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Eric Zemmour : «On sous-estime toujours la campagne de propagande hostile au Rassemblement National entre les deux tours […] Ca intimide et impressionne les gens, et ça marche»

Eric Zemmour évoque la campagne des régionales en PACA, le conflit entre les générations :

« Il y a un conflit de génération idéologique. Toute une partie de la jeunesse déteste les soixante-huitards : elle ne supporte plus la France qu’ils nous ont laissée. Et je trouve cela très bien »

L’esclavage :

Ce sont des négriers africains qui ont vendu des noirs esclaves aux blancs et aux arabes.

A noter un passage plus contestable sur le travail dominical : la crise du COVID est encore invoquée pour abattre le repos dominical.

Instruction en famille : échec de la Commission mixte paritaire

Communiqué de l’interasso IEF :

La Commission mixte paritaire (CMP) s’est réunie ce jour, mercredi 12 mai à 17h30, pour tenter de concilier les positions de l’Assemblée nationale et du Sénat sur plusieurs dispositions du projet de loi confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme, notamment sur son article 21 relatif à  l’instruction en famille, particulièrement controversé.

Afin de préserver la liberté d’enseignement, constitutionnellement protégée, les sénateurs ont refusé en première lecture le régime d’interdiction par défaut de l’instruction en famille voulu par le gouvernement. Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, avait alors qualifié la suppression de l’article 21 de « provisoire ». De fait, ce 12 mai, la CMP a échoué à trouver un accord permettant de préserver le libre choix de l’instruction en famille

Comme nous l’affirme le sénateur Max Brisson, « la commission mixte paritaire a fait état de positions totalement divergentes, en particulier sur le maintien du régime de déclaration que les députés ont refusé ».

Cette situation laisse le champ libre à l’exécutif pour tenter de réintroduire l’article 21 en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, où les députés membres du parti présidentiel sont majoritaires.

Le sentiment d’injustice des familles est d’autant plus fort que ces mesures sont injustifiées. Le régime déclaratif avec contrôle a posteriori, renforcé en 2019 par la loi pour une école de la confiance, fonctionne convenablement :

  • aucun chiffre ne démontre une quelconque radicalisation ou « séparatisme » n’a pu être fourni, ni par les chercheurs travaillant sur cette question, ni par les ministères concernés  ;
  • le droit à l’instruction des enfants est respecté dans plus de 98 % des cas d’après les résultats des contrôles effectués par l’Éducation nationale.

En revanche, avec le régime d’autorisation voulu par le gouvernement, le risque d’arbitraire administratif, de discrimination de certaines familles et de stigmatisation des enfants est réel. L’expérience des familles qui se voient injustement refuser le CNED réglementé par les services de l’Éducation nationale en atteste (3). Un tel système appliqué au droit de choisir le mode d’instruction le plus adapté aux besoins de ses enfants engendra une autocratie ainsi que de nombreux contentieux.

Les parlementaires sont les garants du respect des libertés fondamentales. Nous en appelons à leur mobilisation : ils doivent absolument enrayer la réintroduction de l’article 21 dans le projet de loi confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme. « Les députés souhaitent à tout prix maintenir le régime d’autorisation préalable mais ils vont se faire tacler par le Conseil Constitutionnel, donc ça ne sert vraiment à rien » a prédit la sénatrice Dominique Vérien, rapporteure centriste du projet de loi, auprès de Public Sénat. La liberté d’enseignement est, en effet, un principe fondamental.

Les associations et collectifs de l’interasso IEF : 

LED’A, LAIA, UNIE, FELICIA, EELM, CISE, Liberté Éducation, Enfance Libre

C’est arrivé un 12 mai…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 12 mai 254 : élection du pape Étienne Ier.

Étienne Ier est le 23e pape de l’Église catholique. Il est élu pape dans les catacombes de Saint-Calixte devant la communauté de fidèles. Son pontificat, qui dure jusqu’au 2 août 257, s’insère entre deux vagues de persécutions. Il aurait été décapité sur son siège pontifical par les soldats, pendant qu’il présidait un office religieux dans les catacombes de Saint-Calixte. Il est inhumé dans la crypte des Papes de la catacombe de Saint-Calixte bien que sa pierre tombale ne fut jamais retrouvée.

  • le 12 mai 1003 : décès du pape sous le nom de Sylvestre II.

Gerbert d’Aurillac, né à Auvergne, vers 938 est pape sous le nom de Sylvestre II de 999 à 1003. Philosophe et mathématicien particulièrement érudit, il cherche à restaurer un empire universel sur les bases de l’Empire Carolingien.

  • le 12 mai 1012 : le pape Serge IV meurt.
  • le 12 mai 1339 : fondation de l’Université de Grenoble.

C’est Humbert II qui fonde l’université de Grenoble en 1339. Immédiatement, l’université de Grenobloise prend exemple sur la Sorbonne. On y enseigne à l’époque le droit canonique, le droit civil et la médecine. Fermée et rouverte à plusieurs reprises, elle est définitivement dissoute en 1968 et divisée en quatre entités distinctes.

  • le 12 mai 1495 : le Roi de France Charles VIII est couronné à Naples.

Le Roi de France inaugure officiellement son règne napolitain par une spectaculaire chevauchée d’intronisation à travers la ville.

  • le 12 mai 1497 : le Roi Charles VIII, dans une ordonnance, utilise la formule “car tel est nostre plaisir”.

Dans Historiquement correct, (Ed. Perrin, page 137) Jean Sevillia rappelle le sens de cette expression :

« Le « bon plaisir » est encore un mythe que le latin dissipe. Depuis Charles VII, les lettres patentes des Capétiens s’achevaient par l’expression « Car tel est notre plaisir. » Or le mot plaisir, issu du verbe placere, traduit non un caprice, mais une volonté réfléchie, une décision délibérée. Beaucoup d’actes royaux sont des arrêts du Conseil présentés sous forme de lettre patente. D’abord préparés par les spécialistes, ils ont donné lieu à délibération. […] Garde-fou supplémentaire, les lois ne peuvent être appliquées que si elles ont été enregistrées et publiées. Or, parlement de Paris en tête, ce sont les cours de justice souveraines (chambres des comptes, cours des aides, conseils supérieurs) qui détiennent le privilège d’enregistrer les actes royaux. Dès le XIVe siècle, en cas de désaccord, elles s’autorisent des remontrances avant enregistrement. […] « Où est la tyrannie ? »

  • le 12 mai 1559 : création du diocèse de Cambrai.

Cette création fait suite à la signature du traité du Cateau-Cambrésis. La bulle Super universas érige Cambrai en archevêché Le diocèse de Cambrai se sépare de celui de Tournai, en même temps que l’archevêché d’Utrecht.

  • le 12 mai 1588 : une Armada espagnole part pour conquérir l’Angleterre.

130 bateaux, 30000 hommes dont 19000 soldats, 300 chevaux, commandés par le duc de Médina Sidonia, quittent Lisbonne pour rejoindre une armée en Flandres et conquérir l’Angleterre. Contrairement aux dires des Anglais cette flotte n’a jamais été vaincue, mais détruite par les tempêtes. Un de ses points faibles, réside dans son commandement : l’amiral Alonzo Perez de Guzman, duc de Médina Sidonia n’est pas un véritable marin, atteint du mal de mer et ne connaissant rien à la stratégie navale, il est le seul dont dispose le roi d’Espagne pour remplacer le marquis de Santa Cruz, héros de Lépante et génie militaire, mais décédé en février 1588.

  • le 12 mai 1588 : journée des Barricades des Ligueurs, à Paris.

Au cours de la huitième guerre de Religion, Paris emmené par le Conseil des 16 et le duc de Guise, s’insurge contre Henri III et ses Gardes suisses, érigeant des barricades dans les rues. Henri III n’a pas d’autre choix que de fuir Paris le 13 pour se réfugier à Chartres.

  • le 12 mai : 1730 : Montesquieu est initié au sein de la loge maçonnique Horn (Le Cor) qui se réunit à la Westminster Tavern de Londres.

Sa théorie de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire vient des loges. C’est sur cette base naturellement, philosophiquement et théologiquement fausse que se sont construits tous les systèmes démocratiques actuels. Cette « démocratie », s’est construite peu à peu en s’éloignant de Dieu oubliant que :

  • “Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut subsister.”
  • “Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi, s’il ne t’avait été donné d’en haut”.
  • « Il faut rendre à César, ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. »

Aujourd’hui, nous sommes loin de la remarque de Joseph de Maistre dans Considérations sur la France (chap VIII, page 107, aux éditions Tardieux) :

« Le caractère particulier de cette monarchie, c’est qu’elle possède un certain élément théocratique, qui lui est particulier et qui lui a donné quatorze cents années de durée. Il n’y a rien de si national que cet élément. »

La monarchie française, n’a pas divisé artificiellement le pouvoir ; elle s’articulait autour de deux principes fondamentaux :

  • le pouvoir est d’origine divine ;
  • le pouvoir est exercé par un seul, mais dans certaines limites fixées par la loi

Et c’est dans l’équilibre profond des lois fondamentales du Royaume de France que l’expression démocratique de la volonté populaire et unicité du pouvoir ont été le mieux exprimés dans l’histoire de l’humanité. Ce qui est très bien résumé par Machiavel dans son Discours de la première décade de Tite Live, I, C.58 :

« Le Royaume de France est le plus tempéré par les lois. »*

Cité par Bernard Basse dans La constitution de l’Ancienne France (Edition DMM, page 32)

  • le 12 mai 1794: un bonnet phrygien en tôle badigeonné de rouge vif est hissé sur la flèche de la Cathédrale de Strasbourg.

Le 2 septembre 1793, la Convention ordonne de détruire partout les portraits et effigies des Rois de France. La cathédrale, dont la façade porte alors les statues de plusieurs monarques, est menacée. Le 15 octobre, la municipalité fait fermer plusieurs églises de la ville pour les transformer en magasins de fourrages. Le 27 brumaire de l’an 11 (17 novembre) le maire Monet annonce que l’édifice de l’église cathédrale servira à la célébration du culte national et porterait désormais le nom de « Temple de la Raison ».

Le récit officiel dit ceci : « Ce temple avait été pendant quinze siècles le théâtre de l’imposture. À la voix de la Philosophie, il fut purifié en trois jours de tous les ornements ridicules du fanatisme ».

Pour éviter la destruction de la flèche, l’édifice le plus haut du monde jusqu’en 1874, exigée par la stupidité égalitaire des révolutionnaires, la municipalité a l’idée de la couvrir d’un Bonnet phrygien. Les travaux commencent le 12 mai. Ce bonnet reste en place jusqu’au 17 avril 1802.

  • le 12 mai 1797 : Napoléon conquiert Venise.

Le général Bonaparte entre dans Venise et campe avec son armée sur la place St-Marc.

  • le 12 mai 1845 : naissance de Gabriel Fauré.

Gabriel Fauré, compositeur français, est né le 12 mai 1845 à Pamiers. Il est élève de Saint-Saëns et de Gustave Lefèvre à l’École Niedermeyer à Paris.

D’abord organiste à l’église de la Madeleine à Paris, puis professeur au Conservatoire de Paris, avant d’en devenir le directeur de 1905 à 1920, il est l’un des grands musiciens français de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

Victime d’une pneumonie, il s’éteint, à Paris, le 4 novembre 1924. Des funérailles nationales ont lieu dans l’église de la Madeleine. Il est enterré au cimetière de Passy à Paris. Il est le contemporain de Debussy, Ravel, Satie et Saint-Saëns.

  • le 12 mai 1881 : signature du traité du Bardo.

La signature du traité, au palais de Ksar Saïd entre le Bey tunisien et le gouvernement français fait de la Tunisie un protectorat français. La Tunisie servait jusqu’alors de base arrière aux rebelles algériens.

  • le 12 au 23 mai 1887 : une catastrophe nationale, la vente des Diamants de la Couronne.

« En cette période où l’inaliénabilité des œuvres conservées dans les collections publiques est menacée, il peut être utile de rappeler, avec l’aide des travaux de M. Bernard Morel, la vente lamentable des Diamants de la Couronne organisée par l’Etat en 1887. Elle amputa vertigineusement le patrimoine national. […]

La collection des Diamants de la couronne fut constituée de façon délibérée en 1530 par François Ier qui isola un petit groupe de huit pierres ou bijoux en sa possession et les déclara inaliénables. Ils furent inventoriés ainsi : « Ce sont les bagues que le roy François Ier de ce nom a donné et donne à ses successeurs à la couronne de France et veult que à chascune mutacion, l’inventaire d’icelles ensemble leur apréciacion, poix, paincture, plomp soient vériffiez en leur présence, affin qu’ils baillent leurs lettres patentes obligatoires de les garder à leurs successeurs à la couronne ». […] Les pierres furent parfois mises en gage mais furent toujours récupérées.

Le trésor fut amoindri par le célèbre vol qui eut lieu, dans la semaine du 11 au 17 septembre 1792, à l’hôtel du Garde-Meuble de la Couronne, à Paris, où il était conservé. Mais il fut de nouveau augmenté sous Napoléon, de telle sorte qu’il comprenait, en 1814, 65 072 pierres et perles, la plupart montées en bijoux, soit 57 771 diamants, 5 630 perles et 1 671 pierres de couleur (424 rubis, 66 saphirs, 272 émeraudes, 235 améthystes, 547 turquoises, 24 camées, 14 opales, 89 topazes).

Mis à l’abri pendant la guerre de 1870, les Diamants de la Couronne furent exposés avec succès à Paris en 1878, à l’occasion de l’Exposition universelle, puis en 1884, au Louvre, dans la salle des Etats, Mais déjà ils étaient menacés, non par appât du gain mais par haine de la monarchie. La République encore fragile voulut priver à jamais les prétendants de la possibilité d’utiliser les Diamants de la Couronne. L’adversaire le plus efficace de ces derniers fut le fils de Raspail, le député Benjamin Raspail. Il déposa à la Chambre en 1878 une motion demandant la vente, qui fut approuvée, en juin 1882 seulement, par 342 voix contre 85. […]

A ce moment [En 1882] la collection, riche de 77 486 pierres et perles, comprenait deux groupes de bijoux : le premier, le plus ancien, datant de la Restauration et le second exécuté sous le Second Empire, les Diamants de la Couronne n’ayant pas été utilisés sous la monarchie de Juillet. Au cours de la Restauration, Louis XVIII fit remonter pour ses nièces, la duchesse d’Angoulême et la duchesse de Berry, les parures exécutées pour Marie-Louise : ainsi la vente de 1887 comprenait-elle la parure de rubis et diamants, la parure de saphirs et diamants, la parure de turquoises et diamants et le diadème en émeraudes et diamants exécutés pour ces princesses, qui avaient servi aussi à l’impératrice Eugénie. Quant aux bijoux exécutés sous le Second Empire, ils débordaient d’opulence et d’imagination. C’est en particulier à l’occasion de l’Exposition universelle de 1855 que Napoléon III fit faire par les plus grands joailliers parisiens des joyaux magnifiques : une couronne pour lui, dont la monture fut brisée et fondue au moment de la vente, une couronne pour l’Impératrice, des bijoux fastueux pour celle-ci, notamment un nœud de ceinture en diamants se terminant par deux glands et une parure de feuilles de groseillier en diamants, comprenant une guirlande servant de collier, un tour de corsage et un devant de corsage. D’autres œuvres admirables furent créées dans les années suivantes, tels le peigne à pampilles en diamants (1856), le diadème russe (1864), le diadème grec (1867). On aurait pu tout avoir encore…

La vente se déroula au Louvre, dans la salle des États, en neuf vacations, du 12 au 23 mai 1887. Ce fut un échec financier. L’apparition sur le marché d’une telle quantité de pierres ne pouvait que les déprécier. La provenance historique des pièces, si importante commercialement de nos jours, ne fut pas prise en considération. La collection vendue était estimée à 8 000 000 F. or environ. Elle fut mise à prix à 6 000 000 F. L’État ayant déboursé 293 851 F. pour organiser la vente, la recette effective ne monta qu’à 6 927 509 F. Décevante pécuniairement, la vente fut désastreuse sur le plan historique, sur le plan minéralogique, étant donné la qualité de certaines pierres qu’on ne trouve plus maintenant, et sur le plan artistique, tant de chefs-d’œuvre de la joaillerie française disparaissant en même temps. Car tout concourut à faire perdre aux pierres leur identité : pour faciliter les achats, les éléments des parures de la Restauration furent vendus séparément, les décorations de Napoléon III furent démontées, la parure de feuilles de groseillier fut éparpillée. Les acheteurs furent principalement des bijoutiers (Boucheron, Bapst Frères, Tiffany etc), qui achevèrent de dépecer la plupart des joyaux pour en réutiliser les pierres. »

Il ne reste plus maintenant qu’à s’efforcer d’évoquer ce qu’a été ce trésor qui a accompagné l’histoire de la France. C’est une des missions que s’est donné le Louvre : réintégrer dans les collections nationales les joyaux qui peuvent avoir survécu, quand c’est possible. […]

Extraits d’un article de Daniel Alcouffe paru le mercredi 23 janvier 2008 sur le site de la Tribune de l’art.

La suite logique est la destruction totale des palais des Tuileries, de Saint-Cloud, qui auraient pu être reconstruits… Notre république a ouvert la voie au vandalisme de l’Etat Islaùique.

  • le 12 mai 1949 : le blocus de Berlin est levé.

Par ailleurs, la fin de ce blocus permet la création de la RFA dix jours plus tard. L’URSS crée un an et demi plus tard la RDA.

Un collectif de médecins veut contester devant l’OMS les choix effectués en matière de lutte contre le COVID

Un collectif international de médecins se constitue pour contester devant l’OMS les choix majoritairement effectués en matière de lutte contre le COVID. En particulier, ce collectif regrette l’absence de preuves en matière de “tout vaccin” et pointe du doigt, de manière explosive, l’augmentation de la mortalité due à la vaccination. Voici la première version de leur saisine en cours de préparation :

 

Pourquoi c’était mieux avant ? Ce que nous avons perdu

Dans son nouveau livre, Patrick Buisson, politologue, essayiste et auteur d’une œuvre monumentale de plus de 500 pages, “La fin d’un monde”, nous explique comment la petite bourgeoisie éduquée a fait basculer un monde des passions françaises vers le progressisme absolu. Il revient sur les “quinze piteuses” que représentent les années 1960-1975, et qui ont entamé l’écroulement moderne.

Est-il possible de retrouver cet ancien monde ? Patrick Buisson pense que oui.

La préfecture interdit la procession du pardon de saint Yves

L’abbé Guillaume Caous, curé de Tréguier, est en colère à 4 jours du grand pardon de saint Yves :

« La procession n’est pas annulée, moi je n’annule rien : elle est interdite par la préfecture ! »

« Défiler le 1er mai – et je m’en réjouis pour les communistes – c’était autorisé, et loin d’être des groupes de 6. Ce genre de décision est injustifiée. D’autant que notre programme n’est pas sorti de la lune : on s’était mis d’accord avec la sous-préfecture ».

« En plus tout se déroule en extérieur, on est ici dans un pays où il y a peu de covid et il n’était évidemment pas question de ne pas porter le masque. C’est un manque de considération pour les personnes. On a le droit d’être catholique !  »

Un recours en justice s’impose. Surtout pour la saint Yves.

Bienvenue au pays des fous ou comment préparer les esprits au pass obligatoire

Le calendrier de déconfinement et de réouverture ne brille pas par sa clarté, c’est le moins que l’on puisse dire, et l’administration française vient encore de donner une preuve de son savoir-faire inégalé (que le monde nous envie) :

Ces mesures ubuesques ne doivent pas masquer le vrai sujet de la menace sur nos libertés, dénoncées notamment par Philippe de Villiers, dans son ouvrage Le Jour d’après, qui estime notamment que le Pass Sanitaire, voté cette nuit, est discriminatoire et liberticide, il est la porte d’entrée de l’identification numérique des individus :

Certains rétorqueront que ce pass est réservé aux déplacements vers ou depuis l’étranger et à l’accès à des grands rassemblements ou à certains lieux (dont la liste n’est pas précisée). Mais le pied est dans la porte. A l’heure où le suivi des mesures devient de plus en plus complexe et où l’on nous parle du variant indien, il est permis de penser que de nouvelles mesures coercitives seront prises à mesure de l’extension de ce nouveau variant (sans parler des variants à venir)…

Pour Rémi Tell, cofondateur du collectif Peuple libre, le passeport vaccinal

« anéantit la liberté lorsqu’il impose la surveillance généralisée des corps, au prétexte de la lutte contre une maladie à laquelle a survécu 99,97 % de l’Humanité. Il sape l’égalité quand il crée des citoyens de seconde zone, condamnés à la réclusion et à l’avilissement pour avoir refusé de s’engager sur le chemin damé par le bio-pouvoir. Et que dire de la fraternité, avec une telle invitation à regarder l’autre en chien de faïence ? »

Des juristes « s’interrogent sur l’entrave qu’il peut représenter pour les libertés publiques ». Serge Slama, professeur de droit public à l’université de Grenoble, identifie deux « menaces » :

« la sortie définitive de l’État d’urgence est prévue au 31 octobre. Cette limite dans le temps est un gage de la proportionnalité [de la mesure]. Ce ne serait plus le cas si, par commodité, le gouvernement décidait d’éterniser le pass. De même, il ne faudrait pas que certains soient tentés d’élargir le pass à des activités qui, aujourd’hui, ne sont pas concernées comme les cinémas et les théâtres afin de faire baisser les jauges. C’est d’ailleurs toujours le problème du numérique d’instaurer des systèmes d’accoutumance et d’aliénation invisibles ».

Stéphanie Hennette-Vauchez, professeur de droit public à Nanterre, est elle aussi réservée, la liste des lieux et activités concernés par le pass n’étant pas précisée :

« c’est un décret qui en fixera les contours exacts sans que la représentation nationale ne puisse en discuter et fixer des garanties. C’est un déplacement du centre de gravité de la décision vers le seul exécutif et une esquive démocratique. Jusque-là, nous avions un système d’interrupteur qui indiquait si nous étions, oui ou non, dans l’état d’urgence avec des conséquences claires sur les libertés. Le gouvernement vient d’inventer le système du variateur. Et un brouillage inédit et inquiétant des catégories ».

Son bébé naît vivant après un avortement. Sa maman regrette ce choix

Ils attendaient leur quatrième enfant quand ils ont appris, à 15 semaines de grossesse, que leur bébé était atteint du syndrome d’Edwards ou trisomie 18. Provoqué par un chromosome 18 surnuméraire ce syndrome entraine la plupart du temps une mort précoce.

Ils décident alors d’avoir recours à l’avortement, à 18 semaines de grossesse. A la grande surprise des médecins, le bébé naît vivant. Sa mère témoigne :

« Je pensais avoir fait le plus dur quand j’ai pris la décision d’avorter, mais je me sens 10 fois pire. J’ai dû regarder les battements de son cœur ralentir et voir la vie s’échapper de lui. Le voir mourir était une torture ».

Le premier comprimé était censé « arrêter la grossesse » avant le déclenchement de l’accouchement. Mais quand le bébé est né, son cœur battait dans les bras de son papa. Sa maman « regrette d’avoir provoqué cet accouchement ».

« Je n’ai même pas de mot pour exprimer l’horreur de ce que je ressens. J’ai lu qu’une personne avait vécu jusqu’à 40 ans avec ce syndrome. Maintenant je me demande s’il aurait pu survivre. Si j’avais su qu’il serait né vivant, j’aurais probablement pris une autre décision ».

Le bébé, né à 15h50 le 9 avril, est décédé 10 heures plus tard à 2h30 du matin.

Le projet de loi bioéthique de retour à l’Assemblée début juin

La révision de la loi de bioéthique sera « votée d’ici à l’été » affirme le ministre de la Santé Oliviver Veran, tandis que les soignants sont à bout de souffle, montrant la fragilité de notre système de santé, et que des familles sont privées du droit d’accompagner un proche en fin de vie.

Plus précisément, les députés débattront du texte en commission spéciale début juin puis en séance « le 7 juin ».

Les sénateurs examineront à leur tour le texte en commission « à partir du 15 juin », puis en séance le 24 juin. Si un désaccord persiste entre les deux chambres, l’Assemblée aura le dernier mot lors d’un ultime vote « dont la date sera alors précisée ». Il n’est donc pas certain que le projet soit voté dès cet été.

Le ministre de la Santé révèle par ailleurs que les décrets d’application concernant la PMA sont prêts.

Qui décerne le Grand Prix Catholique de Littérature ?

Le Grand Prix Catholique de Littérature a été décerné à Xavier Patier pour son ouvrage « Demain la France. Tombeaux de Mauriac, Michelet, de Gaulle ».

Pour cet énarque, c’est l’objet de son livre, Mauriac incarne la Foi, De Gaulle l’Espérance et Edmond Michelet, son grand-père, la Charité.

Passant sur l’irresponsabilité d’un jury opaque, qui par sa décision avalise cette incarnation des trois vertus théologales, un coup de projecteur sur la charité d’Edmond Michelet s’avère révélateur.

Ministre de la Justice, qui, prenant ses fonctions, déclarait : « Je serai toujours du côté de celui qui a des menottes », il signe l’ordonnance du 4 juin 1960 rétablissant la peine de mort en matière politique. Et le 29 mai 1961, il écrit au Procureur Général Besson, représentant du Parquet au procès des généraux Challe et Zeller :

« Le code est formel : il prévoit la peine de mort. On n’aperçoit pas quelles circonstances atténuantes peuvent être découvertes. »

Le code, c’est lui qui y a introduit cette peine de mort un an auparavant. Le procureur, homme libre, ne requiert pas la peine de mort et les deux généraux sont condamnés à quinze années de détention criminelle. Edmond Michelet n’en reste pas là, il est furieux. Dans une lettre au premier ministre, il stigmatise

« le détestable réquisitoire du Procureur Général et le scandaleux verdict du Haut Tribunal Militaire ».

Mais ce n’est pas fini, le 5 juin 1961, le commandant de Saint Marc est traduit devant le Haut Tribunal Militaire. Edmond Michelet écrit au procureur général Reliquet et lui intime de requérir une peine de vingt années de détention criminelle à l’encontre du commandant du 1er R.E.P. Le procureur, lui aussi un homme libre, limite sa réquisition à 5 à 10 ans de détention criminelle ce qui conduit à une condamnation de dix ans. Comment un déporté, fût-il ministre de la Justice, peut-il demander vingt ans de détention criminelle à l’encontre d’un autre déporté qui, à Buchenwald, a connu le pire. On ne sait comment, mais Edmond Michelet l’a fait. Il n’avait pourtant pas hésité à être témoin de moralité de Jo Attia, déporté de droit commun, quand cette figure du grand banditisme était jugé après-guerre pour une série de crimes.

Voilà l’incarnation de la Charité selon Xavier Patier, incarnation avalisée par le jury du Grand Prix Catholique de Littérature.

Turquie : Un moine assyrien à nouveau emprisonné pour avoir donné de l’eau à des membres du PKK

Lu sur l’ECLJ :

Le 7 avril 2021, un tribunal turc a condamné à une peine de 25 mois de prison un prêtre assyrien, Sefer (Aho) Bileçen, de l’église Saint Jacques de Nisibis (ou Mor Yakup), dans le sud-est de la Turquie, accusé d’avoir aidé le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), considéré comme un groupe terroriste.

Le prêtre a été arrêté le 9 janvier 2020 mais libéré quatre jours plus tard sous la pression de l’opinion publique. Selon l’acte d’accusation, le prêtre est coupable d'”appartenance à une organisation terroriste”, à savoir le PKK. Il a été placé en détention sur la base de la déposition secrète d’un transfuge du PKK qui l’a dénoncé aux autorités turques. L’acte d’accusation comprenait des accusations fondées sur ce témoignage et un rapport de 2018 affirmant que le monastère du moine Bileçen était visité par des membres présumés de groupes terroristes.

Pendant ses quatre jours d’arrestation en janvier 2020, le moine Bileçen avait été interrogé au sujet de ces allégations. Bien qu’il n’ait pas nié les allégations selon lesquelles il aurait offert de la nourriture aux militants, il a insisté sur le fait qu’il ne l’a fait que comme une exigence de sa foi, et non par une quelconque motivation d’aider le groupe. L’acte d’accusation, d’autre part, a souligné que le prêtre n’a pas signalé les militants aux autorités, affirmant que sa déclaration indique clairement qu’il connaissait l’identité des visiteurs.

Suite à l’objection faite le 14 janvier 2020, le moine Bileçen a été libéré sous contrôle judiciaire, mais un acte d’accusation a été préparé contre lui pour “aide et complicité avec une organisation terroriste”. Dans son témoignage, le moine syriaque ne nie pas avoir donné de la nourriture et de l’eau mais affirme qu’il ne savait pas que les personnes étaient membres de l’organisation PKK. Dans l’acte d’accusation, le moine Bileçen est accusé d’avoir caché des membres du PKK dans le monastère et de leur avoir donné de la nourriture. Après son arrestation et après une réunion avec les membres du Barreau d’Urfa et de la Commission des droits de l’homme, le moine Bileçen a partagé le message suivant par l’intermédiaire de ses avocats :

“En 2018, deux membres d’une organisation sont venus au monastère. Ils m’ont demandé de la nourriture que je leur ai donnée. Cet incident a été mentionné plus tard et le commandant de la gendarmerie métropolitaine de l’époque m’a rencontré. Je n’ai pas nié l’incident. J’ai demandé des mesures de sécurité pour éviter que l’incident ne se reproduise, mais aucune mesure de sécurité n’a été prise.”

“Je pensais que l’affaire était close après l’enregistrement de mon témoignage. Je donnerai de la nourriture et de l’eau à toute personne qui se présentera à ma porte. Je dois le donner en raison de mes croyances religieuses et philosophiques. Je ne peux pas mentir car je suis un moine-prêtre. Je donne de la nourriture non pas pour aider une organisation, mais en fonction de mes convictions. D’un point de vue religieux et philosophique, je ne peux pas le signaler. De toute façon, je ne peux pas quitter le monastère.”

La troisième audience s’est tenue devant un nombre limité de personnes en raison de la nouvelle pandémie de coronavirus et a été interdite aux reporters et à la presse sur ordre des autorités.

Si le moine Bileçen n’a pas assisté à la cinquième audience, tenue le 7 avril, son avocat était présent. Le tribunal, qui a annoncé sa décision après la défense de l’avocat, a condamné le prévenu à deux ans et un mois de prison au total. L’appel contre cette décision de justice sera interjeté. Un proche de Bileçen a déclaré au journal Independent Türkçe que le prêtre avait décidé de ne pas parler pendant un certain temps afin de ne pas affecter la procédure. […]

Les Américains accélèrent leur retrait d’Afghanistan

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

S’il y a un point sur lequel Biden et Trump sont en phase, c’est bien le retrait des troupes américaines d’Afghanistan. Un accord avec les talibans avait été signé en ce sens à Doha, en février 2020, et Biden en a confirmé les termes.

Les raisons de ce retrait sont bien connues : un coût exorbitant (entre 1.000 et 2.000 milliards de dollars, selon les déclarations des Américains eux-mêmes), une durée de guerre record (vingt ans) pour un résultat plus que mitigé malgré l’exécution de Ben Laden mais dont le rôle n’était déjà plus que symbolique.

Les Américains semblent si pressés de partir qu’ils ont avancé la date du rapatriement de leurs troupes du 11 septembre 2021 au 4 juillet. Ces dates symboliques sont d’ailleurs étranges alors qu’il s’agit de prendre acte d’une défaite.

Plusieurs points sont tout de même très déconcertants dans la décision américaine.

Tout d’abord, les autorités afghanes ont été exclues des discussions sur l’accord de Doha. Étrange façon de traiter son allié dont la position est déjà plus que fragile. « La façon dont les États-Unis partent est une atteinte à l’engagement réciproque de coopération », a déclaré le vice-président afghan Amrullah Saleh dans un entretien au journal Le Monde, le 7 mai dernier. Cette amertume en dit long sur le climat de confiance qui règne entre Washington et Kaboul.

De plus, les talibans ont lancé plusieurs offensives, ces derniers jours, dans le nord et le sud du pays. L’aviation américaine est intervenue pour les arrêter mais il y a là une contradiction flagrante entre les mots et ce qui se passe réellement sur le terrain. Les talibans n’ont jamais démontré qu’ils souhaitaient la paix en Afghanistan. Ils agissent comme si le retrait américain était un cadeau inespéré dont il convient de profiter au plus vite.

En 1996, cinq ans avant l’intervention américaine, les talibans ont pris Kaboul sans tirer un coup de feu. C’était la débandade générale d’un régime inexistant. Depuis, des milliards ont été investis pour créer un minimum de structures et de forces armées. Le résultat n’est pas brillant mais, tout de même, cinquante mille Afghans constituent une force armée qui a démontré, non pas une solidité à toute épreuve, mais une certaine volonté de se battre. Or, les succès obtenus – il y en a eu – n’ont été possibles que grâce à la couverture aérienne américaine. Sans elle, le sujet n’est pas du tout le même.

Les plus pessimistes pensent qu’après le départ américain, il ne faudra que deux ou trois mois aux talibans pour s’installer à Kaboul et remettre en place un régime de terreur islamiste. D’autres observateurs pensent que ce sera différent car, cette fois, il y a des forces armées motivées et une population, notamment citadine, farouchement opposée au retour de la mortifère charia.

En réalité, tout dépend du Pakistan. L’allié le plus pervers des Américains montre une duplicité totale dans le dossier afghan depuis vingt ans. C’est sur son sol que se réfugient les talibans. Sur son sol, aussi, que sont accueillis et protégés tous leurs dirigeants. Les Américains le savent parfaitement mais, pour des raisons géopolitiques, ils ne voulaient pas fâcher leur encombrant allié : l’Inde, ennemi du Pakistan, est amie de la Russie, donc le Pakistan est un ami quoi qu’il en coûte.

« L’Amérique n’a cessé de bombarder l’Afghanistan, alors que le problème principal se trouve de l’autre côté de la frontière », ajoute Amrullah Saleh, dont la lucidité est à saluer.

Que fera le Pakistan dans les prochains mois ? Sans doute la même chose…

Ce n’est pas la première fois que l’Amérique abandonne un allié, nous devrions être habitués… Mais tout de même, près d’une centaine de jeunes Français sont morts dans ce pays.

Alors, cette mascarade finale donne la nausée.

Sauvons les églises du segréen

Communiqué de Jean-Eudes Gannat et Helen Tardiveau, candidats soutenus par l’Alvarium sur le canton de Segré :

Marans, Louvaines, St Joseph de Segré, ND du Pinelier, la Ferrière de Flée…

Depuis quelques jours, la presse s’est saisie d’un sujet qui circulait déjà depuis plusieurs semaines dans les villages : la destruction de l’église de la Ferrière de Flée et de 4 autres églises du canton.

Après la destruction de celle de St Aubin du Pavoil, et la tentative qui avait suivi de faire disparaître l’église de Ste Gemmes d’Andigné, cette manoeuvre antichrétienne sous couverture budgétaire ne peut que nous indigner, surtout s’agissant de joyaux de notre patrimoine local.

Chrétiens ou non, l’immense majorité des habitants du canton s’opposent à cette disparition programmée de ce qui constitue l’âme de nos paysages. Subventions, souscriptions publiques, associations de bénévoles ; il y aurait de nombreuses manières de restaurer ces églises laissées volontairement à l’abandon.

La République a confisqué les biens de l’Eglise ; aujourd’hui certains élus refusent de les entretenir et les décrètent dangereux pour le public. C’est anormal. Comme élus ou sur le terrain associatif, nous lutterons de toute nos forces contre ces destructions et espérons l’organisation prochaine d’actions et de manifestations en faveur de notre patrimoine. Il y a 2 ans nous avions lutté victorieusement aux côtés d’Anjou Patrimoine contre la transformation de la chapelle St Jean de Saumur en Levrette Café ; nous ne doutons pas qu’ici aussi, nous parviendrons à faire entendre raison aux autorités.

Vous pouvez toujours signer la pétition sur l’Observatoire de la christianophobie.

10 jours de prière en chemin avec saint Ignace

Du 13 au 23 mai, pour fêter l’ouverture de l’année ignatienne, les jésuites vous invitent à vivre la retraite en ligne « 10 jours de prière en chemin avec saint Ignace ». 10 jours, de l’Ascension à la Pentecôte, pour méditer, avec les Exercices Spirituels, sur les boulets de canon qui bouleversent nos vies.

Nous avons tous reçus des boulets de canon au cours de nos vies : rupture affective, échec, deuil ou encore maladie. Des épreuves qui peuvent nous empêchent d’avancer… 

Pour réussir à aller de l’avant, les jésuites nous proposent de prendre 10 jours, en communion de prière les uns avec les autres, pour tenter de découvrir comment ces boulets de canon peuvent être des opportunités pour nous faire aller vers davantage de vie.

10 jours pour nous laisser inspirer par la conversion d’Ignace

La retraite « 10 jours de prière en chemin avec Ignace » inaugurera une année ignatienne. Un moment privilégié pendant lequel les jésuites et la famille ignatienne commémoreront le 500ème anniversaire de la blessure d’Ignace, lors du siège de Pampelune. Mais pourquoi donc fêter une blessure ? Car celle-ci a été déterminante dans sa conversion.

En effet, immobilisé dans son lit à cause de sa jambe brisée, le chevalier Ignace continuait, comme à son habitude, de rêver de batailles, d’honneur et de dames à conquérir. Faute de mieux et pour combattre l’ennui, Ignace s’adonna en parallèle à la lecture d’une vie du Christ et d’un recueil de vies des saints.  C’est alors qu’il ressentit un grand désir d’imiter ces saints pour la gloire de Dieu ! 

Ainsi, Ignace se retrouva face à deux types de pensée qui lui procuraient deux effets différents : 

  • D’un côté, les pensées mondaines de gloire, de bataille, de dames à qui faire la cour… Ces pensées ne lui procuraient qu’une joie éphémère, qui le laissait sec et mécontent par la suite. 
  • De l’autre côté, les pensées d’exploits pour le Christ. Celles-ci, au contraire, le laissaient dans la consolation, c’est-à-dire content et allègre dans la durée. 

Ignace exprime en ces termes cette expérience dans Le Récit, ouvrage dans lequel il raconte sa vie :

« Quand je pensais à ce qui est du monde je m’y délectais ; mais quand ensuite, fatigué, je le laissais, je me trouvais sec et mécontent. Mais quand je pensais aller nu-pieds à Jérusalem, à ne manger que des herbes, à faire toutes les autres austérités que je voyais avoir été faites par les saints, non seulement j’étais consolé quand je me trouvais dans de telles pensées, mais encore, après les avoir laissées, je restais content et allègre. »

Certes, ce boulet de canon pulvérisa sa jambe et ses rêves de batailles et d’honneurs. Mais Ignace su profiter de cette covalence pour réfléchir sur sa vie. Grâce à cette expérience du discernement, il découvrit un chemin qu’il n’avait pas imaginé en premier lieu : désirer accomplir des exploits pour le Christ le rend joyeux, lui procure une énergie nouvelle, une envie de se dépasser par amour !

10 jours pour « Voir toute chose nouvelle en Christ »

Ces « 10 jours de prière, en chemin avec saint Ignace » sont donc une invitation à découvrir en Ignace de Loyola un compagnon joyeux, déterminé et proche de nous, capable de nous aider à rencontrer le Christ. Les Exercices Spirituels qu’il écrivit par la suite nous aideront à méditer sur nos vies et à « Voir toute chose nouvelle en Christ ». 

Durant ces 10 jours de retraite, les jésuites veulent donc nous faire goûter à la spiritualité de leur fondateur. Une spiritualité profondément ancrée dans la vie quotidienne. En effet, à la suite de leur fondateur, les jésuites cherchent à « trouver Dieu en toute chose ». C’est-à-dire chercher Dieu dans la prière – bien évidemment – mais également à Le trouver à l’œuvre dans les personnes, dans les événements du monde, dans la nature et même dans les actions du quotidien (travail, cuisine, déplacements…). Une bien belle ouverture sur le monde ! Profitons donc de ces 10 jours pour goûter à la spiritualité ignatienne capable de nous ouvrir vers de vastes horizons !

Informations pratiques :

Pour rejoindre cette communauté de prière et recevoir chaque jour un topo vidéo de 5 minutes, un podcast de 12 minutes pour méditer la Parole de Dieu et un témoignage vidéo, inscrivez-vous ici : « 10 jours de prière, en chemin avec saint Ignace »

Bientôt une nouvelle fusion LREM-LR en PACA?

Il se murmure dans les salles de rédaction (qui n’osent pas encore le dire, tant elles paniquent des résultats des sondages en PACA: puisqu’après la trahison de Renaud Muselier et de plusieurs “grands” élus LR, la liste de Thierry Mariani arrive en tête des intentions de vote) que Sophie Cluzel annoncerait prochainement (sans doute demain) le retrait de sa liste, pour conclure sur une note de gaieté cette valse-hésitation avec Renaud Muselier. En échange, LREM aurait des candidats en position éligible (par exemple trois dans le Var, dont Marjorie Viort, maire du Thoronet).

Affaire à suivre…

Mémoire d’Igor Ogurtsov

Les “Dartagnans” (mousquetaires du patrimoine) ont lancé une campagne de financement participatif. Objectif: lever 1500 € pour financer la publication d’un livre “Igor Ogurtsov, mémoire d’un exploit”. Le Salon beige a interrogé Catherine, porte-parole du projet:

 

Vous lancez une campagne de financement participatif pour un projet relatif à Igor Ogurtsov. De qui s’agit-il?

Igor Ogurtsov et un groupe d’amis de l’université de Leningrad fondent à la fin des années 60 une organisation destinée à lutter contre le communisme, la seule organisation non religieuse se réclamant du christianisme après la seconde guerre mondiale Son exploit et celui de ses camarades est d’avoir, au nom des valeurs chrétiennes, accepté de lutter contre le communisme à un âge très jeune et d’avoir bâti un système de pensée analysant ce dernier et proposant une renaissance de la Russie, une fois le système effondré sur des bases chrétiennes.

On peut dire qu’il y a donc un quadruple exploit, au risque de me répéter:
* oser se révolter dans un système totalement contrôlé
*se battre au nom des valeurs chrétiennes quasiment éradiquées en Union soviétique, à l’époque surtout dans la jeunesse
* accepter de risquer sa vie et sa liberté – Igor a  subi 20 ans de détention, ses amis furent aussi lourdement condamnés
*prévoir l’effondrement du communisme dès la fin des années 60 et bâtir un Programme de renaissance de la Russie en revenant au christianisme, ce qui était un véritable miracle dans le contexte de la fin des années 60
A l’époque Igor Ogurtsov était en URSS et en Occident la “star” de la résistance anti-communiste: soutenu par Soljénitysne, Sakharov, l’ACAT, etc. – reçu par le Pape Jean-Paul II à sa libération, par Alain Poher, et par de multiples personnalités.
En quoi cette histoire est-elle encore d’actualité?

L’histoire est d’actualité pour plusieurs raisons, mais le livre va au-delà de la narration de cette histoire.

* C’est d’abord un exemple “éternel”, pourrait-on dire, de la nécessité de se battre au nom des valeurs chrétiennes pour la vie, quel que soit le contexte désespéré, en apparence, dans lequel on se trouve.
*C’est ensuite la démonstration que, pour vaincre, il faut beaucoup de courage et l’acceptation du sacrifice (ou de la Croix): pas de victoire facile
* Il s’agit d’un épisode important, quoiqu’oublié, de la lutte chrétienne en Russie, qui a finalement mené en partie à la “libération” du pays, et pour des chrétiens, cette participation doit être gardée en mémoire
Il est aussi intéressant de voir sur un cas précis les mécanismes utilisés par le pouvoir pour manipuler la perception des choses (un peu à la Volkoff).
Mais, au-delà de cela, le livre est très intéressant car il donne beaucoup d’éléments pour la compréhension de la situation actuelle. Rédigé par un auteur russe, il nous permet de voir tous ces événements qui ont agité les dernières années de “l’intérieur” ( et non pas de l’extérieur comme le font la plupart des spécialistes occidentaux), depuis les années 70, qui sont à la fois le pic et le début du déclin de l’URSS, en passant par la perestroïka, jusqu’à nos jours, ce qui ouvre beaucoup de perspectives nouvelles pour nous mais selon lesquelles, vivent, et agissent les russes d’aujourd’hui. Il nous donne, en quelque sorte toutes les clés souvent manquantes qui nous empêchent de comprendre la Russie, ou nous font voir les choses de façon partielle. Je dirai que, s’il y a un livre à lire sur la période contemporaine de l’histoire russe, c’est celui-là par la richesse des thèmes évoqués.
Comment peut-on vous aider?

Si cela était possible, circuler l’annonce parmi vos lecteurs ou tout autre moyen, si le projet vous intéresse, que vous pourriez conseiller. Il me semble que cela pourrait valoir la peine d’en parler à vos partenaires américains, car de mon expérience, ils sont plus intéressés par ces thématiques.

Il y a une présentation en anglais sur le site. dans l’ensemble, je pense qu’il est intéressant pour les chrétiens de connaître le combat d’autres chrétiens dans d’autres pays dans une lutte que les russes considèrent comme éternelle entre Dieu et le Mal.
Pour donner, c’est ici.

C’est arrivé un 11 mai…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 11 mai : saints du jour français ou en France.
    • St Gautier, prêtre dans le Limousin († 1070)

Au monastère de Lesterp dans le Limousin, en 1070, saint Gautier, prêtre. Formé dès l’enfance au service de Dieu, abbé de chanoines réguliers, il brilla par sa douceur envers ses frères et sa charité envers les pauvres.

  • St Mamert, évêque de Vienne en Gaule († v. 475)

À Vienne en Gaule, vers 475, saint Mamert, évêque, qui établit dans cette ville trois jours de supplications publiques avec jeûne, avant la fête de l’Ascension du Seigneur, pour demander l’aide de Dieu et l’éloignement des calamités.

  • St Gengoul, martyr († VIII siècle)

À Varennes au pays de Langres, au VIIIe siècle, saint Gengoul.

  • St Mayeul, quatrième abbé de Cluny († 994)

À Souvigny-en-Bourbonnais, l’an 994, le trépas de saint Mayeul, abbé de Cluny. Ferme dans la foi, résolu en espérance, riche en charité pour Dieu et son prochain, il rénova un grand nombre de monastères en France et en Italie.

  • Bx Vincent L’Hénoret, prêtre OMI et martyr (1921-1961)

(*Pont l’Abbé, France, 12 mars 1921 – † Ban Ban / Muang Kham, Laos, 11 mai 1961)

Vincent L’Hénoret est né le 12 mars 1921 à Pont l’Abbé, dans le diocèse de Quimper en Bretagne (France). Il fait ses études secondaires, puis son noviciat, chez les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée à Pontmain. Pour les études de philosophie et de théologie, il est à La Brosse-Montceaux (Seine-et-Marne), où il vit le drame du 24 juillet 1944 : l’exécution sommaire par les nazis de cinq Oblats.

Ordonné prêtre le 7 juillet 1946, il se fait photographier devant le monument aux Oblats fusillés, où est gravée dans la pierre la phrase de Jésus : « Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » Conformément à son souhait, il est envoyé à la Mission oblate du Laos, ruinée par la guerre. Dans le secteur de Paksane, il est un pasteur attentif, qui sait se faire aimer de ses chrétiens de troisième génération. En 1957, il est envoyé semer l’Évangile dans les montagnes de Xieng Khouang. À Ban Ban, son apostolat est surtout auprès des réfugiés thaï-deng, qui avaient fui la persécution des Houa Phanh ; apostolat ingrat, où il doit lutter contre le découragement. Le, 11 mai 1961, jour de l’Ascension, au petit matin, il circule à bicyclette pour assurer l’Eucharistie. Un poste de la guérilla communiste contrôle son laissez-passer, qui est en règle, puis l’abat d’une rafale dans le dos. Dans leur idéologie, la présence d’un missionnaire n’était pas tolérable.

Vincent L’Hénoret fait partie des 17 martyrs béatifiés, en un seul groupe, à Vientiane, capitale du Laos, le 11 décembre 2016. Cette célébration a été présidée par le cardinal philippin Orlando Quevedo, oblat de Marie Immaculée (OMI) et archevêque de Cotabato, envoyé au Laos comme représentant personnel du pape François .

  • le 11 mai 1258 : traité de Corbeil.

Ce traité fixe la frontière du royaume de France au sud des Corbières, avec le royaume d’Aragon. Le Roi de France renonce à ses prétentions sur la Catalogne et le roi d’Aragon renonce de son côté à certaines de ses prétentions dans le Languedoc (sauf Montpellier).

  • le 11 mai 1573 : Henri, duc d’Anjou, est élu roi de Pologne sous le nom d’Henri Ier.

La noblesse polonaise, depuis la mort de Sigismond II sans descendance, recherche un souverain. Le duc d’Anjou est élu, sous le nom d’Henryk Walezy (Henri de Valois), lors de la Confédération de Varsovie. Le futur Henri III de France ne règne que jusqu’au 12 mai 1574, car le décès de son frère Charles IX entraîne son retour en France. Il est sacré à Reims le 13 février 1575. (cf. la chronique du jour)

  • le 11 mai 1689 : bataille de la baie de Bantry.

Première victoire franco-jacobite sur la flotte anglaise, elle a lieu lors de la tentative de contre-révolution menée par Louis XIV et Jacques II d’Angleterre dans le cadre de la guerre de la ligue d’Augsbourg. Les 24 navires français de l’amiral Châteaurenault battent 19 navires anglais. Cette victoire permet aux troupes franco-jacobites de débarquer en Irlande, où elles seront finalement battues par les Anglais.

  • le 11 mai 1708 : décès de Jules Hardouin-Mansart, architecte français.

Né le 16 avril 1646 à Paris, Jules Hardouin-Mansart, comte de Sagonne, est un architecte français qui dessine le château de Clagny pour Madame de Montespan. En 1681, il devient architecte du Roi Louis XIV, puis surintendant des bâtiments du Roi en 1699. Il effectue d’importants travaux, en particulier aux châteaux de Versailles, ou de Marly et sur la place Vendôme. Il meurt le 11 mai 1708 à Marly-le-Roi.

  • le 11 mai 1745 : victoire française à la bataille de Fontenoy.

Cette bataille a lieu au cours de la guerre de succession d’Autriche. Les Français, commandés par Maurice de Saxe, remportent une brillante victoire sur les Anglais et les Hollandais à Fontenoy en Belgique. Le Royaume de France est alors allié à la Prusse de Frédéric II et à la Bavière face à l’Angleterre, l’Empire d’Autriche et la Hollande.

La puissante artillerie royale française brise deux attaques ennemies, Les Français n’ont eu que peu de pertes en comparaison des Anglo-Hollando-Hanovriens. Démoralisés, les Hollandais se replient avant de tenter des attaques sans grand entrain. La bataille est longtemps indécise ; charges de cavalerie et tirs d’artillerie causent de nombreuses pertes des deux côtés. Cependant, l’infanterie française, résistant à de terribles assauts va à son tour attaquer les rangs ennemis et les enfoncer.

Voyant ses premiers rangs se faire littéralement écraser, le duc de Cumberland sonne la retraite. Il avait dit avant la bataille : «Je marcherai sur Paris ou je mangerai mes bottes».

En récompense, le Roi nomme Maurice de Saxe maréchal général et lui offre le château de Chambord. S’agenouillant au pied de son Souverain, le Maréchal de Saxe déclare :

«Sire, j’ai assez vécu, je ne souhaitais vivre que pour voir Votre Majesté victorieuse», avant d’ajouter : «Vous voyez à quoi tiennent les batailles… ».

Et Louis XV de répondre : «Tout vient de Dieu et de Maurice de Saxe»

Les résultats de cette victoire sont annulés par le traité de paix d’Aix-la-Chapelle, signé le 8 octobre 1748 : Louis XV voulant traiter “non en marchand mais en Roi”, restituera ses conquêtes. Pourtant au commencement de cette guerre, Louis XV est allé à Cambrai recommander à Notre Dame de Grâce ses troupes au cours de l’hommage du Cœur d’Or que les souverains français font à Notre Dame de Boulogne. La réponse est éclatante.

A son fils, le Roi dit sur le champ de bataille :

« Voyez tout le sang que coûte un triomphe ! Le sang de nos ennemis est toujours le sang des hommes ; la vraie gloire est de l’épargner. »

  • le 11 mai 1798 : coup d’État du 22 floréal de l’an VI.

Les cinq Directeurs qui exercent le pouvoir exécutif, cassent les élections des Assemblées. C’est le deuxième coup d’État du Directoire, après celui du coup d’État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797), dirigé contre les royalistes.

  • le 11 mai 1868: le régime de la presse est libéralisé.

C’est la fin de la censure et du tarif du timbre abaissé.

  • le 11 mai 1960 : lancement du Paquebot France à Saint-Nazaire.

Le paquebot est lancé et baptisé à Saint-Nazaire, au cours d’une cérémonie. Mme De Gaulle, marraine du navire, coupe le ruban qui retient la bouteille de champagne. À 16h15, le magnum de six litres se brise sur l’étrave. Le France se met en mouvement.

Il est pendant longtemps le plus grand paquebot du monde ; et est surnommé le « petit frère du « Normandie ».

Revendu d’abord à un homme d’affaires saoudien, en 1977, puis à un armateur norvégien en 1979, rebaptisé Norway, il assure des croisières en mer des Caraïbes. Revendu à un ferrailleur, il est rebaptisé Blue Lady en 2006 et son démantèlement prend fin en 2009 en Inde, sur le chantier d’Alang.

  • le 11 mai 1968 : Paris.

Le gouvernement est aux abois. Le premier ministre Pompidou se heurte à son ministre de l’éducation Peyrefitte qui exprime son désaccord à la réouverture de la Sorbonne et appuie la politique de fermeté de De Gaulle. A l’Elysée, ce dernier reçoit les ministres des armées, Messmer, de l’intérieur, Fouchet, de la justice, Joxe et le secrétaire général aux affaires africaines Foccart ( !) pour évoquer l’intervention de l’armée.

L’Assemblée vote contre le pass sanitaire [Addendum : c’est voté]

Une claque pour LREM :

L’Assemblée nationale a voté mardi 11 mai à la surprise générale contre l’article clé du projet de loi de sortie progressive de l’état d’urgence sanitaire qui comprend le controversé «pass sanitaire», le MoDem lâchant LREM pour protester contre le flou du texte.

Les députés ont rejeté l’article 1er par 108 voix contre 103. «Il n’y a pas eu de dialogue et d’écoute» sur «les lignes rouges» du texte, au sein de la majorité, a expliqué Philippe Latombe (MoDem), soulignant l’unanimité de son groupe contre l’article. Le gouvernement peut encore demander une seconde délibération.

Ce matin, lors des questions au gouvernement, le député Martine Wonner a interrogé le ministre sur le port du masque par les enfants à l’école :

Depuis maintenant plusieurs mois, le port du masque pour les enfants à l’école est devenu une norme. Or il convient de s’interroger sur les conséquences que cela comporte pour la santé, mais aussi l’apprentissage du langage. Des difficultés de compréhension ont été constatées, ainsi que la distinction parfois impossible des phonèmes et l’appauvrissement de la qualité des interactions. L’entrée dans la communication et le langage chez les plus jeunes s’appuie sur l’interaction directe, le mimétisme, l’observation du visage de l’adulte, et plus particulièrement de la bouche.

L’intangibilité de la règle du port du masque chez les enfants et le personnel éducatif n’est assouplie que dans certains cas très spécifiques, comme dans les dortoirs des internats. Même le sport continue, la plupart du temps, à être pratiqué masqué. Est donc dénoncé ici le cynisme dont peut faire preuve l’administration lorsqu’il s’agit de déshumaniser.
Ces directives nocives pour les enfants sont à mettre en perspective avec l’abandon du port du masque à l’école dans une région comme la Belgique francophone ou dans certains Länder allemands, à la suite de choix politiques ou de décisions de justice comme celle du tribunal de Weimar en avril 2021.
Notez qu’il n’est pas ici question de remettre en cause l’utilité du port du masque pour les adultes dans certaines configurations spécifiques, mais de pointer le déséquilibre existant entre les enjeux sanitaires très limités pour les enfants et leur apprentissage du langage et de la lecture. Il me semble que nous sommes devant la nécessité impérieuse de réadapter les mesures en vigueur à l’aune des multiples appels du secteur de l’enfance et de la petite enfance, fondés sur les conséquences de ces mesures sur les plans psychique et éducatif.

Réponse du ministre délégué chargé de l’autonomie, Brigitte Bourguignon :

Permettez-moi d’abord de rappeler deux éléments clés. Tout d’abord, pour qu’il y ait apprentissage, encore faut-il qu’il y ait un cadre. À cet égard, la France fait partie des pays qui ont maintenu les écoles ouvertes le plus longtemps depuis le début de la crise sanitaire. Deuxièmement, l’obligation du port du masque pour les enfants ne court qu’à partir de l’âge de 6 ans et se fonde sur plusieurs études scientifiques. La France n’est d’ailleurs pas le seul pays à avoir pris pareille mesure : c’est aussi le cas de l’Italie, de l’Espagne, de la Grèce ou encore de l’Autriche. Et c’était également le choix qu’avait fait l’Allemagne avant que ce pays ne ferme ses écoles.

La fermeture des écoles lors du premier confinement a généré de nombreux problèmes et a accentué les inégalités sociales. C’est pourquoi la France a choisi de les maintenir ouvertes autant que possible, afin de préserver une éducation pour tous. Pour ce faire, et face à la circulation du virus et des variants, nous avons mobilisé et continuons de mobiliser tous les moyens à notre disposition, comme la réalisation de tests salivaires, le respect des distanciations et le port du masque en classe. Il demeure en effet un risque avéré de transmission du virus entre les enfants, notamment dans les lieux clos et les zones de brassage.

Tant la Société française de pédiatrie, en accord avec la recommandation de l’OMS – Organisation mondiale de la santé –, que le Haut Conseil de la santé publique se sont prononcés en faveur du port du masque chez les enfants de plus de 6 ans. Dans son avis du 29 octobre 2020, le Haut Conseil de la santé publique a ainsi indiqué qu’il n’existe pas de contre-indication dermatologique, pneumologique, ORL, phoniatrique ou psychiatrique au port du masque.

Cela étant, l’obligation du port du masque dans les établissements n’est pas absolue. Les élèves des écoles maternelles, en plein apprentissage du langage, n’en portent pas et des masques inclusifs ont été mis à la disposition de leurs enseignants. Un décret prévoit également des exceptions sur avis médical. À cet égard, les établissements accueillant des élèves atteints de surdité ou malentendants, pour lesquels l’obligation du port du masque constitue un obstacle évident à l’apprentissage, ont été dotés de masques adaptés.

Lors de la prise des repas et de la pratique d’une activité sportive, le port du masque n’est pas non plus obligatoire. Dans ces situations, une attention particulière doit être apportée à la limitation du brassage et au respect de la distanciation.

Ainsi, face à la crise que nous traversons, le maintien de l’accès à l’éducation pour les enfants est une nécessité à laquelle vous adhérez probablement, afin de garantir l’apprentissage pour tous. C’est la priorité du Gouvernement, qui mobilise les moyens le permettant, le port du masque à l’école en faisant pleinement partie.

Martine Wonner :

Je vous remercie pour ces précisions. Sachez tout de même que les parents qui nous contactent sont très inquiets. Vous avez cité la Société française de pédiatrie, mais celle-ci a également émis un véritable cri d’alarme face à la recrudescence des consultations de tout petits aux urgences pédiatriques pour des motifs psychiatriques. De manière inédite, des enfants vont si mal qu’ils envisagent de passer à l’acte et de faire une tentative de suicide.

Sachez aussi que des dispositifs alternatifs, certes difficiles à appliquer et encore peu probants, existent, telles que la mesure du niveau de saturation en oxygène.

Malheureusement – j’insiste sur ce mot –, les enfants sont adaptables. Cependant, nous ne disposons pas de suffisamment de recul sur les conséquences à long terme du port du masque. Et je conclus en vous indiquant que le Royaume-Uni vient de décider de supprimer cette mesure pour les enfants dans les écoles à partir du 17 mai prochain. J’appelle donc à une prise de conscience similaire de la part du Gouvernement français.

Addendum : le pass sanitaire a été voté cette nuit, après négociation entre LREM et le MODEM par 205 voix pour et 85 contre. Pour mettre fin à la fronde de ses alliés du Modem, l’exécutif a dû faire une concession sur la période de transition durant laquelle des restrictions de libertés seront encore à la main du gouvernement. Celle-ci a été écourtée d’un mois. Prévue initialement du 2 juin au 31 octobre, elle courra finalement jusqu’au 30 septembre.

Une démente adepte de littérature salafiste…

Une femme, souffrant de troubles psychiatriques (selon le parquet), a poignardé lundi 10 mai, à Bordeaux, un policier avant d’être grièvement atteinte par un tir de riposte.

Cette démente avait crié Allah Akbar et mécréants ​à plusieurs reprises. Alors, l’islam rend fou ?

Elle possédait chez elle de nombreux livres et de la documentation relevant du salafisme.

Un capitaine de gendarmerie d’active rompt l’anonymat : le devoir de vérité est plus important que le devoir de réserve

Ce matin, Jean-Marc Morandini recevait le capitaine d’active de gendarmerie Hervé Moreau, qui a signé les deux tribunes des militaires :

Il m’a semblé que le devoir de vérité était plus important que le devoir de réserve. Ce que nous traversons depuis des années, des mois maintenant, me parait trop grave au regard des violences, au regard de l’insécurité, des injustices que le peuple français a à connaitre. Il m’a semblé nécessaire de faire connaitre cette réalité. Le peuple de France a le droit que l’on dise les choses, que l’on cesse d’être dans ce déni et a le droit au changement”.

Ça méritait de prendre ce risque en rompant mon devoir de réserve (…) Il m’a semblé nécessaire de signer les deux lettres parce que je croyais aux convictions, aux vertus que l’on y trouve (…) La violence qui se répand, ces injustices et cette incapacité de la justice de notre pays à répondre aux attentes des justiciables, de ceux qui souffrent. Nous, gendarmes et policiers, nous sommes écœurés par l’incurie de cette justice. Nous sommes scandalisés par ces peines de prison qui ne sont jamais données à ceux qui nous font tant de mal.

La France dans laquelle nous évoluons aujourd’hui n’est pas la France que nous voulons transmettre à nos enfants. Aujourd’hui, c’est une France de la violence, une France de l’irrespect, une France du désordre, du chaos. Rien ne change.

Je risque un autre blâme de la ministre des Armées, Madame Florence Parly. Je crains qu’elle n’ait pas le temps de me sanctionner parce que dans quatorze jours, j’aurai quitté mes fonctions

 

Par ailleurs, le capitaine de gendarmerie (r) Alexandre Juving-Brunet écrit sur Place d’armes :

1991, Toulon. « Je n’irai pas combattre mes frères, c’est une terre d’Islam ». Voici la réponse d’un matelot à son supérieur en 1991 lors de l’appareillage du porte-avions Foch pour le théâtre irakien dans le cadre de l’opération DAGUET. Ce propos m’a été rapporté par une « mémoire » du renseignement qui occupait d’autres fonctions, alors que j’étais en 2011 officier de liaison de la gendarmerie à la Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense (DPSD) pour la zone Sud, devenue DRSD depuis. 20 ans entre ces deux dates, une génération de plus.

Tous ceux qui croient que l’islamisation de notre pays et de nos Armées est une fiction se leurrent, comme tous ceux qui la couvrent et font semblant de ne pas la voir alors que leurs responsabilités leur commandent de la dénoncer et de la combattre sont coupables de trahison envers les intérêts fondamentaux de la Nation française.

2007, Valdahon. Blême, le commandant d’une compagnie de génie combat au 13e Régiment du Génie me dévisage alors que jeune lieutenant en brigade de gendarmerie, le procureur m’avait autorisé à perquisitionner les chambrés d’un soldat, présumé coupable dans une rixe en boîte de nuit la veille au soir, après qu’il avait commis un homicide involontaire. La scélérate Loi Guigou interdisait depuis 1998 aux chefs de corps et autres commandants d’unités de procéder aux vérifications personnelles élémentaires et notamment à l’ouverture et l’ « inspection » des affaires personnelles au nom de l’Etat de Droit. Le ver s’instilla dans le fruit. Résultat dix ans plus tard, on se retrouve nez-à-nez ce jour-là avec un portrait du Dr ZARKAOUI1 (n°2 d’Al-Qaeda) accroché dans l’armoire personnelle de ce soldat alors que des Français étaient projetés en Afghanistan où ils risquaient leur peau au nom des valeurs universelles françaises pour justement lutter contre Al-Qaeda. Et la 5e colonne n’existerait pas ?

J’ai été en communication directe ce matin-là avec le cabinet de Michèle Alliot-Marie qui ne s’encombre pas de la chaîne hiérarchique dès lors qu’ils veulent déterminer avec précision ce qu’il s’était produit et les conséquences possibles sur le Ministre. Les politiques savent pertinemment tout ce qu’il se passe.

Avez-vous eu vent de ces informations ? Non car elles sont probablement classifiées et c’est tant mieux. Les Conseils de Défense sont d’ailleurs pratiques pour cela : tout y est classifié donc nos dirigeants soi-disant démocratiques ne s’encombrent plus de rendre compte à la Nation et se contentent de courbettes respectueuses lors d’hommages aux Morts de cette guerre larvée. Les politiques sont au courant de toutes ces affaires depuis de nombreuses années et feignent de se réveiller alors que des Français se font égorger dans nos lieux de culte, nos commissariats…et bientôt nos casernes ? La Raison d’Etat est ce qui justifie la défense de nos intérêts fondamentaux ; ici la vie de Français sur leur propre sol. Mais les politiciens l’ont manifestement oublié, la Raison d’Etat ne servant ici qu’à masquer leurs mensonges et leurs trahisons. Et ces trahisons répétées vont provoquer une crise sociétale de forte amplitude : la guerre civile que tout le monde redoute.

La taqqyia existe bel et bien comme la 5e colonne. Mais cette 5e colonne n’est plus proallemande comme en -14 ou pro-bolchevique durant la guerre froide mais bien islamiste. L’infiltration de nos Armées existe. […]

Appel à la prière musulmane sur le Tower bridge de Londres, peu après la réélection de Sadiq Khan à la mairie

Ne manger que du tofu et des graines de quinoa en fumant des joints peut provoquer des politiques graves !

Il n’aura fallu que 4 minutes et 45 secondes à Stéphane Ravier (sénateur RN) pour résumer de la plus belle des manières la folie idéologique des khmers verts et la lâcheté démagogique du gouvernement en matière d’écologie :

 

La candidate LREM voilée proche des Frères musulmans

Suite à la médiatisation d’une candidate LREM portant le voile, Stanislas Guérini, délégué général de LREM, menace de retirer l’investiture si elle ne retire pas son voile.

Changer une photo ne change pas grand chose sur le fait que cette candidate est une islamisteSara Zemmahi a fondé et dirigé une association, Tabassam, qui diffuse la pensée des Frères musulmans. Elle partage régulièrement les interventions de prédicateurs islamiques comme Tariq Ramadan.

Le pape François a nommé Mgr François Bustillo évêque d’Ajaccio

Le pape François a nommé aujourd’hui le prêtre franciscain François Bustillo, né en Espagne, nouvel évêque de Corse, suite à la nomination de Mgr de Germay à Lyon.

Mouloud Achour se fait envoyer balader par une ancienne héroïne de la résistance

Clique est une émission de divertissement et d’actualité présentée par Mouloud Achour diffusée sur la chaîne Canal+.  Il a interrogé Colette Marin-Catherine, résistante française née en 1929, qui fut agent de reconnaissance puis infirmière après le débarquement de Normandie. Egalement résistant, son frère Jean-Pierre Catherine fut arrêté en 1943 et mourut au camp de concentration de Dora en 1945.

Mouloud Achour a voulu lui faire condamner le Rassemblement national et s’est fait envoyer promener. Mais il a eu l’honnêteté de ne pas couper la scène au montage :

Mexique : Tensions entre le gouvernement et l’Eglise à l’occasion des élections législatives

Mgr Hector Perez Villareal, évêque auxiliaire de Mexico, est intervenu dans la campagnes des élections législatives, qui doivent se tenir le 6 juin. En effet, le respect de la vie et le mariage sont menacés :

Pouvons-nous être libres en votant le 6 juin prochain ? Qui décidera de notre vote ? Les sondages, les campagnes médiatiques, les influenceurs ? Ceux qui en appellent au ‘vote utile’ ou au choix du ‘moins mauvais’ ne peuvent pas être de bons conseillers.

« Nous devons éviter d’être complices de ces campagnes de désinformation, de soutenir les candidats qui sont opposés à la vie et à l’institution du mariage.

Le lendemain de la déclaration de Mgr Villareal, le ministère de l’Intérieur a publié un communiqué mettant clairement en garde les associations religieuses intervenant dans le débat politique. Le gouvernement exhorte

tous les acteurs religieux, en particulier les ministres du culte, à se conduire de manière à continuer de contribuer, dans la période actuelle de campagne électorale, à l’édification d’une société pleinement démocratique et respectueuse des préceptes constitutionnels, dans le cadre de la laïcité de l’Etat mexicain.

Prenez garde de ne pas vous engager dans la propagande ou le prosélytisme politique, que ce soit en faveur ou contre des candidats, des idéologies partisanes ou des partis politiques.

Au pays des Cristeros, le vote catholique apparaît comme essentiel, car 80 % de la population revendique son appartenance à l’Eglise.

Ces collectivités qui financent l’immigration-invasion

Il s’agit de municipalités, de conseils départementaux ou régionaux qui ont décidé de subventionner l’association immigrationniste SOS Méditerranée. Cette dernière organise de manière théâtrale l’entrée massive d’immigrés clandestins en France.

Et au-delà des financements, parfois modestes, parfois très importants, il y a une volonté idéologique de transformer les esprits, notamment des jeunes, pour les faire adhérer au grand remplacement:

Bordeaux, Bègles, et Floirac ont signé une charte d’adhésion à une plateforme participative pour aider l’association qui vient en aide aux migrants. Lancée en janvier, une soixantaine de collectivités y ont souscrit (…)

Lundi 3 mai, les Villes de Bordeaux Bègles et Floirac l’ont signée. «Pour nous c’est un droit inconditionnel, cela dépasse largement la sphère méditerranéenne », analyse Céline Papin, adjointe à la mairie de Bordeaux en charge de la coopération territoriale, européenne et internationale. « C’est une question d’humanité et de citoyenneté. Et ensuite, il faudra sensibiliser les Bordelais à la réalité des parcours migratoires dans un contexte de discours ambiant qui est axé sur la peur de l’autre » (…)

La ville de Floirac s’est engagée pour 2500 euros chaque année pendant trois ans. Bordeaux a proposé 5000 euros pour l’année 2021. « C’est une aide financière modeste de 5000 euros par an pour l’instant mais ensuite l’objectif est de décliner cela dans un partenariat avec des actions sur notre territoire », prévient Céline Papin. Le montant sera voté en juin lors en conseil municipal. Pareil à Bègles où le montant n’a pas encore été voté mais c’est sur la base de 1000 euros que la mairie s’est positionnée (…) A Bordeaux, l’élue s’engage « à mettre en place des projets de sensibilisation dans les groupes scolaires (…)

« Nous voulons leur donner l’accès à l’eau, à l’hygiène », annonce Céline Papin.  « Nous voulons les accompagner au mieux dans le cadre de nos compétences car cela reste une compétence de l’Etat. Dans le cadre du plan logement nous voulons agir dans plusieurs axes : inventorier ce qui est vacant et permette de mettre à l’abri un certain nombre de personnes. Nous avons déjà relogé une trentaine de familles comme cela. Après il faut aussi rénover, et programmer cela avec pour objectif que tout ce qui est vacant doit être réorienté vers un usage social notamment celui-là (…) A Floirac, la municipalité veut sensibiliser la jeunesse locale sur le sujet via les centres aérés, les écoles, lors de séjours en vacances(…)

La ville de Lyon (EELV-PS-PCF-LFI) a fait un chèque de 28 000 euros cette année. La Loire-Atlantique a versé 250 000 euros, et Paris 100 000 euros (…) A Floirac, le montant de cette participation financière a été voté il y a plus d’un mois en conseil municipal. Un conseiller municipal frontiste a voté contre cette subvention de 2500 euros par an. « La droite républicaine s’est abstenue » (…)

Lénine disait : “Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons”. Ces collectivités financent la tiers-mondisation de la France ainsi que son insécurité galopante, sans parler du risque terroriste associé. A l’approche des élections départementales et régionales, il faudra en tenir compte. Voici ceux qui financent l’immigration massive avec vos impôts :

Régions :

Région Occitanie – Région Bretagne – Région Centre Val de Loire –

Départements :

Loire-Atlantique – Hérault – Nièvre – Haute-Garonne – Pyrénées-Orientales – Ille et Vilaine – Finistère – Aude – Hautes Pyrénées

Française par les larmes versées : communautarisme, auto-ségrégation, indigénisme…

Début mars, Claire Koç, journaliste à France Télévisions, publiait un livre intitulé Claire, le prénom de la honte, dans lequel elle raconte son parcours pour devenir pleinement française. Née en Turquie, réfugiée en France, elle parle de son enfance dans une cité où le racisme anti-blanc est fréquent. Elle raconte la pression islamiste et communautariste :

« Dans la cour, je me faisais taper quand je faisais par le ramadan, on me traitait de ‘cochonou’, de ‘sale française’. J’étais vue comme une traître ».

« Quand je passais dans les rangs pour aller à ma place, on me faisait des croche-pieds, quand eux passaient devant ma table, ils me griffaient les mains ».

Son professeur, qui donnait des cours de religion sous couvert de cours de langue, refusait de lui distribuer des fournitures scolaires en début d’année, parce que ce n’était pas une bonne musulmane.

C’est en 2008 qu’elle s’émancipe définitivement : elle décide de changer son prénom, Çigdem, en Claire. Un geste qui marque une rupture avec sa famille.

Racisme LGBT : “Toute personne blanche qui essaiera de s’incruster dans ce cortège se fera cordialement (ou non) dégager”

Parlez-vous LGBT ? Le centre LGBTQIXYZ de Tours organise une manifestation le 15 mai, avec des consignes dignes de la chronique des cinglés.

Au sein de la tête de cortège il y aura également un cortège d’adelphes LGBTQIA+ racisé-es en non-mixité pour qu’iels puissent revendiquer leurs droits et leurs existences dans un espace safe pour elleux qui vivent le racisme ordinaire et systémique.

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