Le gouvernement veut rééduquer les Français à la mode LGBT+
Élisabeth Moreno, cette inconnue désormais ministre déléguée à l’Egalité femmes-hommes, vient de se lancer dans une opération de propagande “sur les sujets LGBT+, enchaînant déplacements, visioconférences, pluie de mails à la presse et de tweets, plus d’une trentaine en cinq jours”. Extraits terrifiants d’une interview accordée au HuffPost :
L’école en fait-elle assez pour accueillir les élèves LGBT+?
Commençons par dire que c’est toute la société qui doit être éduquée, sensibilisée, formée et informée sur les questions LGBT+. Ça commence à la maison, ça se poursuit à l’école, puis dans le monde professionnel et dans les médias. Si les mentalités n’évoluent pas, si les personnes ne déconstruisent pas leurs préjugés, on n’y arrivera pas. Car les lois ne font pas tout. Elles sont là pour protéger les personnes et sanctionner quand les droits ne sont pas respectés, mais elles ne vont pas nous apprendre à aimer l’autre.
Ça, c’est pour le constat. Concrètement, que peut faire le gouvernement pour améliorer leur inclusion et lutter contre le harcèlement scolaire?
La première chose à faire est d’aider le corps enseignant à se saisir de ces questions, c’est ce à quoi nous nous attelons avec Jean-Michel Blanquer. Il y a encore dix ans, on ne parlait pas ou peu des questions LGBT+ à l’école. Certains professeurs n’ont jamais entendu parler de ces sujets dans leur formation et ne savent pas comment s’y prendre. Il faut donc trouver les bons outils pour parler sereinement de ces questions, sans choquer. Le ministère de l’Éducation nationale va créer un site internet dédié “Éduquer contre les LGBTphobies” à destination du corps enseignant pour la prochaine année scolaire.
Nous avons également décidé de rédiger un guide d’accompagnement dédié aux personnes trans (…)
Faut-il aussi s’assurer de la bonne tenue des cours d’éducation sexuelle à l’école?
Oui, car bien que l’éducation sexuelle soit dans les programmes scolaires et obligatoire depuis longtemps, certains établissements ne s’en saisissent pas. Nous avons donc décidé de lancer avec le ministère de l’Éducation nationale un audit pour identifier ces institutions, comprendre quels sont leurs freins et le cas échéant, améliorer son contenu et son déploiement effectif (…)
Êtes-vous favorable à ce que les élèves trans puissent utiliser leur prénom d’usage à l’école, au collège et au lycée?
Personnellement, je pense que nous devons permettre aux élèves trans d’utiliser leur prénom d’usage, sans qu’il soit nécessaire de toucher à l’état civil, que ce soit à l’école, au collège et au lycée et c’est ce qui est d’ailleurs prévu dans le cadre de notre plan LGBT+. Montrer à la personne qu’on la reconnaît et qu’on accueille sa transition, c’est aussi lui donner la possibilité d’utiliser son prénom d’usage (…)
Votre collègue Clément Beaune n’a pas pu se rendre dans une des 80 zones dites “sans idéologie LGBT+” en Pologne. L’accompagnerez-vous la prochaine fois?
(…) Si le gouvernement polonais ne respecte pas les libertés, les droits et les valeurs de l’Union européenne, il faut regarder comment sanctionner, notamment financièrement.
Sur les questions internationales, vous vous êtes récemment déclaré “personnellement favorable à la GPA si elle est ‘très encadrée’”. Parliez-vous de la GPA dite ‘éthique’ telle qu’elle existe au Royaume-Uni?
Je tiens à dire en premier lieu que ce sujet ne fait pas partie des promesses de campagne du Président. La priorité à ce stade c’est la PMA pour toutes. Et je suis pleinement mobilisée pour qu’elle devienne au plus vite effective. Ceci étant dit, ce que je voulais dire lorsque je me suis exprimée favorablement à titre personnel concernant une GPA éthique et très encadrée, c’est que dès lors qu’il y a un cadre juridique, cela évite des débordements et des situations très compliquées. La société évolue, les choses bougent, et il faudra bien qu’on ait une discussion sur ce sujet un jour, même si je sais que ça n’arrivera pas tout de suite. Par ailleurs, nous savons qu’il y a des enfants en France nés par GPA et ces enfants doivent être protégés (…)
Un référendum sur l’AME, c’est possible!
Chers amis,
Voici le post que le sénateur du Val d’Oise Sébastien Meurant a publié la semaine dernière :
Alors même qu’Emmanuel Macron prévoyait d’envoyer en Afrique des vaccins que nous n’avons pas, qu’il insultait l’armée française pour avoir lutté contre le terrorisme en Algérie, et alors même que la crise sanitaire manifeste l’effondrement de notre système de santé, nous apprenions que 197 ressortissants algériens – dont un député FLN ! – étaient soupçonnés d’une vaste fraude sociale ayant coûté plus d’un million d’euros à l’Assurance maladie de l’Isère.
En l’occurrence, cette fraude sociale serait une fraude à l’Aide médicale d’Etat (AME) qui est probablement l’une des dispositions les plus choquantes du système social français.
Rappelons en effet que l’AME – qui coûte plus d’un milliard d’euros par an aux contribuables – permet de soigner gratuitement les clandestins. Qui n’ont, par définition, aucun droit de séjourner sur notre sol !
Ainsi soigne-t-on gratuitement des délinquants alors que bon nombre de Français – qui, eux, ont payé pour ce système social et à qui l’État français doit la protection – ne peuvent pas se soigner faute de moyens.
Je rappelle aussi que la fraude sociale coûte aux Français de l’ordre de 50 milliards d’euros par an selon les estimations du juge Charles Prats. Et que, selon un récent rapport parlementaire, les estimations sur le nombre de clandestins peuvent varier du simple au triple.
Cette sordide affaire d’escroquerie est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : il est insupportable de demander toujours plus aux Français, tout en baissant toujours davantage les prestations auxquelles ils ont droit, alors que la technocratie jette l’argent de notre système social par les fenêtres.
Il est urgent de s’attaquer à la fraude sociale, il est urgent de s’attaquer à la question de l’immigration, il est urgent de s’attaquer à la préférence étrangère !
Et, pour commencer, je propose que nous nous occupions sérieusement de l’AME et que nous demandions par référendum aux Français ce qu’ils pensent de ce dispositif scandaleux.
Chef d’entreprise et élu local, Sébastien Meurant (dont j’ai fait la connaissance avant même qu’il soit élu au sénat, et pour lequel je suis volontiers revenu à temps partiel au sénat) s’est déjà fait remarquer à plusieurs reprises en assumant clairement ses positions de droite. Sur pratiquement tous les sujets – de la bioéthique aux libertés, en passant par l’immigration.
Lorsque j’ai lu cet article sur sa page Facebook, quand j’ai vu qu’il demandait un référendum sur la suppression de l’Aide médicale d’Etat (AME), j’ai tout de suite pensé : Enfin ! Enfin, un parlementaire qui parle de rendre la parole aux Français. Enfin, un parlementaire qui s’attaque concrètement à l’une des pompes aspirantes de l’immigration clandestine.
Comme cela faisait des semaines que nous nous préparions pour être en mesure de mener une telle campagne référendaire (depuis longtemps je pense que c’est le meilleur moyen, sinon le seul, d’imposer des thèmes dans la campagne présidentielle qui, si rien ne bouge, nous annonce un triste « remake » de 2017), je lui ai proposé de soutenir son initiative pour réaliser ainsi le premier référendum d’initiative partagée.
Ne nous le cachons pas, ce référendum, qui vient de la réforme constitutionnelle de Nicolas Sarkozy, en 2008, a été conçu pour être pratiquement inapplicable, puisqu’il nécessite environ 200 parlementaires et 4,5 millions de citoyens (20% des parlementaires et 10% du corps électoral). Pour donner une idée, le seul référendum qui ait été tenté dans ce cadre, celui pour s’opposer à la privatisation d’Aéroports de Paris, n’a réuni qu’un peu plus d’un million de signatures.
Cependant, le cas qui nous occupe est très différent.
La principale différence technique, c’est que nous ne referons pas l’erreur qui consistait à laisser la collecte des signatures au ministère de l’Intérieur. Certes, la loi prévoit qu’après le dépôt de la proposition de loi référendaire signée par 200 parlementaires, c’est au ministère de l’Intérieur d’enregistrer les signatures des citoyens. Mais nous allons, nous, procéder à l’envers : collecter les signatures, et ensuite seulement déposer la proposition de loi. Naturellement, si le ministère n’en enregistre qu’un million, quand nous en enregistrons 4,5 millions, nous saurons avec certitude qu’il y a une « entourloupe » – et cette entourloupe ne sera pas facile à assumer pour le gouvernement dans un contexte de campagne électorale nationale !
Mais il y a surtout une différence politique majeure : nous sommes en pleine crise sanitaire et il est tout aussi difficile pour le gouvernement d’assumer qu’il ferme des lits faute de moyens, alors qu’il donne plus d’un milliard d’euros par an pour soigner gratuitement les clandestins qui n’ont aucun droit d’être chez nous (et pendant que trop de Français doivent renoncer à des soins faute de moyens).
Macron prétend aussi lutter contre l’islam radical ; comment assumerait-il de faire entrer illégalement sur notre sol des djihadistes ? Je précise en passant que l’AME est l’une des prestations sociales les plus fraudées (et la fraude sociale nous coûte chaque année autour de 50 milliards d’euros par an, comme le rappelle Sébastien Meurant).
Enfin, l’agenda nous est exceptionnellement favorable, puisque, pendant plus d’un an, nous allons être en permanence en campagne (d’abord pour les élections locales, puis pour les élections nationales). Or, il est bien connu que c’est pendant les campagnes que les politiciens écoutent leurs électeurs. Comme à chaque fois, ceux étiquetés « à droite » vont nous promettre de s’attaquer sérieusement aux maux sécuritaires, migratoires, identitaires et autres dont souffre la France. Mais, pour une fois, nous aurons un moyen simple de vérifier la crédibilité de ces promesses !
Enfin, un dernier élément (et non le moindre) m’incite à croire que nous pouvons y arriver. Certains d’entre vous se souviennent peut-être que nous avions lancé voici quelques années une campagne référendaire sur la démocratie directe. Après six ou huit mois de campagne (sur Nation Builder que nous avions été parmi les premiers à utiliser en France), nous avions fini avec une base d’un million de sympathisants. Or, aujourd’hui, nous disposons de moyens techniques beaucoup plus puissants – j’aurai bientôt l’occasion de vous en reparler. Et, surtout, nous disposons du soutien logistique de plusieurs spécialistes internationaux ayant mené de multiples campagnes analogues (je ne vais pas tout révéler aujourd’hui, mais je suis impatient d’entendre les hurlements des bien-pensants quand ils vont découvrir avec qui nous travaillons !).
Mais, évidemment, rien ne sera possible sans vous : alors, allez vite signer cette demande de référendum, partagez-la largement autour de vous, et, pour tous ceux qui le peuvent, un grand merci aussi pour votre soutien financier !
Guillaume de Thieulloy
C’est arrivé un 22 mars…
« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)
« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)
Alors rappelons-nous :
- le 22 mars 1312 : fulmination par le pape Clément V de la bulle pontificale Vox in excelso qui ordonne l’abolition définitive de l’Ordre du Temple.
Elle est rendue publique le 3 avril, date retenue pour la dissolution de l’ordre du Temple.
- le 22 mars 1421 : victoire franco écossaise sur les Anglais à Vieil-Baugé, en Anjou.
En 1421, sous l’impulsion d’Yolande d’Aragon, Charles VII renouvelle l’Auld Alliance avec le Royaume d’ Écosse et fait voter un impôt par le Parlement de Toulouse pour relancer la guerre contre le Roi d’Angleterre Henri V. Les hommes d’armes écossais sont acheminés par navires jusqu’à La Rochelle.
Les deux armées s’affrontent à Baugé, où les 5000 Français et Ecossais bénéficient d’une supériorité numérique écrasante et des imprudences et fautes de commandement du Duc de Clarence, le frère du roi d’Angleterre Henri V de Lancastre. Le duc est compté parmi les morts ainsi que nombre de nobles anglais.
Pour les Français c’est la revanche d’Azincourt.
- le 22 mars 1429 : Jeanne d’Arc adresse une lettre aux Anglais.
” …Je suis venue de par Dieu, le Roi du Ciel, pour vous bouter hors de France… “.
Voici un extrait du le discours de Benoit XVI lors de l’audience générale du 26 janvier 2011 à Rome :
“Le 22 mars 1429, Jeanne dicte une importante lettre au roi d’Angleterre et à ses hommes qui assiègent la ville d’Orléans. Sa proposition est une véritable paix dans la justice entre les deux peuples chrétiens, à la lumière des noms de Jésus et de Marie, mais elle est rejetée, et Jeanne doit s’engager dans la lutte pour la libération de la ville, qui advient le 8 mai. L’autre moment culminant de son action politique est le couronnement du roi Charles VII à Reims, le 17 juillet 1429. Pendant toute une année, Jeanne vit avec les soldats, accomplissant au milieu d’eux une vraie mission d’évangélisation. Nombreux sont leurs témoignages sur sa bonté, son courage et son extraordinaire pureté. Elle est appelée par tous et elle-même se définit comme «la pucelle», c’est-à-dire la vierge.”
Et voici sa lettre en vieux françois :
† JHESUS MARIA †
« Roy d’Angleterre, et vous, duc de Bedfort, qui vous dictes régent le Royaume de France ; vous Guillaume de la Poule, conte de Sulfork ; Jehan, sire de Talebot; et vous, Thomas, sire d’Escales, qui vous dictes lieutenant dudit duc de Bedfort, faictes raison au roy du ciel ; rendez à la Pucelle qui est cy envoiée de par Dieu, le Roy du ciel, les clefs de toutes les bonnes villes que vous avez prises et violées en France. Elle est ci venue de par Dieu pour réclamer le sanc royal. Elle est toute preste de faire paix, se vous lui voulez faire raison, par ainsi que France vous mectrés jus, et paierez ce que vous l’avez tenu. Et entre vous, archiers, compaignons de guerre, gentilz et autres qui estes devant la ville d’Orléans, alez vous ent en vostre païs, de par Dieu ; et ainsi ne le faictes, attendez les nouvelles de la Pucelle qui ira vous voir briefement à vos bien grand domaiges. Roy d’Angleterre, se ainsi ne le faictes, je suis chief de guerre, et en quelque lieu que je actaindray vos gens en France, je les en ferai aler, veuillent on non veuillent, et si ne vuellent obéir, je les ferai tous occire. Je suis cy envoiée de par Dieu, le Roy du ciel, corps pour corps, pour vous bouter hors de toute France. Et si vuellent obéir, je les prandray à mercy. Et n’aiez point en vostre oppinion, quar vous ne tendrez point le royaume de France, Dieu, le Roy du ciel, filz sainte Marie ; ainz le tendra le roy Charles, vrai héritier ; car Dieu le Roy du ciel, le veult, et lui est révélé par la Pucelle, lequel entrera à Paris à bonne compagnie. Se ne voulez croire les nouvelles de par Dieu et la Pucelle, en quelque lieu que vous trouverons, nous ferrons dedens et y ferons ung si grant hahay, que encore a-il mil ans, que en France ne fu si grant, se vous ne faictes raison. Et croyez fermement que le Roy du ciel envoiera plus de force à la Pucelle, que vous ne lui sariez mener de tous assaulx, à elle et à ses bonnes gens d’armes; et aux horions verra-on qui ara meilleur droit de Dieu du ciel. Vous, duc de Bedfort, la Pucelle vous prie et vous requiert que vous ne vous faictes mie détruire. Si vous lui faictes raison, encore pourrez venir en sa compaignie, l’où que les Franchois feront le plus bel fait que oncques fut fait pour la chrestienté. Et faictes response se vous voulez faire paix en la cité d’Orléans; et se ainsi ne le faictes, de vos bien grans dommages vous souviengne briefment.
Escript ce mardi sepmaine saincte.”
- le 22 mars 1594 : le gouverneur Brissac ouvre ses portes à Henri IV, qui vient d’être sacré à Chartres.
Après avoir abjuré le Protestantisme l’année précédente (Basilique Saint-Denis) et pris Dreux tenu par les Ligueurs, Henri de Navarre est sacré Roi de France, à Chartres, par Mgr Nicolas de Thou, évêque de la ville, et devient Henri IV. En effet, au même moment, la ville des sacres est tenue par les Ligueurs que commande Charles de Lorraine Duc de Mayenne, le frère de feu le Duc de Guise
Le marquis de la Franquerie dans La Vierge Marie dans l’histoire de France (ED. Résiac, page 132 et 133) décrit les scènes qui accompagne l’entrée du Roi : « Le Roi entrait à Paris aux acclamations d’un peuple immense « affamé de voir un Roi ». Sa première visite fut pour Notre Dame, et Marie l’en récompensera immédiatement. »
Et le marquis de citer André Favyn dans Le théâtre d’honneur et de chevalerie, tome 1 page 612 :
« Là fut vu de toute l’assistance, étant en indicible nombre près de sa majesté, Saint Michel, l’ange gardien de la France…qui, tout au long de la cérémonie, se tint à côté du Roy, et icelle finie, disparut aussitôt. […] dont le Roy l’ayant fixement contemplé tout au long de la messe fut pris en son cœur d’une telle réjouissance d’allégresse et d’espérance d’avoir raison de ses ennemis qu’il dit tout haut à toute l’assistance : Nos ennemis son perdus puisque Dieu nous a envoyé ses anges à notre secours. »
Ce livre est téléchargeable gratuitement sur internet. Le Ciel montrait par là que la loi salique doit être appliquée dans la lettre comme dans l’esprit.
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le 22 mars 1687 : mort de Jean-Baptiste Lully.
Né en 1632, fils de meuniers italiens, c’est en 1653, juste après la Fronde, qu’il entre au service de Louis XIV et se fait aussitôt remarquer comme l’un des meilleurs compositeurs de la Cour. En 1672, il obtient le privilège de diriger l’Académie Royale de Musique, à la tête de laquelle il restera juste avant sa mort.
Lully meurt de la gangrène des suites d’une blessure avec sa canne de chef d’orchestre. Il a participé de la naissance de l’opéra français, par ses nombreux ballets. Par ses talents et ses manœuvres, il a su obtenir la confiance de Louis XIV pour devenir Surintendant de la musique. Parmi ses œuvres se trouvent en particulier :
– Hercule amoureux
– Un Charmant Dialogue de la Guerre avec la Paix
– Psyché ou de la puissance de l’amour
– Les Plaisirs de l’Ile enchantée
– Les Amants magnifiques
– Psyché
– Alceste, ou Le triomphe d’Alcide
– De profundis, grand motet
– Dies irae, Benedictus, Motets à deux chœurs.
- le 22 mars 1792 : Chappe présente son télégraphe optique à la Législative.
Chappe soumet une pétition à l’Assemblée législative, dans laquelle il décrit son invention comme :
« un moyen certain d’établir une correspondance telle que le corps législatif puisse faire parvenir ses ordres à nos frontières et en recevoir la réponse pendant la durée d’une même séance.»
- le 22 mars 1793: prise de Chalonnes sur Loire par Stofflet.
La garnison républicaine saisie de panique se rend sans combattre.
- le 22 mars 1794: les colonnes infernales de Turreau poursuivent leur mission d’extermination.
La colonne Grignon ayant quitté Somloire, repasse tuer et incendier à Etusson.
- le 22 mars 1814 : l’Angleterre fait savoir qu’elle ne négociera pas la paix avec Napoléon.
- le 21 mars1841 : réglementation du travail des enfants.
La Chambre adopte une loi réglementant l’exploitation des enfants dans l’industrie et interdisant le travail des enfants avant huit ans. La loi limite à huit heures le travail des enfants de huit à douze ans, à douze heures avant seize ans.
D’où viennent ces bataillons d’ouvriers mineurs ? De la destruction par la révolution du système d’enseignement qui dotait la France. Taine, dans Le régime moderne (livre III chap. 1), reconnait qu’avant la révolution la France compte 22000 petites écoles pour 37000 paroisses ; et si l’on compte les collèges secondaires et les universités c’est 60 000 écoles qui existent. La moitié de la population sait lire et écrire (*)
Declareuil dans son Histoire générale du Droit français (p580) parle de 32000 écoles religieuses gratuites et 8000 écoles laïques gratuites.
(*) Cité par Renée Casin dans les Catholiques et la révolution française (Editions Résiac, page 7).
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le 22 mars 1915 : un Zeppelin bombarde de nuit la gare Saint-Lazare et la gare du Nord.
- le 22 mars 1919 : entre Paris et Bruxelles, premier vol international régulier, à fréquence hebdomadaire.
- 22 mars 1922 : lettre apostolique de Pie XI, « Galliam, Ecclesiae filiam primogenitam »
Par cette lettre apostolique Notre-Dame de l’Assomption est proclamée patronne principale de la France, et sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire, par Sa Sainteté le pape Pie XI. En voici le texte :
« Pour perpétuelle mémoire.
Les Pontifes romains Nos prédécesseurs ont toujours, au cours, des siècles, comblé des marques particulières de leur paternelle affection la France, justement appelée la fille aînée de l’Eglise. Notre prédécesseur de sainte mémoire le Pape Benoît XV, qui eut profondément à cœur le bien spirituel de la France, a pensé à donner à cette nation noble entre toutes, un gage spécial de sa bienveillance.
En effet, lorsque, récemment, Nos vénérables frères les cardinaux, archevêques et évêques de France, d’un consentement unanime, lui eurent transmis par Notre vénérable Frère Stanislas Touchet, évêque d’Orléans, des supplications ardentes et ferventes pour qu’il daignât proclamer patronne principale de la nation française la bienheureuse Vierge Marie reçue au ciel, et seconde. Patronne céleste sainte Jeanne, pucelle d’Orléans, Notre prédécesseur fut d’avis de répondre avec bienveillance à ces pieuses requêtes. Empêché par la mort, il ne put réaliser le dessein qu’il avait conçu. Mais à Nous, qui venons d’être élevé par la grâce divine sur la chaire sublime du Prince des apôtres, il Nous est doux et agréable de remplir le vœu de Notre très regretté prédécesseur et, par Notre autorité suprême, de décréter ce qui pourra devenir pour la France une cause de bien, de prospérité et de bonheur.
Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Eglise jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans là très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché.
Même les monuments sacrés attestent d’éclatante manière l’antique dévotion du peuple à l’égard de la Vierge : trente-quatre églises cathédrales jouissent du titre de la Vierge Mère de Dieu ; parmi lesquelles on aime à rappeler comme les plus célèbres celles qui s’élèvent à Reims, à Paris, à Amiens, à Chartres, à Coutances et à Rouen. L’immense affluence des fidèles accourant de loin chaque année, même de notre temps, aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu, et plusieurs fois par an la basilique de Lourdes, si vaste qu’elle soit, paraît incapable de contenir les foules innombrables de pèlerins.
La Vierge Mère en personne, trésorière auprès de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion du peuple français.
Bien plus, les principaux et les chefs de la nation se sont fait gloire longtemps d’affirmer et de défendre cette dévotion envers la Vierge. Converti à la vraie foi du Christ, Clovis s’empresse, sur les ruines d’un temple druidique, de poser les fondements de l’église Notre-Dame, qu’acheva son fils Childebert. Plusieurs temples sont dédiés à Marie par Charlemagne. Les ducs de Normandie proclament Marie Reine de la nation. Le Roi saint Louis récite dévotement chaque jour l’office de la Vierge. Louis XI, pour l’accomplissement d’un vœu, édifie à Cléry un temple à Notre-Dame. Enfin Louis XIII consacre le royaume de France à Marie et ordonne que chaque année, en la fête de l’Assomption de la Vierge, on célèbre dans tous les diocèses de France de solennelles fonctions ; et ces pompes solennelles, Nous n’ignorons pas qu’elles continuent de se dérouler chaque année.
En ce qui concerne !a Pucelle d’Orléans, que Notre prédécesseur a élevée aux suprêmes honneurs des saints, personne ne peut mettre en doute, que ce soit sous les auspices de la Vierge, qu’elle ait reçu et remplit mission de sauver la France. Car d’abord, c’est sous le patronage de Notre-Dame de Bermont, puis sous celui de la Vierge d’Orléans, enfin de la Vierge de Reims, qu’elle entreprit d’un cœur viril, une si grande œuvre, qu’elle demeura sans peur en face des épées dégainées et sans tache au milieu de la licence des camps, qu’elle délivra sa patrie du suprême péril et rétablit le sort de la France. C’est après en avoir reçu le conseil de ses voix célestes qu’elle ajouta sur son glorieux étendard le nom de Marie à celui de Jésus, vrai Roi de France. Montée sur le bûcher, c’est en murmurant au milieu des flammes, en un cri suprême, les noms de Jésus et de Marie, qu’elle s’envola an ciel. Ayant donc éprouvé le secours évident de la Pucelle d’Orléans, que la France reçoive la faveur de cette seconde patronne céleste : c’est ce que réclament le clergé et le peuple, ce qui fut déjà agréable à Notre prédécesseur et qui Nous plaît à Nous-mêmes.
C’est pourquoi, après avoir pris les conseils de Nos vénérables Frères les cardinaux de la sainte Eglise romaine préposés aux Rites, motu proprio, de science certaine et après mûre délibération, dans la plénitude de Notre pouvoir apostolique, par la force des présentes et à perpétuité, Nous déclarons et confirmons que la Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France auprès de Dieu, avec tous les privilèges et les honneurs que comportent ce noble titre et cette dignité.
De plus, écoutant les vœux pressants des évêques, du clergé et des fidèles des diocèses et des missions de la France, Nous déclarons avec la plus grande joie et établissons Pucelle d’Orléans admirée et vénérée spécialement par tous les catholiques de France comme l’héroïne de la patrie, sainte Jeanne d’Arc, vierge, patronne secondaire de la France, choisie par le plein suffrage du peuple, et cela encore d’après Notre suprême autorité apostolique, concédant également tous les honneurs et privilèges que comporte selon le droit ce titre de seconde patronne.
En conséquence, Nous prions Dieu, auteur de tous les biens, que, par l’intercession de ces deux célestes patronnes, la Mère de Dieu élevée au ciel et sainte Jeanne d’Arc, vierge, ainsi que des autres saints patrons des lieux et titulaires des églises, tant des diocèses que des missions, la France catholique, ses espérances tendues vers la vraie liberté et son antique dignité, soit vraiment la fille première-née de l’Eglise romaine ; qu’elle échauffe, garde, développe par la pensée, l’action, l’amour, ses antiques et glorieuses traditions pour le bien de la religion et de la patrie.
Nous concédons ces privilèges, décidant que les présentes Lettres soient et demeurent toujours fermes, valides et efficaces, qu’elles obtiennent et gardent leurs effets pleins et entiers, qu’elles soient, maintenant et dans l’avenir, pour toute la nation française le gage le plus large des secours célestes, qu’ainsi il en faut juger définitivement, et que soit tenu pour vain dès maintenant et de nul effet pour l’avenir tout ce qui porterait atteinte à ces décisions, du fait de quelque autorité que ce soit, sciemment ou inconsciemment. Nonobstant toutes choses contraires.
Donné à Rome, près de Saint-Pierre, sous l’anneau du Pêcheur, le 2 du mois de mars de l’année 1922, la première de Notre pontificat. »
- le 22 mars 1999 : dans l’affaire des marchés public de la construction et rénovation des lycées d’Île-de-France, Robert Calméjane, sénateur RPR de Seine-Saint-Denis, est mis en examen pour « recel d’abus de confiance et de biens sociaux. »
Il est soupçonné d’avoir perçu des pots-de-vin dans l’obtention du marché de rénovation du lycée de Villemomble.
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le 22 mars 2000 : après avoir baisé le sol de Bethléem devant Yasser Arafat, le pape Jean-Paul II entame l’étape palestinienne de son voyage en Terre Sainte.
Le retour d’une idéologie sanitaire
Ariane Bilheran fait écho à la publication en 2014 par l’historien Johann Chapoutot du texte « Éradiquer le typhus : imaginaire médical et discours sanitaire nazi dans le gouvernement général de Pologne (1939-1944) ». En résumé, elle rappelle que ce qui a justifié la persécution puis l’éradication des Juifs fut ni plus ni moins une idéologie sanitaire :
Au hasard de mes recherches, je suis tombée sur un article de 2014, rédigé par l’historien Johann Chapoutot (cf. infra en pièce jointe, pour une lecture complète).
Cet article se nomme :
« Éradiquer le typhus : imaginaire médical et discours sanitaire nazi dans le gouvernement général de Pologne (1939-1944) »
Et je découvre alors, car en définitive jamais cette partie de l’Histoire ne m’avait été enseignée aussi clairement, que ce qui a justifié la persécution puis l’éradication des Juifs fut ni plus ni moins qu’une idéologie sanitaire.
Qu’est-ce qu’une idéologie ?
C’est une croyance délirante qui s’orchestre autour d’une folie raisonnante (produite par une paranoïa individuelle et/ou collective), et caractérise le totalitarisme selon Hannah Arendt.
Le totalitarisme n’existe en effet pas sans idéologie.
Et cette croyance délirante d’apparence pseudo-logique veut absolument que la réalité de l’expérience se plie à elle ; la pensée n’est plus régulée par le retour d’expérience ; elle s’impose en tant que certitude délirante sur l’expérience, interprète et déforme la réalité pour la faire plier sous sa folie, et la lire au travers du prisme de son dogme qui ne souffre d’aucune remise en question (cf. mon article « Terrorisme : Jeunesse, idéaux et paranoïa »).
Alors, tout simplement, je voudrais ici publier des extraits de cet article de Johann Chapoutot en incitant les lecteurs à aller lire en entier ce travail.
L’immense mérite de cet article en effet est, au-delà d’une reconstitution historique des faits qui ont conduit les Nazis à l’apogée de leur délire paranoïaque collectif, à savoir l’extermination de masse, de permettre de réfléchir au statut de ce qu’est une idéologie, qui plus est de type sanitaire, et comment l’idéologie orchestre le délire collectif et partant, organise le totalitarisme dans ses pulsions liberticides et mortifères, l’obsession xénophobe étant en définitive applicable aux épidémies, aux microbes et aux bactéries, puisque la psychose paranoïaque s’enracine aussi dans sa folie sur l’hypocondrie (crainte des maladies) délirante.
Ce qu’il convient de noter également, c’est qu’outre la propagande liée à l’idéologie sanitaire, justifiant les maltraitances, les persécutions et l’extermination massives, les Nazis créaient le problème (répandre l’épidémie) qu’ils prétendaient ensuite résoudre, pour « sauver » l’Allemagne.
L’on découvrira dans cet article la fermeture des frontières d’Allemagne, et la mise en place des certificats sanitaires et de visa sanitaire pour restreindre la mobilité des citoyens.
Je souhaite également rappeler que les couvre-feux, horaires de sortie, mises en quarantaine etc. ont fait partie des lois spéciales encadrant les ghettos juifs.
Et que les Nazis avaient assimilé l’épidémie de typhus à la peste, comparaison reprise par certains dirigeants politiques sur la situation mondiale vécue depuis début 2020.
Libre à chacun d’estimer que notre présent n’a rien à voir avec une quelconque idéologie sanitaire.
Libre à chacun de penser qu’il y a pire que le totalitarisme.
Pour ma part, je ne vois pas de plus grand danger pour l’humanité qu’un totalitarisme d’essence mondiale, avec son lot de destructions de masse à venir, qui font nécessairement partie du mode de pensée idéologique totalitaire.
L’avenir nous renseignera. Les véritables historiens feront leur travail.
Il est très rare de comprendre sur le moment les enjeux de sa propre époque, nous n’avons pas le recul.
C’est rarement sur le moment même d’une situation de panique que l’on y voit clair.
Et c’est aussi pour cela qu’il convient de se méfier des décisions politiques prises dans la précipitation sur la panique des peuples.
D’où viennent ces épidémies ?
Sont-elles aujourd’hui partiellement ou totalement créées, comment et par qui ?
Cette question peut-elle même simplement être posée, dans la mesure où l’Histoire nous a démontré que tout est possible, les Nazis l’avaient bien fait, en se posant en sauveurs pervers de situations épidémiques qu’ils avaient eux-mêmes créées ?
L’idéologie nazie, financée à l’époque par le grand Capital et de grands financiers et industriels est-elle définitivement morte ?
Y a-t-il une ou plusieurs idéologie(s) masquées véhiculées dans les médias de masse ?
Comment le pouvoir s’empare-t-il des épidémies pour orchestrer des régimes totalitaires ?
A qui profitent toute cette détresse mondiale, ces morts et ces souffrances, ces désastres économiques etc. ?
Certains s’enrichissent-ils davantage tandis que d’autres tombent dans la misère ?
Quelle est la chaîne de décisions, depuis le financeur et le commanditaire jusqu’à l’exécutant ?
Quelle est l’origine des toutes les premières décisions, et quelle est sa validité épistémologique ?
Quel est le bilan des décisions politiques prises ?
Est-on en train de basculer dans le totalitarisme, et quelle est la suite des prétentions politiques à masque sanitaire ?
Etc. etc. etc.
Chacun, en tant qu’esprit libre, a le droit de réfléchir à ses propres réponses, mais surtout de se poser les questions préliminaires à l’investigation, à savoir les 7 questions de Quintilien : Quoi, Qui, Quand, Où, Comment, Combien, Pourquoi, avant d’y ajouter la fameuse question de Cicéron : à qui profite le crime (cui bono) ?
La mesure, l’équilibre, la tempérance, le doute et la prudence sont souvent nécessaires pour éviter d’aventure de se retrouver malgré soi avalé dans une idéologie, lorsqu’elle s’emballe.
Et surtout pour pouvoir mettre des limites à ses folles prétentions.
Chute de la natalité en France
Les chiffres de la natalité de janvier sont historiquement bas, consacrant la crise de la natalité en France. Mais nos idéologues considèrent que la priorité c’est de pouvoir avorter…

Les écologistes essayent de distordre le vrai pour coller à leurs croyances
Jean de Kervasdoué, économiste de la santé, diplômé de l’Agro et des Eaux et forêts, a été Directeur des hôpitaux. Il publie un ouvrage écrit en collaboration avec Henri Voron, hydrologue et ingénieur en chef des Ponts et des forêts, intitulé Les Ecolos nous mentent !
Ils dénoncent un certain nombre de mensonges colportés par les idéologues de l’écologie, tels que “la France va manquer d’eau”, “le diesel pollue plus que l’essence, “la pollution atmosphérique provoque 48 000 décès par an”, “La viande rouge est cancérigène”, “les produits « bio » sont meilleurs pour la santé”, …
Par exemple, vous ne prenez plus de bains, car, consommant un gros volume d’eau, ils ne seraient pas écologiques :
« L’eau ne fait que passer. Si le Français moyen utilise 50 mètres cubes pour l’eau domestique et environ 100 mètres cubes par an (tous usages confondus), cette eau retournera à la rivière, si bien que le débit de la Seine à Mantes-la-Jolie serait le même si Paris n’existait pas. » « En France, réduire sa consommation d’eau est bien entendu économiquement justifié mais n’a aucune utilité écologique. »
Les véhicules électriques, aux moteurs hybrides ou roulant à l’hydrogène :
« Si des voitures japonaises propulsées par des moteurs à hydrogène liquide circulent dans les rues de Tokyo, c’est parce que leur combustible a pu être fabriqué grâce à l’énergie des centrales à charbon australiennes ! »
Le bilan carbone global des véhicules électriques est mauvais et même très mauvais, en l’état actuel des processus technologiques, pour l’hydrogène.
Les milliers d’espèces végétales et animales menacées ? Sur les 5 600 espèces existant en France, seules sont menacées une plante (l’orchis couleur de lait) et trois espèces animales : la grenouille des champs, la tortue d’Hermann et l’anguille, dont le braconnage est maintenant combattu. A l’inverse, le loup, le bouquetin et le phoque sont revenus. Les espèces marines sont cinq fois plus nombreuses qu’au début du jurassique.
Les algues vertes sur les côtes bretonnes ? L’azote qui les nourrit ne provient pas des élevages de cochons ou de volailles, mais de l’air !
L’interdiction du glyphosate, demandée par les Verts ? Parce qu’on en a trouvé des traces infimes dans les urines de certains de leurs adhérents. Les plantes fabriquent des pesticides, notamment des tannins, pour se protéger. C’est ainsi que le tabac fabrique un insecticide puissant, la nicotine. De nombreux aliments fabriquent à de très faibles doses des substances cancérigènes. L’agriculture dite biologique accepte ces substances. L’agriculture biologique ne présente pas d’avantages par rapport à l’agriculture traditionnelle et fait baisser les rendements de 30 à 40 %.
L’effet d’un poison dépend toujours de la dose. Or les doses bureaucratiques sont de 100 à 1 000 fois plus draconiennes que nécessaire. On a interdit les néonicotinoïdes sans résultat pour les abeilles, mais avec des conséquences dramatiques pour les betteraves.
Les énormes quantités d’eau « virtuelle » nécessaires à la production des végétaux et surtout de la viande (13 500 litres pour un kg de bœuf) ? De la foutaise : 1 kg de bœuf contient 0,7 l d’eau, le reste est retourné à la nature.
L’épuisement des nappes phréatiques ? C’est un mensonge : on prélève en France chaque année 0,25 % du stock ; les nappes phréatiques représentent toujours plus de quatre ans de pluies.
La diminution de la superficie des forêts dans le monde ? Les forêts représentent 28 % des terres émergées (trois fois plus que les sols agricoles en cultures annuelles) et ne diminuent que de 0,08 % par an. La mauvaise exploitation des forêts ? C’est seulement parce qu’on ne coupe pas les arbres à l’âge optimum, variable, de 20 à 180 ans, suivant les espèces.
Jean de Kervasdoué montre à quel point la doxa verte voit tout en noir, de façon quasi dépressive, ce qui a pour conséquence de culpabiliser la société mais aussi de restreindre chaque jour un peu plus nos libertés. Les écologistes les plus radicaux déforment les faits. Ils inventent des graphiques annonçant la fin du monde au lieu de dénoncer les dangers immédiats – la surpêche, le traitement des déchets urbains, etc.
Extrait d’un entretien donné à Breizh-info :
Pour vous, la planète peut largement accueillir et nourrir 10 milliards d’êtres humains. La démographie mondiale n’est-elle pourtant pas la principale menace écologique, si menace il doit y avoir ?
Oui, elle le peut mais vous avez raison : la croissance de la population mondiale pose de lourds problèmes écologiques qu’il va falloir gérer. Toutefois, la question n’est pas technique : on pourra nourrir ces nouvelles générations, en revanche il faut accompagner l’évolution des villes qui manquent d’adduction d’eau, d’égout, de ramassage d’ordures et qui rejettent leur immondices en mer. Nous ne sommes pas malthusiens ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas aider les populations, notamment de l’Afrique subsaharienne, en les éduquant, en leur assurant une protection sociale et des sources d’énergie qui ne soient pas destructrices de l’environnement.
Quels sont les enjeux écologiques majeurs selon vous à laquelle les élites dirigeantes doivent s’attaquer ?
En dehors de la question du climat qui n’est pas traitée dans notre livre, viennent en tête la surpêche et la pollution des mers du sud, puis la lutte contre la pauvreté dans les pays à très bas revenus. La biodiversité dans la bande tropicale et équatoriale, comme dans le grand nord (la Sibérie notamment). En France, la biodiversité s’est plutôt accrue. Ainsi, enfant, je n’ai jamais vu de phoque en Bretagne nord, car les pêcheurs les tuaient. En revanche, les Ecolos mènent des actions écologiquement dangereuses : la fermeture de Fessenheim conduit à recourir à des centrales à charbon, le combat de zadistes pour empêcher que ne se construise le barrage de Sirven ne va pas permettre d’écrêter les crues en hiver et de remettre de l’eau dans la nappe en été, par ailleurs, il nuit à la biodiversité car ils n’ont pas considéré la biodiversité aquatique du lac qui aurait été créé par le barrage.
Comment permettre à nos lecteurs de discerner quelqu’un de compétent et d’honnête en matière d’écologie, d’environnement, et un imposteur ou un idéologue ?
Il faut distinguer le domaine de ceux qui s’intéressent au vrai (les scientifiques, les ingénieurs …) et ceux qui s’intéressent au « bien », au « juste », à « l’équitable » (les politiques). Or les Ecolos confondent tout et essayent de distordre le vrai pour coller à leurs croyances sur les dangers du nucléaire, du moteur diesel, des OGM et nous faire croire que chaque débordement de rivière est dû au réchauffement climatique.
Nouvelle loi de séparation : une menace totalitaire
Aline Lizotte dénonce les menaces totalitaires du gouvernement :
[…] La menace est sérieuse, car elle attaque la politique républicaine qui avait été conclue entre l’Église et le ministère de Raymond Poincaré en 1922. Cette entente politique permit à Pie XI de donner un consentement aux associations diocésaines qui remplaçaient les lois cultuelles votées en 1905-1907, sous le ministère d’Aristide Briand.
Dans la loi de 1922, il n’était pas dit que les préfets pouvaient s’immiscer dans la gestion des cultes et faire tous les cinq ans une vérification du gouvernement interne de l’évêque. Il n’était pas dit non plus que la préfecture devait rendre compte à l’État de la gestion financière des Églises et contrôler la provenance de l’«argent» venu de l’extérieur. Les contrôles normaux des sources financières de la loi 1901 appliqués au fonctionnement des associations diocésaines étaient déjà bien suffisants. Quant à la surveillance de l’enseignement, les dispositions législatives opérées par l’OGEC sur les institutions d’enseignement secondaire et, directement, par le Ministère de l’Intérieur, sur les établissements d’enseignement supérieur ne pouvaient faire oublier à l’Église catholique que son action pastorale, ses enseignements et les diverses œuvres de bienfaisance – de charité – restaient toujours pour une part sous le contrôle de l’État.
[…]
Sous prétexte de protéger le «droit privé» des personnes contraintes à se soumettre à des actes qu’une culture différente n’admet pas, actes que les Églises chrétiennes rejettent également (les mariages forcés, les mutilations sexuelles des jeunes filles, l’inégalité de l’héritage, les discours de haine, les discriminations multiformes), le projet législatif généralise les restrictions du droit public pour toute les assemblées cultuelles, même celles qui n’ont rien à voir avec ces faits de sociétés. Par le fait même, l’État trahit la parole et l’écrit auxquels, sous le gouvernement Poincaré, il s’était engagé2 sous la haute protection du Conseil d’État :
«Le gouvernement de la République ne croit pas que la légalité des statuts qui ont été soumis à ce corps (le Conseil d’État) soit discutable et, si jamais elle était contestée, il ferait naturellement connaître son opinion et la soutiendrait dans toute la mesure de ses attributions, en la justifiant par ces documents qu’il considère comme décisifs».
L’État français peut-il ainsi renier une parole donnée publiquement à toute Église et toute communauté cultuelle en spoliant le droit public de la liberté religieuse sous prétexte de faire respecter des droits privés ? Certes, il doit protéger tous les citoyens qui sont sous son gouvernement. Mais quand pour le faire il attaque le droit à la liberté religieuse et tente de faire prévaloir ses enquêtes et son ingérence en des domaines à l’égard desquels il n’a aucune compétence législative, il agit comme un gouvernement tyrannique. Surtout qu’il a d’autres moyens d’agir. Quand les États-Unis ont admis les Mormons comme citoyens américains, ils leur ont interdit la polygamie. Ils n’ont pas pour autant tenté de détruire toute forme d’Église ou d’association cultuelle. Et ils leur ont offert la protection du droit public pour leurs assemblées et les fonctions hiérarchiques de leurs communautés.
Il est vrai, écrit Hannah Arendt3, que «les libertés démocratiques sont fondées sur l’égalité de tous les citoyens devant la loi. Pourtant, elles n’acquièrent leur sens et leur fonction organique que lorsque les citoyens appartiennent à des groupes qui les représentent, ou forment une hiérarchie sociale et politique».
Ce que ce Gouvernement veut faire disparaître, ce n’est pas que le chrétien prie ou pleure devant son Dieu, mais que la hiérarchie – les évêques, les pasteurs et les ministres – puisse avoir une influence sociale déterminante en tant qu’Église, surtout en tant qu’Église hiérarchique. L’Église – aucune assemblée cultuelle – ne devrait avoir une influence prépondérante sur les projets sociétaux des programmes gouvernementaux, principalement sur tous ceux qui touchent les mœurs, qui promeuvent les libertés des valeurs transcendantes, celles de la foi et de la pensée, qui regardent les grandes traditions qui ont structuré ce pays autant pour la famille que pour l’éducation.
C’est le combat dans lequel nous sommes engagés. Ce n’est pas notre piété religieuse qui est mise en cause, c’est non seulement notre liberté religieuse privée, c’est notre communauté ou notre Église. C’est le droit public d’appartenir à des groupes qui maintiennent la liberté de penser et de vivre autrement que ce que nous proposent ces groupuscules pour qui la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu.
Les laïcistes de Ploërmel ont encore frappé
Le conseil municipal de Ploërmel se tenait depuis quelques semaines dans une salle prêtée par un collège catholique, afin de respecter les protocoles sanitaires. Mais un recours déposé par des laïcistes auprès du préfet a conduit le maire Patrick Le Diffon à déménager les prochains conseils dans un gymnase.
L’amphithéâtre du collège Le Sacré-Cœur de la ville est doté de matériel de sonorisation et d’un vidéoprojecteur utiles pour la tenue des conseils. Mais ce qui a donné de l’urticaire à nos laïcistes est la présence d’une croix située dans un coin de l’amphithéâtre. Lors de l’ouverture du dernier conseil municipal, le maire a tenté d’apaiser les choses :
« Je ne veux pas de polémique. Je sais que la préfecture a été informée de cette situation et alors ? Il n’y a pas d’intention de nuire. Nous étions dans l’urgence, dans une panade. J’essaie d’aller à l’efficacité. L’espace s’y prête bien, nous ne sommes pas loin de la mairie. »
La pression a conduit Patrick Le Diffon à organiser les prochains conseils au gymnase.
C’est déjà à Ploërmel que les laïcistes s’étaient fait remarquer contre l’érection d’une statue de Jean-Paul II, finalement vendue au diocèse, pour pouvoir la laisser en place.
Charlotte d’Ornellas : manuel de guérilla culturelle
Charlotte d’Ornellas a été interrogée par la chaîne YouTube du Livre noir. Histoire de France, Jeanne d’Arc et St Thomas d’Aquin, sa profession de journalisme, l’islam, les chrétiens d’Orient, la guérilla culturelle, les femmes face à l’islamisme, la discrimination positive, … : plusieurs sujets sont évoqués en profondeur.
“J’envie les gens de droite qui pensent avoir gagné la bataille culturelle. La victoire culturelle de la gauche n’a pas été relativisée par la victoire de la droite mais par la réalité elle-même.”
Saint Joseph, protecteur de l’Eglise
Homélie du Père Augustin-Marie, de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier :
Le maire de Compiègne autorise les commerces à ouvrir
Philippe Marini a publié un arrêté municipal permettant aux commerçants d’effectuer leurs ventes sur le trottoir :

A certains internautes s’inquiétant pour la santé des habitants de Compiègne, le maire répond :
Au centre hospitalier de Compiègne il y a 12 patients Covid en réanimation pour 24 places. Dans l’ensemble des services il y a un maximum de 50 patients Covid contre 150 à mi janvier.
Comment retrouver le sens du sacré pour sauver la civilisation ?
Dans son émission sur CNews, Aymeric Pourbaix reçoit, avec Véronique Jacquier, Michel Onfray (qui a infléchi son hostilité à l’égard de l’Eglise) et Jacques Trémolet de Villers pour un débat passionnant sur le sauvetage de notre civilisation :
L’espérance de vie des personnes porteuses de trisomie 21 s’allonge nettement
A l’occasion de la Journée Mondiale de la Trisomie 21, les radios s’intéressent au sort des personnes porteuses de cette anomalie génétique.
Ce matin, sur Europe 1, Pierre de Vilno a interrogé Yann Bucaille-Lanzerac, fondateur des Café Joyeux, qui emploie des personnes atteintes de déficiences mentales ou cognitives, et Gaëlle Chappat, équipière au sein de l’établissement.
France Info a interrogé Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune :
Pendant cette pandémie de Covid-19, faut-il porter une attention particulière aux personnes porteuses de trisomie 21 ?
Oui, absolument. D’ailleurs, les autorités sanitaires françaises, européennes et même mondiales ont attiré l’attention sur la fragilité des personnes trisomiques 21 dans des propositions qui étaient d’ailleurs un peu alarmistes. Nous avons participé à une grande étude internationale avec plus de 1 000 cas avec d’autres pays européens et on s’est aperçu que les personnes touchées par la trisomie 21 avaient les mêmes risques que les personnes qui ne sont pas touchées mais avec 20 ans d’avance : c’est-à-dire que lorsqu’elles souffrent d’obésité, de diabète ou d’Alzheimer, dès l’âge de 40 ans, elles sont à risque. Cela nous a permis, en travaillant avec la Haute Autorité de santé, d’affiner le message, de le rendre un peu moins alarmiste et de montrer que, bien sûr, il fallait avoir de l’attention pour les personnes touchées, essentiellement les personnes qui ont plus de 40 ans et qui présentent des risques de comorbidité comme nous tous.
Quelles sont les difficultés particulières qui peuvent être rencontrées ? L’application des gestes barrières ? Réussir à exprimer clairement ses symptômes ?
Oui, une des difficultés que rencontrent les personnes porteuses de trisomie, c’est quelquefois la difficulté à dire leur souffrance ou leurs inquiétudes, à les verbaliser. Cela demande un petit effort de la part des familles, des accompagnants pour leur expliquer. Une fois qu’on leur a expliqué, elles comprennent très bien. Les personnes touchées par la trisomie sont loin d’être idiotes. Elles comprennent très bien et je pense que c’est le moment pour nous de les entourer un peu plus, surtout les personnes qui sont un petit peu âgées, qui vivent en institution, par exemple avec un risque accru d’exposition. C’est important de faire attention.
Votre travail porte ses fruits puisque l’espérance de vie des personnes porteuses de trisomie 21 s’allonge nettement. Elle a triplé en 50 ans et atteint aujourd’hui 60 à 65 ans : cela veut dire qu’il y a de nouveaux services à apporter pour la prise en charge de ces seniors ?
Oui, d’autant que c’est la première génération de personnes porteuses de trisomie 21 qui va survivre à ses parents. Donc, c’est un problème affectif et social qui est nouveau. Avant, dans la situation antérieure, la situation était plus simple en un sens. Maintenant, ces enfants vont survivre à leurs parents et bien sûr c’est mieux, on le souhaite pour eux, mais il faut aussi que leur quatrième âge qui arrive un peu plus tôt que chez nous, soit bien accompagné. Parce que, on le sait, ils vieillissent plus tôt et la difficulté pour eux est grande. À 40 ans déjà, ce sont des personnes âgées. C’est toute une vision nouvelle qu’il faut avoir pour eux.
Terres de Mission : La preuve par le Coran
« Terres de mission » reçoit le théologien belge Arnaud Dumouch qui vient de publier un livre sur Marthe Robin – à la fois en réponse au rapport récemment publié du père Conrad de Meester sur la « fraude mystique » de Marthe Robin, et pour approfondir la théologie et la spiritualité de la vénérable de Châteauneuf de Galaure.
L’abbé Guy Pagès présente ensuite son dernier livre : « La preuve du Coran ou la fin de l’islam ». Dans cet ouvrage, le prêtre montre que la revendication du Coran d’être inimitable et donc d’origine divine est incohérente. Un axe apologétique intéressant et prometteur.
Enfin, Guillaume de Thieulloy conclut cette émission par des recensions de livres et DVD.
C’est arrivé un 21 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 21 mars 630 : l’empereur romain d’Orient Héraclius 1er rapporte la Vraie Croix à Jérusalem.
Elle avait été prise par Chosroes II. Il la reprend aux Perses. C’est l’apothéose d’un règne qui a débuté dans la tourmente.
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le 21 mars 717 : Charles Martel vainc les Neustriens à Vinchy.
La pacification du royaume franc est en marche
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le 21 mars 1098 : fondation de l’Abbaye de Cîteaux.
Robert, le fondateur de l’abbaye de Molesmes, fonde aussi l’Abbaye de Cîteaux qui essaime bientôt, fondant quatre « filles » : La Ferté (1113), Pontigny (1114), Clairvaux, dont Bernard est le premier abbé, et Morimond (1115). Saint Robert et ses compagnons vivent dans la plus stricte pauvreté, selon la règle de Saint Benoît de Nursie suivant le rythme de la prière (Ora) et du travail (Labora). Ils se consacrent à l’assèchement des lieux. Les moines choisissent alors pour vêtements une bure de laine blanche et un scapulaire noir. L’Ordre Cistercien est donc né lui aussi avec la fondation de l’Abbaye.
En 1112, un jeune cadet de famille bourguignonne choisira d’entrer dans cette nouvelle communauté; il s’appelle Bernard de Clairvaux.
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le 21 mars 1152: le concile de Beaugency annule le mariage du Roi Louis VII d’Aliénor d’Aquitaine.
L’abbé de Saint Denis et conseiller des Rois de France, Suger, est mort depuis un an. Il avait réussi à réconcilier le Roi et la reine en 1149.
Sous la pression très forte du Roi, le Second concile de Beaugency annule le mariage le 21 mars 1152 sous un prétexte de cousinage au 9e degré civil. L’arrière-grand-mère d’Aliénor, Audéarde de Bourgogne, était la petite-fille de Robert le Pieux, arrière-arrière-grand-père de Louis VI.
Aliénor épouse en secondes noces le comte d’Anjou Henri II Plantagenêt en mai 1152, à qui elle apporte sa dote : la Guyenne, la Gascogne, le Poitou, le Limousin, l’Angoumois, la Saintonge et le Périgord. Or en 1154, Henri Plantagenêt devient roi d’Angleterre. Cette faute royale, cautionnée par la nation est à l’origine de la première guerre de 100 ans.
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le 21 mars 1358: le Dauphin Charles quitte Paris et rallie les villes de Champagne.
Pour ratifier une nouvelle ordonnance fiscale, il faut l’accord de la noblesse, dont une partie ne veut plus se réunir à Paris, suite à l’assassinat des maréchaux. La ville est en effet aux mains d’Etienne Marcel et de Charles le Mauvais. Comme la noblesse se réunit à Senlis cela donne au Dauphin l’occasion qu’il attendait pour quitter la capitale.
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le 21 mars 1778 : les diplomates américains Franklin, Deane et Lee sont reçus par Louis XVI à Versailles.
La France et les Etats Unis ont signé deux traités le 6 février : l’un concerne les relations commerciales, l’autre scelle l’alliance entre les deux Etats. Les Anglais mènent à Paris une campagne de dénigrement contre Necker. Louis XVI le soutien. Le 15 mars, l’ambassadeur de France en Angleterre est rappelé. La guerre entre la France et l’Angleterre est imminente. Le 21 mars, Louis XVI reçoit les trois émissaires américains.
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le 21 mars 1793 : création des comités de surveillance révolutionnaires dans les communes et dans les sections.
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le 21 mars 1793 : prise de Chalonnes sur Loire par Stofflet.
La garnison républicaine saisie de panique se rend sans combattre.
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le 21 mars 1801 : les Français sont battus par les Anglais à la bataille de Canope près d’Alexandrie.
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le 21 mars 1801 encore : la France signe un traité avec l’Espagne, le traité d’Aranjuez.
Par ce traité, le duc de Parme renonce à son duché contre l’île d’Elbe et la Toscane. Le duché de Toscane est transformé en royaume d’Étrurie et la Louisiane est rétrocédée à la France.
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le 21 mars 1801 toujours : la dette française est liquidée.
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le 21 mars 1804 : exécution du duc d’Enghien dans les fossés du château de Vincennes.
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le 21 mars 1804 encore : Napoléon Bonaparte promulgue le Code civil.
Les privilèges (lois privées, propres à chaque province, voir la chronique du 4 aout) ayant été abolis, Napoléon va s’inspirer des travaux initiés par Louis XVI pour faire rédiger un code juridique unique s’appliquant sur tout le territoire. Transporté dans les bagages de la Grande Armée, il est repris dans certains pays européens.
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le 21 mars 1804 : les impôts indirects sont rétablis.
Le Consulat créé le corps des percepteurs et rétablit les impôts indirects sous le nom de “droits réunis” (droit d’entrée sur les bières, le vin et le cidre, payé par le producteur).
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le 21 mars 1806 : Pie VII répond à Napoléon.
Le pape se refuse à le reconnaître comme empereur de Rome et à souscrire à ses exigences politiques.
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le 21 mars 1811 : Napoléon Ier fait tirer 100 coups de canon pour célébrer la naissance de son fils François Joseph, la veille.
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le 21 mars 1884 : loi Waldeck-Rousseau autorisant les syndicats.
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le 21 mars 1905 : la loi fixe le service militaire à 2 ans.
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le 21 mars 1908 : l’Action française devient un quotidien.
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le 21 mars 1918 : offensive Ludendorff ou l’opération « Michael ».
C’est la deuxième bataille de la Somme. Les Allemands lancent une offensive en Picardie qui annonce une vaste série d’attaques jusqu’en juillet. Les 63 divisions des corps XVII de Von Below et XVIII de Von Hutier attaquent sur un front large de 80 km entre le sud d’Arras et Fère-en-Tardenois, face à 26 divisions britanniques que commande le General Douglas Haig. La panique s’empare des Anglais; le front anglais cède, Saint-Quentin est pris. Les Allemands font 200 000 morts et 70 000 prisonniers, mais leurs pertes sont presque aussi élevées. Foch est obligé d’annuler son offensive pour colmater l’énorme brèche au prix de grandes pertes pour l’armée française. Sans cet effort considérable la route de Paris s’ouvrait complètement aux Allemands. Les chars Renault et les Américains n’auraient pas eu le temps d’arriver sur les lignes du front.
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le 21 mars 1999 : décès de Jean Guitton, écrivain catholique, philosophe et académicien français.
Le Plus beau des cadeaux
Saje annonce la sortie du film espagnol Le Plus beau des cadeaux, qui sortira en séance E-cinéma à partir du 23 mars jusqu’au 8 avril. Ce film met en scène un réalisateur de films, Juan Manuel, qui en a assez des fins stéréotypées des films de western basées sur la vengeance. Pour son film, il décide d’interrompre la production, au moment de la scène finale, et parcourt le monde à la recherche de nouvelles idées sur la façon de terminer son western. Il trouve des victimes d’attaques terroristes, de génocides, des blessées de la vie mais qui vont renaitre grâce à la force du pardon. Serait-ce le chemin d’une potentielle fin pour son film ?
Sa quête est l’occasion de témoignages réels, et c’est ainsi que l’on assiste à ceux de :
- Tim Guénard, auteur du livre coup de poing « Plus fort que la haine »
- une femme qui a perdu ses 2 jambes dans un attentat de l’ETA quand elle était encore enfant mais aussi le témoignage d’un ancien poseur de bombe de l’IRA
- des victimes des guérillas colombiennes et leurs bourreaux
- des rescapés du génocide rwandais qui côtoient au quotidien les meurtriers de leur famille
- un couple qui s’est retrouvé après 5 années de rupture.
Ce film sera diffusé en exclusivité E-Cinema, à partir de mardi 23 mars. Réservez votre séance ici.
Vivons la Semaine Sainte avec la Famille Lefèvre
La famille Lefèvre, vainqueur de la 15ème édition de l’émission La France a un incroyable talent sur M6, va proposer 8 jours de chants sacrés pour vivre la semaine sainte sur le réseau social de prière Hozana.org
Durant la Semaine Sainte, la famille Lefèvre porte notre prière avec des chants sacrés
Cette année, du dimanche des Rameaux au dimanche de Pâques, la famille Lefèvre nous fait méditer et contempler en musique le mystère de la Croix.
Ainsi, du 28 mars au 4 avril 2021, les personnes inscrites à la retraite recevront :
- Une courte méditation sur le thème du jour
- Une illustration musicale interprétée par la famille Lefèvre pour les aider à entrer dans la méditation
- Le texte et une brève explication du sens de l’œuvre proposée
- Une intention de prière pour la journée
Qui est la famille Lefèvre ?
En ensemble vocal semi-pro depuis 20 ans, Anne et Gabriel Lefèvre ont transmis leur passion à leurs six enfants qui exercent leur talent à la maîtrise Notre-Dame de Versailles et au conservatoire d’Orsay. Ils ont de nombreux concerts à leur actif, ainsi qu’une pratique hebdomadaire du chant en liturgie. En tant que famille chantante, ils ont à cœur de faire partager et partager avec d’autres le talent donné par Dieu. Le chœur familial existe depuis maintenant 4 ans et a eu la joie de gagner la 15ème saison de LA FRANCE A UN INCROYABLE TALENT diffusée sur M6 en décembre 2020.
Et concrètement, comment ça marche ?
Rendez-vous sur la page de la communauté́, cliquez sur « Je m’inscris », puis connectez-vous. Une fois inscrit, vous recevrez tout au long de la retraite le contenu spirituel pour vous aider à vous rapprocher du Seigneur ! Chaque fois qu’une publication apparaîtra, vous la recevrez sur votre boite mail et sur votre coin prière Hozana (via l’ordinateur ou l’application smartphone), afin de vous permettre de prier à n’importe quel moment de la journée, où que vous soyez !
Hozana est une association portée par des laïcs catholiques, avec une ouverture œcuménique. Sa mission est d’encourager la prière chrétienne par tous moyens, notamment en rassemblant une immense communauté de priants par Internet. L’association développe le site Hozana.org, qui permet de créer ou rejoindre des communautés de prière autour de propositions spirituelles, et qui réunit à ce jour plus de 720 000 membres.
Journée de la trisomie 21 : un clip joyeux pour célébrer la différence
A l’occasion de la Journée Mondiale de la Trisomie 21, Cilou sort son dernier clip en partenariat avec les Cafés Joyeux. La jeune chanteuse célèbre la différence en mettant en lumière les personnes porteuses de handicap, leurs familles, et ceux qui œuvrent pour leur insertion. Dans ce nouveau clip, Cilou raconte l’histoire vraie de Luis, petit garçon de 5 ans porteur de trisomie, et de sa famille. Elle entraîne son public à la découverte du monde du handicap, un univers où fragilités accueillies et esprit de fraternité peuvent révolutionner les vies. Au-delà d’un vibrant hommage à tous ceux qui agissent au quotidien avec générosité, le clip rend compte d’une réalité éprouvée par Cilou auprès des personnes porteuses de handicap ; elle lui a inspiré le titre de cette chanson : « Joyeux ! »
Débutant par le récit de l’annonce du handicap de Luis à ses parents, le dernier clip de Cilou propose un aperçu des moments de combats et de joie ayant jalonnés la vie de cette famille (pas complètement) comme les autres. Acteur innovant de l’inclusion du handicap sous toutes ses formes, et témoin au quotidien de la richesse des personnes handicapées, Les Cafés Joyeux ont ouvert toutes grandes les portes de leur restaurant solidaire à Rennes. Grâce à la joie de Fabian, collaborateur porteur de trisomie 21, Cilou nous projette dans l’avenir de Luis, devenu adulte et travaillant fièrement et avec professionnalisme au sein du café Joyeux.
La chanteuse déclare :
« Écrire cette chanson a été une très belle aventure. C’est le titre dont je suis le plus fière. Luis et sa famille ainsi que Fabian et les équipiers des Cafés Joyeux m’ont chamboulée ; ils sont une grande source d’inspiration. C’est une famille aussi différente que toutes les familles. Avec une force unique puisée dans l’amour : à leurs côtés, loin des a priori, la vie est belle et leur joie est contagieuse ! ».
La maman de Luis joute :
« C’est une chanson pleine d’amour, de réalité, d’émotions… C’est notre histoire de vie à nous, un souvenir qui restera pour toujours dans notre famille. Le tournage du clip a été une expérience de découverte enrichissante, pleine de belles rencontres, avec la présence comme figurants de tous les gens qu’on aime ! ».
Un condensé d’émotions et de joie contagieuse, à partager sans modération en ce 21 mars, Journée Mondiale de la Trisomie 21, et une bonne occasion de redonner le sourire autour de nous en cette période morose !
Paroles de « JOYEUX »
Quand j’ai pointé le bout de mon nez,
Sous vos regards ravis,
Vous ne vous en doutiez pas
Du secret que j’avais gardé
En rêvant de la vie,
Au chaud pendant 9 mois
Le docteur a fait remarquer
Mes p’tits yeux en amandes
Et mon nez un peu trop plat
Maman elle a beaucoup pleuré
Papa déboussolé
N’osait parler de moi
Mais moi j’suis
Joyeux Wohohohoho
J’veux pas vous déranger
J’veux seulement être aimé
Joyeux Wohohohoho
Eh ouais j’suis différent
Autant que chaque enfant
J’ai un p’tit quelque chose en plus
C’est pas un quelque chose en trop
Ça vient avec bien plus d’amour que de sanglots
C’est mon p’tit chromosome en plus
Qui rends le monde encore plus beau
Maman dit que c’est mon pouvoir d’super héros
J’adore jouer avec mon grand frère
Lui il dit qu’il est fier
Que je sois différent
Mais parfois ça peut le rendre amer
Que grandir et parler
Me prenne autant de temps
Mes parents sont des combattants
Pour que dans la vie courante
Je parvienne à m’intégrer
Et comme je les fais tous craquer,
Famille, pros et copains
Sont là à nos côtés
Avec moi Joyeux Wohohohoho
J’vais tous vous chambouler
Vous apprendre à aimer
Joyeux Wohohoho
Voyez mon cœur immense
Avant ma différence
J’ai un p’tit quelque chose en plus
C’est pas un quelque chose en trop
Ça vient avec bien plus d’amour que de sanglots
C’est mon p’tit chromosome en plus
Qui rends le monde encore plus beau
Maman dit que c’est mon pouvoir d’super héros
Tombé sur terre pour vous ouvrir les cieux
Je vous relève, me révèle à vos yeux
Loin des courants de la conformité
Dans la beauté de ma fragilité
Demain inquiète mes parents
Est-ce qu’en grandissant
Je serai indépendant
Mais moi je compte bien prouver
Tout c’que j’ai à donner
En allant travailler
Au café Joyeux Wohoho
Laisser moi exister
Sans peur ou préjugés
Joyeux wohoho
Fier de mes compétences
Comme de ma différence
J’ai un p’tit quelque chose en plus
C’est pas un quelque chose en trop
Ça vient avec bien plus d’amour que de sanglots
C’est mon p’tit chromosome en plus
Qui rends le monde encore plus beau
Vous verrez que c’est mon pouvoir d’super héros
Joyeux Wohoho
J’veux pas vous déranger
J’veux seul’ment vous aimer
Joyeux wohoho
La vie est une chance
Et vive la différence !
Action contre le projet de loi bioéthique à Compiègne
Une action de jeunes Compiègniois contre le projet de loi ni bio ni éthique s’est déroulée ce matin devant l’hôtel de ville de Compiègne.

Puis les jeunes sont allés tracter sur le marché :

Pologne : Le conservatisme est-il contraire aux valeurs de l’UE ?
La Pologne est régulièrement critiquée par la Commission européenne et le Parlement européen pour son manque de respect de l’État de droit et des valeurs de l’Union européenne. Olivier Bault, correspondant de l’hebdomadaire polonais Do Rzeczy, nous livre son analyse depuis la Pologne :
Mgr Gérard Le Stang, nommé évêque d’Amiens
Le pape François a nommé ce jour, samedi 20 mars 2021, Monseigneur Gérard Le Stang, évêque d’Amiens suite au transfert de Monseigneur Olivier Leborgne au siège d’Arras en septembre 2020.
Monseigneur Gérard Le Stang était curé de la paroisse Notre-Dame du Folgoët- Abers -Côte-des-Légendes.
Ordonné prêtre en 1990 pour le diocèse de Quimper, Monseigneur Gérard Le Stang fut notamment directeur au Grand Séminaire interdiocésain de Vannes puis directeur et recteur du Grand Séminaire Saint-Yves de Rennes (1999-2009), vicaire général du diocèse de Quimper (2009-2013) et secrétaire général adjoint de la Conférence des évêques de France (2013-2016).
Monseigneur Gérard Le Stang est membre l’Institut Séculier de prêtres du Cœur de Jésus (Famille Cor Unum).
L’ordination épiscopale et l’installation de Monseigneur Gérard Le Stang auront lieu le jeudi 13 mai en la cathédrale Notre-Dame d’Amiens.
Chronique de l’Absurdistan
Ce matin, on apprenait que les fleuristes, les jardineries, les cordonniers et les chocolatiers (en plus des coiffeurs) peuvent rester ouverts dans les 16 départements confinés.
En début d’après-midi, on découvre que l’exécutif renonce finalement à l’attestation de sortie en journée (qui est longue de 2 pages). Avec ses 15 motifs dérogatoires, l’attestation a été vivement critiquée. Pour la règle des 10km hors couvre feu, l’attestation est remplacée par un justificatif de domicile. Il faut rappeler que dans une décision du 22 décembre (paragraphe 6), le Conseil d’Etat affirmait que le formulaire d’attestation de déplacement dérogatoire n’avait pas plus de valeur qu’un autre justificatif légitimant le déplacement.
C’est la politique du “en même temps” : comme l’Exécutif n’avait pas envie de reconfiner, il nous fait ce cirque pour calmer les hystériques qui réclament un confinement depuis 3 mois. D’ailleurs, Jean Castex a dit que le confinement aurait duré trois mois si on l’avait instauré plus tôt. Autrement dit, cela n’aurait servi à rien et, de fait, cela ne sert à rien. La vraie information de jeudi soir, finalement, c’est la réduction du couvre-feu, repoussé à 19h.
« C’est du grand n’importe quoi » @PascalPraud #attestation #Absurdistan pic.twitter.com/vLkSYiGqfT
— Samuel Lafont (@Samuel_Lafont) March 20, 2021
C’est arrivé un 20 mars…
« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)
« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)
Alors rappelons-nous :
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le 20 mars: saints du jour français ou en France.
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St Urbice, 15e évêque de Metz († v. 450)
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St Wulfran, évêque de Sens († v. 700)
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Au monastère de Fontenelle, vers 700, a lieu la mise au tombeau de saint Vulfran. Moine élu évêque de Sens, il entreprit, après quelques années, de porter l’annonce de l’Évangile au peuple de la Frise et, revenu au monastère de Fontenelle, il y termina ses jours.
Saint Wulfran était fils d’un officier du Roi Dagobert. ll passa quelques années à la cour sous Clotaire III et sainte Bathilde, sa mère ; mais il n’échoua point contre les écueils où la vertu des courtisans fait si souvent naufrage. Il sut allier les devoirs de son état avec la pratique des maximes de l’Évangile. Il avait une estime particulière pour les vrais serviteurs de Dieu. Ayant été élevé sur le siège de Sens en 682, il se livra tout entier aux fonctions de l’épiscopat ; mais à peine eut-il gouverné son diocèse deux ans et demi, qu’il résolut de le quitter pour aller prêcher la foi dans la Frise, à l’exemple de plusieurs missionnaires anglais qui travaillaient de ce côté-là. Il s’y rendit donc après avoir fait une retraite, et ses prédications eurent les plus heureux succès. Un grand nombre de personnes, parmi lesquelles on comptait le fils du roi Radhod, se convertirent et reçurent le baptême.
Ce saint sauva la vie à un malheureux nommé Ovon, destiné par le sort à être immolé aux idoles. Ayant été pendu, il resta deux heures à la potence de sorte que tout le monde le croyait mort ; mais la corde ayant cassé par la vertu des prières de Wulfran, Ovon tomba par terre et se trouva plein de vie. Le saint à qui on le donna, l’instruisit des vérités de la religion. Ovon fut depuis moine et prêtre de Saint-Wandrille. Wulfran rendit aussi la vie à deux enfants qu’on avait jetés dans la mer en l’honneur des idoles du pays. Notre saint se retira ensuite au monastère de Saint-Wandrille, où il mourut en 720.
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Bse Jeanne Véron, vierge et martyre de la Révolution (1767-1794)
À Ernée dans le Maine, en 1794, la bienheureuse Jeanne Véron, vierge. Avec la bienheureuse Françoise Tréhet, elle faisait la classe et soignait les malades, lorsque, sous la Révolution française, elle fut accusée d’avoir refusé les serments prescrits et d’avoir caché des prêtres. Malade, elle fut portée en fauteuil jusqu’à la guillotine.
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le 20 mars 931 : élection du pape Jean XI.
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le 20 mars 1342 : instauration définitive de la gabelle en France.
Cet impôt sur le sel a toujours été contesté ; il va continuer à pimenter la vie politique française pendant de longues années.
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le 20 mars 1415 : l’antipape Jean XXIII fuit le concile de Constance.
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le 20 mars 1622 : le Roi Louis XIII conduit une nouvelle expédition dans le Languedoc.
A la tête d’une petite armée appuyée de huit canons, Louis XIII, en 1622, parcourut tout le midi de la France, de la Saintonge à Montpellier, pour s’emparer des places détenues par les protestants rebelles, enlever d’assaut Nègrepelisse, bombarder Saint-Antonin, assiéger Montpellier. L’Etat dans l’Etat que constitue le parti Huguenots vit ses dernières heures.
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le 20 mars 1704 : les camisards essaient de soulever le Vivarais.
Rarement, guerre religieuse fut aussi cruelle que celle des Camisards ; c’est ainsi que se nommaient les protestants Cévenols. Dans son livre, Histoire partiale – Histoire Vraie (Editions Beau-Chesne-Croit, tome 2, chapitre 4), Jean Guiraud rapporte comment cette révolte est fomentée par l’étranger pour préparer l’invasion de la France. Il y rapporte des comptes rendus impressionnants, adressés au Roi via son ministre de la guerre, qui lui relatent les attentats, destructions et crimes commis par les Camisards (chapitre 4, pages 65 et 66).
Il rapporte (page 67) le comportement des troupes royales mal commandées par le maréchal de Montrevel en citant le maréchal Villars:
« De leur côté, les troupes royales se montraient de plus en plus cruelles dans la répression, surtout lorsqu’elles furent sous le commandement du maréchal de Montrevel, en 1703-1704. Le maréchal de Villars qui lui succéda, dans les premiers mois de 1703, résume ainsi la situation qu’il trouva à son arrivée dans les Cévennes : « Ce n’était plus, d’une part, que meurtres, incendies, églises renversées, prêtres massacrés, et de l’autre, liberté entière accordée aux troupes de tuer tout ce qu’elles trouveraient avoir l’air de Camisards ».
Mémoires de VILLARS (éd. Société de l’histoire de France), II, p. 145.
Jean Guiraud poursuit :
“Lorsque par son énergie et sa clémence, le maréchal de Villars eut amené la soumission de la plupart des Camisards et de leur principal chef Cavalier, les puissances ennemies firent tous leurs efforts pour perpétuer la révolte en envoyant de nouveaux émissaires et des secours aux rebelles. C’est ce que nous apprend Villars lui-même, dans ce passage de ses Mémoires : « Les ennemis de l’État, voyant cette révolte presque éteinte et les fanatiques prêts à sortir du royaume, mettaient tout en usage pour la ranimer. Ils firent passer un argent considérable et gagnèrent Ravanel, lieutenant de Cavalier… On fut informé certainement qu’il était arrivé à ces rebelles deux hommes de Genève avec de l’argent et avec parole qu’il entrerait un corps d’armée en Dauphiné pour les soutenir. Cette promesse était sans fondement ; mais les fanatiques ne raisonnent pas. Ils pouvaient savoir aussi qu’une armée navale très considérable venait d’entrer dans la Méditerranée.”
Histoire partiale – Histoire Vraie (Editions Beau-Chesne-Croit, tome 2, chapitre 4, page 69)
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le 20 mars 1796 : le Directoire repousse les propositions de paix anglaise formulées l’avant-veille le 18 mars.
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le 20 mars 1800 : Kléber écrase les Turcs à Héliopolis et marche sur le Caire.
Bataille d’Héliopolis, par Léon Cogniet
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le 20 mars 1809: le maréchal Soult défait les Portugais à Carvalho au Portugal.
Cette bataille est aussi connue sous le nom de bataille de Braga.
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le 20 mars 1814 :« défaite » d’Arcis-sur-Aube (20 et 21 mars).
Les alliés considère avoir remporté cette bataille. Cependant, il faut noter qu’avec 28 000 soldats il est impossible à Napoléon de battre une armée autrichienne de plus de 100 000 hommes, commandée par Schwartzenberg. Non seulement, Schwartzenberg rate une occasion d’anéantir les restes de la Grande Armée, mais il voit la route de Paris se fermer alors que son avant-garde était à moins de 100 kilomètres.
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le 20 mars 1815 : arrivée de Napoléon à Paris.
Le retour de Napoléon aux Tuileries marque le début de la période dite des Cent-Jours. Napoléon fait établir l’Acte additionnel aux Constitutions de l’Empire, le 22 avril, connu aussi sous le nom de Charte de 1815. Une Chambre des représentants est élue.
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le 20 mars 1897 : la France signe avec l’Éthiopie un traité fixant la frontière de la Somalie.
Signature à Addis Abéba, entre la France et Ménélik II, de la Convention fixant la frontière entre la Côte Française des Somalis et le Territoire de l’Empire Ethiopien.
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le 20 mars 1907 : les troupes de Lyautey occupent Oujda, après l’assassinat d’un médecin français de Marrakech.
Le docteur Mauchamp, directeur du dispensaire de Marrakech, est assassiné par une foule manipulée par des agents allemands. Contre l’avis de Lyautey, Clémenceau ordonne une expédition punitive dans la région d’Oujda.
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le 20 mars 1929 : décès de Ferdinand Foch, maréchal de France, de Grande Bretagne et de Pologne.
Quelques citations du Maréchal :
« Ce n’est pas une paix, c’est un armistice de vingt ans. » (1920)
« J’aime mieux une armée de moutons commandée par un lion qu’une armée de lions commandés par un âne. » (Les Cahiers – 1926)
« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… »
« Mon centre cède, ma droite recule. Situation excellente, j’attaque. » (Première bataille de la Marne, 8 septembre 1914)
« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”»
« Une assemblée pour décider doit avoir un nombre impair, mais trois, c’est déjà trop.»
Né à Tarbes le 2 octobre 1852 dans une famille de catholiques, Ferdinand Foch sert au sein du 4e Régiment d’Infanterie pendant la Guerre de 1870. Polytechnicien, il sert au 27e RI avant d’être professeur à l’École de Guerre. Il y développe ses théories de l’offensive à outrance.
En 1914, il commande la IXe Armée avec laquelle il arrête les Allemands de Von Kluck à Saint-Gond. En 1915 et 1916, il dirige les offensives françaises en Artois et sur la Somme. Ecarté du commandement en même temps que Joffre, il y revient suit à l’échec de Nivelle au Chemin des Dames. En mars 1918, il est nommé « Chef d’Etat-major Général » avec le titre de Généralissime des Armées Alliées, lors de la Conférence de Doullens, avec Pétain (France), Haig (Grande-Bretagne) et Pershing (Etats-Unis) sous ses ordres. Chaque jour, il assiste à la messe et récite son chapelet. C’est à la Sainte Vierge qu’il a attribué ses succès militaires.
En juillet 1918, Foch arrête l’offensive allemande en Champagne avant de passer à la contre-attaque, qui se déroule presque parfaitement. Le 6 août 1918, il reçoit son bâton de Maréchal de France. Il est élu le même jour à l’Académie Française et y entrera en 1920. Le 11 novembre 1918, il signe l’Armistice de Rethondes.
Dès 1920, il appuie l’idée de maintenir la Rhénanie sous occupation française.
Au milieu de l’année 1920, Foch dirige une mission interalliée pour la Pologne qui comprend notamment le diplomate français, Jean Jules Jusserand, le diplomate britannique Edgar Vincent d’Abernon. Le général Weygand, chef d’état-major du maréchal Foch, en est le commandant en chef.
Suite à la victoire sur les soviétiques, il est fait maréchal de Pologne. Avec le maréchalat de Grande Bretagne, c’est son troisième bâton de maréchal. Il se retire ensuite de la vie militaire et publique. Il est inhumé aux Invalides.
Sur son lit de mort, ou un peu avant de mourir, il dit : « Si un jour la France est en péril, appelez Weygand. » (Weygand témoignages et documents inédits, éditions Résiac, page 131).
Voir les chroniques du 26 mars, du 9, du 15 et du 18 juillet.
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le 20 mars 1944 : à Alger, exécution de Pierre Pucheu.
Nommé par l’amiral DARLAN, Ministre de la Production Industrielle et Commerciale le 22 février 1941, il est chargé par le Maréchal Pétain le 18 juillet 1941, du Ministère de l’Intérieur et ce, jusqu’au retour au pouvoir de Pierre Laval, le 18 avril 1942. Refusant de rester au gouvernement, il fait campagne contre le S.T.O. (Service du Travail Obligatoire.) auprès d’industriels et de syndicalistes de zone libre. Avant de quitter Vichy, il essaie, en vain, de convaincre le Maréchal (15/10/1942) qu’il est temps de rompre l’armistice et de partir pour Alger.
Ayant obtenu un sauf-conduit du général Giraud, il débarque à Casablanca le 6 mai 1943 pour s’engager. Immédiatement arrêté, Giraud est revenu sur sa parole, gaullistes et communistes réclament sa tête. Son procès s’ouvre le 4 mars 1944. Jugé d’avance, Pucheu est condamné à mort. De Gaulle refuse la grâce, invoquant la raison d’État. C’est un signal fort envoyé à l’intention de la métropole : ceux qui ont suivi le Maréchal sont des traîtres, ils seront châtiés comme tels et ne doivent s’attendre à aucune clémence. La révolution de 1943-1946 poursuit sa marche sanglante.
Témoignage du colonel Passy (Dewavrin), fondateur et chef des services secrets de la France libre (le BCRA) depuis juillet 1940 (“J’ai vu condamner Pucheu”, dans La Semaine économique, politique, financière du 8 juin 1949, p.2) :
« J’en sortis [du procès de Pierre Pucheu] écœuré et, pour la première fois depuis les sombres jours de juin 1940, plein d’une folle anxiété. Ce jour-là, en effet, je sentis que les espoirs que la plupart d’entre nous avaient conçus, au sein des Forces Françaises Libres, seraient brutalement déçus. Je réalisai pleinement d’un seul coup, comme par une gifle étourdissante, que ce monde meilleur, rénové par la souffrance et le combat en commun, auquel nous avions rêvé, était mort avant que d’éclore. »
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le 20 mars 2000 : Jean-Paul II devient le premier Pape en visite officielle en Israël.
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le 20 mars 2003 : attaque de l’Irak par les anglo-saxons.
Quelques heures après le déclenchement des bombardements sur Bagdad, Jacques Chirac « regrette » l’attaque américaine, en souhaitant que « ces opérations soient les plus rapides et les moins meurtrières possible et qu’elles ne conduisent pas à une catastrophe humanitaire ».
Saint Joseph et la «mission paternelle» : ce qu’elle est devenue dans un monde post-chrétien et la manière dont elle peut y être redécouverte
Du père Edouard-Marie Gallez :
Il est possible de mettre en lumière la figure de St Joseph comme modèle paternel, alors que son image s’est effacée dans la culture chrétienne – ou dans ce qu’il en reste en notre Occident. C’est dans un contexte prophétique que sa figure peut réapparaître. L’objectif de cette contribution n’est pas directement de fournir un tel discours prophétique « clef sur porte », mais d’en montrer les fondements dans l’histoire et l’anthropologie, à la lumière de la Révélation. À chacune des générations et malgré les erreurs des précédentes, des cartes se présentent providentiellement, et il faut les jouer ; la place de saint Joseph aujourd’hui en est une.
Deux expressions présentes dans le titre sont essentielles : « la mission paternelle » et le « monde post-chrétien ». Nous allons les regarder successivement.
La paternité comme « mission »
L’existence d’une spécificité masculine ou féminine est radicalement combattue aujourd’hui par les courants LGBT, mais plus largement par la pensée « constructiviste » dont ils ne sont que des phénomènes émergents extrémistes. On pourrait les qualifier aussi de libertaires, de néo-marxistes ou néo-positivistes. L’idée principale, c’est que l’homme se construirait lui-même, il serait naturellement indéterminé. L’indétermination ou l’indifférenciation serait la condition de la liberté. Chacun devrait pouvoir devenir ce qu’il se sent être à l’instant présent. D’où l’importance de détruire tous les enracinements, et en particulier l’enracinement naturel qui différencie les garçons et les filles dès la petite enfance : c’est un objectif prioritaire que s’est fixé l’Education Nationale.
Notons dès à présent que ces mêmes objectifs se trouvent imposés ailleurs qu’en France, ce qui montre bien qu’ils ne faut pas en chercher les origines simplement dans l’histoire des idées propre à l’Hexagone ; en fait, il faut plutôt situer ces objectifs en rapport avec des intérêts se situant au niveau du monde entier. En effet, l’indifférenciation sexuelle – ou, si l’on préfère, la variation arbitraire du genre humain qui est normalement masculin ou féminin –déstructurer profondément ; l’intention ainsi poursuivie est manifestement d’obtenir des « citoyens » manipulables, puisque dépourvus de toute identité structurée solide – nous supposons qu’avant l’identité liée au sexe, les autres identités fortement structurantes aient été préalablement mises à mal : l’identité culturelle-familiale et l’identité religieuse. Tel est le cas chez la plupart de nos contemporains, qui n’ont plus en effet qu’un ersatz de famille ou de religion. En fait de « religion », la plus répandue aujourd’hui est le laïcisme des droits de l’homme, encore appelée « religion de la République »[1].
Le fait est qu’aujourd’hui, il est devenu culturellement très difficile d’exprimer la réalité de la spécificité masculine et paternelle, car, bien sûr, celle-ci ne peut pas être tirée simplement de la biologie ou l’observation de animaux.
Difficultés de percevoir l’identité sexuelle
La biologie nous indique une différence de chromosome, celui des femmes étant XX tandis que celui est hommes est XY ; mais les choses semblent être un peu plus complexes. De fait, la partie qu’on juge non signifiante du génome humain pourrait jouer un rôle plus important qu’on le pense, dans la détermination pratique du sexe comme dans d’autres domaines.
À ce dossier s’ajoute celui de la pollution. En effet, les phtalates, les oestrogènes et beaucoup d’autres perturbateurs endocriniens déversés par notre chimie dans l’environnement attaquent les caractères sexués, surtout masculins : ils entravent leur développement comme on le voit chez les poissons, chez nombre de mammifères et… chez nos enfants. Déjà petits, certains de nos enfants peuvent avoir des difficultés quant à leur caractéristiques sexuelles. Il va sans dire que ces perturbations ou déficiences, même subtiles au plan du développement sexuel, peuvent avoir des retombées au plan psychologique. Au lieu d’aider les enfants, l’Education Nationale tend à accentuer ces éventuelles difficultés en cherchant à persuader les garçons qu’ils pourraient être de petites filles (et inversement). Ainsi, la biologie, spécialement dans le domaine médical, est confrontée à des problèmes qui, certes, ne contredisent pas du tout l’identité sexuelle mais n’aident pas à l’éclairer de manière absolument déterminante. On peut en dire autant de la psychologie, qui ne peut pas non plus aller au-delà de constatations statistiques (selon des courbes de Gauss) : si des caractéristiques propres apparaissent clairement chez les garçons et chez les filles, elles ne permettent cependant pas de déterminer purement et simplement ce qu’est un garçon ou une fille.
Perspectives tirées de la biologie ou de l’éthologie
On est donc conduit à essayer de fonder la différence sexuelle, en tant qu’elle est « naturelle », sur l’observation des animaux.
Mais ici non plus, le résultat ne peut pas être déterminant : il n’aura jamais qu’une valeur indicative. Les variantes des conduites ou des organisations sociales animales sont trop grandes pour qu’on puisse en tirer des caractéristiques simples et universelles. On peut néanmoins avancer quelques affirmations basiques :
– La génération avec différence sexuée apporte un plus à l’héritage transmis, au sens où le croisement de lignées génétiques différentes favorise la préservation de l’ADN. Les biologistes y voient le fondement de la différence sexuelle. Ils évoquent d’autre part l’intérêt que revêt la gestation des embryons chez les mammifères : elle permet un développement plus complexe et plus long, qui assure une supériorité de l’espèce en termes d’autonomie et de domination de l’environnement.
– Chez ces mêmes mammifères supérieurs, du côté des mâles, les comportements de combat permettent un mécanisme d’élimination des plus faibles et moins adaptés, donc assurent un héritage génétique éliminant probablement des tares. Cependant, le modèle tribal avec un mâle dominant n’est pas universel : il existe d’autres manières de préserver l’héritage génétique.
– Dans toutes les espèces supérieures, les rejetons ont besoin de protection pour continuer leur développement après leur naissance : ceci implique une répartition des rôles selon le sexe, mais aussi selon les espèces : cette répartition ne peut pas être ramenée à un modèle simple et unique.
– les comportements des mâles et celui des femelles diffèrent, même en dehors du contexte générationnel ; mais évidemment, l’intervention de l’homme qui injecterait diverses hormones modifierait ces comportements.
– enfin, les mécanismes de la reproduction sont toujours liés au déroulement de l’année, mais là, le modèle est plutôt opposé aux mœurs humaines.
L’observation des animaux nous dit donc peu de choses sur l’être humain, « fait mâle et femelle » selon le livre de la Genèse ; on ne peut en tirer des modèles exploitables, c’est-à-dire qu’il suffirait d’appliquer à la vie humaine, familiale ou sociale.
Au reste, cette démarche serait très dangereuse. Prendre pour modèle tel ou tel type de comportement ou d’organisation observé parmi les animaux serait inhumain. Le véritable effort culturel de l’être humain à travers les âges est justement de se dire à lui-même qu’il n’est pas un animal.
Et dans cette volonté de culture, la question religieuse est toujours première, en particulier dans la question de « l’âme ». L’être humain diffère de l’animal en ceci que son être est en quelque sorte repris par un principe spirituel présent en lui, qui subordonne les déterminismes de la nature tels qu’on peut les voir en particulier chez les animaux supérieurs. Ce serait cependant suicidaire de nier cet « enracinement naturel » qui fonde le fait brut de l’existence distincte des hommes et des femmes, et le fait également brut que les uns et les autres auront à se conduire de manière spécifique. Simplement, il faut aller plus loin.
Intériorité et extériorité de la vie spirituelle
La « nature humaine » – une expression qu’il faut garder même si sa définition est difficile – est parfois confondue avec « l’enracinement naturel », non sans l’intention parfois de l’y réduire. En réalité, la « nature humaine » comprend la dimension spirituelle de l’être humain, et c’est même son facteur essentiel Il s’agit de CE EN VUE DE QUOI NOUS SOMMES FAITS. Les animaux sont programmés pour se perpétuer, selon les deux instincts de survie individuelle et de conservation de l’espèce. Nous ne sommes pas simplement sur terre pour survivre le plus longtemps possible et avoir des descendants.
Il y a bien un principe spirituel personnel en nous : il n’est pas, comme notre corps, le produit d’un morceau de spirituel animant notre père génétique et d’un morceau de spirituel de notre mère génétique. Il vient d’ailleurs. Et donc la question de son origine – la première question que posent les enfants : « D’où est-ce qu’on vient ? »– rejoint et détermine la question de ce en vue de quoi nous sommes faits. La seule réponse qui tienne vraiment la route est celle que donne la Révélation hébréo-chrétienne : chacun de nous a reçu en lui une puissance spirituelle dans une relation à Celui qui est la source de toutes ces puissances et aussi le Créateur de tout ce qui existe.
Ainsi, le commencement de toute vie humaine est radicalement marqué par un don, celui de la vie spirituelle, qui donne le sens et le but de note vie, et qui nous permet déjà de dire « je » devant les autres et d’abord devant Celui qui nous a fait ce don. Nous sommes davantage les enfants de Dieu que ceux de nos parents, au point que le langage traditionnel dit que nous sommes confiés à nos parents, et que les parents ont ou reçoivent les enfants qu’ils ont conçus à deux, et non pas qu’ils les fabriquent ou les font, à la manière dont le langage médiatique en a imposé l’usage depuis une trentaine d’années.
Dans cette lumière, le rôle – ou disons-le : la « mission » – de parents prend une dimension qui dépasse de loin la nécessaire survie ainsi que la perpétuation de l’espèce humaine. Ce qu’il s’agit d’abord de préserver et de mener à sa plénitude, c’est le don de chaque vie humaine, et cette plénitude ne peut qu’être en rapport avec Celui qui a fait ce don de la « vie spirituelle ».
Pourquoi parle-t-on de « vie spirituelle »? L’analogie s’impose avec la vie biologique car, comme celle-ci est faite d’un intérieur séparé par une membrane de l’extérieur avec lequel il échange mais qui représente une menace de dissolution et de mort, de même la vie spirituelle ne peut pas exister sans une intériorité propre à chacun, séparée du monde extérieur qui ne la partage pas et qui est marqué au contraire par des projets mortifères de domination, de tromperie et de meurtre. Il faut le rappeler clairement : le prince de ce monde est Satan, nous dit Jésus.
Dans cette perspective, la maternité acquiert une dignité nouvelle. Elle n’est plus circonscrite à la mise au monde d’enfants qui appartiendront ensuite (ou plus tard) au père et qui, de toute façon, aux yeux des sociétés anciennes, n’avaient pas beaucoup de « valeur » tant qu’ils sont petits. Elle devient l’enfantement pour une vie éternelle d’enfants qui ont chacun une valeur unique. Qui mieux que la femme elle-même peut percevoir ce mystère de la vie, d’une vie orientée vers une finalité éternelle ? La femme chrétienne est appelée à être celle qui perçoit cette vie de l’intérieur d’abord parce qu’elle en vit elle-même. Paul Evdokimov a magnifiquement mis en lumière la place que la femme occupe désormais dans le « plan » de Dieu tel qu’il se déroule dans l’histoire : autant la paternité reçoit la première place dans l’ancienne Alliance, autant la maternité devient première dans la Nouvelle Alliance [2]. Certes, ce retournement se préparait : il fallait la paternité des « saints » de l’histoire hébraïque pour que le sens du mystère émerge. Il se concentre précisément en Jésus. La femme chrétienne, qui est appelée à porter la vie et à en partager la croissance, devient celle qui en fait toucher le sens, en particulier aux hommes qui ont toujours plus de mal à le percevoir. Et cela même si elle-même n’a pas pu avoir d’enfant ou s’est consacrée à la Source de cette vie pour La servir. On est loin désormais des jeux de pouvoir et de séduction : si la femme est attirante, c’est d’abord en ce qu’elle attire vers ce dont elle témoigne et qui est plus grand qu’elle. En Marie, la féminité se réconcilie totalement avec la maternité.
Dimension spirituelle, maternité et mission paternelle
Dès lors, la paternité prend tout son sens à a lumière de la maternité ; elle est seconde. Ce n’est plus une nécessité ou un déterminisme biologique de notre histoire humaine mais une responsabilité, une mission assumée au service de la maternité, et par extension de la famille et de la société. La vie humaine, dans ses dimensions matérielles et spirituelles, doit pouvoir grandir ; elle doit être protégée. Aux femmes, la chance doit être offerte d’investir leur énergie, leur cœur et leur intelligence dans cette croissance. Aux hommes revient de permettre autant que possible qu’il en soit ainsi, et d’organiser la société dans cette perspective de paix, de vie et de justice – c’est-à-dire le contraire de la volonté d’asservir et de tuer, où les hommes s’illustrent trop souvent.
La révolution chrétienne apportée par les apôtres au 1er siècle a donc mis la maternité à la première place et a donné à la paternité sa mission, qui lui devient relative : la maternité chrétienne donne tout son sens à la maternité humaine. La figure de la Vierge Marie dit tout cela ou, mieux encore, le fait toucher sans avoir besoin de le dire avec des mots – avec en complémentarité la figure de Saint Joseph. Cette mission de saint Joseph n’est pas à regarder en négatif, en rapport avec le fait qu’il n’est pas le père biologique de Jésus. Mais positivement. Déjà, si l’on veut une comparaison, la paternité du pater familias romain antique avait au moins ce côté positif : par un acte, il reconnaissait le nouveau-né mis au monde par sa femme (le côté négatif et terrible, c’est quand il ne le reconnaissait pas). La paternité vraiment humaine va plus loin au sens d’une responsabilité assumée dans et face au monde, une responsabilité de la vie qui est là, qui est à chaque fois unique, et qui est appelée à s’épanouir dans l’éternité. Et l’aspect chrétien nouveau, c’est celui du service qui est lié à l’autorité responsable, une autorité qu’accepte la Vierge Marie à cause du service qui est rendu à sa maternité. “Le Fils de l’Homme est venu non pour être servi mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude” (Mt 20,26-28 ; Marc 10,42-45)
Saint Joseph nous dit l’essence de la paternité et nous donne un véritable modèle.
Inversement, il n’y a rien de plus anti-masculin que l’irresponsabilité, et on peut ranger dans cette catégories les responsabilités diluées par les conseils et autres assemblées de consensus où personne n’est plus là pour assumer quoi que ce soit et pour « répondre »: on est là devant un travers caractéristique de notre époque que beaucoup ont dit être féminisée, c’est-à-dire où les hommes ne sont plus vraiment des hommes. Et la caricature culturelle du modèle masculin n’arrange rien : qu’y a-t-il de paternel dans des héros musclés et pas très subtils qui écrasent tout sur leur passage pour accomplir des missions (contre les méchants) mais que le cinéma ne montre quasiment jamais mariés de manière stable et responsable, avec des enfants ?
Pour des raisons diverses, on peut dire que les « hommes » sont devenus rares. Comment en est-on arrivé là, dans un monde qui a pourtant été ensemencé par l’Evangile ?
Saint Joseph, modèle dans un monde « post-chrétien »
Pour y voir clair et sans remonter trop loin, nous pouvons retracer globalement et de manière assez simple l’évolution de la paternité-masculinité et de la maternité-féminité depuis la Révolution française jusqu’à nos jours. Que pouvons-nous constater ?
Étapes historiques d’une déstructuration globale
La Révolution française, qui s’est continuée sous une forme bonapartiste, est profondément anti-féministe. Elle a exalté la puissance de l’homme masculin de domination rationnelle et de force (notamment militaire) au détriment des valeurs de l’intériorité. La femme a été déclarée sujette de l’homme et rabaissée dans ses droits civils. En quelque sorte, la paternité, transformée en paternalisme et en autoritarisme, a été retournée contre la maternité-féminité, en vue d’asservir celle-ci. Elle a été dénaturée.
Comme elle n’exerçait plus son rôle véritable, cette paternité dévoyée a été mise en question dès la fin du 19e siècle, en particulier par les maîtres du soupçon que furent Freud et Marx. Le mouvement féministe a trouvé là son terreau. Même si ce fut parfois coûteux, il n’était pas difficile de dénoncer des aspects trop souvent arbitraires ou même oppressifs du paternalisme. Mais le bébé a été jeté avec l’eau du bain : le 20e siècle a vu l’effacement des pères et de la masculinité – bien diminuée également par l’hécatombe de la guerre 14-18.
L’étape suivante était prévisible, hélas. Quand la maternité n’est plus protégée par la paternité, elle ne tarde pas à être attaquée à son tour. Au 20e siècle, les hommes ont eu du mal à tenir la route, mais les femmes et les mères la tenaient encore. Aujourd’hui, elles ne sont pas moins déstabilisées que les hommes : leurs repères et leurs structures propres sont tout autant mises en cause que chez les hommes, et la société a évolué pour leur rendre la vie de plus en plus difficile quand elles sont mères. Et comme mères, elles sont désormais souvent ridiculisées par la toute-puissance médiatique.
Par ailleurs, la drogue et toutes les dépravations ont atteint presque autant les femmes que les hommes, celles-ci étant particulièrement trompées par le modèle de la femme dominatrice, c’est-à-dire qui domine à la fois les proches et la vie. C’est le modèle de la séductrice d’une part, et de l’autre de celle qui détient un pouvoir de mort sur l’être humain qu’elles pourraient porter. Dans ce domaine, des cas se sont multiplié de mères qui, ayant accouché seules et discrètement, ont tué leur enfant puis l’ont congelé pour le garder : cette folie monstrueuse n’est que l’expression délirante et pathologique d’un esprit largement répandu de toute-puissance sur la vie. C’est en ce sens qu’elle est significative et choque. La société médiatique nie les conséquences des avortements, qui se sont banalisés extérieurement, alors qu’il n’y a rien de plus déstructurant – ainsi que les abus sexuels, notamment les incestes. La femme n’est pas la grande-prêtresse de la vie et de la mort mais la gardienne de la vie, celle qui la reçoit, la transmet et la nourrit. Beaucoup, dans la souffrance, découvrent cela trop tard : on le leur avait caché.
Bien évidemment, l’ultime étape du processus de désagrégation de la famille concerne l’enfant. Si la maternité n’est plus là dans sa force et sa beauté, l’enfant n’est plus protégé. Il tend à devenir un produit, un produit qu’on « fait » soit pour sa propre satisfaction, soit en vue de sa valeur marchande sur le marché de l’adoption. Telle est le modèle qui veut s’imposer d’aujourd’hui, où Mammon, le dieu de l’argent, finit par dominer et diriger les rapports humains autour de ce qu’il y a de plus sacré : le mystère de la vie. Le projet prométhéen qui s’impose ainsi par la coercition invisible de la finance – par la chosification de l’enfant et notamment déjà par des « usines à bébés » qui se sont instaurées en Inde et ailleurs – vise à substituer totalement l’homme et sa technique procréatrice au mystère de l’accueil de la vie au sein du corps de la femme et dans un couple qui sait ce qui lui est confié par le Créateur. On peut penser que les projets d’utérus artificiel et de clonage sont voués à l’échec – il y a là une grosse interrogation –, il n’en demeure pas moins que le but poursuivi est celui d’un contrôle absolu de l’homme sur lui-même, c’est-à-dire en pratique sur l’enfant [3], spécialement depuis sa conception. Deux traits caractérisent ce projet ultime qui veut exclure Dieu totalement : d’une part la haine de l’enfant réel qui, qu’on le veuille ou non, manifeste quelque chose du Créateur dans son être même ; c’est pourquoi l’enfant est de plus en plus chosifié, à l’intérieur d’une volonté de le retirer complètement de sa famille ou en tout cas de son influence. Et d’autre part, le second trait caractéristique révèle l’asservissement de l’humanité à une petite élite qui se vit elle-même comme « Dieu ». Ces deux traits, qu’il faudrait développer tous deux longuement dans un autre exposé, nous rappellent les romans de Georges Orwell ou d’Aldous Huxley, ainsi que d’autres plus en phase avec la Révélation et qui évoquent l’instauration del’anti-christ (Mgr Benson).
Face à cette machinerie infernale, nous ne reconstruirons pas un sens « naturel » de la paternité et de la maternité : les hommes et les femmes, et d’abord les enfants, sont trop abîmés et trop incapables de réfléchir. Mais il souffrent et sentent bien qu’ils sont manipulés. Nous avons simplement à mettre devant leurs yeux les seuls modèles qui ne puissent pas être dénaturés ou contestés : la Vierge Marie, comme accomplissement parfait de la mission féminine et maternelle, et Saint Joseph comme modèle du père réalisant sa mission d’homme. Et, bien sûr, tous deux se placent dans la lumière de Dieu qui est source de Vie, et qui veut conduire ses créatures vers Lui. C’est là que s’enracine ultimement la mission féminine de recevoir la vie et de montrer son sens, et aussi la mission paternelle qui consiste à faire en sorte qu’effectivement cette vie puisse grandir et atteindre son but qui est de « toucher » Dieu Lui-même – pour reprendre une manière de parler araméenne si suggestive, venant probablement des apôtres mêmes [4].
En d’autres termes, la mise en lumière du modèle qu’est saint Joseph est inséparable d’un discours résolument prophétique sur notre temps, un discours qui dénonce clairement le projet fou d’un monde livré à un projet prométhéen délirant.
Dire le sens de l’histoire face à la souffrance qui paraît absurde
Un tel projet, cause de tant de souffrances, n’est pas né de rien. Il a un lien, mais en négatif, avec le véritable salut de l’humanité, celui que nous apporte Jésus. Ce salut en Jésus est en germe mais doit encore se réaliser plénière de manière plénière en lien avec sa venue dans la gloire. Qui sera un jugement. Nous n’annonçons pas du tout un meilleur des mondes mais le jugement de ce monde, tout en préparant et en préfigurant selon nos pauvres moyens ce qui devrait advenir selon la volonté de Dieu.
Au premier siècle de note ère, il n’a pas fallu longtemps après la prédication de l’Evangile pour qu’apparaissent des contrefaçons de ce salut dans le Christ porté par les apôtres de par le monde. Jésus l’avait d’ailleurs prédit quand il parle des faux prophètes et faux messies qui viendront après lui.
Il s’agit des phénomènes post-chrétiens qui reprennent l’espérance chrétienne en la pervertissant et en prétendant apporter à l’humanité un salut autre que celui qui passe par la croix et la résurrection du Christ. Ces phénomènes, qui se sont répandus sur la terre à la suite de la prédication chrétienne, sont tous destructeurs.
Il était tentant de vouloir prendre la place du Christ non pas sur la croix bien sûr (la croix sera discrètement évacuée au second plan), mais en tant que sauveur, donc aussi de Maître et de Roi universel. Ceux se veulent être les maîtres du monde ou simplement des gourous travaillent pour leur propre compte, sans plus aucun sens moral ou humain : ils se voient au dessus. Les projets fous des anti-christianismes [5] n’existeraient pas s’il n’y avait pas eu d’abord le christianisme – dans ses formes (occidentales ou orientales). En effet, la prédication chrétienne a marqué un tournant dans l’histoire : désormais celle-ci ne fonctionne plus simplement selon des raisons « naturelles » – c’est-à-dire en fonction de la seule nature humaine, quelle que soit la définition qui en soit donnée, en incluant ou non la propension au mal ; Jésus y a introduit les ressorts de la Révélation. Et ces ressorts sont utilisés par les contrefaçons de la Révélation, afin de mieux manipuler et asservir les gens.
Les souffrances humaines qui en résultent sont inouïes au sens fort : elles ne s’étaient jamais vues (ou entendues) à un tel point dans l’histoire de l’humanité. Les choses ont un sens, et la charité chrétienne première consiste à le clamer au milieu de personnes désorientées et en souffrance. Un grand combat est à l’œuvre aujourd’hui, et s’il a un sens, c’est que l’espérance chrétienne est juste et fondée. Et dans ce cadre que la figure de saint Joseph prend toute sa signification et sa force pour l’homme d’aujourd’hui.
Père Edouard-Marie Gallez
[1] Selon Claude Bartolone, président de l’assemblée nationale en 2015, ou précédemment selon Vincent Peillon, ministre de l’Education Nationale Nous n’abordons pas ici la question de savoir en quoi la religion islamique, de son côté, procure une identité faussée d’appartenance à un groupe cultuel – le culte et une sens de la vie humaine étant en principe, au regard de l’anthropologie, les caractéristiques d’une « religion ».
[2] Paul Evdokimov, La femme et le salut du monde, Paris, DDB, 1991 (préface de Olivier Clément).
[3] On relèvera cet aveu significatif : www.egaliteetreconciliation.fr/Je-suis-venu-pour-endoctriner-vos-enfants-dans-mon-agenda-LGBTQ-31830.html.
[4] La « messe » se dit Qourbana en araméen, c’est-à-dire le fait « d’aller jusqu’à toucher » Dieu, ou inversement le fait que Dieu vienne nous « toucher ». C’est un mot bouleversant de simplicité.
[5] Voir http://eecho.fr/vatican-ii-et-les-religions-le-point ou encore http://eecho.fr/le-christianisme-et-les-religions
Etre prêt… au martyre
L’abbé Pierre-Hervé Grosjean, curé de paroisse dans le diocèse de Versaille, fondateur avec plusieurs prêtres du Padreblog et des universités d’été « Acteurs d’Avenir », responsable des questions d’éthique et de politique pour son diocèse, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé Etre prêt, repères spirituels.
L’abbé Grosjean propose dix repères, sous forme de dix méditations, pour nous éclairer et nous accompagner dans notre vie quotidienne dans le monde d’aujourd’hui : la foi, la miséricorde, l’amitié, les combats, le martyre, la joie…
A propos du martyre, après avoir évoqué celui des chrétiens d’Orient, il prévient :
Ce martyre sanglant ne sera sans doute pas le destin de la majeure partie d’entre nous. Nous ne connaîtrons sans doute pas non plus -du moins tout de suite- les persécutions violentes que peuvent subir nos frères d’Orient. Cela ne nous empêche pas d’y penser, car ces basculements peuvent finalement arriver assez vite. Il nous faut simplement demander la grâce d’y être prêts, d’être capables d’affronter ce mal s’il venait jusqu’à nous. Je ne peux m’empêcher de me demander comment nous aurions chacun réagi, si nous avions vécu ce que nos frères de Mossoul ont connu il y a quelques années, quand cette grande ville d’Irak est tombée. Daech leur a alors donné vingt-quatre heures pour choisir : soit renier leur foi chrétienne et rester, soit tout perdre et partir à pied sur les routes de l’exil s’ils voulaient demeurer chrétiens. Suis-je prêt à tout perdre en un instant pour garder ma foi ?
Mais la souffrance peut ne pas seulement venir de l’extérieur, elle peut aussi avoir sa source au sein même de l’Eglise :
Au moment d’entrer au séminaire, mon père spirituel de l’époque m’a dit : “Tu es prêt à souffrir pour l’Eglise, c’est beau et bien. Il va te falloir apprendre à souffrir par l’Eglise !” Il est vrai que lui-même a toujours été bien éprouvé par l’institution. Evidemment, il m’a fallu un peu de temps – mais pas trop !- pour comprendre ce qu’il voulait dire. Ce n’est pas facile d’aimer sa famille telle qu’elle est et non telle qu’on la rêve. Ce n’est pas facile de faire l’expérience que cette famille, par certains de ses membres, peut nous faire souffrir.
Confinés, n’oubliez pas de vous munir de la nouvelle attestation de déplacement
Pour une fois qu’elle est appréciable : 
Que dit le Coran ?
Comment croire qu’Allah a parlé, que cette parole est le Coran, et ne pas lire le Coran ? Mais comment comprendre la parole d’Allah, car chaque être vivant a son propre langage : les hommes ne parlent pas le langage des poissons, ni les poissons le langage des oiseaux, et Dieu seul parle le langage de Dieu. Et puisqu’à la différence des chrétiens, les musulmans n’ont pas reçu l’Esprit de Dieu, ils n’ont que leur intelligence humaine pour comprendre la Parole de Dieu … S’ils prétendent la comprendre, cela signifie que les musulmans sont Dieu, car seul Dieu parle le langage de Dieu. Et s’ils reconnaissent qu’ils ne sont pas Dieu, alors ils doivent aussi reconnaître qu’ils ne peuvent pas comprendre le Coran … Et pourtant, il y a des musulmans pour expliquer comment lire le Coran ! Par exemple, M. Tarek Oubrou, qui, le 7 mai 2016, était interrogé par Anne Sinclair sur Europe 1.
L’extrait de l’entretien avec Rachid Benzine, est tiré de l’émission “Faut pas croire”, de la Radio Télévision Suisse, du samedi 1er février 2015.
https://www.youtube.com/redirect?
L’extrait de l’entretien avec Idriss Aberkane est tiré de l’émission donnée par la chaîne Youtube « Thinkerview » du 15.02.2018.
https://www.youtube.com/watch?v=NrQ0d…

Commençons par dire que c’est toute la société qui doit être éduquée, sensibilisée, formée et informée sur les questions LGBT+. Ça commence à la maison, ça se poursuit à l’école, puis dans le monde professionnel et dans les médias. Si les mentalités n’évoluent pas, si les personnes ne déconstruisent pas leurs préjugés, on n’y arrivera pas. Car les lois ne font pas tout. Elles sont là pour protéger les personnes et sanctionner quand les droits ne sont pas respectés, mais elles ne vont pas nous apprendre à aimer l’autre.