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Petite manoeuvre électorale de bas étage
Le couvre-feu à 23h00, qui devait s’appliquer jusqu’au 30 juin, sera levé dès ce dimanche. pic.twitter.com/P7vCskgi1B
— Jean Castex (@JeanCASTEX) June 16, 2021
Ah oui c’est vrai, dimanche il y a le premier tour des élections régionales…
A propos d’élection, le dernier sondage sur la présidentielle est intéressant. D’abord on apprend qu’Eric Zemmour pourrait faire (sans s’être encore déclaré) 5,5% sans prendre de voix à Marine Le Pen, toujours en tête à 28%. Autrement dit, le journaliste prend ses électeurs d’abord chez LR. On constate aussi que Nicolas Dupont-Aignan rassemble 3,5% et Jean Lassalle 0,5%. Soit un total de plus de 37% à la droite de Xavier Bertrand dès le premier tour… et de ratisser plus large qu’avec une candidature RN monopolistique.

Mais où vont-ils chercher tout cet argent ?
Le « European Parliamentary Forum for Sexual and Reproductive Rights » (ONG pro-avortement et pro-LGBT financée par les Planning familiaux, la Fondation Gates, l’Open Society de Soros…) a publié un rapport sur le financement de « l’extrémisme religieux ». La Manif Pour Tous est largement mentionnée, comme la COMECE (Commission des Episcopats de l’Union européenne). Page 12, on lit que la Fondation Lejeune aurait dépensé 120 millions d’euros (!) en 10 ans à Bruxelles :

Quand on lit le dernier rapport d’activité de la Fondation Lejeune, on lit que le total des recettes de l’année 2018-2019 s’est élevé à 13,3 M€, en hausse de 34% par rapport à l’exercice 2017-2018 (9,9M€).

LMPT est décrite comme organisation homophobe financée par l’oligarque russe Konstantin Malofeev, ce que dément la présidente de LMPT.
Ces idéologues jouent à faire peur en écrivant n’importe quoi.
Alvarium : la persécution se poursuit
Suite à la perquisition de début juin du local de L’Alvarium à Angers, un jeune homme a été condamné à 10 mois fermes de prison (avec mandat de dépôt) pour avoir réagi (relativement modérément) à une énième provocation antifa. Deux autres ont interdiction de fréquenter le local de l’Alvarium (un an pour l’un, 18 mois pour l’autre) et 3 et 5 mois de prison fermes mais sans mandat de dépôt.
Pensez aux juges qui ont condamné 22 fois Mohammed Merah mais lui ont permis d’être libre et d’assassiner des gens. Quand les quartiers brûlent à Angers, ni la police ni la justice n’agissent. Quand les Antifas (hébergés dans un local municipal) attaquent et dégradent régulièrement un local associatif de droite identitaire, idem. Les dealers, voleurs à la tire et autres délinquants angevins, y compris violents, bénéficient d’une très grande mansuétude. Etre identitaire est un délit plus grave que le deal de drogue quotidien devant la gare.
Mon fils pour une bagarre sans conséquences a été mis en mandat de dépôt immédiat de plusieurs mois en comparution accélérée , procédure exorbitante. Ordre donné aux magistrats et policiers : faire condamner 4 militants pour justifier la dissolution #Alvarium. Justice politique
— Pascal Gannat (@PGannat) June 16, 2021
Il y a des condamnations par des fonctionnaires serviles pour résistance à la décadence et au Grand Remplacement qui valent des décorations. Je le dis ce soir publiquement à mon fils François-Aubert dans sa cellule. Les murs n’arrêtent ni les idées,ni les pensées,ni les prières.
— Pascal Gannat (@PGannat) June 16, 2021
Les coulisses de l’action emblématique menée par Génération Identitaire contre le comité Traoré
Il y a un an (13 juin 2020), Génération identitaire menait une action sur le toit d’un immeuble au-dessus de la place de la République pour narguer la manifestation du collectif Adama Traoré. À cette occasion, VA est revenu sur toit où le mouvement, aujourd’hui dissous, avait mené son action.
Portrait de Thaïs d’Escufon, une militante de GI, qui avait pris part à cette action, et qui aura alors été jetée dans le grand bain médiatique. Elle est actuellement poursuivie en justice par un régime qui ne souhaite pas que l’on critique la politique d’immigration. Voici les coulisses de l’action emblématique menée par Génération Identitaire en juin 2020, mais aussi des questions plus personnelles sur Thaïs d’Escufon, et les répercussions que cela a pu avoir dans sa vie.
Collèges et lycées : les débats remplacent l’instruction
Le ministère de l’Éducation nationale propose aux enseignants du collège et du lycée d’organiser des débats avec leurs élèves sur la vaccination. Apprendre l’Histoire, faites des mathématiques ou étudier la littérature, cela attendra.
Dans une campagne de propagande publiée lundi sur le site de l’Éducation nationale, le ministère du matraquage idéologique oriente les professeurs, dans le but d’«aider les élèves à forger leur propre opinion sur la vaccination» : un guide et huit cartes pour animer la conversation. Ce débat se décompose en trois étapes :
- une introduction de 15 minutes pour expliquer aux élèves toutes les problématiques qui entourent le sujet ;
- un dialogue entre les groupes pendant 35 minutes afin de défendre les positions choisies par l’un des personnages de l’une des cartes ;
- une phase finale pour savoir ce que les collégiens ou lycéens auront appris, et si leur avis a évolué à la fin du cours.
«Ce débat est structuré autour de l’hésitation vaccinale, un sujet d’actualité souvent controversé».
A quand des débats sur la propagande du ministère de la rééducation nationale ?
C’est arrivé un 16 juin…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 16 juin 956 : mort d’Hugues, comte de Paris, marquis de Neustrie, duc des Francs et comte d’Auxerre.
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Hugues, père d’Hugues Capet, meurt à Dourdan.
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le 16 juin 1549 : Henri II fait son entrée solennelle dans Paris.
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« L’an mil cinq cent quarante neuf, le seizieme jour de juin, le Roy feit son entrée en armes à Paris, la plus riche et magnifique, qui fut jamais veuë entre les françois, tant du costé du Roy que de la part de la ville, laquelle n’avoit en rien espargné ses trésors, ny ses bons esprits, pour rendre l’honneur deu à son Prince, tant en habits et ornements, qu’en theatres et belles inventions, dont je decriray en passant les plus singulières. »
Tirés de : Les antiquitez, chroniques et singularitez de Paris, 2nde édition, Paris, 1561, chap 12, p.166-173) de Gilles Corrozet,
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- le 16 juin 1659 : monseigneur François Montmorency de Laval arrive en Nouvelle-France.
Ordonné évêque le 8 décembre 1658, en l’Abbaye Saint-Germain-des-Prés à Paris, François Montmorency de Laval est choisi comme vicaire apostolique de la Nouvelle-France. Il arrive à Québec le 16 juin 1659 après trois mois de traversée sur le navire «Sacrifice d’Abraham». Il y fonde la communauté des prêtres du Séminaire de Québec le 26 mars 1663, ouvre le Grand Séminaire de Québec et, en 1668, le Petit Séminaire de Québec, qui devient en 1765, après la Conquête anglaise, un collège ouvert à tous. Il est déclaré bienheureux par le pape Jean-Paul II le 22 juin 1980, et canonisé par le pape François le 3 avril 2014. Voir les chroniques du 30 avril, 6 mai, et du 22 juin.
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le 16 juin 1687 : décès de François Honorat de Beauvilliers, duc de Saint-Aignan.
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Décédé à Paris, François Honorat de Beauvilliers, Duc et pair de France, chevalier des ordres du Roi, premier gentilhomme de sa chambre, membre du conseil du Roi, militaire, gouverneur de provinces, membre de l’Académie française a marqué son époque.
Il prend part à quatorze campagnes, et exerce de nombreux commandements. Protecteur des gens de lettres, il fait partie de l’Académie de physique fondée par Huet à Caen, de celle des Ricovrati de Padoue, contribue à la fondation de l’Académie d’Arles (1669), dont il est le protecteur. Il est élu à l’Académie française en 1663. Ses ouvrages n’ont pas été publiés. L’abbé d’Artigny le regrette dans ses Mémoires littéraires; on devait cet hommage, dit-il, «à un seigneur qui honora les beaux-arts et qui répandit ses bienfaits et ses largesses sur tous les poètes de son temps.» Il meurt à l’âge de quatre-vingts ans.
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le 16 juin 1815 : victoire de Ligny.
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Les troupes de Napoléon Bonaparte remportent une belle victoire à Ligny en Belgique contre les troupes prussiennes, la dernière victoire avant Waterloo.
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le 16 juin 1846 : élection du pape Pie IX.
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A la mort de Grégoire XVI, Mastai Ferretti est élu pape. Il prend le nom de Pie IX, en hommage à Pie VII. Le 8 décembre 1854, Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée Conception. La Sainte Vierge le remercie en se présentant à Sainte Bernadette Soubirous sous ce vocable. Hormis le pontificat de Saint-Pierre, Pie IX a le plus long pontificat de l’Histoire (31 ans et 236 jours, de 1846 à 1878). Il est béatifié le 3 septembre 2000 par Jean-Paul II dont le pontificat est le troisième plus long de l’Eglise.
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le 16 juin 1875 encore : pose de la 1ère pierre de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.
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La consécration, initialement prévue le 17 octobre 1914, est reportée suite à l’entrée en guerre, et a lieu le 16 octobre 1919. L’église est alors érigée en basilique mineure. Le bâtiment est officiellement achevé en 1923 avec la finition de la décoration intérieure.
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le 16 juin 1881 : l’école « publique »est désormais gratuite, pour les plus riches !
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Jules Ferry fait voter une loi qui établit la gratuité de l’école. Depuis 1879, ce franc maçon violement anticlérical, promulgue une série de textes promouvant l’école publique afin d’affaiblir le poids de l’Église dans l’éducation des jeunes français. Une nouvelle loi paraît encore le 28 mars 1882, rendant l’enseignement obligatoire pour les enfants de 3 à 6 ans, et définitivement laïc. L’instruction civique remplace dorénavant l’instruction religieuse et même les instituteurs devront être laïcisés au sein des écoles spécialisées. L’objectif est de retirer des mains des familles et de l’Eglise la formation des plus jeunes.
Or les écoles catholiques sont déjà gratuites, pour la plupart, et ce d’avant la révolution. Après l’empire, l’Etat les considérait comme « libres », suivant le terme de la loi Guizot de 1833 et de la loi Falloux de 1850. Depuis le Second Empire et la loi Duruy (1867), l’école publique est devenue gratuite pour les enfants des familles les plus pauvres, soit les 3/5e des enfants. En 1881 la loi Jules Ferry n’est finalement qu’un geste en faveur des plus riches.
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le 16 juin 1895 : naissance de l’AOF.
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Un décret institue le gouvernement général de l’Afrique-Occidentale française (AOF). Il regroupe les colonies africaines françaises du Sénégal, du Soudan français, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Par la suite, s’y ajoutent le royaume du Dahomey, futur Bénin, la Haute-Volta, futur Burkina Faso, la Maurétanie et le Niger. L’AOF est alors divisée en huit territoires, avec à la tête de chacun d’eux un gouverneur. En 1958, la décolonisation entraîne l’éclatement de cette fédération.
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le 16 juin 1940 : le maréchal Pétain, président du Conseil.
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Paul Reynaud, premier ministre de la France qui s’oppose à un armistice avec l’Allemagne nazie mais souhaite une reddition des armées pour que devant l’histoire ce soient les militaires qui assument la défaite, démissionne. Pourtant son poulain, déjà à l’abri à Londres a proposé, ce même jour, que l’Angleterre et la France ne fassent plus qu’une nation ! Le maréchal Philippe Pétain est nommé à la présidence du conseil par le président français Albert Lebrun. Il a 84 ans ! Aucun politique de l’époque n’a ni le courage ni l’envergure pour la fonction, dont le côté sacrificiel effraie. La moitié de la France étant occupée par les Allemands, il installe son gouvernement à Vichy. En juillet, l’Assemblée nationale lui donne les pleins pouvoirs. Pétain met alors fin à la République et instaure, sous la devise « Travail, Famille, Patrie », l’Etat français. Philippe Pétain demande l’armistice à l’Allemagne.
Le général Weygand accepte de rentrer dans le gouvernement comme ministre de la guerre.
Ce 16 juin 1940, soit quarante-huit heures avant l’appel de Charles de Gaulle, le maréchal Pétain déclare : « II y en a pour longtemps. Les Américains gagneront, comme en 1918. Il faut tenir jusque-là.»
PÉTAIN à Albert RIVAUD – témoignage de celui-ci, cité par F. G. DREYFUS dans Histoire de Vichy (Éd. De Fallois p. 163)
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le 16 juin 1946 : discours de Bayeux.
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Après avoir démissionné du gouvernement, le général De Gaulle proclame, sur les lieux même de son débarquement en 1944, le discours de Bayeux dans lequel il énumère ses principes pour une nouvelle constitution française. Quelques mois plus tard il fonde le RPF sans réussir à mettre en échec le projet de constitution de ce qui devient la quatrième république. Le discours de Bayeux est la principale source d’inspiration de la constitution de la Cinquième République.
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le 16 juin 2002 : canonisation de Padre Pio, moine Capucin stigmatisé.
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Jean Paul II le canonise sous le nom de Saint Pio de Pietrelcina.
La République est en danger : des autocollants ont été collés
Des autocollants représentant un fœtus et un poignard ont été collés sur la devanture d’un centre du Planning familial situé dans le Xe arrondissement, dans la nuit de dimanche à lundi. Le Planning familial a déposé plainte. Caroline Rebhi, coprésidente du Planning familial, déclare :
«Ces images représentent un fœtus et un poignard, ce qui sous-entend que l’avortement serait un crime. Les autocollants reprennent notre charte typographique. Ils ont probablement été collés par des militants anti-choix. »
C’est la deuxième fois en moins d’un mois que des locaux du Planning familial subissent des dégradations de ce type. Des faits similaires se sont produits à Nantes le 21 mai.
« Ces attaques sont liées et accentuées par le contexte autour du projet de loi bioéthique, notamment sur les questions de PMA et sur l’allongement des délais d’avortement ».
« Les militants anti-choix sont bien organisés et très actifs au niveau national et européen, sans que l’on sache réellement de quel groupe il s’agit. Cette violence nous trotte dans la tête car nous savons que notre association peut être une cible ».
Élisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a condamné les faits, rappelant que
« le droit à l’avortement est un droit inaliénable des femmes. Nous le défendrons partout où il sera remis en cause. »
Des nouvelles de Promesse : montage en cours
Daniel Rabourdin était reparti aux Etats-Unis juste avant l’évènement Covid pour produire une Bande Annonce de son futur film PROMESSE. Seize mois plus tard, il présente un début de court-métrage.
Ce deuxième film, « PROMESSE » est bien dans la ligne de « LA REBELLION CACHEE ». Si « REBELLION » mettait le doigt sur des sources du mal historique dans le monde, « PROMESSE » propose une belle alternative aux jeunes dans un film d’aventure.
Quelle est l’étape suivante ?
Daniel Rabourdin arrive dans le Var en juillet pour filmer les séquences françaises.
Nous avons encore 50 places de figurants en uniformes scouts qui seront entraînés le 8 août pour émerger de derrière une crête. Vous pouvez en faire partie ! Ils seront de tous les âges et souvent venus en famille. Ils porteront des uniformes scouts génériques. Envoyer un message !
Pour rester au courant, vous pouvez suivre nos nouvelles au jour le jour sur : https://www.facebook.com/FilmPROSCOUTPromesse !
Trésors sacrés
A partir du 16 juin 2021, l’église Saint-André de Lille accueille une exposition d’œuvres d’art sacré oubliées. On entre dans l’expo comme si on suivait une procession. On suit les prêtres qui ouvrent le cortège, ainsi que le garde-suisse, encensoir, ostensoirs, couronne mariale, statue de Notre-Dame de la Treille, bannière…Au 121 rue Royale à Lille. Ouvert mercredi, jeudi, vendredi et dimanche de 14 h à 18 h, samedi de 14 h à 17 h 45. Messe à 18 h le samedi. Entrée libre.
En Touraine, Loches présente à la Chancellerie de pièces exceptionnelles du trésor napolitain de San Gennaro : ostensoir, buste de San Gennaro, sculptures, tableaux… Loches, du 20 mai au 30 juin et du 1er septembre au 1er octobre : ouvert du mercredi au dimanche. Du 1er juillet au 31 août, ouvert tous les jours. Horaires : 10 h – 12 h 30 / 14 h – 18 h. Tarifs : plein 7 € ; réduit 5,50 € ; gratuit jusqu’à 18 ans inclus. Billet jumelé avec le Musée Lansyer : 9 €.
La « Taxonomie », le piège écolo de Bruxelles contre les PME ?
Hervé Juvin, député RN français au Parlement européen et candidat à la présidence de la région des Pays de la Loire, déclare :
La « taxonomie » est la nouvelle arme des institutions européennes contre les entreprises indépendantes, les PME et les artisans. Son objet est de contraindre toutes les entreprises à obéir à la logique du « Green Deal ».
Chaque entreprise d’un pays de l’Union européenne devra établir une déclaration annuelle de tous ses impacts, directs et indirects, sur l’environnement. En fonction de ces déclarations, une note sera donnée à l’entreprise, selon un classement établi par la Commission européenne.
Selon cette note, bonne, moyenne ou mauvaise, l’entreprise aura plus ou moins accès au crédit bancaire, au marché des fonds propres, ou aux contrats d’assurance. En effet, banques, fonds de placement et compagnies d’assurance seront notées selon leur aptitude à exclure de leurs concours les activités « polluantes ». Il s’agit de généraliser une logique déjà appliquée par le fonds souverain norvégien, le plus grand du monde, qui refuse d’investir dans les indusries d’armement, les compagnies pétrolières, etc. Ou encore, celle de fonds d’investissement soucieux de leur notation « environnementale et sociale » qui n’investissent pas dans les sociétés polluantes, comme l’automobile, l’aviation, etc.
La taxonomie est une véritable menace sur la reprise de l’activité économique et sociale. Elle va constituer un véritable enfer administratif pour les PME, les indépendants, les artisans. Car elle est le produit d’une nouvelle captation réglementaire de l’Union européenne par les lobbys des grands groupes industriels et des multinationales.
Au nom d’un « Pacte Vert » dont nul ne peut contester le principe, des mesures extrêmement technocratiques vont imposer de nouvelles chagres déclaratives aux très petites entreprises ainsi qu’à des secteurs entiers de nos économies, même au plan local.
De plus, la taxonomie va devenir la condition d’accès aux aides européennes. La Commission européenne a annoncé qu’elle appliquerait la « taxonomie » à tous les projets présentés dans le cadre du plan européen de relance, baptisé « NextGenerationEU », qui a été doté de 750 milliards d’euros.
La Commission européenne a annoncé qu’elle appliquerait également la « Taxonomie » à tous les financements qu’elle accorde avec les Fonds Structurels européen (Fonds régional, fonds Social, Fonds agricole) donc aux FEADER et LEADER, ainsi qu’aux plans de soutien à l’investissements de la Banque Européenne d’investissement. C’est donc un dispositif gigantesque et bureaucratique qui se met en route avec des conséquences énormes pour l’investissement et les emplois.
Qu’est-ce que la «taxonomie»? :
Le pacte vert adopté par l’UE début 2020 contient six objectifs fondamentaux :
- ralentir le réchauffement climatique
- s’adapter au changement climatique
- utiliser durablement et protéger l’eau et les ressources marines
- évoluer vers une économie circulaire
- prévenir et contrôler la pollution
- protéger et restaurer la biodiversité et les écosystèmes.
Objet d’une décision du Conseil et du Parlement européen 1en 2020 et d’actes délégués précisant les critères et mesures à prendre par secteur d’ici le 1er Juin 2021, la taxonomie va commencer à s’appliquer aux premiers secteurs concernés en 2022 et aux autres en 2023. Elle institue une classification des activités économiques au sein de toute une série de secteurs déterminés en raison de leur impact sur l’émission de carbone CO2 :
Il s’agit des grands secteurs suivants :
- Agriculture – Forêts -Pêche
- Industrie de production
- Electricité, gaz, air conditionné et évaporation
- eau, assainissement, déchets et réparations
- transport
- technologies de l’information et de la Communication
- Secteur de la construction et des travaux publics
Tous les secteurs d’activité sont convernés, à l’exception des hôpitaux et des services de santé, étrangement oubliés dans cette énumération.
Pour tous ces secteurs, et selon les types d’activités, la Commission européenne établit des critères (« Key Perfomance Indicators ») pour évaluer la qualité des investissements envisagés en fonction de leur impact sur l’environnement par rapport aux objectifs du Pacte vert (Green Deal). Ces Indicateurs seront notamment utilisés par les Banques et les sociétés d’assurances pour évaluer les projets et activités de leurs clients sous la supervision des autorités nationales et européennes de régulation.
A l’intérieur de chaque secteur, la Commission européenne établit une distinction entre trois types d’activités :
- Type A : Celles qui sont déjà considérées comme bas-carbone (par exemple les chemins de fer) selon l’accord de Paris de la COP 21
- Type B : Celles qui sont encore considérées comme ayant un impact négatif (exemple les cimenteries, l’industrie du bois, le bâtiment en général ..)
- Type C : Celles qui permettent le verdissement ou la réduction des émission entraînant une réduction substantielle des émissions (la commission européenne citant en exemple la construction d’éoliennes ) . On peut trouver dans cette catégorie aussi le secteur des technologies de l’Information et de la Communication (TIC) dans la mesure où il peut apporter des solutions technologiques pour le « verdissement » des activités.
En fait, les activités de types A et C seront les grandes gagnantes de la « taxonomie » proposée par la Commission européenne car elles bénéficieront automatiquement des avantages prévues par la taxonomie, à savoir :
- Des “Bons verts” (green bonds) , qui donneront un accès facilité et prioritaire aux investisseurs privés au travers de ce que l’on appelle la « finance verte » ,
- Une éligibilité prioritaire aux financements publics nationaux ou européens,
Par contre, les activités de type B, qui selon les dernières études, représentent en gros 75 % des activités des secteurs concernés et la majorité des activit-és sur nos territoires, seront considérées par Bruxelles comme relevant d’une « Taxonomie brune » et devront améliorer leurs impacts environnementaux. Concrètement, si elles ne le font pas, elles pourront se trouver écartés des plans de financements publics, mais aussi des possibilités de contracter des emprunts. Elles risquent également de se voir imposer des surtaxes par leurs compagnies d’assurances.
Qui peut voter pour la taxonomie ? Qui peut accepter le totalitarisme vert qui va étouffer toute vie sur nos territoires, et provoquer une exclusion violente des indépendants, des artisans et des PME ?
« Le traitement réservé à CNews en dit long sur ce qu’ont été les médias pendant quarante ans »
Dans l’Heure des pros, Charlotte d’Ornellas a répondu à Éric Dupond-Moretti, qui a qualifié la chaîne CNews d’être « la chaîne de Marine Le Pen ».
« Toute la bonne conscience se sent obligée de se positionner par rapport à CNews mais les mêmes nous expliquent qu’il n’y a pas de pensée unique dans les médias ».
Selon que vous serez militant chez Greenpeace ou chez Génération Identitaire, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir
Quelques minutes avant le coup d’envoi de France-Allemagne, l’équipe de France n’a finalement pas mis un genou en terre comme annoncé. En revanche, un activiste de l’ONG Greenpeace est passé au-dessus du stade de Munich en ULM, sur lequel on pouvait lire “Kick out oil” (“Dehors le pétrole”). Le militant déséquilibré par un câble suspendu dans les gradins a perdu alors le contrôle de son appareil, qui s’est dirigé droit vers les spectateurs. Deux d’entre eux percutés par l’ULM on été conduits à l’hôpital. L’activiste, qui n’a rien eu, a été immédiatement arrêté par la police.
Greenpeace s’est excusé sur son compte Twitter :
« Nos actions sont toujours pacifiques et non violentes. Hélas, tout ne s’est pas passé comme prévu, nous en sommes désolé·es [sic]. »
Nous pourrions comparer le traitement réservé à cette ONG dangereuse avec celui réservé aux militants de Génération Identitaire. Thaïs d’Escufon comparaissait aujourd’hui avec Jérémy Piano au tribunal pour y répondre d’incitation à la haine lors de la sortie pacifique de l’ONG dans les Pyrénées. Le procureur a requis 4000€ d’amende et 4 mois de prison avec sursis.
Translation du corps de la servante de Dieu Enrichetta Beltrame Quattrocchi
La translation du corps de la Servante de Dieu Enrichetta Beltrame Quattrocchi, fille des Bienheureux Luigi et Maria, aura lieu le 23 juin, du cimetière romain, le Venaro, dans la Basilique Sainte Praxède, à Rome.
Luigi et Maria ont eu 4 enfants : deux prêtres, une religieuses. Et Enrichetta qui a échappé à l’avortement. Aujourd’hui, elle chemine vers la Béatification.
2021 marque le 20ème anniversaire de la Béatification des parents de la Servante de Dieu Enrichetta. c’était le 21 octobre 2001.
Enrichetta est née après une grossesse difficile. Luigi et Maria refusèrent l’avortement préconisé par le corps médical qui craignait pour la vie de la mère et de l’enfant. La petite fille naquit en bonne santé en avril 1914 et devint à son tour laïque consacrée.
Dimanche 27 juin, le Patriarche Latin de Jérusalem consacrera le Moyen Orient à la Sainte Famille de Nazareth
Dimanche 27 juin, le Patriarche Latin de Jérusalem, Monseigneur Pierbattista Pizzaballa, consacrera, par cette prière, le Moyen Orient, à la Sainte Famille de Nazareth :
Nous recourons à ta protection, ô Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph, au milieu des crises politiques et économiques qui nous frappent ici au Moyen-Orient.
Nous nous tournons vers ta protection, ô Sainte Famille, Jésus, Marie et Joseph, au milieu des répercussions de la pandémie de Covid, qui a créé une situation d’instabilité, de peur et d’angoisse.
Nous nous tournons vers ta protection, ô Famille de Nazareth, qui as affronté toutes les difficultés avec foi, espérance et amour, pour te consacrer tout notre Orient et nos pays, et te confier nos vies et les terres où nous sommes nés, nos peurs et nos espérances, nos jeunes et nos familles, afin que chaque famille devienne une église domestique et une école de sainteté.
O Sainte Famille, demande à Dieu pour le Moyen-Orient la grâce de sortir de cette situation difficile et d’obtenir le retour de la paix et de la stabilité, afin que ses habitants puissent vivre dans l’égalité des droits et des devoirs, et jouir d’une vie libre et digne, indépendamment de leur appartenance religieuse et de leur identité nationale.
Vasilios Koutsouras, archiprêtre orthodoxe grec : « Catholiques, préservez la tradition liturgique romaine »
Entretien (v.o.)avec le révérend Vasilios Koutsouras, archiprêtre (protopresbytre) de l’Église orthodoxe de Grèce:
Révérend, la messe en latin dans le rite antérieur à la Réforme liturgique de Paul VI est généralement appelée messe tridentine, ou messe de saint Pie V (du nom du pape qui, en 1570, l’a étendue à l’Occident chrétien). Ce rite est en fait antérieur et remonte, dans ses formules essentielles, à l’âge patristique. Cette forme liturgique est-elle estimée dans l’Orient orthodoxe?
« En effet, le rite de l’Église romaine remonte à l’époque des grands Pères de l’Église et est considéré comme l’un des plus anciens rites de l’Église universelle. Nous pouvons également affirmer que l’anaphore eucharistique romaine (le Canon romain) est l’une des plus anciennes anaphores et est très probablement plus ancienne que les anaphores «byzantines» de saint Jean Chrysostome et de saint Basile le Grand encore utilisées dans l’Église orthodoxe. Il est également vrai qu’en Orient on connaît peu la tradition liturgique romaine; elle est généralement ignorée par les érudits, à de rares exceptions près, comme par exemple le grand liturgiste grec Panghiotis Trembelas qui a étudié minutieusement le rite romain dans ses différentes œuvres : Les rites liturgiques de l’Occident et des protestants; La question de la génuflexion; Le mouvement liturgique romain et la pratique de l’Orient, etc. De même, à l’époque byzantine, le grand théologien hésychaste Nicola Kavasilas et le liturgiste byzantin par excellence saint Siméon, archevêque de Thessalonique, se sont penchés sur la polémique du rôle de l’épiclèse dans la transformation des saints dons. Tous deux ont parlé et traité avec beaucoup de respect du texte du canon romain.»
Lorsque, en 2007, le pape Benoît XVI a promulgué le motu propre «Summorum Pontificum», qui reconnaissait aux prêtres la liberté de célébrer le sacrifice eucharistique dans l’ancien rite romain, le patriarche orthodoxe de Moscou Alexis II avait exprimé ses félicitations à l’évêque de Rome: «La récupération et la valorisation de l’ancienne tradition liturgique sont un fait que nous saluons positivement. Nous nous soucions énormément de la tradition», avait déclaré le patriarche à l’occasion. Selon vous, le retrait de la mesure du pape Ratzinger aurait-il des répercussions en Orient orthodoxe? Pourrait-il y avoir des répercussions dans le dialogue œcuménique?
« En tant que religieux orthodoxe, je pense que le dialogue œcuménique, qui se déroule déjà entre les deux Églises, doit se fonder sur les anciens textes dogmatiques, patristiques et liturgiques, en particulier ceux du premier millénaire au cours duquel l’Orient chrétien marchait avec le christianisme latin. En effet, dans ces textes, on peut trouver les bases d’un chemin vers l’unité chrétienne et d’un esprit de respect mutuel envers la tradition particulière de chaque Église. En particulier la tradition liturgique romaine (et, par conséquent, sa revalorisation par l’Église catholique romaine) serait d’une grande aide sur le chemin du dialogue tant pour le caractère sacré et le respect qu’il dégage que pour l’antiquité des textes. Certes, les développements liturgiques modernes dans l’Occident chrétien sont abordés avec une profonde perplexité et peut-être même avec suspicion par l’Église d’Orient tant en ce qui concerne la paternité et la valeur des nouveaux rites liturgiques que par leur efficacité réelle et leur contribution à la pastorale et à la catéchèse des chrétiens d’aujourd’hui. Les innombrables cas tragi-comiques (connus sous le nom d’abus liturgiques) que l’on peut voir sur Internet et qui proviennent des milieux du «renouveau liturgique» confirment les perplexités et le scepticisme avec lesquels la plupart des orthodoxes observent aujourd’hui ces développements dans la vie liturgique de l’Occident et les conséquences qu’ils ont dans la vie spirituelle des fidèles.»
À votre avis, un rite aussi ancien, qui a profondément alimenté la spiritualité de tant de saints tout au long de l’histoire, peut-il être supprimé ou simplement réduit par des membres de la hiérarchie religieuse ?
« À mon humble avis, la tradition liturgique de l’Occident constitue un très grand trésor spirituel, culturel et religieux. D’un point de vue spirituel, la valeur et la force de la tradition liturgique occidentale sont attestées par l’innombrable foule de saints qui ont vécu et se sont sanctifiés avec elle. Sa contribution à la culture européenne est confirmée dans chaque ville et chaque pays, dans chaque église et chaque musée de l’Occident où toutes choses rayonnent et confessent la grandeur de la richesse liturgique de l’Église romaine. On ne peut nier l’impulsion, l’inspiration et le dynamisme donnés par la Sainte Messe à toutes les formes d’art (musique, peinture, sculpture, architecture, littérature, miniature). La vie religieuse des Européens et de tous les chrétiens d’Occident a été marquée d’une manière indélébile par la dévotion, la foi profonde et le caractère sacré que la messe leur a inspirés et par laquelle s’est formée la vie quotidienne d’innombrables générations. C’est pourquoi tout changement ou développement doit être mis en œuvre avec la plus grande attention et le plus grand respect, car il s’agit d’un domaine vraiment vital pour la vie spirituelle de milliards de fidèles. Par exemple, la nécessité de l’utilisation des langues contemporaines en plus du latin était quelque chose de nécessaire ainsi que, peut-être, la suppression de certaines formes exagérées de dévotion qui ne correspondent pas à l’homme moderne. Cependant, le rite et les textes sacrés doivent rester tels qu’ils se sont formés, et tels qu’ils ont duré à travers les siècles, et doivent également constituer le centre de la vie liturgique et de la catéchèse des fidèles catholiques romains. L’homme moderne aujourd’hui sécularisé a en effet besoin de la présence du sacré dans sa vie. C’est-à-dire de la présence de Dieu. L’ancienne tradition liturgique romaine y a réussi de la meilleure façon et de la manière la plus efficace! Elle aidait les hommes à adorer, avec les anges et les saints, le Seigneur de la gloire et, parallèlement, les inititiait aux grands mystères de la foi chrétienne».
«Le progressisme, c’est Valérie Pécresse» : l’avortement, c’est Pécresse
Valérie Pécresse a renoncé à être de droite et ses amis tiennent à le souligner :
Valérie Pécresse, c’est aussi une énergie portée par des valeurs, celles de l’égalité femmes-hommes. La vie politique est faite de combats mais aussi de symboles. Elle a choisi de donner au nouvel hémicycle de Saint-Ouen – preuve de son engagement pour la cause des femmes – le nom de Simone Veil, dont elle était très proche. Pour honorer sa mémoire et continuer à faire vivre son combat, celui du droit à l’IVG, et pour démontrer qu’il ne fallait pas baisser les armes sur ce sujet, Valérie Pécresse a décerné le prix régional Simone Veil à la gynécologue Ghada Hatem qui a fondé la maison des femmes à Saint-Denis.
Il y a les symboles mais il y a aussi les actes : tout au long de ce premier mandat, elle a augmenté tous les budgets consacrés à la prévention des grossesses précoces, mais aussi au planning familial, un rouage essentiel pour accompagner des jeunes filles souvent en grande détresse. Valérie Pécresse s’est fixé également un objectif : un territoire sans sida en augmentant les budgets consacrés à la recherche dans les laboratoires d’infectiologie franciliens. Mieux vaut choisir la politique par la preuve que les bavardages médiatiques sans fondement.
Bayard fait appel à la Fondation Bill et Melinda Gates
Bayard Presse (ou Groupe Bayard) est une entreprise de presse écrite et audiovisuelle française créée par la congrégation religieuse catholique des Augustins de l’Assomption. Cette congrégation est aujourd’hui encore la propriétaire exclusive du groupe. Le groupe possède quatre pôles d’activités que sont la presse écrite, l’édition d’ouvrages, le numérique et l’audiovisuel dans les domaines de l’actualité (La Croix, Le Pèlerin), la jeunesse (Pomme d’Api, Youpi, Babar, J’aime lire, Astrapi, Okapi, Phosphore, Je bouquine, Les clés de l’Actualité), les seniors (Notre temps), le religieux (Prions en Église, Croire, Panorama), la nature (Terre sauvage, Alpes Magazine, Pyrénées Magazine, Pays basque Magazine, Bretagne Magazine), entre autres.
En 2004, Bayard a acquis a fait l’acquisition des sociétés Milan Presse et Éditions Milan qui éditent notamment J’apprends à lire, magazine pour enfants de 6 à 9 ans. Les abonnés ont reçu ce mois-ci un livret sur la pseudo-égalité homme/femme, faux-nez de l’idéologie du genre. Et sur une pleine page, on apprend que la Fondation Bill & Melinda Gates, celle qui attaque les organisations pro-vie au Parlement européen, s’engage aux côtés du groupe Bayard.
Une raison de plus de boycotter La Croix.

Les traditionalistes ne vivent pas en 1965 en plein « printemps de l’Eglise » mais en 2021, en ère post-Vatican II
De Jean de Tauriers dans L’Appel de Chartres :
Le trente-neuvième pèlerinage vient de se terminer et nous entendons que les rumeurs d’un nouveau Motu Proprio, limitant celui signé par Benoît XVI en 2007, se seraient transformées en un texte prêt à être signé par le pape François.
Quelle contradiction entre ces nouvelles restrictions et le nombre exceptionnel de pèlerins cette année (plus de 15 000 pèlerins en comptant les pèlerins anges gardiens) ! Quel paradoxe avec l’élan missionnaire de nos chapitres en France et dans de nombreux pays ! Quelle profonde méconnaissance de notre monde catholique traditionnel.
Prenons un peu de hauteur : parmi tous les innombrables reproches qui nous sont faits (cf note de synthèse de la CEF, affaire de Dijon, …), je lis que « l’enseignement donné, la liturgie célébrée datent d’avant Vatican II et ne sauraient être représentatifs des temps actuels ». J’aimerais inviter nos « clercs détracteurs » (souvent septuagénaires !) à venir en parler avec nos pèlerins de 20 ans. Ils seraient surpris de constater une approche radicalement différente des sujets qui les obsèdent. Nos pèlerins ne vivent pas en 1965 en plein « printemps de l’Eglise » mais en 2021, en ère post-Vatican II. Nos « clercs détracteurs » doivent bien réaliser qu’ils ont devant eux un échantillon (représentatif) des derniers catholiques pratiquants en France.
La préoccupation première de toutes ces familles est de donner une éducation catholique à leurs enfants dans un monde christianophobe. Nos pèlerins sont des jeunes engagés dans les mouvements d’évangélisation (parfois au contact de l’islam), des professionnels s’interrogeant sur l’application de la doctrine sociale de l’Eglise, des militants pour la défense de la vie… Ils ne connaissent peut-être pas toute la substantifique moelle des documents conciliaires mais ils connaissent très bien l’Eglise sortie du Concile. Ils voient tous les jours son effacement de la société, les persécutions qu’elle subit, ses souffrances, les interruptions dans la transmission catéchétique,…
Nos pèlerins ne disent pas « c’était mieux avant » car ils ne savent rien de cet « avant », leurs parents n’étaient d’ailleurs pas nés au moment du Concile !
En revanche, ils expliquent très clairement leur choix réfléchi pour une pratique religieuse « traditionnelle » : vie sacramentelle, liturgie, enseignement théologique, cadre pastoral entouré pas des prêtres connaissant et aimant cet apostolat. Nos pèlerins ne se considèrent pas en-dehors de l’Eglise. Tout au contraire et ils veulent d’abord être en mesure de lui rester fidèles !
AstraZeneca annonce que son traitement anti-Covid est inefficace
Je lis sur LCI que le groupe pharmaceutique anglo-suédois a annoncé ce mardi que le traitement contre le coronavirus qu’il développe actuellement n’a pas prouvé son efficacité sur les personnes exposées au virus.
En décembre dernier, le même média titrait :
« Efficace à 70% : AstraZeneca, premier vaccin aux résultats validés par une revue scientifique »
Or la plupart des pays ont abandonné ce vaccin aux effets indésirables. Donc après l’échec du vaccin, celui du traitement… Il est permis de rire, surtout que Jean Castex avait été vacciné à l’Astrazeneca. En attendant la même annonce pour Pfizer et Moderna (aujourd’hui efficaces, paraît-il, à 90%), mais on dira que c’est faire du complotisme.
Quelqu’un a-t-il une autre théorie du complot ? Les miennes se sont toutes réalisées.

C’est arrivé un 15 juin…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 15 juin 923 : décès de Robert Ier, Roi de France.
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Voir la chronique du 30 juin.
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le 15 juin 1429 : victoire de sainte Jeanne d’Arc à Meung-sur-Loire.
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L’Anglais contrôle pratiquement tout le nord de la France fin 1428. Le pont d’Orléans a été détruit peu de temps avant la levée du siège. Les Français ont en outre perdu le contrôle de tous les autres points de passage du fleuve. Meung-sur-Loire est le premier pont conquis par les Français après Orléans.
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le 15 juin 1520 : le pape Léon X excommunie Martin Luther par la bulle « Exsurge Domine ».
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Par la Bulle » Exsurge Domine « , le Pape Léon X condamne Martin Luther et son hérésie le Protestantisme. Cette bulle, publiée à Rome le 15 juin 1520, a été préparée au cours de l’hiver précédent, par une commission de théologiens. Ces derniers sont issus en majorité des ordres mendiants prédicateurs officiels des indulgences et des aumônes pour la basilique Saint-Pierre. La bulle dénonce 41 erreurs trouvées dans les écrits de Luther.
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le 15 juin 1594 : naissance de Nicolas Poussin, peintre français.
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Nicolas Poussin est né à Villers, près des Andelys, dans une famille bourgeoise normande, qu’il quitte à 18 ans, car ses parents désapprouvent son choix d’une carrière de peintre. Il se rend à Paris, Florence et à Rome pour se perfectionner. Il y rencontre des grands maîtres italiens de la Renaissance tels que Raphaël et Titien. Louis XIII et Richelieu lui demandent de superviser les travaux du Louvre; il est nommé premier peintre du Roi et directeur général des embellissements des maisons royales (décoration du Palais du Luxembourg par exemple). Les Jésuites lui commandent six tableaux racontant la vie de saint Ignace de Loyola. Nicolas Poussin est une référence incontournable du classicisme français, ses œuvres sont à la fois idéalistes et poétiques. Les plus célèbres sont des thèmes bibliques, mythologiques ou historiques : L’Enlèvement des Sabines, Moïse sauvé des eaux, L’Enfance de Bacchus.
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- le 15 juin 1673 : découverte de la baie du Mississipi.
Partis le 17 mai 1673 du fort Frontenac, Jacques Marquette, Louis Jolliet et leurs cinq compagnons s’embarquent sur deux canots avec pour objectif la découverte du grand fleuve le Mississippi. Ils atteignent la baie du Mississippi le 15 juin. Ils descendent le fleuve jusqu’à son confluent avec l’Arkansas. Craignant d’être capturés par les Espagnols, ils rebroussent chemin, remontent par la rivière des Illinois et débarquent à l’emplacement de Chicago.
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le 15 juin 1697 : début du siège de Barcelone.
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Le Siège de Barcelone commence le 15 juin 1697. C’est un des nombreux épisodes de la guerre de la ligue d’Augsbourg. Il oppose la France à l’Espagne. L’armée française, avec plus de 30 000 hommes, contre 11 000 pour les Espagnols, sous les commandements de Louis-Joseph de Vendôme et de Victor Marie d’Estrées, conquiert la ville le 8 août 1697 (voir la chronique du jour).
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le 15 juin 1785 : premier accident aérien avec les décès de Jean-François Pilâtre de Rozier et de Pierre-Ange Romain aérostiers français.
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Si l’on écarte le mythique accident d’Icare. Le 15 juin 1785, profitant de vents favorables, Jean-François Pilâtre de Rozier et Pierre-Ange Romain, concepteur du ballon à hydrogène, s’envolent pour traverser la Manche. Jean-François Pilâtre de Rozier est membre de l’Académie de Reims, puis intendant au sein du cabinet de chimie et d’histoire naturelle du comte de Provence, frère du Roi. Après 5km de vol, un vent d’ouest les ramène en France. À ce moment le ballon se dégonfle brusquement et ils s’écrasent au sol, à 300 mètres du rivage. Ils deviennent les deux premières victimes de l’air.
Les causes exactes de l’accident sont assez mal connues. Il ne semble pas qu’il y ait eu incendie, car l’hydrogène n’a pas explosé, il se pourrait que la soupape actionnée pour la descente ait entraîné une déchirure du ballon à gaz, ce qui aurait pu provoquer la chute.
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le 15 juin 1969 : Georges Pompidou devient président de la république.
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le 15 juin 1988 : création du CAC 40.
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Créé le 31 décembre précédent avec une base de 1000 points, le CAC 40 ouvre ce jour ; il signifie la Compagnie des Agents de Change. Il est calculé en fonction de 40 valeurs continuellement cotées. Son but est de refléter le plus fidèlement possible l’évolution du marché français. Plus tard, son sigle signifiera « Cotation Assistée en Continu ».
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le 15 juin 1994 : l’établissement des relations diplomatiques entre l’Israël et le Saint Siège.
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Cela fait suite à l’accord fondamental du 30 décembre 1993.
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le 15 juin 1995 : élection du cardinal Jean-Marie Lustiger à l’Académie française.
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Bioéthique : pari perdu pour Emmanuel Macron
Le Président s’était engagé à ne pas passer en force et se faisait fort de construire un consensus. Il n’en n’est rien. Signe de la fracture profonde sur ce texte, la Commission spéciale du Sénat a refusé de l’examiner et l’a rejeté.
Arrêter de perdre son temps face à un gouvernement et une majorité présidentielle butés et opposés à tout débat de fond, c’est ce qui a poussé les sénateurs de la Commission spéciale à rejeter le projet de loi bioéthique et ses nombreuses mesures clivantes : PMA sans père, autoconservation des gamètes sans motif médical, filiation fictive, gestation pour autrui, chimères animal-homme, embryons transgéniques…
Après la 3e lecture à l’Assemblée nationale début juin, les sénateurs ont vu revenir un texte presque identique à celui présenté en conseil des ministres en… juillet 2019 ! Deux années de travail parlementaire réduites à néant, sans compter le refus de prendre en compte la voix de la société civile à travers les conclusions des Etats-généraux de la bioéthique 2018. Faire croire à un débat sera toujours une manœuvre grossière qui conduit à affaiblir la démocratie et nos institutions. C’est un jeu dangereux.
Ludovine de La Rochère dénonce :
« Jusque là, à chaque révision de la loi de bioéthique, le Parlement avait un débat démocratique, avec une majorité et une opposition qui se rapprochaient autant que possible, et la France était réputée pour le sérieux de sa réflexion bioéthique dite même « à la française ». Le passage en force d’Emmanuel Macron est une première dans ce domaine hautement sensible. En refusant de prendre en considération les améliorations proposées au fil du débat par les parlementaires, le gouvernement s’est enfermé dans un déni de la réalité, refusant de voir l’opposition à ce texte injuste et inégalitaire qui va notamment priver volontairement des enfants de père, brouiller en profondeur la filiation et ouvrir la marchandisation humaine ».
La Manif Pour Tous reste mobilisée contre ce texte et ses mesures choquantes qui n’en feront jamais une loi d’amour malgré les refrains répétés par la majorité. Le projet de loi doit maintenant être examiné en séance publique au Sénat le 24 juin prochain où une question préalable sera débattue avant un probable rejet du texte. C’est un signal politique très fort qui est envoyé par les sénateurs pour dénoncer les manœuvres de l’Exécutif. Une fois de plus, ce sont les plus vulnérables, les enfants, mais aussi les hommes et les femmes, qui vont être victimes de cette obstination idéologique.
Dictionnaire culturel du christianisme
Pascal-Raphaël Ambrogi, haut fonctionnaire, s’est déjà fait connaître par plusieurs livres de défense de la langue française et de la civilisation chrétienne.
Il nous propose ici un dictionnaire impressionnant, fort de milliers d’entrées, pour comprendre «le sens chrétien des mots».
À une époque où la transmission culturelle est si catastrophique, cet ouvrage magnifiquement édité devrait permettre à ses utilisateurs de se réapproprier la culture commune de nos aïeux.
Et l’on peut, hélas, «compter» sur la conspiration du silence de la part des «élites culturelles» pour tenter d’enterrer cette belle œuvre de piété filiale et de piété tout court!
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Paru dans les 4 Vérités hebdo
Vers une candidature d’Éric Zemmour ?
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

L’idéologie trans n’est plus genre
Le plus prestigieux hôpital de Suède, premier pays au monde à avoir reconnu en 1972 le droit des transgenres, revoit son protocole et ne donne plus d’hormones aux mineurs.
Asa raconte l’histoire de sa fille, à partir de ses 14 ans :
«Voilà l’époque où Johanna s’est mise à couper ses cheveux très court, à mettre un bandage de poitrine pour l’aplatir». «Elle est tombée malade, l’anorexie. À l’hôpital, j’ai remarqué qu’elle suivait des comptes transgenres sur les réseaux sociaux. Elle m’a annoncé qu’elle souffrait de dysphorie de genre, qu’elle ne supportait plus son corps… Elle a décidé de devenir Kasper, un garçon.»
Et puis, à 19 ans, Johanna réapparaît en fille :
«C’est un voyage qui a duré deux longues années, s’émeut Asa. Ma fille a changé de genre, d’identité, mais elle a ensuite eu l’immense courage d’avouer son erreur. Je suis très fière d’elle.»
En mars 2021, le prestigieux hôpital Karolinska, pionnier de la dysphorie, dépendant de l’institut qui décerne le prix Nobel de médecine, refuse désormais le traitement hormonal aux nouveaux patients mineurs, sauf dans le cadre d’une étude clinique. Il invoque le principe de précaution et s’appuie sur une compilation d’études montrant qu’il n’y a pas de preuves de l’efficacité de ces traitements, pourtant irréversibles, pour le bien-être des patients. La prise à vie de ces hormones pourrait aussi favoriser les maladies cardiovasculaires, certains cancers, l’ostéoporose, les thromboses.
Au Royaume-Uni, Keira Bell, opérée de la poitrine et traitée aux hormones, a gagné fin 2020 son procès contre la clinique de Londres qui avait donné son feu vert trop rapidement pour une transition qu’elle regrette. Depuis, les traitements y sont soumis à une décision judiciaire pour les 16-18 ans, et refusés aux plus jeunes.
En juin 2020, la Finlande a changé ses recommandations en donnant la priorité à la thérapie psychologique.
« N’aie crainte petit troupeau, j’ai vaincu le monde ! »
Alors que Houellebecq, en maître de la description de la misère occidentale, vient de publier une tribune sur l’effondrement de la France, l’abbé Danziec s’attache dans Valeurs Actuelles à rappeler que « même le plus noir nuage a toujours sa frange d’or » :
« Les promesses n’engagent que ceux qui y croient » : à une semaine du 1er tour des régionales, le naïf pensera que la sentence se prête spécialement aux électeurs des Hauts de France ou de PACA. C’est pourtant davantage du côté des lecteurs fidèles de Michel Houellebecq que cette citation trouvera un écho. L’auteur de Soumission avait promis une cure de silence. « Je ne promets pas absolument de cesser de penser mais au moins de cesser de communiquer mes pensées et mes opinions au public, hors cas d’urgence morale grave » confiait-il dans son dernier recueil d’interventions publié en octobre dernier (Interventions 2020, Flammarion). Faut-il croire que l’heure soit, de nouveau, particulièrement grave ? Michel Houellebecq vient de signer en tout cas un papier inédit, publié en anglais sur le site d’information britannique UnHerd. Invité par la plateforme numérique à réagir à la fameuse « Tribune des Généraux » publiée par Valeurs Actuelles, le romancier offre aux lecteurs une méditation conséquente sur le délitement français.
Dans ce texte très sombre, qui n’étonnera personne lorsque l’on connaît l’auteur, Houellebecq ouvre sa réflexion par une citation de Pascal : « Je regarde de toutes parts, et je ne vois partout qu’obscurité ». Son analyse est claire : le monde dans lequel nous vivons nous empêche de regarder par la fenêtre et d’enfouir notre regard dans le ciel. Tel un petit Nicolas qui voudrait s’évader, libre, avec Alceste, Rufus et Clotaire dans la cour de récréation, nous voici réduits à entendre la voix sévère du « bouillon » qui nous maintient en classe et nous contraint à l’austérité de son tableau noir. Oui, le monde dans lequel nous vivons semble vouloir mettre en retenue notre âme et lui ordonner de rester au coin.
« Penser que « c’était mieux avant » nous empêche-t-il de retrousser nos manches pour édifier un monde meilleur ? »
Au-delà des disciples de Houellebecq, les amoureux de la France éternelle savent qu’ils sont les enfants de celle qui est à la fois la fille aînée de l’Eglise et la mère des arts, des armes et des lois chantée par Du Bellay. Héritiers et débiteurs, nous nous sentons écartelés, sinon incompris. La vérité, aiguisée comme une lame, nous tranche de ses deux côtés. D’une part, nous avons le sentiment d’être livrés à nous-même, exilés, tels des métèques spirituels ou des collés du mercredi, perdus dans un univers de plus en plus hermétique à l’enseignement du Christ qui a pourtant façonné notre civilisation. D’autre part – j’ai honte de le dire en tant qu’homme de Foi – il peut arriver que ce monde nous désespère. Nous désespère parce qu’il nous fatigue, parce que sa laideur nous effraie, que ses moeurs nous lèvent le coeur, que ses figures médiatiques nous débectent, que les modèles qu’il nous impose nous apparaissent profondément méprisables. Nous découvrons, gênés et confus, que trop souvent nous n’avons pas le goût du partage ou de la diffusion. Que nous sommes bien entre nous, certes. Mais surtout, que nous voulons rester sans eux, au point de garder l’évangile pour nous. Ah, cet évangile ! La mélancolie nous fait regretter cet heureux temps où il était partagé par tous. Oui, nous sommes convaincus, comme l’annonce le bandeau du dernier livre de Patrick Buisson, que « c’était mieux avant ». Mais le penser, nous empêche-t-il de retrousser nos manches pour édifier un monde meilleur ? Voici tout le dilemme de la vertu d’espérance. Péguy en parlait comme d’une petite fille, Benoît XVI lui a consacré une encyclique magistrale. En vérité, l’espérance ne relève ni d’une option préférentielle ni d’un positionnement de circonstance. Elle est la condition essentielle du relèvement de la nature humaine en période de décadence. Que Michel Houellebecq me pardonne mais Saint Augustin le disait mieux il y a 16 siècles qu’il ne saurait le dire aujourd’hui :
« On rencontre des gens qui récriminent sur leur époque et pour qui celle de nos parents était le bon temps ! (…) Le passé dont tu crois que c’était le bon temps, n’est bon que parce que ce n’est pas le tien ».
Le suicide de la modernité, quelle réjouissance !
La ligne de crête entre lucidité et espérance se présente mince, fragile. Elle est surtout exigeante à vivre en société. Lorsque nous cherchons à être lucides, certains pourraient nous reprocher d’être désespérants. Lorsque nous prêchons l’espérance, certains pourraient nous reprocher de nous abriter derrière un optimisme béat et tranquillisant. Alors que faire ? Comme souvent en matière d’impasse, la grâce offre cette poignée de main nécessaire pour s’élever et s’en sortir. Cette réponse intime, le chrétien authentique la connaît et la porte en bandoulière, sans peur et sans reproche, autour de son âme. Depuis l’avènement du Christ, la solution n’a pas changé d’un pouce. Elle demeure toujours la même : être soi-même, à l’école de l’évangile. Travailler dans le temps long en s’appuyant sur la grande Tradition de l’Eglise. Puiser dans son patrimoine de sagesse, de prudence et d’héroïsme qui invite à la persévérance, à l’habileté et au martyr. Semer sans peut-être moissonner. Apporter sa pierre sans forcément voir de son vivant l’édifice achevé. Mais savoir avec certitude que l’on participe, à sa manière, à l’établissement de ce qui dure et qui protège.
Aux couards ou aux craintifs, Jésus-Christ se voulait déjà rassurant : « N’aie crainte petit troupeau, j’ai vaincu le monde ! ». Que ceux qui s’étonnent d’être le rebus du monde quand ils voudraient le convaincre, se consolent donc en se rappelant que la vérité qui rend libre finit toujours par éclater. Et déjà, elle triomphe ! Zemmour parlait du « suicide français » mais Houellebecq a davantage raison d’écrire que nous assistons au suicide de la pensée moderne. Tel un mauvais arbre qui ne peut donner que de mauvais fruits, et achève de se pourrir lui-même, la pensée moderne finit par se dévorer elle-même. De l’antiracisme à l’indigénisme, de la permissivité à l’intersectionnalité, de la liberté d’expression aux censures du politiquement correct : le serpent se mord la queue.
A bien des titres, notre époque est épatante. Epatante parce que les faits annoncés par ceux que l’on traitait de réacs dans les années 70, montrent qu’ils avaient raison. Epatante parce que la doxa soixante-huitarde apparaît à bout de souffle, et leurs thuriféraires hors du coup. Epatante parce que, dans les ténèbres, la plus petite des lueurs trouve un éclat particulier. Epatante parce que l’heure est à rebâtir après cinquante années de déconstruction qui laissent derrière elles un immense champ de ruines. Tout est à refaire et la tâche apparaît considérable ? Si l’adage affirme qu’« impossible n’est pas français », la Foi enseigne surtout que « rien n’est impossible à Dieu » et qu’« elle déplace les montagnes ». Bernanos garantissait que ce n’était pas son désespoir qui lui faisait refuser le monde moderne, mais qu’au contraire il le refusait « de toute son espérance ». Fustiger les erreurs modernes de toute notre espérance réclame donc de rétablir la vérité avec le même élan. A cet égard, l’espérance n’est plus seulement un trésor. Elle devient un courage. Un courage à souhaiter au plus grand nombre.
Genou à terre : les Bleus politisent le sport et prennent le risque de diviser les Français
On avait déjà eu l’épisode détestable du rappeur anti-France Youssoupha pour l’hymne des Bleus et le retour de Benzema pour l’Euro 2021. Ceux qui auront le courage de regarder le premier match de l’équipe de France devront donc subir l’humiliation nationale d’une équipe mettant un genou à terre pour des fautes qui ne sont pas celles de la France.
Chacun aura compris qu’il s’agit de l’homme blanc qui doit reconnaitre son soi-disant racisme systémique et se soumettre. Politiser ainsi le sport revient donc à diviser les Français et à briser l’unité nationale. Ce sera sans moi !
Et que l’on aille pas nous raconter, comme le fait hypocritement, le macroniste Christian Estrosi que cela ne vise pas la police française alors que l’ancien ministre de l’intérieur, Chritophe Castaner, voulait une cérémonie dans la cour de la Préfecture de Police où nos policiers auraient mis un genou à terre.
A cette heure, seuls Thierry Mariani (RN) et Florian Philippot ont exprimé leur opposition à cette décision.
Très sincèrement je le regrette, Black Lives Matters c’est un drame mais c’est un drame qui s’est passé aux Etats-Unis, c’est un drame qui s’est passé avec la police américaine. La police française n’a jamais eu ces dérives (…) C’est encore une opération importée d’un pays étranger qui n’a aucun rapport avec la France et moi je suis attaché à la neutralité du sport [Thierry Mariani]
« Quelle honte ! Black Lives Matter est un machin sponsorisé pour faire monter les tensions, casser les peuples, les diviser, les entretenir dans le ressentiment, les affaiblir ! » [Florian Philippot].
Et cela semble avoir été imposé à l’équipe de France au regard de la réponse de son capitaine :
Apparemment c’est prévu, donc c’est oui», avait répondu laconiquement le capitaine des Bleus Hugo Lloris lundi lors de la conférence de presse d’avant-match à propos de l’intention des Bleus de mettre genou à terre.
Bravo aux équipes qui ne posent pas le genou comme la Russie, la Hongrie ou l’Italie ! Sur Twitter, la tendance France en tête serait #BoycottEquipeDeFrance :

Addendum : Via, le parti de JF Poisson, lance une pétition sur ce sujet.
Abbé Markiewicz, Supérieur du District d’Europe de l’Institut du Bon Pasteur : « souvent, on ne nous laisse pas faire nos preuves »
L’abbé Mateusz Markiewicz, Supérieur du District d’Europe de l’Institut du Bon Pasteur, a été interrogé par nos confrères de Riposte catholique. Extrait :
La lecture de la note de la Conférence Episcopale Française sur l’application du Motu Proprio nous laisse avec quelques interrogations. Il apparaît qu’un certain nombre d’évêques semblent ne pas comprendre les communautés attachées à la messe traditionnelle. Que faut-il dire aux évêques ? La tradition est-elle toujours missionnaire ?
Ce document a été pour moi une surprise, sur plusieurs points. Le premier est le fait qu’il ne reflète pas la diversité des situations dans les diocèses français et des opinions de différents évêques. Le deuxième est la « méconnaissance » de la liturgie en forme ordinaire dont fait preuve l’auteur de cette compilation : par exemple, l’usage de la clochette, du plateau de communion, de la couleur noire est bien prévu par les lois liturgiques qui régissent cette forme. Je m’interroge aussi sur le sujet de la « qualité » des sermons dont fait état le document : à partir de quel échantillon des sermons a été forgée la thèse de leur « pauvreté » ? S’interroger sur la formation dans nos séminaires est aussi étrange quand on avoue ne pas respecter les directives du Saint-Siège qui exigent que les séminaristes connaissent le latin.
Que dire aux évêques ? Je pense que ce que demandent tant de fidèles attachés à la forme extraordinaire du rite romain est très simple : ils supplient leurs autorités ecclésiastiques de leur réserver accueil et ouverture dont ils parlent souvent, et de les laisser, à leur place, œuvrer pour le bien de l’Église.
Sur le terrain, j’observe que, souvent, on ne nous laisse pas faire nos preuves. Pourtant, nos prêtres sont tout à fait disposés, par exemple, à pallier des manques dans les diocèses. Un exemple retient mon attention : nous pourrions aller dans des hôpitaux, où souvent les laïcs doivent faire office d’aumôniers…ce qui veut dire que les malades, les mourants, ne peuvent pas recevoir les sacrements qui les préparent à la mort. Le mouvement traditionnel est missionnaire. On observe qu’il réveille la foi de ceux qui l’ont abandonné depuis longtemps. Nous préparons nous aussi des catéchumènes au baptême, nous avons des apostolats dans les pays de mission (au Kenya, en Ouganda). Je voudrais également souligner la dimension missionnaire du port de la soutane : ce n’est pas qu’un détail ! Grâce à la soutane que portent nos prêtres, les gens nous identifient et nous abordent dans la rue pour parler de différents sujets, y compris la foi. Combien de fois j’ai entendu dire « Ah que c’est bien de voir un prêtre en soutane ! ».
La création de paroisses personnelles (recommandée dans le Motu Proprio de 2007) permet de donner un statut canonique adapté dans les diocèses à la réalité « non territoriale » des communautés traditionnelles. N’est-ce pas un moyen de répondre aux reproches des évêques (français) qui s’interrogent sur la place des communautés traditionnelles dans les diocèses ?
En tant que canoniste, je dois dire que le droit canonique traverse une crise semblable à celle de la liturgie. Une sorte de méfiance générale envers le droit dans l’Église est palpable. Certes, la création d’une paroisse personnelle exige du courage. En même temps, elle donne un cadre juridique clair, qui sauvegarde aussi la position de l’évêque du lieu. Insérer des groupes traditionnels dans un diocèse concret à travers une paroisse personnelle est une bonne solution, qui garantit la stabilité et la tranquillité dans un diocèse. C’est aussi par ce moyen que nous montrons aux laïcs que leur engagement n’est pas seulement vu, mais aussi reconnu et promu. D’ailleurs, même là où l’on célèbre la Messe dans sa forme ordinaire, on voit que de facto, c’est toute l’Église qui se dirige lentement vers un fonctionnement détaché de la paroisse territoriale, car il y a de plus en plus de fidèles qui choisissent leur propre paroisse, pour plusieurs motifs.

