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Infiniment plus dangereux, Marc Zuckerberg…

Bernard Antony réagit à la suspension du compte Twitter de Donald Trump :

Les médias de la bienpensance continuent à se déchaîner sur les terribles dangers qu’aurait connus hier, à Washington, la démocratie américaine. On peut voir partout la photo de Jake Angeli, le terrifiant insurgé trumpiste, posant lors de sa déambulation dans le Capitole, arborant des cornes manière viking, et long bonnet de fourrure façon Davy Crockett.

On nous montre aussi l’épouvantable scène dans laquelle le dénommé Richard Barnett, terriblement menaçant sous sa casquette de base-baller, commet l’impardonnable blasphème d’être assis sur le fauteuil de Nancy Pelosi, les pieds sur son bureau.

En revanche, rien ou presque rien, sur Ashli Babitt, la souriante jeune manifestante trumpiste tuée par un policier dans le Capitole. Son meurtre odieux n’a, pour l’heure, pas entraîné le milliardième de la couverture médiatique de celui de Georges Floyd.

Mais la journée d’hier a été aussi marquée par le plus grave attentat totalitaire contre la liberté d’expression perpétré non pas en Chine rouge, en Corée ou en Iran, mais aux États-Unis.

L’attentat a consisté à supprimer à Donald Trump la possibilité d’utiliser comme tout le monde les réseaux sociaux.

Marc Zuckerberg, propriétaire de « Facebook », est l’auteur de ce coup de force auquel se sont associés Twitter et Youtube. Quoique l’on puisse penser de Donald Trump, comment ne pas mesurer l’incroyable acte de puissance d’un néo-césarisme totalitaire que cela a constitué ?

Exactement comme si des distributeurs d’électricité ou d’eau potable supprimaient leur fourniture à des usagers sous le prétexte que leurs idées ne seraient pas tolérables pour les propriétaires de ces entreprises !

Le camarade Marc Zuckerberg, au faîte de son arrogante puissance capitalistique, sans contrepoids, s’est donc arrogé le pouvoir absolu de contrôler selon son bon plaisir l’utilisation d’un canal de circulation de l’information qui relève peut-être de sa propriété financière mais qui est un service public, et dont il ne saurait faire le jouet de son autocratie.

Cet attentat parfaitement anti-démocratique est révélateur de la dictature ploutocratique et idéologique sur le monde qu’entendent toujours plus exercer Zuckerberg et ses trois ou quatre semblables immensément fortunés.

Démanteler les GAFA est aujourd’hui une condition essentielle pour la préservation de l’identité culturelle et de la liberté des peuples.

Immigration : l’Europe submergée ?

L’Europe est-elle submergée par une immigration massive ? Le fameux « Grand remplacement » est-il de l’ordre du fantasme ou de la réalité ? Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, publie L’invasion de l’Europe, un ouvrage qui se propose de donner les chiffres d’un possible basculement démographique en Europe.

Livre à commander ici.

L’avortement tue plus que le COVID

Affaire Duhamel : un nouveau fruit pourri du monde de mai 68

De Constance Prazel sur Liberté politique, à propos du scandale Duhamel :

[…] On pourrait exhiber ici la présomption d’innocence qui s’applique à tous, mais l’intéressé n’a pas cherché à démentir, et il s’avère que les faits étaient connus, et très largement, depuis des années, de tout le petit milieu. Tout le monde savait. Le couple Duhamel était en effet au cœur d’une sinistre compagnie d’intellectuels, politiques, journalistes très en vue, de gauche comme il se doit, qui gravitait autour d’eux, et se retrouvait épisodiquement dans leur belle demeure du Var pour des soirées « légères » interminables où la débauche était la règle. Aucune arrière-pensée, de la part de gens à qui tout réussit et qui passent leur temps à distribuer des bons et des mauvais points à la société toute entière. Aucune considération pour la pudeur de jeunes adolescents à peine sortis de l’enfance, et qu’ils mêlent sans scrupules à leurs jeux grivois.

Le témoignage de Camille est poignant, et nous vous en épargnerons ici les détails scabreux. Pour les deux adolescents qui essaient de se soutenir au cœur de cette déferlante, une question lancinante : est-ce que tout cela, c’est mal ? Chassez la morale, elle revient au galop. La réponse s’impose avec l’évidence de la vérité mais ne doit pas être formulée car les conséquences seraient pour eux trop lourdes à supporter. Ces enfants sont plongés, noyés au quotidien dans la culture soixante-huitarde d’une élite corrompue qui justifie tout. Il y a longtemps que le stade de la simple licence ou du libertinisme est dépassé, ils évoluent dans un milieu pétri de corruption et de pornographie devenues ordinaires, où la pureté de leur jeune âge est vilipendée et moquée.

Les dégâts sont là, mais comment s’en étonner ? La Familia grande est un nouveau fruit pourri, un de plus, du monde de mai 68. Bernard Kouchner, le père des deux jumeaux, savait. Il n’a rien dit. N’était-il pas l’un des signataires de la fameuse pétition en faveur de la pédophilie, parue dans les colonnes du Monde et de Libération en 1977, aux côtés de tout un tas de tristes sires, comme Sartre, Beauvoir ou Sollers ? Evidemment, nous pouvons nous féliciter de ce que la parole se libère, et que la lumière soit enfin faite. Mais les choses ne sont jamais si simples. Ironie du sort : Camille Kouchner peut se permettre cette efficace dénonciation du système précisément car elle a ses entrées dans le système, étant la compagne de Louis Dreyfus, qui a barboté et barbote encore dans les comités de direction du Monde ou de L’Obs. Elle a un nom qui fait qu’on l’écoute. L’Obs publie une interview de l’auteur. Tant d’autres victimes n’ont pas cette chance de se faire entendre.

Soyons lucides : au-delà de la souffrance évidente et du courage de Camille Kouchner à prendre la parole, il n’en reste pas moins que ce petit monde de gauche entend rester maître du jeu. Il fixe les règles de sa propre corruption et décide à l’avenant du moment adéquat pour siffler l’heure de la fin de la récréation. Dans les cris d’orfraie du milieu – Elisabeth Guigou, à la tête d’une commission sur l’inceste, proche du couple Duhamel, Frédéric Mion, directeur de Sciences Po, qui savait mais qui fait mine de ne pas avoir compris – il y a quelque chose de l’auto-critique stalinienne : une méthode de gestion et de pouvoir. C’est nous qui décidons comment, quand et jusqu’où nous dénonçons nos turpitudes. Il n’y a qu’à avoir les suites de l’affaire MeToo : le scandale de la décadence morale d’Hollywood dénoncée par ses promoteurs dans le sens qui les arrange, et surtout sans gratter trop loin, car la machine à rêves du cinéma américain repose précisément sur cette décadence savamment entretenue.

En tirant le fil, derrière le scandale Duhamel, on trouve toute une culture ayant érigée la sexualité comme son alpha et son oméga. Une culture profondément malsaine qui crée un terreau favorable à ces abus, mais n’est absolument pas remise en cause, voire est encouragée par ailleurs. De toutes parts, dans le discours officiel, sur les plateaux radio et télé, dans les séries, jusqu’à l’Education nationale, c’est la mise en avant de la sexualité précoce, de l’âge du consentement toujours plus bas, du sans tabou universel, ce sont les moqueries sur la pudeur et la pureté, le panégyrique de la famille recomposée, présentée comme un absolu d’épanouissement et de liberté. De tout cela, qui mène tout droit à des affaires Duhamel par centaines, rien n’est profondément remis en cause par le discours dominant. L’Eglise elle-même est bien touchée, victime elle aussi de mai 68, et pour certains de ses fils dans ces années noires, une victime consentante.

A la faveur d’une affaire comme celle-ci, l’édifice tremble sur ses bases. Mais ce n’est pas suffisant : si nous voulons espérer changer les choses, il faut le mettre à bas. Sachons ne pas être dupes de ces mea culpa temporaires, pour continuer à affirmer avec force notre idéal. Ne cessons pas de faire retentir nos trompettes de Jéricho : au septième jour, les murailles de la ville s’écrouleront.

C’est arrivé un 8 janvier…

Puisque l’Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu’Otto de Habsbourg-Lorraine a écrit :

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir ».

Et puisque selon ce qu’à écrit Joseph de Maistre :

“Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu’elle doit accomplir. Celle de la France est d’exécuter les gestes de Dieu, “Gesta Dei per Francos”.

Alors rappelons-nous :

  • le 8 janvier 1450 : prise de Harfleur par Charles VII aux mains des Anglais.

Le Roi de France Charles VII, suite à un siège, reprend la ville d’Harfleur, détenue depuis 1415 par les Anglais. Cette libération de la ville d’Harfleur fait partie des victoires successives du Roi sur les Anglais dans la reconquête de la Bretagne et de la 1114 :

  • le 8 janvier 1198 : élection du pape Innocent III, l’un des plus grands pontifes du Moyen Âge.

Lothaire de Segni est élu Pape sous le nom d’Innocent III à l’âge de 37 ans, et à l’unanimité du collège des cardinaux. Son élection a lieu le jour même de la mort de son prédécesseur, et son pontificat est à la hauteur de toutes les espérances de ses électeurs. Innocent III s’intéresse en effet à tous les aspects de la vie publique. Il renforce la souveraineté papale sur de nombreux pays d’Europe : la Sicile, le Portugal, l’Angleterre, l’Aragon. Au cours de ses 18 ans de pontificat, il lance deux croisades contre les cathares en pays albigeois et initie la quatrième croisade en Terre Sainte. Il pratique très souvent les prêches en public et impose à sa curie un mode de vie modeste. Innocent meurt subitement le 16 juillet 1216, à Pérouse, pendant un voyage dans le nord de l’Italie.

  • le 8 janvier 1354 : assassinat du connétable de France, Charles de La Cerda (Charles d’Espagne) par des hommes de Charles le Mauvais, roi de Navarre, à L’Aigle, en Normandie.

Charles de La Cerda, dit “Charles d’Espagne”, était connétable de France, son père amiral de France. Il fut élevé aux côtés de Jean Le Bon, le futur roi de France. Favori de ce dernier, Jean II de France le nommera comte d’Angoulême, à la place de Charles II de Navarre. A la rancœur de ne point pouvoir régner sur le trône de France, « spolié » par les Valois, ce nouvel affront mis en fureur le roi de Navarre, qui ordonna l’assassinat de Charles de La Cerda en 1354.

  • le 8 janvier 1499 : mariage, à Nantes, ville de résidence des Ducs de Bretagne, du Roi de France Louis XII avec la duchesse Anne de Bretagne, veuve de Charles VIII.

Le Roi de France Louis XII épouse en secondes noces Anne de Bretagne, veuve de Charles VIII. Malgré cette union, la duchesse de Bretagne veillera à maintenir son duché indépendant. La Bretagne sera rattachée officiellement à la France sous François Ier en 1532.

Voir la chronique du 18 novembre.

  • le 8 janvier 1676 : bataille d’Alicudi.

Le Français Abraham Duquesne est vainqueur de l’amiral hollandais De Ruyter près des îles Lipari. Lors de la guerre de Hollande, la ville de Messine se révolte contre la suprématie espagnole et demande de l’aide à la couronne française. Cette dernière accepte et envoie ses troupes. Les Espagnols affaiblis, reçoivent, quant à eux, le soutien des Hollandais. Les deux puissances s’affrontent sur les côtes siciliennes dans la bataille d’Alicudi. La victoire est réclamée par les deux camps. C’est finalement la France qui prend l’avantage grâce aux batailles suivantes à Palerme et Agosta.

  • le 8 janvier 1679 : René Robert Cavelier de La Salle, explorateur français atteint les chutes du Niagara.

C’est à Louis Hennepin, missionnaire récollet, qui accompagne René-Robert Cavelier de La Salle dans ses explorations, que l’on doit la première description des chutes du Niagara et de l’épouvante des voyageurs devant ce spectacle :

« la plus belle et tout ensemble la plus effroyable Cascade qui soit dans l’Univers »

  • le 8 janvier 1761 : en Inde, la garnison française de Pondichéry capitule. Au mois de février, ce sera le tour de celle de Mahé.
  • le 8 janvier 1915 : violents combats près du canal d’Asse, en Belgique, et près de Soissons, en France.
  • le 8 janvier 1918 : le président des États-Unis, Woodrow Wilson, dévoile ses Quatorze Points.

Le président américain présente son célèbre plan de paix en quatorze points. La victoire et la paix sont alors devenues envisageables et Wilson en profite pour faire valoir sa vision du monde et de l’Europe. Outre la libre circulation en mer ou la réduction des armements, il souhaite remodeler les frontières de l’Europe, notamment en Autriche-Hongrie et faire renaître l’Etat polonais. Le dernier point, prévoyant une association regroupant les nations, annonce la SDN, utopie qui participera aux raisons de la seconde guerre mondiale.

Contre l’avis de Foch et de plusieurs âmes privilégiées, qui affirmeront que les volontés du Ciel étaient de mettre l’Allemagne totalement à genoux, les Alliés ne détruiront pas entièrement l’armée allemande. Par contre, l’objectif maçonnique de détruire les empires chrétiens à travers une première guerre mondiale fut bien réalisé.

  • le 8 janvier 1923 : la France occupe militairement la Ruhr.
  • le 8 janvier 1934 : mort de l’escroc Stavisky.

Alexandre Stavisky est retrouvé mort dans son chalet “Le vieux logis” près de Chamonix. Alors que la police est en train de pénétrer dans la maison, un coup de feu retentit; la police trouve Stavisky gisant, tué d’une balle dans la tête, serrant un revolver sa main. Escroc notoire, Stavisky était impliqué dans une série d’affaires dont la plus célèbre est celle du Crédit Municipal de Bayonne qu’il fonda avec le député-maire de la ville sous le pseudonyme de Serge Alexandre. Il réussit à dérober plus de 300 millions de francs à la banque et bénéficiait de la protection de certains politiques. Localisé à Chamonix dès le 2 janvier, ce n’est pourtant que le 8 que la police se décide à l’arrêter et le trouve mystérieusement mort. Suicide ou assassinat ? Le mystère demeure. Son étrange mort provoquera une crise politique : le gouvernement de Camille Chautemps se verra contraint de démissionner pour laisser place au cabinet Daladier. Le Canard enchaîné titrera :

” Stavisky s’est suicidé d’une balle tirée à 3 mètres. Ce que c’est que d’avoir le bras long.”

  • le 8 janvier 1959 : le général de Gaulle devient le premier président de la Cinquième République.
  • le 8 janvier 1961 : Oui aux deux référendums simultanés (métropole et Algérie) sur l’autodétermination de l’Algérie.

Voyage en Absurdie, et plus précisément à Mondorff (57)

Un lecteur m’informe de cette absurdité :

La petite ville thermale de Mondorf-les-Bains se situe au sud-est du Luxembourg.

Elle jouxte le village français de Mondorff dans le département de la Moselle.

La rivière Gander, affluent de gauche de la Moselle, longue d’une douzaine de kilomètres et large d’une dizaine de mètres constitue la frontière.

Ces deux communes sont à une courte encablure de Schengen, siège des accords éponymes.

Actuellement le couvre-feu débute à 18 heures à Mondorff et 21 heures à Mondorf-les-Bains. Cela empirera lundi prochain 11 janvier. Ce seront 18 et 23 heures. 10 mètres géographiques et 5 heures de décalage horaire.

Qui pourra encore dire que technocratie et bon sens vont de pair ?

Qui pourra encore prétendre que l’Union Européenne fonctionne bien ?

Qui ose penser qu’il s’agit de tuer la classe moyenne française ?..

Le grand remplacement s’organise

Ou appelez cela submersion migratoire. Il s’agit de disséminer les immigrés, actuellement concentrés sur quelques régions, sur l’ensemble du territoire français. Chaque région doit accueillir des milliers d’immigrés selon le “Schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et d’intégration des réfugiés 2021-2023“, élaboré par l’ensemble des acteurs de la politique de l’asile.

Afin de répondre aux difficultés engendrées par la forte polarisation de la demande d’asile au sein de certains territoires, et à l’instar de ce que certains pays européens ont déjà mis en place, notamment en Allemagne, la loi du 10 septembre 2018 a prévu un mécanisme d’orientation régionale directive des demandeurs d’asile.

Ce nouveau dispositif, une fois pleinement opérationnel et à dynamique migratoire constante par rapport à 2019, est de nature à assurer un rééquilibrage territorial important de la prise en charge de la demande d’asile en orientant mensuellement environ 2 500 demandeurs d’asile depuis l’Ile-de-France vers les autres régions du territoire. Afin d’en garantir la soutenabilité, ce dispositif sera mis en œuvre de façon progressive, sur plusieurs années, dans l’objectif de rompre avec une gestion de l’urgence et d’améliorer les conditions d’accueil des demandeurs d’asile.

9 – 17 janvier Neuvaine de prière à ND de Pontmain

Le 17 janvier 2021 marque le 150ème anniversaire de l’apparition de Notre-Dame à Pontmain. Une apparition mariale si belle, si forte, alors que la France traverse un moment particulièrement douloureux.

“Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps”

Avec confiance et affection envers Notre-Dame, notre Mère, nous nous tournons vers Elle du 9 au 17 janvier 2021, pour une grande neuvaine de prière :

Pour demander la protection de nos familles, des délivrances et libérations à cause des noeuds reçus ou vécus dans nos familles (avortement, divorce, drogue, pornographie, suicide …) ; de demander les grâces spirituelles et humaines dont nous avons besoin dans nos familles : éducation humaine et à la foi, des enfants – les fiancés qui se préparent au Sacrement du mariage – le don des vocations sacerdotales etreligieuses – les soucis de maison, de travail – les personnes âgées – nos défunts. Implorant pour la cause de la vie humaine. Implorant la conversion des âmes des habitants de notre pays.

Chaque jour de la neuvaine : la prière du chapelet à ces intentions, avec trois fois l’invocation :

“O Marie conçue sans péche, Notre-Dame de Pontmain, priez pour nous, protégéz nos familles et venez sauver la France”

(si possible confession durant la neuvaine et communion chaque jour)

Le 17 janvier 2021, Mgr Migliore, Nonce Apostolique en France, célèbrera la Messe anniversaire au sanctuaire de Pontmain.

“Mais priez mes enfants,
Dieu vous exaucera en peu de temps” !

Jean Lassalle : La France a mieux à faire en de si lourdes circonstances que de délivrer des leçons de morale au peuple américain

Sur Twitter, le député Jean Lassalle s’est indigné de la déclaration hallucinante d’Emmanuel Macron sur les évènements américains :

Je ne me suis pas senti représenté par le Président Macron lorsque je l’ai vu martial, s’exprimer officiellement cette nuit, sur fond de drapeau américain. La situation aux Etats-Unis est grave. Ils sont au moins gravement coupés en deux. Qui peut dire aujourd’hui ce qui nous attend demain ? La France n’a-t-elle pas mieux à faire en de si lourdes circonstances que de délivrer des leçons de morale au peuple américain ? Qu’aurait dit la France si le président américain s’était exprimé sur fond de drapeau tricolore, en décembre 2018, lorsque les gilets jaunes étaient aux portes de l’Élysée ? Le président américain ne nous avait pas imposé l’outrage de la bannière étoilée. Pourtant, les déclarations reprises ci-après de notre ministre des Affaires Etrangères, Jean-Yves Le Drian, en donnent un aperçu.

« Je dis à Donald Trump et le président de la République le lui a dit aussi : nous ne prenons pas partie dans les débats américains, laissez-nous vivre notre vie de nation. » 

Qui sème le vent récolte la tempête ! L’heure est-elle pour la France aux rodomontades ou à la sagesse qui apaise ?

En mai 2020, lorsque les Blacks Lives Matter avaient incendié l’église des présidents américains et voulaient attaquer la Maison Blanche, Donald Trump avait dû être exfiltré dans un bunker. Je ne me souviens pas d’une déclaration d’Emmanuel Macron sur le sujet…

Pour finir je vous propose cette parodie amusante :

Donald Trump entre trahisons, fake news et une soi-disant tentative de coup d’Etat

Edouard Husson a décrypté sur Twitter puis dans une vidéo les évènements du 6 janvier :

Le 14 décembre dernier, 7 Etats avaient envoyé des listes alternatives de Grands Electeurs républicains, permettant au GOP de s’organiser, s’il le voulait, pour contester la certification du Collège Electoral ce 6 janvier. Un énorme travail d’élucidation de la fraude a été accompli dans les Etats. Les preuves se sont accumulées. Dans les Etats contestés, les élus républicains, plus courageux que les juges, ont commencé à examiner de près la fraude. Une centaine de membres républicains de la Chambre des Représentants et une dizaine de sénateurs ont annoncé leur intention de contester la certification des Grands Electeurs dans plusieurs Etats. Cependant, plusieurs leaders du parti républicain ont refusé de construire un mouvement de contestation généralisée. Le leader républicain du Sénat a bloqué un possible basculement du parti. Beaucoup de militants se sont illusionnés sur les intentions du vice-président Pence. Il a le pouvoir de demander aux assemblées d’Etat d’examiner à fond les allégations de fraude dans les dix jours qui viennent. Et beaucoup espéraient qu’ils le ferait….Une autre bataille se déroulait en Géorgie, pour les deux derniers sièges de sénateur à attribuer. Le président Trump s’y est rendu deux fois pour soutenir les candidats républicains. Mais le Gouverneur et le Secrétaire d’Etat, bien que républicains, ont refusé obstinément de procéder à des enquêtes sur la fraude. Lorsque le président Trump a insisté, le Secrétaire d’Etat a enregistré la conversation et l’a balancée aux médias. Il s’est donc passé ce qui devait arriver: les deux candidats démocrates l’ont emporté de justesse, avec vraisemblablement une répétition de la fraude du 3 novembre, comme le montre les courbes d’enregistrement des bulletins dépouillés. L’élection a eu lieu hier les résultats ont été connus ce matin 6 janvier. La journée commençait mal. Donald Trump avait suffisamment insisté ces derniers jours sur le rôle crucial de Pence pour que l’on comprenne que le vice-président avait peur de prendre ses responsabilités. Effectivement alors que Donald Trump était en train de s’adresser à plusieurs centaines de milliers de partisans venus à Washington pour le soutenir et réclamer l’examen de la fraude, Mike Pence publiait une lettre annonçant qu’il se contenterait d’encourager un débat sur la fraude. En revanche, il refusait de faire ce qu’il était autorisé à faire: demander aux assemblées d’Etat d’aller au bout de l’investigation pour ne certifier les votes que dans une dizaine de jours, à temps pour l’inauguration. Du coup, le discours de Donald Trump ne pouvait pas être autre chose qu’un rappel des nombreuses preuves de fraude dont nous disposons. Quel pouvait être son impact politique?

Le président a fini son discours en confirmant la légitimité d’une marche pacifique vers le Capitole. Mais pour quoi faire? Notons cependant que la séance du Congrès a bien commencé par une contestation conjointe d’un représentant et d’un sénateur, refusant d’accepter la certification des votes de l’Arizona. Les démocrates n’étaient pas complètement rassurés. C’est alors que s’est produit un événement curieux une intrusion de « supporters de Trump » dans le Capitole. Mon hypothèse est qu’il s’est agi, à ce moment-là, de provocateurs antifa mêlés aux manifestants. Dans leur sillage, des partisans de Trump se sont glissés dans le bâtiment. Le mal était fait. Débordements, interruption de la séance, images désastreuses pour la réputation de Donald Trump, messages hypocrites venus de l’étranger. Le président a aussitôt vu le piège et mis en ligne une courte vidéo appelant au retour à l’ordre. Mais les réseaux…l’ont censurée. Il faut en effet que le récit stéréotypé d’un Trump menace pour la démocratie puisse s’enraciner définitivement. En fait, c’est exactement le contraire qui se passe. La fraude est démocrate et quoi qu’aient raconté certains sur les réseaux depuis des semaines, D. Trump n’a jamais eu d’autre fil directeur que la défense de l’état de droit et l’utilisation de tous les moyens institutionnels qui devaient lui permettre de faire valoir son bon droit. Quand certains rêvaient d’un état d’urgence, le président s’est montré parfait…républicain. Pourtant ce soir, c’est lui qui est complètement sur la défensive. Comme le rapporte bien le reporter du Figaro, les partisans de Trump entrés au Capitole se sont comportés pacifiquement.

Mais dès maintenant la meute des charognards se déchaîne, on jugera le président politiquement blessé à mort. Certains réclameront des poursuites contre lui pour atteinte à la démocratie. Une énorme frustration existe d’ores et déjà chez les électeurs républicains qui ont vu le manque de courage de leurs notables. A vrai dire, les Démocrates peuvent se réjouir: ils ont reconquis la majorité au Sénat, ils tiennent donc l’ensemble des leviers du pouvoir politique. Leurs campagnes d’intimidation des juges a payé: rares sont les juges qui ont examiné au fond les plaintes pour fraude. Les plus terriblement couards ont été les Juges de la Cour Suprême, en particulier ceux nommés par Trump, qui auraient dû accepter la plainte déposée par le Texas et 18 autres Etats contre les Etats fraudeurs. La réalité est exactement l’inverse du récit qui se met en place, alors que twitter supprime carrément ce soir des messages du président des Etats-Unis en exercice. Le parti républicain, qui devait à Trump son extraordinaire renaissance après les années Obama, est en morceaux. Biden est un légume mais il est le prête-nom de l’alliance entre les 0,1% les + riches et le gauchisme. Et contrairement à ce que croient les républicains mous du genou, les Démocrates ne feront aucun cadeau à leurs adversaires, surtout à ceux qui ont collaboré pour verrouiller le système de la fraude.

Ne spéculons pas sur 2022 et 2024: les trumpistes vont créer leur propre force politique et les divisions de la droite feront gagner les candidats démocrates. Le pays sera un mélange d’ingouvernabilité et d’activisme gauchiste à la faveur du chaos. Nous pouvons prendre congé des Etats-Unis référence, sinon garant de la démocratie.

Le plus terrifiant, c’est le fait que le vol de l’élection à Trump et au peuple américain est comme le laboratoire de ce qui se passera chez nous en 2022 et 2027. Après avoir eu peur du brexit et de la première élection de Trump, les progressistes se sont ressaisis. La coalition des 0,1%, des médias, des Big Tech, des activistes, des Antifa et des politiciens progressistes, qui n’avait pas réussi à faire annuler le Brexit en Grande-Bretagne aura en revanche réussi à priver le peuple américain de la réélection de son champion. A vrai dire, c’est surtout le parti républicain qui a offert la victoire à Biden sur un plateau. En ne contrôlant pas l’extension du vote par correspondance, en ne préparant pas la surveillances des bureaux de vote, en refusant de suivre le sage Texas qui n’a pas utilisé le logiciel Dominion; en ne se solidarisant pas à 100% avec Trump à partir du 4 novembre; en n’utilisant pas les instruments à sa disposition lors de la certification du Congrès. Oui, le 6 janvier 2021 est un triste jour pour la démocratie.

Divorce : le mariage, davantage aligné sur le régime du Pacs, est désormais moins protégé qu’un contrat

Denis Moreau, professeur de philosophie à l’université de Nantes, et Alexandre Stobinsky, magistrat au tribunal judiciaire de Créteil, signent une tribune dans Le Figaro, dans laquelle ils dénoncent la facilitation du divorce :

[…] Toutefois, sans l’accord de l’un des mariés, et hormis une faute caractérisée de l’un d’entre eux, un divorce ne peut être aujourd’hui demandé qu’après deux ans de séparation effective. La réforme a fait passer cette durée à un an. Elle était de six ans avant 2004. Désormais, dans un cas extrême, douze mois après la célébration d’un mariage, celui-ci pourra être rompu de manière unilatérale. On nous objectera légitimement l’urgence ou l’impérieuse nécessité parfois de divorcer sans l’aval de son conjoint. Mais outre le fait que le divorce pour faute est toujours un recours possible, le juge aux affaires familiales peut prendre toute mesure provisoire afin d’assurer la protection de l’un des époux. Et si l’urgence à la séparation avancée par l’un d’eux est à ce point importante, pourquoi alors maintenir un délai, même de douze mois ?

Ainsi, la réforme conduit davantage encore à aligner le régime du mariage sur celui du Pacs, ce dernier pouvant être dénoncé unilatéralement, sans préavis. Le mariage perd progressivement le caractère institutionnel qu’il a longtemps porté – bien avant sa consécration par les religions monothéistes – et qui faisait de lui la forme la plus aboutie de la conjugalité. Rien n’interdisait d’espérer qu’au contraire, le législateur le renforçât alors que les Français le plébiscitent. Mais soyons complètement honnêtes, l’évolution de la loi autorise davantage de mariages puisqu’elle facilite les divorces. L’économie de la célébration continue de tourner.

En réalité, le texte de l’ancienne garde des Sceaux ne fait que suivre un mouvement sociétal profond. Nous sommes passés, dans le champ matrimonial, de la logique de l’engagement sur la durée à celle du projet, limité dans le temps et résiliable. Dans bien des cas, l’exceptionnalité du mariage réside moins dans l’engagement dont il témoigne que dans l’événement (la « fête » ) qui le célèbre. Et c’est maintenant parce que le mariage civil est un projet et non plus une promesse qu’il peut être rompu aussi brutalement.

[…]

Qu’il soit ainsi permis de s’étonner que le mariage – ce qu’on appelle en droit l’état des personnes – soit à présent moins bien protégé qu’un contrat. La rupture d’un contrat, sans manquement à une quelconque obligation, est très sévèrement réprimée par la jurisprudence. Le mariage y échappe : l’article 266 du code civil, qui prévoit des dommages et intérêts lorsque la dissolution de l’union fait subir à un époux des conséquences d’une particulière gravité, est aussi méconnu que peu appliqué. […]

C’est arrivé un 7 janvier …

Puisque l’Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu’Otto de Habsbourg-Lorraine a écrit :

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Et puisque selon ce qu’à écrit Joseph de Maistre :

“Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu’elle doit accomplir. Celle de la France est d’exécuter les gestes de Dieu, “Gesta Dei per Francos”.

Alors rappelons-nous :

  • le 7 janvier : est la Noël, selon le calendrier julien (Noël russe), depuis 1901 jusqu’en 2100.

Le Salon Beige souhaite un Joyeux Noel à nos frères Orthodoxes !

  • le 7 janvier 1558 : François de Guise reconquiert Calais, dernière possession anglaise en territoire français.

Les troupes de François de Guise reprennent Calais aux anglais qui l’occupait depuis deux cent ans. Ce dernier bastion anglais tombe aux mains du duc de Guise qui la restitue au Roi de France, Henri II. Le gouverneur de la ville Lord Wentworth se et cela va permettre au à Henri II de conclure le traité de Cateau-Cambrésis.

C’est un exploit militaire du duc François de Guise, dit le Balafré, nommé en catastrophe lieutenant général du royaume quelques mois plus tôt, après la défaite du connétable Anne de Montmorency à Saint-Quentin face aux Espagnols.

  • le 7 janvier 1715 : l’archevêque François Fénelon meurt à Cambrai.

Archevêque de Cambrai, Fénelon fut surnommé à ce titre le «Cygne de Cambrai» par opposition à Bossuet, l’«Aigle de Meaux». Précepteur du duc de Bourgogne, petit-fils et héritier du roi Louis XIV, il écrivit pour lui Télémaque (1699). Cet essai sur l’art de gouverner annonce l’esprit des Lumières du siècle suivant.

  • le 7 janvier 1765 : diffusion de la bulle papale Apostolicum pascendi.

Clément XIII, pape élu en 1758, diffuse la bulle papale “Apostolicum pascendi”, afin de défendre les intérêts des jésuites, qui étaient interdits dans plusieurs pays d’Europe. Dans ce texte, Clément XIII indique qu’il juge calomnieuses les critiques faites à l’encontre de la Compagnie de Jésus. Jusqu’à sa mort en 1769, il ne céda jamais aux pressions et accorda toujours sa confiance aux fils de Saint Ignace.

Clément XIII, par cette Bulle proteste contre la décision de Louis XV d’expulser la Compagnie de Jésus.

  • le 7 janvier 1800 : Benjamin Constant intervient au Tribunat.

Dans un discours qui le fait apparaître comme le leader de l’opposition, il dénonce :

« le régime de servitude et de silence qui se prépare ».

  • le 7 janvier 1844 : naissance de Bernadette Soubirous, petite bergère française à qui la sainte Vierge est apparue plusieurs fois, dont la première le 11 février 1858.

Bernadette naît le 7 Janvier 1844 au Moulin de Boly près de Lourdes.

  • le 7 janvier 1873 : naissance de l’écrivain Charles Péguy.

Naissance à Orléans de l’écrivain mystique et idéaliste français Charles Péguy. D’extraction paysanne, étudiant boursier de Normale Sup, il est d’abord très proche des socialistes de Jaurès, mais il rejette par la suite les idées pacifistes.

Intransigeant et d’une prose toujours engagée et polémique, créateur des “Cahiers de la Quinzaine” (1900), revue où sont débattues les grandes questions de l’époque. En juin 1912, le fils de Péguy, Pierre, tombe gravement malade. Péguy fait un vœu et va en pèlerinage à Chartres.

« Mon vieux, écrit-il à Lotte, j’ai senti que c’était grave… J’ai fait un pèlerinage à Chartres… J’ai fait 144 km en trois jours… On voit le clocher de Chartres à 17 km sur la plaine… Dès que je l’ai vu, ça a été une extase. Je ne sentais plus rien, ni la fatigue, ni mes pieds. Toutes mes impuretés sont tombées d’un seul coup, j’étais un autre homme. J’ai prié une heure dans la cathédrale le samedi soir; j’ai prié une heure le dimanche matin avant la grand-messe… J’ai prié comme je n’avais jamais prié, j’ai pu prier pour mes ennemis… Mon gosse est sauvé, je les ai donnés tous trois à Notre-Dame. Moi, je ne peux pas m’occuper de tout… Mes petits ne sont pas baptisés. A la Sainte Vierge de s’en occuper. »

Désormais sa foi est assurée, mais il n’a pas pleinement retrouvé le repos. Il n’était pas marié religieusement, sa femme et ses enfants n’étaient pas baptisés, et lui-même ne s’approchait pas des sacrements et n’allait pas à la messe.

À ses amis qui insistent pour le décider à faire un pas en avant, il confie: « Je prie sans cesse et, malgré cela, je suis horriblement malheureux. »

Sa femme entendait ne pas se faire baptiser et refusait de le suivre dans son évolution religieuse. Or, Péguy ne veut pas se sauver seul. « Il faut se sauver ensemble, il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. Il faut se présenter ensemble, il ne faut pas arriver à trouver le Bon Dieu les uns sans les autres. Il faudra revenir tous ensemble dans la maison de Notre Père. »

Tout au long des rues de Paris, il récite des Ave Maria : « Derrière la flotte des Pater, je vois la deuxième flotte, l’innombrable flotte des Ave Maria… Et tous ces Ave Maria, et toutes ces prières de la Vierge, sont de blanches caravelles humblement couchées, sous les voiles, au ras de l’eau. »

La femme de Péguy acceptera le baptême, un an après la mort de son ami Lotte. Trois semaines avant, le 19 août 1914, Péguy assiste à la messe. La veille de sa mort, le 4 septembre, il dépose des fleurs au pied d’une statue de la Vierge, dans une petite chapelle de Montmélian. Le lendemain, frappé d’une balle au front, il donne sa vie pour la France.

Tiré de- La Médaille Miraculeuse, N°65

Fervent patriote, il est tué, dans les premières heures de la guerre, sur le front, à Villeroy, le 5 septembre 1914.

  • le 7 janvier 1894 : naissance de Saint Maximilien Kolbe, prêtre polonais, martyr dans les camps de concentrations.
  • le 7 janvier 1918 : loi instituant les chèques postaux en France.
  • le 7 janvier 1956 : la pile atomique de Marcoule est mise en route, 1ère centrale nucléaire française).
  • le 7 janvier 1957 : le Général Massu et ses paras arrivent à Alger pour y maintenir l’ordre.

Le gouvernement de Guy Mollet, révolté par les attentats du Milk Bar et de la Cafétéria, confie au général Jacques Massu les pleins pouvoirs de police sur le Grand Alger (800.000 habitants dont une moitié de musulmans). C’est le début de la bataille d’Alger.

Assisté des colonels Marcel Bigeard, Roger Trinquier et Yves Godard, le général commande les 6.000 hommes de la dixième division parachutiste. Il a mission de mettre fin au terrorisme dans l’agglomération et va s’acquitter de sa tâche en peu de temps.

Même si tous les moyens ne sont pas justifiables, les médias et la gauche vont couvrir d’opprobres les soldats français qui luttaient pour restaurer la sécurité. Ces meutes aboyantes tairont le fait que le donneur d’ordres est le ministre de l’intérieur, un certain François Mitterrand. On ne les entendra pas non plus  se scandaliser quand des dizaines de milliers de Français originaires du nord comme du sud de la Méditerranée seront massacrés, assassinés, réduits à l’état d’esclaves, après les accords d’Evian signés par ceux que les parachutistes combattaient dans Alger.

Notre pays a une dette envers tous ses enfants dont la politique parisienne a fait des martyrs.

  • le 7 janvier 1965 : la France convertit 150 millions de dollars en or.

Qui a dit qu’ « un Etat n’avait pas d’amis, que des intérêts » ? Pour une fois, l’amitié qui unit la France aux Etats-Unis ne s’est pas faite aux dépens de la première mais des seconds.

Folklore à Washington: une fabuleuse désinformation médiatique planétaire

Selon Bernard Antony :

« Ce n’est pas l’évènement qui compte le plus, c’est l’exploitation que vous allez en faire ! »

Lénine ne cessait de répéter cela à ses permanents bolcheviks chargés de la propagande révolutionnaire.

Ce qui s’est passé hier au Capitole, à Washington, et le tsunami de désinformation qui s’en suit est la parfaite illustration de la manière dont la médiacratie mondiale applique cette exhortation.

Preuve supplémentaire s’il en était besoin, de ce qu’elle est très majoritairement acquise à l’idéologie lénino-trotskyste de la Révolution permanente. Lénine et Trostsky, quoique dans les horreurs de l’enfer, ont du en ricaner d’une sorte de contentement mêlé d’atroce dépit. Satan, le père du mensonge et de la désinformation les a en effet admis dans son cercle rapproché de damnés. Ils font ainsi partie des privilégiés pouvant quelquefois regarder la chaîne « Terre-enfer-infos-intox » qui sélectionne chaque jour, pour son méphistophélique plaisir, les sommets de la désinformation sur la terre. Pour les deux canailles, c’est encore un supplice que de ne plus pouvoir tromper les hommes.

Venons aux faits: tentative de coup d’Etat, insurrection, violence antidémocratique ? De qui se moque-t-on ?

En réalité, une sorte de gros monôme de bons bougres déguisés en trappeurs, ou en cow-boys, attachés à leur histoire, à celle de Davy Crockett, de Buffalo Bill, et de toutes les grandes figures des vieux westerns.

N’est-il pas bizarre tout de même qu’on les ait si facilement laissés entrer dans le Capitole ?

La réalité ? Un service de protection ridiculement faible !

Ce jour sur France-Inter à 13h, le préposé à l’intox ose parler « d’émeutes » !

La vérité c’est qu’il y a eu simplement une occupation folklorique du Capitole sans la moindre stratégie révolutionnaire.

La vérité c’est qu’il y a eu alors une victime, une seule, une supportrice de Trump: Ashli Babbitt, vétéran de l’armée de l’air, tuée par un policier alors qu’elle faisait partie de la foule des manifestants voulant entrer dans le Capitole comme pour une journée de patrimoine, certes avec quelque bousculade.

Ça une émeute ? Lénine a du s’en étouffer de rire !

Quand on songe aux concerts de louange que réservent les médias à toutes les occupations gauchistes d’universités, d’usines, de bureaux, comment ne pas être sarcastiques devant leur indignation ?

Mais traitera-on du meurtre d’Ashli Babbitt comme de celui de Georges Floyd ? Une enquête va-t-elle être ouverte ? Le procès de son meurtrier aura-t-il lieu ?

La désinformation est à proprement parler délirante.

Donald Trump n’a évidemment pas songé à faire un coup d’Etat. Ou bien alors il serait un grand débile. Ce qu’il n’est pas. Certes ayant probablement davantage un esprit de géométrie, qu’un esprit de finesse, il a à son actif d’indéniables réalisations et le bilan de son mandat est loin d’être nul comme le reconnaissait hier le très subtil Hubert Védrine, l’ancien ministre des affaires étrangères de Mitterand.

Dans quelques jours, Joe Biden succèdera à Trump à la Maison Blanche.

Derrière sa vice-présidente Kamala Harris, c’est toute l’extrême gauche raciste qui entend s’engouffrer dans les structures du pouvoir. Biden va avoir beaucoup de mal à contenir des révolutionnaires autrement dangereux que les visiteurs un peu exaltés de l’intrusion d’hier.

Trump a été à vrai dire la victime la plus notable de la crise du covid. Les laboratoires de la « big pharma » américaine ont même fait en sorte qu’il ne puisse annoncer avant le vote la sortie sur le marché des vaccins attendus. Quand il s’en est félicité (à tort ou à raison), c’était trop tard.

Nous ne donnons pas six mois pour que beaucoup d’électeurs de Biden ne regrettent leur choix.

Certes Trump aura été un président à bien des égards extravagant, et quelquefois divagant. Mais son instinct politique et ses convictions fondamentales lui firent prendre des décisions essentielles.

A Rome, la roche tarpéienne était près du Capitole, à Washington, pour Biden elle pourrait bien être près de la Maison Blanche.

A propos de l’affaire de Saint-Jean de Passy

La récente publication par le Salon beige du communiqué des collectifs Saint Jean de Passy a suscité pas mal de réactions – ce qui ne m’a pas vraiment étonné ! En particulier, j’ai eu une assez longue conversation avec un interlocuteur très proche du dossier. Ce dernier s’est plaint que le Salon beige remette, si je puis dire, une pièce dans le juke box et alimente la division, voire la défiance à l’égard des évêques.

Je voudrais préciser ici que nous ne nous sommes pas mêlés de cette triste affaire de gaieté de cœur. Il aurait été beaucoup plus facile de ne rien dire. Mais la procédure de mise à pied de François-Xavier Clément et de Jean Ducret a été si maladroite, et si maladroitement publicisée, qu’il était à peu près impossible d’échapper au soupçon qu’ils étaient des dangereux psychopathes, sinon des violeurs d’enfants. Il nous a semblé que la justice la plus élémentaire (jointe, pour ce qui me concerne, à l’amitié et à l’admiration que j’ai pour François-Xavier Clément – je ne connais pas personnellement Jean Ducret, mais tous les échos que j’en reçois me laissent penser qu’il est tout aussi digne d’admiration) exigeait de défendre leur honneur.

Quant à l’attitude à l’égard des évêques, je crois qu’il faut se garder de deux écueils. Le premier consisterait à mépriser l’autorité épiscopale qui, de droit divin, fonde littéralement l’Eglise : c’est par la succession apostolique, transmise par le sacre épiscopal, que nous sommes rattachés à la foi des Apôtres et au Christ lui-même. Il n’est donc pas possible d’être catholique sans recevoir la foi de l’Eglise enseignante. Autrement dit, sans les évêques, nous ne pouvons pas parvenir au salut. Notre obéissance, notre prière et notre reconnaissance ne doivent donc jamais manquer à nos évêques – même, et peut-être surtout, lorsque nous ne sommes pas d’accord avec telle déclaration ou tel acte de gouvernement. L’autre écueil consisterait à croire que, parce que les évêques ont reçu le Saint-Esprit pour transmettre la foi et conduire les fidèles, leur gouvernement est toujours nécessairement digne d’éloge. C’est, je pense, ce que le Pape actuel dénonce régulièrement comme « cléricalisme » (je n’aime pas beaucoup l’expression qui me semble très équivoque, mais peu importe ici…). Même le premier des évêques, celui de Rome, à qui le Saint-Esprit garantit l’infaillibilité quand il se prononce solennellement en matière de foi ou de mœurs pour affermir ses frères, selon le mandat jadis confié à saint Pierre, n’est pas, au sens précis du mot, impeccable – y compris dans l’exercice même du charisme de l’infaillibilité : nous savons avec certitude que, lorsqu’il parle ex cathedra, le pontife romain ne peut pas enseigner l’hérésie, mais rien ne garantit qu’il présentera la foi dans le pur latin de Virgile, ni même d’une façon qui soit simplement compréhensible par tous sans malentendu !

En l’occurrence, s’il peut sortir du bien de l’affaire de Saint Jean de Passy, cela ne pourra venir, me semble-t-il, que d’une réflexion commune sur le management et la communication dans l’Eglise. Pour ne donner que deux illustrations tirées de l’affaire qui nous occupe, la procédure de mise à pied des deux hommes a été particulièrement brutale (rien n’imposait, à ma connaissance, de faire cela dans l’urgence, en débarquant avec huissier au domicile familial pour y saisir ordinateurs et téléphones) et, au plan de la communication, je regrette vivement que le lycée, la direction diocésaine ou le diocèse lui-même n’aient pas géré eux-mêmes la communication consécutive au classement sans suite du signalement relatif à François-Xavier Clément et Jean Ducret : cela aurait permis de clore le dossier en douceur, en tout cas plus sereinement qu’avec ce communiqué qui relance inévitablement une polémique inutile.

En tout cas, il n’est pas malsain que nous ayons des divergences de vues (cela prouve que l’Eglise est vivante), ni même que nous les exprimions un peu vivement (pendant les siècles de chrétienté, des grands saints ont admonesté sévèrement et publiquement leurs supérieurs sans se cacher derrière leur petit doigt), mais il serait scandaleux que ces divergences nous conduisent à une sorte de schisme larvé, plusieurs sectes cohabitant côte à côte dans ce qui ne serait plus l’Eglise, ou, au contraire, entraînent une dissimulation sous le tapis au mépris de toute justice et de toute vérité. La crise, bien plus douloureuse encore, des abus sexuels a déjà attiré notre attention sur ces questions, mais nous peinons tous à les traiter. Un ami, qui a participé au lancement d’un important site internet catholique, m’a raconté qu’ayant interrogé des autorités romaines sur ce qu’il conviendrait de faire si ce site avait à parler de choses déplaisantes sur l’institution ecclésiale – je suppose qu’il pensait notamment à cette crise des abus sexuels. A sa grande surprise, tous ses interlocuteurs, dont certains au plus haut niveau de l’Eglise institutionnelle, lui avaient répondu : Choisissez toujours la vérité ! C’est aussi, depuis longtemps, notre ligne directrice au Salon beige – adossée à une attention particulière à notre responsabilité de fidèles laïcs. En ce dernier domaine, j’ai été frappé à plusieurs reprises, dans cette affaire de Saint Jean de Passy, par des commentaires demandant en substance de quoi se mêlaient les parents d’élèves en se mobilisant ainsi pour le directeur. Mais la réponse me semble très facile : ces parents se mobilisaient tout simplement parce que l’éducation de leurs enfants est d’abord leur responsabilité propre, dont ils « sous-traitent », si je puis dire, une partie à l’école et ils ont donc besoin de savoir quel est le projet éducatif de l’école et de pouvoir faire confiance au directeur et à toute l’équipe éducative. Il est déjà regrettable que M. Macron et les néo-jacobins aient du mal avec le principe de subsidiarité et la liberté éducative des parents, mais c’est plus grave encore quand ces interrogations s’entendent dans le contexte de l’enseignement catholique. Nous avons décidément tous de sérieux progrès à faire en matière de diffusion et d’appropriation de la doctrine sociale de l’Eglise !

Naturellement, ce choix de la vérité, auxquels invitaient les autorités romaines, est excellent en théorie, mais fort complexe à mettre en œuvre en pratique. Notre subjectivité, nos passions nous entraînent toujours à n’avoir de la vérité qu’une vision partielle. C’est pourquoi, à la demande de l’interlocuteur dont je parlais en commençant, je publie volontiers ci-dessous les éléments de langage que donne l’archevêché de Paris aux journalistes qui l’interrogent suite à la publication du récent communiqué (même si, pour être honnête, je ne suis pas entièrement convaincu par l’argument central : s’il est parfaitement exact qu’un classement sans suite n’est pas un non-lieu, j’ai peine à croire que ce classement sans suite ait pu être prononcé s’il y avait matière à poursuite – quand on connaît les préjugés anti-catholiques d’une bonne partie de nos « élites », il me semble au contraire que le moindre détail « croustillant » aurait fait les choux gras des enquêteurs et des médias). Mais il me semble bon que chacun puisse se faire sa propre opinion en disposant ainsi des deux « sons de cloche ».

Pour conclure, chers amis lecteurs, je ne vous cacherai pas ma joie d’avoir appris à la faveur de cette récente « tempête » la bonne nouvelle du classement sans suite de ce signalement – car il ne faudrait pas que l’agitation médiatique fasse oublier l’essentiel qui est bien cette décision. J’espère que cela permettra à tous les protagonistes de tourner la page de cette douloureuse histoire et de repartir de l’avant. Mais cela m’a fait toucher une nouvelle fois du doigt la responsabilité parfois lourde qui pèse sur nos épaules de blogueurs catholiques. Puis-je vous demander de prier l’Esprit-Saint qu’il nous donne la force de dire la vérité dans l’amour de l’Eglise – et que le Salon beige travaille efficacement, comme on dit dans les belles prières de Léon XIII après la messe, « pro conversione peccatorum, pro libertate et exaltatione Sanctae Matris Ecclesiae » ?

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

 

 

  1. Les contrats de travail de François-Xavier Clément et de Jean Ducret ont été rompus au mois d’avril 2020. Les procédures engagées relèvent du droit du travail, qui a été respecté y compris en ce qui concerne la confidentialité des griefs.
  2. Parallèlement un signalement a été adressé au Procureur de la République de Paris par la Direction diocésaine de l’enseignement Catholique de Paris. Il ne s’agit pas d’une plainte pénale mais la procédure légale suivie lorsque sont portés à la connaissance du diocèse des faits pouvant exposer l’intégrité des personnes, tout en respectant la présomption d’innocence. La nature des faits faisait obligation à ceux qui en avaient connaissance de les signaler à la justice. L’objectif d’un signalement est précisément de permettre aux autorités publiques d’enquêter au sein de l’établissement, indépendamment du volet social.
  3. S’agissant du volet social, la procédure légale a été régulièrement respectée et cet aspect du dossier est définitivement clos.
  4. S’agissant du volet pénal, un classement sans suite est intervenu en novembre 2020. Il ne s’agit pas d’une décision de non-lieu et en droit cette décision n’a pas autorité de la chose jugée puisqu’elle est prise par le procureur « en opportunité » et sans qu’une juridiction de jugement n’ait été saisie. Il peut être passé outre cette décision en poursuivant la procédure pénale. Notamment, toute victime est en droit de se constituer partie civile pour forcer l’action publique à reprendre, par la désignation d’un juge d’instruction ou sur citation directe devant une juridiction pénale. Des plaintes ayant également été déposées par les victimes, il leur appartient d’apprécier la suite à donner.
  5. Aucune des décisions prises n’a été remise en cause par la justice. L’école Saint-Jean de Passy et le diocèse de Paris ont donc agi en conscience en prenant les décisions qui s’imposaient.
  6. Il est inutile de vouloir alimenter une polémique qui n’a pas lieu d’être en usant de surcroit de propos excessifs et d’une agressivité injustifiée.

Emmanuel Macron prévient solennellement qu’il faudra accepter pacifiquement une éventuelle alternance en 2022

Et quel que soit le vainqueur :

Nous ne céderons rien à la violence de quelques-uns qui veulent remettre en cause la démocratie (…)

Quand, dans une des plus vieilles démocraties du monde, des partisans d’un président sortant remettent en cause, par les armes, les résultats légitimes d’une élection, c’est une idée universelle – celle d’un homme, une voix – qui est battue en brèche (…) C’est notre choix, depuis plusieurs siècles, de mettre la dignité humaine, la paix, le respect de l’autre, la reconnaissance de la liberté au-dessus de tout, qui est aujourd’hui menacé dans nos démocraties”

Emmanuel Macron commentait bien sûr les évènements qui se sont passé aux Etats-Unis au Capitole le 6 janvier 2021. Nul doute qu’il tiendra le même discours en 2022 en cas de manifestations violentes en France dans l’hypothèse de sa défaite au second tour face à un(e) candidat(e) de l’opposition …

Les partisans de Trump se sont-ils inspirés de l’histoire de la république française ?

Autre pays, autre époque, contexte et circonstances très différents direz-vous avec justesse pour écarter cette comparaison osée. Mais tout de même, les Français doivent connaître leur propre histoire. Bien peu de journalistes ou de chroniqueurs ont rappelé hier soir cet épisode de l’Histoire de France et la façon dont la république a été proclamée en France le 4 septembre 1870 sous la contrainte d’une foule parisienne qui avait envahi l’assemblée nationale et pour empêcher une insurrection :

Ce fut dans la soirée du 3 septembre 1870 que les Parisiens apprirent, d’abord incrédules puis révoltés, que l’armée était défaite et l’empereur prisonnier des Prussiens. À la nuit tombante, des groupes se sont formés sur les boulevards avant de se diriger vers la Concorde dans l’espoir que le Corps législatif prononce la déchéance de l’Empire et proclame la République. Mais malgré les pressions des députés de toutes tendances, le gouvernement ultra de l’impératrice régente, dirigé par le général comte de Palikao, refusa toute délibération et obtint que la séance fût reportée au lendemain à midi. Les plus lucides des députés avaient vainement fait valoir que si aucune décision n’était prise pour calmer l’émotion populaire, une révolution violente se produirait dès le lendemain.

Le gouvernement s’était réuni aux Tuileries entre six et huit heures du soir. La catastrophe survenue, les ministres tétanisés se révélaient incapables de prendre aucune décision. (…)

Dehors une marée humaine a déferlé sur la place de la Concorde et autour du Palais-Bourbon aux cris de «Déchéance!» et «Vive la République!». Les tractations de couloirs et la rédaction d’une motion en commission traînent en longueur et lorsqu’à 15 heures une majorité semble se dessiner autour de la proposition de Thiers d’élire une «commission de gouvernement et de défense nationale», il est trop tard. Sous la pression de gardes nationaux révolutionnaires résolus à empêcher la reprise des débats et malgré les exhortations à la modération de Gambetta, l’hémicycle est envahi.

Alors Jules Favre et Gambetta, comprenant qu’ils sont en train de perdre définitivement le contrôle de la situation au profit des activistes, prononcent la déchéance de l’Empire et invitent la foule à rejoindre l’Hôtel de Ville pour y proclamer la République.

Le gouvernement prévoit de prolonger un état d’urgence sanitaire jusqu’au 31 décembre 2021

Comme le projet de loi liberticide instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires, déposé avant Noël en procédure accélérée a été suspendu, suite au scandale provoqué, le gouvernement passe par la fenêtre en prolongeant l’état d’urgence sanitaire.

Selon Libération, le gouvernement va proposer le 13 janvier, en Conseil des ministres, un projet de loi visant à repousser l’état d’urgence sanitaire en France du 16 février 2021, comme le prévoit l’actuelle loi, au 1er juin 2021 inclus.

Le cadre juridique de l’état d’urgence – qui instaure un régime transitoire avant un retour à la normale – sera, quant à lui, repoussé du 1er avril 2021 au 31 décembre 2021 inclus.

Ce texte permet au régime de prendre des mesures contraignantes pour la population.

Avec Jean-Luc Mélenchon, il y a les bonnes et les mauvaises émeutes

La bonne émeute, c’est quand les antifas font régner la terreur dans les rues :

Les mauvaises, c’est quand des olibrius pénètrent dans le Capitole sans y mettre le feu :

Selon certains, on retrouve quelques uns des activistes d’hier dans les manifestations Black Live Matter. Le mouvement d’hier aurait-il été infiltré par des antifas ? :

En attendant, les réseaux sociaux, Twitter comme Facebook, ont bloqué les comptes de Donald Trump.

Mais la vraie mauvaise nouvelle d’hier, c’est que les démocrates ont remporté les deux sièges en Géorgie, ce qui leur donne la majorité absolue. Cela permettra à Joe Biden de pouvoir plus facilement appliquer son programme.

Scandale Duhamel : La fausse stupeur du directeur de Sciences Po

Frédéric Mion avait publié, mardi, un communiqué pour faire part de sa « stupeur » face aux accusations de pédocriminialité contre Olivier Duhamel. Mot d’ordre à Sciences Po : personne ne savait. Olivier Duhamel était jusqu’à sa démission récente, le président de la Fondation nationale des sciences politiques, instance chargée de la gestion financière et des orientations stratégiques de l’institut d’études politiques parisien.

« Je suis sous le choc », dit aussi le directeur de Sciences Po à l’AFP.

D’après les informations du Monde, il avait, en réalité, été alerté sur les accusations d’inceste il y a déjà deux ans. En 2019, l’ancienne ministre de la culture, Aurélie Filippetti, enseignante à Sciences Po Paris depuis la rentrée 2017, apprend par deux proches d’Olivier Duhamel les abus dont le patron de la Fondation nationale des sciences politiques s’est rendu coupable à la fin des années 1980. La mort d’Evelyne Pisier, l’épouse du politologue, en 2017, a libéré la parole du cercle des universitaires proches du couple. L’ancienne ministre de la culture va trouver un avocat pénaliste et se fait confirmer qu’il y a prescription. Elle décide alors d’informer le directeur de Sciences Po, Frédéric Mion.

Lors de la rentrée de 2020, Frédéric Mion choisit Olivier Duhamel pour délivrer la leçon inaugurale à l’ensemble des campus de Sciences Po. Frédéric Mion introduit le propos le 9 septembre 2020 :

« Vous êtes en de très bonnes mains, celles du professeur Olivier Duhamel que je m’honore à considérer comme un maître mais surtout comme un ami ».

Ancien membre du cabinet de Jack Lang, lorsque celui-ci est ministre de l’Éducation nationale, Frédéric Mion fut adjoint au directeur général de l’administration et de la fonction publique, secrétaire général du groupe Canal +. En 2013, il est élu à la tête de Sciences Po, succédant ainsi à Richard Descoings, homosexuel décédé dans des conditions étranges.

Frédéric Mion est également engagé auprès du lobby LGBT : en 2011, il soutient l’action de l’association Isota qui milite pour le mariage et l’adoption d’enfants par des homosexuels.

A quand la démission de Frédéric Mion ?

Le Parlement polonais décrète une année dédiée au cardinal Wyszyński

Le cardinal Stefan Wyszyński est sans conteste l’une des figures les plus marquantes de l’Église polonaise du début du XXe siècle. 2021 marque le 120e anniversaire de sa naissance ainsi que le 40e anniversaire de sa mort.

En lui dédiant cette année, les parlementaires veulent honorer l’ancien archevêque de Varsovie qui,

«dans son activité sacerdotale a prêté attention à la dignité intrinsèque de l’homme, dont découlent tous ses droits».

Outre son profond engagement religieux, le même document rappelle également l’implication du cardinal Wyszyński dans la vie sociale de la nation polonaise, dans la période difficile de l’après-guerre et de la domination soviétique.

«En tant qu’homme de foi et d’amour pour l’Église et la patrie, il a cherché à s’entendre avec les autorités. Cependant, lorsque l’activité de la République populaire de Pologne a menacé les droits de l’Église et des fidèles, son “Non possumus !” résolu a été entendu».

La béatification du cardinal devait avoir lieu le 7 juin 2020 à Varsovie; mais décision a été prise de la reporter à une date ultérieure en raison de l’épidémie.

Né dans une famille catholique modeste, en 1901, dans un village de l’Empire russe, Stefan Wyszyński a été formé au séminaire de Wloclawek, à 160 km de Varsovie, il sera ordonné prêtre en 1924. Lors de l’occupation allemande de la Pologne, son évêque le contraint à abandonner ses études de droit canonique, et à exercer son ministère dans la clandestinité. La Gestapo avait inscrit son nom sur la liste des religieux polonais considérés comme dangereux, au même titre que saint Maximilien Kolbe. Lors de l’insurrection de Varsovie, en 1944, le père Wyszyński sert comme aumônier militaire. Il recueille la confession et donne les derniers sacrements aux mourants, qu’ils soient Polonais ou Allemands. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Comité de libération nationale, sous contrôle de l’Union soviétique, dirige le pays. À cette époque, le père Wyszyński est ordonné évêque de Lublin, puis nommé archevêque de Gniezno et de Varsovie. Il préside la conférence épiscopale à partir de 1948 et jusqu’en 1981, défend la liberté religieuse et la paix, réclamant un désarmement dans le pays.

En 1952, l’avènement de la République populaire de Pologne met le clergé dans la ligne de mire des autorités qui instaurent une propagande marxiste et athée. Malgré la récurrence d’articles virulents de la Pravda à son encontre, Mgr Wyszyński signe une lettre ouverte au gouvernement polonais, intitulée «Non possumus». Les évêques polonais en sont tous signataires. Ils refusent de collaborer avec le régime communiste. Le 25 septembre 1953, il est interpellé et incarcéré pendant trois ans, n’emportant avec lui que son bréviaire et son rosaire. Alors qu’il est en prison, le Pape Pie XII le crée cardinal lors du consistoire du 12 janvier 1953. À sa libération, à la faveur de l’Octobre polonais, il reprend son ministère, mais ne pourra se rendre à Rome qu’un an plus tard, en 1957, pour recevoir sa barrette.

Cardinal électeur lors du conclave de 1978, on perçoit son émotion intense lorsqu’il s’agenouillera et tombera dans les bras de son ami Karol Wojtyla, nommé évêque de Cracovie en 1958 et tout juste élu au siège de Pierre. Le cardinal Stefan Wyszyński décède le 28 mai 1981, quinze jours après la tentative d’assassinat infructueuse visant Jean-Paul II.

Fichage : Jean-Frédéric Poisson saisit la CEDH

Le juge des référés qui a validé l’élargissement du fichage des français en fonction de leurs opinions politiques a été le directeur de cabinet de l’ancienne Ministre de la Justice de Macron, Nicole Belloubet de 2017 à 2020… Mathieu Herondart connaît bien la Place Vendôme. Il fut directeur adjoint de cabinet de Rachida Dati en 2007 avant d’être exfiltré comme directeur de l’administration générale (DAGE) de ce même ministère puis nommé secrétaire général adjoint toujours de ce même ministère. Ce lundi, Mathieu Herondart, aujourd’hui conseiller d’Etat, a considéré que les décrets publiés discrètement par le gouvernement pour élargir le fichage ne portaient pas “une atteinte disproportionnée” à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

VIA – la Voie du Peuple – et Liberté Politique avaient saisi le Conseil d’État mais le référé a donc été rejeté. Le gouvernement Castex rend possible la collecte par l’État de données sur les opinions politiques, philosophiques et religieuses de Français jugés a priori menaçants pour la sécurité publique. Pour justifier son rejet, le Conseil d’État argumente en considérant que ces décrets ne viennent que compléter l’article 6 de la loi du 6 janvier 1978 qui autorise le traitement des données relatives « à des activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales ». Or, comme indiqué, il s’agit là de données liées à des actions et non à des présupposés.

Devant ce qui s’apparente à une esquive juridique de pure forme, ne prenant pas en compte la gravité des conséquences des décrets incriminés sur les libertés fondamentales des Français, VIA | la Voie du Peuple et son président Jean-Frédéric Poisson décident de ne pas lâcher le combat juridique et de saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Sur l’affaire des fiches au début du XXe siècle, Thérèse Puppinck vient de publier un article sur l’emballement de la surveillance étatique, qui avait abouti à une crise politique :

Le scandale est immense, les rebondissements et les révélations se succèdent pendant plusieurs mois. Jean Guyot de Villeneuve, pour maintenir la pression sur le gouvernement, communique au compte-goutte les fiches à la presse. Combes refuse de sanctionner les fonctionnaires, officiers ou civils, qui avaient participé à ce système de délation et de violation de la vie privée. Son obstination eut finalement raison du gouvernement qui tombe au début de l’année 1905. Si le nouveau cabinet ministériel condamne officiellement le fichage et entreprend une politique d’apaisement, il refuse lui aussi de sanctionner les délateurs. Plus grave encore, il poursuit le système des fiches en s’appuyant désormais uniquement sur les renseignements fournis par les préfets.

Ce n’est qu’en 1913 que le nouveau ministre de la Guerre, Alexandre Millerand, met fin à ce système. Pour la petite histoire, Millerand s’était publiquement indigné, en 1904, de ce fichage, ce qui lui avait valu d’être exclu de la franc-maçonnerie. Sur le plan militaire, l’affaire des fiches aura de lourdes conséquences dans un contexte de tensions internationales croissantes. La délation entre officiers détruisit l’esprit de corps et créa au sein de l’armée une ambiance délétère. Pendant ces treize années de discriminations religieuses et politiques, de nombreux officiers obtinrent un avancement spectaculaire et injustifié, pendant que d’autres étaient écartés en dépit de leur valeur militaire. Ces injustices ne furent pas réparées et, en août 1914, un certain nombre d’officiers occupaient des postes qui, clairement, ne correspondaient pas à leur capacité. Pour les spécialistes d’histoire militaire, l’affaire des fiches explique en partie la promotion fulgurante de plusieurs dizaines d’officiers supérieurs, et le limogeage de plus de 150 généraux incompétents, dès les premiers mois de la guerre.

C’est arrivé un 6 janvier

Puisque l’Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu’Otto de Habsbourg-Lorraine a écrit :

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Et puisque selon ce qu’à écrit Joseph de Maistre :

“Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu’elle doit accomplir. Celle de la France est d’exécuter les gestes de Dieu, “Gesta Dei per Francos”.

Rappelons-nous :

  • le 6 janvier : fête de l’Épiphanie ou Théophanie (Baptême du Christ dans le Jourdain).

Épiphanie signifie « manifestation » en grec ; pour les chrétiens, c’est la fête qui honore Jésus-Christ comme enfant-Dieu. On commémore aussi l’adoration des Rois mages qui, selon la tradition, sont venus à Bethléem guidés par une étoile. Au sens grec, ce sont des astrologues ou des magiciens orientaux. Ils apportent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Gaspar, Melchior et Balthazar sont les noms qu’on leur a donnés au Xe siècle.

La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition d’origine française qui avait déjà cours au XIVème siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée “part du Bon Dieu” ou “part de la Vierge”, était destinée au premier pauvre qui se présentait.

  • le 6 janvier 754 : au palais de Ponthion, au sud de la Champagne, le roi Pépin le Bref reçoit le pape Étienne II, premier geste d’une alliance millénaire.

  • le 6 janvier 859 : reconstruction de l’église de l’abbaye de st Germain d’Auxerre.

L’Église de l’abbaye de Saint-Germain d’Auxerre, reconstruite par l’abbé Hugues, cousin du Roi de France Charles le Chauve, après le pillage de l’abbaye par les Vikings, est consacrée en présence du roi.

  • le 6 janvier 1286 : sacre de Philippe IV le Bel, Roi de France.

Le nouveau Roi de France reçoit l’onction du sacre à Reims à 18 ans. Il règnera pendant 29 ans. Suite à son mariage avec Jeanne de Navarre en 1305 il deviendra Roi de France et de Navarre.

  • le 6 janvier 1317 : sacre de Philippe V, à Reims.

Philippe V de Poitiers est couronné Roi de France. A sa mort, Louis X laissait pour seule héritière une fillette, de huit ans, Jeanne. Philippe frère du défunt, monte sur le trône en appliquant de la loi salique de primogéniture mâle.

Rappelons l’importance du sacre du Roi en France.

Ce dernier reçoit son pouvoir de Dieu ; et à la différence de beaucoup de gouvernant aujourd’hui. Les Rois de France le savaient et le reconnaissaient. La cérémonie du sacre est le moment clé où le Dauphin la personne princière devient personne royale, Roi de France. Sainte Jeanne d’Arc l’a souligné à de nombreuses reprises. Le Roi y reçoit les grâces de sont nouvel état. C’est pourquoi le marquis de la Franquerie, dans son livre la mission divine de la France, affirme à travers le récit de l’onction royale reçu par Saul puis par David jeune enfant du temps de la pleine puissance de Saul, qui venait de rompre le pacte l’unissant à Dieu :

« Il n’est pas nécessaire que le Roi soit un homme de génie puisque Dieu supplée aux qualités qui lui manquent par la vertu du sacre. Aussi Saul est-il vainqueur en toute circonstances, réalisant cette grande prophétie d’Isaïe vrai pour tous les temps : 3 le Joug tombera en pourriture en présence du sacre » (X.17) »

Je ne saurai trop recommander l’analyse des sacres de l’ancien testament fait par l’auteur dans ce livre, qui précède celle de nos Rois (la mission divine de la France , pages 68 à 69), je cite:

« Le sacre de nos Rois est la cérémonie la plus solennelle que la religion a établie pour rendre nos Monarque respectables », dit Alletz dans son Cérémonial du Sacre.

L’éminent Bénédiction Dom Besse, expose la signification du sacre dans une page magistrale qu’il est impossible de ne pas reproduire :

« Le Roi prenait possession de son trône le jour du sacre. Jésus Christ lui conférait dans la basilique de Reims l’investiture du Royaume. Il recevait du prélat consécrateur, avec le caractère royal, les aptitudes au gouvernement. Nous les appelons dans la langue chrétienne, les grâces d’état. UN CARACTERE SACRÉ S’IMPRIMAIT SUR TOUTE SA PERSONNE, IL EN FAISAIT UN ÊTRE A PART, UN CONSACRÉ. Le Peuple Chrétien le prenait pour L’ÉLU DE DIEU, L’OINT DU SEIGNEUR; il voyait en Dieu la source des droits qui lui arrivaient par la naissance. De son côté, le Souverain acceptait sa fonction comme un mandat. IL RÉGNAIT AU NOM DU TOUT-PUISSANT, EN VERTU D’UNE DÉLÉGATION OFFICIELLE.

Il y avait plus encore: un lien religieux se formait entre le Roi et son Royaume pour s’adjoindre à celui que le droit héréditaire avait déjà formé. Leur union devenait ainsi plus forte et plus féconde. LE ROI APPARTENAIT A LA FRANCE ET LA FRANCE APPARTENAIT AU ROI. Le Roi lui devait le service d’un Gouvernement ferme, sage et chrétien. La France lui donnait toute sa fidélité et son dévouement. L’EGLISE EN CONSACRANT CETTE UNION LUI DONNAIT UN NOUVEAU DROIT AU RESPECT PUBLIC, CEUX QUI AURAIENT TENTÉ DE LE ROMPRE SE SERAIENT RENDUS COUPABLES D’UN SACRILEGE. LE SACRE FAISAIT DU PRINCE UN HOMME ECCLESIASTIQUE, SA SOUVERAINTETE APPARAISSAIT COMME UNE FONCTION SAINTE (*).

(*) Dom Besse: “Eglise et Monarchie”, ch. VIII, p. 240 et 255.

Et le marquis de continuer :

«  On ne peut passer sous silence ce que dit du sacre de nos Rois l’un des Théologiens les plus estimés, Monseigneur Delassus : L’onction sainte donnait la personne du Roi à la France, de telle sorte que le Roi appartenait plus au pays qu’il ne s’appartenait à lui-même. Après les Etats de l’Eglise, c’est en France que la royauté était la plus dégagée des liens terrestres la plus spiritualisée, peut-on dire, le Roi était plus véritablement le père de son peuple que de ses propres enfants. Il devrait sacrifier ceci à celui-là ; et il savait le faire, comme les tables de marbre de Versailles en font foi. Ou plutôt ses enfants n’étaient plus à lui, c’était les « fils de France ». L’onction sainte donnait au Roi un certain caractère de sainteté non point de cette sainteté […] dont Saint Thomas d’Aquin affirme que le miracle de la sainte ampoule, au Baptême de Clovis, en est la preuve. »

« Le sacre de ses Rois a longtemps été un privilège réservé à la France. Aucun empereur romain, ni Constantin, ni Théodose n’avaient demandé à l’Eglise de consécration religieuse. Quand le moment vint où la Providence voulut avoir en France des rois protecteurs du Saint-Siège et propagateurs de la Foi catholique, Saint Rémy, comme un nouveau Samuel, donna l’onction sainte au fondateur de la monarchie française. »

  • le 6 janvier 1352 : création de l’ordre de l’Etoile.

Certains auteurs considèrent que cet ordre est inspiré de l’ordre de Notre-Dame de l’Étoile créé par Robert Le Pieux (connu pour sa dévotion à la Vierge) en août 1022. Composé de trente chevaliers qui portaient une étoile en broderie recamée d’or à cinq branches, cet ordre militaire avait pour but premier d’encourager les Lettres mais déclina pendant la guerre de Cent Ans, disparut sous Philippe de Valois pour être recréé par Jean le Bon.

Le Roi de France Jean II le Bon, le crée pour s’attirer une nouvelle fidélité auprès des chevaliers français, et afin de les discipliner, pour éviter de renouveler le désastre de Crécy. Pour y être admis, seuls les mérites personnels sur le champ de bataille comptaient ; la valeur lors des tournois n’était pas prise en compte. Une solde était versée aux chevaliers membres.

La célébration de l’instauration de l’ordre de l’Etoile se déroule à Saint-Ouen.

Jean II instituant l’ordre de l’Étoile, enluminure d’un manuscrit des Grandes chroniques de France, XIVe s. (BNF)

  • le 6 janvier 1378 : un banquet donné au palais de la Cité à Paris réunit trois rois : Charles V de France, Charles IV, empereur germanique et son fils, Venceslas IV, roi de Bohême.

  • le 6 janvier 1412 : naissance de Jeanne d’Arc.

Ste Jeanne d’Arc, dite « la Pucelle d’Orléans »

Le XIVème est marqué par la chute des capétiens, après les infidélités de Philippe le Bel. Celui ci et ses fils meurent sans descendance. La couronne passe aux Valois. Suite à cette crise de la monarchie débute la guerre de 100 ans. Les Anglais envahissent la France. En 1346, à Crécy, 30000 anglais battent 100000 français. Après le règne plus réparateur de Charles V vient celui, interminable de Charles VI qui finit fou. La France est livrée à l’Angleterre par le traité de Troyes. Humainement, c’en est fait de la France, mais Dieu veille et Jeanne d’Arc, est la réponse divine ; car il y a « grande pitié au Royaume de France ».

Vie de Sainte Jeanne d’Arc :

Née le 6 janvier 1412, à Domrémy, de Jacques d’Arc et d’Isabelle Romée, Jeanne est d’une famille de 5 enfants. Elevée chrétiennement elle se montre humble, modeste, soumise, travailleuse.

Dès l’âge de 13 ans elle entend les voix de saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine alors qu’elle garde ses troupeaux. La France est alors pour partie aux mains des Anglais, alliés des Bourguignons, le Dauphin de France, futur Charles VII, n’est plus que le «roi de Bourges», doutant de sa légitimité.

En mai 1428, les voix de Jeanne lui commandent d’aller trouver le Dauphin, de le faire sacrer à Reims et de l’aider à libérer le royaume de France de l’occupation anglaise. Dès lors l’extraordinaire se produit. Son oncle la conduit chez le sire de Baudricourt, gouverneur de Vaucouleurs. Elle se rend à Chinon où se trouve le Dauphin et le rencontre. Il lui confie sa modeste armée. Le 28 mars elle est examinée par des théologiens à Poitiers qui ne trouvent rien à dire sur son orthodoxie. Elle quitte Blois et délivre Orléans le 8 mai, puis Tours, Loches, Beaugency, Patay. Elle arrive à Auxerre le 1er juillet et entre à Troyes le 10. La route de Reims est désormais libre et elle obtient du Dauphin qu’il s’y fasse couronner le 17 juillet 1429 sous le nom de Charles VII. La France retrouve alors son Roi. Mais la guerre continue. Le 22 juillet elle prend Soissons, puis Château-Thierry, Coulommiers, Crécy, Provins. Le 29 décembre, elle est anoblie par Charles VII pour les services rendus au royaume.

Après l’épopée vient le calvaire : le 23 mai 1430, elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne qui la livrent le 14 juillet, contre une rançon de 10.000 francs or, à l’évêque de Beauvais, Cauchon, qui la réclame au nom du roi d’Angleterre, car elle a été prise sur son diocèse. Elle est emmenée à Rouen où Cauchon et une quarantaine de clercs acquis à la cause de l’Angleterre la condamnent comme :

« menteresse, abuseresse du peuple, blasphémeresse de Dieu, idolâtre, cruelle, dissolue, invocateresse de diables, hérétique et schismatique» au terme d’un procès «le plus infâme qui ait épouvanté les hommes depuis le procès ineffable de Notre Seigneur Jésus-Christ». (Léon Bloy)

Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché de Rouen le 24 mai 1431 en pressant un crucifix sur son cœur. Les Anglais dispersent son cœur et ses cendres dans la Seine. A la demande de sa famille, son procès est révisé 25 ans plus tard; en 1456, Jeanne est réhabilitée. En 1874 s’ouvre son procès de canonisation. Elle est béatifiée en 1909 par saint Pie X, canonisée en 1920 par Benoît XV et proclamée patronne secondaire de la France.

Extrait du tome 1 du livre des Bannières p. 328

  • le 6 janvier 1579 : Union d’Arras, embryon de la future Belgique.

Le 6 janvier 1579 est signée l’Union d’Arras qui lie à l’Espagne les provinces du comté d’Artois, du Cambrésis, de Hainaut et Douai. Les wallons catholiques y sont poussés par les actes violents de leurs anciens alliés calvinistes commis contre les églises et les prêtres. Les Dix-Sept provinces unies néerlandaises sont divisées. L’union d’Arras englobe les dix provinces du sud, catholiques, qui demeureront sous l’autorité espagnole. Alexandre Farnèse est élu gouverneur des Pays-Bas tandis que les provinces méridionales refreinent leurs volontés d’indépendance au profit d’une meilleure sécurité. En réaction, les provinces calvinistes promulguent l’Union d’Utrecht, deux ans plus tard.

  • le 6 janvier 1649 : la Fronde force la Cour de France à déménager dans la nuit au château de Saint-Germain-en-Laye.

Les Parisiens apprennent que la Cour a quitté Paris pendant la nuit pour s’installer à St-Germain.

Le même jour, l’armée royale, commandée par Condé, investit la ville.

  • le 6 janvier 1689 : une convention proclame la déposition du roi Jacques II d’Angleterre, aussi appelé Jacques VII d’Écosse et offre la couronne des deux royaumes, conjointement à son gendre Guillaume III d’Orange et à sa fille Marie II.

  • le 6 janvier 1786 : décès de Pierre Poivre.

Pierre Poivre est un administrateur colonial français et un agronome réputé, né à Lyon en 1719, d’une famille de commerçants. Aventurier, il voyage sur les océans, notamment en Asie où il découvre les épices. Il importe ses découvertes, comme les noix de muscade, les clous de girofle, etc. en France. Il décède le 6 janvier 1786, laissant à la postérité son patronyme pour l’épice la plus utilisée en cuisine : le poivre.

 

  • le 9 janvier 1794 : le chef vendéen Maurice d’Elbée, fait prisonnier à Noirmoutier, est exécuté par les troupes révolutionnaires.

Maurice Joseph Louis Gigost D’Elbée est né le 21 Mars 1752 à Dresde, en Saxe où son père, militaire français, est conseiller privé auprès d’Auguste III, Roi de Pologne. Chez les d’Elbée comme au sein de nombreuses autres familles aristocrates, l’art militaire se transmet de père en fils. Aussi, Maurice décide donc, vers 16 ans, de s’engager au sein de l’armée de Saxe. Pendant 9 ans, Maurice apprit le métier des armes au sein d’une armée étrangère. A 25 ans, il retourne en France et poursuit sa carrière militaire dans la cavalerie. A 36 ans, Maurice d’Elbée épouse en Mlle Marguerite Charlotte du Houx de Hauterive. Un instant tenté par les idées, la Constitution Civile du Clergé de 1792, lui ouvre les yeux sur les origines diaboliques de la révolution. Il ne permet pas que l’on touche à son Dieu, à sa Foi. D’Elbée prend rapidement conscience de la haine, de la soif de sang qui anime les révolutionnaires. Il rejoint les frères du Roi, à Coblence. D’Elbée, réclamé par sa femme, rentre donc en Avril 1792 à Beaupréau, dans son domaine de la Loge Vaugirard. Le 12 Mars 1793 née son premier fils de Maurice : Louis Joseph Maurice d’Elbée, la veille de la conscription qui arrive en Vendée. Les paysans de Beaupréau se soulèvent à leur tour et réclament à leur tête Maurice d’Elbée. Celui-ci hésite longuement… Cependant, sous la pression des paysans, il cède et rejoint l’armée du Pin en Mauge menée par un certain roturier nommé Cathelineau puis l’armée de Maulévrier menée par Stofflet.

D’Elbée sert pendant tout ce temps sous les ordres de Cathelineau, plus habitué au milieu paysan. Il n’aura qu’un rôle de conseiller, d’aide du généralissime, car il ne sait pas manier ces paysans braves et courageux, mais indisciplinés.

Fort d’une armée de plus de 10 000 hommes, les généraux vendéens arrivent devant la ville de Chemillé, bastion républicain. Les combats durent plus de 10 heures et les blancs l’emportent enfin et font énormément de prisonniers républicains. Les paysans, après avoir perdu nombre des leurs, veulent venger leurs camarades en massacrant les prisonniers : d’Elbée s’interpose, et par la ruse… Ils leur demande, avant de procéder au massacre, de réciter un Pater : au moment du :

« …Pardonnez nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés … », il se lève, et leur donne l’ordre, d’une voix de stentor  de mettre en pratique le Notre Père ; ne pas massacrer d’ennemis et leur pardonner les atrocités qu’ils ont commises. »

Cholet tombe, Bressuire et Thouars également. Le 16 Mai, les vendéens se regroupent à Fontenay, une des places fortes des bleus. Malheureusement, la tactique de Guérilla qu’utilisent les vendéens ne peut pas fonctionner à Fontenay, où aucun buisson ou arbre ne peuvent les cacher. Voulant battre les bleus à la régulière, les vendéens veulent commettent une grave erreur qui entraîne une amère défaite, où ils abandonnent canons et armes…

Fin mai, la grande Armée se reforme sous l’impulsion des généraux, qui croient encore à la victoire. La Ville de Fontenay tombe et entend chants royalistes, cantiques et  prières venus de paysans qui luttent pour leur Dieu leur Roi et pour leur foyer ; Fontenay tombe enfin!

Les généraux vendéens élisent Cathelineau au titre de généralissime de l’Armée Catholique et Royale. Les victoires royalistes continuent à s’enchaîner. Angers tombe. Le 23 juin 1793, l’Armée Catholique et Royale arrive en face de Nantes. Forte de 40 000 hommes et menée par le Cathelineau, elle attaque la ville, défendue par plus de 12 000 bleus. Les royalistes piétinent, Cathelineau entré dans la ville par la porte de Rennes tombe mortellement blessé, sur la place Viarne. Les vendéens, découragés, se retirent de la bataille et sont battus.

D’Elbée est élu généralissime le 19 Juillet 1793, moins d’une semaine après la mort de Cathelineau. La Vendée est divisée en 4 Sections, chaque section étant commandée par un général :

  • L’Anjou : Général Bonchamps et son Adjoint Autichamp
  • Le Poitou : Général Lescure et son Adjoint La Rochejaquelein
  • Le Centre : Général Royrand et son Adjoint Cumont
  • La Basse Vendée : Général Donissan et son Adjoint Charrette, relégué au rang d’adjoint, qui se sent insulté.

Son nouveau chef ne connaît rien aux marais. Il s’écarte de l’Armée Catholique et Royale et se bat de son côté dans son pays. Même s’il particpe à la bataille de Luçon, qui est une nouvelle défaite. D’Elbée remporte la victoire de Chantonnay, le 4 septembre alors que l’Armée Catholique et Royale broie du noir.

Quelques jours après, le 19 Septembre, a lieu le massacre de Torfou, la Grande Armée affronte Kléber. Il n’y aura pas de prisonniers des deux côtés, c’est un massacre…

En octobre, a lieu la bataille de Cholet avec 40000 blancs contre 22 000 bleus. Malheureusement, les chefs blancs sont touchés, et c’est la grande fuite vers la Loire. Les généraux vendéens vont montrer leur courage lors de cette bataille : Bonchamps est mortellement blessé, d’Elbée l’est à 14 reprises. Kléber écrira sur cette bataille :

« Les rebelles combattaient comme des tigres et nos soldats comme des lions »

D’Elbée est évacué à Noirmoutier. Le 3 novembre 1793, 7000 bleus avancent vers l’île, qui l’île se rend en faisant promettre à Haxo de laisser la vie sauve aux vendéens. La promesse ne sera pas tenue : 1 200 paysans seront massacrés par les bleus… D’Elbée, trop blessé, ne peut se lever de son fauteuil. Qu’importe ! Les Bleus le fusilleront dans son fauteuil le 6 Janvier 1794 après un simulacre de procès… Son corps sera jeté dans les douves, et ne sera jamais retrouvé…

Si vous allez dans l’île de Noirmoutier, vous pourrez voir, dans le musée, un vieux fauteuil Louis XV taché de marques noires, du sang vieilli, et percé de balles. C’est celui dans lequel fut exécuté le malheureux d’Elbée. Sa femme sera fusillée vingt jours après son mari.

Turreau a écrit sur Maurice d’Elbée : «

« A un physique agréable et distingué, d’Elbée joignait les talents nécessaires à un chef de parti. Militaire consommé, il avait formé les vendéens à la manière de combattre la plus convenable à la localité et au génie de ce peuple.» Et il ajouta: « Ce chef de parti avait toutes les qualités pour jouer un grand rôle. D’Elbée a donné la preuve de ses talents dans l’exécution des plans. Ses lieutenants ont été battus à chaque fois qu’ils se sont écartés de ses principes »

  • le 6 janvier 1814 : naissance de Saint Auguste Chapdelaine, prêtre-missionnaire.

Le Père Auguste Chapdelaine est un prêtre-missionnaire catholique, né à La Rochelle-Normande (Manche) le 6 janvier 1814 et mort martyr en Chine, dans la province du Kouang-si (Guangxi), le 29 février 1856. Il a été béatifié le 27 mai 1900 par le pape Léon XIII et canonisé le 1er octobre 2000 par le pape Jean-Paul II, en même temps que 120 autres chrétiens morts en Chine entre les XVIIe et XXe siècles. Auguste Chapdelaine est fêté le 29 février. Il avait pour nom en chinois Ma Laï.

Il Accusé de propager une religion perverse, il est arrêté dans la nuit du 24 au 25 février 1856. Il est jugé, battu et condamné à mort. On l’emprisonne dans une cage de fer accrochée au portail du tribunal. Il subit le supplice du lingchi Il est déjà mort quand on le décapite à la hache.

  • le 6 janvier 1842 : les troupes anglaises, constituées de quatre mille cinq cents Britanniques et de douze mille Indiens, installées à Kaboul depuis 1839, quittent la ville et sont massacrées pendant leur retraite sous les ordres de Lord Auckland.

  • le 6 janvier 1922 : conférence interalliée, qui accorde à l’Allemagne des délais de paiement.

Cette conférence, qui a lieu à Cannes, est faite à l’initiative conjointe de Llyod George et d’Aristide Briand.

  • le 6 janvier 1941 : le gouvernement de Vichy promulgue une loi rétablissant l’instruction religieuse, en option, dans les écoles publiques.

  • le 6 janvier 1959 : publication des ordonnances instituant l’école obligatoire jusqu’à seize ans.

Les enfants devront dorénavant suivre une scolarité jusqu’à l’âge de 16 ans. Depuis la loi Jules Ferry du 28 mars 1882, l’instruction est obligatoire pour tous les enfants de 6 à 13 ans. En 1936, la limite d’âge est portée à 14 ans.

  • le 6 janvier 1961 : l’OAS déclenche une vague d’attentats à la bombe dans Paris.
  • le 6 janvier 2001 : fin de l’année Sainte.

Jean-Paul II ferme la porte sainte de la basilique Saint-Pierre qu’il avait ouverte la nuit de Noël 1999, marquant ainsi la fin du jubilé de l’an 2000 organisé pour célébrer le deux millième anniversaire de la naissance de Jésus.

Qui gouverne : la bande à Macron ou McKinsey ?

Une société de conseil américaine, le cabinet McKinsey, a été sollicitée pour contribuer au règlement des questions logistiques de la campagne de vaccination. Il s’agit pour McKinsey de «définir le cadre logistique», d’«établir des comparaisons des logistiques mises en œuvre dans d’autres pays» et de «soutenir la coordination opérationnelle» du groupe de travail. Alors que la France compte pléthore de services, de haut-conseils, d’Agence de santé, de directions, de centres nationaux, de conseils scientifiques, de fonctionnaires, de commissions…, le gouvernement a choisi de s’appuyer sur l’expertise d’une entreprise privée. Pour quel montant ?

Or, ce cabinet de conseil McKinsey a pour directeur associé, Victor Fabius, fils de l’ancien Premier Ministre et actuel président du Conseil Constitutionnel. Plusieurs membres du cabinet auraient rejoint le mouvement politique En Marche dès juin 2016. Karim Tadjeddine, directeur associé du cabinet de conseil McKinsey et ami du Président Emmanuel Macron et a même participé dès juin 2016 à l’élaboration du programme du Président. Mathieu Maucort était consultant chez McKinsey avant de devenir directeur adjoint du cabinet du secrétaire d’État chargé du numérique Mounir Mahjoubi. D’autres consultants du cabinet McKinsey auraient été en liaison avec le staff du candidat Macron, à l’image de Jean-Christophe Pierron ou de l’associé senior Éric Hazan.

Pourquoi l’ex-ministre accusé de pédophilie au Maroc est-il toujours protégé par le système ?

En 2011, Luc Ferry avait accusé un ex-ministre d’actes de pédophilie au Maroc :

“C’est au cours du « Grand Journal » sur Canal + que Luc Ferry a lâché la bombe « Il s’est fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons. J’ai des témoignages des membres de cabinets au plus haut niveau, et des autorités de l’Etat au plus haut niveau ».

En revanche, il n’a pas souhaité révéler l’identité du concerné. « Si je sors le nom maintenant, c’est moi qui serai mis en examen et à coup sûr condamné, même si je sais que l’histoire est vraie » a-t-il répondu au sujet de l’identité de l’ancien ministre.”

L’affaire avait fait grand bruit à l’époque et secoué la classe politique. Une enquête de police avait été diligenté mais sans aboutir :

Selon une source proche de l’enquête, Luc Ferry est actuellement entendu comme témoin dans le cadre d’une enquête du parquet de Paris à la suite d’accusations de pédophilie lancées par le philosophe contre un ex-ministre. La justice souhaite savoir si, oui ou non, un ancien ministre français s’est livré à des actes sexuels sur de jeunes Marocains. Une enquête préliminaire avait été ouverte mercredi par le parquet de Paris (…) Deux ONG marocaines portent plainte contre X. Elles souhaitent savoir si oui ou non de jeunes Marocains ont effectivement été abusés à Marrakech (…)

À moins d’un an de la présidentielle, beaucoup redoutent l’effet dévastateur que ces affaires pourraient avoir sur l’opinion. «Je suis navré par ce climat (…) tellement lourd et tellement détestable (…). On a le sentiment qu’on a enlevé un couvercle et que le grand déballage s’annonce», regrette Henri Guaino, le conseiller du président.

En 2014, Luc Ferry a réitéré ses accusations mais toujours sans nommer personne. Faut-il en conclure qu’il est très dangereux de dénoncer de tels faits et que les valeurs de la république seraient insuffisantes pour protéger Luc ferry ?

Sans toujours désigner de nom, l’ancien responsable de la Jeunesse et de l’Éducation nationale n’a pas changé une seule «virgule» de ces anciennes déclarations lorsqu’il a été l’invité, le 5 octobre, de l’émission ”Médias le mag” diffusée sur France 5.

Un peu bousculé par le présentateur Thomas Hugues, Ferry n’a pas rechigné. Au contraire, il est resté sûr de ses dires. «Ce que j’ai dit (à propos du ministre pédophile coincé à Marrakech) était vrai, donc arrêtez… Faites vous-même les investigations», lance-t-il au journaliste. Ce dernier lui demande si ses déclarations n’avaient pas changé son rapport aux médias. «C’est absurde. Evidemment pas. Je ne regrette rien, ce que j’ai dit était vrai, je ne retire pas une virgule… allez voir vous-même», a-t-il insisté.

DSK et pédophilie : une partie de la gauche “morale” savait et sait encore beaucoup de choses

Extrait du billet d’Yvan Rioufol :

Ils savaient. A lire Camille Kouchner, qui révèle dans un livre le passé des abus sexuels d’Olivier Duhamel sur son frère jumeau “Victor” Kouchner, une partie de la gauche “morale” savait. Selon l’auteur, dans ce “microcosme des gens de pouvoir, Saint-Germain-des Prés, beaucoup savaient et la plupart ont fait comme si de rien n’était” (…). Le politologue et constitutionnaliste Olivier Duhamel était, jusqu’à présent, une figure mondaine et médiatique du progressisme sentencieux. Chroniqueur notamment sur Europe 1 et LCI, président de la Fondation nationale des sciences politiques, membre du comité de pilotage Culture et Diversité de Marc Ladreit de la Charrière, avocat associé dans le cabinet de Jean Veil (fils de Simone Veil), il était également à la tête du Siècle, club d’influence qui regroupe par cooptation la crème de l’élite française (…)

Les sermonnaires, qui n’ont pas assez de mots pour dénoncer les crimes pédophiles commis au sein de l’Eglise, auront-ils le même goût à mettre au jour les turpitudes que la gauche caviar a pu s’autoriser ? (…)

Duhamel (…) s’inspire (…) plus probablement de la liberté revendiquée par le libertarisme soixante-huitard. En effet, c‘est cette même gauche “libérée” qui pétitionnait dans les années soixante-dix pour défendre des pédophiles poursuivis par la Justice. Bernard Kouchner était parmi les signataires (…)

De son côté, Elisabeth Guigou, très proche de Bernard Kouchner et Olivier Duhamel s’accroche à sa fonction de présidente de la commission sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants. Une honte !

Elisabeth Guigou est citée parmi les proches d’Olivier Duhamel, le journal précisant qu’elle préside depuis décembre une commission spécifiquement chargée de travailler sur ce sujet encore tabou en France. L’ancienne ministre s’est défendue dans les colonnes de L’Obs, affirmant :

Le silence pendant des années de cette famille, que je connais, nous montre combien il faut être courageux pour que ce tabou puisse être levé. Nous côtoyons tous des victimes et des agresseurs sans le savoir, je ne fais pas exception à la règle.”

Mais sur les réseaux sociaux, l’indignation monte. Des personnalités comme Sandrine Rousseau, ancienne élue écologiste qui s’est illustrée dans le combat contre les violences faites aux femmes dans l’affaire Baupin, a appelé à sa démission sur Twitter:

Il serait important, juste et noble de démissionner de cette commission sur les violences sexuelles sur enfants. Bien sûr vous n’êtes coupable de rien mais vous êtes compromise avec trop. Vous en sortiriez grandie”, estime la future candidate à la présidentielle.

Une autre figure de la lutte contre les violences sexuelles a également fait part de son étonnement sur les “fréquentations” d’Elisabeth Guigou : Tristane Banon, qui est l’une des premières femmes à avoir dénoncé les agissements de Dominique Strauss-Kahn, également ami de l’ancienne garde des Sceaux.

Dis-donc Madame @elisabethguigou, vous avez bizarrement choisi vos fréquentations avant de prendre la présidence de la Comission sur les violences sexuelles commises contre les enfants en décembre dernier. De DSK à #OlivierDuhamel, vous faites un sans faute!”

Dans le récent documentaire Netflix “Chambre 2806” revenant sur l’affaire à l’origine de la chute de l’ancien patron du FMI, Elisabeth Guigou s’est d’ailleurs faite remarquer en déclarant à propos de son ami de l’époque: “Pourquoi (DSK) aurait-il besoin de le faire (de violer, NDLR) ?”, “c’est un homme charmant, brillant, intelligent, il peut être drôle par moments.

Sans que l’on sache exactement qui sont les “ils” de “ils savaient”, une simple étude des fréquentations de cette gauche caviar suffit à se faire une idée. En attendant que l’on sache, voici quelques conseils de lecture des ses “défenseurs” des valeurs de la république :

Enfin, on peut également se demander si toutes les victimes sont égales devant les médias. En effet, le livre de Camille Kouchner a bénéficié d’une promotion médiatique en exclusivité du Monde et du Nouvel Obs. Et le président du directoire du Monde et le vice-président du Nouvel Obs n’est autre que Louis Dreyfus…également compagnon de Camille Kouchner.

Et cette dernière est très engagée également à gauche :

Lors de l’élection présidentielle de mai 2012, elle rejoint le groupe de 362 intellectuels, « citoyens, étudiants, acteurs de l’éducation, des universités, de la recherche, de la médecine, des arts et de la culture » qui appellent à voter en faveur de François Hollande « pour les savoirs et la culture ».

En fait, ces gens-là se balancent que lorsqu’ils veulent se nuire.

L’avortement est la première cause de décès dans le monde

Alors que le nombre d’avortement progresse toujours en France, cela constitue au niveau mondial la première cause de décès avec 42,6 millions en 2020 :

42,6 millions! C’est le nombre d’avortements pratiqués au cours de l’année 2020. Ce chiffre publié par Worldometer qui s’appuie sur des données mises à disposition par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), fait froid dans le dos (…)

Il faut noter que plus de 40 millions d’avortements sont pratiqués chaque année à travers le monde, avec un chiffre record atteignant la barre des 42,6 millions l’année dernière. Selon le Christian Post, ce chiffre dépasse de loin celui des principales causes de décès dans le monde.

En effet, les maladies transmissibles ont tué plus de 13 millions de personnes dans le monde en 2020. 8,2 millions de personnes sont mortes du cancer, 5,1 millions de personnes à cause du tabagisme et 2,5 millions de personnes à cause de l’alcool. Plus de 1,8 million de personnes dans le monde sont mortes du coronavirus en 2020. Les accidents de la route ont causé la mort de 1,4 million de personnes et 1,1 million de personnes se sont suicidées. Le nombre total de décès dans le monde (hors avortements) est estimé à près de 59 millions en 2020. 

«Mais si les avortements étaient considérés comme une cause de décès plutôt que comme une simple statistique de santé, le nombre de décès dans le monde en 2020 augmenterait à plus de 100 millions», souligne le Christian Post. Et les avortements constitueraient plus de 4 décès sur 10 chaque année.

Une raison supplémentaire de marcher pour la vie le 17 janvier 2021 à Paris. Il manque encore 200 bénévoles.

Un ouvrage raconte la résurrection de la chapelle Saint-Hilaire

Aujourd’hui, lorsqu’il faut rebâtir les églises, ce n’est plus l’Etat spoliateur des biens de l’Eglise qui s’en occupe, mais la population qui se lève, comme au Moyen Âge, pour saisir la truelle et leur rendre vie. A l’époque des doutes et des peurs que nous traversons, voici le beau message d’espérance que nous adressent Robert et Claudia Mestelan avec la parution d’un superbe livre qui raconte l’aventure de la résurrection de l’église Saint-Hilaire.

Nous avions évoqué la reconstruction de cette chapelle de Provence.

Cet ouvrage relate l’épopée de cette reconstruction, avec de magnifiques photos. Durant huit ans, sur une colline au dessus de Beaumes de Venise en Provence, les tailleurs de pierre et les bénévoles ont réalisé un exploit, avec les conseils de deux compagnons du tour de France. Au 6ème siècle, ce joyau roman avait servi de refuge à la population chrétienne d’un petit hameau cherchant à se soustraire aux invasions barbares des Wisigoths et des Sarrasins.

A l’heure où les esprits chagrins s’épuisent dans les arcanes de la crise sanitaire, venez à St Hilaire respirer l’air pur de l’espérance et de la foi. Devenez bâtisseurs de cathédrales.

Le R.P. Louis-Marie, père abbé de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, évoque :

“La restauration de cette église peut sembler complètement folle à certains rationalistes. Mais elle est un cri dans le désert à la suite de saint Jean-Baptiste. Un cri qui rappelle les racines chrétiennes du pays. Oui, en France, nos église sont vivantes”.

Pour commander cet ouvrage (15€ + frais de port) :

Sauvegarde de la chapelle Saint-Hilaire 64 rue de la Frâche 84740 Velleron

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