Abbé Markiewicz, Supérieur du District d’Europe de l’Institut du Bon Pasteur : « souvent, on ne nous laisse pas faire nos preuves »
L’abbé Mateusz Markiewicz, Supérieur du District d’Europe de l’Institut du Bon Pasteur, a été interrogé par nos confrères de Riposte catholique. Extrait :
La lecture de la note de la Conférence Episcopale Française sur l’application du Motu Proprio nous laisse avec quelques interrogations. Il apparaît qu’un certain nombre d’évêques semblent ne pas comprendre les communautés attachées à la messe traditionnelle. Que faut-il dire aux évêques ? La tradition est-elle toujours missionnaire ?
Ce document a été pour moi une surprise, sur plusieurs points. Le premier est le fait qu’il ne reflète pas la diversité des situations dans les diocèses français et des opinions de différents évêques. Le deuxième est la « méconnaissance » de la liturgie en forme ordinaire dont fait preuve l’auteur de cette compilation : par exemple, l’usage de la clochette, du plateau de communion, de la couleur noire est bien prévu par les lois liturgiques qui régissent cette forme. Je m’interroge aussi sur le sujet de la « qualité » des sermons dont fait état le document : à partir de quel échantillon des sermons a été forgée la thèse de leur « pauvreté » ? S’interroger sur la formation dans nos séminaires est aussi étrange quand on avoue ne pas respecter les directives du Saint-Siège qui exigent que les séminaristes connaissent le latin.
Que dire aux évêques ? Je pense que ce que demandent tant de fidèles attachés à la forme extraordinaire du rite romain est très simple : ils supplient leurs autorités ecclésiastiques de leur réserver accueil et ouverture dont ils parlent souvent, et de les laisser, à leur place, œuvrer pour le bien de l’Église.
Sur le terrain, j’observe que, souvent, on ne nous laisse pas faire nos preuves. Pourtant, nos prêtres sont tout à fait disposés, par exemple, à pallier des manques dans les diocèses. Un exemple retient mon attention : nous pourrions aller dans des hôpitaux, où souvent les laïcs doivent faire office d’aumôniers…ce qui veut dire que les malades, les mourants, ne peuvent pas recevoir les sacrements qui les préparent à la mort. Le mouvement traditionnel est missionnaire. On observe qu’il réveille la foi de ceux qui l’ont abandonné depuis longtemps. Nous préparons nous aussi des catéchumènes au baptême, nous avons des apostolats dans les pays de mission (au Kenya, en Ouganda). Je voudrais également souligner la dimension missionnaire du port de la soutane : ce n’est pas qu’un détail ! Grâce à la soutane que portent nos prêtres, les gens nous identifient et nous abordent dans la rue pour parler de différents sujets, y compris la foi. Combien de fois j’ai entendu dire « Ah que c’est bien de voir un prêtre en soutane ! ».
La création de paroisses personnelles (recommandée dans le Motu Proprio de 2007) permet de donner un statut canonique adapté dans les diocèses à la réalité « non territoriale » des communautés traditionnelles. N’est-ce pas un moyen de répondre aux reproches des évêques (français) qui s’interrogent sur la place des communautés traditionnelles dans les diocèses ?
En tant que canoniste, je dois dire que le droit canonique traverse une crise semblable à celle de la liturgie. Une sorte de méfiance générale envers le droit dans l’Église est palpable. Certes, la création d’une paroisse personnelle exige du courage. En même temps, elle donne un cadre juridique clair, qui sauvegarde aussi la position de l’évêque du lieu. Insérer des groupes traditionnels dans un diocèse concret à travers une paroisse personnelle est une bonne solution, qui garantit la stabilité et la tranquillité dans un diocèse. C’est aussi par ce moyen que nous montrons aux laïcs que leur engagement n’est pas seulement vu, mais aussi reconnu et promu. D’ailleurs, même là où l’on célèbre la Messe dans sa forme ordinaire, on voit que de facto, c’est toute l’Église qui se dirige lentement vers un fonctionnement détaché de la paroisse territoriale, car il y a de plus en plus de fidèles qui choisissent leur propre paroisse, pour plusieurs motifs.
Les séminaristes (Služobníci) de Ivan Ostrochovský (2020) Slovaquie
De Bruno de Seguins Pazzis :
Tchécoslovaquie dans les années 1980, séminaire de Bratislava. Le régime communiste musèle l’église. Deux jeunes séminaristes devront choisir entre la soumission à la police secrète, ou une fidélité à leurs convictions qui pourrait leur coûter la vie. Avec : Samuel Skyva (Juraj), Samuel Polakovic (Michal), Vlad Ivanov (docteur Ivan), Vladimír Strnisko (Dean), Milan Mikulcík (Le confesseur), Tomas Turek (Ductor), Vladimír Zboron (Secrétaire), Martin Šulík (physicien), Vladimír Obsil (le père Coufar), Zvonko Lakcevic (policier), Peter Zalesnak (policier). Scénario : Rebecca Lenkiewicz, Marek Leščák et Ivan Ostrochovský. Directeur de la potographie : Juraj Chlpík. Musique : Cristian Lolea et Mirislav Toth.
Récompenses : Grand Prix CinEast (2020), Prix de la mise en scène et prix de la meilleure musique au Festival international du film de Saint-Jean-de-Luz (2020), Prix de la meilleure musique au Festival du film de Gand (2020), Meilleur réalisateur (ex-æquo avec Aurel pour Josep) au Festival international du film de Valladolid (2020), Prix Georges Delerue pour la musique (2020).
Pacem in terris… En Tchécoslovaquie, le régime communiste a créé en 1971 « Pacem in terris ». Cette organisation cléricale censée promouvoir « la paix entre les peuples » est en réalité totalement contrôlée par le secrétariat pour les Affaires du culte, véritable instrument de contrôle et de gouvernement de l’Eglise. L’’objectif est la « normalisation de l’Eglise, la direction de la vie spirituelle des croyants honnêtes (c’est à dire fidèles à leur patrie) et la normalisation des prêtres dans une position qui soit tolérable par le régime en leur faisant suivre les règles du communisme. Bien que les prêtres, en vertu du droit canon et d’un décret du Vatican, n’aient pas été autorisés à entrer dans cette association qui n’est rien moins que l’Eglise officielle, le régime a fait en sorte de placer aux postes-clés de l’Eglise tchécoslovaque des membres importants de «Pacem in terris». Lorsqu’il est mis fin au régime soviétique après la libération du bloc de l’Est, une commission est créée pour faire toute la lumière possible sur « Pacem in terris » chargée de constater combien son activité fut néfaste Cette commission indique que « Pacem in terris» a dans l’Eglise «causé beaucoup plus de tort» que le mouvement des prêtres pour la paix, auquel elle a succédé en 1969. Elle poursuit pour dire qu’on doit «condamner Pacem in terris» afin qu’une telle «infirmité» ne se reproduise pas dans l’Eglise. Les historiens de l’Eglise devraient «analyser l’histoire de ce mouvement et montrer les torts que cette organisation a causés dans l’Eglise». C’est que « Pacem in terris» n’a pas seulement collaboré avec les autorités communistes, mais «a pratiquement fonctionné comme seconde tête de l’Eglise». L’organisation s’est mise au service d’une politique dirigée contre l’Eglise. Il ne s’agit pas de condamner des personnes, « la peur des autorités, mais aussi le désir de travailler sans être inquiété» ont joué un rôle dans la collaboration de nombreux prêtres avec «Pacem in terris». Il en est résulté un penchant à «obéir en tout aux autorités sans critiquer».
C’est en quelque sorte de tout cela dont il s’agit dans le deuxième long métrage du slovaque Ivan Ostrochovsky, en nous plongeant dans le séminaire de Bratislava et en nous faisant suivre quelques séminaristes et leurs supérieurs, nous montrant ceux qui ne veulent pas se soumettre à cette normalisation, ceux qui cherchent à préserver la catholicité en créant une église clandestine, se réunissant en secret pour ordonner des prêtres, donner l’enseignement… ceux de la hiérarchie ou des élèves qui acceptent plus ou moins selon les cas de collaborer avec la police secrète afin de dénicher les réfractaires… Le cinéaste nous montre également le rôle de soutien du Vatican pour aider les prêtres à résister, et Radio Libre Europe dénonçant régulièrement les crimes commis par le régime sur les religieux. Le cinéaste sonde toute la complexité politique, sociale, humaine et morale de la situation. Ce n’est pas tout blanc ou tout noir. Il y a même beaucoup de gris !
Pour le faire avec la plus grande efficacité possible, il fait en premier lieu le choix fort judicieux du noir & blanc et du format 4/3. Si ce choix convient parfaitement à un récit politico religieux se déroulant derrière le rideau de fer (Paweł Pawlikowski avec son magistral Ida en 2013 amis aussi Cold War en 2018 et Kirill Serebrennikov avec Leto en 2018 l’avaient également fait), c’est de surcroît un premier moyen de faire ressentir la pression exercée par le régime sur la religion et plus particulièrement ici sur le séminaire. Mais bien plus que la pression, c’est l’oppression, l’angoisse pour certains, l’enfermement et la menace permanente pour tous qu’il s’agit de faire éprouver au spectateur. Et Ivan Ostrochovsky y parvient avec une économie de dialogues, une économie dans la mise en scène proche de l’expressionisme (l’utilisation du décor), qui privilégie les plans fixes et longs, si on excepte quelques « travelings », un travail méticuleux sur les cadres, avec également la bande originale minimaliste qui vise à pousser le spectateur jusqu’à la sensation de l’étouffement. Il faut regretter cependant que l’esthétique prenne trop le dessus sur la narration au point de créer des lacunes dans cette dernière qui font que le spectateur se perd par moment, mais qui surtout limitent le mouvement d’empathie de celui-ci pour les personnages. Robert Bresson n’est pas loin du tout, Carl Theodor Dreyer non plus, si l’on veut chercher des sources plus lointaines d’inspiration.
Une œuvre épurée, dense, tranchante comme une lame de rasoir : 4/5.
Bruno de Seguins Pazzis
La Hongrie veut protéger les mineurs de la propagande LGBT
Le Fidesz, parti auquel appartient le Premier ministre hongrois Viktor Orban, a déposé au Parlement des amendements législatifs visant à interdire la promotion de l’homosexualité ou du changement de sexe auprès des mineurs.
Ces amendements du Fidesz s’inscrivent dans le cadre d’un arsenal de mesures contre la pédophilie. Parmi celles-ci figurent la création d’une base de données accessible au public des personnes condamnées ou encore leur bannissement de certaines professions. Cinq ONG – dont Amnesty International et Budapest Pride – ont aussitôt dénoncé ces amendements.
En France, l’une des principales compétences des conseils régionaux concerne les lycées. Ces lycées où la propagande sexuelle est une véritable incitation à la débauche. En Ile-de-France, le festival Solidays et le CRIPS (centre ressource d’information et de prévention sur le VIH/sida, les IST, l’éducation à la vie affective et sexuelle…), subventionnés par la Région (dirigée actuellement par Valérie Pécresse), sont de formidables instruments de propagande porno et LGBT. Ce sont des organismes dont la Région fait la promotion auprès des élèves, notamment via le flyer sur le cybersexisme transmis à tous les lycéens lors de la distribution des ordinateurs et des tablettes et qui renvoie, à la fin, vers le site internet du Crips.
Joe Biden confond la Libye et la Syrie trois fois de suite au G-7
Si Donald Trump avait commis cette bourde, tous les médias se moqueraient de lui, fustigeant son incompétence notoire, son incapacité à gouverner. Mais là il s’agit du camp du Bien. Lors d’une conférence de presse tenue dimanche 13 juin à l’aéroport de Cornall, à Newquay, à trois reprises, le président américain a confondu la Libye et la Syrie :
WATCH: Joe Biden confuses Syria with Libya THREE TIMES. pic.twitter.com/8iewTindfr
— RNC Research (@RNCResearch) June 13, 2021
Cartes SIM bloquées pour les personnes qui refusent le vaccin anti-COVID
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
C’est une décision officielle du gouvernement de la province du Pendjab, au Pakistan, même si la date d’entrée en vigueur n’est pas encore fixée : les personnes qui refuseront de recevoir le vaccin anti-COVID verront leur carte SIM bloquée. La mesure concerne l’ensemble de la population de la province à l’heure où le gouvernement fédéral du pays vient de faire savoir que tous les employés des secteurs public et privés devront être pleinement vaccinés d’ici au 30 juin. […]
Grandes manoeuvres à Europe 1
La direction d’Europe 1 avait envisagé de nommer Eric Brunet ou Sonia Mabrouk pour sa matinale. Ce sera Dimitri Pavlenko. Ce journaliste présente depuis 2017 la prématinale de Radio Classique entre 6h30 et 7h30 et remplace Guillaume Durand pendant ses congés.
Dimitri Pavlenko a commencé sur Sud Radio. Avant ça, il a été correspondant pour TF 1 et France 2 en région Midi-Pyrénées. Mais Dimitri Pavlenko est surtout connu pour l’émission de CNews « Face à l’info », présentée par Christine Kelly avec Eric Zemmour.
À la rentrée, il devrait donc succéder à Matthieu Belliard à la tête de la matinale, et couvrir la présidentielle. Dimitri Pavlenko est le cinquième matinalier pour Europe 1 en six ans (après Thomas Sotto, Patrick Cohen, Nikos Aliagas et Matthieu Belliard). Cette année, la valse est due aux finances qui ont dévissé à cause des mauvaises audiences et du confinement. À Europe 1, les salariés se préparent à de nombreux départs. Ceux de Julian Bugier, Pascale Clark et Anne Roumanoff ont déjà été annoncés.
Europe 1 appartient au groupe Lagardère, dont Vincent Bolloré vient de prendre le contrôle de 27 % du capital.
C’est arrivé un 14 juin…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 14 juin 451 : Aetius délivre Orléans d’Attila.
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Le général romain alliés aux Francs de Mérovée et aux Wisigoths de Théodoric, est aussi celui qui, avec les mêmes alliés arrêtent les Huns aux champs Catalauniques, le 20 juin de la même année. (cf. la chronique du jour).
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le 14-16 juin 877 : signature du capitulaire de Quierzy.
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L’empereur Charles le Chauve, signe à Quierzy-sur-Oise, le capitulaire établissant temporairement l’hérédité dans les domaines et les charges pour les descendants des nobles partis en Italie avec lui. Ce document est parfois considéré comme le début de la féodalité.
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le 14 juin 1636 : mort du Maréchal de France Jean de Saint-Bonnet, maréchal de Toiras, à 51 ans.
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Jean de Saint-Bonnet de Toiras, ou Thoiras, naît le 1er mars 1585 à Saint-Jean de Gardonnenque, et sert le Roi Henri IV, puis son fils Louis XIII. A la différence de beaucoup de protestants, il est fidèle durant toute sa vie à son Roi et à sa Patrie. Lors du siège de La Rochelle, il défend victorieusement l’île de Ré face aux assauts du Duc George Villers de Buckingham.
Il se distingue encore lors du siège de Suse, pendant la Guerre de Mantoue. Il a été fait maréchal de France en 1629 par Louis XIII. C’est au cours la Guerre de Trente Ans, en 1636, que Toiras est tué d’une balle d’arquebuse, lors de l’attaque sur la forteresse de Fontaneto d’Agogna.
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le 14 juin 1646 : décès de Jean Armand de Maillé-Brézé, duc de Brézé, duc de Fronsac, pair de France, grand-maître de la navigation.
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Jean-Armand de Maillé-Brezé, naît le 18 octobre 1619. Fils du Maréchal Urbain de Maillé et neveu du Cardinal de Richelieu, il débute sa carrière dans l’Infanterie avant de servir dans la Marine, quand son oncle lui laisse la charge de Grand Maître de la Navigation. Vocation précoce, il est nommé colonel à 15 ans, général des galères à 20 ans et grand-maître de la navigation à 24 ans.
A la tête de la Marine il participe à huit campagnes de guerre à la mer, et remporte un nombre impressionnant de victoires, où il étrille les Espagnols, campagnes qui assurent à la marine de Louis XIII, la maîtrise de la Méditerranée occidentale. Il devient aussi Commandant de la Flotte du Ponant et Ambassadeur au Portugal alors en rébellion contre la Couronne espagnole. Son destin militaire, dans la Marine française, certes facilité par la fortune de sa famille, est glorieux. Il est vainqueur des Espagnols à Villafranca (1639), à Barcelone, au Cap de Gate (1642), à Carthagène par une double victoire (les 9 aout et 4 septembre 1643) et à Tarragone (1643), avant d’être emporté par un boulet de canon à Ortebello en Italie. La Marine française se trouve brutalement orpheline et désorientée.
Il faut souligner que toutes les victoires de la Marine de l’époque ont été préparées par le patient travail de restauration de cet outil de souveraineté entrepris par le cardinal de Richelieu.
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le 14 juin 1658 : Bataille des Dunes.
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Elle oppose les armées française et anglaise à l’armée espagnole, devant Dunkerque. Voir la chronique du 20 mai.
Le maréchal Turenne, à la tête de l’armée française, bat les Espagnols et l’armée du prince de Condé, passé à leur service lors de la Fronde. Cette victoire met fin à 24 ans de guerre entre les Bourbons et les Habsbourg. La paix est signée dans les Pyrénées en 1759 et Turenne obtient le titre exceptionnel de maréchal général des camps et armées du Roi en 1660.
Dunkerque est alors « espagnole le matin, française l’après-midi et anglaise le soir.» La bataille fait assez peu de morts.
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le 14 juin 1791 : adoption de la loi Le Chapelier interdisant toute association professionnelle au nom du libéralisme des révolutionnaires.
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La loi Le Chapelier vient renforcer le décret d’Allarde de mars et compléter la première loi Le Chapelier du 22 mai. Elle interdit la formation de tout groupement professionnel. C’est la fin des corporations. L’individu se trouve seul face à l’Etat et aux puissants. Cette loi met fin à toutes les formes de rassemblements de professionnels et à toute possibilité de syndicat ou de grève. Elle signe aussi la fin des rassemblements paysans. Tous les malheurs sociaux et toutes les crises sociales du XIX siècle en France trouvent en partie leur origine dans les abus que permettra cette loi. Au nom de la liberté !
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le 14 juin 1790 : les premiers martyrs de la « révolution française » à Nîmes.
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L’esprit de lucre et la haine des catholiques à Nîmes vont pousser quelques 15 000 huguenots, entrainés et excités par des francs maçons à s’attaquer au couvent des Capucins. Après la mise à sac du couvent, les bandes protestantes se répandent dans la ville et se livrent au pillage et au massacre : « Plus de trois-cents citoyens ont péri », écrit le maire, Monsieur de Marguerittes.
Le martyr des capucins est très bien décrit par l’abbé Etienne Goiffon dans son Notice historique sur les capucins et la paroisse Sainte-Perpétue de Nîmes (Editions Grimaud 1871)
Citons simplement comment sont assassinés 5 de ces prêtres :
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Le Père Benoît de Beaucaire, âgé de 58 ans, est massacré dans l’église. En entendant les coups de hache contre la porte de l’église, il se précipite pour soustraire le Saint-Sacrement à la profanation. Il n’en eut pas le temps un huguenot se jetant sur lui : « Laissez-moi le temps d’achever ma prière! ».demande-t-il « Je t’accorde cinq minutes… »
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Alors le prêtre s’empresse de consommer les Saintes Espèces. Mais cinq minutes ne suffisent pas ; il est abattu à bout portant, sur l’autel, par un coup de fusil puis transpercé de baïonnettes, la bouche encore pleine d’Hosties.
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Le Père Siméon de Sanilhac, est trouvé agenouillé en prière dans sa cellule, par les protestants qui le transpercent d’innombrables coups de fourche et de baïonnettes. Il avait 44 ans.
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Le Père Séraphin de Nîmes, est là en visite auprès de sa famille. Il appartient au couvent de Pont-Saint-Esprit. En entendant les bruits d’émeute dans la ville, sa famille cherche à le retenir, mais il refuse: « Mon devoir est de rentrer au couvent ». Il sera trouvé dans sa cellule ayant subi d’horribles mutilations. Il avait 27 ans.
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Le Frère Célestin est un novice nîmois de 22 ans. Il est torturé pour lui faire dire où se cachaient les autres membres de la communauté : « Dis-nous donc où sont les autres! Allons, ils sont bien plus nombreux! Il faut bien en finir avec tous ces jean-foutre… » Son corps retrouvé est une charpie !
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Fidèle, originaire d’Annecy, est un Frère âgé de 82 ans, infirme, sourd et aveugle, qui ne peut plus quitter sa paillasse : il y est démembré et découpé à la hache, puis son lit est ensuite incendié. C’est après ce meurtre que ces barbares pillent la pharmacie ; ils s’enivrent avec les potions à base d’alcool, ils rient : « Le barbu, l’avons-nous assez bien traité? Buvons à sa santé! »
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Les Capucins cachés dans les lambris des plafonds entendent les massacreurs ricaner : « C’est être bons patriotes et bons amis de la constitution que de faire ce que nous faisons! »
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Le 14 juin 1796: « Je ne crois pas à l’immortalité de l’âme. » écrit Bonaparte à Joséphine, car il est plutôt scientiste.
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François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs note, page 88 :
« Considérant les êtres humains comme des machines », il fut un maître de la propagande. Il confiait : « Les Français se laisseront mener, pourvu cependant qu’on leur dissimule adroitement le but vers lequel on les fait marcher. » (Citation tirée de Nature humaine et Révolution de Xavier Martin
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le 14 juin 1800 : victoire de Marengo, contre l’armée autrichienne.
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La bataille a lieu près du petit village de Marengo, à 70 km au nord de Gênes dans le Piémont. Elle oppose les armées de Bonaparte aux armées autrichiennes. Alors que la bataille tourne au désavantage de Bonaparte et que les Français commencent la retraite, Desaix arrive, avec environ 10 000 hommes, offrant la victoire au Premier Consul. L’Armée de von Melas prend la fuite pour Alessandria, laissant 6 500 tués, 8 000 prisonniers et 15 drapeaux de Régiment. Les Français ont 4 700 tués, dont le général Desaix, et 900 blessés.
Marengo a pour conséquence de forcer les Autrichiens à quitter le Milanais, après la Convention d’Alessandria, et de permettre de conclure la guerre entre la France et l’Autriche.
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le 14 juin 1807 : victoire de Friedland.
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« Friedland vaudra Austerlitz, Iéna ou Marengo, dont je fête aujourd’hui l’anniversaire» dit l’Empereur au soir de la bataille.
Napoléon Ier bat les Russes de Levin-August von Benningsen, alors en nette supériorité numérique, 66 800 Français contre 84 000 hommes Russes. Et Friedland vaut bien Austerlitz, puisque seulement 1 645 soldats de la Grande Armée sont tués, alors que les Russes ont 12 000 tués et 10 000 prisonniers et qu’ils abandonnent 70 drapeaux de régiments de l’Armée du Tsar aux Français.
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le 14 juin 1830 : débarquement de l’armée française, aux ordres du comte de Bourmont, pour la conquête de l’Algérie.
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Les troupes françaises débarquent sur la plage de Sidi Ferruch, à 25 kilomètres d’Alger. L’Algérie est alors dirigée par le sultan d’Istanbul, mais l’intérieur du pays est laissé à l’abandon. La conquête française de l’Algérie a été déclenchée suite à l’incident diplomatique de 1827, où le dey d’Alger donne un coup d’éventail au consul de France. En 1830, Charles X décide d’envoyer une expédition punitive à Alger. Trois semaines après ce débarquement, le dey d’Alger capitule.
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le 14 juin 1903 : la république fait la guerre aux catholiques de France.
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« Le 14 juin, l’Église célèbre la Fête-Dieu, à l’occasion de laquelle se tiennent des processions dans toutes les paroisses. Le quotidien anticlérical L’Action a donné un mot d’ordre : « Sus aux mascarades ! » S’il n’y a pas d’incidents à Paris, c’est qu’un imposant service d’ordre a été mis en place. Mais à Dunkerque, à Lyon ou à Angers, les processions sont attaquées. À Nantes, le socialiste Allemane s’est déplacé de Paris à cette fin : on relève de nombreux blessés et même un mort, un socialiste de 77 ans qui a succombé à une crise cardiaque. La fureur des catholiques est telle qu’ils tentent de prendre d’assaut la préfecture et, ayant échoué, finissent par édifier des barricades avant d’être dispersés par une charge de cavalerie. »
Tiré de Quand les catholiques étaient hors la loi de Jean Sévillia (éditions Perrin page 87)
Voir la chronique du 4 octobre.
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le 14 juin 1940 : entrée de l’armée allemande dans Paris, déclaré ville ouverte.
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Les troupes allemandes entrent dans Paris
La Wehrmacht entre dans Paris, vidée des trois-quarts de ses habitants. Le premier acte de l’occupant est d’ôter le drapeau tricolore qui flotte sur le ministère de la Marine et de dresser le drapeau à croix gammée au sommet de l’Arc de triomphe.
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- le 14 juin 1940 : opération Vado.
Battue par les Allemands, la France doit également affronter l’Italie, lors de la bataille des Alpes. L’armée des Alpes résiste parfaitement aux unités italiennes. Il est décidé de lancer, le 14 juin 1940, l’opération Vado, dont l »objectif consiste à pilonner les ports italiens de Gênes et de Savone. Partie de Toulon, la marine française attaque victorieusement les défenses des côtes italiennes.
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- le 14 juin 1985 : signature des accords de Schengen (Luxembourg).
Les accords signés à Schengen abolissent les contrôles aux frontières communes entre les Etats signataires, la RFA, le Luxembourg, la Belgique, la France et les Pays-Bas. Ces accords entrent en vigueur en 1995.
Cet accord a été signé en secret par Mme Catherine Lalumière, sur un bateau, sur le Rhin. Il n’a été découvert que deux ans après, fortuitement. Il devient Convention européenne le 19 juin 1990.
Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 350)
Un rapport américain sur la liberté religieuse évoque l’interruption de la messe par des policiers dans la paroisse Saint-André-de-l’Europe
Le Département d’État dispose d’un Bureau de la liberté religieuse internationale. Il est actuellement dirigé par Daniel Nadel, un juriste de formation. Depuis 1999, cette instance produit un rapport annuel sur l’état de cette liberté religieuse dans le monde, pays par pays. Deux cents nations sont étudiées. Le document 2020 – une mine de près de 10 000 pages accessible sur le site du Département d’État – a été rendu public courant mai.
Lors de sa présentation, le 12 mai, le Secrétaire d’Etat Antony Blinken a mis l’accent sur les pays particulièrement surveillés par les États-Unis pour leur respect problématique de la liberté religieuse : l’Iran, la Birmanie, la Russie, le Nigeria, l’Arabie saoudite, la Chine.
Dans ce rapport, la France a droit à sa fiche. Une première section donne des éléments démographiques (47 % catholiques, 3 % musulmans, 3 % protestants, 2 % bouddhistes, 1 % juifs, 1 % orthodoxes, 34 % sans religion, 8 % sans réponse). Une deuxième section décrit le cadre légal français : essentiellement la loi de 1905 et son fonctionnement de « séparation » entre l’État et la religion, sans oublier le statut particulier de l’Alsace-Moselle. Une troisième section illustre « les pratiques gouvernementales » en matière de religion. Le mode d’analyse est factuel, avec une attention pour la loi contre le « séparatisme islamique ». Est aussi mentionnée « l’interruption de la messe par des policiers armés » dans la paroisse parisienne Saint-André-de-l’Europe le 19 avril 2020, et la réaction de l’archevêque de Paris.
« Marche des libertés » : Ces « LGBT » bien soumis aux racistes !
De Bernard Antony :
Sous bien des aspects, les marches « contre » l’extrême-droite dites pour les libertés organisées ce samedi, ont ressemblé à des gays-pride. Mais cette fois à des gays-pride dans lesquelles les sodomites blancs devaient être bien gentiment soumis à l’autorité des dominants « woke » et « racisés » et de l’idéologie « décoloniale ».
Ainsi, à Lyon notamment, mais aussi à Paris les vocifératrices racisées de la lesbiennocratie ont-elles imposé leurs slogans explicitement racistes « Les blancs derrière ! » et encore, « Les mecs derrière ! »
Et, à ce que nous en avons vu sur les réseaux sociaux, les mecs blancs bien disciplinés sont en effet passés sans broncher derrière les orgueilleuses nénettes noires dominatrices.
Mais des fois, bien sûr, qu’il y en aurait à n’avoir pas apprécié ces injonctions au respect de la hiérarchie raciale, l’Agrif, pourrait éventuellement prendre leurs plaintes en considération…
Notons à propos de ces marches la révélatrice absence des femens !
Lesbiennes peut-être, mais trop uniformément blanches pour les indigènes bronzées de la République, et par trop dénudées pour les islamo-gauchistes, charia oblige !
On a aussi entendu scander « les cachets d’aspirine derrière !» Slogan visant à l’évidence les plus blancs des blancs.
Mais alors pourquoi avoir momentanément rendu le camarade Mélenchon lui aussi encore plus blanc que blanc par un impitoyable enfarinement le faisant encore plus clown que d’ordinaire.
Selon nos informations, ce mini attentat à la blanche farine, de haute portée symbolique, aurait été concocté par des racisées de naissance proches des Bouteldja et autres Traoré pour lui rappeler qu’il aura beau dire et beau faire, tant qu’il n’aura pas fait jusqu’au bout son chemin de conversion à l’islam, il demeurera un enfariné de roumi.
Mgr Aillet suggère de boycotter le quotidien « catholique » La Croix
Un évêque courageux, Mgr Aillet, dit haut et fort ce que nombre de laïcs catholiques disent depuis de longs mois. Le quotidien soi-disant catholique, qui ne cesse de multiplier des positions en totale contradiction avec le magistère, ce qui a d’ailleurs valu un procès au Salon beige (que nous avons gagné), vient de dépasser les bornes en publiant un article à charge sur Mgr Cattenoz, « article » plus proche d’un procès stalinien que d’une véritable enquête journaliste :
Sur les 84 prêtres en activité, plus une dizaine à la retraite ou en année sabbatique, La Croix a mené 35 entretiens de prêtres et laïcs et a trouvé une dizaine de prêtres diocésains qui se plaignent de l’évêque émérite. Une partie des laïcs travaillant à l’archevêché témoignent que Mgr Cattenoz avait « fort à faire » avec des prêtres diocésains soixante-huitards « rétifs à l’autorité ». De même la majorité des nombreux prêtres étrangers du diocèse sont reconnaissant envers Mgr Cattenoz. Et de nombreux laïcs sont reconnaissant pour l’impulsion missionnaire donnée au diocèse..
Comme le suggère Mgr Aillet, cela suffit ! Si le quotidien La Croix n’aime pas les catholiques, c’est son droit. Mais que ceux-ci arrêtent de le lire et que les paroisses et diocèses mettent fin à leurs abonnements. La Croix profite de manière honteuse d’une rente de situation (voir ici) en se positionnant comme l’organe de presse officieux de l’épiscopat français alors qu’il ne s’agit que d’un quotidien mainstrean tout autant progressiste et nuisible que le Monde ou Libération (voir ici, ici ou ici). Il y a beaucoup mieux : Famille chrétienne, France catholique, L’Homme Nouveau ou encore la Nef…
Le lynchage médiatique de Mgr Cattenoz auquel se prête La Croix est particulièrement indécent. C’est un scandale contre l’unité et la charité. Les catholiques soucieux de communion et adeptes de « Fratelli tutti » seraient en droit de boycotter ce quotidien.
— Mgr Marc Aillet (@MgrMAillet) June 13, 2021
Voici ce que nous écrivions en octobre 2020 :
En 2018, un éditorial de La Croix s’était félicité du résultat du référendum irlandais pro avortement. Et notre ami Thibaud Collin en avait fait les frais. La Croix avait même fait un procès à votre blog, que nous avions gagné… La même éditorialiste s’en prenait sur un plateau de télévision à … La Manif Pour Tous.
En 2019, nous évoquions un article en faveur de l’euthanasie de Vincent Lambert.
Cet été, La Croix a conseillé et mis 3 étoiles à un film faisant la promotion de l’avortement chez les adolescentes : « Never Rarely Sometimes Always » : jeunes filles sous contrainte.
En avril dernier, une tribune dans La Croix demandait que Notre-Dame de Paris devienne un musée.
Enfin en octobre 2019, dans un éditorial, Isabelle de Gaulmyn se réjouissait de la fin de l’Eglise Tridentine, provoquant une réaction de l’un de nos lecteurs.
Très récemment, La Croix qualifiait l’ex-otage au Mali Sophie Pétronin comme “une humanitaire portée par la foi“… islamique. Ce qui a fait régir de nombreux lecteurs, jugeant que La Croix devait se renommer Le Croissant !
Loi bioéthique et élections : en savoir plus sur les candidats aux régionales
Dans un contexte où de nombreux élus sont tombés dans l’idéologie du genre, et même l’idéologie woke, et donnent la priorité à toutes les minorités possibles et imaginables (voire imaginaires) au détriment de l’intérêt général, La Manif Pour Tous met à disposition de tous les électeurs des informations aussi précises que possible sur les positions des candidats têtes de liste aux régionales 2021, qu’ils soient sortants ou non. Comme à chaque élection, la mise à disposition de ces informations par La Manif Pour Tous permettra à chacun de mieux connaître les candidats et de voter en connaissance de cause.
En effet, même l’appartenance à un parti, quel qu’il soit, n’est pas forcément une garantie de position dans un sens ou un autre. Le politiquement correct est tel que des élus sortants, dont on ne l’aurait pas attendu, ont soutenu parfois de manière considérable la propagande d’associations militant pour des revendications insensées, telles que la PMA sans père, la PMA pour les personnes trans, la GPA, la « fluidité » du genre et autres idées ou pratiques dont les enfants et les jeunes, mais aussi les pères et les mères, tout comme les patients de notre système de santé et l’ensemble des contribuables seront les victimes. Ce sont en général les mêmes élus qui n’ont pas voulu, ou pas assumé, de soutenir des associations défendant la famille, l’éducation, la dignité de toute personne. Trouvant systématiquement de mauvais prétextes, ils ont lâchement déserté ces domaines pourtant essentiels pour la société et pour l’avenir et ce, en dépit de la chute de la natalité, signe de la difficulté actuelle à accueillir et élever des enfants.
Ils ont aussi, parfois, soutenu les interventions de militants idéologues dans les établissements scolaires au motif de « l’éducation sexuelle », laquelle devrait être aussi respectueuse que possible de la liberté de conscience des lycéens et des familles et ne jamais promouvoir auprès des jeunes de tenter urgemment toutes les expériences possibles et imaginables (jusqu’au chemsex – relations sexuelles avec prise de drogues !) et la remise en cause de leur identité sexuelle. Promouvoir le respect de l’autre (dont la lutte contre l’homophobie) commence avec le respect de l’autre, y compris dans son identité, et d’autant plus lorsqu’il est jeune et a priori ignorant des arrière-pensées militantes.
Les nombreuses difficultés vécues par les familles dans leur vie quotidienne sont méprisées de certains élus. Au pire, rien n’est pensé pour la famille, au mieux, cela ne concerne que certaines familles, alors que tous les parents, sans exception, doivent faire preuve d’une abnégation incroyable pour élever leurs enfants. Certains, heureusement, ont su ou veulent intégrer dans leur politique régionale la problématique des familles, ce qu’ils peuvent faire dans à peu près toutes les compétences dévolues à la région : scolarité, santé, culture, éducation affective et sexuelle dans les lycées, transports en commun et individuels, loisirs, etc. Ils peuvent aussi faire preuve d’ambition pour la famille, par exemple en créant des centres d’information spécifique, des accueils pour les jeunes enfants ou les femmes vulnérables, etc.
La Manif Pour Tous a donc interrogé les candidats têtes de liste sur leur conception des droits de l’enfant et de la société, sur leur vision en matière de soutiens aux associations, événements, campagnes de communication… et sur leur ambition pour soutenir les familles de la région dont il brigue la présidence.
Les réponses des candidats aux questions de La Manif Pour Tous sont données dans leur intégralité. En l’absence de réponses, sont indiquées les positions que les candidats ont exprimées publiquement. La source de l’information est systématiquement indiquée (date, lieu, média, etc).
Pat et Tic en campagne : le « making of » de la « team » ambiance
Suite à nos interrogations et à une enquête minutieuse du Point, il s’avère que ces images du meeting de LREM ne sont pas le fait de leurs opposants mais bien à l’initiative de Marlène Schiappa.
Cette dernière confond d’ailleurs les régionales avec les présidentielles puisqu’elle demande à ses fans…(pardon à ses militants) d’acclamer le slogan « Macron, président ! ».
Dans un message vocal que le Point s'est procuré, @MarleneSchiappa
distille quelques conseils aux militants, quelques heures avant un meeting de soutien à @LauStmartin, candidat LREM aux régionales en Ile-de-France.
LIRE. Le soufflé dégonflé à la Schiappa https://t.co/lLtIg02ig8 pic.twitter.com/IWfiNsezvw— Le Point (@LePoint) June 13, 2021
« Les Noirs derrière ! » : cela ne choque personne ?
Non, car le slogan original s’en prenait aux Blancs. Ouf, on a évité de peu le racisme caractérisé (et puis les LGBT c’est le camp du Bien, ils ont tous les droits, même celui d’être racistes) :
« Les Blancs derrière ! » : slogan polémique dans une vidéo qui refait surface, concernant la Marche Lesbienne du 25 avril 2021 à Paris pic.twitter.com/IOtCd48P5B
— Jeanne (@D4rc_) June 12, 2021
Il y aurait bien eu des propos anti-Blancs à la #marchedesfiertés de #Lyon cet après-midi. “Les blancs allez derrière svp !”.
L’auteur s’en vante (captures à la suite). pic.twitter.com/9Pvog4qLIM— Damien Rieu (@DamienRieu) June 12, 2021
Le Mali aux Maliens (et la France aux Français) : quand Mélenchon se met à faire du Le Pen
Nous avons dit depuis le début qu’il fallait une solution politique au #Mali. Il aurait fallu dire depuis le début quels étaient les objectifs qui permettaient un retrait de notre armée. Le Mali appartient aux Maliens, pas aux Français.
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) June 13, 2021
Le CSA en guerre contre CNews
Le CSA a mis en demeure CNews de respecter ses obligations en matière de pluralisme, reprochant à la chaîne d’info du groupe Canal+ d’avoir trop donné la parole à Jordan Bardella, candidat du Rassemblement national pour les élections régionales en Ile-de-France, par rapport aux autres listes.
Dans une décision publiée ce samedi au Journal officiel, le CSA a relevé que CNews avait invité « à neuf reprises » du 10 au 28 mai la tête de liste du RN à Paris pour les régionales.
C’est pourquoi le Conseil supérieur de l’audiovisuel a décidé de mettre en demeure la chaîne « de se conformer, à l’avenir, aux dispositions » en matière de pluralisme politique, et notamment celles applicables pour les élections régionales, qui prévoient un « accès équitable des listes en présence ». Cette mise en demeure constitue une sorte d’avertissement et expose CNews, en cas de récidive, à une sanction qui peut aller d’une amende à une suspension de la diffusion d’un programme, en passant par une privation temporaire de publicité.
En mars, le CSA avait infligé à CNews une amende de 200.000 euros pour « incitation à la haine » et « à la violence » après des propos d’Eric Zemmour.
Récemment, Stéphane Séjourné, conseiller d’Emmanuel Macron, avait proposé que le temps de parole d’Eric Zemmour soit décompté.
En revanche, le CSA ne met pas en demeure les autres chaînes concernant leur manque de pluralisme :

«CheckNews» a compté le nombre d’apparitions des responsables d’extrême droite dans les matinales depuis début avril. C’est sur la chaîne CNews qu’il y a le plus d’invitations. LCI, France info, France 2 et RTL ont moins d’un invité du RN sur six dans leurs matinales des deux derniers mois. Ainsi, au cours des trois derniers mois la part des invités « d’extrême-droite » sur CNEWS était de 26,5%, soit … leur score à la présidentielle de 2017 (~27%), contre seulement 10,7% des invités sur les autres matinales d’info…
Et on attend aussi que le CSA s’exprime sur cette photo coupée, sur laquelle manque un candidat, accessoirement donné à 28% des intentions de vote :
Le débat des régionales @F3bnormandie avec @fbleubnormandie c’est dans quelques instants #Regionale2021 pic.twitter.com/CsdSzncLzx
— France Bleu Normandie (Calvados, Orne) (@fbleubnormandie) June 9, 2021
Repris par Twitter, France Bleu Normandie a du diffuser une autre photo, sans s’excuser :
Aucune volonté de notre part d’exclure un candidat. Simplement l’histoire d’un photographe mal placé. Voici une photo d’un photographe qui lui était mieux placé 📸
Nicolas Bay était par ailleurs l’invité de France Bleu ce jeudi matin
➡️ https://t.co/PVUpPoECZp pic.twitter.com/CnxylUxLGh— France Bleu Normandie (Calvados, Orne) (@fbleubnormandie) June 10, 2021
Nouvelles réactions au projet de restriction de la célébration selon la forme extraordinaire
Réaction du cardinal Joseph Zen, évêque émérite d’Hong-Kong :
J’ai lu dans les journaux des nouvelles assez inquiétantes concernant d’éventuelles restrictions à la célébration de la messe tridentine (ce que nous appelons aujourd’hui la forme extraordinaire du rite romain).
Je tiens à préciser que je ne peux pas être considéré comme un extrémiste de cette forme liturgique et que j’ai travaillé activement, en tant que prêtre et en tant qu’évêque, pour la réforme liturgique après Vatican II, en essayant également de limiter les excès et les abus, qui n’ont malheureusement pas manqué dans mon diocèse. On ne m’accusera donc pas de facétie. Mais je ne peux pas nier, d’après mon expérience à Hong Kong, tout le bien qui a découlé du motu proprio Summorum Pontificum et de la célébration de la Messe tridentine. Il y a ici un groupe fidèle qui, depuis des décennies, participe à cette forme qui nous vient des richesses liturgiques de notre Tradition, un groupe qui n’a jamais créé de problèmes pour le diocèse et dont les participants n’ont jamais remis en question la légitimité de la Messe renouvelée. Dans la communauté qui participe à la forme extraordinaire à Hong Kong, sont passés de nombreux jeunes qui, à travers cette messe, ont redécouvert le sens de l’adoration et de la révérence que nous devons à Dieu, notre Créateur.
J’ai travaillé pour la réforme liturgique, comme je l’ai dit, mais je ne peux pas oublier la messe de mon enfance, je ne peux pas oublier quand, enfant à Shanghai, mon père, un fervent catholique, m’emmenait à la messe tous les jours et le dimanche, il me faisait assister à cinq messes ! J’ai ressenti une telle révérence, j’étais tellement fasciné (et je le suis toujours !) par la beauté du chant grégorien, que je pense que cette expérience a nourri ma vocation au sacerdoce, comme elle l’a fait pour tant d’autres. Je me souviens des nombreux fidèles chinois (et je ne pense pas qu’ils connaissaient tous le latin…) participant à ces cérémonies liturgiques avec beaucoup d’enthousiasme, tout comme je peux maintenant en témoigner dans la communauté qui participe à la Messe tridentine à Hong Kong.
La Messe tridentine ne divise pas ; au contraire, elle nous unit à nos frères et sœurs de tous les âges, aux saints et aux martyrs de tous les temps, à ceux qui ont lutté pour leur foi et qui ont trouvé en elle une nourriture spirituelle inépuisable.
Réaction du cardinal Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la Foi :
Benoît XVI a agi avec beaucoup de sagesse lorsqu’il a fait une bonne réconciliation de ces tendances. On ne peut pas agir avec autoritarisme maintenant, en introduisant des interdits, il faut de la prudence et du respect pour les groupes et les personnes qui veulent célébrer la Sainte Messe avec le rite adopté jusqu’à Jean XXIII, sans créer de nouvelles tensions.
Extrait de la réaction de Mgr Carlo Maria Viganò :
[…] Le modus operandi des Novateurs apparaît une fois de plus dans cette opération contre le Motu Proprio : d’abord, certains des adversaires les plus fanatiques de la liturgie traditionnelle lancent comme une provocation l’abrogation de Summorum Pontificum en définissant l’ancienne messe comme « source de division » ; ensuite, la Congrégation pour la doctrine de la foi demande aux Ordinaires de répondre à un questionnaire dont les réponses sont pratiquement préformatées (la carrière de l’évêque dépend de la manière dont il ira avec ce qu’il rapportera au Saint-Siège, car le contenu du questionnaire sera également connu de la Congrégation des évêques) ; puis, négligemment, lors d’une réunion à huis clos avec des membres de l’épiscopat italien, Bergoglio se dit préoccupé par les séminaristes « qui semblaient bons, mais rigides » et par la diffusion de la liturgie traditionnelle, répétant toujours que la réforme liturgique conciliaire est irréversible ; de plus, il nomme comme Préfet du Culte Divin un ennemi juré du Vetus Ordo, pour être un allié dans l’application des éventuelles restrictions ; enfin, nous apprenons que les Cardinaux Parolin et Ouellet sont parmi les premiers à vouloir ce redimensionnement du Motu Proprio : cela conduit évidemment les prélats « conservateurs » à se précipiter sur la défense du régime actuel de coexistence des deux formes ordinaire et extraordinaire, donnant à François l’occasion de se montrer comme un modérateur prudent des deux courants opposés et conduisant « seulement » à une limitation de Summorum Pontificum au lieu de son abrogation totale. Ce qui – comme nous le savons – était exactement ce qu’il avait prévu de faire dès le début de l’opération.
Quel que soit le résultat final, le deus ex machina de cette pièce prévisible est et reste Bergoglio, prêt à s’attribuer le mérite d’un geste d’indulgence envers les conservateurs, ainsi qu’à se décharger de la responsabilité d’une application restrictive sur le nouveau préfet, Mgr Arthur Roche et ses sbires. Ainsi, en cas de protestation chorale des fidèles et de réaction désordonnée du Préfet ou d’autres prélats, on profitera à nouveau de l’affrontement entre progressistes et traditionalistes pour affirmer, en disposant alors d’excellents arguments, que la coexistence des deux formes du rite romain conduit à des divisions dans l’Église et qu’il est donc plus prudent de revenir à la pax montiniana, c’est-à-dire à la proscription totale de la messe de toujours.
J’exhorte mes Confrères dans l’épiscopat, prêtres et laïcs, à défendre énergiquement leur droit à la liturgie catholique, solennellement sanctionnée par la bulle Quo primum de saint Pie V ; et à défendre avec elle la Sainte Église et la Papauté, l’une et l’autre exposées au discrédit et au ridicule par les Pasteurs eux-mêmes. La question du Motu Proprio n’est pas du tout négociable, car en lui est réaffirmée la légitimité d’un rite jamais abrogé ni abrogeable. De plus, outre les dommages certains que ces nouveautés fumeuses vont causer aux âmes et l’avantage certain qui sera donné au Diable et à ses serviteurs, il y a de la part de Bergoglio un manque de respect inconvenant à l’égard de Benoît XVI, toujours vivant. Il doit savoir que l’autorité que le Pontife Romain exerce sur l’Église est celle de Vicaire, et que le pouvoir qu’il détient vient de Notre Seigneur Jésus-Christ, unique Tête du Corps Mystique : abuser de l’autorité apostolique et du pouvoir des Saintes Clés dans un but opposé à celui pour lequel elles ont été instituées par le Seigneur est une offense sans précédent à la Majesté de Dieu, un déshonneur pour l’Église et une faute dont il devra répondre devant Celui dont il est le Vicaire. Et celui qui refuse le titre de Vicaire du Christ doit savoir qu’avec lui, la légitimité de son autorité est également perdue.
Il n’est pas acceptable que l’autorité suprême de l’Église se permette d’annuler, dans une troublante opération de cancel culture en matière religieuse, l’héritage qu’elle a reçu de ses Pères ; il n’est pas non plus admissible de considérer hors de l’Église ceux qui ne sont pas disposés à accepter la privation de la Messe et des Sacrements célébrés sous la forme qui a forgé près de deux mille ans de saints. L’Église n’est pas une entreprise dans laquelle le département marketing décide de supprimer les anciens produits du catalogue et d’en proposer de nouveaux, en fonction des demandes de la clientèle. Il a déjà été douloureux d’imposer par la force aux prêtres et aux fidèles la révolution liturgique, au nom de l’obéissance au Concile, en leur arrachant l’âme même de la vie chrétienne pour la remplacer par un rite que le maçon Bugnini avait copié du Book of Common Prayer de Cranmer. Cet abus, partiellement réparé par Benoît XVI avec le Motu Proprio, ne peut en aucun cas se répéter maintenant, en présence d’éléments qui sont tous largement en faveur de la libéralisation de l’ancienne liturgie. Si l’on voulait vraiment aider le peuple de Dieu dans cette crise, il aurait fallu abolir la liturgie réformée, qui en cinquante ans a causé plus de dégâts que le calvinisme. […]
« L’éthique » de 2021 consacre l’égoïsme comme nouvelle notion du Bien
Extrait de l’éditorial d’Epoch Times à propos de la loi de bioéthique :
[…] La conséquence à court terme est une loi de bioéthique que l’ancien président du comité national d’éthique, Didier Sicard, décrit comme « du théâtre » plutôt qu’un travail sérieux. L’opinion qui a été suivie par l’Assemblée nationale n’est même pas de façon justifiable celle du peuple, mais plutôt celle d’un microcosme parisien militant : la majorité des contributions aux États Généraux de la bioéthique en 2018 était opposée à la généralisation de l’aide médicale à la procréation, opposée à la manipulation génétique des embryons humains, opposée aux « partenariats » médicaux avec les grandes dictatures comme la Chine. Les résultats de cette consultation populaire ont été balayés, mis sous le tapis pour laisser place au besoin de tenir la « promesse présidentielle ». Des centaines de propositions d’amendement au texte de loi voulu par le gouvernement ont ensuite été jetées aux archives parlementaires sans même être débattues ; seuls les sénateurs ont pu tenter d’influer un peu sur le cours du courant en modifiant le texte.
L’accès à toutes à la procréation médicalement assistée va donc être permis, satisfaisant le désir d’enfant de femmes lesbiennes, que les outils de l’adoption ne semblait pouvoir combler. Le choix du législateur, pour adresser la souffrance psychologique exprimée par ces femmes, est de mettre à terre le concept même de filiation et de l’inscription de l’enfant dans une lignée. Face à la détresse de femmes en désir d’enfant, celle à venir d’enfants déracinés qui se considéreront comme nés de rien n’a pas compté dans le travail parlementaire.
Comme le disait le philosophe Dominique Folscheid, « notre monde est devenu une technosphère, peuplée d’individus mus par des désirs de nature consumériste – dont fait partie l’enfant. Il est devenu le fruit d’un désir produit par la technique, ce qui fait de lui un objet de consommation. Qu’on en refuse l’accès à certains apparaît impensable puisque la technique le permet. »
Conséquence immédiate, des demandes de moyens supplémentaires remontent déjà des CECOS, les centres de fertilité : il va falloir plus de techniciens, plus de donneurs de sperme pour mieux industrialiser la procréation, plus de moyens aussi pour la congélation d’ovocytes, afin qu’il soit aussi possible d’avoir des enfants après ménopause et après avoir fait carrière. La femme moderne devant répondre à la violente injonction d’être d’abord une combattante, la technique médicale interviendra ensuite pour répondre à sa souffrance d’avoir atteint ces objectifs sans être plus heureuse pour cela.
Le chemin va maintenant s’ouvrir, puisque la loi de bio-éthique n’était qu’une première étape, pour la location ou l’achat du ventre des femmes. Celles et ceux qui dénoncent avec tant de vigueur le patriarcat comme oppresseur des femmes parce qu’il s’approprierait leur matrice, acceptent par contre de s’approprier aujourd’hui une semence, demain la matrice d’une autre. L’ancien système l’inscrivait dans un engagement partagé, chacun prenant soin de l’autre ; le nouveau dans le seul accès à sa propre satisfaction.
À moyen terme, l’approche de relativisme moral suivie par le gouvernement implique que, si l’opinion publique ou des groupes de pression suffisamment puissants se mettaient à penser qu’il est bon de greffer dans le cerveau de tous les enfants des électrodes pour les calmer lorsqu’ils sont agités, ceci deviendrait un nouveau « Bien »… que la loi suivrait pour l’autoriser. L’exemple n’est pas ingénu puisqu’Elon Musk comme Jeff Bezos ou Mark Zuckerberg investissent massivement dans le développement de technologies agissant sur le fonctionnement du cerveau et que leur métier est d’influencer, voire manipuler l’opinion, pour ensuite vendre leurs produits.
On doit donc malheureusement conclure que « l’éthique » de 2021 consacre l’égoïsme comme nouvelle notion du Bien. Avec la validation de la manipulation génétique des embryons humains, elle fait disparaître un peu plus la notion du sacré de la vie, réduisant celle-ci à un paquet de cellules plus ou moins bien assemblées, et que la technique peut manipuler comme elle veut, puis attribuer à qui elle veut. Pour reprendre l’intitulé d’une banderole d’une manifestation de personnes opposées à la loi de bioéthique dans son format final, ceci ne mènera pas à un monde meilleur mais très certainement au « meilleur des mondes ».
Chronique des cinglés
La chambre des députés argentine a adopté une loi qui réserve 1% des postes de l’administration publique aux personnes transgenres.
En plus de ce quota, le texte prévoit des incitations à l’embauche pour les personnes LGBT+ dans les entreprises privées. Cette loi a été adoptée avec 207 votes favorables, 11 votes défavorables et 7 abstentions.
S’agissant des incitations dans le secteur privé, les charges patronales correspondant à l’emploi de personnes transgenres seront déductibles des impôts des entreprises.
Ce texte doit maintenant être examiné et approuvé par le Sénat avant d’entrer en vigueur.
Réaction de l’Ambassadeur arménien après l’agression de l’Azerbaïdjan
Le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, a été reçu mardi 1er juin par le président Emmanuel Macron pour parler de la situation difficile entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie.
Les deux pays étaient en conflit armé jusqu’au cessez-le-feu du 10 novembre 2020, mais la situation demeure instable, particulièrement à la frontière entre ces deux pays. Pour en parler, S.E. M. Paruyr Hovhannisyan, Ambassadeur et Représentant permanent de l’Arménie auprès du Conseil de l’Europe, à Strasbourg, est interrogé par Gregor Puppinck sur RCF :
Opération « Mes propres pas », en hommage à Jean Raspail
Communiqué du chancelier de Patagonie, à l’occasion de l’anniversaire de la mort de Jean Raspail :
La Chancellerie de Patagonie adresse ses plus vives félicitations aux 7 cavaliers qui dans la nuit du 12 au 13 juin 2021, ont conduit à Paris l’opération « Mes propres pas », en hommage au consul général Jean Raspail.
La fine équipe a procédé au collage d’une très belle affiche de 2m sur 3m, qui domine depuis cette nuit le périphérique parisien, dans le 17ème arrondissement, au niveau de la porte d’Asnières (accès par le boulevard de Reims, à partir duquel une passerelle permet d’aller admirer l’affiche). A cet endroit passait un tronçon de la route départementale n°11, dite de la Révolte, créée vers 1750 sur l’emplacement d’un ancien chemin conduisant à Saint-Denis.
Cette affiche représente Jean Raspail, reproduit la devise chevaleresque de la famille Pikkendorff « Je suis d’abord mes propres pas », et est signée « Jean Raspail, 5 juillet 1925 – 13 juin 2020 ».
Symboliquement et en souvenir de l’opération « Boulevard Raspail » de l’année dernière, une plaque « Boulevard Jean Raspail » a été posée au cours de cette même nuit, sur la façade de l’hôtel Lutétia au carrefour de Sèvres Babylone dans le 6ème arrondissement de Paris.
Pour que le souvenir reste !

C’est arrivé un 13 juin…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 13 juin : fête de saint Antoine de Padoue, franciscain.
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le 13 juin 313 : l’édit de Milan.
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L’édit confirme la liberté de culte pour les chrétiens et la restitution des biens chrétiens confisqués ; il autorise l’exercice public de la religion chrétienne. La liberté religieuse devient ainsi totale dans l’Empire romain. Quand la république française reconnaîtra-t-elle ainsi sa dette vis-à-vis de l’Eglise catholique et des catholiques français ?
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le 13 juin 1231 : mort de saint Antoine de Padoue.
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En 1220, les restes d’un groupe de Franciscains martyrs sont ramenés du Maroc. Cet événement le conduit à joindre l’ordre de François d’Assise, où il reçoit le prénom Antoine. Il part en mission, à sa demande, au Maroc, mais doit être rapatrié en Europe dès 1221 pour raisons de santé. En 1231, il meurt d’épuisement à Arcelle, près de Padoue en pleine prêche de Carême.
De nombreux faits surnaturels lui sont attribués, comme celui d’avoir tenu une nuit l’Enfant Jésus dans ses bras. À partir du XVIIe siècle, saint Antoine de Padoue est invoqué pour retrouver les objets perdus (depuis qu’un voleur qui lui avait dérobé ses commentaires sur les Psaumes se sentit obligé de les lui rendre), pour recouvrer la santé. Voir la chronique du 30 mai.
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le 13 juin 823 : naissance de Charles II le Chauve, Roi de France et empereur d’Occident.
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Petit fils de Charlemagne, il reçoit, en 843 au traité de Verdun qui divise l’empire, la Francie occidentale. C’est lui qui va perdre la Bretagne en 845. A la bataille de Ballon, Nominoë remporte en effet une victoire sur Charles le Chauve. Un premier traité est conclu en 846 : Nominoë devient le premier souverain indépendant de Bretagne. Les victoires successives des Bretons vont leur permettre d’étendre le royaume breton au-delà du Cotentin. Charles II est sacré à Orléans le 6 juin 848, puis empereur d’Occident par le pape Jean VIII à Rome le 25 décembre 875. Il meurt le 6 octobre 877, sur la route retour d’une croisade faite à l’appel du pape contre les Sarrasins dans le sud de l’Europe. Voir les chroniques correspondantes.
Voir les chroniques du 6 juin, du 6 octobre 877, du 25 décembre 875.
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le 13 juin 1564 : le Roi Charles IX entre à Lyon.
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Voici comment Jean Guiraud dans Histoire partiale- Histoire Vraie (Editions Beau-Chesne-Croit, tome 2 chapitre 15 page 191) résume les crimes huguenots dans la ville durant les deux années précédentes :
«Lyon. Pendant plusieurs mois, c’est, une suite ininterrompue de massacres, de pillages et d’incendies. Le sang coule à flots… Le 19 avril 1562, Lyon tombe au pouvoir des protestants. C’est le sac d’une ville prise d’assaut. Plusieurs églises sont détruites, les images martelées, les reliques jetées au vent, ou confondues avec les ossements des animaux, les sépultures violées. Rien n’échappe à la férocité de ces hordes auxquelles les chefs abandonnent le pillage pour se réserver la meilleure part du butin : l’or et l’argent des églises. »
Par peur des vengeances, le Roi fait interdire les rassemblements de catholiques avant sa venue. La visite royale se déroule bien, mais ne résout rien.
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le 13 juin 1611 : Champlain franchit les rapides de Lachine.
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Samuel de Champlain épate ses alliés autochtones en franchissant les dangereux rapides de Lachine à bord d’un canoë. La 1ère guerre franco-iroquoise débute. 200 Hurons et Algonquins arrivent à Mont Royal en provenance des pays d’en Haut. C’est avec eux, que Champlain franchit les rapides en canot.
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le 13 juin 1721 : signature du traité de Madrid, triple alliance entre la France, l’Espagne et l’Angleterre.
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Le 13 juin 1721, la France, la Grande-Bretagne et l’Espagne signent le traité de Madrid. Cet accord est essentiellement commercial, et territorial. Le ministre d’Etat français Guillaume Dubois s’engage à restituer la base de Pensacola, prise à l’Espagne et intégrée à la Louisiane. D’autre part, la traite des esclaves, jusqu’alors monopolisée par la France et l’Espagne, est ouverte au Britanniques. Enfin, les trois puissances se garantissent une assistance mutuelle en cas de conflit.
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le 13 juin 1917 : deuxième apparition de Fatima.
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Les enfants accompagnés de plusieurs centaines de fidèles sont au rendez-vous. C’est ainsi, qu’après la prière collective, l’Immaculée Conception se présente à nouveau et annonce à Lucie :
« J’emmènerai bientôt François et Jacinthe au ciel, mais toi tu resteras encore ici quelque temps, Jésus veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer « . »……Jésus veut se servir de toi pour me faire connaitre et aimer. Il veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé…… »
Elle demande aussi à la jeune Lucie d’apprendre à lire et écrire afin de mieux rapporter sa parole auprès des hommes et surtout que DIEU VEUT ETABLIR DANS LE MONDE LA DEVOTION A SON COEUR IMMACULE. Notre Dame précise à Lucie
Au cours de l’apparition du 13 juillet 1917, Notre-Dame parle pour la première fois des premiers samedis du mois en révélant aux petits voyants : « Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. »
Notons que la Sainte Vierge parle des premiers samedis du mois de façon générale, sans en préciser le nombre. Ce n’est que le 10 décembre 1925 à Pontevedra qu’elle le fait. Voici les paroles de Notre-Dame que sœur Lucie entend ce jour-là (tirées d’une lettre à son confesseur, le père Aparicio) :
« Vois, ma fille, mon Cœur entouré des épines que les hommes m’enfoncent à chaque instant, par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui,
– pendant cinq mois, le premier samedi,
– se confesseront,
– recevront la sainte Communion,
– réciteront un chapelet
– et me tiendront compagnie pendant quinze minutes, en méditant sur les quinze mystères du Rosaire
– en esprit de réparation,
je promets de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »
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le 13 juin 1929: Notre Dame apparaît à sœur Lucie de Fatima à Tuy.
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Notre Dame lui dit :
« Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé. Il promet de la sauver par ce moyen ».
En effet, Dans le cadre de la seconde partie du secret confié aux voyants, Notre Dame à Fatima le 13 juillet 1917 avait précisé :
« Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis »
Plusieurs dizaine d’années auparavant Notre Seigneur avait demandé, à Paray le Monial une consécration à son Sacré-Cœur pour le royaume de France. (Voir la chronique du 17 juin).
Pat et Tic en campagne
Pour respecter l’égalité du temps de parole des candidats, je me permets de relayer cet extrait de la campagne LREM en Ile-de-France… (à moins que ce ne soit un montage astucieux, réalisé par des opposants politiques) :
— MalaiseTV (@malaisetele) June 13, 2021
Le Grand Oral du baccalauréat 2021 s’annonce sous les meilleurs auspices
Le ministère de l’Education nationale est une grande machine à produire du règlement, de la norme, de la procédure et du protocole. De la connaissance ? On n’est pas vraiment sûr.
Il n’y avait aucune raison pour que le fameux « grand oral », cette nouvelle épreuve du baccalauréat qui voit un élève présenter et soutenir une question préparée à l’avance, un summum de nouveauté progressiste…, échappât à la règle.
Le ministère, ou ses pisse-copies, a donc pondu un « Guide pour le grand oral », à destination du jury. Très important qu’un professeur de lycée soit quand même capable de comprendre pourquoi et comment faire passer un oral à un élève de lycée (comme il en voit à longueur de journée).
Et l’on y voit se déployer tous les chatoiements pédagogiques dont le ministère est capable dans un document de cinq pages, hautement réfléchi quoique la description de l’épreuve (durée de préparation -20 minutes, durée de l’oral -20 minutes) soit répétée inutilement à douze lignes d’écart.
L’épreuve est d’une difficulté redoutable : le candidat doit présenter un total de… deux questions. Ces deux questions ont été « préparées avec ses professeurs et éventuellement avec d’autres élèves ». Elles portent sur les deux spécialités choisies par l’élève pendant son cycle terminal. De toutes façons, il est expliqué ensuite que « ce qui est important, ce n’est pas tant la question telle qu’elle est écrite et présentée au jury mais bien la façon dont elle est traitée » !
Ainsi, l’élève doit être capable de « produire une parole synthétique, structurée et savante, basée sur un contenu qu’il s’approprie et ainsi habiter [sic] une parole plus spontanée que celle de l’exposé ». En même temps, il doit être capable de« dépasser le langage spécifique inhérent à la spécialité concernée ». Le résultat consiste alors en « des productions orales » [sic], évaluées bien sûr selon une grille.
A propos de parole synthétique, voilà la phrase de présentation du deuxième temps de l’entretien, celui de l’échange avec le candidat, telle que rédigée par les pisse-copies :
« Il importe que le candidat puisse entrer dans un dialogue constructif avec le jury à partir de sa question et de la réponse qu’il en a donnée afin d’identifier sa capacité à adopter un recul critique sur son savoir (et la construction de ce savoir), ce qui suppose de pouvoir parler à un non-spécialiste de ce que l’on sait et de ce sur quoi l’on a réfléchi, sans se réfugier dans un jargon qui escamote certains arguments, et pour autant sans s’affranchir des exigences de rigueur et de précision d’un discours bien informé ».
Enfin, il y a le Rappel des attendus pour les membres du jury du « Grand oral » ; en clair, ce que les professeurs doivent accomplir :
- Premier attendu : Avoir « une posture professionnelle d’accueil et d’accompagnement de la parole des élèves». Les modalités d’interrogation doivent « s’ajuster le plus possible à la singularité de chaque candidat », l’attitude doit –forcément, comme eût dit Marguerite Duras- être bienveillante. « Les jurys appréhendent ainsi l’exercice dans sa dimension informée et argumentative, mais aussi en prenant conscience [sic] de sa dimension corporelle ou émotionnelle… c’est bien un échange oral et authentique qui est visé ».
- Le deuxième attendu s’intitule : « Des littératies disciplinaires à dépasser». Pour être honnête, on a d’abord cru à une coquille. Apparemment, rien ni dans le Larousse, ni dans le Robert à propos de littératie. Mais le site de l’Académie de Poitiers propose la définition de l’OCDE : « l’aptitude à comprendre et à utiliser l’information écrite dans la vie courante, à la maison, au travail et dans la collectivité en vue d’atteindre des buts personnels et d’étendre ses connaissances et ses capacités ». C’est donc du pédago-verbiage. Mais qui induit curieusement que la littératie est parfois associée à l’analphabétisme quand l’aptitude sus-mentionnée est nulle ! De toutes façons, il faut dépasser cette littératie disciplinaire et c’est tant mieux puisqu’on apprend en même temps que le fait, pour un des deux professeurs, de ne pas enseigner la spécialité retenue pour la question choisie, « soustrait le discours à un échange entre initiés ». Même le professeur non-spécialiste pourra comprendre.
- Les attendus continuent de s’ajouter. On rappelle que l’oral est un espace de dialogue, y compris « entre les membres du jury eux-mêmes». Les professeurs doivent tirer de l’expérience « une analyse réflexive de leur pratique de l’oral, pour mieux en cerner l’efficacité et les fragilités » [« les fragilités » : pratique ministérielle de la bienveillance à l’égard des professeurs, sans doute]. Les enseignants doivent identifier les biais (sociaux, de genre…), pour « accueillir la diversité des voix des candidats ». Les professeurs sont enjoints à « ne pas forcément parler avec une assurance impérieuse de [leur] sujet ».
- L’évaluation est essentielle [il faut bien atteindre les objectifs gouvernementaux]. Alors, « objectiver l’évaluation ne doit pas se ramener à la juxtaposition d’observables parcellaires» [bon sang, mais c’est bien sûr !].
- Enfin, et on terminera là-dessus, le temps de présentation de son projet d’orientation par l’élève lui permettra « de montrer que des préoccupations socialement vives sont également devenues personnellement vives». Qui en aurait douté ?
Sans même insister sur l’idée centrale que les bons sentiments feraient les bons oraux et donc les bonnes notes, on remarque quand même que le ministère (et ses pisse-copies) prennent vraiment les professeurs pour des demeurés. En fait, un peu comme le gouvernement vis-à-vis des Français dans la période covidienne.
Il est certain qu’un oral gommera au moins un certain manque de maîtrise de littératie orthographique, comme illustré ce jour sur son compte Twitter par M.René Chiche, professeur de philosophie et auteur de La désinstruction nationale (ed. Ovadia) :

A l’oral, les professeurs, dûment préparés, auront certainement à cœur d’y voir l’expression d’une préoccupation socialement vive…
En quête d’esprit : Le sport, nouvelle religion ?
Aymeric Pourbaix reçoit Guillaume Warmuz, ancien gardien du RC Lens et oblat de Saint Benoît, Sébastien Destremau, navigateur, Arnaud Bouthéon, consultant et cofondateur du congrès mission, et Véronique Jacquier :
Le curé d’Ars, patron des curés du monde
Aymeric Pourbaix et ses invités Véronique Jacquier & le Père Jean-François Thomas, jésuite, nous font (re)découvrir les grandes figures qui ont façonné la civilisation judéo-chrétienne. Le Curé d’Ars, patron des prêtres du monde :
La vocation contemplative dans l’Eglise
Le 13 juin, Guillaume d’Alançon, directeur de l’association LIFE, présente sur Terre de missions deux livres liés à la vocation contemplative dans l’Eglise: l’un d’un ermite, Une lumière sur la montagne; l’autre de lui-même sur saint Bruno, fondateur des chartreux.
Puis Jean-Baptiste Salmon évoque par Skype les nouveaux projets des studios Saint Louis.
Enfin Guillaume de Thieulloy présente quelques conseils de lecture.
Méditer le rosaire
Prêtre jésuite né en 1957, Jean-François Thomas fut professeur de philosophie et missionnaire aux Philippines où il se consacra à la sauvegarde des enfants des rues. Il a notamment publié chez Via Romana Les Mangeurs de cendres (2015) et Le Goût des myrtilles (2018). Il publie des Méditations des mystères du Rosaire.
La Vierge Sainte possède moins de couronnes que les souverains de ce monde. La seule qu’elle accepte de porter est la couronne d’épines qui a ensanglanté le front de son Fils. Elle ne peut tourner le dos à la souffrance des hommes, en dépit de leur brutalité. Lorsque les anges eurent balayé les cours pour ramasser les fleurs fanées après le couronnement, lorsque les décorateurs eurent défait les estrades et rangé les tapisseries, la vie éternelle reprit son cours en Paradis. La Sainte Vierge se remit à l’ouvrage et elle n’a pas cessé de le faire depuis ce temps-là. Notre Reine ne rechigne pas à la tâche. Ceci est notre chance, une chance providentielle sans laquelle nous aurions péri, emportés par l’abîme.
À travers la méditation de son rosaire, notre souveraine nous protège et nous sourit, ici et maintenant, jusqu’à l’heure de notre mort où elle nous accueillera avec son Fils en son royaume.
Consacrer la Russie à Notre-Dame
D’un lecteur :
Aujourd’hui, dimanche 13 juin, est à la fois la solennité de la fête du Sacré-Cœur et le 92eanniversaire de la demande de consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, demande adressée par la Sainte Vierge à sœur Lucie à Tuy le 13 juin 1929.
Plusieurs consécrations du monde au Cœur Immaculé de Marie ont été faites depuis, lesquelles ont produit des fruits remarquables comme le retournement de la deuxième guerre mondiale en 1943 ou la chute du mur de Berlin en 1989. Toutefois, aucune de ces consécrations n’a rempli toutes les conditions demandées par Notre-Dame.
Il y a quatre ans, au cours du Forum pour la Vie qui s’est tenu à Rome le 19 mai 2017, le cardinal Burke a demandé aux catholiques de « travailler à la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie » dans la fidélité à la demande faite par Notre-Dame à Fatima. Et Monseigneur Schneider qui était présent à cette journée, a appuyé la proposition du cardinal Burke, expliquant qu’une consécration remplissant « plus complètement et plus parfaitement la demande de Notre-Dame (…) procurera de nombreuses grâces à l’Église » ainsi que « à la Russie et à l’Église de Russie ».
Pour répondre à la demande du cardinal, Yves de Lassus, fondateur de l’association Cap Fatima (www.fatima100.fr), a rédigé un petit argumentaire expliquant ce qu’a demandé très exactement Notre-Dame, comment les différents papes ont répondu à cette demande et pourquoi il est urgent de continuer à réclamer au Saint-Siège cette consécration, comme nous y incite le cardinal Burke et Mgr Schneider. Le lire et le diffuser autour de nous est une bonne façon de répondre, nous aussi, à la demande du cardinal.
Le livre est à commander par le site Livre en familles.
Pour que l’espèce humaine soit respectée et que vive la France !
Communiqué de SOS Tout-Petits :
Sommes-nous fiers de vivre dans un pays dont l’Etat organise depuis plus de 40 ans la mise à mort massive d’êtres humains ( et ceci de son propre aveu : art. 2211-1 et 2211-2 du Code de la Santé publique), l’Assemblée Nationale ayant même proclamé, le 26 nov. 2014, sans vergogne…et sans valeur législative, une résolution selon laquelle, pour une femme, c’est un « droit fondamental » de tuer le petit être qu’elle porte, et qu’elle a d’abord pour mission de développer et de protéger ?
C’est l’incitation inverse qu’il faut établir et développer, y compris financièrement, afin qu’aucune femme enceinte en difficulté ne renonce à sa belle mission.
Le père, dans cette affaire, ne peut même pas juridiquement s’opposer à l’avortement. Les hommes sont bons pour alimenter « le stock de gamètes » selon l’expression poétique du ministre de la Santé ( le 16 janvier 2021 devant des sénateurs).
On envisage ainsi de se passer du père dès le début ; par la suite, il n’élèvera pas l’enfant… qui rejoindra peut-être, selon les aléas de la vie, la cohorte déjà bien fournie des adolescents révoltés, voire délinquants, devant leur mère débordée.
Tout cela se paye en désordres et en faiblesse. La population française ne s’accroît plus que par la survie des plus âgés et l’immigration…
Les avortements légaux représentent environ 30% des naissances. Quant aux petits êtres jetés du nid par le stérilet et les pilules, notamment dites « du lendemain » et « du surlendemain », ou conçus in vitro pour mourir, ils sont bien plus nombreux, innombrables en vérité…
C’est pour une large part le résultat net de plus de 200 ans d’athéisme militant au pouvoir et dans les classes «supérieures », comme on dit, avec un festival de propagande, de faux-semblants et de morts organisées !
N’est-il pas temps d’en sortir en commençant par rejeter l’odieuse loi dite de bioéthique qu’on nous prépare ?
Pour cela nous prions et nous manifestons publiquement… et nous avons aussi notre bulletin de vote, moyen bien imparfait en vérité, qu’il faut utiliser au mieux, au plus proche de nos convictions et de l’utilité à en attendre.
Toutes ces horreurs n’auront qu’un temps.
Les femmes qui se sont fait avorter peuvent trouver la paix dans le pardon de Dieu et l’espérance chrétienne.
Dieu protège la France et toute l’humanité !
Jacques Bay
Vice-président de SOS Tout-Petits

