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“Fight club” à Lyon

Fight Club est un film américain des années 1990, racontant l’histoire d’un homme qui crée un club de combats clandestins permettant à ses membres d’évacuer leur mal-être par la violence. A Lyon, les habitants de la Guillotière peuvent désormais assister à des combats de rue organisés. Sur une vidéo, on voit des dizaines d’individus regroupés sur la place Gabriel-Péri, qui entourent deux bagarreurs. Un véritable fight club, avec des organisateurs qui maintiennent la foule et de probables paris.

Effets indésirables des vaccins selon l’Agence nationale de sécurité du médicament

L’ANSM publie ses données hebdomadaires de suivi des effets indésirables, suite aux vaccins. Cette enquête nationale contribue à détecter des signaux de sécurité en vue de prendre des mesures de réduction du risque. Elle n’a pas vocation à rendre compte de l’exhaustivité du nombre de cas d’effets indésirables réellement survenus en France chez les personnes vaccinées.

Dans la semaine du 09 au 15 juillet, plus de 4 093 000 injections ont été réalisées. 2 465 nouveaux cas d’effets indésirables ont été enregistrés, ce qui porte à 64 296 cas au total.

Par ailleurs, les réseaux relaient le décès de Maxime Beltra, 22 ans, à Saintes-Maries de la Mer (13), 9h après une injection de Pfizer reçue le 26 juillet. Les sources médicales évoquent une allergie alimentaire grave…

Début juillet, un Toulonnais de 53 ans était décédé quelques jours après avoir reçu sa première injection du vaccin Pfizer. La sœur de la victime a déposé plainte. Les premiers éléments de l’enquête concluent à une mort provoquée par une dissection aortique liée à une thrombose.

Le chef de saint Sidoine retrouve son reliquaire

Saint Sidoine, 2e évêque d’Aix-en-Provence à la suite de Maximin, est l’aveugle de naissance qui vivait de mendicité à la sortie du Temple de Jérusalem et qui fut guéri par Jésus (Evangile de saint Jean 9,1-7).

Extrait de son reliquaire en bois doré et caché  pour le préserver de l’atmosphère anti-cléricale du début du XXe siècle, le chef de saint Sidoine fut retrouvé en 2014 au fond d’un placard de la sacristie de la basilique de Saint-Maximin, dans un coffre de plomb scellé. A l’occasion de la solennité de sainte Marie-Madeleine, cette relique a retrouvé son reliquaire récemment restauré. La fin d’une itinérance de 115 ans.

Selon la tradition, saint Sidoine fut chassé de la synagogue et renié par ses parents, après sa guérison. Au moment d’annoncer l’Évangile, il embarqua avec Lazare, Marthe, Marie-Madeleine et d’autres disciples sur un bateau qui les emmena en Provence. Quand Maximin s’éteignit, Sidoine devint évêque d’Aix. Après sa mort, vers l’an 80, ses reliques furent placées dans la basilique de Saint-Maximin. Elles auraient été sauvées trois fois. D’abord par les moines cassianistes, en 710, à l’arrivée des sarrasins. Puis par le sacristain Bastide, lors de la Révolution française, qui ne put sauver que quelques vestiges. Et en 1905 par les dominicains. En cédant la basilique au diocèse de Fréjus-Toulon, en 1957, ces derniers ont laissé tout l’héritage qui s’y trouvait.

C’est arrivé un 28 juillet…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 28 juillet : saints du jour français ou en France.
    • Sts Nazaire et Celse : martyrs († V. 56)

Nazaire naît à Rome, d’un père païen, nommé Africanus, et d’une pieuse mère nommée Perpétue, qui avait été baptisée par saint Pierre. L’enfant répondit admirablement aux leçons maternelles et brilla par ses vertus précoces et son innocence.

Parvenu à sa neuvième année, Nazaire fut sollicité par son père d’abandonner le christianisme ; mais il préféra la vérité au mensonge, fut baptisé par saint Lin et devint un des plus fervents chrétiens de Rome. Son père, irrité, employa la violence pour vaincre sa fermeté ; mais, enfin, plein d’admiration pour ce fils, il lui fournit lui-même les moyens d’accomplir le projet hardi qu’il avait formé d’aller prêcher la foi.

Nazaire parcourut l’Italie, semant l’Évangile parmi les populations païennes et les édifiant par ses vertus. À Milan, son premier soin fut d’aller visiter Gervais et Protais dans leur prison et de les fortifier dans la lutte par ses paroles. Saisi lui-même comme chrétien, il est cruellement flagellé et chassé de la ville. Près de Nice, il s’attache comme disciple un enfant nommé Celse, après l’avoir instruit et baptisé. Nazaire et Celse ne se séparent plus. Les conversions se multiplient d’une manière étonnante ; Nazaire est de nouveau soumis à de cruelles tortures, puis rendu à la liberté, à la condition de ne plus reparaître dans ce pays.

Les deux saints jeunes gens remontent alors les Alpes, traversant sans se décourager d’immenses et solitaires forêts, des rochers inaccessibles, de rares villages où vivaient de pauvres idolâtres, et arrivent à Embrun, où leur zèle opère des prodiges de conversions. Vienne, Genève, Trèves entendent tour à tour leur voix, rendue éloquente par l’amour de Jésus-Christ. Les contradictions et la persécution donnent à leur prédication une fécondité nouvelle.

Condamnés à être noyés, ils marchent sur les ondes comme sur une terre ferme. Après cet éclatant miracle, Nazaire et Celse reprennent la route de Milan, où ils sont bientôt arrêtés comme chrétiens et zélateurs de la foi. À la lecture de la sentence de mort, ils se jettent, joyeux, dans les bras l’un de l’autre : « Quel bonheur pour nous, s’écrie Nazaire, de recevoir aujourd’hui la palme du martyre ! “Je Vous rends grâces, ô mon Dieu, dit Celse, de ce que Vous voulez bien me recevoir, si jeune encore, dans Votre gloire.” » Ils sont alors conduits sur une place publique de Rome, où ils ont la tête tranchée, vers l’an 56 de l’ère chrétienne.

  • St Samson : évêque de Dol (490-565)

Moine gallois, il partit prêcher en Irlande puis en Cornouailles avant de se rendre en Bretagne. Il fonda un monastère et une ville, Dol, se créa autour. Lorsque le suzerain se fit renverser, Samson alla voir Childéric Ier pour qu’il rétablisse son suzerain qui l’avait aidé dans ses projets missionnaires.

Il évangélisa la basse Seine avant de revenir mourir à Dol.

  • St Camélien : évêque de Troyes au VIème SIÈCLE

À Troyes, au VIe siècle, saint Camélien, évêque, qui fut le disciple de saint Loup et son successeur.

  • le 28 juillet 754 : Pépin le Bref est sacré Roi des Francs à Saint-Denis par le pape Étienne II.

Ayant demandé son aide contre les Lombards d’Italie, le pape Etienne II vient, en remerciement, sacrer Pépin le Bref à St-Denis. C’est un second sacre que ce dernier reçoit. Dans le même temps, le pape confère l’onction royale aux deux fils de Pépin, Carloman et Charles, futur Charlemagne. Le Roi des Francs, fidèle au Pacte de Reims, a en effet battu les Lombards et donné au pape les territoires conquis. Voir la chronique du 26 mars)

  • le 28 juillet 1057 : décès du pape Victor II.
  • le 28 juillet 1488 : défaite de l’armée bretonne à Saint-Aubin-du-Cormier.

Au cours de la bataille, le duc d’Orléans (futur Louis XII) est fait prisonnier par les Français. Le duc de Bretagne, François II, doit accepter de donner sa fille Anne en mariage au Dauphin, le futur Roi Charles VIII. Celui-ci mourant sans héritier en 1498, Anne doit, conformément au Traité du verger (voir la chronique du 19 août), épouser son successeur le Roi Louis XII. La Bretagne, indépendante depuis la victoire de Nominoë sur Charles le Chauve en 845, est définitivement rattachée au trône français en 1532.

  • le 28 juillet 1655 : décès de Savinien de Cyrano de Bergerac, écrivain français.

Savinien Cyrano de Bergerac est un écrivain qui inspirera Edmond Rostand pour sa célèbre pièce de théâtre. Bien que non gascon, Savinien s’engage chez les Cadets de Gascogne, en 1638, pour faire une carrière militaire. C’est une fois celle-ci terminée qu’il commence à publier, avec entre autre : «Histoire comique des Etats et Empires de la Lune» ou «Le Pédant joué».

  • 28 juillet 1683 : ignoble assassinat du père Jean Le Vacher Consul de France à Alger.

Alors qu’Alger est assiégée par la flotte française du Roi Soleil, les mauresques attachent à la bouche de leurs canons le Consul de France, le père Le Vacher. Ils l’accusent faussement de communiquer par signaux avec la marine française. Son corps et ceux de seize autres Français déchiquetés se répandent sur le pont des vaisseaux de l’escadre. Voir la chronique du 29 juin.

Suite à la prise d’Alger le canon qui a servi a tué le père Le Vacher est baptisé « La Consulaire » et envoyé à Brest.

La Consulaire, pièce utilisée par les Turcs d’Alger pour supplicier le Père Jean Le Vacher est érigée à Brest. Elle est surmontée par le Coq gaulois.

  • le 28 juillet 1708 : les renforts français arrivent en prévision du siège de Lille.

Pendant la guerre de Succession d’Espagne, après la défaite d’Audenarde, le nord de la France est à la merci de ses ennemis : Grande-Bretagne, Provinces-Unies, Saint-Empire romain germanique. Ils progressent vers le sud et assiègent Lille, dès le 12 août 1708. Vendôme et Boufflers avec 15 000 hommes, arrivés fin juillet, assurent la défense. Les assiégés reçoivent l’aide supplémentaire du Chevalier de Luxembourg, mais les renforts envoyés par Louis XIV, depuis Paris, ne parviennent pas à passer les lignes ennemies. Le siège commencé le 12 août s’achève le 28 octobre 1708 avec la capitulation de la ville.

  • le 28 juillet 1755 : expulsion des Acadiens, ou « Grand Dérangement »

Au Canada, le Conseil de Nouvelle-Ecosse décide de déporter les Acadiens, les colons d’origine française. En 1713, la France a cédé ses colonies canadiennes à l’Angleterre avec le traité d’Utrecht. La population francophone est déportée sur plusieurs années en Nouvelle-Angleterre, au nord-est des Etats-Unis, sur ordre de Charles Lawrence, gouverneur de la Nouvelle-Écosse. Plus de 7 000 personnes, sur les 13 000, meurent pendant l’exode parce que les Acadiens ne veulent pas signer le serment d’allégeance. Voir les chroniques des 11 août, des 5 et 10 septembre.

  • le 28 juillet 1791 : fin au régime royal d’octroi des droits d’usage sur les mines.

Les mines sont à la disposition de la nation et les propriétaires du terrain n’en ont la jouissance que jusqu’à 100 pieds de profondeur. Cette nouvelle loi, prise par les révolutionnaires est une traduction dans les faits de leur devise où figure le mot de liberté. Quel sens particulier de la liberté de propriété privée!

  • le 28 juillet 1794 : exécution de Robespierre, Saint-Just, Couthon et d’autres criminels

Suite à leur arrestation de la veille, décidée par les députés de la convention, Robespierre, Saint-Just, Couthon et d’autres sont rapidement envoyés à la guillotine, sur la fameuse « place de la Concorde ».

  • le 28 juillet 1795 : 816 émigrés sont condamnés à mort à Quiberon et à Vannes, malgré les promesses de vie sauve de Hoche.
  • le 28 juillet 1818 : décès de Gaspard Monge, mathématicien français.
  • le 28 juillet 1833 : loi Guizot sur l’enseignement primaire.

Ministre de l’Instruction publique, François Guizot fait voter une loi qui transforme totalement l’enseignement primaire. Elle oblige les communes de plus de 500 habitants à se doter d’au moins une école primaire de garçons et à payer au moins un instituteur, sans prévoir les moyens financiers afférant. Les établissements privés sont légalisés et l’instruction religieuse maintenue.

  • le 28 juillet 1835 : attentat de Fieschi contre Louis-Philippe.

Depuis la fenêtre de son logement, boulevard du Temple, Fieschi tire sur le cortège royal avec une “machine infernale” faite de 24 canons de fusils juxtaposés. Il tue 18 personnes, dont le ministre de la Guerre, Mortier. Le roi est indemne.

  • le 28 juillet 1945 : un avion frappe l’Empire State Building.

Un bombardier B25 américain, perdu dans le brouillard s’écrase accidentellement sur le 79ème étage de l’Empire State Building tuant 14 personnes et en blessant 26 autres. Cela n’a rien à voir avec l’histoire de France ou de l’Eglise, mais c’est un fait oublié qui en rappelle un plus récent dont les conséquences ont aussi touché la France. Pourtant en 1945 la tour n’est pas tombée !

  • le 28 juillet 1973 : la France procède à un deuxième essai nucléaire à Moruroa, dans le Pacifique.
  • le 28 juillet 2002 : à Toronto, Jean-Paul II clôt les JMJ.

C’est par une messe que le pape Jean-Paul II clôture les JMJ qui se tiennent à Toronto.

“Vous êtes notre espérance, les jeunes sont notre espérance.”


[Photo: Osservatore Romano]

Manifestation en cours contre le passe sanitaire de l’Assemblée Nationale jusqu’au Conseil Constitutionnel

Nouvelle manifestation ce soir dans les rues de Pau contre la généralisation du pass sanitaire :

La liste des manifestations est en ligne ici. Voici celles jusqu’à samedi :

MERCREDI 28 JUILLET

  • Albi – mercredi 28 – 14h – place du vigan
  • Belfort – mercredi 28 – 20 h – kiosque belfort
  • Chateauroux – Mercredi 28 – 17h – place de la république
  • Le mans – mercredi 28 – 18h30 – devant la gare
  • Menton – mercredi 28 – 17 h ( rassemblement soignants )
  • Montpellier – Mercredi 28 -20h – sur la comédie https://fb.me/e/3Tj8emJcG
  • Villefranche-sur-Saône – Mercredi 28 – 19h – devant la mairie

JEUDI 29 JUILLET

  • Strasbourg Jeudi 29 – 18H – place Kleber
  • Nice – jeudi 29 – 20 h – garibaldi ( veillée pour la fraternité )

VENDREDI 30 JUILLET

  • Alençon – vendredi 30 – 16 h – la halle au blé
  • Briare – vendredi 30 – 13H – Place de la république
  • Châlons en Champagne – vendredi 30 – 20 h – en nocturne au grand jard (kiosque)

SAMEDI 31 JUILLET

  • Abbeville – samedi 31 – 14H – Mairie
  • Agen : samedi 31 – 14h – Place du Gravier
  • Aix-en-Provence – samedi 24 – 10h – La Rotonde
  • Albertville – samedi 31 – 14H – Mairie
  • Albi : samedi 31 – 14h – Place du Vigan
  • Alençon – 14h – samedi 31 – Halle aux blés
  • Ales – samedi 31 – 17 h – devant devant la sous-préfecture
  • Amiens – samedi 31 – 14h00 – maison de la culture
  • Angers – samedi – 15h – Place du Ralliement
  • Angoulême – samedi 31 – 14h – place New-York
  • Annecy : samedi 31 – 14h – Pâquier
  • Antibes – samedi 31 – 10h30 – rond point de provence https://fb.me/e/SnDM1EPQ
  • Aubenas – samedi 31 – 14h – Place du Château
  • Aurillac – samedi – 10h30 ou 14h – Place Mairie
  • Auxerre – samedi 31 – 14H – Place de l’arquebuse
  • Avignon – samedi 31 – 14 h – place de l’horloge
  • Bar-le-Duc – samedi – 14h – Gare sncf
  • Bayonne – samedi 31 – 14 h – devant la mairie
  • Beauvais – samedi – 14h – Hôtel de Ville
  • Belfort – samedi – 14h – Place de la République
  • Besançon – Samedi 31 – 14 heures Place de la Révolution
  • Bordeaux – samedi 31 – 14H Place de la bourse
  • Bordeaux – samedi 31 – 14h30 – Conseil Régional ??
  • Bouguenais : samedi 31 – 10h30 – Rond-Point de Grand Lieu direction Aéroport
  • Boulogne Sur Mer – Samedi 31 – 17 heures Parvis de Nausicaa
  • Bourg-en-Bresse – samedi 31 – 14h Préfecture
  • Bourges – Samedi 31 – 15 heures – Place Seraucourt
  • Brest – samedi 31 – 14H – place de Strasbourg
  • Brioude – samedi 31 – 14h30 – Mairie
  • Brive
  • Caen – samedi 31 – 14 h – mairie
  • Calais – samedi – 13h30 – Théâtre
  • Cambrai – samedi – 9h30 – Place Aristide Briand
  • Carcassonne – samedi 31 – 14h30 – square Chénier
  • Cayenne (Guyane) – samedi – 8h – Préfecture
  • Chambéry : samedi – 14h Palais de Justice
  • Charleville-Mézières – samedi – 14h – Hôtel de Ville
  • Chartres – samedi – 14h30 – Place Chatelet
  • Chateauroux – samedi 31 – 14h – palais de justice
  • Chaumont – samedi – 14h – Mairie
  • Chauny – samedi – 14h – Place de l’Hôtel de Ville
  • Cherbourg – samedi 31 – 14h – place du général de gaulle
  • Clermont-Ferrand – samedi – 14h – Place de Jaude
  • Colmar – Samedi 31 – 14H – Mairie https://fb.me/e/2oKh8udhy
  • Coulommiers – samedi – 14h – Rond-Point de l’Europe
  • Denain – samedi 31 – 14H – Place wilson
  • Dijon – samedi 31 – 14 h – Place de la République https://fb.me/e/1AmWPKzhl
  • Draguignan – samedi 31 – 14h – sous préfecture
  • Douai : samedi 31 – 14h – Place d’Armes
  • Dunkerque – samedi 31 – 10h – Place Jean Bart
  • Épinal – samedi 31 – 14h – Préfecture
  • Figeac – samedi 31 – 10h – Rond-Point des Carmes
  • Forcalquier – samedi 31 – 14h au 6 – Place Martin Bret (Permanence de Castaner)
  • Fort-de-France (Martinique) – samedi 31 – 9h – Préfecture
  • Fos-sur-Mer – samedi 31 – 10h – Place du Marché
  • Gap – Samedi 31 – 14H – parc de la Pépinière
  • Genève – samedi 31 – 14H – Zone piétonne du Mont-Blanc > Place des Nations
  • Gramat – samedi 31 – 9h – Rond-Point des Écoles
  • Grenoble – samedi 31 – 14h – Place de Verdun
  • Hendaye – samedi 31 – 14h – Parking Lidl
  • La Ciotat – samedi 31 – 14h – Vieux-Port
  • La Rochelle – samedi 31 – 13 h – Devant l’aquarium https://fb.me/e/iNR83JcYH
  • Lamballe – samedi 31 – 10h – Devant la Gare
  • Lanester – samedi 31 – 9h30 – Rond-Point de Lann-Sevelin
  • Langres – samedi 31 – 14h – Mairie
  • Laval – samedi 31- 14h – Préfecture
  • Le Havre – samedi 31 – 14H – Place de l’hotel de ville
  • Laval – samedi 31 – 14 h – devant la préfecture
  • Le Mans – samedi 31 – 14h30 – Parc des Expos
  • Le Puy – samedi 31 – 14h – Place du Breuil
  • Lille – samedi 31 – 12H ou 14 h – Place de la république
  • Limoges – samedi – 14h – Place Jourdan
  • Lorient – samedi 31 – 14H place de l’hôtel de ville
  • Lunel – samedi 31 – 9H – Mairie ? Rond-Point Ambrussum ?
  • Lyon – samedi 31 – 14 h – Place Carnot ? Place Bellecour ?
  • Manosque – samedi 31 – 10h Rond-Point Hyper U (covoiturage pour Marseille)
  • Marseille – samedi 31 – 14H – vieux-port
  • Metz – samedi 31 – 14 h – place de la republique https://fb.me/e/Qm8QMB0P
  • Montauban – samedi 31 – 14h – Préfecture
  • Montauroux – samedi 31 – 14h – devant le collège
  • Montpellier – samedi 31 – 14 h – place de la comédie ou esplanade charles de gaulle ?
  • Morlaix – samedi 31 – 10h – Marché
  • Mougins – samedi 31 – 10h30 – Rond point de la Victoire https://fb.me/e/1aDSDYvwF
  • Mulhouse – samedi – 14h – Place de la Bourse
  • Nancy – Samedi 31 – 14 h – Place Maginot
  • Nantes – samedi 31 – 13 h – miroir d’eau puis 14h à la croisée des trams
  • Narbonne – samedi 31 – 10h30 – Cours de la République (Passerelle)
  • Nevers – samedi 31 – 15h30 – Préfecture
  • Nice – samedi 31 – 11 h – masséna
  • Nice – samedi 31 – 14 h – Garibaldi
  • Nîmes – samedi 31 – 17 h – préfecture du gard https://fb.me/e/36kuXONVu
  • Niort – samedi – 10h30 – Rond-Point de Bessines
  • Orléans – samedi 31 – 15H – Cathédrale et / ou 14h30 Place de la République
  • Paris – samedi 31 – 11 h – devant bfm 2 rue du général alain boissieu 75015 ( l’arrivée dépendra du nombre … )
  • Paris – samedi 31 – midi – lieu ? https://fb.me/e/PN3rGdOC
  • Paris – samedi 31 – 14H30 – Place du 18 Juin 1940 > Montparnasse
  • Paris – samedi 31 – 14H30 – Trocadéro
  • Pau – samedi 31 – 10h – place Verdun
  • Périgueux – samedi 31 – 10 h et/ou 14h – palais de justice
  • Perpignan – samedi 31 – 14h – Place de Catalogne
  • Point-A-Pitre (Guadeloupe) – samedi 31 – 10h – Parking CHU
  • Poitiers : samedi 31 – 14h – Mairie
  • Reims – samedi 31 – 14H – Mairie
  • Rennes – samedi 31 – 14 H – place republique
  • Roanne – samedi 31 – 14h Place de l’hôtel de Ville
  • Rodez – Samedi – 14 h – Place Ruthene Devant le cinéma CGR (Esplanade des Rutènes)
  • Rouen – samedi 31 – 14 h – hotel de ville
  • Sadillac – samedi 31 – 15h – Ferme de la Coutaude
  • Saint-brieuc – samedi 31 – 14 h – place du Guesclin
  • Saint-denis ( La réunion ) – samedi 31 – 14 h – préfecture
  • Saint-Dié-des-Vosges – samedi 31 – 14h – 18h30 Tour de la liberté
  • Saint-Dizier – samedi 31 – 14h – Mairie
  • Saint-Étienne – samedi 31 – 15h – Place Jean Jaurès
  • Saint-Eustache (Québec) – samedi 31 – 19H30 145 Rue Saint-Louis
  • Saint-Jean-De-Luz – samedi 31 – 15H – Place Louis XIV
  • Saint-pierre ( la réunion ) – samedi 31 – 10 h – marché de st pierre
  • Samatan – samedi 31 – 10h – Rond-Point de Samatan
  • Sedan – samedi 31 – 13h30 – Mairie??? (Event disparu, à confirmer)
  • Stenay – samedi – 9h – Rond-Point du Commerce
  • Strasbourg – Samedi 31 – 13H – Place Kléber (départ 14h manif)
  • Tarbes – samedi 31 – 14h – Place Verdun
  • Terrasson – Samedi 31 – 13h45 place de la Libérations ( Rond-Point Mcdo ? )- départ de la manifestation 14h00
  • Thonon-les-Bains – samedi 31 – 14h30 – Place des Arts
  • Toulon – samedi 31 – 14H – Place de la liberté
  • Toulouse – samedi 31 – 14 h – Allées Jean Jaurès https://fb.me/e/FmIqSoSy
  • Tours – samedi 31 – 14h – Place Jean Jaurès
  • Troyes – samedi 31 – 15 h – devant la préfecture
  • Valence – samedi 31 – 12h – Préfecture
  • Vallon Pont d’Arc : samedi 31 – 14h – Mairie (Sitting, venir en blanc)
  • Vannes – samedi 31 – 14h – Esplanade du Port
  • Versailles – samedi 31 – midi – Place d’Armes https://fb.me/e/1xIfbnbvP
  • Vescovato (Corse) – samedi 31 – 13h – Rond-Point d’Arena
  • Vichy – Samedi 31 – 10h – mairie de Vichy
  • Vienne – samedi 31 – 17h30 – Jardin de Cybèle
  • Villefranche sur Saône – samedi 31 – 10h – devant la mairie
  • Viriat – samedi 31 – 10h – À la Neuve
  • Voiron – samedi 31 – 14h30 – Place Saint Bruno

Sa mère voulait l’avorter, aujourd’hui il est au séminaire

Belle histoire trouvée ici :

Dominic Pavan, qui vit actuellement en Inde, est rempli du désir de répandre la joie et la vérité de l’Évangile, reconnaissant que tant de personnes ont besoin de connaître Dieu.

Sa mère s’est mariée jeune, mais à environ 16 semaines de grossesse, alors qu’elle était enceinte de Dominic, elle a commencé à vouloir se faire avorter. Cependant, l’hôpital local était dirigé par des religieuses qui l’ont convaincue d’attendre plusieurs semaines. Lorsqu’elle est retournée à la clinique, la mère de Dominic avait dépassé la limite légale pour les avortements en Inde. Elle est retournée au même hôpital au moment de l’accouchement et les religieuses ont placé Dominic devant une statue de Notre-Dame peu après sa naissance, le confiant à Marie avec leurs prières.

Élevé dans une famille hindoue très traditionnelle, Dominic se rendait au temple « presque tous les jours ». Pourtant, vers l’âge de cinq ans, il a été fasciné par une image du Sacré-Cœur dans l’école catholique qu’il fréquentait, ainsi que par un sanctuaire marial qu’il visitait lors de voyages scolaires.

Dominic se souvient qu’il était très religieux, mais qu’il était toujours particulièrement fasciné par le Christ, ce qui l’a conduit à demander une Bible à sa grand-mère.

Sa famille tolérait la dévotion au Christ de Dominic tant qu’elle était associée à des dévotions hindoues, mais lorsqu’il commença à comprendre l’exclusivité de Dieu dans la foi chrétienne, sa famille le désapprouva.

Devenu amoureux de la foi catholique et de la directive [du Christ] de diffuser l’Évangile, Dominic a créé plusieurs pages Facebook afin de partager des informations sur le Christ et les enseignements de la Bible.

Baptisé à l’âge de 16 ans, l’exemple et le témoignage de foi de Dominic ont inspiré sa mère et sa grand-mère maternelle à se faire baptiser et à entrer dans l’Église catholique. Il s’est engagé à enseigner le Christ aux gens : « je veux le faire connaître. Il y a tellement de gens qui ont faim de la vérité ».

« Il y a des gens qui ont faim de Son amour, ils sont tellement brisés à l’intérieur… Les gens sont tellement vides et ils ont besoin de Jésus, ils ont besoin de notre Saint Seigneur. Ils ont besoin de l’Église, ils ont besoin des sacrements et je veux donner ma vie dans ce but. »

Dominic cherche à poursuivre sa vocation en entrant dans un séminaire et il a été accepté au séminaire de la FSSP à Denton, Nebraska. La FSSP est une jeune société de vie apostolique qui se consacre à la liturgie traditionnelle de l’Église et compte environ 150 séminaristes dans ses deux séminaires des États-Unis et d’Allemagne.

Il a ouvert une cagnotte en ligne pour financer ses études au séminaire.

Mgr Lebrun : M. le Ministre, ce n’est plus la loi qui nous oblige à respecter la vie de son commencement à son terme naturel

Extrait du discours prononcé par l’archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, lors de l’hommage au père Jacques Hamel, décapité par des islamistes :

Pour les chrétiens, c’est bien le sens profond de l’être témoin auquel nous invitent le Père Jacques Hamel et, paradoxalement, Mesdames et Messieurs les parlementaires, les lois de notre pays qui, il faut bien le dire, s’éloignent des 10 commandements. M. le Ministre, ce n’est plus la loi qui nous oblige à respecter la vie de son commencement à son terme naturel ; ce n’est pas la loi qui nous commande d’aider notre prochain venant trouver refuge sur notre sol ou arrivant en rêvant d’un eldorado ; ce n’est plus la loi qui nous enjoint de respecter les commandements de Dieu dans la vie familiale ; ce n’est pas la loi qui nous inspire de travailler au vivre ensemble et de prendre le pardon comme horizon. Alors, ce n’est plus la loi, il y a un impératif bien plus grand : c’est l’amour, c’est l’amour reçu, c’est l’amour donné. C’est l’amour qui a fait vivre le Père Jacques Hamel, ici à Saint-Etienne-du-Rouvray, et qui le fait vivre aujourd’hui dans nos cœurs et auprès de Dieu.

Benoît XVI déplore la perte de foi au sein des institutions ecclésiales allemandes

Le pape émérite Benoît XVI s’est dit préoccupé par le manque de foi au sein des institutions de l’Église en Allemagne. Le pape a fait ces commentaires dans une conversation écrite du numéro d’août du magazine allemand Herder Korrespondenz, marquant le 70e anniversaire de son ordination sacerdotale.

« Dans les institutions de l’Église – hôpitaux, écoles, Caritas – de nombreuses personnes participent à des positions qui ne partagent pas la mission intérieure de l’Église et obscurcissent ainsi dans de nombreux cas le témoignage de cette institution ».

Dans un échange avec Tobias Winstel, responsable média, Benoît XVI a réfléchi au concept de « l’Amtskirche », un terme allemand qui peut être traduit par « Église institutionnelle » et qui est utilisé pour désigner le grand nombre de structures financées par l’impôt destiné à l’Église.

« Le mot ‘Amtskirche’ a été inventé pour exprimer le contraste entre ce qui est officiellement demandé et ce que l’on croit personnellement. Le mot « Amtskirche » insinue une contradiction intérieure entre ce que la foi exige et signifie réellement et sa dépersonnalisation. »

Remettons Fourvière et Marie au cœur de Lyon

Communiqué de Credofunding :

Avec plus de 2000 ans d’histoire, Fourvière est le site emblématique de Lyon. Il symbolise l’histoire des 1ers chrétiens et le rayonnement du culte marial très présent dans la région. Longtemps oubliés, les bâtiments sont en cours de rénovation afin de faire de la colline qui prie, un lieu-village dans la ville : le renouveau du berceau du christianisme, un village chrétien au cœur de Lyon ! Surplombant la ville de Lyon, la Maison Carrée est un ancien scolasticat Jésuite construit en 1853, classée au Monument Historique.

Investir pour le rayonnement de Fourvière, c’est historique et c’est encore possible. Plus de 100 investisseurs et près d’un million d’euro a déjà été levé dans le cadre d’un prêt participatif (rendement : 1.5% ; durée : 8 ans ; remboursement amortissable annuel avec un différé de 2 ans) contracté par la Fondation Fourvière sur la plateforme de CredoLending pour co-financer les travaux.

80% de l’objectif déjà dépassé

Vous avez encore la possibilité de contribuer à cette belle œuvre en donnant du sens à votre épargne et ainsi participer à l’atteinte de l’objectif fixé à 1.2 millions d’euros (particuliers et personnes morales – association, fondation, entreprise –  peuvent y investir).

Créer grâce à la souscription de familles Lyonnaises en 1897, Fourvière nous appelle en ce début du XXIème… Pour contribuer à ce prêt participatif et pour toutes informations, cliquez sur le lien suivant : https://www.credofunding.fr/fr/nouvel-elan-fourviere

Vous pouvez joindre Edouard Vieilfault ([email protected]) pour toutes questions.

Histoire de l’Egypte: Des origines à nos jours de Bernard LUGAN

On ne présente plus Bernard Lugan.

Cet universitaire non-conformiste est l’un des meilleurs spécialistes de l’Afrique.

Dans ce dernier ouvrage, il se penche sur l’histoire millénaire de l’Égypte. On sait que ce grand pays est particulièrement important pour la stabilité du Proche-Orient et donc pour la paix du monde.

En ce sens, le coup d’État militaire qui mit fin à l’expérience au gouvernement des Frères musulmans a été décisif.

Mais on ne comprendrait rien à la politique contemporaine de l’Égypte si l’on ignorait sa longue succession de pharaons, sa colonisation romaine, son rôle dans le christianisme naissant, etc.

C’est toute cette histoire que nous brosse avec talent Bernard Lugan.

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Paru dans les 4 Vérités hebdo

Tout est possible au nom des “circonstances exceptionnelles”

Via, la parti de Jean-Frédéric Poisson, avait déposé un référé-liberté au Conseil d’Etat contre le passe sanitaire. Ce recours a été rejeté au nom des circonstances exceptionnelles. Voici le communiqué du Conseil d’Etat :

Le Conseil d’État a été saisi de plusieurs référés suspension et référés liberté contre le décret du 19 juillet dernier par lequel le Premier ministre a élargi l’obligation de présenter un passe sanitaire (test virologique négatif, certificat vaccinal ou de rétablissement) aux établissements de culture et de loisirs regroupant 50 personnes, à compter du 21 juillet.

Le juge des référés observe que la loi du 31 mai dernier permettait au Premier ministre d’imposer la présentation d’un passe sanitaire pour les personnes souhaitant accéder à de « grands rassemblements ». Il rappelle toutefois que le Premier ministre, en cas de circonstances exceptionnelles, a le pouvoir de prendre des mesures de police pour l’ensemble du territoire, lorsque les lois en vigueur ne permettent pas de répondre à une situation d’urgence, et en particulier dans l’attente de l’adoption d’une nouvelle loi.

Le juge des référés observe également que la situation sanitaire en France s’est récemment dégradée, avec une diffusion croissante du variant Delta, particulièrement transmissible. À la date du 19 juillet, le nombre de personnes infectées par le covid-19 a augmenté de 111 % par rapport à la semaine précédente et de 244 % par rapport à la semaine du 3 juin. Le nombre d’hospitalisations a quant à lui augmenté de 57 % voire 67 % pour les admissions en service de soins critiques. Par ailleurs, les modélisations de l’Institut Pasteur font craindre une aggravation encore plus importante en août, avec une couverture vaccinale encore insuffisante pour permettre un recul durable de l’épidémie.

En raison de ces circonstances de reprise épidémique forte, qui permettaient au Premier ministre de prendre sans attendre les mesures contestées, le moyen tiré de l’illégalité de la fixation à 50 personnes de la taille des rassemblements nécessitant un passe sanitaire n’est pas de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité du décret contesté.

Le juge des référés a par ailleurs rejeté les référés liberté au motif que le décret n’était pas de nature à porter une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, la liberté d’expression et la libre communication des idées, la liberté de création artistique, la liberté d’accès aux œuvres culturelles, la liberté d’entreprendre et la liberté du commerce et de l’industrie ainsi que le droit au libre exercice d’une profession. La reprise de l’épidémie liée à la diffusion du variant Delta pouvait en effet justifier l’élargissement de l’utilisation du passe sanitaire ainsi que l’entrée en vigueur immédiate de cette mesure. Par ailleurs, la future loi relative à la gestion de la crise sanitaire devrait rendre prochainement caduc le décret contesté, qui ne sera donc encore en vigueur que pour quelques jours.

Pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté – Espagne d’Oviedo au sanctuaire de Covadonga

Environ 500 pèlerins ont marché du 24 au 26 juillet d’Oviedo au sanctuaire de Covadonga, dans les Asturies en Espagne (environ 95km). Ce pèlerinage traditionnel est organisé par l’association Notre-Dame de Chrétienté – Espagne et aura lieu chaque année.

Le départ d’Oviedo :

Amis pèlerins… Je vois encore des tentes debout…

Arrive au sanctuaire de Covadonga :

Passe totalitaire

De Bernard Antony :

J’étais ce samedi à Toulouse, à 14 heures dès le début de la manifestation contre l’imposition, par le gouvernement de Macro-Néron et par la majorité des parlementaires, de l’ausweis appelé « pass sanitaire », en réalité pas sanitaire du tout sur le plan de la santé ni de la liberté.

Très vite, je vais constater qu’il y a du monde, beaucoup de monde, eu égard au fait que nous sommes un samedi du mois de juillet. On me dit que c’est deux fois plus que la semaine précédente. Dans les heures qui suivent, je vais constater aussi d’autres faits très positifs :

  • D’abord, chose rare à Toulouse, la faune anarcho-gauchiste qui d’ordinaire pollue ici toutes les manifestations n’est semble-t-il pas très nombreuse cette fois. Sans doute la plupart sont-ils à la plage.
  • Le seul slogan, sans cesse repris, est le mot « liberté ». Et en l’occurrence, c’est celui qui convient le mieux.
  • Il n’y a guère de banderoles : je n’en ai vu qu’une, de personnel hospitalier m’a-t-il semblé. En revanche, beaucoup de pancartes, ce qui témoigne du caractère spontané du rassemblement. Je note que sur plusieurs figure l’inscription : « Pro vacc ou anti-vacc, tous contre le passe sanitaire ! ». Sur d’autres se manifeste l’opposition à l’obligation aberrante, criminelle même, du vaccin pour les enfants. Comme les lecteurs de ce blog sont intelligents, je ne crois pas utile de développer ici le pourquoi de ce refus.
  • Avec beaucoup de satisfaction, j’observe que sur d’autres pancartes figurent les meilleures références à la culture antitotalitaire : à Georges Orwell, et à Aldous Huxley, les deux prophètes de « 1984 » et du « Meilleur des mondes » ; à la police de la pensée, à « Big Brother », à la « nov-langue ».

Le soir à la maison, j’entendrai certains « pros » de la désinformation dans les chaînes du Système qualifier de « clairsemées » (sic !) des places archi-pleines ; parler avec mépris condescendant du retour des « gilets jaunes », ces pelés, ces galeux…

Parmi ces derniers, il y en a donc pourtant beaucoup à avoir lu les extraordinaires anticipateurs de cette « culture de mort » déjà dénoncée par Jean-Paul II, « anticulture » plus exactement, et que, de Micro-Néron à Xi Jinping, en passant par Biden, certains veulent imposer aux peuples selon différents degrés d’étouffement totalitaire.

Je réitère donc ce jour, sans rien y modifier, mon communiqué du mardi 13 juillet.  On le retrouvera ci-après :

Emmanuel Macron : d’injustifiables mesures liberticides et une stupéfiante désinvolture.

L’obligation dictatoriale de vaccination sans nuances imposée aux Français par celui qui mérite bien le sobriquet de Macronéron, appelle les réflexions suivantes :

  • Certes pas plus que contre les vaccins de la rage, du tétanos, de la fièvre jaune, du pneumocoque et tant d’autres, on ne saurait être a priori hostile à ceux destinés à faire face à la pandémie covidienne et la vaccination massive des populations à risque ne peut donc être considérée que comme une mesure de bien commun dans laquelle le bénéfice l’emporte sur le risque.
  • Mais la réticence d’un grand nombre de membres des professions de santé, nullement analphabètes sanitairement, laisse penser qu’ils peuvent légitimement n’être pas sûrs d’une innocuité totale.

Le mépris macronien pour ce libre choix et l’obligation de la vaccination qui leur est faite, sous la contrainte, relèvent d’un mode dictatorial de gouvernement.

  • Plus révoltante encore est la pression macronienne digne des pires régimes totalitaires pour que la jeunesse et même les enfants de plus de douze ans, soient eux aussi vaccinés alors que leur population n’est atteinte qu’en proportion infinitésimale.

Mais la brutalité, l’arrogance, la suffisance du sieur Macronéron ne sont-elles pas comme révélatrices d’une malsaine satisfaction dominatrice ?

  • Les mesures annoncées ne relèvent-elles pas alors d’un processus bien calculé de conditionnement totalitaire ?
  • Mr Macron méprise l’interdiction de « l’obligation vaccinale » adoptée par l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Celle-ci demande :

73.1  « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement ; »

73.2  « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ».

Le flicage systématique des activités quotidiennes

Gérald Kierzek, médecin urgentiste et chroniqueur santé, Directeur médical de Doctissimo, est interrogé dans Le Figaro. Extrait :

Le passe sanitaire est une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom. L’objectif est de rendre la vie des non-vaccinés tellement difficile que cela les pousserait à la vaccination. Hormis le fait que je préférerais convaincre plutôt que contraindre, le passe sanitaire et ses conséquences posent de nombreux problèmes, dont certains pourraient aggraver l’épidémie. D’abord sur le plan éthique et sociétal, il s’agit d’une rupture du secret médical et d’une discrimination sur des données médicales extrêmement graves. Imaginez qu’il faille montrer une sérologie VIH avant d’accéder à la piscine par exemple ? Que penser de l’obligation d’un passe pour se faire soigner à l’hôpital ou rendre visite à un proche ? Comme le rappelle le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG), « fermer les portes du soin aura des conséquences dramatiques ». Le contrôle de ce passe réalisé par d’autres citoyens, le flicage systématique pour des activités quotidiennes ou encore les volte-faces politiques sur le sujet ou l’excès d’autoritarisme médical n’inspirent pas une société d’apaisement et de confiance…

Plus grave encore, conditionner le relâchement des gestes barrières par le passe sanitaire et la vaccination est dangereux. Le vaccin ne protège pas à 100 % ni à titre individuel (formes graves) ni collectif (transmission). Dès lors, supprimer le port du masque en intérieur ou relâcher les gestes simples et faciles à mettre en œuvre comme le lavage des mains va conduire inévitablement à des clusters et potentiellement à un redémarrage épidémique régulier, notamment parce que le passe n’incite pas les bonnes personnes à se faire vacciner :ce sont les jeunes pour lesquels la balance bénéfice-risque est la moins favorable qui le font et ceux à risque (plus de 50 ans avec comorbidités, plus de 65 ans et obèses quel que soit l’âge) ne sont toujours pas vaccinés exhaustivement.

Il n’y a pas d’un côté les bons citoyens immunisés (les vaccinés) qui peuvent vivre normalement et les mauvais citoyens, non vaccinés, de l’autre. Chacun doit continuer des gestes barrière : port du masque en intérieur si densité de population et peu de ventilation, lavage des mains, aération… En revanche, finissons-en définitivement avec le masque en extérieur ou la désinfection de toutes les surfaces ou encore les pseudo-distances de sécurité dans les lieux publics ou sens de circulation !

Tentative d’assassinat de policiers à Bonneuil-sur-Marne (94)

Le 25 juillet, un véhicule de police intervenant sur un rodéo urbain a été pris à partie par 40 individus en début de soirée à Créteil (94). Un mortier d’artifice a été jeté dans une voiture, un agent a été brûlé au 2e degré et un autre inconscient :

6 individus ont été interpellés. Seront-ils condamnés ? Et à quoi ?

Ni islam, ni immigration : pour Darmanin, la barbarie n’a pas de cause

A l’occasion de la cérémonie commémorant la décapitation du père Hamel, le ministre de l’Intérieur a déclaré :

La barbarie islamiste touche tous les symboles qui font la France. Assassiner un prêtre dans son église, n’est-ce pas profondément toucher l’âme de la France ?”. “La barbarie à laquelle nous nous confrontons depuis de nombreuses années est une barbarie qu’il est difficile de combattre tant elle n’a pas de nationalité, ni de religion“.

Pas de nationalité, ni de religion… Et l’immigration ?

Un homme a reçu un coup de couteau dans le dos, dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 juillet, à Rennes. La victime aurait tenté de protéger une femme contre des individus malveillants. Blessé, il a été opéré dans la nuit. Les deux mis en cause, âgés de 19 et 25 ans, nés en Afghanistan, ont été interpellés et placés en garde à vue le 20 juillet.

A Nantes, un immigré somalien âgé de 13 ans, délinquant notoire, a semé la pagaille au volant d’une voiture volée, après un énième vol.

A Calais, un immigré soudanais de 19 ans a été condamné à 3 mois ferme après avoir agressé le 26 juin des passants au tournevis pour une cigarette.

Un homme de 23 ans a été blessé au cours d’une fusillade dimanche vers quatre heures du matin dans la zone industrielle de Meyzieu. Le blessé participait à une soirée privée africaine où se déroulait parallèlement une fête de mariage maghrébin.

A Lyon, pour un coup de klaxon, un artisan peintre est tabassé et mutilé au couteau par Souheil B. et Issam R.

C’est arrivé un 27 juillet…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 27 juillet : saints du jour français ou en France.
    • St Désiré : évêque de Besançon († 414)

À Lons-le-Saunier dans le Jura, au Ve siècle, saint Désiré, qui fut, croit-on, évêque de Besançon.

  • Sts Ours et Leubais : ermites et abbés († VIème S.)

À Loches, sur la Loire en Touraine, au Ve ou VIe siècle, saint Ours, abbé, père de nombreux monastères, célèbre par son abstinence admirable et bien d’autres vertus. Avec lui est commémoré saint Leubais, son compagnon, qui fut abbé de Sennevières.

  • St Galactoire : évêque et martyr († VIème S.)

À Lescar dans le Béarn, au VIe siècle, saint Galactoire, évêque, vénéré comme martyr.

  • le 27 juillet 432 : mort de saint Célestin Ier, pape depuis 422.
  • le 27 juillet 1061 : mort de Nicolas II.

Né en Bourgogne, il est élu pape alors, qu’il n’est pas cardinal. C’est lui qui impose que le pape soit choisi parmi les cardinaux.

  • le 27 juillet 1214 : le dimanche de Bouvines.

La Bataille de Bouvines, par Horace Vernet. (Galerie des Batailles, Palais de Versailles).

Depuis un petit siècle Capétiens et Plantagenêts s’affrontent ; la lutte a commencé avec Aliénor d’Aquitaine, reine de France répudiée par Louis VII en 1152, et devenue reine d’Angleterre. Elle est la seule héritière du duché d’Aquitaine. Mécaniquement la puissance et la richesse des Plantagenêts dépassent celle de leur suzerain pour ce duché et pour la Normandie : le Roi de France.

Le roi d’Angleterre au printemps 1214 débarque à La Rochelle, allié à l’empereur Otton IV, excommunié par le pape depuis 4 ans, au comte de Flandres et au comte de Boulogne. Le français attaque au sud pour vaincre les Anglais avant de s’occuper de la menace du nord. Mais Jean sans Terre refuse la bataille, recule vers Bordeaux pour éloigner l’armée royale de ses bases. C’est pourquoi Philippe Auguste divise son armée en deux, laissant à son fils héritier Louis le soin de combattre les Anglais. Ce dernier remporte la victoire de la Roche-aux Moines le 2 juillet 1214.

Renforcée des Milices communales et paroissiales de Champagne, de Picardie, de Bourgogne et du Soissonnais, ainsi que de la gendarmerie bretonne, l’armée du Roi de France remonte vers le nord. La Chevalerie française a été aguerrie par les croisades.

La manœuvre française, durant la bataille, a raison des alliés, l’empereur Otton manque d’être capturé et s’enfuit. Ferrand de Flandres et le comte de Boulogne sont faits prisonniers. Le premiers sera libéré sous la régence de Blanche de Castille et moyennant une forte rançon, le second finira ses jours dans les geôles du Louvres. Nombre de bannières ennemies tombent aux mains des Français. Mathieu de Montmorency, par exemple, ramène à son souverain douze bannières ennemies. En récompense, les Montmorency seront autorisés à porter douze aigles d’azur de plus sur leurs armes.

Philippe Auguste écrira aux recteurs de l’Université de Paris : «Louez Dieu ! Car nous venons d’échapper au plus grave danger qui nous ait pu menacer».

Bouvines renforce la légitimité de la Couronne, le Roi est appelé par toute l’Europe « Auguste », c’est-à-dire le conquérant, l’héritier de Rome. La Normandie conquise au début du siècle est définitivement française. Quant au roi anglais, ses barons vont lui imposer la Magna Carta qui limite le pouvoir royal. Le rapport de force entre les Français et les Anglais s’est durablement inversé.

  • le 27 juillet 1447 : Ordonnance royale dite ordonnance Jacques Cœur.

Jacques Cœur est le grand argentier du Roi Charles VII, dont il finance les campagnes militaires visant à « bouter l’Anglais hors de France ». Il est à l’origine d’une ordonnance fixant pour la première fois depuis 1370, la frappe de pièces d’argent, à seulement 92% d’argent fin.

  • le 27 juillet 1563 : les Français réoccupent Le Havre.

La garnison anglaise est décimée par la peste, une maladie qu’elle introduira dans son pays à son retour.

  • le 27 juillet 1598 : mort de Jacques II de Goyon de Matignon, maréchal de France, gouverneur de Guyenne, maire de Bordeaux.
  • le 27 juillet 1605 : fondation de Port-Royal en Acadie, colonie française en Amérique du Nord.

Les Français sont les premiers Européens à s’implanter dans ce qui est aujourd’hui le Canada, ouvrant ainsi la voie à la création d’un Empire colonial français.

  • le 27 juillet 1675 : mort du Maréchal de Turenne lors de la victoire de Salzbach.

Henri de la Tour d’Auvergne-Bouillon est plus connu sous le nom de Turenne, maréchal de France (11 septembre 1611).

Il est tué par un boulet à la Bataille de Salzbach. La France entière le pleure. Le retour du corps de Turenne vers Paris est une marche à la fois triomphale et funèbre. Il connaît un hommage posthume qui rappelle celui qui fut adressé à Du Guesclin, lors du trajet entre le château de Randon et Paris. A Paris, les obsèques de Turenne sont célébrées avec une magnificence royale. Louis XIV lui accorde l’honneur posthume d’être enseveli à la basilique Saint-Denis, avec les Rois de France. Lors de la mise à sac et la profanation de la nécropole des Rois de France, par les révolutionnaires, son tombeau est ouvert et son corps est trouvé dans un parfait état de conservation, puis exposé plusieurs mois à la foule. Bonaparte le fait transférer à l’église Saint-Louis des Invalides. Napoléon Ier dira qu’en toutes circonstances il aurait pris les mêmes décisions que lui. La 160° promotion de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (1973-1975) porte son nom. Voir aussi les chroniques du 5 avril, du 11 septembre et du 23 octobre, jour de sa conversion au catholicisme, grâce à l’enseignement de Bossuet et à un miracle eucharistique, dont le maréchal est le témoin.

  • le 27 juillet 1759 : mort de Pierre Louis Maupertuis, mathématicien et astronome français.

Fils de René Moreau de Maupertuis, un corsaire malouin anobli par Louis XIV, Pierre Louis Maupertuis se voit offrir à l’âge de vingt ans un régiment de cavalerie. Son père, avec lequel il a une relation très proche, lui ouvre ainsi les portes des mousquetaires, dont il devient lieutenant. Il abandonne la carrière militaire pour se livrer à l’étude des mathématiques. Il publie divers travaux de mécanique et d’astronomie, ainsi que des « observations et expériences » sur des animaux encore mal connus à l’époque, comme les salamandres et les scorpions, affirmant ainsi très tôt des talents certains de biologiste. Il contribue aussi à la diffusion des théories de Newton hors d’Angleterre.

  • le 27 juillet 1789 : les ouvriers de Montmartre détruisent les champs de blés, autour de Paris.

Les manœuvres du duc d’Orléans pour affamer la capitale commencent. Cet homme est aussi le grand-maître de la maçonnerie française…

  • le 27 juillet 1794 : chute et arrestation de Maximilien de Robespierre.

Le tyran est renversé. Lui et ses compagnons sont guillotinés dès le lendemain, 10 Thermidor An IV, soit le 28 juillet 1794, sur la place de la Concorde. Plus tard, Louis de Bonald commente cet événement en ces termes : « Des scélérats firent périr d’autres scélérats ».

Le Comité de Salut Public et le Comité de Sûreté sont dissous. La Convention Nationale n’est plus et laisse place à un Directoire dominé par la personnalité de Barras. Ce nouveau régime n’est que la prolongation du précédent, la Terreur en moins. Les fondements de la révolution ne sont pas remis en cause.

  • le 27 juillet 1824 : naissance d’Alexandre Dumas fils, futur écrivain.
  • le 27 juillet 1830 : insurrection de Paris, première des « Trois Glorieuses ». (27, 28 et 29 juillet).

La Révolution éclate en France à la suite de la promulgation d’ordonnances par Charles X, qui fixent le rétablissement de la censure, dissolution de la Chambre, la modification de la loi électorale et de nouvelles élections à septembre.

  • le 27 juillet 1884 : le divorce est rétabli en France.

Il a avait été aboli en 1816 par Louis XVIII.

  • le 27 juillet 1934 : mort du Maréchal Hubert Lyautey, homme d’État et maréchal de France.
  • le 27 juillet 1947 : canonisation de sainte Catherine Labouré.

Lire Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l’Escalade, page 325)

  • le 27 juillet 1990 : Citroën arrête la production de la Deux-Chevaux.

A 16h, la dernière 2CV sort de l’usine de Mangualde au Portugal. 7 millions d’exemplaires ont été vendues depuis 1949.

Une société de surveillance

De Vincent Laborderie, Politologue à l’UCLouvain :

[…] l’obligation du pass sanitaire généralisé pour des choses aussi banales que, non seulement aller au restaurant ou au cinéma, mais simplement entrer dans un centre commercial, c’est une véritable société de surveillance qui doit se mettre en place.

L’État étant lui-même incapable de mener tous ces contrôles, ce sont les entreprises qui devront s’atteler à la tâche. Avec l’annonce d’une amende de 45.000 euros pour un établissement Horeca qui aurait laissé pénétrer des non-titulaires d’un pass sanitaire, l’État transfère clairement sa responsabilité de contrôle à des opérateurs privés, les transformant de fait en auxiliaires de police.

On peut douter tant de l’enthousiasme que de la compétence des cafetiers et des restaurateurs pour endosser un tel rôle. À l’arrivée, cet ensemble de mesures ne nuira pas seulement aux non-vaccinés, mais à tous les secteurs concernés, comme aux titulaires d’un pass obligés de le montrer à tout bout de champ. Au-delà de ces aspects pratiques, il y a bien le basculement vers une société de surveillance où une série de citoyens sont chargés par l’État de faire respecter des règles, tant il est incapable de le faire lui-même.

Dans ce contexte, il y a une logique à voir les membres des forces de l’ordre dispensés de vaccination obligatoire. À première vue, on peut s’étonner de voir des policiers non vaccinés contrôler des lieux réputés exempts de Covid-19. Mais c’est que l’État français se doit désormais de choyer ceux qui constituent l’instrument essentiel de sa politique.

Témoin de ce basculement, le statut des soignants est passés en quelques mois de héros que l’on applaudissait à dangereux irresponsables dont on menace de supprimer le salaire. La priorité n’est plus aux soins mais au contrôle, et pour contrôler la pandémie les policiers sont désormais plus utiles que les infirmiers. À l’arrivée, la généralisation du pass sanitaire n’est pas un problème pour les seuls non vaccinés, mais, du fait du dispositif qu’il suppose, un danger pour la société française tout entière.

Son application (ou sa non-application) constituera par ailleurs un double test pour la verticalité du pouvoir macronien. D’abord à l’intérieur du système étatique. Il faut en effet rappeler que c’est un homme seul, entouré d’un conseil de défense d’où rien ne sort, qui a décidé de plonger la France dans cette aventure dystopique.

Il sera intéressant de mesurer si des contre-pouvoirs existent encore dans cette caricature de monarchie républicaine. On ne peut guère compter sur le Parlement, mais peut-être que quelques institutions – Conseil d’État, Conseil constitutionnel ou CNIL – se souviendront qu’elles sont indépendantes et en charge de veiller au respect de notions apparemment désuètes telles que la vie privée, l’égalité entre les citoyens ou, plus généralement, les principes constitutionnels.

Le second test sera de voir à quel point la société française s’accommode, voire prend goût, à la surveillance de tous par tous. Le plus probable est que ladite société n’existe bientôt plus en tant que telle, clivée entre les bons citoyens obéissants, et les « inciviques » qui, demain, refuseront de faire vacciner leurs enfants. […]

8 pays de l’UE refusent le matraquage LGBT

Ce sont les pays qui sont de l’autre côté du nouveau mur de la honte édifié par ceux qui font régner leur dictature idéologique : Bulgarie, Croatie, Pologne, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Tchéquie, Hongrie.

Ces pays ont refusé de signer la lettre de soutien à la marche des fiertés de Budapest.

Un protocole assez simple à mettre en place…

Un sketch de Franjo :

Il y a cinq ans, le 26 juillet 2016, le père Hamel était décapité à l’issue de sa messe quotidienne par des djihadistes islamistes

Les derniers mots du père Hamel furent : « Va-t-en, Satan, va-t’en ! ».

Les complices présumés de ses assassins — abattus par la police le jour de l’attentat — seront jugés en février et mars 2022 par la cour d’assises spéciale de Paris.

Le ministre de l’Intérieur s’est déplacé pour rendre hommage au père Hamel :

Mais qu’a fait l’Etat depuis 5 ans pour nous protéger des islamistes ?

Ces neuf derniers mois, Samuel Paty a été égorgé à la sortie de son collège, trois paroissiens ont été assassinés dans la basilique de Nice, Stéphanie Monfermé a aussi été victime d’un attentat islamiste dans son commissariat…

Face à cette menace, le Parlement vient d’adopter définitivement, ce 23 juillet, le projet de loi sur la question du séparatisme. Ce texte contient des dispositions pour restreindre la liberté d’instruction…

Mobilisation le 27 juillet à Paris, de l’Assemblée au Conseil constitutionnel

En attendant une nouvelle mobilisation samedi, une manifestation contre le passe sanitaire est organisé ce mardi 27 juillet à Paris de l’Assemblée Nationale vers le Conseil Constitutionnel.

Le RDV a été donné à 16h30 Place Edouard Herriot pour un départ de la manifestation à 18h.

Photo prise à Bayonne samedi.

L’Allemagne fait plier les États-Unis sur Nord Stream 2

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

À la fin du mois de mai dernier, Joe Biden avait annoncé la fin des sanctions américaines contre les entreprises qui participaient au chantier de construction du gazoduc Nord Stream 2. Il prenait ainsi le contre-pied de son prédécesseur, Donald Trump, qui avait déployé une énergie considérable pour torpiller le projet. Il sera juste parvenu à le retarder.

Biden est allé jusqu’au bout de sa logique et, le 21 juillet, il a conclu un accord avec Angela Merkel. La fin du chantier (terminé à 99 %) est officiellement autorisée par les États-Unis et aucune sanction ne sera plus évoquée jusqu’à son achèvement, prévu d’ici quelques semaines.

C’est une victoire importante pour l’Allemagne, et particulièrement pour sa chancelière. Contre vents et marées, elle a tenu, ne se laissant jamais intimider par les menaces américaines, en particulier celles de Donald Trump, qui a été un piètre stratège dans cette affaire. Il voulait à la fois obliger l’Allemagne à mettre beaucoup plus d’argent dans l’OTAN, tout en menaçant de la quitter, et l’obliger à interrompre Nord Stream 2, le tout sans aucune contrepartie.

Ce qui a marché avec la France, qui s’est couchée à chaque aboiement américain (Engie s’est ainsi docilement retirée du chantier), n’a pas marché avec l’Allemagne pour une raison très simple : l’Allemagne a besoin du gaz russe. Nord Stream 1 ne suffit plus et le chemin le plus court de la Russie à l’Allemagne est, évidemment, la mer Baltique. Passer par l’Ukraine est plus long et plus coûteux et Angela Merkel ne voulait pas manquer l’occasion de sécuriser son approvisionnement en gaz à moindre coût.

L’Amérique avait trois raisons de s’opposer à ce grand chantier. Celle qui fut la plus mise en avant est la protection de l’Ukraine. Depuis les fameux événements de la place Maïdan à Kiev, en 2013, et qui ont abouti au départ du président élu Ianoukovytch au profit de l’atlantiste Porochenko, l’Ukraine a clairement changé de camp géopolitique. Les services américains ont été très présents dans cette révolution et ont fait de l’Ukraine une sorte de poste avancé atlantiste face à la Russie (le fils Biden a, d’ailleurs, des liens étroits avec les milieux énergétiques ukrainiens où il fut consultant malgré son inexpérience totale).

Pas question, donc, pour les États-Unis, de laisser tomber ce nouvel allié stratégique. Or, le transit du gaz russe par l’Ukraine (actuellement 40 % des exportations de Gazprom passent par l’Ukraine) est une manne financière vitale pour un pays à peu près ruiné. Biden a ainsi obtenu de l’Allemagne de l’argent pour qu’elle aide l’Ukraine à accomplir sa transition énergétique. Surtout, l’Allemagne s’est engagée à convaincre la Russie de proroger les accords de transit existant avec l’Ukraine et devant s’achever en 2024. Elle s’est dite prête à prendre des sanctions contre la Russie dans le cas contraire.

Poutine n’a pas relevé ce dernier point (laissant faire son ministre Lavrov) et s’est sobrement félicité de l’achèvement du chantier qui renforcera la position stratégique de la Russie en matière énergétique.

Les deux autres raisons de l’opposition américaine sont moins mises en avant mais bien réelles : tout d’abord, les États-Unis n’ont pas renoncé à exporter leur gaz de schiste vers l’Europe, malgré son coût important et, bien sûr, toute progression russe est un obstacle ; ensuite, une « russophobie » aiguë agite toujours la classe politique américaine. Plusieurs élus ont, d’ailleurs, réagi violemment à cet accord, comme l’inévitable Ted Cruz, digne héritier des néo-conservateurs.

Mais Biden veut renouer avec l’Allemagne et c’est une belle victoire pour la fin du règne de Merkel qui a clairement montré à l’Europe que l’on pouvait résister aux diktats américains.

Traditionis Custodes : un document qui fait preuve d’intolérance pastorale et même de rigidité spirituelle

Mgr Schneider a donné un entretien à Diane Montagna pour “The Remnant”, que Jeanne Smits a traduit. En voici le début :

Dans son exhortation apostolique programmatique Evangelii Gaudium, le Pape François recommande certaines « dispositions qui aident à mieux accueillir l’annonce : proximité, ouverture au dialogue, patience, accueil cordial qui ne condamne pas » (n. 165). Pourtant, à la lecture du nouveau Motu proprio et de la Lettre qui l’accompagne, on a l’impression inverse, à savoir que le document, dans son ensemble, fait preuve d’intolérance pastorale et même de rigidité spirituelle. Le Motu proprio et la Lettre qui l’accompagne communiquent un esprit réprobateur et peu accueillant. Dans le document sur la fraternité humaine (signé à Abu Dhabi le 4 février 2019), le pape François embrasse la « diversité des religions », alors que dans son nouveau Motu proprio, il rejette résolument la diversité des formes liturgiques du rite romain.

Ce Motu proprio présente un contraste d’attitude, ô combien flagrant, par rapport au principe directeur du pontificat du Pape François, à savoir l’inclusion et l’amour préférentiel pour les minorités et ceux qui se trouvent à la périphérie de la vie de l’Église. Et quelle position étonnamment étroite d’esprit ne découvre-t-on pas dans le Motu Proprio, en contradiction avec les propres mots du Pape François : « Nous savons que de différentes parts nous sommes tentés de vivre dans cette logique du privilège qui nous sépare – en séparant, qui nous exclue – en excluant, qui nous enferme – en enfermant les rêves et la vie de tant de nos frères » (Homélie aux Vêpres, 31 décembre 2016). Les nouvelles normes du Motu proprio dénigrent la forme millénaire de la lex orandi de l’Église romaine et, en même temps, elles « enferment les rêves et la vies de tant » de familles catholiques, et en particulier des jeunes et des jeunes prêtres, dont la vie spirituelle et l’amour pour le Christ et l’Église ont grandi et ont grandement bénéficié de la forme traditionnelle de la sainte messe.

Le Motu proprio établit le principe d’une rare exclusivité liturgique, en déclarant que les nouveaux livres liturgiques promulgués sont la seule expression [unica] de la lex orandi du Rite Romain (Art. 1). Quel contraste cette position n’offre-t-elle pas, aussi, par rapport à ces paroles du pape François : « C’est vrai, l’Esprit Saint suscite les différents charismes dans l’Église ; apparemment, cela semble créer du désordre, mais en réalité, sous sa conduite, cela constitue une immense richesse, parce que l’Esprit Saint est l’Esprit d’unité, qui ne signifie pas uniformité » (Homélie du pape François à la cathédrale catholique du Saint-Esprit, Istanbul, samedi 29 novembre 2014).

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Traditionis Custodes : un évêque néerlandais dénonce un oukase

Mgr Robert Mutsaerts, évêque auxiliaire de Bois-le-Duc, aux Pays-Bas, a diffusé un long texte sur le motu proprio, dont voici quelques extraits (lire la traduction, bien meilleure, de Jeanne Smits) :

Le pape François promeut la synodalité : tout le monde doit pouvoir parler, tout le monde doit être entendu. Ce n’est guère le cas avec son motu proprio Traditionis Custodes récemment publié, un ukase qui doit immédiatement mettre un terme à la messe latine traditionnelle. […] Le fait que François s’empare ici de la parole du pouvoir sans aucune consultation indique qu’il perd de l’autorité. Cela est devenu évident plus tôt lorsque la Conférence épiscopale allemande n’a pas tenu compte de l’avis du Pape concernant le processus de synodalité. La même chose s’est produite aux États-Unis, où le pape François a appelé la Conférence épiscopale à ne pas préparer un document sur la communion. […]

Le langage est très similaire à une déclaration de guerre. Chaque pape depuis Paul VI a toujours laissé des ouvertures pour l’ancienne messe. Si des changements ont été apportés, il s’agissait de révisions mineures, voir par exemple les indults de 1984 et 1988. Jean-Paul II croyait fermement que les évêques devaient être généreux en autorisant la messe tridentine. Benoît a même ouvert grand la porte avec Summorum Pontificum : « Ce qui était sacré alors, l’est encore aujourd’hui ».

François claque violemment la porte avec Traditionis Custodes. Cela ressemble à une trahison et est une gifle pour ses prédécesseurs. L’Église n’a jamais aboli les liturgies. Pas même le Concile de Trente. François rompt complètement avec cette tradition. Le motu proprio contient quelques instructions et commandes succinctes. Ceci est expliqué plus en détail au moyen d’une déclaration plus longue. Cette déclaration contient de nombreuses inexactitudes factuelles. L’une est l’affirmation que ce que Paul VI a fait après Vatican II serait la même chose que ce que Pie V a fait après Trente. C’est complètement loin de la vérité. N’oublions pas qu’avant cette époque divers manuscrits (transcrits) circulaient et que des liturgies locales avaient vu le jour ici et là. C’était le bazar.

Trente voulait restaurer les liturgies, éliminer les inexactitudes et vérifier l’orthodoxie. Le Concile de Trente n’a pas demandé de réécrire la liturgie, ni de nouveaux ajouts, de nouvelles prières eucharistiques, un nouveau lectionnaire ni un nouveau calendrier. Il s’agissait de garantir une continuité organique ininterrompue. Le missel de 1517 renvoie au missel de 1474 et ainsi de suite au IVe siècle. Il y avait une continuité à partir du 4ème siècle. Même après le XVe siècle, il y a quatre siècles de continuité. De temps en temps, seuls quelques changements mineurs ont été apportés ou l’ajout d’une célébration, d’un mémorial.

Vatican II, selon le document du concile Sacrosanctum Concilium, a demandé des réformes liturgiques. Tout bien considéré, il s’agit d’un document conservateur. Le latin est maintenu, les chants grégoriens conservent leur place légitime dans la liturgie. Cependant, les développements qui ont suivi Vatican II sont très éloignés des documents conciliaires. Le tristement célèbre « esprit du concile » ne se trouve nulle part dans les textes conciliaires eux-mêmes. Seulement 17% des prières de l’ancien Missel (Trente) se retrouvent dans le nouveau Missel (Paul VI). Il est alors difficile de parler de continuité d’un développement organique. Benoît l’a reconnu et, pour cette raison, a donné une large place à l’ancienne messe. Il a même dit que personne n’avait besoin de sa permission (« Ce qui était sacré à l’époque, l’est encore aujourd’hui »).

Le pape François prétend maintenant que son motu proprio se situe dans le développement organique de l’Église, ce qui contredit complètement la réalité. En rendant la messe latine pratiquement impossible, il rompt avec la tradition liturgique séculaire de l’Église catholique romaine. La liturgie n’est pas un jouet des papes, mais un héritage de l’Église. L’Ancienne Messe n’est pas une question de nostalgie ou de goût. Le Pape devrait être le gardien de la Tradition ; le Pape est le jardinier, pas le fabricant. Le droit canon n’est pas seulement une question de droit positif, il existe aussi une chose telle que la loi naturelle et la loi divine, et de plus il y a une chose telle que la Tradition qui ne peut pas être simplement écartée.

Ce que fait le pape François n’a rien à voir avec l’évangélisation et encore moins avec la miséricorde. C’est plutôt de l’idéologie. Rendez-vous dans une paroisse où est célébrée l’ancienne messe. Que rencontrez-vous là-bas : des gens qui veulent juste être catholiques. Ce ne sont généralement pas des gens qui s’engagent dans des disputes théologiques, ni contre Vatican II (mais contre sa mise en œuvre). Ils aiment la messe latine pour sa sainteté, sa transcendance, sa centralité pour le salut des âmes, la dignité de la liturgie. Vous croisez des familles nombreuses, les gens se sentent les bienvenus.[…]

Pourquoi le Pape veut-il refuser cela aux gens ? Je reviens à ce que j’ai dit tout à l’heure : c’est de l’idéologie. […] Le nombre relativement restreint de croyants (qui, d’ailleurs, augmente, tandis que le novus ordo s’effondre) qui se sentent chez eux à la messe traditionnelle doit et sera banni. C’est de l’idéologie et de la malveillance.

Si vous voulez vraiment évangéliser, vraiment faire preuve de miséricorde, soutenir les familles catholiques, alors honorez la messe tridentine. L’ancienne messe ne peut plus être célébrée dans les églises paroissiales à partir d’aujourd’hui, vous avez besoin d’une autorisation explicite de votre évêque, qui peut ne l’autoriser que certains jours, et pour ceux qui seront ordonnés à célébrer l’ancienne messe, l’évêque doit demander conseil à Rome. Dictatorial, antipastoral, impitoyable ! […]

La plénitude de la foi

Belle vidéo réalisée par des Américains sur la messe traditionnelle (sous-titrage en français possible à sélectionner dans les paramètres) :

Une avocate dénonce le terrorisme d’Etat, l’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation et les crimes contre l’humanité

Alors que l’Assemblée nationale a voté hier, par 156 voix contre 60, le texte de la Commission mixte paritaire sur la loi relative à la gestion de la crise sanitaire, qui légalise notamment la suspension du contrat de travail (à la place du licenciement) pour refus de la vaccination, la vaccination des jeunes de 16 ans sans accord parental, Me Virginie de Araujo Recchia, avocate au Barreau de Paris, qui dénonce le terrorisme d’Etat, l’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation et les crimes contre l’humanité (lire son rapport de 68 pages sur ce sujet) :

Le Comité du patrimoine mondial de l’Unesco a demandé à la Turquie de présenter un rapport sur l’état de conservation de la basilique Sainte-Sophie

La transformation en mosquée le 10 juillet 2020 par les autorités turques de Sainte-Sophie, jusqu’alors un musée, avait déclenché une vague d’indignation internationale et aggravé les tensions entre la Turquie et la Grèce.

Le Comité du patrimoine mondial demande à la Turquie de présenter d’ici le 1er février 2022 « un rapport à jour sur l’état de conservation » de l’édifice. Il « regrette profondément l’absence de dialogue et d’information » sur la décision de la Turquie de changer le statut des musées de Sainte-Sophie et de Saint-Sauveur-in-Chora, autre chef-d’œuvre de l’architecture byzantine. Le Comité a exprimé également

« sa profonde préoccupation concernant l’impact potentiel que peuvent avoir les changements concernant ces composantes-clefs sur la valeur universelle remarquable des biens ».

Si le Comité se déclare insatisfait de l’état de conservation d’un site inscrit sur sa liste du Patrimoine mondial de l’Unesco, il peut l’inscrire sur la liste des sites du Patrimoine mondial en péril, où même simplement le retirer.

C’est arrivé un 26 juillet…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 26 juillet : fête de Sainte Anne, mère de la Vierge Marie, patronne de la Bretagne.
    • le 26 juillet : saints du jour français ou en France.
      • St Austinde : évêque d’Auch († 1068)

À Auch en Aquitaine, l’an 1068, saint Austinde, évêque. Grâce à son action, l’église cathédrale fut construite, les mœurs du peuple redressées, la maison de Dieu édifiée.

    • Bx Marcel Gaucher Labigne, Bx Pierre-Joseph Le Groing : prêtres et martyrs († 1794)

Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Marcel Gaucher Labigne de Reignefort et Pierre-Joseph Le Groing de la Romagère, prêtres et martyrs. Le premier, du diocèse de Limoges, le second, de Bourges, furent arrêtés, sous la Révolution française, à cause de leur sacerdoce et déportés dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier, où ils moururent du scorbut.

    • BBses Marie-Marguerite et 4 compagnes : religieuses et martyres († 26 juillet 1794)

Durant les troubles de la Révolution, 29 religieuses chassées de leurs couvents avaient trouvé refuge dans une maison de Bollène. Là, depuis dix-huit mois, elles partageaient une vie de prière et de totale pauvreté. Elles furent arrêtées en avril 1794 pour avoir refusé de prêter le serment de liberté-égalité exigé par la municipalité et que leur conscience réprouvait. Elles furent incarcérées le 2 mai à Orange, dans la prison de la Cure, près de la cathédrale, où étaient déjà détenues 13 autres consœurs.

Les religieuses s’organisèrent en communauté et passaient leur temps à prier. Elles furent condamnées à mort par la Commission populaire qui siégeait dans l’actuelle chapelle Saint-Louis, et transférées au Théâtre antique en attendant d’aller à la guillotine dressée sur le cours Saint-Martin. Trente-deux d’entre elles furent exécutées (16 ursulines, 13 sacramentines, 2 cisterciennes et 1 bénédictine).

Le 6 juillet : Sœur Marie-Rose, bénédictine de Caderousse (Suzanne Deloye, née à Sérignan en 1741) ;

le 7 juillet : Sœur Iphigénie, sacramentine de Bollène (Suzanne de Gaillard, née à Bollène en 1761) ;

le 9 juillet : Sœur Sainte-Mélanie, ursuline de Bollène (Madeleine de Guilhermier, née à Bollène en 1733) et Sœur Marie-des-Anges, ursuline de Bollène (Marie-Anne de Rocher, née à Bollène en 1755) ;

le 10 juillet : Sœur Sainte-Sophie, ursuline de Bollène (Gertrude d’Alauzier, née à Bollène en 1757) et Sœur Agnés, ursuline de Bollène (Sylvie de Romillon, née à Bollène en 1750) ;

le 11 juillet : Sœur Sainte-Pélagie, sacramentine de Bollène (Rosalie Bès, née à Beaume-du-Transit en 1753), Sœur Saint Théotiste, sacramentine de Bollène (Elisabeth Pélissier, née à Bollène en 1741), Sœur Saint-Martin, sacramentine de Bollène (Claire Blanc, née à Bollène en 1742) et Sœur Sainte-Sophie, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Marguerite d’Albarède, née à Saint-Laurent-de-Carnols en 1740) ;

le 12 juillet : Sœur Rose, sacramentine de Bollène (Thérèse Talieu, née à Bollène en 1746), Sœur du Bon-Ange, converse sacramentine de Bollène (Marie Cluse, née à Bouvantes en 1761), Sœur Marie de Saint-Henri, cistercienne de Sainte-Catherine d’Avignon (Marguerite de Justamond, née à Bollène en 1746) et Sœur Saint-Bernard, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Jeanne de Romillon, née à Bollène en 1753). 

le 13 juillet : Sœur Madeleine, sacramentine de Bollène (Elisabeth Verchières, née à Bollène en 1769), Sœur Marie-de-l’Annonciation, sacramentine de Bollène (Thérèse Faurie, née à Sérignan en 1770), Sœur Saint-Alexis, sacramentine de Bollène (Andrée Minutte, née à Sérignan en 1740), Sœur Saint-François, ursuline de Bollène (Marie-Anne Lambert, née à Pierrelatte en 1742) et Sœur Sainte-Françoise, converse ursuline de Carpentras (Marie-Anne Depeyre, née à Tulette en 1756), Sœur Saint-Gervais, supérieure des ursulines de Bollène (Anastasie de Roquard, née à Bollène en 1749) ;

le 16 juillet : Sœur Aimée, sacramentine de Bollène (Rose de Gordon, née à Mondragon en 1733), Sœur Marie-de-Jésus, sacramentine de Bollène (Thérèse Charrensol, née à Richerenches en 1758), Sœur Saint-Joachim, converse sacramentine de Bollène (MarieAnne Béguin-Royal, née à Bouvantes en 1736), Sœur Saint-Michel, converse ursuline de Bollène (Marie-Anne Doux, née à Bollène en 1738), Sœur Saint-André, converse ursuline de Bollène (Marie-Rose Laye, née à Bollène en 1728), Sœur Madeleine, ursuline de Pernes (Dorothée de Justamond, née à Bollène en 1743) et Sœur du Coeur-de-Marie, cistercienne de Sainte-Catherine d’Avignon (Madeleine de Justamond, née à Bollène en 1754) ;

le 26 juillet : Sœur Saint-Augustin, sacramentine de Bollène (Marie-Marguerite Bonnet, née à Sérignan en 1719), Sœur Saint-Basile, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Anne Cartier, née à Livron en 1733), Sœur Catherine, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Marie-Madeleine de Justamond, née à Bollène en 1724), Sœur Claire, ursuline de Bollène (Claire Dubas, née à Laudun en 1727) et Sœur du Cœur-de-Jésus, supérieure des ursulines de Sisteron (Elisabeth de Consolin, née à Courthézon en 1736).

Elles montèrent toutes joyeusement à l’échafaud, chantant et priant pour leurs persécuteurs qui admiraient leur courage : « Ces bougresses-là meurent toutes en riant». Les dix autres religieuses détenues furent sauvées par la chute de Robespierre, le 28 juillet, et libérées en I795.

Les corps des martyres furent jetés dans des fosses communes, dans le champ Laplane (à Gabet), situé à 4 kilomètres de la ville, au bord de l’Aygues, et une chapelle y fut bâtie en 1832.

Les 32 religieuses ont été béatifiées par le pape Pie XI le 10 mai 1925.

  • le 26 juillet 1340 : victoire de Saint-Omer.

Philippe VI de Valois vient de perdre sa flotte à la bataille de l’Écluse, face à la flotte anglaise d’Édouard III Plantagenêt. Ce dernier, allié aux Flamands renverse le Comte de Flandre Louis Ier, vassal du Roi de France. Robert III d’Artois, autre grand du Royaume, trahit son Roi pour rejoindre Édouard III. Les nouveaux alliés décident de s’emparer de Saint-Omer tenue par les Français.

Alors que Philippe VI met du temps à rassembler son Ost, les Français commandés par Jean Ier d’Armagnac et Eudes IV de Bourgogne patientent derrière les murailles de la ville. Une sortie est faite et tourne à l’avantage des Français qui font un carnage dans le camp flamand. La bataille de Saint-Omer, aussi appelée ou «Besoignerie» de Saint-Omer, aurait pu être une victoire totale des Français, si Jehan d’Armagnac avait su mieux organiser ses forces.

  • le 26 juillet 1471 : décès du pape Paul II.

    Pietro Barbo est le 211ème Pape de l’Église catholique, il devient prêtre alors que son oncle maternel devient pape sous le nom d’Eugène IV. Evêque de Cervia et Vincenza, il reçoit la barrette de cardinal des mains de son oncle en 1440 à l’âge de 23 ans. Il meurt après sept ans de pontificat.

    • le 26 juillet 1488 : début de la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier, près de Rennes.

Le combat a lieu entre les armées bretonne et française. La première se met en place le 26 et attend deux jours. La victoire française, deux jours plus tard est le début du rattachement du duché de Bretagne au Royaume de France, puisqu’entre autres conséquence, la future duchesse Anne doit épouser le Roi de France. Voir la chronique du 28 juillet.

  • le 26 juillet 1547 : Henri II est sacré Roi de France en la Cathédrale de Reims.

A l’occasion du sacre d’Henri II, l’archevêque de Reims Charles de Lorraine s’entretient avec le Roi de son désir d’ouvrir à Reims une université et reçoit son approbation. Voir les chroniques du 31 mars, du 15 mai et du 10 juillet.

  • le 26 juillet 1605 : rassemblement des protestants français à Châtellerault, malgré les ordres du Roi Henri IV.
  • le 26 juillet 1663 : Louis XIV annexe Avignon et le Comtat Venaissin.

C’est la première, mais pas la dernière fois.

  • le 26 juillet 1697: lettre de Louis XIV, au pape Innocent XII pour lui demander de trancher sur la doctrine de l'”Explication des maximes des saints” de Fénelon.

Voir la chronique du 29 janvier.

  • le 26 juillet 1757 : bataille de Hastenbeck.

Le maréchal d’Estrées bat les Anglais de Cumberland à Hastenbeck (Allemagne).En avril 1757, la France traverse le Rhin et entre en Hanovre, alliée de la Prusse et de la Grande-Bretagne dans la Guerre de Sept ans. Cette invasion se solde par une victoire française ce jour à la bataille de Hastenbeck. La campagne s’achève par la convention de Klosterzeven et l’occupation de la totalité de Hanovre par les troupes françaises.

  • le 26 juillet 1758 : reddition de la Forteresse de Louisbourg.

Après 46 jours de siège et 9 000 boulets de canon tirés par les troupes britanniques contre le Fort français de Louisbourg, en Nouvelle-Écosse, les assiégés se rendent. La garnison française se voit accorder tous les honneurs de la guerre et sort de la citadelle en armes et au son des tambours. Les Français récupèrent le fort trois ans plus tard avec le Traité d’Aix-la-Chapelle pour le perdre à nouveau et pour toujours en 1758.

  • le 26 juillet 1793 : au nom des droits de l’homme, Barère prône l’incendie et le massacre de la Vendée.

«Détruisez la Vendée ; voilà le charbon politique qui dévore le cœur de la République. C’est là qu’il faut frapper.»

François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs (Editions de Chiré page 79)

  • le 26 juillet 1830 : publication des Quatre Ordonnances de Saint Cloud de Charles X.

Voir la chronique de la veille

  • le 26 juillet 1891 : la France annexe Tahiti.
  • le 26 juillet 1925 : création des chambres de métiers en France.
  • le 26 juillet 1929 : Alain Gerbault boucle le premier tour du monde à la voile en solitaire.
  • le 26 juillet 1956: la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis bloquent les avoirs égyptiens.

Le premier ministre anglais Eden déclare aux Communes que la Grande Bretagne n’acceptera jamais le contrôle d’une seule puissance sur le canal de Suez.

  • le 26 juillet 1995 : vote de la loi d’amnistie présidentielle.

Le législateur exclut du bénéfice de cette loi, sous prétexte d’équilibre, à la fois « les sauveteurs » et les condamnés pour pratique « hors norme »  de l’avortement.

François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs page 437

Le pape ne parviendra pas à faire disparaître la messe traditionnelle car cette décision est “hors-sol”

Dans Le Figaro, Jean-Marie Guénois revient sur le motu proprio Traditionis Custodes. Il écrit notamment :

[…] Commençons par un point fondamental : François n’abroge pas le rite pré-conciliaire, il n’en a pas le droit, ni le pouvoir. Son objectif est d’éradiquer l’usage et l’idée que ce rite puisse subsister « à côté » ou « en parallèle », comme une « alternative » possible, voire une « option » ouverte en complément du rite conciliaire, dit « de Paul VI ». Cette pratique et cette conception se sont installées depuis 2009 dans certaines mentalités catholiques et en particulier au sein des jeunes générations. François veut combattre cette vision des choses jusqu’à la faire disparaître.

Il n’y parviendra pas parce que l’enquête mondiale qui a préparé cette décision et les conseillers liturgiques qui l’entourent n’ont pas d’expérience concrète des communautés réelles rassemblées par ce type de liturgie, dont la motivation a décuplé après ces mesures de restriction. C’est fut une décision « hors sol ». Une analyse logique, cohérente, rationnelle, mais prise en laboratoire, sur la base de dossiers, d’avis, loin des communautés concernées et des fidèles qui les animent.

[…]

François semble ne pas connaître la réalité de ces jeunes fidèles qu’il juge à l’aune de quelques jeunes prêtres et séminaristes qu’il accuse de « rigidité » : les super « cathos » qu’il vise et qu’il ne se prive pas de fustiger pour leur manque de souplesse, sont sans doute « rigides » pour certains. Mais… ce sont ses propres petits enfants spirituels ! Comme ils sont aussi les petits-enfants de Benoît XVI et arrière petits-enfants de Jean-Paul II.

Cette jeune génération – minoritaire –, plus ou moins « tradi » engagée sur le plan social comme sur le plan spirituel, ne se reconnaît plus dans les combats conciliaires et anti-conciliaires de leurs aînés. Ces jeunes forment le laboratoire de l’Église catholique de demain et se vivent comme tels : ils sont la génération François-Benoît ! Avec un trait d’union et non avec barreau d’exclusion qui sentirait la mise à l’écart, le cachot parce qu’ils penseraient mal…

À propos de cette génération mais aussi des fidèles réels qui peuplent ce type d’assemblée, un prêtre qui célèbre dans les deux rites me disait cette semaine : « François pose une question juste mais il y répond de façon injuste ». Oui, il y a de l’injustice dans l’air, en particulier quand on observe, factuellement, la façon dont François traite les tradis et la façon dont il accueille d’autres « communautés ». Ces jeunes « tradismatiques » resteront profondément blessés par cette décision de François.

[…]

Au fond, ce Motu Proprio François contre le Motu Proprio Benoît n’est pas un combat d’arrière-garde mais le dernier des combats de l’ère post-conciliaire. En cela il est spectaculaire et magistral.

Deux visions s’opposent. Je tiens à disposition des textes étonnants du cardinal Ratzinger et de Benoît XVI sur la liturgie qui aideront peut-être ceux qui pensent toujours qu’il y a continuité sur ce plan entre les deux pontificats…

Petite remarque : souvent les catholiques ont peur du débat, de la controverse, de la disputatio. Par manque de connaissance de leur propre histoire, ils pensent que ce ne serait pas catholique ou chrétien de ne pas être d’accord. Au passage, il suffit de lire ne serait-ce qu’une seule « question » sur les milliers posées par Thomas d’Aquin dans la Somme Théologique pour comprendre que la vie intellectuelle, la liberté d’esprit, la prise en compte des opinions contraires sont l’ADN même de l’Église catholique. Il ne faudrait pas que les cathos congèlent ce patrimoine comme l’a fait la majorité du monde musulman, ce qui conduit à la sclérose. […]

Oui, il y a deux visions qui s’opposent actuellement dans l’Église catholique sur l’interprétation du Concile Vatican II. Nous vivons avec les deux pontificats de Benoît XVI et de François – ils ont tous les deux le même « âge » cette année, huit années – le dénouement de ce conflit. Il a été rendu visible par cette affaire des Motu Proprio. […]

Quand je suis allé à Rome pour préparer ces sujets début juin, beaucoup se disaient que François attendrait que Benoît XVI ne soit plus là pour publier son Motu Proprio. Il ne l’a pas fait. Il est passé en force. Serait-ce aussi parce que François sent que le temps lui est aussi compté ? Ce n’est pas impossible depuis la lourde opération qu’il a subie – plus importante dans ses conséquences qu’on ne le dit. […]

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