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« L’Arménie, terre chrétienne martyr », sur En Quête d’Esprit

Avec Corinne Zarzavatdjian (comédienne), Jean-Christophe Buisson (directeur adjoint du Figaro Magazine) et Philippe Sukiasyan, ainsi que Véronique Jacquier :

Education nationale : les islamo-gauchistes dénoncent, les responsables se soumettent

Quelques semaines seulement après l’assassinat horrible de Samuel Paty, cette nouvelle affaire est un véritable scandale qui montre que, lorsque les islamo-gauchistes dénoncent un professeur pour des propos soi-disant racistes, les responsables de l’université se soumettent. N’oublions pas que l’Education nationale envisageait de sanctionner Samuel Paty, dénoncé par certains de ses collègues… Ils n’ont rien appris de cet assassinat.

Le pire est que, trois médias au moins, ont déjà jeté en pâture aux islamistes le nom de ce professeur. Mediapart et la Ligue des Droits de l’Homme sont les principaux délateurs dans cette affaire. Ceux qui ont lu Soumission de Houellebecq, ne seront pas étonnés car on y retrouve exactement les mêmes ingrédients.

Voici la façon dont France 3 relate les faits :

Une enquête va être ouverte après une plainte de la Ligue des droits de l’Homme qui dénonce des propos “antisémites et islamophobes” d’une professeure de droit de l’université d’Aix-Marseille, a appris l’AFP jeudi 10 décembre auprès du parquet d’Aix-en-Provence. L’enquête sera ouverte pour “injures publiques en raison d’appartenance à des religions”, a précisé le parquet.

Le 8 décembre, Médiapart a révélé un bref extrait du cours enregistré sur Zoom le 27 octobre. La professeure de droit affirme devant ses étudiants que “si on naît d’un père musulman, on est musulman à vie. Une sorte de religion sexuellement transmissible, je n’ai jamais compris. On dirait du judaïsme, c’est pareil, c’est par la mère. Une sorte de MST, de RST, de religion sexuellement transmissible”.

La Ligue des Droits de l’Homme a porté plainte. ​​​​​​”On a été informés par des étudiants. Sur l’enregistrement, on a été assez ahuris par ses propos qui sont une injure en raison de la religion”, a déclaré à l’AFP Michel Tubiana, président d’honneur de la LDH (…)

Médiapart rapporte qu’au début de ce cours consacré la Théorie générale des conflit de loi, la professeure a déclaré : “L’un des plus grands problèmes qu’on a avec l’islam, et ce n’est pas le seul malheureusement, c’est que l’islam ne reconnaît pas la liberté de conscience. C’est quand même absolument terrifiant”. Elle a poursuivi en se référant à l’assassinat de Samuel Paty. “La décapitation d’un professeur d’histoire-géographie qui a dit et fait ce qu’il avait le droit et le devoir de faire, vient de là. On n’a aucune liberté de conscience en islam ! Donc, si on naît d’un père musulman, on est musulman à vie. Une sorte de religion sexuellement transmissible, je n’ai jamais compris. On dirait du judaïsme, c’est pareil, c’est par la mère. Une sorte de MST, de RST, de religion sexuellement transmissible” (…)

Elle a expliqué à Médiapart que ses propos questionnaient la liberté de conscience absente en islam selon elle. Elle précise que l’extrait de deux minutes est tiré d’une intervention d’une quinzaine de minutes portant sur un arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme portant sur un litige autour de la question du droit musulman et de l’héritage.

“Je n’ai pas comparé ça à une maladie, se défend-elle auprès du site d’investigation. J’ai parlé de religion sexuellement transmissible, pas de maladie : si on considère qu’on ne peut pas abjurer l’islam quand on est né dans une famille musulmane, [qu’]on est musulman par le père et qu’on ne peut pas abjurer, cela fait de l’islam une religion sexuellement transmissible, ce qui n’est pas concevable. Il n’y a pas de religion transmissible par le sang, c’est une question de volonté libre et quelle que soit la religion”. 

La professeure se retranche derrière l’émotion suscitée par l’assassinat de Samuel Paty pour justifier le choix de l’expression “RST”. “Je l’ai employée vraiment sous le coup de la colère. Parce que ce cours est un cours qui date du 27 octobre, soit à peine dix jours après l’assassinat de Samuel Paty. Je ne sais pas si vous avez conscience de la déflagration que cet assassinat extrêmement violent a entraînée parmi le corps enseignant, peut-être parce que je suis fille d’un professeur d’histoire-géo…”

Elle affirme aussi qu’à la suite de ce cours elle n’a reçu aucun commentaire de ses étudiants sur la plateforme de l’université, où la vidéo est restée en ligne avant d’être supprimée.

Lâchage complet de la hiérarchie :

Informé par les réseaux sociaux, le doyen de la faculté de droit, Jean-Philippe Agresti, a indiqué à Médiapart qu’il avait contacté la professeure. “Je lui fais un rappel à l’ordre très ferme. Je l’informe que tout va remonter à la présidence de l’université. Elle recontextualise, me dit que c’est un dérapage verbal. On s’en tient là”, raconte-il.

La direction de l’université explique que l’affaire a été traitée en interne pour des raisons de sécurité après l’assassinat de Samuel Paty. Le prédisent d’AMU, Eric Berton “condamne ses propos qui ne correspondent pas aux valeurs de l’universit锓Si les propos sont avérés, ils seront fermement condamnés”, a-t-il assuré.

Pour la CGT FERC Sup de l’université, “ces propos s’apparentent à du racisme pur et simple et n’ont rien à voir avec une liberté d’opinion ou pédagogique. Ils sont proprement injurieux et dans le contexte actuel, ils ne font que jeter de l’huile sur le feu”.

Après la dénonciation des islamo-gauchistes, le lâchage par la hiérarchie de l’université, il fallait le petit coup de poignard dans le dos du “journaliste” de France 3 qui ajoute de manière insidieuse ce petit paragraphe qui n’apporte rien au sujet mais, dans ce cas, l’amalgame est autorisé :

En mars 2013, l’enseignante de droit a fait partie de 170 professeurs signataires d’une lettre ouverte adressée aux sénateurs contre l’adoption de la loi sur le mariage pour tous.

Ces gens sont des minables et des complices de l’islamisme.

« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » : que penser de cette prophétie de Notre-Dame de La Salette ?

En octobre, l’abbé Gleize (FSSPX) a publié un article sur cette prophétie transmise par Notre-Dame à Mélanie lors de son apparition à La Salette en 1846. Il estime que cette phrase, utilisée notamment par les sédévantistes pour confirmer leurs idées, n’est pas authentique. Un prêtre diocésain, bien informé de ce sujet et contestant l’article de l’abbé Gleize, me demande de publier les lignes ci-dessous :

Toutes ses réflexions sur la différence entre révélation publique et révélation privée, et sur l’autorité à accorder à ces dernières, est irréprochable; c’est du classique. Mais ensuite, sur l’histoire du secret, il a été puiser à toutes les mauvaises sources, c’est à dire chez tous ceux qui avaient intérêt à calomnier et persécuter la pieuse voyante (parmi eux un gros contingent d’évêques français n’hésitant pas à répandre le mensonge !…), et à faire passer le secret que Marie lui avait demandé de publier pour un faux. Deux petits exemples suffiront pour illustrer mon propos :

Il cite l’affaire Caterini, prélat, membre du Sacré-Palais, qui aurait écrit que “Rome condamnait le Secret publié par Mélanie” (avec l’imprimatur de Mgr Zola, évêque de Lecce, et père spirituel de Mélanie, et, soit dit en passant, qui a depuis été béatifié !). Par la suite, le dit Caterini a fini par avouer que s’il n’avait dit cela, ce n’était que sous la pression des évêques français, mais que c’était faux…

Deuxième exemple, la phrase, sur laquelle tourne tout l’article de cet abbé de la Fraternité St Pie X : “Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist.” Évidemment, que le pape perde un jour la foi est impossible, cela voudrait dire que Jésus nous aurait menti, que ses promesses étaient fausses, même si cela fait les choux gras de tous les sédévacantistes… Alors, notre abbé de la Fraternité préfère prouver, comme beaucoup d’autres l’ont fait avant lui, que le secret publié par Mélanie est un faux qu’elle a inventé ; il lui suffit pour cela d’aller piocher dans toute la littérature pondue d’après cet a-priori. Mais, manque de chance pour lui, d’autres travaux très sérieux ont été publiés sur le sujet, réhabilitant, et la voyante, et son secret (et mettant à jour la perfidie, ou la sottise des calomniateurs), ne serait-ce que l’excellent Découverte du Secret de la Salette du Père Michel Corteville, en collaboration avec  le Père René Laurentin, le grand spécialiste des apparitions mariales. C’est une thèse en doctorat présentée à Rome, donc un travail très documenté ; l’ouvrage bénéficie de l’imprimatur, est de 2002 et donc beaucoup plus récent que les sources frelatées sur lesquelles l’abbé de la Fraternité a fondé son article.

Mais pour en revenir à la fameuse phrase : “Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist”, un avocat marseillais (qui a écrit de très beaux livres sur la Ste Vierge), Amédée Nicolas, se rendit auprès de Léon XIII pour lui présenter son commentaire du Secret de Mélanie (donc du vivant de la voyante). Léon XIII le félicita et lui recommanda de publier ce travail d’une grande clarté, pour que les fidèles comprennent le Secret. Et Mélanie elle-même affirma que ce commentaire était exact (car il ne faut pas oublier qu’au fur et à mesure qu’elle entendait les paroles de Marie, elle avait en même temps la vision des événements décrits par ces mêmes paroles). Voici donc l’interprétation donnée par Amédée Nicolas sur les paroles mises en cause :  A l’arrivée de l’Antéchrist, cet homme de  péché(comme l’appelle St Paul) qui viendra s’installer à Rome, le Pape (qui est la règle de la foi) sera obligé de s’enfuir ailleurs, et donc “Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist“.

Conclusion : par peur de donner raison au sédévacantistes, l’abbé est tombé dans le panneau, en allant exhumer des calomnies largement dépassées et en bâtissant dessus tout un article dont les conclusions sont fausses ; alors qu’en allant puiser aux vraies sources, on pouvait tout garder : et le Secret authentique, et la réputation de la voyante, et la foi de l’Eglise.

Addendum : par courriel, l’abbé Gleize me précise qu’il a bien utilisé l’étude du Père Michel Corteville pour rédiger son article, lequel ne fait que reprendre, sur le point décisif de l’authenticité du Grand Secret, diffusé par Mélanie, les conclusions du Père Corteville.

L’Institut d’Argentré a besoin de vous

Situé en Normandie au cœur de la cité épiscopale de Sées, l’Institut d’Argentré Sainte-Anne est un collège-lycée hors contrat accueillant depuis 3 ans 60 jeunes filles de la 6ème à la terminale en formation générale et technologique.

Le palais épiscopal est l’écrin prestigieux de cet établissement catholique. Aumônier des enfants de France sous le règne de Louis XV, Monseigneur du Plessis d’Argentré fit construire ce palais en 1760. La solennité des lieux fait partie du projet éducatif.

La beauté des lieux doit favoriser le meilleur en matière de projet éducatif et scolaire. L’institution a été fondée par des parents catholiques soucieux d’offrir à leurs filles une formation complète : intellectuelle, morale, artistique et spirituelle. Le but est d’exercer et former leur jugement afin d’en faire des jeunes filles libres.

Le parc du palais permet un exercice physique quotidien et des détentes bien méritées. L’exigence et la bienveillance sont les principales qualités développées dans notre établissement.

C’un établissement catholique hors-contrat : les élèves assistent à la messe traditionnelle et prient quotidiennement le chapelet. L’aumônerie est assurée par la Fraternité Saint-Pierre.

Malgré un développement très rapide, l’école ne peut vivre sans aide financière. Les frais de scolarité y sont aussi raisonnables que possible mais ne couvrent pas la totalité des dépenses. Il y a besoin de 400 000 € pour financer une nouvelle salle de sciences, une nouvelle salle d’études et des dortoirs aux normes, tout en respectant la solennité de ce monument historique.

Investissez dans l’avenir et permettez aux “Demoiselles du Palais” d’étudier dans les meilleures conditions possibles.

Les (vraies) abbayes en Provence et leurs (bons) vins

Cap sur la Provence, dans cette région de France où la vigne y est cultivée depuis le plus longtemps ! En effet, ce sont les Grecs qui apportent la vigne en Gaule par les ports méditerranéens comme Massalia (Marseille), Nikaia (Nice) ou encore Antipolis (Antibes), qui leur servent de comptoirs. Aujourd’hui la région rassemble de très grands vins et les appellations prestigieuses comme « Châteauneuf du Pape » près d’Avignon. La Provence compte également de très nombreux monastères dont certains produisent du vin, appelé donc “vin d’abbaye”. Allez hop, on vous emmène faire le tour de quatre abbayes provençales qui réalisent d’excellents vins 100% monastiques !

Premier arrêt desservi : l’abbaye de Jouques dans la vallée de Durance

L’abbaye de Jouques possède de nombreuses vignes – © Abbaye de Jouques

Assez récente, puisque fondée en 1967, l’abbaye de Jouques se situe sur un petit plateau surplombant la vallée de la Durance. Aujourd’hui 45 sœurs bénédictines y suivent la règle de saint Benoît “prie et travaille”. Entre leurs sept offices quotidiens (dont le premier est à cinq heures du matin !), les sœurs travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance : tapenades aux olives noires, vins, petit atelier de reliure etc…

Côté vignoble, les sœurs produisent leur vin monastique sous l’appellation “coteaux-d’Aix-en-Provence”. Plus de huit hectares de vignes sont ainsi entretenus toute l’année et vendangés par les sœurs au moment des récoltes vers septembre.

Pour les soeurs manifestement, tout cela est prétexte à la joie et au rires ! Voici deux beaux exemples :

  • Une parcelle de vignes, très capricieuse et dure à entretenir, s’appelait par exemple “la parcelle Saint-Jérôme”, en référence au saint, connu pour ses grandes colères. Depuis elle a été arrachée, mais l’histoire reste !
  • Plus récemment, les soeurs ont sorti une nouvelle cuvée : un vin rouge baptisé “Louange”. Pourquoi ce nom ? Eh bien sur l’étiquette des premières bouteilles, on pouvait y lire : “Sa louange sera toujours sur ma bouche”…

Qui a dit que les religieuses de l’abbaye de Jouques n’avaient pas d’humour ?

Deuxième arrêt : l’abbaye du Barroux au pied du mont Ventoux.

Un moine du Barroux en train de vérifier ses vignes !  © Abbaye du Barroux

Aussi arrivés en Provence dans les années 70, les moines de l’abbaye du Barroux suivent aussi la règle bénédictines. Les 55 moines sur place prient donc huit fois par jour, avec le premier office, les matines, à 3h30 du matin !

Côté travail, les moines se sont donnés, et notamment sur un grand projet viticole : Via Caritatis. Cette “Voie de la Charité” unifie ainsi le savoir des vignerons à la sagesse des moines, tout en unissant leurs forces pour mieux répartir leurs coûts. Financièrement, tout le monde s’y retrouve mieux, et cela permet de créer de la valeur pour la région. Gagnant gagnant ! Un de leurs efforts est de produire en bio et en effectuant notamment la majeure partie de leur travail à la main !

Alors ensemble, ils bossent sur plusieurs aspects, qui font que leurs vins s’affinent chaque année de manière toujours plus réussie ! En particulier, les moines relèvent trois points :

  • Grâce à la densité élevée de pieds de vignes sur leurs huit hectares de vignoble, les vins des moines sont particulièrement concentrés, c’est-à-dire que les arômes y sont très développés.
  • Le climat provençal est très favorable à des raisins bien mûrs, grâce à son soleil et à sa chaleur, naturellement régulés par le vent méditerranéen (dont la force chasse aussi les parasites qui peuvent abîmer la vigne!)
  • L’héritage historique de sublimes parcelles… Le vignoble cultivé par les moines appartenait au pape au XIVe siècle ! Si si, ce fut un des tout premiers vignobles pontificaux… Il porte donc tout un héritage avec lui !

Bref, leurs vins sont exceptionnels à plus d’un titre, mais surtout… ce n’est que le début !

Troisième arrêt : le monastère de Solan près d’Avignon.

Au monastère de Solan, tout est cultivé en bio ! © Monastère de Solan

Le monastère de Solan est tout récent dans le paysage monastique. Ces religieuses orthodoxes sont arrivées dans la région d’Avignon dans les années 1990 mais leur histoire commence il y a mille ans, sur la presqu’île grecque du mythique Mont Athos ! D’abord installées dans le Vercors, les religieuses s’installent finalement à côté d’Avignon dans un lieu plus grand appelé “Solan” en raison de leur nombre (les bâtiments n’étaient plus adaptés!). Aujourd’hui, dix-sept sœurs orthodoxes habitent le monastère de Solan et y vivent un mode de vie monastique traditionnel, s’inspirant notamment des préceptes de saint Basile (IVe siècle).

À Solan, tous les produits des sœurs sont issus de l’agriculture biologique : « Nous préférons confier notre terre à saint Gilles, notre patron, plutôt qu’aux produits chimiques » plaisante Mère Hypandia. Le vin des moniales n’échappe pas à la règle, il est bio.

Pour ce faire, elles ont mis en place de nombreuses techniques rudement efficaces :

  • Elles enrichissent leurs sols avec notamment du fumier et du marc de raisin composté
  • Elles recouvrent les sols de paille pour les protéger du soleil et stopper les mauvaises herbes
  • Et pour lutter contre les maladies de la vigne comme l’oïdium ou le mildiou, les sœurs utilisent aussi de petites quantités de cuivre et de soufre, qu’elles associent à des extraits de plantes (purins, tisanes…) ou à des petites roches broyées.

Bref, les sœurs de Solan débordent ainsi d’ingéniosité pour respecter la création et produisent ainsi sans mauvais jeux de mots, de “bons” vins ! Cerise sur le gâteau, les sœurs étiquettent leurs cuvées de vin d’abbaye avec les noms de saints : « Sainte Sophie », « Sainte Catherine » ou bien « Saint Simon »… Comme ça, leurs spiritueux sont aussi spirituels !

Quatrième et dernier arrêt : l’abbaye millénaire de Lérins sur l’île Saint-Honorat.

L’abbaye de Lérins est entourée de vignes ! – © Divine Box

L’abbaye de Lérins est l’une des plus anciennes de France, qui plus est toujours en activité ! Son histoire débute avec saint Honorat qui s’installe sur l’île de Lérins en 410 après J.C., pour trouver le calme. Rapidement, d’autres moines le rejoignent et la communauté s’agrandit. Aujourd’hui, après de nombreuses péripéties au long de l’Histoire, 21 moines cisterciens vivent paisiblement selon la règle de saint Benoît “Ora et Labora” (ce qui signifie “Prière et Travail”) à l’abbaye de Lérins. Et les moines ne chôment pas ! Huile d’olive, liqueurs ou vins d’abbaye, leur production est typiquement méditerranéenne. Allons donc un peu plus en détail dans la production de leurs vins monastiques !

Le vignoble de l’abbaye de Lérins se distingue par trois facteurs clefs :

  • Un terroir exceptionnel. L’île est en effet constituée d’un mélange de roches calcaires et de dolomites (une roche marine pleine de magnésium), le tout recouvert d’un limon argileux. Tout est parfait pour l’implantation de la vigne : le calcaire retient les éléments nutritifs, les dolomites conservent la neutralité du sol et le limon argileux est parfait pour le drainage des eaux de pluie. La nature bichonne elle-même les vignes !
  • Un climat avantageux. Le soleil et la chaleur méditerranéenne sont adoucis par des vents marins chargés d’humidité. Bref, le tout pour une vigne forte.
  • Un mode de production respectueux de la nature. Cela s’illustre de différentes manières. Par exemple, les moines, proches de la Création, font tout à la main : ébourgeonnage, vendanges et vinification. Ensuite, les frères cisterciens n’utilisent aucun herbicide ! Il faut dire que le sel apporté par la brise marine se charge de nettoyer le sol, ce qui est donc très pratique…

Ces trois forces font l’excellence des cuvées de Lérins. Elles sont d’ailleurs réputées dans le monde monastique mais aussi et surtout au-delà, jusqu’au Japon ! Les moines sortent ainsi chaque année environ 40000 bouteilles de vin, réparties en 5 vins rouges et 3 vins blancs. Pour couronner le tout, les vins de l’abbaye de Lérins ont été servis plusieurs années de suite au jury du festival de Cannes et même à la table du G20 ! Pas mal non ?

Et pour goûter tous ces bons vins monastiques ?

Pour goûter les vins d’abbayes, vous pouvez vous rendre directement sur place. Voici les adresses des 4 abbayes présentées :

  • Abbaye de Jouques, Chemin du Pey, Autoroute du Val de Durance, 13490 Jouques
  • Abbaye du Barroux, 1201 Chemin desRabassières, 84330 Le Barroux
  • Monastère de Solan, 1942 Route de Cavillargues, 30330 La Bastide-d’Engras
  • Abbaye de Lérins, Île Saint-Honorat, 06400 Cannes

Ou bien sinon, vous pouvez acheter en ligne les produits des abbayes !

Trois belles neuvaines à Marie

Les neuvaines sont ces prières qui se déroulent sur neuf jours. A l’opposé d’une oraison jaculatoire, élan spontané de l’âme à un instant donné, la neuvaine s’inscrit dans le temps :

  • Temps d’attente d’une grâce, reconnaissant et acceptant que le temps de Dieu n’est pas le temps de l’homme.
  • Temps de conversion de notre cœur, laissant l’Esprit le travailler pour mieux recevoir le don de Dieu.

Associée le plus souvent à une intention particulière, notre prière – renouvelée chaque jour durant neuf jours – devient continue ; c’est d’ailleurs le symbole des bougies de neuvaine qui brûlent durant neuf jours.

Les neuvaines sont souvent l’occasion de demander l’intercession d’un saint ou de la Vierge Marie. Il existe de nombreuses neuvaines à la mère du Christ qui, avec douceur, nous accompagne sur ce chemin d’espérance et de foi qu’est la prière et dépose nos demandes et nos souffrances au pied de son Fils.

Par exemple :

  • La neuvaine à Marie qui défait les nœuds Cette belle neuvaine, popularisée grâce au pape François, permet de confier à Marie un nœud de notre vie. Qu’il soit d’ordre émotionnel, matériel, spirituel, Marie saura le dénouer. (Rejoignez la grande neuvaine à Marie qui défait les nœuds qui se déroulera du 8 au 16 janvier 2021 sur Hozana et confiez-lui ce nœud qui vous empêche de goûter à la véritable liberté !).
  • La neuvaine à l’Immaculée Conception ; ce temps de prière est traditionnellement préparatoire à la fête de l’Immaculée Conception du 8 décembre mais rien n’empêche de faire cette neuvaine à tout autre moment de l’année !
  • La neuvaine à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse. Cette neuvaine reprend, entre autres, l’invocation que Marie à apprise à Catherine Labourée : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». La Vierge Marie, lors de ses apparitions Rue du Bac, lui rappelait qu’elle était prête à déverser des pluies de grâces sur ceux qui le lui demandaient.

Chine : le patron de la presse d’opposition en prison

Le magnat de la seule presse d’opposition de Hong Kong, Jimmy Laï, 73 ans, a été placé jeudi 3 décembre en détention provisoire jusqu’en avril 2021, en attendant son procès pour « fraude ». Le juge a refusé la libération sous caution.

Figure du combat pour la démocratie à Hong Kong, contre le totalitarisme chinois, Jimmy Laï va donc passer plus de quatre mois en détention, alors que se multiplient les poursuites contre les dissidents et les détracteurs de Pékin.

Le patron du tabloïd Apple Daily et du groupe de presse Next Digital, Jimmy Laï est connu pour ses critiques de l’exécutif aligné sur Pékin. En août 2020, des centaines de policiers avaient réalisé une spectaculaire perquisition dans les bâtiments du groupe de presse.

Arrivé seul à Hong Kong en s’évadant de la province voisine du Guangdong lorsqu’il avait 12 ans, Jimmy Laï a travaillé en usine, vendu des fleurs en plastique et grimpé progressivement l’échelle sociale en faisant fortune. Il expliquait à La Croix il y a quelques années :

« De ces années difficiles, je garde l’idée de rendre à Hong Kong ce que j’ai reçu et, depuis l’éveil de ma conscience politique au lendemain du massacre du 4 juin 1989 sur la place Tian-An-Men, je ne cesse de me battre pour que la démocratie s’installe, que la liberté de la presse soit garantie et les libertés individuelles aussi. J’avais déjà beaucoup donné pour les étudiants de Pékin, de l’argent, de la nourriture, des tentes… je les soutenais de toutes mes forces, j’étais très engagé, et puis je me suis dit après : je vais continuer à me battre. »

Converti, il a été baptisé par le cardinal Zen le 7 juillet 1997, au lendemain de la rétrocession de Hong Kong à la Chine.

Sur tout cette affaire, le pape est resté étrangement silencieux. Et lorsque le cardinal Zen est venu le rencontrer à Rome en octobre dernier, le Souverain Pontife a refusé de l’entendre.

Un appel du carmel d’Alençon

Les carmélites d’Alençon doivent déménager pour trouver un lieu plus silencieux.

Elles ont trouvé, à 8 km d’Alençon, un lieu à vendre qui pourrait facilement être transformé en monastère. La vente de leur Carmel pourra financer au moins la plus grande partie des travaux mais il leur manque 300 000 € pour leur permettre de continuer leur vie de Carmélites au service de l’Église.

Voulez-vous les aider ?

-soit directement au MONASTÈRE DU CARMEL : 2 place M. de Lorraine – 61000 ALENÇON (sans reçu fiscal)

-Si vous souhaitez un reçu fiscal, contactez les sœurs.

ELLES COMPTENT BEAUCOUP SUR VOUS ! Elles prient tous les jours pour leurs bienfaiteurs.

Addendum du 18 décembre: cet appel est précisé et clarifié ici.

Témoignages sur la vie monastique

Une belle vidéo qui donne la parole à des moines pour évoquer la vie monastique:

Eric Zemmour face à Marc Trevidic : “Il faut arrêter totalement l’immigration et dire aux musulmans que l’islam n’est pas compatible avec la France”

Magistrat, Marc Trevidic est un ancien juge antiterroriste (de 2006 à 2015). Il est actuellement président de chambre à la cour d’appel de Versailles.

Razzia

Vendredi après-midi, une dizaine de voyous ont fait irruption dans une boutique de la marque Moncler, situé boulevard Saint-Germain, dans le 6e arrondissement de Paris. Sous les yeux stupéfaits des vendeurs, ils se sont rués sur les doudounes de la marque de luxe, avant de prendre la fuite en courant, moins d’une minute plus tard. Une caméra de surveillance a capté la scène. Le préjudice est évalué à environ 40.000€.

Don Paul Préaux : L’ingérence de l’État n’est pas acceptable

Interrogé dans Le Figaro, le modérateur général de la Communauté Saint-Martin revient sur les restrictions de l’Etat concernant l’exercice du culte :

Les catholiques se sont mobilisés contre les restrictions d’accès aux offices religieux envisagées au nom du risque sanitaire. L’État a-t-il été maladroit dans cette affaire?

Clairement, et nos évêques ne se sont pas privés de dire que de telles restrictions étaient irréalistes et inapplicables. Le gouvernement aurait dû demander à l’Église de gérer le problème, et non chercher à le faire à sa place. Cette ingérence de l’État n’est pas acceptable et je me réjouis que le gouvernement soit revenu sur ses pas en ne limitant plus la jauge admise dans les églises à 30 fidèles. C’était une décision absurde. Pourquoi autoriser les gens à s’entasser dans les trains et imposer une distanciation aussi contraignante dans les églises ou les cathédrales dont certaines font plusieurs milliers de mètres carrés?

Le professeur Jean-Bernard Fourtillan, interpellé et placé en hôpital psychiatrique

Jean-Bernard Fourtillan, professeur émérite connu notamment pour son apparition récente dans le film Hold-up mais aussi pour ses travaux de recherche sur la maladie de Parkinson et d’Alzheimer, a été interné dans un hôpital psychiatrique.

La préfecture du Gard confirme une « mesure individuelle d’hospitalisation » visant Jean-Bernard Fourtillan. Et de préciser que cette décision relève « d’une prescription médicale ». Cette décision a été prise après que le médecin a été interpelé par les forces de l’ordre le 7 décembre « en vertu d’un mandat d’amener [émis par] un juge d’instruction parisien ».

L’arrestation du médecin a eu lieu dans le cadre d’une information judiciaire ouverte notamment pour « tromperie » par le parquet de Paris en septembre 2019, à la suite d’essais cliniques pratiqués sur 350 malades de Parkinson et Alzheimer. Ces faits avaient également valu à Jean-Bernard Fourtillan d’être poursuivi par l’Ordre des médecins pour «charlatanisme».

Il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nîmes après son interpellation. Trois jours plus tard, un médecin a considéré que son état de santé nécessitait un placement dans un établissement psychiatrique et le préfet a suivi ces recommandations. Jean-Bernard Fourtillan est hospitalisé dans l’établissement du Mas Careiron, à Uzès.

Miracle : la grippe a disparu

Lu dans Le Parisien :

Les chiffres qui seront publiés aujourd’hui devraient confirmer l’absence d’épidémie cette année. Une maladie qui fait d’ordinaire entre 10 000 et 15 000 morts par an en France.

[…] Quand l’été survient en Europe, l’hémisphère Sud, caractérisé par le même climat tempéré, s’emmitoufle et c’est donc de juin à septembre que survient là-bas l’épidémie de grippe hivernale. Or, cette contagion, surprise, n’a presque pas eu lieu. […]

Si la grippe frappe généralement entre la fin de l’année et mars, elle reste imprévisible, tantôt en avance, tantôt en retard, répètent les scientifiques. Mais une chose est sûre : à cette époque, cette maladie qui cause 10 000 à 15 000 morts par an dans l’Hexagone devrait commencer à circuler et s’intensifier. « Elle est où ? interroge, ironique, Serge Smadja, à la tête de SOS Médecins. On devrait en voir un peu mais, à l’heure actuelle, il n’y a rien. » Depuis octobre, seuls six cas ont été repérés à l’hôpital en France, dont deux chez des personnes de retour d’un voyage à l’étranger. Une tendance que devrait confirmer Santé publique France, qui publie aujourd’hui de nouveaux chiffres.

Chaque année, le virus respiratoire syncytial ou VRS, responsable de bronchiolites chez les nourrissons, se propage avant la grippe et s’arrête lorsqu’elle commence. Or, cet automne, « son niveau a été très bas, comme le montre notamment le nombre de passages aux urgences », poursuit l’épidémiologiste Sibylle Bernard-Stoecklin. « D’habitude, à cette période, j’en vois tous les jours dans mon cabinet, s’étonne le généraliste Jean-Paul Hamon, président d’honneur de la Fédération des médecins de France, mais là, grâce aux gestes barrière, j’ai dû recevoir 3 ou 4 patients max, c’est une surprise ! » L’horizon reste aussi calme du côté de la gastro-entérite. Seul le rhinovirus, à l’origine de rhumes, s’est vraiment manifesté, lors de la rentrée des classes. […]

L’élection présidentielle américaine devant la Cour Suprême

Dans Présent, Christian Daisug décrypte les procédures judiciaires en cours aux Etats-Unis, contestant l’élection de Joe Biden :

[…] Ken Paxton, ministre de la justice de l’Etat du Texas, a déposé une plainte auprès de la Cour suprême contre quatre des six Etats – Géorgie, Michigan, Pennsylvanie et Wisconsin – touchés par la tricherie des urnes. Raison gravissime : tous ont violé la Constitution des Etats-Unis. Et de deux façons. D’abord, lorsque leurs dirigeants respectifs ont changé les règlements relatifs au processus électoral sans en référer au pouvoir législatif de chaque Etat comme l’exige la Constitution. Ensuite, lorsque toutes les circonscriptions de ces quatre Etats ont réceptionné, classé et dépouillé d’une façon différente les bulletins de vote alors que la Constitution spécifie bien qu’ils doivent être traités d’une seule et unique manière. Soulignons deux points. 1 – L’ahurissante audace de quelques petits chefs qui se sont permis de choisir pour la circonstance des règles pouvant faciliter les fraudes. 2 – La plainte du Texas reste dans le juridique et ne fait aucune allusion à la corruption, qui est pourtant la conséquence directe des manquements à la loi.

Le Texas a toujours été, au sein de l’Union, un Etat à part, suscitant à la fois jalousie et admiration. Aujourd’hui, c’est l’admiration électrisante qui l’emporte : 17 Etats conduits par le Missouri ont, eux aussi, déposé une plainte auprès de la Cour suprême, en appui de celle du Texas, contre les mêmes quatre Etats et pour les mêmes raisons : pratiques illégales, fraude caractérisée, relâchement dans le contrôle et stockage suspect des bulletins de vote. Les 17 Etats insistent sur l’importance du rôle des assemblées législatives locales lorsque le pouvoir exécutif décide de modifier les procédures de vote. « Dès que les élus perdent toute influence sur la façon de gérer l’expression de la volonté populaire, soulignent dans un texte commun ces 17 Etats, la séparation des pouvoirs n’est plus respectée, ce qui a pour conséquence inéluctable une menace directe sur les libertés individuelles. » Que réclament-ils à la Cour suprême ? La même chose que le Texas : annuler la nomination des grands électeurs par le collège électoral des quatre Etats contaminés par des pratiques mafieuses. Et remettre aux élus le soin d’en choisir d’autres. […]

La Cour Suprême accèdera-t-elle à ces requêtes ? Elle a rejeté la plainte du Texas estimant que cet Etat n’a « pas démontré juridiquement » qu’il pouvait dicter « la manière dont d’autres Etats organisent le scrutin ».

Techniquement, le président américain peut continuer la bataille judiciaire. Joe Biden devrait logiquement être élu par le collège des grands électeurs lundi 14 décembre.

Pour Que Vive Le Beaujolais

Pour la troisième émission de PQVLB de la saison 2020-2021, partez à la découverte de nouveaux trésors cachés du Beaujolais ! Après avoir découvert les chocolats au Brouilly d’Odenas, chez “Gare aux Gourmands” à Odenas, contemplez la crèche de Lancié avec Jacky Menichon puis flânez dans les ruelles festives de Oingt ! Il est alors temps de converser avec Jean Pierre Taite, vice-président de la région Auvergne Rhône-Alpes !

Budget de l’UE soumis à “l’Etat de droit” : la Pologne et la Hongrie retirent leur veto

Le compromis élaboré par la présidence allemande de l’UE pour obtenir le retrait du veto polonais et hongrois stipule que le mécanisme d’Etat de droit ne pourra pas être utilisé en matière de politique familiale ou d’immigration et qu’il ne sera utilisé que de manière objective, apolitique, et uniquement en cas de lien direct entre une violation de l’Etat de droit et une utilisation incorrecte avérée des fonds européens. Commentaire d’Olivier Bault dans Présent :

Mais le problème, c’est que les conclusions du Conseil européen concernant ce mécanisme ne sont rien d’autre qu’une déclaration d’intention, sans valeur légale. Ce qui compte, c’est le contenu du règlement adopté en novembre par le Parlement européen et le Conseil de l’UE, et ce règlement est laissé intact, ce dont se sont réjouis jeudi soirs ses promoteurs au Parlement européen. Seule concession importante en faveur de Varsovie et Budapest : tant que la CJUE ne se sera pas prononcée sur la légalité du nouveau mécanisme à la lumière des traités européens, la Commission ne pourra pas l’actionner. Les deux capitales ont donc obtenu un répit d’un an ou deux, mais le fait est que ce mécanisme antidémocratique, qui porte en lui un important transfert de souveraineté, entrera bien en vigueur si les juges non élus, et souvent militants eurofédéralistes, de la CJUE en décident ainsi.

Quelle liberté pédagogique et éducative restera-t-il aux Français ?

Le Projet de loi “confortant le respect des principes de la République” a été présenté en Conseil des Ministres le 9 décembre 2020. Ce projet prévoit l’obligation scolaire effective dès l’âge de 3 ans et soumet l’instruction en famille à un régime d’autorisation préalable dérogeant au principe nouveau de la scolarisation obligatoire.

Quelle liberté pédagogique et éducative restera-t-il aux Français ?

Quels arguments et principes de droit international peuvent s’élever contre ces atteintes ? Réponse dans cette émission

 

 

Le domaine de Pontigny ne sera pas vendu à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre

Communiqué de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre :

La décision du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté de vendre le domaine de Pontigny à la Fondation Schneider plutôt qu’à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, qui souhaitait y installer son séminaire francophone, engendre bien sûr une forte déception.

Nous remercions tout d’abord les nombreux élus, membres d’association, simples particuliers, catholiques ou non, professionnels et autres conseillers impliqués dans ce magnifique projet.

L’examen des différents documents publics ainsi que le caractère lui aussi public des débats nous ont permis de relever des vices de procédure tant dans le processus d’instruction du dossier que dans la délibération elle-même.

Nous regrettons au passage l’affirmation erronée de la Présidente de région relative à une nécessaire et « très difficile » autorisation romaine préalable à la fondation d’un séminaire, qui aurait pris entre deux et quatre ans : cela est inexact. Ce point précis avait été discuté avec ses services, auxquels il avait été rappelé le droit de l’Église en ce domaine : cette installation dépend du Supérieur de la Fraternité avec le consentement de l’évêque du lieu (Code de droit canonique, canon 733 §1).

L’offre de la Fraternité Saint-Pierre ne comportait donc pas une telle condition suspensive, il est étonnant que la Présidente de région l’ajoute au moment de procéder au vote.

Tout cela nous conduit naturellement à examiner l’opportunité d’un recours devant la juridiction compétente.

Berryer, le prince de l’éloquence

Le 7 décembre 1868, le charmant village d’Augerville-la-Riviere, accueillait plus de 3 000 personnes pour les funérailles de Pierre Antoine Berryer. Des membres du barreau de Paris venus en train spécial, des barreaux de Province et des barreaux étrangers, des délégations des corps constitués, de l’académie française, des correspondants de presse se mêlaient à la population locale pour rendre un dernier hommage à l’illustre avocat.

Ce lundi 7 décembre 2020, pour la cérémonie du souvenir en cette date anniversaire, COVID oblige, le nombre des participants était limité à dix : Monsieur le maire, Olivier Citron, et ses deux premiers adjoints, Monsieur Didier Euvrard et Madame Virginie Rives ; le comité Berryer  représenté par son secrétaire général, Michel Pierchon, avocat à la cour d’appel de Montpellier et par  Maître Ghislaine Jacques-Hureaux, avocat à la cour de Paris ; Madame et Monsieur Pierre Michel Berryer, arrière-petit neveu de l’illustre Pierre Antoine. Se joignait à eux une étudiante qui vient de réussir le concours du barreau, ce qui l’amènera à Issy-les-Moulineaux, à la maison du barreau, 1 rue Pierre Antoine Berryer ! et Madame Myriam Campergue, journaliste.

Le pélerinage aux sources commence par l’église Saint-Pierre Saint-Paul, toute empreinte du souvenir de la famille Berryer. A gauche, une descente de croix peinte par Delacroix, cousin du grand avocat. A droite, dans la chapelle funéraire, parmi les plaques de son épouse née Gautier de Bar et de descendants, celle de Pierre Antoine Berryer, avec pour épitaphe : Pectus est quod facit disertos, c’est-à-dire, c’est l’âme qui fait l’éloquence.

Berryer, le prince de l’éloquence, a défendu ceux qui n’avaient pas les faveurs du pouvoir. Royaliste de conviction, il plaida pourtant pour les généraux bonapartistes et obtint l’acquittement du général Cambronne. Le Figaro du 5 décembre 1868 pouvait à juste titre écrire « Ce n’est pas un médiocre honneur d’avoir en sa vie, défendu le maréchal Ney, le comte de Chambord, le prince Louis Napoléon Bonaparte et les princes d’Orléans ».

Parmi ses dernières plaidoiries célèbres, citons la défense des ouvriers typographes en 1862 qui, près de vingt ans après les compagnons charpentiers, sont poursuivis pour délit de coalition. Les typographes offriront à leur célèbre avocat une édition unique des œuvres de Bossuet tandis que les charpentiers lui avaient offert un chef d’œuvre, nommé le berryer , qui se trouve encore au siège-musée des compagnons au 161 de la rue Jean-Jaurès à Paris. Et on a pu dire à juste titre que le buste de Berryer mériterait de figurer au fronton des bourses du travail.

 

Berryer, c’était aussi le tribun, député de la Haute-Loire puis à plusieurs reprises et jusqu’à sa mort député des Bouches-du-Rhône. A la tribune il défend les libertés et notamment la liberté d’association, la liberté religieuse et la liberté de la presse. Il s’intéresse vivement aux questions économiques. Il saisit notamment l’importance nationale et internationale du chemin de fer « ce puissant moteur (qui) rapproche les peuples et les lie entre eux ». disait-il à la tribune (Oeuvres parlementaires IV, p.228). Avec Thiers, Odilon Barrot et Arago, il participe à la Commission législative chargée d’examiner le tracé des réseaux et l’ordre d’exécution en fonction des besoins économiques de la France et de la concurrence étrangère.

Berryer et l’actualité de la procédure civile

L’excellent orateur avait eu le courage d’affirmer : « Je mets l’honneur de servir au dessus du bonheur de plaire et s’il me faut encourir un reproche, je préfère celui d’être irrespectueux à celui d’être courtisan ». Il précisait toutefois : « une plaidoirie seule, aussi éloquente soit-elle, sans argumentation, sans dossier solide, est vouée à l’échec ».

Berryer serait meurtri de constater qu’aujourd’hui les décrets de 2010, 2017, l’ordonnance de 2019 et d’autres décrets jusqu’au plus récent du 27 novembre 2020, réduisent considérablement l’oralité en procédure civile. La tendance est au dépôt de dossier par l’avocat qui, certes, se présente mais reste muet ! Et ce, alors même que le décret du 1er octobre 2010 est relatif à la « conciliation et à la procédure orale ». Pire encore, les textes en viennent à la suppression des audiences. Donc plus de débats ! Si justice ne rime plus avec débat – disputatio-, il ne reste plus que la rue pour s’exprimer « pour de vrai » !

(D’après l’intervention de Michel Pierchon au nom du comité Berryer à Augerville, le 7 décembre 2020, avec clichés CB).

Voir aussi: https://berryer.wixsite.com/berryer

Une vidéo réclame la liberté de culte en Belgique

A retrouver ici:

 

Aftermovie Mardis pour la messe – Dinsdagen voor de mis

Les catholiques Belges se mobilisent pour la messe !
15 fidèles autorisés dans les églises… Et les autres ? Le combat continue !

Katholieken mobiliseren zich voor de mis !
15 gelovigen toegestaan ​​in kerken… En de anderen dan? De strijd gaat door !

Share it and #SaveChristmas !

Publiée par Vrijheid voor de Mis • Pour la messe libre sur Mercredi 9 décembre 2020

 

Les résultats de Donald Trump et des Républicains contredisent tous les sondages et… Joe Biden aurait gagné seulement grâce à 43 735 voix ? ?

Excellent point de situation d’Anthony Lacoudre, avocat vivant à New York, pour France Soir intitulé : “Donald Trump peut-il encore remporter l’élection présidentielle ?”. Extraits :

Lors de l’élection du 3 novembre dernier, avec 74,2 millions de voix, Donald Trump a obtenu 11,3 millions de voix de plus qu’en 2016. Il n’était donc pas si impopulaire que cela. Il obtient même 8 millions de voix de plus que Barack Obama lors de sa réélection triomphale de 2012 face à Mitt Romney. Donald Trump remporte facilement des Etats clés comme la Floride ou l’Ohio (remportés par Obama en 2008 et en 2012) et engrange des scores historiques auprès des minorités, comme aucun candidat républicain n’avait jamais obtenu avant lui, gratifié de 25 % des voix “non-blanches” (deux fois plus qu’en 2016).

Des Républicains qui contredisent les sondages

Qui plus est, contrairement à ce qui avait été prévu par les sondages, les Républicains ont remporté une douzaine de sièges à la chambre des Représentants (qui avaient été tous perdus lors des élections de mi-mandat en 2018), ne laissant qu’une majorité d’une dizaine de sièges aux Démocrates, la plus faible depuis 80 ans. Par ailleurs, les Républicains ont garanti 50 sièges sur 100 au Sénat et obtiendront la majorité absolue dans la chambre haute s’ils remportent l’une ou l’autre des deux élections sénatoriales spéciales du 5 janvier prochain en Géorgie.

Enfin, les Républicains n’ont perdu aucune State Legislature (Congrès de chacun des 50 États), subtilisant même celle du New Hampshire aux Démocrates, ce qui donne au Grand Old Party (Républicain) une majorité de 30 États sur les 50 de la Fédération, un record.

L’exploit de Joe Biden

Pourtant, Donald Trump est tombé sur plus fort que lui. En ayant conduit une campagne virtuelle par Zoom depuis le sous-sol de son domicile (en raison du coronavirus), sans conférences de presse, sans meeting électoral, sans charisme et sans mouvement d’adhésion populaire – comparable par exemple à Barack Obama en 2008 – Joe Biden réussit l’exploit de remporter 81,2 millions de voix, c’est-à dire 11 millions de plus que Barack Obama en 2008 et 15 millions de plus qu’Hillary Clinton en 2016. Aucun candidat à une élection présidentielle n’a jamais obtenu autant de voix dans l’histoire du pays. 

Cependant, cela ne s’est joué qu’à 43.735 voix près. En effet, à ce jour, Joe Biden devance Donald Trump de seulement 10.457 voix en Arizona (11 Grands Électeurs), 12.670 voix en Géorgie (16 Grands Électeurs) et 20.608 voix dans le Wisconsin (10 Grands Électeurs). Sans les 37 Grands Électeurs associés à ces trois États, Biden perdait l’élection. 

Les bulletins par correspondance dans l’oeil du collimateur 

Ce n’est donc pas un hasard si le camp de Donald Trump  étudie avec la plus grande attention les soupçons d’irrégularités entachant le dépouillement dans les grandes villes de ces États, comme Atlanta (Géorgie), Milwaukee (Wisconsin) ou Phoenix (Arizona). Plus précisément, les avocats de Donald Trump s’intéressent aux bulletins par correspondance, jugés particulièrement vulnérables à la fraude électorale.

Dans ces villes en effet gouvernées par les Démocrates depuis des décennies, Joe Biden a réalisé des scores époustouflants, grâce à des taux de participation atteignant des records historiques, bien supérieurs aux taux de participation constatés dans d’autres métropoles, comme Los Angeles ou New York City par exemple. Des scores en réalité à peine croyables, le nombre de bulletins excédant même le nombre d’électeurs inscrits sur les listes électorales dans de multiples bureaux de vote (…)

Contestations en justice

Les avocats de Donald Trump contestent les résultats de ces États devant les tribunaux, avec l’intention de porter ces affaires devant la Cour Suprême des Etats-Unis, composée de 9 juges, dont 3 nommés par Donald Trump lui-même au cours de son mandat. Trois griefs sont principalement mis en avant.

Le premier grief concerne le fait que les assesseurs Républicains auraient été interdits d’observer le dépouillement des bulletins par correspondance de façon simultanée dans les grandes villes de ces États (…)

Le second grief est l’absence de vérification des signatures des bulletins par correspondance, ce qui correspond à ne pas demander à un électeur qui se rend aux urnes en personne de montrer sa carte d’identité.  Le cas est flagrant en Géorgie notamment, le gouverneur ayant exclu de procéder à cette vérification par voie de décret (…)

Le troisième grief concerne la comptabilisation de bulletins par correspondance reçus dans les jours qui ont suivi le jour de l’élection. Dans le Michigan et en Pennsylvanie par exemple, la loi prévoit que les bulletins par correspondance reçus après le 3 novembre au soir sont nuls. Toutefois, dans chacun de ces deux Etats, le délai été étendu de plusieurs jours au-delà du 3 novembre (…)

Les allégations de fraude sont tellement sérieuses que Trey Trainor, le Président de la Commission des Élections Fédérales a déclaré le 18 novembre dernier que “les élections n’étaient pas légitimes”.

Le sort du pays dans les mains de la Cour Suprême

Le sort de cette élection présidentielle est désormais dans les mains de la justice. Si Donald Trump réussit à renverser par exemple la Géorgie, le Michigan et la Pennsylvanie, il gagne l’élection. A l’inverse, si les juges constatent la légalité du vote par correspondance dans les Etats contestés, Joe Biden devient le 46° président des Etats-Unis. Il est à craindre cependant que le résultat final qui sera retenu par les juges – quel qu’il soit – suscite de violentes réactions de la part du camp qui aura perdu la bataille, dénonçant un coup d’État orchestré par l’autre parti.

PSG-Başakşehir FK : “Eh, on n’est pas en Roumanie ici, nous sommes des Turcs !”

Lors de la rencontre PSG-Başakşehir FK, les quatre arbitres étaient roumains. Et si la véritable phrase à connotation “raciste” avait été prononcée par Okan Buruk, l’entraîneur principal d’Istanbul ?

Fdesouche diffuse la transcription de l’intégralité des propos tenus avant, pendant et après l’incident grâce à un Roumains, journaliste sportif ayant travaillé pour The Guardian et Four Four Two

9’15”

  • Okan Buruk (NDR : l’entraîneur principal d’Istanbul) est très énervé car un de ses joueurs a reçu un carton jaune : « 1ère faute ! 1ère faute ! C’est du football, pas du basketball ! ».
  • Sebastian Colţescu, le 4ème arbitre, essaye de le calmer.
  • Okan Buruk lui répond : « Eh, on n’est pas en Roumanie ici, nous sommes des Turcs ! »

13’13”

  • Sebastian Colţescu s’adresse via le système d’oreillettes à l’arbitre de touche Octavian Sovre : « ‘Tavia’, je te l’ai déjà dit, ce gars est vraiment odieux. Avertis-le ! »

  •  C’est le noir ! Ce n’est pas possible de se comporter de la sorte ! Va voir de qui il s’agit ! C’est le noir qui est là ! Ce n’est pas possible de faire ce qu’il fait ! » : Ces mots adressés à l’arbitre principal Ovidiu Hategan sont probablement prononcés par l’arbitre de touche Octavian Sovre, et non par Sebastian Colţescu, le 4ème arbitre, comme en témoigne son geste qui accompagne ses paroles sur cette capture d’écran

  • Le plus vindicatif (et par ailleurs visé par les échanges ci-dessus) est Pierre Webó (NDR : le seul Noir du staff d’Istanbul), qui sort de ses gonds après avoir cru entendre le mot « Négro ».

  • Pierre Webó se précipite sur Colţescu en l’invectivant une dizaine de fois de cette phrase « Pourquoi avez-vous dit Négro ? ». Ovidiu Hategan, l’arbitre principal, tente de calmer la situation (NDR : mais finit par expulser Webó en raison de son attitude agressive)

Une belle manipulation médiatique, sans aucune enquête sérieuse, une fois de plus ?

Avortement, bioéthique, vaccins, scolarisation : la question cruciale de l’objection de conscience

L’actualité nous le rappelle : l’avortement est encore et toujours débattu dans les lois de bioéthique, l’obligation vaccinale contre la Covid-19 est promue par certains, la scolarisation obligatoire dès 3 ans et la participation obligatoire à des cours d’éducation sexuelle seront peut-être légalisées. La question de l’objection de conscience se pose et se posera. Les éditions Téqui viennent de publier le nouveau livre de Grégor Puppinck sur ce thème.

La dhimmitude en marche

Valeurs Actuelles fait le point sur l’affaire Mila, cette jeune lycéenne menacée par des musulmans :

En janvier dernier, la jeune Mila avait quitté son lycée en raison des menaces de mort dont elle était la cible après sa vidéo sur l’islam. La lycéenne avait alors rejoint en février un établissement militaire. Mais l’aventure vient de prendre fin. Selon les informations du Point, le colonel qui dirige cet établissement a en effet décidé d’exclure Mila en raison d’un “live” avec quelques amis, sur les réseaux sociaux, au cours duquel l’adolescente a cité le nom de l’internat où elle vivait. Une décision qui a profondément touché le père de la lycéenne. « On s’est débarrassé de Mila au premier prétexte trouvé […]. Si même l’armée ne peut pas la protéger et lui permettre de poursuivre sa scolarité, que pouvons-nous faire, nous, ses parents ? Ce constat est pour nous un film d’horreur », explique-t-il dans une lettre publiée dans le Point et dans laquelle il s’adresse « aux lâches ».

[… Depuis le 18 janvier, les menaces et insultes dont est victime l’adolescente de 17 ans ne se tarissent pas, en dépit de la multiplication des procédures judiciaires et des condamnations. Ces dernières semaines, des internautes, le plus souvent anonymes, lui promettaient de lui « faire une Samuel Paty », en référence au professeur d’histoire-géographie décapité le 16 octobre pour avoir montré des caricatures de Mahomet en classe.

Cette affaire devrait faire prendre conscience que l’Armée française ne sera pas la cavalerie qui viendra nous sauver “au dernier moment”, comme dans les films. Il y a encore beaucoup de naïveté autour de l’hypothèse du “recours à l’armée”. Et c’est sans doute ce qui fait actuellement monter le général de Villiers dans les médias. Or, il faut arrêter de croire que notre pays peut continuer à se précipiter vers le chaos, en accueillant des musulmans chaque année, mais que tout finira par bien se terminer. Les exemples libanais, serbe et aujourd’hui arménien devraient pourtant nous ouvrir les yeux : il n’y aura pas de cavalerie, pas d’homme providentiel, ni d’armée fantasmée, qui nous sauveraient des conséquences de nos erreurs. Si on a fait venir 25% de musulmans sur notre sol, il faudra vivre dans un pays qui compte 25% de musulmans, avec les conséquences que cela implique. Les reculs du gouvernement concernant la loi sur le séparatisme, destinée à lutter contre l’emprise islamiste sur notre sol après l’affaire Paty, et qui se révèle désormais une loi restreignant les libertés de tous les Français, en est un exemple criant. C’est une raison de plus pour couper les flux migratoires au plus vite, et organiser la remigration.

Fête clandestine des lumières à Lyon en l’honneur de la Vierge Marie


Alors que tout manifestation, procession était interdite pour la traditionnelle fête de l’Immaculée Conception, les Lyonnais ne se sont pas laissés faire. Vers 21h, les habitants ont eu la surprise d’assister, depuis leurs fenêtres, à un spectaculaire feu d’artifice qui a embrasé d’un seul coup toute la presqu’île, le centre historique de la ville !

La mairie a avoué qu’elle n’était pas au courant. Le préfet et le maire ont annoncé avoir saisi la justice, alors qu’il n’y a eu aucun dégât ni aucun blessé (on ne se souvient pas que la mairie ait porté plainte lors de tirs de mortiers contre les pompiers…). Pierre-Damien Gerbeaux, conseiller municipal (LR) de Caluire-et-Cuire, a souligné :

«l’ingéniosité populaire a pris de court le maire écologiste qui, vexé, après avoir fait la chasse au Tour de France, fait la chasse aux pétards».

Une page Facebook, «Lyon Fans», apparue au lendemain de l’action avec une vidéo de l’évènement.

Les Bads Gones ont relayé la vidéo, en ajoutant :

Depuis hier dans les rues de Lyon, la question est sur toutes les lèvres…
Qui a fait ça ???
Qui est responsable de ce feu d’artifice aux quatres coins de notre belle cité ???
Des supporters de L’OL ?
Des amoureux de la capitale des Gaules ?
Des artificiers amateurs ?
L’opération du saint-esprit ?
Peut-être un peu de tout ça…. Mais qui sait…
Ce qui est sur c’est que les Lyonnais et la Vierge Marie se souviendront longtemps de ce 8 décembre 2020.
La clameur qui est montée des rues à la fin du spectacle en témoigne !
Dans la pure tradition populaire de cette fête centenaire, sans touristes sans sponsors et sans artifices commerciaux, des gones (et peut être aussi des fenottes) ont rendu hommage à la protectrice de la ville et ont paré cette dernière de ses plus beaux atours !!
Qui que ce soit, qu’ils en soient ici loués !!!
Vive Lyon, vive le 8 décembre et Merci Marie !!!

L’un des participants confie au Figaro :

«Nous avons voulu rendre la Fête des Lumières aux Lyonnais, sans sponsor, sans touristes, sans artifices commerciaux. La clameur qui est montée des rues à la fin de ce spectacle confirme la réussite totale de l’opération, ainsi que la ferveur des Lyonnais !»

L’action n’a pas plu à tout le monde ?

«C’est le monde à l’envers : l’impunité pour les casseurs, les agresseurs qui tirent au mortier d’artifice sur les commissariats, mais on veut condamner des actes qui ont réjoui les Lyonnais sans faire ni dégâts ni blessés.»

Bravo aux Lyonnais.

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