Mgr Bruno Feillet nommé évêque de Séez
Le pape François a nommé Monseigneur Bruno Feillet, évêque de Séez suite au transfert de Monseigneur Jacques Habert au siège de Bayeux. Monseigneur Bruno Feillet était jusqu’à présent évêque auxiliaire du diocèse de Reims.
Ordonné en 1988 pour l’archidiocèse de Cambrai, Monseigneur Feillet fut aumônier des étudiants de Valenciennes entre 1989 et 1996, vicaire à Aulnoye-lez-Valenciennes de 1989 et 1992, aumônier régional pour la Mission étudiante entre 1992 et 1995 et vicaire de Saint Géry, Valenciennes de 1992 à 1996.
Il fut ensuite prêtre étudiant à Paris et Lyon de 1996 à 1998, professeur de morale familiale et sexuelle entre 1998 et 2006, membre de l’équipe du séminaire interdiocésain de Lille de 1998 à 2006, professeur de philosophie et de théologie morale entre 1998 et 2013, membre du service diocésain de la pastorale familiale de 1998 à 2013, recteur de la basilique Notre-Dame-du-Saint-Cordon, Valenciennes de 2006 à 2009, curé solidaire de Saint-Jean-Baptiste de l’Escaut à Valenciennes entre 2006 et 2009, Curé-doyen de Valenciennes de 2009 à 2013 et responsable de la formation permanente du diocèse de Cambrai de 2010 à 2013.
Nommé évêque auxiliaire de Reims le 28 juin 2013, Monseigneur Feillet a été consacré évêque le 22 septembre 2013.
La messe d’installation de Monseigneur Feillet sera célébrée dimanche 19 septembre à 15h30 en la cathédrale Notre-Dame de Sées.
Le cléricalisme du pape François blesse les catholiques
Depuis la publication hier du motu proprio limitant drastiquement l’usage du missel de 1962, les commentaires se multiplient pour exprimer une incompréhension, un désarroi, un désaccord, une blessure. Il est désormais plus facile pour un prêtre de bénir des homosexuels ou de donner la communion à des divorcés (quand le pape évoque des abus liturgiques à corriger, il fait preuve d’un cynisme méprisant, lui qui a autorisé les femmes acolytes, ce qui était jusque-là un abus liturgique…) que de célébrer la messe tridentine.
Voici par exemple l’incompréhension unanime exprimée sur Radio Notre-Dame, pourtant radio officielle de l’archevêché de Paris :
J’avoue être gourmand de savoir comment réagiront les évêques américains. Nous en avons un premier exemple avec Mgr Huying, évêque de Madison, qui vient d’écrire à ses diocésains pour les rassurer : rien ne changera dans son diocèse.

Ausweis
De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :
Ils s’étaient tous engagés, la main sur le cœur et des trémolos dans la voix. Le parlement européen avait voté une motion : Jamais le Pass sanitaire ne serait obligatoire ! « Croix de bois. Croix de fer. Si je mens je vais en enfer ». Cela aurait constitué une atteinte intolérable aux « valeurs fondatrices » de l’Union Européenne, au premier chef la liberté d’aller et venir. Une liberté fondamentale dont bénéficient tous les migrants de la planète mais déjà mise à mal par les critères d’accès pour les voitures aux centres des villes et l’envolée des prix des carburants, dont 60 % est composé de taxes. « Salauds de pauvres ! » selon l’inoubliable formule de Jean Gabin dans le film de Claude Autant-Lara : La traversée de Paris.
Des faits troublants
Au sens strict le Pass sanitaire n’est toujours pas obligatoire, du moins pour l’ermite qui a renoncé à se déplacer en train ou en avion, à toute vie sociale et à aller visiter sa vieille mère mourante à l’hôpital. Ils ont osé ! C’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît. Le terrain avait été soigneusement et méticuleusement préparé par l’artillerie lourde : les multiples éditoriaux et chroniques des médias ayant pignon sur rue, les objurgations des experts autoproclamés, les enquêtes catastrophistes, le rappel quotidien du nombre de nouveaux contaminés, etc. Du grand art. Les faits, malheureusement, ne peuvent rien contre l’idéologie et, sans doute, les intérêts financiers de big pharma. Citons :
– l’explosion du nombre de contaminations en Israël, pays dont le taux de vaccination est le plus élevé de la planète (60% de la population)
– le manque de recul sur les effets dans le temps de ces vaccins conçus en quelques mois. Dans un roman prémonitoire paru en 1959 Henri Vernes imaginait son héros, Bob Morane, en lutte contre le sultan de Dramaout, Le maître du silence, qui par phobie du bruit avait inoculé à toute sa population un sérum rendant les gens muets mais les conduisant, ensuite, très rapidement à la mort ou du moins à une léthargie profonde. De virus mutant en 2ème ou 3ème injection, qui sait où nous allons ?
– la vaccination déjà acquise de 80% de la population à risques, soit les personnes de plus de 60 ans.
– la très faible létalité du virus intégrant en outre le fait que chacun a pu expérimenter autour de lui que les chiffres fournis étaient manifestement faux. Une personne qui tombe de son toit, est hospitalisée et meurt, sera déclarée comme décédée du coronavirus si elle est détectée positive. Il paraît que cela arrange l’hôpital…
– les incertitudes et les doutes sur l’origine de certains vaccins et leurs conséquences génétiques.
– la réticence d’une part non négligeable des professionnels de santé à se faire vacciner. Si la vaccination est la panacée comment expliquer que les premiers concernés, et a priori les plus compétents, soient aussi réticents ?
Passer en force
Nonobstant ces réserves le gouvernement a décidé de passer en force : « A partir du 15 septembre, les soignants non vaccinés ne pourront plus travailler et ne seront plus payés ». Après les palinodies successives de ce gouvernement sur les masques, les atteintes à la liberté de culte et au respect des morts, l’imbroglio des vaccins, etc. le moins que l’on puisse dire est que la crédibilité de la parole publique est largement entamée. Au cœur du pacte social repose la confiance que les gouvernés accordent à leurs gouvernants. Quand la confiance s’estompe ne reste plus que la coercition puis la violence. Nous en sommes au premier stade, nous risquons de rapidement passer au second. Tout est fait pour qu’aucune voix dissidente ne se fasse entendre. Marine Le Pen, fidèle à sa stratégie d’évitement et de dédiabolisation, reste coite et s’indignera demain que les électeurs dont elle se croit propriétaire ne votent plus pour elle. Quelques voix discordantes rompent néanmoins le consensus : François-Xavier Bellamy, Jean-Frédéric Poisson, Florian Philippot. Méticuleusement Youtube censure toutes les vidéos non « médicalement correctes » dans le silence assourdissant des chantres de la liberté d’expression. Chacun a, aussi, vocation à devenir non pas le gardien de son frère mais le surveillant de son voisin, chaque vacciné ayant mission de devenir auxiliaire de la répression. La Stasi en avait rêvé, Emmanuel Macron l’a fait. Claude Polin a lumineusement démontré comment la collaboration en masse de la population contre les « déviants » est une caractéristique typique des régimes totalitaires. Les médias du système stigmatisent déjà les « mauvais Français », selon la formule célèbre de Jean Gabin, encore dans La traversée de Paris, houspillant un bistrotier abruti qui emploie une Juive. Nous en sommes là ! Chaque civilisation qui ne trouve plus en elle l’énergie de faire face aux défis de la vie désigne naturellement un bouc émissaire, responsable de tous ses maux. Demain les non vaccinés serviront d’exutoires aux passions populaires exacerbées par des dirigeants trop heureux de rejeter la responsabilité de leurs échecs et de leurs impérities sur d’autres. Le gouvernement n’ayant toujours pas trouvé le moyen, en un an et demi de pandémie, de créer un nombre suffisant de lits d’hôpital … si la situation se dégrade, ce sera la faute des « anti vax ».
Une dictature qui n’est pas que sanitaire
Cette dictature sanitaire, qui vient, procède d’un mouvement plus général d’accaparement par l’Etat des responsabilités des familles et des citoyens. La scolarisation obligatoire à partir de trois ans, la limitation drastique des possibilités de faire l’école à la maison, l’inspection systématique, quasiment annuelle, des écoles catholiques hors contrat, dont chacun sait qu’elles forment autant de viviers de djihadistes, sont des éléments clés de ce totalitarisme mou, ce moulag, qui s’étend chaque jour. Méthodiquement se met en place un processus de mort sociale et financière pour les résistants à la « société diversitaire » : médecins opposés à l’avortement, pharmaciens refusant de commercialiser la pilule du lendemain, responsables de ressources humaines pas convaincus de la nécessité de devoir évaluer et choisir leur personnel selon des critères d’orientation sexuelle ou ethniques, universitaires rétifs aux études décoloniales et intersectionnelles, enseignants refusant de « déconstruire », selon les directives du Président de la République, l’histoire de France, etc. Et maintenant vaccino sceptiques. La société moderne qui fut un temps définie comme une conspiration universelle contre toute forme de vie intérieure est aujourd’hui, aussi, une atteinte permanente à l’ordre naturel. Nous voici, sur la terre de nos Pères, chaque jour plus étrangers aux mots d’ordre et aux pratiques usuellement et communément admises. Différents dans un monde qui prétend cultiver la différence mais refuse la liberté à ceux qu’il estime être les ennemis de la liberté.
Résistants au Nouvel Ordre mondial. Dissidents d’une société fragmentée en communautés qui sont aujourd’hui côte à côte et seront demain face à face, notre responsabilité est celle de la fidélité. Etre les petites lucioles qui rappellent, dans l’obscurité de la nuit, que la lumière existe. Préparer dans le silence des œuvres humbles, qui sont celles de Dieu, les petites pierres qu’au jour voulu par la Providence, David utilisera pour terrasser Goliath. Alors sur l’injustice des hommes nous verrons s’élever la justice de Dieu. Cette conviction nourrit notre espérance et nous donnera, soyons-en certains, la force de résister aux persécutions à venir. Nous ne saurions conclure sans nous interroger sur la promotion au grade de Chevalier de la Légion d’Honneur de Mgr Eric de Moulins-Beaufort, Président de la Conférence des évêques de France, quinze jours après le vote des lois de bioéthique légalisant la PMA sans père, l’autorisation de créer des embryons transgéniques et des embryons-chimères animal-homme, etc. Mgr Von Galen, en 1941, le “lion de Munster” aurait-il accepté une reconnaissance analogue, en Allemagne, de la part du chancelier du Reich ?
La commission européenne est un sphincter secrétant des interdictions
La Commission européenne, dirigée par Sofa (surnom acquis depuis un passage chez M.Erdogan), a encore eu une diarrhée normalisatrice :

Des taxes, des normes : comment, vraiment, a-t-on pu créer une telle entité (la « grosse Commission », comme joliment dit dans le numéro d’été 2021 de Causeur) aux fonctions sphinctériennes aussi développées ? Il y a là matière… à réflexion.
« Promesse », un film catholique en tournage à Toulon
Lu sur le site du diocèse de Fréjus-Toulon :
À partir du 2 août, le Diocèse de Fréjus-Toulon aura la chance d’accueillir à Toulon le tournage de Promesse, un film catholique franco-américain, dont une partie de l’histoire se situe en Provence. L’occasion de rencontrer son réalisateur, Daniel Rabourdin, et de revenir sur son engagement dans la foi et ses projets.
Un pied en Europe et un pied aux États-Unis, Daniel Rabourdin a quitté la France à 24 ans pour suivre une formation en audiovisuel outre Atlantique. Après une première expérience sur une télévision catholique à Bruxelles, il est recruté par le Père Fessio, fondateur de la maison d’édition américaine Ignatus Press qui l’oriente vers la chaîne de télévision EWTN, créée par Mère Angelica. Pendant 18 ans, Daniel Rabourdin y œuvre pour l’Église catholique, en produisant des émissions et des docu-films.
C’est sa rencontre avec Monseigneur Dominique Rey, il y a 12 ans, qui va le faire revenir à ses sources françaises. Pendant plusieurs années, l’évêque insiste auprès de la chaîne pour que des programmes similaires soient faits en France. Daniel Rabourdin est alors chargé de cette mission et il réalise des docu-films dans le Var.
Réalisateur indépendant, l’abandon total à Dieu
Rapidement, le réalisateur se rend compte qu’il a une mission à mener et qu’elle n’est pas toujours compatible avec les impératifs des agences de production. Il vend sa maison et tous ses biens pour réaliser des films indépendants. Il y a 5 ans sort ainsi La rébellion cachée, retraçant les événements de la guerre de Vendée.
« Je voulais être constructif et offrir un mode de vie pour la jeunesse, car je vois beaucoup d’adolescents désoeuvrés, qui vaquent et s’ennuient. Il s’agit de réveiller leur flamme intérieure. Alors que La rébellion cachée était un bouclier pour susciter une prise de conscience, Promesse est un glaive pour répandre la Bonne Nouvelle. Il s’agit d’allumer une lumière pour lutter contre le mal », nous explique-t-il.
Avec Promesse, Daniel Rabourdin espère toucher 14 millions d’âmes.
Promesse, en tournage à Toulon
Si la première partie du film a été tournée en Louisiane, c’est à Toulon que la suite se déroulera, pour retracer l’histoire d’un jeune homme défendant la foi de sa mère d’un père acadien peu porté à la spiritualité. Le tournage débutera le 2 août, et Monseigneur Dominique Rey viendra, pour l’occasion, bénir toute l’équipe.
Par ailleurs, la production recherche encore des figurants de 35 à 50 ans pour jouer des personnages de type citadin bourgeois et décontracté, ainsi que deux acteurs de 13 à 16 ans pour jouer des jeunes qui, sans avoir des silhouettes athlétiques, aspirent au scoutisme.
Les personnes intéressées peuvent contacter la production sur [email protected]
Un motu proprio revanchard, clérical et belliqueux
De Cyril Farret d’Astiès suite aux restrictions concernant le missel de 1962 :
Très Saint Père,
Non possumus non loqui.
Par un motu proprio revanchard, clérical et belliqueux, vous avez choisi d’effacer ce que vos prédécesseurs avaient autorisé. Pas plus que nos grands anciens en 1969 nous n’adopterons pour autant la nouvelle messe dont nous ne contestons pourtant ni la validité ni la légitimité.
Les fruits reçus à l’ombre du vieux et cher missel sont trop nombreux, trop éclatants, trop évidents pour nous faire hésiter une seule seconde.
Bien sûr, c’est une immense tristesse de souffrir par l’Église mais nous offrons bien volontiers cette nouvelle épreuve. L’époque est profuse en épines de tous genres. Nous voulons offrir cette croix pour notre propre conversion et pour que prenne fin l’effroyable crise que traverse l’Église sainte mais qui n’est pas sans pécheurs. Nous voulons l’offrir pour ces prêtres diocésains et ces fidèles sur qui vous jetez spécialement l’interdit avec un sens de la miséricorde bien déroutant.
Et comme nous n’avons pas d’autres armes que celles que nous ont léguées Notre Seigneur lui-même, Notre Dame et tous les saints, et que ces armes sont incomparablement plus puissantes que votre motu proprio, nous irons à genoux au pied de l’autel répondre à nos prêtres :
— Introïbo ad altare Dei
— Ad Deum qui laetificat juventutem meam
Votre pontificat passera Très Saint Père, sic transit gloria mundi ! La Tradition ne passera pas plus que la Révélation.
Et puisque vous réclamez nos prières Très Saint Père, nous vous les promettons en fils blessés mais inconditionnels.
Cyril Farret d’Astiès
C’est arrivé un 17 juillet…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 17 juillet : saints du jour français ou en France.
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St Théodose, évêque d’Auxerre († VIe s.)
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À Auxerre, au VIe siècle, saint Théodose, évêque
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BBses Thérèse de St-Augustin et 15 compagnes, martyres, Carmélites de Compiègne († 1794)
En 1790, il y avait 21 sœurs au Carmel de Compiègne dont la plus âgée avait 75 ans et la plus jeune, 26 ans. Chassées de leur Carmel en 1792, elles s’installèrent dans 3 maisons voisines.
Lors d’une perquisition des révolutionnaires, ceux-ci trouvèrent des images du Sacré-Cœur (emblème vendéen et royaliste) ainsi que des lettres destinées à des prêtres réfractaires. Arrêtées, elles furent escortées jusqu’à Paris et là, jugées sommairement et guillotinées, sur la Place du Trône (aujourd’hui, Place de la Nation), le 16 juillet 1794.
En montant sur l’échafaud, elles chantaient le « Veni Creator Spiritus» et la mère supérieure donna la bénédiction à chacune avant d’être elle-même guillotinée. Seule une sœur en réchappa, absente le jour de l’arrestation, et publia un récit en 1836, basé sur de nombreux témoignages.
Noms, dates et lieux de naissances des seize Martyres :
1 – Mère Thérèse de St. Augustin : Madeleine-Claudine Lidoine, 1752, Paris, St Sulpice
2 – Sœur Saint Louis : Marie-Anne-Françoise Brideau, 1751, Belfort
3 – Sœur de Jésus Crucifié : Marie-Amie Piedcourt,1715, Paris, St. Innocents
4 – Sœur Charlotte de la Résurrection : Anne-Marie-Madeleine-Françoise Thouret, 1715, Mouy (Oise)
5 – Sœur Euphrasie de l’Immaculée Conception : Marie-Claude-Cyprienne Brard, 1736, Bourth (Eure)
6 – Mère Henriette de Jésus : Marie-Françoise de Croissy, 1745, Paris, St. Roch
7 – Soeur Thérèse du Cœur de Marie : Marie-Anne Hanisset, 1742, Reims
8 – Sœur Thérèse de St. Ignace : Marie-Gabrielle Trézel, 1743, Compiègne, St. Jacques
9 – Sœur Julie-Louise de Jésus : Rose Crétien de Neuville, 1741, Évreux (Eure)
10 – Sœur Marie-Henriette de la Providence : Anne Pelras, 1760 Cajarc (Lot)
11 – Sœur Constance de Jésus : Marie-Geneviêve Meunier, 1765, St. Denis
12 – Sœur Marie du Saint-Ésprit : Angélique Roussel, 1742, Fresne-Mazancourt (Somme)
13 – Sœur Ste Marthe : Marie Dufour, 1741, Bannes (Sarthe)
14 – Sœur St. François-Xavier : Elisabeth-Juliue Verolot, 1764, Lignières (Aube)
15 – Sœur Catherine : Marie-Anne Soiron, 1742, Compiègne, St. Jacques
16 – Sœur Thérèse : Marie-Thérêse Soiron, 1748, Compiègne, St. Jacques
Le seize Martyres de Compiègne furent béatifiées le 13 mai 1906 par saint Pie X.
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le 17 juillet : saintes catholiques du jour, les Carmélites de Compiègne.
Seize martyres sont guillotinées place du Trône à Paris, le 17 juillet 1794 en haine de la foi catholique. Elles sont conduites par leur supérieure, mère Thérèse de Saint-Augustin, quittent la prison et prennent le chemin de la guillotine en chantant des cantiques tout au long du parcours, le Miserere, le Salve Regina, le Te Deum, prononcent le renouvellement de leurs vœux et chantent le Veni Creator.
Les chants des religieuses, durant leur parcours jusqu’à la guillotine et en gravissant l’échafaud, impressionnent fortement la foule qui assiste en silence à leur exécution.
Leurs corps et leurs têtes sont jetés de nuit dans l’une des deux fosses communes du cimetière de Picpus. Les dépouilles se trouvent encore dans le jardin des religieuses.
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le 17 juillet 561 : élection du pape Jean III.
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le 17 juillet 855 : mort du pape Léon IV.
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le 17 juillet 1048 : Damase II est nommé pape.
Damase II (Poppon de Brixen) est pape pendant 23 jours, du 17 juillet au 9 août 1048. Il meurt à Palestrina en Italie, probablement de la malaria. Il est élevé au trône pontifical par l’empereur Henri III du Saint-Empire, sans avoir été élu.
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le 17 juillet 1429 : sacre de Charles VII en la cathédrale de Reims.
Après la triple donation du Royaume de France faite devant notaire, le 21 juin 1429 (voir la chronique du jour), qui fait de Jésus Christ le Roi de France, et de Charles VII le lieutenant de Dieu en France (étymologiquement le Tenant lieu de…), il reste un acte indispensable à réaliser : le sacre. C’est le moment où la personne du Roi devient Sacrée, où il reçoit les grâces de son nouvel état. Par le sacre, le Roi renouvelle en sa personne le pacte de Reims de la Noel 496.
L’évêque prononce les paroles : « Je te sacre Roi de France au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. »
Sainte Jeanne d’Arc se jette alors aux pieds du Roi et s’écrie :
« Gentil Prince, maintenant est exécuté le plaisir de Dieu, qui voulait que vous vinssiez à Reims pour y recevoir votre digne Sacre, montrant que vous êtes le vrai Roi et celui auquel le Royaume doit appartenir ! »
Pour Geneviève Esquier, dans Ceux qui croyaient au Ciel de (Ed. de l’Escalade) page 180 : Désormais la vocation spirituelle et temporelle de la nation des Francs renaît officiellement.
Sacre à Reims de Charles VII, par Lenepveu, Panthéon de Paris.
Voir les chroniques du 22 février, du 21 juin sur la triple Donation du Royaume de France et du 22 juillet.
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le 17 juillet 1429 : lettre de la Pucelle au Duc de Bourgogne.
Le 17 juillet 1429, Charles VII est sacré Roi de France à Reims, selon la volonté de Dieu. Le jour même, Jeanne écrit au duc de bourgogne pour lui demander de faire la paix :
† Jhesus Maria.
« Hault et redoubté prince, duc de Bourgoingne, Jehanne la Pucelle vous requiert de par le Roy du ciel, mon droicturier et souverain seigneur, que le roy de France et vous, faciez bonne paix ferme, qui dure longuement. Pardonnez l’un à l’autre de bon cuer, entièrement, ainsi que doivent faire loyaulxchrestians; et s’il vous plaist à guerroier, si alez sur les Sarrazins. Prince de Bourgoingne, je vous prie, supplie et requiers tant humblement que requerir vous puis, que ne guerroiez plus ou saint royaume de France, et faictes retraire incontinent et briefmentvoz gens qui sont en aucunes places et forteresses dudit saint royaume; et de la part du gentil roy de France, il est prest de faire paix à vous, sauve son honneur, s’il ne tient en vous. Et vous faiz à savoir de par le Roy du ciel, mon droicturier et souverain seigneur, pour vostre bien et pour vostre honneur et sur voz vie, que vous n’y gaignerez point bataille à rencontre des loyaulx François, et que tous ceulx qui guerroient oudit saint royaume de France, guerroient contre le royJhesus, roy du ciel et de tout le monde, mon droicturier et souverain seigneur. Et vous prie et requiers à jointes mains, que ne faictes nulle bataille ne neguerroiez contre nous, vous, voz gens ou subgiez ; et croiezseurement que, quelque nombre de gens que amenez contre nous, qu’ilz n’y gaigneront mie, et sera grant pitié de la grant bataille et du sang qui y sera respendu de ceulx qui y vendront contre nous, Et a trois sepmaines que je vous avoyeescript et envoié bonnes lettres par unghérault, que feussiez au sacre du roy qui, aujourd’hui dimenche XVIIe jour de ce présent mois de juillet, ce (se) fait en la cité de Reims : dont je n’ay eu point de response, ne n’ouy oncques puis nouvelles dudit hérault. A Dieu vous commens et soit garde de vous, s’il lui plaist; et prie Dieu qu’il y mecte bonne pais. Escript audit lieu de Reims, ledit XVIIe jour de juillet. »
Sur l’adresse : « Au duc de Bourgoingne. » (Procès, t. V, p. 126). L’original est encore aux archives de Lille.
Jeanne repart vers la Charité-sur-Loire, Melun, Soisson et Compiègne. Sa mission est terminée, elle a sauvé la France, lui a rendu son Roi, elle a consacré la mission divine de la France, elle a sauvé la chrétienté en empêchant le protestantisme anglais, qui doit sévir au siècle suivant, de détruire l’Eglise, elle a proclamé la royauté universelle du Christ. A la mission de Jeanne, il ne manque encore qu’une chose : l’auréole du martyre.
Le parti anglais réplique la même année en faisant sacrer, à Notre Dame de Paris, le jeune Henri VI de Lancastre de sept ans, roi de France et d’Angleterre.
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le 17 juillet 1453 : victoire de Castillon, fin de la guerre de 100 ans.
L’armée française de Charles VII remporte une victoire décisive sur les Anglais dans le village de Castillon, en Gironde. Cette bataille marque la fin de la Guerre de Cent Ans, car toute l’Aquitaine revient à la couronne de France. La reconquête de la région aquitaine est complète quand le Roi de France s’empare de Bordeaux, le 19 octobre. Les Anglais sont alors définitivement boutés hors du Royaume. John Talbot, connu pour avoir repris la ville de Bordeaux en 1452, alors qu’un traité avait été signé entre les deux pays, meurt au cours des combats.
Après Castillon, les Anglais ne conservent que le port de Calais. Si cette victoire marque bel et bien la fin de la puissance anglaise en France, il faut attendre le Traité de Picquigny signé entre Louis XI et Édouard IV pour régler politiquement le vieux conflit.
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le 17 juillet 1765 : instauration de la fête du Sacré-Cœur dans tous les diocèses de France.
La reine Marie Leckzinska suggère, en 1751, l’adoration perpétuelle du Sacré-Coeur dans le Saint Sacrement. Elle obtient du pape Clément XIII, la fête du Sacré-Coeur dans tous les diocèses de France le 17 juillet 1765. Une lettre de la Mère Marie-Hélène Coing, supérieure de la visitation de Paray-le-Monial, adressée le 17 mars 1744 relance le message de 1689. Louis XV reste sourd au message, mais son fils le Dauphin Louis fait dédier, dans l’église du Château de Versailles, en 1773, une chapelle au Cœur de Jésus dans la tradition eudiste à laquelle la famille royale participe.
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le 17 juillet 1791 : massacre du Champ de Mars.
Les émeutiers se rassemblent au Champ-de-Mars, afin de faire signer une nouvelle pétition pour priver le Roi de ses pouvoirs. Aussitôt, l’Assemblée réagit et, sous le commandement de La Fayette, la Garde nationale ouvre le feu. Environ cinquante personnes sont tuées.
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le 17 juillet 1918 : le tsar Nicolas II, sa famille et 4 fidèles sont assassinés.
La famille impériale russe, le tsar Nicolas II, la tsarine Alexandra, les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria et Anastasia, le tsarévitch Alexis et plusieurs domestiques demeurés à leur service, sont assassinés à Ekaterineburg.
Bien que cela ne concerne pas l’histoire de France, cet assassinat a été commis en haine de la foi et de toute autorité. C’est dans le même esprit que la famille royale de France a été assassinée en 1793.
Pour Que Vive Le Beaujolais de juillet
Avec Natacha Polony, voici la dernière émission avant la trêve estivale ! Une fois encore, soyons fiers du terroir beaujolais, forts de sa culture !
- Faisons un petit détour au delà de la Saône, et découvrons le premier concours d’attelage de Francheleins.
- Voyageons dans le temps, au XVIII siècle, pour découvrir une exposition à la maison du Patrimoine de Villefranche-sur-Saône sur des femmes d’exception qui ont contribué à faire le Beaujolais tel que nous connaissons aujourd’hui.
- Promenons-nous à Beaujeu au milieu du premier festival de musique médiévale des Sires de Beaujeu, autour duquel des médiévales ont émergées. L’Ensemble Sollazzo de renommée internationale en fut le clou !!!
- Enfin, depuis le château de Bellevue, nous avons pu nous entretenir avec Natacha Polony au sujet du Beaujolais… N’oublions jamais, le Beaujolais reste et doit rester “Fort ! Fort !”
Le pape François abroge Summorum Pontificum
Dans une lettre apostolique en forme de Motu Proprio, publiée aujourd’hui sous le nom Traditionis custodes, le pape abroge le texte d’apaisement de Benoît XVI. Niant le droit légitime des fidèles et des prêtres, le pape remet toutes les décisions dans les mains des seuls évêques, sous la vigilance du Siège apostolique.
Il appartient à l’évêque diocésain, en tant que modérateur, promoteur et gardien de toute la vie liturgique de l’Église particulière qui lui est confiée, de régler les célébrations liturgiques de son diocèse. Par conséquent, il est de sa compétence exclusive d’autoriser l’utilisation du Missel romain de 1962 dans son diocèse, selon les directives du Siège Apostolique.
Le pape écrit que les fidèles adhérents de ces groupes ne peuvent pas se réunir pour la messe dans les églises paroissiales ! Faudra-t-il retourner dans les rues ? Le pape demande aussi aux évêques de
se garder d’autoriser la constitution de nouveaux groupements.
Le pape demande aussi explicitement de cesser l’érection de nouvelles paroisses personnelles.
C’est un retour au régime d’autorisation au compte-goutte en place avant 1988, la mise à l’écart des personnes attachées au missel de 1962, avec le risque de ranimer la guerre liturgique.
Quant aux prêtres diocésains qui souhaitent utiliser le missel de 1962 (et qui sont de plus en plus nombreux à le faire)… :
Les prêtres ordonnés après la publication du présent Motu Proprio, qui souhaitent célébrer à l’aide du Missale Romanum de 1962, doivent en faire la demande formelle à l’Évêque diocésain qui consultera le Siège Apostolique avant d’accorder cette autorisation.
Les prêtres qui célèbrent déjà selon le Missale Romanum de 1962 doivent demander à l’Évêque diocésain l’autorisation de continuer à jouir de cette faculté.
Le pape invoque, dans une lettre adressée aux évêques, la nécessité de l’unité de l’Eglise
Pour défendre l’unité du Corps du Christ, je suis contraint de révoquer la faculté accordée par mes prédécesseurs. L’usage déformé qui a été fait de cette faculté est contraire aux intentions qui ont conduit à accorder la liberté de célébrer la Messe avec le Missale Romanum de 1962.
Répondant à vos demandes, je prends la ferme décision d’abroger toutes les normes, instructions, permissions et coutumes qui précèdent le présent Motu proprio, et déclare que les livres liturgiques promulgués par les saints Pontifes Paul VI et Jean-Paul II, conformément à la décrets du Concile Vatican II, constituent l’unique expression de la lex orandi du Rite romain.
La publication de ce texte, au nom de l’unité, est pour le moins troublante, à l’heure même où l’épiscopat allemand s’enfonce dans le schisme et l’hérésie. Pour les Allemands, pas de motu proprio pour réparer une unité qui se délite. Troublante également à l’heure où l’on parle de synodalité et de la place des laïcs au sein de l’Eglise. Les laïcs attachés au missel de 1962 sont les grands oubliés de ce texte.
Après le pass sanitaire, voici le pass liturgique… Quelle semaine ! Et quelle humiliation pour Benoît XVI :
Article 1 de Summorum Pontificum
Le Missel romain promulgué par Paul VI est l’expression ordinaire de la lex orandi de l’Église catholique de rite latin. Le Missel romain promulgué par saint Pie V et réédité par le Bienheureux Jean XXIII doit être considéré comme expression extraordinaire de la même lex orandi de l’Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Ces deux expressions de la lex orandi de l’Église n’induisent aucune division de la lex credendi de l’Église ; ce sont en effet deux mises en œuvre de l’unique rite romain.
Article 1 de Traditionis custodes
Les livres liturgiques promulgués par saint Paul VI et saint Jean-Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, sont l’unique expression de la lex orandi du Rite Romain.
Prière en la fête de Notre-Dame du Mont Carmel
Un lecteur nous fait suivre ce message d’appel à la prière que nous relayons bien volontiers:
Chers amis,
De nombreuses personnes en France et à l’étranger exhortent leurs frères et sœurs à prier le Saint Rosaire pendant la journée du vendredi 16 juillet 2021, Fête de Notre Dame du Mont Carmel.
Ce même jour, le chef de l’Etat Emmanuel Macron, visitera Lourdes.
Avec Sainte Bernadette, avec notre bon Saint Joseph, nous supplions Notre Chère Maman du Ciel, la Très Sainte Marie, Vierge et Reine, d’intervenir pour notre pays, afin de maintenir notre peuple dans l’unité, la liberté, le respect et l’amour fraternels.
Ainsi, nous nous engageons à prier le Saint Rosaire en communion avec toute l’Eglise, si possible à ces heures :
9h00 : les Mystères Joyeux
15h00 : les Mystères Douloureux
18h00 : les Mystère GlorieuxAfin que triomphent le Cœur Sacré de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie sur notre pays.
Un grand merci à vous du fond du cœur, de relayer, de diffuser et de transmettre cet appel au plus grand nombre possible de personnes,
En profonde communion de prière dans la Trinité Sainte, tout particulièrement ce vendredi.
J’ajouterais personnellement une intention de prière plus spécifique à Emmanuel Macron: le chef de l’Etat visitant le sanctuaire de Lourdes, il me semble que nous pourrions également demander à Notre-Dame de France de l’éclairer sur les abominations que son gouvernement et sa majorité ont votées au titre de la loi dite par antiphrase de bioéthique – et qu’elle l’aide à se repentir à réparer ces abominations en protégeant la vie innocente et la dignité de la personne humaine.
Guillaume de Thieulloy
Démissions
Déjà, la crise sanitaire avait poussé à bout les soignants, et les hôpitaux pourraient bientôt manquer cruellement de personnel. Une récente enquête de la Fédération hospitalière de France menée auprès de 300 établissements recensait plus de 10.000 départs, démissions, retraites, fins de contrat, d’infirmiers et d’aides-soignants.
Bruno Mégarbane, chef du service de réanimation de l’hôpital Lariboisière à Paris, annonce :
“Dans mon service, 40% du personnel infirmier a donné sa démission”
Les hôpitaux franciliens doivent faire face actuellement à plus de 3500 postes vacants.
Mais l’hémorragie se poursuit suite aux annonces de Macron.
Témoignage d’une infirmière qui refuse de se faire vacciner et démissionne :
«Vous vous soignerez tous seuls, vous allez mettre votre sonde urinaire tout seul (…) parce qu’il n’y aura plus d’infirmière, plus d’aide-soignant, plus rien!»
Une infirmière en colère elle n’est pas #antivax elle est prudente #soignants pic.twitter.com/J0rK1D9Vwa
— L£ GÉNÉRAL💎✊ (@LE_GENERAL__OFF) July 13, 2021
A Montpellier, des soignants évoquent la possibilité de quitter leur emploi. De même en Alsace, où un soignant témoigne :
“Nous avons le droit de disposer de notre corps : si j’ai un cancer, que je ne veux pas de chimiothérapie, je peux refuser la chimiothérapie. J’aimerais que pour le vaccin cela reste aussi mon choix”
RMC relaie le projet de démission d’un aide soignant dans l’Essonne.
Assez de marches blanches, il faut des actes
Mardi le député LR Jean-Louis Thiériot a interrogé le ministre de la justice, par ailleurs convoqué aujourd’hui par la Cour de Justice de la République pour prise illégale d’intérêts, sur le meurtre du jeune Théo à Claye-Souilly (77) :
Je souhaite que le nom de Théo résonne dans cet hémicycle, pour sa mémoire, pour ses parents. Il avait la vie devant lui, il venait de réussir son baccalauréat, il était la belle jeunesse de France qui choisit de travailler. Il était habité par les promesses de l’aube quand il a croisé la route d’un barbare qui, pour une poignée d’euros, l’a poignardé sans vergogne.
La presse indique que l’auteur des faits serait un étranger en situation régulière jusqu’au 20 juillet, un Sénégalais défavorablement connu des services de police, apparemment mentionné dans le fichier de traitement d’antécédents judiciaires (TAJ). Que sait-on de lui ? Avait-il un casier judiciaire ? Où l’instruction de son dossier de renouvellement de titre de séjour en était-elle ?
Plus largement, que comptez-vous faire pour mettre réellement un terme à l’ensauvagement du monde ? Nul ici ne peut prétendre que, lui aux affaires, il n’y aurait plus d’affaire Théo. Mais une politique pénale doit marcher sur ses deux jambes : l’une policière, l’autre judiciaire. Afin de mettre un terme à ce fléau, à quand une politique de tolérance zéro et des incarcérations dès le premier acte violent si la justice en décide ainsi ? À quand une grande politique immobilière pour construire les 15 000 places de prison promises, dont seules 2 000 ont été créées ?
Monsieur le Premier ministre, assez de marches blanches ! Pour que chaque semaine n’égrène pas le glas du régalien qui se délite, il nous faut des actes : si Théo est mort pour rien, qu’il ne soit pas en plus victime de notre indifférence et de notre inaction.
Réponse d’Éric Dupond-Moretti, garde des sceaux, ministre de la justice :
Vous le dites très justement : aucun pouvoir ne peut prétendre qu’il n’y aura plus de crimes comme celui qui endeuille non seulement votre circonscription mais plus largement, notre pays tout entier. Comme vous, je voudrais d’abord avoir une pensée émue pour cette famille, dont nous avons peine à mesurer le chagrin : un gosse de 18 ans à peine ne peut pas mourir dans ces conditions. Je pense aussi au jeune homme blessé, auquel je présente tous mes vœux de prompt rétablissement.
Cela étant dit, depuis que je suis garde des sceaux, j’ai instauré, sous l’impulsion du Premier ministre, une politique budgétaire comme nous n’en avions jamais connu depuis plus d’un quart de siècle, et qui nous a permis de traiter la délinquance qui était jusqu’alors négligée : c’est la réforme de la justice de proximité. Lorsque je me déplace dans les juridictions, les magistrats de terrain me disent combien ils se félicitent de cette politique. J’ai d’ailleurs publié tout récemment un rapport sur notre action, et je le tiens à votre entière disposition.
Je ne pourrai pas commenter davantage cette affaire : dès lors que le suspect a été interpellé et la justice saisie, il m’est interdit de faire un certain nombre de remarques.
Enfin, je veux rendre hommage ici au membre de l’administration pénitentiaire et au policier qui, bien que n’étant pas en service à ce moment-là, sont courageusement intervenus, aux côtés d’un commerçant, pour que l’auteur des faits soit interpellé. J’ai pris l’initiative d’inviter cet agent de l’administration pénitentiaire demain, aux cérémonies du 14 juillet, et je tiens à lui rendre hommage devant la représentation nationale.
Ces questions, monsieur le député, doivent faire consensus : comme vous l’avez dit à juste titre, malheureusement, personne ne peut espérer la rémission des crimes. Mais nous continuons de lutter : c’est une préoccupation constante, tant pour moi, garde des sceaux, que pour le Premier ministre.
Jackpot pour Big Pharma et 800 millions d’euros d’économies pour l’hôpital public
Intervention du député de La France Insoumise Mathilde Panot :
Il fallait oser ! Oser dire à la télévision, hier soir, à 20 heures, sans crier gare, que dans moins de deux semaines, nous ne pourrions aller nulle part sans être vaccinés ! Le conseil de défense est votre salle de jeux, où vous jonglez avec la vie des Français. Vous prolongez l’état d’urgence sanitaire jusqu’à décembre, vous parlez aux Français comme à des enfants. Cet été, Jacques a dit : pas de vaccin, pas de train. Jacques a dit : pas de vaccin, pas de café. Pas de vaccin, pas de commerces. Cet été, si vous êtes vaccinés, mais pas vos enfants, ils vous attendront devant le restaurant. Après la police du vêtement, Macron invente la police sanitaire ! Cet été, votre pass sanitaire sera contrôlé par des policiers non vaccinés et vous demandez aux patrons de café de s’improviser videurs – mais, rassurez-vous, Macron nous l’avait promis : le vaccin ne sera pas obligatoire. Bienvenue en Absurdie !
Monsieur le Premier ministre, ne nous caricaturez pas : nous croyons à la science. Le vaccin est une des solutions pour lutter contre l’épidémie, mais l’Organisation mondiale de la santé (OMS) elle-même nous dit qu’il faut convaincre plutôt que contraindre. Or avec vous, pour le vaccin comme pour le reste, c’est à la matraque !
Vous avez laissé des soignants travailler en sacs poubelles, vous les avez gazés quand ils réclamaient plus de moyens, et maintenant, vous les stigmatisez pour qu’ils se fassent vacciner. Et le pompon : les pauvres sont les plus exposées au covid, ceux qui en meurent le plus, ceux qui ont le moins d’accès à la vaccination. Alors, en toute logique, vous déremboursez le test PCR.
Monsieur le Premier ministre, tout le monde n’appartient pas à La République en marche. Le virus ne vérifie pas le portefeuille des personnes avant de les contaminer !
Les plus pauvres auront, en prime, une mise à mort sociale, avec la réforme de l’assurance chômage et la réforme des retraites. Par contre, jackpot pour Big Pharma , pour qui la fête continue !
Nous vous avions pourtant prévenu : avec 800 millions d’euros d’économies pour l’hôpital public, des fermetures de lits, le manque de personnel soignant, où sont les moyens pour les soignants ? Où sont les purificateurs d’air ? En quoi le fait de briser nos libertés aide-t-il à lutter contre l’épidémie ?
Cinéma : SAJE veut passer de distributeur à producteur
Depuis 7 ans, SAJE distribue en France des films d’inspiration chrétienne, produits le plus souvent aux Etats-Unis, en Italie, en Espagne ou en Pologne.
Hubert de Torcy, président de SAJE Distribution, annonce que, depuis plusieurs mois, les équipes de SAJE travaillent à développer des scénarios en vue de produire leurs propres films. Un film, fruit d’une coproduction franco-espagnole, est déjà en phase de production avec la Fondation INFINITO+1 à qui l’on doit déjà deux docu-fictions parus récemment en DVD chez Saje, Terre de Marie et Le plus beau des cadeaux.
Cette comédie musicale aborde la thématique du divorce :
« En 2019, rien qu’en Espagne, il y’a eu plus de 110 000 ruptures conjugales, ce qui fait une moyenne de 12 divorces par heure ou 1 divorce toutes les 5 minutes. Dans le reste du monde, les statistiques sont identiques. On peut rester spectateurs de cette pandémie de ruptures conjugales ou proposer quelque chose pour aider, pour offrir une espérance basée sur des faits réels de réussites. »
Le film, intitulé « Tengamos la fiesta en pas » (Ne gâchons pas la fête), raconte l’histoire d’un couple au bord de la rupture, qui part en vacances avec ses 3 enfants dans leur maison de famille. Ils ont décidé de divorcer après Noël sans prévenir leurs enfants pour ne pas gâcher la fête. Mais ces derniers découvrent leur projet et décident d’enfermer leurs parents tant qu’ils ne se sont pas réconciliés.
Pour produire ce film INFINITO+1 et SAJE ont rassemblé un budget de 850 000 €. Le tournage a duré 30 jours près de Madrid avec une équipe de professionnels au plus haut niveau. Le tournage est maintenant terminé et c’est le montage et la post-production qui vont démarrer, en vue d’une sortie du film en Espagne à Noël. Il faudra sans doute attendre une année supplémentaire pour le voir sortir en France sur les grands écrans.
Le régime “transitoire” d’état d’urgence sanitaire va être prolongé jusqu’au 31 décembre
A force de prolongation, ce régime transitoire va devenir pérenne… Le gouvernement proposera, dans le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 19 juillet, que le régime transitoire soit prolongé jusqu’à la fin de l’année. Ce régime permet notamment d’ordonner confinements et autres mesures de restrictions (circulation des personnes, accès aux établissements recevant du public…) au niveau local.
La France est soumise à différents régimes juridiques d’exception sans interruption depuis mars 2020, entre périodes d’état d’urgence et transitoires.
Olivier Véran au mois de décembre 2020 :

La Hongrie et la Pologne vont-elles quitter l’UE ?
La Commission européenne a lancé des « procédures d’infraction » contre la Hongrie, concernant la loi de protection des mineurs qui interdit la propagande LGBT auprès des mineurs, et contre la Pologne parce que certaines collectivités locales ont proclamé leur territoire « zone sans LGBT ». Les deux gouvernements ont deux mois pour répondre.
Il n’y a là absolument rien qui contrevienne aux traités européens. Que peuvent-ils répondre à part quitter l’UE ?
Le Tribunal constitutionnel polonais a statué que les décisions de la Cour européenne à l’encontre des réformes judiciaires polonaises ne sont « pas conformes » à la Constitution polonaise. La Constitution polonaise prime le droit européen. La Commission européenne s’est déclarée “très préoccupée”, et Donald Tusk a accusé le PiS de “quitter l’UE”…
Polexit ?
C’est arrivé un 16 juillet…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, RerumNovarum
Alors rappelons-nous :
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le 16 juillet : saints du jour français ou en France.
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BBses Marie-Rose de Gordon et 6 compagnes, religieuses et martyres († 1794)
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Durant les troubles de la Révolution, 29 religieuses chassées de leurs couvents avaient trouvé refuge dans une maison de Bollène. Là, depuis dix-huit mois, elles partageaient une vie de prière et de totale pauvreté. Elles furent arrêtées en avril 1794 pour avoir refusé de prêter le serment de liberté-égalité exigé par la municipalité et que leur conscience réprouvait. Elles furent incarcérées le 2 mai à Orange, dans la prison de la Cure, près de la cathédrale, où étaient déjà détenues 13 autres consœurs.
Les religieuses s’organisèrent en communauté et passaient leur temps à prier. Elles furent condamnées à mort par la Commission populaire qui siégeait dans l’actuelle chapelle Saint-Louis, et transférées au Théâtre antique en attendant d’aller à la guillotine dressée sur le cours Saint-Martin. Trente-deux d’entre elles furent exécutées (16 ursulines, 13 sacramentines, 2 cisterciennes et 1 bénédictine).
Le 6 juillet : Sœur Marie-Rose, bénédictine de Caderousse (Suzanne Deloye, née à Sérignan en 1741) ;
le 7 juillet : Sœur Iphigénie, sacramentine de Bollène (Suzanne de Gaillard, née à Bollène en 1761) ;
le 9 juillet : Sœur Sainte-Mélanie, ursuline de Bollène (Madeleine de Guilhermier, née à Bollène en 1733) et Sœur Marie-des-Anges, ursuline de Bollène (Marie-Anne de Rocher, née à Bollène en 1755) ;
le 10 juillet : Sœur Sainte-Sophie, ursuline de Bollène (Gertrude d’Alauzier, née à Bollène en 1757) et Sœur Agnés, ursuline de Bollène (Sylvie de Romillon, née à Bollène en 1750) ;
le 11 juillet : Sœur Sainte-Pélagie, sacramentine de Bollène (Rosalie Bès, née à Beaume-du-Transit en 1753), Sœur Saint Théotiste, sacramentine de Bollène (Elisabeth Pélissier, née à Bollène en 1741), Sœur Saint-Martin, sacramentine de Bollène (Claire Blanc, née à Bollène en 1742) et Sœur Sainte-Sophie, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Marguerite d’Albarède, née à Saint-Laurent-de-Carnols en 1740) ;
le 12 juillet : Sœur Rose, sacramentine de Bollène (Thérèse Talieu, née à Bollène en 1746), Sœur du Bon-Ange, converse sacramentine de Bollène (Marie Cluse, née à Bouvantes en 1761), Sœur Marie de Saint-Henri, cistercienne de Sainte-Catherine d’Avignon (Marguerite de Justamond, née à Bollène en 1746) et Sœur Saint-Bernard, ursuline de Pont-Saint-Esprit ( Jeanne de Romillon, née à Bollène en 1753).
le 13 juillet : Sœur Madeleine, sacramentine de Bollène (Elisabeth Verchières, née à Bollène en 1769), Sœur Marie-de-l’Annonciation, sacramentine de Bollène (Thérèse Faurie, née à Sérignan en 1770), Sœur Saint-Alexis, sacramentine de Bollène (Andrée Minutte, née à Sérignan en 1740), Sœur Saint-François, ursuline de Bollène (Marie-Anne Lambert, née à Pierrelatte en 1742) et Sœur Sainte-Françoise, converse ursuline de Carpentras (Marie-Anne Depeyre, née à Tulette en 1756), Sœur Saint-Gervais, supérieure des ursulines de Bollène (Anastasie de Roquard, née à Bollène en 1749) ;
le 16 juillet: Sœur Aimée, sacramentine de Bollène (Rose de Gordon, née à Mondragon en 1733), Sœur Marie-de-Jésus, sacramentine de Bollène (Thérèse Charrensol, née à Richerenches en 1758), Sœur Saint-Joachim, converse sacramentine de Bollène (MarieAnne Béguin-Royal, née à Bouvantes en 1736), Sœur Saint-Michel, converse ursuline de Bollène (Marie-Anne Doux, née à Bollène en 1738), Sœur Saint-André, converse ursuline de Bollène (Marie-Rose Laye, née à Bollène en 1728), Sœur Madeleine, ursuline de Pernes (Dorothée de Justamond, née à Bollène en 1743) et Sœur du Coeur-de-Marie, cistercienne de Sainte-Catherine d’Avignon (Madeleine de Justamond, née à Bollène en 1754) ;
le 20 juillet : Sœur Saint-Basile, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Anne Cartier, née à Livron en 1733) ;
le 26 juillet : Sœur Saint-Augustin, sacramentine de Bollène (Marguerite Bonnet, née à Sérignan en 1719), Sœur Catherine, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Marie-Madeleine de Justamond, née à Bollène en 1724), Sœur Claire, ursuline de Bollène (Claire Dubas, née à Laudun en 1727) et Sœur du Cœur-de-Jésus, supérieure des ursulines de Sisteron (Elisabeth de Consolin, née à Courthézon en 1736).
Elles montèrent toutes joyeusement à l’échafaud, chantant et priant pour leurs persécuteurs qui admiraient leur courage : « Ces bougresses-là meurent toutes en riant ». Les dix autres religieuses détenues furent sauvées par la chute de Robespierre, le 28 juillet, et libérées en I795.
Les corps des martyres furent jetés dans des fosses communes, dans le champ Laplane (à Gabet), situé à 4 kilomètres de la ville, au bord de l’Aygues, et une chap elle y fut bâtie en 1832.
Les 32 religieuses ont été béatifiées par le pape Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le 10 mai 1925.
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BBx Nicolas Savouret et Claude Béguignot, martyrs († 1794)
Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Nicolas Savouret et Claude Béguignot, prêtres et martyrs. Le premier, cordelier à Moulins, le second, chartreux près de Rouen, ils furent arrêtés sous la Révolution française, en raison de leur sacerdoce, déportés dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier et y moururent de maladie.
Ste Marie-Madeleine Postel, vierge († 1846)
À Saint-Sauveur-le-Vicomte en Normandie, l’an 1846, sainte Marie-Madeleine Postel, vierge. Sous la Révolution française, alors que les prêtres étaient exilés ou pourchassés, elle apporta toute son aide aux malades et aux fidèles et, quand la paix fut rendue à l’Église, elle fonda et dirigea, dans une pauvreté extrême, la Congrégation des « Filles de la Miséricorde », pour l’éducation chrétienne des jeunes filles pauvres.
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le 16 juillet : fête de Notre Dame du Mont Carmel.
La fête liturgique solennelle de Notre-Dame du Mont-Carmel est probablement célébrée la première fois en Angleterre. Le but est de rendre grâces à Marie, la patronne de l’Ordre du Carmel, pour les avantages et la protection qu’elle avait accordés à l’ordre durant ses débuts difficiles.
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le 16 juillet 1054 : le cardinal Humbert, légat du pape Léon IX, dépose sur l’autel de la basilique Sainte Sophie, la bulle d’excommunication, le grand schisme d’Orient est consommé
Outre le filioque du Credo, tous les prétextes sont bons aux Byzantins pour condamner Rome et lui reprocher d’avoir sacré un empereur le jour de Noël 800, en la personne de Charlemagne. Viennent ensuite « l’autocéphalie » où Byzance revendique l’égalité de Siège avec Rome, les disputes sur le pain levé, le pain azyme, le port de la barbe. Voir le Précis de l’Histoire de l’Eglise de Renée Casin aux éditions Résiac.
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le 16 juillet 1216 : décès du pape Innocent III.
Giovanni Lotario de Segni est élu pape le 8 janvier 1198 sous le nom de Innocent III, à l’âge de 37 ans. C’est lui qui affirme l’indépendance et la suprématie du Saint-Siège par rapport aux souverains. Il distingue la pleine souveraineté (autoritas) que seul le pape détient, de la puissance politique (potestas) que les souverains reçoivent directement de Dieu.
La primauté romaine est d’origine divine, le Christ ayant conféré à saint Pierre la plénitude du pouvoir. Toutes les Églises nationales sont donc subordonnées au Saint-Siège qui les contrôle par ses légats. Il interdit tout mauvais traitement contre les Juifs de Rome, mais proscrit aussi toutes relations amicales avec eux.
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le 16 juillet 1212 : bataille de Las Navas de Tolosa.
Les royaumes chrétiens d’Espagne remportent une victoire majeure sur les musulmans almohades en Andalousie, lors de la bataille de Las Navas de Tolosa. Près de 60 000 soldats arabes trouvent la mort dans les combats. Pour les catholiques, cette éclatante victoire marque une grande progression dans la reconquête de l’Espagne occupée par les musulmans depuis le VIIIème siècle.
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le 16 juillet 1251 : apparitions de Notre Dame à saint Simon Stock.
La Sainte Vierge lui donne le scapulaire du mont Carmel avec comme promesse :
« Recevez, mon fils bien-aimé, ce scapulaire pour mon Ordre, c’est le signe particulier de ma faveur, que j’ai obtenu pour toi et pour mes fils du Mont-Carmel. Celui qui meurt revêtu de cet habit sera préservé du feu éternel »
Le privilège le plus considérable accordé à la Confrérie du Mont-Carmel, après celui que Marie fait connaître à saint Simon Stock, est celui qui est révélé au pape Jean XXII : la délivrance du purgatoire, le samedi après leur mort, des confrères du Mont-Carmel qui auront été fidèles à l’esprit et aux règles de la Confrérie. En dehors de ces deux privilèges, il y a de nombreuses indulgences attachées au scapulaire.
La Vierge remettant le scapulaire à saint Simon Stock. 1644 Avignon, Musée Calvet
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le 16 juillet 1465 : bataille de Montlhéry.
L’année 1465 voit le déclenchement de la Guerre de la «Ligue du Bien Public» créée par le Duc de Bourgogne Charles «Le Téméraire» et François II de Bretagne, appuyés par d’autres grands du Royaume mécontents de la politique du Roi de France, Louis XI. Si les troupes du Duc de Bourgogne assiège Paris, bien défendue par le Maréchal Roualt, les Bretons de François II tardent ; ils n’ont toujours pas dépassé Châteaudun, au début du mois de juillet. Louis XI décide alors de secourir Paris.
Au cours de la bataille, alors que la victoire française ne fait plus aucun doute, le comte du Maine, oncle du Roi de France, trahit ce dernier et quitte le champ de bataille alors qu’il commandait l’aile gauche royale ; au centre, la vie du Roi est alors dangereusement menacée. Il faut toute l’énergie de sa garde écossaise pour le sauver. Car depuis le renouvellement de la « Auld Alliance » en 1421, les Écossais forment la garde personnelle de Charles VII. Louis XI l’a conservée. Et les Compagnies écossaises continuent à servir les Rois de France jusqu’à la révolution).
Pierre II de Brézé, le fidèle Sénéchal de Normandie qui sert les Valois depuis 1433, commande l’aile droite. Une habile manœuvre lui permet de rapidement prendre le dessus sur les ligueurs. Sans la trahison angevine, la victoire eût été totale. Pierre de Brézé paie son courage de sa vie.Les Bourguignons en fuite, l’ost royal reprend la route de Paris.
Miniature tirée des Chroniques de Montlhéry du temps du Roi Louis XI, rédigées par Philippe de Commynes de 1489 à 1491
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le 16 juillet 1639 : révolte des va-nu-pieds.
Exaspérée par l’empilement de nouvelles taxes, la population de Normandie s’agite. Lorsque la décision de rétablir la gabelle dans cette région est annoncée, les habitants d’Avranches se rebellent et assassinent un agent du fisc. C’est le début de la révolte des va-nu-pieds qui va secouer la Normandie pendant plusieurs mois, notamment dans les villes d’Avranches, Rouen ou Bayeux. Les violences prennent fin en janvier suivant.
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le 16 juillet 1691 : mort de Louvois.
François Michel Le Tellier, marquis de Louvois, décède le 16 juillet 1691 à Versailles. Ayant succédé, en 1655,à son père au poste de secrétaire d’Etat de la Guerre, il devient ministre d’Etat en 1672 et remplace Colbert au poste de surintendant des Bâtiments, à la mort de ce dernier. Il s’occupe notamment des travaux au château de Versailles, François Michel Le Tellier de Louvois meurt subitement à Versailles, victime d’un malaise alors qu’il travaille avec Louis XIV.
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le 16 juillet 1767 : Jeanne-Françoise Frémyot de Chantal est canonisée par Clément XIII.
Geneviève Esquier, dans Ceux qui croyaient au Ciel (Editions l’Escalade, pages 211 à 219) résume la vie de la sainte, fondatrice de la congrégation de la Visitation, grâce aux conseils d’un autre saint : saint François de Sale.
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le 16 juillet 1789 : l’émigration commence.
Suite au rappel de Necker ont lieu les premiers départs en émigration : le comte d’Artois, frère de Louis XVI, le prince de Condé, affolés par la tournure que prennent les événements s’exilent. Deux choses sont à souligner : la noblesse, qui ne payait pas d’impôts, car elle s’acquittait de l’impôt du sang en mettant sa vie au service du Roi, trahit le Roi et la couronne de France ; et ce,à commencer par les princes de sang ! De plus, l’histoire officielle parle d’une perte incalculable pour la France due à la révocation de l’Edit de Nantes, sans jamais souligner que l’émigration fut une perte encore plus importante pour le pays.
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le 16 juillet 1796 : naissance de Jean-Baptiste Corot, peintre français.
Jean-Baptiste Camille Corot commence sa carrière de peintre dans l’atelier d’Achille Etna Michallon, puis auprès de Jean Victor Bertin. Il parcourt la France et peint de nombreux paysages ainsi que des monuments. C’est à partir de 1850, qu’il devient populaire et reconnu. A la fin de sa vie il partage ses biens avec les plus démunis. Il meurt à Paris en 1875.
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le 16 juillet 1858 : la toute dernière apparition de Notre Dame à Sainte Bernadette.
C’est la dix-huitième apparition. Bernadette ressent le mystérieux appel de la Grotte, mais l’accès à Massabielle est interdit et fermé par une palissade. Elle se rend donc en face, de l’autre côté du Gave… Et elle voit la Vierge Marie, une ultime fois :
“Il me semblait que j’étais devant la grotte, à la même distance que les autres fois, jevoyais seulement la Vierge, jamais je ne l’ai vue aussi belle !”.
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le 16 juillet 1995 : Jacques Chirac reconnaît la responsabilité de l’État dans les persécutions anti-juives de 1940-1944, lors de la commémoration de la rafle du Vel’ d’hiv’
Emmanuel Macron à Lourdes ce vendredi 16 juillet
Je vous transmets ce message d’un lecteur :
Chers amis,
De nombreuses personnes en France et à l’étranger exhortent leurs frères et sœurs à prier le Saint Rosaire pendant la journée du vendredi 16 juillet 2021, Fête de Notre Dame du Mont Carmel.
Ce même jour, le chef de l’Etat Emmanuel Macron, visitera Lourdes.
Avec Sainte Bernadette, avec notre bon Saint Joseph, nous supplions Notre Chère Maman du Ciel, la Très Sainte Marie, Vierge et Reine, d’intervenir pour notre pays, afin de maintenir notre peuple dans l’unité, la liberté, le respect et l’amour fraternels.
Ainsi, nous nous engageons à prier le Saint Rosaire en communion avec toute l’Eglise, si possible à ces heures :
9h00 : les Mystères Joyeux
15h00 : les Mystères Douloureux
18h00 : les Mystère Glorieux
Afin que triomphent le Cœur Sacré de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie sur notre pays.
La Chine, modèle de la France de Macron : des millions de Chinois non vaccinés menacés d’être mis au ban de la société
Le futur de la France s’écrit en Chine, si l’on en croit cet article de l’AFP :
Interdits d’université, d’hôpital ou de supermarché… Des millions de Chinois sont menacés d’être mis au ban de la société s’ils ne sont pas vaccinés contre le Covid-19, selon des directives adoptées par une vingtaine de collectivités locales.
La Chine, où le coronavirus a fait son apparition à la fin de 2019, a déjà administré plus de 1,4 milliard de doses de ses vaccins et prévoit d’immuniser totalement les deux tiers de sa population d’ici à la fin de l’année. Mais nombre de Chinois ne sont pas convaincus, soit qu’ils doutent de l’efficacité des vaccins, soit qu’ils ne jugent pas nécessaire de le faire puisque l’épidémie est pratiquement éradiquée dans le pays.
Mais alors que le variant Delta, plus contagieux, circule dans les pays voisins, plusieurs villes et comtés tentent d’imposer la vaccination à leurs habitants — une démarche qui pourrait annoncer des mesures prises au plan national. Dans le Yunnan, la ville de Chuxiong (510.000 habitants) a ainsi annoncé mercredi 14 juillet au soir que tous les citoyens de plus de 18 ans devraient avoir reçu au moins une dose de vaccin avant le 23 juillet. Les récalcitrants «ne seront pas admis dans les lieux publics tels que hôpitaux, maisons de retraite, écoles, bibliothèques, musées, prisons ou transports publics», a averti la mairie. Un mois plus tard, seules les personnes ayant reçu deux injections pourront accéder à ces lieux.
Dans le Henan, le comté de Tianhe a pour sa part menacé de licencier les fonctionnaires non vaccinés d’ici au 20 juillet, selon un avis publié lundi. Ces différentes mesures ont été critiquées sur les réseaux sociaux. «D’abord on nous a dit que la vaccination était facultative et maintenant ça devient obligatoire», tempête un internaute sur le réseau Weibo. «Je viens d’avoir ma deuxième dose mais cette politique ressemble à un oukase», se plaint un autre utilisateur.
Des pompiers s’opposent à l’obligation vaccinale
Suite au discours du président de la République Emmanuel Macron, la Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers s’oppose avec la plus grande fermeté à l’atteinte aux libertés individuelles que pose le principe de l’obligation vaccinale des sapeurs-pompiers, sous peine de sanctions.
Si nous ne sommes pas contre le vaccin, le fait de le rendre obligatoire pour les personnels soignants constitue une atteinte grave aux libertés individuelles.
En effet, si certaines personnes, plus vulnérables, ont plus de risque de développer une forme grave du virus, cela ne doit pas concourir à l’obligation vaccinale de tous.
AUSSI DISPROPORTIONNEE QUE CONTROVERSEE, CETTE OBLIGATION VACCINALE AURAIT PU ETRE EVITEE… EN DEMOCRATIE, LE LIBRE CHOIX DE CHACUN DOIT ETRE PRESERVE !!!
Cette décision à la hâte montre une fois de plus l’absence de reconnaissance de notre gouvernement envers notre profession, en tous points hors-norme : que ce soit dans le temps de travail imposé dans le plus grand irrespect de la santé et de la sécurité des sapeurs-pompiers, dans notre déroulement de carrière, dans notre système de cotisation et sur-cotisation retraite, dans l’application des textes de la Fonction Publique Territoriale … et maintenant, dans notre carnet de vaccination, hors-norme également !
Le 15 juillet, le président d’honneur de la FASPP-PATS, également président du Syndicat Autonome SPP-PATS des Alpes-Maritimes, a donné un entretien à la chaine RT France :
I-Média – Passe sanitaire : la propagande médiatique au service de la dictature
L’image de la semaine
L’équipe d’Italie a remporté l’Euro de football et cette équipe de football fait parler d’elle puisqu’elle est intégralement composée d’Européens.
Passe sanitaire : la propagande médiatique au service de la dictature Macron
Malgré des déclarations contraires ces dernières semaines, Emmanuel Macron a imposé le passe sanitaire aux Français. Un discours autoritaire d’une rare violence qui fait basculer le pays dans une dictature de moins en moins molle avec, bien entendu, le soutien des médias.
Revue de presse
Meurtre de Théo : occultations et manipulations médiatiques
Théo, jeune vendeur d’une boutique de téléphonie a été tué sur son lieu de travail par un migrant extra-européen. L’atrocité de ce meurtre a été renforcée par l’énorme manipulation médiatique autour de ce drame.
La transformation irréversible de nos vies quotidiennes par la mise en oeuvre du pass sanitaire
Dans une tribune publiée par Le Figaro, François-Xavier Bellamy dénonce le passe sanitaire, restreignant nos libertés. Extrait :
Depuis l’apparition du coronavirus, nous sommes passés par bien des expériences inédites, et nous avons vu vaciller, de confinement en couvre-feu, la rassurante et illusoire évidence de nos libertés publiques. Mais il ne faut pas se méprendre : la vraie rupture historique pour notre modèle de société date de lundi dernier, avec les mesures annoncées par le président de la République. Si nous nous sommes opposés, il y a plusieurs mois déjà, à la création du pass sanitaire par le Parlement européen et le Parlement français, c’est parce que nous refusons absolument le monde qui se dessine sous nos yeux.
[…] Ce que nous n’acceptons pas, et n’accepterons jamais, c’est la transformation de nos vies quotidiennes, de nos relations humaines, de notre modèle de société, qui s’accomplira de manière certaine et potentiellement irréversible par la mise en oeuvre du pass sanitaire. Pour la première fois dans notre histoire, il faudra présenter un document de santé pour effectuer les actes les plus simples du quotidien – prendre un train, entrer dans un magasin, aller au théâtre… L’accès à un espace public sera différencié selon nos données de santé. Comment une telle révolution peut-elle s’opérer avec une justification si faible, sans vrai débat parlementaire, et en caricaturant tous ceux qui osent s’en inquiéter ? Rappelons pourtant combien ces contraintes inédites paraissaient inimaginables il y a encore quelques mois : quand certains redoutaient que le vaccin puisse devenir le critère d’une existence à deux vitesses, on les traitait de complotistes. Lorsque le pass sanitaire a été créé, le gouvernement jurait que jamais il ne conditionnerait l’accès à des actes quotidiens – seulement à des événements exceptionnels réunissant des milliers de personnes. C’est d’ailleurs à cette condition explicite qu’un tel dispositif avait été accepté par les autorités administratives compétentes pour la protection des libertés ou des données privées. Le fait que l’État méprise à ce point la parole donnée, sur des sujets aussi graves et en un temps aussi court, a de quoi inquiéter n’importe quel Français sur l’avenir de la liberté.
Car c’est bien tout notre modèle de société qui est aujourd’hui menacé. Si le gouvernement a la certitude que la vaccination générale est absolument indispensable, alors il devrait en tirer toutes les conséquences, et la rendre obligatoire. Nous ne pensons pas cela ; mais ce serait au moins, du point de vue démocratique, une décision plus loyale que l’hypocrisie de cette contrainte déguisée. Ce serait surtout éviter de basculer dans ce nouveau monde où l’État contraindra chaque citoyen à contrôler son prochain pour déterminer ses droits. Le serveur d’un bistrot sera sommé de vérifier la vaccination et la pièce d’identité d’un client pour pouvoir servir un café ; les mariés devront demander un QR Code à leurs invités avant de les laisser entrer… Et la police viendra sanctionner ceux qui n’auront pas participé efficacement à ce contrôle permanent. Qui peut prétendre qu’un tel dispositif permet de « retrouver la liberté » ? Il constitue au contraire un précédent redoutable en matière de contrôle permanent et de droits différenciés, en particulier au regard des enjeux majeurs touchant la santé et la bioéthique dans les années qui viendront. Ne pensez surtout pas que, parce que vous êtes vacciné, vous aurez « une vie normale » : quand on doit présenter dix fois par jour un document de santé et sa carte d’identité, pour acheter une baguette ou faire du sport, on n’a pas retrouvé la liberté. Quand chacun doit devenir le surveillant de tous les autres, on n’a pas « une vie normale » .
On nous dira qu’il faut choisir entre le pass sanitaire et le confinement généralisé : mais ce chantage est absurde. Dès lors que les plus vulnérables sont vaccinés, il n’y a aucune raison de revenir au confinement, aucune raison en particulier de fermer les amphis et d’enfermer les adolescents. Nous n’avons pas à choisir entre deux manières inutiles et dangereuses d’abandonner la liberté. […]
Il n’est pas possible de contrôler les fichés S et autres délinquants. Mais la police va contrôler les passes sanitaires
Selon le projet de loi annoncé par Macron, l’absence de contrôle du pass sanitaire par les entreprises – notamment les cafés, restaurants, cinémas ou théâtres – sera sanctionnée par une amende pouvant aller jusqu’à 45 000 euros et un an de prison. Stanislas Gaudon, délégué général du syndicat de police Alliance, dénonce :
“Toutes ces mesures sont hors de propos et hors contexte police nationale”. “Nous n’avons pas beaucoup de policiers disponibles pour exercer cette mission qui n’est absolument pas dans notre cœur de métier”. “La délinquance du quotidien est toujours là, la lutte contre le terrorisme est toujours là, les contrôles aux frontières sont toujours là”.
Le responsable du syndicat Alliance s’interroge aussi sur la capacité des policiers à contrôler les personnes placées à l’isolement pendant dix jours.
“Comment va-t-on vérifier les tests positifs ? Encore faudra-t-il avoir la possibilité de lire les QR code”.
“La police et la gendarmerie ont autre chose à faire”.
Stanislas Gaudon juge difficile d’aller contrôler et verbaliser les chefs d’établissements, cafés ou restaurants, qui ne feraient pas respecter le pass sanitaire.
“Cela va nous donner un mauvais rôle”. “Les restaurateurs ont fait preuve de bonne foi, ont fait de l’investissement pour respecter les règles sanitaires”.
Il faut faire une campagne à la Donald Trump
Le nouveau numéro de l’Incorrect s’intéresse à l’éventuelle candidature d’Eric Zemmour. Extrait de l’article de Bruno Larebière :

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Résistance au Passe Sanitaire
L’Etat permet d’interdire les lieux publics à des honnêtes gens parce qu’ils refusent un vaccin mais pas aux fichés S & fichés pour pédophilie…
TousAntiPass est une plateforme de résistance qui vise à faciliter les actions citoyennes de lutte contre le pass sanitaire, les discriminations Covid et pour la Liberté.
TousAntiPass rend visible les actions qui défendent la liberté et la dignité humaine en France dans le contexte de destruction de nos libertés sous prétexte « sanitaire »
Toute action doit être facilitée :
- Label « AntiPass » pour identifier les activités économiques et culturelles pro-Liberté,
- Manifestations et événements pour la Liberté,
- Mise en relation des citoyens partageant les mêmes aspirations pour la Liberté.
Créée à l’initiative de Florian Philippot et des Patriotes, cette application est ouverte à tous.
ANIMAP est l’annuaire en France des commerces, restaurants, entreprises et services qui n’exigeront PAS le Pass Sanitaire (Vaccin ou Test).
Le Collectif “Laissons les médecins prescrire” est un annuaire en France des médecins engagés à ne PAS vacciner et pour les traitements préventifs.
Les groupes RSA, groupes de résistance et de solidarité face à la crise du Coronacircus que nous vivons. Telegram : https://t.me/RSAfrance (le groupe est accessible dans le channel en cliquant sur le bouton de la messagerie) Trouvez votre groupe local sur la carte et rejoignez-le! : https://solidariteactive.fr/carte-groupes-rsa
Macron a remis une pièce dans la machine à manifestations
A Lille le 14 juillet, place de la République, 400 personnes se sont rassemblées contre la dictature sanitaire. Prochaine manifestation : samedi 17 juillet à 14h00 place de la République.

A Annecy, les jardins de la Préfecture ont été envahis :
Les manifestants contre le pass sanitaire envahissent les jardins de la Préfecture de Haute-Savoie à #Annecy après avoir forcé le portail d’entrée. (@EspeisseMarie) #14juillet #Manif14juillet #VaccinObligatoire pic.twitter.com/jl6Q4l7tkp
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) July 14, 2021
Paris n’était pas en reste :
Plusieurs milliers de personnes se dirigent vers la Place de la République à #Paris en scandant “Liberté”. Les manifestants s’opposent au #PassSanitaire et à la #VaccinationObligatoire.#Paris #14Juillet #FeteNationale #Manif14Juillet pic.twitter.com/4pdoZOPHAI
— Yazid Bouziar (@ybouziar) July 14, 2021
Mardi il y a eu une manifestation devant la préfecture de Haute-Corse :
Une manifestation en opposition au “vaccin contre le Covid-19 obligatoire” se tient actuellement devant la préfecture de Haute-Corse. Environ 200 personnes sont réunies. pic.twitter.com/Z8Jy9z5biA
— France 3 Corse (@FTViaStella) July 13, 2021
Hier à Strasbourg, il y avait aussi du monde :
#Revolution #VaccinObligatoire #14Juillet
Strasbourg , ce jour.
Une foule immense contre le pass sanitaire.
“Chantage d’Etat , pas de piqûre pas d’emploi” pic.twitter.com/5tjTm77A0h— 🇫🇷 Mario Lebon 🇫🇷 (@MarioLebon7) July 14, 2021
Le Figaro a relayé la manifestation à Bordeaux. Des manifestations ont eu lieu aussi à Saint-Etienne, Montpellier, Lyon, Vichy, Toulouse, Avignon, Chambéry, Perpignan, Rouen, Epinal, Marseille, Caen, Douarnenez, Dijon, Toulon, Cherbourg…
D’autres manifestations contre le passe sanitaire et le vaccin obligatoire pour les soignants sont prévues :
- Lille : Samedi 17 à 10h Place de la République
- Metz : samedi 17 à 14h00 Place d’arme
- Clermont Fd Samedi 17 à 12H place de Jaude
- Aix en Provence : samedi 17 à 10h rotonde
- La Rochelle 13 h à l’Aquarium samedi
- Tours samedi à 14h place Jean Jaurès
- Paris samedi à 15h, place du Palais Royal
- A compléter en commentaires
Ausweis sanitaire
Le projet de loi en préparation prévoit 45 000 € d’amende pour le restaurateur qui ne réclamerait pas l’ausweis “sanitaire” et dix jours à l’isolement (surveillé par la police et la gendarmerie) pour toute personne contrôlée positive.
Et il y a encore des Français pour croire que nous vivons dans le pays de la liberté ?
Revoilà la vidéo du Professeur Adriano Segatori, psychiatre, diffusée avant l’élection présidentielle. Nous avions alors été traité de complotistes. Or, plusieurs propos apparaissent proprement prophétiques :
Le passe sanitaire, c’est encore un coin dans nos libertés. Une fois normalisé, une fois les habitudes prises, il sera étendu à tout caprice gouvernemental. Tout ce qu’ils promettent est faux : ces gens mentent comme ils respirent :
Ce document a été remis à une jeune femme venue se faire vacciner :

Mais là personne pour réclamer le droit à disposer de son corps et à ne pas se faire vacciner…

L’institut Pasteur publie une étude plaidant pour l’efficacité de l’ivermectine
Le tout vaccinal méconnait les solutions préventives, qui consistent notamment à renforcer les défenses immunitaires. Surtout lorsque des personnes pourtant vaccinées sont atteintes du virus…
Une épidémie de Covid-19 a été confirmée sur le navire amiral de la Royal Navy, le HMS Queen Elizabeth. Au total : 100 cas sur le porte-avions.
Tout l’équipage du navire avait reçu 2 doses d’un vaccin contre le Covid-19, selon le secrétaire à la Défense.https://t.co/fjOlweNTL7— Eléonore de Vulpillières (@EdeVulpi) July 14, 2021
Une étude rendue publique par l’Institut Pasteur lundi 12 juillet renouvelle l’intérêt pour des traitements susceptibles de réduire la dangerosité du Covid 19. D’après l’étude, l’ivermectine se révèle très efficace pour prévenir la réaction inflammatoire mortelle déclenchée par le coronavirus sur un modèle animal prometteur : le hamster.
