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Tribune libre

La vie chrétienne victorieuse – au service du Seigneur

La vie chrétienne victorieuse – au service du Seigneur

La Vie Chrétienne Victorieuse – Au service du Seigneur

« En recevant la Parole de Dieu, que nous vous avons fait entendre, vous l’avez reçue, non comme la parole des hommes, mais, ainsi qu’elle l’est véritablement, comme la Parole de Dieu, qui agit en vous qui croyez. » 1 Thessaloniciens 2:13

La Parole de Dieu agit profondément dans le croyant. Elle opère sur la conscience, séparant progressivement du mal moral et de l’esprit du monde – ce système organisé sans Dieu et souvent en opposition à Lui. Elle fortifie également l’âme en apportant discernement, stabilité et force intérieure.

C’est pourquoi l’apôtre Paul affirme qu’elle « opère » dans ceux qui croient. Ce terme évoque une activité vivante, puissante et efficace.

Ainsi, la vie chrétienne trouve naturellement son expression dans le service – le troisième pilier. Un croyant qui marche avec Christ ne peut demeurer inactif. La grâce produit des œuvres, et l’amour pour le Seigneur se manifeste concrètement.

« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure portera du fruit en abondance, car sans moi vous ne pouvez rien faire. » Jean 15:5

Cette parole du Seigneur Jésus est d’une richesse remarquable. « Demeurer en moi » ne signifie pas seulement croire une fois, mais vivre continuellement dans une relation de dépendance avec Lui. Cela implique la prière, l’attachement aux Écritures et une communion quotidienne.

La force de cette déclaration réside dans ces mots : « Sans moi vous ne pouvez rien faire. » Jésus ne dit pas « peu de choses », mais rien. Toute confiance dans la capacité humaine ou dans une religion sans vie est ainsi mise de côté.

Le service pour le Maître ne procède donc pas de l’effort humain, mais de la dépendance envers Christ. Plus la communion avec Lui est réelle, plus le fruit est abondant.

Si le croyant regarde à lui-même, il découvre rapidement sa faiblesse et son insuffisance. Même conscient d’avoir reçu un don du Seigneur et d’être appelé par Lui, il sait qu’il ne peut servir utilement par ses propres forces.

Considérons alors l’exemple de l’apôtre Paul. Le grand motif de son service était l’amour pour son Seigneur et pour les âmes. Il pouvait dire avoir été parmi les croyants « servant le Seigneur ».

Quels sont nos propres motifs dans le service ? Combien facilement nous devenons nous-mêmes le centre ! Servons-nous véritablement le Seigneur ? Travaillons-nous par amour pour Lui et pour ceux qui nous entourent ?

Nous avons tous reçu l’appel à servir le Seigneur Jésus. Jeunes ou âgés, le Seigneur désire nous employer là où Il nous a placés. Chacun devrait donc rechercher paisiblement devant Lui quelle tâche Il lui confie et à quel moment elle doit être accomplie.

Mais comment devons-nous travailler pour Lui ?

Il s’agit d’abord de reconnaître l’autorité du Seigneur Jésus sur toute notre vie, et particulièrement sur notre service :

« … afin que ceux qui ont cru en Dieu s’appliquent à pratiquer de bonnes œuvres. » Tite 3:8

Dans la vie professionnelle, un employé suit les directives de son supérieur terrestre ; à plus forte raison devons-nous obéir à notre Maître céleste. La Parole de Dieu contient des commandements, des instructions et des avertissements qui appellent notre obéissance. Mais toutes les situations ne sont pas détaillées à l’avance. D’où la nécessité d’une attitude de dépendance et de soumission.

« Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes. » Colossiens 3:23-24

Voilà ce qui doit caractériser le serviteur : un cœur engagé pour le Seigneur. Il doit vivre dans la communion avec son Maître afin de Lui plaire en toutes choses. Demandons-nous continuellement : comment puis-je Lui être agréable aujourd’hui ?

Servir le Maître… mais avec quelles ressources ? Avec quelle force ?

L’homme pense spontanément à l’effort, à l’activité et à la réussite. Pourtant, le Seigneur Jésus déclare : « Nous sommes des serviteurs inutiles ; nous avons fait ce que nous devions faire. »
Luc 17:10

Le Seigneur combat ici tout orgueil religieux. L’obéissance n’est pas un mérite, mais la réponse normale à la grâce de Dieu.

Dans le domaine spirituel, rien de véritablement utile pour Dieu ne peut provenir de nous-mêmes. Une activité sans communion avec Christ demeure vaine. Le sarment ne possède aucune vie en lui-même ; il doit demeurer attaché au Cep. Le service chrétien fructueux ne commence donc pas par l’action, mais par la communion : demeurer en Christ.

Demeurer en Lui, c’est vivre chaque jour dans une dépendance consciente, reconnaître notre incapacité et chercher auprès de Lui la direction nécessaire. Alors seulement le fruit apparaît.
Quel contraste !

D’un côté, une activité humaine sans portée éternelle : il est possible d’être très actif tout en demeurant spirituellement stérile. De l’autre, une œuvre peut-être discrète et peu remarquée des hommes, mais portant la marque de Dieu parce qu’elle procède de Lui.

Servir le Maître, ce n’est donc pas multiplier des efforts indépendants ; c’est laisser Christ agir en nous et par nous.

« Recommande à l’Éternel tes œuvres, et tes projets réussiront. » Proverbes 16:3

Servir le Seigneur est un immense privilège, mais aussi une responsabilité qui ne peut être assumée dans l’indépendance. Le principe est simple : sans Christ, rien n’a de valeur éternelle ; avec Lui, le plus petit fruit demeure éternellement. Cette vérité conduit naturellement à la question du Tribunal de Christ.

« Nous comparaîtrons tous devant le Tribunal de Christ. » Romains 14:10

« Il nous faut tous être manifestés… afin que chacun reçoive ce qu’il aura fait. » 2 Corinthiens 5:10

Il ne s’agit pas d’un jugement pour la condamnation – Christ a porté notre condamnation à la croix – mais d’une évaluation du service accompli.

« L’œuvre de chacun sera manifestée… » 1 Corinthiens 3:13

Le salut n’est pas en question, mais la récompense. Ce qui aura été fait dans la dépendance du Seigneur subsistera ; ce qui aura été accompli dans l’indépendance sera consumé. Cette perspective ne doit pas produire une crainte servile, mais une sainte lucidité. Un jour, tout sera manifesté devant le Seigneur : notre conduite, nos motifs et notre service.

Non pour décider de notre salut, mais pour révéler la réalité de notre marche. : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi… » Éphésiens 2:8
Les œuvres suivent la foi. Ce qui aura été accompli avec Christ demeurera ; ce qui aura été fait sans Lui sera sans valeur éternelle.

« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance… » Éphésiens 2:10
Et si des couronnes nous sont données, ce ne sera jamais pour notre gloire, mais pour être déposées aux pieds du Seigneur.
Alors Il dira :

« C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton Maître. » Matthieu 25:23

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