche, finissons-en définitivement avec le masque en extérieur ou la désinfection de toutes les surfaces ou encore les pseudo-distances de sécurité dans les lieux publics ou sens de circulation !
La mesure gouvernementale obligeant les personnes à porter un masque dans les espaces intérieurs n’est pas justifiée
En Tchéquie :
La Cour administrative suprême de la République tchèque a jugé hier que la mesure gouvernementale obligeant les personnes à porter un masque dans les espaces intérieurs n’était pas justifiée.
La Cour a donné trois jours au gouvernement pour donner une justification suffisante, faute de quoi l’obligation sera automatiquement annulée.
La Cour souligne que le ministère de la Santé a jusqu’ici « systématiquement ignoré » les décisions de la Cour et provoqué ainsi une « insécurité juridique », qui a conduit à multiplier des litiges inutiles, coûteux, qui encombrent les tribunaux.
Etats-Unis : la pression se poursuit contre l’arrêt Roe contre Wade légalisant l’avortement
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
La Cour suprême des Etats-Unis a décidé en mai dernier qu’elle allait examiner la constitutionnalité de la loi du Mississippi interdisant l’avortement après 15 semaines. Loi votée en 2019 et signée par le gouverneur, mais annulée par la justice en première instance puis en appel, au motif qu’elle « briserait une ligne continue depuis l’arrêt Roe contre Wade » de 1973 qui impose à tous les Etats un « droit » à l’avortement jusqu’à la viabilité du fœtus.
Le 22 juillet, le procureur général du Mississippi, au nom de l’Etat du Mississippi, a fait parvenir son mémoire à la Cour suprême. Il y demande explicitement et ouvertement (ce qui a rendu enragés les militants de la culture de mort) l’annulation de l’arrêt Roe contre Wade, et de l’arrêt Casey de 1992 qui a ouvert la voie à quelques règlementations tout en réaffirmant le « droit » à l’avortement. Le texte fait valoir que l’arrêt de 1973 a rompu avec la jurisprudence antérieure et a invoqué un « droit général à la vie privée » qui n’a aucun lien avec la Constitution. Même des juristes favorables à l’avortement en conviennent. Et le mémoire cite bien sûr Ruth Bader Ginsburg (icône de la culture de mort), qui avait qualifié l’arrêt Roe contre Wade d’« intervention judiciaire difficile à justifier » qui « semble avoir provoqué, et non résolu, le conflit ».
Et l’on apprend que, lundi, trois sénateurs ont envoyé à la Cour suprême un « amicus brief » (un mémoire d’ami de la Cour) en soutien de celui du Mississippi. Il s’agit de Ted Cruz (Texas), John Howley (Missouri) et Mike Lee (Utah). Ils soulignent que la jurisprudence n’est pas un absolu, surtout « quand la décision d’origine « est manifestement erronée »… Et ils insistent sur l’arrêt de 1992, qui a instauré le critère de la « charge indue » (telle loi limitant l’avortement crée une charge indue pour la femme qui ne veut pas garder son enfant) qui est généralement invoqué par les juges. Ce critère, remarquent-ils, n’a aucun fondement dans la Constitution, ni même dans la jurisprudence de la Cour suprême. En conclusion, ce critère, et « ce qui reste de Roe doivent être annulés, et la question de la législation sur l’avortement doit être renvoyée aux institutions politiques et au peuple ».
La Chine a-t-elle exercé des pressions sur des prélats au Vatican ?
Mgr Jeffrey Burrill, secrétaire général de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), a du démissionner à la suite de la divulgation de ses données personnelles. Il était un utilisateur fréquent d’une application de rencontres gay. Un média a eu accès aux données de géolocalisation que collecte cette application via les smartphones, et qui sont ensuite revendues à des data brokers, ou courtiers en données. On ignore comment ce média a obtenu ces informations.
Cet évêque pourrait être le premier d’une longue liste… L’analyse des données obtenues par The Pillar montre qu’au moins 16 appareils mobiles ont émis des signaux à partir de l’application LGBT entre mars et octobre 2018 dans les zones non publiques de l’État de la Cité du Vatican, tandis que 16 autres appareils ont montré l’utilisation d’autres applications de sites de rencontre.
La société possédant ces données a été lancée en Californie, mais a été acquise par une société chinoise en 2016 avant d’être revendue à une société américaine en 2020. Entre les deux, en vertu des lois sur le renseignement et la cybersécurité, la société chinoise a pu être contrainte de transmettre les données des serveurs de l’entreprise au gouvernement chinois pour toute raison relative à la «sécurité nationale».
Nina Shea, ancienne commissaire de la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale, et qui a également été déléguée des États-Unis à la Commission des droits de l’homme des Nations Unies, a déclaré que
puisque le Vatican n’a pas de composante militaire, les Chinois traquent leurs idées religieuses, espionnent les personnalités de l’Église locale afin de les garder en ligne. Le chantage est certainement l’une des cartes qu’ils ont qu’ils n’auraient aucun scrupule à utiliser.
En 2018, le Saint-Siège a conclu un accord avec le gouvernement chinois, accordant à Pékin un rôle dans la sélection des candidats à la nomination épiscopale dans les diocèses chinois. Cet accord, qui a été renouvelé en 2020, a été critiqué pour avoir semblé donner l’approbation du Vatican à l’obligation par le clergé catholique du pays à reconnaître le Parti communiste chinois comme l’autorité légitime sur les affaires de l’Église en Chine.
Ces dernières années, le Saint-Siège a été la cible de plusieurs attaques de cyber-espionnage semblant provenir de Chine et apparemment liées aux négociations diplomatiques de la Chine avec le Vatican. Dans les mois qui ont précédé le renouvellement de l’accord Vatican-Chine en 2020, le média de cybersécurité Recorded Future a rapporté que le Vatican et le diocèse de Hong Kong avaient été la cible de piratages par RedDelta, une organisation de piratage parrainée par l’État chinois. D’autres intrusions présumées dans le réseau ont été identifiées à la Mission d’étude de Hong Kong en Chine et à l’Institut pontifical des missions étrangères en Italie.
The Pillar a rencontré le 17 juillet pendant plus de 90 minutes à la fois le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, ainsi que Paolo Ruffini, préfet du dicastère du Vatican pour les communications, pour présenter ses conclusions.
Il est préférable d’être fiché S que non vacciné
Au cinéma, désormais, vous avez plus de chance d’être assis à côté d’un fiché S qu’à côté d’une personne non vaccinée…
Les non vaccinés ont désormais beaucoup moins de droits que les fichés S pour radicalisation il y a 2 ans. Stupéfiant.
Préférez-vous être à côté d’un non-vacciné ou d’un fiché S pour radicalisation dans un stade ? #PasseSanitaire pic.twitter.com/7LCBlsrMPo— Alexis Villepelet (@AlexVilp) July 26, 2021
Il y a trois jours, Olivier Véran promettait que les collégiens et lycéens ne devraient jamais présenter un passe sanitaire à l’école. Aujourd’hui, Jean-Michel Blanquer l’oblige pour les sorties scolaires. Ce gouvernement n’a aucune parole.
Pfizer prévoit de gagner 33,5 milliards de dollars grâce aux ventes de vaccins pour l’année 2021
On ne sait pas (encore) combien seront reversés aux revendeurs du gouvernement français :
💵💉 FLASH | #Pfizer prévoit de gagner 33.5 milliards de dollars grâce aux ventes de #vaccins pour l’année 2021.
(Le Figaro) #COVID19
— Conflits France (@ConflitsFrance) July 28, 2021
Ce n’est pas la première fois que Macron fait la fortune de Pfizer...
Quelques jours après avoir reçu une première dose de vaccin Pfizer, Quentin Caron, 18 ans, entre en réanimation à l’hôpital de Narbonne. Le jeune Audois est victime d’une myocardite. Sa mère, Céline, témoigne «pour que ça n’arrive pas à d’autres enfants».
L’avis de l’ensemble de l’équipe de cardiologie de l’hôpital de Narbonne s’accorde pour conseiller d’éviter la deuxième dose, puisque la relation de cause à effet semble très probable
Après le masque et le passe sanitaire, la déclaration en préfecture
Rien ne les arrête, et cela commence en Haute-Corse :
En plus du #PassSanitaire obligatoire, voilà maintenant qu’il va falloir faire une #DeclarationEnPrefecture pour toutes les réunions privées de plus de 50 pers. (mariage, baptême, etc.)
Ça commence en Haute-Corse.
Ils sont sans limites ! #NonAuPassSanitaire #manifs31juillet pic.twitter.com/qvDxaAIl2m— Marc Herstalle 📢 (@herstalle) July 27, 2021
“Fight club” à Lyon
Fight Club est un film américain des années 1990, racontant l’histoire d’un homme qui crée un club de combats clandestins permettant à ses membres d’évacuer leur mal-être par la violence. A Lyon, les habitants de la Guillotière peuvent désormais assister à des combats de rue organisés. Sur une vidéo, on voit des dizaines d’individus regroupés sur la place Gabriel-Péri, qui entourent deux bagarreurs. Un véritable fight club, avec des organisateurs qui maintiennent la foule et de probables paris.
Voilà le truc qui manquait : des combats de rue organisés sur la place Gabriel Dépérit #guillotiere #lyon. Anecdote : En décembre 2019, on a décoré un arbre de Noël et on a eu la police. Et là ?? @prefetrhone @villedelyon : va falloir VRAIMENT reprendre le contrôle ! pic.twitter.com/ukCZHDlVPl
— !⃝ La Guillotière en colère !⃝ (@Guill_encolere) July 26, 2021
Effets indésirables des vaccins selon l’Agence nationale de sécurité du médicament
L’ANSM publie ses données hebdomadaires de suivi des effets indésirables, suite aux vaccins. Cette enquête nationale contribue à détecter des signaux de sécurité en vue de prendre des mesures de réduction du risque. Elle n’a pas vocation à rendre compte de l’exhaustivité du nombre de cas d’effets indésirables réellement survenus en France chez les personnes vaccinées.
Dans la semaine du 09 au 15 juillet, plus de 4 093 000 injections ont été réalisées. 2 465 nouveaux cas d’effets indésirables ont été enregistrés, ce qui porte à 64 296 cas au total.

Par ailleurs, les réseaux relaient le décès de Maxime Beltra, 22 ans, à Saintes-Maries de la Mer (13), 9h après une injection de Pfizer reçue le 26 juillet. Les sources médicales évoquent une allergie alimentaire grave…
Bjr M. @olivierveran pour signaler un un décès, il s’appelle Maxime Beltra 22ans de Saintes-Maries de la Mer (13), décédé hier soir suite à une injection #Pfizer qu’il a reçu hier à 14h! Voici le message de son père Frédéric Beltra 😖 #VaccinezVous #manif31juillet pic.twitter.com/FzC09AlC68
— LE GÉNÉRAL Officiel🗨 (@LE__GENERAL_0FF) July 27, 2021
Début juillet, un Toulonnais de 53 ans était décédé quelques jours après avoir reçu sa première injection du vaccin Pfizer. La sœur de la victime a déposé plainte. Les premiers éléments de l’enquête concluent à une mort provoquée par une dissection aortique liée à une thrombose.
Le chef de saint Sidoine retrouve son reliquaire
Saint Sidoine, 2e évêque d’Aix-en-Provence à la suite de Maximin, est l’aveugle de naissance qui vivait de mendicité à la sortie du Temple de Jérusalem et qui fut guéri par Jésus (Evangile de saint Jean 9,1-7).
Extrait de son reliquaire en bois doré et caché pour le préserver de l’atmosphère anti-cléricale du début du XXe siècle, le chef de saint Sidoine fut retrouvé en 2014 au fond d’un placard de la sacristie de la basilique de Saint-Maximin, dans un coffre de plomb scellé. A l’occasion de la solennité de sainte Marie-Madeleine, cette relique a retrouvé son reliquaire récemment restauré. La fin d’une itinérance de 115 ans.
Selon la tradition, saint Sidoine fut chassé de la synagogue et renié par ses parents, après sa guérison. Au moment d’annoncer l’Évangile, il embarqua avec Lazare, Marthe, Marie-Madeleine et d’autres disciples sur un bateau qui les emmena en Provence. Quand Maximin s’éteignit, Sidoine devint évêque d’Aix. Après sa mort, vers l’an 80, ses reliques furent placées dans la basilique de Saint-Maximin. Elles auraient été sauvées trois fois. D’abord par les moines cassianistes, en 710, à l’arrivée des sarrasins. Puis par le sacristain Bastide, lors de la Révolution française, qui ne put sauver que quelques vestiges. Et en 1905 par les dominicains. En cédant la basilique au diocèse de Fréjus-Toulon, en 1957, ces derniers ont laissé tout l’héritage qui s’y trouvait.
C’est arrivé un 28 juillet…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 28 juillet : saints du jour français ou en France.
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Sts Nazaire et Celse : martyrs († V. 56)
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Nazaire naît à Rome, d’un père païen, nommé Africanus, et d’une pieuse mère nommée Perpétue, qui avait été baptisée par saint Pierre. L’enfant répondit admirablement aux leçons maternelles et brilla par ses vertus précoces et son innocence.
Parvenu à sa neuvième année, Nazaire fut sollicité par son père d’abandonner le christianisme ; mais il préféra la vérité au mensonge, fut baptisé par saint Lin et devint un des plus fervents chrétiens de Rome. Son père, irrité, employa la violence pour vaincre sa fermeté ; mais, enfin, plein d’admiration pour ce fils, il lui fournit lui-même les moyens d’accomplir le projet hardi qu’il avait formé d’aller prêcher la foi.
Nazaire parcourut l’Italie, semant l’Évangile parmi les populations païennes et les édifiant par ses vertus. À Milan, son premier soin fut d’aller visiter Gervais et Protais dans leur prison et de les fortifier dans la lutte par ses paroles. Saisi lui-même comme chrétien, il est cruellement flagellé et chassé de la ville. Près de Nice, il s’attache comme disciple un enfant nommé Celse, après l’avoir instruit et baptisé. Nazaire et Celse ne se séparent plus. Les conversions se multiplient d’une manière étonnante ; Nazaire est de nouveau soumis à de cruelles tortures, puis rendu à la liberté, à la condition de ne plus reparaître dans ce pays.
Les deux saints jeunes gens remontent alors les Alpes, traversant sans se décourager d’immenses et solitaires forêts, des rochers inaccessibles, de rares villages où vivaient de pauvres idolâtres, et arrivent à Embrun, où leur zèle opère des prodiges de conversions. Vienne, Genève, Trèves entendent tour à tour leur voix, rendue éloquente par l’amour de Jésus-Christ. Les contradictions et la persécution donnent à leur prédication une fécondité nouvelle.
Condamnés à être noyés, ils marchent sur les ondes comme sur une terre ferme. Après cet éclatant miracle, Nazaire et Celse reprennent la route de Milan, où ils sont bientôt arrêtés comme chrétiens et zélateurs de la foi. À la lecture de la sentence de mort, ils se jettent, joyeux, dans les bras l’un de l’autre : « Quel bonheur pour nous, s’écrie Nazaire, de recevoir aujourd’hui la palme du martyre ! “Je Vous rends grâces, ô mon Dieu, dit Celse, de ce que Vous voulez bien me recevoir, si jeune encore, dans Votre gloire.” » Ils sont alors conduits sur une place publique de Rome, où ils ont la tête tranchée, vers l’an 56 de l’ère chrétienne.
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St Samson : évêque de Dol (490-565)
Moine gallois, il partit prêcher en Irlande puis en Cornouailles avant de se rendre en Bretagne. Il fonda un monastère et une ville, Dol, se créa autour. Lorsque le suzerain se fit renverser, Samson alla voir Childéric Ier pour qu’il rétablisse son suzerain qui l’avait aidé dans ses projets missionnaires.
Il évangélisa la basse Seine avant de revenir mourir à Dol.
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St Camélien : évêque de Troyes au VIème SIÈCLE
À Troyes, au VIe siècle, saint Camélien, évêque, qui fut le disciple de saint Loup et son successeur.
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le 28 juillet 754 : Pépin le Bref est sacré Roi des Francs à Saint-Denis par le pape Étienne II.
Ayant demandé son aide contre les Lombards d’Italie, le pape Etienne II vient, en remerciement, sacrer Pépin le Bref à St-Denis. C’est un second sacre que ce dernier reçoit. Dans le même temps, le pape confère l’onction royale aux deux fils de Pépin, Carloman et Charles, futur Charlemagne. Le Roi des Francs, fidèle au Pacte de Reims, a en effet battu les Lombards et donné au pape les territoires conquis. Voir la chronique du 26 mars)
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le 28 juillet 1057 : décès du pape Victor II.
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le 28 juillet 1488 : défaite de l’armée bretonne à Saint-Aubin-du-Cormier.
Au cours de la bataille, le duc d’Orléans (futur Louis XII) est fait prisonnier par les Français. Le duc de Bretagne, François II, doit accepter de donner sa fille Anne en mariage au Dauphin, le futur Roi Charles VIII. Celui-ci mourant sans héritier en 1498, Anne doit, conformément au Traité du verger (voir la chronique du 19 août), épouser son successeur le Roi Louis XII. La Bretagne, indépendante depuis la victoire de Nominoë sur Charles le Chauve en 845, est définitivement rattachée au trône français en 1532.
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le 28 juillet 1655 : décès de Savinien de Cyrano de Bergerac, écrivain français.
Savinien Cyrano de Bergerac est un écrivain qui inspirera Edmond Rostand pour sa célèbre pièce de théâtre. Bien que non gascon, Savinien s’engage chez les Cadets de Gascogne, en 1638, pour faire une carrière militaire. C’est une fois celle-ci terminée qu’il commence à publier, avec entre autre : «Histoire comique des Etats et Empires de la Lune» ou «Le Pédant joué».
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28 juillet 1683 : ignoble assassinat du père Jean Le Vacher Consul de France à Alger.
Alors qu’Alger est assiégée par la flotte française du Roi Soleil, les mauresques attachent à la bouche de leurs canons le Consul de France, le père Le Vacher. Ils l’accusent faussement de communiquer par signaux avec la marine française. Son corps et ceux de seize autres Français déchiquetés se répandent sur le pont des vaisseaux de l’escadre. Voir la chronique du 29 juin.
Suite à la prise d’Alger le canon qui a servi a tué le père Le Vacher est baptisé « La Consulaire » et envoyé à Brest.
La Consulaire, pièce utilisée par les Turcs d’Alger pour supplicier le Père Jean Le Vacher est érigée à Brest. Elle est surmontée par le Coq gaulois.
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le 28 juillet 1708 : les renforts français arrivent en prévision du siège de Lille.
Pendant la guerre de Succession d’Espagne, après la défaite d’Audenarde, le nord de la France est à la merci de ses ennemis : Grande-Bretagne, Provinces-Unies, Saint-Empire romain germanique. Ils progressent vers le sud et assiègent Lille, dès le 12 août 1708. Vendôme et Boufflers avec 15 000 hommes, arrivés fin juillet, assurent la défense. Les assiégés reçoivent l’aide supplémentaire du Chevalier de Luxembourg, mais les renforts envoyés par Louis XIV, depuis Paris, ne parviennent pas à passer les lignes ennemies. Le siège commencé le 12 août s’achève le 28 octobre 1708 avec la capitulation de la ville.
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le 28 juillet 1755 : expulsion des Acadiens, ou « Grand Dérangement »
Au Canada, le Conseil de Nouvelle-Ecosse décide de déporter les Acadiens, les colons d’origine française. En 1713, la France a cédé ses colonies canadiennes à l’Angleterre avec le traité d’Utrecht. La population francophone est déportée sur plusieurs années en Nouvelle-Angleterre, au nord-est des Etats-Unis, sur ordre de Charles Lawrence, gouverneur de la Nouvelle-Écosse. Plus de 7 000 personnes, sur les 13 000, meurent pendant l’exode parce que les Acadiens ne veulent pas signer le serment d’allégeance. Voir les chroniques des 11 août, des 5 et 10 septembre.
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le 28 juillet 1791 : fin au régime royal d’octroi des droits d’usage sur les mines.
Les mines sont à la disposition de la nation et les propriétaires du terrain n’en ont la jouissance que jusqu’à 100 pieds de profondeur. Cette nouvelle loi, prise par les révolutionnaires est une traduction dans les faits de leur devise où figure le mot de liberté. Quel sens particulier de la liberté de propriété privée!
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le 28 juillet 1794 : exécution de Robespierre, Saint-Just, Couthon et d’autres criminels
Suite à leur arrestation de la veille, décidée par les députés de la convention, Robespierre, Saint-Just, Couthon et d’autres sont rapidement envoyés à la guillotine, sur la fameuse « place de la Concorde ».
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le 28 juillet 1795 : 816 émigrés sont condamnés à mort à Quiberon et à Vannes, malgré les promesses de vie sauve de Hoche.
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le 28 juillet 1818 : décès de Gaspard Monge, mathématicien français.
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le 28 juillet 1833 : loi Guizot sur l’enseignement primaire.
Ministre de l’Instruction publique, François Guizot fait voter une loi qui transforme totalement l’enseignement primaire. Elle oblige les communes de plus de 500 habitants à se doter d’au moins une école primaire de garçons et à payer au moins un instituteur, sans prévoir les moyens financiers afférant. Les établissements privés sont légalisés et l’instruction religieuse maintenue.
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le 28 juillet 1835 : attentat de Fieschi contre Louis-Philippe.
Depuis la fenêtre de son logement, boulevard du Temple, Fieschi tire sur le cortège royal avec une “machine infernale” faite de 24 canons de fusils juxtaposés. Il tue 18 personnes, dont le ministre de la Guerre, Mortier. Le roi est indemne.
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le 28 juillet 1945 : un avion frappe l’Empire State Building.
Un bombardier B25 américain, perdu dans le brouillard s’écrase accidentellement sur le 79ème étage de l’Empire State Building tuant 14 personnes et en blessant 26 autres. Cela n’a rien à voir avec l’histoire de France ou de l’Eglise, mais c’est un fait oublié qui en rappelle un plus récent dont les conséquences ont aussi touché la France. Pourtant en 1945 la tour n’est pas tombée !
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le 28 juillet 1973 : la France procède à un deuxième essai nucléaire à Moruroa, dans le Pacifique.
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le 28 juillet 2002 : à Toronto, Jean-Paul II clôt les JMJ.
C’est par une messe que le pape Jean-Paul II clôture les JMJ qui se tiennent à Toronto.
“Vous êtes notre espérance, les jeunes sont notre espérance.”
[Photo: Osservatore Romano]
Manifestation en cours contre le passe sanitaire de l’Assemblée Nationale jusqu’au Conseil Constitutionnel
Nouvelle manifestation ce soir dans les rues de Pau contre la généralisation du pass sanitaire :
La liste des manifestations est en ligne ici. Voici celles jusqu’à samedi :
MERCREDI 28 JUILLET
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Albi – mercredi 28 – 14h – place du vigan
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Belfort – mercredi 28 – 20 h – kiosque belfort
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Chateauroux – Mercredi 28 – 17h – place de la république
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Le mans – mercredi 28 – 18h30 – devant la gare
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Menton – mercredi 28 – 17 h ( rassemblement soignants )
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Montpellier – Mercredi 28 -20h – sur la comédie https://fb.me/e/3Tj8emJcG
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Villefranche-sur-Saône – Mercredi 28 – 19h – devant la mairie
JEUDI 29 JUILLET
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Strasbourg Jeudi 29 – 18H – place Kleber
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Nice – jeudi 29 – 20 h – garibaldi ( veillée pour la fraternité )
VENDREDI 30 JUILLET
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Alençon – vendredi 30 – 16 h – la halle au blé
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Briare – vendredi 30 – 13H – Place de la république
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Châlons en Champagne – vendredi 30 – 20 h – en nocturne au grand jard (kiosque)
SAMEDI 31 JUILLET
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Abbeville – samedi 31 – 14H – Mairie
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Agen : samedi 31 – 14h – Place du Gravier
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Aix-en-Provence – samedi 24 – 10h – La Rotonde
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Albertville – samedi 31 – 14H – Mairie
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Albi : samedi 31 – 14h – Place du Vigan
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Alençon – 14h – samedi 31 – Halle aux blés
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Ales – samedi 31 – 17 h – devant devant la sous-préfecture
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Amiens – samedi 31 – 14h00 – maison de la culture
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Angers – samedi – 15h – Place du Ralliement
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Angoulême – samedi 31 – 14h – place New-York
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Annecy : samedi 31 – 14h – Pâquier
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Antibes – samedi 31 – 10h30 – rond point de provence https://fb.me/e/SnDM1EPQ
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Aubenas – samedi 31 – 14h – Place du Château
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Aurillac – samedi – 10h30 ou 14h – Place Mairie
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Auxerre – samedi 31 – 14H – Place de l’arquebuse
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Avignon – samedi 31 – 14 h – place de l’horloge
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Bar-le-Duc – samedi – 14h – Gare sncf
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Bayonne – samedi 31 – 14 h – devant la mairie
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Beauvais – samedi – 14h – Hôtel de Ville
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Belfort – samedi – 14h – Place de la République
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Besançon – Samedi 31 – 14 heures Place de la Révolution
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Bordeaux – samedi 31 – 14H Place de la bourse
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Bordeaux – samedi 31 – 14h30 – Conseil Régional ??
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Bouguenais : samedi 31 – 10h30 – Rond-Point de Grand Lieu direction Aéroport
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Boulogne Sur Mer – Samedi 31 – 17 heures Parvis de Nausicaa
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Bourg-en-Bresse – samedi 31 – 14h Préfecture
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Bourges – Samedi 31 – 15 heures – Place Seraucourt
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Brest – samedi 31 – 14H – place de Strasbourg
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Brioude – samedi 31 – 14h30 – Mairie
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Brive –
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Caen – samedi 31 – 14 h – mairie
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Calais – samedi – 13h30 – Théâtre
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Cambrai – samedi – 9h30 – Place Aristide Briand
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Carcassonne – samedi 31 – 14h30 – square Chénier
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Cayenne (Guyane) – samedi – 8h – Préfecture
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Chambéry : samedi – 14h Palais de Justice
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Charleville-Mézières – samedi – 14h – Hôtel de Ville
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Chartres – samedi – 14h30 – Place Chatelet
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Chateauroux – samedi 31 – 14h – palais de justice
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Chaumont – samedi – 14h – Mairie
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Chauny – samedi – 14h – Place de l’Hôtel de Ville
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Cherbourg – samedi 31 – 14h – place du général de gaulle
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Clermont-Ferrand – samedi – 14h – Place de Jaude
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Colmar – Samedi 31 – 14H – Mairie https://fb.me/e/2oKh8udhy
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Coulommiers – samedi – 14h – Rond-Point de l’Europe
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Denain – samedi 31 – 14H – Place wilson
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Dijon – samedi 31 – 14 h – Place de la République https://fb.me/e/1AmWPKzhl
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Draguignan – samedi 31 – 14h – sous préfecture
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Douai : samedi 31 – 14h – Place d’Armes
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Dunkerque – samedi 31 – 10h – Place Jean Bart
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Épinal – samedi 31 – 14h – Préfecture
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Figeac – samedi 31 – 10h – Rond-Point des Carmes
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Forcalquier – samedi 31 – 14h au 6 – Place Martin Bret (Permanence de Castaner)
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Fort-de-France (Martinique) – samedi 31 – 9h – Préfecture
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Fos-sur-Mer – samedi 31 – 10h – Place du Marché
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Gap – Samedi 31 – 14H – parc de la Pépinière
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Genève – samedi 31 – 14H – Zone piétonne du Mont-Blanc > Place des Nations
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Gramat – samedi 31 – 9h – Rond-Point des Écoles
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Grenoble – samedi 31 – 14h – Place de Verdun
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Hendaye – samedi 31 – 14h – Parking Lidl
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La Ciotat – samedi 31 – 14h – Vieux-Port
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La Rochelle – samedi 31 – 13 h – Devant l’aquarium https://fb.me/e/iNR83JcYH
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Lamballe – samedi 31 – 10h – Devant la Gare
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Lanester – samedi 31 – 9h30 – Rond-Point de Lann-Sevelin
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Langres – samedi 31 – 14h – Mairie
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Laval – samedi 31- 14h – Préfecture
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Le Havre – samedi 31 – 14H – Place de l’hotel de ville
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Laval – samedi 31 – 14 h – devant la préfecture
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Le Mans – samedi 31 – 14h30 – Parc des Expos
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Le Puy – samedi 31 – 14h – Place du Breuil
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Lille – samedi 31 – 12H ou 14 h – Place de la république
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Limoges – samedi – 14h – Place Jourdan
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Lorient – samedi 31 – 14H place de l’hôtel de ville
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Lunel – samedi 31 – 9H – Mairie ? Rond-Point Ambrussum ?
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Lyon – samedi 31 – 14 h – Place Carnot ? Place Bellecour ?
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Manosque – samedi 31 – 10h Rond-Point Hyper U (covoiturage pour Marseille)
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Marseille – samedi 31 – 14H – vieux-port
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Metz – samedi 31 – 14 h – place de la republique https://fb.me/e/Qm8QMB0P
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Montauban – samedi 31 – 14h – Préfecture
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Montauroux – samedi 31 – 14h – devant le collège
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Montpellier – samedi 31 – 14 h – place de la comédie ou esplanade charles de gaulle ?
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Morlaix – samedi 31 – 10h – Marché
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Mougins – samedi 31 – 10h30 – Rond point de la Victoire https://fb.me/e/1aDSDYvwF
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Mulhouse – samedi – 14h – Place de la Bourse
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Nancy – Samedi 31 – 14 h – Place Maginot
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Nantes – samedi 31 – 13 h – miroir d’eau puis 14h à la croisée des trams
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Narbonne – samedi 31 – 10h30 – Cours de la République (Passerelle)
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Nevers – samedi 31 – 15h30 – Préfecture
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Nice – samedi 31 – 11 h – masséna
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Nice – samedi 31 – 14 h – Garibaldi
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Nîmes – samedi 31 – 17 h – préfecture du gard https://fb.me/e/36kuXONVu
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Niort – samedi – 10h30 – Rond-Point de Bessines
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Orléans – samedi 31 – 15H – Cathédrale et / ou 14h30 Place de la République
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Paris – samedi 31 – 11 h – devant bfm 2 rue du général alain boissieu 75015 ( l’arrivée dépendra du nombre … )
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Paris – samedi 31 – midi – lieu ? https://fb.me/e/PN3rGdOC
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Paris – samedi 31 – 14H30 – Place du 18 Juin 1940 > Montparnasse
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Paris – samedi 31 – 14H30 – Trocadéro
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Pau – samedi 31 – 10h – place Verdun
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Périgueux – samedi 31 – 10 h et/ou 14h – palais de justice
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Perpignan – samedi 31 – 14h – Place de Catalogne
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Point-A-Pitre (Guadeloupe) – samedi 31 – 10h – Parking CHU
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Poitiers : samedi 31 – 14h – Mairie
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Reims – samedi 31 – 14H – Mairie
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Rennes – samedi 31 – 14 H – place republique
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Roanne – samedi 31 – 14h Place de l’hôtel de Ville
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Rodez – Samedi – 14 h – Place Ruthene Devant le cinéma CGR (Esplanade des Rutènes)
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Rouen – samedi 31 – 14 h – hotel de ville
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Sadillac – samedi 31 – 15h – Ferme de la Coutaude
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Saint-brieuc – samedi 31 – 14 h – place du Guesclin
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Saint-denis ( La réunion ) – samedi 31 – 14 h – préfecture
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Saint-Dié-des-Vosges – samedi 31 – 14h – 18h30 Tour de la liberté
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Saint-Dizier – samedi 31 – 14h – Mairie
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Saint-Étienne – samedi 31 – 15h – Place Jean Jaurès
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Saint-Eustache (Québec) – samedi 31 – 19H30 145 Rue Saint-Louis
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Saint-Jean-De-Luz – samedi 31 – 15H – Place Louis XIV
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Saint-pierre ( la réunion ) – samedi 31 – 10 h – marché de st pierre
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Samatan – samedi 31 – 10h – Rond-Point de Samatan
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Sedan – samedi 31 – 13h30 – Mairie??? (Event disparu, à confirmer)
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Stenay – samedi – 9h – Rond-Point du Commerce
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Strasbourg – Samedi 31 – 13H – Place Kléber (départ 14h manif)
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Tarbes – samedi 31 – 14h – Place Verdun
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Terrasson – Samedi 31 – 13h45 place de la Libérations ( Rond-Point Mcdo ? )- départ de la manifestation 14h00
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Thonon-les-Bains – samedi 31 – 14h30 – Place des Arts
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Toulon – samedi 31 – 14H – Place de la liberté
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Toulouse – samedi 31 – 14 h – Allées Jean Jaurès https://fb.me/e/FmIqSoSy
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Tours – samedi 31 – 14h – Place Jean Jaurès
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Troyes – samedi 31 – 15 h – devant la préfecture
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Valence – samedi 31 – 12h – Préfecture
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Vallon Pont d’Arc : samedi 31 – 14h – Mairie (Sitting, venir en blanc)
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Vannes – samedi 31 – 14h – Esplanade du Port
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Versailles – samedi 31 – midi – Place d’Armes https://fb.me/e/1xIfbnbvP
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Vescovato (Corse) – samedi 31 – 13h – Rond-Point d’Arena
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Vichy – Samedi 31 – 10h – mairie de Vichy
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Vienne – samedi 31 – 17h30 – Jardin de Cybèle
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Villefranche sur Saône – samedi 31 – 10h – devant la mairie
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Viriat – samedi 31 – 10h – À la Neuve
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Voiron – samedi 31 – 14h30 – Place Saint Bruno
Sa mère voulait l’avorter, aujourd’hui il est au séminaire
Dominic Pavan, qui vit actuellement en Inde, est rempli du désir de répandre la joie et la vérité de l’Évangile, reconnaissant que tant de personnes ont besoin de connaître Dieu.
Sa mère s’est mariée jeune, mais à environ 16 semaines de grossesse, alors qu’elle était enceinte de Dominic, elle a commencé à vouloir se faire avorter. Cependant, l’hôpital local était dirigé par des religieuses qui l’ont convaincue d’attendre plusieurs semaines. Lorsqu’elle est retournée à la clinique, la mère de Dominic avait dépassé la limite légale pour les avortements en Inde. Elle est retournée au même hôpital au moment de l’accouchement et les religieuses ont placé Dominic devant une statue de Notre-Dame peu après sa naissance, le confiant à Marie avec leurs prières.
Élevé dans une famille hindoue très traditionnelle, Dominic se rendait au temple « presque tous les jours ». Pourtant, vers l’âge de cinq ans, il a été fasciné par une image du Sacré-Cœur dans l’école catholique qu’il fréquentait, ainsi que par un sanctuaire marial qu’il visitait lors de voyages scolaires.
Dominic se souvient qu’il était très religieux, mais qu’il était toujours particulièrement fasciné par le Christ, ce qui l’a conduit à demander une Bible à sa grand-mère.
Sa famille tolérait la dévotion au Christ de Dominic tant qu’elle était associée à des dévotions hindoues, mais lorsqu’il commença à comprendre l’exclusivité de Dieu dans la foi chrétienne, sa famille le désapprouva.
Devenu amoureux de la foi catholique et de la directive [du Christ] de diffuser l’Évangile, Dominic a créé plusieurs pages Facebook afin de partager des informations sur le Christ et les enseignements de la Bible.
Baptisé à l’âge de 16 ans, l’exemple et le témoignage de foi de Dominic ont inspiré sa mère et sa grand-mère maternelle à se faire baptiser et à entrer dans l’Église catholique. Il s’est engagé à enseigner le Christ aux gens : « je veux le faire connaître. Il y a tellement de gens qui ont faim de la vérité ».
« Il y a des gens qui ont faim de Son amour, ils sont tellement brisés à l’intérieur… Les gens sont tellement vides et ils ont besoin de Jésus, ils ont besoin de notre Saint Seigneur. Ils ont besoin de l’Église, ils ont besoin des sacrements et je veux donner ma vie dans ce but. »
Dominic cherche à poursuivre sa vocation en entrant dans un séminaire et il a été accepté au séminaire de la FSSP à Denton, Nebraska. La FSSP est une jeune société de vie apostolique qui se consacre à la liturgie traditionnelle de l’Église et compte environ 150 séminaristes dans ses deux séminaires des États-Unis et d’Allemagne.
Il a ouvert une cagnotte en ligne pour financer ses études au séminaire.
Mgr Lebrun : M. le Ministre, ce n’est plus la loi qui nous oblige à respecter la vie de son commencement à son terme naturel
Extrait du discours prononcé par l’archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, lors de l’hommage au père Jacques Hamel, décapité par des islamistes :
Pour les chrétiens, c’est bien le sens profond de l’être témoin auquel nous invitent le Père Jacques Hamel et, paradoxalement, Mesdames et Messieurs les parlementaires, les lois de notre pays qui, il faut bien le dire, s’éloignent des 10 commandements. M. le Ministre, ce n’est plus la loi qui nous oblige à respecter la vie de son commencement à son terme naturel ; ce n’est pas la loi qui nous commande d’aider notre prochain venant trouver refuge sur notre sol ou arrivant en rêvant d’un eldorado ; ce n’est plus la loi qui nous enjoint de respecter les commandements de Dieu dans la vie familiale ; ce n’est pas la loi qui nous inspire de travailler au vivre ensemble et de prendre le pardon comme horizon. Alors, ce n’est plus la loi, il y a un impératif bien plus grand : c’est l’amour, c’est l’amour reçu, c’est l’amour donné. C’est l’amour qui a fait vivre le Père Jacques Hamel, ici à Saint-Etienne-du-Rouvray, et qui le fait vivre aujourd’hui dans nos cœurs et auprès de Dieu.
Benoît XVI déplore la perte de foi au sein des institutions ecclésiales allemandes
Le pape émérite Benoît XVI s’est dit préoccupé par le manque de foi au sein des institutions de l’Église en Allemagne. Le pape a fait ces commentaires dans une conversation écrite du numéro d’août du magazine allemand Herder Korrespondenz, marquant le 70e anniversaire de son ordination sacerdotale.
« Dans les institutions de l’Église – hôpitaux, écoles, Caritas – de nombreuses personnes participent à des positions qui ne partagent pas la mission intérieure de l’Église et obscurcissent ainsi dans de nombreux cas le témoignage de cette institution ».
Dans un échange avec Tobias Winstel, responsable média, Benoît XVI a réfléchi au concept de « l’Amtskirche », un terme allemand qui peut être traduit par « Église institutionnelle » et qui est utilisé pour désigner le grand nombre de structures financées par l’impôt destiné à l’Église.
« Le mot ‘Amtskirche’ a été inventé pour exprimer le contraste entre ce qui est officiellement demandé et ce que l’on croit personnellement. Le mot « Amtskirche » insinue une contradiction intérieure entre ce que la foi exige et signifie réellement et sa dépersonnalisation. »
Remettons Fourvière et Marie au cœur de Lyon
Communiqué de Credofunding :
Avec plus de 2000 ans d’histoire, Fourvière est le site emblématique de Lyon. Il symbolise l’histoire des 1ers chrétiens et le rayonnement du culte marial très présent dans la région. Longtemps oubliés, les bâtiments sont en cours de rénovation afin de faire de la colline qui prie, un lieu-village dans la ville : le renouveau du berceau du christianisme, un village chrétien au cœur de Lyon ! Surplombant la ville de Lyon, la Maison Carrée est un ancien scolasticat Jésuite construit en 1853, classée au Monument Historique.
Investir pour le rayonnement de Fourvière, c’est historique et c’est encore possible. Plus de 100 investisseurs et près d’un million d’euro a déjà été levé dans le cadre d’un prêt participatif (rendement : 1.5% ; durée : 8 ans ; remboursement amortissable annuel avec un différé de 2 ans) contracté par la Fondation Fourvière sur la plateforme de CredoLending pour co-financer les travaux.
80% de l’objectif déjà dépassé
Vous avez encore la possibilité de contribuer à cette belle œuvre en donnant du sens à votre épargne et ainsi participer à l’atteinte de l’objectif fixé à 1.2 millions d’euros (particuliers et personnes morales – association, fondation, entreprise – peuvent y investir).
Créer grâce à la souscription de familles Lyonnaises en 1897, Fourvière nous appelle en ce début du XXIème… Pour contribuer à ce prêt participatif et pour toutes informations, cliquez sur le lien suivant : https://www.credofunding.fr/fr/nouvel-elan-fourviere
Vous pouvez joindre Edouard Vieilfault ([email protected]) pour toutes questions.
Histoire de l’Egypte: Des origines à nos jours de Bernard LUGAN
On ne présente plus Bernard Lugan.
Cet universitaire non-conformiste est l’un des meilleurs spécialistes de l’Afrique.
Dans ce dernier ouvrage, il se penche sur l’histoire millénaire de l’Égypte. On sait que ce grand pays est particulièrement important pour la stabilité du Proche-Orient et donc pour la paix du monde.
En ce sens, le coup d’État militaire qui mit fin à l’expérience au gouvernement des Frères musulmans a été décisif.
Mais on ne comprendrait rien à la politique contemporaine de l’Égypte si l’on ignorait sa longue succession de pharaons, sa colonisation romaine, son rôle dans le christianisme naissant, etc.
C’est toute cette histoire que nous brosse avec talent Bernard Lugan.
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Paru dans les 4 Vérités hebdo
Tout est possible au nom des “circonstances exceptionnelles”
Via, la parti de Jean-Frédéric Poisson, avait déposé un référé-liberté au Conseil d’Etat contre le passe sanitaire. Ce recours a été rejeté au nom des circonstances exceptionnelles. Voici le communiqué du Conseil d’Etat :
Le Conseil d’État a été saisi de plusieurs référés suspension et référés liberté contre le décret du 19 juillet dernier par lequel le Premier ministre a élargi l’obligation de présenter un passe sanitaire (test virologique négatif, certificat vaccinal ou de rétablissement) aux établissements de culture et de loisirs regroupant 50 personnes, à compter du 21 juillet.
Le juge des référés observe que la loi du 31 mai dernier permettait au Premier ministre d’imposer la présentation d’un passe sanitaire pour les personnes souhaitant accéder à de « grands rassemblements ». Il rappelle toutefois que le Premier ministre, en cas de circonstances exceptionnelles, a le pouvoir de prendre des mesures de police pour l’ensemble du territoire, lorsque les lois en vigueur ne permettent pas de répondre à une situation d’urgence, et en particulier dans l’attente de l’adoption d’une nouvelle loi.
Le juge des référés observe également que la situation sanitaire en France s’est récemment dégradée, avec une diffusion croissante du variant Delta, particulièrement transmissible. À la date du 19 juillet, le nombre de personnes infectées par le covid-19 a augmenté de 111 % par rapport à la semaine précédente et de 244 % par rapport à la semaine du 3 juin. Le nombre d’hospitalisations a quant à lui augmenté de 57 % voire 67 % pour les admissions en service de soins critiques. Par ailleurs, les modélisations de l’Institut Pasteur font craindre une aggravation encore plus importante en août, avec une couverture vaccinale encore insuffisante pour permettre un recul durable de l’épidémie.
En raison de ces circonstances de reprise épidémique forte, qui permettaient au Premier ministre de prendre sans attendre les mesures contestées, le moyen tiré de l’illégalité de la fixation à 50 personnes de la taille des rassemblements nécessitant un passe sanitaire n’est pas de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité du décret contesté.
Le juge des référés a par ailleurs rejeté les référés liberté au motif que le décret n’était pas de nature à porter une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, la liberté d’expression et la libre communication des idées, la liberté de création artistique, la liberté d’accès aux œuvres culturelles, la liberté d’entreprendre et la liberté du commerce et de l’industrie ainsi que le droit au libre exercice d’une profession. La reprise de l’épidémie liée à la diffusion du variant Delta pouvait en effet justifier l’élargissement de l’utilisation du passe sanitaire ainsi que l’entrée en vigueur immédiate de cette mesure. Par ailleurs, la future loi relative à la gestion de la crise sanitaire devrait rendre prochainement caduc le décret contesté, qui ne sera donc encore en vigueur que pour quelques jours.
Pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté – Espagne d’Oviedo au sanctuaire de Covadonga
Environ 500 pèlerins ont marché du 24 au 26 juillet d’Oviedo au sanctuaire de Covadonga, dans les Asturies en Espagne (environ 95km). Ce pèlerinage traditionnel est organisé par l’association Notre-Dame de Chrétienté – Espagne et aura lieu chaque année.

Le départ d’Oviedo :

Amis pèlerins… Je vois encore des tentes debout…

Arrive au sanctuaire de Covadonga :


Passe totalitaire
De Bernard Antony :
J’étais ce samedi à Toulouse, à 14 heures dès le début de la manifestation contre l’imposition, par le gouvernement de Macro-Néron et par la majorité des parlementaires, de l’ausweis appelé « pass sanitaire », en réalité pas sanitaire du tout sur le plan de la santé ni de la liberté.
Très vite, je vais constater qu’il y a du monde, beaucoup de monde, eu égard au fait que nous sommes un samedi du mois de juillet. On me dit que c’est deux fois plus que la semaine précédente. Dans les heures qui suivent, je vais constater aussi d’autres faits très positifs :
- D’abord, chose rare à Toulouse, la faune anarcho-gauchiste qui d’ordinaire pollue ici toutes les manifestations n’est semble-t-il pas très nombreuse cette fois. Sans doute la plupart sont-ils à la plage.
- Le seul slogan, sans cesse repris, est le mot « liberté ». Et en l’occurrence, c’est celui qui convient le mieux.
- Il n’y a guère de banderoles : je n’en ai vu qu’une, de personnel hospitalier m’a-t-il semblé. En revanche, beaucoup de pancartes, ce qui témoigne du caractère spontané du rassemblement. Je note que sur plusieurs figure l’inscription : « Pro vacc ou anti-vacc, tous contre le passe sanitaire ! ». Sur d’autres se manifeste l’opposition à l’obligation aberrante, criminelle même, du vaccin pour les enfants. Comme les lecteurs de ce blog sont intelligents, je ne crois pas utile de développer ici le pourquoi de ce refus.
- Avec beaucoup de satisfaction, j’observe que sur d’autres pancartes figurent les meilleures références à la culture antitotalitaire : à Georges Orwell, et à Aldous Huxley, les deux prophètes de « 1984 » et du « Meilleur des mondes » ; à la police de la pensée, à « Big Brother », à la « nov-langue ».
Le soir à la maison, j’entendrai certains « pros » de la désinformation dans les chaînes du Système qualifier de « clairsemées » (sic !) des places archi-pleines ; parler avec mépris condescendant du retour des « gilets jaunes », ces pelés, ces galeux…
Parmi ces derniers, il y en a donc pourtant beaucoup à avoir lu les extraordinaires anticipateurs de cette « culture de mort » déjà dénoncée par Jean-Paul II, « anticulture » plus exactement, et que, de Micro-Néron à Xi Jinping, en passant par Biden, certains veulent imposer aux peuples selon différents degrés d’étouffement totalitaire.
Je réitère donc ce jour, sans rien y modifier, mon communiqué du mardi 13 juillet. On le retrouvera ci-après :
Emmanuel Macron : d’injustifiables mesures liberticides et une stupéfiante désinvolture.
L’obligation dictatoriale de vaccination sans nuances imposée aux Français par celui qui mérite bien le sobriquet de Macronéron, appelle les réflexions suivantes :
- Certes pas plus que contre les vaccins de la rage, du tétanos, de la fièvre jaune, du pneumocoque et tant d’autres, on ne saurait être a priori hostile à ceux destinés à faire face à la pandémie covidienne et la vaccination massive des populations à risque ne peut donc être considérée que comme une mesure de bien commun dans laquelle le bénéfice l’emporte sur le risque.
- Mais la réticence d’un grand nombre de membres des professions de santé, nullement analphabètes sanitairement, laisse penser qu’ils peuvent légitimement n’être pas sûrs d’une innocuité totale.
Le mépris macronien pour ce libre choix et l’obligation de la vaccination qui leur est faite, sous la contrainte, relèvent d’un mode dictatorial de gouvernement.
- Plus révoltante encore est la pression macronienne digne des pires régimes totalitaires pour que la jeunesse et même les enfants de plus de douze ans, soient eux aussi vaccinés alors que leur population n’est atteinte qu’en proportion infinitésimale.
Mais la brutalité, l’arrogance, la suffisance du sieur Macronéron ne sont-elles pas comme révélatrices d’une malsaine satisfaction dominatrice ?
- Les mesures annoncées ne relèvent-elles pas alors d’un processus bien calculé de conditionnement totalitaire ?
- Mr Macron méprise l’interdiction de « l’obligation vaccinale » adoptée par l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Celle-ci demande :
73.1 « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement ; »
73.2 « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ».
Le flicage systématique des activités quotidiennes
Gérald Kierzek, médecin urgentiste et chroniqueur santé, Directeur médical de Doctissimo, est interrogé dans Le Figaro. Extrait :
Le passe sanitaire est une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom. L’objectif est de rendre la vie des non-vaccinés tellement difficile que cela les pousserait à la vaccination. Hormis le fait que je préférerais convaincre plutôt que contraindre, le passe sanitaire et ses conséquences posent de nombreux problèmes, dont certains pourraient aggraver l’épidémie. D’abord sur le plan éthique et sociétal, il s’agit d’une rupture du secret médical et d’une discrimination sur des données médicales extrêmement graves. Imaginez qu’il faille montrer une sérologie VIH avant d’accéder à la piscine par exemple ? Que penser de l’obligation d’un passe pour se faire soigner à l’hôpital ou rendre visite à un proche ? Comme le rappelle le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG), « fermer les portes du soin aura des conséquences dramatiques ». Le contrôle de ce passe réalisé par d’autres citoyens, le flicage systématique pour des activités quotidiennes ou encore les volte-faces politiques sur le sujet ou l’excès d’autoritarisme médical n’inspirent pas une société d’apaisement et de confiance…
Plus grave encore, conditionner le relâchement des gestes barrières par le passe sanitaire et la vaccination est dangereux. Le vaccin ne protège pas à 100 % ni à titre individuel (formes graves) ni collectif (transmission). Dès lors, supprimer le port du masque en intérieur ou relâcher les gestes simples et faciles à mettre en œuvre comme le lavage des mains va conduire inévitablement à des clusters et potentiellement à un redémarrage épidémique régulier, notamment parce que le passe n’incite pas les bonnes personnes à se faire vacciner :ce sont les jeunes pour lesquels la balance bénéfice-risque est la moins favorable qui le font et ceux à risque (plus de 50 ans avec comorbidités, plus de 65 ans et obèses quel que soit l’âge) ne sont toujours pas vaccinés exhaustivement.
Il n’y a pas d’un côté les bons citoyens immunisés (les vaccinés) qui peuvent vivre normalement et les mauvais citoyens, non vaccinés, de l’autre. Chacun doit continuer des gestes barrière : port du masque en intérieur si densité de population et peu de ventilation, lavage des mains, aération… En revanche, finissons-en définitivement avec le masque en extérieur ou la désinfection de toutes les surfaces ou encore les pseudo-distances de sécurité dans les lieux publics ou sens de circulation !
Tentative d’assassinat de policiers à Bonneuil-sur-Marne (94)
Le 25 juillet, un véhicule de police intervenant sur un rodéo urbain a été pris à partie par 40 individus en début de soirée à Créteil (94). Un mortier d’artifice a été jeté dans une voiture, un agent a été brûlé au 2e degré et un autre inconscient :
La #République perd pied dans certains quartiers!
Les #policiers de la #BAC de Créteil, hier qui ont été attaqués à #BonneuilSurMarne.
Les cris et les actes sauvages sont sans appel!
Cette vidéo confirme que ces voyous criminels veulent se faire du #policier.
Soutien aux 👮♂️! pic.twitter.com/Dq7HQRlNyx— Commissaires de Police SICP (@SICPCommissaire) July 26, 2021
Aujourd’hui, des voyous ont intenté à la vie de trois 👮🏼♂️ à #BonneuilsurMarne, deux individus ont été interpellés.
Nous alertons depuis des mois sur l’utilisation des mortiers pour blesser voire tuer des 👮🏻.
Il y’a désormais un précédent, il faut agir avant que le pire arrive ! pic.twitter.com/NwSRt743iK— Commissaires de Police SICP (@SICPCommissaire) July 25, 2021
🎙”tirer un mortier à bout portant, dans un véhicule de #police, avec un #policier à l’intérieur, c’est clairement pour le brûler vif, donc le tuer!”
Nos collègues intervenaient sur un rodéo.
Ces attaques sont devenues le quotidien des👮♂️👮et aucun territoire n’est épargné. pic.twitter.com/hFIa2JlS0H— Commissaires de Police SICP (@SICPCommissaire) July 25, 2021
Ce jour, intervention des #FDO pour un rodéo de motos impliquant une quarantaine d’individus à #BonneuilSurMarne.
Soutien aux 3 policiers blessés, visés par un tir de mortier d’artifice dans leur véhicule.
➡️ 6 interpellations pic.twitter.com/lxfTrMj66f— Préfecture de Police (@prefpolice) July 25, 2021
6 individus ont été interpellés. Seront-ils condamnés ? Et à quoi ?
Ni islam, ni immigration : pour Darmanin, la barbarie n’a pas de cause
A l’occasion de la cérémonie commémorant la décapitation du père Hamel, le ministre de l’Intérieur a déclaré :
“La barbarie islamiste touche tous les symboles qui font la France. Assassiner un prêtre dans son église, n’est-ce pas profondément toucher l’âme de la France ?”. “La barbarie à laquelle nous nous confrontons depuis de nombreuses années est une barbarie qu’il est difficile de combattre tant elle n’a pas de nationalité, ni de religion“.
Pas de nationalité, ni de religion… Et l’immigration ?
Un homme a reçu un coup de couteau dans le dos, dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 juillet, à Rennes. La victime aurait tenté de protéger une femme contre des individus malveillants. Blessé, il a été opéré dans la nuit. Les deux mis en cause, âgés de 19 et 25 ans, nés en Afghanistan, ont été interpellés et placés en garde à vue le 20 juillet.
A Nantes, un immigré somalien âgé de 13 ans, délinquant notoire, a semé la pagaille au volant d’une voiture volée, après un énième vol.
A Calais, un immigré soudanais de 19 ans a été condamné à 3 mois ferme après avoir agressé le 26 juin des passants au tournevis pour une cigarette.
Un homme de 23 ans a été blessé au cours d’une fusillade dimanche vers quatre heures du matin dans la zone industrielle de Meyzieu. Le blessé participait à une soirée privée africaine où se déroulait parallèlement une fête de mariage maghrébin.
A Lyon, pour un coup de klaxon, un artisan peintre est tabassé et mutilé au couteau par Souheil B. et Issam R.
C’est arrivé un 27 juillet…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 27 juillet : saints du jour français ou en France.
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St Désiré : évêque de Besançon († 414)
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À Lons-le-Saunier dans le Jura, au Ve siècle, saint Désiré, qui fut, croit-on, évêque de Besançon.
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Sts Ours et Leubais : ermites et abbés († VIème S.)
À Loches, sur la Loire en Touraine, au Ve ou VIe siècle, saint Ours, abbé, père de nombreux monastères, célèbre par son abstinence admirable et bien d’autres vertus. Avec lui est commémoré saint Leubais, son compagnon, qui fut abbé de Sennevières.
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St Galactoire : évêque et martyr († VIème S.)
À Lescar dans le Béarn, au VIe siècle, saint Galactoire, évêque, vénéré comme martyr.
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le 27 juillet 432 : mort de saint Célestin Ier, pape depuis 422.
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le 27 juillet 1061 : mort de Nicolas II.
Né en Bourgogne, il est élu pape alors, qu’il n’est pas cardinal. C’est lui qui impose que le pape soit choisi parmi les cardinaux.
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le 27 juillet 1214 : le dimanche de Bouvines.
La Bataille de Bouvines, par Horace Vernet. (Galerie des Batailles, Palais de Versailles).
Depuis un petit siècle Capétiens et Plantagenêts s’affrontent ; la lutte a commencé avec Aliénor d’Aquitaine, reine de France répudiée par Louis VII en 1152, et devenue reine d’Angleterre. Elle est la seule héritière du duché d’Aquitaine. Mécaniquement la puissance et la richesse des Plantagenêts dépassent celle de leur suzerain pour ce duché et pour la Normandie : le Roi de France.
Le roi d’Angleterre au printemps 1214 débarque à La Rochelle, allié à l’empereur Otton IV, excommunié par le pape depuis 4 ans, au comte de Flandres et au comte de Boulogne. Le français attaque au sud pour vaincre les Anglais avant de s’occuper de la menace du nord. Mais Jean sans Terre refuse la bataille, recule vers Bordeaux pour éloigner l’armée royale de ses bases. C’est pourquoi Philippe Auguste divise son armée en deux, laissant à son fils héritier Louis le soin de combattre les Anglais. Ce dernier remporte la victoire de la Roche-aux Moines le 2 juillet 1214.
Renforcée des Milices communales et paroissiales de Champagne, de Picardie, de Bourgogne et du Soissonnais, ainsi que de la gendarmerie bretonne, l’armée du Roi de France remonte vers le nord. La Chevalerie française a été aguerrie par les croisades.
La manœuvre française, durant la bataille, a raison des alliés, l’empereur Otton manque d’être capturé et s’enfuit. Ferrand de Flandres et le comte de Boulogne sont faits prisonniers. Le premiers sera libéré sous la régence de Blanche de Castille et moyennant une forte rançon, le second finira ses jours dans les geôles du Louvres. Nombre de bannières ennemies tombent aux mains des Français. Mathieu de Montmorency, par exemple, ramène à son souverain douze bannières ennemies. En récompense, les Montmorency seront autorisés à porter douze aigles d’azur de plus sur leurs armes.
Philippe Auguste écrira aux recteurs de l’Université de Paris : «Louez Dieu ! Car nous venons d’échapper au plus grave danger qui nous ait pu menacer».
Bouvines renforce la légitimité de la Couronne, le Roi est appelé par toute l’Europe « Auguste », c’est-à-dire le conquérant, l’héritier de Rome. La Normandie conquise au début du siècle est définitivement française. Quant au roi anglais, ses barons vont lui imposer la Magna Carta qui limite le pouvoir royal. Le rapport de force entre les Français et les Anglais s’est durablement inversé.
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le 27 juillet 1447 : Ordonnance royale dite ordonnance Jacques Cœur.
Jacques Cœur est le grand argentier du Roi Charles VII, dont il finance les campagnes militaires visant à « bouter l’Anglais hors de France ». Il est à l’origine d’une ordonnance fixant pour la première fois depuis 1370, la frappe de pièces d’argent, à seulement 92% d’argent fin.
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le 27 juillet 1563 : les Français réoccupent Le Havre.
La garnison anglaise est décimée par la peste, une maladie qu’elle introduira dans son pays à son retour.
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le 27 juillet 1598 : mort de Jacques II de Goyon de Matignon, maréchal de France, gouverneur de Guyenne, maire de Bordeaux.
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le 27 juillet 1605 : fondation de Port-Royal en Acadie, colonie française en Amérique du Nord.
Les Français sont les premiers Européens à s’implanter dans ce qui est aujourd’hui le Canada, ouvrant ainsi la voie à la création d’un Empire colonial français.
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le 27 juillet 1675 : mort du Maréchal de Turenne lors de la victoire de Salzbach.
Henri de la Tour d’Auvergne-Bouillon est plus connu sous le nom de Turenne, maréchal de France (11 septembre 1611).
Il est tué par un boulet à la Bataille de Salzbach. La France entière le pleure. Le retour du corps de Turenne vers Paris est une marche à la fois triomphale et funèbre. Il connaît un hommage posthume qui rappelle celui qui fut adressé à Du Guesclin, lors du trajet entre le château de Randon et Paris. A Paris, les obsèques de Turenne sont célébrées avec une magnificence royale. Louis XIV lui accorde l’honneur posthume d’être enseveli à la basilique Saint-Denis, avec les Rois de France. Lors de la mise à sac et la profanation de la nécropole des Rois de France, par les révolutionnaires, son tombeau est ouvert et son corps est trouvé dans un parfait état de conservation, puis exposé plusieurs mois à la foule. Bonaparte le fait transférer à l’église Saint-Louis des Invalides. Napoléon Ier dira qu’en toutes circonstances il aurait pris les mêmes décisions que lui. La 160° promotion de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (1973-1975) porte son nom. Voir aussi les chroniques du 5 avril, du 11 septembre et du 23 octobre, jour de sa conversion au catholicisme, grâce à l’enseignement de Bossuet et à un miracle eucharistique, dont le maréchal est le témoin.
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le 27 juillet 1759 : mort de Pierre Louis Maupertuis, mathématicien et astronome français.
Fils de René Moreau de Maupertuis, un corsaire malouin anobli par Louis XIV, Pierre Louis Maupertuis se voit offrir à l’âge de vingt ans un régiment de cavalerie. Son père, avec lequel il a une relation très proche, lui ouvre ainsi les portes des mousquetaires, dont il devient lieutenant. Il abandonne la carrière militaire pour se livrer à l’étude des mathématiques. Il publie divers travaux de mécanique et d’astronomie, ainsi que des « observations et expériences » sur des animaux encore mal connus à l’époque, comme les salamandres et les scorpions, affirmant ainsi très tôt des talents certains de biologiste. Il contribue aussi à la diffusion des théories de Newton hors d’Angleterre.
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le 27 juillet 1789 : les ouvriers de Montmartre détruisent les champs de blés, autour de Paris.
Les manœuvres du duc d’Orléans pour affamer la capitale commencent. Cet homme est aussi le grand-maître de la maçonnerie française…
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le 27 juillet 1794 : chute et arrestation de Maximilien de Robespierre.
Le tyran est renversé. Lui et ses compagnons sont guillotinés dès le lendemain, 10 Thermidor An IV, soit le 28 juillet 1794, sur la place de la Concorde. Plus tard, Louis de Bonald commente cet événement en ces termes : « Des scélérats firent périr d’autres scélérats ».
Le Comité de Salut Public et le Comité de Sûreté sont dissous. La Convention Nationale n’est plus et laisse place à un Directoire dominé par la personnalité de Barras. Ce nouveau régime n’est que la prolongation du précédent, la Terreur en moins. Les fondements de la révolution ne sont pas remis en cause.
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le 27 juillet 1824 : naissance d’Alexandre Dumas fils, futur écrivain.
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le 27 juillet 1830 : insurrection de Paris, première des « Trois Glorieuses ». (27, 28 et 29 juillet).
La Révolution éclate en France à la suite de la promulgation d’ordonnances par Charles X, qui fixent le rétablissement de la censure, dissolution de la Chambre, la modification de la loi électorale et de nouvelles élections à septembre.
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le 27 juillet 1884 : le divorce est rétabli en France.
Il a avait été aboli en 1816 par Louis XVIII.
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le 27 juillet 1934 : mort du Maréchal Hubert Lyautey, homme d’État et maréchal de France.
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le 27 juillet 1947 : canonisation de sainte Catherine Labouré.
Lire Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l’Escalade, page 325)
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le 27 juillet 1990 : Citroën arrête la production de la Deux-Chevaux.
A 16h, la dernière 2CV sort de l’usine de Mangualde au Portugal. 7 millions d’exemplaires ont été vendues depuis 1949.
Une société de surveillance
De Vincent Laborderie, Politologue à l’UCLouvain :
[…] l’obligation du pass sanitaire généralisé pour des choses aussi banales que, non seulement aller au restaurant ou au cinéma, mais simplement entrer dans un centre commercial, c’est une véritable société de surveillance qui doit se mettre en place.
L’État étant lui-même incapable de mener tous ces contrôles, ce sont les entreprises qui devront s’atteler à la tâche. Avec l’annonce d’une amende de 45.000 euros pour un établissement Horeca qui aurait laissé pénétrer des non-titulaires d’un pass sanitaire, l’État transfère clairement sa responsabilité de contrôle à des opérateurs privés, les transformant de fait en auxiliaires de police.
On peut douter tant de l’enthousiasme que de la compétence des cafetiers et des restaurateurs pour endosser un tel rôle. À l’arrivée, cet ensemble de mesures ne nuira pas seulement aux non-vaccinés, mais à tous les secteurs concernés, comme aux titulaires d’un pass obligés de le montrer à tout bout de champ. Au-delà de ces aspects pratiques, il y a bien le basculement vers une société de surveillance où une série de citoyens sont chargés par l’État de faire respecter des règles, tant il est incapable de le faire lui-même.
Dans ce contexte, il y a une logique à voir les membres des forces de l’ordre dispensés de vaccination obligatoire. À première vue, on peut s’étonner de voir des policiers non vaccinés contrôler des lieux réputés exempts de Covid-19. Mais c’est que l’État français se doit désormais de choyer ceux qui constituent l’instrument essentiel de sa politique.
Témoin de ce basculement, le statut des soignants est passés en quelques mois de héros que l’on applaudissait à dangereux irresponsables dont on menace de supprimer le salaire. La priorité n’est plus aux soins mais au contrôle, et pour contrôler la pandémie les policiers sont désormais plus utiles que les infirmiers. À l’arrivée, la généralisation du pass sanitaire n’est pas un problème pour les seuls non vaccinés, mais, du fait du dispositif qu’il suppose, un danger pour la société française tout entière.
Son application (ou sa non-application) constituera par ailleurs un double test pour la verticalité du pouvoir macronien. D’abord à l’intérieur du système étatique. Il faut en effet rappeler que c’est un homme seul, entouré d’un conseil de défense d’où rien ne sort, qui a décidé de plonger la France dans cette aventure dystopique.
Il sera intéressant de mesurer si des contre-pouvoirs existent encore dans cette caricature de monarchie républicaine. On ne peut guère compter sur le Parlement, mais peut-être que quelques institutions – Conseil d’État, Conseil constitutionnel ou CNIL – se souviendront qu’elles sont indépendantes et en charge de veiller au respect de notions apparemment désuètes telles que la vie privée, l’égalité entre les citoyens ou, plus généralement, les principes constitutionnels.
Le second test sera de voir à quel point la société française s’accommode, voire prend goût, à la surveillance de tous par tous. Le plus probable est que ladite société n’existe bientôt plus en tant que telle, clivée entre les bons citoyens obéissants, et les « inciviques » qui, demain, refuseront de faire vacciner leurs enfants. […]
8 pays de l’UE refusent le matraquage LGBT
Ce sont les pays qui sont de l’autre côté du nouveau mur de la honte édifié par ceux qui font régner leur dictature idéologique : Bulgarie, Croatie, Pologne, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Tchéquie, Hongrie.
Ces pays ont refusé de signer la lettre de soutien à la marche des fiertés de Budapest.

