Record d’abstention lors de quatre élections législatives partielles
- 15,5 % des inscrits se sont rendus aux urnes dans le 20e arrondissement de Paris,
- 18,1 % en Indre-et-Loire,
- 24,3 % dans le Pas-de-Calais,
- moins de 25 % dans l’Oise.
Victor Habert, le candidat LR pour la première circonscription de l’Oise, où Olivier Dassault est mort dans un accident d’hélicoptère, est arrivé loin en tête avec 58,44%, devant le Rassemblement national (15,27%) et la candidate de gauche (12,31%). La République en marche (LRM) a été éliminée. Faute de participation, il y aura un second tour.
Sophie Métadier, maire de Beaulieu-lès-Loches, investie par l’Union des démocrates et indépendants (UDI) et LR, et soutenue par LRM en Indre-et-Loire, où le député sortant Sophie Auconie (UDI) a démissionné pour raisons de santé, finit nettement en tête du premier tour avec 45 % des suffrages, suivie par la socialiste Murielle Riolet (20,1 %). Le candidat du RN arrive troisième avec 18,64% des voix et la candidate écologiste Zénie Geneix quatrième, avec 16,22%.
Brigitte Bourguignon, ministre chargé de l’autonomie, ex-socialiste ralliée à LRM, a rassemblé dimanche 35 % des suffrages dans le Pas-de-Calais, contre 24 % pour Marie-Christine Bourgeois (RN). En juillet 2020, après son entrée au gouvernement, son suppléant avait refusé de prendre sa place, provoquant ainsi une élection partielle. Les candidats LR Faustine Maliar (19,2%) et PS Bastien Marguerite-Garin (12,9%) sont éliminés.
Dans le 20e arrondissement de Paris, le second tour sera marqué par un duel entre le Parti socialiste (PS) et La France insoumise (LFI). La socialiste Lamia El Araaje est arrivée en tête avec 25,7 % des voix, contre 20,8 % pour Danielle Simonnet, candidate LFI. François-Marie Didier (LR) est arrivé en troisième position (18,5 %). Cette législative doit permettre de remplacer le député sortant PS George Pau-Langevin, nommé adjoint au Défenseur des droits en novembre 2020.
Place aux idées
Depuis samedi, une nouvelle émission a fait son apparition sur CNews, pour un retour sur l’actualité avec décodages et échanges de points de vue. Avec Eugénie Bastié, Gabrielle Cluzel et animée par Clélie Mathias. Alain Finkielkraut était l’invité de cette 1ère émission, qui a lieu tous les samedi à 19h.
Voici cette première émission consacrée à la gauche et la police, puis à nos libertés asphyxiées par la crise sanitaire :
La famille est l’avenir démocratique et démographique de l’Europe
Résolution du Conseil de Présidence de la FAFCE à l’occasion de la Conférence sur l’avenir de l’Europe :
Rappelant l’actuel hiver démographique en Europe, comme souligné par la Résolution de 2018 du Conseil de Présidence de la FAFCE sur Pour un printemps démographique en Europe, et récemment soulevé par le Pape François lors des États Généraux de la Natalité à Rome le 14 mai 2021, « si les familles ne sont pas au centre du présent, il n’y aura pas d’avenir : mais si les familles repartent, tout repart ».
Considérant la complémentarité entre démocratie et démographie et leur profonde connexion avec la famille ;
1. La famille est la première communauté de personnes et le premier réseau d’engagement social. Tout corps intermédiaire débute comme communauté de familles. Le marché et l’État existent tous deux au service de la communauté.
2. Les principes démocratiques dérivent de l’expérience chrétienne de la dignité humaine et sont transmis par des générations de familles ; ces principes sont le résultat d’un sens de responsabilité vécu dans la famille, au sein de laquelle émergent le respect réciproque entre homme et femme, l’estime pour le rôle essentiel des personnes âgées, l’attention pour le bien commun, et la générosité. Au sein de la famille, les enfants grandissent pour devenir des citoyens engagés et responsables, capables de se soucier des plus faibles et des plus pauvres de nos communautés.
3. Comme l’a aussi mis en lumière la pandémie, le rôle de la famille est également de transmettre des principes démocratiques et de les partager au sein de leurs communautés, par le biais de réseaux de familles et d’associations familiales, transcendant ainsi non seulement la société, mais également les pays, comme le démontre l’existence même de la FAFCE.
4. Les grands-parents et les parents jouent un rôle clef dans la transmission du savoir et de la mémoire collective, affirmée par leur expérience de charité, paix, justice et solidarité.
5. Une démocratie authentique n’est pas le seul résultat d’une série de règles ou d’un modèle exportable ; il s’agit plutôt de la vertu d’affirmer et de rendre témoignage de la dignité de chaque personne humaine et de l’engagement pour le bien commun.
6. La démocratie est impossible sans les familles et leur contribution générative pour le futur de leurs communautés. Les familles devraient donc être reconnues dans leur rôle d’agents de démocratie, pôles d’action sociale, et protagonistes de politiques démographiques et démocratiques. Ainsi, l’État et les institutions publiques, adoptant une approche ascendante, devraient encourager la liberté et l’exemple démocratique porté par les familles, dans le respect du principe de subsidiarité.
L’Europe fait face à de nouveaux défis qui requièrent de la solidarité. La solidarité intergénérationnelle et entre les familles est un premier exemple duquel les décideurs politiques peuvent apprendre. La FAFCE appelle les décideurs européens et nationaux à reconnaitre le rôle des familles et à investir en elles, afin de les équiper pour devenir des moteurs de la démocratie participative et garants du pluralisme.
C’est arrivé un 30 mai…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 30 mai : saints du jour français ou en France.
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St Hubert, évêque de Tongres-Maastricht-Liège († 727)
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Hubert était un prince de la lignée de Clovis, Roi de France. Il avait douze ans quand, au milieu d’une chasse, il vit un ours furieux se jeter sur son père et l’étreindre de ses griffes redoutables. À ce spectacle, il poussa un cri vers le Ciel : « Mon Dieu, faites que je sauve mon père ! » Aussitôt, se jetant sur l’animal féroce, il lui donne le coup de la mort. C’est là, sans doute, le premier titre de saint Hubert à sa réputation de patron des chasseurs.
Plus tard, Hubert chassait, un vendredi saint, dans la forêt des Ardennes, ce qui était une chose peu convenable pour un chrétien. Soudain, un beau cerf, qu’il poursuit avec ardeur, s’arrête et lui fait face. Entre les cornes de l’animal brille une Croix éclatante, et une voix prononce ces paroles : « Hubert ! Hubert ! Si tu ne te convertis pas et ne mènes pas une vie sainte, tu descendras bientôt en enfer. – Seigneur, s’écrie le jeune prince, que voulez-vous que je fasse ? – Va vers l’évêque Lambert, il t’instruira. »
Bientôt Hubert renonce à tous ses droits sur la couronne d’Aquitaine, se revêt d’un costume de pèlerin et s’achemine vers Rome. Comme il arrivait au tombeau des saints Apôtres, le Pape Sergius, dans une vision, apprenait le meurtre de l’évêque Lambert, victime de son zèle pour la défense de la sainteté conjugale, et il recevait l’ordre d’envoyer à sa place le pèlerin qui arrivait en ce moment, pour prier à la basilique de Saint-Pierre. Le Pontife trouva en effet l’humble pèlerin, lui fit connaître les ordres du Ciel, et Hubert, malgré sa frayeur et ses larmes, dut se soumettre à la volonté de Dieu.
De retour en sa patrie, il fonda l’évêché de Liège, où il fit briller toutes les vertus des Apôtres. Sa douce et persuasive éloquence captivait les foules ; il parlait quelquefois pendant trois heures consécutives, sans qu’on se lassât de l’entendre. À la puissance de la parole il joignait celle des miracles. À sa prière, les démons abandonnaient le corps des possédés, les flammes de l’incendie s’éteignaient, la sécheresse désastreuse cessait tout à coup pour céder la place à une pluie féconde : « Le Dieu d’Élie est le nôtre, disait-il, implorons-le dans la prière et le jeûne ; la miséricorde fera le reste. »
Une voix céleste lui dit un jour : « Hubert, dans un mois tes liens seront brisés. » Il se prépara pieusement à la mort, et, après avoir chanté le Credo et entonné le Pater, il rendit son âme à Dieu. On l’invoque spécialement contre la rage et contre la peur.
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Ste Jeanne d’Arc, « La Pucelle d’Orléans », Patronne secondaire de la France, (1412-1431)
Sainte Jeanne d’Arc montre d’une manière particulièrement éclatante combien Dieu se plaît à choisir les plus faibles instruments pour l’accomplissement des plus grandes choses. Jeanne d’Arc naît à Domrémy, dans la Lorraine actuelle, le 6 janvier 1412 ; ses parents, Jacques d’Arc et Isabelle Romée, étaient des cultivateurs faisant valoir leur petit bien. La première parole que lui apprit sa mère fut le nom de Jésus ; toute sa science se résuma dans le Pater, l’Ave, le Credo et les éléments essentiels de la religion. Elle se confessait et communiait très régulièrement ; tous les témoignages contemporains s’accordent à dire qu’elle était « une bonne fille, aimant et craignant Dieu », priant beaucoup Jésus et Marie. Son curé put dire d’elle : « Je n’ai jamais vu de meilleure chrétienne, et il n’y a pas sa pareille dans toute la paroisse. »
La France était alors à la merci des Anglais et des Bourguignons, leurs alliés ; la situation du roi Charles VII était désespérée. Jeanne avait treize ans quand l’Archange saint Michel lui apparut une première fois, vers midi, dans le jardin de son père et lui donna des conseils pour sa conduite. Il lui déclara que Dieu voulait sauver la France par elle. Les visions se multiplièrent ; l’Archange protecteur de la France était accompagné de sainte Catherine et de sainte Marguerite, que Dieu donnait à Jeanne comme conseillères et comme soutien.
Jusqu’ici la vie de Jeanne est celle d’une pieuse bergère ; elle va devenir celle d’une guerrière vaillante et inspirée ; elle avait seize ans quand le roi Charles VII, convaincu de sa mission par des signes miraculeux, lui remit la conduite de ses armées. Bientôt Orléans est délivrée, les Anglais tremblent et fuient devant une jeune fille. Quelques mois plus tard, le roi est sacré à Reims.
Jeanne fut trahie à Compiègne, vendue aux Anglais, et après un long emprisonnement, où elle subit de nombreux outrages, elle fut condamnée et brûlée à Rouen (30 mai 1431).
Jeanne d’Arc a été béatifiée le 18 avril 1909, par saint Pie X, et proclamée sainte le 16 mai 1920 par le pape Benoît XV. Sainte Jeanne d’Arc a été déclarée Patronne secondaire de la France par un Bref du pape Pie XI, le 2 mars 1922.
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Bse Marie-Céline de la Présentation, clarisse morte de tuberculose à 19 ans († 1897)
Marie-Céline de la Présentation (au siècle Jeanne Germaine Castang) naît le 23 mai 1878 à Nojals, près de Beaumont-en-Périgord. Son père était issu d’une famille de propriétaires terriens et sa mère d’une famille de notaires. Cinquième de la famille, elle était très jolie, mutine, sensible et débrouillarde, ayant un fort caractère. Très vite, on la surnomma « la petite Maine »
En 1882, Germaine a 4 ans. Avec quelques autres enfants du village, elle s’était aventurée dans l’eau froide du petit ruisseau proche de l’école. Après trois jours, sa jambe gauche se paralyse et peu à peu le pied se retourna complètement, très certainement sous l’effet d’une poliomyélite. Elle ne put marcher que sur la cheville. Cette épreuve n’entama pas la foi et la piété de l’enfant. Les parents Castang élevaient leurs enfants dans l’amour de Dieu et du prochain. Les Sœurs de Saint-Joseph complétaient cette éducation. Germaine, malgré son jeune âge, se faisait déjà remarquer par sa dévotion à l’Eucharistie.
Son père avait ouvert une épicerie-café dans le bourg de Nojals. L’affaire n’ayant pas marché, le père fut ruiné, et il dut quitter sa maison avec sa femme et ses enfants. Ils s’installèrent alors au lieu-dit Salabert, dans un abri délabré et insalubre où la santé de la famille allait se détériorer inexorablement. Leur misère était telle que Germaine dut parcourir le pays, allant d’une ferme à l’autre pour mendier de la nourriture, malgré sa plaie béante et purulente qui affectait sa jambe.
Ne pouvant assurer la survie de sa famille, le père de Germaine se rendit à Bordeaux pour chercher du travail et loua une petite maison rue de Puységur. Au printemps 1890, toute la famille le rejoignit, quittant le logement insalubre de Salabert où trois des onze enfants avaient trouvé la mort. Deux autres mourront à Bordeaux de tuberculose et de malnutrition. En 1892, le père trouva du travail comme gardien d’un château à La Réole. Toute la famille se rendit à ce château, sauf Germaine qui resta à Bordeaux, où elle avait été hébergée par charité, dans une pension tenue par les Sœurs de Marie-Joseph. C’est à Bordeaux qu’elle fut opérée du pied à l’hôpital des enfants. Elle apprit la couture et se prépara à la première Communion et à la Confirmation qu’elle reçut dans la Cathédrale de Bordeaux.
Le 29 décembre 1892, sa mère mourut. Germaine vint prendre sa place auprès de son frère aîné Louis, gravement atteint par la tuberculose. Elle veilla sur lui jusqu’à sa mort le 6 février 1893, dormant sur le plancher de la chambre, où elle contracta certainement la maladie. Depuis sa jeune enfance, Germaine désirait devenir religieuse. Son premier souhait avait été d’entrer chez les Clarisses. Elle avait été refusée à cause de son handicap. Après la mort de sa mère, elle voulut rejoindre sa sœur Lucie dans la Congrégation de Saint-Joseph à Aubenas. Pour le même motif, elle ne put y entrer. De retour au pensionnat, Germaine reprit les travaux de couture tout en menant une vie de prière et de sacrifice qui édifiait son entourage.
Au cours d’une promenade en compagnie d’une amie, cette dernière lui proposa de rendre visite à une Clarisse de sa connaissance. Elle reprit espoir de pouvoir devenir religieuse. La Mère supérieure et les religieuses discernèrent chez cette jeune fille, au-delà de son handicap, une âme d’exception. Elle fut admise dans la communauté de l’Ave Maria le 12 juin 1896. Elle prit l’habit le 21 novembre sous le nom de Sœur Marie-Céline de la Présentation.
Malgré la tuberculose qui la minait, elle supportait la dure vie des moniales contemplatives dans un amour toujours croissant de Dieu, de ses sœurs, et de l’Église. Elle accueillit avec humilité et discrétion les manifestations surnaturelles qui lui furent accordées de l’amour de Dieu. Elle meurt le 30 mai 1897, à l’âge de 19 ans. Dès sa mort, elle se manifesta à de nombreuses personnes par des parfums. On la nomma « la sainte aux parfums ». La réputation de sa sainteté se répandit dans le monde entier.
Marie-Céline de la Présentation, déclarée vénérable le 22 janvier 1957, fut béatifiée le 16 septembre 2007, dans la cathédrale de saint André de Bordeaux, par le Card. José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, qui représentait le Pape Benoît XVI. Sœur Marie-Céline, qui connut la misère, l’exclusion, le handicap et la souffrance jusqu’à sa mort, est un modèle pour tous ceux qui souffrent de maladie, handicap physique, pauvreté et exclusion sociale de nos jours. Elle qui écrivait avant de mourir à sa sœur: « Je meurs sans regrets et je te donne rendez-vous au ciel… Là haut, je n’oublierai personne ».
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le 30 mai 1232 : Antoine de Padoue, frère mineur et docteur de l’Eglise est canonisé par Grégoire IX.
Né à Lisbonne, contemporain de saint François d’Assise Antoine s’appelle en réalité Fernando. De famille noble aux traditions militaires, il entre tout jeune chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin à Coïmbra, où il est ordonné prêtre. En 1220, il entre chez les Frères Mineurs et prend le prénom d’Antoine. Il désirait aller au Maroc, afin d’y mourir martyr. Tombé malade pendant le voyage, il doit rentrer en Europe.
Le 30 mai 1221, au chapitre de l’Ordre à Assise, il révèle ses talents de prédicateur et de théologien, en présence de saint François d’Assise. Il est envoyé prêcher, et enseigner à Bologne, Toulouse, Montpellier et Limoges. A Brive-la-Gaillarde, on conserve même le souvenir des grottes où il se retira quelque temps dans la prière solitaire. C’est aussi dans cette ville qu’il retrouve miraculeusement un manuscrit dérobé, y gagnant du même coup sa spécialité posthume de retrouver les objets perdus. En 1231, Il prêche le Carême à Padoue et y meurt d’épuisement à 36 ans. Il est le saint patron du Portugal depuis 1934 (décret du pape Pie XI), canonisé dès 1232, Grégoire IX, mais déclaré docteur de l’Église seulement en 1946. Son culte se développe largement à partir du XVIe siècle.
« Saint Antoine « a fortement contribué au développement de la spiritualité franciscaine grâce à sa grande intelligence, à son sens de l’équilibre, à son zèle apostolique et à sa ferveur mystique… Il fut l’un des premiers grands théologiens des Frères Mineurs pour ne pas dire le premier ». Saint Antoine a composé un cycle de sermons pour le dimanche, un autre consacré aux saints, proposant ainsi un parcours spirituel tellement riche que Pie XII le proclama en 1946 Docteur de l’Église, en lui attribuant le titre de Docteur évangélique car ses semons reprenaient toute la fraîcheur et la beauté de l’Évangile ». Dit de Padoue ou de Lisbonne, Antoine définit la prière « comme une relation d’amitié où l’homme dialogue avec le Seigneur », l’articulant en quatre dispositions indispensables: ouvrir avec confiance son cœur à Dieu, lui parler avec affection, lui confier nos attentes, le louer et le remercier. Cet enseignement résume la théologie franciscaine, « la centralité de l’amour divin qui s’ouvre à la sphère affective et à la volonté cordiale, qui est aussi source d’un connaissance spirituelle qui dépasse toutes les connaissances ». Le Docteur évangélique, a ajouté Benoît XVI, connaissait bien les défauts de la nature humaine, et « la tendance à tomber dans le péché. Il exhortait sans cesse à combattre l’inclination à l’avidité, à l’orgueil et à l’impureté… Au début du XIII siècle, dans un contexte de renaissance des villes et du commerce, le nombre des personnes insensibles aux pauvres s’accroissait. Ainsi invitait-il les fidèles à rechercher l’amitié des pauvres et la véritable richesse, celle du cœur ». Cet enseignement « est tout aussi valable aujourd’hui, face à la crise économique, aux inégalités qui appauvrissent tant de personnes et accroissent la pauvreté. »(*)
(*) La catéchèse de l’audience générale du 10 février 2010, du pape émérite Benoit XVI.
Saint Antoine est l’interlocuteur des pauvres, qui écoute quiconque a quelque souffrance du corps ou de l’esprit à partager. Nombreux sont ceux qui expérimentent son action protectrice et bienfaitrice dans leur vie. Saint Antoine est le visage de la bonté salvatrice de Dieu, qui se dévoile et se fait par lui réalité concrète et tangible. Saint Antoine est ressenti comme l’appel miséricordieux et délicat à la conversion et la pénitence. Saint Antoine a eu une prédilection particulière pour les enfants pour qui, il a réalisé de nombreux miracles, de son vivant. C’est pourquoi s’est établie la tradition de mettre les petits dès leur naissance sous la protection du Saint. A cette coutume s’ajoute celle de faire porter aux enfants l’habit franciscain pour remercier le Saint de la protection reçue et la faire connaître aux autres.
Il est fêté le 13 juin ; sa fête est précédée de La « Tredicina », terme qui désigne les treize jours de préparation précédent sa fête. C’est aussi une prière articulée en treize points, qui fait revivre, en guise d’évocation, les aspects les plus significatifs de la vie et de la sainteté d’Antoine, en les intercalant avec les prières les plus communes de la pitié chrétienne.
Le pain de Saint Antoine :
Dans certaines églises franciscaines, particulièrement attachées à Saint Antoine, on a l’habitude, le jour de sa fête, de bénir des petits pains qui sont ensuite distribués aux fidèles et consommés par dévotion. Une telle dévotion vient certainement de l’initiative des « pains des pauvres » qui était autrefois très vivante auprès des églises. Aujourd’hui encore, près de la Basilique, opèrent la Caritas antoniana et le Pane di sant’Antonio, deux organismes humanitaires qui expriment dans des formes plus actuelles l’aide matérielle envers les nécessiteux.
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le 30 mai 1431 : Jeanne d’Arc est brûlée vive sur la place du vieux marché à Rouen.
Jeanne d’Arc est condamnée à mort comme « relapse », c’est-à-dire retombée dans l’hérésie, sur la place du Vieux-Marché, à Rouen. Jeanne a réussi à délivrer Orléans assiégée par les Anglais et à faire sacrer Charles VII à Reims. Mais elle a été capturée par les Bourguignons à Compiègne et vendue aux Anglais pour 10 000 livres, puis confiée à Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et leur allié. Le Roi ne fait pas un geste en sa faveur. Cauchon la condamne à être brulée vive lors d’un procès inique en 1431.
Elle est brûlée vive, le 30 mai 1431, place du Vieux-Marché à Rouen par le bourreau Geoffroy Thérage, après avoir été condamnée pour hérésie par un tribunal ecclésiastique.
«Ah! Rouen! Rouen! S’écrie-t-elle, j’ai bien peur que tu n’aies à souffrir de ma mort. » Soudain elle pousse un cri : « Maître Martin, prenez garde, descendez…, le feu. »
Le bourreau venait d’allumer les fagots par en bas. Ladvenu rejoint Ysambard au pied du bûcher, et ils ne cessent tous deux de parler à Jeanne à travers les flammes, de tenir le crucifix devant ses yeux. Cependant la fumée s’élève, le bois crépite
«Saint Michel! Saint Michel! Non, mes voix ne m’ont pas trompée, ma mission était de Dieu, Jésus! Jésus! » La douleur lui arracha un dernier cri d’angoisse : « De l’eau! De l’eau bénite! » Mais bientôt elle redit avec une énergie nouvelle : « Jésus! Jésus! Jésus! » Et elle meurt en criant : « Jésus! » »
Elle est réhabilitée en 1456, canonisé en 1920.
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le 30 mai 1483 : sacre de Charles VIII l’Affable.
Charles VIII de France ou Charles VIII l’Affable, naît le 30 juin 1470 au château d’Amboise, il meurt, à 28 ans, le 7 avril 1498 au même endroit, en heurtant violemment de son front un linteau de pierre placé trop bas (cf. la chronique de ce jour) ; fils de Louis XI et de Charlotte de Savoie, il est Roi de France de 1483 à 1498. Il épouse Anne de Bretagne, duchesse de Bretagne, le 6 décembre 1491 au château de Langeais (cf. la chronique de ce jour). Voir aussi les chroniques du 7 avril et du 30 juin.
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le 30 mai 1574 : décès de Charles IX de France, Roi de France.
Charles IX est né le 27 juin 1550 au château de Vincennes, Il est le quatrième Roi de la famille des Valois-Angoulême. Fils d’Henri II et de Catherine de Médicis, il succède à son frère François II à l’âge de dix ans et meurt sans enfant mâle légitime à vingt-trois ans. Son règne est marqué par les guerres de Religion, qui déchirent le royaume et par la décision d’exécuter les chefs de file protestants lors du massacre de la Saint-Barthélemy. Il meurt le 30 mai 1574. Voir les chroniques des 05 et 15 mai, du 27 juin et du 24 août.
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le 30 mai 1631 : publication de La Gazette, premier journal français.
Théophraste Renaudot, médecin du Roi, obtient du cardinal de Richelieu le monopole de la presse. Il lance la feuille d’information hebdomadaire La Gazette qui tire son nom de « gazetta », une monnaie qui équivaut à Venise au prix d’un journal. La Gazette devient vite l’organe officieux du pouvoir, Louis XIII y écrit régulièrement. Un prix littéraire, le prix Renaudot, fondé en 1925, perpétue la mémoire du fondateur de la presse française.
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le 30 mai 1786 : la justice rend son verdict dans l’affaire du collier de la reine.
Avant d’aborder les conclusions du procès il est important de se rappeler les circonstances de l’affaire.
De 1774 à 1783, la Maçonnerie, sans relâche, couvre Marie-Antoinette avec la boue de ses pamphlets. Louis Dasté dans son livre Marie-Antoinette et le complot maçonnique, (éditions La Renaissance Française, page 30) rappelle une réflexion de Napoléon :
«Méditant, à Sainte-Hélène, sur les événements de la Révolution, Napoléon remontait à l’Affaire du Collier. « Peut-être, disait-il, la mort de la Reine date-t-elle de là. » Goethe pensait de même. Avant eux, Mirabeau avait dit : « Le procès du Collier a été le prélude de la Révolution ». (M. FUNCK-BRENTANO, La Mort de la Reine, Paris, 1902, p. 9.) »
L’affaire du Collier a été montée de toutes pièces pour salir la Reine dont la fermeté de caractère était un danger pour les ennemis de la Monarchie. Louis Dasté, page 33, cite ainsi M.G Bord :
« L’Affaire du Collier, organisée par la Stricte Observance et les Amis Réunis de Paris, fut élaborée à l’Hôtel Boulainvilliers, à Passy. » (M. G. BORD, La Conspiration Maçonnique de 1789 : Le Correspondant, mai 1906, p. 526.) »
Enfin, Louis Dasté, page 48, cite ainsi les frères Goncourt:
«La Révolution, écrivent les Goncourt (et la Révolution, ajoutons-nous, c’est la Maçonnerie), la Révolution a compris, dès les premiers jours, qu’il n’est qu’un danger pour elle. Ce danger est la Reine. L’intelligence de la Reine, sa fermeté, sa tête et son cœur, voilà, l’ennemi et le péril. (E. et J. de GONCOURT, Histoire de Marie-Antoinette, 3e édit., Paris, Didot, 1863, p. 250.) Il était urgent que la Reine disparût pour que le chemin fût libre. « La grande dame devait s’en aller, si elle ne préférait pis». Tel était le langage des membres de la Constituante dans les salons de Paris ; tel était l’avertissement officieux que lui faisaient donner les constitutionnels. (Id., ibid., p. 252.)
Le cardinal de Rohan, grand aumônier de la Cour, est rempli d’ambition désirant ardemment devenir premier ministre, mais il doit souffrir l’hostilité de Marie-Antoinette en raison d’incidents remontant à l’époque où elle était Dauphine. Une descendante des Valois, une aventurière ruinée, Mme de la Motte le persuade qu’elle est entrée dans l’intime familiarité de la Reine et qu’elle est en mesure de faciliter son retour en grâce. Avec l’aide du maçon Cagliostro, elle monte une cabale qui amène le cardinal à accepter, le 11 août 1784, une entrevue secrète dans les jardins de Versailles ; Nicole d’Oliva y jouant le rôle de la Reine.
La Motte entretient au nom de la Reine une fausse correspondance avec le naïf Rohan, profitant au passage de la crédulité du prélat pour lui soutirer de l’argent.
En décembre 1784, ayant fait la connaissance de Boehmer, joaillier de la Cour, qui n’avait pas réussi à vendre à Louis XV un collier de diamants de 1.800.000 livres, elle combine un plan pour se l’approprier. Un courrier daté du Petit Trianon, et signé Marie-Antoinette de France, alors que la Reine ne signe que Marie-Antoinette, lui demande d’acheter le bijou.
Le 15 août, jour de l’Assomption, éclate le scandale. Le Cardinal, venu pour officier à la chapelle de Versailles, est arrêté au palais, sur ordre du Roi Louis XVI. Le 18 août 1785, Mme de la Motte est arrêtée à Bar-sur-Aube; le 23, Cagliostro, sa femme et son adepte, le baron de Planta, rejoignent à la Bastille la fille des Valois.
Le Roi laisse au prince de Rohan le choix d’être jugé par son Souverain, comme les lois l’autorisent, ou par le Parlement. Le Cardinal choisit le Parlement, où la maçonnerie siège majoritairement. L’émotion est intense, non seulement en France mais à travers toute l’Europe. Le verdict tombe le 30 mai 1786.
Jeanne de Valois de Saint-Rémy, comtesse de la Motte, est condamnée à l’unanimité des voix à être fouettée nue par le bourreau, marquée sur les épaules de la lettre V (voleuse), à être enfermée à la Salpêtrière pour le reste de ses jours et avoir tous ses biens confisqués. Le comte de la Motte est condamné aux galères perpétuelles, Rétaux à l’exil hors du royaume. Nicole d’Oliva est acquittée avec un blâme, Cagliostro est déchargé de toute accusation. Alors que le procureur général avait pointé du doigt que l’attitude du Cardinal concernant ce qui s’est passé dans le jardin de Versailles était « un crime qui exige les réparations les plus authentiques et les plus solennelles pour cette témérité d’oser ainsi manquer de respect aux personnes sacrées du Roi et de la Reine, les Parlementaires d’opposition – dominés par l’esprit maçonnique – s’élevèrent violemment contre Joly de Fleury et ont repoussé les conclusions du Procureur général et déchargé Rohan de toute accusation.
Louis Dasté dans son livre Marie-Antoinette et le complot maçonnique, (éditions La Renaissance Française, page 64) conclue :
« Cet acquittement, cette réhabilitation complète du Cardinal, dont le rôle dans la scène du Bosquet avait si gravement outragé le Roi et la Reine, c’était aux yeux de la foule simpliste la condamnation de Marie-Antoinette…La Maçonnerie avait remporté une victoire décisive. »
La lecture de son livre compare ensuite la manipulation médiatique qui suit le jugement avec celle de l’affaire Dreyfus.
- le 30 mai 1837 : traité de Tafna.
Le traité de Tafna est signé par Abd El-Kader et le général Bugeaud. Il est conclu après la bataille de la Sickak en Algérie. Ainsi l’émir reconnaît la souveraineté française en Afrique du Nord. De son côté, la France reconnaît la souveraineté de l’émir sur les deux tiers de l’Algérie. Abd El Kader établit alors sa capitale dans la ville de Mascara.
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le 30 mai 1926 : fin de la guerre du Rif.
Les campagnes menées dans le Rif marocain par les Espagnols et les Français entre 1921 et 1926 contre les tribus révoltées s’achèvent. Abd el-Krim, le chef de la résistance marocaine, est acculé à la reddition. Le Rif n’est pacifié définitivement que l’année suivante. Le Maroc obtient son indépendance en 1956.
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le 30 mai 1968 : manifestation pro gaulliste à Paris.
A son retour de Baden-Baden, dans un discours virulent, le général De Gaulle dénonce la « chienlit », appelle au soutien du gouvernement et annonce son intention de dissoudre l’Assemblée. Une manifestation, réponse de celle du 13 mai 1968 et, en faveur du gouvernement, réunit près d’un million de personnes dans les rues de Paris.
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le 30 mai 1992 : l’ONU impose un embargo pétrolier, commercial et aérien contre la Serbie et le Monténégro.
C’est la résolution 757.
Procession attaquée à Paris : un fidèle hospitalisé
Samedi, boulevard de Ménilmontant, trois cents catholiques en procession pour honorer la mémoire de martyrs de la Commune ont donc été hués et violemment agressés. Monseigneur Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, déclare au Figaro :
«L’objectif était purement religieux, il n’y avait aucune revendication politique dans notre démarche».
À peine la procession entamée, les fidèles commencent à se faire siffler et invectiver par des passants. Devant le cimetière du Père Lachaise, la tension monte lorsque le cortège rencontre des «manifestants communards», munis de drapeaux rouges, qui tentent de couvrir le chant des fidèles par des slogans menaçants :
«Tout le monde déteste les Versaillais ! À mort les fachos !».
Des manifestants dont le rassemblement était prévu au même endroit, un peu plus tôt dans l’après-midi… La préfecture l’a-t-elle fait exprès ? Un seul policier se trouvait à l’avant de la procession.
L’atmosphère devient rapidement «oppressante», rapportent plusieurs participants au Figaro. «On se serait cru 150 ans en arrière, c’est surréaliste», rapporte l’organisateur.
Tandis que la procession persévère, elle est de nouveau interrompue quelques centaines de mètres plus loin, lorsqu’un groupe d’une vingtaine de jeunes cagoulés arrive à son tour.
«Ceux-là voulaient clairement en découdre, c’étaient des antifas». «Ils nous ont arraché les bannières des mains, ont mis à terre le drapeau du Souvenir français qu’ils ont piétiné, asséné des coups de poing aux paroissiens». «Ils nous jetaient des poubelles, des bouteilles, même des barrières grillagées».
Deux sexagénaires tombent au sol, un fidèle est sérieusement blessé au crâne. Il a été hospitalisé.
Les fidèles se réfugient dans l’église la plus proche, Notre-Dame de la Croix.
«On a attendu en priant, jusqu’à ce que la police nous exfiltre».
Une plainte contre X va être déposée.
Quelques jours auparavant, la basilique de Montmartre avait fait l’objet d’une une intrusion.
Charles et Zita de Habsbourg: une sainte famille en politique ?
Aymeric Pourbaix reçoit l’Archiduc Carl-Christian de Habsbourg, Elisabeth Montfort, auteur de « Charles et Zita de Habsbourg », Jean Sévillia et Véronique Jacquier.
Sacré-Coeur de Montmartre: la polémique
Eglise universelle: Octave de la Pentecôte
50 jours après Pâques alors que les apôtres sont réunis dans le cénacle ils reçoivent, sous forme de langues de feu, l’Esprit Saint Paraclet que le Christ avait promis de leur envoyer après son Ascension dans les cieux. Monsieur l’abbé de Tanouarn rappelle le sens de cet événement et le rôle du Saint-Esprit dans l’Eglise.
Eglise en France: La basilique de Montmartre. Au coeur du sacré.
Alors que la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre vient d’être inscrite aux monuments historiques les Editions de l’Homme nouveau consacrent un Hors-Série à ce monument devenu emblématique de Paris: La basilique de Montmartre. Au coeur du sacré. Rédactrice en chef de cette publication Marie Piloquet présente les raisons de l’érection de cette basilique, à partir de 1870, ainsi que ce que signifie, dans l’histoire de France, sa consécration au Sacré-Coeur de Jésus.
Eglise en Marche: Monseigneur Vladimir Ghika Vagabond apostolique
Le 11 mai dernier le CRIABD ( Centre Religieux d’Information et d’Analyse de la BD) a décerné son prix Gabriel à cette excellente BD: Monseigneur Vladimir Ghika Vagabond apostolique. Maria Sander, membre fondateur de l’Association du bienheureux Vladimir Ghika, expose la vie du bienheureux prélat (1873-1954) converti de l’orthodoxie, grand voyageur et thaumaturge, décédé dans une prison roumaine en 1954.
La doctrine sociale de l’Eglise, un vrai chemin pour la Vie
Méditation d’Olivier Debesse sur la Mission du Chapitre Vénérable Marthe Robin, prononcée lors du 39ème pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie » :
Introduction
L’organisation du pèlerinage propose pour ce lundi de méditer sur le thème de « La Mission », en lien avec le thème général du pèlerinage de chrétienté qui est « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie ». Pour parler de la mission, j’intitule ma méditation :
« La doctrine sociale de l’Eglise, un vrai chemin pour la Vie ».
Malgré le grand nombre d’encycliques qui lui est consacrée, la doctrine sociale de l’Eglise est méconnue. Hormis quelques heureuses initiatives, comme les Parcours Zachée mis en place dans de nombreuses paroisses, la doctrine sociale de l’Eglise est rarement proposée à la formation des laïcs, comme si elle n’existait pas [[1]].
La doctrine sociale de l’Eglise est-elle une connaissance nécessaire au Salut ?
Le catéchisme catholique contient trois connaissances nécessaires au Salut :
- La connaissance de ce que JE dois croire qui est résumée dans le Credo,
- La connaissance de ce que JE dois faire (ou pas) qui est résumée dans les Commandements,
- La connaissance de ce que JE dois espérer qui est résumée dans le Pater.
Pour autant, pouvons-nous nous sauver tout seul sans le secours de son prochain ?
C’est pourquoi l’être humain, le chrétien, ne vit pas seul : il vit en société. Par la Révélation, nous savons que Dieu se présente en trois personnes distinctes formant ainsi une société (une société divine, certes, mais bien une société). Dieu dit dans la Genèse (1, 26) : « faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance ». C’est donc de notre ressemblance au Dieu Trinitaire que découle notre nature sociale.
Tout homme doit être instruit de la doctrine de l’Eglise sur la société temporelle. C’est pour cela que Jean Madiran écrivait dans Présent en janvier 2006 :
« Même un ermite, qui n’a (presque) aucune relation sociale, a besoin lui aussi des points principaux de la doctrine sociale : il en a besoin pour la justesse du regard contemplatif qu’il porte sur la Création et pour la santé de sa vie intérieure, qui seraient débilitées ou ravagées par des idées fausses. C’est pourquoi la doctrine sociale fait partie des connaissances nécessaires au salut ».
Jean Madiran reprenait ce que disait Pie XII le 29 avril 1945 :
« La doctrine sociale de l’Église est claire en tous ses aspects ; elle est obligatoire ; nul ne peut s’en écarter sans danger pour la foi et l’ordre moral ».
A quoi sert une doctrine ? Quelle est la source de la doctrine chrétienne ?
Qu’est-ce qu’une doctrine ? Jean Ousset [[2]] en donne cette définition :
« Une doctrine est l’ensemble ordonné des notions, des principes généraux (universels) qui demeurent au-dessus des événements, quels qu’ils soient ».
La doctrine de l’Eglise, en matière sociale ou autres, est une norme qui a vocation à rectifier s’il y a lieu les différents enseignements ou discours. La source de la doctrine est la Révélation transmise par l’Ecriture Sainte et la Tradition. Elle se trouve, du moins en période de paix, dans les documents du Saint-Siège tels que les encycliques, les allocutions et les lettres pontificales.
En période de troubles, faisons nôtre ce que disait Don Guéranger [[3]] :
« Il est dans les trésors de la Révélation des points essentiels, dont tout chrétien, par le fait même de son titre de chrétien, a la connaissance nécessaire et la garde obligée… Les vrais fidèles sont les hommes qui puisent dans leur baptême l’inspiration d’une ligne de conduite ; non les pusillanimes qui, sous le prétexte spécieux de la soumission aux pouvoirs établis, attendent, pour courir à l’ennemi ou s’opposer à ses entreprises, un programme qui n’est pas nécessaire et qu’on ne doit point leur donner ».
Pourquoi doctrine « sociale » ?
Le mot social ne se réduit pas au bureau d’aide sociale de sa mairie. Social veut dire aussi politique dans le sens d’Aristote : « L’homme est par nature un animal politique ». Ainsi, chaque personne, selon ses charismes et sa disponibilité, participe à l’organisation de sa famille, de son travail, de sa paroisse, de son village, de sa nation.
La doctrine sociale de l’Eglise ne se réduit pas à un « vivre ensemble », certes louable. Elle éclaire l’intelligence de l’homme pour lui permettre d’atteindre ses finalités dans toutes les dimensions sociales dans lesquelles il est enraciné (famille, corps intermédiaires, nation), accomplissant ainsi ses devoirs d’état comme moyens de sanctification, ceci dans la perspective de sa finalité surnaturelle. La doctrine sociale de l’Eglise appliquée à la politique et à la vie sociale est au service de la vertu théologale de charité.
Le pape François [[4]] l’a exprimé dans Evangelii Gaudium (Art. 205) en 2013 :
« La politique tant dénigrée est une vocation très noble, elle est une des formes les plus précieuses de la charité, parce qu’elle cherche le bien commun ».
Le bien commun dont il s’agit ici, comme cela n’est pas précisé, est celui de la Cité dont l’Etat à la charge.
Mais la parole du pape peut se décliner dans tous les corps intermédiaires, dans tous les lieux de vie : dans la vie sociale et économique qui nous attend dès demain.
Par exemple, si dans le propos du pape François nous remplacions politique par syndical, cela donnerait ceci : « Le syndical tant dénigré, est une vocation très noble, il est une des formes les plus précieuses de la charité, parce qu’il cherche le bien commun ». Le bien commun, pouvant être ici celui de la profession, du métier, de l’entreprise.
De part la distinction à faire entre temporel et spirituel, parler de doctrine sociale de l’Eglise pour la société temporelle ne veut pas dire transposition de la société ecclésiastique sur la société civile. L’Eglise qui est une société spirituelle est une société de personnes tandis que la société civile temporelle est une société de familles. L’Eglise nous appelle par notre prénom de baptême, la société civile par notre nom de famille. C’est pourquoi on ne peut pas organiser la société politique :
« sur le modèle et selon les normes de la société ecclésiastique, [car se serait] méconnaître les nécessités naturelles qui fondent la société politique sans lesquelles celles-ci se décompose » [[5]].
Conclusion
Je vous invite à lire (ou à relire) une encyclique sociale méconnue : Divini Redemptoris de Pie XI publiée en 1937. Cette encyclique a été présenté à sa parution (et elle l’est souvent encore aujourd’hui) comme étant celle qui a condamné le communisme [[6]], alors que, tout en rappelant les précédentes condamnations, le but de Divini Redemptoris était de faire comprendre aux hommes de bonne volonté ce qu’était la vraie nature du communisme et de former les esprits à l’étude de la doctrine sociale catholique. Avec les nouveaux systèmes de domination, cette encyclique est toujours d’actualité.
Que veulent dire ces mots : Divini Redemptoris ? C’est le début en latin du premier article de l’encyclique que voici :
« La promesse d’un divin Rédempteur illumine les premiers pas du genre humain ; l’espoir très confiant en des temps meilleurs adoucit la douleur d’avoir perdu le paradis et accompagna les hommes sur leur chemin de souffrance et d’angoisse jusqu’à ce que, « quand fut arrivée la plénitude des temps » (Galates, 4, 4), la venue du Sauveur comblât l’attente de ce long désir. Il inaugura pour tous les peuples un âge nouveau et plus civilisé, que l’on appelle l’âge chrétien, et qui surpasse et déclasse presque infiniment le degré de développement que quelques nations incomparablement éminentes avaient atteint à grand peine ».
Voilà le trésor dont nous sommes les héritiers, et que jour après jour nous devons porter, quel que soit notre état de vie, partout où la Providence nous a placée. Notre feuille de route ouverte par Notre Seigneur Jésusest tracée pour la Mission : ne craignons pas d’aller au devant des autres, même s’ils sont éloignés. Sur cette route, nous avons une boussole : la doctrine sociale de l’Eglise catholique.
Comme dit Saint Jacques dans son Epitre (1, 22) :
« Mes biens aimés, mettez en pratique la parole de Dieu, et ne vous contentez pas de l’écouter en vous leurrant vous-mêmes ».
Ne nous dérobons pas : « La moisson est abondante mais les ouvriers sont peu nombreux » (Matthieu 9, 37). Nous sommes tous envoyés en mission pour le bien des personnes qui nous sont confiées dans nos différents lieux de vie ET pour le bien de la société.
Le bien naturel ET le bien surnaturel.
« Car [disait Péguy dans Eve], le surnaturel est lui-même charnel
et l’arbre de la grâce est raciné profond ».
« Citations »
Il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais dans leur démangeaison d’entendre ce qui les flatte, ils se donneront des maîtres selon leurs désirs, et détourneront l’oreille de la vérité pour l’ouvrir à des fables.
Saint Paul, 2ème épitre à Timothée, 4, 3
On ne bâtira pas la cité autrement que Dieu ne l’a bâtie ; on n’édifiera pas la société, si l’Eglise n’en jette les bases et ne dirige les travaux ; non, la civilisation n’est plus à inventer ni la citée nouvelle à bâtir dans les nuées. Elle a été, elle est ; c’est la civilisation chrétienne, c’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et la restaurer sans cesse sur ses fondements naturels et divins contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété : omnia instaurare in Christo (Tout restaurer dans le Christ).
Pie X (1835 – 1914), Notre charge apostolique, 25 août 1910
Mon jeune camarade, l’avenir vous apprendra qu’il ne suffit malheureusement pas d’être catholique. Il faut encore travailler dans le temporel si on veut arracher l’avenir aux tyrannies temporelles.
Charles Péguy (1873 – 1914), l’Argent suite, 22 avril 1913
Par la Révolution de 1789, la France officielle s’est insurgée contre l’ordre social chrétien, opposant dans tous les domaines les « Droits de l’Homme » aux Droits de Dieu. Depuis cette apostasie publique, le règne de l’Enfer s’installe de plus en plus chez nous, viciant l’ensemble et les détails de notre vie nationale, sociale, familiale et individuelle.
Tout le monde souffre de ce désordre, et nous-mêmes, les catholiques, pourrions accepter cette souffrance si elle était par elle-même rédemptrice. Mais tel n’est pas le cas puisque l’acceptation indéfinie de l’état de chose actuel, ce renoncement à la rénovation de l’ordre, serait en propre un suicide.
R.P. Gabriel Jacquier (1906 – 1942, Religieux de St Vincent de Paul), L’ordre social chrétien par le règne social de Marie, 1939
Il y a dans l’âme une phagocytose ; tout ce qui est menacé par le temps sécrète du mensonge pour ne pas mourir, et à proportion du danger de mort. C’est pourquoi il n’y a pas d’amour de la vérité sans un consentement sans réserve à la mort. La croix du Christ est la seule porte de la connaissance.
Simone Weil (1909 – 1943, Philosophe), La pesanteur et la Grâce, ouvrage posthume publié en 1948
Pour que le dialogue s’établisse, il faut que les hommes puissent sortir de leurs cachettes, qu’ils se rapprochent les uns des autres et n’aient plus peur de simplement se parler.
Józef Tischner (1931 – 2000, Prêtre, membre du Bureau du syndicat polonais Solidarność), éthique de Solidarité, 1983
Le chrétien doit avoir l’esprit combatif contre le mal, il doit travailler en sachant ce qu’il veut dans sa profession, il doit soigner sa formation morale et religieuse.
Le rôle du chrétien est de faire passer dans son milieu l’enseignement de l’Eglise. Pour cela, il doit être attentif à ses collègues comme un frère pour les aider et les secourir. Il doit être de bon conseil.
R.P. Jean Reynaud (1912 – 1997, Religieux de St Vincent de Paul, Aumônier du MJCF), Conférences données à des salariés de Renault Billancourt en 1986 et 1987
L’anti-évangélisation ébranle les bases mêmes de la morale humaine, impliquant la famille et propageant la permissivité morale : les divorces, l’amour libre, l’avortement, la contraception, la lutte contre la vie dans sa phase initiale comme dans son déclin, sa manipulation. Ce programme se développe avec d’énormes moyens financiers, non seulement dans chaque nation, mais aussi à l’échelle mondiale. Il peut en effet disposer de grands centres de pouvoir économiques, par lesquels il tente d’imposer ses conditions aux pays en voie de développement. Face à tout cela, on peut légitimement se demander si ce n’est pas une autre forme de totalitarisme, sournoisement caché sous les apparences de la démocratie.
Jean-Paul II (1920 – 2005), Mémoire et Identité, publié en février 2005
[[1]] Selon le quotidien Le Monde du 28 juillet 1977, l’archevêché de Paris avait répondu à un étudiant venu chercher de la documentation pour préparer un exposé sur le catholicisme social : « La doctrine sociale de l’Eglise ? Ça n’existe pas »
La même année, en juillet 1977, la déclaration du Conseil Permanent de l’Episcopat intitulée : Le marxisme, l’homme et la foi chrétienne présente l’analyse marxiste de la société en lui opposant la foi chrétienne, sans dire que l’Eglise possède une doctrine sociale
[[2]] Jean Ousset (1914 – 1994) est le fondateur de la Cité catholique, devenue ICHTUS (rue des Renaudes), auteur notamment de Pour qu’Il règne, Fondements de la Cité, et en collaboration avec Michel Creuzet de Le Travail
[[3]] Dom Prosper Guéranger (1805 – 1875), ordre de St Benoit, refondateur de l’abbaye de Solesmes
[[4]] Le pape François a été élu le 13 mars 2013, Evangelii Gaudium a été publiée le 24 novembre 2013
[[5]] Jean-Madiran (1920 – 2013), Une civilisation blessée au cœur, 12 mai 2002
[[6]] L’Eglise n’a pas attendu les 20 ans de la révolution d’octobre 1917, ni les 90 ans du Manifeste du parti communiste de Marx et Engels publié en 1848 pour condamner le communisme. En 1846, Pie IX portait déjà une condamnation solennelle
Plus puissant qu’une bombe nucléaire… Le chapelet perpétuel pour le monde
…Parce que notre monde est en danger, avec la pandémie et ses conséquences dramatiques, il est temps, plus que jamais, d’utiliser l’arme puissante donnée par le Ciel : le chapelet, simple, à la portée de tous et d’une puissance inimaginable !
Trois amies inquiètes pour la situation actuelle du monde, ont reçu dans leur prière un appel… En septembre 2020, l’une d’entre elles, devant le Saint Sacrement, a eu une vision intérieure : un immense chapelet, dont les gros grains se transformaient en rempart de protection. Pendant que se déroulait cette vision, deux mots résonnaient intérieurement : « Chapelet perpétuel ». Après discernement, en réponse à l’appel du Seigneur, le « Chapelet perpétuel pour le monde » a pris naissance le 1er octobre 2020.
Dans ses apparitions, la Vierge Marie demande toujours de prier le Chapelet : prière qui continue d’obtenir de nombreux miracles.
Le Chapelet perpétuel pour le monde prend racine au Sanctuaire Notre-Dame de Myans, en Savoie. En ce lieu, en 1248, lors du terrible éboulement de la montagne du Granier qui a détruit tous les villages alentour, des moines ont prié la Vierge Marie de leur venir en aide. Et la mère de Dieu a obtenu de son Fils que les énormes rochers dévalant des hauteurs soient arrêtés net devant la porte de l’oratoire, alors qu’à droite et à gauche des blocs poursuivaient leur course jusque dans la plaine. Au sein de la dévastation générale, la préservation étonnante de la chapelle où les moines priaient est apparue comme un véritable miracle de la Vierge Marie.
De la même façon, aujourd’hui, la prière du Chapelet peut permettre que les grands dangers qui menacent notre monde soient repoussés ! Pour que ce Chapelet devienne vraiment perpétuel, nous avons besoin de la prière de tous. Nous vous invitons à vous inscrire sur le site pour un créneau hebdomadaire de 30mn. Chaque prière contribuera ainsi à la construction de ce puissant rempart de protection.
Sainte Bernadette, la voyante de Lourdes
Aymeric Pourbaix et ses invités Véronique Jacquier & le Père Jean-François Thomas, nous font (re)découvrir les grandes figures qui ont façonné la civilisation judéo-chrétienne.
Paris : une procession perturbée par des gauchistes
Aujourd’hui se déroulait une procession organisée par le diocèse de Paris, en mémoire des victimes du massacre de la Rue Haxo par la Commune en 1871.
« Commémorons nos martyrs »
Rdv à 17h ce samedi, square de la Roquette (11e) avec Mgr Denis Jachiet, pour une marche de 4 km jusqu’à Notre-Dame des Otages (20e)#CommunedeParis pic.twitter.com/Dkc41Y93LA
— Diocèse de Paris (@dioceseparis) May 29, 2021
Une foule nombreuse de catholiques était présente pour se rendre à Notre-Dame-des-Otages. Environ 300 pèlerins recueillis en mémoire de ces prêtres massacrés par la Commune de 1871 cheminent vers la rue Haxo. Des militants communistes ont menacé et insulté les pèlerins.
Un témoin raconte les insultes sur le passage de la procession :
Je ne filme pas car mes amis et moi-même voulont rester recueillis, mais je vous assure que ça vaut le coup d’être vécu pour comprendre de quoi est capable cette gauche-là… Une femme hurle des injures, un individu nous menace de chambre à gaz et un autre de brûler nos églises. Des cagoulés hurlant, certains avinés, s’en prennent physiquement à nous et ils commencent à jeter des gros projectiles. Mes amis sont inquiets pour leur sécurité. Nous décidons de quitter ce beau pèlerinage. Les forces de l’ordre sont là mais clairement en sous-effectif…
Une procession de catholiques intégristes / royalistes se fait accueillir à Ménilmontant en ce jour de commémoration des 150 ans de la semaine sanglante. pic.twitter.com/7dYfoCPE47
— Taha Bouhafs (@T_Bouhafs) May 29, 2021
M. Véran considèrerait-il l’homosexualité comme une maladie ?
La nouvelle campagne de propagande lgbt bat son plein :

Elle a déjà été, avec imagination, largement détournée.


Ceci étant, même si l’on s’est malheureusement habitué à voir dans le macronisme un exhibitionnisme, il est inquiétant de voir l’état macronien franchir encore un nouveau stade dans la mise à nu de l’intimité en placardant les préférences sexuelles et les dilections familiales.
Il est peut-être encore plus inquiétant de voir que cet affichage s’effectue sous l’égide du ministère de la santé, dont dépend l’organisme Santé publique France.
M.Véran considèrerait-il donc l’homosexualité comme une maladie ? M.Véran envisagerait-il bientôt une nouvelle campagne de santé publique comme ci-dessous pour accompagner le Sidaction ?

C’est arrivé un 29 mai…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 29 mai : saints du jour français ou en France.
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St Maximin, évêque de Trèves († v. 346)
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À Trèves en Gaule Belgique, vers 346, saint Maximin, évêque. Intrépide défenseur de l’intégrité de la foi contre les ariens, il accueillit fraternellement saint Athanase d’Alexandrie et d’autres évêques envoyés en exil et, chassé à son tour de son siège, il mourut à Poitiers, sa patrie.
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St Gérard de Brou, évêque de Macon († v. 940)
À Mâcon en Bourgogne, vers 940, saint Gérard, évêque, après avoir été moine. Il gouverna son Église pendant quarante ans et termina sa vie au monastère de Brou, qu’il avait fondé.
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BBx Guillaume Arnaud et 10 comp., martyrs († 1242)
Guillaume Arnaud (né à Montpellier, dominicain à Toulouse, devint le bras droit de l’inquisiteur Pierre Seila, compagnon de saint Dominique), Bernard de Roquefort (dont nous ne savons rien), prêtres, et Garcia d’Aure (du diocèse de Comminges), religieux, tous trois de l’Ordre des Prêcheurs, et leurs huit compagnons (2 Franciscains, 2 Bénédictins, 4 prêtres séculiers, un laïc), † martyrs 29 mai 1242 à Avignonet-Lauragais (près de Toulouse).
Dans cette région, la vie de l’Église était troublée par le débordement de l’hérésie albigeoise. Le pape Grégoire IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) décida d’intervenir dans cette situation qui risquait de dégénérer : le 22 avril 1234 il nomma Guillaume Arnaud premier inquisiteur dans les diocèses de Toulouse, Albi, Carcassonne et Agen.
Guillaume ne tarda pas à se mettre à l’ouvrage, avec une excessive rigueur, au point de faire exhumer les cadavres des hérétiques pour les brûler sur le bûcher. Il commença donc à rencontrer de sérieuses difficultés et le comte de Toulouse Raymond VII demanda au pape de freiner l’indomptable inquisiteur, imposant en outre à ses sujets d’éviter tout contact avec le frère et mettant des gardes à la porte des couvents. Le 25 novembre 1225 tous les frères dominicains furent chassés de la ville et partirent en procession en chantant des hymnes. Un an plus tard, le pape Grégoire IX obtint son retour ; Étienne de Saint-Thierry lui fut adjoint.
Mais la haine des hérétiques grandissait et provoquait parfois des tumultes. Le jour de l’Ascension 1242, Raimond d’Alfar, bailli d’Avignonet, invita les onze inquisiteurs dans son château voisin de Toulouse, sous prétexte d’une rencontre avec les albigeois. En réalité, c’était un piège: il les fit enfermer dans une grande salle du château et assassiner en pleine nuit. Les religieux ne se laissèrent pas intimider et allèrent à la rencontre du Christ, affrontant le martyre pour l’amour de lui et chantant le Te Deum.
Au nom de ces martyrs fleurirent des miracles et leur culte dura des siècles. Guillaume Arnaud et Garcia d’Aure furent dès leur mort objets de vénération. Leur tombe était dans l’église Saint-Romain près de leur couvent de Toulouse, mais leurs restes furent dispersés à la Révolution. Chaque année à l’anniversaire de leur mort on célébrait leur fête et celle de leur frère Bernard de Roquefort. En 1809 l’archevêque de Toulouse fit ôter de l’église d’Avignonet un tableau qui représentait les 11 martyrs. Il fut ensuite remis en place, mais disparut en 1861. Le pape Innocent IV (Sinibaldo Fieschi, 1243-1254) reconnut en 1243 le martyre de Guillaume Arnaud et de ses compagnons, mais c’est seulement en 1866 que leur culte fut confirmé.
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le 29 mai 752 : élection du pape saint Paul 1er.
Il succède à son frère le pape Etienne II. C’est un cas unique dans l’histoire de l’Eglise. Il poursuit les relations privilégiées initiées sous le pontificat précédent entre la France et l’Eglise. Paul Ier fait transférer au Vatican les restes de Sainte Pétronille, patronne secondaire de la France, très vénérées par les Rois de France jusqu’à la « révolution française ». Enfin il est le parrain de Gisèle, fille de Pépin le Bref.
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le 29 mai 1328 : Philippe VI est sacré Roi en la cathédrale de Reims.
Philippe de Valois est sacré à Reims par l’archevêque Guillaume de Trie. Le duc d’Aquitaine, Édouard III d’Angleterre, pourtant pair de France, n’assiste pas à la cérémonie. Les Valois succèdent aux Capétiens directs. Le Valois, l’Anjou et le Maine sont réunis à la Couronne. Le Roi abandonne la Navarre à Jeanne, fille de Louis X le Hutin, femme de Philippe d’Évreux. Voir le testament de Saint Remy dans la chronique du 13 janvier.
Voir les chroniques du 1er avril, du 22 août.
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le 29 mai 1431 : une bulle du pape Eugène IV autorise la création de l’Université de Poitiers.
Cette bulle est rédigée à la demande du Roi de France, Charles VII. Ce dernier veut par la création de l’université, récompenser la fidélité que lui a toujours montrée le Poitou ; elle est créée le 16 mars 1432, par lettre patente royale.
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le 29 mai 1418 : prise de Paris par Jean sans Peur, duc de Bourgogne.
Depuis l’assassinat du duc d’Orléans (voir la chronique du 23 novembre) par son cousin le duc de Bourgogne, Jean sans Peur, la France est entrée en guerre civile. Durement éprouvée par les exactions des Armagnacs, la population de la capitale se soulève. Dans la nuit du 28 au 29 mai, des sympathisants bourguignons ouvrent la porte Saint-Germain-des-Prés au capitaine bourguignon Jean de Villiers de L’Isle-Adam, à la tête d’une forte troupe qui entre aux cris de « Vive Bourgogne ! », les Orléanais sont massacrés. Le 12 juin, Bernard d’Armagnac est tué à son tour. Le Dauphin Charles s’enfuit. Tout le nord du pays passe aux mains des Bourguignons
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le 29 mai 1453 : condamnation de Jacques Cœur.
N’étant plus protégé par Agnès Sorel qui vient de mourir, Cœur est accusé de l’avoir empoisonnée. Lors du jugement ses malversations financières sont révélées. Ses biens sont mis sous séquestre, et le palais qu’il faisait construire à Bourges devient possession du Roi. Jacques Cœur est reconnu coupable des crimes de lèse-majesté, de concussion et d’exactions. Il est condamné à la saisie de ses biens, au paiement d’une amende de trois cent mille écus, au remboursement de cent mille écus au Trésor royal. Sa condamnation à mort est commuée en bannissement perpétuel pour service rendu à la couronne. Il a en effet financé la plupart des campagnes de Charles VII pour libérer la France de la présence anglaise.
Il doit rester en prison jusqu’au paiement de l’amende et ensuite être banni hors du royaume. Sur l’accusation d’empoisonnement d’Agnès Sorel, l’arrêt décide de suspendre la procédure. (Cf. la chronique du 25 novembre.)
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le 29 mai 1453 : Constantinople tombe aux mains des Turcs.
Constantinople, capitale de l’empire byzantin depuis 395, est prise par les forces ottomanes conduites par Mehmet II. Le dernier empereur romain Constantin XI Paléologue meurt sur les remparts en défendant sa ville. Il est le dernier empereur romain de l’Histoire. La ville est pillée trois jours durant.
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le 29 mai 1692 : bataille de Barfleur.
Cette bataille se place dans le cadre de la guerre de la Ligue d’Augsbourg, qui voit la victoire finale française. Afin d’aider Jacques II à retrouver son trône, pris par Guillaume d’Orange, et pour desserrer l’étau qui enserre la France, Louis XIV prépare un débarquement en Angleterre. Ayant constitué une flotte de 44 navires de ligne, commandée par Tourville, celle-ci fait route vers la Hougue; Tourville rencontre la flotte anglo-hollandaise au large de Barfleur. Malgré son infériorité numérique, il attaque les 90 vaisseaux ennemis, le 29 mai 1692 et les bat. Victorieux, il rejoint Brest, mais une quinzaine de ses navires assez endommagés se réfugient dans la rade de la Hougue. Les Anglais les attaquent et les brûlent les jours suivants. Cet évènement incite le Roi Louis XIV à développer les fortifications des ports.
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le 29 mai 1724 : Benoît XIII devient pape.
Le 29 mai 1724, lors de son élection, Benoit XIII est évêque de Césène, Il ne faut pas le confondre avec l’antipape Benoît XIII, qui règne en Avignon de 1394 à 1417. Il est à noter que de nombreux papes de Rome choisissent volontairement de reprendre des noms d’antipapes. (Cf. la chronique du 21 février).
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le 29 mai 1793 : Lyon se soulève contre la Convention.
Encore un mensonge de la III république sur la période révolutionnaire. L’ouest catholique n’est pas le seul à se soulever contre les folies parisiennes. C’est toute la France qui se rebelle. Lyon en est l’exemple, comme Marseille, Toulon et d’autres La Convention décrète Lyon » en état de rébellion contre l’autorité légitime. » (sic!)villes.
En effet, exaspérés par les excès des révolutionnaires, les Lyonnais se soulèvent, arrêtent Chalier et ses amis qui, après jugement, sont exécutés le 16 juillet. La ville est administrée par des Girondins, puis les royalistes, conduits par Louis François Perrin, comte de Précy, qui organise la défense. Précy, ancien officier de la Maison du Roi. Il a participé à la défense des Tuileries le 10 août 1792. Précy édifie des redoutes, met en place une organisation défensive et mobilise une armée d’environ 12 000 à 14 000 hommes. L’armée de la Convention est dix fois plus nombreuse, sous les ordres de Dubois-Crancé, Kellermann et Couthon, le commissaire politique.
Le siège de Lyon commence le 7 août, mais le blocus n’est réalisé complètement que le 17 septembre. Il commence par des duels d’artillerie et des tentatives de prises de points stratégiques auxquelles les Lyonnais résistent. Kellermann décide donc de bombarder la ville pour saper le moral des habitants. Le pilonnage commence dans la nuit du 22 au 23 août pour ne cesser qu’avec la reddition de Lyon. Précy et les combattants survivants entreprennent de percer les lignes ennemies pour gagner la Suisse. Seule une poignée d’hommes atteint ce refuge. Le 12 octobre 1793, le conventionnel Barère se vante de son succès en ces termes :
« Lyon fit la guerre à la liberté, Lyon n’est plus. »
La Convention décrète, le 17 octobre, que la ville doit être détruite et ne plus porter que le nom de « Commune Affranchie », Collot d’Herbois et Fouché se chargent de la besogne. 1 604 personnes sont fusillées ou guillotinées, plusieurs riches immeubles autour de la place Bellecour détruits, l’école royale de dessin est supprimée, la terreur jacobine s’abat sur Lyon, atroce et ce, durant de longs mois. Les pavés de la place des Terreaux disparaissent sous le sang. Mais cela n’est pas assez rapide, on enchaîne donc des centaines de personnes dans la plaine des Brotteaux et on tire sur eux au canon. Au nom de la liberté !
Les dépouilles de ces malheureux reposent dans une chapelle du quartier, et sur les murs sont gravés les noms des victimes de la Terreur. De 150 000 habitants, Lyon passe à 102 000 en 1794, et 88 000 en 1800. La répression détruit près de la moitié de l’industrie de la soie.
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le 29 mai 1801 : Talleyrand envoie une note à Bonaparte.
Il y explique la nécessité de ne pas laisser Pie VII supprimer l’article du Concordat relatif aux prêtres mariés, qui est « moralement aussi indispensable que l’est politiquement celui relatif aux biens nationaux ».
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le 29 mai 1825 : sacre de Charles X, dans la cathédrale de Reims.
Le comte d’Artois succède à ses deux frères le Roi Louis XVI et Louis XVIII qui n’a pas été sacré. Il règne 5 ans. Voir la chronique du 2 août sur l’abdication d’un roi parjure.
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le 29 mai 1935 : mise en service du « Normandie ».
Le paquebot appareille pour sa première traversée et arrive à New York le lundi 3 juin 1935. Le Normandie remporte le « ruban bleu » lors de ce voyage inaugural, car il traverse l’Atlantique à la vitesse de 30 nœuds.
Il est désarmé dans le port de New York le 6 septembre 1939. L’armée américaine le réquisitionne le 16 décembre 1941. Il est rebaptisé le La Fayette le 1er janvier 1942. Le 9 février 1942 un feu se déclare lors de travaux de transformation pour en faire un transport de troupes. Il chavire. Voir la chronique du 9 février.
- le 29 mai 1944 : obsèques à Lyon de 432 victimes des bombardements anglo-américains du 26 mai.
Sur la place Saint-Jean, devant la cathédrale, les cercueils sont alignés en nombre impressionnant.
Voici l’allocution d cardinal Gerlier, lors de la cérémonie:
« Jamais sans doute cette vieille Primatiale témoin de tant de prières émouvantes n’a connu un spectacle semblable à celui que nous contemplons aujourd’hui. Ce funèbre parterre de cercueils, si nombreux qu’il a fallu déborder l’antique parvis, cette foule de parents en deuil, accablés par une douleur que les mots humains ne peuvent soulager, le souvenir présent dans toutes nos mémoires des instants affreux que nous avons vécus vendredi et des jours plus atroce encore qui les ont suivis, durant lesquels se révélait peu à peu en des visions terrifiantes l’immensité de la catastrophe, tout cela nous unit ce matin dans un même sentiment d’horreur de compassion affectueuse, dans un même élan de prière fraternelle.
Quelles paroles pourraient être égales à notre détresse ? Comment pourtant ne pas remercier ceux qui sont venus en ces jours sombres, comment ne pas dire un mot devant tous ceux qui pleurent, ce qu’exprime silencieusement notre présence à tous, celle des hautes autorités de l’Etat, des corps constitués et la masse émue de tous ceux qui ont dû rester à l’extérieur de cette cathédrale, que le deuil aujourd’hui suffit hélas à remplir.
J’ai parcouru les larmes aux yeux depuis trois jours ces lieux du désastre, les dépôts mortuaires et les hôpitaux où ont été rassemblées les victimes, hommes de toutes conditions et de tous âges, femmes, jeunes filles, petits-enfants dont l’innocence souriait, confiante, à la vie. Jai vu les foyers dévastés, les églises détruites, les asiles de charité anéantis. J’étais hier à Givors. Demain une cérémonie semblable nous réunira à Saint-Etienne auprès de 700 cercueils. Je sais que mille cadavres jonchaient hier le sol de Marseille… et combien d’autres à Avignon, à Nîmes, partout.
Il y a moins d’un mois pourtant au lendemain des bombardements qui avaient désolé et ravagé l’autre zone, les cardinaux et archevêques de France, se plaçant exclusivement sur le terrain qui est le leur, adressaient à leurs vénérés collègues des nations alliées un message les suppliant d’obtenir que soient épargnées avec soin les populations étrangères à la guerre, et tout ce que le respect de la faiblesse, de la spiritualité, de la beauté, doit rendre sacré à tous. Il m’est douloureux de constater que cet appel, écho de celui qu’avait fait entendre la voix auguste du Souverain Pontife, et dont nous ne pouvons douter qu’aient été émus ceux qui pouvaient lui donner une efficacité bienfaisante. La guerre a ses nécessités cruelle mais elle ne saurait aller jusque là. Au dessus de ces exigences de la guerre, il y a dans une civilisation chrétienne celles de la morale et du droit.
C’est bien, en effet, aux principes essentiels de la civilisation chrétienne qu’il faut revenir pour rendre à l’humanité désemparée le sens de son véritable destin; et c’est pourquoi au milieu de nos tristesses accablantes, nous retrouvons un instant de calme et d’espoir dans le temple du Dieu d’amour. Ah ! Si les hommes L’avaient écouté et suivi ! Si sa grande loi de fraternité avait dominé ce monde, au lieu qu’il soit courbé sous la tyrannie des égoïsmes païens nous ne connaitrions pas tant de souffrances. Il n’y aurait pas parmi nous tant d’abominable haine.
Que du moins sa divine parole soit aujourd’hui notre réconfort ; Vous qui sanglotez devant la dépouille d’un être cher, entendez à travers les siècles l’écho de son infaillible oracle : Qui credit in me, etiamsi mortuus fuerit, vivet. Celui qui croit en moi, même s’il est mort, vivra.
Entendez le commentaire de l’Eglise en sa liturgie funèbre : « pour vos fidèle, ô mon Dieu, la vie se transforme, elle ne s’anéantit pas ». Parents, épouses, enfants désolés, vos mort sont toujours vivants. L’affreux bombardement à pu détruire, calciner peut-être l’enveloppe mortelle de leur âmes, mais ces âmes restent inaccessibles à la brutalité des destructions humaines. Dieu les a faites immortelles, et s’Il permet sur notre terre la douleur et l’injustice, Il réserve la joie, la justice et la paix pour le temps qui ne finira pas. Pourriez-vous douter de sa miséricorde envers ceux qu’une mort a saisis dans l’accomplissement du devoir d’Etat ? Et si la justice divine peut réclamer d’eux quelque expiation songez au dogme admirable de la communion des saints et souvenez-vous que votre prière et vos larmes peuvent devenir en leur faveur le plus puissant moyen de rachat.
Quelle douceur n’est-il pas vrai ? Que ce lien établi par la prière entre nous et la foule de ces disparus où se mêlent toutes les classes, où trois de mes chers prêtres ont rejoint dans la mort ceux à qui ils avaient consacré leurs vies en attendant le jour où dans la lumière éternelle se refermeront à jamais les familles dispersés ici-bas.
Mais cette certitude je le sais bien ne peut faire disparaitre aujourd’hui le brisement humain des cœurs. Aussi en même temps que nous prions pour vos morts, nous prions pour vous de toute notre âme, vous qui devez porter le poids d’une si douloureuse séparation. La Loi de Jésus-Christ nous commande d’aimer avec prédilection nos frères qui souffrent. Je voudrais trouver les mots capables de vous faire sentir à quel point nous désirons réaliser ce commandement, combien nous souffrons nous mêmes de vos souffrances, combien nous aspirons tous à la soulager par une affection vraie et un dénouement efficace, à l’exemple de tous ceux qui depuis trois jours se multiplient sous nos yeux en admirables efforts qui jettent sur le deuil de la Cité une clarté d’espérance et un gage de fierté.
Dieu veuille que ce magnifique élan d’entraide nous aide à retrouver, dans les excès mêmes de notre souffrance commune, le secret de l’union fraternelle dont l’absence est notre plus grand mal. Puissent au dessus de nos discordes et à travers mes larmes, les yeux de tous les français apercevoir l’image de la France meurtrie qui attend douloureusement de leur amour filial le rejet des divisions impies et la reconstruction fervente de l’unité nationale.
Dimanche prochain, mes frères, j’appellerai les catholiques lyonnais à venir prier à Fourvière à toutes les intentions de l’heure grave que nous vivons, c’est-à-dire pour nos morts, pour ceux qui les pleurent, pour la France, pour la paix du monde. Permettez que, dès maintenant et sans préjudice des avis que publiera la Presse, j’invite cordialement les familles rassemblées à cette grande supplication où leurs pensées nous sera spécialement présente.
Ô Notre-Dame de Fourvière vers qui se sont élevés en toutes les heures de calamité les regards et les prières de la population lyonnaise, daignez secourir une fois de plus vos enfants malheureux. Voyez à vos pieds toutes ces pauvres mamans éplorées, tous ces enfants orphelins, tous ces hommes sur les mâles visages desquels avons surpris depuis trois jours tant d’anxiété douloureuse et de larmes impressionnantes. Mère très bonne, ayez pitié et souvenez-vous de notre indéfectible confiance. Intercédez pour nos morts. Soutenez maternellement ceux qu’ils ont laissés dans la douleur. Montrez à notre Patrie que vous restez son espérance et sa Reine. »
Journal « Le Nouvelliste » du 30 mai 1944 .
Ces bombardements tuèrent environ 900 personnes à Saint-Etienne et 400 à Chambéry. Le total des victimes françaises de ces bombardements anglo-américains pendant la dernière guerre dépasse soixante milles.
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le 29 mai 1958 : le général De Gaulle accepte de former le gouvernement.
- le 29 mai 1958 encore : le lieutenant-colonel Pierre Jeanpierre, colonel du 1er régiment étranger de parachutistes est tué au combat.
C’est par une phrase très laconique, qui le désigne par son indicatif radio, que son unité apprend la mort de son chef :
« Soleil est mort.»
Une promotion de Saint-Cyr porte son nom.
- le 29 mai 1968 : De Gaulle disparaît.
Le président De Gaulle téléphone au premier ministre Pompidou pour lui annoncer qu’il part se reposer à Colombey et qu’il « l’embrasse ». Rapidement, ce dernier apprend que De Gaulle n’est pas arrivé à Colombey et a « disparu ».
L’opinion publique découvre que De Gaulle est parti à Baden-Baden pour une entrevue mystérieuse avec Massu, commandant des forces françaises en Allemagne. Pompidou et Chaban-Delmas évoquent une éventuelle dissolution de l’Assemblée en apprenant la nouvelle. Mendès France se déclare prêt à former un « gouvernement de gestion ». Une manifestation d’environ 300 000 personnes, organisée par la CGT, défile de la Bastille à la Gare St-Lazare à Paris.
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le 29 mai 2005 : les Français rejettent par un référendum le projet de Constitution européenne.
Avec 54,87 % des voix contre, les Français rejettent le projet de traité constitutionnel européen. La France est le 10ème pays à se prononcer sur le texte, et le deuxième par référendum après l’Espagne. Mais c’est aussi le premier à dire « non ». Mais le couvert sera remis peu de temps après et on se gardera de demander au peuple français son avis.
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le 29 mai 2014 : fête de l’Ascension.
La fête de l’Ascension est célébrée 40 jours après Pâques. Elle a donc toujours lieu un jeudi mais sa date varie chaque année en fonction de celle de Pâques. Exceptionnellement, en 2014 cette fête est célébrée à la même date pour tous les chrétiens, occidentaux et orientaux, malgré des calendriers différents.
Elle marque la montée au ciel de Jésus-Christ, après sa mort le vendredi saint, et la Résurrection, le dimanche de Pâques. Le mot vient du latin « ascendere » signifiant « monter vers ». Marquant la fin de la mission terrestre de Jésus-Christ, cet événement, renforcé par la Pentecôte, implique également le début de l’activité missionnaire des apôtres.
Cet épisode est évoqué dans les Evangiles selon saint Marc, saint Luc, et dans les Actes des apôtres: « Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et fut enlevé au ciel. » (Luc 24,51). L’Ascension fait partie des trois grandes fêtes primordiales attestant de l’identité divine de Jésus-Christ, ayant sa place entre Pâques et la Pentecôte, 10 jours plus tard.
Vivez la Fête-Dieu auprès des miracles eucharistiques
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Fête des mères ? Solitude des mères, puissance de l’Etat totalitaire
Dimanche, ce sera la fête des mères. Une fête au goût amer lorsqu’on constate la solitude dans laquelle la société contemporaine plonge désormais les mères. Les Antigones dénoncent dans cette chronique d’Iseul Turan la solitude des mères françaises contemporaine, conséquence à la fois de nos modes de vie et des attaques politiques à l’encontre des familles.
Ce dont ont vraiment besoin les mères, c’est du soutien pratique, logistique, et affectif de communautés naturelles. Laisser l’Etat et le marché se substituer à ces communautés, c’est la porte ouverte à plus de solitude et plus de totalitarisme
Il est loin le temps où le destin des femmes était d’être mères. Il est loin aussi le temps où la maternité était un statut enviable. Aujourd’hui, la maternité se caractérise avant tout par une grande solitude : responsabilité totale dans la venue au monde de l’enfant, culpabilité à la moindre souffrance ou au moindre échec, renvoyés à la responsabilité de la mère, monétisation des services qui autrefois relevaient de la solidarité familiale… cette solitude est autant le résultat de nos choix de société que de mesures politiques visant à détruire la cellule familiale.
Patrick Buisson : Le grand remplacement actuel n’est que le fruit du grand remplacement de l’homo religiosus par l’homo oeconomicus
En 2016, son essai intitulé « La cause du peuple » a marqué les esprits. Cinq ans plus tard, Patrick Buisson publie le premier tome d’une somme qui s’annonce magistrale : « La fin d’un monde ». Retrouvez ici l’entretien donné par Patrick Buisson au Salon beige.
Dans un livre riche et dense, le politologue part d’un postulat : depuis les années 60, notre société est décadente. Et toute la question est de savoir comment nous en sommes arrivés là. Patrick Buisson évoque l’année charnière de 1964 avec ce qu’il appelle « le krach de la foi » sous l’impulsion fatale du concile Vatican II, puis de la déchéance du pater familias, la fin des paysages, la destruction de l’environnement, de l’autorité, de la verticalité.
Dans cet entretien de près d’une heure, Patrick Buisson répond au reproche de mettre trop l’accent sur la transformation des mœurs et des croyances plutôt que sur le « Grand Remplacement » de la population française. Il s’en explique et évoque l’Islam, Macron, Zemmour et le RN. Le grand remplacement migratoire actuel n’est que le fruit du grand remplacement de l’homo religiosus par l’homo oeconomicus.
Chronique du délitement
N’Diaga Dieye, l’homme qui a attaqué la policière à La Chapelle Sur Erdre, avait déjà agressé un couple de retraités chez eux en 2013.
Il avait déjà 17 condamnations en 2011 lorsqu’il était jugé pour avoir fourni de la drogue à un homme mort d’une overdose.

Que faisait cet homme dans la nature ? Dans un Etat respectueux du droit et du bien commun, le ministre de la justice aurait déjà posé sa démission. N’Diaga Dieye est mort hier face aux policiers. C’est sans doute mieux ainsi : de nouveau condamné, il serait sans doute ressorti dans quelques années.
85 parlementaires signent une tribune contre le projet de loi bioéthique
Ils appellent l’exécutif à surseoir à un nouvel examen du projet de loi bioéthique, qui doit débuter à l’Assemblée nationale le mardi 1er juin :
Le 17 février, une commission mixte paritaire (CMP) s’est tenue à la demande du premier ministre afin de trouver un accord entre députés et sénateurs sur la révision du projet de loi bioéthique. Agnès Firmin Le Bodo, présidente de la CMP, n’a eu besoin que de vingt minutes pour constater l’impossibilité d’une convergence sur ce texte :
« Les divergences qui ont été exposées témoignent de la vitalité de notre débat démocratique. Elles sont cependant très profondes et nous empêchent de parvenir à un accord. »
De son côté, le Sénat, en février 2020 puis en février 2021, a limité – et même supprimé en seconde lecture – la possibilité d’une PMA sans motif médical, maintenu la condition d’un motif médical pour l’autoconservation des gamètes, remplacé la filiation fictive envisagée par l’adoption de l’enfant par la conjointe de la mère, réintroduit l’interdiction de la création d’embryons transgéniques, de chimères et de gamètes artificiels et supprimé le motif de « détresse psycho-sociale » pour l’interruption médicale de grossesse (IMG).
Dans ce contexte, le gouvernement, au lieu de retirer le texte, vient de décider d’une troisième lecture dans les deux chambres. Comme cela ne permettra pas de parvenir à un texte commun, tant le clivage est profond, il sait pertinemment que c’est l’Assemblée nationale qui aura le dernier mot. Autant dire que la majorité présidentielle aura alors les mains libres, faisant fi du travail du Sénat, de l’opposition de nombreux députés aux mesures les plus clivantes et des conclusions des États généraux de la bioéthique organisés en 2018.
La reprise de l’examen du texte est annoncée à l’Assemblée nationale et au Sénat pour juin. Non content de ses manœuvres, l’exécutif fait ainsi preuve d’une absence catastrophique de sens des priorités et des responsabilités. Actuellement, les Français vivent d’immenses difficultés et la crise sanitaire n’est pas terminée. Ses conséquences sont largement devant nous : le plan de relance est à revoir, la pauvreté a considérablement augmenté, des secteurs entiers de notre économie et de notre société sont laminés, près de 10 % des élèves ont décroché depuis le premier confinement, les étudiants et les nouveaux diplômés sont au bord du désespoir…
À tout cela s’ajoute une situation d’insécurité préoccupante, ainsi que des actes récurrents de terrorisme. La gravité de l’état de la France implique des mesures d’urgence et d’ampleur, pour lesquelles le Parlement est incontournable.
L’embouteillage législatif est par conséquent impressionnant : projets de loi relatifs à l’état d’urgence sanitaire, à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement, au respect des principes de la République, mais aussi débats et votes sur les très nombreuses ordonnances liées à la crise afin de permettre le contrôle parlementaire minimal qui s’impose en la matière.
Le gouvernement veut passer en force sur le projet de loi bioéthique, ce qui est inconcevable pour un sujet aussi sensible. Le changement sociétal profond que renferme ce texte implique de prendre le temps, de construire un minimum de consensus, loin des postures idéologiques. Surtout, cela n’est pas compatible avec un pays qui est en état d’urgence sanitaire ou qui est juste en train d’en sortir progressivement. En outre, les projets de loi étant d’initiative gouvernementale, les ministres concernés sont tenus de suivre les débats et de répondre aux interrogations des parlementaires… Ce que, précisément, Olivier Véran, ministre de la santé, a été incapable de faire lors de la deuxième lecture à l’Assemblée nationale puis au Sénat car mobilisé par la gestion de la crise sanitaire.
Ce projet de loi doit être également revu à l’aune de cette crise sanitaire. La nécessité de confiner à trois reprises est notamment venue des difficultés et du manque de moyens de notre système de santé. Ministres, médecins et chercheurs doivent en priorité s’occuper de la santé des Français. La tâche est immense et incompatible avec la satisfaction de désirs individuels qui n’ont aucun rapport avec leur mission de soins et de préventions des maladies.
Nous invitons donc l’exécutif à la raison et au respect des Français. Ces débats sociétaux et bioéthiques doivent être remis à plus tard et ne pas se dérouler durant une période d’état d’urgence. Et puisque nous sommes à un an de l’élection présidentielle, laissons la place à un vrai débat démocratique en 2022. Les candidats qui le souhaitent pourront alors, officiellement cette fois-ci, inscrire ou non la PMA « pour toutes » et leur volonté de reconnaître la GPA dans leurs programmes en vue d’un vrai débat citoyen et politique. Cette clarté et cette transparence sont le seul moyen de parvenir à un large consensus sur des questions sensibles qui nous dépassent tous.
Députés signataires
Patrick Hetzel, Bas-Rhin ; Emmanuelle Anthoine, Drôme ; Julien Aubert, Vaucluse ; Edith Audibert, Var ; Nathalie Bassire, La Réunion ; Thibault Bazin, Meurthe-et-Moselle ; Valérie Beauvais, Marne ; Philippe Benassaya, Yvelines ; Anne-Laure Blin, Maine-et-Loire ; Sandrine Boëlle, Paris ; Jean-Claude Bouchet, Vaucluse ; Bernard Bouley, Essonne ; Jean-Luc Bourgeaux, Ille-et-Vilaine ; Xavier Breton, Ain ; Bernard Brochand, Alpes-Maritimes ; Jacques Cattin, Haut-Rhin ; Gérard Cherpion, Vosges ; Dino Cinieri, Loire ; Pierre Cordier, Ardennes ; Josiane Corneloup, Saône-et-Loire ; Bernard Deflesselles, Bouches-du-Rhône ; Rémy Delatte, Côte d’Or ; Fabien Di Filippo, Moselle ; Jean-Pierre Door, Loiret ; Marianne Dubois, Loiret ; Claude de Ganay, Loiret ; Annie Genevard, Doubs ; Philippe Gosselin, Manche ; Yves Hemedinger, Haut-Rhin ; Michel Herbillon, Val-de-Marne ; Mansour Kamardine, Mayotte ; Brigitte Kuster, Paris ; Marc Le Fur, Côtes-d’Armor ; Constance Le Grip, Hauts-de-Seine ; Geneviève Lévy, Var ; Emmanuel Maquet, Somme ; Olivier Marleix, Eure-et-Loir ; Gérard Menuel, Aube ; Philippe Meyer, Bas-Rhin ; Jean-François Parigi, Seine-et-Marne ; Eric Pauget, Alpes-Maritimes ; Bernard Perrut, Rhône ; Nathalie Porte, Calvados ; Didier Quentin, Charente Maritime ; Alain Ramadier, Seine-Saint-Denis ; Julien Ravier, Bouches-du-Rhône ; Frédéric Reiss, Bas-Rhin ; Jean-Luc Reitzer, Haut-Rhin ; Bernard Reynes, Bouches-du-Rhône ; Jean-Marie Sermier, Jura ; Nathalie Serre, Rhône ; Guy Teissier, Bouches-du-Rhône ; Robert Therry, Pas-de-Calais ; Jean-Louis Thierriot, Seine-et-Marne ; Arnaud Viala, Aveyron ; Charles de la Verpillière, Ain ; Eric Woerth, Oise.
Sénateurs signataires
Serge Babary, Indre-et-Loire ; Jean Bacci, Var ; Jérôme Bascher, Oise ; Arnaud Bazin, Val-d’Oise ; Catherine Belrhiti, Moselle ; Gilbert Bouchet, Drôme ; Yves Bouloux, Vienne ; Valérie Boyer, Bouches-du-Rhône ; Jean-Noël Cardoux, Loiret ; Anne Chain-Larché, Seine-et-Marne ; Guillaume Chevrolier, Mayenne ; Pierre Cuypers, Seine-et-Marne ; Marc-Philippe Daubresse, Nord ; Sabine Drexler, Haut-Rhin ; Françoise Dumont, Var ; Bernard Fournier, Loire ; Christian Klinger, Haut-Rhin ; Laurence Muller-Bronn, Bas-Rhin ; Marc Lamenie, Ardennes ; Dominique de Legge, Ille-et-Vilaine ; Stéphane Meurant, Val-d’Oise ; Olivier Paccaud, Oise ; Kristina Pluchet, Eure ; Isabelle Raimond-Pavero, Indre-et-Loire ; André Reichardt, Bas-Rhin ; Bruno Retailleau, Vendée ; Bruno Sido, Haute-Marne ; Claudine Thomas, Seine-et-Marne.
Résister au rouleau compresseur de la propagande vaccinale
Communiqué de Laissez les Vivre Sos Futures Mères :
Quand le Président de la République affirme en anglais depuis l’Elysée à une journaliste américaine qu’il faut déconstruire l’histoire de France, peut-on encore croire qu’il puisse prétendre incarner son pays ?
Quand le ministre de la Santé pianote sur son portable depuis le banc des ministres pour ne pas regarder les députés qui l’interpellent sur la menace mortifère que fait peser le pass sanitaire sur les libertés individuelles, peut-on encore imaginer qu’il défende la santé ?
Oui, nous devons tous nous lever pour dire NON.
Comment admettre que les pressions médiatiques et politiques obtenues grâce à des publications tronquées aient pu aboutir à l’interdiction de traitements pour les malades atteints du COVID-19 ?
Elles ont été immédiatement utilisées pour servir de prétexte à l’imposition psychologique du dogme du tout vaccinal. Ce faisant il n’a jamais été rappelé que dans toutes les classes d’âge de la population française jusqu’à 65 ans l’espérance de vie n’avait pas cessé d’augmenter en 2020. Non, c’est la terreur absolue qu’il a fallu à tout prix faire régner et ce pour une maladie à laquelle 99,95% des gens ont survécu.
La dictature du chiffre s’est imposée : « La mort s’est invitée à notre table chaque soir » et par le biais des statistiques d’énumération des décès des malades du COVID-19, chaque soir Jérôme Salomon nous égrainait sa sinistre comptabilité. Désormais, nous avons droit au nombre journalier des vaccinations. Ceci est présenté comme un trophée individuellement et collectivement salvateur et rédempteur.
Et l’individu ? Qu’est-il devenu dans cette hypermédiatisation du chiffre ? Juste une donnée, un QR code ? De toute façon nous sommes tous appelés à ne plus être que des bases digitalisées, repérables sur la base du pass sanitaire. Nos données de santé ont été vendues à une société américaine IQVIA ainsi que l’a révélé Elise Lucet dans le magazine télévisé Cash Investigation.
Il est hautement vraisemblable qu’il en sera de même pour ceux qui utiliseront leur pass sanitaire. Ce dernier est en principe initialement nécessaire pour relativement peu d’activités, mais progressivement il sera étendu à un nombre croissant d’entre elles. Ceci est prévu et prédit par le livre Klaus Schwab : « La Grande Réinitialisation ». La surveillance permanente des individus y est prévue.
Et pourtant les alertes sur la dangerosité des vaccins ne manquent pas. 57 scientifiques de renommée internationale viennent de demander un moratoire des vaccinations.
Pour le professeur Luc Montagnier, c’est le vaccin qui provoque la survenue des variants. Toujours est il que le site Eudravigilance, site officiel de l’Union européenne décompte déjà 11 575 décès déclarés du fait des quatre vaccins du début de la campagne de vaccination jusqu’ à la date du 15 mai et ce rien que pour les pays de l’Union européenne.
Quant aux risques de stérilité tant masculine que féminine, ils ont été maintes fois évoqués par les scientifiques tels que Mickael Yeadon, Luc Montagnier, Alexandra Henrion-Caude, Christian Perronne, Louis Fouché.
Devant la débâcle politique, médiatique comment ne pas s’insurger ?
Il est temps de s’opposer de toutes nos forces à ce pass sanitaire.
Beaucoup de personnes âgées pressées par leur entourage et leur médecin se sont faîtes vacciner, et après on a vu les quinquagénaires attendre leur tour souvent avec un sentiment diffus de vouloir accomplir un devoir.
D’autres ont été motivés par l’attente d’une délivrance, d’un retour à une vie normale.
Les images de gens se pressant devant les vaccinodromes rappellent celles des conscrits de 1914 se bousculant massivement à la gare de l’Est. Ils voulaient venger leurs grands-parents, récupérer les provinces perdues. C’était ceux de « 14 ». Et pour « ceux de 2021 », quelles seront pour eux les conséquences ?
Toujours est-il que désormais l’urgence est bien celle du refus total du pass sanitaire.
Il semble qu’il faille une mobilisation massive : lettres à tous les parlementaires et annonces de boycott de tous les établissements utilisant le pass sanitaire.
Une grande manifestation s’est déroulée le samedi 22 mai au Trocadéro à Paris.
Une autre se tiendra ce samedi 29 mai, place Vauban à Paris à 14h30. Laissez-les-Vivre SOS-Futures-Mères y sera. Nous manifestons contre tout ce qui va dans le sens d’une instauration d’un Meilleur des mondes.
De même, tous les autres samedis à 15 heures des manifestions se tiennent à Paris place Pierre-Laroque contre la dictature sanitaire.
N’est-il pas significatif à cet égard que le gouvernement profite du mois de juin pour tenter de faire passer au forcing les lois bioéthiques ? Ces dernières permettent notamment la création de chimères, l’avortement jusqu’au neuvième mois de grossesse pour détresse psychosociale ainsi que la facilitation de l’accès à toutes les techniques de procréation médicalement assistée. Serait-ce pour pallier les éventuelles conséquences d’infertilités vaccinales ? D’autre part, n’est-il pas intriguant que ce soit Israël, pays qui ait le plus vacciné qui soit le plus avancé concernant le développement de l’utérus artificiel ? Est-ce un hasard ? La coïncidence est néanmoins troublante.
Peut-on admettre que dans un si beau pays que notre France pétrie de plus de 1 500 ans de christianisme, ceux qui ont le courage, la force mentale et morale de résister au rouleau compresseur de la propagande vaccinale deviennent des citoyens de deuxième zone, des parias ? Peut-on admettre que Big Data et Big Pharma se conjuguent pour exploiter nos données ? Un scénario alliant 1984 et Meilleur des mondes est totalement plausible. Big Brother qui surveillerait tous nos déplacements oui cette hypothèse est parfaitement vraisemblable. La possibilité d’une obligation d’avoir une puce sous la peau pour attester des vaccinations anti-covid devient de plus en plus crédible.
Tous vaccinés ou pas nous devons nous mobiliser sans faillir. Tous les totalitarismes ont annoncé leur programme Karl Marx avec le Manifeste du Parti Communiste, Hitler avec Mein Kampf, ceux qui en ont averti l’opinion ont été moqués ou ignorés. Klaus Schwab a fait de même, dans son livre Great Reset.
Cela doit nous alerter d’urgence.
Vie professionnelle, crise, bilan de compétences… Révélez vos talents
Alors que le “distanciel” et les confinements en ont amenés beaucoup à s’interroger sur leurs choix de vie, les bilans de compétences ont le vent en poupe. Quand faire un bilan de compétences ? Quel organisme choisir ? Réponses avec Bilan Ephata.
« Mon travail, mes études n’ont plus son sens » ; « Je veux changer de vie ! » Voilà un cri qui résonne de plus en plus depuis le début de la crise liée au Covid. Est-ce une tendance que vous constatez ?
L’appel au sens, à l’unité de vie et à la mise en œuvre de nos talents est un appel qui résonne de façon puissante en chacun. Il est l’appel même à vivre notre vocation de baptisé.
Toutefois, même si ces réflexions ne sont pas nouvelles, depuis que le virus est apparu, elles se font de plus en plus régulières et insistantes. Plus d’un an de “distanciel” et de confinements nous ont poussés à nous confronter à nous-mêmes et à nos choix. Les interrogations que nos rythmes de vie effrénés nous permettaient d’ignorer sont soudainement revenues en force. Et lorsque la question de la vie et de la mort revient au premier plan, la question du sens arrive immanquablement avec elle. Sens de ce que nous faisons, sens de nos études, sens de notre travail, sens de ce qui est bon et de ce qui est bien.
Quel est le bon moment pour réaliser un bilan de compétences ?
Au milieu de sa vie professionnelle pour changer de voie ou confirmer ses choix, au début pour trouver un stage ou son premier emploi, à la fin car retraite ne rime pas avec inactivité. Le bon moment c’est surtout celui où l’on se rend compte que l’on a besoin d’un accompagnement pour avancer.
Se lancer dans un bilan de compétences, c’est surtout se retrouver dans une jungle de différents organismes. Comment faire pour choisir ?
Comme pour tout, pour choisir, il faut avoir une idée de ce qu’on veut et de ce qu’on ne veut pas et se renseigner. Un des points les plus importants et les plus différenciant entre les organismes, c’est l’anthropologie et la philosophie qui sous-tendent le bilan de compétences.
Qu’est-ce qui différencie Bilan Ephata ?
A la lumière de l’anthropologie chrétienne et du discernement ignacien, nous proposons des bilans de compétences réalisés dans une vision chrétienne de la personne et du travail. Ils se déroulent pour l’essentiel lors d’une session de 5 jours en abbaye. Ces sessions permettent de se mettre quelque temps en retrait, loin du monde, pour permettre à chacun de relire sa vie plus clairement, hors du rythme de son quotidien, dans la fécondité du silence.
3 bonnes raisons de faire un bilan de compétences sous le regard de sa Foi ?
- Révéler ses talents
Révéler ses talents est le but de tout bilan de compétences à travers la relecture de sa vie, l’ouverture du champ des possibles et sa projection dans l’avenir. Pour un baptisé, il y a une dimension chrétienne supplémentaire. Révéler ses talents, c’est aussi répondre à sa vocation dans le monde et au service du bien commun.
- Unifier sa vie
Répertorier ses talents, mieux se connaître, se projeter, choisir et discerner et enfin construire un projet qui mette en phase projet professionnel et projet de vie, pour ressentir son unité, trouver ou retrouver une cohérence. Un bilan de compétences, ce doit d’être aussi un bilan de vie car on n’évalue pas mécaniquement des acquis techniques, on fait le point sur ce qu’est la personne dans ses 3 dimensions (corps, âme et esprit), ce qu’elle sait, ce qu’elle est capable d’entreprendre.
- Se mettre en route
Un bilan de compétence n’est pas qu’une relecture et une projection immobile. Ces premières étapes sont certes nécessaires pour mieux se connaître, prendre confiance en soi et révéler ses talents. Il ne s’agit toutefois que d’étapes préparatoires, un peu comme le serait la préparation d’un voyage et de sa valise. Cette préparation ne sert à rien si on reste chez soi. Il est nécessaire de construire et de mettre en œuvre un plan d’action pour révéler ses talents, les mettre en pratique.
Pour vous, vos proches, tous ceux qui souhaiteraient faire un bilan de compétence avec Bilan Ephata, toutes les informations sont sur le site internet http://bilan-ephata.fr et sur les pages Facebook , Instagram et LinkedIn .
Les prochaines sessions estivales encore accessibles :
Du 28/06 au 2/07 à l’abbaye Notre-Dame de Triors
Du 23/08 au 27/08 à l’abbaye de Sept-Fons.
Contre la propagande LGBT, écrivez à votre maire
De Liberté Politique :
Un peu partout en France s’étale depuis quelques jours sur les panneaux d’affichage une nouvelle campagne de propagande gouvernementale, faisant la promotion ouverte de tout ce qui n’est pas l’hétérosexualité, avec au passage, un parfait et répugnant mélange de stigmatisation et de pseudo-bonne conscience.
Dans nos rues, sous nos abribus, devant nos écoles, cette campagne se mêle une fois de plus de ce qui ne la regarde pas. Elle est d’autant plus scandaleuse qu’elle est bien sûr financée par nos impôts, et diffusée avec la bénédiction de maires bien trop complaisants.
Nous ne pouvons rester sans réagir. A Versailles, où Liberté politique est implantée depuis de nombreuses années, nous avons adressé au maire une lettre ouverte pour lui manifester notre désaccord.
Nous vous invitons à faire de même, chacun à votre niveau, dans votre ville, si vous avez-vous-même été confrontés à ces affiches.
Nous vous proposons ici un exemple d’argumentaire.
« Madame / Monsieur le Maire,
Depuis quelques jours s’étale dans les rues de [VOTRE VILLE] une nouvelle campagne d’affichage qui, sous couvert d’appel à la tolérance, expose aux yeux de tous, et en particulier des enfants, des situations sexuelles et familiales qui n’ont pas à être promues ni encouragées.
Notre ville a certainement à cœur d’œuvrer au service des familles et de l’éducation. Comment peut-elle laisser de telles affiches à la vue des enfants ?
La mairie doit veiller à ce qui est diffusé dans l’espace public. Dans ce cas précis, ces affiches de propagande interpellent les plus jeunes, et obligent les parents à aborder malgré eux et dans la sphère publique des sujets délicats, sans respecter leur approche comme premiers éducateurs de leurs enfants.
Vous pouvez sans difficultés comprendre que la campagne actuelle, qui exhibe à la vue des enfants des situations sexuelles complexes, place les parents dans l’embarras et devrait susciter davantage de prudence de votre part. Outre le caractère stigmatisant de cette publicité, la mise en relief dans le domaine public de situations qui relèvent de l’intimité du cercle familial n’est pas acceptable.
Nous attendons de vous le retrait de ces affiches, et la vigilance à l’avenir à l’égard de nouvelles campagnes qui pourraient intervenir à [VOTRE VILLE].
Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir, Madame / Monsieur le Maire, nos respectueuses salutations. »
Nous vous invitons à relayer notre protestation auprès de votre maire. D’avance, nous vous remercions de votre réactivité. Il est essentiel que nos dirigeants locaux sachent que nous n’entendons pas nous faire inonder de propagande au quotidien sans réagir…


Les réactions à la Une de Valeurs Actuelles confirment… la Une de Valeurs
Dans l’édition du cette semaine, Valeurs actuelles propose en Une de son magazine un dossier sur le « délire transgenre » ou : « Comment les lobbies instrumentalisent le changement de sexe » ?
Cette couverture a déplu aux associations du lobby LGBT comme Mousse, Stop Homophobie et Adheos, qui ont déposé plainte le 27 mai contre le magazine.
Sans prendre la peine de lire le magazine, les accusations de “transphobie” se multiplient. Élisabeth Moreno, ministre délégué auprès du Premier ministre, dénonce une couverture « méprisable de Valeurs actuelles, ce n’est pas la première fois, mais on ne s’y habitue jamais ». Sur la couverture, il y a aussi son collègue au gouvernement Gabriel Attal… Ambiance.
Le journal Têtu enchaîne :
« Gabriel Attal assume de donner une interview à un journal qui entraîne des discriminations. »
De quoi donner raison à l’ensemble du dossier proposé par Valeurs actuelles, dont le propos est une mise en garde sur l’idéologie dévastatrice des lobbies LGBT.
Les réactions à la couv de @Valeurs montrent que, pour certains, on ne peut plus critiquer les délires ideologiques des courants trans-LGBT, sans être taxé de « transphobie ». Ce sectarisme intellectuel, qui vise à tuer le debat et à diaboliser toute contradiction est sidérant… pic.twitter.com/9LgIfnDKTG
— Amaury Bucco (@AmauryBucco) May 28, 2021
C’est arrivé un 28 mai…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 28 mai : saints du jour français ou en France.
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St Germain, abbé puis évêque de Paris (v. 496 † 576)
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Germain de Paris naquit à la fin du Ve siècle près d’Autun. Tout jeune, il faillit être victime d’une mère dénaturée et d’une grand-mère criminelle ; mais Dieu veillait sur cet enfant de bénédiction et le réservait à de grandes choses. Germain se réfugia près d’un ermite, son oncle, dont il partagea la vie austère, et dont il apprit, chaque jour, à imiter la piété et les vertus.
L’évêque d’Autun, ayant fait sa connaissance, conçut pour lui une très haute estime, et lui donna, malgré les réclamations de son humilité, l’onction sacerdotale, puis le nomma bientôt abbé du monastère de Saint-Symphorien d’Autun.
Par ces temps de guerre et de dévastation, les pauvres affluent. Germain, toujours ému à la vue d’un homme dans la souffrance, ne renvoie personne sans lui faire l’aumône, au point qu’un jour il donne jusqu’au dernier pain de la communauté. Les moines murmurent d’abord, puis se révoltent ouvertement. Germain, pleurant amèrement sur le défaut de foi de ses disciples, se retire dans sa cellule et prie Dieu de les confondre et de les corriger. Il priait encore, lorsqu’une dame charitable amène au monastère deux chevaux chargés de vivres, et annonce que le lendemain elle enverra un chariot de blé. La leçon profita aux religieux, qui se repentirent de leur réaction.
Un jour le feu prend au grenier, menaçant de brûler toute la récolte du couvent. Germain, calme et confiant, saisit une marmite d’eau à la cuisine, monte au grenier en chantant « Alléluia », fait le signe de la Croix et jette quelques gouttes d’eau sur le brasier, qui s’éteint.
Un jour qu’il était en prière, il voit apparaître un vieillard éblouissant de lumière, qui lui présente les clefs de la ville de Paris : « Que signifie cela ? » demande l’abbé. – « C’est, répond la vision, que vous serez bientôt le pasteur de cette ville. » Quatre ans plus tard, Germain, devient évêque, malgré sa résistance. Il n’en resta pas moins moine toute sa vie, et il ajouta même de nouvelles austérités à celles qu’il avait pratiquées dans le cloître. Après les fatigues d’une journée tout apostolique, son bonheur, même par les temps rigoureux, était de passer les nuits entières au pied de l’autel.
Germain eut la plus grande et la plus heureuse influence auprès des rois et des reines qui se succédèrent sur le trône de France pendant son épiscopat ; on ne saurait dire le nombre de pauvres qu’il secourut, de prisonniers qu’il délivra, avec l’or des largesses royales. Il mourut, plein de mérites, vers l’âge de quatre-vingts ans.
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St Cheron, martyr († Ve s.)
À Chartres, peut-être au Ve siècle, saint Chéron, martyr.
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St Guillaume de Gellone, duc puis moine († 812)
Au monastère de Gellone en Aquitaine, l’an 812, saint Guillaume ou Guilhem, moine. Nommé par Charlemagne comte de Toulouse et duc d’Aquitaine, vainqueur des Sarrasins jusqu’à Barcelone, parvenu au faîte des honneurs, lié d’amitié avec saint Benoît d’Aniane, il fonda, non loin d’Aniane, un autre monastère dans la vallée de Gellone, y prit l’habit monastique, et voulut demeurer simple moine, humble, pénitent, recherchant les emplois les plus humbles.
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le 8 ou 28 mai 615 : mort du pape saint Boniface IV.
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le 28 mai 1258 : abbaye de Saint Denis.
Alexandre IV adresse de Viterbe trois bulles aux archevêques de Bourges et de Reims, d’une part, de Bordeaux et de Tours, d’autre part, et enfin à ceux de Sens et de Bourges, pour leur prescrire d’édicter des sanctions canoniques contre les perturbateurs et les spoliateurs laïques ou ecclésiastiques des biens de l’abbaye de Saint-Denis.
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le 28 mai 1258 : traité de Paris, aussi appelé par erreur traité d’Abbeville.
Après les victoires de Taillebourg et de à Saintes, le Roi de France est le monarque le plus puissant d’Occident.
Ce traité met fin à la « première guerre de Cent Ans. En effet, le conflit dure depuis plus de cent ans entre les Capétiens et les Plantagenêt, depuis le mariage d’Aliénor d’Aquitaine et du futur roi d’Angleterre Henri II Plantagenêt.
Henri III Plantagenêt signe avec le Roi de France, Saint Louis, le traité de Paris, qui est ratifié le 4 décembre 1259 (voir la chronique du jour), jour où le roi d’Angleterre rend un Hommage lige au Roi de France et se reconnait son vassal!
Louis IX rend à Henri III la suzeraineté sur le Limousin, le Périgord, la Guyenne, le Quercy, l’Agenais et la Saintonge. Mais pour ces possessions, ce dernier doit rendre au Roi de France l’hommage dû au suzerain. Saint Louis conserve la Normandie, la Touraine, l’Anjou, le Poitou et le Maine), provinces ont été confisquées par son aïeul Philippe Auguste au roi Jean sans Terre.
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le 28 mai 1291: les croisés perdent la Terre sainte.
Les royaumes francs de Terre Sainte disparaissent définitivement avec la chute de Saint-Jean-D’Acre, aujourd’hui Akko, port de pêche d’Israël. La ville avait été conquise par les Croisés et confiée au roi Baudouin 1er en 1104. Après un long siège des Mamelouks commandés par al-Ashraf Khalil, une partie de la muraille nord cède et la ville est conquise malgré la résistance des Templiers et des chevaliers de l’Hospital.
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le 28 mai 1358 : début de la révolte des Jacques à Paris.
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le 28 mai 1558 : naissance de Pierre Séguier, Chancelier de Louis XIII.
Né le 28 mai 1588 à Paris, Pierre Séguier étudie le droit en vue d’aborder une carrière de magistrat.
D’abord Intendant de Guyenne et Président à Mortier du Parlement de Paris sous Louis XIII. Reconnu par le Cardinal de Richelieu pour ses compétences et son intégrité, il devient Garde des Sceaux, puis Chancelier du Royaume. Réputé fidèle et loyal au Roi et au Cardinal, bien que restant dans l’ombre de ce dernier, il joue notamment un grand rôle dans la conduite de l’administration du Royaume. Tous les officiers de justice dépendent donc de lui pendant à peu près quarante années. A son actif figurent entre autre les faits suivants : pendant la révolte des Va-nu-pieds en Normandie (1639), il met au pas le Parlement de Rouen en privant ses membres de plusieurs prérogatives et privilèges; il instruit aussi le procès d’Henri de Ruzé d’Effiat Marquis de Cinq-Mars.
Après la mort de Richelieu et de Louis XIII, il est brièvement écarté des affaires, mais Mazarin le rappelle comme Ministre d’État. Il soutient Anne d’Autriche durant la Fronde, ce qui lui vaut de reprendre sa charge de Garde des Sceaux en 1656. C’est l’ascension de Colbert qui l’écarte de la conduite des affaires de l’État. Protecteur des Arts et des Lettres, Pierre Séguier est membre de l’Académie Française, dont il a confirmé les statuts, après la mort du cardinal de Richelieu. Il s’éteint le 28 janvier 1672 à Saint-Germain-en-Laye.
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le 28 mai 1629 : siège de Privas.
Louis XIII avait tout tenté pour obtenir une reddition honorable et pacifique de la ville. Devant le refus de Saint-André de Montbrun le Roi est furieux et déclare « qu’il en ferait un tel châtiment qu’il en serait à jamais mémoire« . Le 28 mai, Privas se rend. « Pour l’exemple », elle est mise à sac et incendiée par les troupes du prince Henri 1er de Condé. Le Roi ordonne que les fortifications soient entièrement rasées, interdit à quiconque de rebâtir la ville et de s’y établir sans son autorisation expresse.
« Je veux espérer que la suite de mon voyage sera plus doux, et que l’obéissance volontaire plutôt que l’exemple me conviera à user d’autant de clémence et d’opiniâtreté que ceux-ci m’ont contraint, à mon grand regret, d’user de sévérité et de rigueur contre eux » ; écrit-t-il à la reine mère, Marie de Médicis, le 31 mai. Une fois toutes les places huguenotes vaincues, le Roi promulgue l’édit de pacification, ou grâce d’Alès, le 28 juin 1629. Il s’engage dans une politique de réconciliation nationale et de tolérance.
Cf. la chronique du 19 mai.
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le 28 mai 1754 : affaire de Jumonville-Glen.
Le 28 mai 1754 eut lieu la « bataille » de Jumonville-Glen, premier affrontement de la Guerre des Sept ans. Jumonville, à la tête d’un petit détachement, a été envoyé en mission pour vérifier si les Anglais occupent une partie du territoire de la Nouvelle-France, dans la vallée de l’Ohio, et le cas échéant poser un ultimatum. C’est au cours de cette ambassade que le détachement français est exterminé. Georges Washington assassine l’officier français donnant le signal du combat commencé par traîtrise. Washington se justifiera par la suite en disant l’avoir pris pour un espion plutôt qu’un émissaire.
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le 28 mai 1871 : fin de la Commune de Paris.
Proclamé le 18 mars 1871 (cf. la chronique du jour), le gouvernement révolutionnaire de la Commune de Paris s’achève dans le sang après soixante-douze jours d’existence.
L’offensive versaillaise, réellement commencée le 30 avril, avec la prise du rond-point de Courbevoie par le Général Gaston de Galliffet s’achève. En un mois Paris a été reconquis.
Le 21 mai, un piqueur des Ponts-et-Chaussées du nom de Jules Ducatel, a ouvert la poterne du bastion n°64, permettant aux Versaillais d’entrer dans Paris. La semaine sanglante commence. En représailles, les Fédérés prennent en otage les Dominicains d’Arcueil qui sont exécutés. Tout homme pris les armes à la main ou avec des traces de poudre sur les mains est fusillé par les Versaillais. Les 22 et 23 mai, au prix de furieux combats de rue, les Versaillais libèrent la quasi-totalité de la rive gauche, excepté la Butte-aux-Cailles. La butte Chaillot est prise. Le 27 mai, les Fédérés se sont repliés entre le Canal de l’Ourcq et Vincennes. Les Versaillais attaquent alors le Cimetière du Père Lachaise, défendu avec acharnement par les Fédérés. Les combats se font à la baïonnette. Le 28 mai les dernières barricades tombent, les combats s’arrêtent, mai le fort de Vincennes ne capitule que le 29.
La Commune aura fait au total un peu moins de 10 000 victimes. A cela s’ajoutent les incendies des Tuileries, du Palais de Justice, de l’Hôtel de Ville et du Palais Royal. Autre point passé sous silence par les défenseurs de la république : toutes les ambassades ont quitté Paris pour Versailles, ce qu’elles n’avaient pas fait de 1682 à 1789, durant les 107 ans de la Royauté siégeant à Versailles.
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le 28 mai 1941 : condamnation à mort du Lieutenant de Vaisseaux d’Estienne d’Orves.
Voir les chroniques du 23 août et du 23 octobre.
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le 28 mai 1950 : canonisations de Jeanne de France et de Valois fille de Louis XI et femme de Louis XII.
Après Clotilde, Radegonde et Bathilde c’est la 4ème reine-Sainte de France à être portée sur les autels. Quelle nation au monde, durant toute son histoire, peut s’enorgueillir d’avoir eu autant de dirigeants, à la vie si exemplaire, que l’Eglise en éprouva le besoin de les honorer et de le présenter au monde comme modèles à suivre ?
Relire Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l’Escalade, p 194)
Voir les chroniques du 4 février et du 23 avril.
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le 28 mai 1957 : massacre au village de Melouza.
Deux katibas du FLN pénétrent dans le village de Melouza, fief de Messali Hadj, le fondateur du mouvement indépendantiste le Parti du Peuple Algérien (PPA). Dans un délire de cruauté sanguinaire, les fellaghas assassinent les femmes après les avoir violées, tuent les enfants en les clouant aussi contre les portes et massacrent les vieillards. Tous les militants de l’ANPA (Armée Nationale Populaire Algérienne) de Mohamed Ben Lounis, dit Bellounis, sont exécutés.
Mais en 2017 avant d’être élu, Emmanuel Macron affirme que la colonisation est un crime contre l’humanité de la France.
Le Professeur Drago nous répond sur la pétition filiation
Encore une agression au couteau. Encore une policière. Encore un immigré
Ce vendredi 28 mai vers 10 h une policière municipale a été agressée dans les locaux de la police municipale à la Chapelle sur Erdre au nord de Nantes. Elle a reçu un coup de couteau à la cuisse, au bras et a la main, et elle est entre la vie et la mort.
L’assaillant a pénétré dans les locaux de police pour attaquer la policière. Il a pris la fuite en voiture. Son véhicule a été retrouvé accidenté non loin du lieu des faits.
L’agresseur a pris la fuite avec l’arme de service de la policière – la police municipale est armée de pistolets semi automatiques. Selon une source proche de l’enquête il s’agirait d’un immigré soudanais. Les forces de l’ordre se déploient et le GIGN est sur place.
La mairie de la Chapelle sur Erdre communique :
La personne recherchée est dangereuse et armée. Tous les établissements scolaires sont fermés, les enfants sont mis en sécurité par précaution. Nous demandons aux habitants de rester chez eux
Le ministre de l’intérieur Darmanin se rend sur place.
2 gendarmes ont été blessés par balles lors de l’interpellation réussie de l’agresseur. Breizh-info a diffusé sa photo :

Addendum :
Le suspect a été blessé lors de l’arrestation, avant d’être déclaré mort. Il sortait de prison. En 2016, il avait été signalé pour radicalisation. Il avait une pratique rigoriste de l’islam. Il a été incarcéré en 2013 pour vol à main armée en récidive et séquestration. Il avait tenté s’évader. Il a été libéré le 22 mars 2021 mais faisait l’objet d’un suivi socio-judiciaire…
Quand des religieuses sont parmi les premières à avoir de l’électricité
Voici une petite anecdote monastique… lumineuse ! Nous sommes en 1878, et Dom Emmanuel, moine trappiste venu de l’abbaye d’Aiguebelle, vient prêter main-forte aux sœurs qui reconstruisent leur abbaye de Bonneval. Il y fait alors aménager une petite chocolaterie chez les sœurs, pour leur assurer une certaine autonomie financière. Et pour l’alimenter en électricité, pas de problème, Dom Emmanuel fait installer un moteur hydraulique qui puise sa force dans le courant de la rivière en contrebas de l’abbaye. Et hop, voilà les soeurs qui ont l’électricité !
A priori rien de folichon, mais en fait c’est ultra-moderne à l’époque : grâce aux sœurs, la petite ville voisine d’Espalion deviendra ainsi, en 1888, la troisième ville électrifiée de France. Avant même la capitale, où la place de la Concorde à Paris ne bénéficie même pas d’un éclairage moderne !
La bonne nouvelle, c’est que la chocolaterie de l’abbaye de Bonneval, fondée en 1878, est encore en activité, et c’est donc l’une des plus anciennes chocolateries encore en activité en France ! Cliquez ici pour acheter en ligne les chocolats de l’abbaye de Bonneval.
La politique du moindre mâle
On ne le sait que trop, le cœur de cible des convergences révolutionnaires transatlantiques, c’est le mâle blanc hétérosexuel, catégorie chargée de tous les péchés du vieux monde machiste, raciste, esclavagiste, colonialiste, et j’en passe.
Au train où vont les choses, de l’Amérique woke et black lives matter à l’Europe féministocrate et de la domination du transgenre, et de l’homophilie obligatoire, on sent bien que l’on ira bientôt vers l’accomplissement de la nouvelle religion diversitaire, simultanément égalitaire de discours et inégalitaire de réalité, antiraciste de parole et racialiste de pratique.
Sa cohésion va être de plus en plus assurée par l’obligatoire exécration idéologico-médiatique du funeste mâle blanc n’ayant plus, très vite, désormais d’autre fonction que celle de bouc émissaire à usage sacrificiel pour les grandes prêtresses aztéco-soninkés d’aristocratie Traoré qui officieront devant les foules rassemblées de la nouvelle réalité anthropologique planétaire issue du métissage racial obligatoire des « peuplants », fabriqués dans les « lebens born » de la production mondialisée des quotas économiquement nécessaires pour l’optima de service écologique que devra fournir l’ensemble des feminhumains, désormais biologiquement adaptés à la continuité du refroidissement climatique.
Les peuplants en foules rassemblées retiendront ainsi mimétiquement leur souffle lorsque les Assa et les Houria procèderont d’abord à l’émasculation des derniers mâles blancs avant d’en brandir, triomphantes, les attributs exécrés de l’ancestrale domination hétérosexuelle de la blanchitude abhorrée.
Vision pessimiste et quelque peu délirante, on n’en est tout de même pas là, diront certains d’entre vous, amis lecteurs. Peut-être en effet et ai-je sans doute, à des fins caricaturales, grossi le trait de l’actuelle évolution sociétale.
Mais regardez donc la réalité du monde politique. Combien y a-t-il – parmi les dirigeants, les têtes de listes et les candidats – d’hommes blancs « hétérosexuels », quelquefois mariés et ayant quelquefois des enfants ?
L’évidence est criarde : une minorité de plus en plus petite. L’indéniable réalité, sur quelques décennies d’un grand changement ! Et d’autant que, parmi les grands observateurs du « grand remplacement » de populations, beaucoup ne sont pas forcément des continuateurs de la vie, que l’on rencontre plutôt chez les catholiques de conviction ou dans les minorités des juifs « orthodoxes » ou du moins de fidélité au Décalogue.
Quant aux musulmans, jadis classifiés dans les écoles de la République comme de race blanche, la camarade Houria Bouteldja a désormais à peu près effacé cela avec la réussite chaque jour un peu plus affirmée de son combat contre l’homme « blanc ».
Et d’ailleurs, les islamistes, de plus en plus nombreux, et de plus en plus barbus, ne sont-ils pas aussi, de plus en plus, des hommes noirs ?
Ô certes, très majoritairement semble-t-il, pas du tout homosexuels !
Mais cela ne nous rassure pas. Car si nous regardons de près aussi les programmes des candidats aux prochaines élections présidentielles, à ce jour du moins, nous n’en trouvons pas pour défendre explicitement le respect de la vie, l’encouragement à la natalité et ne serait-ce qu’une esquisse de début de programme pour faire régresser l’acte de mort qu’est l’avortement.
Or, ce que j’ai appelé, comme je le rappelle souvent, dès 1980 « le génocide français », cela peut se résumer en quelques mots (et en quelques maux !) : immigration, avortement, dénaturation anthropologique.
À quoi il faut bien sûr ajouter le déconstructionnisme de l’abominable Micro-Néron, ce Baal-Macron comme nous le décrivons encore dans Reconquête. Ce triste président de la République qui n’a pas raté encore l’occasion d’une nouvelle vilenie contre l’armée française. Comme si celle-ci avait été en quelque matière que ce soit responsable du génocide au Rwanda !
Comme s’il s’en était allé d’autre chose que d’une abominable extermination de Tutsis par des Hutus, qui ne sont pas de vieilles tribus gauloises, et comme si les quelques unités de l’armée française, la seule envoyée en ce pays, sans grands moyens, n’avaient pas fait tout ce qui était en leur pouvoir pour sauver des vies.
Un bachelor de sciences politiques entièrement libre
Les premiers résultats de Parcoursup sont tombés hier et, pour beaucoup d’élèves, ils sont décevants. A cela s’ajoutent des critères de sélection étranges qui font que les élèves des meilleurs lycées se trouvent parfois défavorisés, comme ce fut le cas avec l’établissement emblématique de la gauche bien-pensante. Sciences Po. C’est l’occasion d’annoncer qu’avec quelques amis enseignants-chercheurs, je participe au lancement d’un bachelor (niveau bac+3, pour un recrutement post-bac) de sciences politiques entièrement libre – et hors Parcoursup: l’Académie Saint Joseph (qui, comme son nom l’indique, est une institution catholique). Si vous êtes intéressé, vous pouvez le signaler ici.
Guillaume de Thieulloy
Les éoliennes détruisent l’environnement
Un gypaète barbu, réintroduit dans la Drôme il y a un an, est mort mercredi, frappé par une pale d’éolienne aux Pays-Bas. Suivi grâce à une balise GPS, ses derniers jours de vol ont été enregistrés. Le 14 mai, il s’arrête dans le Massif central. Il survole Paris le 22 mai puis atteint la frontière belge avant d’arriver le 25 mai aux Pays-Bas. Selon une estimation de la LPO Drôme, environ 60 000 oiseaux meurent chaque année à cause des éoliennes en France.
Les clarisses du couvent de Poligny, dans le Jura, ont été très surprises lorsqu’en mars 2017, elles ont constaté que leur source, qui coulait depuis 600 ans, était à sec. Ce n’est que ces dernières semaines que l’affaire a commencé à se répandre. Les religieuses n’ont pas tout de suite fait le lien avec le chantier d’éoliennes entamé depuis fin 2016 sur le plateau de Chamole, juste au-dessus de Poligny à 7 kilomètres et 500 mètres de hauteur. La société Enercon avait rencontré un problème et avait dû mettre plus de béton que prévu pour construire les fondations des éoliennes. La grande quantité de béton aurait ainsi anéanti la source principale alimentant le couvent des clarisses. Cette source miraculeuse a été découverte par sainte Colette, fondatrice de la congrégation et intercédant pour les couples infertiles.
La mère abbesse, Sœur Claire-Elisabeth, déclare :
« Nous nous sommes rendues compte qu’il n’y avait eu aucune étude approfondie concernant l’impact du chantier sur les sols, aussi bien de la part de l’entreprise que de l’Etat par l’intermédiaire de la Dreal ».
Depuis que cette affaire est sortie dans la presse, les sœurs ont reçu plusieurs témoignages de gens ayant vécu des situations semblables de tarissements de sources et dégradations après des installations d’éoliennes à proximité.

