Bertrand Du Guesclin, hardi chevalier
« Bertrand Du Guesclin, hardi chevalier » : tel est le titre du nouvel album édité par les Editions de la Nouvelle Librairie Jeunesse. Il s’adresse aux enfants entre 5 et 12 ans environ.
Clotilde Jannin, mère de famille passionnée d’Histoire, est l’auteur de plusieurs biographies pour la jeunesse (Éd. Edilys). Elle conte ici les aventures d’un jeune garçon courageux et déterminé devenu chevalier. Les illustrations épurées sont de Fabien Le Clech.
1332, quelque part en Bretagne, une petite troupe de garnements se lance dans un grand jeu : prendre d’assaut un fortin bricolé avec de vieilles planches. À sa tête, le jeune Bertrand du Guesclin se sent déjà l’âme d’un chef ! Au fil des années, celui qui n’était qu’un écuyer s’est révélé un chef de guerre infatigable et un meneur apprécié de ses hommes, que ce soit en Bretagne, en France ou en Espagne. Bertrand du Guesclin (env. 1320 – 1380) remporta de nombreux combats lors de « la guerre de Cent Ans ». Fait prisonnier par les Anglais, il fixa à cent mille écus d’or le prix de sa rançon. Le roi le nomma à la tête de ses armées, avec le titre de connétable de France. En une dizaine de pages, l’auteur raconte le parcours d’un des plus grands chevaliers du Moyen-Age, sa jeunesse, son éducation, son adoubement, ses batailles…
Aucune “base solide scientifique” ne prouverait l’efficacité de la distanciation physique dans un espace clos
Une étude récente réalisée aux Etats-Unis battrait en brèche les théories des “enfermistes”. Une bonne ventilation serait la clé pour réduire la propagation du Covid-19 dans un espace clos, contrairement à la distanciation physique. Limiter la capacité d’accueil dans les lieux clos serait ainsi inefficace. Pire, le masque aggraverait la contamination en espace clos :
Selon une nouvelle étude du MIT, la distanciation sociale ne permettrait pas de limiter la transmission du virus. En effet, le Massachusetts Institute of Technology a élaboré un modèle pour calculer le risque d’exposition au Covid-19 dans des endroits clos, analysé par nos confrères de L’Indépendant.
Prenant en compte différents facteurs comme le temps passé à l’intérieur, la filtration de l’air ou encore le port du masque, le MIT en est arrivé à la conclusion que seule une bonne ventilation permettrait de réduire la circulation du virus dans l’air. L’étude met en évidence que la distanciation physique permet de se protéger des grosses gouttes, comme celles expulsées lors d’un éternuement ou quand quelqu’un tousse, mais elle serait inefficace face aux gouttelettes, principales responsables de la transmission du virus, qu’on propage lorsqu’on parle ou qu’on respire.
Les chercheurs vont plus loin, affirmant même que dans un espace mal ventilé, ces gouttelettes peuvent se propager lorsque les personnes respirent à travers un masque. Pire même, dans un espace mal ventilé, lorsque les personnes respirent à travers un masque, les gouttelettes ont tendance à remonter et à se propager dans l’espace confié. Le risque de contamination est alors plus élevé, augmentant ainsi le risque de contamination.
D’après les chercheurs “aucune base solide scientifique”, ne prouve donc l’efficacité de la distanciation physique dans un espace clos et ce peu importe la distance. Néanmoins, un espace correctement ventilé limite la propagation du virus. Il peut même “être exploité en toute sécurité même à pleine capacité”, selon les chercheurs. Le temps passé dans un espace clos jouerait aussi un rôle sur la circulation du virus
C’est arrivé un 25 avril…
« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)
« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)
Alors rappelons-nous :
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le 25 avril 757 : le pape Etienne II meurt.
Son frère Paul Ier lui succède, c’est un cas unique dans l’histoire de l’Eglise. En butte aux Lombards qui veulent dominer l’Italie, et lui ont pris Ravenne, n’ayant pas reçu la protection de l’empereur Constantin V, Etienne II se tourne vers la Fille Aînée de l’Eglise et son Roi Pépin le Bref. Ce dernier reçoit magnifiquement le pape en 754. En 755, les Français conquièrent Pavie et les Lombards doivent rendre au Pape les territoires qu’ils lui ont pris. C’est la fameuse « Donation de Pépin » ou traité de Quierzy, qui donne naissance aux Etats pontificaux (voir la chronique du 14 avril). La France remplit là sa vocation, telle que déjà, au VIème siècle, le Pape Pélage Il la définissait:
«Ce n’est pas en vain, ce n’est pas sans une admirable disposition que la Providence a placé la catholique France aux portes de l’Italie et non loin de Rome ; c’est un rempart qu’Elle ménageait à toutes deux».
Voir les chroniques du 26 mars, 14 avril et 28 juillet.
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le 25 avril 799 : attentat contre le pape Léon III.
L’attentat des nobles romains est dirigé par le primicier Pascal et le patricien Campulus, neveu d’Adrien Ier, pape précédent. Le jour des Litanies majeures, le Pape, à cheval, ouvre la marche d’une longue procession. Soudain, il est « assailli, roué de coups, jeté à bas de sa monture, dépouillé de ses vêtements pontificaux ». Les conjurés l’accusent de toutes sortes de vices et de crimes, de parjure, de fornication et d’adultère et lui crèvent les yeux et lui coupent la langue. Il est enfermé dans un couvent en attendant d’être jugé. Miraculeusement, Dieu le guérit et il retrouve un vue dite « 7 fois meilleure et une langue 7 fois plus éloquente ». Il parvient à s’échapper et se réfugie chez le duc de Spolète, avant de se rendre à Paderborn, en Saxe, où se trouve alors Charlemagne. Ce dernier diligente une enquête sur les accusations. Le pape, totalement blanchi est renvoyé à Rome avec une forte escorte pour le réinstaller sur le trône de Pierre.
À Noël, en 800, Léon III couronne Charlemagne empereur dans la basilique Saint-Pierre.
Il meurt le 12 juin 816 (voir la chronique du jour).
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le 25 avril 1214 : naissance du Roi Saint-Louis.
Né le 25 avril 1214 à Poissy, l’aîné des cinq fils de Louis VIII n’a que 12 ans lors de son avènement, le 8 novembre 1226. Blanche de Castille assure la régence du Royaume. Saint Louis est le modèle du Roi chevalier, du Roi Chrétien : chevalier sans peur et sans reproche, érudit capable de discussions théologiques avec Saint Thomas d’Aquin, symbole de la Justice personnifiée dans toute l’Histoire de France, chrétien d’une charité extraordinaire qui régulièrement vient soulager les lépreux, les pauvres et indigents. L’Eglise le canonise le 11 août 1297.
Comme l’écrit Geneviève Esquier dans Ceux qui croyaient au Ciel (Editions l’escalade page 143 et 144) : «Il est rare que le plus grand soit le plus saint. »
Et elle continue :
« Petit fils de Philippe Auguste, vainqueur de Bouvines, fils de Louis VIII le Lion, vainqueur des Albigeois, […] le fils de la reine Blanche est éduqué pour devenir Roi. Mais Roi au sens de premier serviteur du Christ Roi de France, au sens où la France est fille première née, choisie par le Père pour servir la Mère-Eglise, et qui plus de 700 ans auparavant a accepté ce choix. »
Il bénéficie dès sa jeunesse d’une éducation chrétienne avec sa mère alors Régente, auprès de qui il acquiert le goût de la Justice à travers le difficile équilibre entre Autorité et Charité. C’est encore elle qui lui enseigne qu’elle le préfèrerait mort à ses pieds plutôt que de les avoir coupable d’un seul péché mortel !
C’est à Saint Louis que l’on doit les premiers tribunaux d’instance, ouverts à tous. Il nomme dans toutes les provinces de Frances des représentants de la justice royale et crée le premier parlement qu’il préside lui-même à Vincennes. Il est aussi à l’origine de la libération du servage, d’une caisse d’aide pour les agriculteurs âgés, d’une multitude d’œuvres caritatives à travers tout le pays.
Sa sagesse et son esprit de justice sont tels que le pape, l’empereur demandent son intercession, même le roi d’Angleterre pour juger d’affaires interne à son royaume entre lui et ses barons. Cela ne l’empêche pas de prendre la tête des armées royales pour châtier des coupables, pour faire respecter le droit, si cela s’avère nécessaire, ou pour lutter pour la libération de la Terre Sainte, puisqu’il se croise par deux fois et meurt au cours de sa seconde croisade atteint par le typhus. (Voir les chroniques du 29 novembre des 11, 19 et 25 aout entre autres).
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le 25 avril 1342 : décès du pape Benoît XII.
Pendant son pontificat il réforme l’administration pontificale, la Curie, les Ordres monastiques, dont la discipline et la ferveur dans les différents ordres religieux se sont relâchées. Dans la crainte d’une intervention armée de l’empereur Louis de Bavière, allié de l’Angleterre, le pape se fait édifier un palais fortifié à Avignon.
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le 25 avril 1450 : assassinat de Gilles de Bretagne.
Gilles de Bretagne, frère du duc François Ier de Bretagne, est assassiné en prison alors qu’il devait être libéré depuis un an. Enfermé depuis 1446, pour avoir proposé ses services au roi d’Angleterre, il est étranglé dans sa cellule le 24 avril 1450 par Olivier de Méel. Ce dernier et ses complices sont exécutés l’année suivante sur ordre de Pierre II de Bretagne.
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le 25 avril 1707 : bataille d’Almanza.
Cette bataille a lieu dans le cadre de la guerre de Succession d’Espagne. Une armée austro-anglo-hollando-portugaise est battue par une armée franco-espagnole près d’Almansa, en Espagne. Les coalisés perdent 5 000 hommes et 12 000 prisonniers. L’armée franco-espagnole des bourbons exploite cette victoire en conquérant les villes du royaume de Valence, hostile au règne de Philippe V sur l’Espagne.
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le 25 avril 1747 : décès du chirurgien François Gigot de Lapeyronie.
François Gigot de Lapeyronie, né à Montpellier le 15 janvier 1678 et mort à Versailles le 25 avril 1747, est un chirurgien français. En 1704, il participe comme chirurgien militaire à la campagne du maréchal de Villars contre les camisards. À la mort de Mareschal en 1736, Lapeyronie devient le premier chirurgien et confident du Roi Louis XV, et chef de la chirurgie du Royaume. Il est ainsi sans doute à l’origine de l’ordonnance royale du 23 avril 1743, qui sépare définitivement les chirurgiens des barbiers. Il est également élu membre de l’Académie royale des sciences en 1731, puis président de l’Académie royale de chirurgie de 1736 à 1747.L’hôtel Saint-Côme à Montpellier, actuel siège de la Chambre de commerce et d’industrie de Montpellier est construit à partir de fonds légués par François de Lapeyronie.
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le 25 avril 1792 : première exécution par la guillotine, sur la place de Grève, actuelle place de l’Hôtel-de-Ville à Paris.
Voir la chronique du 28 novembre.
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le 25 avril 1802 : amnistie des émigrés français.
Un Sénatus-consulte accorde l’amnistie aux émigrés “qui figurent encore sur la liste” (sauf pour 1000 des plus compromis d’entre eux) en l’honneur de la paix s’ils reviennent au plus tard le 1er vendémiaire an XI. Fouché fait préciser qu’ils ne pourront pas mettre en litige la dévolution de leurs biens en leur absence. La révolution « mère généreuse » consent à amnistier ceux qui ont pris les armes pour défendre leur droits les plus fondamentaux : la liberté religieuse, la liberté de pensée et de défendre leur Roi, la propriété privée etc.
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le 25 avril 1830 : les reliques de saint Vincent de Paul sont transférées rue de Sèvres, à Paris, dans la chapelle des Lazaristes.
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le 25 avril 1841: Mayotte devient française.
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La France prend l’avantage sur les Britanniques dans la course à la colonisation des îles dans l’océan Indien. Mayotte a le statut de colonie alors que les autres îles des Comores passent sous protectorat français en 1886.
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le 25 avril 1859 : début des travaux du canal de Suez.
Trois ans après la fondation de la Compagnie Universelle du canal maritime de Suez par l’entrepreneur français Ferdinand de Lesseps, les travaux de construction du canal débutent. Il faut dix ans pour construire ce gigantesque ouvrage long de 193,3 km, d’une largeur de 280 m à 345 m et profond de 22,5 m. (cf. la chronique du 17 novembre).
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le 25 avril 1879 : Jules Ferry et les Jésuites.
Ce libre penseur et franc maçon s’installe au ministère de l’Instruction publique et des Beaux-arts. Immédiatement il s’attaque à la Compagnie de Jésus.
« Oui, c’est à elle [la Compagnie de Jésus], messieurs que nous voulons arracher l’âme de la jeunesse française. »
Et ce sera la fermeture de 261 couvents et l’expulsion de 5643 religieux. Note François Marie Algoud dans son livre Histoire de la perversion de l’intelligence et des mœurs. (Edition de Chiré, pages 126 et 127) ; il souligne aussi :
« Un an avant, le 20 avril 1878, le Vénérable Frère de Hérédia à la loge L’étoile polaire du Grand Orient de France, déclare : « Ce qu’il faut conquérir avant tout, c’est la femme, parce qu’elle est la dernière forteresse que l’esprit d’obscurantisme, la religion, oppose au progrès humain. »
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le 25 avril 1915 : début du débarquement de Gallipoli.
La bataille des Dardanelles commence. En deux jours 75 000 soldats alliés débarquent. Mais l’ennemi étant au courant, l’effet de surprise ne joue pas. En décembre les survivants commencent à être évacués jusqu’au 9 janvier 1916. C’est l’échec total d’une opération avec 200 000 morts et blessés alliés, contre environ 70 000 turcs.
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le 25 avril 1945 : le Maréchal Pétain rejoint la frontière franco suisse.
Le maréchal gagne la Suisse et se présente volontairement au poste frontière de Vallorbe, pour répondre de ses actes. Il est aussitôt emprisonné.
Chine : les autorités ferment un orphelinat catholique
Les autorités chinoises ont annoncé la fermeture d’un orphelinat catholique, Liming Zhi Jia, créé en 1988 et qui accueillait des enfants en situation de handicap.
L’établissement avait été créé par l’évêque catholique Raimundo Wang Chonglin qui avait aussi fondé une congrégation, les Soeurs de l’Enfant Jésus, pour s’en occuper. Connu dans le comté comme centre névralgique d’évangélisation, l’orphelinat était subventionné par les dons des fidèles. Il tomberait sous le coup d’une nouvelle réglementation religieuse en vigueur en Chine qui interdit l’évangélisation des mineurs.
Si la “Grande muette” est en sommeil durant les périodes de calme, elle sort de sa torpeur en période de tempête et resserre les rangs
Jean-Pierre Fabre-Bernadac est un ancien militaire, capitaine de gendarmerie, qui vient de publier un ouvrage pamphlétaire et il anime un nouveau site www.place-armes.fr, plate-forme destinée aux militaires. Des centaines d’officiers y ont signé une lettre ouverte aux gouvernement. Jean-Pierre Fabre-Bernadac a accepté de répondre au Salon beige :
Ancien officier de l’Armée de Terre, passé en Gendarmerie, vous êtes auteur de nombreux essais et romans. Le dernier qui vient de paraître s’intitule : “Les damnés de la France” une charge énergique contre les “biens pensants”. Mais vous êtes aussi le rédacteur d’une « Lettre ouverte à nos gouvernants », que l’on peut trouver sur le site qui se revendique être un site « engagé de la communauté militaire ». Cette lettre a déjà été signée par des centaines de militaires, en moins de quinze jours : des officiers généraux jusqu’aux simples matelots et deuxième classe. Pourquoi cette « Lettre ouverte » aujourd’hui ?
Pour deux raisons : La première c’est le nombre de militaires de tous grades qui sur les réseaux sociaux me faisaient part de leur ras-le-bol devant les atermoiements de nos gouvernants. La deuxième, la plus importante est que je pense que l’armée est le fer de lance de la Nation et qu’un militaire dans son cœur porte, quel que soit son statut, en activité ou retraité, son drapeau tricolore dans l’âme, ce qui le rend garant de la défense extérieure comme intérieure de la France.
Après le Général de Division Didier Tauzin aux élections présidentielles en 2017, le Général d’Armée et ancien CEMAT Bertrand Ract-Madoux aux élections législatives en 2017, le Général de Corps d’Armée Bertrand de la Chesnais aux élections municipales en 2020, c’est le Général de Division Antoine Martinez qui vient d’annoncer sa candidature aux prochaines élections présidentielles de 2022. Est-ce la fin du mythe de la « grande muette » ? L’heure est-elle si grave que les militaires soient obligés de reprendre en main les destinées de la France ?
Les militaires ont une place de choix dans la société pour observer avec attention la désagrégation de notre nation. Historiquement si la “Grande muette” est en sommeil durant les périodes de calme elle sort de sa torpeur en période de tempête et resserre les rangs, or nous vivons actuellement le début d’une convulsion sociétale. Nous militaires et anciens militaires sommes bien placés pour connaitre la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui notre pays. Nous savons parfaitement les différences qui existent entre la réalité d’une situation politique et sociale et les circonvolutions d’un gouvernement. Elle se devait donc, à travers ce site et cette missive, de s’engager.
Le gouvernement français semble pourtant beaucoup plus préoccupé, voire obnubilé, par la question sanitaire, véritable nouvelle religion mondiale, et qui semble vouloir prendre le pas sur tous les autres dangers sécuritaires, économiques, sociaux… qui menacent la France aujourd’hui. Que viennent faire les militaires dans ce contexte ?
Les militaires n’ont qu’un avis de citoyen, un avis personnel sur cette question. Tant que les institutions ne sont pas remises en cause, tant que le droit est respecté je ne vois pas pourquoi prendre parti dans un domaine qui n’est pas le nôtre. Même si nous ne sortons pas du Covid, l’Armée est toujours engagée dans l’opération Sentinelle. Dommage que nos gouvernants n’aient pas fait appel à elle dans un autre domaine, celui de réguler les actions sanitaires de l’Etat : hôpitaux, réanimation, tests, vaccination et surtout établissement d’un état-major pour synchroniser les actions médicales engagées par le gouvernement.
La crise, caractérisée par l’apparition venant des Etats-Unis de toutes ces nouvelles théories que sont la “cancel culture”, le “wok”, le racialisme, la pensée décoloniale, vous parait-elle dangereuse ? L’islamo-gauchisme est-il un risque mortel pour notre pays ? Dans ces conditions, l’armée française serait-t-elle le recours ultime avant la disparition et la mort de la France, privée de ses racines ?
Il faut faire attention car il suffit d’une pomme pourrie pour gâter tout le tas (panier). Nos gouvernants ne doivent pas laisser se développer à loisir ces théories moisies (dangereuses). Ils doivent y répondre par la réalité de l’humain et la pérennité de l’identité nationale. S’ils ne le font pas c’est toute une jeunesse en perte de références qui pourrait succomber à ces sirènes apocalyptiques. Ce qui manque à notre pays c’est un idéal suscitant un engouement, une autorité acceptée, or le soldat, parce qu’il met sa peau au bout de son engagement et qu’il vénère son pays, possède ces qualités. Un guerrier à travers les valeurs militaires est un générateur d’idéal. Si les militaires souvent gardent un souvenir poignant de leurs périodes militaires, qu’ils soient officiers, sous-officiers ou hommes du rang c’est parce que les femmes et les hommes qui y servent durant cette période sortent d’un cadre banale et pantouflard pour rentrer dans l’originalité et une abnégation qui les transcende. Voilà pourquoi nous pensons que notre rôle est crucial.
Qu’attendez-vous aujourd’hui ? Souhaitez-vous que les militaires qui vous lisent aujourd’hui vous rejoignent et signent votre « Lettre ouverte » sur www.place-armes.fr ? Et que ferez-vous si le gouvernement ne répond pas à votre lettre ?
Bien évidemment nous souhaitons dans un premier temps, grâce à la lettre, regrouper un grand nombre de militaires à la retraite de toutes armes et de tous grades. Une fois cette lettre signée par un maximum de nos camarades elle sera portée à l’Elysée par une délégation (exemple : un général, un officier, un sous/officier et un hdr) et remise à un conseiller du Président de la République. Il ne faut pas oublier qu’en sa qualité de Président, Emmanuel Macron est chef des Armées. Si nous n’avons pas de réponse (ou une réponse inappropriée), nous considérerons que les questions posées dans notre lettre n’intéressent pas les plus hautes autorités du pays, à commencer par le chef de l’Etat. Nous agirons alors en conséquence en portant la lettre et la réponse négative à la connaissance des Français, par l’intermédiaire des médias. Un moyen de nous affirmer et de démontrer qu’une majorité de Français sont derrière nous comme l’ont révélé trois sondages. Le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour LeFigaro et France Info du 14 juillet 2018 où quasiment neuf Français sur dix (87 %) ont une bonne opinion globale des militaires. Le sondage Odoxa, en 2019 cité par Le Point, qui établit que 50% des Français acquiesceraient à l’arrivée temporaire, au pouvoir, d’un militaire en cas de nouveaux attentats. Enfin en 2020 le sondage Elabe pour BFMTV où 40% des Français estimaient que l’armée devait être plus impliquée dans la lutte contre le Covid-19.
La grande Muette a vécu, aujourd’hui elle n’est ni sourde ni aveugle et ces chiffres montrent combien nos concitoyens croient en son efficacité et à son dévouement pour la nation. Certes on nous objectera que notre site et la lettre s’adressent avant tout à des retraités mais notre osmose avec l’active nous permet de savoir, même s’ils craignent de signer pour leurs carrières (1), que leurs préoccupations rejoignent les nôtres.
Je veux ajouter en conclusion que cette lettre, si elle est le témoignage d’un état d’esprit grandissant du corps militaire, n’est pas notre but ultime. Ce n’est pas un hasard si nous employons entre nous le terme “camarade”, aussi derrière cette missive nous voulons engendrer une solidarité réelle et profonde en constituant une association d’entraide de la communauté militaire. Pour de plus ample connaissance de nos futurs objectifs, je répondrais que le chemin se trace en marchant !
(1) Il est important de noter que, d’après les textes : “Les militaires disposent de la liberté individuelle d’expression, ils n’ont besoin d’une autorisation pour l’exercer que lorsqu’elle porte sur des questions susceptibles de nuire à la sécurité publique ou sur des informations acquises dans le cadre de leurs fonctions.”
La lettre :
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs du Gouvernement,
Mesdames, Messieurs les parlementaires,
L’heure est grave, la France est en péril, plusieurs dangers mortels la menacent. Nous qui, même à la retraite, restons des soldats de France, ne pouvons, dans les circonstances actuelles, demeurer indifférents au sort de notre beau pays.
Nos drapeaux tricolores ne sont pas simplement un morceau d’étoffe, ils symbolisent la tradition, à travers les âges, de ceux qui, quelles que soient leurs couleurs de peau ou leurs confessions, ont servi la France et ont donné leur vie pour elle. Sur ces drapeaux, nous trouvons en lettres d’or les mots “Honneur et Patrie”. Or notre honneur aujourd’hui tient dans la dénonciation du délitement qui frappe notre patrie.
- Délitement qui, à travers un certain antiracisme, s’affiche dans un seul but : créer sur notre sol un mal-être, voire une haine entre les communautés. Aujourd’hui certains parlent de racialisme, d’indigénisme et de théories décoloniales, mais, à travers ces termes, c’est la guerre raciale que veulent ces partisans haineux et fanatiques. Ils méprisent notre pays, ses traditions, sa culture, et veulent le voir se dissoudre en lui arrachant son passé et son histoire. Ainsi s’en prennent-ils, par le biais de statues, à d’anciennes gloires militaires et civiles en analysant des propos vieux de plusieurs siècles.
- Délitement qui, avec l’islamisme et les hordes de banlieue, entraîne le détachement de multiples parcelles de la nation pour les transformer en territoires soumis à des dogmes contraires à notre constitution. Or chaque Français, quelle que soit sa croyance ou sa non-croyance, est partout chez lui dans l’Hexagone ; il ne peut et ne doit exister aucune ville, aucun quartier où les lois de la République ne s’appliquent pas.
- Délitement car la haine prend le pas sur la fraternité lors de manifestations où le pouvoir utilise les forces de l’ordre comme agent supplétif et bouc émissaire face à des Français en gilets jaunes exprimant leurs désespoirs. Ceci alors que des individus infiltrés et encagoulés saccagent des commerces et menacent ces mêmes forces de l’ordre. Pourtant ces dernières ne font qu’appliquer les directives, parfois contradictoires, données par vous, gouvernants.
Les périls montent, la violence s’accroît de jour en jour. Qui aurait prédit il y a dix ans qu’un professeur serait un jour décapité à la sortie de son collège ? Or nous, serviteurs de la Nation, qui avons toujours été prêts à mettre notre peau au bout de notre engagement – comme l’exigeait notre état militaire, ne pouvons être devant de tels agissements, des spectateurs passifs.
Aussi ceux qui dirigent notre pays doivent impérativement trouver le courage nécessaire à l’éradication de ces dangers. Pour cela, il suffit souvent d’appliquer sans faiblesse des lois qui existent déjà. N’oubliez pas que, comme nous, une grande majorité de nos concitoyens est excédée par vos louvoiements et vos silences coupables.
Comme le disait le cardinal Mercier, primat de Belgique : « Quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part. » Alors, Mesdames, Messieurs, assez d’atermoiements, l’heure est grave, le travail est colossal ; ne perdez pas de temps et sachez que nous sommes disposés à soutenir les politiques qui prendront en considération la sauvegarde de la nation.
Par contre, si rien n’est entrepris, le laxisme continuera à se répandre inexorablement dans la société, provoquant, au final une explosion et l’intervention de nos camarades d’active dans une mission périlleuse de protection de nos valeurs civilisationnelles et de sauvegarde de nos compatriotes sur le territoire national.
On le voit, il n’est plus temps de tergiverser sinon, demain la guerre civile mettra un terme à ce chaos croissant, et les morts, dont vous porterez la responsabilité, se compteront par milliers.

L’utilisation de ces vaccins ajoute un soutien moral, bien qu’indirect, à la culture de mort
Dans le débat qui se poursuit à propos de l’utilisation de lignées de cellules fœtales obtenues à la suite d’avortements (réalisés dans des conditions particulièrement cruelles afin de permettre leur obtention) Jeanne Smits a interrogé Mgr Athanasius Schneider, qui refuse de justifier le recours aux différents vaccins anti-COVID actuellement distribués. Extrait :
Mgr Schneider, vous êtes parmi les très rares hommes d’Eglise qui demandent aux fidèles de refuser totalement de recevoir un vaccin ayant été touché de près ou de loin par l’utilisation de lignées de cellules fœtales obtenues à partir d’avortement. Le plus grand nombre – allant du Pape François à la Congrégation pour la Doctrine de la foi – approuvent le recours aux vaccins anti-COVID ainsi « souillés » ; la Fraternité Saint Pie X a publié une réflexion faisant état de la coopération très éloignée au mal que constitue la réception de ces vaccins. Pourquoi n’êtes-vous pas de cet avis ?
Les puissances mondiales anti-chrétiennes qui promeuvent la culture de la mort poursuivent l’objectif d’imposer une participation passive implicite, quoique distante, à l’avortement à l’ensemble de la population mondiale. Une telle coopération éloignée est en soi un mal en raison des circonstances extraordinaires dans lesquelles ces puissances mondiales promeuvent le meurtre d’enfants à naître et l’exploitation des restes de leur corps. En utilisant de tels vaccins et médicaments, nous bénéficions pour notre corps des « fruits » ou « bienfaits » de l’un des plus grands maux de l’humanité, à savoir le génocide cruel de l’enfant à naître. En utilisant de tels médicaments ou vaccins, nous recevons une sorte de signe dans notre corps qui indique que nous sommes liés à ce mal, sinon directement, mais néanmoins nous sommes liés. Parce que si un enfant innocent n’avait pas été cruellement assassiné, nous n’aurions pas ces médicaments ou vaccins dans notre corps. Nous n’avons pas besoin d’être assez naïfs pour ne pas voir que derrière ces vaccins et médicaments, il n’y a pas seulement un bienfait pour la santé, mais en même temps la promotion de la culture de la mort.
Bien sûr, on peut affirmer que si les gens ne prenaient pas ces vaccins, l’industrie de l’avortement continuera de toute façon. Si nous ne prenons pas de tels vaccins ou médicaments, nous ne réduirons probablement pas le nombre d’avortements. Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit ici. Le problème est l’affaiblissement moral de notre devoir de résistance au crime d’avortement, au crime de recyclage et de commercialisation des parties du corps d’enfants assassinés. L’utilisation de ces médicaments et vaccins ajoutera en quelque sorte un soutien moral, bien qu’indirect, à cette horrible situation. Et puis les avorteurs diront : «Vous voyez, toute l’Église catholique, la hiérarchie, bien qu’à contrecœur, accepte cette situation, une situation qui comprend toute une chaîne de crimes contre la vie, une « chaîne de mort ». Nous devons vraiment nous réveiller pour voir les vrais dangers, les conséquences et les circonstances. [Lire la suite]
Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face
Aymeric Pourbaix et ses invités Véronique Jacquier et le Père Jean-François Thomas nous font (re)découvrir les grandes figures qui ont façonné la civilisation judéo-chrétienne. Aujourd’hui sainte Thérèse de Lisieux :
“Tu l’aimes, toi, le Bon Dieu ?”
Peut-être avez-vous entendu parler de l’action menée à Manille auprès des enfants des rues, par l’association ANAK-Tnk dirigée par le Père Matthieu Dauchez ?
Ce dernier vient de publier un roman, pour adolescents, intitulé “Tanael et le livre de vie» publié aux éditions «Plein Vent».
C’est un roman et un témoignage à la fois, un itinéraire spirituel qui s’adresse à tous. Le roman suit les traces d’Ânjo, orphelin, enfant de la rue à Manille, aux Philippines, qui recherche désespérément sa petite soeur Maté, disparue il y a plusieurs mois. Ânjo va faire une rencontre inattendue avec Tanael, mystérieux enfant, qui le met sur un chemin de foi, en l’abordant par cette question reprise dans le titre de cet article. Pour son roman, Matthieu Dauchez s’est inspiré d’histoires presque toutes vraies. Seul Tanael est un personnage (presque) imaginaire…
Dieu et l’argent
Dans l’émission En Quête d’esprit, Aymeric Pourbaix reçoit Jean-Robert Pitte, géographe, Jean-Marc Potdevin, entrepreneur social ainsi que Véronique Jacquier.
Jean-Robert Pitte :
« La parabole des talents dans l’Evangile montre bien qu’il n’est pas du tout interdit de gagner de l’argent, c’est même vivement recommandé. Le principal, c’est ce que l’on fait de cet argent. » « Ce qui m’inquiète beaucoup dans le monde d’aujourd’hui, c’est le fait que les gens, qu’ils soient très pauvres ou très riches, aient une absence de sens à leur vie. »
Jean-Marc Potdevin :
« L’argent est un outil nécessaire pour pouvoir réaliser des choses. Par contre il y a une particulière vigilance à avoir. Saint Benoît Joseph Labre disait “ce que vous possédez, vous possède.” On peut devenir esclave de cet argent. » « Aujourd’hui, l’homme est au service de l’entreprise qui est au service de la finance, alors que ça devrait être l’inverse. On devrait être capable de dire que l’entreprise soit au service de l’homme et du bien commun en priorité. »
Véronique Jacquier :
« Les Monts de piété sont considérés comme étant les premières banques. Ils ont été créés par un moine en 1462 en Italie pour lutter contre l’usure, c’est-à-dire les taux d’intérêt qui montaient jusqu’à 130%. »
Terres de Mission : Du nouveau sur la communion dans la main
Eglise universelle : La communion dans la main, bilan et perspectives
Les éditions Contretemps publient un “Bref examen critique de la Communion dans la main“. Jeanne Smits est une des collaboratrices de ce travail qui a reçu les encouragements des cardinaux Burke et Sarah. Elle nous présente les différentes contributions et leurs auteurs. Jean-Pierre Maugendre : “Pour l’honneur de l’Eucharistie”. Ch de Guillebon : “La communion dans la main aux temps apostoliques”. Abbé Barthe : “Le processus de la Communion dans la main”. RP Rivoire : “La situation juridique de la Communion dans la main”. Jeanne Smits : “Cinquante ans de Communion dans la main. Bilan et perspectives”. Un ouvrage à lire pour comprendre d’une part l’injustice que constitue l’obligation de communier dans la main, et, d’autre part, l’inanité de cette façon de recevoir le sacrement de l’Eucharistie, contraire à la Tradition de l’Eglise.
Eglise en France : Tempête sur Saint-Eugène
Fanny Bornot est paroissienne de l’église Saint-Eugène – Sainte-Cécile dans le IXème arrondissement de Paris. Suite à la diffusion sur internet de vidéos de la cérémonie de la vigile pascale le 3 avril, cette paroisse s’est retrouvée au milieu d’une tempête médiatique, ecclésiastique et judiciaire totalement imprévue et d’une rare violence en regard des faits reprochés. Un nécessaire rappel de la réalité des faits.
Eglise en marche : Dom Aubourg Un moine au cœur du monde
Sœur Ambroise-Dominique Salleron vient de publier une passionnante biographie de Dom Aubourg (1887-1967), moine de Solesmes dont la vie fut profondément marquée par des croix successives, conséquences des soubresauts de la vie de l’Eglise et de la France. Le témoignage attachant d’un homme de Dieu qui fut un homme de contemplation mais aussi d’action et de réalisations concrètes.
La logique de l’euthanasie est la même que celle qui justifie la dictature sanitaire actuelle
Non ! Nos dirigeants “enfermistes” ne sont pas pro-vie : ils veulent contrôler la mort de manière absolue. Excellente tribune de Vincent Mazeau dans Marianne intitulée : “L’euthanasie pour tous, aboutissement logique de la crise sanitaire”. A lire intégralement mais voici quelques extraits :
“Que les revendications d’euthanasie aient un lien avec la crise sanitaire qui s’éternise, cela semble a priori paradoxal. Les restrictions sociales et le confinement ne sont-ils pas le signe que notre société fait prévaloir la vie, au sens biologique du terme, sur toutes les autres préoccupations ? Un tel choix – la vie coûte que coûte – n’est-il pas précisément le contraire de la logique euthanasique : faire mourir plutôt que maintenir en vie à tout prix ?
Mais ce paradoxe n’est qu’apparent. Une même logique unit la paranoïa sanitaire qui s’est emparée de nous et la volonté d’autoriser une « aide active à mourir » (…)
La crise du Covid-19 confirme totalement les thèses d’Ariès. Deux « ruptures anthropologiques » (l’expression est de l’historien Stéphane Audouin-Rouzeau) ont eu lieu presque naturellement pendant le premier confinement. La première, c’est l’interdiction de tout accompagnement des mourants et des morts. Les mourants, à cause des interdictions de visite dans les Ehpad et les hôpitaux. Les morts, à cause de l’obligation de placer directement les corps dans des housses mortuaires puis des cercueils cloués, sans possibilité de toilette mortuaire ni de recueillement.
La deuxième, c’est l’idée que la « saturation des réanimations » et le « tri des malades » seraient les pires choses qui puissent nous arriver. On voit, en creux, apparaître une nouvelle exigence : le droit inconditionnel d’être placé en réanimation quel que soit son état de santé, même si c’est parfaitement inutile. La mort n’est plus acceptable que dans cet environnement hypermédicalisé.
Ainsi la crise sanitaire a-t-elle aggravé notre intolérance au risque et exacerbé notre peur de la douleur et de la mort. Dans ce contexte, le fantasme qui sous-tend la demande d’euthanasie est le même que celui qui justifie les confinements à répétition : c’est la promesse d’une mort totalement sous contrôle, purgée de tout aléa, 100 % garantie par la technique médicale.
Lorsque l’euthanasie sera autorisée, le mouvement historique décrit par Ariès et accéléré par la psychose actuelle sera achevé. Les mourants ne seront plus accompagnés par des prêtres en robe noire mais pris en charge par des docteurs en blouse blanche. Ceux-ci leur permettront de clore leur vie de la même façon qu’ils l’ont menée : dans l’illusion du contrôle absolu, qui est la négation même de la vie (…)”
Eric Zemmour mobilise
Ce samedi à Aix-en-Provence une quinzaine de personnes se sont mobilisées pour organiser un tractage en faveur d’Eric Zemmour.
Les organisateurs de l’action « #Z0ZZ » ont posté cette vidéo sur les réseaux sociaux.
➡️Vidéo tournée à Aix-en-Provence. pic.twitter.com/ySoqqL2FJM
— L’Étudiant Libre (@LEtudiant_Libre) April 24, 2021
Un site internet, lancé par l’association Comités Zemmour, présidée par Yann Bompard, est en ligne.
Éric Zemmour est désormais sur les réseaux sociaux : des comptes Instagram, Facebook, TikTok, ainsi qu’une chaîne Telegram sont venus accompagner le compte Twitter de l’éditorialiste.
La théorie de l’enfouissement vient d’une compréhension partielle de l’Evangile
L’abbé Jean-Raphaël Dubrule est, depuis juillet 2020, le supérieur de la communauté des Missionnaires de la Miséricorde divine, née à Toulon et qui connaît une expansion certaine. Il répond à Anne Le Pape dans Présent. Extrait :
Quel rôle joue pour vous le fait de célébrer dans le rite traditionnel ? Quels liens voyez-vous entre liturgie et mission ?
La forme extraordinaire est pour les prêtres de la communauté un lieu où se nourrit leur sacerdoce. Sa dimension très sacrée, où la personnalité du prêtre disparaît derrière le rite, permet de laisser voir davantage le Christ et non notre pauvre personne. Par rapport à la mission, un regard rapide peut laisser penser que le latin est un obstacle insurmontable. Mais la forme extraordinaire ne se limite pas au latin. Il y a l’orientation du prêtre, la place du silence, la noblesse du grégorien, la beauté des ornements, qui laissent entrevoir de manière très forte le sacré. C’est un peu du ciel qui s’ouvre et cela est très missionnaire, car les gens ont besoin d’un contact avec Dieu. Il est certain que cela ne suffit pas, et qu’il faut aussi, et je pense d’abord, un immense effort d’accueil des personnes qui se convertissent dans nos paroisses.
Il fut un temps où certains hommes d’Eglise prônaient l’enfouissement. Vous ne semblez pas suivre cette voie, n’hésitant pas à organiser par exemple des processions ?
La théorie de l’enfouissement vient d’une compréhension partielle de l’Evangile. Quand Jésus dit que le levain enfoui dans la pâte fait lever toute la pâte, il ne dit pas qu’il faut s’interdire toute annonce explicite. Il dit que sans la charité, cela ne sert à rien. En visant une annonce explicite de la foi, nous ne faisons qu’être fidèles aux enseignements de saint Paul VI (Evangelii nuntiandi), saint Jean-Paul II (Redemptoris missio) et le pape François (Evangelii gaudium) qui invitent tous à annoncer en premier le cœur de l’Evangile : c’est par la foi au Christ que l’on peut être sauvé du péché. Etre missionnaire ne se limite pas à faire des processions, des missions directes, bien évidemment. Mais il faut avoir radicalement le désir que les gens puissent se convertir et accueillir la plénitude du salut qui vient du Christ.
[…]
Quel essor connaît la communauté ? Accueillez-vous de nombreuses vocations ?
Notre communauté a maintenant 15 ans et comprend 28 membres en tout. Dix engagés définitivement, dont un frère, un diacre en vue du sacerdoce et huit prêtres. Et 18 membres en formation, majoritairement séminaristes. Nous avons la grâce d’avoir eu des entrées chaque année, de manière assez régulière, en moyenne trois par an. C’est donc une croissance régulière sans être spectaculaire. Depuis le premier frère qui s’est engagé définitivement en 2016, nous avons maintenant aussi régulièrement des demandes de candidats non pour être prêtres, mais frères missionnaires. […]
Vous pouvez commander ou vous abonner à Présent ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, appelle à la “désobéissance civile”
C’était sur LCI :
France Soir a voulu en savoir plus et l’a invité.
Vaccinés !
Les soignants du centre de vaccination d’Épernay ont administré du sérum physiologique à 140 personnes mardi 20 avril, à la place du vaccin de Pfizer-BioNTech.
Syrie : 200 djihadistes tués par l’aviation russe
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Il y a bien longtemps que Russes et Syriens subissaient des coups de main islamistes venus du désert. Difficiles à repérer dans ces étendues caillouteuses parsemées de grottes et d’accidents de terrain propices aux caches, plusieurs centaines de djihadistes surgissaient tout à coup pour attaquer barrages ou convois de l’armée syrienne. Depuis début 2020, les Russes ont reconnu deux morts et l’on évalue les pertes iraniennes à 150 morts et les pertes syriennes à 1.200 morts. C’est beaucoup, pour une armée déjà exsangue.
Les attaques pouvaient se produire aussi bien à l’est qu’à l’ouest de Palmyre, cette dernière étant maintenant parfaitement sécurisée depuis l’installation d’une base russe.
Des renseignements parvenus ont fait état de projets d’attaques d’envergure élaborés à partir de bases camouflées. Après plusieurs recoupements, le ministère de la Défense russe a annoncé, lundi 19 avril, l’intervention de l’aviation : « Les forces aériennes russes ont effectué plusieurs frappes à la suite desquelles deux abris ont été détruits et environ 200 combattants tués. » Les Russes précisent encore que « 24 pick-up équipés de mitrailleuses lourdes et environ 500 kg de munitions et de composants pour la fabrication d’explosifs improvisés » ont également été détruits.
L’affiliation de ces djihadistes n’a pas été précisée mais il serait logique qu’il s’agisse de membres de Daech, ceux-ci s’étant réfugiés en nombre dans le désert syrien après les derniers combats perdus de Baghouz, en mars 2019.
Toutefois, le communiqué russe donne une précision étonnante : il dit que ces combattants ont été formés dans plusieurs régions, « y compris dans la zone d’Al-Tanf qui est contrôlée par les forces américaines ». Rappelons que les Américains occupent en toute illégalité une partie de la Syrie : tout d’abord une vaste zone à l’est de l’Euphrate leur permettant d’exploiter la plupart des puits de pétrole syriens avec leurs alliés kurdes. Ce fait est bien connu.
Mais les Américains ont également construit, au sud de la Syrie, le long de la frontière jordanienne, une vaste base appelée Al-Tanf. La plus grande discrétion règne sur le sujet et personne ne peut s’approcher de cette base. On sait juste qu’un nombre indéterminé d’ex-« rebelles » y ont trouvé refuge après leur défaite contre l’armée syrienne. Qu’y font-ils ? Mystère. Mais cette accusation russe assez explicite est intéressante. Elle témoigne, bien sûr, d’une montée croissante des tensions entre les deux pays depuis l’élection de Biden, mais aussi, les Russes ne parlant jamais au hasard, d’un possible regain d’intérêt des Américains pour déstabiliser à nouveau la Syrie.
Décidément, la guerre en Syrie, qui implique un nombre impressionnant de participants extérieurs, peut encore provoquer bien des surprises. Mais deux choses sont certaines : les Russes tiennent la main et ne la lâcheront pas et les Américains n’ont pas l’intention de laisser la Syrie se reconstruire sous la houlette russo-iranienne.
Émeutes à Tourcoing : aucun des interpellés n’a encore été condamné
Le procureur général près la Cour de cassation François Molins vient de déclarer
« Rien ne permet d’affirmer que la justice serait laxiste »
Pourtant, 2 décisions de justice posent problème :
- Mercredi 14 avril, la Cour de cassation confirmait la décision d’irresponsabilité pénale concernant le meurtrier de Sarah Halimi, une retraitée parisienne de confession juive, torturée et défenestrée en 2017.
- Dimanche 18 avril, la cour d’assises de Paris a condamné en appel cinq jeunes à des peines allant de six ans à dix-huit ans de réclusion criminelle pour leur rôle dans l’attaque de policiers brûlés dans leur voiture à Viry-Châtillon (Essonne) en 2016, et a prononcé huit acquittements.
Les quartiers de Tourcoing ont récemment été secoués par quatre nuits de violences urbaines au cours desquelles les forces de l’ordre ont été visées par des jets de projectiles, des tirs de mortiers d’artifice mais aussi des jets de cocktails Molotov de la part de petits groupes d’individus. 24 individus âgés de 16 à 22 ans ont été interpellés. Vendredi 23 avril, deux prévenus étaient présentés à la justice en comparution immédiate, tous les deux nés en 2002.
Pour le premier, les conditions du renvoi du procès sont évoquées afin de savoir s’il sera placé en détention provisoire ou sous contrôle judiciaire en attendant son procès. Le voyou a déjà été condamné à une amende de 300 euros pour prise du nom d’un tiers. Et il a déjà fait l’objet de quatre auditions dans le cadre d’une procédure judiciaire pour un fait pénal. Le procureur de la République demande de le placer sous mandat de dépôt, en raison des faits d’une particulière gravité et le risque de renouvellement de l’infraction.
L’avocat du second explique qu’il a pris connaissance du dossier la veille à 18h et demande le renvoi du procès pour préparer sa défense. Le tribunal conserve néanmoins la possibilité de proposer des mesures de sûreté dans le cadre de la comparution immédiate.
Après plusieurs minutes de délibéré, les procès des deux prévenus sont finalement tous deux renvoyés au mois de juin. Le premier est placé sous contrôle judiciaire avec une obligation de résider à Lille et une obligation de formation (il devra fournir des bulletins de présence et de notes). Il lui est par ailleurs interdit de quitter le domicile entre 20h et 7h et il devra pointer chaque semaine au commissariat de Lille. Quant à l’autre, il est lui aussi placé sous contrôle judiciaire avec une obligation de formation (il doit justifier qu’il va à l’école) et un pointage une fois par semaine au commissariat de Tourcoing.
Bref, pas de mandat de dépôt.
Sur les 22 autres individus interpellés, trois ont été présentés devant le tribunal correctionnel en comparution immédiate jeudi 22 avril. Ces dossiers ont été renvoyés au 21 juin 2021. Dans l’attente de leur jugement, ils sont astreints à un contrôle judiciaire strict. Concernant les mineurs interpellés, quatre ont été déférés devant le juge des enfants et placés sous contrôle judiciaire, un a fait l’objet d’une convocation par un officier de police judiciaire et a été mis en examen par le juge des enfants et deux se sont vus proposer une mesure alternative de réparation pénale. Neuf dossiers ont eux été classés faute d’élément probant. Enfin, deux gardes à vue se poursuivaient en fin de semaine dont une pour un mineur.
Ce n’est pas la faute de l’islam, c’est la faute au confinement
Ils ont toujours beaucoup d’imagination pour éviter de remettre en cause la politique immigrationniste ou l’islam :
Jamel G., selon les papiers d’identité retrouvés sur lui, était un ressortissant tunisien de 36 ans. Originaire de la région de Sousse, dans l’est de la Tunisie, il était arrivé en France en 2009 et avait bénéficié en 2019 d’une autorisation exceptionnelle de séjour salarié, puis d’une carte de séjour en décembre 2020, valable jusqu’en décembre 2021, selon le Parquet national antiterroriste (Pnat).
Selon une source proche de l’enquête, ce chauffeur-livreur de profession vivait depuis quelques années dans une maison excentrée de Rambouillet. D’après un proche de sa famille en Tunisie interrogé par l’AFP, il habitait chez sa tante et avait au moins deux frères, dont un jumeau. Une source policière a toutefois confié au Figaro que le trentenaire résidait chez son père, qui se trouve d’ailleurs actuellement en garde à vue.
L’homme avait résidé auparavant à Thiais, dans le Val-de-Marne. L’un de ses anciens voisins, interrogé par l’AFP, qui l’a connu à cette adresse deux mois en 2017, se souvient d’un homme «musulman» mais «pas pratiquant», vivant seul et travaillant dans le bâtiment. Il était inconnu des services de police et de renseignements, comme l’a confirmé une source policière au Figaro.
«C’était quelqu’un de calme, pas particulièrement pieux», a indiqué à l’AFP un cousin, Noureddine, qui reconnaît ne pas avoir pas vu Jamel G. depuis longtemps. L’un de ses beaux-frères a indiqué à un correspondant de l’AFP qu’il était revenu deux semaines en Tunisie récemment. Une cousine trentenaire, Sameh, le décrit comme un homme dépressif, elle indique qu’il était suivi par un psychiatre en France.
Sur sa page Facebook, le trentenaire, aux cheveux plutôt courts comme sa barbe, écrit être originaire de M’saken, ville de 60.000 habitants sur la côte est de la Tunisie. Pendant plusieurs années, ses posts publics sont consacrés en nombre à la dénonciation de l’islamophobie ou des propos de différents polémistes.
Mais à partir d’avril 2020, au moment du confinement, il ne publie plus que de pieuses prières et des versets coraniques. Le 24 octobre, huit jours après l’assassinat du professeur de collège Samuel Paty par un islamiste, il avait changé sa photo de profil et rejoint une campagne intitulée: «Respectez Mohamed prophète de Dieu». Les enquêteurs sont en train d’analyser tous ses supports numériques (téléphones, ordinateurs…). Ils cherchent également à déterminer si Jamel G. a bénéficié d’un soutien, matériel ou idéologique.
Au moment de l’attaque, l’assaillant aurait crié «Allah Akbar» avant de poignarder mortellement la fonctionnaire de police. Cet élément ainsi que «des éléments de repérages», la qualité de la victime – une fonctionnaire de police, conformément aux mots d’ordre récurrents du groupe djihadiste État islamique (EI), ont conduit le parquet antiterroriste à se saisir de l’enquête après «une évaluation (…) par la Sous-direction antiterroriste (Sdat)», a justifié le procureur national antiterroriste, Jean-François Ricard.
Le mode opératoire, une attaque à l’arme blanche, a également motivé cette saisine. L’enquête a été confiée conjointement à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
En attendant d’en savoir plus, le sinistre de l’Intérieur a fait savoir que la sécurité allait être renforcée devant les commissariats et les gendarmeries du pays.
Mère Marie-Françoise Euverte, abbesse émérite de l’abbaye St-Michel de Kergonan, RIP
Jeudi 22 avril est décédée mère Marie-Françoise Euverte, abbesse émérite de l’abbaye St-Michel de Kergonan.
Née le 9 juin 1930, elle est rentrée à l’abbaye Ste-Cécile de Solesmes où elle reçut l’habit le 4 janvier 1951, et fit profession le 5 janvier 1953.
Elle était Sous-Prieure lorsqu’elle fut envoyée à Saint-Michel comme maîtresse des novices en 1979. A la démission de mère Jeanne Paris, elle fut nommée prieure administratrice puis élue abbesse le 18 mars 1983. Elle exerça cette charge jusqu’en 2007, date de sa résignation. Atteinte d’un lymphome (cancer du sang virulent), sa santé se dégrada rapidement, et elle s’endormit paisiblement, munie des sacrements de l’Église.
Priez pour elle, et pour les soeurs de sa communauté qu’elle a beaucoup aidée de son dynamisme et de son esprit de foi.
La famille a le vent en poupe
De Luca Volontè sur IFAMNEWS :
Vie
République Dominicaine. Avec un courage remarquable, le monde pro-vie se bat par tous les moyens pour empêcher l’adoption de la loi visant à légaliser l’avortement dans un pays qui l’interdit par la Constitution.
Le monde pro-vie trouve un grand réconfort dans les propos de Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana, au Kazakhstan, qui a appelé à la construction d’un mouvement mondial pour la vie.
États-Unis d’Amérique. Une fois de plus, les évêques catholiques ont dénoncé les nouvelles mesures pro-avortement approuvées par le président Joe Biden.
Famille
Soutenir la famille et les politiques familiales est un impératif, affirme la revue The Public Discourse, fondée par le bioéthicien Ryan T. Anderson.
Candace Owens, étoile montante du conservatisme américain, incite les parents et les familles à défendre la liberté d’enseignement pour empêcher l’endoctrinement dans les écoles publiques.
Plusieurs associations américaines ont développé des outils efficaces pour lutter contre la “cancel culture” dans les écoles.
LGTB+
Grâce à l’exemple de Robert Hooglan, ce père emprisonné parce que, avec courage et détermination, il s’est opposé à la transition de genre de sa fille, plusieurs centaines de personnes sont descendues dans les rues du Canada pour protester contre les impositions de plus en plus oppressives de l’idéologie du genre.
La liste des États nord-américains qui n’autorisent pas les personnes transgenres, c’est-à-dire les hommes biologiques, à participer aux compétitions sportives féminines s’allonge.
Irlande. Le monde féministe s’oppose publiquement aux propositions envisagées par la Commission Européenne pour introduire une directive contre les discours de haine, des mesures qui constituent “une menace pour la liberté d’expression et de pensée”.
C’est arrivé un 24 avril…
« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)
« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)
Alors rappelons-nous :
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le 24 avril : saints du jour français ou en France.
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St Alexandre, martyr († 178)
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À Lyon, en 178, saint Alexandre, martyr. Deux jours après la passion de son ami saint Épipode, il fut retiré de sa prison, déchiré sur tout le corps et enfin attaché en croix, où il rendit l’esprit.
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St Dié, diacre et abbé († VIe siècle)
Dans le Blésois, au VIe siècle, saint Dié, diacre et abbé, qui, après une vie d’anachorète, fut à la tête de disciples qui s’étaient réunis autour de lui.
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St Mellit, abbé à Rome puis évêque à Cantorbéry († 624)
Mellit était abbé à Rome. En 601, le pape Grégoire le Grand l’envoya, avec d’autres moines, renforcer la mission auprès des Angles du premier archevêque de Cantorbéry, Augustin. Une erreur de navigation le fit arriver chez les Saxons. Augustin l’ordonna évêque des Saxons de l’Est avec son siège à Londres.
En 616, Mellitus fut chassé de Londres par les fils païens de Sæberth et se réfugia en Gaule. Le successeur d’Augustin, Laurent, le rappela en Angleterre. En 619, Mellit lui succéda comme troisième archevêque de Cantorbéry. En 623, il sauva miraculeusement la ville et l’église de Cantorbéry d’un feu naissant : conduit au sein des flammes, il fit changer le vent de direction. Saint Bède le Vénérable, dans son Histoire ecclésiastique du peuple anglais, loue l’esprit sensé de Mellit.
Mellit mourut à Cantorbéry en 624. Son culte en Bretagne, apporté sous le vocable de Mélec par des Bretons revenus d’Angleterre en 937, serait à l’origine de la ville de Plumelec (qui signifie « paroisse de Mélec »).
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St Guillaume Firmat, ermite († 1103)
À Mortain en Normandie, l’an 1103, saint Guillaume Firmat, ermite. Chanoine de Tours et médecin, après un pèlerinage à Jérusalem, il mena en divers endroits une vie de solitaire.
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Ste Marie-Euphrasie, vierge et fondatrice de l’Institut des « Sœurs du Bon-Pasteur » († 1868)
Marie-Euphrasie (dans le siècle Rose-Virginie) était la fille d’un médecin bienfaisant, Julien Pelletier ; elle naît le 31 juillet 1796 dans la petite île de Noirmoutiers, sur la côte de Vendée. Pendant qu’elle était au pensionnat à Tours, elle connut le « Couvent du Refuge » où de jeunes femmes, qui n’avaient pas su diriger leur vie et étaient sorties du droit chemin, étaient reconquises pour Jésus-Christ, le Bon Pasteur, par des religieuses vêtues de blanc. Elle entra dans cette maison et en fut la supérieure à 29 ans.
Elle était si accoutumée à voir toutes choses dans la lumière de Dieu, et elle avait aussi une telle intuition de l’œuvre de Dieu dans les âmes, qu’elle eut le courage, surmontant la résistance bien compréhensible de sa maison, de réunir en communauté religieuse à l’intérieur du couvent ces filles et ces femmes du Refuge, auxquelles beaucoup avait été pardonné et qui ne cherchaient plus maintenant qu’à aimer Dieu.
Ces pénitentes ou Madeleines vivent selon la règle des Carmélites sous la direction d’une des religieuses. En 1829, l’évêque d’Angers demanda au couvent de Tours des religieuses pour une maison d’éducation destinée à des jeunes filles moralement égarées. La jeune supérieure accepta la fondation et y fut bientôt envoyée elle-même pour surmonter les difficultés qui n’étaient pas petites au début.
Elle avait dit un jour : « Dieu m’a donné une double tâche: développer l’œuvre des repenties et éveiller des vocations religieuses ». Vers elle accoururent des troupes de jeunes filles. Mère Marie-Euphrasie débutait alors la réalisation de ce que le Seigneur lui avait montré un jour dans la prière au moyen de l’image d’une ruche d’où s’envolent de nombreux essaims.
L’œuvre appelée à prendre une si extraordinaire expansion ne devait pas se faire sans la souffrance mais la force de la supporter lui fut donnée par la grâce de Celui qui, au commencement de ces épreuves, lui avait dit :
« Attends, tais-toi, prie, souffre et espère. » Ces mots devinrent sa devise.
« Notre institut, disait-elle, ne doit connaître que la voie de l’amour. » Cet amour lui gagna les cœurs des « enfants » et des « mères », qu’elle réunit en si grandes troupes pour le bien des âmes qu’il fallut fonder des Provinces avec leurs propres maisons-mères et leurs propres noviciats. L’intrépide fondatrice meurt d’un cancer, à Angers, le 24 avril 1868. À sa mort, l’association comptait 2760 membres, 962 Madeleines, 14 755 élèves et enfants, répartis en 110 maisons et en 16 provinces religieuses.
Marie-Euphrasie Pelletier a été canonisée le 2 mai 1940, jour de l’Ascension, par le Vénérable Pie XII. Les reliques de Ste Marie-Euphrasie sont conservées dans une châsse dans la chapelle de la maison-mère.
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le 24 avril 858 : élection du pape Nicolas Ier le Grand.
Il est élu pape, à la mort de Benoît III, grâce à l’appui de l’empereur Louis II. Pendant son pontificat, il s’impose comme patriarche d’Occident et s’immisce dans les querelles d’autorité du patriarcat de Constantinople. Il fait figure d’autorité morale : à ce titre, Charles le Chauve requiert son arbitrage quand son frère Louis le Germanique envahit la France. Il est considéré comme le premier pape à avoir revendiqué la supériorité du pouvoir pontifical sur le pouvoir impérial.
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le 24 avril 1558 : mariage du Roi de France, François II, avec la reine d’Ecosse, Marie Stuart.
Le Roi de France devient ainsi roi consort d’Ecosse. Voir les chroniques du 19 janvier, 18 septembre et 5 décembre.
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le 24 avril 1581 : naissance de saint Vincent Depaul.
Né en 1580, dans une modeste famille de paysans des Landes, Vincent Depaul est ordonné prêtre très jeune, en 1600, à vingt ans, par l’évêque de Périgueux. Revenant de Marseille par la mer il est capturé par les Maures et réduit en esclavage à Tunis. Un Français qui a renié sa foi le rachète. En un an il convertit une des trois femmes de l’apostat ; cette dernière reproche avec tant de force l’apostasie à son mari, qu’il décide de retourner en France avec saint Vincent. Nommé en 1610 aumônier ordinaire de la reine Margot, il arrive à la cour de France, où il rencontre le cardinal Pierre de Bérulle, qu’il choisit pour directeur spirituel. Le cardinal le fait nommer curé de Clichy. La ferveur paroissiale est telle que les Parisiens appellent ses paroissiens les « anges de Clichy ». Monsieur Vincent est déjà décidé à se vouer au service des pauvres, en accomplissement d’un vœu qu’il avait résolu pour délivrer un malheureux théologien assailli de tentations contre la foi.
Monsieur Vincent fonde en 1617 à Châtillon-les-Dombes, où il est curé, ses premières Confréries de la Charité afin de secourir les plus pauvres et les malades. Il y a alors beaucoup à faire, car le fanatisme huguenot a saccagé un grand nombre d’églises et d’abbayes, auxquelles étaient attachés les vieilles institutions hospitalières : hospices, maladreries, léproseries, désormais ruinées et abandonnées. En 1619, la rencontre de saint François de Sales est pour lui une révélation de la bonté de notre Père céleste. Nommé aumônier général des galères, il porte secours aux esclaves.
« Si suave était la bonté de Monsieur de Genève, écrira-t-il, que je répétais en moi-même : ” Combien grande est la bonté divine ! Mon Dieu, que vous êtes bon ! Mon Dieu, que vous êtes bon, puisque Monseigneur de Sales, votre créature, est lui-même rempli de tant de bonté ! ” »
Saint Vincent présente les Dames de l’Union Chrétienne de Saint-Chaumond, première congrégation féminine fondée par saint Vincent le 17 octobre 1653 avec Madame de Pollalion, à la reine Anne d’Autriche. Tableau de frère André, religieux dominicain, dans l’église de sainte Marguerite à Paris, XVIIIe siècle.
Le 17 avril 1625, la Congrégation des prêtres de la Mission est fondée, et à la mort de saint Vincent, en 1660, ses membres, les ” lazaristes “, comptent déjà plus de huit cents ” missions “, dans les diocèses de France et en pays étrangers. (…) Mme de Gondi assure l’entretien des ecclésiastiques :
« qui iront de village en village, aux dépens de leur bourse commune, prêcher, instruire le pauvre peuple des campagnes qui demeure comme abandonné. Lesdits ecclésiastiques s’interdiront de s’occuper de ceux qui habitent dans les villes, et qui ont pour les catéchiser et les prêcher quantité de docteurs et religieux. Ils renonceront expressément à leurs bénéfices, charges et dignités de l’Église ; vivront en commun sous l’obéissance dudit sieur Depaul. »
Saint Vincent Depaul fonde avec sainte Louise de Marillac en 1632, la compagnie des Filles de la Charité, qui se consacrent totalement à Notre-Seigneur dans le service de ses pauvres. « Vous avez pour monastère les maisons des malades, leur disait Monsieur Vincent ; pour cellule, votre chambre de louage ; pour chapelle, l’église paroissiale ; pour cloître, les rues de la ville ; pour clôture, l’obéissance ; pour grille, la crainte de Dieu ; pour voile, la sainte modestie. Le 14 mai 1643, jour de l’Ascension, il assiste le Roi Louis XIII rendant son âme à Dieu. Dès le lendemain, il écrit à l’un de ses confrères :
« Depuis que je suis sur la terre, je n’ai vu mourir personne plus chrétiennement. »
Anne d’Autriche le fait entrer au Conseil de Conscience, lequel règle toutes les affaires ecclésiastiques du royaume, et décide notamment du choix des évêques et des abbés. Le 27 septembre, il s’endort paisiblement en invoquant le saint Nom de Jésus, à Paris, dans la Maison-mère de la Congrégation Lazariste, à l’heure même où, depuis quarante ans, il se lève pour faire oraison. Canonisé par Clément XII en 1737, le Pape Léon XIII le déclare patron spécial de toutes les œuvres de charité catholique.
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le 24 avril 1585 : élection du pape Sixte V.
Felice Peretti est un prédicateur franciscain membre de l’Inquisition. Sacré évêque de Sant’ Agata dei Goti puis de Fermo, il est ensuite élu pape la mort de Grégoire XIII sous le nom de Sixte V en hommage à Sixte IV, autre pape franciscain.
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le 24 avril 1611 : le Collège romain confirme au cardinal Bellarmin que les observations de Galilée sont exactes.
Voir les chroniques du 12 avril et du 22 juin.
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le 24 avril 1617 : Louis XIII prend le pouvoir par la force.
Sa mère, Marie de Médicis, est alors Régente mais elle ne donne pas le pouvoir au Roi devenu majeur. Louis XIII ordonne l’assassinat du favori de sa mère, Concino Concini, exile Marie de Médicis à Blois et prend enfin sa place de Roi, aidé par le Cardinal de Richelieu.
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le 24 avril 1629 : Traité de Suse.
Les Rois de France Louis XIII et d’Angleterre Charles Ier tentent de mettre fin à la guerre dans le nouveau monde. En 1627, sans déclaration de guerre, les Anglais attaquent les établissements français du Canada et saisissent des vaisseaux de commerce français, ce qui engendre un conflit, auquel le traité de Suze, du 24 avril 1629, devait mettre un terme. Mais une expédition anglaise, dirigée par les frères Kirke, s’empare de Québec le 19 juillet 1629, près de trois mois après la conclusion de la paix. Les négociations se poursuivent jusqu’à la conclusion du traité de Saint-Germain-en-Laye, le 29 mars 1632.
(Cf. les chroniques du 5 décembre et des 1 (sur Samuel Champlain) et 29 mars, et du 19 juillet sur la chute de Québec.)
Pour plus de détails, lire : Histoire générale et raisonnée de la diplomatie française, (tome 2, page 489 et suivantes) de Gaëtan de Raxis de Flassan.
- le 24 avril 1849 : expédition de Rome.
Le corps expéditionnaire français du général Oudinot, chargé de rétablir Pie IX sur son trône, débarque à Civitavecchia.
- le 24 avril 1849 : naissance de Joseph Gallieni, maréchal de France.
Après la guerre de 70, Gallieni part coloniser l’île de la Réunion. A partir de 1886, il devient gouverneur du Soudan français. Rentré en France avec le grade de colonel, il repart en Indochine et organise l’administration au sein du pays. Il est envoyé à Madagascar avec la même mission. En 1914, il devient gouverneur militaire de Paris et défend la ville contre les Allemands.
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le 24 avril 1856 : naissance de Philippe Pétain, maréchal de France.
Chef militaire durant la grande guerre, “vainqueur défensif de Verdun”, généralissime des armées françaises, ministre de la Guerre, ambassadeur de France à Madrid, membre de l’Académie française, l’assemblée du Front populaire, responsable de la débâcle de 1940, lui vote les pleins pouvoirs avant de fuir devant les Nazis. Lui, instaure l’Etat français et sa « Révolution nationale » que Maurras qualifie « de divine surprise ». Après la guerre, il est condamné à mort, De Gaulle commue la sentence en réclusion à perpétuité. Il meurt le 23 juillet 1951.
Il faut noter que si l’indignité nationale lui retirait sa place à l’Académie française, de par les statuts de cette dernière, cette place n’est réoccupée qu’après la mort du maréchal.
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le 24 avril 1915 : début du génocide des Arméniens par la Turquie.
Le premier génocide du XXème siècle fait plus de 1 500 000 morts. Ce génocide vise à maîtriser le territoire de l’Arménie mais aussi à exterminer des chrétiens pour assurer l’unité islamique de l’empire ottoman. Voici le texte d’un télégramme transmis par le ministre aux cellules de Jeunes Turcs :
«Le gouvernement a décidé de détruire tous les Arméniens résidant en Turquie. Il faut mettre fin à leur existence, aussi criminelles que soient les mesures à prendre. Il ne faut tenir compte ni de l’âge, ni du sexe. Les scrupules de conscience n’ont pas leur place ici.»
Ce sont à peu près les mêmes ordres qui ont été donné à Turreau et à ses colonnes infernales pour exterminer la Vendée et ses habitants. La république reconnaît ce génocide commis par les Turcs, mais refuse de reconnaître ses propres crimes.
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le 24 avril 1986: décès de Wallis Simpson, duchesse de Windsor.
Wallis Simpson, devenue duchesse de Windsor par son mariage avec l’ex-roi du Royaume-Uni et empereur des Indes Édouard VIII, lègue sa fortune à l’Institut Pasteur à Paris. Tous les Britanniques ne sont pas perfides…d’autant qu’elle était américaine d’origine !
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le 24 avril 1941 : création, près de Lyon d’une Ecole nationale supérieure de Police.
Alors que tous les membres de la Police de l’Etat Français ont été formés ; l’épuration de 1944 verra plus de 7000 d’entre eux « épurés et remplacés » par quelques milliers d’hommes promus sans autre raison que d’avoir appartenu à la Résistance.
Cité par l’amiral Auphan dans Histoire élémentaire de Vichy (Nouvelles Editions Latines, page 130).
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le 24 avril 1941 : lettre de De Gaulle à Catroux, alors au Caire.
Il s’agit d’un plan d’opération pour affronter, non pas les Allemands mais l’armée française, qu’il appelle avec mépris, repris en cela par beaucoup d’historiens, « les troupes de Vichy ». Le but est d’installer au Levant un gouvernement affilié à la dissidence. Les escales techniques des avions allemands, dans le nord de la Syrie, partis soutenir une rébellion en Irak servent de prétexte aux anglo-français pour attaquer. Le 6 juin le consul général des Etats-Unis à Beyrouth a pourtant pu constater qu’il n’y a plus un seul Allemands en Syrie. Le 8 juin l’attaque commence. L’armée française perd 1800 morts pour défendre le Levant. Seulement un dixième des troupes françaises du Levant va rallier la France Libre. La quasi-totalité demande à rejoindre la métropole.
En France aussi, des enfants ont besoin de vous
Avec les Oblats de Saint-Vincent-de-Paul, nous vous proposons un moyen concret de soutenir l’éducation et l’évangélisation en France à travers l’œuvre du Patronage.
Le Patronage Le Peloux, ouvert en 2008 à Bourg-en-Bresse, est un accueil de loisirs destiné à favoriser l’éducation des enfants… par les loisirs, tout en oeuvrant à leur évangélisation et à celle de leurs familles. Organisé par l’Association Patronages et Missions, dirigé et animé par la communauté religieuse des Oblats de Saint-Vincent-de-Paul, il occupe des locaux propriété du diocèse de Belley-Ars.
Pour permettre la poursuite des activités, ils envisagent l’acquisition d’un nouveau véhicule 9 places.
Mais le Patronage, c’est aussi un bâtiment vieux de 50 ans. De futurs travaux sont envisagés : isolation, plancher à refaire, peintures défraîchies…
Barouf médiatique autour de Saint-Eugène-Sainte-Cécile
Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé du Père Jean-François Thomas, du Père Viot, de l’abbé Celier et de Jean-Pierre Maugendre, sous la direction de Philippe Maxence revient sur la polémique qui a suivi la vigile Pascale à Saint-Eugène-Sainte-Cécile (Paris) :
Chronique des cinglés
En Espagne, une proposition de loi va être examinée pour réformer le code civil afin que les animaux ne soient plus considérés comme de simples «biens», mais comme des êtres sensibles. En cas de séparation du couple, la garde devra être confiée en fonction du bien-être et de la sécurité des animaux. Jusqu’à présent, la garde se négociait comme celle d’une voiture ou d’un autre bien matériel, et non pas en fonction du bien-être de l’animal. Ce texte établi donc des critères pour qu’un tribunal puisse déterminer à qui reviendra la garde lors d’une séparation. La garde alternée des animaux pourra donc s’appliquer, et le juge décidera de la répartition des charges et de la durée des séjours pour chacun des membres du couple.
Nuria Menéndez de Llano, directrice de l’Observatoire de la Justice et de la Défense des animaux, justifie :
«Il était temps, le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne nous y obligeait. Avec la législation actuelle, dans tout litige concernant un divorce ou une vente ou un achat dans lequel des animaux sont impliqués, leur bien-être et leur protection ne sont pas pris en compte, et c’est l’un des points qui va changer».
Porté par le PSOE, le parti socialiste espagnol, le texte a été approuvé par tous les groupes parlementaires, à l’exception de VOX. Le texte doit encore être examiné et amendé par le Parlement.
Guérir le cancer ?
Lu sur fsspx.news :
Ce qui est encore un rêve en 2021 deviendra, demain peut-être, une réalité, grâce à la découverte réalisée par l’hôpital pédiatrique du Bambino Gesu.
Les chercheurs de l’établissement de soins dépendant du Saint-Siège, en collaboration avec l’Université Tor Vergata de Rome, et d’autres centres de recherche en Europe et aux Etats-Unis, viennent de publier les résultats de leurs recherches sur les cycles de division cellulaire.
Le but était de comprendre le processus par lequel les cellules mûrissent et prolifèrent de façon à donner naissance à des tumeurs cancéreuses.
Les chercheurs ont observé des protéines impliquées dans la régulation du cycle cellulaire, les cyclines D. Mais le contrôle de ces dernières est débattu.
La récente découverte a montré qu’elles sont conditionnées par une enzyme qui joue un rôle semblable à celui d’un interrupteur, les activant ou les désactivant : la CRL4/Ambra1 ou CRL4/DCAF3.
Lorsque l’Ambra1 est absente, ou en quantité insuffisante, elle ne peut jouer son rôle : les cyclines D ne sont pas détruites selon le cadre normal de la régulation cellulaire, et s’accumulent.
De ce fait, les cellules commencent alors à se diviser à une vitesse incontrôlée, l’ADN s’en trouve endommagé, et des masses tumorales se forment.
En d’autres termes, les chercheurs du Bambino Gesu ont mis en évidence que le processus tumoral trouve l’une des ses causes dans un déséquilibre entre les taux de cyclines D et d’Ambra1.
C’est donc sur ce déséquilibre que pourraient se concentrer de nouvelles thérapies, axées sur l’inhibition du système de réparation : si les enzymes qui permettent aux cellules de survivre et de proliférer sont inhibées, les cellules malades peuvent finir par s’autodétruire.
Les résultats des recherches menées pour le moment sur des modèles cellulaires et animaux, avec un ensemble de médicaments spécifiques dit « inhibiteurs du système de réparation », ont donné des résultats encourageants, mais les scientifiques n’en sont qu’au début.
Dans un avenir proche, le dosage de ces deux protéines pour les personnes atteintes d’un cancer pourrait donc permettre d’arriver à des diagnostics plus rapides et à des traitements plus efficaces, notamment pour des cas d’enfants dont le système nerveux est en phase de croissance.
Les résultats de cette recherche menée à Rome ont été confirmés par deux autres études internationales conduites à New York et à San Francisco. Les résultats de ces trois études ont été publiés ensemble dans la revue Nature, l’une des publications de référence dans le domaine de la recherche scientifique au niveau mondial.
100 ans du scoutisme : KTO assume la censure
Ainsi que nous l’écrit (un peu étrangement) Olivier Braillon, Directeur délégué aux programmes, à propos de notre question :
L’émission, que vous pensez devoir partager à partir d’un site qui l’a piratée sans respecter le droit de propriété, n’a pas été censurée : KTO l’a diffusée et rediffusée dans chacun des créneaux annoncés durant 7 jours, comme chaque programme.
Pour autant, nous ne laissons pas l’archive web en libre accès ad libitum, parce qu’elle a heurté profondément un grand nombre de croyants engagés dans le scoutisme, en France et à l’étranger. La mise en cause de la catholicité du mouvement des Scouts et Guides de France par le père Yves Combeau, formulée en fin d’émission et en l’absence de contradicteur, ne rend justice ni à l’Histoire, ni au scoutisme.
Nous allons prochainement organiser un nouveau rendez-vous permettant l’expression des différentes approches.
L’émission n’a pas été censurée mais elle a bien été retirée…
C’est arrivé un 23 avril…
« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)
« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)
Alors rappelons-nous :
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le 23 avril 1464 : naissance de sainte Jeanne de France, reine de France, première épouse de Louis XII.
Jeanne de France, née le 23 avril 1464 à Nogent-le-Roi, morte le 4 février 1505 à Bourges, est la seconde fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie. Elle devient duchesse d’Orléans puisqu’elle est mariée à l’âge de douze ans à Louis d’Orléans. Devenu Roi, ce dernier fait annuler le mariage, lequel n’a jamais été consommé. Elle vit saintement et fonde à Bourges l’ordre monastique de l’Annonciade. Elle est béatifiée le 18 juin 1742 par Benoît XIV et canonisée le 28 mai 1950 par le pape Pie XII.
Voir les chroniques du 4 février et du 28 mai.
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le 23 avril 1718 : le pape Clément XI institue l’Académie pontificale de théologie, à Rome.
Dans une lettre du jour, le pape Clément XI institue canoniquement l’Académie pontificale de théologie qu’il comble de privilèges. Elle devient, selon les mots de Jean-Paul II :
«le siège des disciplines sacrées et nourrisse les nobles esprits, et que, comme une source, elle produise des fruits abondants pour la cause catholique ».
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le 23 avril 1813 : naissance du Bienheureux Frédéric Ozanam, historien et essayiste français, fondateur de la Société de Saint-Vincent-de-Paul.
Antoine-Frédéric Ozanam est un historien et essayiste catholique français et professeur de littérature étrangère à la Sorbonne. Il est le fondateur de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, dont l’œuvre a un triple but : exercer la charité chrétienne envers les pauvres, préserver moralement les jeunes gens contre « les tentations du monde » et fortifier leur foi, enfin faire une action à caractère social.
«La question qui agite aujourd’hui le monde autour de nous […] est une question sociale ; c’est la lutte de ceux qui n’ont rien et de ceux qui ont trop ; c’est le choc violent de l’opulence et de la pauvreté qui fait trembler le sol sous nos pas. »
Il est à l’origine des conférences de carême à Notre-Dame de Paris avec des prédicateurs prestigieux. Ces conférences ont lieu pour la première fois au carême 1834. En 1835, prêchées par Lacordaire, elles obtiennent un immense succès. Le pape Jean-Paul II le béatifie le 22 août 1997.
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le 23 avril 1848 : première élection au suffrage universel masculin en France : élection de l’Assemblée constituante.
Suite à la Révolution de février 1848 et l’abdication de Louis Philippe, le suffrage universel est proclamé le 2 mars 1848. Tous les Français de plus de 21 ans sont appelés à élire une Assemblée constituante.
Encore un mensonge colporté par les livres d’histoire depuis la III république. Renée Casin dans son livre, Les Catholiques et la révolution française, note que le suffrage universel existe sous l’ancien régime et est la norme la plus courante. (*) C’est la révolution, bourgeoise et anti populaire dans son origine qui supprime ce droit et cette liberté, surtout quand les premiers votes élisent des royalistes ! Sous la Monarchie, même les femmes peuvent voter quand elles ont le statut de chef de famille, droit que la république ne leur accorde qu’en 1945.
(*) Aux Editions Résiac ; pages 24, 25, 135.
- le 23 avril 1860 : référendum populaire à Nice et en Savoie.
Ce référendum approuve le Traité de Turin par lequel la Savoie et Nice passent de la Maison de Savoie à la France. La chambre de Turin ratifie ce vote en mai ; la France le ratifie à son tour le 12 juin et prend officiellement possession du territoire le 14 juin. Le lendemain, un décret impérial crée les deux départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.
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le 23 avril 1904 : les États-Unis achètent à la France la concession du canal de Panama.
L’ingénieur en chef du chantier de Panama, Philippe Bunau-Varilla, qui a racheté la compagnie de Lesseps suite à sa faillite du 4 février 1889, tente de poursuivre les travaux malgré ses faibles finances. Il sollicite les États-Unis, à qui il décide de céder les droits d’exploitation et de construction du canal de Panama, ainsi que le contrôle de la zone autour de celui-ci, contre 40 millions de dollars. Signé le 18 novembre 1903 ; ce traité prend effet le 23 avril 1904.
Il accorde alors aux États-Unis les droits perpétuels sur le canal et sur une double bande de huit kilomètres de chaque côté du canal contre une somme de 10 millions de dollars et d’une rente annuelle de 250 000 dollars pour la jeune république de Panama dont aucune autorité n’a signé le texte !
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le 23 avril 1941 : la Sûreté générale prend l’appellation de «Police nationale».
Nouveau nom donné à cette administration par le régime de Vichy par la loi de ce jour.
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le 23 avril 1961 : les généraux parlent sur le Forum d’Alger.
100 000 algérois sont sur l’esplanade du Forum le 23 avril pour les écouter.
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le 23 avril 1979 : rappel des évêques de France sur l’avortement.
A l’approche du réexamen de la loi Veil les évêques de France redisent que «l’avortement est la suppression d’un être humain, un acte de mort, une faute grave.»
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le 23 avril 1989 : Marie-Catherine de Saint-Augustin proclamée Bienheureuse par Jean Paul II.
Catherine de Longpré, le née 3 mai 1632 et décédée le 8 mai 1668, appelée mère Marie-Catherine de Saint-Augustin, est une religieuse française qui dévoue sa vie entière à l’évangélisation du Canada.
Entrée chez les Augustines de Bayeux en 1646, elle part vers le Canada le 16 août 1648. Ayant attrapé la peste pendant le voyage, elle guérit miraculeusement suite à une intercession de la Vierge Marie. Infirmière, économe, maîtresse des novices, directrice de l’Hôtel-Dieu de Québec, elle se voue entièrement aux malades et les gens appauvris. Elle meurt le 8 mai 1668 à l’Hôtel-Dieu de Québec de la tuberculose. Jean-Paul II la proclame vénérable le 9 mars 1984 et bienheureuse le 23 avril 1989. Elle est fêtée le 8 mai.
Et pourquoi n’existe-t-elle pas, cette mixité sociale merveilleuse et fantasmée ? Tout simplement parce qu’elle n’est pas possible
De Constance Prazel sur Liberté politique :
Il y a quelques jours, Emmanuel Macron, en visite à Montpellier, s’est fait tirer les oreilles par une habitante de ceux que l’on appelle pudiquement les « quartiers ». Qu’a donc déploré cette brave dame ? Le manque de « mixité » de son cadre de vie. « J’ai mon fils de huit ans qui m’a demandé si le prénom Pierre existait vraiment ou si ce n’est que dans les livres », a déploré celle qui répond au prénom de Naima Amadou.
Sa déclaration abrupte a fait le tour de la presse, comme étant un authentique cri d’alarme, la voix de la sincérité de l’honnête citoyenne qui ne demande pas mieux que de vivre en paix dans une société multiculturelle apaisée. La réalité est légèrement plus complexe.
Ainsi, Naima Amadou, et tant d’autres derrière elle, seraient en demande de mixité sociale. Vraiment ? Une telle remarque nous indique que nous ne sommes toujours pas sortis du mythe du melting-pot heureux, où les Pierre et les Jean pourraient donner gentiment la main aux petits Yacine et Moustafa pour le plaisir de voir sourire aux anges une Marianne délicieusement métissée.
Et pourquoi n’existe-t-elle pas, cette mixité sociale merveilleuse et fantasmée ? Tout simplement parce qu’elle n’est pas possible, et cela pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, l’afflux de populations immigrées a atteint de tels niveaux dans bien des endroits, qu’il n’y a factuellement plus de « mixité » possible. Pour qu’il y ait mixité, il faut qu’il y ait le respect de quelques proportions, et il y a belle lurette que les seuils d’une répartition harmonieuse entre les différentes communautés ont été dépassés.
Mais le problème ne s’arrête pas là. Pour qu’il y ait mixité, il faut aussi que la cohabitation soit possible, et que les populations concernées aient fondamentalement envie de cette mixité. La porte-parole de Montpellier ne se pose évidemment pas une seconde la question de son rôle dans cet état de fait ; elle préfère, bien Française en cela, rejeter la responsabilité sur le gouvernant. Emmanuel Macron, qu’avez-vous donc fait ? L’absence de mixité est assurément de votre faute : sous-entendu, parce que vous ne nous aidez pas assez, ou parce que vous entretenez les préjugés racistes qui empêchent le mélange des populations.
Les sous-jacents de la prise à partie de la Montpelliéraine sont évidemment profondément erronés. La responsabilité du gouvernant se situe à un autre niveau : celui d’avoir laissé les frontières ouvertes à tout vent, pour accueillir toujours plus de populations allogènes qui ne se sentent pas Français, qui ne pensent pas Français. Une réalité dure et incompressible.
Mais la responsabilité est partagée car ces habitants des quartiers, qui n’ont pas les « codes culturels », n’ont le plus souvent aucune envie de les avoir, sans compter que tout, dans le système public, social, culturel et éducatif, est fait pour les décourager dans cette tâche. Il serait intéressant de savoir comment Mme Amadou a prénommé ses enfants. Certainement pas Pierre, Paul ou Jacques. Il est facile d’incriminer le gouvernement, mais il est certain qu’elle, a son niveau, n’a pas fait grand-chose pour changer un état de fait qu’elle déplore. Nous voyons ici ressurgir la querelle des prénoms, qui avait fait tant de bruit quand Eric Zemmour avait osé rappeler que le choix d’un prénom français était l’un des plus puissants vecteurs d’intégration qui existait.
Il nous faut aller encore un peu plus loin : la mixité sociale tant attendue est enfin impossible car les « codes culturels » des populations desdits quartiers sont tout simplement incompatibles avec les nôtres. Quand une femme se voit refuser le droit porter une jupe, ou un enfant de prendre son goûter en bas de chez lui pendant le Ramadan, il n’est pas étonnant que l’un et l’autre finissent par plier bagage, rendant encore un peu plus fantasmatique la prétendue « mixité sociale ».
Sur les monuments aux morts de France et de Navarre, les premiers prénoms des jeunes héros tombés au champ d’honneur sont Jean et Pierre, suivis par une digne cohorte de Louis, de Joseph et de François. L’enjeu des prénoms est crucial. Contrairement à ce que la gauche se plaît à cracher, défendre l’idée d’une communauté nationale homogène n’est pas un culte étriqué de l’entre-soi. C’est la condition même d’existence de la communauté politique, et ce qui fait que l’on accepte de la servir de son mieux, et peut-être, un jour, de mourir pour elle.
Être chrétien en Algérie : conversions et répression
Rachid Seighir, pasteur de l’église de l’Oratoire à Oran en Algérie, a été condamné à deux ans de prison pour prosélytisme. Une telle condamnation est-elle isolée ou illustre-t-elle les atteintes à la liberté religieuse des chrétiens dans ce pays ?
Un membre de l’ONG Portes Ouvertes, qui classe l’Algérie à la 24e place de son Index Mondial de Persécution des Chrétiens en 2021, témoigne :
Les lycéens des établissements privés hors contrat ne passeront pas le bac 2021 dans la dignité et l’égalité
Communiqué d’Anne Coffinier, présidente de Créer son école :
Le Conseil d’Etat vient de rendre une ordonnance de référé rejetant la demande déposée par l’association Créer son école, soutenue par 234 autres requérants : les lycéens des établissements privés hors contrat passeront donc leur bac à l’issue d’une année scolaire gravement perturbée par l’épidémie de Covid, moyennant 9 à 13 épreuves écrites et orales d’affilée, en présentiel, alors que leurs camarades des lycées publics et sous contrat ne passeront que 2 épreuves (philosophie et grand oral), validant toutes les autres au contrôle continu.
Comment soutenir sérieusement qu’il n’y a pas de rupture d’égalité face à la santé, mais aussi face à l’accès au principal diplôme national et donc aux études supérieures ?
Le Conseil d’Etat s’en est sorti au prix de ce qui s’apparente à un déni de justice ; en effet, le résumé des moyens juridiques des requérants est incorrect : certains ont été omis, d’autres ajoutés par la haute juridiction administrative ! (Voir ci-après le dossier juridique complet pour juger sur pièces.) La décision ne répond pas au cœur de l’argumentation juridique déployée par les requérants.
- Prenons l’exemple de la prise en compte des notes de contrôle continu : nous affirmons que, puisqu’elles sont acceptées sans problème par Parcoursup, elles doivent l’être aussi pour le bac. Cet argument central a été purement et simplement ignoré.
- Sur le plan sanitaire, nous soutenons que la dégradation des conditions sanitaires depuis septembre ne permet pas de passer les épreuves correctement en fin d’année (cours annulés, élèves et professeurs malades, programmes non terminés, entraînements aux épreuves non réalisés). A fortiori, condamner une minorité (les lycéens hors contrat) à passer ce « bac de l’impossible » tandis qu’on accorde le bac au contrôle continu aux autres est une rupture d’égalité inacceptable et irresponsable.
A quoi bon avoir laissé les lycéens dans l’incertitude durant de longues semaines pour répondre ainsi par une décision entachée d’erreurs matérielles : l’ordonnance de référé parle ainsi à un endroit de « la société requérante » (comme si le requérant était une entreprise) alors que le recours a été déposé par des centaines de requérants (comme une sorte de class action) !
Face à tant d’approximations juridiques, nous ne pouvons que conclure au caractère politique de cette décision du Conseil d’Etat, qui a plaqué des arguments juridiques ignorant aussi bien le contexte sanitaire exceptionnel que la nature des moyens effectivement avancés par les requérants.
Les 4 000 jeunes qui voteront pour la première fois dans quelques mois auront commencé leur vie de citoyen par une expérience de quasi-déni de justice qui n’augure rien de bon pour leur confiance dans les institutions et les gouvernants de notre pays.
Quelles conclusions en tirer à plus long terme ? Le bac, en tant que diplôme national ayant une véritable valeur, est mort. Jean-Michel Blanquer l’aura tué, entre sa réforme et sa gestion de la Covid. Les certifications privées ont de beaux jours devant elles.
Plus largement, cette inégalité de traitement sur le bac fait suite à une série d’attaques contre les libertés éducatives des citoyens ; tant l’instruction en famille que les écoles privées hors contrat ont fait l’objet de mesures destinées ouvertement à les supprimer ou à les restreindre fortement : loi Gatel en 2018, loi pour l’école de la confiance en 2019, décrets discriminant les candidats au bac des établissements hors contrat, projet de loi sur les principes républicains. Le gouvernement a donc délibérément pris l’initiative de rallumer la guerre scolaire. Il instrumentalise habilement la peur qu’inspirent l’islam politique et la Covid pour porter des coups contre tout ce qui est indépendant de l’Education nationale. Ce n’est pas rendre service à cette dernière qui a besoin de soupapes de sécurité.
Mais en tapant si fort sur ceux qui veulent être libres, le gouvernement ne se fait pas que des amis, car les Français veulent choisir librement le type d’éducation pour leurs enfants. L’urgence est à réformer l’école publique, non pas à pénaliser ceux qui choisissent les écoles libres ou l’instruction en famille. L’instruction libre est l’avenir et rien ne pourra mettre un coup d’arrêt à son essor.
