Le régime “transitoire” d’état d’urgence sanitaire va être prolongé jusqu’au 31 décembre
A force de prolongation, ce régime transitoire va devenir pérenne… Le gouvernement proposera, dans le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 19 juillet, que le régime transitoire soit prolongé jusqu’à la fin de l’année. Ce régime permet notamment d’ordonner confinements et autres mesures de restrictions (circulation des personnes, accès aux établissements recevant du public…) au niveau local.
La France est soumise à différents régimes juridiques d’exception sans interruption depuis mars 2020, entre périodes d’état d’urgence et transitoires.
Olivier Véran au mois de décembre 2020 :

La Hongrie et la Pologne vont-elles quitter l’UE ?
La Commission européenne a lancé des « procédures d’infraction » contre la Hongrie, concernant la loi de protection des mineurs qui interdit la propagande LGBT auprès des mineurs, et contre la Pologne parce que certaines collectivités locales ont proclamé leur territoire « zone sans LGBT ». Les deux gouvernements ont deux mois pour répondre.
Il n’y a là absolument rien qui contrevienne aux traités européens. Que peuvent-ils répondre à part quitter l’UE ?
Le Tribunal constitutionnel polonais a statué que les décisions de la Cour européenne à l’encontre des réformes judiciaires polonaises ne sont « pas conformes » à la Constitution polonaise. La Constitution polonaise prime le droit européen. La Commission européenne s’est déclarée “très préoccupée”, et Donald Tusk a accusé le PiS de “quitter l’UE”…
Polexit ?
C’est arrivé un 16 juillet…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, RerumNovarum
Alors rappelons-nous :
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le 16 juillet : saints du jour français ou en France.
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BBses Marie-Rose de Gordon et 6 compagnes, religieuses et martyres († 1794)
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Durant les troubles de la Révolution, 29 religieuses chassées de leurs couvents avaient trouvé refuge dans une maison de Bollène. Là, depuis dix-huit mois, elles partageaient une vie de prière et de totale pauvreté. Elles furent arrêtées en avril 1794 pour avoir refusé de prêter le serment de liberté-égalité exigé par la municipalité et que leur conscience réprouvait. Elles furent incarcérées le 2 mai à Orange, dans la prison de la Cure, près de la cathédrale, où étaient déjà détenues 13 autres consœurs.
Les religieuses s’organisèrent en communauté et passaient leur temps à prier. Elles furent condamnées à mort par la Commission populaire qui siégeait dans l’actuelle chapelle Saint-Louis, et transférées au Théâtre antique en attendant d’aller à la guillotine dressée sur le cours Saint-Martin. Trente-deux d’entre elles furent exécutées (16 ursulines, 13 sacramentines, 2 cisterciennes et 1 bénédictine).
Le 6 juillet : Sœur Marie-Rose, bénédictine de Caderousse (Suzanne Deloye, née à Sérignan en 1741) ;
le 7 juillet : Sœur Iphigénie, sacramentine de Bollène (Suzanne de Gaillard, née à Bollène en 1761) ;
le 9 juillet : Sœur Sainte-Mélanie, ursuline de Bollène (Madeleine de Guilhermier, née à Bollène en 1733) et Sœur Marie-des-Anges, ursuline de Bollène (Marie-Anne de Rocher, née à Bollène en 1755) ;
le 10 juillet : Sœur Sainte-Sophie, ursuline de Bollène (Gertrude d’Alauzier, née à Bollène en 1757) et Sœur Agnés, ursuline de Bollène (Sylvie de Romillon, née à Bollène en 1750) ;
le 11 juillet : Sœur Sainte-Pélagie, sacramentine de Bollène (Rosalie Bès, née à Beaume-du-Transit en 1753), Sœur Saint Théotiste, sacramentine de Bollène (Elisabeth Pélissier, née à Bollène en 1741), Sœur Saint-Martin, sacramentine de Bollène (Claire Blanc, née à Bollène en 1742) et Sœur Sainte-Sophie, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Marguerite d’Albarède, née à Saint-Laurent-de-Carnols en 1740) ;
le 12 juillet : Sœur Rose, sacramentine de Bollène (Thérèse Talieu, née à Bollène en 1746), Sœur du Bon-Ange, converse sacramentine de Bollène (Marie Cluse, née à Bouvantes en 1761), Sœur Marie de Saint-Henri, cistercienne de Sainte-Catherine d’Avignon (Marguerite de Justamond, née à Bollène en 1746) et Sœur Saint-Bernard, ursuline de Pont-Saint-Esprit ( Jeanne de Romillon, née à Bollène en 1753).
le 13 juillet : Sœur Madeleine, sacramentine de Bollène (Elisabeth Verchières, née à Bollène en 1769), Sœur Marie-de-l’Annonciation, sacramentine de Bollène (Thérèse Faurie, née à Sérignan en 1770), Sœur Saint-Alexis, sacramentine de Bollène (Andrée Minutte, née à Sérignan en 1740), Sœur Saint-François, ursuline de Bollène (Marie-Anne Lambert, née à Pierrelatte en 1742) et Sœur Sainte-Françoise, converse ursuline de Carpentras (Marie-Anne Depeyre, née à Tulette en 1756), Sœur Saint-Gervais, supérieure des ursulines de Bollène (Anastasie de Roquard, née à Bollène en 1749) ;
le 16 juillet: Sœur Aimée, sacramentine de Bollène (Rose de Gordon, née à Mondragon en 1733), Sœur Marie-de-Jésus, sacramentine de Bollène (Thérèse Charrensol, née à Richerenches en 1758), Sœur Saint-Joachim, converse sacramentine de Bollène (MarieAnne Béguin-Royal, née à Bouvantes en 1736), Sœur Saint-Michel, converse ursuline de Bollène (Marie-Anne Doux, née à Bollène en 1738), Sœur Saint-André, converse ursuline de Bollène (Marie-Rose Laye, née à Bollène en 1728), Sœur Madeleine, ursuline de Pernes (Dorothée de Justamond, née à Bollène en 1743) et Sœur du Coeur-de-Marie, cistercienne de Sainte-Catherine d’Avignon (Madeleine de Justamond, née à Bollène en 1754) ;
le 20 juillet : Sœur Saint-Basile, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Anne Cartier, née à Livron en 1733) ;
le 26 juillet : Sœur Saint-Augustin, sacramentine de Bollène (Marguerite Bonnet, née à Sérignan en 1719), Sœur Catherine, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Marie-Madeleine de Justamond, née à Bollène en 1724), Sœur Claire, ursuline de Bollène (Claire Dubas, née à Laudun en 1727) et Sœur du Cœur-de-Jésus, supérieure des ursulines de Sisteron (Elisabeth de Consolin, née à Courthézon en 1736).
Elles montèrent toutes joyeusement à l’échafaud, chantant et priant pour leurs persécuteurs qui admiraient leur courage : « Ces bougresses-là meurent toutes en riant ». Les dix autres religieuses détenues furent sauvées par la chute de Robespierre, le 28 juillet, et libérées en I795.
Les corps des martyres furent jetés dans des fosses communes, dans le champ Laplane (à Gabet), situé à 4 kilomètres de la ville, au bord de l’Aygues, et une chap elle y fut bâtie en 1832.
Les 32 religieuses ont été béatifiées par le pape Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le 10 mai 1925.
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BBx Nicolas Savouret et Claude Béguignot, martyrs († 1794)
Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Nicolas Savouret et Claude Béguignot, prêtres et martyrs. Le premier, cordelier à Moulins, le second, chartreux près de Rouen, ils furent arrêtés sous la Révolution française, en raison de leur sacerdoce, déportés dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier et y moururent de maladie.
Ste Marie-Madeleine Postel, vierge († 1846)
À Saint-Sauveur-le-Vicomte en Normandie, l’an 1846, sainte Marie-Madeleine Postel, vierge. Sous la Révolution française, alors que les prêtres étaient exilés ou pourchassés, elle apporta toute son aide aux malades et aux fidèles et, quand la paix fut rendue à l’Église, elle fonda et dirigea, dans une pauvreté extrême, la Congrégation des « Filles de la Miséricorde », pour l’éducation chrétienne des jeunes filles pauvres.
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le 16 juillet : fête de Notre Dame du Mont Carmel.
La fête liturgique solennelle de Notre-Dame du Mont-Carmel est probablement célébrée la première fois en Angleterre. Le but est de rendre grâces à Marie, la patronne de l’Ordre du Carmel, pour les avantages et la protection qu’elle avait accordés à l’ordre durant ses débuts difficiles.
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le 16 juillet 1054 : le cardinal Humbert, légat du pape Léon IX, dépose sur l’autel de la basilique Sainte Sophie, la bulle d’excommunication, le grand schisme d’Orient est consommé
Outre le filioque du Credo, tous les prétextes sont bons aux Byzantins pour condamner Rome et lui reprocher d’avoir sacré un empereur le jour de Noël 800, en la personne de Charlemagne. Viennent ensuite « l’autocéphalie » où Byzance revendique l’égalité de Siège avec Rome, les disputes sur le pain levé, le pain azyme, le port de la barbe. Voir le Précis de l’Histoire de l’Eglise de Renée Casin aux éditions Résiac.
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le 16 juillet 1216 : décès du pape Innocent III.
Giovanni Lotario de Segni est élu pape le 8 janvier 1198 sous le nom de Innocent III, à l’âge de 37 ans. C’est lui qui affirme l’indépendance et la suprématie du Saint-Siège par rapport aux souverains. Il distingue la pleine souveraineté (autoritas) que seul le pape détient, de la puissance politique (potestas) que les souverains reçoivent directement de Dieu.
La primauté romaine est d’origine divine, le Christ ayant conféré à saint Pierre la plénitude du pouvoir. Toutes les Églises nationales sont donc subordonnées au Saint-Siège qui les contrôle par ses légats. Il interdit tout mauvais traitement contre les Juifs de Rome, mais proscrit aussi toutes relations amicales avec eux.
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le 16 juillet 1212 : bataille de Las Navas de Tolosa.
Les royaumes chrétiens d’Espagne remportent une victoire majeure sur les musulmans almohades en Andalousie, lors de la bataille de Las Navas de Tolosa. Près de 60 000 soldats arabes trouvent la mort dans les combats. Pour les catholiques, cette éclatante victoire marque une grande progression dans la reconquête de l’Espagne occupée par les musulmans depuis le VIIIème siècle.
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le 16 juillet 1251 : apparitions de Notre Dame à saint Simon Stock.
La Sainte Vierge lui donne le scapulaire du mont Carmel avec comme promesse :
« Recevez, mon fils bien-aimé, ce scapulaire pour mon Ordre, c’est le signe particulier de ma faveur, que j’ai obtenu pour toi et pour mes fils du Mont-Carmel. Celui qui meurt revêtu de cet habit sera préservé du feu éternel »
Le privilège le plus considérable accordé à la Confrérie du Mont-Carmel, après celui que Marie fait connaître à saint Simon Stock, est celui qui est révélé au pape Jean XXII : la délivrance du purgatoire, le samedi après leur mort, des confrères du Mont-Carmel qui auront été fidèles à l’esprit et aux règles de la Confrérie. En dehors de ces deux privilèges, il y a de nombreuses indulgences attachées au scapulaire.
La Vierge remettant le scapulaire à saint Simon Stock. 1644 Avignon, Musée Calvet
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le 16 juillet 1465 : bataille de Montlhéry.
L’année 1465 voit le déclenchement de la Guerre de la «Ligue du Bien Public» créée par le Duc de Bourgogne Charles «Le Téméraire» et François II de Bretagne, appuyés par d’autres grands du Royaume mécontents de la politique du Roi de France, Louis XI. Si les troupes du Duc de Bourgogne assiège Paris, bien défendue par le Maréchal Roualt, les Bretons de François II tardent ; ils n’ont toujours pas dépassé Châteaudun, au début du mois de juillet. Louis XI décide alors de secourir Paris.
Au cours de la bataille, alors que la victoire française ne fait plus aucun doute, le comte du Maine, oncle du Roi de France, trahit ce dernier et quitte le champ de bataille alors qu’il commandait l’aile gauche royale ; au centre, la vie du Roi est alors dangereusement menacée. Il faut toute l’énergie de sa garde écossaise pour le sauver. Car depuis le renouvellement de la « Auld Alliance » en 1421, les Écossais forment la garde personnelle de Charles VII. Louis XI l’a conservée. Et les Compagnies écossaises continuent à servir les Rois de France jusqu’à la révolution).
Pierre II de Brézé, le fidèle Sénéchal de Normandie qui sert les Valois depuis 1433, commande l’aile droite. Une habile manœuvre lui permet de rapidement prendre le dessus sur les ligueurs. Sans la trahison angevine, la victoire eût été totale. Pierre de Brézé paie son courage de sa vie.Les Bourguignons en fuite, l’ost royal reprend la route de Paris.
Miniature tirée des Chroniques de Montlhéry du temps du Roi Louis XI, rédigées par Philippe de Commynes de 1489 à 1491
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le 16 juillet 1639 : révolte des va-nu-pieds.
Exaspérée par l’empilement de nouvelles taxes, la population de Normandie s’agite. Lorsque la décision de rétablir la gabelle dans cette région est annoncée, les habitants d’Avranches se rebellent et assassinent un agent du fisc. C’est le début de la révolte des va-nu-pieds qui va secouer la Normandie pendant plusieurs mois, notamment dans les villes d’Avranches, Rouen ou Bayeux. Les violences prennent fin en janvier suivant.
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le 16 juillet 1691 : mort de Louvois.
François Michel Le Tellier, marquis de Louvois, décède le 16 juillet 1691 à Versailles. Ayant succédé, en 1655,à son père au poste de secrétaire d’Etat de la Guerre, il devient ministre d’Etat en 1672 et remplace Colbert au poste de surintendant des Bâtiments, à la mort de ce dernier. Il s’occupe notamment des travaux au château de Versailles, François Michel Le Tellier de Louvois meurt subitement à Versailles, victime d’un malaise alors qu’il travaille avec Louis XIV.
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le 16 juillet 1767 : Jeanne-Françoise Frémyot de Chantal est canonisée par Clément XIII.
Geneviève Esquier, dans Ceux qui croyaient au Ciel (Editions l’Escalade, pages 211 à 219) résume la vie de la sainte, fondatrice de la congrégation de la Visitation, grâce aux conseils d’un autre saint : saint François de Sale.
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le 16 juillet 1789 : l’émigration commence.
Suite au rappel de Necker ont lieu les premiers départs en émigration : le comte d’Artois, frère de Louis XVI, le prince de Condé, affolés par la tournure que prennent les événements s’exilent. Deux choses sont à souligner : la noblesse, qui ne payait pas d’impôts, car elle s’acquittait de l’impôt du sang en mettant sa vie au service du Roi, trahit le Roi et la couronne de France ; et ce,à commencer par les princes de sang ! De plus, l’histoire officielle parle d’une perte incalculable pour la France due à la révocation de l’Edit de Nantes, sans jamais souligner que l’émigration fut une perte encore plus importante pour le pays.
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le 16 juillet 1796 : naissance de Jean-Baptiste Corot, peintre français.
Jean-Baptiste Camille Corot commence sa carrière de peintre dans l’atelier d’Achille Etna Michallon, puis auprès de Jean Victor Bertin. Il parcourt la France et peint de nombreux paysages ainsi que des monuments. C’est à partir de 1850, qu’il devient populaire et reconnu. A la fin de sa vie il partage ses biens avec les plus démunis. Il meurt à Paris en 1875.
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le 16 juillet 1858 : la toute dernière apparition de Notre Dame à Sainte Bernadette.
C’est la dix-huitième apparition. Bernadette ressent le mystérieux appel de la Grotte, mais l’accès à Massabielle est interdit et fermé par une palissade. Elle se rend donc en face, de l’autre côté du Gave… Et elle voit la Vierge Marie, une ultime fois :
“Il me semblait que j’étais devant la grotte, à la même distance que les autres fois, jevoyais seulement la Vierge, jamais je ne l’ai vue aussi belle !”.
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le 16 juillet 1995 : Jacques Chirac reconnaît la responsabilité de l’État dans les persécutions anti-juives de 1940-1944, lors de la commémoration de la rafle du Vel’ d’hiv’
Emmanuel Macron à Lourdes ce vendredi 16 juillet
Je vous transmets ce message d’un lecteur :
Chers amis,
De nombreuses personnes en France et à l’étranger exhortent leurs frères et sœurs à prier le Saint Rosaire pendant la journée du vendredi 16 juillet 2021, Fête de Notre Dame du Mont Carmel.
Ce même jour, le chef de l’Etat Emmanuel Macron, visitera Lourdes.
Avec Sainte Bernadette, avec notre bon Saint Joseph, nous supplions Notre Chère Maman du Ciel, la Très Sainte Marie, Vierge et Reine, d’intervenir pour notre pays, afin de maintenir notre peuple dans l’unité, la liberté, le respect et l’amour fraternels.
Ainsi, nous nous engageons à prier le Saint Rosaire en communion avec toute l’Eglise, si possible à ces heures :
9h00 : les Mystères Joyeux
15h00 : les Mystères Douloureux
18h00 : les Mystère Glorieux
Afin que triomphent le Cœur Sacré de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie sur notre pays.
La Chine, modèle de la France de Macron : des millions de Chinois non vaccinés menacés d’être mis au ban de la société
Le futur de la France s’écrit en Chine, si l’on en croit cet article de l’AFP :
Interdits d’université, d’hôpital ou de supermarché… Des millions de Chinois sont menacés d’être mis au ban de la société s’ils ne sont pas vaccinés contre le Covid-19, selon des directives adoptées par une vingtaine de collectivités locales.
La Chine, où le coronavirus a fait son apparition à la fin de 2019, a déjà administré plus de 1,4 milliard de doses de ses vaccins et prévoit d’immuniser totalement les deux tiers de sa population d’ici à la fin de l’année. Mais nombre de Chinois ne sont pas convaincus, soit qu’ils doutent de l’efficacité des vaccins, soit qu’ils ne jugent pas nécessaire de le faire puisque l’épidémie est pratiquement éradiquée dans le pays.
Mais alors que le variant Delta, plus contagieux, circule dans les pays voisins, plusieurs villes et comtés tentent d’imposer la vaccination à leurs habitants — une démarche qui pourrait annoncer des mesures prises au plan national. Dans le Yunnan, la ville de Chuxiong (510.000 habitants) a ainsi annoncé mercredi 14 juillet au soir que tous les citoyens de plus de 18 ans devraient avoir reçu au moins une dose de vaccin avant le 23 juillet. Les récalcitrants «ne seront pas admis dans les lieux publics tels que hôpitaux, maisons de retraite, écoles, bibliothèques, musées, prisons ou transports publics», a averti la mairie. Un mois plus tard, seules les personnes ayant reçu deux injections pourront accéder à ces lieux.
Dans le Henan, le comté de Tianhe a pour sa part menacé de licencier les fonctionnaires non vaccinés d’ici au 20 juillet, selon un avis publié lundi. Ces différentes mesures ont été critiquées sur les réseaux sociaux. «D’abord on nous a dit que la vaccination était facultative et maintenant ça devient obligatoire», tempête un internaute sur le réseau Weibo. «Je viens d’avoir ma deuxième dose mais cette politique ressemble à un oukase», se plaint un autre utilisateur.
Des pompiers s’opposent à l’obligation vaccinale
Suite au discours du président de la République Emmanuel Macron, la Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers s’oppose avec la plus grande fermeté à l’atteinte aux libertés individuelles que pose le principe de l’obligation vaccinale des sapeurs-pompiers, sous peine de sanctions.
Si nous ne sommes pas contre le vaccin, le fait de le rendre obligatoire pour les personnels soignants constitue une atteinte grave aux libertés individuelles.
En effet, si certaines personnes, plus vulnérables, ont plus de risque de développer une forme grave du virus, cela ne doit pas concourir à l’obligation vaccinale de tous.
AUSSI DISPROPORTIONNEE QUE CONTROVERSEE, CETTE OBLIGATION VACCINALE AURAIT PU ETRE EVITEE… EN DEMOCRATIE, LE LIBRE CHOIX DE CHACUN DOIT ETRE PRESERVE !!!
Cette décision à la hâte montre une fois de plus l’absence de reconnaissance de notre gouvernement envers notre profession, en tous points hors-norme : que ce soit dans le temps de travail imposé dans le plus grand irrespect de la santé et de la sécurité des sapeurs-pompiers, dans notre déroulement de carrière, dans notre système de cotisation et sur-cotisation retraite, dans l’application des textes de la Fonction Publique Territoriale … et maintenant, dans notre carnet de vaccination, hors-norme également !
Le 15 juillet, le président d’honneur de la FASPP-PATS, également président du Syndicat Autonome SPP-PATS des Alpes-Maritimes, a donné un entretien à la chaine RT France :
I-Média – Passe sanitaire : la propagande médiatique au service de la dictature
L’image de la semaine
L’équipe d’Italie a remporté l’Euro de football et cette équipe de football fait parler d’elle puisqu’elle est intégralement composée d’Européens.
Passe sanitaire : la propagande médiatique au service de la dictature Macron
Malgré des déclarations contraires ces dernières semaines, Emmanuel Macron a imposé le passe sanitaire aux Français. Un discours autoritaire d’une rare violence qui fait basculer le pays dans une dictature de moins en moins molle avec, bien entendu, le soutien des médias.
Revue de presse
Meurtre de Théo : occultations et manipulations médiatiques
Théo, jeune vendeur d’une boutique de téléphonie a été tué sur son lieu de travail par un migrant extra-européen. L’atrocité de ce meurtre a été renforcée par l’énorme manipulation médiatique autour de ce drame.
La transformation irréversible de nos vies quotidiennes par la mise en oeuvre du pass sanitaire
Dans une tribune publiée par Le Figaro, François-Xavier Bellamy dénonce le passe sanitaire, restreignant nos libertés. Extrait :
Depuis l’apparition du coronavirus, nous sommes passés par bien des expériences inédites, et nous avons vu vaciller, de confinement en couvre-feu, la rassurante et illusoire évidence de nos libertés publiques. Mais il ne faut pas se méprendre : la vraie rupture historique pour notre modèle de société date de lundi dernier, avec les mesures annoncées par le président de la République. Si nous nous sommes opposés, il y a plusieurs mois déjà, à la création du pass sanitaire par le Parlement européen et le Parlement français, c’est parce que nous refusons absolument le monde qui se dessine sous nos yeux.
[…] Ce que nous n’acceptons pas, et n’accepterons jamais, c’est la transformation de nos vies quotidiennes, de nos relations humaines, de notre modèle de société, qui s’accomplira de manière certaine et potentiellement irréversible par la mise en oeuvre du pass sanitaire. Pour la première fois dans notre histoire, il faudra présenter un document de santé pour effectuer les actes les plus simples du quotidien – prendre un train, entrer dans un magasin, aller au théâtre… L’accès à un espace public sera différencié selon nos données de santé. Comment une telle révolution peut-elle s’opérer avec une justification si faible, sans vrai débat parlementaire, et en caricaturant tous ceux qui osent s’en inquiéter ? Rappelons pourtant combien ces contraintes inédites paraissaient inimaginables il y a encore quelques mois : quand certains redoutaient que le vaccin puisse devenir le critère d’une existence à deux vitesses, on les traitait de complotistes. Lorsque le pass sanitaire a été créé, le gouvernement jurait que jamais il ne conditionnerait l’accès à des actes quotidiens – seulement à des événements exceptionnels réunissant des milliers de personnes. C’est d’ailleurs à cette condition explicite qu’un tel dispositif avait été accepté par les autorités administratives compétentes pour la protection des libertés ou des données privées. Le fait que l’État méprise à ce point la parole donnée, sur des sujets aussi graves et en un temps aussi court, a de quoi inquiéter n’importe quel Français sur l’avenir de la liberté.
Car c’est bien tout notre modèle de société qui est aujourd’hui menacé. Si le gouvernement a la certitude que la vaccination générale est absolument indispensable, alors il devrait en tirer toutes les conséquences, et la rendre obligatoire. Nous ne pensons pas cela ; mais ce serait au moins, du point de vue démocratique, une décision plus loyale que l’hypocrisie de cette contrainte déguisée. Ce serait surtout éviter de basculer dans ce nouveau monde où l’État contraindra chaque citoyen à contrôler son prochain pour déterminer ses droits. Le serveur d’un bistrot sera sommé de vérifier la vaccination et la pièce d’identité d’un client pour pouvoir servir un café ; les mariés devront demander un QR Code à leurs invités avant de les laisser entrer… Et la police viendra sanctionner ceux qui n’auront pas participé efficacement à ce contrôle permanent. Qui peut prétendre qu’un tel dispositif permet de « retrouver la liberté » ? Il constitue au contraire un précédent redoutable en matière de contrôle permanent et de droits différenciés, en particulier au regard des enjeux majeurs touchant la santé et la bioéthique dans les années qui viendront. Ne pensez surtout pas que, parce que vous êtes vacciné, vous aurez « une vie normale » : quand on doit présenter dix fois par jour un document de santé et sa carte d’identité, pour acheter une baguette ou faire du sport, on n’a pas retrouvé la liberté. Quand chacun doit devenir le surveillant de tous les autres, on n’a pas « une vie normale » .
On nous dira qu’il faut choisir entre le pass sanitaire et le confinement généralisé : mais ce chantage est absurde. Dès lors que les plus vulnérables sont vaccinés, il n’y a aucune raison de revenir au confinement, aucune raison en particulier de fermer les amphis et d’enfermer les adolescents. Nous n’avons pas à choisir entre deux manières inutiles et dangereuses d’abandonner la liberté. […]
Il n’est pas possible de contrôler les fichés S et autres délinquants. Mais la police va contrôler les passes sanitaires
Selon le projet de loi annoncé par Macron, l’absence de contrôle du pass sanitaire par les entreprises – notamment les cafés, restaurants, cinémas ou théâtres – sera sanctionnée par une amende pouvant aller jusqu’à 45 000 euros et un an de prison. Stanislas Gaudon, délégué général du syndicat de police Alliance, dénonce :
“Toutes ces mesures sont hors de propos et hors contexte police nationale”. “Nous n’avons pas beaucoup de policiers disponibles pour exercer cette mission qui n’est absolument pas dans notre cœur de métier”. “La délinquance du quotidien est toujours là, la lutte contre le terrorisme est toujours là, les contrôles aux frontières sont toujours là”.
Le responsable du syndicat Alliance s’interroge aussi sur la capacité des policiers à contrôler les personnes placées à l’isolement pendant dix jours.
“Comment va-t-on vérifier les tests positifs ? Encore faudra-t-il avoir la possibilité de lire les QR code”.
“La police et la gendarmerie ont autre chose à faire”.
Stanislas Gaudon juge difficile d’aller contrôler et verbaliser les chefs d’établissements, cafés ou restaurants, qui ne feraient pas respecter le pass sanitaire.
“Cela va nous donner un mauvais rôle”. “Les restaurateurs ont fait preuve de bonne foi, ont fait de l’investissement pour respecter les règles sanitaires”.
Il faut faire une campagne à la Donald Trump
Le nouveau numéro de l’Incorrect s’intéresse à l’éventuelle candidature d’Eric Zemmour. Extrait de l’article de Bruno Larebière :

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Résistance au Passe Sanitaire
L’Etat permet d’interdire les lieux publics à des honnêtes gens parce qu’ils refusent un vaccin mais pas aux fichés S & fichés pour pédophilie…
TousAntiPass est une plateforme de résistance qui vise à faciliter les actions citoyennes de lutte contre le pass sanitaire, les discriminations Covid et pour la Liberté.
TousAntiPass rend visible les actions qui défendent la liberté et la dignité humaine en France dans le contexte de destruction de nos libertés sous prétexte « sanitaire »
Toute action doit être facilitée :
- Label « AntiPass » pour identifier les activités économiques et culturelles pro-Liberté,
- Manifestations et événements pour la Liberté,
- Mise en relation des citoyens partageant les mêmes aspirations pour la Liberté.
Créée à l’initiative de Florian Philippot et des Patriotes, cette application est ouverte à tous.
ANIMAP est l’annuaire en France des commerces, restaurants, entreprises et services qui n’exigeront PAS le Pass Sanitaire (Vaccin ou Test).
Le Collectif “Laissons les médecins prescrire” est un annuaire en France des médecins engagés à ne PAS vacciner et pour les traitements préventifs.
Les groupes RSA, groupes de résistance et de solidarité face à la crise du Coronacircus que nous vivons. Telegram : https://t.me/RSAfrance (le groupe est accessible dans le channel en cliquant sur le bouton de la messagerie) Trouvez votre groupe local sur la carte et rejoignez-le! : https://solidariteactive.fr/carte-groupes-rsa
Macron a remis une pièce dans la machine à manifestations
A Lille le 14 juillet, place de la République, 400 personnes se sont rassemblées contre la dictature sanitaire. Prochaine manifestation : samedi 17 juillet à 14h00 place de la République.

A Annecy, les jardins de la Préfecture ont été envahis :
Les manifestants contre le pass sanitaire envahissent les jardins de la Préfecture de Haute-Savoie à #Annecy après avoir forcé le portail d’entrée. (@EspeisseMarie) #14juillet #Manif14juillet #VaccinObligatoire pic.twitter.com/jl6Q4l7tkp
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) July 14, 2021
Paris n’était pas en reste :
Plusieurs milliers de personnes se dirigent vers la Place de la République à #Paris en scandant “Liberté”. Les manifestants s’opposent au #PassSanitaire et à la #VaccinationObligatoire.#Paris #14Juillet #FeteNationale #Manif14Juillet pic.twitter.com/4pdoZOPHAI
— Yazid Bouziar (@ybouziar) July 14, 2021
Mardi il y a eu une manifestation devant la préfecture de Haute-Corse :
Une manifestation en opposition au “vaccin contre le Covid-19 obligatoire” se tient actuellement devant la préfecture de Haute-Corse. Environ 200 personnes sont réunies. pic.twitter.com/Z8Jy9z5biA
— France 3 Corse (@FTViaStella) July 13, 2021
Hier à Strasbourg, il y avait aussi du monde :
#Revolution #VaccinObligatoire #14Juillet
Strasbourg , ce jour.
Une foule immense contre le pass sanitaire.
“Chantage d’Etat , pas de piqûre pas d’emploi” pic.twitter.com/5tjTm77A0h— 🇫🇷 Mario Lebon 🇫🇷 (@MarioLebon7) July 14, 2021
Le Figaro a relayé la manifestation à Bordeaux. Des manifestations ont eu lieu aussi à Saint-Etienne, Montpellier, Lyon, Vichy, Toulouse, Avignon, Chambéry, Perpignan, Rouen, Epinal, Marseille, Caen, Douarnenez, Dijon, Toulon, Cherbourg…
D’autres manifestations contre le passe sanitaire et le vaccin obligatoire pour les soignants sont prévues :
- Lille : Samedi 17 à 10h Place de la République
- Metz : samedi 17 à 14h00 Place d’arme
- Clermont Fd Samedi 17 à 12H place de Jaude
- Aix en Provence : samedi 17 à 10h rotonde
- La Rochelle 13 h à l’Aquarium samedi
- Tours samedi à 14h place Jean Jaurès
- Paris samedi à 15h, place du Palais Royal
- A compléter en commentaires
Ausweis sanitaire
Le projet de loi en préparation prévoit 45 000 € d’amende pour le restaurateur qui ne réclamerait pas l’ausweis “sanitaire” et dix jours à l’isolement (surveillé par la police et la gendarmerie) pour toute personne contrôlée positive.
Et il y a encore des Français pour croire que nous vivons dans le pays de la liberté ?
Revoilà la vidéo du Professeur Adriano Segatori, psychiatre, diffusée avant l’élection présidentielle. Nous avions alors été traité de complotistes. Or, plusieurs propos apparaissent proprement prophétiques :
Le passe sanitaire, c’est encore un coin dans nos libertés. Une fois normalisé, une fois les habitudes prises, il sera étendu à tout caprice gouvernemental. Tout ce qu’ils promettent est faux : ces gens mentent comme ils respirent :
Ce document a été remis à une jeune femme venue se faire vacciner :

Mais là personne pour réclamer le droit à disposer de son corps et à ne pas se faire vacciner…

L’institut Pasteur publie une étude plaidant pour l’efficacité de l’ivermectine
Le tout vaccinal méconnait les solutions préventives, qui consistent notamment à renforcer les défenses immunitaires. Surtout lorsque des personnes pourtant vaccinées sont atteintes du virus…
Une épidémie de Covid-19 a été confirmée sur le navire amiral de la Royal Navy, le HMS Queen Elizabeth. Au total : 100 cas sur le porte-avions.
Tout l’équipage du navire avait reçu 2 doses d’un vaccin contre le Covid-19, selon le secrétaire à la Défense.https://t.co/fjOlweNTL7— Eléonore de Vulpillières (@EdeVulpi) July 14, 2021
Une étude rendue publique par l’Institut Pasteur lundi 12 juillet renouvelle l’intérêt pour des traitements susceptibles de réduire la dangerosité du Covid 19. D’après l’étude, l’ivermectine se révèle très efficace pour prévenir la réaction inflammatoire mortelle déclenchée par le coronavirus sur un modèle animal prometteur : le hamster.
Zemmour : « On a sous-traité notre politique d’immigration aux immigrés eux-mêmes, ce sont eux qui décident»
Dernière émission de la saison :
C’est arrivé un 15 juillet…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 15 juillet : saints du jour français ou en France.
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St Gombert, chorévèque († VIII s.)
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Au monastère d’Ansbach en Franconie, au VIIIe siècle, saint Gombert, chorévêque, qui établit cette maison religieuse dans sa propriété.
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Bx Michel-Bernard Marchand, prêtre et martyr († 1794)
Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Michel-Bernard Marchand, prêtre de Rouen et martyr. Pendant la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu sur un bateau négrier et mourut de maladie.
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Bse Anne-Marie Javouhey, vierge et fondatrice de la Congrégation : « Sœurs de Saint-Joseph de Cluny » († 1851)
Anne-Marie Javouhey naît à Jallanges (en Bourgogne, France). Dès 15 ans, elle se mit à soigner les malades et à instruire les enfants de son village. Pendant la Révolution, elle aidait les prêtres réfractaires en leur donnant des caches.
À 19 ans, elle veut être religieuse, mais ses essais restant infructueux, elle décida de créer une école à Châlons-sur-Saône avec ses trois sœurs. Dans le même temps, elle fonde une congrégation qu’elle nommera « Sœurs de Saint-Joseph de Cluny ».
Elle établira plusieurs fondations en France mais s’intéressera très vite aux missions et orientera sa congrégation dans ce sens, en faisant ainsi le premier ordre de femmes missionnaires. Elle enverra ses religieuses au Sénégal, en Guyane, dans les Antilles… Là, ses sœurs créeront des écoles et enseigneront aux esclaves, l’agriculture, l’économie, etc. les préparant déjà à leur liberté.
Elle meurt à Paris le 15 juillet 1851 et est béatifiée par le vénérable Pie XII en 1950.
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le 15 juillet 1024 : intronisation du pape Jean XIX.
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le 15 juillet 1575 : l’ordre des Oratoriens confirmé par le pape.
L’ordre des Oratoriens, appelé également l’Oratoire de l’amour divin, est fondé par Philippe Néri, à Rome, au XVIe siècle. Il s’agit d’une société de vie apostolique catholique, dont l’objectif est d’œuvrer à la sanctification de ses membres ainsi qu’à celle de son prochain, par l’enseignement et la prédication. Le pape Grégoire XIII érige de manière canonique cet ordre, le 15 juillet 1575 ; dont la règle est approuvée en 1612 par Paul V.
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le 15 juillet 1588 : édit d’Union entre le Roi Henri III et la sainte Ligue catholique.
Par ce traité, signé à Rouen, le Roi s’engage à respecter les lois fondamentales du Royaume, entre autres la loi de catholicité, qui interdit à un prince non catholique l’accès au trône de France. Henri, duc de Guise, dit le Balafré, lieutenant général des armées du royaume aurait hérité l’héritier du Royaume si le prince de Navarre ne s’était pas converti.
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le 15 juillet 1620 : Louis XIII reçoit des mains des échevins les clés de la ville et entre solennellement dans Caen.
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le 15 juillet 1789 : Jean Sylvain Bailly est nommé maire de la Commune de Paris.
Jean Sylvain Bailly, naît le 15 septembre 1736 à Paris et y meurt guillotiné le 12 novembre 1793. C’est un mathématicien, astronome, littérateur et homme politique français. Il est le premier maire de Paris. Appelé à témoigner lors du procès de Marie-Antoinette, il refuse de le faire à charge et dépose en sa faveur, ce qui le conduit à sa perte. C’est aussi lui qui fait tirer sur la foule le 17 juillet 1791, au Champ de Mars.
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le 15 juillet 1796 : fin de la Guerre de Vendée.
Après l’exécution des derniers généraux de l’armée Royale Catholique, Charette et Stofflet, le Directoire annonce la fin des troubles dans l’ouest. La région, victime d’un génocide, toujours pas reconnu par le régime républicain français, met de nombreuses années à s’en remettre. La tentative de soulèvement en 1800 échoue, car la liberté religieuse est, de fait, reconnue par Paris.
L’holocauste Vendéen, dû à la fin des libertés religieuses, aura fait 117 000 morts/815 000 habitants ; 10 000 maisons détruites sur 50 000 existantes selon Reynald Sécher dans Le génocide franco-français, la Vendée Vengée, 600 000 Français selon une lettre du général Hoche au ministre de l’Intérieur en date du 2 février 1796. Il faut attendre Louis-Philippe pour que se mette en œuvre une nouvelle version de l’histoire, qui devient la version officielle jusqu’à notre époque. On a attendu la disparition du plus grand nombre de témoins pour persuader le bon public que les criminels révolutionnaires étaient des philanthropes. Et comme aujourd’hui, il est impossible de faire disparaître ou d’expliquer le crime, on préfère le nier et le banaliser. Le mémoricide d’aujourd’hui vient achever le génocide.
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15 juillet 1801: nouveau Concordat entre l’état français et l’Eglise catholique.
Le Concordat du 16 juillet 1801, négocié par l’abbé Bernier met fin à « une guerre de Géants », expression de Napoléon, qui affirme par ailleurs « qu’il aurait été fier d’être Vendéen ». Avec cet accord, la paix revient en France ; les paysans retrouvent leurs bons prêtres, Bonaparte suspend les levées d’hommes et la chouannerie perd toute assise populaire: il ne lui reste que la solution du putsch ou de l’attentat pour faire disparaître l’usurpateur. Mais Cadoudal est guillotiné le 25 juin 1804, voir la chronique du jour.
Le texte déclare la religion catholique “religion de la grande majorité des citoyens français” et abolit la loi de 1795 séparant l’Église de l’État. En contrepartie, le Saint-Siège reconnaît le Consulat et accepte que les évêques soient nommés par le Premier consul, Napoléon Bonaparte. La signature du Concordat met fin à 10 ans de guerre civile, mais pas aux luttes entre le Vatican et la France. Elle assure le retour de la paix religieuse dans le pays. Le Concordat est promulgué le 8 avril 1802 et Pie VII assiste au sacre de Napoléon en 1804.
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le 15 juillet 1869 : brevet de la margarine.
Le chimiste français Hippolyte Mège-Mauriés remporte le concours lancé par Napoléon III pour trouver un produit de substitution au beurre. Il dépose le brevet de son invention, faite à partir d’huiles et de graisses végétales. Il a ainsi mis au point l’oléomargarine baptisée simplement “margarine” du nom grec “margaritari” signifiant “perle”. La margarine est au départ destinée à la marine française.
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le 15 juillet 1918 : seconde Victoire de la Marne.
Quatre ans après le miracle de la Marne, commence la seconde bataille de la Marne qui dure du 15 au 20 juillet 1918, et cause 200 000 pertes humaines. Il est indispensable de rappeler que le 9 juillet le Généralissime Foch avec tout son Etat-major a consacré l’armée française et les armées alliées au Sacré-Cœur de Jésus et a entamé une neuvaine qui s’achève le 18 (voir les chroniques de ces deux jours).
Le 21 mars 1918, Ludendorff a déclenché l’Opération Michael contre les forces françaises et britanniques (cf. la chronique du jour). Il s’agit d’une série d’opérations localisées entre la Champagne et les Flandres. Les alliés sont enfoncés partout et Foch, pour combler les brèches, est obligé d’annuler son offensive avec les troupes françaises. Cherchant à atteindre Paris Ludendorff lance une énorme offensive : c’est l’Opération Friedensturm («assaut pour la Paix»).
Les reconnaissances aériennes, qui repèrent les ponts jetés sur la Marne, enlèvent l’effet de surprise aux Allemands. Les Allemands ne percent nulle part ; pire la contre offensive de Foch menée par la Xe Armée française du fougueux général Mangin enfonce le front allemand dès le 18 juillet 1918, sur une ligne de 55 km, allant de Bouresches à Pernant, les généraux Mangin et Degoutte déclenchent une formidable préparation d’artillerie suivie d’attaque de près de 500 chars d’assaut FT-7. A midi les Français ont conquis 10 Km de profondeur sur toute la largeur du front d’attaque.
Le 19 juillet à 4h00, même technique et mêmes résultats ; le 20 tous les Allemands ont repassé la Marne. Château-Thierry est délivrée et 20 000 prisonniers allemands sont capturés ainsi que 400 canons et 3 300 mitrailleuses. 5 000 Français sont tombés. La fin du mois sert à stabiliser le front grâce à divers manœuvres d’envergure. Le 8 août 1918 est jour surnommé « Jour de Deuil dans l’Armée Allemande».
Le gouvernement cherche un vaccin contre l’amateurisme
Annoncée lundi par Emmanuel Macron, l’extension du passe sanitaire à certains lieux s’est rapidement heurtée à la réalité : impossible de vacciner aussi vite les adolescents, mais aussi tous les salariés d’établissements recevant du public.
Gabriel Attal commence l’opération de rétropédalage sur Europe 1 le 13 juillet :
« Pour une personne qui n’aurait pas encore eu le temps de faire ses deux doses, elle peut évidemment bénéficier du passe sanitaire en faisant des tests régulièrement », « ce n’est pas ce qu’il y a de plus confortable ».
Il évoque rapidement une certaine « souplesse » quant à l’application des mesures.
Olivier Véran enchaîne sur BFM TV :
« La loi ne sera pas applicable à compter du 1er août, il y aura quelques jours de délai ».
Le soir même, le ministre de la Santé revient sur certaines des modalités d’application du passe sanitaire dans le journal de 20 heures sur France 2.
- Les 12 – 17 ans devaient, comme leurs aînés, posséder le passe sanitaire à partir du 21 juillet pour certains établissements, et du 1er août dans les cafés, restaurants, etc. Or difficile d’imaginer qu’une grande partie d’entre eux pourrait avoir terminé son cycle de vaccination d’ici là : les piqûres ne leur ont été proposées que le 15 juin. Ils ne seront donc soumis à la présentation de leur passe qu’à partir du 30 août.
- Deuxième point : désormais, les salariés des établissements qui reçoivent du public bénéficieront eux aussi d’une tolérance jusqu’à fin août.
- le ministre a réduit la date-butoir à laquelle les Français disposent de leur passeport vaccinal à sept jours après la deuxième injection de vaccin, contre quatorze jours jusqu’à présent. Cela permet d’obtenir plus rapidement son passe sanitaire. En revanche, là aussi, le casse-tête se complexifie : au niveau européen, cette limite est toujours fixée à quatorze jours. Pour voyager au sein de l’UE, il faut en effet être vacciné depuis deux semaines. Là encore, Olivier Véran a reconnu lui-même le problème, évoquant sur France 2 que « ça se complique un tout petit peu » et que « le travail d’harmonisation au niveau de l’Union européenne reste à faire ».
Les mesures annoncées par Emmanuel Macron arrivent trop tard pour être appliquées avant la fin de l’été. La prise de parole de lundi soir est surtout un coup de bluff pour attirer vers les centres de vaccination. Les veaux ont marché : dans la journée du mardi 13 juillet, près de 800 000 personnes ont reçu une injection.
Ni le Conseil d’État ni le Conseil constitutionnel ne peuvent valider ne serait-ce qu’un dixième de ces annonces folles
Florian Philippot condamne la dictature sanitaire dans laquelle Emmanuel Macron est en train de faire entrer la France :
Je suis sidéré par ce que je viens d’entendre, c’est d’une violence inouïe. L’extension du pass sanitaire aux trains, aux restaurants, aux centres commerciaux, aux hôpitaux, etc., c’est unique au monde. Il a également clairement dit qu’il y aurait la vaccination obligatoire pour certaines professions. La prochaine étape, ce sera pour tout le monde. Il y aura également une troisième dose au mois de septembre. Ceux qui disent, aujourd’hui, qu’on n’est pas dans une dictature, ce sont des sots. On est dans une dictature très violente (…). Nous basculons dans autre chose. Je connais des gens très en colère, sidérés et en pleurs. Je leur dis : « Ne sombrez pas. »
On parle maintenant d’une troisième dose, et pourquoi pas un abonnement vaccinal ? On nous avait promis l’inverse. Le 24 novembre dernier, Emmanuel Macron avait dit qu’il n’y aurait pas d’obligation vaccinale. On nous annonce, maintenant, une restriction sanitaire pour aller au restaurant ou prendre un train ou un bus.
Les gens qui trouvent cela normal sont comme la grenouille dans l’eau que l’on fait bouillir : ils ont été ramollis. C’est anormal et cela doit appeler à la plus vive résistance, par le boycott. Je n’ai rien contre les restaurateurs, mais tant pis, on n’ira plus. Et les restaurateurs se retourneront contre l’État, pour se débarrasser de ce pass sanitaire.
Ni le Conseil d’État ni le Conseil constitutionnel ne peuvent valider ne serait-ce qu’un dixième de ces annonces folles. Les principes les plus fondamentaux de liberté et d’égalité sont battus en brèche. Malheureusement, le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État ont trahi, ces derniers mois (…) C’est au peuple français de se libérer par lui-même.
Délire liberticide : Emmanuel Macron s’adresse à ceux qui l’ont élu, à ceux qui n’ont pas mesuré la détresse et le désarroi dans lequel se trouve le pays
Jean-Frédéric Poisson commente sur Boulevard Voltaire les décisions délirantes et liberticides d’Emmanuel Macron sur la vaccination qui devient quasi-obligatoire :
“Ce discours était sans surprise avec un sentiment de délire liberticide et de démagogie de campagne électorale. L’imposition du pass sanitaire puis de la vaccination obligatoire pour tous nous font entrer dans un état de dictature sanitaire que j’annonce et que je dénonce depuis quelques mois. Quant aux mesures annoncées sur le plan social, il a envoyé des signaux très clairs à son électorat pour maintenir son socle. Il fera sa réélection sur le dos de la liberté des Français. C’est proprement inacceptable (…)
C’est une opération de massive division parce que M. Macron n’a pas d’autres moyens que d’assurer sa réélection autrement que par la peur et par la division des Français.
Par conséquent, il joue de ces deux leviers. Malheureusement pour nous tous, nos libertés publiques et individuelles en seront le moyen. C’est la raison pour laquelle il est de plus en plus urgent que tous ceux qui contestent ce projet politique et son caractère absolument néfaste pour nous tous unissent leurs forces et partent en combat ensemble.
Il s’adresse d’abord à ceux qui l’ont élu, à ceux qui n’ont pas mesuré la détresse et le désarroi dans lequel se trouve le pays depuis le début de ce quinquennat, à ceux qui sont peu concernés par les violences urbaines. Lorsque Emmanuel Macron dit que le pouvoir d’achat a augmenté, on dirait qu’il ne prend pas l’autoroute et qu’il ne paie pas l’électricité et le gaz. Si c’était le cas, il se rendrait compte qu’il dit des bêtises. Il s’adresse éventuellement à la classe sociologique qui l’a élu et dont il est certain qu’elle le réélira (…)
Il y a un point très important qui est une annonce terrible et sur laquelle j’attends de pied ferme les organisations syndicales. Je parle de la question de l’impossibilité d’aller travailler si on n’est pas vacciné. Contrairement aux grands principes qui ont fondé notre droit depuis longtemps, j’espère que les syndicats vont se saisir de cette affaire et ruer dans les brancards, car il y a une atteinte terrible aux droits des travailleurs. L’air de rien, au détour d’une phrase, c’est encore une liberté individuelle battue en brèche par le chef de l’État qui est pourtant censé les préserver.”
Selon le CSA, il y a plus de diversité à la télévision
Le CSA considère-t-il qu’il y a moins de gauchistes et un peu plus de journalistes de droite à la télévision . Quand on regarde CNews, nous serions tentés de le croire.
Mais ce n’est pas sur cette diversité là que se penche le CSA. Bien que les statistiques ethniques soient interdites en France, l’autorité de contrôlé des médias estime qu’il y a un peu plus de personnes non blanches à la télévision.
Il y aurait donc 16% de non-blancs à la télévision. Dans le processus de remplacement de la population française, ce pourcentage est-il conforme à la réalité, en-dessous ou au-dessus ?
La Haute Autorité de Santé saisie sur la pornographie
Stop au porno et la Confédération nationale des Associations Familiales Catholiques (AFC) ont saisi la Haute Autorité de Santé (HAS) à propos des conséquences sanitaires de la pornographie, notamment sur les mineurs.
Stop au porno et les AFC font valoir que :
- la pornographie est devenue un bien de consommation comme un autre ;
- des psychologues reconnaissent son rôle néfaste sur la santé et le développement des enfants ;
- des études très précises sur les effets nocifs de la pornographie existent et se multiplient ;
- les conséquences de la consommation de pornographie sont nombreuses : addiction, dépression, troubles psychiques (paraphilie, victimisation), pratiques sexuelles à risque, impuissance et troubles de la sexualité.
- Pour toutes ses raisons, nos deux associations demandent à la Haute Autorité de Santé d’agir urgemment sur ce sujet, notamment en développant des études scientifiques et en formant les professionnels de santé.
16 États américains reconnaissent la pornographie comme un problème de santé publique : il n’y a pas de raison que cela ne soit pas le cas en France.
France Inter : ces “journalistes” veulent bien de notre argent pour nous imposer leurs idées
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
Depuis quelques semaines, France Inter s’est fait une spécialité de dénigrer Cnews et, plus généralement, la stratégie d’acquisition de Vincent Bolloré en matière de médias.
En particulier, Sonia Devillers a pris à partie sa consœur Laurence Ferrari, qui devrait prochainement revenir sur Europe 1, radio du groupe Lagardère, dont Bolloré est devenu le premier actionnaire.
Selon Mme Devillers, cette arrivée de Laurence Ferrari sur Europe 1 serait une «récompense» pour ne pas avoir fait grève, lorsqu’elle était sur i-Télé qui avait été alors rachetée par le milliardaire breton (avant de devenir plus connue sous le nom de Cnews).
Autre «abomination»: le chroniqueur Pascal Praud.
Ce dernier aurait, paraît-il, franchi les bornes en invitant André Bercoff, pourtant, lui aussi, journaliste blanchi sous le harnais – mais qui a eu le grand tort d’être le premier journaliste français à interroger Donald Trump.
Le reste est à l’avenant.
Pour les très gauchistes journalistes de France Inter, il est impossible de soupçonner du talent à une consœur si elle a le grave tort de travailler pour une chaîne « de droite ». Et interroger Donald Trump est un crime irrémissible. Un bon journaliste fait taire ses ennemis!
N’étant, pour ma part, pas passé par les écoles de journalisme «autorisées» et n’étant arrivé dans le monde de la presse que par effraction après des études qui me préparaient assez mal à répéter la propagande en vigueur, j’ignore à peu près tout de cet entre-soi.
Mais je trouve effrayant que l’on puisse critiquer un journaliste pour avoir plus de flair que ses confrères ou une journaliste pour avoir préféré faire son travail, même sous la férule d’un affreux milliardaire «réac».
Cela ne posait pas de problème que les journalistes du «Monde» travaillent pour le milliardaire socialiste Pierre Bergé qui considérait publiquement que louer le ventre d’une femme, comme mère porteuse, était une activité commerciale comme une autre. Mais cela pose un problème de travailler pour Vincent Bolloré qui a l’effronterie de restaurer un couvent en plein Paris.
C’est simplement grotesque.
Mais c’est aussi extrêmement révélateur de l’état d’esprit des journalistes de l’anti-France, gavés à l’argent public et à la propagande.
Ces braves gens veulent bien de notre argent (car, hélas, il n’est pas possible de refuser nos impôts à France Inter), mais pas de nos idées. Plus exactement, ils veulent nous prendre notre argent, pour nous imposer leurs idées – naturellement, sans le moindre débat.
Oser débattre, oser essayer de comprendre, c’est déjà se «compromettre avec la bête immonde» dans le jargon de ces bien-pensants!
Mais Mme Devillers a peut-être été bien imprudente.
Ses collègues, sa direction ne s’en sont probablement pas aperçus, aveuglés qu’ils sont, comme elle, par l’idéologie soixante-huitarde décadente qui caractérise cette caste.
Mais, quand on sait à quel point Bercy rêve d’économies, attirer ainsi l’attention sur le refus délibéré de tout pluralisme d’opinion sur la radio d’État me semble risqué.
Qui sait? La campagne présidentielle à venir pourrait être l’occasion de remettre enfin sur la table la question du financement public de ce mastodonte coûteux et idéologique qu’est l’audiovisuel public.
Et, pour ma part, je ne me plaindrais pas que Mme Devillers jette ses anathèmes, en se faisant financer par ceux qui pensent comme elle, au lieu de piquer dans les poches de Français de droite de quoi les insulter copieusement!
Cilou : « Les personnes porteuses de trisomie 21 ont une joie naturelle, sans filtre, tellement communicative ! »
À l’occasion de la dernière journée internationale de la trisomie 21, la chanteuse Cilou a sorti une nouvelle chanson « joyeux », où elle raconte l’histoire du petit Luis et de sa famille. Rencontre avec une artiste souhaitant mettre son talent au service de l’insertion des personnes porteuses de handicap.
Comment est née votre vocation d’artiste ?
À l’issue de mon école de commerce, je suis partie 6 mois en humanitaire à Jakarta en Indonésie, dans un bidonville, avec une ONG LP4Y – Life Project 4 Youth luttant contre l’exclusion sociale et professionnelle. Un jour, un jeune est venu me voir pour me demander de lui apprendre à jouer de la guitare. Puis un autre le lendemain, un autre le surlendemain et ainsi de suite, jusqu’à ce que nous soyons une trentaine ! Les jeunes ont alors commencé à écrire leur histoire que j’ai mise en musique. Nous avons enregistré la chanson en studio et tourné un clip. En parallèle, l’ONG avec qui j’étais partie en Indonésie m’a demandé de dupliquer ce projet d’apprentissage de la guitare dans d’autres pays. Ce n’est pas moins de 12 chansons qui ont été enregistrées aux Philippines, en Inde, au Vietnam, en Indonésie, et qui ont été regroupées dans un même album. J’ai écrit ma première chanson pour cet album, sur la difficulté de rentrer de mission, d’être en décalage avec le monde que l’on retrouve en rentrant chez soi, etc. C’est la première fois que j’ai découvert que d’autres pouvaient s’approprier mes paroles et les faire leurs. J’ai mené cette vie de studio durant 5 mois, avant d’avoir un déclic me faisant renoncer définitivement à la voie professionnelle qui m’était initialement tracée, pour me consacrer pleinement à la chanson. C’est alors que j’ai pu sortir mon premier single « en stop ».
Avez-vous un lien particulier avec le milieu du handicap ?
Mes parents ont toujours fait partie d’une association qui s’occupe d’enfants porteurs de handicap mental. Nous allions un dimanche par mois, jouer et nous occuper d’eux. Cela a toujours été quelque chose de naturel pour moi de les côtoyer. Lorsque j’étais étudiante à l’EDHEC, j’étais membre d’une association étudiante qui faisait participer des enfants porteurs de handicap à des comédies musicales. Le handicap mental est donc un sujet que je connais depuis longtemps.
Comment avez-vous eu l’idée d’écrire votre chanson « joyeux » ?
Je voulais écrire en cette période difficile que nous traversions tous, une chanson joyeuse, une chanson qui donne la pêche. Je souhaitais que ce morceau n’apparaisse pas comme « naïf » ou « décalé ». J’ai eu un déclic en voyant passer un post sur les réseaux sociaux, annonçant la journée mondiale de la trisomie 21. Je me suis dit « comment parler de la joie autrement que de parler de ces personnes reconnues comme unanimement joyeuses de façon contagieuse ? ». Les personnes porteuses de trisomie malgré leur handicap, ont une joie naturelle tellement communicative, sans filtre !
Je ne voulais pas faire de cette chanson, un catalogue de généralités. Je voulais des paroles inspirées d’une histoire vraie qui met en lumière les personnes porteuses de trisomie 21, leurs familles, ce que vivent des entreprises ou associations qui œuvrent pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. J’ai contacté des familles sur Instagram pour recueillir des témoignages. C’est comme cela que j’ai pu rentrer en contact avec la famille de Luis.
C’est une des chansons dont je suis la plus fière. Toutes les petites anecdotes sur les peines, les joies, les difficultés rencontrées par Luis et sa famille sont authentiques. Je souhaitais vraiment que la chanson se termine par le sujet de l’intégration professionnelle car c’est un sujet fondamental. J’ai eu la chance d’entrer en contact avec les Cafés Joyeux qui ont inspiré la fin de ma chanson.
Connaissiez-vous la Fondation Jérôme Lejeune ?
Oui, j’ai eu l’occasion d’en entendre parler à plusieurs reprises. Je connaissais le travail de la Fondation et de l’Institut. Jérôme Lejeune est une figure qui me parle énormément. Je trouve cela très inspirant de se dire que cet homme, par le combat qu’il a choisi et auquel il a consacré sa vie, a pu changer le cours de milliers de vies, qu’il a pu rendre leur dignité aux personnes porteuses de trisomie. Je trouve cette figure passionnante et inspirante pour mener d’autres combats.
Le mot de la fin ?
Le combat pour l’insertion des personnes porteuses de handicap est un combat qui bénéficie à toute la société. Nous avons tous nos différences, nos forces et nos faiblesses. Nous avons besoin de cette différence !
Un gouvernement profondément hostile au catholicisme
Dans cette émission de “Terres de Mission” diffusée dimanche 11 juillet, Guillaume de Thieulloy reçoit Erick Audouard, traducteur de Leonardo Castellani, jésuite argentin, pour évoquer la vie de ce “prêtre maudit”, profond théologien, expulsé de la Compagnie de Jésus et mort en paria, malgré son orthodoxie.
Puis, l’abbé Michel Viot revient sur le vote de la loi dite “de bioéthique” et propose des solutions pour résister aux agressions anti-catholiques du gouvernement actuel.
Enfin, Guillaume de Thieulloy propose quelques recensions et quelques pistes de lecture pour l’été.
L’Europe s’apprête à accueillir les réfugiés afghans
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Ce qu’il y a de bien, avec les défaites programmées, c’est que l’on peut anticiper leurs conséquences. Pour l’Afghanistan, à la suite du brutal retrait américain après vingt ans de présence, c’est la vague migratoire considérable qui va s’abattre sur l’Europe.
Le gouvernement afghan a d’ailleurs devancé l’actualité et demandé très officiellement aux pays européens de ne plus procéder à des expulsions de leurs ressortissants. Demande assez cocasse car, particulièrement en France, il y a belle lurette que l’on n’expulse plus grand monde. Et pour bien enfoncer le clou, les autorités afghanes précisent qu’elles n’accepteront plus les retours forcés des Afghans venant de pays avec lesquels elles ont signé des accords dans le domaine de l’immigration.
Parallèlement, selon une information du Figaro, le gouvernement français a donné pour consigne à ses services de ne plus octroyer de visas aux Afghans qui en font la demande. Cela ne va pas être simple : les ressortissants de ce pays représentent plus de 40.000 des 400.000 demandes faites chaque année en Europe. Il sera intéressant de voir si ces consignes vont tenir ou, comme d’habitude, s’effacer devant les événements que l’on ne cherche plus à contrôler.
Il semble tout de même que la France ait fait des exceptions pour les Afghans ayant travaillé pour elle, notamment à la suite de l’assassinat par les talibans de l’un d’eux. Mais cela ne concerne que quelques centaines de personnes, et ce sont pourtant des milliers d’Afghans qui se sont installés chez nous ces dernières années. Cette posture sur les visas n’est donc que de pure forme : depuis quand a-t-on besoin d’un visa pour s’installer dans notre bon pays où tout est gratuit pour le nouvel arrivant ?
Les routes migratoires sont bien fréquentées, les passeurs plus nombreux que jamais et le gouffre de l’aide médicale d’État, brillante invention socialiste sur laquelle la droite s’est bien gardée de revenir, plus abyssal que jamais.
Face à cette Bérézina annoncée, de son côté, Joe Biden reste de marbre et, montrant qu’il a le sens de la litote, a déclaré qu’il n’était « pas inévitable » que l’Afghanistan tombe entre les mains des talibans. Entre pas inévitable et très probable, la différence est ténue.
Mais il est vrai que la messe, si l’on ose dire, n’est pas tout à fait dite. La grande majorité des Afghans refusent de revivre le cauchemar islamiste. De plus, profitant de la confusion générale, des chefs de guerre improvisés veulent se tailler un territoire et s’enrichir grâce au trafic d’armes américaines (il en circule des quantités gigantesques) et au trafic de drogue, activité économique numéro un de l’Afghanistan. Le scénario d’un émiettement général à travers les multiples milices présentes dans toutes les provinces est sérieusement envisagé. Il serait, en outre, favorisé par la mosaïque tribale qu’est l’Afghanistan.
Le seul homme qui aurait pu refaire l’unité nationale est le vieux prétendant au trône, le prince Ahmad Shah, fils du dernier roi d’Afghanistan. Mais les Américains n’aiment pas les rois et ont mis à l’écart la famille royale lorsqu’elle est rentrée d’exil en 2001. Aujourd’hui, il est trop tard.
En attendant la vague migratoire, les prochaines semaines seront sanglantes en Afghanistan.
