Les députés se déchirent sur la bioéthique à l’Assemblée nationale
GPA, PMA post-mortem, PMA pour les trans : La Manif Pour Tous demande au gouvernement une clarification après les propos choquants de Jean-Louis Touraine en commission spéciale. Le« rapporteur-provocateur » a franchi la ligne rouge à plusieurs reprises et n’a été remis en place ni par la majorité ni par les ministres qui brillent par leur absence pour le retour du projet de loi ni bio ni éthique.
Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, dénonce la mascarade de l’examen du projet de loi bioéthique en commission spéciale à l’Assemblée nationale cette semaine :
« La politique des petits pas a trop duré. On nous a dit le mariage mais pas la filiation, puis la filiation mais pas la PMA sans père. On nous dit aujourd’hui la PMA sans père mais pas la GPA. Et demain ? Pour Jean-Louis Touraine, c’est évident : toutes les transgressions doivent être franchies les unes après les autres. Et le silence de la majorité et du gouvernement a de quoi inquiéter ».
Les députés de la majorité sont butés : leur seul et unique objectif est de revenir au texte originel du gouvernement, gommant sans scrupule toutes les modifications apportées par le Sénat en deuxième lecture, notamment la très controversée mesure ouvrant la PMA aux couples de femmes et aux célibataires. La Manif Pour renouvelle donc son appel à manifester aux abords de l’Assemblée nationale les lundi 7 et mardi 8 juin prochain à 19h, couvre-feu oblige.
La ligne rouge fixée par le gouvernement est donc allègrement franchie par certains députés qui se radicalisent de plus en plus, à commencer par Jean-Louis Touraine qui ne fait pas mystère de son intention d’aller de transgression en transgression sur la filiation et la marchandisation de l’Humain. Et face à ces manœuvres, la majorité reste silencieuse pour mieux laisser faire. Les députés de la majorité ont tenu à supprimer un ajout des sénateurs en préambule qui précisait tout simplement qu’ « il n’existe pas de droit à l’enfant ». En agissant ainsi, la majorité confirme qu’elle crée un droit à l’enfant avec ce texte. C’est précisément ce qui est au cœur du dissensus croissant au Parlement comme au sein de la société sur ce projet de loi : faut-il militer comme Jean-Louis Touraine et bien d’autres pour « le droit à l’enfant » ou s’engager courageusement dans la défense « des droits de l’enfant » ? La Manif Pour Tous en a fait le slogan de sa mobilisation : « l’égalité des droits, c’est dès la naissance ». Concrètement, cela signifie qu’un enfant a droit à un père et une mère et certainement pas à en être volontairement privé. Rien ne justifiera jamais la PMA sans père qui, par définition, vole leur père aux enfants concernés et victimes.
La tension palpable depuis le début des débats en commission spéciale s’est traduite aussi par le refus catégorique de la majorité d’inscrire l’interdiction du business de la procréation et de la GPA. Résultat : les salons de la procréation où des agences démarchent au grand jour des clients pour réaliser des GPA à l’étranger vont donc pouvoir continuer à se tenir avec la complicité du gouvernement et de la majorité. C’estprécisément ce que La Manif Pour Tous avait dénoncé en septembre dernier devant le parc des expositions de la Porte de Champerret, en plein cœur de Paris. De nombreux journalistes présents à ce salon, appelé non sans cynisme « Désir d’enfant », avaient pu en rendre compte dans la presse. Jean-Louis Touraine et les députés de la majorité sont donc parfaitement au courant de ces opérations commerciales sordides qui reviennent à exploiter l’utérus d’une femme et à la soumettre à un contrat qui la réduit de facto à une forme d’esclavage moderne, privée de toute liberté. La marchandisation de l’humain est en marche. Elle est même appelée de ses vœux par Jean-Louis Touraine qui est favorable à rémunérer le sperme, ce qui reviendrait à supprimer le mot de « donneur ». Le business de l’humain pourra ainsi se développer à travers les banques de spermes et de gamètes, mais aussi dans les entreprises privées qui pourront conserver les ovocytes des femmes sans motif médical, les soumettant du même coup à la pression de leurs employeurs pour différer ou renoncer à une grossesse.
Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour Tous, précise :
« Le monde rêvé de Jean-Louis Touraine est effrayant. Triomphe d’un ultralibéralisme sans aucune limite morale et éthique, il consacrera le droit des plus forts sur les plus faibles, à commencer par les enfants et les femmes sacrifiés sur l’autel du business et de l’idéologie. Malgré le contexte sanitaire et une vie démocratique encore dégradée, nous appelons les Français à se mobiliser, à faire entendre la voix de la raison à leurs parlementaires et à venir s’exprimer aux abords de l’Assemblée nationale pendant la discussion en séance publique les 7 et 8 juin à 19h ». « Tant qu’une loi n’est pas votée et appliquée, rien n’est joué. Lorsque les masques tombent et que la ligne rouge est franchie, tout devient possible ».
Abus de pouvoir !
Message du collectif Notre humanité en péril :
Le gouvernement reprogramme sa désastreuse loi bioéthique pour vote le 7 juin à l’Assemblée. Un véritable passage en force qui témoigne d’un nihilisme assumé et, au simple niveau politique, d’un mépris du fonctionnement des institutions parlementaires puisque se trouve disqualifiée la réflexion sérieuse et sereine que requiert la profondeur anthropologique d’une loi fourre-tout bricolée par des idéologues.
Notre collectif “Notre humanité en péril” soutient la tribune publiée dans La Croix des 80 parlementaires qui ont demandé le report de l’étude du projet de loi.
Il est urgent d’alerter l’opinion sur les trois points suivants:
1 – Cette nouvelle révision la loi de bioéthique va au-delà des prérogatives parlementaires. Sous couleur de favoriser des évolutions sociétales, le texte s’autorise à toucher à l’ordre primordial du vivant. Ce faisant, il engage plus que la société, l’humanité entière. La mainmise sur le patrimoine génétique humain menace d’altérer un donné fondamental et universel qui n’est pas seulement biologique, mais regarde aussi la liberté de l’esprit et du cœur (cet autre sens du mot humanité). Philosophiquement, il est essentiel que l’humanité reste première, la politique, la science et la technique secondes, car elles sont des produits de l’esprit humain. Or l’idéologie sous-jacente à ce projet de loi inverse l’ordre en mettant l’humanité au service de l’expérimentation scientifique et technique.
2 – De plus, cette idéologie s’impose clandestinement. La méthode est ici aussi critiquable que le contenu. Aux manipulations génétiques s’ajoute la manipulation des esprits. Dans une tribune publiée dans Le Monde au mois de janvier, des écologistes comme José Bové, Michèle Rivasi, Jacques Testart, Dominique Bourg, se sont insurgés contre ce projet qui ouvre la voie « en catimini », à une « humanité génétiquement modifiée ». C’est aussi cette orientation dissimulée qu’analyse la lettre du collectif «Notre humanité en péril !», signée par des scientifiques, des philosophes, des écrivains, des médecins, des entrepreneurs, et de nombreux acteurs de la société civile. N’y a-t-il pas là un abus de pouvoir ?
3 – Par ailleurs, cette alarme transpartisane de la société civile, qui réunit aussi bien des écologistes de gauche que des citoyens indépendants de tous bords et de toutes disciplines, ne mérite-t-elle pas d’être prise en compte par la représentation nationale ? D’autant qu’elle s’ajoute aux conclusions des états généraux de la bioéthique, qui ont été dédaignées, et même effacées. N’est-il pas juste que les objections de la raison et de la conscience sur un sujet aussi grave soient entendues dans l’hémicycle ?
La posture évangélique explique sans doute que l’Église a plus d’avenir que la violence antifa
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec dénonce l’indignation sélective à l’encontre des catholiques, suite à l’agression de la procession à Paris :
[…] Davantage que cette violence consubstantielle à des idées sans foi ni loi, c’est le traitement médiatique de l’agression qui choque. Silence radio sur France Inter. Rien aux JT de TF1 ou de France 2. Lundi soir, la maire de Paris, Anne Hidalgo, n’avait toujours pas réagi. Les instinctifs de l’indignation semblent devenus bien sélectifs ou scrupuleux. Ni sportifs ni célébrités ne s’offusquent. De vulgaires tags sur une mosquée à Rennes font déplacer le ministre de l’Intérieur en personne sur les lieux dans la journée. Pour cette affaire, il lui faudra plus de vingt-quatre heures pour adresser, sur Twitter, ses « pensées » aux catholiques de France.
Cette retenue à défendre des catholiques pris à partie dans la rue, comment ne pas l’expliquer par une gêne identitaire ? Ceux qui nous gouvernent refusent de voir la fracture civilisationnelle profonde qui est en train de se creuser en France, fille aînée et humiliée de l’Église. Il n’empêche, les catholiques n’ont pas, eux, l’humeur sélective. Ils compatissent pour les affligés de tout poil. Tous et chacun sont dans leurs prières. Ils joignent les mains pour ceux qui sont dans la peine comme pour ceux qui sont dans la joie. Pour leurs bienfaiteurs comme pour leurs bourreaux. Ils prient pour le salut de leurs frères, malades ou bien portants, qu’ils soient juifs, athées ou musulmans. Non pas d’abord pour que leur prochain puisse vivre un grand bonheur matériel ici-bas, mais prioritairement pour qu’ils puissent vivre la vraie rencontre dans l’au-delà. Celle avec le Christ.
Le Seigneur avait déjà prévenu ses disciples : « Le serviteur n’est pas plus grand que le Maître. Comme ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi » (Jean 15, 20). Fort de cette conviction intime, le chrétien travaille à devenir un instrument de paix, à « mettre l’amour, là où il y a la haine » , selon la saisissante prière de saint François d’Assise. Cette posture évangélique, qui n’a rien perdu de son actualité, explique sans doute que l’Église, malgré ses propres déboires et ses insuffisances, a plus d’avenir que la violence antifa.
La Croix a même publié une tribune de catholiques pour condamner cette procession ! Quand ton frère a été agressé, n’oublie pas de cracher sur lui…
De son côté, le député de l’Oise Agnès Thill demandera une commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême gauche. Elle explique dans L’Incorrect :
Nous avons en France tout un écosystème de groupuscules d’extrême gauche qui s’immiscent dans la vie publique en empêchant les uns de tenir des conférences, les autres de manifester de manière pacifique. Une proposition de résolution pour demander une commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême droite avait été acceptée il y a quelques temps. Le député des Français de l’étranger Meyer Habib demandait également une commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême gauche, ce qui lui a été refusé. Certes ils sont plus difficilement identifiables que certains groupuscules d’extrême droite, mais beaucoup sont déjà parfaitement identifiés.
Suisse : la Marche pour la vie aura bien lieu
Le conseil municipal de Zurich avait interdit plusieurs rassemblements dans les rues de Zurich pour des raisons de sécurité. Les organisateurs de la Marche pour la vie («Marsch fürs Läbe») avaient fait appel de l’interdiction. Un arrêté du 19 mai leur a rendu justice. Les participants de la Marche pour la vie ont toujours manifesté pacifiquement, contrairement aux contre-manifestants prêts à user de violence.
Le décret précise que l’événement «est protégé par la protection de la liberté d’expression et de réunion conformément aux articles 16 et 22 BV». Les autorités devront prendre des dispositions de sécurité avec la mise en place d’une protection policière adéquate pour garantir «que des rassemblements publics puissent effectivement avoir lieu et ne soient pas dérangés ou empêchés par des cercles d’opposition.»
La manifestation aura lieu le 18 septembre.
Allons à Joseph ! Nous ne serons pas déçus
Vous organisez une grande marche de Saint-Joseph, de Paris à Cotignac, en 70 étapes pour un total de plus de 900km. Pourquoi cette formule originale ?
Le 19 mars dernier, la statue dite « de Saint Joseph de la Marche » s’est déplacée pour une assemblée de prière et d’intercession en présence de personnes en grande précarité. A l’issue de cette veillée, nous avons traversé la ville de Paris à pied avec cette statue jusqu’à Montmartre. Ce trajet urbain fut l’occasion de rencontrer de nombreuses personnes interpellées par notre démarche et de constater l’attractivité de la statue, en particulier auprès des jeunes. En distribuant des cartes de prière, nous avons spontanément engagé la conversation, promettant de prier pour eux et de confier à l’intercession de Saint Joseph les difficultés que nous traversons tous. Ce tronçon de quelques kilomètres fut dense et fécond. Pourquoi alors, en cette année historique consacrée à Saint Joseph, ne pas oser un geste fou et partir de Paris à Cotignac ?
Notre pays a été ensemencé par les saints, il accueille de nombreux sanctuaires dédiés à Saint Joseph, dont celui de Cotignac, témoin des seules paroles de Saint Joseph adressées au paysan assoiffé Gaspard Ricard « Je suis Joseph, soulève cette pierre et tu boiras ».
En lançant avec audace ce projet national adressé au plus grand nombre, nous souhaitons soulever la pierre de notre paresse, de notre embourgeoisement et de notre manque de foi pour nous désaltérer à la source de la foi chrétienne en éprouvant nos talons et en usant nos semelles.
En allant sur les routes de France pour y rencontrer nos compatriotes, nous souhaitons écouter leur colère et leur détresse, entendre leurs joies et leurs espoirs, et collecter leurs intentions de prière afin de les déposer auprès de la statue de Saint Joseph.
A quoi aura accès un pèlerin qui rejoint pour une ou plusieurs étapes ? Aurez-vous des prêtres à chaque étape pour dispenser les sacrements ?
A l’instar des grands pèlerinages comme celui de Compostelle ou de Chartres, la marche revendique une certaine rusticité, une capacité d’adaptation et un abandon à la Sainte Providence. En se connectant sur le site internet www.lagrandemarche.fr, le pèlerin accède à l’itinéraire de la marche et peut rejoindre le lieu de bivouac. La démarche est très simple et spontanée. Une équipe d’accompagnement sera présente autour de la marche et des bonnes volontés sont toujours les bienvenues. Si vous êtes entre deux boulots, si vous voulez partager un temps spirituel avec des amis ou en famille, si vous souhaitez vous reconnecter avec vous-même avec un temps de connexion trop appuyé envers les écrans, cette marche sera pour vous.
Les paroisses sont mobilisées pour accueillir les pèlerins et les prêtres et religieux invités à accompagner la route, afin d’y dispenser les sacrements.
Pendant la marche, les pèlerins suivront une vie de prière et de fraternité, avec les offices du jour, la récitation du rosaire, la sainte messe et la confession, selon la disponibilité de prêtres.
Nous aurons également l’occasion le soir, dans les églises visitées, de pouvoir prier en présence de la relique de la ceinture de Saint Joseph, offerte par Saint Louis au Sire de Joinville. Nous remercions le diocèse de Langres et la Ville de Joinville pour le prêt exceptionnel et historique de cette précieuse relique.
Avez-vous prévu une logistique adéquate en cas d’affluence, notamment sur les dernières étapes ?
Pendant les vacances scolaires et en particulier pendant les week-ends, nous nous préparons à une certaine ferveur populaire et familiale. Tout au long de la marche, plusieurs véhicules accompagnent les pèlerins, et une organisation logistique est en place, en lien étroit avec les paroisses accueillies et des équipes locales qui sont déjà mobilisées. Les dernières semaines de marche en Provence susciteront certainement un immense enthousiasme, jusqu’à l’arrivée à Cotignac, dans ce haut lieu dédié à la Sainte Famille. Nous savons que nous pourrons compter sur la forte mobilisation du diocèse de Fréjus-Toulon et des frères de Saint Jean présents sur le sanctuaire.
Comment peut-on vous aider ?
Nous sommes tous des pèlerins de Saint Joseph en puissance, audacieux et intrépides. En cette année qui lui est consacrée, nous disposons d’une belle occasion de lui offrir un peu de notre temps. Il suffit donc de se connecter sur le site internet www.lagrandemarche.fr, de choisir un créneau de dates et un tronçon correspondant et de s’inscrire sans oublier de mobiliser autour de soi. L’élan populaire et missionnaire que nous souhaitons susciter commence donc par la mobilisation de chacun, en particulier à travers la médiation spontanée et efficace des réseaux sociaux. Merci de tout cœur pour votre relai et votre prière. Selon la belle formule consacrée : Ite Ad Joseph ! Allons à Joseph ! Nous ne serons pas déçus.
Zemmour : “C’est la démographie qui fait l’Histoire. Nous assistons à un renversement. Un vieux peuple subverti par des vagues migratoires qui lui changent sa civilisation”
Dans Face à l’info, Eric Zemmour évoque la vague migratoire aux Etats-Unis :
Extension de la PMA : Valérie Pécresse rejoint Emmanuel Macron
Cinq têtes de liste aux élections régionales en Ile-de-France ont participé lundi soir à un débat organisé par Inter-LGBT et le Centre LGBT Paris Ile-de-France :
- Clémentine AUTAIN (LFI/PCF),
- Julien BAYOU (EELV),
- Audrey PULVAR (PS),
- Laurent SAINT-MARTIN (REM)
- Patrick KARAM, vice-président (LR) du Conseil régional d’Ile-de-France pour représenter la présidente sortante Valérie PECRESSE.
Le Rassemblement national n’avait pas été convié.
Premier sujet, la loi bioéthique (et en particulier l’extension de la PMA) sur lequel tout le monde s’est mis d’accord. Patrick KARAM s’est dit favorable à la PMA, mais souhaite l'”encadrer” pour que ce ne soit pas “un premier pas vers la GPA“. Soit il est très stupide, soit il ment.
Autre thème : la propagande LGBT (sous couvert de lutte contre les discriminations). Là encore : unanimité des participants pour accorder des subventions, faire de la propagande dans les établissements scolaires…
L’Incorrect le constate : dans l’équipe de Valérie Pécresse, les chrétiens-démocrates et le Mouvement conservateur ont été grand-remplacés par des figures Macron-compatibles et LGBT-friendly.
La mort frappe une communauté de prêtres retraités, qui venaient d’être vaccinés
Dans un article paru sur Lifesitenews, puis sur son blog, Jeanne Smits révèle que, à Chavagnes-en-Paillers en Vendée, une série inhabituelle de décès sur une courte période a touché 8 prêtres.
23 prêtres âgés, français et étrangers, vivent en communauté. Depuis le début de la crise du Covid-19 en mars 2020, aucun n’avait été infecté à l’exception de l’un des prêtres qui avait été amené à partir en visite à diverses occasions : il a été testé positif au début de cette année, sans tomber malade et a scrupuleusement observé les mesures d’isolement à son retour.
Entre le 14 et le 21 avril, tous les prêtres, à l’exception de l’ancien prêtre infecté, ont reçu l’un des vaccins expérimentaux ARNm. Immédiatement après, une vague de Covid a frappé les prêtres vaccinés. Le prêtre non vacciné est resté négatif. Sur les 22 prêtres infectés, 21 sont tombés malades, dont six gravement, et quatre sont décédés dans les deux à trois semaines et demie après avoir été vaccinés. Les défunts avaient tous quatre-vingts ou même quatre-vingt-dix ans et avaient de graves problèmes de santé.
Joe Biden provoque l’Eglise (mais pas l’islam)
Le président Jo Biden a proclamé « le mois de juin 2021 mois de la Fierté Lesbienne, Gay, Bisexuelle, Transgenre et Queer ». Et le drapeau LGBT a été apposé sur la façade de l’ambassade américaine près le Saint-Siège ! En revanche, les courageux provocateurs américains n’ont pas osé faire de même sur l’ambassade américaine à Ryad…
The U.S. Embassy to the Holy See celebrates #PrideMonth with the Pride flag on display during the month of June. The United States respects the dignity and equality of LGBTQI+ people. LGBTQI+ rights are human rights. pic.twitter.com/Xentlnr16E
— U.S. in Holy See (@USinHolySee) June 1, 2021
Cette affaire pourrait décider les évêques américains à publier une note excommuniant le président américain. Ce sujet fait l’objet d’une controverse entre l’épiscopat et Rome.
En 2004, une lettre, signée par le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi de l’époque, Joseph Ratzinger, indiquait que le ministre de l’eucharistie doit refuser la communion à un homme politique, qui fait campagne constamment et vote pour permettre les lois sur l’avortement, ce qui est le cas de Joe Biden.
En 2021, une lettre de l’actuel cardinal-préfet de la même congrégation, Luis F. Ladaria, était restée jusqu’à présent quasiment introuvable. Elle est en ligne ici. La Congrégation pour la doctrine de la foi a suggéré aux évêques d’essayer de parvenir à une décision commune, mais à condition de « préserver l’unité ». Et dans cet objectif, il leur a proposé d’entamer un double dialogue, d’abord entre évêques et ensuite entre évêques et politiciens catholiques « pro choice ».
Tandis que l’extrême-gauche jouit d’une impunité totale, des militants sont persécutés
Communiqué de l’Alvarium, centre communautaire d’actions locales et culturelles à Angers, qui a fait l’objet d’une perquisition hier et cinq personnes ont été placées en garde à vue :
Perquisitions : rétablissez l’ordre plutôt que de nous persécuter.
Ce matin à 6 heures, les forces de l’ordre ont fait irruption dans les locaux de l’Alvarium pour une perquisition. Quelle grave affaire pouvait bien amener le procureur de la République à envoyer des gendarmes dans un local associatif ? Le terrorisme islamiste ? Les banlieues qui s’enflamment ? La drogue ? Les voitures brûlées à Trélazé ? Apparemment non, c’est pour le vol de 2 ou 3 drapeaux devant une gendarmerie de campagne.
Quel est le lien avec l’Alvarium en tant qu’organisation et avec son local ? Aucun. De la même manière, différents domiciles d’adhérents et de gens qui n’ont rien à voir avec nous ont été perquisitionnés. À l’Alvarium comme chez les particuliers, aucune trace des drapeaux en question ; en revanche chaque fois, un homme qui ne connaissait pas les gendarmes les accompagnait. Vêtu en civil et affublé d’une cagoule, il a photographié les contenus des bibliothèques et les lieux de vie, dans l’espoir sans doute de nourrir les élucubrations journalistiques et antifascistes. La manipulation est trop grosse. Cette opération politique menée de concert avec les services de renseignement n’a d’autre but que de nous discréditer, nous ficher et faire pression sur nous. À l’issue de la perquisition à l’Alvarium l’un de nos militants qui était venu ouvrir la porte a été emmené pour un interrogatoire. Les questions n’ont évidemment pas porté sur une histoire de drapeaux volés, mais sur les membres de l’Alvarium, leurs noms, professions etc…
Manigancées on ne sait où, les “affaires” inventées ou exagérées qui sortent dans la presse servent l’agenda des antifas et de la mairie pour une demande de dissolution. Alors que nous avons pignon sur rue, que nous ne faisons rien d’illégal et que nous participons démocratiquement à des élections locales, tout est fait pour nous empêcher d’exister et nous pousser à la clandestinité. Avons-nous le droit de vivre et de penser différemment ? En tout cas nous ne céderons ni à la pression, ni à l’extrémisme vers lequel le Système voudrait nous pousser et nous cantonner. Nous avons plus de 130 adhérents en chair en os. Nos locaux existent bel et bien. À moins de réduire tout cela en poussière ou de nous envoyer arbitrairement en taule, nous continuerons à oeuvrer pour la France et les français, en particulier les plus démunis délaissés au profit de l’immigration massive.
A noter que Jean-Eudes Gannat, dirigeant de ce local, est candidat aux élections départementales…
Christianisme et immigration : le christianisme face à la religion de l’humanité
L’Académie catholique de France a organisé le 6 février 2021 un colloque sur le thème « Christianisme et migration ». Pierre Manent y a fait une intervention remarquée : « Le christianisme face à la religion de l’humanité ». La Nef publie ce texte de première importance. Extrait :
Une sorte de raccourci, ou de court-circuit, s’est installé depuis de nombreuses années dans l’opinion, spécialement dans l’opinion chrétienne, entre « message chrétien » et « accueil des migrants ». Comme si l’accueil des migrants résumait l’exigence et l’urgence du message chrétien aujourd’hui. Comme si « être chrétien aujourd’hui » trouvait sa pierre de touche dans l’accueil sinon inconditionnel du moins le plus large possible des migrants. Je voudrais m’interroger sur le bien-fondé de cette perspective.
Je ferai d’abord quelques remarques très rapides sur les migrations. L’opinion dominante, celle qui gouverne les gouvernants, soutient qu’il s’agit d’un problème fondamentalement, sinon exclusivement moral, que l’accueil des migrants relève d’un impératif catégorique, tempéré éventuellement par les possibilités limitées des pays d’accueil. Selon cette vue, nous savons en quoi consiste la bonne action, ou le bien agir, et le débat ne peut légitimement porter que sur l’appréciation des circonstances. Or, cette perspective emphatiquement morale repose sur un présupposé politique qui est rarement interrogé, à savoir que les migrations constitueraient le phénomène majeur de l’époque, le phénomène le plus significatif, et par rapport auquel tous les autres devraient être considérés. C’est l’argument sous-tendant le pacte de Marrakech. […]
Quelle horreur d’aider une femme enceinte…
Une enquête hallucinante du média StreetPress, relayée par Elle, accuse l’association SOS Mamans, qui ose proposer un soutien financier, un logement ou un soutien matériel aux femmes enceinte, qui ne voient que l’avortement comme solution.
StreetPress a dévoilé cette enquête sur l’association SOS Mamans, qui déclare avoir comme but de « sauver » les bébés et estime empêcher deux à trois avortements par semaine.
Ce pseudo-média estime que cette action se trouve dans une « zone grise », à la limite du délit d’entrave à l’IVG.
Qui enquêtera sur les multiples pressions subies par les femmes enceintes, par leur conjoint (“c’est lui ou c’est moi”), leurs parents, pour qu’elles avortent ?
Le député Touraine laisse entendre que la GPA est bien l’étape suivante
Le député Emmanuelle Ménard, qui a déposé 370 amendements, fait le point sur ce qui se passe en commission bioéthique :
Le député Jean-Louis Touraine, rapporteur du projet, a osé affirmer que
“Les principes éthiques sont variables dans le temps et l’espace”
Avec ce type d’argument, tout est possible… D’ailleurs, des propos de Jean-Louis Touraine ont semé le trouble. Et laissé penser que la GPA pourrait être autorisée dans quelques années.
“Il n’est pas question de débattre de la #GPA dans ce mandat”, réaffirme le rapporteur général Jean-Louis Touraine. #bioéthique #DirectAN pic.twitter.com/f6oblhFeG9
— LCP (@LCP) June 1, 2021
“Lorsque vous nous dites que la GPA est une étape qui ne sera jamais franchie, comprenez que nous sommes pour le moins dubitatifs”, déclare @AnnieGenevard. “Une loi de #bioéthique est une étape, elle sera succédée d’autres étapes”, répond Jean-Louis Touraine. #DirectAN pic.twitter.com/GqUrDuFOnk
— LCP (@LCP) June 1, 2021
S’opposer à la loi ni bio, ni éthique
Chers amis,
Comme vous le savez, le projet de loi ni bio, ni éthique revient à l’Assemblée (c’est vrai que ce serait dommage de ne pas avoir le droit de croiser une souris et un homme ou de charcuter l’ADN des embryons avant la fin du quinquennat !).
Pour nous y opposer, il existe plusieurs moyens:
- La prière: nos amis d’Hozana lancent une neuvaine au Coeur immaculé de Marie à cette intention du 4 au 12 juin. Vous pouvez vous y inscrire ici. Et si, pendant cette neuvaine, une partie d’entre nous pouvait ajouter un jour de jeûne, notre “efficacité” spirituelle en serait renforcée: ces démons ne peuvent se chasser que par le jeûne et la prière, nous a avertis Notre-Seigneur.
- La pétition: vous pouvez signer la pétition de Professeur Drago (au nom de plusieurs associations fondatrices de “Marchons enfants!”) au sujet de la filiation sur le site de l’Assemblée. Je sais bien qu’elle est pénible à signer, mais nous sommes tous, en ce moment, en train de remplir nos déclarations d’impôt (avec la joie et l’allégresse renforcée de savoir que nos impôts vont notamment servir à faire avancer ces projets lucifériens!), ce qui fait que nous disposons des identifiants de connexion à portée de la main. J’insiste sur le fait qu’avec 100 000 signatures, il sera compliqué à la majorité LREM d’expliquer pourquoi elle refuse une nouvelle fois le débat (ce qu’elle fera bien sûr: ces grands libéraux ne sont pas des grands amateurs de la libre discussion, ni moins encore de la recherche de la vérité par la controverse rationnelle!), puisque le règlement de l’Assemblée prévoit explicitement qu’une pétition ainsi signée par 100 000 citoyens permette d’ouvrir un débat législatif. Pour mieux comprendre la stratégie, vous pouvez relire l’entretien du Professeur Drago avec le Salon beige.
- La lettre ou le courriel à vos parlementaires: plus que jamais, en cette période électorale, disons et redisons pourquoi nous sommes résolument opposés à de nombreuses mesures de ce texte effrayant. Vous pouvez trouver les coordonnées de vos députés ici. Et nous pouvons aussi profiter des élections locales pour dire aux candidats ce que nous pensons: ni les départements, ni les régions ne sont directement compétents en ce domaine, mais si les élus locaux font remonter notre exaspération, cela aura nécessairement un impact sur les parlementaires.
- La manifestation: les 7 et 8 juin, nous sommes invités à manifester avec la Manif pour tous aux abords de l’Assemblée.
Bien sûr, tout le monde n’utilisera pas tous ces moyens. Certains en utiliseront d’autres (n’hésitez pas à nous les signaler pour que nous puissions les diffuser). Mais ce qui importe surtout, c’est de ne pas se laisser gagner par le discours insidieux du “progressisme”: puisque cette loi va dans le “sens de l’histoire”, notre opposition serait vaine et condamnée à l’échec. C’est faux. Il est bien possible que nous perdions cette bataille, mais tant que nous serons debout, face à eux, “ils” n’auront pas gagné. Tant que nous pourrons dire que non seulement nous nous opposons à cette loi ni bio ni éthique, mais que nous voulons abroger la loi Taubira qui en est la source, et aussi la loi Veil qui a ouvert les vannes de la culture de mort, et même la loi Naquet sur le divorce qui a commencé la destruction de l’institution familiale, faisant du mariage un simple contrat révocable, la culture de vie ne sera pas définitivement défaite. Nous n’accepterons jamais leur “effet cliquet”. Nous n’accepterons jamais leur pseudo sens de l’histoire. Seuls Dieu et les hommes écrivent l’histoire – et seul Dieu est maître de l’histoire (“Jupiter” peut bien prétendre être “maître des horloges”, il ne réussit qu’à se montrer comme un petit prétentieux). Quant à nous, nous ne sommes pas des vieux conservateurs arcboutés sur la pédale de frein, “nous sommes la jeunesse du monde”: c’est ce monde soixante-huitard qui agonise, avachi dans son consumérisme et son hédonisme. Toute la question est de savoir qui relèvera la patrie tombée dans le caniveau avec ces maîtres indignes. Et il faut que ce soit des militants du Christ-Roi – nous ou nos successeurs. Mais cela suppose, à tout le moins, que nous ne baissions pas les bras au premier coup ou à la première défaite. Notre guerre contre la culture de mort et contre le Prince des ténèbres continuera jusqu’à la fin des temps; mais nous en connaissons la fin: Notre-Seigneur a déjà vaincu pour nous. Il suffit que nous Le lâchions pas, malgré la tempête.
Alors, une nouvelle fois, ON NE LACHE RIEN!
Guillaume de Thieulloy
Les miracles eucharistiques
Pour préparer la Fête-Dieu, une petite vidéo de Via Sacra sur les miracles eucharistiques:
Pour vous inscrire, c’est ici.
C’est arrivé un 2 juin…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 2 juin : en France fête de sainte Blandine, de saint Pothin, évêque, et de 46 martyrs à Lyon en 177.
“La violence de la persécution a été telle, la fureur des païens contre les saints et les souffrances endurées par les bienheureux martyrs ont été si véhémentes que nous ne saurions les décrire complètement.”
Ainsi commence la lettre que les Églises de Lyon et de Vienne adressent aux Églises d’Asie Mineure au lendemain de la persécution déclenchée par l’empereur Marc-Aurèle. Quelques-uns abjurent; la plupart confessent leur foi au milieu des supplices en prison ou dans l’arène avec les fauves. L’exemple de martyrs comme sainte Blandine est tellement édifiant que les renégats reviennent sur leur abjuration et demandent le martyr!
“Après les fouets, les bêtes, le gril, elle fut mise dans un filet et livrée à un taureau. Plusieurs fois projetée en l’air par l’animal, elle n’avait plus le sentiment de ce qui se passait tant elle était prise par son espérance et son entretien avec le Christ… Les corps des martyrs furent exposés aux injures de l’air pendant plusieurs jours. Ensuite on les brûla. Les cendres furent balayées jusqu’au Rhône.” La lettre qui relate ces événements fut peut-être rédigée par saint Irénée, successeur de saint Pothin le premier évêque de Lyon.
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le 2 juin 575 : élection du pape Benoit 1er.
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le 2 juin 657 : le pape Eugène Ier meurt.
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le 2 juin 1537 : publication de la lettre Véritas Ispa de Paul III.
Dans cette lettre adressée au cardinal Jean de Tavera, archevêque de Tolède, le pape condamne l’esclavage. Voir la chronique du 9 juin sur la bulle Sublimis Deus.
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le 2 juin 1538 : François Ier rencontre personnellement le pape Paul III dans une tente aménagée au cœur du Vallon de Magnan à Nice.
Le Souverain Pontife tente une médiation entre l’empereur Charles Quint et le Roi de France.
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le 2 juin 1676: bataille navale de Palerme.
Après la bataille d’Alicudi, les troupes de Duquesne attaquent la flotte hollando-espagnole qui se trouve dans le port de Palerme. Les Français, commandés par le duc de Vivonne, gagnent le combat et prennent possession d’une grande partie de la Sicile. Cette bataille est la neuvième bataille navale de la guerre de Hollande et la cinquième victoire consécutive des Français en Méditerranée (Messine le 2 janvier 1675, Stromboli le 11 février 1675, Alicudi le 8 janvier 1676 et Agosta le 22 avril). Ils sont désormais maîtres de la Méditerranée occidentale jusqu’à la guerre de Succession d’Espagne.
Apprenant la nouvelle Colbert déclare: « C’est la plus glorieuse action qui ait jamais été exécutée par aucune armée navale ».
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le 2 juin 1835 : naissance de Giuseppe Melchiorre Sarto, saint futur pape Pie X.
Giuseppe Sarto naît le 2 juin 1835, et meurt le 20 août 1914 à Rome. Il est élu pape le 4 août 1903, sous le nom de Pie X, en souvenir des papes du XIXe siècle qui «ont courageusement lutté contre les sectes et les erreurs pullulantes ».
En 1884, il est consacré évêque de Mantoue. N’ayant aucune expérience diplomatique, ni véritable formation universitaire, il s’entoure de gens compétents, comme le cardinal Rafael Merry del Val, âgé de 38 ans, polyglotte et directeur de l’Académie des nobles ecclésiastiques, dont Pie X fait son secrétaire d’État. Pie X confie à Mgr Gasparri une refonte du droit canonique, qui aboutit en 1917 à la promulgation d’un Code de droit canonique. Il publie le Catéchisme de la Doctrine chrétienne (qui est appelé aujourd’hui Catéchisme de saint Pie X), ainsi que les Premiers éléments de la Doctrine chrétienne (ou Petit catéchisme de Saint Pie X) qui est diffusé dans le monde entier.
Dans la constitution apostolique Lamentabili sane exitu, Pie X condamne formellement 65 propositions dites « modernistes », rappelées dans l’encyclique Pascendi. Il fait face à la loi française de séparation de l’Église et de l’État, du 9 décembre 1905, qui poursuit la politique anticléricale d’Émile Combes. Ce dernier avait ordonné la dissolution des congrégations religieuses et l’expulsion des religieux réguliers : enseignants, personnel des hospices, etc. Le pape affirme alors que la « loi […], en brisant violemment les liens séculaires par lesquels [la] nation [française] était unie au siège apostolique, crée à l’Église catholique, en France, une situation indigne d’elle et lamentable à jamais ».
Avec le décret « Quam Singulari » du 8 août 1910, Pie X demande que les enfants fassent leur première communion dès l’âge de 7 ans, ce qui aboutit en pratique à une inversion de l’ordre traditionnel des sacrements, en plaçant la communion avant la confirmation. Le pape meurt le 20 août 1914. Après sa mort, la dévotion envers Pie X ne cesse pas. Après plusieurs miracles, il est béatifié le 4 mars 1951 et canonisé le 29 mai 1954. C’est le premier pape depuis le XVIe siècle à être canonisé.
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le 2 juin 1941 : le général Weygand fait échouer les négociations de collaborations franco-allemandes.
Lors du Conseil retreint du jour, la virulente réaction du général à la présentation par l’amiral Darlan des négociations menées avec le général allemand Warlimont entraîne leur rejet.
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le 2 juin 1979 : visite du pape Jean Paul II en Pologne.
Le pape Jean-Paul II devient le premier pape à visiter un pays communiste, la Pologne, son pays natal. Le pape, qui se recueille au camp d’Auschwitz, encourage son peuple à lutter pour sa liberté et à faire tomber la dictature communiste.
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le 2 juin 1980 : le pape Jean Paul II visite la basilique Sainte-Thérése de Lisieux.
Extraits du discours du pape aux Carmélites :
« Consacrez-vous, immolez-vous toujours davantage, sans même chercher à savoir comment Dieu utilise votre collaboration. Alors qu’à la base de toute action, il y a un but et donc une limitation, une finitude, la gratuité de votre amour est à l’origine de la fécondité contemplative. Une comparaison très moderne me vient à l’esprit: vous embrasez le monde du feu de la vérité et de l’amour révélés, un peu comme les maîtres de l’atome allument les fusées spatiales: à distance.
[…] Mon second encouragement est le suivant. Dans une civilisation de plus en plus mobile, sonore et parlante, les zones de silence et de repos deviennent une nécessité vitale. Les monastères – dans leur style original – ont donc plus que jamais la vocation de demeurer des lieux de paix et d’intériorité. Ne laissez pas les pressions internes ou externes porter atteinte à vos traditions et à vos moyens de recueillement. Efforcez-vous plutôt d’éduquer vos hôtes et vos retraitants à la vertu du silence. […] La clôture n’isole pas les âmes contemplatives de la communion du Corps mystique. Bien plus, elle les met au cœur de l’Église”. Aimez votre séparation du monde, tout à fait comparable au désert biblique. Paradoxalement, ce désert n’est pas le vide. C’est là que le Seigneur parle à votre cœur et vous associe étroitement à son œuvre de salut.”
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le 2 juin 2006 : condamnation du numéro 2 du PS.
Jean-Christophe Cambadélis, numéro deux du PS, est condamné à 6 mois d’emprisonnement avec sursis et 20 000€ d’amende par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir reçu, sans travailler, un total de 94 500€…
Élections départementales et régionales : c’est l’occasion de s’opposer concrètement à l’immigration-invasion
Ne vous laisser pas influencer par ceux qui vous diront que les prérogatives de la Région ou du Département se limitent à l’économie, aux transports ou aux lycées. Financement d’associations immigrationnistes, coût de l’accueil des “mineurs isolés” qui sont tout sauf mineurs : voilà deux exemples concrets qui peuvent donner un sens à votre vote en juin si vous êtes opposé à cette folie que constitue l’immigration-invasion :
Bien que la politique d’immigration soit une mission dévolue à l’État, les collectivités territoriales ont certaines attributions et une marge de manœuvre en la matière. Elles utilisent parfois cette dernière avec une certaine liberté, voire avec une liberté certaine. Les décisions qu’elles prennent peuvent contribuer à amplifier ou à restreindre les flux migratoires totalement délirants que nous connaissons.
Pour ne citer que trois exemples, certaines collectivités territoriales financent abondamment une O.N.G. qui amène par la mer méditerranée des milliers de clandestins en Europe. De même, plusieurs conseils départementaux sont résolument hostiles à toute restriction à l’accueil des jeunes clandestins qui se pressent aux guichets de l’Aide Sociale à l’Enfance. Cela se manifeste notamment par le refus de pratiquer des tests osseux pour évaluer l’âge des requérants et le refus d’utiliser un fichier national biométrique (…)
Nonobstant, plus d’une cinquantaine de collectivités locales et territoriales apportent depuis le début de l’année 2021 un soutien financier à SOS méditerranée, dans le cadre d’une « plateforme des collectivités solidaires » (7). Parmi celles-ci, on trouve de nombreux conseils départementaux et conseils régionaux avec des élus majoritairement à gauche.
À titre d’exemple, le conseil régional de Bretagne a voté cette année une subvention de 75 000 euros à SOS méditerranée, ce qui a été vertement dénoncé par un élu de l’opposition accusant l’O.N.G. d’être « complice des trafiquants d’êtres humains ». La région Occitanie se targue de verser des subventions à l’organisation depuis 2017. SOS méditerranée bénéficiera de la modique somme de 75 000 euros en 2021, excusez du peu. La région Centre Val de Loire est à peine moins généreuse : elle va verser 50 000 euros à l’O.N.G. cette année, tout comme le Conseil départemental du Finistère (…)
L’accueil et la prise en charge des jeunes étrangers que l’on appelle « mineurs non accompagnés » a pris depuis quelques années une ampleur considérable. Ils représentent un coût énorme et croissant pour la collectivité et, in fine, pour le contribuable. L’Association des Départements de France évalue le coût de la prise en charge par individu à 50 000 euros par an. Pour l’ensemble des départements, ces dépenses représenteraient 2 milliards d’euros (…) Pour ne citer qu’un exemple, en Gironde, le conseil départemental a annoncé l’année dernière ouvrir pas moins d’une trentaine de foyers pour les « jeunes migrants » (…) Deux départements, le Val de Marne et Seine Saint Denis ont fait un recours devant le Conseil d’Etat contre un décret qui prévoit de baisser la contribution de l’Etat aux départements refusant de recenser les mineurs isolés dans le fichier biométrique dédié (…)
Nous avions déjà évoqué ce sujet et notamment les subventions accordées à SOS Méditerranée, fer de lance de l’invasion-immigration, par de nombreuses collectivités locales.
«En vaccinant les gens, nous leur inoculons par inadvertance une toxine»
Extraits d’un article de Lifesitenews, à propos d’une protéine du vaccin contre le Covid-19, qui pénètre de manière inattendue dans la circulation sanguine, ce qui est une explique les milliers d’effets secondaires signalés de caillots sanguins et maladies cardiaques aux lésions cérébrales et aux problèmes de reproduction. Byram Bridle, immunologiste viral et professeur agrégé à l’université de Guelph, en Ontario, déclare :
« Nous avons fait une grosse erreur. Nous ne l’avons pas réalisé jusqu’à présent ». « Nous pensions que la protéine de pointe [Spike] était un excellent antigène cible, nous n’avons jamais su que la protéine de pointe elle-même était une toxine et était une protéine pathogène. Donc, en vaccinant les gens, nous leur inoculons par inadvertance une toxine ».
Bridle, chercheur en vaccins qui a reçu une subvention gouvernementale de 230000 dollars l’année dernière pour la recherche sur le développement de vaccins Covid, a déclaré que lui et un groupe de scientifiques internationaux avaient déposé une demande d’informations auprès de l’agence de réglementation japonaise pour avoir accès à ce qu’on appelle “l’étude sur la biodistribution.”
« C’est la toute première fois que des scientifiques découvrent où vont ces vaccins à ARN messager [ARNm] après la vaccination ». « Est-ce une hypothèse sûre qu’il reste dans le muscle de l’épaule ? La réponse courte est : absolument pas. C’est très déconcertant.
Les chercheurs en vaccins avaient supposé que les nouveaux vaccins à ARNm Covid se comporteraient comme des vaccins “traditionnels” et que la protéine de pointe du vaccin – responsable de l’infection et de ses symptômes les plus graves – resterait principalement dans le site de vaccination au niveau du muscle de l’épaule. Au lieu de cela, les données japonaises ont montré que la tristement célèbre protéine de pointe du coronavirus pénètre dans le sang où elle circule pendant plusieurs jours après la vaccination, puis s’accumule dans les organes et les tissus, y compris la rate, la moelle osseuse, le foie, les glandes surrénales et dans des « concentrations assez élevées » dans les ovaires.
« Nous savons depuis longtemps que la protéine de pointe est une protéine pathogène. C’est une toxine. Elle peut causer des dommages à notre corps si elle entre en circulation ».
Il a également été démontré que la protéine de pointe traversait la barrière hémato-encéphalique et causait des dommages au cerveau.
Bridle a déclaré que la protéine de pointe en circulation expliquerait les problèmes cardiaques récemment signalés chez les jeunes qui avaient reçu les injections.
Depuis l’interview radio, Bridle a reçu des centaines de courriels positifs. Il a également ajouté qu’
« une vicieuse campagne de dénigrement a été lancée contre moi. Cela comprenait la création d’un site Web diffamatoire en utilisant mon nom de domaine. »
Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson n’ont pas répondu aux questions sur les préoccupations de Bridle.
Avec Valérie Pécresse, « Une Île-de-France Rassemblée », mais sans les conservateurs
Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional sortant d’Ile-De-France et président de la Marche pour la vie, n’est pas reconduit sur la liste de Valérie Pécresse; Il explique :
Mon mandat de conseiller régional s’achève et je ne repartirai pas pour un nouveau mandat. La raison est simple : Valérie Pécresse largue les conservateurs.
J’ai eu l’occasion au cours de ces six années de m’exprimer de nombreuses fois publiquement.
La Gauche en 2015 ne devait pas être ré-élue. J’ai eu l’investiture de ce qui était à l’époque le Parti Chrétien Démocrate (devenu depuis ViA – la voie du peuple), après mon engagement auprès de la Manif Pour Tous. J’ai loyalement voté tous les budgets jusqu’en 2020, soulignant les points positifs de ce qui était fait, et disant aussi ce qui ne correspondait pas aux aspirations des électeurs qui m’avaient fait confiance et que je représentais. Hélas, au fil du temps, les choses qui fâchent se sont accumulées. Aujourd’hui l’heure du bilan a sonné.
Avec ViA, présidé par JF Poisson, nous avons proposé 18 candidats de grande qualité, pour l’Ile de France. Aucun n’a été retenu. La présence de très nombreux élus Macron compatibles sur la liste de Valérie Pécresse et les gages donnés sur un plan sociétal aux idées libérales-libertaires soutenues par LREM constituent un franchissement de ligne rouge. Vous trouverez publiée dans Bd Voltaire, ma tribune sur le positionnement politique de Valérie Pécresse.
Si la région Île-de-France doit être gérée de manière exemplaire, nous devons chercher ce supplément d’âme pour être totalement au service du bien commun. Il y a, hélas, un déficit manifeste sur ce sujet, avec un relativisme et des accommodements sociétaux inacceptables. La protection de la jeunesse, une éducation affective et sexuelle respectueuse de la personne humaine, la lutte contre la pornographie devraient être des sujets importants de l’action régionale. À nos questions ou remarques, nous n’avons pas eu de réponses satisfaisantes au cours de ces six années. Et l’exclusion des élus conservateurs de cette liste est tombée comme un couperet. Le slogan de Valérie Pécresse « Une Île-de-France Rassemblée » est bien creux.
Je n’ai ni regret de cet engagement politique, ni amertume. Il a été instructif, je l’espère utile, en tout cas, pour les chrétiens d’orient et les minorités persécutées pour lesquels une responsabilité m’avait été confiée. Mais on ne peut pas soutenir tout et son contraire. Je me suis engagé, avec d’autres collègues que je salue, non seulement pour faire de bons choix budgétaires (transport, lycées, activité économique…), mais aussi pour promouvoir et défendre les valeurs fondamentales de notre société. Valérie Pécresse fait d’autres choix politiques, et rejette ce que nous proposons. Dont acte. Chacun jugera de ce qu’il doit faire.
Pour ma part le combat continue. J’ai repris des responsabilités méta-politiques en devenant le président de La Marche pour la Vie.
Merci de votre confiance.
Nous sommes déjà dans un « soft totalitarisme »
Rod Dreher a été interrogé dans le numéro de juin de La Nef. Extrait :
Nous sommes déjà dans ce que j’appelle un « soft totalitarisme ». Je l’appelle soft ou doux pour plusieurs raisons. Premièrement, comme il ne ressemble pas à la version soviétique, avec les goulags, il est plus difficile à détecter. Deuxièmement, il fait croire qu’il est plein de compassion envers les victimes. Pourtant, c’est toujours du totalitarisme ! Il y a vingt ans, René Girard l’a compris. Il disait : « Le processus actuel de démagogie spirituelle et de surenchère rhétorique a transformé le souci des victimes en un commandement totalitaire et une inquisition permanente. »
Un ordre totalitaire est un ordre dans lequel il n’y a qu’un seul point de vue politique acceptable, un ordre dans lequel toute la vie est politisée. Cet ordre est en train de conquérir les institutions de la vie dans l’Anglosphère à une vitesse stupéfiante. Ce qui est doux aujourd’hui va devenir dur.
Soljénitsyne a dit que le communisme a conquis la Russie parce que « les hommes ont oublié Dieu ». C’est vrai pour nous aussi, à notre époque et dans notre pays. Nous avons tourné le dos à Dieu et constatons qu’il est impossible de construire une civilisation vivifiante sans Lui. Michel Houellebecq est un grand diagnosticien du malaise fatal de l’Occident. Lorsque la dimension transcendante de la vie a été oubliée, ou qu’elle est niée, les gens tentent de combler le vide de Dieu en eux par le sexe, le shopping et l’hédonisme. Et lorsque cela ne fonctionne pas, ils se tournent vers une pseudo-religion politique.
Le livre de Hannah Arendt, Les origines du totalitarisme (1951), étudie la façon dont l’Allemagne et la Russie sont tombées dans le totalitarisme. Tous les signes majeurs identifiés par Arendt sont présents aujourd’hui, en particulier notre profond sentiment d’atomisation sociale, notre amour de la transgression et notre mépris de la vérité. […]
Je crois que les choses vont devenir plus claires avec les moins de quarante ans. Ils sont beaucoup plus anxieux que les générations précédentes. Beaucoup d’entre eux renonceront volontiers à leurs libertés politiques en échange d’une garantie de plaisir personnel et de sécurité. Ils n’accepteront pas seulement un totalitarisme mou, mais l’exigeront. Un professeur m’a raconté qu’il avait cessé d’enseigner le roman d’Aldous Huxley, Le meilleur des mondes (1932), parce qu’aucun de ses étudiants ne reconnaissait qu’il s’agissait d’une dystopie ; ils trouvaient tous que cela ressemblait à un paradis.
Catholiques attaqués : les accusations du Père Michel Viot contre le préfet
Le Père Michel Viot était à la procession agressée samedi à Paris. Dans “Morandini Live”, il a directement mis en cause le préfet de Paris, et même le président de la République.
Et le service public :
Certains médias, particulièrement le service public qui est aussi financé par des catholiques, ne sont pas “sensibles” à l’agression perpétrée par l’extrême gauche contre des catholiques … ? pic.twitter.com/IXLRRnpivX
— Charlotte d’Ornellas (@ChdOrnellas) June 1, 2021
La procession de la Fête-Dieu autorisée à Compiègne
Le tribunal administratif d’Amiens a suspendu l’arrêté de la préfecture de l’Oise interdisant une procession du Saint-Sacrement, après un référé liberté.
La Fraternité sacerdotale Saint-Pie X de Compiègne a obtenu du tribunal administratif d’Amiens la possibilité d’organiser une procession pour la fête Dieu. La représentante de l’État avait motivé son refus par le Covid. Le tribunal a finalement suspendu cette décision.
La procession débutera juste après la messe dominicale, soit vers 11h15 / 11h30, et s’achèvera vers 12h30. Les forces de l’ordre seront présentes.
« Console-toi, tu ne me chercherais pas, si tu ne m’avais trouvé » (Pascal)
Alexia Vidot, journaliste pour l’hebdomadaire La Vie, vient de publier un ouvrage-témoignage, Comme des cœurs brûlants, L’extraordinaire témoignage des convertis, dans lequel elle raconte sa conversion, à l’âge de 20 ans, à l’occasion de son passage dans un couvent. Malgré le caractère foudroyant de sa conversion, et de celle des récits qui suivent, l’auteur souligne :
L’on ne devient pas chrétien du jour au lendemain, à la faveur d’un déclic qui viendrait de nulle part. Il existe des préalables à la rencontre avec Dieu, un terreau favorable qu’il appartient, à l’homme aussi, s’il le veut, de labourer. Avant le Christ, il y a Jean le Baptiste. Le prophète crie sans relâche dans le désert de nos âmes. Sa voix est tonitruante et décapante. Encore faut-il prêter l’oreille, et accepter de se laisser décaper
Comment s’est-elle retrouvée dans un monastère alors qu’elle n’était même pas baptisée ?
Deux bonnes amies de lycée – de pétillantes catholiques – m’avaient simplement vendu un “bon-plan-vacances-à-la-montagne” en m’assurant que la messe n’était pas obligatoire et que personne, à commencer par les religieuses, ne viendrait m’embêter. J’étais plus en mode “ours sauvage” affamé de silence que “chercheur de sens”. D’ailleurs, quand j’ai appelé la communauté pour leur demander l’hospitalité, au bout du fil la petite soeur m’a demandé si je venais pour prier. “Non, surtout pas. Je ne suis même pas baptisée !”, me suis-je empressée de rectifier. “Viens vite, nous t’attendons.”
A la suite de son histoire, Alexia Vidot dresse le portrait de sept hommes et femmes du XXe siècle, également convertis : la caricaturiste française Marcelle Gallois, le couple rwandais Daphrose et Cyprien Rugamba, la journaliste américaine Dorothy Day, l’aristocrate européen Alex-Ceslas Rzewuski, le jeune sbire du KGB Sergei Kourdakov, le médecin japonais Takashi Nagaï et le fondamentaliste romain Bruno Cornacchiola.
Incroyable mais vrai : l’Etat fait un hors-sujet en Maths pour le bac de Première des élèves hors contrat
Anne Coffinier nous informe que, lundi 31 mai, les élèves de Première inscrits dans un établissement scolaire hors contrat ont passé l’épreuve de mathématiques en contrôle terminal. Il y avait deux sujets au choix, la question 3 de l’exercice 3 du 1er sujet portait sur la loi binomiale. Cette notion est au programme de Terminale et non à celui de Première.
L’association Créer son école a demandé à la DGESCO et au cabinet du Ministre de neutraliser les points relatifs à la question 3 de l’exercice 3 du sujet 1. Par ailleurs, elle a demandé au Ministère de faire preuve de clémence dans la correction de l’épreuve car certains élèves ont été assez déstabilisés après avoir été confrontés à cette question hors sujet.
Il convient de noter que la situation est tout de même cocasse. Le Ministère est apparemment réservé à l’égard des notations au contrôle continu données par les établissements hors contrat sous prétexte qu’ils ne respecteraient pas nécessairement le programme (alors qu’en pratique, en 1ère-Terminale, tous les établissements respectent le programme dès lors qu’ils préparent leurs élèves au bac). Pourtant, ce que l’on voit dans le cas d’espèce, c’est que ce sont les services académiques qui ont du mal à les respecter puisqu’ils ont posé une question hors sujet dans les énoncés !
A propos de liberté scolaire, un projet de rapport du Conseil d’État, auquel Le Figaro a eu accès, concluait à l’inconstitutionnalité de l’article controversé du projet de loi «séparatisme» supprimant l’instruction en famille. La version définitive a été sensiblement modifiée. Un revirement qui interroge les défenseurs de l’école à domicile. Le gouvernement avait commandé un rapport au Conseil d’État, afin de vérifier la constitutionnalité de son projet de loi. Ce premier «projet d’avis», voté le 3 décembre 2020 à la section de l’administration du Conseil d’État, concluait à l’inconstitutionnalité de cet article 21 et préconisait même sa suppression. Or, ce passage a été réécrit dans la nuit du 3 au 4 décembre. Cette fois, il n’est plus question d’inconstitutionnalité, mais bien de donner des pistes au gouvernement pour rendre cet article constitutionnel.
Syrie/Irak 2 ans après Daesh : Quelle est la situation des chrétiens ?
Que deviennent la Syrie et l’Irak deux ans après la chute de l’État islamique ? Entre les crises humanitaire et économique de ces pays, quel est le sort des chrétiens et des autres minorités encore sur place ? Benjamin Blanchard, directeur général de l’association SOS Chrétiens d’Orient, donne des nouvelles de ceux dont on ne parlent plus beaucoup.
La traite arabo-musulmane est volontairement occultée dans les mémoires de l’esclavage
Faut-il vraiment les insultes d’un Algérien proférée à l’encontre d’Africains et revendiquant la politique esclavagiste des arabo-musulmans à l’égard de l’Afrique noire pour que le grand public découvre cette vérité dérangeante que Christiane Taubira a voulu cacher en son temps ? Ben sûr que non ! Ceux qui veulent s’informer le peuvent et le Salon beige a maintes fois relayé des articles sur ce sujet (ici, ici ou encore ici).
Le Figaro a récemment publié une tribune de Marie-Claude Barbier Mosimann, maître de conférences honoraire à l’ENS Paris-Saclay, à ce sujet. Extraits :
En 2004, l’ouvrage de l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau, intitulé Les traites négrières, suscita bien des controverses. Il y montrait en effet qu’il existait non pas une mais trois types de traites négrières : la traite atlantique, la traite arabo-musulmane et la traite interafricaine qui alimentait les deux autres traites. Or ce livre sortait trois ans après le vote de la loi Taubira de 2001, qui reconnaît comme crimes contre l’humanité, la seule traite négrière occidentale, faisant des «blancs» les seuls coupables. Comme on ne pouvait pas en nier l’existence, Pétré-Grenouilleau fut accusé de hiérarchiser les traites pour minimiser la responsabilité occidentale puisque les chiffres donnés (respectivement 11, 17 et 14 millions) montraient que la traite transatlantique avait été la moins meurtrière.
La polémique s’intensifia quand, en 2005, il déclara au Monde qu’au «poncif raciste blanc – l’Occident civilisé face aux sauvages noirs – a succédé l’image tout aussi déformée de bourreaux uniquement blancs face à des Noirs uniquement victimes». Il fit, de ce fait, l’objet d’une plainte pour «diffamation publique raciale» et un collectif de Guyanais, Réunionnais, Mahonnais et Antillais l’attaqua au civil devant le tribunal de grande instance de Paris. Un collectif de 600 historiens se forma pour défendre la liberté des chercheurs, soulignant le sérieux du travail et mettant en garde contre une lecture sélective du passé. La plainte fut abandonnée. Notons que la polémique portait sur l’implication des Africains dans le processus de traite puisque plusieurs ethnies servaient de pourvoyeurs aux négriers.
En 2005, Jacques Chirac décida que le 10 mai, jour de l’adoption de la loi Taubira, serait désormais célébré comme «la journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leur abolition». Ce singulier amnésique ramenait la culpabilité sur le seul Blanc. Un an plus tard, à la veille de la célébration, interrogée par un journaliste de l’Express sur son silence concernant la traite orientale, Christiane Taubira déclara qu’il était préférable de ne pas évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les «jeunes Arabes» «ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes». Autrement dit, outre le mépris infantilisant de cette remarque, les enjeux du présent autorisent l’amnésie mémorielle.
Or, si la traite occidentale a duré 3 siècles, la traite arabo-musulmane, elle, s’est étendue sur 13 siècles. Dès les débuts de l’Islam, au 7e siècle, elle s’est répandue dans tout le Maghreb d’où partaient des caravanes qui traversaient le Sahara pour ramener des esclaves noirs de la côte subsaharienne. Tombouctou fut une plaque tournante de cette traite qui déclina au plus fort de la traite occidentale, avant de reprendre de plus belle après les abolitions en Europe. Avec l’extension de l’Empire ottoman en Afrique du Nord, traite et esclavage restèrent florissants et des villes comme Alger, Tunis ou Tripoli, offrant de grands marchés d’esclaves, alimentés par des raids terrestres et également maritimes puisque d’elles partaient les pirates barbaresques pour razzier des esclaves chrétiens sur les rives nord de la Méditerranée. La traite arabo-musulmane a concerné pratiquement tout le territoire africain au nord du Zambèze, se divisant en plusieurs volets : transsaharien, sahélien, nilotique, et le moins connu, la traite zanzibarite qui saigna à blanc toute la région des lacs à partir de Zanzibar (…)
Le bilan que l’on peut tirer de tous ces témoignages (ici très résumés), c’est la progression inexorable des traitants arabo-musulmans à l’intérieur de l’Afrique de l’Est à partir de 1850 avec, en corollaire, le dépeuplement des régions parcourues. Ils illustrent bien le constat de Pétré-Grenouilleau : «Au 19e siècle, alors que la traite atlantique disparaissait progressivement, les traites orientales prirent une ampleur considérable, drainant entre 4,5 et 6,2 millions de personnes hors de l’Afrique noire continentale. Pour répondre à la demande croissante, les traitants arabes, Swahilis ou Africains islamisés, non seulement ouvraient des routes vers l’intérieur, mais, de plus, ils créaient des stations, fixes ou temporaires à l’intérieur du pays, pour y entreposer et y accumuler un maximum de « prises », avant de les ramener vers la côte […] Ce scénario eut pour résultat la mise à sac de régions entières, jusqu’aux Grands Lacs d’abord, puis bien au-delà, le fleuve Congo constituant une des grandes voies de pénétration » (…)
Il ne s’agit nullement de dédouaner l’Occidental mais de montrer qu’il n’y a pas de raison historique d’en faire le bouc émissaire des malheurs de l’Afrique. La traite occidentale, partie émergée de l’iceberg, a duré moins de 3 siècles : elle a commencé à la fin du 15e siècle pour les Portugais, mais beaucoup plus tardivement pour la France puisque le premier bateau négrier, l’Union, partit de Nantes en 1707. Elle s’est terminée un siècle plus tard pour la France, qui, comme la plupart des autres nations européennes, a aboli la traite à la suite du congrès de Vienne de 1815.
La traite négrière arabo-musulmane en Afrique a duré, elle, 13 siècles. Elle a été qualifiée de «génocide voilé» par l’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diane qui écrit : «Bien qu’il n’existe pas de degré dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir […] que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-musulmans furent, pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite atlantique» (…)”
C’est arrivé un 1er juin…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 1er juin : saints du jour français ou en France.
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St Flour († Vème siècle, incertain)
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On ne sait rien de bien précis sur ce saint patron du diocèse de Saint-Flour (Cantal – France), hormis son nom et ses reliques conservées à la cathédrale. Son culte est attesté à partir du Xe siècle. Mais la tradition le rattache aux origines de l’évangélisation de cette région, sans doute vers le Ve siècle. La légende médiévale en a fait l’un des soixante-douze disciples du Christ : il aurait été envoyé par saint Pierre d’abord à Lodève dont il serait devenu le premier évêque.
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St Ronan, évêque et ermite († VIIe ou VIIIe s.)
En Bretagne, au VIIe ou VIIIe siècle, saint Ronan, évêque, qui vint d’Irlande et mena dans les bois une vie d’ermite
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le 1er juin 1540 : Edit de Fontainebleau.
Cet édit n’est signé que le 1er juin 1540 par le Roi de France, François 1er. C’est le premier édit de proscription contre les protestants qui ferait suite à l’affaire des placards. Celle-ci date de la nuit du 17 au 18 octobre 1534 ! C’est vite oublier que le Roi a toujours été favorable aux protestants et n’a sévi contre eux que contraint et forcé par l’énormité de leurs crimes et l’exaspération des Français qui ne comprenaient pas l’inaction royale.
Depuis des années, François 1er, sa mère, Louise de Savoie, mènent une politique favorable aux hérétiques. Ces derniers, encouragés par la bienveillance royale multiplient les agressions les sacrilèges, les violences et les insultes contre l’Eglise, la foi et le peuple. Le Roi est finalement obligé de sévir.
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le 1er juin·1670 : Traité de Douvres.
Le traité de Douvres est un accord secret entre l’Angleterre et la France contre les Provinces-Unies. Charles II d’Angleterre, qui admire beaucoup Louis XIV, s’engage à collaborer avec lui, contre les Hollandais. Il s’engage aussi à adhérer à la religion catholique dès que la situation intérieure de l’Angleterre le permettra (la grande majorité du Parlement anglais est antipapiste et francophobe). Louis XIV lui promet lorsque ces conditions seront remplies une aide financière et militaire.
Ce traité est appliqué deux années plus tard, pour la troisième guerre anglo-néerlandaise. Pomponne, ministre de Louis XIV, est chargé de gagner la neutralité des Suédois et des Allemands, afin que la France ait le champ libre pour mener à bien le conflit, la France se chargeant des opérations terrestres, l’Angleterre, des opérations navales. En échange de son aide, l’Angleterre annexerait les territoires à l’embouchure de l’Escaut.
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le 1er juin 1794 : bataille du 13 prairial an II, également connue sous le nom de Troisième Bataille d’Ouessant.
La bataille du 13 prairial an II oppose l’armée française à l’armée anglaise. La flotte française est chargée de ramener un chargement de grains venant d’Amérique. Les Anglais cherchent alors à intercepter le convoi et attaquent la flotte française après plusieurs jours de poursuite au large d’Ouessant. Finalement, le 1er juin, les Français ramènent le chargement à bon port et les deux armées rivales revendiquent la victoire.
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le 1er juin 1823 : mort du Maréchal Louis-Nicolas Davout, duc d’Auerstaedt et Prince d’Eckmühl.
Louis Nicolas Davout naît le 10 mai 1770 dans la commune d’Annoux dans l’Yonne, fils aîné de Jean-François d’Avout et de Françoise Adélaïde Minard de Velars. Sous-lieutenant au Régiment Royal-Champagne-Cavalerie avant la révolution ; il fait partie de l’Expédition d’Égypte. En 1802, il commande les Grenadiers de la Garde Consulaire. Élevé à la dignité de Maréchal d’Empire, le 19 mai 1804, lors de la remise en place de cette distinction et ce, avec la première promotion. Il participe aux batailles d’Ulm, d’Austerlitz, remporte le 14 octobre 1806, la bataille d’Auerstaedt, aux conséquences plus grandes que la victoire simultanée de l’Empereur à Iéna. Nommé de 1807 à 1809, gouverneur du Grand Duché de Varsovie, alors reconstitué par Napoléon, il réorganise l’Armée Polonaise. Il organise le « Corps d’Observation de l’Elbe » embryon de la Grande Armée avant la campagne de Russie.
Blessé à la Moskowa, il réussit à empêcher son Ier Corps de se faire écraser par les troupes de Mikhaïl Il. Koutouzov et les Cosaques de Mikhaïl An. Milodarovitch. Lors de la campagne d’Allemagne de 1813, Davout tient victorieusement le siège de Hambourg face à 80 000 coalisés Prussiens, Russes et Suédois.
Napoléon le nomme ministre de la Guerre lors des 100 jours, en vue de préparer la campagne de Belgique, son absence se fait sentir sur le terrain. Le 2 juillet 1815, il signe la Convention de Paris à Saint-Cloud, stipulant que l’Armée Française doit se retirer derrière la Loire. Ensuite, Davout se retire. Il ne paraît qu’une fois pour défendre le Maréchal Ney à son procès. Davout se rallie à la Restauration et entre à la Chambre des Pairs. C’est un des rares maréchaux invaincus, et le seul qui ne soit pas franc maçon. Duc d’Auerstaedt et prince d’Eckmühl, il figure parmi les plus grands chefs militaires de l’empire. Il a participé à une douzaine de batailles, reçu plusieurs distinctions comme le Grand-Aigle de la Légion d’honneur. Il décède le 1er juin 1823 à l’âge de 53 ans et est enterré au Cimetière du Père Lachaise.
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le 1er juin 1846 : décès du pape Grégoire XVI.
Voir la chronique du 2 février.
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le 1er juin 1879 : décès du prince Napoléon, fils de Napoléon III, tué en Afrique par les Zoulous.
Après la destitution de Napoléon III, en 1870, la famille s’exile en Angleterre, et Eugène-Louis intègre l’armée britannique.
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le 1er juin 1940 : le Général Weygand, commandant en chef des armées françaises questionne le général De Gaulle sur l’utilisation des blindés.
Dans son, Histoire élémentaire de Vichy, (Nouvelles Editions Latines, pages 32 et 33) l’amiral Auphan souligne que : »le général De Gaulle, spécialiste de l’arme blindé qui était encore à la tête de sa division n’avait répondu que par un plan d’organisation à long terme qui ne pouvait être d’aucun effet sur les opérations en cours dans la métropole. De Gaulle parlait de divisons cuirassées quand les rapports rendaient compte de moins de deux cents en état de marche et que les Allemands étaient sur la Somme.
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le 1er juin 1958 : l’assemblée nationale vote l’investiture du général De Gaulle et lui confie les pleins pouvoirs pour 6 mois.
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le 1er juin 1980 : voyage du Pape Jean Paul II en France.
Lors de sa visite à Lisieux et Paris, le Saint Père pose cette question :
« Permettez-moi de poser la question […] France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? France, fille de l’Église et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à ton alliance avec la sagesse éternelle ? »
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le 1er juin 1999 : création de la banque centrale européenne à Bruxelles pour définir et exécuter la politique monétaire de l’Union européenne.
Abandon d’un pan supplémentaire de la souveraineté nationale : la souveraineté monétaire de la France, sans que la nation ait été consultée, une fois de plus.
30 mai 2021 à 22h24 : Xavier Bertrand s’est déjà rallié à Macron pour le deuxième tour
François Fillon avait déjà fait preuve d’une rapidité excessive en appelant à voter Emmanuel Macron dès 20h05 le soir du premier tour en 2017. Record battu par Xavier Bertrand qui se rallie à Macron en appelant à voter LREM un an avant le premier tour, le 30 mai 2021 à 22h24 . Cela va être dur pour lui de ne pas accepter le soutien de LREM au 2ème tour des régionales.
À l’issue du premier tour des législatives partielles dans le Pas-de-Calais, le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a appelé à faire barrage au Rassemblement national, soutenant ainsi la candidate de la majorité présidentielle, la ministre LREM Brigitte Bourguignon arrivée en tête avec 35%.
Félicitations aux candidats de la droite républicaine lors des 4 #legislativespartielles de ce dimanche @Faustine_Maliar et @fmdidier. Soutien à @SMetadier et #VictorHabertDassault pour le 2e tour. Dans la 6e du Pas-de-Calais, aucune hésitation : barrage au FN.
— Xavier Bertrand (@xavierbertrand) May 30, 2021
Qui fera mieux en termes de soumission ? Et c’est cet homme que LR veut envoyer aux présidentielles pour représenter la droite ?
Père Michel Viot : “Ce pouvoir n’aime pas les catholiques”
Dans “Morandini Live” sur CNews, le père Michel Viot a commenté la violente agression qui a eu lieu samedi dernier à Paris contre la procession organisée par le diocèse. Il met clairement en cause la préfecture de police et le gouvernement :
J’ai été choqué de voir qu’il y avait si peu de policiers sur place alors que ces révolutionnaires qui nous ont attaqués étaient extrêmement nombreux. La police le savait parce qu’ils ont manifesté avant nous. Nous, nous étions 300 et protégés par un seul policier. C’est inadmissible ! (…)
Le trajet que nous avons fait est un trajet qui est très bien connu de la police parce qu’on sait très bien qu’il y a des rendez-vous d’anarchistes, de révolutionnaires. Si le préfet de police de Paris avait pris en compte le fait qu’il ait autorisé cette procession, il aurait envoyé plus de policiers (…) visiblement, c’est le pouvoir à son plus haut niveau qui a manqué ses devoirs et qui n’a pas fait son travail (…)
Les quelques policiers qui étaient là, je leur tire mon chapeau pour leur courage, je les remercie. Il est honteux dans un état de droit, avec les démarches que nous avons faites, qu’on ne nous ait pas permis de faire cette procession. Ça montre une haine du catholicisme. Je mets en cause le préfet de police de Paris et même le président de la République (…)
Compte tenu du nombre de gens qui étaient là, qui s’étaient mis sur les terrasses du parcours (…) La police le savait, elle savait que ce parcours était dangereux. Ce pouvoir n’aime pas les catholiques !”
De l’intérêt de soulever le capot de l’islam, considéré comme boîte noire
On connaît par cœur la facilité qui consiste à dire à tout propos (et en particulier lors d’un attentat mahométan) : « ce n’est pas l’islam, c’est l’islamisme », ce qui permet illico presto d’évacuer l’islam comme sujet d’étude.
Il faut bien au contraire aller dans le détail de ce qu’est l’islam. Il faut mener des comparaisons théologiques fondées. Qui d’ailleurs ne doivent pas exclure la prudence. La fable Le Loup et l’Agneau nous rappelle que, quelle que soit la qualité de l’argumentation, la raison du plus fort est toujours la meilleure quand l’Etat refuse l’exercice de son pouvoir.
Et la comparaison théologique comme travail de discernement (et non comme modalité d’un soi-disant vivre-ensemble) démontre à jet continu que le dialogue théologique entre christianisme et islam n’a simplement aucun sens.

C’est pour contribuer à cette comparaison théologique qu’il a paru intéressant de relever un élément central d’un article intitulé « Avons-nous le même Dieu que les musulmans ? » de l’hebdomadaire France Catholique (28 mai 2021). C’est le questionnement sur le sens du mot miséricorde, élément central d’un aveuglement assez général chez les évêques de France :
« La miséricorde que le Coran attribue à Dieu n’a de commun que le nom avec la miséricorde évangélique… L’Amour de Dieu, révélé par Jésus-Christ, est universel et sans condition : « Dieu est amour. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’Il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4, 8-10)… Dieu n’aime pas le péché, mais il aime les pécheurs, les impies, Dieu aime ses ennemis et veut changer leurs cœurs (Mat 5, 43-48). Selon le Coran, au contraire, Dieu n’aime pas les pécheurs : « Allah est l’ennemi des infidèles (2, 98) ; « Allah n’aime pas le mécréant pécheur » (2, 276), « Allah n’aime pas les transgresseurs » (5,87). Soyons clairs : le Coran ne cesse de répéter qu’Allah déteste tous les gens dont l’Evangile dit que Dieu les aime tellement qu’il a envoyé son Fils pour les sauver. ».
Il faudrait peut-être lancer une souscription pour l’abonnement à FC du Père Matthieu de Joigny…
