Le Tribunal administratif de Paris estime à son tour que prier sur la voie publique dans le cadre d’une manifestation est parfaitement légal
Suite à la déclaration en vue d’organiser un rassemblement sur la voie publique dimanche 22 novembre 2020 place de Saint-Sulpice à Paris, le préfet de police a répondu par un courrier qu’il autorisait la manifestation à la double condition de respecter strictement les règles sanitaires qui lui ont été notifiées par la direction de l’ordre public et de la circulation et
« que ne se déroulent pas sur la voie publique des prières de rue. En cas de non respect de ces prescriptions, les participants seront verbalisés et dispersés ».
Saisi en référé, le Tribunal Administratif de Paris a estimé que, ce faisant, alors que le Préfet de police n’a fait valoir aucune nécessité de préserver un trouble à l’ordre public, il doit être regardé comme interdisant par principe une manifestation qui, par son but ou par sa forme, serait une manifestation extérieure d’un culte. Par conséquent, sa décision en tant qu’elle conditionne la tenue d’une manifestation à l’interdiction de faire des prières de rue, porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifestation.
Conclusion :
Il résulte de ce qui précède que la décision d’interdiction contenue dans le courrier du préfet de police du 20 novembre 2020 doit être suspendue.
Manifestation ce samedi à Senlis pour la messe

« Mettez le feu dans les diocèses, l’Eglise doit sortir dans la rue, je n’apprécie pas les jeunes qui ne protestent pas. »
Pape François pic.twitter.com/4pLxWNr37z
— Objectif Messe (@MesseObjectif) November 21, 2020
Neuvaine à Notre Dame de la Médaille miraculeuse – Jour 4

4e jour : 21 novembre : Dans le mystère de la Présentation de la petite Marie par ses parents
C’est dans le sein puis auprès sainte Anne que grandit « l’Immaculée Conception », la « Comblée de Grâce ».
« Voici la Sainte Vierge !… Du côté de l’Évangile, dans un fauteuil pareil à celui de sainte Anne… Je n’ai fait qu’un saut auprès d’Elle, à genoux sur les marches de l’autel, les mains appuyées sur les genoux de la Sainte Vierge… »
À 8 ans, après avoir perdu sa mère, Catherine, montée sur un escabeau, fut surprise par une servante en train d’embrasser la statue de la Vierge sur la cheminée et de lui dire : « Maintenant, vous serez ma Mère ! » Catherine confiera en effet : « J’ai prié la Sainte Vierge d’être désormais ma Mère. »
À l’image de sainte Anne qui enseignait la Torah à la petite Marie, Marie enseigne Catherine sur la « mission » dont « le Bon Dieu veut la charger » (cf. le tableau de sainte Anne qui enseigne la Petite Marie).
Prions :
Pour tous les orphelins et spécialement ceux que l’on fabrique aujourd’hui par les lois iniques de bioéthique actuellement promues… Ô Marie notre Mère, vous qui, comme saint Jean-Baptiste, avait été orpheline très tôt, donnez-nous la grâce d’entrer et de grandir dans votre Sainte Famille au complet.
+ Je récite une dizaine de Chapelet : Pater, 10 Ave, Gloria
« Ô Marie Conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »
Résolution :
Offrons-nous à Dieu le Père chaque matin dans toutes les saintes messes en union avec Jésus-Christ, « Grand Prêtre du bonheur qui vient (He 9, 11) » et par les mains immaculées de Marie et de Joseph (cf. Lc 2, 22) dans la Sainte Famille… Et offrons nos familles et nos communautés.
Saint Vincent disait : « La Vierge Marie étant invoquée et prise pour Patronne aux choses d’importance, il ne se peut que tout n’aille à bien et ne redonde à la Gloire du Bon Jésus, son Fils. » Saint Vincent consacra les prêtres de la Mission et les Filles de la Charité à Notre Dame de Bonne Délivrance, aujourd’hui vénérée à Neuilly, chez les Sœurs de saint Thomas de Villeneuve (au 52, bd d’Argenson, à Neuilly-sur-Seine).
Chant : Je vous salue sainte Anne, saint Joachim, au Ciel et sur Terre
Soyez bénis sainte Anne et saint Joachim au Ciel et sur Terre (bis)
Vous les parents de la Vierge Marie (bis),
Nous vous confions nos vies, nos familles, nos patries dans l’Église de Jésus-Christ (bis),
Sainte Anne et saint Joachim, priez pour nous, conduisez-nous sur le Chemin de la Vérité et de l’Amour éternel.
Sainte Anne et saint Joachim, priez pour nous, conduisez-nous sur le Chemin de la Vérité et de l’Amour.
Amen.
Prions encore :
Je vous salue sainte Anne et saint Joachim, vous les parents de l’Immaculée Conception.
Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénis entre tous les grands-parents, et Jésus de Nazareth :
Le Messie (Christ) Roi d’Israël, Fils de Dieu et de Sainte Marie, votre petit Enfant est béni.
Sainte Anne et saint Joachim, avec sainte Marie et saint Joseph,
Saints Jean-Baptiste, Pierre, Paul, Jean et tous les saints, saint Michel et tous ses Anges… ;
Priez pour nos familles, nos communautés, la France, le monde entier
Et pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
(Prière suggérée après la dizaine de chapelet pour la neuvaine à l’Immaculée Conception du 30 novembre au 8 décembre mais aussi pour les fêtes du 8 septembre, du 21 novembre, du 26 juillet… cf. aussi les 100 Prières, éd Salvator, n° 51 : « Faisons de nos familles des Nazareth »)
La justice précise qu’il est permis de prier et de célébrer une messe lors d’une manifestation
Civitas avait déposé un recours suite à l’interdiction d’une manifestation. Ce recours a été gagné.
D’Alain Escada, Président de Civitas, sur Média Presse Infos :
Civitas avait déclaré une manifestation publique avec chapelets et prières organisée le mardi 17 novembre 2020 pour le dimanche 22 novembre aux services de la préfecture du Puy-de-Dôme.
Suivant une politique nationale, le préfet du Puy de dôme a interdit notre manifestation, car elle n’était pas revendicative, mais religieuse sur le fondement des articles 3 du décret du 29 octobre 2020 et L. 211-1 du Code de sécurité intérieure.
Etant dans notre bon droit, car nous savions pertinemment que ces textes n’interdisaient pas les manifestations religieuses, nous avons présenté un référé-liberté devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.
En effet, ni le décret du 29 octobre, ni le Code de sécurité intérieur, ni même la jurisprudence ne fait une distinction entre une manifestation religieuse et une manifestation revendicative.
Et c’est fort heureux. Que serait une manifestation revendicative ? Que serait une manifestation religieuse ? Une cérémonie religieuse, une prière peut être revendicative.
Pour la première fois, un tribunal administratif nous a donné raison, rappelant l’évidence. Il n’est pas possible d’interdire une manifestation avec des prières ou une cérémonie religieuse dans le cadre d’une manifestation déclarée en préfecture sur le seul fait qu’il s’agisse d’une manifestation religieuse.
Nous produisons la décision à la fin de ce communiqué.
Le tribunal administratif déclare :
« 12. Ainsi, il ne résulte pas des dispositions en vigueur, notamment du décret du 29 octobre 2020 susvisé, qu’une manifestation sur la voie publique puisse être interdite par principe, au seul motif qu’elle pourrait être regardée, par son but ou par sa forme, comme la manifestation extérieure d’un culte. »
Cette interdiction porte donc « une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifestation. »
Même si c’est une réelle victoire pour Civitas et pour tous les catholiques, cette décision (dont le préfet n’a pas jugé utile de faire appel) ne fait que rappeler l’évidence et il est tout de même honteux que des préfectures aient pu prendre des décisions inverses.
Il est donc en France, y compris dans le cadre d’urgence sanitaire, tout à fait possible d’organiser des manifestations avec prière et des messes à l’extérieur dans le cadre d’un protocole adapté.
C’est là qu’est toutefois la subtilité, si les préfectures ne peuvent plus interdire aux fidèles de manifester en priant ou en chantant et ne peuvent plus interdire non plus les messes à l’extérieur sur ce seul motif, ils pourront toujours le faire si la manifestation porte atteinte à l’ordre public sanitaire.
Aussi et à tous ceux qui veulent organiser une manifestation ou une messe, il convient de se munir du présent jugement pour faire valoir vos droits devant les préfets, mais également d’apporter un protocole sanitaire. Ils ne peuvent pas nous demander l’impossible, surtout au vu du fait des manifestations qu’ils autorisent à l’heure actuelle. Aussi et même si c’est à la discrétion de chaque organisateur, la mise à disposition de masques, de gel hydroalcoolique et un service d’ordre faisant respecter les gestes barrières devraient permettre d’empêcher toute interdiction préfectorale.
Nous vous remercions sincèrement pour vos prières et soyez assurés que Civitas continuera de se battre contre toutes les dispositions législatives ou réglementaires qui portent atteinte à la foi catholique et au règne du Christ Roi.
France Bleu évoque le sujet.
Election aux Etats-Unis : les révélations de Rudy Giuliani et Sidney Powell
Résumées par Christian Daisug dans Présent :
Membre de l’équipe des avocats de la Maison-Blanche, Giuliani a une réputation inébranlable, ce qui confère à ses affirmations un indéniable sérieux. Il présenta une dizaine de preuves montrant, à l’évidence, que ces irrégularités ont profité des innombrables failles d’un système obsolète, approximatif et donc dangereux. Mais Giuliani alla plus loin. Il expliqua que l’étendue de la fraude et en même temps son déroulement dans des fiefs démocrates avaient forcément nécessité une coordination et donc un « cerveau » à un poste central de commandement. Nous sommes bien là en présence d’une opération clandestine minutieusement programmée : un hold-up obéissant à toutes les lois du genre.
Giuliani passa rapidement sur les antiques façons de frauder qui consistent à utiliser l’identité des morts, la signature d’un complice corruptible ou les bons offices d’une infirmière remplissant les bulletins de ses patients séniles. Le 3 novembre aura connu d’autres méthodes plus expéditives et surtout plus efficaces sur le plan quantitatif. Giuliani évoqua, par exemple, les bureaux de vote d’où furent chassés, parfois brutalement, les observateurs républicains qui se trouvèrent ainsi dans l’impossibilité de remplir leur mission. Dans d’autres bureaux de vote, des électeurs venus voter constatèrent qu’une main inconnue avait déjà glissé pour eux un bulletin dans l’urne. Dans le Michigan, une machine à voter s’est brusquement emballée : elle « cracha » plus de 100 000 votes, curieusement tous au nom de Biden. Dans le Wisconsin, les votants ont dépassé en nombre les inscrits. Une anomalie qui s’est retrouvée un peu partout lors de ce dépouillement surréaliste.
De Smartmatic à Dominion
Aux côtés de Giuliani se trouvait Sidney Powell. Elle fut pendant dix ans procureur fédéral et y acquit une réputation d’intégrité totale qui lui permit de rejoindre l’équipe d’avocats de la Maison-Blanche. Elle vient de rendre publiques les confessions de deux témoins explosifs. Le premier sort de l’armée du Venezuela. Il a raconté comment un système informatique du nom de Smartmatic avait permis au dictateur gauchiste Hugo Chavez non seulement d’être élu puis réélu à chaque consultation, mais de mettre en place, dans les grandes villes, des maires de son choix. Détail crucial : en 2013, Nicolas Maduro, qui lui succéda après sa mort, était en train de perdre l’élection face à son rival lorsque, brusquement, les machines à voter s’arrêtèrent pendant quelques heures, avant de fonctionner de nouveau. Exactement le type d’interruption que les Américains notèrent entre minuit et 7 heures, le mercredi 4 novembre.
Autre détail : le système Dominion dont se servent les Etats-Unis est le clone du système Smartmatic. Le second témoin présenté par Sidney Powell a travaillé pour une entreprise créée par John Brennan, ancien directeur de la CIA, personnage clé du Deep State et donc ennemi intime de Trump. Cette entreprise fournit des systèmes Dominion.
Ces machines sont programmées pour fournir à un certain moment – par exemple tous les 500 votes ou toutes les 30 minutes – un résultat qui est aussitôt acheminé vers l’agence Associated Press pour publication. Dans les Etats où se battent actuellement les avocats de Trump, les Dominion ont dû recevoir des ordres précis afin de rester dans le domaine de la vraisemblance. Par exemple, Biden avec 50,9 % des voix et Trump 48,1 %. Un candidat indépendant que l’on gratifia de 1 % des voix compléta utilement le tableau. Mais pour que tout fonctionne bien, il ne faut surtout pas que l’adversaire caracole en tête sur tous les fronts, comme ce fut le cas de Trump. Les voix qu’il a obtenues lors du dépouillement dans les Etats clés ont dépassé très largement les prévisions. Les manipulateurs ont dû se sentir pris de court. Il leur a fallu éteindre de toute urgence les machines afin de pouvoir vite les reprogrammer sur d’autres bases chiffrées. Mais ce genre d’incident laisse des traces, qui contrastent toujours avec les données statistiques. « Des millions de voix sont passées de Trump à Biden, constate Sidney Powell. Cet effort pour délégitimer un candidat à une élection est sans précédent dans l’histoire des Etats-Unis. »
Compagnons Notre Dame de Joie
Deviens missionnaire de la joie de Dieu pour la faire rayonner autour de toi !
Avec les chanoines de l’ICRSP et sous le regard de Notre Dame de Joie.
3 piliers : FORMATION / PRIÈRE / PÈLERINAGE
“Nul ne vous ravira votre joie” (Jean 16,22)
3 RDV dans l’année :
– Pélé au Mont St Michel (Toussaint)
– Session Rocamadour (Vacances de Février)
– Marche d’été sur les plus beaux sentiers de France (1ère semaine d’Août)
Vive la joie…vive la joie quand même !
La seule tristesse est de ne pas être encore saint !
Réfractaire, le nouvel album de Patrice Martineau
Un confinement suivi d’un déconfinement, voilà matière à s’interroger sur l’air du temps et notre docilité à retrouver l’instinct grégaire. A bientôt 68 ans, Patrice Martineau publie « Réfractaire ! » (Rejoyce), un album de 11 chansons qui s’inscrit dans la veine et l’esprit de ses ancêtres les Vendéens de 1793 – au même titre que le pamphlet sur ‘les gaulois réfractaires’ de Philippe de Villiers qui a préfacé ce disque.
Contre la junte sanitaire qui gouverne l’Absurdistan, il nous reste la mémoire
Merci à nouveau au compte Twitter biobiobiobioc (dont l’intitulé à étrangement récemment remplacé le site identique biobiobiobior disparu car peut-être frappé de censure par l’entreprise Twitter, ce qui n’étonnerait pas) pour la pertinence de ses messages concernant la gestion de la crise du covid.
Biobiobiobioc vient de ressortir opportunément ce tweet qui rappelle une intervention du Docteur Lardenois sur BFM TV en juin 2020 à propos de l’évitement par le ministère de la Santé d’une action de bon sens qui aurait pu à l’évaluation par des personnes compétentes et indépendantes de l’efficacité du traitement précoce du covid.

Le verbatim de cet entretien dit tout avec simplicité. Signalons qu’il est entièrement corroboré par un article du Républicain lorrain (le Dr Lardenois est, comme sa femme, généraliste à Metz) paru le 9 avril 2020.
Verbatim donc :
« Quand on a eu des patients atteints et malades, on a soigné en fonction des symptômes qu’on avait. Comme je ne pouvais pas utiliser l’hydroxychloroquine, j’ai utilisé l’azithromycine [NDLR : l’antibiotique recommandé en association avec l’hydroxychloroquine pour le traitement précoce du covid par le Pr Raoult] quand c’était nécessaire, donc sur des pathologies pulmonaires probablement liées au covid. Et moi je peux vous donner les chiffres de ma modeste patientèle et de celle de mon épouse, on est tous les deux en Moselle dans un département fortement touché [NDLR : rappel : c’était lors de la première vague]. Dans notre patientèle, nous déplorons zéro mort, zéro cas grave, zéro hospitalisation. C’est une observation.
Une autre casquette que j’ai, qui n’a rien à voir avec mon métier de généraliste de province : je suis président de la Caisse autonome de retraite des médecins français et à cet égard il m’a semblé nécessaire, par rapport à ma profession qui allait être fortement touchée d’accompagner mes confrères dans la difficulté et de leur apporter un soutien logistique le cas échéant.
Donc, comme cette polémique existait et que je ne suis ni un tenant ni un opposant du Professeur Raoult, ça m’est complètement égal de savoir ce qu’il dit ou qu’il ne dit pas, j’étais intéressé par la curiosité scientifique. Donc, j’ai proposé au ministère, puisqu’on avait un certain nombre de médecins que nous avions répertoriés puisque nous les indemnisions à la Caisse de retraite en tant que malades du covid, j’ai proposé au ministère à quatre reprises de faire le test sur les médecins qui le souhaitaient. Donc, si un médecin décidait de prendre de l’hydroxychloroquin et de l’azithromycine de son propre chef lors d’une maladie à coronavirus déclarée à la Caisse, nous nous proposions de collationner les résultats et d’en observer l’efficacité. On a proposé dès le 24 mars. Il n’y a pas eu de réponse. Très simplement, il n’y en a pas eu, ni oui, ni non. J’ai fait quatre propositions, il n’y a pas eu de réponse. »
Pourquoi un rappel particulièrement opportun de cet entretien ? Parce que voilà un extrait de l’audition du Premier ministre de la junte sanitaire par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, le 17 novembre :

L’épiscopat américain se prépare à répliquer à la politique pro-avortement de Joe Biden
L’archevêque de Detroit Mgr Allen Vigneron dirigera un nouveau comité de catholiques pour répondre au programme pro-avortement de Joe Biden, s’il devait être confirmé président des États-Unis.
La Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) a annoncé la formation de ce nouveau groupe de travail pour examiner comment travailler avec Biden, un démocrate pro-avortement qui prétend être un catholique fervent.
L’archevêque José Gomez de Los Angeles, président de l’USCCB (la conférence épiscopale des Etats-Unis), a déclaré que Joe Biden
“nous a donné des raisons de croire qu’il soutiendra des politiques qui attaquent certaines valeurs fondamentales qui nous sont chères en tant que catholiques”.
Ces politiques incluent l’abrogation de l’amendement Hyde et la préservation de Roe v. Wade”. «Ces deux politiques sapent notre« priorité prééminente »d’éliminer l’avortement. Ces politiques incluent également la restauration du mandat du HHS (Santé et Services sociaux), l’adoption de la loi sur l’égalité et le traitement inégal des écoles catholiques.
Mgr Gomez a déclaré que les politiques pro-avortement de Biden «constituent une menace sérieuse pour le bien commun».
«Nous nous sommes fermement opposés à ces politiques depuis longtemps, et nous continuerons de le faire. Mais lorsque les politiciens qui professent la foi catholique les soutiennent, il y a des problèmes supplémentaires. Entre autres choses, cela crée une confusion chez les fidèles sur ce que l’Église enseigne réellement sur ces questions ».
«C’est une situation difficile et complexe». «Afin de nous aider à y naviguer, j’ai décidé de nommer un groupe de travail, présidé par Mgr Vigneron, et composé des présidents des comités responsables des domaines politiques en jeu, ainsi que de la doctrine et de la communication.»
En 2012, alors que Biden était vice-président du président pro-avortement Barack Obama, Mgr Vigneron avait critiqué l’administration pour avoir forcé les catholiques à violer leurs croyances par l’Obamacare. Il avait également mis en garde les Américains en 2009 contre l’agenda pro-avortement d’Obama.
Le programme pro-avortement de Biden comprend le plaidoyer pour des avortements sans limites et oblige les contribuables à les financer. Il s’oppose également aux mesures de liberté religieuse qui protègent les œuvres caritatives catholiques comme les Petites Sœurs des Pauvres, qui servent les pauvres et les personnes âgées. Biden a déclaré qu’il prévoyait de codifier Roe c.Wade dans la loi fédérale et de nommer des juges de la Cour suprême des États-Unis qui soutiendraient l’avortement sur demande. Il a également déclaré qu’il se battrait pour mettre fin à l’amendement Hyde et forcer les contribuables à payer pour des avortements électifs.
En avril, Biden est allé jusqu’à qualifier le meurtre de bébés à naître de «service médical essentiel» pendant la pandémie de coronavirus. Son plan de soins de santé élargirait également les avortements en obligeant les compagnies d’assurance à couvrir les avortements en tant que soins de santé «essentiels» sous Obamacare. Il a également promis d’annuler tous les progrès de Trump pour la vie, y compris la restauration du financement d’un milliard de dollars de Planned Parenthood.
Concernant la liberté religieuse, la position de Biden est également profondément troublante. Biden a approuvé des politiques de liberté antireligieuses qui forceraient les religieuses, les associations caritatives religieuses et les hôpitaux à violer leurs croyances profondes en finançant le meurtre de bébés à naître lors d’avortements et potentiellement même en aidant à faciliter leur mort.
“Et à l’heure de notre mort”
L’Homme Nouveau publie un hors-série consacré à la prière pour les défunts, réalisé en collaboration avec les recteurs du sanctuaire de Montligeon. Ce numéro revient non seulement sur l’histoire hors du commun d’un lieu de prière perdu dans la campagne normande et qui aura des répercussions au plan économique, s’insérant ainsi dans les grandes heures du catholicisme social, mais il s’attarde aussi sur le message de l’Église à propos de la mort et de l’au-delà. Sans oublier, bien sûr, la renaissance de Montligeon aussi bien au plan spirituel que social. Une plongée dans une épopée spirituelle incroyable.
Avec les Chartreux, au cœur de l’Infini de l’Amour
Ces jours derniers, le Salon Beige a récemment publié « A la lueur de la bougie, pistes pour discerner sa voie ». Aussi, nous allons vous proposer durant ce mois un voyage dans différents monastères. Ce voyage durera quelques instants, à chacun de le vivre en ouvrant son cœur, comme une invitation à approfondir notre lien avec le Christ, et pour certains, à tenter l’aventure monastique…
Avec les Chartreux, au cœur de l’Infini de l’Amour.
Depuis le chevet de la basilique de Fourvière à Lyon on peut observer, en direction du sud-est, une importante masse sombre éloignée d’environ 100 kilomètres. Ce sont les montagnes de Chartreuse. Arrivé aux pieds de cette forteresse de rochers, le voyageur réalise que tout reste à faire car de nombreux à-pics en interdisent l’accès. Quelques routes profitent d’étroits défilés creusés par les torrents et débouchent sur les vallées environnantes, comme le tablier abaissé d’un pont-levis. Serait-ce une indiscrétion de remonter le cours du Guiers-Mort par l’étroite chaussée qui le longe ? Peut-être simplement la réponse à un appel… comme saint Bruno, dont l’Eglise célébrait il y a peu le cinquième centenaire de la canonisation.
En 1084, Bruno s’est installé avec six compagnons dans un vallon isolé sous la montagne du Grand Som avec le désir de se consacrer à la recherche exclusive de Dieu, dans le silence et la solitude. Venu de Reims où il exerça pendant une vingtaine d’année la charge de directeur des études de l’école cathédrale, il ressent le besoin de se donner davantage, ainsi qu’il l’écrit à son ami Raoul le Verd :
« Nous avons parlé pendant quelques temps, je crois, des faux attraits et des richesses périssables de ce monde et des joies de la gloire éternelle. »
Il continue, enthousiaste :
« Alors brûlant d’amour divin, nous avons promis, fait vœu, décidé de quitter les ombres fugitives du siècle pour nous mettre en quête des biens éternels et recevoir l’habit monastique. »

Arrivé sur un premier pallier de verdure après les dix kilomètres qui le séparent d’en bas, le voyageur devenu pèlerin doit garer sa voiture au parking de la Correrie où se trouve de nos jours un musée-monastère.
L’été, la nature est plantureuse et les arbres, dont les troncs servaient autrefois aux chantiers de la marine royale, abritent une faune et une flore exceptionnelles. Il est même possible de rencontrer un loup, ce qui n’est pas du goût de tous les éleveurs de la région… A première vue, les touristes n’en sont pas très inquiets. Par grappes régulières, on les voit emprunter à pied la petite route interdite à la circulation et se retrouver, une demi-heure après, aux portes du célèbre monastère de la Grande Chartreuse. Tout de suite, le randonneur est saisi par le gigantisme de la construction qui date pour l’essentiel du priorat de Dom Le Masson, soit du dernier quart du XVIIème siècle. Les huit incendies, les pillages – notamment ceux des Guerres de Religion, n’ont pas arrêté la prière contemplative. Ils ont seulement ajouté des martyrs à la liste des intercesseurs. Deux interruptions ont tout de même privé les moines de l’antique bastion : la Révolution Française et les lois antireligieuses de 1903. Il faudra attendre 1940 pour que, bénéficiant du statut de réfugiés, les chartreux puissent réoccuper leur monastère.
La porte principale est fermée, et les serrures ne laissent pas de chance aux curieux. Les lourds battants sont ornés utilement de vertevelles, fameux verrous du moyen-âge dont quelques rares spécimens demeurent ici. La signalétique de l’Office national des Forêts rejoint la règle d’or des moines : « Zone de Silence ». « Fuge et tace » – fuis et tais-toi – disaient en effet les premiers solitaires d’Egypte. Ici, le désert est réel et le silence profond. Seul un écriteau signale : « Les moines, qui ont consacré leur vie à Dieu, vous remercient de respecter leur solitude dans laquelle ils prient et s’offrent en silence pour vous. » Un sentiment de frustration pourra gagner le visiteur. Ces bâtiments majestueux, contemporains de Versailles même s’ils n’ont pas été ornés par le Roi Soleil, abritent certainement quelques belles œuvres artistiques… Alors pourquoi ne pas y avoir accès, juste pour voir ? Cette interrogation, légitime en soi, invite à faire un pas de plus … en direction de la profondeur. Il a jadis été dit que saint Bruno était « un homme au cœur profond » et qu’il regardait avec les yeux du cœur. Rien à voir donc, mais tout à scruter… de l’intérieur. L’exercice est évidemment en décalage complet avec les habitudes prises dans le monde. En Chartreuse, plus je me tais et plus j’entends, plus je ferme les yeux et plus je vois. On est dans le registre de la foi et de la charité, non dans celui de la consommation ou du commerce. Malgré lui, le promeneur rejoint l’expérience du chartreux. La solitude, l’absence de rencontre « parlante », le « face-au-mur », sont une pauvreté dans l’ordre de l’apparence. A l’homme de permettre la transformation de ce moins en un plus. C’est ainsi que le chartreux vit la communion divine et découvre d’infinis horizons en s’abandonnant à la miséricorde de Dieu.

Dans le récit de sa visite à la Grande Chartreuse, René de Montozon nous fait découvrir de l’intérieur ce qu’il a vécu, notamment à l’occasion de l’enterrement d’un moine.
Chaque jour, le concret du moine s’organise dans un cadre semi-érémitique. La plupart des offices liturgiques et activités se tiennent en cellule. Seules matines et vêpres ainsi que la messe conventuelle ont lieu à l’église, sans oublier le chapitre, le déjeuner du dimanche et le spaciement – promenade hebdomadaire. La communauté est composée des moines de chœur, prêtres ou appelés à le devenir, des frères convers et donnés. Solitaires, oui, mais aussi communautaires… d’une certaine façon… comme l’avait voulu saint Bruno. Actuellement, ils sont une trentaine, parmi eux une bonne proportion de jeunes, à faire monter vers le Ciel une prière d’intercession pour l’Eglise et le monde, ininterrompue depuis 1000 ans.

Les touristes rencontrés aux abords des hauts murs ne semblent finalement pas gênés par la clôture monastique. Peut-être pressentent-ils que l’amour s’épanouit dans le secret. « La séparation est un fait, ce n’est pas un but. Le but, c’est l’union » écrit un chartreux du XXème siècle. En tout cas, la marche vers la Grande-Chartreuse donne envie de prendre un peu de hauteur. Le sommet du Grand Som (2026 m), avec sa blanche croix qui domine de 1000 mètres l’un des plus longs cloîtres monastiques du monde (478m), attire tout de suite le regard. Quoi de plus attirant en effet pour les yeux que la verticale de lumière ?
Le vallon cartusien ne garde pas longtemps le soleil, surtout l’hiver… C’est pourquoi le chercheur de Dieu se laisse attirer par les pentes boisées, empruntées jadis par saint Bruno qui implanta le premier monastère aux pieds de la falaise. Sur les lieux de la fondation originelle, rien de bien extraordinaire. On est loin de l’imposante abbaye qui recouvre la grotte de saint Benoît à Subiaco. Deux chapelles rappellent l’identité des intercesseurs préférés de l’Ordre Cartusien. La première rencontrée, Notre-Dame de Casalibus ou des Cabanes, en référence aux ermitages primitifs, indique la grande affection qui relie les moines à la Vierge Marie. Environ 110 mètres plus loin, accrochée à un petit éperon rocheux, la chapelle saint Bruno se présente comme une sobre bâtisse sise à l’endroit même des premières cellules.
Dans ces lieux qui ont gardé toute la fraîcheur et la pureté des origines, le pèlerin est saisi. Il s’imagine qu’il va rencontrer le saint fondateur au détour d’un raidillon, tellement le site est préservé et la nature sauvage. Une seule chose n’est plus d’époque : les blocs de rochers, volumineux, présents dans les sous-bois. On dirait qu’il y a eu un éboulement… Un chroniqueur de l’époque relate l’événement du 30 janvier 1132, soit 48 ans après l’arrivée de Bruno :
« En la vingt-troisième année du priorat de Guigues, une masse incroyable de neige, se précipitant des hauts sommets rocheux avec une soudaine impétuosité, emporta dans son effrayant tourbillon et ensevelit sous sa masse immense toutes les cellules des religieux sauf une, et avec elles six moines et un novice. »
Guigues construisit un nouveau monastère, à l’emplacement de l’actuel.
Il n’a pas encore été dit qu’il existe des moniales chartreuses qui partagent la même vocation et le même esprit que leurs frères. On a pu les confondre avec les sœurs de Bethléem qui se rattachent d’une manière différente à cette spiritualité. Les moniales chartreuses quant à elles sont implantées en France ou à l’étranger depuis… 1145.
Une vingtaine de monastères existent dans le monde.
Que dire de plus sinon que les restes des milliers de contemplatifs, enterrés dans le cloître depuis l’aube de l’Ordre, ont sanctifié la terre de Chartreuse… ? A chacun de faire germer la bonne semence dans l’humus de son âme. Le pèlerin de Casalibus en est certain, tout homme porte au plus intime de lui-même un jardinet de chartreux à arroser, désherber, replanter … pour la plus grande gloire du Divin Semeur.
Chaque année depuis mille ans, des jeunes entrent en Chartreuse pour se plonger dans l’amour.
Un premier contact avec eux peut se faire via leur site : https://www.chartreux.org/
Guillaume d’Alançon
Marie qui protège l’enfant à naître
Sculptée par Gauthier Courtin, spécialiste d’art sacré, la statue de “Marie qui protège l’enfant à naître” sera installée au sanctuaire ND de Grâces de Cotignac avec la bénédiction de Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon.
En ce lieu, des familles, des couples, des femmes viennent de partout pour confier à Marie des intentions, des souffrances secrètes. Confier à la tendresse de Marie les enfants non-nés, leurs parents, afin que la miséricorde et la paix emplissent les cœurs.
Les dimensions de la statue sont les suivantes : socle en pierre de 1 mètre de hauteur sur lequel va être déposée une statue sculptée dans la même roche (pierre de Tervoux) dont la hauteur sera d’environ 1,20 mètre.
L’ensemble mesurera 2,2 mètres de hauteur pour 1 mètre de largeur.
Guillaume d’Alançon, directeur de l’Institut pour la famille en Europe, précise :
“En soutenant ce projet de statue, vous aidez les couples, les femmes, à prendre toujours plus conscience que l’enfant à naître est voulu par Dieu pour lui-même et que la miséricorde de Dieu est infinie. La statue de Marie qui protège l’enfant à naître apportera la paix, l’espérance et la réconciliation.”
A soutenir via Credofunding.
Il y aurait-il un complot contre les journalistes ?
Dans une tribune, des responsables de rédaction d’une trentaine de médias s’inquiètent de la volonté du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, de porter atteinte à la liberté de la presse dans le cadre des manifestations.
Sur son blog Benard Antony écrit :
Sauf notables et rares exceptions, je ne connais pas de profession plus conformiste, plus formatée, plus conditionnée, plus mimétique que celle des journalistes qui nous caquètent d’une chaîne à l’autre, privée ou publique, les mêmes obligatoires considérations.
Tous s’accordent, du matin au soir, pour évoquer semblablement, répétitivement la nocivité de ce qu’ils nomment « la théorie du Complot » et affirmer qu’il faut citoyennement la combattre, en traquer les adeptes.
Ainsi, ce matin, une énième fois, est à l’ordre du jour, la vraiment très très inquiétante adhésion à la théorie du complot de partisans du Rassemblement National.
Cela est en effet angoissant. La République serait donc alors vraiment en danger !
On le sait, militant de la droite de conviction, je ne suis pas, tant s’en faut, un adepte de tout le corpus d’idées et de positions de Marine Le Pen. Disons ici, pour faire bref, qu’en dehors de leur bon anti-immigrationnisme et de leur affirmation souverainiste, je les trouve bien conformistes aussi et surtout tristement éloignés d’une authentique volonté d’écologie humaine. Mais puisque ce parti serait entaché par une grande perméabilité à la dangereuse « théorie du complot », j’aimerais tout de même que l’un de ceux qui la dénoncent explique enfin ce que l’on entend par là ?
Pour ma part, je sais que l’histoire est riche d’une innombrable multitude de complots. Ces complots seraient-ils les mille facettes « du Complot » ? Quelle en est alors la théorie interprétative ? Et voilà que surgit dans ma pauvre mémoire un foisonnement de complots.
Et d’abord ceux dont est riche la Bible et qui ont souvent nourri les tragédies de Shakespeare et de Racine. Celui de Mardochée et de la belle Esther, celle-ci séduisant Assuérus pour lui faire éliminer l’antisémite Aman et tous les siens ; celui de l’héroïque Judith, au charme rayonnant, fine mouche endormant la méfiance de l’abominable général assyrien Holopherne.
-Voici venir aussi les meurtrières Athalie et Jézabel.
Et le complot des complots : celui du Sanhédrin achetant l’apôtre Judas Iscariote pour qu’il leur livre Jésus.
-Voici maintenant l’incomparable Cléopâtre dans ses œuvres d’élimination et de séduction.
-Voici Catalina et sa conjuration dénoncée par Cicéron ; et voilà Marcus Junius Brutus à la tête de la conspiration aboutissant à l’assassinat de Jules César.
Sautons les siècles : évoquons au moins le Complot des poudres de 1605, éventé mais remarquablement manigancé par des nobles catholiques pour faire sauter avec 36 barils de poudre le Parlement de Westminster, avec dedans le roi Jacques I° et les parlementaires.
On n’en finirait pas d’évoquer les complots des guerres de religion.
Alors, sans attendre, évoquons en vrac ceux des Illuminés de Bavière et ceux de la Loge des neuf sœurs, et tous ceux des girondins et tous ceux des jacobins ; et la « conspiration des égaux » de Gracchus Babeuf, et celui du chouan Cadoudal organisant l’attentat de la rue Saint Nicaise contre Bonaparte ; et tous ceux des Carbonari et autres sociétés secrètes anarcho-terroristes, et des adeptes du « Catéchisme du révolutionnaire » de Bakounine.
Il faudrait ne pas oublier les complots des Oustachis croates et ceux de la Main noire serbe, et aussi d’une autre Main noire, l’andalouse ; ni le complot tramé par le prince Ioussoupov pour liquider Raspoutine.
Viennent alors les complots bolcheviques tramés par Lénine et Parvus (voir Soljenitsyne) et par Trotski aboutissant à la révolution d’octobre.
À la suite de quoi, tous les complots de Staline mais surtout la traque de tous les complots inventés pour nourrir les procès de Moscou et notamment, après la seconde guerre, la fameuse répression antisémite du mirobolant « complot des blouses blanches ».
Chez nous, en France, pour ce qui est du célèbre complot dit de « la Cagoule », un des grands connaisseurs en fut un certain François Mitterrand. Tout bonnement parce qu’il en fut. Et il garda d’ailleurs, jusqu’au bout, ses amitiés avec les principaux protagonistes.
Terminons enfin cette courte rétrospective de complots bien réels avec celui qui aboutit au 13 mai 1958 ramenant le général De gaulle au pouvoir. Alain de Sérigny, qui avait été le directeur de « l’Écho d’Alger », écrivit sur cela son livre « Les treize complots du 13 mai ».
Alors, un ou plusieurs, il n’est pas d’historien pour nier qu’il y eut complot.
Il y a eu ainsi dans l’histoire des milliers de complots réels qu’ont pu mener en effet des praticiens quelquefois aussi théoriciens des techniques et de l’art du complot comme Lénine.
Mais cette constatation ne rend pas adepte de « la théorie du Complot », ce qui, à bien lire, renvoie à l’idée d’une théorie unique, précise, (« la » théorie) d’un seul complot (« du » complot).
Aussi, ce que les medias attaquent sous l’imputation de « complotisme, ce n’est pas la participation à un complot mais l’adhésion à la théorie unique du complot unique, ou pour mieux dire encore, à la mythique théorie d’un mythique complot.
Or, s’il y a bien quelque chose qui semble bel et bien pouvoir relever d’un complot, sans qu’il soit unique, et sans que nous ayons accès à sa théorisation à la manière de Gramsci, c’est bien l’extraordinaire mimétique connivence de presque tous ceux de la nomenklatura médiatique dans la dénonciation des adeptes de « la théorie du complot ».
Alors surgit l’aveuglante réalité que ce sont eux les adeptes, les propagateurs, matin, midi et soir, de la théorie du complot !
Oui, finalement, les vrais complotistes ne sont-ils pas ceux qui vivent de la sempiternelle et obsessionnelle dénonciation du complotisme !
Oui, il y a plus dangereux que les complotistes, ce sont les vrais comploteurs !
Pour le reste, sur une crise « simultanément » sanitaire, politique, économique, psycho-pathologique, culturelle, telle que celle déclenchée par le coronavirus en même temps que celle propagée par le « corano-virus », comment ne se grefferaient pas des visées de conditionnement et de manipulation totalitaires de la masse des braves gens abrutis par tous les virus des désinformations étatiques ou des puissances financières supra-nationales ?
Et comment, dans ce contexte, n’apparaîtraient pas, outre de nécessaires observations, analyses et révélations de scandaleuses connivences et de perverses entreprises liberticides de domination mondialiste, quelques interprétations de la réalité par trop globalisantes et quelquefois un brin farfelues.
On ne saurait s’en inquiéter. Elles ne sont qu’une inéluctable conséquence réactive des cataractes de désinformation médiatique déversées chaque jour.
Le problème, c’est que l’apparition d’un vaccin spirituel et moral généralisé de déconditionnement et de libération anti-totalitaire ne semble pas être pour demain.
Alors, sans l’attendre, continuons le combat à la Lumière de Celui qui a dit : « la Vérité vous rendra libres ».
On ne fait pas notre business dans notre coin, on met le feu dans les diocèses…
Alors que Mgr Aupetit a récidivé dans son billet quotidien (pour mémoire), sur RCF, Dominique Bourgogne consacre sa carte blanche du jour aux manifestations du week-end dernier pour rétablir la célébration de la messe :
[QUIZZ] Qui a dit ça❓
Un indice, vous le connaissez tous ;)#cékikadi #PourLaMesse #LiberteDeCulte pic.twitter.com/UfzgUWSyDC— Pour la messe (@PourLaMesse) November 20, 2020
Neuvaine à Notre Dame de la Médaille miraculeuse – Jour 3

3e jour – 20 novembre : Du bon vin de Cana à l’autel où conduit la Médaille
19 juillet : « La voici !… » Le bruit venait se poser sur les marches de l’autel, du côté de l’Évangile… Marie lui dit : « Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur… »
La Vierge Marie est annoncée par la Femme de la Genèse qui écrase la tête de l’antique Serpent (cf. Gn 3, 15). Elle est aussi cette Femme de l’Apocalypse, couronnée de 12 étoiles, qui souffre dans les douleurs de notre enfantement (cf. Ap 12,1-2), parce qu’elle a coopéré de manière très particulière à l’Incarnation rédemptrice par son « oui » parfait à l’Annonciation, au pied de la Croix et dans toute sa vie.
Contemplons donc le « M » et la Croix associés sur la médaille & les deux Cœurs unis dans la flamme du Saint Esprit…
Marie nous tourne vers son Fils et dit : « Il y aura beaucoup de dévotion au Sacré Cœur de Jésus. »
Catherine écrit : « J’ai vu notre Seigneur dans le Très Saint Sacrement, tout le temps de mon séminaire… »
Prions :
Pour que les chrétiens apprennent à vivre, dès l’offrande du matin, des journées eucharistiques…
Saint Vincent dit : « L’Eucharistie s’offre en sacrifice (sur l’autel) et se reçoit en sacrement (à la table d’autel). » Notons à ce propos les deux barres représentant l’autel et la table d’autel sous le M et la Croix selon le premier modèle de la médaille qui fut diffusée…
Je récite une dizaine de Chapelet : Pater, 10 Ave, Gloria
« Ô Marie Conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »
Chant : Faites tout ce qu’il vous dira, qu’il vous soit fait selon sa Parole (bis)
1/ Ô mon Jésus, « ils n’ont plus de vin », plus de joie
« Femme, qu’y a t’il entre moi et toi ? »
Ô mon Jésus, « ils n’ont plus de vin », plus de vie
« Mon heure n’est pas encore venue » Marie
2/ Ô mes amis, « remplissez d’eau ces six jarres entières »
Laissez-vous remplir de mon Esprit Saint
Ô mes amis, « remplissez d’eau ces six jarres entières »
Que mon Esprit vous conduise dans la foi des saints
3/ « Allez les porter à l’ordonnateur du repas »
« Ô Maître, tu as gardé le bon vin pour la fin »
« Allez les porter à l’ordonnateur du repas »
« Heureux les invités à tes noces au festin »
4/ Ô Jésus, donne-nous toujours ce vin de la joie
« Je suis la Vie, la Vérité, le Chemin »
Ô Jésus, donne-nous toujours ce vin de la joie
« Heureux les invités à mes noces au festin. »
7 à 9% de la population française serait musulmane
L’ambassadeur de France aux Pays-Bas répond à un article intitulé “Macron fait de chaque musulman un terroriste potentiel” dans un grand quotidien du pays.
Dans sa lettre en anglais, il mentionne le chiffre des musulmans représentant “7 à 9% de la population” en France.

La grande dépression de Covid-19
Un article d’Antoine Bordier pour Le Salon beige :
Des économistes et des essayistes, comme Nicolas Baverez, tirent la sonnette d’alarme. Ils parlent de l’hyperdette. La planche à billets de la dette souveraine est de nouveau en pleine production. La raison ? Le financement de notre économie sous perfusion, à la suite des vagues successives de la pandémie. Pour les arrêter, le gouvernement a décidé de reconfiner sa population. Conséquence, notre économie risque la faillite. La France vivrait-elle sa grande dépression ? Derrière ce sombre tableau, où la peur s’installe dans les foyers, des raisons d’espérer existent, grâce au digital, à l’inclusion, et aux valeurs.
Département par département, les CCI s’affolent depuis quelques mois. Les compteurs des faillites sont dans le rouge. Elles avaient augmenté fortement de près de 10 % à cause des manifestations des gilets jaunes en 2019. Elles sont reparties à la hausse en 2020. Lors de la première vague de Covid-19, et, des premières mesures gouvernementales de confinement, l’assureur-crédit Euler Hermes avait déclaré, l’été dernier, que la hausse des faillites pourrait « atteindre +25% en France ». Avec la deuxième vague et ses conséquences, comme l’envolée de l’endettement, la fonte des trésoreries des PME-PMI, ce chiffre pourrait bien doubler. Le nombre de faillites pourrait dépasser les 100 000 entreprises. Même si la plupart des économistes estiment qu’elles se feront « sentir dans le courant de 2021 », les conséquences sont là. Les petits commerces jugés non-essentiels, les bars, les restaurants, les hôtels, toute l’économie du tourisme est fermée. L’économie de la culture est, également, touchée de plein fouet. Pendant ce temps-là, les transports en commun restent bondés aux heures de pointe. Le virus ne prend ni le bus, ni le métro. Une partie de la France qui travaille a un genou à terre. Une partie de la France qui entreprend mange la poussière. Des entreprises comme Alinéa, Conforama, André, Naf Naf, La Halle déposent le bilan. Les enseignes françaises de l’habillement, du textile, de l’ameublement sont en train de disparaître. Pas de nationalisation en vue, elles ne sont pas essentielles. Celles de l’industrie aéronautique et automobile sont en grande difficulté, et, commencent à licencier. Le chômage est reparti à la hausse.
+ 900 000 chômeurs en un mois
Les chiffres officiels de la forte augmentation du chômage ébranlent plus d’un conseiller de l’Elysée. Lors de la première vague, en avril, le nombre de chômeurs avait fait un bon de +23 %, selon Pôle Emploi. Près de 9 millions de salariés ont ainsi été mis au chômage partiel au printemps dernier. Au 31/12/2021, si rien ne change, le nombre de chômeurs inscrits à Pôle Emploi pourrait grimper au-delà des 7 millions, toutes catégories confondues. Comment redresser la barre ? L’iceberg est droit devant. Il semble impossible au pavillon France de l’éviter. Au 3è trimestre 2020, le taux de chômage atteint 9% fin septembre selon les résultats de l’enquête emploi de l’Insee publiés.
“Au troisième trimestre 2020, le nombre de chômeurs au sens du BIT atteint 2,7 millions de personnes en France (hors Mayotte), en hausse de 628 000 personnes. Sur le trimestre, le taux de chômage au sens du BIT bondit de 1,9 point, à 9,0 % de la population active, après une baisse de 0,7 point le trimestre précédent. Il se situe 0,9 point au-dessus de son niveau d’avant-crise sanitaire au quatrième trimestre 2019”.
En même temps, pour bien appréhender la situation, il faut regarder du côté de la pauvreté. Le taux de pauvreté flambe. Il a atteint, lui-aussi, un record historique. Aucune région de France n’est épargnée.
Le Secours Catholique tire la sonnette d’alarme

Dans son dernier rapport, qui vient d’être publié, le Secours Catholique tire la sonnette d’alarme sur l’état de la pauvreté en France. Les chiffres sont sans appel pour les 1,4 million de personnes, dont s’est occupée l’association en 2019, avec 600 000 enfants concernés. Ils sont catastrophiques. Ils augurent mal des mois à venir. Le rapport indique que « leur niveau de vie n’a pas augmenté en un an, stable à 537 euros par mois, soit un niveau inférieur de moitié au seuil de pauvreté ». La présidente de l’association, Madame Véronique Fayet, explique que « L’aide pour pouvoir se nourrir demeure, après la demande d’écoute, la deuxième raison pour laquelle 1,4 million de personnes se tournent vers nous chaque année. La cause est simple : c’est l’insuffisance des revenus ». Du côté des départements qui ont en charge les bénéficiaires du RSA, leur nombre devrait augmenter en 2020 de + 10 à 30%. Pour l’INSEE, la barre des 10 millions de pauvres devrait être dépassé cette année. Les pauvres ? Dans toutes les églises de France, dont les messes en présentiel sont interdites en raison de la pandémie, ce dimanche 15 novembre est le dimanche de la journée mondiale qui leur est consacrée. Elle est, également, celle du Secours Catholique. Mgr Eric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims et président de la Conférence de Evêques de France, qui avait déposé un référé liberté au Conseil d’Etat pour obtenir la liberté de culte (rejeté depuis), s’est exprimé sur le sujet lors de sa messe, célébrée en privé dans la chapelle Saint-Sixte de la maison diocésaine de Reims. Il a souhaité que
« dans nos communautés paroissiales, nous puissions mettre les personnes pauvres au centre, et, recevoir ce qu’elles ont à nous apporter ».
Le Vendée Globe et LinkedOut
Sur le terrain, le fondateur de l’association Entourage, qui vient en aide aux personnes déclassées socialement, a été pris de cours par le virus. Jean-Marc Potdevin a tout misé cette année sur le Vendée Globe, pour faire connaître son association et sa dernière application : LinkedOut, le réseau professionnel des personnes qui n’ont pas de réseau, et, qui vivent avec aucune perspective d’emploi.
« Mon actualité ? répond-il, c’est le Vendée Globe et c’est LinkedOut. Grâce à notre partenaire Advens, qui sponsorisait déjà le bateau de Thomas Ruyan en 2016, nous avons eu l’opportunité d’être mis en avant dans cette belle aventure, que viens de rejoindre SwissLife France.

Alexandre Fayeulle, le Président-fondateur d’Advens, (NDLR : société spécialisée dans la cybersécurité), qui fait partie des partenaires d’Entourage, a décidé en avril, en plein confinement, de nous offrir la visibilité et le naming du bateau. C’est une surface médiatique incroyable. L’enjeu sociétal, c’est l’inclusion des personnes en précarité dans leur retour à l’emploi. Et, ça marche. Sauf, qu’au dernier moment, il y a eu ce reconfinement. Tous les évènements que nous avions organisés pour le départ du Vendée Globe, le dimanche 8 novembre, sont tombés à l’eau. Cela ne nous empêche pas de suivre la course de très près, et, d’avoir déjà des retours médiatiques incroyables. LinkedOut vise à remettre près de 100 personnes en grande précarité à l’emploi. »
Jean-Marc, qui travaille deux jours par semaine chez Qapa, un cabinet spécialisé dans le recrutement intérimaire, passe le reste de la semaine au service d’Entourage. Il est sur le pont.
Les commerces traditionnels et le digital

Une partie de l’équipe d’Entourage et de LinkedOut, lors de La Nuit du Bien Commun, en novembre 2018. Jean-Marc Potdevin est le 2è en partant de la droite.
Sur le reconfinement et ses conséquences, cet ancien Vice-Président Europe de Kelkoo, un comparateur de prix qui s’est revendu à Yahoo en 2004, reste prudent. Il a conscience que
« des pans entiers de notre économie risquent de disparaître. Chez Qapa, qui a digitalisé toute la chaîne du recrutement-intérim la machine ne s’est pas arrêtée. Alors que le marché traditionnel de l’intérim, avec les agences physiques, a perdu entre 50 et 70% de son activité, nous avons eu une augmentation de notre activité. Je me souviens de la première semaine du confinement. Du 15 mars au 22 mars, nous avons réussi à répondre à la demande de magasins dans l’alimentaire, en mettant à leur disposition plus de 800 personnes. La première leçon qu’il faut retenir de tout cela : c’est la supériorité des modèles numériques sur les modèles traditionnels. Et la deuxième leçon, c’est qu’il faudrait que les 2/3 des commerces traditionnels se digitalisent. C’est une question de survie. »
-Marc et sa famille vivent près de Grenoble. Ce geek, fan d’intelligence artificielle, est rompu au télé-travail. Ce qui ne l’empêche pas de se déplacer sur Paris, pour rejoindre ses équipes d’Entourage. Du côté de Laval, plein ouest, Philippe Royer est le dirigeant du groupe Seenergi, qui intervient dans les métiers du conseil auprès du monde agricole. Il est, aussi, le président des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens, mouvement national, créé en 1926, qui regroupe plus de 3000 dirigeants.
Le chemin de l’espérance et de la paix intérieure
Dans une interview longue qu’il nous a accordé, il alerte le gouvernement et ses concitoyens sur le risque de la fracture sociale. Il témoigne de ce qu’il a vécu dans son propre groupe :
« l’impact du premier confinement a été réel mais supportable et nous étions prêts à faire face à un second confinement. Nous avions prouvé que les mesures de prévention sanitaire mises en œuvre avaient été efficaces. Dans mon autre activité, la librairie, nous avons dû procéder au licenciement économique de 3 personnes. »
En réponse à cette crise sanitaire, devenue économique et sociétale, au nom des EDC, il appelle les chrétiens
« au devoir de l’espérance, cette petite flamme parfois bien petite qu’évoquait Charles Peguy. L’espérance c’est de prendre conscience qu’en suivant le Christ, nous trouverons la paix et la consolation dans ces situations dramatiques pour certains et surtout que nous sommes appelés au salut et à la vie éternelle. Et cela doit nous donner une joie profonde qui nous permet de faire face aux épreuves. »
Il reste choqué par les
« élites de notre pays qui n’ont plus de considération et de compassion pour les plus fragiles. Il y aurait ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien. A une période où la France entière salue la mémoire du Général de Gaulle, il nous faut retrouver ce sens du peuple et cette capacité à se réconcilier. Notre société doit lâcher son idolâtrie matérialiste pour redevenir plus humaine et plus spirituelle. »
Le regard tourné vers les fêtes de fin d’années et vers Noël, Jean-Marc et Philippe espèrent les vivre en famille. Avec comme point d’orgue, valeur chrétienne qui les réunit : la Messe de Minuit.

Philippe Royer au micro, avec le conseil spirituel national, le père Vincent Cabanac, lors des Assises Régionales des EDC en avril 2019.
Texte et photos réalisés par Antoine BORDIER
Plus de 60 rassemblements pour la messe

Cambrai : RDV devant la cathédrale dimanche à 11h30 pour réclamer la célébration des messes publiques et la libre administration des sacrements. Rassemblement déclaré en préfecture et autorisé. Mgr Dollmann a été averti et a signalé sa bienveillance.

A la découverte des bénédictines de Martigné-Briand (et de leur atelier de confitures)
Situé en Maine-et-Loire, le monastère Notre-Dame de Compassion de Martigné-Briand est connu pour son petit atelier de confitures, et compte aujourd’hui 12 moniales bénédictines, installées sur place au château de « la Barre » en 1961. Elles y suivent la règle de saint Benoît « ora et labora » (prière et travail), avec une vraie dimension de travail manuel. En particulier, elles d’incroyables confitures et chutneys à partir des fruits de leur fabuleux verger ! Allez hop, c’est parti, Divine Box vous emmène faire un petit tour de l’histoire et des produits de Martigné-Briand.
L’histoire étonnante des débuts de Martigné-Briand
À l’origine de l’histoire de ce monastère : Marguerite Delmas, une femme laïque, protestante, et veuve avec cinq jeunes enfants à charge. Sa vie prend un tournant en 1911 alors qu’elle est âgée de 41 ans. La voilà qui petit à petit désire consacrer toute sa vie à Dieu ! Avec l’aide d’un prêtre elle prend le nom de sœur Bénédicte et fonde la congrégation des Bénédictines de Sainte- Bathilde, installée au départ à Vanves (d’où leur nom de « bénédictines de Vanves », plus couramment utilisé). Chapeau, Madame !
Cette nouvelle congrégation, (comprenez une « branche » de la famille bénédictine) se développe très vite ! Si bien que de nouveaux monastères fleurissent assez rapidement : un à Madagascar en 1934, un autre au Vietnam en 1954, puis de nouveau un à Madagascar en 1955 ! L’année suivante, en 1956, quelques sœurs partent à Chemillé pour prêter main-forte aux sœurs de Fontevraud installées sur place. Nous y sommes enfin ! L’histoire du monastère Martigné-Briand va bientôt commencer…

La journée des moniales de Martigné-Briand est rythmée par six offices – © Hans Lucas
Du manoir au monastère
Sur place la fusion des deux communautés (bénédictine et fontévriste) n’aurait pas pu mieux se passer ! Seul hic, les lieux sont vétustes alors les sœurs déménagent en août 1961 à… Martigné-Briand dans un manoir qui nécessite quelques coups de pinceau. Après 12 ans de travaux, le cloître est terminé, le manoir s’est transformé en hôtellerie, et la grange en église ! Pfiou, ça y est, nous sommes enfin au monastère de Martigné-Briand !
Aujourd’hui, douze sœurs bénédictines vivent toujours selon la règle de saint Benoît dont les deux piliers principaux sont la prière et le travail. Leurs journées sont ainsi rythmées par la messe et six offices, le premier étant celui des vigiles, à 5h25 ! Côté travail, en plus de leur artisanat monastique (on vous en parle juste après !), les sœurs ont à cœur d’honorer l’« hospitalité bénédictine ». Ainsi, que ce soit des pèlerins, visiteurs, ou encore camps de jeunes : elles accueillent bien largement !

Les bénédictines préparent une multitude de confits dans leur atelier – © Hans Lucas
Comme dans toute vie monastique, le travail manuel tient une place importante dans la vie des moniales (d’où la large gamme des produits monastiques). Au monastère de Martigné-Briand les sœurs se sont spécialisées dans la confection de confitures. Que ce soit celles du réfectoire ou celles exposées dans leur petit magasin, toutes les confitures qui passent dans leur atelier sont alimentées quasi-exclusivement avec les fruits du jardin !
Autant vous dire que les sœurs bichonnent leurs plantations : dans plus de 2000 mètres carrés, on y trouve ainsi un verger (75 pommiers, 50 poiriers, des cerisiers, fraisiers etc…), un potager (avec une foultitude d’oignons, carottes, potirons, choux etc…) et un bois. Enfin, le tout sous l’œil attentif des poules et des ânes des sœurs, qui montent la garde et veillent au monastère de Martigné-Briand !

Les bénédictines de Martigné-Briand ont choisi la permaculture pour leur potager, évitant ainsi d’utiliser des pesticides ! – © Subiaco
Et pour acheter les confits du monastère de Martigné-Briand ?
Le mieux bien sûr est d’aller directement sur place pour aller faire un petit coucou aux sœurs ! Voici leur adresse : Monastère des bénédictines, 1 Rue Robert d’Arbrissel, 49540 Terranjou. Vous trouverez bien évidemment leurs produits dans leur boutique !
Sinon, vous pouvez acheter en ligne les produits de Martigné-Briand, ou bien cliquer ici pour en savoir plus sur le monastère de Martigné-Briand (et notamment sur leur investissement en permaculture !)
La presse “copié-collé”
L’avantage, c’est que lorsque vous avez lu un journal, vous les avez tous lus.

L’incompétence gestionnaire du gouvernement apparaît moins certaine. Surtout, peut-on encore parler d’incompétence ?
De Jacques Bompard :
Avez-vous remarqué que la liberté est devenue un mot suspect en notre république ? Soit il n’est plus défini, car il n’évoque plus rien à l’instar des éculées « valeurs de la République », soit il n’est plus prononcé du tout, car trop ambivalent. Ou alors, la liberté est employée dans des circonstances bien précises, encadrée comme il se doit de gardes-du-corps lexicaux, comme dans la formule « liberté d’expression » dont on sent bien que l’adjectif retranche plus qu’il n’ajoute.
A l’heure de l’état d’urgence permanent, la liberté s’est mutée en alibi criminel selon la propagande officielle. Voulez-vous sortir vaquer à vos occupations naturelles d’homme naïf et inconscient ? Vous mettez en danger la société dans son ensemble. Vous êtes un égoïste propagateur de mort, un irresponsable, un séditieux, une honte pour le genre humain.
Dans ces conditions, que représente dans le champ médiatique les quelques clameurs isolées réclamant la liberté de culte, la liberté de penser, la liberté de travailler, la liberté de contester, la liberté de se réunir, la liberté d’entreprendre et de commercer ?
Pour le Système, la première nécessité est de marginaliser les récalcitrants. L’entreprise est menée dare-dare sur le terrain de la représentation médiatique à force de culpabilisation, de déconsidération, de censure et de diffusion de la peur. Dans le monde réel, la surveillance, les contrôles, les menaces, les amendes et les condamnations judiciaires matérialisent le verrouillage autoritaire.
Tout incite, force et contraint à rentrer dans le rang, et si je n’ai jamais été un consommateur du poison libéral tant en philosophie qu’en économie, je n’ai jamais supporté le totalitarisme, et toute sa suite technocrate, sa tyrannie à visage d’expert.
Il est donc temps de se demander : la liberté, pour quoi faire ?
Cette boutade de Lénine, Bernanos la posait de manière testamentaire au sortir de la dernière guerre mondiale décelant dans le nouveau monde en gestation des caractéristiques profondes qui n’ont cessé de confirmer ses avertissements : montée de la civilisation des machines, abaissement spirituel de la conscience, disparition de l’homme libre. Son ultime espérance, l’exilé revenu en son pays la place dans la France et dans sa mission chrétienne, disons-le, d’être le levain du monde.
Sans tomber dans l’exégèse, notons seulement la clairvoyance de l’écrivain sur les dangers qui menacent la liberté politique, c’est-à-dire la mise en place d’un totalitarisme mondial dans lequel l’individu et les sociétés anciennes seront broyées au profit d’un collectivisme qui ne dit pas son nom. « Le communisme disparaîtrait demain, comme a disparu l’hitlérisme, » prévient-il, « que le monde moderne n’en poursuivrait pas moins son évolution vers ce régime de dirigisme universel auquel semble aspirer les démocraties elles-mêmes. »
Nous le savons désormais. La chute du bloc soviétique a tourné la page du XXème siècle, mais n’a pas mis fin aux ambitions mondialistes totalitaires, ni même au communisme à proprement parler. La fin de l’histoire popularisée dans les années 1990 est bien plus une formule programmatique qu’un constat historiographique.
Assis sur les marches du siècle présent, nous voyons bien que les crises successives qui secouent le monde sont autant de chocs qui permettent au Système de resserrer son emprise. Attentats terroristes, krachs boursiers, pandémie virale, chaque déstabilisation est un effet d’aubaine économique, politique et autoritaire.
Vous m’objecterez que cela est faux puisque ces accidents démontrent publiquement la faiblesse du Système, ses incohérences profondes et sa fin prochaine. Ce n’est malheureusement qu’une apparence provoquée par la nature dialectique de la politique mondialiste que nous avons à combattre.
Si nous prenons l’exemple de la pandémie du Covid-19, la ruine de l’économie réelle provoque une catastrophe sociale imminente en Occident, mais dans le même temps, on assiste à des gains records de la finance internationale nourrie par les dettes publiques, et à la consécration de l’économie numérique. Le bénéfice est donc double pour l’oligarchie mondialiste ayant anticipé le choc.
Cela entérine d’une part le nouveau mode de production et de consommation imposé par la révolution industrielle née avec l’irruption d’Internet. Cette première phase comprend en balancier la liquidation totale des anciens modes de production et de vente.
Si on prend une formule concrète et partielle : c’est Amazon contre les petits commerçants. Pendant que d’aucuns glosent contre la grande distribution comme dans les années 70, c’est désormais la vente en ligne et ses livraisons à domicile qui tuent le commerce traditionnel, en centre-ville comme dans les zones périphériques. Les mastodontes du secteur résisteront un peu, à coup d’inflation des prix et de coupes drastiques dans le personnel, tandis que les indépendants ne seront pas sauvés par l’Etat. Pourquoi le ferait-il ? Son administration le souhaite pour des commodités évidentes.
Réfléchissons à la lumière du passé. La Vème République s’est-elle portée au secours de la paysannerie française ces 50 dernières années ? Non, en revanche son administration a planifié scientifiquement la disparition de la petite paysannerie de subsistance au profit de l’avènement de l’exploitation agricole de masse. Le coût de l’opération ? Le remembrement, puis les suicides pour surendettement. Et la mise à jour n’est pas finie. Michel Houellebecq l’a décrit dans son dernier roman Sérotonine :
« ce qui se passe en ce moment avec l’agriculture en France, c’est un énorme plan social, le plus gros plan social à l’œuvre à l’heure actuelle, mais c’est un plan social secret, invisible, où les gens disparaissent individuellement, dans leur coin, sans jamais donner matière à un sujet sur BFM ».
Désormais, c’est au tour des indépendants et des commerçants que le gouvernement, dans sa morgue, a qualifié de « non-essentiels ».
Sectorisée, réduite aux égoïsmes corporatistes, la contestation est étouffée sous l’éteignoir de la peur moulé dans le fer des interdictions ministérielles.
Ici et là, juristes, élus locaux et chefs d’entreprise tentent de se battre, mais l’aboulie générale isole les recours et la révolte. C’est pourquoi je soutiens l’excellente initiative du Cercle Droit et Liberté emmené par Me Thibault Mercier, et que j’ai invité les commerçants d’Orange à attaquer le décret du confinement près le Conseil d’Etat. Il faut se battre avec les armes dont nous disposons, et ne pas les rendre avant même que d’avoir combattu.
C’est exactement le même cas de figure en ce qui concerne l’interdiction des messes et des cérémonies hors les obsèques. L’atteinte aux libertés religieuses est un excellent critère de basculement d’un régime dans le totalitarisme autoritaire. Emportée par l’hybris de la toute-puissance, l’idéologie officielle ne se contente plus de régner. Elle veut dominer exclusivement, sur les corps et les esprits. A la fin, le régime charge son bras séculier d’éliminer absolument les dernières traces de ses rivaux, lesquels souvent n’ont que le tort d’exister sans même se donner la peine de s’opposer.
Si personne ne se bat pour ce qui est précieux, logiquement l’opinion publique et le pouvoir en déduiront que la foi peut facilement être amendée, virtualisée et bientôt chassée de l’espace public et des cœurs.
Retenons deux éléments dans ces interdits qui ne sont pas innocents. Le catholicisme est touché dans l’essence même de ses rites, puisque la pratique des sacrements et des sacramentels courants est empêchée. Ensuite, la seule pratique montrée du doigt demeure encore une fois le christianisme alors même que seul lui dispose de la légitimité historique et de la communauté pratiquante la plus respectueuse des règles.
Au regard de ces quelques éléments, l’incompétence gestionnaire du gouvernement apparaît moins certaine. Surtout, peut-on encore parler d’incompétence ? Autant l’arrivée soudaine de l’épidémie a sidéré tout le monde, gouvernants comme population. 6 mois après le premier confinement, la décision d’un reconfinement à la carte, absurde et injuste dans sa casuistique, ne manque pas de susciter exaspération, colère et mépris. A juste titre.
N’oublions pas que nous avons affaire à des traîtres. L’incompétence ne peut couvrir l’entêtement contraire au bon sens. La corruption et l’adhésion à l’idéologie mondialiste, l’une alimentant l’autre, oui. C’est la seule rationalité émergeant de cet imbroglio kafkaïen dans lequel la folie provoquée sert juste à désorganiser le peuple.
Pour autant, il faut faire vite. Nous sentons bien qu’il y a un rétrécissement du temps et une accélération des événements. Parallèlement, la matière même de l’histoire, l’homme, est en passe de disparaître. Je parle bien entendu de l’homme libre, capable encore de se lever et d’accomplir sa mission spirituelle.
Là aussi, Bernanos avait prévenu :
« Il faut se hâter de sauver l’homme, parce que demain il ne sera plus susceptible de l’être, pour la raison qu’il ne voudra plus être sauvé. Car si cette civilisation est folle, elle fait aussi des fous. »
Tout est encore possible. Ne soyons pas des complotistes. Soyons des conspirateurs. Le complotisme conduit à l’impuissance politique et à la représentation omnipotente du pouvoir. La conspiration, c’est l’essence même de l’action politique, c’est-à-dire la prise du pouvoir.
C’est dans cette unique perspective que nous travaillons hardiment à pousser Éric Zemmour face à son destin, car il est le seul candidat à haut potentiel capable de pirater la présidentielle déjà verrouillée de 2022.
« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »
Illustration :
1997 : Jeanne Labrune signe une pétition pour les migrants
2007 : Jeanne Labrune signe une pétition pour les migrants
2020 : Jeanne Labrune se fait agresser à Barbès et lance une pétition contre l’insécurité pic.twitter.com/R3LcPbjGHG— Michel Ney 🗺️📢 (@sidounours) November 19, 2020
Un militant LGBT recasé à la direction académique de Paris après 3 mois au ministère de Moreno
Grégory Prémon, conseiller dédié aux questions LGBT+ auprès du ministre Elisabeth Moreno (ministre déléguée à l’égalité femmes-hommes, à la diversité et à l’égalité des chances), est un ancien prof, militant chez SOS Homophobie.
Selon le Bulletin quotidien, il devrait être nommé directeur adjoint à la direction académique des services de l’Education nationale à Paris.
Il avait été nommé conseiller d’Elisabeth Moreno par arrêté le 17 août 2020. L’arrêté mettant fin à ses fonctions évoque le 18 novembre. Durée de vie de 3 mois dans un cabinet ministériel, c’est plutôt court… Grégory Prémon a préparé le plan national d’actions pour l’égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ (2020-2023). Ce plan a été présenté le 14 octobre.
Soljenitsyne : « Quelqu’un, que vous avez privé de tout, n’est plus en votre pouvoir. Il est de nouveau entièrement libre »

Liberté de manifester, liberté d’expression, liberté d’association, liberté de la presse, liberté de culte, liberté scolaire… Mediapart compile les restrictions de la macronie à l’encontre de nos libertés. Libération constate également que ce mandat s’apparente à une vaste offensive contre les libertés publiques :

Et Le Monde se demande si l’exécutif n’est pas en train de céder à une « dérive liberticide », comme le déplorent des membres de l’opposition mais aussi de la majorité.
Proposition de loi « sécurité globale », projet de loi séparatisme (« confortant les principes républicains »selon la dénomination officielle), prolongation de l’état d’urgence sanitaire… Cette succession de textes, combinée au ton musclé des déclarations du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, et à la volonté de se montrer en pointe dans la lutte contre le terrorisme suite à l’assassinat de Samuel Paty, dessinent aux yeux des contempteurs du pouvoir en place une orientation très éloignée du macronisme originel.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s’inquiète :
Sa gouvernance solitaire et opaque, sa volonté d’affaiblir tous les contre-pouvoirs, le Parlement, la presse, les partenaires sociaux, traduisent une dérive très inquiétante pour la démocratie.
Les “valeurs” de la République
Le député Aurélein Taché (ex PS, ex LREM et aujourd’hui dans le groupe Écologie, démocratie et solidarité) ne craint pas de défendre la polygamie et les certificats de virginité :
Mon altercation avec Aurélien Taché pour qui l’interdiction de la #polygamie et des certificats de virginité n’a rien à faire dans la loi !
Avoir à expliquer à un député de la Nation que les droits des femmes ne relèvent pas de la conscience personnelle est indécent. @CNEWS pic.twitter.com/SINIhK4xgS
— Eric Schahl (@eschahl) November 19, 2020
Aurélien Taché réussira-t-il à gagner le vote musulman ?
Manifestation pour la messe à Perpignan, Tours, St Maur des Fossés, Toulon

Perpignan, dimanche à 11h devant la cathédrale.
Toulon dimanche à 18h devant la Cathédrale
La photo du jour (réalisée sans trucage)
Elle a bien été prise à Juvisy-sur-Orge (91).
Il s’agit de l’écrivain Henri Castex.

