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L’Eglise militante, la France, le roi légitime, ont perdu un fidèle serviteur

L’hommage de Guillaume de Thieulloy :

Voici si longtemps que nous travaillions ensemble sur mille sujets – pas tous très sérieux – que j’ai encore du mal à réaliser que Daniel Hamiche nous a quittés. C’était mon plus vieux complice, dont je fus le collaborateur pendant des années à « Légitimiste » et Communication & Tradition, et qui devint le mien par un de ces détours dont la Providence a le secret dans la nébuleuse de blogues où nous sévissons (où nous exerçons notre capacité de nuisance selon l’expression qu’il affectionnait), notamment pour Riposte catholique et l’Observatoire de la christianophobie – mais, beaucoup plus qu’un collaborateur, il était le vieux sage capable de m’encourager à foncer ou de me conseiller la prudence et nous n’avions pas besoin de palabrer longtemps pour savoir ce que nous devions faire pour accomplir notre devoir de journalistes catholiques et (donc) contre-révolutionnaires.

Je l’ai rencontré en 1993, dans le contexte du bicentenaire de la Terreur – j’étais déjà médiocrement jacobin. Mais c’est surtout quand il lança Communication & Tradition vers 1995 que j’ai commencé à fréquenter assidûment sa merveilleuse boutique de la rue Didot – et la « Mangeoire », bistrot mitoyen qui nous servait d’annexe.

Nous avons été ensemble sur tant de combats que je ne saurais les évoquer tous : pour la messe, pour la défense des enfants à naître, pour les chrétiens persécutés, pour le roi – et toujours finalement, pour le dire d’un mot qui les résumait tous dans son esprit, pour le Christ-Roi. La manchette de notre cher « Légitimiste » – que je l’avais poussé, avec une inconscience qui m’effraie quand j’y repense, mais que je ne regrette pas le moins du monde, à transformer en hebdomadaire – était d’ailleurs tirée de la post-communion de la solennité du Christ-Roi : « Sub Christi Regis vexillis militare gloriamur ». Lui qui n’était pas latiniste était ravi du jeu de mots qu’il y lisait en tordant à peine le texte : non pas seulement nous sommes fiers de combattre sous les étendards du Christ Roi, mais aussi nous sommes fiers de combattre avec le roi sous les étendards du Christ.

Daniel avait découvert le combat politique à l’extrême gauche – là où le « non serviam » luciférien est le plus monstrueusement conséquent. Quand il revint à la foi de son baptême, il ne l’envisagea plus jamais autrement que comme un combat pour que le Règne du Christ advienne dans son âme, mais aussi sur la nation et sur l’humanité tout entière. Son amour de la messe traditionnelle tenait d’abord à cet amour de la Royauté du Christ : toute la messe traditionnelle est orientée (c’est bien le cas de le dire) vers l’adoration du Créateur, à qui le Christ rend par les mains du prêtre, admirablement effacé et pour ainsi dire invisible, le sacrifice parfait et digne de Lui.

Mais Daniel n’était pas seulement un valeureux combattant de la foi catholique, si piétinée et méprisée dans notre monde, il était aussi un homme de fidélité au plan tout simplement naturel. Quelle fête il faisait à ses amis qui faisaient escale rue Didot ou, plus tard, à « L’Homme nouveau » (qui l’avait très gentiment accueilli après le retentissant effondrement de notre toute petite maison d’édition, achevée par le grand combat pour la « Passion » de Mel Gibson) ou dans tous les « rades » que nous avons écumés autour de Montparnasse (le plus souvent tenus par des Coptes ou d’autres chrétiens d’Orient pour joindre l’utile à l’agréable : le soutien à des frères persécutés et une bonne bouteille de « rouge bien frais ») !

Moi qui étais alors un gamin dans la Légitimité et qui n’avais connu que de loin la grande époque du millénaire capétien et que l’impressionnante ascension du prince Alphonse, je fis connaissance avec Daniel, grâce à Daniel, de bon nombre de fidèles. Comment ne pas évoquer ici le cher Pinoteau, la mémoire du légitimisme contemporain, le chancelier à la plume acérée, qui nous a quittés une semaine avant Daniel (et une semaine avant son épouse, qui nous semblait pourtant indestructible) ? Comment ne pas évoquer le cher abbé Chanut ? Et tant d’autres que je ne nommerai pas mais qui sont restés dans les prières quotidiennes de Daniel jusqu’à la fin.

Cette fidélité allait de pair avec une générosité fascinante. J’ai toujours connu Daniel fauché. Mais aussi toujours prêt à offrir l’obole de la veuve. Il fallait le voir arriver rue Didot chargé comme un baudet de cadeaux pour les enfants d’amis qu’il allait voir le samedi suivant. Que de fois ai-je été témoin (ou bénéficiaire !) de cette générosité touchante. Que de fois surtout ai-je vu des étoiles dans ses yeux quand il offrait une babiole à un enfant. Bien que n’ayant pas lui-même d’enfant (même si, à sa grande hilarité, un journaliste de la große presse comme il disait, l’avait un jour affublé de 5 petits-enfants), il était très proche des plus petits – qui le lui rendaient bien. Comme sainte Thérèse qu’il vénérait tant, il cultivait avec amour l’esprit d’enfance.

Enfin, on ne peut pas parler de Daniel sans parler de l’excellent compagnon qu’il était. Je ne sais pas combien d’heures nous avons pu passer à discuter en buvant tantôt une « moussette », tantôt un « rouge bien frais », selon ses principes extrêmement précis. Mais il avait le talent de rire dans l’adversité, de jeter un calembour absurde capable de mettre les rieurs de son côté. Ou, tout aussi facilement, de se hausser jusqu’aux plus fines discussions de théologie ou d’exégèse. Et souvent les deux à la fois. Je me souviens d’une émission sur Dieu sait quelle chaîne de télévision aux ordres, pendant sa campagne homérique pour la « Passion » de Gibson, où l’un de ces insupportables « experts » de salon avait commencé à l’attaquer son prétendu intégrisme, en pontifiant du haut de ses titres universitaires. Et Daniel, avec un bon sourire, avec sa voix chaleureuse, lui avait répondu en plagiant Pascal : Mais, cher Monsieur, je vous parle du Dieu de Jésus-Christ, pas du Dieu des philosophes et des savants. Le pauvre « expert » était retourné à la niche, un peu penaud !

L’Eglise militante, la France, le roi légitime, ont perdu un fidèle serviteur et nous tous, ses amis, nous avons la douleur de perdre un frère d’armes, mais j’ai bon espoir qu’avec la grâce de Dieu, le paradis se soit enrichi d’un nouveau saint aussi enjoué que militant – et que l’esprit français, fait de familiarité et de respect, de gaieté et de sérieux, soit à l’honneur au banquet céleste !

A Dieu, vieux camarade, réservez-nous une place !

Guillaume de Thieulloy

Lettre à César d’un citoyen révolté et d’un chrétien indigné (Lettre ouverte à Emmanuel Macron)

De Pierre de la Taille, jeune catholique français:

« Ave César, ceux qui sont en colère te saluent… »

Un mot pourrait résumer cette missive que l’un de tes sujets irrités t’envoie. Un mot simple et lapidaire, un mot chargé d’histoire, un mot mémorable, écrit en lettres de sang, il y a plus de 1500 ans. Un mot prononcé fièrement par 49 martyrs, qui refusèrent de trahir leur Dieu et leur religion, au moment où tes prédécesseurs, dans un élan despotique et ravageur, persécutaient tant de nos frères.

NON POSSUMUS. NON POSSUMUS.

Nous ne pouvons pas, nous n’en pouvons plus. Nous n’en pouvons plus de toutes ces lois iniques qui jour après jour, défigurent le visage de nos sociétés, et s’érigent jusqu’en blasphème à la face de Dieu.

Nous n’en pouvons plus de tant d’attaques et d’insultes à la loi naturelle, à la vie de chacun, et à l’ordre harmonieux dont tu es censé être le garant.

Oui, Auguste, au cas où tu l’aurais oublié, l’un de tes sujets récalcitrants te le rappelle : Ta mission n‘est pas de piétiner les droits de tes citoyens et de détruire leurs libertés les plus élémentaires. Et elle n’est en aucun cas de nous empêcher de pratiquer notre sainte religion et de rendre un culte justifié à notre Dieu, Créateur et rédempteur des sociétés humaines.

Oui, César, as-tu oublié, l’essence et la sublimité de ta mission ? As-tu oublié, toi qui te rêves Jupiter, que la raison d’être d’un souverain est de servir le bien commun, et non des intérêts personnels et obscurs ? As-tu oublié le cri des pauvres et des petits, de ceux qui pleurent et de ceux « qui ne sont rien » au dire de certains ?

Alors, si tu souffres d’amnésie, et si la mémoire te fait défaut, nous sommes là pour te le rappeler fermement ! Oui, nous voulons bien « rendre à César ce qui est à César ». Nous le voulons et nous le devons d’ailleurs, puisque notre Seigneur lui-même nous l’a enseigné. Mais le divin maître dit aussi dans la même sentence : « Rendez-à Dieu ce qui est à Dieu ». Ce sont bien les deux faces d’une même pièce. Le revers de la médaille. Notre monnaie d’échange. César n’est pas exempt de cette exigence fondamentale. Oui, s’il ne rend pas à Dieu ce qui est à Dieu, force est d’admettre, que le pouvoir sombre dans la tyrannie et César dans la divinisation de sa propre personne. L’histoire en témoigne à de nombreuses reprises. Voilà la vérité.

En se coupant de cette exigence, son pouvoir s’affaiblit et sa légitimité s’étiole nécessairement. Car ne l’oublie pas César, tu es un homme, tu n’es qu’un homme, et comme le dit saint Paul, dont tu avais fait couper la tête il y a 2000 ans : « Tout pouvoir vient de Dieu ». « NON EST ENIM POTESTAS NISI A DEO ». Ainsi, tes lois ne peuvent s’opposer ouvertement au dessein du Créateur et à la loi naturelle inscrite dans le cœur des hommes, rappelée dans les Dix commandements. Tes injonctions ne peuvent nous empêcher durablement de rendre un culte à notre Dieu et de nous réunir pour le célébrer. Aussi sache que tu auras des comptes à rendre à celui qui est à l’origine de tout pouvoir, sur la Terre comme au Ciel. Enfin, sois bien conscient que le chrétien n’est pas un séditieux ou un fauteur de troubles. Mais sache que ton pouvoir sur nous n’est pas illimité. Aussi, lorsque nos frères chrétiens de l’Eglise apostolique étaient empêchés d’aller enseigner au Temple la Bonne Nouvelle du Christ, mort et ressuscité pour nous, saint Pierre déclarait sans trembler et soutenu par la force de la foi : « Mieux vaut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ». Et, à une autre époque st Thomas d’Aquin d’ajouter « Ainsi en est-il des lois des tyrans qui incitent à l’idolâtrie ou à toute autre chose qui serait contraire à la loi divine. Il n’est en aucun cas licite d’observer de telles lois » (Ia-IIae, q.96, a.4).

Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous te lançons ce cri déterminé, légitime et ô combien nécessaire. Ce cri venu du fond des âges. Celui des martyrs d’Abitène. Celui des résistants et des objecteurs de conscience. Celui des hommes debout qui refusent l’inadmissible. Celui que jetait, il y a bien plus longtemps encore, la brave Antigone à la face de Créon. :

NON POSSUMUS ! NOUS NE POUVONS PAS !

PETRUS

Pierre de la Taille

Citoyen de l’Empire

Citoyen des Cieux

29.11.2020

Nouvelle victoire pour la liberté religieuse aux Etats-Unis

Jeudi 3, la Cour suprême des Etats-Unis a accepté l’appel de plusieurs églises de Californie contre les restrictions imposées par l’Etat pour cause de pandémie. Elle a annulé la décision du tribunal du 9e circuit et imposé une relecture de l’affaire par des tribunaux inférieurs à la lumière de sa récente jurisprudence sur le diocèse de Brooklyn et les synagogues de New York.

Baptême : trois questions que l’on n’ose pas toujours poser

Vous pensez faire baptiser votre enfant. Vous avez commencé les démarches auprès de votre paroisse. Préparation, choix du parrain et de la marraine, tout cela peut faire naître des questions dans votre esprit. C’est bien naturel ; le baptême de son enfant n’est pas un acte anodin. Il s’agit d’un sacrement qui engage parents, parrain et marraine. Voici des éléments de réponses à trois questions que peuvent fréquemment se poser les parents de futurs petits baptisés.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous rapprocher du prêtre ou de l’équipe baptême de votre paroisse pour discuter de votre démarche. Ils sont là pour répondre à vos questions et accueillir vos doutes.

  1. Est-ce que nous faisons bien de faire baptiser notre enfant petit ? Ne vaut-il pas mieux attendre afin qu’il choisisse lui-même sa voie quand il sera plus grand ?

Le baptême est une grâce. Ce n’est pas l’homme qui fait le choix de Dieu, mais Dieu qui choisit l’homme. Dieu aime mon enfant et désire en faire son enfant. Pourquoi tarder ? En tant que croyants, nous pensons que faire entrer Dieu dans notre vie est une bénédiction. Nous désirons le meilleur pour notre enfant alors tout naturellement nous souhaitons qu’il puisse connaître Dieu intimement. Mais le baptême n’est que le début du chemin de chrétien. Nous l’accompagnons au départ – en demandant le baptême, en l’inscrivant au catéchisme, en priant en famille – puis nous lui lâchons la main. Et ce sera à lui de choisir en toute liberté de continuer ou non sur le chemin du Christ ; c’est en apprenant à connaître Jésus que l’on découvre si on désire réellement le suivre. Il pourra alors – si et quand il le souhaite – “confirmer” son baptême par le sacrement de confirmation durant lequel il recevra l’Esprit-Saint en plénitude.

  1. Pouvons-nous choisir un parrain ou une marraine non baptisé ?

Pour le baptême, nous devons choisir un parrain, une marraine ou un parrain ET une marraine. Ce seront des personnes qui seront chargées de guider l’enfant dans sa vie de chrétien. C’est pourquoi il est important qu’elles soient elles-mêmes baptisées (voire confirmées). En effet, quand nous sommes “parrainés” pour entrer dans une association, nous comprenons la nécessité que notre parrain en soit membre. Sinon comment peut-il nous y guider ? C’est pareil pour l’Eglise. Nous pouvons avoir des personnes chères à nos coeurs, non baptisée mais dont nous apprécions les valeurs et qui seront très présentes dans la vie de notre enfant, mais pas en tant que parrain ou marraine de baptême. Si nous ne connaissons personne dans notre entourage qui puisse jouer ce rôle de guide chrétien pour notre enfant, le prêtre peut nous en présenter au sein de la paroisse.

  1. En tant que parents du baptisé, pourquoi devons-nous faire une préparation ?

Il peut sembler parfois un peu (ou très !) rébarbatif de suivre une préparation au sein de la paroisse pour le baptême de notre enfant. Manque de temps, crainte de ne rien apprendre, sentiment de n’être pas à sa place … les raisons sont nombreuses d’y renoncer. Cette préparation est toutefois très importante. D’un point de vue spirituel, elle permet de (re)découvrir le sens du baptême et, au-delà, ce que signifie devenir un enfant de Dieu. Elle s’offre comme une parenthèse dans nos vies bien occupées. Nous pouvons prendre le temps de nous poser des questions importantes et d’en discuter en couple et avec d’autres parents. Qu’est-ce que je veux réellement pour mon enfant ? Qu’est ce qui importe vraiment pour moi dans la vie ? Où en suis-je de ma relation à Dieu ?  La préparation permet également aux parents de préparer la célébration du baptême.

… Et de poser toutes les autres questions que nous avons à propos du baptême, des sacrements et de la vie d’un chrétien aujourd’hui !

Cardinal Chaput : “Par les actes de sa vie publique, Joe Biden a démontré qu’il n’était pas en pleine communion avec l’Eglise catholique

L’archevêque émérite de Philadelphie aux Etats-Unis, Charles Chaput, vient de faire cette déclaration qui devrait refroidir ceux qui se félicitent que Joe Biden soit catholique. Il prévient les évêques qui ont annoncé publiquement qu’il donneraient la communion à cet homme que cela n’est pas rendre service ni à Joe Biden ni aux autres évêques :

Par les actes de sa vie publique, monsieur Biden a démontré qu’il n’était pas en pleine communion avec l’Eglise catholique.

A son crédit, Joe Biden a défendu de nombreuses causes et résolu de nombreux problèmes au profit du Bien commun. Cependant, par nombreux actes et prises de parole, il a soutenu et favorisé de très graves atteintes à la moralité dans notre vie publique ce qui a abouti à l’élimination de millions de vies innocentes.

Monsieur Biden a déclaré qu’il continuerait cette même politique en tant que président et ne doit donc pas recevoir la Sainte Communion. Sa volonté de maintenir cette politique nécessite une réponse ferme et cohérente de la part des responsables ecclésiastiques et des fidèles (…)

Ces personnalités publiques, reconnues comme catholiques, créent un véritable scandale vis-à-vis de la Foi lorsqu’elles reçoivent la Communion car cela donne l’impression que le respect de la morale de l’Eglise est optionnel. Les évêques créent le même scandale en ne se prononçant pas publiquement sur les conséquences et le danger d’un tel sacrilège”

Source en an anglais ici.

Gilbert Collard : “Si après avoir entendu monsieur vaccin, vous vous faites vacciner, vous êtes vraiment très courageux ! “

Il est vrai que la conférence de presse de Jean Castex et de l’infectiologue Alain Fischer, le « Monsieur Vaccins » chargé de coordonner la stratégie vaccinale du gouvernement avait quelque chose de surréaliste entre un sketch des Inconnus et une mauvaise série B :

Yves Daoudal commente de la même façon sur son blog :

Le gouvernement a nommé un « monsieur vaccin ». Il s’appelle Alain Fischer, professeur d’immunologie. L’homme par conséquent sait tout sur les vaccins contre la Covid-19, et il devait détailler l’annonce par le Premier ministre Jean Castex de la stratégie vaccinale du gouvernement, stratégie magnifique qui allait enfin nous sortir du pétrin. Stratégie dont aucun médecin hospitalier ou de ville n’a encore été averti, pour une raison qui devient évidente une fois qu’on a entendu monsieur vaccin. Ce que vous allez lire n’est pas une blague. C’est réellement ce qu’a dit Alain Fischer à la conférence de presse de Jean Castex (…)

Premièrement, pour l’instant nous ne disposons que de communiqués de presse de la part des industriels, nous attendons avec impatience des publications scientifiques.

Deuxièmement par définition le recul à ce jour sur l’évaluation de la sécurité et de l’efficacité de ces vaccins ne dépasse pas deux à trois mois.

Troisièmement les données ne sont pas encore complètes non plus pour savoir jusqu’à quel point ces vaccins sont efficaces sur les personnes les plus à risque.

Et enfin dernier point qui est critique, la solution prendra du temps, c’est de savoir si le vaccin d’une part protège l’individu vacciné contre l’infection, mais aussi protège contre la transmission.

Défense de l’école à la maison : Modèle de lettre aux députés et sénateurs

Face à l’attaque du gouvernement contre l’instruction à domicile, les Antigones proposent d’écrire aux parlementaires.

Un modèle de lettre modifiable est accessible ici.

Pour trouver votre sénateur : https://www.senat.fr/senateurs/sencir.html

Eric Zemmour : “Vous n’avez absolument rien fait quand vous étiez au pouvoir (…) Vous montrez votre soumission à la gauche”

Comme le souligne Christine Kelly en introduction, c’est la première fois qu’un représentant de la “droite” chiraquienne et sarkozyste a le courage de venir débattre avec Eric Zemmour. Heureusement qu’elle l’a précisé car Jean-François Copé a développé les mêmes éléments de langage que la gauche.

 

Le Canon Français : le vin au service du patrimoine

Quatre jeunes hommes viennent de créer Le Canon français, alliance de la vigne et du patrimoine. Ce projet veut atteindre un double but : faire connaitre un vin pour qu’à son tour, celui-ci serve ce qui demeure et se transmet : la culture, l’éducation et la pierre. Nous avons interrogé l’un d’eux pour en savoir plus :

Vous lancez un nouveau concept, la cuvée-cause, de quoi s’agit-il ?

La cuvée-cause, c’est associer le patrimoine vivant au patrimoine multiséculaire.

La cuvée-cause, c’est sélectionner un vin avec un vigneron, et le mettre pendant quelques jours au service d’une cause (patrimoniale) définie.

Plus concrètement, pour chaque bouteille commandée par le Canon Français, une partie des recettes est reversée au profit de la cause soutenue.

Votre première cuvée-cause associe des vignes bordelaises à la préservation d’un fort militaire du XIXème siècle dans la Haute-Marne (fin des ventes samedi 19 décembre). Comment sélectionnez-vous les producteurs ? Et les projets ?

La première cuvée “La Gargouille” a été sélectionnée à Bordeaux, avec François Dubernard, un vigneron qui cultive ses vignes depuis une trentaine d’année entre les côtes de Bourg et le Saint Emilionnais.

La première cause s’inscrit dans un partenariat avec l’association Arcade qui envoie des jeunes bénévoles à travers la France restaurer des monuments historiques.

Le Canon Français s’associe donc avec Arcade pour cette première cuvée-cause. Ce partenariat est plus spécifiquement tourné vers un chantier en particulier, celui du Fort de la Pointe de Diamant, où un particulier, Jean-Rémy Ribout, se bat depuis une dizaine d’années pour préserver ce monument unique du XIXème siècle face aux marques du temps.

Pour sélectionner le vin et les causes, cela fonctionne essentiellement par le réseau et par une décision collégiale entre nous. L’un de nous travaille dans le monde du vin ce qui facilite les choses, et pour les causes à défendre, c’est triste à dire mais elles ne manquent pas en France.

Quelle sera la prochaine cause à soutenir ? Les lecteurs peuvent-ils vous contacter pour vous faire des propositions ?

Nous avons quelques idées pour la prochaine cuvée-cause mais nous serions ravis de recevoir des propositions par vos lecteurs !

Nous souhaiterions en effet proposer plusieurs cuvées-causes par an afin de pouvoir faire découvrir de nouveaux vins tout en sensibilisant les canonniers à de nouvelles causes. Cela ne fonctionnera qu’avec une communauté derrière le Canon Français, raison pour laquelle nous avons besoin d’ambassadeurs et de personnes qui se projettent autant que nous dans ce projet passionnant et au service de belles choses.

LREM dans le boudoir et le Marquis de l’Elysée

On est stupéfait, en lisant Sade – La philosophie dans le boudoir, de voir à quel point ses propos sont devenus programmatiques pour la France et ses dirigeants : apologie de la contraception, de la débauche dès la puberté, de l’obscène, rejet d’une sexualité responsable de la transmission de la vie, apologie de l’avortement et de l’infanticide, haine de la famille, et déjà un intérêt pour la Chine et son modèle.

Sur la mentalité contraceptive, contragestive, abortive :

Mme de Saint-Ange : Eugénie, sois l’ennemie jurée de cette fastidieuse propagation… Je te le déclare, j’ai la propagation dans une telle horreur que je cesserais d’être ton amie à l’instant où tu deviendrais grosse ; si pourtant ce malheur t’arrive, sans qu’il y ait de ta faute, préviens-moi dans les sept ou huit premières semaines, et je te ferai couler cela tout doucement ; ne crains point l’infanticide, ce crime est imaginaire, nous sommes toujours les maîtresses de ce que nous portons dans notre sein, et nous ne faisons pas plus de mal à détruire cette espèce de matière, qu’à purger l’autre, par des médicaments, quand nous en éprouvons le besoin.

Sur l’avortement et l’infanticide :

Eugénie : Mais si l’enfant était à terme

Mme de Saint-Ange : Fût-il au monde, nous serions toujours les maîtresses de le détruire. Il n’y a sur la terre aucun droit plus certain que celui des mères sur leurs enfants. Il n’est aucun peuple qui n’ait reconnu cette vérité, elle est fondée en raison, en principes.

Eugénie : Mais dis-moi, t’es-tu quelquefois servie du remède que tu m’offres pour détruire intérieurement le fœtus ?

Mme de Saint-Ange : Deux fois, et toujours avec le plus grand succès, mais je dois t’avouer que je n’en ai fait l’épreuve que dans les premiers temps ; cependant deux femmes de ma connaissance ont employé ce même remède à mi-terme, et elles m’ont assuré qu’il leur avait également réussi. Compte donc sur moi dans l’occasion, ma chère, mais je t’exhorte à ne te jamais mettre dans le cas d’en avoir besoin, c’est le plus sûr.

Sur la pornographie, l’obscénité des publicités, le nudisme de Paris plage et autres délires :

Eugénie, étalez surtout une prodigieuse impiété lorsque vous vous trouvez avec des personnes de votre âge qui végètent encore dans les ténèbres de la superstition. Affichez la débauche et le libertinage, affectez de vous mettre en fille, de leur laisser voir votre gorge.

Si la nature eût voulu que nous cachassions quelques parties de nos corps, elle eût pris ce soin elle-même ; mais elle nous a créés nus, donc elle veut que nous allions nus, et tout procédé contraire outrage absolument ses lois.

Sur la suppression de l’école à la maison et l’attaque de la famille :

Le Chevalier lisant « Français, Encore un effort si vous voulez être républicains » (passage sur les mœurs) : Quels sont, je le demande, les dangers de cette licence ? Des enfants qui n’auront point de pères ? et qu’importe dans une république où tous les individus ne doivent avoir d’autre mère que la patrie, où tous ceux qui naissent, sont tous enfants de la patrie ? Ah ! combien l’aimeraient mieux ceux qui, n’ayant jamais connu qu’elle, sauront dès en naissant que ce n’est que d’elle qu’ils doivent tout attendre ; n’imaginez pas de faire de bons républicains tant que vous isolerez dans leurs familles les enfants qui ne doivent appartenir qu’à la république, en donnant là seulement à quelques individus, la dose d’affection qu’ils doivent répartir sur tous leurs frères, ils adoptent inévitablement les préjugés souvent dangereux de ces individus, leurs opinions, leurs idées s’isolent, se particularisent, et toutes les vertus d’un homme d’État leur deviennent absolument impossibles ; abandonnant enfin leur cœur tout entier à ceux qui les ont fait naître ; ils ne trouvent plus dans ce cœur aucune affection pour celle qui doit les faire vivre, les faire connaître et les illustrer. Comme si ces seconds bienfaits n’étaient pas plus importants que le premier ; s’il y a le plus grand inconvénient à laisser des enfants sucer ainsi dans leurs familles des intérêts souvent bien différents de ceux de la patrie, il y a donc le plus grand avantage à les en séparer ; ne le sont-ils pas naturellement par les moyens que je propose, puisqu’en détruisant absolument tous les liens de l’hymen il ne naît plus d’autres fruits des plaisirs de la femme que des enfants auxquels la connaissance de leur père est absolument interdite, et avec cela les moyens de ne plus appartenir qu’à une même famille, au lieu d’être ainsi qu’ils le doivent uniquement les enfants de la patrie ?

Et déjà la fascination pour la Chine et son modèle sociétal :

Dans toutes les villes de la Chine, on trouve chaque matin une incroyable quantité d’enfants abandonnés dans les rues, un tombereau les enlève à la pointe du jour, et on les jette dans une fosse ; souvent les accoucheuses elles-mêmes en débarrassent les mères, en étouffant aussitôt leurs fruits dans des cuves d’eau bouillante ou les jetant dans la rivière ; à Pékin, on les met dans de petites corbeilles de joncs que l’on abandonne sur les canaux, on écume chaque jour ces canaux, et le célèbre voyageur Du Halde évalue à plus de trente mille le nombre journalier qui s’enlève à chaque recherche ; on ne peut nier qu’il ne soit extraordinairement nécessaire, extrêmement politique de mettre une digue à la population dans un gouvernement républicain.

Malthusianisme, contrôle de la population, droit de la force, haine de la famille

Gardez-vous de multiplier trop un peuple dont chaque être est souverain, et soyez bien sûrs que les révolutions ne sont jamais les effets que d’une population trop nombreuse.

Si, pour la splendeur de l’État, vous accordez à vos guerriers le droit de détruire des hommes, pour la conservation de ce même État, accordez de même à chaque individu de se livrer tant qu’il le voudra, puisqu’il le peut sans outrager la nature, au droit de se défaire des enfants qu’il ne peut nourrir, ou desquels le gouvernement ne peut tirer aucun secours ; accordez-lui de même de se défaire, à ses risques et périls, de tous les ennemis qui peuvent lui nuire, parce que le résultat de toutes ces actions, absolument nulles en elles-mêmes, sera de tenir votre population dans un état modéré, et jamais assez nombreux pour bouleverser votre gouvernement.

Apprenez, madame, qu’il n’est rien de plus illusoire que les sentiments du père ou de la mère pour les enfants, et de ceux-ci pour les auteurs de leurs jours.

La mère nature (noter ici le rejet de Dieu et de l’idée de Création), l’écologie du plus fort, la culture du viol

Eugénie, la nature, notre mère à tous, ne nous parle jamais que de nous, rien n’est égoïste comme sa voix, et ce que nous y reconnaissons de plus clair est l’immuable et saint conseil qu’elle nous donne de nous délecter, n’importe aux dépens de qui. Mais les autres, vous dit-on à cela, peuvent se venger… A la bonne heure, le plus fort seul aura raison. Eh bien ! voilà l’état primitif de guerre et de destruction perpétuelles pour lequel sa main nous créa, et dans lequel seul il lui est avantageux que nous soyons.

Voilà, ma chère Eugénie, comme raisonnent ces gens-là, et moi, j’y ajoute, d’après mon expérience et mes études, que la cruauté, bien loin d’être un vice, est le premier sentiment qu’imprime en nous la nature

Nous voilà plongés dans la réalisation du rêve de Sade par la politique d’Emmanuel Macron : l’immersion de la France dans un esprit d’impureté et de barbarie comme jamais dans son histoire.

Les récentes lois bioéthiques et sociétales constituent une accélération dans cette dystopie bio-socialiste qui cherche à instrumentaliser nos corps, à nous en déposséder, à les brutaliser, à les vacciner, à les empoisonner.

Un grand signe est apparu dans le Ciel, et il est visible de la terre… depuis Fontgombault

Ces jours derniers, le Salon Beige a récemment publié « A la lueur de la bougie, pistes pour discerner sa voie ». Aussi, nous allons vous proposer durant ce mois un voyage dans différents monastères. Ce voyage durera quelques instants, à chacun de le vivre en ouvrant son cœur, comme une invitation à approfondir notre lien avec le Christ, et pour certains, à tenter l’aventure monastique…

Signum magnum apparuit in caelo chantaient les moines le 15 août dernier. Au même moment, l’âme du Très Révérend Père Dom Antoine Forgeot, abbé émérite de Fontgombault, rejoignait son Créateur. Elle vivait son transitus comme disent les moines, elle rejoignait le lieu de son repos. Soixante-cinq ans auparavant, Dom Forgeot avait prononcé sa profession monastique, un 15 août aussi. Quel signe ! Signum magnum…

Notre-Dame du Bien-Mourir, statue romane en pierre du pays adossée au mur sud de l’abbatiale, regarde les moines, les fidèles et visiteurs de passage. Elle présente son Fils, cadeau divin fait à l’homme. En contemplant l’Enfant-Jésus, Saint Jean-Paul II disait : « Dieu s’est fait tout petit pour que personne n’ait pas peur de lui ». A Fontgombault, c’est l’homme qui est petit, se sent pauvre et ressent le besoin de tout recevoir de Dieu au point de lui consacrer sa vie, comme en témoigne l’engagement des moines. Qu’as-tu que tu n’aies reçu… chuchote l’Esprit-Saint à l’oreille de notre âme. Assis sur les genoux de Notre-Dame, l’Enfant-Jésus bénit, et c’est à proportion de l’ouverture de notre cœur que nous sommes renouvelés, revivifiés de l’intérieur. Dom Forgeot changeait volontiers le vocable de l’antique statue en Notre-Dame du Bien-Vivre, car c’est bien de cela qu’il s’agit ; revivre, revêtir l’homme nouveau dans son âme et dans son corps pour devenir à son tour lumière. Bien vivre pour bien mourir et rejoindre le Père du Ciel afin qu’il nous prenne dans ses bras pour toujours.

Les moines de Fontgombault, qui ne sont pas sans talent, loin sans faut, ont édité un petit livre qui est peut-être l’un des plus utiles : Le Ciel sera si beau. Son titre est presque enfantin. La méditation qu’il contient porte sur le pourquoi de notre vie, sa finalité. Oui, pourquoi vivre sinon pour aimer infiniment et entrer dans l’intimité de l’auteur de l’Amour qui est l’Amour. Les moines qui se lèvent avant l’aube chaque matin pour chanter et louer l’Amour en font l’expérience. C’est pour cela qu’ils sont si nombreux. Quand on fait l’expérience de l’Amour, on n’a pas envie que cela s’arrête. Et plus on aime, plus on s’approche de Dieu et plus on s’approche de Dieu plus on aime. C’est l’inverse du cercle vicieux qui tourne en rond pour l’éternité, terrible enfermement. Au contraire, c’est une montée hélicoïdale, un cercle vertueux, qui trouve une illustration dans les volutes d’encens qui s’élèvent vers les voûtes durant la sainte messe.

Seul le Christ est la lumière, sa parole est lumière qui réchauffe et indique la route. Il est la voie. Il est la vérité et la vie. Il se donne en nourriture. Sans lui aucun salut n’est possible, sans cela on se perdrait dans la nuit. Quel bonheur de le savoir, quelle joie d’entrer pas à pas, gressibus amoris disait saint Grégoire le Grand, oui à pas d’amour, à tous petits pas, comme des enfants qui s’adressent au Père du Ciel sans se rendre compte de sa grandeur et osent tout. Et c’est cela que le Bon Dieu aime, il désire tant que nous osions tout, car tant que l’on n’a pas tout donné a-t-on vraiment donné quelque chose… ? Il faut être fou pour tout oser, et pourtant notre bonheur en dépend. La voie du silence intérieur est unique pour cela (un livret pourra aider).

Un beau livre de Nicolas Diat nous fait découvrir le quotidien des moines de Fontgombault ; il est intitulé : Le grand bonheur. Et ce n’est pas du marketing, c’est la belle et douce folie qui n’a rien à voir avec nos délires matérialistes ou égocentriques ; folie selon le Christ car « ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour couvrir de confusion les sages » écrit saint Paul.

Sages, ils le sont aussi. Sans doute faut-il être bien enraciné pour durer… Relieur, apiculteur, responsable de la centrale hydroélectrique, fermier, bibliothécaire, orfèvre, médecin,… les moines trouvent chaussure à leur pied sous la houlette paternelle du Père Abbé.

A Fontgombault, les visiteurs font une expérience peu courante. Lorsque le frère sonne les cloches pour les offices liturgiques, on se croirait presque aux JMJ lors des grandes cérémonies : la procession est presque infinie. Comment peut-il y avoir tant de jeunes dans un monastère au vingt-et-unième siècle ? C’est un vrai petit miracle pour notre temps. La paix de saint Benoît affermit et console, elle guérit et relève. Ceux qui sont entrés au monastère le savent, et c’est pour cela qu’ils sont là, frères convers, moines de chœur ; il en faut pour tous… En ces temps d’éloge de la diversité on n’en voudra pas aux moines d’avoir gardé les us anciens… Les messes basses et la grand-messe grégorienne portent la signature des vénérables traditions, et il y a fort à parier qu’un moine du XIIIe siècle ne serait pas perturbé si, de passage, il devait suivre un office… Le cardinal Ratzinger, qui célébra les saints mystères en ce lieu en 2001, fut lui-même témoin de la continuité en cette abbaye fondée par Pierre de l’Etoile en 1091.

Oui, chaque soir un grand signe apparaît dans le Ciel au-dessus de la splendide abbaye de Fontgombault. Les étoiles indiquent le lieu où se cacher avec Jésus et s’offrir avec lui pour le salut du monde.

Allons, rejoignons les bergers.

Et adorons-Le.

Pour contacter l’abbaye : Abbaye Notre Dame de Fontgombault 36220 FONTGOMBAULT
Tel. : 02.54.37.12.03 ou pour une retraite spirituelle à l’abbaye, s’adresser au Père Hôtelier à l’adresse : [email protected]

Pourquoi le Béguinage, nouvel habitat pour Séniors, devrait connaître un succès ?

Vous en avez sans doute entendu parler. Venu tout droit d’Europe du nord et inventé dès le XIIème siècle par des religieuses en Belgique, le Béguinage, nouveau modèle d’habitat pour les Séniors, commence à s’implanter sur le Territoire. Ancré dans le monde rural à proximité d’un bourg disposant de l’ensemble des commodités, cette nouvelle proposition à destination des retraités se veut être un savant équilibre entre une vie autonome et en communauté.

L’habitant d’un Béguinage loue un appartement ou une maisonnette et dispose d’un accès à une salle commune ainsi qu’à des activités partagées par l’ensemble des résidents. Vaincre ce fléau de la solitude si distillé dans notre société en est un des objectifs. Promouvoir l’entraide et la bienveillance est au cœur de ce mode de cohabitation. Une personne si bien nommée « bienveillante » créé le lien entre chacun et se propose d’être la réponse à toute demande afin d’apporter le soutien nécessaire à chaque fragilité. Rester acteur durant ce défi du vieillissement pour que cette nouvelle page de vie soit belle. Plus que jamais pendant ces confinements, nous avons pu mesurer notre besoin de vivre avec, ensemble.

Le Béguinage répond aux inspirations de notre époque (solidarité, partage, écoute) et à ses exigences (faible pouvoir d’achat, monde rural à revitaliser, volonté de s’éloigner des centres urbains). A travers un jardin cultivé, les productions « maison » sont privilégiées ainsi que toutes les offres de circuit court. Toute démarche écologique est soutenue et encouragée.

Vieux de presque un siècle, le Béguinage est plus que jamais dans l’air du temps. Les prises d’intérêts de postulants à cette vie nouvelle se multiplient. Les collectivités locales accordent leur soutien avec enthousiasme et détermination. Un succès à venir ? On est en chemin…

En ces temps où les rendements sont faibles et les solutions de placement restent opaques sur leur destination, CredoLending donne la possibilité d’allier SENS & RENTABILITE en circuit court, aussi. Nous vous offrons l’occasion d’accompagner financièrement le développement d’un Béguinage à Valognes (Cotentin) via un investissement dès 500 €.

Les personnes physiques et les personnes morales peuvent y contribuer.

Pour aller plus loin et investir :https://www.credofunding.fr/fr/beguinage-solidaire

Pour toute information, vous pouvez contacter Edouard Vieilfault : edouard.vieilfault@credolending.fr

Giscard : l’avortement volontaire légalisé, si proche de l’infanticide à la naissance des anciens Romains, a été une régression de civilisation

Communiqué de SOS TOUT-PETITS :

Le récent décès du Président Giscard d’Estaing donne lieu à toutes sortes de commentaires plutôt laudatifs à son égard ; certains, dans le domaine économique notamment, peuvent être approuvés par beaucoup (gestion des crises économiques, choix du TGV, développement des centrales nucléaires,…).

Il n’en va pas de même de la loi d’avortement de 1975 dont il a été le principal promoteur, avec Jacques Chirac et Simone Veil. Le divorce par consentement mutuel est une facilité qui a concouru aussi, avec cette loi d’avortement, à la dissolution de nombreuses familles et à la détresse des enfants, avec la destruction de la morale chrétienne traditionnelle.

Par dessus tout, l’avortement volontaire légalisé, cette prétendue modernisation, si proche de l’infanticide à la naissance des anciens Romains, a été une régression de civilisation.

Le motif voulu ou affiché, louable en lui-même, était de mettre fin aux avortements clandestins accomplis dans des conditions déplorables (ils étaient cependant beaucoup moins nombreux qu’on l’a prétendu).

Cela ne justifiait pas de faire la promotion de l’avortement volontaire, en refusant durablement de mettre en oeuvre des moyens d’assistance pour le limiter au maximum et secourir effectivement les femmes enceintes en détresse, au lieu de les pousser plus encore dans le malheur et les regrets.

Ce mépris doctrinaire de l’être humain à son commencement heurte tous les principes de morale élémentaire. Le début de l’article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen fait écho à une préoccupation essentielle de tout homme dans l’exercice de sa liberté :

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui… »

Même le droit français reconnaît cette évidence que le petit être au sein de sa mère est un « être humain » (articles 2211-1 et 2211-2 du Code de la Santé Publique).

Seul Dieu est juge des intentions. Nous prions pour tous ceux qui ont provoqué cette législation de mort, en particulier pour le Président Giscard d’Estaing, et pour la France, afin que, par la loi dite « de bioéthique », elle ne s’enfonce pas plus encore dans la régression morale et la mise à mort massive des êtres humains.

Jacques Attali : « Nous ne sortirons plus jamais de l’État d’Urgence »

Cela date du quinquennat précédent mais c’est étonnamment d’actualité :

Pour mémoire, en 2009, Jacques Attali écrivait :

L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que quand elle a vraiment peur : elle  met alors d’abord en place   des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces  (des thérapeutiques, écartant si nécessaires tous les principes moraux antérieurs).  Puis, une fois la crise passée,  elle transforme ces  mécanismes  pour les rendre compatibles avec  la liberté individuelle, et  les inscrire dans  une politique de santé démocratique.

La pandémie qui commence [il s’agissait alors du H1N1] pourrait déclencher une de ces peurs structurantes.

Si elle n’est pas plus grave que les deux précédentes peurs liés à un risque de pandémie (la crise de la  vache folle de 2001 en Grande Bretagne et  celle de  la grippe aviaire de 2003 en Chine),  elle  aura d’abord  des conséquences économiques  significatives (chute des transports  aériens, baisse du tourisme et du prix du  pétrole)  ; elle  coutera environ 2 millions de dollars par personne contaminée et fera baisser les marchés boursiers d’environ 15% ; son impact sera très bref (le taux de croissance chinois n’a baissé que pendant  le deuxième trimestre de 2003, pour exploser à la hausse au troisième)  ; elle aura aussi des conséquences en matière d’organisation (En 2003, des mesures policières très rigoureuses ont été prises dans toute l’Asie ; l’Organisation Mondiale de la Santé a   mis en place des  procédures mondiales d’alerte ; et  certains pays, en particulier la France et le Japon, ont constitué des réserves considérables de médicaments et de masques).

Si elle est un peu plus grave, ce qui est  possible, puisqu’elle est transmissible par  l’homme, elle aura des conséquences véritablement planétaires : économiques  (les modèles laissent  à penser  que cela  pourrait  entrainer une perte  de 3 trillions de dollars, soit  une baisse de 5% du PIB mondial)  et  politiques (en raison des risques de contagion, les  pays du Nord auront intérêt à ce que ceux du Sud ne soient pas malades et  ils devront  faire en sorte que les plus pauvres aient accès aux médicaments aujourd’hui stockés pour les seuls  plus riches) ; une pandémie majeure fera  alors  surgir,  mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de  la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé.

Et,  même si, comme il  faut  évidemment l’espérer, cette crise n’est  très  grave, il ne faudra pas oublier , comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, pour qu’avant la prochaine, inévitable, on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle et des processus logistiques de  distribution équitable des médicaments et de vaccins.  On devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc  une fiscalité mondiale.  On en viendra alors, beaucoup plus vite  que ne l’aurait permis la  seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. C’est d’ailleurs par l’hôpital qu’à commencé en France au 17ème siècle la mise en place d’un véritable Etat.

En attendant, on pourrait au moins espérer la mise en œuvre d’une véritable  politique européenne sur le sujet.  Mais là  encore, comme sur tant d’autres sujets, Bruxelles est muet.

Bientôt un Café Joyeux dans le centre-ville d’Angers

En France, 700 000 personnes sont autistes et 65 000 sont atteintes de Trisomie 21. Ils sont 2 à 3 fois plus touchés par le chômage que le reste de la population. Seules 0,5% des personnes atteintes de handicap mental travaillent en milieu ordinaire. C’est pour réponde à cette problématique que Yann Bucaille a fondé le premier Café Joyeux en 2017 à Rennes. Un coffee-shop ordinaire servi par des personnes extraordinaires. 5 établissements ont été créés à ce jour et plusieurs sont actuellement en gestation dont un à Angers. Entretien sur RCF avec Thomas Cauchebrais :

A propos des vaccins contre le Covid-19

Article intéressant de l’abbé Sélégny (FSSPX) sur les vaccins :

Alors que plusieurs fabricants annoncent la mise au point imminente d’un vaccin contre le Covid-19, diverses rumeurs circulent autour de ces produits et avancent une impossibilité morale d’en user.

La situation pharmaceutique est extrêmement complexe et évolutive. A ce jour, on ne compte pas moins de 32 vaccins différents en cours d’élaboration, selon 4 méthodes distinctes de conception.

Le présent article traite exclusivement de la réponse à donner à cette question morale : sur la base concrète du fonctionnement d’un vaccin et de la manière dont il est préparé, est-il possible d’utiliser l’un ou l’autre des ces vaccins sans commettre de péché ?

Libre à chacun d’avoir son opinion sur l’origine du Covid-19, sur la manière dont il a été géré ici ou là, sur la politique de vaccination de tel ou tel pays, sur la vaccination en général ; mais tous ces éléments ne changent rien à la conclusion morale donnée ici.

Cet article comporte trois parties, nécessaires pour comprendre le jugement moral porté.

Présentation de la vaccination

L’idée vaccinale

L’idée de préparer le corps contre les effets néfastes de poisons ou d’agents infectieux n’est pas nouvelle. Elle pourrait remonter au roi Mithridate (132 – 63 av. JC). Il est dit qu’il prenait de petites quantités de poison afin de s’y accoutumer. Cette idée se retrouve aujourd’hui dans la désensibilisation, qui a pour but de diminuer les réactions inappropriées chez les sujets allergiques. Le sujet est mis en contact avec des quantités croissantes d’éléments auxquels il est sensible pour, à terme, supprimer la réaction allergique à ces éléments.

Dans la vaccination, le mécanisme est différent. Il consiste à administrer tout ou partie d’un agent infectieux, parfois seulement sa production, pour provoquer la réaction de l’organisme et lui permettre d’acquérir une immunité contre cet agent.

Une première conclusion importante doit être tirée. La vaccination ne fait qu’utiliser une propriété du corps humain ou animal : sa capacité dite immunitaire de s’opposer activement aux agents étrangers qui l’attaquent. Ainsi, si un sujet est infecté par le bacille de Koch, agent de la tuberculose, et guérit, il sera immunisé contre une nouvelle infection : c’est une immunité naturelle. Si un autre sujet est vacciné par le BCG (Bacille de Calmette et Guérin), qui vient d’un bacille de Koch rendu inoffensif, il développe également une immunité, produite par la vaccination : c’est une immunité induite, efficace contre le bacille de Koch.

Mais il est bien évident que cette immunité est également naturelle : c’est seulement la manière dont elle a été produite qui diffère. Cette immunité induite est souvent moins durable, car la réaction sollicitée est moins importante qu’au cours d’une maladie.

Les divers types de vaccins

Jusqu’à présent, on pouvait classer les vaccins en deux catégories : les vaccins vivants atténués et les vaccins inactivés.

Dans le premier cas, avant de l’administrer, on modifie d’abord l’agent infectieux dans le but de le rendre inoffensif, mais en lui conservant son pouvoir antigénique, c’est-à-dire sa capacité à provoquer une réaction immunitaire. Le cas du BCG est caractéristique de cette méthode. Le système immunitaire s’attaque à l’agent vaccinal et gardera en mémoire son intervention : il sera ensuite capable de se défendre contre une attaque de l’agent infectieux.

Cependant, ce type de vaccination est contre-indiqué pour les sujets immunodéprimés – dont le système immunitaire est déficient – car il y a alors un risque de véritable infection. Le cas s’est présenté avec la vaccination contre la variole et a produit des drames.

Dans le cas des vaccins inactivés, l’agent infectieux est mort ; il peut être administré entier ou en partie. Parmi eux, le vaccin antitétanique est un cas singulier : il n’utilise pas l’agent infectieux, mais la toxine qu’il produit, qui est dangereuse, voire mortelle. Cette toxine est détoxifiée avant d’être administrée, de sorte qu’elle ne présente plus de danger, mais garde son pouvoir antigénique.

L’on peut associer à cette dernière catégorie les vaccins dits “protéiques” : l’agent vaccinal n’est composé que de protéines de l’enveloppe du virus, ou de son enveloppe entière vidée de son contenu.

Une autre variante consiste à utiliser un virus inoffensif pour l’homme, pour introduire l’agent vaccinal dans sa cible cellulaire (vecteur viral).

Les vaccins synthétiques

Un nouveau type de vaccin est étudié depuis dix ans. Il a été d’abord envisagé pour des maladies telles qu’Ebola ou Zika. L’idée a été reprise pour le vaccin contre le Covid-19.

Comme tout être vivant, le virus Covid-19 contient un matériel génétique formé d’acide ribonucléique (ARN). Chez les vivants, l’ARN peut exister sous diverses formes : ARNm (messager) qui transmet des informations de l’ADN du noyau de la cellule aux systèmes utilisateurs ; ARNt (transfert), qui apporte les éléments à assembler selon le code de l’ARNm ; ARNr (ribosomial) qui constitue les ribosomes, les usines de fabrication des protéines.

L’idée du vaccin synthétique est de copier une petite partie du virus concerné, sous la forme d’un ARNm. La partie choisie dans le cas du Covid-19 est celle qui code la spicule, un élément qui permet au virus de s’introduire dans les cellules.

Cet ARNm vaccinal est administré au sujet et pénètre dans une cellule, ce qui entraîne sa multiplication. Lorsqu’il sort de la cellule, il est appréhendé comme élément étranger, et détruit par le système immunitaire. De ce fait, le sujet acquiert une immunité induite qui lui permettra de lutter contre une infection réelle par Covid-19.

L’intérêt de cette méthode est la rapidité de la mise au point. De fait, les deux laboratoires ayant déjà annoncé des résultats très satisfaisants utilisent cette méthode. Le laboratoire russe Gamaleya produit un vaccin d’une manière similaire, mais utilise un “vecteur”, autrement dit, un virus inoffensif pour l’homme, pour introduire le fragment d’ARN. Ce qui pourrait poser un problème moral qui sera examiné plus loin.

La préparation des vaccins

La préparation d’un vaccin comporte trois étapes : la conception, la production et le test en laboratoire. Au cours de ces trois étapes d’élaboration, une difficulté morale peut survenir à cause du milieu dans lequel le vaccin est préparé.

Notons immédiatement que les vaccins contre les maladies transmises par des bactéries ne sont pas en cause. En effet, dans ce cas, le milieu de culture n’est qu’un ensemble de nutriments qu’utilise la bactérie pour se nourrir : glucose, eau, calcium, etc.

Dans le cas des vaccins viraux, la difficulté est la suivante : chacune des trois étapes de leur préparation peut requérir une culture de virus, nécessitant un milieu composé de cellules vivantes. Dans le cas particulier des vaccins synthétiques, c’est le cas seulement pour la phase de test.

Or, les virologues utilisent trois types de cellules : des cellules issues d’organes humains ou animaux ; des lignées continues qui sont souvent d’origine cancéreuse et se multiplient presqu’indéfiniment ; et des cellules embryonnaires humaines, qui se multiplient également très longtemps.

Les lignées embryonnaires humaines

Parmi ces dernières, il existe actuellement au moins trois lignées qui sont issues d’un avortement : la lignée HEK-293, issue d’un fœtus avorté en 1972 aux Pays-Bas, la lignée MRC-5, issue d’un fœtus avorté en 1966 en Angleterre, et la lignée Per.C6, issue d’un fœtus avorté aux Pays-Bas en 1985.

L’utilisation de cellules issues de fœtus avortés pour produire des vaccins a donc cours depuis les années 60, et a déjà permis l’élaboration de différents vaccins, comme ceux qui préviennent la rubéole, la varicelle, l’hépatite A et le zona.

Dans le cadre du développement de vaccins contre le Covid-19, ces cellules sont utilisées pour produire soit des vecteurs viraux (adénovirus), qui transporteront l’agent vaccinal, soit la protéine du spicule du coronavirus, qui provoquera une réponse immunitaire.

Les laboratoires pharmaceutiques préfèrent, malheureusement, utiliser des cellules issues de fœtus plutôt que des cellules adultes, qui vieillissent plus vite et cessent de se diviser. Les cellules fœtales sont aussi moins susceptibles d’être contaminées par des virus ou des bactéries, ou d’avoir subi des mutations génétiques.

Problèmes moraux posés par l’utilisation de lignées issues de fœtus avortés

La question est de savoir si l’on peut, ou même dans certains cas, si l’on est tenu d’employer un vaccin qui aurait été cultivé sur des cellules issues d’avortement ?

Le crime de l’avortement est si abominable et si répandu aujourd’hui, qu’au premier abord, cette question peut paraître inutile ; spontanément, le catholique répond : non.

En réalité, le problème peut s’avérer extrêmement délicat, car il arrive que, dans certaines circonstances bien particulières, on puisse être confronté à des devoirs si graves, que cela entraîne de véritables cas de conscience. Dans ces dilemmes redoutables, l’appui de la théologie morale s’avère indispensable pour examiner la situation de façon approfondie, et discerner le bien à accomplir.

Remarques préliminaires

Il est nécessaire de remarquer que les cellules fœtales ne sont pas injectées avec le vaccin, comme certains le croient : elles servent seulement à la culture des virus, et sont d’ailleurs détruites par les virus, comme le sont les cellules infectées chez un malade. Cela ne change d’ailleurs rien au problème moral.

Il faut également remarquer que ce n’est pas l’utilisation des cellules fœtales elles-mêmes qui est coupable, parce qu’elles auraient pu être obtenues de manière licite : en cas d’avortement spontané ou de fausse-couche. C’est le fait qu’elles aient été obtenues par un acte mauvais : un avortement.

Distinctions en jeu

Le principe qui guide la réflexion dans cette situation, est celui de la coopération au mal. La question qui se pose de manière générale est la suivante : est-il permis de coopérer au mal ou au péché d’autrui ? La théologie morale a donné les explications nécessaires.

Est appelée “coopération au mal”, le fait d’aider un pécheur à commettre son péché, quelle que soit l’aide apportée. Il faut, pour qu’elle soit constituée, que l’action du coopérateur ait une influence réelle sur l’acte mauvais, par l’aide apportée pour le produire.

Pour l’apprécier il faut la situer avec exactitude. Ceci est capital. Ceux qui négligent ces précisions risquent de ne pas bien juger de la moralité d’une coopération.

Cette dernière est dite immédiate quand le coopérateur réalise avec le pécheur l’acte même du péché, par exemple s’il aide le voleur à emporter le butin et à le cacher. C’est le cas encore de l’aide chirurgicale qui accomplit certaines parties d’un avortement avec l’avorteur.

La coopération est dite médiate quand le coopérateur fournit ce qui va servir au pécheur – matériel, action nécessaire, moyen – ou qui lui permettra de le faire plus facilement. Ainsi celui qui tient l’échelle au voleur, ou l’infirmière qui assiste le médecin avorteur.

Cette coopération médiate, enfin, peut être plus ou moins “proche” ou “éloignée”, selon que l’aide apportée influe plus ou moins sur le péché commis, ou a une connexion plus ou moins grande avec lui. Ainsi, fournir une idole à un païen est une coopération proche. Mais vendre le bois dont l’idole sera faite relève de la coopération éloignée.

Par ailleurs, en fonction de l’intention, on distingue la coopération formelle : le coopérateur consent volontairement au péché auquel il prête une aide. Ainsi, celui qui aide un cambrioleur en faisant le guet, par exemple, tout en approuvant ce péché, coopère formellement. Il sera d’ailleurs appelé “complice” par le droit.

La coopération est matérielle lorsque le coopérateur ne veut pas le péché, mais agit en prévoyant que le pécheur abusera de son apport pour pécher. Ainsi, le tenancier de bar qui accepte de fournir quelques verres à un client déjà éméché, uniquement pour l’argent, participe au péché d’ivrognerie mais ne s’associe pas à l’intention de l’ivrogne.

Principes

– La coopération formelle est toujours illicite et interdite, car elle ne fait que prendre à son compte le péché auquel on coopère. Le coopérateur recherche le péché lui-même.

– La coopération immédiate, même seulement matérielle, est illicite, parce qu’elle est une action mauvaise, et la plupart du temps un péché identique à celui du pécheur principal. Par exemple, un aide-chirurgien qui participe à une stérilisation – ligature des trompes ou vasectomie – fait le même péché que le chirurgien. Car son action influe directement sur l’acte du péché qui ne pourrait être commis sans lui, ou du moins avec beaucoup plus de difficultés.

– La coopération médiate est licite ou illicite. La plupart du temps et ordinairement, elle est illicite. Car l’on doit toujours chercher à éviter les actions mauvaises ou à éviter d’y coopérer.

– Cependant, pour une utilité réelle ou une nécessité grave, on peut parfois être invité à poser un acte qui, quoique bon en lui-même, sera une coopération médiate à une action mauvaise.

L’utilité ou la nécessité dont il est question peut être si impérieuse, que l’on est alors excusé de l’obligation d’éviter la coopération au mal. On dit qu’il existe une raison proportionnellement grave pour coopérer licitement.

Prenons un exemple général : les divers acteurs possibles autour d’un avortement :
– coopérateur immédiat : l’aide-chirurgien qui fait une partie de l’avortement ;
– coopérateur médiat proche : l’assistant qui aide le médecin en lui passant les instruments ;
– coopératrice médiate moins proche : l’infirmière qui prépare la femme pour l’opération ;
– coopérateur médiat encore moins proche : celui qui entretient la salle d’opération ;
– en s’éloignant encore : celui qui stérilise les instruments nécessaires ;
– coopérateur éloigné : le laboratoire qui fournit les produits anesthésiants et les dilatateurs, ou encore le fabricant des instruments chirurgicaux : dans ces deux cas, le matériel fourni peut servir à d’autres interventions qu’un avortement ;
– coopérateur très éloigné : l’entreprise de livraison de ces produits.

Etant supposé pour chacun la coopération matérielle, la “proximité” par rapport au péché commis est très variable. Doit-on dire que tous et chacun de ces coopérateurs matériels sont absolument tenus de s’abstenir ? A n’importe quel prix ?

La théologie morale répond : non. L’influence sur l’acte mauvais est tellement faible, par exemple, pour celui qui balaie la salle d’opération, qu’une raison telle que garder sa place est suffisante pour continuer ainsi.

En revanche, plus l’influence exercée sera forte, plus la raison devra être grave. Et lorsque la proximité est trop grande, plus aucune raison ne peut excuser. Il faut refuser, quitte à changer de travail.

Application aux vaccins préparés avec des cellules issues d’avortement

Il s’agit maintenant de situer la coopération des acteurs de la préparation ou de l’utilisation d’un vaccin, dans le cas où il est préparé avec des cellules issues d’un avortement. L’on suppose qu’il s’agit de coopération matérielle, car une coopération formelle est de toute façon illicite.

Celui qui fabrique ce vaccin ou le commercialise coopère au péché d’avortement d’une manière qui, quoiqu’elle ne puisse être qualifiée de proche, peut être appréciée comme immorale. La culpabilité varie néanmoins selon le rôle exercé.

Celui qui dirige une entreprise pharmaceutique profitant d’un avortement passé, porte une responsabilité plus lourde. D’abord parce qu’il pourrait ne pas fabriquer ce vaccin, ensuite parce qu’il devrait ne plus utiliser les lignées cellulaires en question, et choisir d’autres lignées qui ne posent pas de problème moral, même si cela présente des inconvénients.

Le chercheur qui choisit les lignées cellulaires sur lesquelles il veut travailler se trouve dans une situation analogue : il profite d’un crime passé.

Mais le laborantin qui n’est qu’un exécutant, ou le chauffeur de camion livrant le vaccin, n’ont qu’une coopération éloignée : elle est donc acceptable, particulièrement pour le second.

Le médecin qui vaccine un patient, ou le patient qui se fait vacciner, n’ont qu’une coopération éloignée, car ces actes n’encouragent et ne favorisent le péché d’avortement que de façon très lointaine et très légère. Pour des raisons suffisantes de santé, de tels actes pourraient donc être moralement permis.

Une jeune femme devant se marier peut ainsi recevoir la vaccination contre la rubéole, même si un tel vaccin est presque toujours préparé sur des cellules fœtales obtenues par avortement. La raison est le danger pour l’enfant : si une femme contracte la rubéole durant sa grossesse, surtout pendant le premier trimestre, les risques de malformations – oculaires, auditives ou cardiaques – sont importants. Ces malformations sont définitives.

Cependant, si un vaccin est obtenu à partir de cellules non issues d’un avortement, et qu’il est disponible, c’est lui, bien sûr, qu’il faut utiliser.

Application au cas du vaccin contre le Covid-19

L’on ne s’intéresse ici qu’à la question suivante : l’aspect moral de l’utilisation d’un vaccin anti-Covid par rapport à sa préparation ou fabrication.

Lignées utilisées dans le cadre du vaccin contre le Covid-19

La liste complète des vaccins en préparation est donnée dans le document annexé à cet article. Ce document précise à chaque fois la firme responsable, et l’utilisation éventuelle de cellules issues de fœtus avorté, dans l’une ou l’autre phase de la préparation : conception, production et test.

Liste des vaccins actuellement en préparation :

laboratoires_pharmaceutiques_et_lignees_cellulaires.pdf

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Jugement moral d’après les principes posés

Puisque certains des vaccins proposés n’ont pas été préparés illicitement, ils ne posent pas de problème moral d’utilisation de ce point de vue. Ils doivent donc être préférés aux autres.

Les vaccins qui ont utilisé une préparation moralement illicite, doivent autant que possible être laissés de côté.

Mais si, dans un cas particulier, une personne se trouve dans la nécessité de se faire vacciner, et dans l’impossibilité d’obtenir un vaccin “licite”, n’ayant à sa disposition qu’un vaccin “illicite” ? Cela peut se présenter pour raison de santé – personne âgée vulnérable ; ou à cause de la situation professionnelle – personnel médical exposé ; ou encore pour raison professionnelle, comme un voyage en avion, car il y a déjà au moins une compagnie aérienne – Qantas en l’occurrence – qui a averti qu’elle exigerait la vaccination pour accepter un passager, dès que les vaccins seront disponibles. Il est très probable que cette exigence soit rapidement reprise par de nombreuses compagnies aériennes.

La coopération n’étant que lointaine, et la raison invoquée étant suffisamment grave, il est possible, dans ces cas, d’user d’un tel vaccin. Il reste d’ailleurs à chacun le devoir de juger, avec l’aide de conseils appropriés, de cette réelle nécessité.

Il faut affirmer nettement que nous sommes ici dans le domaine d’un jugement de prudence, qui ne peut être uniforme pour tous et dans tous les cas. La théologie morale dit ce qui est licite ou illicite. Elle donne les principes. Mais c’est à la prudence personnelle de juger au cas par cas de leur application.

Quant aux éléments extérieurs à cette question [de la licéité en fonction de la provenance et de la préparation du vaccin], ils sont de l’ordre de l’opinion personnelle. Comme toute opinion qui ne peut être prouvée absolument, il est vain et impossible de vouloir l’imposer à tous. Libre à chacun d’avoir son opinion sur l’origine du Covid-19, sur la manière dont il a été géré ici ou là, sur la politique de vaccination de tel ou tel pays, sur la vaccination en général ; mais tous ces éléments ne changent rien à la conclusion morale donnée ici. […]

Jean-Paul Brighelli rappelle que Giscard fut le premier fossoyeur de l’école

Jean-Paul Brighelli, enseignant et essayiste, revient dans Marianne sur les conséquences pour l’Éducation nationale des réformes de Giscard :

[…] Giscard a pris pour ministre de l’Éducation René Haby. C’était l’ancien DGESCO (direction générale de l’enseignement scolaire) des années 1960 — il faisait partie de cette bande de libéraux atlantistes et pan-européanistes qui comme Giscard lui-même ont miné la politique gaullienne — et fait échouer le référendum de 1969. Le DGESCO, c’est le bras armé du ministre de l’Éducation — surtout quand le ministre n’y connaît rien, comme Pierre Sudreau, nommé rue de Grenelle en 1962. C’est durant ces années-là que René Haby commence à s’illustrer, en décidant, via une pseudo-commission, que le français étudié en classe serait dorénavant celui qui se parle, et non celui qui s’écrit. Le modernisme est plein de ces sortes de pièges. Il fallait pourtant être sérieusement crétin pour ignorer que le français, justement, est par essence une langue écrite — « le bon usage écrivait Vaugelas, est la langue qui se parle dans la plus saine partie de la Cour, conformément à la façon d’écrire de la plus saine partie des auteurs du temps ». Le français est une langue difficile : supprimez-en la difficulté, les règles complexes, les niveaux de langue, et vous aurez le baragouin actuel. De cette décision fondatrice de René Haby résultent les désordres linguistiques contemporains — et la promotion d’Aya Nakamura en ambassadrice du beau style…

C’est donc cet honnête destructeur de la maison France que Giscard choisit comme ministre de l’Éducation à son entrée en fonction. Et Haby ne chôme pas : le 11 juillet 1975 (les mauvais coups législatifs se portent toujours pendant l’été), il décrète le « collège unique ».

Petit rappel pour ceux qui n’y étaient pas. Dès la fin du Primaire, vous étiez distribués en diverses sections — depuis les CCPN où étaient casés les élèves en grande difficulté, les CPA qui orientaient précocement vers les métiers manuels, les collèges à filière courte et sans latin, les lycées enfin. C’est cette distinction, qui faisait sens, pédagogiquement parlant — d’autant que des passerelles existaient qui permettaient de passer dans une filière ou une autre —, que Haby fait sauter.

Au grand dam des syndicats de l’époque. La toute-puissante Fédération de l’Éducation Nationale se dresse sur ses ergots. Il y a dans ses rangs essentiellement des gens de gauche ; mais formés dans les années 1940-1950, ils savent bien qu’un brassage général descendra impitoyablement le niveau, puisque les professeurs seront forcés de s’aligner, en classe, sur les plus faibles.

Cela ne suffisait pas à nos mondialistes libéraux. Au mois d’avril suivant, ils décrètent le regroupement familial : les immigrés qui travaillaient en France depuis les années 1960 ont donc le droit de faire entrer en masse leurs familles restées de l’autre côté de la Méditerranée — l’Algérie principalement.

La combinaison soudaine de ces deux phénomènes, en irriguant le champ scolaire avec des gosses qui parlaient un français très approximatif, et en les mêlant à des petits Français de niveaux fort hétérogènes, a donné le désastre que l’on sait.

Les pédagogistes, cantonnés jusqu’alors dans des revues confidentielles, se sont sentis pousser des ailes. Justifiés. Ils ont imposé peu à peu des méthodes « démocratiques » d’apprentissage du lire / écrire. Fin du B-A-BA, et irruption des méthodes semi-globales. À proprement parler, il s’agit de la méthode idéo-visuelle : un arbre, le mot arbre, et le tour est joué. Fin de la discrimination orthographique et des liens syntaxiques. Ce qui donne aujourd’hui de jolies phrases du genre « les arbres, il les plantes ». Il les plantes vertes, sans doute.

La loi Jospin, qui est le début officiel de l’apocalypse scolaire, est sortie en 1989 de ces bonnes mauvaises intentions — quand les pédagogistes sont enfin entrés au ministère et ont conseillé Jospin. Cette loi (promulguée elle aussi en juillet) est le dernier clou du cercueil ouvert par le tandem Haby / Giscard.

Quand je pense que ce dernier a été admis à l’Académie française, temple de la défense du bon français, pour l’ensemble de son œuvre — dont je ne dirai pas ce que je pense, parce que je n’ai jamais eu le fantasme, moi, de coucher avec Lady Di…

Giscard, c’est le libéralisme appuyé, au niveau scolaire, sur les libertaires qui voulaient « une société sans école ». Ma foi, ils y sont parvenus : ce qui reste d’école n’est plus qu’une garderie nationale, et seuls les élèves issus des classes les plus huppées s’en sortent. Parce que grâce au collège unique, au regroupement familial, à René Haby et à Giscard d’Estaing, quand vous êtes né dans la rue, désormais, vous y restez.

En plus de quatre décennies de lucidité privée et parfois publique (ses regrets sur le regroupement familial), VGE n’a rien réussi à réparer des dégâts qu’il a causés en quelques années.

Klaus Schwab : La maladie a été une chance

Lu dans Politique Magazine :

Depuis l’arrivée de la maladie qui a bouleversé le monde, certains ont acquis la certitude qu’elle avait été créée à dessein et répandue dans un but malveillant. Ce sont, nous préviennent les vérificateurs de la pensée, des complotistes, des conspirationnistes qu’il ne faut pas écouter, leurs propos étant nuisibles. Soit. Mais on a au moins le droit de dire que la crise qu’a provoquée cette maladie et sa gestion aux effets dévastateurs a offert une formidable opportunité aux partisans de quelques vieilles et inquiétantes idées, présentées immédiatement comme seul rempart possible contre les catastrophes sans nombre qui guettent l’humanité ?

Beaucoup de ces idées se retrouvent dans un projet dont le nom fait penser à un roman de science-fiction : The Great Reset (la grande réinitialisation ou la grande remise à zéro). Le monde et les humains seraient donc, pour les instigateurs de ce chambardement, semblables à un jeu vidéo bloqué : c’est ennuyeux, certes, mais il suffit d’appuyer sur la touche « reset » pour commencer une nouvelle partie.

Au cœur de ce prétendu recommencement se trouve le Nouvel ordre mondial, lubie qui, pendant des décennies, a agité conjointement les esprits soviétiques et américains – chose jamais bien définie, impliquant, sinon un gouvernement mondial, au moins la soumission des États à un centre de pouvoir auto-désigné qui les transcende. S’y ajoute la globalisation, si chère à Emmanuel Macron, consubstantielle au Nouvel ordre, et qui n’est que l’internationalisme des socialistes passé au tamis du faux libéralisme dont on observe partout les échecs et les méfaits. Un ersatz, donc, qui transformerait le monde en une vaste coopérative, où tout serait grand-ouvert et dont on ne sait pas qui le dirigerait. Et, bien entendu, la lutte contre le réchauffement climatique ne pouvait manquer à cette construction.

Les apologètes du Great Reset – le prince Charles et Klaus Schwab, ce dernier étant le père du Forum de Davos – sont enthousiastes. Pour l’un, la maladie a été « une occasion en or », pour l’autre elle « nous a donné une chance ». Les deux pensent à un changement radical du monde. « Il s’agit, selon M. Schwab, de [le] rendre moins clivant, moins polluant, moins destructeur, plus inclusif, plus équitable et plus juste que celui dans lequel nous vivions à l’ère pré-pandémique. » Un monde, en somme, comme un slogan bien-pensant. Le monde nouveau d’Emmanuel Macron qui, en l’annonçant dès 2017, a eu une fulgurante intuition, ou peut-être commençait-il à appliquer un plan. Dans ce cas, on peut imaginer que le programme de « réinitialisation » n’est pas la conséquence de la maladie, mais qu’il était préparé de longue date, et que le fléau est utilisé comme prétexte pour justifier son lancement.

Plus rien ne doit demeurer comme avant : ni la politique, ni l’économie, ni la société. « Sacrifier la vie pour sauver la vie » risque, bientôt, de devenir le cri de guerre des nouveaux apôtres d’une humanité saine, propre, frugale, éternellement repentante et, surtout, soumise. Cette guerre qu’ils mènent à l’ancien monde, afin de le transformer, de l’adapter à leurs fantasmes, caprices et intérêts. George Soros est du nombre, bien sûr, ainsi qu’Al Gore, la désormais incontournable Greta Thunberg, ou Bill Gates. Ils s’appliqueront tous, sans doute, à nous réinitialiser, à nous mettre au pas, à nous rééduquer.

Klaus Schwab prévient, et ses injonctions ne sont pas très éloignées de la menace : « Le monde doit agir ensemble et rapidement, afin de réorganiser tous les aspects de nos sociétés et de nos économies, de l’éducation aux contrats sociaux et aux conditions de travail. Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée. »

Que veulent, en fin de compte, tous ces grands bienfaiteurs ? Sauver le monde de l’humain néfaste, nous mettre à l’abri de nous-mêmes. Ils sont bons, alors que nous sommes coupables de tous les maux. À partir de ce postulat se développent la pensée et l’action de tout dictateur. Quelques personnages que la fortune politique ou financière a mis sur le devant de la scène viennent dire que le monde va mal, prétendent avoir la solution à toutes les défaillances, et s’arrogent les fonctions de guérisseurs. Soit nous les suivons, clament-ils, soit nous continuons nos activités destructrices et nous périrons sous les décombres. Cependant, ce deuxième choix ne nous est pas vraiment laissé ; nous devons accepter leur Bien, fût-il insupportable comme tout ce qui est total.

Ce qu’ils proposent, c’est une révolution, avec tout ce que cela peut avoir de radical. Au nom de ce qui pourrait passer pour une chimère, mais qui n’est que la somme des intérêts d’un groupe qui a su devenir influent, les derniers vestiges du monde ancien, déclaré suicidaire, doivent disparaître, afin qu’un despotisme aseptisé et hautement profitable s’installe. La mort elle-même devra s’incliner devant la suprême volonté de ces porteurs d’un triste espoir.

La maladie, nous dit Klaus Schwab, a été une chance. De son point de vue, la chose est indéniable, car il a été enfin possible de vérifier jusqu’à quel point les sociétés, soumises à la peur, sont prêtes à sacrifier leur liberté sur l’autel de la survie. Les menaces de mort par réchauffement ont, bien sûr, fait plier quelques-uns, mais ils ne sont pas assez nombreux ; deux degrés de plus d’ici quatre-vingts ans, malgré les anticipations apocalyptiques, ne troublent que les militants. Mais un fléau qui est déjà parmi nous, qui a fait des morts, est très convaincant, surtout quand la plupart des gouvernements, par l’absurdité de leurs mesures, arrivent à créer l’impression que la fin du monde est là, devant nos portes. MM. Schwab, Soros, Gates et leurs amis savent comment nous éviter ce funeste destin. Ils ont aussi la certitude que d’autres maladies impitoyables vont nous frapper. Ils se proposent, donc, du haut de leur sagesse, de régenter le monde, de le transformer en un vaste sanatorium écologique. En somme, ils veulent s’assurer que, pour notre bien, la vie devienne véritablement invivable.

G.K. Chesterton : “Quand les gens cessent de croire en Dieu ce n’est pas pour croire en rien, c’est pour croire en n’importe quoi.”

Alors que les médias dénoncent le complotisme de ceux qui osent ne pas croire dans les zélites, les journalistes, …, un sondage du 30 novembre sur les “parasciences” (?) révèle que

  • 41% des personnes interrogées croient à l’explication des caractères par des signes astrologiques
  • 29% aux lignes de la main
  • 28% aux envoûtements / la sorcellerie. Dont 69% des 18/24 ans.
  • 26% aux prédictions des voyants
  • 23% à la cartomancie

Le problème de ce sondage c’est qu’il a tendance à mélanger un peu tout. La Fondation Jean Jaurès, qui analyse ce sondage, écrit ainsi :

Avec la crise liée à la Covid-19, on constate une remise en cause de la parole scientifique, par exemple avec les mouvements antimasques ou antivaccins.

Bonjour l’amalgame… Si vous ne croyez pas en l’utilité du masque (merci Sibeth), c’est que vous croyez aux lignes de la main…

On remarque aussi, toujours selon le même sondage, qu’environ 70% des personnes qui croient au moins en l’une de ces matière sont catholiques pratiquantes. Est-ce à dire que ces catholiques pratiquent l’astrologie ? Croire que ces phénomènes existent ne revient pas à y adhérer… Or l’Eglise enseigne que ces croyances sont l’oeuvre du Malin et appelle à les rejeter :

Toutes les formes de divination sont à rejeter : recours à Satan ou aux démons, évocation des morts ou autres pratiques supposées à tort ” dévoiler ” l’avenir (cf. Dt 18, 10 ; Jr 29, 8). La consultation des horoscopes, l’astrologie, la chiromancie, l’interprétation des présages et des sorts, les phénomènes de voyance, le recours aux médiums recèlent une volonté de puissance sur le temps, sur l’histoire et finalement sur les hommes en même temps qu’un désir de se concilier les puissances cachées. Elles sont en contradiction avec l’honneur et le respect, mêlé de crainte aimante, que nous devons à Dieu seul.

Toutes les pratiques de magie ou de sorcellerie par lesquelles on prétend domestiquer les puissances occultes pour les mettre à son service et obtenir un pouvoir surnaturel sur le prochain, – fût-ce pour lui procurer la santé -, sont gravement contraires à la vertu de religion. Ces pratiques sont plus condamnables encore quant elles s’accompagnent d’une intention de nuire à autrui ou qu’elles recourent ou non à l’intervention des démons. Le port des amulettes est lui aussi répréhensible. Le spiritisme implique souvent des pratiques divinatoires ou magiques. Aussi l’Église avertit-elle les fidèles de s’en garder. Le recours aux médecines dites traditionnelles ne légitime ni l’invocation des puissances mauvaises, ni l’exploitation de la crédulité d’autrui. [Catéchisme de l’Eglise catholique n° 2116-2117]

Dans un article de 2003, l’abbé Olivier (FSSP), met en garde contre les nouvelles modes dérivées du satanisme, comme la fête d’Halloween :

Aujourd’hui, dans le monde entier, Halloween est la fête la plus importante pour les satanistes. Le 31 octobre est le nouvel an du calendrier des sorciers. Le “World Book Encyclopedian” affirme que c’est le commencement de tout ce qui est “cold, dark and dead” (c’est-à-dire : froid, noir et mort). De nos jours encore, on sait que les satanistes pratiquent des sacrifices humains cette nuit-là aux États-Unis et en Australie.

Il y a des réunions où il est préférable de ne pas aller. Quand vous laissez vos enfants aller à une soirée Halloween, ou faire “Trick or Treat”, cela paraît inoffensif et amusant, mais n’êtes-vous pas en train de les associer, sans en être conscients, à un bien sombre rituel ?

C’est partout le retour au paganisme. Dès que l’on abandonne Dieu, nous avons besoin de le remplacer : “le Père Noël, baptême et mariage civils, fête des mères, des pères, des enfants…” Nous paganisons aussi les mots religieux… Il y a des spécialistes pour cela… L’être humain est religieux au fond de son être.

Être religieux, c’est se relier à Dieu… mais à quel dieu ! Si ce n’est pas le Très-Haut, n’est-ce pas celui d’en dessous ?

Être possédé (avec notre adhésion) par le Dieu Amour produit de l’amour, de la paix, de la joie.

Par contre son adversaire n’a pas besoin de notre adhésion ; il nous pénètre. D’abord par la pensée qu’il nous infuse et que nous retenons, par nos actes, par nos vices et faiblesses, par nos relations… C’est progressif : la tentation, l’habitation, l’emprise, l’obsession…

Un député espagnol brandit le crucifix de son grand-oncle, massacré par les communistes

Lors du débat sur le projet de loi de finance pour 2021, en Espagne, le député Vox Francisco José Contreras a brandi un crucifix. Il s’agit de celui porté par son grand-oncle, prêtre, Rafael Contreras Leva (1901-1936), assassiné à la hache par les communistes au début de la guerre civile.

Le gouvernement espagnol a entamé un processus pour réformer la loi sur la mémoire. Cette réforme comprend notamment l’expulsion de l’Ordre des Bénédictins de la Vallée des morts, qui existe depuis 1957. Le projet de loi sur la mémoire vise à interdire la Fondation Francisco Franco, à enseigner une nouvelle matière dans les écoles “sous le paradigme de” ne plus jamais “perdre nos libertés”, créer un Parquet spécifique pour «réparer les victimes», payer avec des fonds publics l’exhumation des victimes du régime franquiste des fosses communes, et annuler les procès du régime franquiste.

Le député Contreras a critiqué le financement de cette soi-disant mémoire historique, loi révisionniste de la gauche espagnole, pour manipuler l’histoire de l’Espagne depuis la guerre civile. Le député de Vox a appelé à tourner la page et à laisser l’histoire à sa place.

Le père Rafael Contreras est l’un des 127 martyrs catholiques de cette guerre dont la béatification a été approuvée par le pape François le 23 novembre.

Daniel Rabourdin soutient le Salon beige

Notre ami Daniel Rabourdin, qui a réalisé la Rébellion cachée sur les guerres de Vendée et travaille actuellement en Louisiane à réaliser Promesse, un film sur le scoutisme catholique, nous envoie cette très gentille vidéo invitant ses amis à soutenir le Salon beige – une attention qui nous touche beaucoup:

 

NB: si, à l’exemple de Daniel Rabourdin, vous voulez soutenir le Salon beige, c’est ici. Je vous rappelle que, jusqu’au 31 décembre, un générateur donateur double tous vos dons jusqu’à 150 000 euros.

Chapeau bas ! Hommage à Daniel Hamiche

De Stéphane Buffetaut pour le Salon beige.

Il venait des incertains rivages des années soixante-huitardes et avait accosté sur la terre ferme de la Foi catholique et de la Légitimité. Il ne l’avait plus quittée, bataillant sans repos pour le royaume de nos rêves.

En 1987, avec Daniel nous avions sillonné la France pour un millénaire capétien à l’écho inattendu. Ainsi donc le feu couvait encore sous la braise ! En ces temps qui paraissent lointains, Pierre-Charles Krieg, Président du Conseil régional d’Ile de France, pouvait professer sans complexe un légitimisme de bon aloi et Yvon Chotard, Premier vice-président du Conseil national du Patronat français, tout aussi légitimiste, co-présider avec le Prince Alphonse de Bourbon un colloque sur la politique économique des rois de France, organisé par mes soins dans le cadre de l’Union patronale d’Ile de France. Par mes soins mais à la grande fureur d’un autre vice-président certainement fort vénérable.

Puis il y eut cet appel téléphonique aux petites heures du matin du 30 janvier 1989. Le Prince Alphonse était mort accidentellement sur une piste de ski. J’entends encore la peine et le désarroi de Daniel. Ses interrogations aussi sur les desseins de Dieu.

Mais vite il fallait repartir en selle pour une autre cavalcade, improbable parfois, avec le Prince Gonzalve. Nous voici au fin fond du Berry afin d’inaugurer un monument à la mémoire d’un combat de la chouannerie berrichonne, avec un Prince désemparé par la mort de son frère.

Puis vint Louis XX, à la titulature médiatique. Parfois, las de combats difficiles, j’entendais Daniel se murmurer à lui-même : « Vive le roi quand même ». Mais toujours, il se reprenait. Semper fidelis.

Il y avait aussi ses autres combats qui ne faisaient qu’un. Celui de la tradition de l’Eglise, celui de la défense des chrétiens, celui du Christ. Il portait notamment le si précieux Observatoire de christianophobie.

Daniel, éditeur et homme de plume, était à l’opposé du vulgaire troupeau des journaleux qui se ruent à la mangeoire politiquement correcte, prennent les slogans pour de la pensée et confondent émotion et réflexion. Curieux de tout, allant aux sources, travaillant, recherchant l’information et déjouant les pièges, il faisait honneur à sa profession.

C’était aussi un gai compagnon et un franc buveur, toujours affable et souriant. En bon homme de droite, il ne considérait pas qu’il faille être sinistre pour mener le bon combat. Il guerroyait sans haine mais parfois avec la rage au cœur, cette salutaire rage qui enfle devant la bêtise, la mauvaise foi, l’ignorance et la veulerie.

Chaque année, depuis des lustres, nous déjeunions ensemble le 24 décembre. L’an passé, en raison des atteintes de la maladie, nous avions dû remettre cette habituelle rencontre d’amitié dans un Paris comme mis en pause par la venue de Noël.

Daniel nous a quittés il y a quelques jours et j’en ai le cœur navré. Lui qui, Dieu sait, n’avait recherché ni la richesse ni la gloire terrestre, connaissait mieux que quiconque ce que représentent les trésors de la Foi et sait maintenant ce qu’est la gloire céleste.

Il servait sans attendre de récompense, dans la fidélité à Dieu et au roi, Vendéen de 93 non pas égaré dans un monde obscurci mais présent afin que ne vacille pas la flamme qu’il entretenait afin, qu’un jour, elle s’embrase.

On raconte que Wellington, sur le champ de bataille de Waterloo, voyant passer sous la mitraille le baron Larrey et ses ambulances, avait ôter son bicorne en disant « je salue l’honneur et la loyauté qui passent ». A notre tour en évoquant Daniel saluons l’honneur et la loyauté qui passent. Chapeau bas, Monsieur Hamiche !

 

Stéphane Buffetaut, ancien député européen

Les Associations Familiales Catholiques reçues à l’Élysée

Communiqué des AFC :

Hier, mercredi 2 décembre 2020 à 15 h, Pascale Morinière, présidente nationale des Associations Familiales Catholiques et une délégation composée de Marie Legrand, référente nationale des Chantiers-Éducation, du frère Philippe Verdin, op, conseiller ecclésiastique national, et Pierric Mallié-Arcelin, délégué général de la Confédération Nationale des AFC, ont été reçus à la demande d’Emmanuel Macron au Palais de l’Élysée par M. Patrick Strzoda, directeur de cabinet, M. Frédéric Rose, conseiller sécurité et Mme Anne-Marie Armanteras, conseillère santé.

Au cours de plus d’une heure d’entretien, les AFC ont porté la voix des familles avec fermeté et détermination, insistant sur l’accumulation des mesures inacceptables au cours de ces derniers mois, en particulier les atteintes aux libertés d’instruction et de cultes, les évolutions législatives irrecevables sur la bioéthique et l’avortement, la politique familiale et l’éducation.

Elles ont invité le Président à ne pas considérer les familles comme une option de vie à caractère privé mais comme la cellule de base de la société à partir de laquelle reconstruire un lien social ébranlé.

M. Strzoda a, pour sa part, réaffirmé un projet sociétal fondé sur l’émancipation individuelle et, en même temps, l’unité nationale.

L’échange courtois a néanmoins révélé de profonds désaccords et quelques progrès envisageables, mais à préciser, en particulier sur l’instruction en famille. Il s’est achevé par une invitation de M. Strzoda à une nouvelle rencontre au premier trimestre 2021.

Coup de main aux frères cisterciens de l’abbaye de Lérins : objectif 1000 bouteilles de liqueur

La situation & l’opération

Les moines de l’abbaye de Lérins ont vu leur situation économique se compliquer par le 2e confinement. Noël est habituellement une grande période de vente pour leurs liqueurs, mais ils n’ont plus aucun passage à la boutique (les moines sont isolés sur leur île de Saint-Honorat au large de Cannes), et la majorité de leurs distributeurs sont encore fermés…

Alors pour aider les moines, Divine Box a lancé ce vendredi à 13h une « opération spéciale » pour les aider à écouler leurs stocks (citron, mandarine, verveine…) ! Objectif : 1000 bouteilles de liqueur d’ici lundi minuit !

Au programme :

  • 6 parfums disponibles : citron, mandarine, verveine, Sénancole, Lérina verte, Lérina jaune
  • formats : 25cL ou 50cL
  • lots de 3 ou 6 bouteilles
  • livraison garantie avant Noël, entre le 21 et le 23 décembre

Infos et précommandes ici : → https://divinebox.fr/lerins/

L’abbaye de Lérins, sur l’île Saint-Honorat au large de Cannes

Voyageons un peu : voici l’histoire de l’abbaye de Lérins en 2 minutes !

Tout commence en 410 quand saint Honorat débarque avec son compagnon d’ermitage saint Caprais, sur l’île de Lérins dans le Sud de la France, pour y chercher la solitude. Petit hic, le lieu est infesté de serpents… Saint Honorat prie alors à deux reprises, et voilà que les reptiles meurent instantanément, balayés ensuite de l’île par une énorme vague ! A la suite de ce miracle, la renommée du saint se répand à toute vitesse. Saint Honorat lance alors la construction d’un monastère, rejoint par de nombreux disciples.

À sa mort en 430, l’île prend alors son nom : l’île Saint-Honorat (bravo, vous avez suivi) et attira de nombreux moines dont plusieurs furent déterminants dans le développement du monachisme en Europe. Saint Patrick, connu pour avoir évangélisé l’Irlande, aurait même passé quelque temps à Lérins pour étudier. C’est cette renommée internationale qui fait de l’île au Moyen-Âge un lieu de pèlerinage important !

Les moines de l’abbaye de Lérins, fortifient leur abbaye, suite aux multiples pillages et attaques – © Divine Box

Par ailleurs, l’abbaye de Lérins devient rapidement un lieu de convoitise :

  • l’île est attaquée et pillée par les sarrasins à plusieurs reprises
  • en 732, les cinq cents moines sont massacrés et les bâtiments sont détruits
  • en 1047, des pirates sarrasins capturent les moines (qui avaient reconstruit le monastère depuis)
  • en 1400 : l’abbaye est pillée à nouveau par des pirates Génois, malgré de grands travaux de fortification !
  • en 1524, l’abbaye est encore saccagée par les troupes espagnoles qui occupent alors le monastère

Il faut attendre 1636 pour que les français récupèrent l’île. Ouf, les moines peuvent enfin respirer ! Mais la Révolution est proche, et le monastère est fermé en 1788 par commission royale, puis considéré comme bien national de l’État, et est enfin vendu à une riche actrice.

L’édifice est finalement racheté en 1859 par l’évêque de Fréjus, Mgr Henri Jordany. En 1869, ce dernier fait restaurer l’abbaye qui accueille la même année une communauté de moines cisterciens issus de l’abbaye de Sénanque. C’est cette même communauté qui continue aujourd’hui d’animer l’île Saint-Honorat et l’abbaye de Lérins. Tout est bien qui finit bien !

L’emplacement stratégique de l’île saint Honorat fut convoité pendant de nombreux siècles – © Abbaye de Lérins

L’abbaye de Lérins aujourd’hui !

Aujourd’hui, à l’abbaye de Lérins, 21 frères cisterciens suivent la règle de saint Benoît « prie et travaille ».

Côté prière, les moines se retrouvent huit fois par jour pour prier ensemble dans l’église de l’abbaye. Le premier office est à 4h15 (dur dur le réveil !).

Côté travail, les frères vivent de leurs nombreuses activités :

–       une petite compagnie maritime

–       un restaurant situé sur l’île saint Honorat

–       un vignoble de 8,5 hectares

–       une oliveraie

–       et la fabrication de nombreuses liqueurs, depuis plus de 150 ans !

En bref, les frères n’ont pas le temps de s’ennuyer !

Les moines de l’abbaye de Lérins produisent une multitude de délicieuses liqueurs – © Divine Box

Comment faire pour que l’opération liqueurs soit un succès ?

Premier conseil : parlez-en autour de vous ! Si vous êtes sur Whatsapp, vous pouvez notamment cliquer sur ce lien. Cela génère un lien de partage, que vous pouvez modifier si besoin, et transmettre ensuite à vos proches !

Deuxième conseil : passez une petite commande si cela vous dit, pour vous ou pour offrir à Noël ! Citron, mandarine, verveine… Il y en a pour tous les goûts, en digestif ou en cocktail !

Détails & précommandes ici : https://divinebox.fr/lerins/

Relance du réseau d’entraide de la région Centre Val de Loire : Missa/NOBIS

Les temps sont durs. L’avenir suscite l’anxiété.

Un de nos lecteurs a donc relancé le réseau NOBIS, qui est le groupe Missa de la région CENTRE (www.missa.fr).

Chaque semaine, un courriel vous est envoyé, avec les annonces de la région : produits, services, actions, formations, activités religieuses, etc.

Concernant les annonces religieuses, le périmètre est celui de la « forme extraordinaire », au sens large.

Pour vous inscrire : https://www.missa.fr/inscription.php , ou bien écrire à [email protected]  (concernant le parrain : indiquez Lesalonbeige)

NB : parmi les autres régions de Missa, certaines sont actives, et d’autres non. Il suffit de cliquer sur la carte du site pour savoir si telle région comporte des annonces ou pas.

Vaccin : ils ne savent rien

Le professeur Fontanet, membre du conseil scientifique, ne sait pas si, vaccinés, nous aurons la garantie de ne plus tomber malade, si nous ne transmettrons plus la maladie à nos proches, ni combien de temps nous serons protégés. En revanche, il est certain qu’il y aura des effets indésirables :

Sur Sud Radio, le Pr.Christian Perrone, explique qu’il ne s’agit pas d’un vaccin, mais de thérapie génique :

 

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