Blogs avec images

RN : face au jacobinisme, des élus créent une structure localiste

Hervé Juvin, essayiste et député européen du RN, et Andréa Kotarac, transfuge de La France insoumise qui a conduit la liste RN pour la métropole de Lyon, annoncent au Figaro créer leur propre structure : le Parti localiste. Hervé Juvin explique :

« Le localisme, est un projet politique visant à redonner du pouvoir au plus près des territoires. Il permet de répondre à une préoccupation démocratique, en redonnant aux gens le pouvoir de voter sur ce qui les concerne. Il permet de répondre à une préoccupation économique, en s’opposant au saccage des indépendants, des restaurateurs, des entreprises familiales sur l’autel des grandes chaînes. Comme à une préoccupation écologique, en nous réconciliant avec le plaisir des paysages, des goûts et des odeurs et en mettant un terme à l’écologie punitive chère à la technostructure. »

« Une grande partie du Rassemblement national reste très attachée à une vision régalienne, très jacobine des choses. L’autorité et l’unité nationale ne passent, pour elle, que par une centralisation autoritaire. Nous pensons à peu près exactement l’inverse. »

Prévenue de l’initiative, Marine Le Pen ne s’y est pas opposée.

Andréa Kotarac, futur secrétaire général du mouvement, souligne :

« Avoir un mouvement localiste, c’est avoir une forme de liberté de dire, de réfléchir, de compléter ce que peut dire le RN. Cela permet également à des gens qui souhaitent nous rejoindre de le faire sans devoir automatiquement s’estampiller Rassemblement national. »

Un argument connu, depuis la Droite populaire fondée par les ex-LR Thierry Mariani et Jean-Paul Garraud, jusque’à la récente plateforme lancée par des dissidents de Debout la France. Outre l’ancien président du Comité économique et social européen (Cese), Henri Malosse, les fondateurs du parti localiste promettent de rendre publique d’autres noms, au mois de janvier.

Quand France Inter découvre que Trump avait peut-être raison

Raison sur quoi ? Sur le Deep State, le complot… Jean-Marc Flour s’est penché sur l’équipe nommée par Joe Biden :

Mais à y regarder de plus près, il y a des faits troublants. Le plus marquant, c’est que bon nombre de ces futurs ministres travaillaient ces dernières années pour un même cabinet de conseil, West Exec, ou pour un même think thank, le Center for Strategic and International Studies. Deux institutions très liées à l’univers de la Défense. West Exec en particulier, qui se prévaut d’être installé juste à côté de la Maison Blanche, a conseillé plusieurs entreprises spécialisées de fabrication de drones ou d’intelligence artificielle.

Encore plus saisissant : le cas de Lloyd Austin, pressenti pour diriger le Pentagone. Ancien général à la retraite, ce serait le premier afro-américain à diriger l’armée. Sauf qu’il siège au Conseil d’administration de Raytheon, l’un des plus gros industriels américains de l’armement, pourvoyeurs d’armes notamment de l’Arabie Saoudite dans sa guerre au Yémen.

Bien entendu, il est cohérent d’aller chercher les compétences là où elles se trouvent. Mais ça pose deux soucis: un de forme, un de fond.

Le premier souci, de forme, c’est la relative opacité de cette affaire. Ce n’est pas comme au Royaume-Uni où l’opposition forme, en toute transparence un Shadow Cabinet : un cabinet fantôme. On sait ainsi en permanence qui serait aux manettes à quel poste en cas d’alternance. En l’occurrence, si la presse américaine, en particulier le New York Times, n’avait pas enquêté sur le profil de ces conseillers, on n’aurait peut-être jamais réalisé qu’ils travaillaient tous au même endroit.

C’est embêtant sur la scène politique intérieure américaine. Pourquoi ? Parce que ça va alimenter toute la rhétorique de Trump et des conspirationnistes :

  • Sur le thème « On nous cache des choses » : il y a un grand complot, un club qui dirige le monde avec des intentions cachées ;
  • Et sur le thème : c’est le retour au pouvoir des élites de Washington, ce qu’on surnomme là-bas « le blob », ces élites réputées coupées du monde réel, de l’Amérique Profonde, ces élites dont le rejet explique en partie l’échec d’Hillary Clinton il y a 4 ans.

Bref, c’est pain bénit pour le discours des Trumpistes. Il va falloir que cette équipe Biden obtienne des résultats spectaculaires pour désamorcer ce discours.

Ça c’est pour la forme, le soupçon d’opacité. Et puis il y a donc le fond, et là c’est le soupçon de conflit d’intérêts avec ces sociétés privées très impliquées dans le marché de l’armement. Et ça nous concerne puisqu’il y a des conséquences possibles sur la scène internationale.

Comment le futur patron du Pentagone Lloyd Austin pourra-t-il faire abstraction des milliards de dollars de contrats de son ex entreprise Raytheon, via par exemple la guerre au Yémen ? Rappelons aussi que Joe Biden, en son temps, était favorable à l’intervention militaire en Irak. Donc la question logique, c’est : peut-il y avoir un regain d’interventionnisme militaire américain, avec quelques guerres à la clé ? On l’a déjà souligné ici, Trump a beaucoup de défauts, mais ce n’est pas un va-t-en guerre.

Ajoutons que Joe Biden ne s’en cache pas : il souhaite rétablir le leadership américain sur le monde démocratique. Il l’a écrit tel quel au printemps dernier, dans la revue Foreign Affairs. Il promet déjà un Sommet de la démocratie l’an prochain à Washington. Et son futur chef du Conseil de la Sécurité Nationale, Jake Sullivan, estime lui que les Etats-Unis ont, je cite,

« la responsabilité de rendre le monde meilleur »

Ce genre de propos messianique, ça fait toujours un peu frémir.

Totalitarisme LGBT contre un maire

La liberté de conscience était une promesse de Hollande devant les Maires de France en 2012 :

Le président François Hollande a reconnu mardi 20 novembre “la liberté de conscience” aux maires qui refuseraient de célébrer des mariages entre personnes du même sexe si la loi le prévoyant était voté.

Mais Franck Meyer, maire de Sotteville-sous-le-Val, ancien porte-parole de La Manif pour tous et président du Comité protestant évangélique pour la dignité humaine, est poursuivi par des activistes LGBT, parce qu’il assume publiquement son refus de marier des personnes homosexuelles. Les associations Mousse et Stop homophobie, qui doivent recevoir des subventions étatiques, portent plainte.

Le maire raconte que deux hommes, dont un étranger, lui ont demandé de les marier, alors qu’ils n’habitaient pas la commune. Franck Meyer leur a refusé au prétexte que ce mariage donnerait la nationalité française à l’un des deux membres du couple.

« Je suis dans une situation où je m’estime en droit, même si ce droit m’est refusé par le Conseil constitutionnel […]. En pleine conscience, je ne marierai pas deux hommes et deux femmes, donc je suis hors la loi. »

Il raconte avoir reçu un mail d’insultes à cause de ses positions.

Le nouveau projet de loi « Confortant les principes républicains » – anciennement nommé « contre les séparatismes » – permettra aux préfets de faire un recours suspensif contre les élus locaux qui prendraient des décisions « gravement » contraires au principe de neutralité…

La basilique de Châteauneuf-sur-Cher tente de récupérer sa crèche de Noël

Nous avions évoqué fin 2019 la réapparition de la grande crèche de la basilique de Châteauneuf-sur-Cher, mise en vente 75.000 euros sur Internet par ses propriétaires, un couple installé à Nîmes. Un ancien recteur de la basilique l’avait vendue à un antiquaire, sans en référer au légitime propriétaire : la commune. 14 sujets en plâtre peint, pour certains de plus d’un mètre, fabriqués fin XIXe siècle, devaient réintégrer la basilique Notre-Dame-des-Enfants. C’est ce que souhaitent à la fois le curé et le maire.

Mais, après un an de vaines négociations, le dossier doit passer devant le tribunal judiciaire de Nîmes, en audience des référés, suite à une requête de la municipalité.

Un protocole d’accord en vue de la cession de la crèche était sur le point d’être signé entre les actuels propriétaires et l’archiconfrérie, association catholique rattachée à Notre-Dame-des-Enfants. « Il s’agit d’une compensation financière, avec les deniers de l’archiconfrérie », dit l’abbé Hervé Benoît, curé de la paroisse. Mais le propriétaire négocie :

« Je suis contre cette proposition à 6.000 euros. Il est hors de question que je cède la crèche à ce prix. À l’époque, je l’ai achetée 28.000 francs et je l’ai faite restaurée. L’histoire serait belle, si elle retournait dans ce qui serait son lieu d’origine, mais je ne veux pas jouer le père Noël. »

Me Cédric Fischer, avocat de la municipalité de Châteauneuf-sur-Cher, précise que :

« comme le dit la loi, ce bien mobilier public, dans la basilique avant 1905, est une propriété inaliénable de la commune et doit lui être restitué. »

Les preuves sont là : une facture de 1887, attestant de l’achat aux ateliers de l’Institut catholique de Vaucouleurs ainsi que l’inventaire suite à la spoliation par la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État.

Faute d’accord, le dossier sera étudié le 6 janvier, lors de l’audience des référés.

Il semble que les animaux du Puy du Fou ne sont pas végan…

Le Puy du Fou vient de remporter un nouveau prix :

Cela en énerve certains, comme Hugo Clément, qui vient accuser le célèbre parc de maltraiter les animaux. Sur son blog, le Puy du Fou répond :

Le 30 novembre 2020, le Puy du Fou a été sollicité par le journaliste Axel Roux pour réagir à des accusations lancées par quatre anciens salariés sur une période indéterminée entre les années 2010 et 2020. Il s’agit de témoignages anonymes qui n’ont jamais donné lieu à aucune alerte auprès de la direction du Puy du Fou. La crainte alléguée par Hugo Clément de « représailles » visant à protéger l’anonymat des « témoins » est gravement calomnieuse.

Plaçant le bien-être animal au cœur de ses priorités depuis sa création en 1978 et dans un souci permanent d’excellence dans tous les domaines, le Puy du Fou a pris cette demande très au sérieux et a immédiatement accepté de répondre à la sollicitation du journaliste en fixant un rendez-vous avec Nicolas de Villiers, son Président. Afin de pouvoir répondre en transparence de manière précise et circonstanciée à ses accusations, le Puy du Fou a demandé à connaître les accusations dont il faisait l’objet. Malheureusement, nous avons découvert lors de l’interview que la plupart des accusations nous avaient été volontairement cachées.

Ces attaques calomnieuses viennent jeter un soupçon intolérable sur le travail quotidien de nos soigneurs qui œuvrent avec passion 7 jours sur 7, 365 jours par an, pour prendre soin des 1500 animaux qui vivent au Puy du Fou. Ils ont tenu à réagir.

Retour du projet de loi IVG au Sénat le 20 janvier : même en pleine crise sanitaire, rien n’arrête l’idéologie

Communiqué de la Marche pour la vie :

Alors que la France fait face à l’une des pires crises sanitaires de son histoire, La Marche pour la Vie s’indigne du retour précipité du projet de loi visant à l’extension du délai d’avortement ainsi que la suppression de la clause de conscience du personnel soignant.

Confinement prolongé, hôpitaux engorgés, services de réanimation saturés, personnel médical sous pression, détresse sociale, effondrement économique… « Le pays souffre, et il y a bien plus urgent à faire que débattre de projets de loi idéologiques visant à adopter de nouvelles transgressions éthiques », déclare Nicolas Tardy-Joubert, le nouveau président de la Marche pour la Vie.

Les retours annoncés au Sénat des projets de loi bioéthique le 19 janvier et sur l’IVG le 20 janvier confortent l’urgence pour la Marche pour la Vie d’appeler à la mobilisation le 17 janvier.

Avec ces lois, l’accès à  l’avortement sera encore augmenté, y compris jusqu’à la veille de la naissance, alors que nous enregistrons déjà un triste record avec 232.000 avortements en 2019. La liberté de conscience spécifique est menacée, ce qui est une atteinte grave aux libertés fondamentales.

En France, l’insécurité règne sur la vie humaine naissante et sur la vie humaine vieillissante. Nous avons besoin de politiques de prévention de l’IVG, d’accueil et de protection de la vie.

Ensemble, nous sommes plus que jamais déterminés à défendre la vie des plus fragiles. Le défi est immense mais à nous de changer le cours des choses avec des hommes et des femmes politiques courageux.

Infanticides : intervention de l’ECLJ à la Cour interaméricaine

L’ECLJ intervient habituellement dans des affaires à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), en tant qu’amicus curiae, c’est-à-dire une tierce-partie apportant à la Cour une expertise ou une opinion. Pour la première fois, c’est dans une affaire outre-Atlantique, à la Cour interaméricaine des droits de l’homme, que l’ECLJ est amicus curiae.

La Cour interaméricaine est l’institution judiciaire de l’Organisation des États américains (OEA). Cette Cour, basée à San José au Costa Rica, est l’équivalent de la Cour de Strasbourg, pour les États du continent américain. Elle interprète et fait appliquer la Convention interaméricaine des droits de l’homme dans les États parties à cette Convention, comme le Salvador.

L’affaire Manuela y otros Vs. El Salvador (n° 13.069) a retenu notre attention pour deux raisons majeures. D’une part, elle est un exemple concret de la justification de l’infanticide néonatal, c’est-à-dire de l’homicide d’un nouveau-né. L’ECLJ avait dénoncé cette pratique, sur la base de témoignages, dans les institutions européennes et à l’ONU. D’autre part, les promoteurs de l’avortement, qui militent dans cette affaire pour la dépénalisation de l’infanticide, prétendent s’appuyer sur le droit européen des droits de l’homme. L’ECLJ a voulu dénoncer cette supercherie.

Explications dans cet article

Le « progressiste » Macron et ses « bouleutes »

De Bernard Antony :

Alors que, ce jour, avant de déjeuner, je terminais ces lignes, on me fait part de la nouvelle de la coronarisation virale d’Emmanuel Macron. Comme il est encore jeune et entouré de bons médecins, ce sera certainement bénin. Assurément moins grave, selon ses critères, que la colonisation, certes virile, de l’Algérie qu’il a jadis, au mépris de la vérité, qualifié de « crime contre l’humanité ». Sans inquiétude pour sa santé, je ne vois donc pas la nécessité de modifier ce que j’ai écrit.

De même que le divin Néron se piquait de culture grecque, notre Micro-Néron, grand gourou de la pensée progressiste, a réalisé le tour de force – ou plutôt le tour de farce – d’avoir réintroduit en ce début du XXIe siècle, une pratique de la Boulé de l’antique Athènes. Rappelons brièvement que la Boulé désignait, à l’origine, dans les cités grecques, le conseil exécutif des bouleutes élu par l’assemblée des citoyens. Et puis, dans l’Athènes de la décadence démocratique s’instaura la pratique de désigner les bouleutes par tirage au sort. Pratique aux antipodes du principe de compétence et qui soulevait aussi bien la commisération du grand Aristote que l’ironie cinglante d’un Aristophane.

Mais quoi de mieux pour des hommes au pouvoir que de faire émettre des opinions par des incompétents et de les instrumentaliser pour leurs visées politiciennes ? C’est la manœuvre que Micro-Néron s’efforce de réaliser sans vergogne.

Il a fallu, en effet, avoir simultanément beaucoup de culot et un grand mépris de la démocratie pour faire tirer au sort les cent cinquante participants de la Convention citoyenne sur le climat. Comme si la désignation par le hasard de cet échantillon de citoyens appelés à se prononcer sur la politique climatique de la France n’était pas totalement aux antipodes de l’idéologie « progressiste » scientifique, positiviste, saint-simonienne dont se targue habituellement le prince de l’incompétence qui préside, hélas, aux destinées de notre vieux pays.

La plupart des malheureux « cent cinquante » sont désormais fiers comme Artaban. Par les techniques habituelles de manipulation des lois de la dynamique des groupes, les écolos macronisés leur ont fait avaler ce qu’ils voulaient leur faire avaler et ils sont désormais bien persuadés qu’ils ont apporté des idées novatrices à la citoyenneté climatique. Beaucoup déjà rêvent de récompenses républicaines finalement bien méritées…

Cependant Micro-Néron qui a concocté avec ses véritables conseillers les plus chers l’idée de son référendum « attrape-gogos électeurs », rêve, derrière ses grands yeux d’allumé, d’un grand succès plébiscitaire que prolongerait une réélection triomphale. Pas question pour lui de revivre le cauchemar de sa première élection, talonné qu’il était par Marine Le Pen. Or, en 2022, outre celle-ci qui, peut-être, pourrait lui causer encore quelques frayeurs, ne voilà-t-il pas que pourrait surgir aussi quelque redoutable candidat inattendu susceptible de devancer Marine et lui-même ?

Belle surprise ce mardi 15 novembre que la victoire, certes bien méritée, de la si sympathique famille Lefèvre remportant la victoire à la finale de « La France a un incroyable talent ». Arrivée première sur treize candidats pour cette finale, et avec plus d’un tiers des suffrages ! Assurément, nous en sommes persuadés, à la présidentielle, un candidat à l’image de cette famille ou en incarnant les valeurs ferait un beau 33 % dès le premier tour.

Contre cette famille se sont déchaînés les réseaux antisociaux, les barbaries de la haine, du racisme antifrançais, antichrétien, antihumain. Provocation intolérable que son existence même ! Alors, un grand coup de chapeau à toute la famille mais aussi à la productrice de l’émission Ashley Bensimhon qui a déclaré :

« Quand on les a vus pour la première fois, on a tous pensé à « La mélodie du bonheur », le jury était un peu moqueur. Mais vous savez, je suis juive, religion ou pas, j’ai adoré : ce que cette famille a donné est bien au-dessus de tout cela. Depuis le début, les Lefèvre dégagent une harmonie, une conviction et une joie de chanter ensemble que le public a immédiatement appréciés. Qui plus est, à la fin de cette année si dure ! Ce travail en famille, leur bienveillance ont exercé comme une magie… Ils nous ont apporté du bonheur. »

Arrestation d’un gang de voleurs de prêtres

Mercredi 16 décembre au matin, 14 membres supposés d’un gang d’escrocs ont été arrêtés au Havre et placés en garde à vue, selon une information d’Europe 1. Leur spécificité ? Ils s’en prenaient uniquement à des prêtres, souvent très âgés, en faisant appel à leur charité. L’un des escrocs se faisait passer pour un ancien paroissien et demandait un soutien financier, prétextant être devenu veuf ou s’être subitement trouvé dans le besoin. Pour prouver sa bonne foi, il fournissait parfois le numéro d’un complice, qui se prétendait être un gendarme. Au total, les escrocs ont arnaqué 26 prêtres et les ont volés de 150 000 euros.

Remboursement de l’avortement : l’administration américaine sanctionne la Californie

L’administration Trump a annoncé mercredi 16 décembre des sanctions financières à l’égard de la Californie, à hauteur de 200 millions de dollars, parce que cet État démocrate oblige les assurances santé à couvrir le coût des interruptions volontaires de grossesse, ce qui est contraire à la loi fédérale.

Jusqu’au bout, Donald Trump met en oeuvre la politique pro-vie pour laquelle il a été élu. La Californie a adopté en 2014 une législation contraignant les employeurs et les assurances privées à inclure dans leur couverture santé le remboursement des avortements. Le gouvernement Trump avait estimé en début d’année que cette disposition allait à l’encontre de la loi fédérale sur la liberté de conscience qui interdit toute discrimination contre les assureurs qui refusent de couvrir les avortements.

Le ministère de la Santé a annoncé que, faute de s’être mises en conformité, les autorités californiennes allaient être privées de 200 millions de dollars, retenus sur le financement fédéral destiné à la couverture santé des plus pauvres au titre du premier trimestre 2021. Roger Severino, directeur du bureau des droits civiques de ce ministère, a souligné :

«Les entités qui reçoivent des fonds (du ministère de la Santé) devraient y réfléchir à deux fois avant d’enfreindre la loi fédérale». «Quoi qu’on pense de la légalité de l’avortement, personne ne devrait être puni pour refuser de payer ou de contribuer pour le retrait d’une vie humaine».

Le ministère de la Santé précise que 200 millions de dollars seront retenus chaque trimestre sur les fonds destinés à la Californie tant que la législation n’aura pas été amendée.

Ll’actuel procureur général de Californie, Xavier Becerra, a été choisi par Joe Biden pour devenir son ministre de la Santé…

La crèche, ce “petit chef-d’œuvre de beauté”

Dans sa Lettre Apostolique du 1er décembre 2019 Admirabile Signum, sur la signification et la valeur de la crèche, le pape François écrivait :

C’est vraiment un exercice d’imagination créative, qui utilise les matériaux les plus variés pour créer de petits chefs-d’œuvre de beauté.

[…]

Saint François, par la simplicité de ce signe, a réalisé une grande œuvre d’évangélisation. Son enseignement a pénétré le cœur des chrétiens et reste jusqu’à nos jours une manière authentique de proposer de nouveau la beauté de notre foi avec simplicité. Par ailleurs, l’endroit même où la première crèche a été réalisée exprime et suscite ces sentiments.

[…]

C’est précisément cette rencontre entre Dieu et ses enfants, grâce à Jésus, qui donne vie à notre religion, qui constitue sa beauté unique et qui transparaît de manière particulière à la crèche.

En voilà l’application concrète :

Vous pouvez rappeler le contenu de cette lettre apostolique à Sua Eccellenza Reverendissima Mons. Fernando Vergez Alzaga, Segretario Generale Governatorato S.C.V.

[email protected]

Le maire de Valence supprime les aides sociales aux familles des délinquants 

Après les violences urbaines des vacances de la Toussaint, le maire de Valence a décidé de taper au portefeuille afin d’encourager les familles de jeunes voyous à prendre leurs responsabilités.

Le lundi 14 décembre, le conseil municipal de la ville de Valence (Drôme), a voté une mesure destinée à supprimer les aides accordées aux familles dont l’un des membres a fait l’objet d’une condamnation pour trouble à l’ordre public ou d’un rappel à l’ordre. Les familles ayant refusé un accompagnement parental sont également concernées.

« Je ne supporte plus que des enfants qui gâchent la vie de tous les habitants des quartiers puissent bénéficier d’aides de la collectivité et que leurs parents puissent continuer de bénéficier d’aides, alors qu’ils empêchent de vivre la quasi-totalité des habitants. On va taper là où ça fait mal ».

« Les aides qui sont menacées sont celles qui sont versées par le Centre communal d’action sociale (CCAS) et celles qui sont versées par la ville. Le CCAS, ce sont les aides alimentaires, les aides à l’énergie, toutes les aides facultatives que les communes peuvent mettre en place. Et les aides de la ville, ce sont le chèque culture, le chèque sport, le contrat municipal étudiant ».

En France, les citoyens ont le droit symboliquement de montrer que les frontières sont nécessaires

Damien Rieu réagit sur Boulevard Voltaire à la relaxe totale dont il vient de bénéficier en appel pour l’affaire du col de l’Échelle :

Vous avez été relaxé dans le procès en appel concernant votre action et celle de Génération Identitaire au col de l’échelle. Quelle est votre réaction à l’issue de ce délibéré ?

Je viens de l’apprendre par mon avocat et c’est un grand soulagement. C’est pour ma part, 8 ans de procédure judiciaire entre les poursuites concernant l’affaire de la mosquée de Poitiers et concernant la frontière. Cette page se tourne et c’est une grosse victoire. Cette affaire est vraiment ubuesque et politisée. J’avais bon espoir puisque le procès c’était bien passé et que le dossier était vide. C’est une surprise méritée.

Il n’y avait strictement rien à vous reprocher dans le cadre de cette opération. Vous avez symboliquement gardé les frontières entre la France et l’Italie. Recommenceriez-vous ?

Aujourd’hui, je travaille autrement et mon engagement politique est différent. Je suis passé à d’autres projets. La jeunesse doit prendre la suite. Effectivement, sur le fond, rien ne s’oppose à ce que cela se refasse. Cette opération était totalement pacifique. En France, nos citoyens ont le droit symboliquement de dénoncer que les frontières sont nécessaires.

Pour vous, il faudrait garder les frontières intactes malgré l’accord Schengen ?

Il faut absolument que l’État remette la main sur les frontières. Des milliers de migrants arrivent. Je rappelle que le dernier terroriste qui a tué trois personnes était un migrant tunisien qui passait par cette frontière des Alpes. Pour préserver la France et toute l’Europe, il faut effectivement que les frontières soient rétablies. […]

Totalitarisme

Le vaccin ne sera pas obligatoire selon Emmanuel Macron, et, “en même temps”, ceux qui ne seront pas vaccinés pourraient être privés de toute vie sociale :

Les évêques espagnols : “La vie est un don, l’euthanasie un échec”

Les évêques espagnols ont lancé une journée de prière et de jeûne pour prier que le Seigneur inspire de bonnes lois et arrête la culture de mort. En effet, le congrès espagnol est sur le point d’approuver la loi sur l’euthanasie, en douce pendant ce temps de pandémie afin qu’il n’y ait aucune manifestation ni dialogue public…

Voici le communiqué de la conférence épiscopale espagnole: “La vie est un don, l’euthanasie un échec” (traduction rapide) :

  1. Le Congrès des députés est sur le point d’achever l’approbation de la loi organique réglementant l’euthanasie. Le traitement a été effectué de manière suspecte accélérée, en période de pandémie et en état d’alerte, sans écoute ni dialogue public. Le fait est d’autant plus grave qu’il établit une rupture morale; un changement dans les buts de l’État: de la défense de la vie à la responsabilité de la mort infligée; et aussi du corps médical, «appelé autant que possible à guérir ou du moins à soulager, en tout cas à consoler, et à ne jamais causer intentionnellement la mort». C’est une proposition qui correspond à la vision anthropologique et culturelle des systèmes de pouvoir dominants dans le monde.
  2. La Congrégation pour la Doctrine de la Foi, avec l’approbation expresse du Pape François, a publié la Lettre Samaritanus bonus sur le soin des personnes dans les phases critiques et terminales de la vie. Ce texte éclaire la réflexion et le jugement moral sur ce type de législation. Aussi la Conférence épiscopale espagnole, avec le document Semeurs d’espoir. Accueillir, protéger et accompagner dans la phase finale de cette vie, offre quelques lignes directrices clarifiantes en la matière.
  3. Nous demandons la promotion des soins palliatifs, qui aident à vivre la maladie grave sans douleur et l’accompagnement intégral, donc aussi spirituel, des malades et de leurs familles. Cette prise en charge complète soulage la douleur, réconforte et offre l’espoir qui vient de la foi et donne un sens à toute vie humaine, même dans la souffrance et la vulnérabilité.
  4. La pandémie a révélé la fragilité de la vie et suscité une demande de soins, en même temps que l’indignation face à l’exclusion des soins aux personnes âgées. On a pris conscience que mettre fin à la vie ne peut être la solution pour s’attaquer à un problème humain. Nous avons apprécié le travail des agents de santé et la valeur de notre santé publique, exigeant même son amélioration et une plus grande attention budgétaire. La mort causée ne peut pas être un raccourci qui nous permet d’économiser des ressources humaines et financières en soins palliatifs et en soutien global. Au contraire, face à la mort comme solution, il est nécessaire d’investir dans les soins et la proximité dont nous avons tous besoin dans la dernière étape de cette vie. C’est la vraie compassion.
  5. L’expérience des quelques pays où elle a été légalisée nous apprend que l’euthanasie incite à la mort des plus faibles. En accordant ce droit supposé, la personne, qui est vécue comme un fardeau pour la famille et un poids social, se sent conditionnée à demander la mort lorsqu’une loi la presse dans cette direction. Le manque de soins palliatifs est également une expression de l’inégalité sociale. Beaucoup de gens meurent sans pouvoir bénéficier de ces soins et seuls ceux qui peuvent les payer comptent sur eux.
  6. Avec le Pape nous disons: «L’euthanasie et le suicide assisté sont une défaite pour tous. La réponse à laquelle nous sommes appelés est de ne jamais abandonner ceux qui souffrent, de ne jamais abandonner, mais de se soucier et d’aimer pour donner de l’espoir. Nous vous invitons à répondre à cet appel par la prière, la sollicitude et le témoignage public qui favorisent un engagement personnel et institutionnel en faveur de la vie, des soins et une vraie bonne mort en compagnie et dans l’espérance.
  7. Nous demandons à ceux qui ont la responsabilité de prendre ces décisions sérieuses d’agir en conscience, selon la vérité et la justice.
  8. Pour cette raison, nous convoquons les catholiques espagnols à une journée de jeûne et de prière le mercredi 16 décembre prochain pour demander au Seigneur d’inspirer des lois qui respectent et favorisent le soin de la vie humaine. Nous invitons autant de personnes et d’institutions souhaitant se joindre à cette initiative. Nous accueillons sainte Marie, Mère de la vie et de la santé des malades et l’intercession de saint Joseph, patronne de la bonne mort, en son année jubilaire.

Projet de loi “confortant les principes républicains” : grave atteinte à la liberté d’instruction

Communiqué des AFC de Melun :

Le projet de loi “confortant les principes républicains” a été présenté le 9 décembre en Conseil des ministres. Parmi les diverses mesures, visant notamment à lutter contre “l’islamisme radical”, figure la modification des modalités de l’instruction en famille et des modalités de fermeture administrative des écoles hors contrat.

L’AFC de Melun rappelle que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et doivent rester à ce titre libres de choisir l’instruction qu’ils veulent pour leurs enfants, y compris l’enseignement hors contrat ou l’instruction en famille.

Le projet de loi porte tout d’abord de graves atteintes au droit à l’instruction en famille par :

  • Le passage d’un régime de déclaration – autorisation par défaut – à un régime d’autorisation où l’instruction à domicile est interdite par défaut sauf autorisation.
  • La diminution des possibilités d’instruction en famille puisque les parents qui souhaitent faire ce choix devraient justifier d’un des motifs prévus par le projet de loi.

Dans le cadre d’une privation de liberté, c’est bien à celui qui entend restreindre la liberté d’éducation d’avancer un motif grave et non aux parents qui choisissent d’instruire leurs enfants à domicile d’avoir à se justifier pour ce faire (ce qui ne veut pas dire sans aucun contrôle). Tous les parents qui choisissent l’instruction en famille pour d’autres motifs que ceux décidés par le gouvernement seraient-ils des séparatistes ou des islamistes radicaux ?

Sous prétexte de lutter contre l’islam radical, le texte met tout le monde dans le même panier, et il est à craindre que les premiers impactés seront ceux qui par défaut respectent la loi, qui se soumettaient déjà aux inspections et ont fait de nombreuses fois la preuve de leur bonne volonté. Le gouvernement pense-t-il vraiment que ceux qui refusaient déjà de se soumettre aux inspections et contrôles viendront spontanément faire leur déclaration d’école à la maison à la préfecture ou viendraient, repentants, mettre leurs enfants à l’école ?

Le texte de loi prévoit également, en plus d’un alourdissement de la charge administrative des écoles hors contrat, de nouvelles mesures permettant la fermeture plus rapide d’une école, sur simple décision préfectorale et non plus sur décision du juge, laissant la porte ouverte à un arbitraire dont il sera difficile de vérifier qu’il va bien toujours uniquement à l’encontre des séparatismes. Encore une fois, au lieu de donner à la justice les moyens de faire appliquer la loi plus rapidement, le gouvernement préfère rajouter une loi qui lui permettra, par le flou du texte, de mieux réduire au silence les voix dissonantes.

De nombreux moyens sont mis à disposition par la loi pour lutter contre la déscolarisation liée au séparatisme islamiste, qui échouent à le faire de manière efficace. L’AFC de Melun préconise un diagnostic précis des dysfonctionnements actuels qui permettra de trouver des solutions sans porter atteinte aux libertés des honnêtes citoyens.

L’AFC de Melun soutient les manifestants qui se sont réunis à Melun, place St Jean, le dimanche 6 décembre pour protester contre l’interdiction de l’école à domicile, restera vigilante sur les évolutions du texte notamment lors de son parcours législatif et n’hésitera pas à appeler à manifester si ces graves atteintes à la liberté fondamentale d’éducation et d’instruction étaient maintenues et devaient se concrétiser.

Alexandre Del Valle : « les mêmes instances qui exigent plus de mosquées en France interdisent les conversions des Algériens, des Marocains au christianisme »

Eric Brunet a présenté une émission, sur LCI, concernant les persécutions subies par les chrétiens actuellement, avec notamment Michel Onfray, de retour du Haut Karabakh :

 

La mairie de Paris à l’amende pour avoir discriminé les hommes

Bienvenus dans la République des cinglés : Anne Hidalgo est sanctionnée par le ministère de la Fonction publique pour non-respect de la parité. À la tête des différents services de la mairie, il y a onze femmes et seulement cinq hommes.

La parité n’est pas respectée par les féministes. Le maire a considéré que cette décision était « absurde, injuste, irresponsable [et] dangereuse » :

« Oui, pour promouvoir et arriver un jour à la parité, il faut accélérer le tempo et faire en sorte que dans les nominations il y ait plus de femmes que d’hommes ».

La municipalité devra verser 90 000 euros d’amende pour avoir dérogé au décret du 30 avril 2012, en application d’une loi du 13 juillet 1983 qui soumet les grandes villes à des quotas d’au moins 40 % de personnes de chaque sexe dans les nominations.

Des mesures pro-familles deviennent des mesures anti-LGBT : la novlangue du Monde

Les amendements constitutionnels annoncés le 10 novembre ont été adoptés hier : il est désormais inscrit dans la Constitution hongroise que

« la base des relations de la famille est le mariage »,

« la mère est une femme, le père est un homme »,

La Hongrie « protège le droit des enfants à l’identité sexuelle qui est celle de leur naissance », et à une éducation

« basée sur les valeurs découlant de l’identité constitutionnelle de la Hongrie et de la culture chrétienne ».

Le Parlement a adopté une loi qui autorise seulement les couples mariés à adopter des enfants (sauf dérogation exceptionnelle accordée par le gouvernement pour des célibataires).

Pour Le Monde, ces mesures de bon sens, deviennent des “mesures anti-LGBT”, preuve s’il y en a encore besoin, que les militants LGBT ne cherchent pas d’abord leur bien être, mais bien à détruire la famille.

Le projet de loi bioéthique revient au Sénat le 19 janvier

Communiqué de La Manif Pour Tous :

Alors que la France est plus que jamais en état d’urgence sanitaire, avec un système hospitalier sous tension, que des secteurs entiers de l’économie sont au bord du gouffre, qu’une crise sociale menace de se déclencher et que le gouvernement règlemente les sorties et la vie des Français jusque dans les détails privés, Emmanuel Macron impose l’examen en 2nde lecture au Sénat du projet de loi « bioéthique » à partir du 2 février, avec un examen en Commission spéciale bioéthique le 19 janvier.

Devant cette précipitation irresponsable et même provocatrice, qui ne manquera pas de mettre l’Exécutif en difficulté vis-à-vis des Français, La Manif Pour Tous peine à croire à ce calendrier tant il est invraisemblable.

10 QUESTIONS À EMMANUEL MACRON

  • Monsieur le Président de la République, quel sera l’emploi du temps d’Olivier Véran en janvier et février ? Va-t-il gérer la crise sanitaire ou le projet de loi PMA/GPA qui le concerne en premier chef ? Les Français sont impatients de connaître la réponse à l’heure où l’auto-confinement est recommandé tant la crise est grave !
  • Monsieur le Président de la République, quel sera l’emploi du temps d’Eric Dupont Moretti en janvier et février ? Va-t-il s’occuper de la sécurité des Français et de la justice ou du projet de loi PMA/GPA et de ses conséquences immenses en matière de filiation ?
  • Monsieur le Président de la République, quelles sont vos recommandations : réduire les interactions sociales et les sorties au maximum, télétravailler et continuer à ne pas recevoir d’amis autour d’un repas pour cause de couvre-feu ou organiser de nouvelles manifestations massives contre le projet de loi PMA/GPA qui fragilise la famille, révolutionne la filiation et divise profondément la société ? Les manifestations déjà organisées ont rassemblé des centaines de milliers de manifestants. Même le médiatique cabinet soi-disant indépendant Occurrence estime que la plus importante manifestation depuis le début de votre quinquennat était contre ce projet de loi.
  • Monsieur le Président de la République, quels sont vos conseils pour que tous les Français qui le souhaitent puissent exprimer publiquement et librement leur opposition au projet de loi Macron sur la PMA/GPA, alors même que notre vie démocratique est dégradée (rassemblements interdits, parlement en mode dégradé et donc difficulté pour rencontrer les parlementaires) ?
  • Monsieur le Président de la République, quelle est votre priorité : soutenir financièrement le système hospitalier et développer la capacité de nos services de réanimation ou rembourser la PMA sans père, c’est-à-dire une PMA sans motif médical, ce qui revient à détourner la médecine de sa finalité ?
  • Monsieur le Président de la République, le projet de loi sur la PMA/GPA est annoncé en urgence dès le mois de janvier au Sénat mais le référendum sur le climat et l’environnement ne pourra pas, lui, avoir lieu avant la fin de la crise sanitaire : quelle signification tirer du renvoi de toutes les réformes non urgentissimes sauf celle-ci ?
  • Monsieur le Président de la République, à l’heure où une 3e vague semble malheureusement difficile à éviter et que vous appelez à l’unité, pourquoi diviser les Français avec la PMA/GPA, un projet de loi qui fracture la société, au lieu de rassembler ?
  • Monsieur le Président de la République, en quoi le projet de loi PMA/GPA est-il une priorité aujourd’hui, compte tenu du contexte sanitaire et de la crise économique et sociale, et de la menace terroriste ?
  • Monsieur le Président de la République, quand répondrez-vous à l’inquiétude de l’engrenage de la PMA sans père vers la GPA et la marchandisation de l’humain ? Quand prévoirez-vous des garanties législatives qui permettraient de croire que l’un n’entraînera pas l’autre ?
  • Monsieur le Président de la République, Pourquoi refusez-vous de nous recevoir et n’assumez-vous pas ce projet de loi PMA/GPA en ne vous exprimant jamais publiquement à ce sujet ?

Ces 10 questions sont adressées par courrier écrit dès aujourd’hui au Président de la République. Face à ce qui n’est rien de moins qu’une provocation vis-à-vis des Français, La Manif Pour Tous prépare dès à présent une série d’actions pour la rentrée de janvier.

La victoire de la famille Lefèvre : l’incroyable talent d’une diversité à l’endroit

Le père Danziec avait les yeux rivé sur M6 hier soir (on ignore combien de fois il a voté…), mais il se réjouit dans Valeurs Actuelles :

En plein débat sur le mariage pour tous, la rédactrice en chef de Boulevard Voltaire, Gabrielle Cluzel, fut bien inspirée de titrer un ouvrage percutant : « Méfiez-vous de la France bien élevée ». Hier soir, cette “France bien élevée” a justement frappé à travers la famille Lefèvre. Sur M6, cette dernière a joliment gagné la saison 2020 de La France a un incroyable talent en proposant à chacune des étapes sélectives de l’émission du chant polyphonique sacré, habilement revisité pour l’occasion. Cette famille cochait pourtant toutes les cases de ce que la télévision moque ou tourne en dérision. Une famille nombreuse de six enfants. Résidante à Versailles. Catholique pratiquante. Des garçons aux têtes de scout. Une mère de famille, coupe au carré, arborant sa médaille de baptême autour du cou. On les imagine tous sans peine se rendant au Puy du Fou à l’occasion ou effectuant le pèlerinage de Chartres tous les ans. Malgré tout cela, et tous les sarcasmes qu’un tel CV peut susciter, il n’en reste pas moins que c’est la famille Lefèvre que les téléspectateurs ont plébiscitée. Comment cela se fait-il ?

La mélodie du bonheur version 2020

La question se pose d’autant plus que du talent, il en a été proposé à la pelle durant toute la soirée et le passage des 13 candidats. Des danseurs de rue aux figures incroyables. Des magiciens rivalisant tant dans leurs prouesses que dans le macabre de leurs mises en scène. Des chanteuses pianistes aux voix sublimes. Trois frères acrobates en symbiose, beaux comme des dieux grecs, rendant un hommage touchant à leur père. Mais la vraie diversité se trouvait ailleurs. La finale de La France a un incroyable talent n’a fait que rendre témoignage de ce que l’on observe depuis longtemps dans le paysage audiovisuel français : les minorités ne se trouvent pas là où l’on croit. Encore moins où on nous les montre. La singularité de la famille Lefèvre prend sa source en ce qu’elle est différente de ce que les écrans proposent continuellement, de Touche pas à mon poste à Quotidien. Une famille croyante et décomplexée. Des enfants qui se prénomment Blanche, Colombe ou Gaël. La famille Lefèvre, avec son air de famille von Trapp version 2020 rappelle qu’à l’heure des Beatles et des années yéyés, La Mélodie du bonheur avait reçu, en 1966, l’oscar du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur son et de la meilleure adaptation musicale. La consécration avait été totale… et inattendue.

Le soir de la finale, le programme des Lefèvre n’avait en vérité rien d’alambiqué ou d’artificiellement sophistiqué. Il avait même le parfum d’une simplicité familiale. Celle de la crèche de Bethléem. Empêchée de se rendre sur scène du fait d’un cas positif au Covid chez un des enfants, la famille Lefèvre a en effet été contrainte de chanter depuis son salon en visio. Tous s’étaient mis sur leur 31 pour interpréter un cantique de Noël à plusieurs voix. Marianne Jammes, au moment de les féliciter, n’a pu s’empêcher de leur adresser quelques piques ironiques sur leur intérieur et sur leur tenue : « C’est ravissant chez vous, mais ce n’est pas très moderne… »« Je vous adore endimanchés comme ça chez vous… ». Sous prétexte d’une tapisserie et d’un tableau fixé au mur, un autre membre du jury soufflera, sarcastique : « Merci de faire cela en direct du Louvre », ignorant sans doute que la pauvreté domestique se vit généralement davantage dans ces familles nombreuses des Yvelines où l’enfant de 10 ans tient plus communément dans ses mains un roman de la collection Signe de piste que le dernier smartphone à la mode…

A dire vrai, au-delà du chant, une nouvelle fois remarquablement exécuté, les téléspectateurs ont été touchés par un tout plus large et qui déborde des partitions musicales, bien qu’il relève du même principe : ce tout, c’est l’harmonie. L’harmonie d’une famille heureuse et unie. Harmonie d’une joie simple et sereine. Harmonie d’une gentillesse et d’une bonne éducation qui se lit sur le visage de chacun de ses membres et ce, en dépit des idées reçues du jury dont la famille Lefèvre aura fait les frais du début de leur aventure jusqu’à la fin.

Une famille qui, au-delà du chant, offre du rêve pour ce qu’elle est : une famille classique

L’occasion est offerte de le redire. N’en déplaise aux féministes grincheuses, l’immense majorité des petites filles rêvent d’être traitée comme une princesse et de se trouver en confiance sur la margelle d’une fontaine, un soir de bal, en face d’un homme, d’un prince, qui lui propose autre chose que le coup d’un soir. N’en déplaise aux promoteurs d’une adolescence avachie et paresseuse, centrée sur elle-même, son confort, son canapé et ses pantoufles, l’immense majorité des petits garçons portent au fond de leurs tripes les aspirations d’un Surcouf ou d’un navigateur du Vendée Globe à la Jean Le Cam, le goût de l’aventure et la noblesse du don de soi. Et n’en déplaise aux destructeurs de la famille traditionnelle, tous les parents en ayant des enfants rêvent de bâtir un foyer stable et protecteur de façon à ce que tous s’y épanouissent. La victoire des Lefèvre, c’est la victoire d’une diversité à l’endroit. La victoire des familles chrétiennes et nombreuses. La victoire d’une France bien élevée, qui travaille honnêtement et qui aime ses racines jusqu’à son patrimoine musical sacré. Devant la finale de La France a un incroyable talent, de nombreuses familles éclatées ou fragilisées par les aléas d’une société qui ne sait plus prôner et mettre en valeur les vertus de l’engagement ont été consolées par ce cantique de Noël, tout simple, interprété à l’unisson. Oui, une immense partie de ces familles cabossées s’est plu à s’imaginer être, un peu, cette famille Lefèvre. Et derrière elle, ce sont toutes les familles qui ne font pas de bruit, qui servent le beau, le vrai et le bien qui ont été récompensées. Honneur à elles.

8 ans de persécutions judiciaires, 3ème relaxe

Les Identitaires étaient poursuivis en appel pour avoir mis en place une frontière symbolique entre la France et l’Italie en 2018.

Ils avaient été condamnés à 6 mois de sursis, 80K€ d’amendes 3 ans de privation de droits civiques requis.

La Cour d’appel vient de les relaxer.

Pour Damien Rieu, après 8 années de poursuites judiciaires, c’est sa 3e relaxe.

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services