1975 et 2022 : comment se défendent les riches
De Marion Duvauchel pour Le Salon beige :
L’expression « tiers-monde » apparaît en 1952 sous la plume du démographe français Alfred Sauvy », (« Trois mondes, une planète », L’Observateur, 14 août 1952) :
« Nous parlons volontiers des deux mondes en présence, de leur guerre possible, de leur coexistence, etc. oubliant trop souvent qu’il en existe un troisième, le plus important. Car enfin ce tiers monde ignoré, exploité, méprisé comme le tiers état, veut lui aussi, être quelque chose.
Et il ne voulait pas seulement être, il voulait aussi « avoir » une part au développement, donc aux richesses nouvelles générées.
Le terme a connu une histoire chahutée globalement racontée dans WIKIPEDIA, sans génie, mais de manière didactique tout à fait commode. Les catégories ont changé : on préfère aujourd’hui parler des pays en voie de développement (PMA).
Les termes changent, la pauvreté demeure. La richesse aussi, dont on parle moins… « Les riches n’aiment jamais qu’on porte une atteinte, si minime soit-elle, à leurs privilèges ». La remarque est de Georges Corm, dans son excellent livre réédité en 1991 par les éditions Gallimard, Le Proche-Orient éclaté. Georges Corm est libanais, il connaît son affaire… Il souligne ce fait bien connu mais peu commenté que dans les palabres des interminables conférences internationales, les pays occidentaux excellent bien plus que ceux du tiers-monde : fractionnement des débats, création de commissions et de sous commissions, renvoi à des instances spécialisées, compromis boiteux ouvrant la porte à de nouvelles controverses. Tout est mis en œuvre.
La sphère du discours n’est jamais qu’une énorme machine destinée à recouvrir la réalité, en vue d’imposer, à grand renfort de propagande médiatique, une autre réalité. Le phénomène a été décrit par Hannah Arendt dans un contexte différent. Il se révèle dans le contexte sanitaire d’aujourd’hui avec une amplitude nouvelle.
En 1975, la France invita une Conférence sur la coopération internationale à se tenir à Paris. Elle réussit alors la première grande manœuvre de diversion. Certes, on a fait depuis beaucoup mieux, mais enfin, il revient à nos politiques d’avoir inauguré un art de l’enfumage dans lequel l’ONU est depuis passé maître. La France, ou plutôt ses représentants, imposa une répartition des invités par groupe de pays, créant ainsi des éléments de discorde à l’intérieur de ces pays. Les invitations furent lancés à trois catégories : les pays industrialisés, les pays du tiers-monde exportateurs de pétrole, les pays du tiers-monde importateur de pétrole. Notons que les pays industrialisés, importateurs de pétrole pourtant, ne sont pas signifiés comme tels.
Le problème du sous-développement que l’Algérie en la personne de Boumediene voulait alors poser a été évité par un fractionnement des travaux de la Conférence en cinq commissions spécialisées. Le dialogue Nord-Sud (distribution absurde) tiendra des assises pendant deux ans, sans parvenir au moindre résultat concret.
Pour d’autres raisons, les COP successives n’ont à ce jour donné aucun résultat probant. L’écologie comme la pauvreté ne sauraient trouver de solution au niveau mondial. Il suffit pour s’en convaincre de réfléchir à ce qui constitue l’armature de la rationalité, le principe de causalité. Or, les causes de la pauvreté varient selon les pays, selon leurs ressources, leur climat, la nature de leur gouvernement, leur degré de développement technique, le niveau moral et spirituel des populations et surtout, surtout le niveau moral et spirituel des gouvernants. Il suffit de se souvenir que la classe politique libanaise était la plus décadente de tout le monde arabe pour ne plus s’étonner de la ruine actuelle de ce malheureux pays.
La première cause de la pauvreté n’est pas dans les structures économiques : elle est dans la corruption des gouvernants et des plus riches. Ces riches qui n’aiment pas que l’on touche à leurs privilèges…
Imaginons les assises européennes du Covid 19. Comment distribuer les groupes de travail ? Simple. D’une part les pays où le fascisme sanitaire s’est imposé : la France, l’Italie et l’Allemagne. Avec le riche niveau de langue qu’on lui connaît et l’élégance dont il nous a convaincu au long de son quinquennat, Emmanuel Macron pourrait présider le groupe de ces pays qui ont brillé par leur sottise et par l’incommensurable niveau de mensonge des politiques sanitaires menées. On constituerait ensuite un groupe des pays en voie de libération comme l’Espagne, l’Angleterre et le Danemark. Et enfin, le groupe des pays qui ont mené une politique raisonnable, et qui ont éradiqué la pandémie avec des médicaments peu coûteux, comme l’Inde. Mais l’Inde est en Asie…
On est en droit de douter que la France inviterait le professeur Péronne. Olivier Véran arriverait environné de son aréopage de farceurs et de cuistres du monde médical et pharmaceutique. Tous masqués, cela va de soi… Aux deux sens du terme.
Comment ces pays européens ont-ils procédé pour ligoter les populations ? Ils ont utilisé les chiffres et les statistiques. On en a bassiné les Français quasi quotidiennement sans aucune source vérifiable hormis le nom des organismes de statistiques, comme si leur nom seul suffisait à garantir le résultat, la fiabilité et l’intégrité. La prodigieuse rapidité avec laquelle toutes ces informations étaient communiquées suffisait seule à faire douter de leur véracité. On peut encore aujourd’hui suivre le virus à la trace dans le monde entier en tapant sur son portable. Magique…
On conçoit que tout cela a coûté beaucoup d’argent : trois billions selon les sources du professeur Péronne, communiquées officiellement en Espagne où il a été récemment invité à prononcer un discours sur le covid, qui est la plus lumineuse condamnation de notre État voyou, pour parler comme saint Augustin.
Le professeur Raoult quant à lui, sort toujours régulièrement ses petits papiers avec les chiffres dont il dispose, en précisant d’où il les tient, données circonscrites clairement et interprétées en direct.
En 1975, les vrais riches se défendaient déjà. Ils ont évidemment changé. Ce ne sont plus les mêmes. Aujourd’hui, ils sont immensément riches, et ils se sont regroupés, avec un projet : l’obsolescence programmée de l’homme. De l’homme libre, s’entend.
Toutes ces hontes, ces lâchetés, toute cette cupidité nous ont été présentées comme le fruit glorieux d’une politique sanitaire libre et raisonnée, mue par le souci de la santé « publique ». La presse et les déclarations officielles regorgent encore de leur apologie alors que nous ne pouvons pas ignorer qu’au fondement de cette politique sanitaire délirante, il y a des intérêts privés, et beaucoup, beaucoup d’argent en jeu. Toute ces déclarations, cette propagande, ces prises de parole solennelles, ne font que manifester l’étendue de la faute de ceux qui ont exploité sans vergogne l’angoisse de la maladie, le souci des fils pour les parents âgés, des mères pour les enfants, angoisse qu’ils ont systématiquement diffusée, alimentée, nourrie, en habile propagandistes.
Si les assises de la crise sanitaire devaient se tenir un jour, n’en doutez pas, ils feraient ce qu’ils ont fait en 1975 : des commissions et des sous-commissions spécialisées. On obtiendrait des chiffres, beaucoup de chiffres, qui diraient une chose et son contraire, dédouanant ainsi nos gouvernants de leur responsabilité.
N’en déplaise au pape François, qui lui aussi, selon certaines sources, a des accointances avec toute cette clique de l’industrie pharmaceutique, il y aura un Jugement. Ils devront rendre compte. Et si ce n’est devant le Tribunal des hommes, des femmes, des enfants victimes de la vaccination, du chômage partiel, de la perte de leur entreprise, de leurs espoirs d’une vie meilleure, si ce n’est devant le Tribunal de tous ceux qui ont subi cette existence amputée pendant deux longues années, de ceux qui ont perdu un proche après la vaccination, si ce n’est devant ce tribunal des victimes, ce sera devant un autre Tribunal, infiniment plus redoutable.
Et là, il y aura le pleur et le grincement de dents.
Et si nous aurons assez de miséricorde pour ne pas nous réjouir, nous aurons assez de sens de la justice pour ne pas les plaindre.
Abbayes et bilans de compétences, la combinaison gagnante !
Avez-vous déjà poussé la porte d’une abbaye ? L’atmosphère de quiétude, de simplicité et de bienveillance vous saisit dès les premiers instants. Cela fait plus de 1.500 ans que la règle de saint Benoît indique aux moines de « recevoir tous les hôtes qui arrivent comme le Christ ». L’accueil fait véritablement partie de la vocation d’une abbaye et cela ne s’est pas démenti lors des différents confinements. Depuis plus de dix ans déjà certaines abbayes accueillent des hôtes d’un genre nouveau : des personnes qui réalisent un bilan de compétences avec les Bilans Ephata. Nous les avons interrogés:
Qui êtes-vous ? Que sont les Bilans Ephata ?
Nous sommes un réseau de consultants RH issus de fonctions et d’horizons professionnels très variés (psychologie, entreprenariat, marketing, coaching, vente, recrutement… SSII, Assurances, BTP, artisanat, ONG, industrie… ). A travers les Bilans Ephata, nous proposons des bilans de compétences dont l’essentiel de la démarche se déroule pendant cinq jours au cœur d’une abbaye.
Le but est de permettre à chacun de révéler ses talents pour réaliser sa vocation professionnelle, de prendre pleinement la place.
Pour cela, nous avons beaucoup travaillé sur l’anthropologie chrétienne, les différentes dimensions de la personne (corps, âme, esprit) et le discernement d’inspiration ignacienne.
Pourquoi faire des bilans de compétences en abbaye ?
L’intérêt est d’offrir à chaque participant un temps hors de son quotidien et de ses obligations pour se recentrer et se concentrer sur sa vocation professionnelle. Or, comme toute vocation, elle ne peut s’accomplir sans Dieu. Cela permet à chacun de mieux entendre sa voix, tout en étant portés par sa propre prière, celle des consultants et surtout celle des moines. Et puis un tel bilan de compétences, cela remue beaucoup et un accompagnement spirituel s’avère souvent utile.
Toutefois, il est important de préciser que nous ne faisons bien évidemment pas tout le bilan de compétences en cinq jours. Tout au long de son bilan chaque participant est accompagné personnellement par le même consultant. Il y a deux entretiens avant et jusqu’à huit entretiens après la session.
A qui s’adressent ces bilans de compétences ? Où trouver les informations nécessaires ?
A toute personne qui s’interroge sur sa vocation professionnelle, de l’étudiant au retraité, en passant par la mère de famille, le militaire qui revient dans le civil, et l’actif en perte de sens au travail. Et ce d’autant plus, que des prises en charge existent selon les situations de chacun.
Toutes nos informations sont sur le site bilan-ephata.fr. Vous pouvez nous y contacter directement, un consultant vous répondra rapidement. Vous pouvez également nous suivre sur les réseaux sociaux.
Celui qui fait la loi la subit
De, Stéphane Buffetaut, Elu vendéen, vice-président du CNIP, ancien député européen, pour le Salon beige:
Il arrive que des devises familiales traduisent une exigence ou une sagesse de comportement intemporelle. Ainsi en va-t-il de la devise : « Celui qui fait la loi la subit ». Vieil adage qui pourrait être d’actualité. Qui devrait l’être. Et pourtant, le 5 janvier dernier, les députés ont rejeté un amendement de Jacques Marilossian qui visait à « étendre l’obligation de présentation du laisser passer vaccinal à l’accès au Parlement ainsi qu’aux organes délibérants des collectivités territoriales ». Il avançait deux raisons : une exigence de cohérence et d’exemplarité et la nécessité de protéger ces assemblées contre le virus.
Le rejet a été motivé par la nécessité de garantir « le libre exercice du mandat parlementaire » et par le fait que le Conseil constitutionnel l’aurait rejeté pour « atteinte à la démocratie ». Gérard Larcher, en vieux politicien roublard, n’a pas manqué d’affirmer que « la loi est la même pour tous, députés, sénateurs et autres citoyens, il n’y a pas à se faire d’inquiétudes sur ce point. » La présidence du Sénat a, dans la foulée, indiqué que le laisser passer vaccinal était obligatoire pour l’accès au restaurant ou aux colloques organisés dans l’enceinte du Palais du Luxembourg et que les assemblées parlementaires avaient le même régime que les entreprises qui ne sont pas soumises par la loi à cette obligation. Monsieur de La Palice aurait pu le dire tout aussi bien : le laisser passer vaccinal n’est pas obligatoire quand la loi ne l’a pas rendu obligatoire !
Peut-être le Conseil constitutionnel aurait-il censuré cet amendement, mais pourquoi anticiper sa décision ? Etrange précipitation. Il reste que cette exemption laisse un goût amer. Faut-il rappeler que des hommes et des femmes ont perdu leur emploi, ou sont menacés de le perdre, pour n’avoir pas été vaccinés alors que la vaccination contre le COVID n’est pas une obligation légale. Peut-être n’est-ce pas une atteinte à la démocratie mais c’est une atteinte insupportable à une liberté fondamentale : celle de travailler. Ce qui, en vérité, aurait dû entraîner une réaction de la part du « Conseil des sages » qui ont trop souvent prouvé qu’ils l’étaient fort peu.
Quels que soient les arguments juridiques, le fait d’exempter les parlementaires de l’obligation du laisser passer vaccinal contribue à accroître la défiance à l’égard du monde politique. Alors que nos politiciens ont sans cesse les mots « démocratie » et « république » à la bouche, ils ne cessent de donner l’impression, et ce n’est pas qu’une impression, que ces mots sont vides de sens.
L’issue de la prochaine élection présidentielle sera déterminée par la faculté qu’aura un des candidats à convaincre les Français qu’il cessera de les accabler de contraintes absurdes et qu’il fera ce qu’il a dit qu’il ferait. La confiance entre le peuple et les élus a été détruite par l’accumulation de promesses jamais tenues, de volte-face, de mensonges révélateurs d’une désinvolture, voire d’un profond cynisme, à l’égard des électeurs. La démocratie n’est pas, ou ne devrait pas être, une sorte de jeu qui consiste à emporter les suffrages sans se sentir tenu en quoi que ce soit par les engagements pris lors de la campagne. On le sait Jacques Chirac aimait à répéter la formule du corrézien Henri Queuille : « Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. » Formule et surtout pratique dévastatrices pour le système démocratique, dont le principe réside dans une sorte de contrat de confiance entre les électeurs et les élus.
Le tour de passe-passe de Sarkozy pour faire ratifier le traité de Lisbonne par le Congrès a ancré pour longtemps l’idée que la nomenklatura politique et administrative ne tenait décidément aucun compte de la volonté populaire. Et le mépris affiché de façon répétitive par le Président de la république à l’égard du peuple français, de ceux « qui ne sont rien », de ceux qu’il a envie « d’emmerder », n’a fait qu’approfondir le fossé entre ceux qui gouvernent et ceux qui sont gouvernés.
L’enjeux des élections à venir est de faire renaître la confiance entre les électeurs et leurs élus. Il existe en politique une exigence d’exemplarité, de vérité et d’honnêteté. Churchill est resté un monument de l’histoire britannique aussi parce que, dans des heures tragiques, il a dit la vérité à son peuple : « Je n’ai à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur » (I have nothing to offer but blood, toil, tears and sweat).
La nomenklatura politico-administrative n’est ni au-dessus des lois, ni au-dessus des faits. Par principe et définition, elle doit s’y soumettre. Rien n’est pire pour l’esprit public que le sentiment qu’il y a « deux poids, deux mesures », que la règle de comportement des puissants est « faites ce que je dis, pas ce que je fais », que le déni est devenu un règle d’inaction politique. C’est une si vieille histoire : « Malheur à vous aussi, docteurs de la loi ! Parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter et que vous ne touchez pas vous-mêmes de l’un de vos doigts » (Luc 11 :46).
La vaccination et la soumission à l’État
Egbert Egberts, protestant pro-vie, propose un autre regard sur la vaccination et les chrétiens. Extraits :
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L’État nous prescrit ce que nous devons porter en nous réunissant pour adorer Dieu.
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L’État veut nous forcer à nous méfier de nos prochains en les voyant d’abord comme des personnes qui risquent de nous infecter avec une maladie qu’il prétend être extrêmement dangereuse et contre laquelle il a interdit l’usage des traitements pourtant efficaces.
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L’État nous « encourage » très fortement à nous faire injecter des produits inconnus qui sont toujours en phase de test.
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L’État instaure la discrimination entre les gens sur la base d’un pass sanitaire dont les noms et les contours changent régulièrement.
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L’État abolit les libertés sur le fondement d’une vérité non avérée, mais qui est la seule à avoir droit d’être répétée inlassablement dans les média.
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L’État crée une identité numérique par QR code qui se mue peu à peu en un système qui exclut ceux qui ne veulent pas s’y soumettre de la vie culturelle, sportive, sociale, etc. et qui commence à ressembler étonnamment à la marque de la Bête annoncée en Apocalypse.
La plupart des églises et des structures cultuelles adoptent les règles imposées par l’État sans coup férir et sans critique aucune. Ceux et celles qui pensent voir plus clair et osent critiquer ces mesures se trouvent marginalisés et, peut-être bientôt, exclus des cultes. Par-ci, par-là, ce système se met déjà en place. […]
Tous les vaccins actuellement utilisés se servent de l’infanticide dans les différentes phases de leur développement. La liste est disponible ici et ici. Souvent, on parle de l’usage de l’avortement, mais cela n’est pas adéquat. Le processus d’obtention des lignées cellulaires fœtales (comme HEK 293 [2]) nécessite bien un infanticide. […] Cette réalité est atroce. On avorte un enfant qui doit rester vivant et qu’on découpe ensuite vivant et sans anesthésie (pour ne pas endommager les cellules dont on a besoin). […]
Pour terminer, laissez-moi énumérer très courtement ce que j’ai présenté dans cet article :
- La presque totalité des « vaccins » a été développée et/ou testée avec le secours de l’infanticide (et je n’exagère rien).
- Les « vaccins » causent des dommages souvent graves et irréparables. Non seulement, ils n’offrent aucune garantie contre la contamination, la maladie et la mort, mais, en plus, ils nous font courir un risque considérable à court, moyen et long terme.
- En interdisant (ou en niant) les traitements existants pour prévenir la contamination et pour guérir de la maladie, on a condamné beaucoup de gens à mort en faisant croire que le « vaccin » est la seule vraie réponse au Covid.
- Fallacieusement, on invoque que la protection des autres est une raison majeure pour se faire vacciner.
- Fallacieusement, certains chrétiens concluent que nous devons être soumis à l’État, même quand celui-ci nous ment, et que la vaccination est donc un devoir pour le chrétien.
Contrairement à ce que l’on répand inlassablement dans les média, ceci n’est pas du complotisme, du fake ou de la fantaisie. Chacun de ces cinq points est fondé dans les faits, bien qu’ils soient cachés par les média et ses commanditaires.
Ordre de Malte: l’important est la gloire de Dieu, pas la souveraineté de l’ordre!
Suite aux récents articles sur l’ordre de Malte (notamment ici et là), un lecteur nous adresse ce message qui constitue un utile contre-point:
Je suis membre de l’Ordre de Malte et estime que votre article résulte de l’habituelle désinformation que nous subissons depuis l’éviction injuste, brutale et précipitée de l’ancien Grand Maître Festing.
Le sujet central imposé par le Pape est le renouveau spirituel de l’Ordre autour de sa petite cinquantaine de religieux. Une réforme a été lancée par Boeselager avec un processus totalement verrouillé aboutissant à la mise à l’écart des religieux et prise du pouvoir politique par les non-religieux. Cette situation existe en France avec le refus de restaurer un prieuré bien que les conditions soient réunies.
Les religieux ont réagi en s’opposant officiellement à une réforme imposée par les séculiers.
En France, nous avons procédé à un premier coup de balai des conseils d’administration des tenants de la sécularisation.
Le sujet de la souveraineté est aujourd’hui monté en épingle pour masquer le sujet essentiel qu’est le recentrage religieux. La raison pour laquelle le Pape s’attaque à la souveraineté m’apparait évidente : elle rend fou tout le monde dans une quête sans fin des honneurs de carnaval.
Notre constitution affirme que les fins de l’Ordre sont la gloire de Dieu au moyen de la sanctification de ses membres. Nous en sommes bien loin avec la focalisation actuelle sur le sujet de la souveraineté.
Aucune difficulté à documenter tout cela mais je vous demande seulement de ne pas vous laisser manipuler sur un sujet aussi tordu.
Nous y sommes
De Marion Duvauchel, Professeur (retraitée) de philosophie, Fondatrice de la Pteah Barang au Cambodge, pour Le Salon beige :
Il y a un peu plus d’un demi-siècle, en 1956, le philosophe juif Allemand Günther Anders publiait un ouvrage au titre prophétique, L’obsolescence de l’homme. On lui attribue une citation dont on peut trouver l’historique en suivant le lien suivant Une citation d’Aldous Huxley ou Günther Anders ? NON ! – Mathemathieu. On peut considérer qu’elle appartient à trois auteurs : Anders, Huxley et Serge Carfantan, qui lui a donné sa forme définitive. Quelle que soit la source ultime de ce texte, j’ai pris la liberté de le commenter :
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut surtout pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes archaïques comme celles d’Hitler sont nettement dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées ».
Voilà qui est fait. Et même au-delà. On est en train d’enfermer toute une génération dans un problème identitaire totalement chimérique, en leur faisant croire que la liberté consiste en choisir non seulement ce qu’il est convenu d’appeler l’identité sexuelle, mais aussi le corps sexué dans lequel ils veulent grandir.
« Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique le niveau et la qualité de l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations matérielles, médiocres, moins il peut se révolter ».
Depuis un demi-siècle, on s’est employé en France à imposer des méthodes pédagogiques qui ont montré leur inefficacité, avec la complicité des enseignants que le marquage idéologique à gauche rendait particulièrement favorables à ces nouvelles tendances. On a imposé dans le secondaire et dans le supérieur le modèle anglo-saxon, d’un pragmatisme borné, strictement orienté vers l’adaptation et le conformisme relationnel.
« Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste..… que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements abrutissant, flattant toujours l’émotionnel, l’instinctif ».
L’accès au savoir, cela s’appelle de bons livres, des bibliographies commentées, des enseignants capables d’initier à des œuvres difficiles, de les situer, de les commenter et de les rendre accessibles. Surtout pas de philosophie en effet, et là où elle est encore enseignée, elle n’est qu’une exégèse déficiente d’intelligence de textes abscons que les lycéens n’ont pas le niveau de langue suffisant pour comprendre fût-ce littéralement. En interdisant grâce à des méthodes ineptes à un grand nombre d’adolescents la maîtrise de la langue, condition nécessaire quoique non suffisante à la pensée, on leur barre l’accès à la culture écrite. On a parallèlement discrédité la filière qui constituait la visibilité de ces savoir-faire typiques de l’exercice de la pensée (la littérature, la philosophie, l’histoire) jusqu’au moment où on a pu liquider purement et simplement cette filière « littéraire », moment qu’on appellera le « moment Blanquer ».
« On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon avec un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de s’interroger, penser, réfléchit ».
Dans les bus, les quais de gare, partout où on doit attendre, sauf à la poste, on doit supporter des fils musicaux insupportables où dominent la chanson anglo-saxonne et toutes sortes de tapage dont on vante les qualités de métissage.
« On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme anesthésiant social, il n’y a rien de mieux ».
Elle est en effet partout, omniprésente. On vous harcèle si vous n’avez pas d’activité sexuelle, la chasteté comme la continence sont devenues inintelligible. Y compris à l’âge où l’on peut espérer que les sens apaisés, on puisse s’occuper de ses petits-enfants, de son jardin, des autres, on vous harcèle sur la question de l’activité sexuelle. Et cet âge, que les sociétés traditionnelles respectent et vénèrent car emblématique de la sagesse acquise par et à travers toute une existence, est déshonoré par toute une presse perverse, pervertie et pervertissante.
BFMTV est l’éclatant hommage quotidien à la divinité Bêtise. Ajoutons-y Koh Lanta et toutes les émissions destinées à montrer de la manière la plus indécente et la plus vulgaire les problèmes de toutes sortes de pauvres gens qui se ridiculisent sans en avoir conscience.
En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité, de la consommation deviennent le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.
Pendant vingt ans toute une génération a été nourrie des « Guignols de l’info », qui tournaient en dérision la vie et les hommes politiques. Jusqu’à ce moment historique où la parodie de François Hollande président, par l’humoriste Canteloup, semblait plus vraie que l’homme réel. Qu’il ait amplement mérité d’être ainsi moqué, aucun doute sur ce point. Mais il convient de rappeler le texte de Blaise Pascal sur les deux grandeurs. Nous serions en droit de mépriser Hollande comme Macron en leurs personnes totalement corrompues. Mais nous sommes tenus de respecter la fonction qu’ils représentent, ou ont représentés, même s’ils l’ont, chacun dans son style propre, déshonorée, déshonorant ainsi le pays, la nation et le peuple qui les ont élus. Quant à la presse, elle a signé ainsi pendant des années et signe encore son inculture et montre le dieu qu’elle vénère : la divinité Bêtise.
Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur (qu’il faudra entretenir) sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions matérielles nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un produit, un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité, son esprit critique est bon socialement, ce qui risquerait de l’éveiller doit être combattu, ridiculisé, étouffé…
Nous y sommes… Et on semble aller jusqu’au point où ceux qui ne partagent pas les discours ambiants pourront se voir exclus du système de santé. Cet homme de masse, on le surveille désormais de près. Tout est disposé, y compris les questionnaires de satisfaction envoyés par les « hautes instances de l’hôpital », supposés contribuer à l’amélioration des structures. Qui croit-on duper ?
« Toute doctrine remettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels ».
C’est ainsi qu’on a lourdement pénalisé une jeune femme qui répond au prénom significatif de Cassandre, au motif qu’elle portait au cours d’une manifestation une pancarte sur lequel le mot « QUI » était inscrit. C’est ainsi qu’on a lourdement sanctionné les têtes de file des gilets jaunes. Pendant ce temps, les vrais terroristes prêchent la guerre sainte dans nos prisons ou s’installent confortablement dans nos asiles psychiatriques, financés par les contribuables.
Oui, nous y sommes…
L’obsolescence programmée n’est pas seulement dans les machines qui font de la planète une immense décharge : elle est désormais programmée pour l’homme. C’est ce qu’on appelle la grande réinitialisation, avec la complicité des masses, qui autrefois s’appelaient des peuples et des nations.
D’aucuns en doute et le pape François semble trouver tout cela fort convenable. Il est temps qu’il ouvre les yeux. Il y a urgence, car c’est l’Église aussi qu’on va reprogrammer avec l’obsolescence intégrée…
Alors, bien sûr, au Canada, une file interminable de camionneurs roulent vers Ottawa pour protester contre les mesures odieuses du gouvernement de Justin Trudeau. Ils défendent évidemment leurs intérêts particuliers, ne rêvons pas, l’idéal de liberté n’est sans doute pas leur motivation première. Mais c’est un début.
La division organisée de la société, en vue de la contrôler et de la pressurer, pourrait bien un jour, se retourner contre ceux qui ont détruit le ciment de la société française : une certaine idée partagée de la France, de son histoire politique, religieuse, littéraire, amoureuse même, une certaine confiance en ses institutions.
La justice est le ciment de la paix : elle s’enracine dans une Loi, la Loi divine bafouée de la plus ignoble manière, dans tous les domaines de la vie : la famille, le mariage, les enfants, l’éducation, l’histoire, le respect du politique.
C’est aussi une loi de l’histoire : quand une société devient trop radicalement mauvaise, elle est rayée de la surface de la terre. Le nouvel empire européen connaîtra le sort de tous les empires : il s’effondrera et ira remplir un chapitre de l’histoire du monde dans ce qui restera de nos manuels ou dans des manuels d’histoire renouvelés.
Grand remplacement : le maire de Trappes veut que les Français disparaissent
Il débattait face à Jordan Bardella :
Ali Rabeh (Maire de Trappes, soutien de Mélenchon) : *Cette France là, elle advient, de gré ou de force. Elle s’imposera car elle s’impose déjà. Votre vieux monde raciste est en train de s’éteindre” pic.twitter.com/YO6fjjcnOl
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 2, 2022
Un journaliste de RCF pris pour cible à St Brieuc
Sébastien Drouin est un consultant internet et designer de Saint-Brieuc, il a également été l’un des animateurs de la radio catholique locale RCF.
Au matin du 30 janvier, ce chef d’entreprise a eu la surprise de découvrir sa voiture et la palissade de son domicile tagués de signes satanistes. Une plainte pour vandalisme et injures à caractère religieux a été déposée.
Acte vandalisme de #christianophobie ce matin sur ma voiture et la palissade de ma maison. Dans qun quartier résidentiel calme de #SaintBrieuc. Où sommes-nous en sécurité ?! J'en parle en détails ici : https://t.co/JSxVovXLMJ (Cc @TelegStBrieuc @OuestFrance22 @LePenthievre) pic.twitter.com/TzbIjj6hW8
— Sébastien Drouin (@KaesHohenheim) January 30, 2022
Le cardinal Marx souhaite l’abolition du célibat des prêtres
Après l’ordination d’hommes homosexuels, le cardinal Marx, pourtant proche du pape, demande l’abolition du célibat des prêtres.
« Pour beaucoup de prêtres, ce serait mieux s’ils étaient mariés ». « Je me demande si (le célibat sacerdotal) doit être posé comme une condition de base pour chaque prêtre ». « Je le dis toujours aux jeunes prêtres. Vivre seul ce n’est pas si facile ». « Et si certains disent : sans obligation de célibat, ils vont tous se marier ! Ma réponse est : et alors ? Si tous se marient, ce serait pour le moins un signe montrant que les choses telles qu’elles sont ne fonctionnent pas ».
Cette déclaration intervient à la veille d’une nouvelle assemblée du synode allemand.
Le cardinal Marx est-il en communion avec l’Eglise ? Un prêtre de son diocèse peut-il concélébrer avec cet évêque ?
Quelle aristocratie pour demain ?
La République est un régime aristocratique qui donne le pouvoir à ceux qui semblent être les meilleurs aux yeux des électeurs, pourtant nous peinons à y voir des chefs dans lesquels avoir réellement confiance. Pour restaurer une société qui soit ordonnée au Bien Commun, question cruciale est celle de savoir à qui nous confions la tâche de décider. L’expérience moderne nous a montré que la seule science politique ne suffit pas à former une élite capable de remplir cette fonction. Il nous faut des chefs. De véritables chefs naturels qui, à tous les échelons de la société, sauront être les serviteurs d’un projet commun et tirer le meilleur de chacun pour le réaliser. Mais comment les identifier afin de donner à chacun la place qui lui convient et par laquelle il pourra s’épanouir au service de tous ? Comment recréer une authentique aristocratie qui saura servir bien mieux qu’être servie.
Le temps des chefs est venu, découvrons-le maintenant avec François Bert.
Pourquoi Bolloré les inquiète
Vivendi, le groupe de Vincent Bolloré, qui détient déjà Editis, numéro deux de l’édition française, projette de racheter la maison mère d’Hachette Livre, pour créer un groupe qui regrouperait Hachette, donc des maisons comme Grasset, Fayard, Stock, Calmann-Lévy, Le Livre de poche, JC Lattès, Dunod, Larousse, Hatier et d’importantes filiales aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Espagne, et Editis, qui englobe Julliard, Plon, Bouquins, Robert Laffont, Bordas, Le Cherche Midi, Nathan, Perrin, La Découverte, 10/18 ou Pocket.
Voilà de quoi inquiéter les milieux de gauche, dont Le Monde se fait le porte-parole.
Juste avant de prendre sa retraite et de passer la main à ses enfants, le 17 février, jour du bicentenaire de l’entreprise familiale, comme il l’a promis à plusieurs reprises, l’homme d’affaires breton investirait-il dans l’édition par fidélité familiale et pour la passion de la littérature ?
Les conjectures vont bon train et trois hypothèses prévalent :
- La première est celle d’une cession d’Editis au groupe espagnol Prisa, qui permettrait d’obtenir sans difficulté l’aval de la Commission européenne pour conserver tout le groupe Hachette, en France et à l’échelle internationale.
- la cession des actifs français d’Hachette, tandis que Vivendi conserverait les filiales internationales.
- Le troisième scénario : l’acquisition pure et simple d’Hachette par Editis, entraînant à nouveau un découpage chirurgical des deux groupes et de multiples cessions de maisons d’édition pour que Bruxelles donne son feu vert. Une fusion entre Hachette et Editis donnerait au nouveau groupe une position dominante dans l’édition scolaire (74 % de part de marché), le parascolaire (83 %), la littérature en poche (78 %) ou encore les livres pratiques et de loisirs (50 %).
Antoine Gallimard, PDG du groupe Madrigall, Françoise Nyssen, présidente du directoire d’Actes Sud, le Syndicat national du livre et de l’édition CFDT, première organisation syndicale du secteur de l’édition, s’opposent à l’opération.
Vincent Bolloré voudra-t-il façonner ses maisons d’édition pour promouvoir des convictions, comme il l’a fait sur CNews, où il a consolidé la notoriété d’Eric Zemmour, et comme il semble vouloir le faire sur Europe 1 ?
Le 4 janvier, le Syndicat national de l’édition (SNE), présidé par Vincent Montagne, le patron du groupe d’édition Média Participations, a publié un communiqué dans lequel il écrit :
« Alors que s’annonce le rapprochement des deux plus grands groupes français de l’édition à l’initiative d’un seul groupe de médias, et avec lui la menace d’une concentration telle que le marché français du livre n’en a jamais connu ».
Le syndicat enjoint aux autorités chargées de la concurrence « de prévenir tout risque d’abus de position dominante et toute dissymétrie portant atteinte au libre jeu de la concurrence et à la diversité culturelle ».
La diversité culturelle… alors que l’intelligentsia de gauche règne depuis des années sur le monde de l’édition, du cinéma, de la publicité, des médias… Ces gens n’ont aucun scrupule.
Mis en examen pour avoir qualifié la ville de Trappes de « République islamique »
Alors qu’une journaliste de M6 est sous protection policière pour avoir réalisé un reportage sur l’islamisation à Roubaix, on apprend que Jordan Bardella, président du RN, est mis en examen pour avoir osé qualifier la ville de Trappes de « République islamique » :
J'ai reçu hier la notification de ma mise en examen pour avoir qualifié la ville de Trappes de « République islamique ». Je déplore que la Justice française poursuive aujourd'hui le même but que les islamistes : faire taire ceux qui décrivent le réel. pic.twitter.com/07sYUhw5Sw
— Jordan Bardella (@J_Bardella) February 2, 2022
Sur Trappes, vous pourrez revoir cette émission de TV Libertés, ce témoignage de Didier Lemaire, ce reportage de Présent…
Islamo-centrisme : LR pédale dans la choucroute
L’attitude de Valérie Pécresse et de ses conseillers à l’égard de l’islam éclate au grand jour :
« On ne voile pas les fillettes » @vpecresse ? 😏#Islamodroitisme #Pecresse2022pic.twitter.com/c4HwSSAN5N
— Damien Rieu (@DamienRieu) February 2, 2022
A tel point que LR s’est obligé à tenir une conférence de presse pour tenter d’éteindre l’incendie. L’équipe Pécresse a dénoncé ainsi l' »Islamo-fascination d’Eric Zemmour »… Ils ont même pris la défense de l’islamiste Henniche. La stratégie de défense de Patrick Karam, c’est d’expliquer qu’il n’est pas le seul à avoir pactisé avec l’islamiste ayant relayé la fatwa contre Samuel Paty mais qu’ils l’ont tous fait et qu’il était un incontournable du 93. Ce qui est très rassurant, en effet…
🔴 EN DIRECT | Suivez la conférence de presse de @MontbrialAvocat, @FloPortelli et @karampatrick sur l'islamofascination d'Éric Zemmour.
🗳️Les 10 et 24 avril, je vote #Pecresse2022 ! https://t.co/GJ2REomJ4x
— les Républicains (@lesRepublicains) February 2, 2022
#Karam et Montbrial racontent n'importe quoi, L'UAM93 pro niqab décortiquée dès 2010 quand parut ce livre. Tous les spécialistes les connaissaient : pic.twitter.com/apqUSjpqcA
— Observ islamisation (@islamisationfr) February 2, 2022
Sophie Broyet, une journaliste de France 2 en flagrant délit d’infiltration de mouvements catholiques ?
Résumé des faits par Breizh info :
- Le 18 janvier dernier, le cercle parisien d’Academia Christiana organise une conférence sur le bien commun. La journaliste infiltrée y est présente bien qu’il lui soit énoncé que cette formation est réservée aux étudiants et jeunes professionnels, elle indiquera aux formateurs vouloir rejoindre Academia Christiana. Elle retourne assister à une conférence le 25 janvier.
- Puis le 27 janvier, elle se présente à une conférence donnée par l’Abbé Raffray et Baptiste Marchais dans laquelle elle indique venir de la part d’Academia Christiana.
- Le vendredi, le lendemain donc, Sophie Broyet débarque à Sées, en Normandie, ville où se situe l’école catholique hors contrat Institut Croix-des-Vents. Elle a pris rendez-vous avec le supérieur de l’Institut, pour soi-disant y inscrire son fils, pour la rentrée prochaine. Le supérieur pense distinguer une caméra de type Go-Pro, mais n’en est pas certain. Elle demande à pouvoir visiter les bâtiments et les salles de classe, ce qu’elle fait avec l’autorisation du supérieur.
- Le vendredi soir, alors que les élèves internes rentrent dans leur famille par le train, voici notre infiltrée qui se présente à la gare, et qui se met à questionner des jeunes collégiens et lycéens. Sont-ils racistes demande-t-elle ? Les prêtres sont-ils violents ? Connaissent-ils Academia Christiana ? Certains, sentant l’entourloupe, lui répondent avec impertinence et moqueries. Elle interroge une jeune fille qui découvre sa caméra cachée, et lui indique ne pas vouloir lui répondre. Une fois les lycéens placés dans le train, la voici qui filme et prend des photos une fois le train en marche. Un jeune lycéen, extérieur à l’établissement, lui dit qu’elle n’a pas le droit de filmer comme cela. Elle lui sort alors…. une carte de presse.
- Dans la foulée, elle se rend toujours le vendredi du côté de l’école des filles. Où elle interroge une jeune femme qui découvre sa caméra cachée, et lui indique ne pas vouloir répondre à une journaliste.
- Le dimanche 30 janvier, toujours à Sées, notre infiltrée se présente devant l’Institut Croix-des-Vents. Elle y croise Victor Aubert, président d’Academia Christiana, qu’elle ne reconnait manifestement pas, en lui demandant où a lieu la messe. Il lui indique le chemin de l’Église, elle s’y rend. Assiste à la messe, prend des photos, pose des questions notamment sur… Victor Aubert et sur les possibilités de rejoindre Academia Christiana et de s’investir dans la vie politique locale.
- Curieux de voir cette nouvelle arrivante poser autant de questions, et s’informer sur des organisations aussi diverses qu’Academia Christiana, institut de formation, ou que l’Institut de la Croix des Vents, école hors contrat, certains se mettent à faire des recherches et tombent… sur une interview de BFM TV où ils reconnaissent formellement la dame… qui se révèle être une journaliste de France 2, Grand reporter, en la personne de Sophie Broyet.
- Mis au courant de cette infiltration (hé oui, tout se sait !), nous avons contacté d’abord Amandine Loramar par téléphone pour savoir quelles étaient ses motivations à infiltrer ces deux organisations. Puis en lui indiquant savoir qu’il s’agissait de Sophie Broyet. Manifestement surprise, sa réponse aura été de « ne pas savoir de quoi nous parlions », avant de botter en touche devant les informations que nous avions et de nous souhaiter une bonne journée.
Avortements par les sages-femmes : l’expérimentation sera menée à son terme
Lors de la séance d’hier de questions au gouvernement, après diverses questions dont une sur le massacre de dauphins, le député Delphine Batho a interrogé le gouvernement sur les avortements réalisés par les sages-femmes :
Je remercie le service de la séance de me permettre de poser la question de notre collègue Delphine Bagarry, atteinte en effet par le covid-19, qui souhaitait interroger le Gouvernement sur le décret no2021-1934 du 30 décembre 2021 relatif à l’expérimentation relative à l’exercice des interruptions volontaires de grossesse instrumentales en établissements de santé par des sages-femmes.
Pris en application de l’article 70 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2021, cette expérimentation doit concourir à améliorer l’accès à l’IVG dans les territoires concernés. Rappelons que cet acte médical participe de l’exercice d’un droit fondamental pour les femmes : celui de disposer librement de leur corps. Or cet acte est affecté par le déficit de l’offre de soins qui caractérise l’ensemble des professions médicales.
Toutefois, la proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement, déposée par notre collègue Albane Gaillot et dont nous discuterons le 9 février prochain en séance publique – il s’agit d’un texte transpartisan et qui rassemble très largement –, prévoit, dans son article 1er bis , de faire rentrer dans le droit commun l’exercice des IVG instrumentales en établissements de santé par des sages-femmes.
Si cet article était adopté, il s’agirait d’une disposition plus ambitieuse que la mesure prévue par le décret du 30 décembre 2021 puisque l’ensemble du territoire national serait concerné, sans limite de temps. Cette disposition contribuerait, en outre, à la montée en compétence et à la reconnaissance du travail accompli par les sages-femmes.
Notre collègue Delphine Bagarry demande au Gouvernement de bien vouloir clarifier sa position. Si la proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement – un texte ambitieux pour l’accès à l’IVG – était adoptée, a-t-il toujours l’intention de publier un décret définissant les règles de mise en œuvre de l’exercice des IVG instrumentales en établissements de santé par les sages-femmes sur l’ensemble du territoire national ?
Réponse de Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’autonomie :
Je souhaite tout d’abord un prompt rétablissement à Mme Delphine Bagarry. L’expérimentation permettant l’exercice des IVG instrumentales par les sages-femmes en établissements de santé, engagée depuis fin 2021, représente un pas important en faveur de l’amélioration de l’accès à l’IVG, laquelle constitue une préoccupation majeure du Gouvernement. Elle permettra de faciliter l’organisation des équipes hospitalières pour répondre à la demande et d’apporter aux femmes un nouvel interlocuteur possible dans leur parcours.
Avec la parution du décret et de l’arrêté du 30 décembre 2021, qui précisent, d’une part, la formation et l’expérience requises pour les sages-femmes et l’organisation spécifique exigée des établissements de santé expérimentateurs, et, d’autre part, l’organisation de l’appel national à candidatures, la démarche qui conduira à la sélection d’une cinquantaine d’équipes et au démarrage des tout premiers projets à la fin du premier semestre 2022 est désormais lancée.
L’intérêt de cette expérimentation est réel. Elle permettra de préciser les conditions qui pourraient être retenues en matière de formation et d’expérience des sages-femmes dans la perspective d’une généralisation de cette pratique, ainsi que les conditions d’organisation des établissements de santé. Aussi faut-il envisager comme complémentaires l’expérimentation actuelle et la généralisation éventuelle de cette pratique si l’article 1er bis de la proposition de loi devait être adopté.
Vous le savez, le calendrier parlementaire a été adapté pour permettre à la proposition de loi de parvenir au terme du processus parlementaire grâce à l’action conjointe du Gouvernement et des groupes de la majorité mais aussi d’autres groupes politiques. Je ne peux évidemment pas préjuger de l’issue des débats des prochains jours. Ce que je peux vous dire, en revanche, c’est que les premiers retours de l’expérimentation nous permettront de sécuriser cette généralisation et de faire éventuellement évoluer les conditions de la pratique dans le nouveau décret à paraître. Cette étape préalable est donc essentielle pour préfigurer la généralisation de l’expérimentation et assurer un meilleur accès à l’IVG dans les conditions de sécurité et de confidentialité requises.
Personnes âgées en sursis : Retrait de l’amendement sur le “suicide assisté” au Parlement britannique
Lu sur IFN :
Après un long débat à la Chambre des Lords, (qui forme avec la Chambre des Communes le parlement du Royaume-Uni), Lord Michael Bruce Forsyth, président de la commission des affaires économiques de cette même Chambre, membre du Parti Conservateur, a décidé de retirer l’amendement qui aurait introduit le “suicide assisté” dans le texte du projet de loi sur la santé et les soins.
Plusieurs collègues du Baron Forsyth, issus de l’ensemble du spectre politique, se sont opposés à l’amendement, qui aurait obligé le gouvernement à soumettre au Parlement un projet de loi sur le “suicide assisté” dans l’année suivant l’adoption du projet de loi sur lasanté et les soins.
La raison procédurale à laquelle il est fait allusion est en fait double. D’une part, il existe déjà un texte en cours d’examen par le Parlement, spécifique sur le sujet, à savoir le “projet de loi sur l’aide à mourir”. Ce projet, proposé par la baronne Molly Christine Meacher, a déjà suscité la controverse et a été au centre de nombreux affrontements, à l’intérieur et à l’extérieur des Chambres.
D’une autre manière, comme l’a contesté Lord Daniel Michael Gerald Moylan, également un collègue du Parti de Forsyth, “[…] l’idée que nous puissions imposer au gouvernement quelque chose qu’il ne veut pas faire, pour lequel il n’a pas de mandat électoral et qui ne figure pas dans son programme politique, semble être un abus.”
Au-delà de la simple question de procédure, le débat entre les pairs a toutefois soulevé d’importantes questions de fond. Par exemple, la relation entre l’”aide à mourir” et les soins palliatifs est toujours inversement proportionnelle : là où il y a accès à l’”aide à mourir” au Royaume-Uni, on constate que les soins de fin de vie sont moins bien considérés et offrent moins de qualité qu’ailleurs.
À son tour, Lord Robert Thomas William McCrea, du Parti Unioniste Démocratique, a ajouté lors du débat à la Chambre Haute ‘”[…] qu’un projet de loi sur le suicide assisté, aussi bien intentionné soit-il, modifierait l’attitude de la société à l’égard des personnes âgées, des personnes gravement malades et des personnes handicapées, en envoyant le message que le suicide assisté est une option qu’elles devraient envisager.”
En dehors du Parlement, Catherine Robinson, porte-parole de Right To Life UK, une organisation caritative pro-vie et point de contact de l’Intergroupe Parlementaire pour la Vie, qui regroupe plusieurs partis, s’est exprimée avec force. M. Robinson a déclaré : “Les pairs ont eu raison de critiquer l’amendement de Lord Forsyth sur le suicide assisté, qu’ils considèrent comme non conforme à la procédure, et fondamentalement dangereux dans sa tentative évidente d’assurer la légalisation du suicide assisté. Comme cela a été souligné à plusieurs reprises au cours du débat […], le Parlement examine déjà le projet de loi sur la mort assistée de la baronne Meacher, et a rejeté des centaines d’amendements démontrant à quel point il est peu pratique et peu judicieux.”
La bataille est gagnée, mais pas la guerre : Lord Forsyth a en effet exprimé son intention de présenter à nouveau l’amendement lors de la phase de rapport du projet de loi, prévue entre février et mars.
Lettre d’un père à sa fille sur les élections
Un ami lecteur nous adresse cette lettre qu’il a préparée pour sa fille aînée qui votera pour la première fois en avril prochain. Une bonne synthèse de ce que sont la gauche et la droite.
A télécharger ici:
Il n’y aura jamais de christianisme sans culture
Le séjour de plusieurs romanciers à l’abbaye de Lagrasse a suscité une polémique. Le père Emmanuel Marie, abbé des chanoines de Lagrasse, signe une tribune dans La Croix pour défendre la démarche des écrivains :
« L’Église doit être prête à soutenir ce dialogue avec tous les hommes de bonne volonté, qu’ils soient au-dedans ou au-dehors de son enceinte. » À l’abbaye de Lagrasse, nous avons voulu prendre au sérieux ces mots de saint Paul VI. Le dialogue n’est pas qu’une idée, mais un risque à prendre. Nous avons souhaité courir ce risque, inviter au cœur de notre monastère des écrivains qui voulaient tenter l’expérience. Chacun d’eux a ensuite écrit ce que ce séjour lui a inspiré en un chapitre de ce qui est devenu un livre : Trois jours et trois nuits. Ni sélection à l’entrée, ni censure à la sortie. La règle du dialogue est la liberté.
Il y avait là un enjeu théologique. Nous le savons : « À l’origine du fait d’être chrétien, il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne : Jésus-Christ. (1) » Nous savons aussi que cette rencontre ébranle la culture, se diffracte en beauté et se dit en un discours. Le Verbe s’est fait chair. Dieu entre charnellement dans la culture de son temps qui devient ainsi le terrain de son dialogue avec l’humanité. Selon les mots du Cardinal Ravasi, « le Verbe s’est fait culture ».
Dès lors, il n’y aura jamais de christianisme sans culture. Elle est l’onde de choc de la rencontre avec le Verbe incarné. Il est des hommes et des femmes qui découvrent la culture chrétienne avant de rencontrer le Christ. Faut-il s’en scandaliser ? Attention aux puritanismes qui excommunient trop vite ces « chrétiens du seuil », ceux qui ne voient que la cathédrale et pas encore la présence divine dont elle est l’écrin.
Qui sommes-nous pour juger un Simon Liberati, narrant dans ce livre son expérience de paix au cœur d’une église plongée dans la nuit, alors que lui-même s’est abîmé dans l’alcool ? Qui sommes-nous pour juger les larmes de Frédéric Beigbeder pendant la liturgie de la messe, lui qui raconte ses débauches nocturnes dans son dernier roman ? Émotion esthétique et superficielle ou début d’une secrète rencontre avec le Christ ? Que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre.
Devons-nous juger un Pascal Bruckner s’il pense pouvoir écrire :
« L’abbaye s’inscrit dans une Église post-Vatican II, quand Rome, après un vaste réexamen de sa doctrine, accepte de revenir à une certaine tempérance dans la propagation de la foi. Cette inflexion est capitale : l’abandon de la conversion violente a constitué une formidable avancée et explique pourquoi le christianisme est devenu synonyme de douceur » ?
Qui sommes-nous pour juger de l’incompréhension de l’athée de culture musulmane Boualem Sansal devant le Concile ou des interrogations de Frantz-Olivier Giesbert devant le magistère pontifical ? Quelle attitude adopter : l’écoute, l’explication bienveillante ou la condamnation méprisante et cléricale ?
Faut-il rejeter Louis-Henri de La Rochefoucauld, lorsqu’il remarque, toujours dans cet ouvrage :
« J’ai du mal à me reconnaître dans les catholiques actuels. Ils font de plus en plus de politique, se replient sur des discours identitaires, se passionnent pour la morale… On mobilise de plus en plus le christianisme comme un porte-avions patrimonial dans la bataille civilisationnelle et culturelle. Le christianisme vient du Christ et on l’en évacue comme quelque fâcheux. C’est un comble. »
Pour d’autres, au contraire, comme Sylvain Tesson, c’est le christianisme comme art de vivre qui est touchant. L’écrivain critique le dogme catholique, mais s’émerveille devant « l’ordre des jours anciens ». Certains se scandalisent. Mais nul n’est maître des conditions de la rencontre avec Jésus. On devrait, c’est une sage recommandation du pape François, se méfier d’une forme de pharisaïsme qui consisterait à décerner des brevets de christianisme aux uns et à jeter l’anathème sur les autres parce qu’ils n’ont pas encore découvert la personne de Jésus, mais seulement la culture qu’il a fait naître.
Des adversaires du pape François ?
On comprend que les héritiers anticléricaux de l’idéologie de Mai 68 puissent considérer la culture comme leur « jardin réservé » et refuser a priori qu’un homme de lettres puisse écrire à propos d’une expérience religieuse. On s’étonne en revanche de lire sous la plume de frères chrétiens des accusations gratuites : « intégriste », « adversaires du pape François », « Anti-Vatican II ». N’a-t-on pas vu une tribune sur le site de La Croix affirmer que l’admiration du « passé catholique » par ces écrivains irait forcément naviguer dans les eaux d’un Maurras, voire d’un Éric Zemmour ?
Gardons-nous donc de la tentation puritaine. Prenons au sérieux l’enseignement de Vatican II : « L’Église fait route avec l’humanité et partage le sort terrestre du monde. (2) » Gustave Thibon nous y invitait déjà, lui qui affirmait que partout où le christianisme s’était implanté il y avait eu « alliage » : « Refuser l’alliage, refuser l’ambiguïté, c’est refuser la vie, c’est refuser les contradictions qui sont inhérentes à ce monde, et qui ne se dénouent que dans l’Éternel. » Dialoguer avec le monde de la culture revient à prendre le risque de cet alliage, celui-là même couru par Jésus prenant notre chair.
Dialoguer n’est pas approuver tout ce que dit l’interlocuteur. Mais « dans le dialogue on découvre combien sont divers les chemins qui conduisent à la lumière de la foi » (Paul VI).
Nombreux sont ceux qui vivent loin du point d’impact où Dieu a touché la terre. Avec ces hommes placés aux périphéries de l’onde de choc, le pape François nous invite à dialoguer. Nous croyons que l’enjeu est vital.
(1) Benoît XVI, Deus caritas est, 1.
(2) Concile Vatican II, Gaudium et spes, 40.
Le cardinal Marx défend l’ordination d’hommes homosexuels
Le cardinal Reinhard Marx a tenu une conférence de presse à Munich. Il a affirmé que la synodalité était « la condition de base pour une nouvelle Eglise » et que l’homosexualité ne devrait pas être une restriction à la « capacité de devenir prêtre ».
« Comment faire face à l’homosexualité des prêtres ? » « Tout le monde n’est pas obligé de déclarer [aux autres] son propre penchant sexuel, qu’il soit hétérosexuel ou homosexuel. C’est à lui de décider.
« Mais s’il le fait, alors cela doit être respecté et il ne s’agit pas d’une restriction de sa capacité à devenir prêtre. C’est ma position et nous devons la défendre. »
Ces commentaires font suite au coming-out par plus de 120 prêtres, employés d’église et autres laïcs allemands, dans un documentaire télévisé en début de semaine. Le groupe de pression “OutinChurch” cherche à renverser l’enseignement catholique sur l’immoralité des actes homosexuels.
L’appel du cardinal Marx à l’ordination d’hommes homosexuels est en contradiction avec les déclarations répétées du Saint-Siège interdisant le séminaire et les ordres sacrés aux personnes qui « pratiquent l’homosexualité, manifestent des tendances homosexuelles profondes ou soutiennent la soi-disant “culture gay” ».
Une instruction de 2005 de la Congrégation pour l’éducation catholique stipule que
« si un candidat pratique l’homosexualité ou présente des tendances homosexuelles profondes, tant son directeur spirituel que son confesseur ont le devoir de le dissuader en conscience de procéder à l’ordination », et qu’« il serait gravement malhonnête de la part d’un candidat de dissimuler sa propre homosexualité afin de procéder, malgré tout, à l’ordination ».
Publiée sous le pontificat de Benoît XVI, cette instruction a été réitérée dans un document de 2016 de la Congrégation pour le clergé sur la formation des prêtres.
Le cardinal Marx, dont la renonciation a été refusée par le pape, est-il en communion avec l’Eglise ? Un prêtre de son diocèse peut-il concélébrer avec cet évêque ?
Chronique des cinglés
Des entreprises, des universités et des gouvernements bienveillants se sont pliés en quatre pour satisfaire les demandes insatiables du lobby transgenre radical. Entre autres choses, ils ont autorisé les hommes biologiques qui s’identifient comme des femmes, même si ces hommes n’ont pas reçu de diagnostic de dysphorie de genre ou décident de conserver leur anatomie masculine, de concourir dans des équipes sportives féminines, d’utiliser des vestiaires, des douches et des toilettes féminins, et de séjourner dans des refuges pour femmes victimes de violence domestique.
La folie de ces politiques peut être observée dans le cas de Lia Thomas, un homme biologique qui s’identifie comme une femme tout en conservant son anatomie masculine. Thomas a été autorisée à faire partie de l’équipe de natation féminine de l’université de Pennsylvanie et a déjà battu plusieurs records féminins. Dans le même temps, les autorités universitaires ont ignoré de manière flagrante les préoccupations légitimes de ses coéquipières en matière de respect de la vie privée, car elles devaient partager les vestiaires et voir son anatomie masculine. Le monde est vraiment sens dessus dessous.
Aujourd’hui, Apple, l’une des entreprises les plus ” woke ” du monde, a décidé de faire monter les enchères en s’inclinant devant les dieux radicaux du transgenre et en dénigrant encore plus les femmes. Comme le rapporte Fox Business, Apple a maintenant produit un emoji “personne enceinte” et un emoji “homme enceinte” pour les utilisateurs d’IPhone.
François Hollande, un caillou dans la chaussure de Macron ?
La vengeance est un plat qui se mange froid :
L’ancien président s’est, en effet, réjoui en petit comité de la victoire de Christiane Taubira et, surtout, du mauvais score d’Anne Hidalgo arrivée derrière Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon et même Pierre Larroutourou, nantie de la mention passable…
D’ici quelques jours, le Parti socialiste devrait donc débrancher la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui ne dépasse pas 4% dans les sondages, et se chercher un remplaçant capable de sauver les meubles. Autrement dit, faire plus de 5% pour obtenir le remboursement des frais de campagne et être en mesure de sauver suffisamment de sièges de députés aux prochaines législatives pour former un groupe. Ce sauveur de la dernière heure ne serait autre que François Hollande, dont le titre du dernier livre, « Affronter », était largement prémonitoire. Que diable irait-il faire dans cette galère ? Deux choses, selon ses proches : sauver la gauche de gouvernement qui risque la disparition pure et simple ; et accessoirement, chiper assez d’électeurs à Emmanuel Macron pour l’empêcher de réussir un bon premier tour. La vengeance reste un ressort puissant en politique et un plat qui se mange parfois très, très froid.
La culture de mort des Jeunes avec Macron
Parce que c’est notre projet. Voilà l’intitulé du livret de propositions présenté hier par l’équipe dirigeante des Jeunes avec Macron (JAM).
Outre la légalisation du cannabis, ils proposent d’autoriser l’euthanasie.
Donner le droit à mourir dans la dignité. Reconnaissant que « le sujet de la fin de vie est éminemment difficile et intime », et sensible au sein de la majorité, les JAM plaident pour « aller plus loin et légiférer » via l’adoption d’une « loi sur une fin de vie libre et choisie », soit le nom de la proposition déposée par le député (LT) de Charente-Maritime Olivier FALORNI et soutenue par une large partie des députés REM mais jamais réinscrite à l’ordre du jour.
Sans oublier l’adaptation aux changements de genre, qu’ils voudraient rendre possible dès l’âge de 15 ans avec l’accord des parents.
Ils en profitent pour proposer l’instauration d’un « passe écologique » : une aide financière (d’un montant inconnu) destinée aux jeunes de 18 à 25 ans afin d’acheter des fruits et des légumes bio, de réparer un vélo ou s’offrir un véhicule propre.
Ils veulent interdire la chasse à courre. Mais pas le massacre des petits d’homme.
Les JAM proposent que les partis ne respectant pas la parité soient interdits de se présenter aux législatives. S’il suffit de changer de genre pour respecter la parité…
Le vote par correspondance figure aussi dans leur projet.
Ces jeunes économistes proposent d’instaurer un « héritage citoyen » : un prêt octroyé aux jeunes défavorisés. Un geste qui pourrait coûter jusqu’à la coquette somme de 50 000 euros.
Dans le monde du travail, ils prônent rien de moins que la « syndicalisation obligatoire » de tous les salariés.
L’Ordre de Malte : désormais une ONG ?
De Bernard Antony :
« Tous ensemble, avec l’aide de Dieu et l’intervention directe du Saint-Père, nous trouverons la voie juste pour accomplir la réforme de notre ordre aimé ».
Autrement dit, par delà l’aide de Dieu, le pape se chargera en personne de régler l’affaire !
Cette phrase, plutôt stupéfiante, vient en conclusion du courrier du Cardinal Silvano Tomasi aux principaux responsables de l’ordre de Malte.
Ce dernier est l’homme auquel François a donné en 2021 tous les pouvoirs pour réformer l’ordre de Malte, dans une ligne de totale transformation et soumission au Saint-Siège actuel.
Néanmoins, ce samedi, l’article sur la question de l’éminent chroniqueur religieux du Figaro Jean-Marie Guénois était sous-titré :
« l’annexion de l’ordre de Malte par le Vatican évitée in extremis ».
Guénois commençait ainsi son papier :
« Le spectre de la décapitation de l’ordre de Malte s’éloigne mais le couperet n’est pas passé loin. »
Hélas, ce mardi, changement de décor : sous le titre « Le pape reprend en main l’ordre de Malte », l’annonce qu’ « il aura fallu moins de 24 heures pour que l’ordre de Malte replonge dans la crise ».
Mais quelle est donc la teneur de cette crise ? Une opposition entre des dirigeants de l’ordre de Malte qui seraient des conservateurs et un pape progressiste ? Que nenni !
La vérité c’est que la majorité des dirigeants de l’ordre et au premier chef son grand chancelier Albert Freiherr von Boeselager souhaitent une réforme visant notamment à permettre un plus large recrutement et un rajeunissement de ses plus hauts responsables : une réforme, pas une révolution !
Or François, toujours « un poco furbo » (« rusé ») selon son propre aveu en début de pontificat a bel et bien vu dans la nécessité d’une réforme de l’Ordre l’occasion d’une véritable révolution selon les principes qui sont les siens, non seulement de gouvernement autocratique de l’Eglise, mais même « jacobin » pourrait-on dire analogiquement avec l’idéologie politique.
Depuis mille ans, depuis la fondation de l’ordre de Malte, le Saint Siège en respectait la « souveraineté » conforme à sa vocation chrétienne chevaleresque et caritative. Et l’ordre de Malte, bien sûr, demeurait en tout de qui touchait à la foi et aux mœurs entièrement soumis au Saint Siège.
Mais, quels que soient ses discours, François a une fois encore agi comme « le pape dictateur » décrit sous ce titre dans l’ouvrage d’Henry Sire. (Presses de la Délivrance) Et son couperet est tombé !
On sait aussi, selon ses dires, combien il est attaché à la valeur et à l’usage de la praxis, mot spécifique du vocabulaire marxiste-léniniste. Dans cette affaire de ce qu’il faut bien appeler « la déconstruction » de l’ordre de Malte, il a en moins de 24 heures ainsi usé du mode léniniste d’avancée révolutionnaire (une marche en avant, puis un recul tactique puis une nouvelle avancée).
Bref, dans l’affaire de l’ordre de Malte, le pape Bergoglio a usé une fois encore de ce que Guénois qualifie de « passage en force ».
Ce que préconise Lénine dans « les 24 conditions de Moscou » lorsque le moment n’est plus aux « louvoiements et aux compromis tactiques ».
Qui ne le voit ? Que ce soit dans l’ordre de son immigrationnisme islamophile, dans celui de sa bienveillance pour des personnalités militantes de la ramification LGBTQ, dans celui de sa fascination pour la Chine rouge, dans celui de sa complaisance pour l’avorteur Biden, François est hélas, à sa manière et à son si haut niveau, un adepte de la révolution « woke ».
Et pour ce qui est de l’évolution culturelle de l’Eglise Catholique, ne l’est-il pas de la « cancel culture » ?
Mais cet autocrate n’appuie t-il pas aussi le totalitarisme vaccinocratique en préconisant sans nuance la vaccination obligatoire et multiple de l’humanité entière ?
Quant à l’ordre de Malte, ne va-t-il pas devenir avec lui, désormais, une moderne et très idéologique ONG ?
Combien de temps encore, ce pape, nuisible en tant de domaines, continuera t-il dans son triste apostolat de déconstructionniste ?
La députée européenne Maxette Pirbakas (RN) rejoint Eric Zemmour
C’est le Figaro qui annonce ce nouveau ralliement :
« (…) Avec ses quelque 2,6 millions de compatriotes, représentant à eux seuls près de 4% du corps électoral, les outre-mer sont pourtant loin d’être à négliger (…) Selon nos informations, Eric Zemmour devrait se rendre à La Réunion à la fin du mois de février. Pour porter sa voix dans les douze territoires ultramarins et travailler à des propositions spécifiques, le candidat de Reconquête! peut d’ici là compter sur une nouvelle prise de guerre: Maxette Pirbakas.
L’eurodéputée Rassemblement national, dont le nom circulait déjà depuis plusieurs jours, officialise au Figaro sa rupture avec le parti de Marine Le Pen et son ralliement à Éric Zemmour :
«C’est quelqu’un qui n’est pas politicien. Je me retrouve en lui. Il est à l’écoute, il ne prétend pas parler à la place des Ultramarins», confie l’agricultrice guadeloupéenne de 46 ans (…)
Quatre élus marseillais quittent le groupe RN pour rejoindre…Marine le Pen
Rien ne va plus au RN et cela devient très compliqué à suivre. A Marseille, Stéphane Ravier soutient Sophie Grech qui a donné son parrainage de conseiller régional à Eric Zemmour mais souhaite qu’elle reste au sein du groupe municipal RN qu’il dirige. Il veut réaliser l’union en vue du deuxième tour :
Quatre élus, Franck Allisio, Eléonore Bez, Gisèle Lelouis et Arezki Selloum, annoncent quitter le groupe RN, après que l’élue Sophie Grech a apporté son parrainage à Eric Zemmour.
« Stéphane Ravier a refusé que Sophie Grech quitte le groupe« , a déclaré Franck Allisio, vice-président du groupe RN Paca et conseiller municipal de Marseille, lors d’une conférence de presse.
« Notre position est simple : nous ne pouvons pas cohabiter dans un groupe RN avec une élue qui a apporté son parrainage à Eric Zemmour.(…) Y rester ça serait cautionner ».
« Je ne suis pas au courant » , a réagi Stéphane Ravier.
« On ne peut pas être pris en otage. On veut que Stéphane nous entende. On quitte le groupe mais on le réintègre s’il le souhaite, dès qu’on a clarifié la situation« .
Après les événements d'hier, je réunis ce soir les élus de mon groupe municipal où tous les patriotes marseillais ont leur place. Sophie Grech, comme les autres, peut compter sur mon amitié. Le rassemblement contre le macronisme se fera par la discussion. pic.twitter.com/Xt506diBEt
— Stéphane Ravier (@Stephane_Ravier) February 1, 2022
La France prie : plus de 2210 chapelets dans toute la France
Cette initiative de laïcs catholiques souhaite promouvoir et multiplier la récitation du chapelet pour la France dans l’espace public pour confier ainsi cet espace à la Sainte Vierge et obtenir d’Elle le retour de la paix et de la liberté dans le respect du droit naturel dans la société française.
Cliquez sur un point de la carte pour voir le jour et l’heure. Si aucun jour n’est précisé, alors le chapelet a lieu le mercredi.
- De quoi s’agit-il ? Récitation du chapelet sur la place publique, au mieux avec des cierges bénis laissés sur place.
- Quand ? De préférence le mercredi soir à 18 heures, en union avec de nombreux groupes à travers le monde.
- Où ? Dans chaque quartier de nos villes, dans chaque village de France, devant un calvaire, une église, une statue dont notre pays est parsemé.
- Qui ? Toutes les personnes de bonne volonté qui souhaitent réciter le chapelet. Que l’on soit seul, en famille, avec des amis, avec ou sans prêtre, chacun dans son village ou son quartier.
- Comment ? Debout, à genoux, chacun comme il le souhaite et comme la météo le permet, à voix haute sans haut-parleur. Si un prêtre est présent, il lui est réservé de faire une petite intervention à caractère purement religieux et de bénir les participants en fin de chapelet. On peut aussi chanter quelques chants et prier Saint-Joseph. Durée conseillée : au total environ 30 minutes.
- Pourquoi ? Pour confier notre pays qui subit actuellement une crise sociétale des plus graves de son histoire à la Très Sainte Vierge Marie et l’implorer pour qu’elle vienne en aide à ses habitants.
- Dans quel but ? Il s’agit de poser un acte public de prière et de témoignage de notre Foi et donc de réciter ce chapelet en public partout en France pour ainsi mettre le domaine public sous la protection de la Sainte Vierge.
- Jusqu’à quand ? Jusqu’à ce que la crise actuelle se soit résolue de manière pacifique et que la paix et la liberté soient revenues dans notre société
La France de Macron veut instrumentaliser la présidence de l’Union Européenne
ONE OF US, un collectif de citoyens de tous les pays européens connu pour avoir réussi l’Initiative Citoyenne Européenne la plus importante à ce jour (1,7 million de citoyens signataires), lance une nouvelle campagne pour demander à l’UE de prioriser comme valeur la protection des êtres humains au tout début de leur vie.
Il y a urgence car dans certains pays la vie des enfants à naitre est ouvertement menacée par l’avortement jusqu’à 9 mois et les expérimentations de programmes de recherche.
Parce que cette année l’Europe lance une réflexion sur ses valeurs et que la France vient de prendre la présidence de l’UE, One Of Us a créé des cartes de vœux. Ces cartes ont pour vocation de célébrer 2022 sous le sceau de l’amour, de l’espérance, de la sagesse et du respect des autres, surtout des plus fragiles.
Réveillez les consciences en diffusant des cartes ONE OF US :
Selon Ouest-France, les milices antifas sont des « spectateurs »
Arrivée mouvementée pour Marine Le Pen au commissariat de Brest, ce mardi.
La candidate à la présidentielle a été chahutée par des spectateurs. pic.twitter.com/jLJfzDPEla
— Ouest-France (@OuestFrance) February 1, 2022
Comment @OuestFrance ?
Vous osez qualifier 17 punks à chiens qui vivent dans le squatt près du commissariat de Police de "spectateurs" ?
Vous devriez vous indigner de leur volonté d'empêcher ( en vain..) une candidate à la Présidentielle de faire campagne!!#Brest @MLP_officiel https://t.co/xX4cE2Cpt3— Gilles Pennelle (@GillesPennelle) February 1, 2022
La fuite de Trudeau : panique chez les élites ?
Edito de François Billot de Lochner :
Le jeune Trudeau, Premier ministre du Canada, répond à toutes les caractéristiques des mondialistes libertaristes : il déconstruit à tour de bras, affiche un profond mépris pour les classes populaires, exhibe sans complexe son homosexualité, vénère Macron et réciproquement, professe à tour de bras l’idéologie gay, maintient une dictature sanitaire impitoyable etc.
Pour résumer simplement les choses, Trudeau adhère en profondeur au macronisme le plus pur, si l’on peut accoler le mot « macronisme » et le mot « pureté ». Sous son impulsion, le Canada se range dans la catégorie des pays les plus répressifs en termes de lutte contre le covid.
Les Canadiens n’ont pas réagi comme les Français : alors que la résistance française à la dictature sanitaire n’a jamais faibli depuis janvier 2021, sous l’impulsion, notamment, du courageux Florian Philippot, les Canadiens ont semblé accepter les restrictions considérables de liberté concoctées par Trudeau.
La contestation a commencé à émerger depuis plusieurs mois, et son point d’orgue a donc consisté à organiser d’immenses convois de poids-lourds convergents vers Ottawa, afin d’organiser le blocage de cette ville.
De façon tout à fait extraordinaire, le Premier ministre a disparu : une fuite en bonne et due forme, digne de celle de de Gaulle, en mai 68, à Baden-Baden. Pourtant, Ottawa n’était menacée que par des poids-lourds, quand de Gaulle, lui, affrontait une véritable révolution.
Cette peur panique du jeune Trudeau est un signe intéressant : les élites mondialisées ont une apparence d’extrême dureté, mais peuvent être totalement déstabilisées par des mouvements populaires qu’ils ne peuvent comprendre, puisqu’ils les méprisent absolument.
Question subsidiaire : comment le Premier ministre d’un grand pays, doté d’une armée solide et de forces de l’ordre puissantes, peut-il avoir paniqué au point de fuguer comme un gamin irresponsable ? Cette fuite est assez significative : elle montre la faiblesse de ceux qui apparaissent forts mais ne le sont pas autant qu’ils apparaissent, et la force de ceux qui sont considérés, sans doute trop rapidement, comme faibles. Ce qui peut ouvrir des perspectives intéressantes, à l’avenir.

