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Si le nombre de catholiques reste stable, le nombre de prêtres est en baisse dans le monde

Fides – l’organe d’information des Œuvres pontificales missionnaires – a publié le 18 octobre un certain nombre de statistiques sur l’Eglise catholique dans le monde.

La population mondiale qui s’élève fin 2018, à 7 496 394 000, avec une augmentation de 88 020 000 par rapport à l’année précédente, tous continents confondus.

  • Le nombre des catholiques s’élève à 1 328 993 000, avec une augmentation – en valeur absolue – de 15 716 000 par rapport à l’année précédente.
  • Néanmoins, le pourcentage des catholiques au sein de la population mondiale demeure inchangé, à 17,73%.
  • Le nombre des évêques a diminué de 12 : ils sont 5 377 au 31 décembre 2018.
  • Le nombre des prêtres dans le monde a diminué : ils sont 414 065, soit 517 de moins. Une diminution consistante se constate en Europe (- 2 675), auquel s’ajoute l’Amérique (-104). Les augmentations concernent l’Afrique (+ 1 391), l’Asie (+ 823) et l’Océanie (+ 48).
  • Le nombre des religieux non-prêtres a diminué pour la sixième année consécutive, de 594 unités, pour atteindre un total de 50 941. Les diminutions s’enregistrent en Europe (- 591), en Amérique (- 290) et en Océanie (- 17) alors que des augmentations existent en Afrique (+ 217) et en Asie (+ 87).
  • La même tendance s’observe du côté du nombre de religieuses : leur nombre diminue de 7 249, pour atteindre celui de 641 661. Les augmentations concernent l’Afrique (+2 220) et l’Asie (+1 218) ; les diminutions touchent l’Europe (-7 167), l’Amérique (-3 253) et l’Océanie (-267).
  • Le nombre des grands séminaristes, diocésains et religieux, a augmenté, en valeur absolue, de 552, représentant un total de 115 880. Les augmentations concernent l’Afrique (+964), l’Asie (+354) et l’Océanie (+52) alors que les diminutions touchent l’Europe (-696) et l’Amérique (-122).
  • Le nombre total des petits séminaristes, diocésains et religieux, a diminué sur la même période, pour la troisième année consécutive, pour atteindre un total de 100 164. La diminution concerne tous les continents, à l’exception de l’Asie (+340).

Prix Jean-Paul II pour la Famille, l’Amour et la Vie

Communiqué de l’Institut pour la Famille en Europe :

En ce jour où l’Eglise et le monde fêtent saint Jean-Paul II, L’Institut pour la Famille en Europe annonce la création d’un “Prix Jean-Paul II pour la famille, l’amour et la vie”.

Ce prix sera attribué en trois sections :

  • essai scientifique (philosophie, théologie, bioéthique, médecine,…)
  • livre-témoignage
  • création artistique (film, œuvre musicale, nouveaux médias…)

L’Institut communiquera dans les heures qui viennent sur la composition du jury et le calendrier programmé.

contact : [email protected]

Vers la fin de l’extermination des bébés porteurs de la trisomie ?

Voilà deux nouvelles qui vont dans le bon sens :

Le tribunal constitutionnel de Pologne vient de juger anticonstitutionnelle l’article de loi qui permet d’avorter en cas de « déficience fœtale grave et irréversible ou maladie incurable menaçant la vie du fœtus ». L’avortement devient quasiment interdit en Pologne. Car il y avait un millier d’avortements par an, la plupart pour cause de trisomie. Actuellement, une femme peut avorter en cas de viol ou d’inceste, en cas de danger de mort pour la mère ou en cas de malformation fœtale. 90% des avortements sont effectués pour cette dernière raison.

Au Royaume-Uni, Heidi Crowter, jeune trisomique, a saisi en mai dernier la justice contre la loi permettant l’avortement « médical » jusqu’au terme notamment en cas de trisomie 21. Elle avait également lancé une pétition « contre une loi sur l’avortement qui me donne l’impression que je serais mieux morte ». Et elle avait été rejointe par une mère d’enfant trisomique, Máire Lea-Wilson. La Haute Cour d’Angleterre et Galles (tribunal de première instance pour les sujets importants) vient de juger la plainte recevable :

« La Cour a reconnu qu’on peut soutenir que l’État agit illégalement envers les bébés atteints du syndrome de Down en permettant leur avortement jusqu’à la naissance. »

Le procès devrait avoir lieu au début de l’année prochaine.

Saturation des lits à l’hôpital : c’est le cas tous les ans

Nos gouvernants tentent de nous faire peur avec le COVID en expliquant qu’il faut éviter la saturation des hôpitaux. A ceci près que cette saturation est chronique, chaque année, et cela n’a pas grand chose à voir avec une pandémie… Chaque année, nos médias effectuent des reportages sur la crise dans les urgences hospitalières, sur ces infirmières débordées, le manque de moyen du milieu hospitalier… Mais cette année, ils ont trouvé dans le Covid, une explication un peu facile :

Et de fait, quand on prend les chiffres de l’INSEE, il n’y a pas plus de mort en 2020 que les années précédentes (voire moins qu’en 2017).

Moins de 100 veillées pour la vie actuellement déclarées

Voilà plusieurs années que l’équipe française de coordination des Veillées pour la vie travaille avec des responsables locaux, aux quatre coins du monde, au renouveau de la culture de vie et nous avons là joie, pour notre dixième édition, de voir une première Veillée pour la vie à Tokyo… C’est le rêve de St Jean-Paul 2 qui se réalise :

” Une grande prière pour la vie, qui parcourt le monde entier, est une urgence. Que, par des initiatives extraordinaires et dans la prière habituelle, une supplication ardente s’élève vers Dieu, Créateur qui aime la vie, de toutes les communautés chrétiennes, de tous les groupes ou mouvements, de toutes les familles, du cœur de tous les croyants ! “

St Jean-Paul II Evangelium Vitae n°100

En cette fête de St Jean-Paul II, n’hésitez pas à lancer des veillées pour la vie aux quatre coins du monde mais aussi en France, dans votre paroisse, en vous aidant au besoin de notre kit d’organisation librement téléchargeable sur : www.veilleespourlavie.life

Mgr Olivier de Germay nommé archevêque de Lyon

Bonne nouvelle pour l’archidiocèse de Lyon, depuis la renonciation du cardinal Barbarin : le pape a nommé l’évêque d’Ajaccio sur le siège du Primat des Gaules.

Evêque en Corse depuis 8 ans, Mgr de Germay a été officier saint-cyrien, ordonné prêtre en 1998, vicaire épiscopal du diocèse de Toulouse. Nous avons souvent cité ses propos sur la famille et la vie. Il a participé à plusieurs manifestations, contre l’avortement et contre la loi dénaturant le mariage.

Le pape a également nommé Monseigneur Bertrand Lacombe, évêque auxiliaire de Bordeaux, archevêque d’Auch.

Charles Consigny : les mesures prises contre la pandémie dépassent ce qu’un gouvernement devrait être autorisé à faire

Charles Consigny, avocat et écrivain, actuellement chroniqueur dans l’émission des Grandes Gueules sur RMC, a été interrogé par les Eveilleurs

Dans cette conversation, Charles Consigny livre son analyse des mesures liberticides prises par le Gouvernement pour lutter contre la pandémie de Covid19, du gaspillage par nos dirigeants de l’argent public, de la soviétisation en marche de notre pays, étouffé par l’assistanat et l’excès de réglementation.

COVID et Marseille : les intox de Monsieur Castex (mise à jour au 20 octobre)

Les lecteurs du Salon beige savent que M.Castex est un menteur. Dans un tweet sur son compte officiel, en date du 24 septembre, il a fait la prévision d’une croissance catastrophique des lits en réanimation occupés par les malades du Covid dans le département des Bouches-du-Rhône. Les présentations précédentes parlaient d’un état réel au 22 septembre de 200 lits déjà occupés. Mais un lecteur avisé a fait remarquer que le chiffre de 200, sur la courbe ci-dessous, devait correspondre à l’ « aujourd’hui » de M.Castex, donc au 24 septembre. Nous rectifions donc en ce sens les observations qui suivent.

 

Au 24 septembre, le chiffre réel (officiel du gouvernement français) était de 121 !

La qualité des prévisions de M.Castex était, quant à elle, aussi mauvaise : 269 lits en réanimation Covid prévus au 29 septembre (toujours pour le département 13) pour un réalisé de 122 ; 375 prévus au 6 octobre pour un réel constaté de 135 ; enfin, 500 lits prévus au 13 octobre pour un réel de 146. Nouveau jalon au 20 octobre : 720 lits prévus par M.Castex. Chiffre officiel : 165.

Voilà un petit tableau de synthèse :

En résumé :

  • Augmentation régulière (comme pour un épisode grippal) des lits en réanimation occupés pour le covid.
  • Nombre de lits occupés toujours largement inférieur au chiffre soi-disant réel annoncé par M.Caxtex pour un mois avant.
  • Nombre de lits occupés simplement 4,5 fois inférieur à la prévision Castex.

Une erreur solitaire ?  FranceSoir, dont on a déjà cité quelques articles, fait paraître ce jour 21 octobre un nouvel article sobrement intitulé « Nouvelle incohérence de Santé Publique France et du ministre de la Santé ou bien erreur volontaire ? », dans lequel est particulièrement souligné le fait  que le nombre de patients en réanimation au titre du covid est le même que celui signalé pour les patients « en réanimation ou en soins intensifs ». Pourtant, continue l’article :

« Le nombre de lits en réanimation en France en date de 2018 est de 5432 lits (source ministère de la Santé) et le même rapport fait état de 5832 lits de soins intensifs… si le gouvernement utilise le chiffre publié sur son site de 41,3% de taux d’occupation des lits de réanimation, ce chiffre comprend aussi les patients en soins intensifs.  Pour calculer le bon taux d’occupation il faudrait rajouter le chiffre des lits de soins intensifs soit 5832. Le taux d’occupation deviendrait donc 2168 /( 4694 + 5832) = 20,6% ou si l’on prend le chiffre annoncé par le ministre de la Santé de 5800 lits de soins intensifs,  le taux d’occupation devient 2168 /( 5800 + 5832) = 18,6% ».

A suivre…

Rôle et influence de la franc-maçonnerie dans la société française

Le Mouvement ETHIC, Mouvement patronal et d’influence indépendant, a organisé un déjeuner débat avec Jean-Philippe HUBSCH, Grand Maître du Grand Orient de France. Il y a déclaré notamment :

Ces dernières années, ce sont les lois sur la contraception, la loi Veil et la bioéthique qui ont façonné les travaux de la Grande Loge.

Dieu n’est plus au centre des réflexions mais c’est l’Homme qui devient centre de tout, par l’affirmation de sa dignité, de sa liberté, en particulier par l’acquisition du savoir.

Les combats menés :

  • La loi contre les séparatismes (qui devrait s’intituler « le renforcement de la laïcité », souligne-t-il)
  • La loi sur la bioéthique.
  • Le livre blanc du “monde d’après” et ses trois grands chapitres : Le citoyen, l’état et le monde (analyse sociétale, économique, politique) ; l’individu et la société (penser l’homme et l’évolution récente) ; un nouvel horizon (travail de prospectives).

Un participant l’a interrogé sur le Concordat :

« Je suis pour l’abrogation du Concordat de l’Alsace-Moselle. On ne peut pas être dans un pays dans lequel coexiste deux niveaux de lois. Aujourd’hui, le Concordat se résume à la rémunération des responsables religieux. »

Toutefois, le Président de la République est opposé à l’abolition du Concordat.

« Notre institution propose donc que la charge du Concordat revienne aux trois départements concernés et non à l’ensemble de la population française. »

« Quelle est la position de la loge sur les migrants ? »

« Des loges entières sont mobilisées sur ces questions cruciales. Elles interviennent également sur le terrain, en mettant en pratique leur discours de solidarité. »

“Dieu veut que les musulmans exterminent les polythéistes”

Amazon vend des livres islamistes appelant à l’assassinat des kouffars/mécréants :

Il ne s’agit pas seulement d’ouvrages écrit par des déséquilibrés. La dernière Petite Feuille Verte rappelle que l’islam est un tout,à la fois religion, Etat et société. C’est un système global, globalisant ; total, totalisant, apte à devenir totalitaire.

Ce système comporte en effet une particularité essentielle. Contrairement aux idéologies athées, l’islam mobilise la vertu de religion (sur ce point, cf. PFV n° 74). Ce qui a inspiré à l’orientaliste Maxime Rodinson, auteur d’une biographie de Mahomet (Ed. du Seuil, 1961) et de La fascination de l’islam (La Découverte, 1989), et lui-même marxiste, cette définition : « L’islam est un communisme avec Dieu ».

Autrement dit, écrit-il encore : « Il y a [dans l’islam] une similarité avec une idéologie politique laïque comme le communisme, pour laquelle l’application intégrale des recettes formulées par le fondateur doit mener à une société harmonieuse, sans exploitation ni oppression. Par contre, il n’y a pas d’idéologie similaire dans le christianisme : les intégristes chrétiens pensent que l’application intégrale des préceptes du Christ rendrait le monde bon et gentil, mais elle ne changerait pas forcément la structure de la société » (« Sur l’intégrisme islamique », Revue Mouvements, 2004/6 – n° 36, p. 72-76).

Dans un livre récent sur le salafisme (forme radicale de l’islam), Eric Delbecque, expert en sécurité intérieure, met en garde contre toute confusion entre les diverses formes de totalitarisme qui jalonnent l’Histoire. « L’islamisme n’est pas le fils spirituel du soviétisme agonisant : tout au contraire, il incarne une relève idéologique, une option qui transcende capitalisme/communisme. Le djihadisme n’a pas davantage de parenté avec les groupes gauchistes terroristes des années 1960, 1970 ou 1980. […] Inutile aussi de chercher derrière les “cavaliers sous la bannière du Prophète” des “Etats voyous”, l’Afghanistan des talibans, l’Irak et l’Iran qui joueraient le rôle de “l’axe du mal”, quasiment jumeau de l’“Axe” de 1940 (Allemagne, Italie, Japon) ». Pour cet auteur, « la continuité du mal, du nazisme au djihadisme, d’Hitler à Saddam Hussein en passant par Staline », observable dans la culture politique américaine, relève d’un fantasme (Les Silencieux, Plon, 2020, p. 209-210).

[…]

Il est dès lors impossible d’opérer une distinction, voire une séparation, entre islam et islamisme, comme l’habitude s’en est répandue depuis plus d’un demi-siècle. Jusque-là, le mot « islamisme » servait à désigner la religion et la civilisation islamique confondues.

Selon la conception actuelle, le premier terme s’appliquerait à la dimension seulement religieuse de l’islam, tandis que le second viserait sa dimension exclusivement idéologique. Mais cette position ne rend pas compte de la réalité puisque ceux qui s’efforcent d’appliquer un programme conforme à la doctrine classique, fondée sur le Coran et la Sunna (Tradition mahométane), ne cessent d’invoquer Allah et de manifester publiquement leur piété. En fait, ils n’opèrent pas cette distinction dès lors qu’il s’agit pour eux de réaliser l’idéal islamique dans sa plénitude.

Si par respect pour les personnes, il ne convient pas d’enfermer indistinctement l’ensemble des musulmans dans l’idéologie inhérente à leur religion, la lucidité impose de reconnaître le lien originel et structurel qui unit les deux dimensions. La définition proposée par le Père Boulad est ainsi parfaitement recevable : « L’islamisme, c’est l’islam dans toute sa logique et sa rigueur. Il est présent dans l’islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine ».

[…]

Dans le discours contre le « séparatisme islamiste » qu’il a prononcé le 2 octobre 2020 aux Mureaux (Yvelines) pour appeler les musulmans de France à un « réveil républicain », le président Emmanuel Macron a déclaré : « Wahabisme, salafisme, Frères musulmans, beaucoup de ces formes étaient au début d’ailleurs pacifiques pour certaines. Elles ont progressivement dégénéré dans leur expression. Elles se sont elles-mêmes radicalisées ».

Il n’est pourtant pas possible de dissocier ces idéologies de leurs enracinements et motivations religieux. « On saisit l’urgence de les comprendre dans leur lien avec une dynamique religieuse fondamentaliste », écrit E. Delbecque, regrettant que « l’intelligentsia française ne prenne pas la religion au sérieux » (op. cit., p. 78).

Ce que l’islamisme refuse (et plus largement l’islam) ce n’est pas tel ou tel type de régime. Pour ce qui est de la République française, il en récuse le contenu sécularisé, autrement dit l’absence de toute référence à une Transcendance et à une Loi divine.

Mais, par souci d’éviter tout amalgame, « on a prétendu que l’islamisme n’avait “rien à voir” avec l’islam […]. Le djihadisme s’abreuve pourtant de religion, conçue comme “manière d’être au monde, foi intime, croyance partagée”. Nous refusons de le voir. Pourquoi ? Par aveuglement persistant, refus obstiné d’admettre intellectuellement la croyance religieuse comme une “causalité spécifique”, et donc comme une puissance politique. La violence devrait nécessairement dériver de frustrations socio-économiques, éventuellement psychologiques, mais la foi, personne n’y croit » (Delbecque, op. cit., p. 79).

[…]

Confusion avec l’exercice d’une fonction publique ?

Mercredi, Damien Rieu, porte-parole de Génération Identitaire, était jugé en Appel pour avoir mis en place une frontière symbolique entre la France et l’Italie, lors d’une opération de communication à la frontière franco-italienne.

Il avait été condamné 6 mois de prison ferme, 80.000€ d’amendes et 5 ans de privations de droits civiques en 1ère instance. Cette fois, le procureur réclame 6 mois avec sursis, 3 ans de privation de droits, 80 000€ d’amendes. Verdict 15 décembre.

Voici sa déclaration à l’audience  :

Durant l’audience, le Procureur a fait cette remarque : « Il fallait bien trouver une infraction… » !!

 

Addendum – voici l’intervetion, plus lisible :

« Un mot rapide sur la motivation politique de cette opération de communication. Nous pensons que l’immigration est un danger pour les Français et un fléau pour les pays de départ. Elle crée des tensions culturelles et des divisions qui deviennent insurmontables dans les sociétés d’accueil : le “face à face” chez Gérard Collomb, la “partition” chez François Hollande. Elle est génératrice de haine et violence quand elle oblige à faire vivre ensemble des cultures que tout oppose. Elle nourrit le trafic d’êtres humains, les mafias de passeurs et les patrons-voyous en mettant en danger la vie des migrants bercés par le mythe d’un eldorado européen qui n’existe pas. Elle camoufle l’infiltration de jihadistes. Je me permets de rappeler que les deux derniers attentats terroristes islamistes ont été commis par un migrant pakistanais et un migrant tchétchène. Il y a deux choses qui nous séparent de la république islamique du Pakistan où les habitants se félicitent des attaques de Charlie Hebdo : la distance et les frontières. Le monde moderne a aboli la première, il ne nous reste que la seconde. C’est pourquoi je suis convaincu que les frontières sont des facteurs de paix et de sécurité entre les peuples. Elles jouent le même rôle que le portique de sécurité à l’entrée de ce palais de Justice, le même rôle que la porte de votre maison. Passons aux faits qui nous sont reprochés : avoir voulu créer la confusion avec les forces de l’ordre. Concernant le choix de la couleur bleue tout d’abord. La communication c’est mon métier. Ce code couleur a été conçu pour un mouvement de jeunesse qui se revendique de droite. Quelle est la couleur naturelle de la droite en France ? Le bleu. C’est pour cela que cette couleur a été choisie. C’était celle du logo Génération Identitaire depuis quelques années, mais aussi celle des précédentes opérations Défend Europe. Voici le tee-shirt de l’opération Defend Europe en Méditerranée en 2017, l’année précédente. Le code couleur porté par les militants était déjà le bleu et le blanc. Le code couleur de l’opération dans les Alpes n’est donc, comme vous pouvez le constater, qu’une déclinaison. Dans le jugement du tribunal de Gap, je lis que l’hélicoptère aurait été choisi spécifiquement car bleu. C’est faux, nous avons pris également le rouge (Photo). Si nous voulions créer la confusion via la couleur pourquoi choisir aussi le rouge ? Ce rouge qu’on trouve aussi sur l’immense banderole que nous avions déployée sur le flanc de la montagne. J’espère d’ailleurs qu’en disant cela, on ne va pas aussi nous reprocher de passer pour des pompiers. Tout est possible. Et si nous avions pris du vert, on nous aurait sûrement accusés de nous prendre pour des militaires. Constatez par ailleurs qu’aucun membre de l’opération n’a porté de pantalon bleu marine comme les gendarmes et que tout le matériel est dûment logoté. Ce n’est pas parce que je mets une robe que l’on doit me prendre pour un juge ou un avocat. La confusion était IMPOSSIBLE. D’ailleurs cela tombe bien puisque personne ne nous a confondus avec les forces de l’ordre. Les journalistes ? Ils étaient embarqués avec nous depuis le départ. Les clandestins ? Dans aucun témoignage crédible ils n’ont déclaré avoir été induits en erreur. Les gendarmes ? Ils étaient prévenus dès l’aube de notre opération de communication. La Police aux frontières ? Nous étions en liaison téléphonique régulière avec eux pour les prévenir. S’il y avait eu la moindre confusion, ils nous auraient mis en garde. Les habitants ? Le buzz médiatique a immédiatement informé toute la vallée. Alors qui ? Qui a été trompé ? Les marmottes ? Les chamois ? Ou bien personne, puisqu’en fait ce motif de la confusion n’est qu’un prétexte pour avoir quelque chose à reprocher à des jeunes citoyens qui ont manifesté pacifiquement leur envie de voir l’Etat assumer sa responsabilité : protéger ses frontières pour protéger les Français. Car c’est bien ça, et je me permets d’insister dessus, le seul but de cette mise en scène théâtrale : mettre en lumière une défaillance pour pousser l’Etat à faire son travail. Rien d’autre. Notons que cela a fonctionné puisque des renforts ont d’ailleurs été dépêchés sur place à l’issue de l’opération, preuve s’il en fallait que l’Etat avait bien compris le message. Quand à la terminologie qui nous est reprochée, je vais mettre les pieds dans le plat : tous les destinataires de la communication savaient que cette opération revendiquée était un coup de com médiatique puisqu’elle faisait, comme c’était parfaitement prévu, la une de l’actualité. Dès lors personne ne pouvait être dupé. Fin du débat. J’ouvre maintenant une parenthèse dont je me serais bien passé. J’ai été choqué de lire dans le jugement de Gap que le tribunal se demandait si j’ai choisi le nom de Rieu en hommage à Drieu La Rochelle. Mon prénom étant Damien, une signature imaginaire la transforme en “D.Rieu”. Je n’ai jamais lu cet auteur, je n’ai jamais signé D.Rieu et je me demande ce que ce genre d’insinuation vient faire dans cette décision judiciaire. Puisque cette question intéresse curieusement la Justice, je tiens à préciser que j’ai choisi ce nom car j’étais mineur lors de ma première interview avec la presse, que mon père lisait ce magazine, et que j’ai donc pris le premier nom qui me venait sous les yeux lorsque j’étais au téléphone avec les journalistes, à savoir une affiche du violoniste André Rieu, en concert à Lyon ce mois là. Rien de très sulfureux donc. Mais cette anecdote en dit long. D’André Rieu à Drieu La Rochelle, du bleu électrique de la charte graphique de GI au bleu Marine des gendarmes, on peut nous accuser de tout et n’importe quoi si l’imagination prend le pas sur la loi. Mais j’ai confiance dans la Justice et je sais que vous ne vous laisserez pas aller à de telles considérations qui déguisent mal une punition politique de la part d’un Etat dont la défaillance a été pacifiquement mise en lumière par une bande de gamins. Entre nous, si nous sommes condamnés, ces gamins deviendront pour beaucoup des martyrs nationaux, dans un pays où la Justice fait tant débat. Je pense que nous sommes tous ici d’accord pour dire qu’elle a sûrement bien mieux à faire que de perdre son temps et son énergie à poursuivre un happening politique où il n’y a strictement aucune victime. La Justice a déjà si peu de moyens, elle n’a pas le luxe de servir de bras armé à une riposte politique. Je tiens par ailleurs à rappeler que cette opération s’est déroulée dans le calme absolu, pacifiquement, sans aucun incident, et dans le respect de la loi. Lors des contacts visuels les participants à l’opération ont fait preuve d’un respect absolu des clandestins, préservant la dignité de chacun. Pas un mot ou un geste n’a pu nous être reproché malgré d’intenses investigations. J’en terminerai par cette citation issue du communiqué du procureur de la République de Gap : les investigations, « notamment l’audition de migrants », n’ont permis de recueillir « aucune plainte », « ni de constater aucune infraction pénale susceptible d’être reprochée à l’encontre de quiconque », concluant que cette enquête serait « classée sans suite ». »

N’ayez pas peur ! Ouvrez les portes au Christ

Homélie du saint pape Jean-Paul II (fêté aujourd’hui), au début de son pontificat, le 22 octobre 1978 :

N’ayez pas peur ! Ouvrez les portes au Christ

Pierre est venu à Rome ! Qu’est-ce qui l’a guidé et conduit vers cette ville, le cœur de l’Empire, sinon l’obéissance à l’inspiration reçue du Seigneur ? Peut-être ce pêcheur de Galilée n’a-t-il pas voulu venir jusque-là ? Peut-être aurait-il préféré rester sur les rives du lac de Génésareth, avec sa barque et ses filets ? Mais, conduit par le Seigneur et obéissant à son inspiration, il est venu jusqu’ici !

Selon une vieille tradition, pendant la persécution de Néron, Pierre aurait voulu quitter Rome. Mais le Seigneur est intervenu ; il est venu à sa rencontre. Pierre s’adressa à lui et lui demanda : « Quo vadis, Domine ? » (« Où vas-tu, Seigneur ? ») Et le Seigneur lui répondit aussitôt : « Je vais à Rome pour être crucifié une seconde fois. » Pierre retourna à Rome et il y est resté jusqu’à sa crucifixion.

L’époque actuelle nous invite, nous pousse, nous oblige à regarder le Seigneur et à nous plonger dans l’humble méditation du mystère du pouvoir suprême du Christ.
Celui qui est né de la Vierge Marie, le Fils du charpentier – comme on avait coutume de l’appeler –, le Fils du Dieu vivant, comme l’a confessé l’apôtre Pierre, est venu pour faire de nous tous « un royaume de prêtres ».

Le Concile Vatican II nous a rappelé le mystère de ce pouvoir et le fait que la mission du Christ – Prêtre, Prophète-Maître et Roi – continue dans l’Église. Tout le Peuple de Dieu participe à cette triple mission. Et si, autrefois, on déposait sur la tête du Pape la triple couronne, c’était pour exprimer, à travers ce symbole, le dessein du Seigneur sur son Église, à savoir que toute la hiérarchie de l’Église du Christ, et tout le « pouvoir sacré » exercé par elle, ne sont qu’un service, le service qui tend à un unique but : la participation de tout le Peuple de Dieu à cette triple mission du Christ et sa constante fidélité à demeurer sous le pouvoir du Seigneur, lequel tire ses origines non des puissances de ce monde mais du mystère de la Croix et de la Résurrection.
Le pouvoir absolu et très doux du Seigneur répond à ce qu’il y a de plus profond en l’homme, aux aspirations les plus nobles de son intelligence, de sa volonté, de son cœur. Ce pouvoir ne s’exprime pas en langage de force, mais dans la charité et la vérité.

Le nouveau successeur de Pierre sur le Siège de Rome élève aujourd’hui une prière fervente, humble et confiante : « Ô Christ, fais que je puisse devenir et demeurer un serviteur de ton unique pouvoir ! Un serviteur de ton pouvoir tout imprégné de douceur ! Un serviteur de ton pouvoir qui ne connaît pas de déclin ! Fais que je puisse être un serviteur ! Ou mieux le serviteur de tes serviteurs ».

Frères et sœurs, n’ayez pas peur d’accueillir le Christ et d’accepter son pouvoir !

Aidez le Pape et tous ceux qui veulent servir le Christ et, avec la puissance du Christ servir l’homme et l’humanité entière !

N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ ! À sa puissance salvatrice ouvrez les frontières des États, les systèmes économiques et politiques, les immenses domaines de la culture, de la civilisation, du développement. N’ayez pas peur ! Le Christ sait « ce qu’il y a dans l’homme » ! Et lui seul le sait !

Aujourd’hui, si souvent l’homme ignore ce qu’il porte au-dedans de lui, dans les profondeurs de son esprit et de son cœur. Si souvent il est incertain du sens de sa vie sur cette terre. Il est envahi par le doute qui se transforme en désespoir. Permettez donc – je vous prie, je vous implore avec humilité et confiance – permettez au Christ de parler à l’homme. Lui seul a les paroles de vie, oui, de vie éternelle !

Père Dimitri Smirnov, RIP

Nous apprenons le décès du Père Dimitri Smirnov des suites du coronavirus.

Nous avions fait écho à son dernier livre ici.

Que Dieu accueille en son paradis ce serviteur de la cause de la famille et de la vie.

Une Toussaint pour la Vie

Des veillées pour la vie :

Dans le cadre des 10 ans du mouvement des Veillées pour la Vie, pour la fête de la Toussaint, (où nous ne fêtons pas les morts, mais tous les saints), nous vous proposons de redécouvrir certains saints qui se sont sanctifiés en annonçant l’évangile de la Vie !

Des laïcs comme la Pr Jérome Lejeune, des religieux comme Sainte Marie Euphrasie et la Vénérable Rosalie, tous témoignent par leurs actions que le Christ est la Vie ! A leur exemple, suivons-les sur le chemins de la sainteté, chemin du service de nos frères…

” chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.”

A suivre ici.

Unions contre-nature : le coup de poignard du pape François

Dans un documentaire consacré au pape François et sobrement intitulé Francesco, réalisé par Evgeny Afineevsky, qui recevra demain jeudi le Prix Kinéo « Movie for Humanity » (18e édition de ce prix qui récompense une œuvre à dimension sociale et humanitaire) dans les jardins du Vatican ;  le pape François tient des propos très contestables sur les unions homosexuelles.

Voici l’extrait dans lequel le pape s’exprime en espagnol, avec un sous-titrage en anglais :

Il déclare d’une part

« Les homosexuels ont le droit de faire partie de la famille [ou droit d’avoir une famille ?]. Ils sont enfants de Dieu et ont le droit d’avoir une famille. Personne ne devrait être mis à la porte, ou rendu malheureux à cause de cela. ».

En soi, cette citation peut être interprétée conformément au catéchisme de l’Eglise catholique, qui demande, à propos des personnes ayant des tendances homosexuelles :

Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste.

Mais la suite de sa déclaration est loin d’être équivoque et laisse comprendre la citation ci-dessus non pas comme un refus de l’exclusion des personnes homosexuelles, mais comme leur droit à fonder une famille ! :

« Ce que nous devons créer, c’est une loi sur l’union civile. De cette façon, ils seront légalement couverts. J’ai défendu cela ».

C’est tout à fait contraire à la note de la Congrégation pour la Doctrine de la foi publié en 2003 et signé par le cardinal Ratzinger sur les Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles. Jeanne Smits rappelle que ce texte avait été signé le jour de la mémoire de saint Charles Langwa et ses compagnons, martyrs, brûlés vifs pour s’être refusés aux avances du roi homosexuel dont ils étaient les pages. Extrait :

« L’Église enseigne que le respect envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l’approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles. Le bien commun exige que les lois reconnaissent, favorisent et protègent l’union matrimoniale comme base de la famille, cellule primordiale de la société. Reconnaître légalement les unions homosexuelles ou les assimiler au mariage, signifierait non seulement approuver un comportement déviant, et par conséquent en faire un modèle dans la société actuelle, mais aussi masquer des valeurs fondamentales qui appartiennent au patrimoine commun de l’humanité. L’Église ne peut pas ne pas défendre de telles valeurs pour le bien des hommes et de toute la société. »

Cette déclaration désoriente un certain nombre de catholiques. Et c’est en cela que c’est un coup de poignard, venant de celui qui a reçu pour mission de confirmer ses frères dans la foi. Même si ces propos, tenus dans le cadre d’un documentaire, n’ont aucune valeur magistérielle. Le seul bénéfice que l’on peut attendre de cette déclaration, c’est de retrouver un rapport plus sain dans notre relation avec le souverain pontife. Comme l’écrit Mgr Schneider dans Christus Vincit :

Même maintenant, la mentalité générale des bons et fidèles catholiques correspond, à mon avis, à une infaillibilisation totale de facto de tout ce que le concile Vatican II a affirmé, ou de ce que le pontife actuel dit ou fait. Ce genre d’ultramontanisme extrême, de centrisme papal malsain, était déjà présent depuis plusieurs générations chez les catholiques. J’ai moi aussi été éduqué dans cette mentalité. Mais la critique a toujours été présente et permise dans la tradition de l’Eglise, puisque c’est la vérité et la fidélité à la révélation divine et à la tradition que nous devons rechercher, ce qui implique par soi-même le recours à la raison et à la rationalité, et suppose d’éviter les acrobaties erronées.

“Il faudra les buter jusque dans les chiottes”

De Pierre-Marie Sève, Délégué général de l’Institut pour la Justice :

Chers amis,

« Nous poursuivrons les terroristes partout, même dans les toilettes s’il le faut. On les butera dans les chiottes, la question est close. »

Cette déclaration est celle d’un Président qui faisait face au terrorisme. De fait, un an plus tard, il avait vaincu son ennemi, et la vague terrible d’attentats qui avait frappé son pays s’était arrêtée. Savez-vous de quel président il s’agit ? Est-ce le Président français, Emmanuel Macron ? Non, c’est Vladimir Poutine, président de la Russie.

Une autre citation :

« Si en ce moment certains responsables de ces activités terroristes m’écoutent, nous allons mettre tout en oeuvre pour les retrouver et pour les châtier. Nous emploierons tous les moyens que la loi nous donne. Avis aux amateurs. »

Et celle-ci, serait-ce Emmanuel Macron ? Non, toujours pas.

C’est Charles Pasqua en 1986, ministre de l’Intérieur français, décédé en 2015. Charles Pasqua et Vladimir Poutine ne sont certainement pas des saints. Mais ils possèdent une qualité qu’aucun de nos dirigeants ne possède : la fermeté. À l’heure de vaincre le terrorisme, c’est d’un Vladimir Poutine ou d’un Charles Pasqua dont nous aurions besoin en France.

Ils ne font pas de déclarations tous les quatre matins. Lorsqu’ils parlent de régler le problème du terrorisme, ils le disent une seule fois, puis ils le font. Vladimir Poutine a mis fin à la terrible vague d’attentats de 1999. Charles Pasqua a débarrassé la France du terrorisme basque.

C’est de cela dont nous avons besoin. Des mesures fortes, pas des demi-mesures. Elles feront grincer des dents, elles seront même violentes pour certains. Mais sans cette fermeté, nous ne règlerons jamais aucun problème.

L’affaire de Conflans Sainte-Honorine, qui a horrifié tous les Français normalement constitués, est une honte. C’est d’abord une abomination que des êtres humains en arrivent à une telle barbarie. C’est ensuite une honte, pour tous les niveaux de l’État, que des hommes capables d’en décapiter d’autres circulent en liberté sur notre sol.

De ce que la presse nous a appris, plusieurs choses posent sérieusement problème :

  • L’assassin, Abdoullakh Anzorov, est un tchétchène de 18 ans, habitant Evreux, dans l’Eure, dans un quartier sensible (comme d’habitude).
  • L’assassin a beau être de nationalité russe, il vivait en France depuis ses 6 ans.
  • Selon Le Figaro, sa famille avait reçu le statut de réfugié : l’administration française avait d’abord refusé ce statut, notamment car les services polonais avaient déclaré qu’ils n’étaient pas de vrais réfugiés. Mais la Cour Nationale du Droit d’Asile a cassé la décision et leur a accordé le statut de réfugié et toute la ribambelle de cadeaux qui vient avec.
  • Enfin, toujours selon Le Figaro, Abdoullah Anzorov avait commis, déjà, des faits de délinquance graves : dégradation d’un bien public et de violence en réunion. Étant mineur au moment des faits, il n’avait (comme d’habitude) pas été condamné, ce qui aurait permis au moins de détecter des tendances d’instabilité psychologique et de radicalisation.

Tous ces éléments de l’enquête montrent encore une fois des dysfonctionnements graves de notre système d’asile et de notre système judiciaire. Face à cela, il faut prendre des mesures courageuses.

C’est pourquoi l’IPJ demande :

  • La SUPPRESSION de la Cour Nationale du Droit d’Asile qui a failli lamentablement à protéger les français d’individus nuisibles, et son remplacement par les juridictions de droit commun.
  • La suspension de TOUTES les demandes d’asile en cours avant une profonde réforme du droit d’asile.
  • L’expulsion immédiate de TOUS les délinquants étrangers.
  • La fermeture de TOUTES les mosquées salafistes.

Ces propositions, nous les porterons sans relâche tout au long de l’année et demi à venir. En tant que nouveau délégué général de l’Institut pour la Justice, j’aurai l’honneur, avec Axelle Theillier, notre Présidente, de mener l’IPJ dans le combat qui s’annonce jusqu’aux élections 2022. Nous aurons besoin d’aide pour maintenir cette pression constante sur les hommes politiques. Pour nous y aider, vous pouvez nous faire un don.

Participez à un projet original et porteur de sens en soutenant l’Académie Musicale de LIesse

L’Académie Musicale de Liesse est une école maîtrisienne installée à Liesse Notre Dame (Aisne) depuis 2014. Elle accompagne et forme les garçons (du CM1 à la Terminale) qui souhaitent un cadre porteur pour grandir et devenir des chrétiens engagés. Elle participe au dynamisme et au rayonnement de la Basilique Notre-Dame de Liesse en y chantant les vêpres du lundi au jeudi soir et en soutenant les pélerins qui le souhaitent par l’animation des offices.

Aujourd’hui l’Académie a besoin de financer les derniers aménagements consécutifs à son agrandissement.

Pour que les enfants qui le souhaitent puissent continuer à profiter d’un environnement qui les aide à grandir, n’hésitez pas à contribuer et à transmettre leurs besoins !

Islam : Dans la ligne du discours de Ratisbonne de Benoît XVI, le personnel ecclésiastique gagnerait à sortir du déni

La décapitation du professeur de Conflans a été suivie du cri d’Allah Akbar. Qu’on le veuille ou non, ce drame rappelle que les religions n’ont pas toutes le même rapport à la violence. Le père Danziec rappelle dans Valeurs Actuelles que toutes les religions ne se valent pas :

« Plus jamais ça. » Vraiment ? Après la décapitation en pleine rue et au grand jour de Samuel Paty, la ritournelle indignée du « plus jamais ça » finit par relever du morbide. Après Charlie et le Bataclan, passée la sidération première, le refrain a perdu de sa superbe. Depuis 2015, sur le bord du chemin de l’islamisme, il faut le dire : ce n’est pas l’islamophobie qui tue. « Plus jamais ça » ? Mais qui peut vraiment continuer à croire que l’indignation, à elle seule constitue une réponse adaptée face aux cadavres, aux égorgements, aux rafales de kalachnikov, aux coups de couteaux ? Sur la gamme du tragi-comique, Ray Ventura pouvait faire rire en chantant « Tout va très bien Madame la Marquise », la répétition prostrée du « plus jamais ça » dit quant à elle combien notre société postmoderne, aveuglée et sans repères profonds, ne comprend toujours pas ce à quoi elle est confrontée.

De façon prophétique – mais qui le dira aujourd’hui ? – le pape Benoît XVI avait tenté d’expliquer, lors de son fameux discours de Ratisbonne en 2006, que ce ne sont pas la religion et la violence qui vont de pair, mais bien la religion et la raison. En citant un dialogue qui s’est déroulé à la fin du XIVème siècle entre le docte empereur byzantin Manuel II Paléologue et un Persan cultivé, on se souvient les foudres que s’était attiré alors le Souverain Pontife. Il relatait la discussion qu’avaient eue les deux personnages à propos du christianisme et de l’islam, et sur la vérité de chacun d’eux. L’empereur, nous dit Benoît XVI, s’adressa à son interlocuteur sans ambages en l’interrogeant sur la question centrale de la relation entre religion et violence :

« Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau, et tu y trouveras seulement des choses mauvaises et inhumaines, comme son mandat de diffuser par l’épée la foi qu’il prêchait. »

L’empereur, après s’être prononcé d’une manière bien différente des discours édulcorés contemporains, expliquait ensuite minutieusement les raisons pour lesquelles la diffusion de la foi à travers la violence ne pouvait qu’être une chose déraisonnable. En citant ainsi Manuel II Paléologue, on voit bien que Benoît XVI, avec douceur, s’attachait à montrer par contraste, combien l’âme du christianisme est toute autre. Toute la Tradition de l’Eglise, n’en déplaise à ses contempteurs, enseigne que la violence est en opposition avec la nature de Dieu et la nature même de l’âme. Le rapport à Dieu ne saurait en effet résider dans la contrainte ou la soumission mais bien dans l’amour et le don libre de soi-même. Le New York Times avait alors qualifié les propos du pape Benoît XVI à Ratisbonne de « dangereux et tragiques ». Comme par hasard, c’est le même journal qui, tout récemment, vient d’euphémiser la mort par décapitation du professeur d’histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine en titrant « La police française tire et tue un homme après une attaque mortelle au couteau »

Il y a un an, à la suite de l’attentat à la préfecture de Paris, Alexis Brézet fustigeait dans un éditorial enlevé du Figaro, l’aveuglement des intelligences qui brouille la perception de la menace islamiste et désarme les esprits. « Si nous n’avons rien vu venir, c’est que nous n’avons rien voulu voir », écrivait-il. Et il caractérisait le mal intellectuel contemporain par un néologisme qui, hélas, n’a rien perdu de son actualité : le “dénislamisme”. Ce dénislamisme, le romancier algérien Boualem Sansal, censuré dans son pays, s’évertue justement à le mettre en pièce. Dans un entretien qu’il vient d’accorder à L’Express, il donne des éléments en mesure de redonner la vue aux plus bornés. Que celui qui a des oreilles entende…

« L’islamisme est un Etat souverain, un Etat qui n’a pas de territoire propre, pas de frontières, pas de capitale, pas de citoyens mais des fidèles unis dans la Oumma, présente dans toutes les régions du monde, dans la maison de l’islam et dans la maison de la guerre, pas de constitution mais la charia tirée du saint coran et des hadiths authentiques. Ses soldats, policiers, juges et bourreaux ne sont pas fonctionnaires mais les fidèles eux-mêmes, sans lien hiérarchiques entre eux. Allah ordonne à chaque musulman, où qu’il soit dans le monde, d’œuvrer par tous les moyens à l’expansion de l’islam, de le défendre au prix de sa vie, de combattre les mécréants et de châtier les blasphémateurs et les apostats. »

Dans son ouvrage L’Islam des interdits (Desclée de Brouwer), l’islamologue Anne-Marie Delcambre ne dit pas autre chose. En spécialiste avisée, elle n’a eu de cesse de rappeler que, justement, « l’islamisme, c’est l’islam des textes ».

Au regard de ces lignes, on comprend mieux pourquoi la communauté musulmane dans son ensemble n’a ni condamné la décapitation de Samuel Paty ni été à l’initiative d’un rassemblement saluant la mémoire et le courage de ce professeur victime de la barbarie… Force même est de constater que les chaines d’informations en continu comme les stations de radio, peinent à trouver un discours commun parmi les différents représentants de l’islam en France, et ce malgré leurs efforts à citer, çà et là, des personnalités musulmanes. La mise en cause d’un membre du Collectif conte l’islamophobie en France (CCIF) dans le drame de Conflans suffit à elle-seule à souligner les ambiguïtés qui entourent l’univers de l’islam en France.

Lorsque le journaliste du groupe TF1-LCI, Julien Arnaud, lâche : « Combien de fois va-t-on dire “plus jamais ça” ? C’est ma ville Conflans, j’y ai grandi. Et je ne peux même pas dire que je suis surpris », il ne se fait pas seulement le porte-voix de l’épouvante, du dégoût, de l’épuisement ou de la rage qui habite un nombre croissant de français à l’endroit de l’islam. En affirmant ne pas être surpris de la décapitation d’un professeur, en pleine rue et en plein jour dans la ville dont il est originaire, Julien Arnaud sous-tend ce que dit de façon claire et concise un Philippe de Villiers. Pour le fondateur du Puy du Fou, combattre le terrorisme sans interroger l’immigration, relève de l’imposture, « parce que l’immigration est le terreau de l’islam, qui est le terreau de l’islamisme, qui est le terreau du terrorisme ». Les faits sont là : Abdullah Anzorov, le Tchétchène islamiste qui a tué et décapité le professeur de Conflans-Sainte-Honorine, s’était vu accorder par la République française le statut de réfugié, tandis que cette même demande d’asile lui avait été auparavant refusée par la Pologne. N’est-ce pas pourtant cette politique de vigilance, tant décriée par la progressiste Union Européenne, qui permet à la Pologne d’avoir l’un des taux d’insécurité et de viols les plus bas en Europe ?

Dans la ligne de Benoît XVI et de son discours de Ratisbonne, le personnel ecclésiastique gagnerait, lui aussi, à sortir sinon du déni, au moins d’un silence qui pourrait paraître coupable. Immigration, terrorisme, islamisme sont des sujets bien trop graves pour n’être abordés que de façon irénique par les hommes d’Eglise. Délivrer un discours fort, précis et sans concession à propos de l’islam devient une urgence. Sous peine d’être, dans un proche avenir, accusés de compromission, il est du devoir des pasteurs de rappeler que non, toutes les religions ne se valent pas.

Papacito : “L’ordre républicain c’est une vaste blague”

Polémiste, blogueur, écrivain, Papacito est interrogé par Valeurs Actuelles à l’occasion de la publication de son “Expédition punitive” chez Ring.

Après le CESE : à quoi sert le Conseil constitutionnel ?

Les archives du Conseil constitutionnel, qui s’ouvrent au bout de 25 ans, racontent comment l’institution a manœuvré pour valider les comptes de campagne de Jacques Chirac et d’Edouard Balladur en 1995. Les deux candidats avaient largement dépassé le plafond des dépenses autorisées. En 1995, le Conseil constitutionnel a validé les comptes de campagne de Jacques Chirac et d’Edouard Balladur en dépit des nombreuses irrégularités qu’ils comportaient. En droit, les deux comptes auraient dû être rejetés avec des conséquences financières et politiques incommensurables pour les deux hommes.

Tout au long des trois mois qu’a duré l’examen de leurs comptes , les “Sages” ont minoré, dissimulé, effacé les infractions commises par les deux candidats.

Parmi les bizarreries repérées par les rapporteurs, le candidat Balladur n’a déclaré que trois permanences de campagne, alors qu’ils en ont identifié 86 sur tout le territoire. Ils ont également recensé des dizaines de meetings pour lesquels on ne leur a fourni aucune facture. Edouard Balladur a clôturé son compte à 83 millions de francs, ce qui est assez proche du plafond de dépenses du premier tour, fixé à 90 millions. Après avoir écouté le rapporteur, le conseiller Jacques Robert conclut : “Donc si vous en ajoutez, on dépasse le plafond“.

Le lendemain, c’est au tour du rapporteur principal du compte de Jacques Chirac de faire part de ses interrogations. Le président élu a arrêté son compte à 116,6 millions de francs, tout près du plafond de 120 millions autorisés au second tour. Or, là aussi, de nombreuses factures manquent à l’appel.

Edouard Balladur et Jacques Chirac ont bien “explosé” le plafond des dépenses de campagne. Les hauts fonctionnaires ont également découvert d’importants dépôts en espèces suspects sur les comptes des deux candidats. Chez Jacques Chirac, 31 personnes se sont présentées à la banque Rivaud le même jour, le 6 mai, veille du deuxième tour, pour déposer un total de 3,5 millions de francs en liquide. Pour Edouard Balladur, 10,25 millions de francs ont été versés en une fois au Crédit du Nord, trois jours après le premier tour. Interrogée, la banque précise : “En quatre sacs de billets de 500 francs“.

Le 7 septembre, après une longue discussion sur les dépenses n’apparaissant pas dans les factures, Etienne Dailly lâche : “Je ne me sens pas en mesure de rejeter un compte de campagne“. Deux semaines plus tard, il se fait encore plus précis : “Je ne me verrais pas rejeter le compte du Président élu. Je ne me verrais pas rejeter son compte et je serais très gêné s’il y avait un élément décisif.” Le 3 octobre, c’est Noëlle Lenoir (qui sera par la suite ministre sous la deuxième présidence de Jacques Chirac) qui affirme : “On ne va pas rejeter un compte avec les conséquences politiques que l’on sait.”

Les conseillers constitutionnels ont donc “raboté” les comptes du candidat Chirac jusqu’à les faire passer en dessous du plafond. Quand ils y parviennent, Maurice Faure lance un cri, retranscrit tel quel sur le compte rendu de séance : “Il est sauvé !” Pour cela, les fonctionnaires ont accepté de fermer les yeux sur de nombreuses dépenses.

Des neufs conseillers constitutionnels qui ont participé à ces délibérations, cinq sont décédés : Georges Abadie, Jean Cabannes, Etienne Dailly, Maurice Faure et Marcel Rudloff. Michel Ameller est âgé de 94 ans, Roland Dumas de 98, Noëlle Lenoir de 72 et Jacques Robert de 92.

La République des coquins…

Covid : le professeur Christian Perronne démis de ses fonctions

Lundi soir, le conseil d’administration de la fédération sur la maladie de Lyme a décidé de démettre le professeur Christian Perronne de ses fonctions de vice-président de la fédération et de président du conseil scientifique.

La Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques (FFMVT) lui reproche des propos tenus lors d’une émission diffusée sur Sud Radio le 15 octobre 2020, en particulier d’avoir affirmé que les tests de dépistage du Covid-19 étaient inutiles et d’avoir mis en doute la nécessité du port du masque dans le métro.

La FFMVT exprime son profond désaccord avec les propos tenus par le Pr Christian Perronne, Vice-Président de la Fédération et Président de son Conseil scientifique, au cours de l’émission de Sud Radio du jeudi 15 octobre 2020 (l’inutilité des tests COVID19, “la majorité des PCRs sont des faux positifs”, le jackpot du COVID pour le médecin, interrogation sur l’utilité du masque dans le métro, etc.). Elle considère que ceux-ci relèvent d’opinions toutes personnelles qui n’engagent en rien la FFMVT. La FFMVT tient à se démarquer sans ambigüité de ces déclarations publiques et d’un engagement ouvertement exprimé au profit d’une association BonSens aux valeurs étrangères à l’éthique de la FFMVT.

La Fédération rappelle qu’elle n’a qu’un engagement, à savoir, œuvrer scientifiquement pour définir les évolutions souhaitables dans la prise en charge des maladies vectorielles à tiques, pour défendre les droits des malades présentant une telle pathologie, dans une démarche de démocratie sanitaire, avec une étroite collaboration entre malades et professionnels de santé, et en dehors de toute considération non médicale.

Par ailleurs, les nombreuses occupations récentes du Pr Christian Perronne sur des sujets extérieurs à la FFMVT l’ont rendu largement indisponible au travail effectué par notre Fédération et en particulier au bon fonctionnement indispensable de son Conseil Scientifique, ainsi qu’il l’a lui-même reconnu.

Lors de sa réunion du mercredi 14 octobre, le Conseil d’Administration a donc demandé au Pr. Christian Perronne de rapidement clarifier sa position et de faire des choix.

Malgré des tentatives répétées de renouer le dialogue, et devant une absence de réponse sérieuse à la question posée, le Pr. Christian Perronne est donc démis de ses fonctions de Vice-Président de la Fédération et de Président du Conseil scientifique.

Chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches, dans les Hauts-de-Seine, Christian Perronne est à l’origine d’une pétition, au mois d’avril, en faveur de l’assouplissement des possibilités de prescription de l’hydroxychloroquine.

En juin, il avait affirmé que des opposants à ce traitement étaient « achetés par l’industrie pharmaceutique ». Le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) avait par la suite saisi le conseil départemental de l’ordre des Hauts-de-Seine. L’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) a également saisi ses instances de déontologie.

Voici l’émission du 15 octobre :

“Vous faites le jeu de Le Pen”, que n’ai-je entendu cet argument

Interrogée dans L’Express, Elisabeth Badinter fustige l’attitude de la gauche, qui fait toujours l’autruche face aux revendications musulmanes et déclare :

Mais il y a toujours cette extrême gauche “élargie” qui ne cesse de ramener le débat à la stigmatisation des musulmans, jusqu’à refuser de prononcer le mot “islam” ou même celui d'”islamisme”. Elle déboussole les gens, les intimide, en insinuant que leur rejet légitime de l’intégrisme serait en réalité suspect. On pouvait au départ penser que cette gauche défendait sincèrement la tolérance et l’antiracisme. Mais qu’elle en soit toujours là aujourd’hui est une preuve soit d’aveuglement, soit d’électoralisme. Lutter contre l’islamisme revient, pour eux, à être lepéniste. “Vous faites le jeu de Le Pen”, que n’ai-je entendu cet argument

[…]

Je ne vois pas comment je pourrais être optimiste. Cela fait trente ans que je suis de près ces sujets, et cela va de plus en plus mal. Il faudrait changer les lois, organiser une guerre idéologique mais aussi législative contre les islamistes. Et cela ne se ferait pas sans des répliques terribles de la part du camp adverse. De nouveaux attentats, plus nombreux, plus sanglants. Cela ne peut plus se régler dans le pacifisme, car c’est allé trop loin. C’est une guerre que nous devons mener, mais je ne suis pas certaine que les Français y soient prêts. Non seulement parce qu’ils peuvent avoir peur, ce qui est compréhensible, mais aussi parce que les islamistes vont crier à la dictature à la moindre mesure les ciblant. A nouveau, une partie de la population se dira que, peut-être, on exagère la menace. Nos adversaires vont jouer là-dessus, avec la complicité de leurs alliés à gauche, que ce soit une bonne partie des “insoumis”, comme dans les universités, où des clusters vont développer cette argumentation victimaire.

Chartres : Nouvelle vitrine abritant la relique du voile de la Vierge Marie

Le 7 octobre, la nouvelle vitrine abritant la relique du voile de la Vierge Marie, a été inaugurée dans la cathédrale de Chartres. Outre la mise en valeur du reliquaire orné, l’œuvre épurée réalisée par le créateur Hubert Le Gall assure une protection polyvalente de la relique. Il explique :

« Je me suis inspiré de cette châsse couverte de bijoux, de pierres et de camées, mais je ne voulais pas lutter avec le reliquaire ».

C’est en 876 que Charles le Chauve, au soir de son règne, offre la précieuse relique dont il avait hérité de son grand-père Charlemagne, à la cathédrale. Celui-ci l’avait lui-même reçue de l’impératrice d’Orient, Irène, qui avait rappelé au monarque franc qu’il s’agissait là du voile de soie porté par la Mère de Dieu, au jour de l’Annonciation.

A la Révolution, le reliquaire a été éventré, et l’étoffe de soie  découpée en plusieurs morceaux. L’un de ceux-ci a pu être récupéré : c’est lui qui est encore aujourd’hui l’objet de la vénération des pèlerins venus du monde entier.

Au fil des années, la vitrine abritant le reliquaire actuel – qui date de 1876 – étant de moins en moins étanche. L’artiste conçoit alors une vitrine dorée, ornée de vitraux arborant le fameux bleu de Chartres qui, au Moyen-Age, assurait déjà la renommée des verriers chartrains.

Mais l’œuvre réalisée par Hubert Le Gall recèle un dispositif technologique, dissimulé dans un tiroir sous la vitrine. Contre l’humidité, un dispositif équipé d’une membrane de polymère a été installé à l’intérieur de la vitrine, afin d’assurer la plus parfaite des régulations. Une technique qui présente le double avantage de ne pas produire une condensation disgracieuse pour les yeux, et de pouvoir durer une vingtaine d’années, sans qu’aucune maintenance particulière ne soit nécessaire.

De plus, afin de faciliter l’ostension de la relique lors des grandes cérémonies, un plateau coulissant a été installé, afin de sortir facilement le reliquaire.

Enfin, il a également été décidé de limiter l’éclairage de la relique, afin de ne pas abîmer le voile de la Vierge : « la mise en lumière se fait tous les jours de 12h20 à 12h30 et de 19 heures à 19h15, soit le temps d’un chapelet au moment de l’Angelus », précise le père Emmanuel Blondeau, recteur de la cathédrale.

Sécurité : le “en même temps” a déjà recommencé

Après avoir montré quelques muscles, promis quelques dissolutions, Gérald Darmanin revient au couplet préféré de la macaronie, relativisant le terrorisme islamiste :

Le salut dans la mort ? Quelle étrange idée

La revue Catholica a publié un article de l’abbé Pagès, commentaire critique d’une opinion soutenue par le père Édouard-Marie Gallez sur l’accès au salut des non-chrétiens. L’article est accessible ici. Extrait :

[…] La rencontre avec le Christ étant déterminante pour le salut, le père Gallez imagine que si les chrétiens se sauvent ou se damnent en cette vie, les non-chrétiens le font dans la mort où Jésus leur apparaîtrait (Le malentendu, p.104). Car Jésus est « descendu au séjour des morts pour y ‘‘évangéliser’’ (Ibid. p.88) », et Il y serait toujours, ou Son âme seulement, en train d’inviter les âmes à se convertir… Or, non seulement une fois mort, on ne peut plus rien, mais le Credo nous fait professer que le Christ est ressuscité des morts, c’est-à-dire que Son âme, unie à Son corps, est sortie des enfers, et se trouve désormais, et pour toujours, au Paradis… Nier la réalité de la mort et celle de la Résurrection du Christ est un puissant cocktail hérétique.

Puisque le choix « pour ou contre le Christ » est déterminant pour le salut éternel (Cf. Mc 16.16 ; Jn 3.16), et que tous n’ont pu consciemment le faire durant la vie terrestre, le père Gallez imagine qu’ils le font après celle-ci, en une session de rattrapage, où « se joue ultimement le salut, en particulier pour tous ceux qui n’auront pas pu avoir l’occasion de découvrir l’Evangile au cours de leur vie sur terre ». Mais pourquoi ne pas plutôt comprendre avec l’Eglise que chacun, durant sa vie terrestre, « d’une façon que Dieu connaît, a la possibilité d’être associé au mystère pascal (Gaudium et Spes, 22.5) » ? En effet, le Christ étant la Vérité (Jn 14.6), tout homme, doué de raison et de liberté, sera jugé en fonction de son amour de la vérité, qu’il était tenu de chercher (Humanae dignitatis n°1), qu’il ait connu ou non Jésus-Christ. C’est ainsi que les « païens privés de la Loi peuvent accomplir naturellement les prescriptions de la Loi (…) inscrite en leur cœur, à preuve le témoignage de leur conscience (Rm 2.1-16) », et qu’au dernier jour ceux qui n’auront pas connu Jésus-Christ seront néanmoins jugés sur leur relation avec Lui en la personne d’autrui avec qui Il S’était identifié (cf. Mt 25.31-46). Tout homme se juge donc lui-même en fonction de son rapport à la vérité et à son semblable (Lc 18.9 ; 1 Jn 3.18-19) : « Du jugement dont vous jugez on vous jugera, et de la mesure dont vous mesurez on mesurera pour vous (Mt 7.2) ». Nul besoin donc d’imaginer la nécessité d’une rencontre avec le Christ dans la mort (Le malentendu, p.104), et d’en arriver pour cela à prétendre que « la vie terrestre n’est pas le lieu du salut, mais de sa préparation (Le malentendu, p. 106) ». A la question du père Gallez : « Où donc tout homme aura-t-il l’occasion d’aller vers la Lumière ou de s’en écarter définitivement, sinon dans le passage de la mort ? », il faut donc répondre : en cette vie ! « Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut ! (2 Co 6.2) » […]

La France de Macron, championne internationale de la culture de mort

La France a été désignée comme championne de la coalition « Autonomie corporelle et droits en matière de santé reproductive et sexuelle ». Delphine O explique :

Ce choix est en accord avec le positionnement de la France sur le droit des femmes à disposer de leur corps et avoir accès aux méthodes de contraception ou à l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG). Nous souhaitions renforcer ce plaidoyer, ce positionnement par des actions concrètes. Le choix de cette coalition s’est donc rapidement imposé. Et puis le droit des femmes à disposer de leur corps est parmi les plus menacés aujourd’hui. Le droit des femmes à accéder à la contraception est remis en cause par de nombreux pays conservateurs. Nous souhaitons donc redire, à travers cette coalition, que ces droits sont fondamentaux.

Le Président Emmanuel Macron a toujours dit que la France adopterait une « diplomatie féministe ». Pour les associations féministes, la réalité est plus mitigée, que répondez-vous ?

Je comprends les féministes de terrain qui doutent, j’échange régulièrement avec elles. Mais la diplomatie féministe n’a été véritablement adoptée qu’en 2019, il faut donc laisser du temps avant de faire un bilan. Bien sûr que nous souhaitons nous inspirer de pays en avance comme la Suède mais nous avons quand même lancé le Fonds de soutien aux organisations féministes cet été. Lorsqu’Emmanuel Macron défend ouvertement l’IVG et utilise le mot « féministe » à la tribune de l’ONU c’est important.

La France a décidé d’accueillir le Forum Génération Égalité, ce n’était pas une obligation, nous l’avons proposé. Organiser une conférence internationale suppose aussi d’y consacrer un budget, et d’investir suffisamment d’argent pour assurer le suivi sur les cinq prochaines années.

La France s’est aussi engagée à faire en sorte que l’ensemble de la politique étrangère soit concernée par les questions féministes : lors des processus de paix, des résolutions de conflits, de la signature d’un texte à l’ONU… à chaque fois la France s’engage à prendre en compte la question de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Au sein de la coalition « Autonomie corporelle et droits en matière de santé reproductive et sexuelle », la France s’engage également à faire un effort financier conséquent.

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