Les Françaises dans 50 ans ?
Demain aura lieu le WorldHijabDay (Journée mondiale du hijab), qui existe depuis 2013 dans 140 pays. En France, le premier Hijab Day a eu lieu à Lyon en . Puis une seconde édition a eu lieu à Sciences Po Paris le . Arme idéologique visant à banaliser le voile, c’est une véritable insulte pour les femmes qui sont obligées de le porter.
Le collectif des féministes anticonformistes Nemesis a mené une action médiatique ce matin au Trocadéro :
En tant que féministes identitaires nous avons souhaité montrer aux Français le visage de la France dans 50 ans si les islamistes et leurs complices gagnent. Ce n’est pas un fantasme, pour nos filles, luttons avant qu’il ne soit trop tard.
Demain aura lieu le #WorldHijabDay , qui existe depuis 2013 dans 140 pays et qui s’est implanté en France avec la complicité de @sciencespo . Arme idéologique visant à banaliser le voile, c’est une véritable insulte pour les femmes qui sont obligées de le porter. pic.twitter.com/l8U1FP1kIF
— Collectif Némésis (@NemesisNemesi18) January 31, 2021
Loi ni bio ni éthique : deuxième jour de manifestations
Dans une tribune publiée dans Le Figarovox, Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, écrit :
La volonté de l’exécutif de faire avancer en catimini le projet de loi bioéthique au Parlement malgré la crise inouïe que nous traversons est doublement choquante. En effet, les enjeux anthropologiques et éthiques que représente ce texte exigent du recul et de la sérénité, mais aussi la possibilité d’un vrai débat démocratique, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. En outre, certaines des mesures envisagées devraient être revues en tirant des leçons de la crise sanitaire.
À la veille de la seconde lecture au Sénat, prévue du 2 au 4 février, le projet de loi prévoit toujours l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples de femmes. Et quitte à l’ouvrir aux unes, sans motif médical, les députés ont confirmé, en seconde lecture l’été dernier, leur volonté de l’ouvrir aussi aux couples homme-femme sans motif médical. Ils ont également prévu son remboursement par la sécurité sociale, tout comme l’autoconservation des gamètes sans motif médical, que le texte vise à autoriser aussi.
À lire ce projet de loi, on croirait que les médecins n’ont pas d’autres urgences, que notre système hospitalier ne manque d’aucuns moyens et que le déficit de la sécurité sociale n’est pas abyssal! […]
Après les manifestations samedi à La Défense, Moulins, Grenoble, Vienne, Villefranche-sur-Saône, Valence, Saint-Etienne, Montbrison, Roanne, Annecy, Le Puy-en-Velay, St Brieuc, Rennes, Vannes, Bourges, Tours, Blois, Orléans, Reims, Lille, Compiègne, Vincennes, Fontainebleau, Meaux, Le Havre, Cherbourg, Cognac, Bergerac, Bordeaux, Mont de Marsan, Dax, Pau, Bayonne, Nîmes, Toulouse, Aix en Provence, Nice, Toulon, Angers, Chambéry, Mâcon, dimanche des manifestations étaient organisées à Paris, Lyon, Versailles, Clermont-Ferrand, Dijon, Brest, Tourcoing, Bondy, Pontoise, Brive, Béziers, Le Mans, Strasbourg, Evry.
Lyon :


Strasbourg :

Reims :

Paris :



Evry :

Versailles :


« Trop jeunes en 2013, à fond en 2021 ! », telle est la devise de la 2ème génération #LMPT qui se lève avec #MarchonsEnfants contre le projet de loi bioéthique pic.twitter.com/JG017QH0yA
— Gabrielle Cluzel (@gabriellecluzel) January 31, 2021
Dijon :
#Dijon répond à ceux qui disent que la société a évolué : les besoins des enfants n’ont pas changé. La dignité de l’homme ne change pas ! #MarchonsEnfants #30et31janvier pic.twitter.com/1PCEWd2Tk5
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 31, 2021
Béziers :

#Béziers répond à ceux qui disent que cette #PMAsansPère est pour l’égalité des droits : NON ! Cela créerait une inégalité entre les enfants nés de PMA et les autres enfants. #MarchonsEnfants pic.twitter.com/iII6xmIz9h
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 31, 2021
Le Mans :
D’abord interdite, la manifestation a bien eu lieu ce matin au Mans, suite à un recours en justice :

Clermont-Ferrand :

Communiqué de La Manif Pour Tous :
Alors que la démocratie est confinée par la crise sanitaire, les opposants à la PMA sans père et à la GPA mettent la pression sur les sénateurs et les appellent à réécrire le projet de loi bioéthique de fond en comble. Pour eux, « rien n’est joué ! Tout est possible ».
A l’appel du mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label « Marchons Enfants !», les opposants au projet de loi bioéthique ont battu le pavé ce dimanche partout en France, notamment à Paris. 8200 personnes se sont rassemblées devant le Ministère de la Santé, pour poursuivre la mobilisation contre la PMA sans père, la GPA, la légalisation des chimères (embryons animal-homme), les embryons transgéniques… Les manifestants se sont indignés de l’examen du texte au Sénat la semaine prochaine alors que la démocratie est aujourd’hui fortement dégradée voire même confinée par la crise sanitaire. La jeunesse était une nouvelle fois en première ligne.
Ce retour précipité d’un texte « ni bio ni éthique » en catimini au Sénat est d’autant plus incompréhensible et scandaleux qu’il est largement porté par… Olivier Véran. Or, le Ministre de la Santé doit se consacrer à 100% à la gestion de la crise sanitaire ! « Même sous les lambris dorés des ministères, le don d’ubiquité est une vue de l’esprit. La menace d’un nouveau confinement pèse sur les Français et le gouvernement n’a rien d’autre à faire que de pousser à la fabrication d’enfants volontairement privés de père » dénoncent les organisateurs de la manifestation qui a rassemblé des dizaines de milliers de personnes partout en France tout au long de ce week-end de mobilisation nationale.
Avec détermination, les manifestants ont appelé solennellement les sénateurs à réécrire le texte « de fond en comble », notamment en supprimant l’article 1er qui autorise la PMA sans père. Ils entendent faire preuve de la plus grande vigilance sur l’attitude des sénateurs : présence dans l’hémicycle, soutien des amendements, votes… Tout est possible puisque le parcours législatif est encore long et incertain.
Cette manifestation intervient dans le cadre d’une mobilisation nationale. Une soixantaine de manifestations étaient organisées tout le long du week-end partout en France par les équipes de La Manif Pour Tous et avec le soutien des associations de Marchons Enfants. La mobilisation va se prolonger la semaine prochaine avec de nouvelles actions de contestations face aux graves conséquences des mesures contenues dans le projet de loi.
C’est arrivé un 31 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 31 janvier: saints du jour français ou en France.
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St Waldo, évêque d’Évreux († sec. VII)
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Dans le territoire de Coutances en Neustrie, aujourd’hui en France, saint Waldo, évêque d’Évreux meurt.
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le 31 janvier 314 : élection du pape saint Sylvestre 1er.
Son pontificat se déroule sous le règne de Constantin 1er, premier empereur catholique. Il établit l’autorité de l’Église. Avec l’aide de l’empereur et de sa mère il fait construire les premiers lieux de cultes en Terre Sainte ou à Rome : l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem, les basiliques de Saint-Jean-de-Latran et de Saint-Pierre à Rome, les églises des Saints-Apôtres et de Sainte-Sophie à Constantinople. Il meurt le 31 décembre 335. Auteur de nombreux miracles il est rapidement canonisé.
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le 31 janvier 1246 : mariage entre Béatrice de Provence, comtesse de Provence et Charles Ier d’Anjou, le frère de Louis IX.
Par ce mariage avec la fille de Raymond-Bérenger IV de Provence, Charles devient comte de Provence jusqu’en 1285, et fait un séjour à Nice.
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le 31 janvier 1557 : fin de la trêve de Vaucelles.
Le 31 janvier 1557, alors qu’elle était programmée pour durer cinq ans, la trêve de Vaucelles, scellant la fin des hostilités entre la France et l’Espagne, est rompue. Elle a été signée le 5 février 1656 (voir la chronique du jour). Le pape Paul IV, relance le conflit en excommuniant Charles Quint et son fils Philippe II d’Espagne. Parallèlement, il promet le royaume de Naples aux Français. Une armée royale, conduite par le duc de Guise, s’y rend. Mais les combats s’enlisent. Pendant ce temps, le pape Paul IV trouve un terrain d’entente avec Philippe II d’Espagne.
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le 31 janvier 1793 : Nice est annexée. Danton réclame l’annexion de la Belgique.
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le 31 janvier 1793 : l’Angleterre déclare la guerre à la France.
L’Angleterre vaincue en 1783, est restée dans l’expectative en 1792. Le traité de commerce de 1786 ne lui convient pourtant toujours pas. Constatant la dégradation intérieure de sa vieille rivale, elle encourage simultanément l’anarchie et la terreur jacobine et les soulèvements contre elles, méritant une fois de plus le surnom de «perfide Albion».
En 1709 à une conférence de La Haye, les ministres anglais avaient dit : « La France est trop concentrée, trop riche en ressources. Il faut lui faire tant de saignées, d’ouvertures et de diversions et l’affaiblir tellement qu’à peine le Roi puisse-t-il se faire entendre dans son Royaume »(*) En 1793, « le club des Jacobins reçoit ses impulsions par des agents anglais et prussiens, qui ont pris à tâche de travailler ce malheureux pays en dessous », écrit Grimm à Catherine II. Les agents anglais Clarkson et Oswald sont inscrits au club des Jacobins.
Il ne faut donc pas s’étonner que le 31 janvier 1793, l’Angleterre déclare la guerre à la France et forme la 1ère coalition. Ce n’est pas une guerre ordinaire si l’on peut employer ce terme, « mais une guerre d’extermination » déclare Pitt dans son discours aux Communes.
Tiré de : Les Catholiques et la révolution française de Renée Casin (Ed Résiac page 81 à 83)
(*) Cité par Albert Sorel : L’Europe et la Révolution française, tome III page382. Marquis de Courcy , La coalition de 1701.
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le 31 janvier 1794 : massacre de Mouchamps, « œuvre » des colonnes infernales.
La colonne infernale du général Cordelier arrivée à Mouchamps met le feu au château et pendant l’incendie du château, massacre 200 personnes, au Parc Soubise, sur la commune de Mouchamps, “en haine de la religion”.
La colonne infernale Lachenay qui se dirige vers les Essarts, traverse Le Boupère, commune pourtant réputée patriote, et y tue deux cents habitants ; brûle le bourg et les fermes des environs ; puis fait de même à Rochetrejoux. Elle atteint alors Mouchamps. Les troupes bleues atteignent la cour du Parc-Soubise. Lachenay donne l’ordre d’incendier le château, d’aligner deux cents personnes capturées en cours de route, et de les fusiller.
A la fin des années 50, une plaque commémorative a été posée et bénie par monseigneur Cazaux, alors évêque de Luçon, en souvenir des martyrs, qui furent tués ici pour que « règne » la république en France.
Le témoignage d’un jeune garçon de 8 ans, Pierre Mérit, est parvenu jusqu’à nous :
« Nous étions mon frère et moi, à pêcher des verdons sur les bords du Lay, quand nous fûmes saisis par des soldats. On nous mena au milieu d’une troupe de pauvres gens de tout âge, marchant deux à deux, comme des moutons. Je reconnus beaucoup de mes parents et de mes amis […] Arrivé dans la cour du Parc, je vis des bleus mettre le feu au château. Pendant que le château brûlait, les soldats nous placèrent sur deux rangs, et tirèrent sur tout le monde à bout portant. Ma cousine tomba près de moi ; et quand il ne resta plus que deux ou trois enfants qui avaient été manqués, le chef cria : “C’est assez !” Alors j’ai été sauvé. »
Le comte de Chabot décide, à son retour d’exil, de conserver les ruines du château du Parc-Soubise en l’état, pour se souvenir de ce jour funeste. Seule la toiture a été refaite, afin de préserver les vieux murs et les boiseries. Ce château a en effet vu passer dans ses murs, Henri de Navarre, futur Henri IV, Roi de France.
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le 31 janvier 1888 : décès, à 72 ans, de Saint Jean Don Bosco, prêtre italien, éducateur de la jeunesse, canonisé en 1934.
Jean Bosco, né le 16 août 1815, est le fondateur en 1859 de l’ordre des Salésiens. Il consacre sa vie à l’instruction et à l’éducation des jeunes garçons non fortunés. L’Église catholique l’a déclaré saint en 1934, sous le nom de saint Jean Bosco.
Il est aussi célèbre pour son songe prophétique qui a lieu le 30 mai 1862, songe dit des « Trois Blancheurs ».
Il voit la mer, et là, rangés en bataille, des vaisseaux innombrables remplis d’armes de toutes sortes, livrant bataille à un grand et majestueux vaisseau représentant l’Eglise.
Soudain, apparaissent deux colonnes : l’une, la plus grande, porte une lumineuse hostie, et l’inscription: “Salut des croyants”. L’autre, où sont gravés les mots: “Secours des Chrétiens”, est surmontée d’une statue de la Vierge Immaculée, avec un chapelet.
L’assaut tourne à l’avantage des agresseurs, mais le Pape, en blanc lui aussi, à la proue du grand vaisseau, convoque par deux fois les capitaines des vaisseaux auxiliaires afin de délibérer des décisions à prendre. Il est finalement frappé à mort, mais son successeur obtient la victoire en amarrant solidement le Vaisseau aux deux Colonnes.
Un tableau, exposé dans la Basilique Maria Auxiliatrice à Turin, rappelle ce célèbre songe des “Trois Blancheurs”, reçu peu avant le début du 1er Concile du Vatican.
Ainsi décrit-il sa vision :
« J’ai vu une grande bataille sur la mer : le navire de Pierre, piloté par le Pape et escorté de bateaux de moindre importance, devait soutenir l’assaut de beaucoup d’autres bâtiments qui lui livraient bataille. Le vent contraire et la mer agitée semblaient favoriser les ennemis. Mais au milieu de la mer, j’ai vu émerger deux colonnes très hautes : sur la première, une grande Hostie -l’Eucharistie- et sur l’autre (plus basse) une statue de la Vierge Immaculée avec un écriteau : « Auxilium christianorum. »
Le navire du Pape n’avait aucun moyen humain de défense. C’était une sorte de souffle qui provenait de ces deux colonnes, qui défendait le navire et réparait aussitôt tous les dégâts.
La bataille se faisait toujours plus furieuse; le Pape cherche à se diriger entre les deux colonnes, au milieu d’une tempête de coups. Tandis que les armes des agresseurs sont en grande partie détruites, s’engage une lutte corps à corps. Une première fois, le pape est gravement blessé, mais ensuite il se relève; puis une seconde fois… et cette fois il meurt tandis que les ennemis exultent. Le nouveau pape, élu immédiatement après, reprend la barre et réussit à atteindre les deux colonnes, y accrochant avec deux chaînes le navire, qui est sauvé, tandis que les bateaux ennemis fuient, se détruisent réciproquement, et coulent. »
Ce rêve laisse troublés plus de 500 jeunes qui étaient réunis, comme tous les soirs, pour écouter don Bosco, au mois de mai 1862. C’est seulement le matin suivant qu’il leur expliqua le sens de ce songe. De graves persécutions et tourments attendent l’Eglise; il reste deux seuls moyens pour la sauver : Marie -Aide des chrétiens- et l’Eucharistie. »
Tiré du site MariedeNazareth.com: http://www.mariedenazareth.com
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le 31 janvier 2003 : condamnée pour avoir euthanasié ses patients.
La cour d’assises des Yvelines condamne l’infirmière Christine Malèvre à dix ans de réclusion criminelle pour avoir euthanasié six de ses patients, à l’hôpital de Mantes-la-Jolie entre 1997 et 1998. Ayant fait appel, en octobre, sa peine sera alourdie de deux ans supplémentaires.
Le professeur Lejeune déclaré vénérable – Terres de Mission
Eglise universelle: Année jubilaire Saint Joseph
Par la lettre apostolique Patris corde le pape François a décrété une année jubilaire saint Joseph du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021. Le père Jean-François Thomas (s.j.) rappelle les origines historiques de cette année jubilaire ainsi que la place de saint Joseph dans l’Eglise et les quelques apparitions, reconnues par l’Eglise, qu’il a faites.
Eglise en France: MJCF: 50 ans d’aventure missionnaire
A l’occasion des 50 ans de sa fondation, le MJCF, Mouvement de la Jeunesse Catholique de France, a consacré un numéro de sa revue: Savoir et Servir à cet anniversaire: MJCF: 50 ans d’aventure missionnaire. Maître d’oeuvre de ce travail, l’abbé Nicolas Portail, revient sur les intuitions d’origine et les méthodes d’apostolat de ce mouvement, né en réaction à la décomposition de l’Eglise dans les années 1970.
Eglise en Marche: le professeur Lejeune vénérable
Aude Dugast, postulatrice de la cause de béatification du Pr Lejeune et auteur de Jérôme Lejeune. La liberté du savant, revient sur la biographie du fondateur de l’Académie pontificale pour la vie alors que le pape François a signé le 21 janvier dernier le décret le déclarant vénérable. La postulatrice lance un appel à la reconnaissance d’un miracle.
Au Cœur des Hommes sur les pas de saint Joseph
D’Antoine Bordier :
Le 8 décembre 2020 à Rome, le pape François fêtait l’Immaculée Conception de la Vierge Marie et les 150 ans de la proclamation par le pape Pie IX de saint Joseph « Patron de l’Eglise Universelle ». Il lançait, aussi, l’année saint Joseph, qui se clôturera le 8 décembre prochain. Au Cœur Des Hommes, une association atypique, a décidé de fêter aussi ce saint, époux de la Vierge Marie et père adoptif de Jésus. Son Délégué Général aborde, lors d’un long entretien, les questions qui se posent sur la masculinité, la paternité, et, la virilité. En ces temps troublés, où le nombre de divorces explose et où ces valeurs semblent avoir disparu, l’homme déboussolé serait-il de retour ?
Bertrand Chevallier-Chantepie, vous êtes le Délégué Général de cette association, pouvez-vous vous présenter ?
Avant de me présenter, il faut que je vous parle de la genèse de mon implication dans cette association qui existe depuis 7 ans. Tout a démarré en 2016, quand un parent d’élève de l’école de ma fille m’a proposé de participer à un weekend entre hommes. J’ai trouvé l’idée aussi séduisante que surprenante (à l’époque, c’était plus que tendu dans mon couple). J’en ai été profondément marqué. Là où je croyais être seul au monde avec mes problèmes insolubles, j’ai découvert que j’étais au contraire entouré par d’autres gars, qui semblaient aller parfaitement bien et qui trempaient dans la même gadoue. Et puis, j’y ai vécu une guérison intérieure avec une confession, qui m’a littéralement libéré. L’aventure ACDH a commencé comme cela. Sinon, pour répondre à votre question, je suis marié et père de 3 enfants. Professionnellement, j’ai travaillé pendant 20 ans dans le milieu informatique. Avec ACDH, j’ai compris que ma voie n’était pas de vendre des infrastructures informatiques pour équiper les datacenters, mais de travailler avec la personne humaine pour la faire grandir. J’ai co-fondé Revelacio avec un ami rencontré au sein d’ACDH, Olivier Lantelme. Revelacio est un cabinet destiné à accompagner la transformation du management vers la réconciliation durable des enjeux économiques, humains et environnementaux via une conscience de la dignité de la personne humaine au cœur de toute relation.
Votre foi semble jouer un rôle important dans votre vie. Est-ce que vous la vivez, aussi, en couple, en famille ?
J’ai grandi dans une famille catholique. Ma véritable conversion, LA rencontre, remonte à une nuit d’adoration en Pologne, pendant les JMJ de 91. Là, j’ai une l’immense grâce de rencontrer le Père à travers son Fils. Il m’a saisi pour la vie à travers une parole claire et puissante, une présence sidérante. Depuis je m’efforce de mener ma vie en présence de Jésus, et de Le laisser agir à ma place. Se mettre en Sa présence est un défi de chaque instant qui impose une fine conscience de soi et juste distance vis-à-vis de ses automatismes intérieurs qui nous font quitter l’instant. Ma femme, rencontrée quelques jours après cet événement fondateur lors des JMJ, m’a ensuite permis de grandir dans ma foi. Depuis, nous n’avons cessé de chercher Dieu et de nous laisser modeler par Lui, même à travers les épreuves y compris les crises de couple et la maladie.
Parlez-nous davantage de votre association. Est-ce que l’homme, sa masculinité, sa paternité, sa virilité sont en voie de disparition ?
La question primordiale et initiale derrière la fondation de l’association ACDH est « Qu’as-tu fait de tes rêves de gosse ? ». Ces amis se sont retrouvés dans une abbaye à l’occasion d’un enterrement de vie de garçon et ont partagé leurs intuitions et réflexions la nuit durant. Sans savoir comment s’y prendre, ils s’en sont ouverts à Mgr Rey (NDLR : évêque de Fréjus-Toulon), qui les a encouragés. Nous étions dans un lieu magnifique, à la Sainte Baume. L’homme est malade, il est blessé. Et pour retrouver son âme, il doit oser à la fois visiter son cœur, lieu de ses désirs enfouis et quitter ses attaches intérieures après s’être équipé pour la route. D’où le nom de l’association. Nous organisons des camps entre hommes. Le premier camp a eu lieu en 2014. Nous en avons organisé une demi-douzaine, depuis. Cette année, nous allons innover avec le lancement des camps père-fils (14-18 ans) assez disruptifs, focalisant sur deux piliers : la transmission et la relation. Ça va décoiffer autant pour les pères que les fils.

Au-delà de vos camps, quels sont vos objectifs ?
L’objectif d’ACDH est de fortifier l’homme dans sa mission particulière en lui redonnant les clés de lecture de son identité personnelle, fondamentale et non négociable. Une personne humaine bien construite est d’abord consciente qu’elle est une personne humaine. La question venant immédiatement après, est relative à la masculinité et la féminité. Il n’y a pas d’autre option : je suis homme ou je suis femme. Et les réponses ne sont pas si faciles car la vie nous malmène, le monde nous embrouille, les lois actuelles mortifères nous accusent. Où trouver une réponse claire et facile afin de répondre aux questions d’identité masculine ? ACDH propose une expérience impactante, intégrant les trois dimensions corps-cœur-esprit. Le moteur de vie est un mélange de désirs profonds du cœur de l’homme, de sens à la vie, de dons et de talents. Dans ce moteur, il y a des grains de sable qui le grippent comme des croyances limitantes, des freins et des peurs issues de l’enfance. Nous abordons également l’urgence d’identifier sa mission, de prendre conscience de sa responsabilité personnelle et de l’enraciner dans un engagement. Cette année, nous proposons 4 camps de 3 jours, pour les hommes de 20 à 77 ans, quel que soit leur état de vie (au Mont Saint Michel, à la Chartreuse et et à la Sainte Baume), et 2 weekends père-fils, âgés de 14 à 18 ans une proposition nouvelle et disruptive (en forêt de Fontainebleau et dans le Puy-de-Dôme).
Le 8 décembre dernier, l’Eglise fêtait l’Immaculée Conception, les 150 ans de la proclamation de saint Joseph comme Patron de l’Eglise Universelle, et, le pape François lançait “l’année saint Joseph”. Comment avez-vous vécu cela ? Ne sommes-nous pas là, avec saint Joseph “au cœur des hommes” ?
Absolument ! J’ai vécu cette décision du pape avec une grande joie, d’autant plus que c’est l’année où nous lançons ces weekend père-fils. Nous marchons sur les pas de saint Joseph. La filiation nous semble essentielle, et plus encore au moment où la loi autorise la filiation sans père. Il faut bien comprendre que l’homme ne nait pas homme, il le devient. Il doit en effet parcourir une quête tout au long de sa croissance pour quitter le féminin d’où il vient puisque fusionnant totalement avec sa maman au moment de sa gestation et même après sa naissance, donc le garçon arrive au monde totalement féminin. Cela a été le cas aussi pour Jésus. Le rôle du père est essentiel dans ce cheminement de croissance et de quête vers son identité d’homme. Le père fait grandir, il sépare et prépare à la mission de vie. Joseph a eu ce rôle et cette mission sainte, confiée par le Père, d’accompagner Jésus sur son chemin de croissance. Nous essayons de suivre son exemple.
Saint Joseph, le chaste époux de la Vierge Marie et le père adoptif de Jésus, est donné en exemple par le pape pour les hommes de notre temps. Qu’est-ce qui vous attire chez ce saint : sa masculinité forte, sa paternité douce, son rôle de chaste époux ?
Ce qui me plaît beaucoup avec saint Joseph, c’est d’abord qu’il est « juste » devant Dieu, c’est-à-dire saint, et qu’il l’est avant d’avoir été appelé à être le père adoptif de Jésus. Donc, on sait par-là que Joseph connaît Dieu avant d’avoir accueilli le Fils. C’est ce à quoi nous sommes tous appelés. Marie donne son Fiat face à l’ange Gabriel, Joseph donne le sien en face de l’ange du Seigneur. Joseph est docile à l’Esprit Saint d’une manière déconcertante, et cela m’interpelle quant à ma capacité à lâcher prise et à m’abandonner à la providence. Dès lors, comment nous rapprocher du modèle de Joseph comme homme ? Le corollaire de cette question : comment devenir un saint ? La sainteté est un véritable combat, une lutte pied à pied avec notre inclinaison naturelle au péché. Joseph avait clairement livré ce combat avant que sa mission ne lui soit confiée.
Au Cœur des Hommes répond à un triple défi : celui de la masculinité vécue sans tabou, celui de la paternité heureuse, et, celui du bon époux. Est-ce que vous rejoignez Rudyard Kipling, et, son fameux poème : “Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie…Tu seras un homme, mon fils»? Comment réussir ce triple défi ?
Je dirais que la mission d’époux et de père se pose naturellement sur une masculinité assumée et bien intégrée. Avant d’être père, avant d’être un époux, je suis un homme. Et si ce socle est de travers, mal intégré, mou, sans fondement, c’est tout l’édifice qui risque de s’écrouler tôt ou tard. On ne le voit que trop. Nous recevons moulte enseignements sur le rôle du père ou d’époux, mais sur ce qu’est un homme, c’est le silence total. Or c’est la racine de notre vocation. C’est un fait objectif essentiel, comme le nez au milieu du visage. On a l’impression que la crainte du féminisme, qui s’est inséré jusque dans nos sacristies, ou l’ignorance du sujet font taire nos prêtres devenus timides voire circonspects au sujet de la virilité, parfois même sujet de raillerie. Le modèle de virilité par excellence, c’est le Christ. Doux avec les doux, fort avec les forts. Kipling nous offre un magnifique poème au sujet de la virilité.
Philippe Oswald, ancien journaliste, avait écrit, en 1998, le livre : Debout les pères ! 23 ans plus tard, la masculinité semble très malmenée, méprisée voire piétinée pour ne plus exister. Que pensez-vous de ce qu’il écrit : « Le XXIe siècle doit retrouver la juste relation homme/femme et celle du père et de la mère vis-à-vis des enfants. Chacun ayant un rôle bien spécifique à jouer, rôle corrélé à la différence sexuelle. »
Cette perte d’identité n’est pas une question d’opinion mais de faits qui se manifestent dans les divorces de 75% des couples parisiens et un triste 50% en province. Sans identité, comment voulez-vous construire qui que ce soit ? Proposer une loi qui favorise le divorce plutôt que d’aider les couples est criminel. Rédiger et voter des lois bioéthiques permettant de produire artificiellement des enfants pour la recherche ou commander des enfants à partir de gamètes congelés est totalitariste. Et, que penser de celles et ceux qui votent ces lois, dans la nuit ? Certains me trouveront un peu dur, mais il est temps de nous réveiller. Tout cela m’amène à méditer avec une des dernières paroles du Christ en croix : « Père, pardonne leurs, ils ne savent pas ce qu’ils font ». Notre ennemi n’est jamais la personne humaine, mais son aveuglement et ses actes mortifères.

Comment en sommes-nous arrivés-là ? Ne sommes-nous pas passés d’un extrême à un autre ? Où la femme n’avait ni âme, ni le droit de vote, à sa toute-puissance où “elle a fait un bébé toute seule”, elle divorce sans avoir besoin de se justifier (+ de 80% des divorces sont initiés par les femmes).
La femme est perdue tout autant que l’homme. Peut-être encore plus que l’homme. Quand la femme est perdue elle fait comme Eve : elle (re)prend le contrôle. Quand l’homme est perdu, il fait comme Adam, il se cache dans sa lâcheté, il se dérobe et accuse Eve. Dieu part à sa recherche et le supplie : « Où te caches-tu ? ». Le Dieu fidèle nous aime inconditionnellement (heureusement !) ; nous devrions sauter sur l’occasion pour Lui sauter dans les bras et revenir à Lui dans la vérité de notre vie faite d’action et d’inaction, de contrôle abusif et de lâcheté criminelle.
Pour conclure, comment vivre heureux dans le couple ?
La clé de la paix dans les couples ? Voilà une question difficile et douloureuse. On peut commencer par des choses simples, par exemple que chacun aille bien personnellement et individuellement sans faire reposer son mal être sur les épaules de son conjoint. On peut, aussi, se détendre et nous rappeler que nous sommes faits pour l’amour inconditionnel du Père, dans une union parfaite à Dieu, et que l’amour de notre conjoint, même le meilleur du monde, ne pourra jamais l’égaler ni s’en rapprocher. Cette espérance procure une grande joie ! C’est comme cela que l’on approche du bonheur.
Entretien réalisé par Antoine BORDIER, photos ACDH
Va-t-on longtemps accepter que l’on nous empêche de vivre sur le principe incanté de la peur ?
Extrait d’une contribution de François Bert à la crise en cours :
[…] La COVID nous amène aux bonnes questions. Comme en écho au livre du général de Richoufftz en 1998, questionnant le sens des missions militaires, Pour qui meurt-on ? (François-Xavier de Guibert), nous pouvons aujourd’hui nous interroger : pour quoi vit-on ? Va-t-on longtemps accepter que l’on nous empêche de vivre sur le principe incanté de la peur ? Pour qu’un ministre puisse annoncer l’air triomphant ou défait un saut de courbe ? Quel intérêt à bonifier des statistiques quand au soir de sa vie on crève comme un chien, loin des visages aimés, dans un sombre couloir ou des rues dépeuplées de gens et de fierté ? Les sacrifices, les Français les ont toujours faits, mais pour des causes, pour des personnes, en combattant, en se risquant, en donnant toujours au temps volé ou raccourci une intensité qui élève et qui donne, tout simplement, sens à la vie. Il n’est pas là question de temps passé mais d’intensité, de courage, de grandeur. On vit comme on meurt, pour l’absolu ou la tiédeur, à tout le moins en pouvant le choisir, hors des champs exsangues et glacés du microscope et du papier.
Vénérable Jacques Sevin : nouvelle étape avec l’étude d’un miracle dû à son intercession
L’étape la plus difficile du procès de béatification du père Sevin, fondateur du scoutisme catholique en France, avait déjà été franchie : l’héroïcité des vertus a été proclamée le 10 janvier 2012. Nous sommes maintenant à la deuxième étape : la reconnaissance d’un miracle.
Vendredi 8 janvier 2021, Mgr Jacques Benoît-Gonnin a clôturé à l’évêché de Beauvais l’enquête sur une guérison attribuée à l’intercession du Vénérable Jacques Sevin.
Mercredi 13 janvier, le nouveau Président de la Congrégation pour la cause des Saints, Cardinal Marcello Semeraro proche du Pape François, s’est entretenu avec Mère Marie-Pierre, Supérieure des sœurs de la Sainte-Croix de Jérusalem et deux de ses sœurs, ainsi que l’aumônier général Jacques Gagey, postulateur de la cause de Jacques Sevin de ce qu’il a fait, et de ce qu’il représente aujourd’hui pour le scoutisme.
Découvrez l’abbaye de Sept-Fons, une abbaye cistercienne à l’histoire quasi-millénaire
Sur les bords de la Loire, aux confins des départements de l’Allier de la Saône et Loire et de la Nièvre, s’élève l’abbaye Notre-Dame de Sept-Fons. Sur place, la vie des moines trappistes est faite de prière et de travail, à l’école de saint Benoît. Allez c’est parti, on vous raconte l’histoire de cette abbaye dans cet article !
L’histoire de Sept-Fons en 2 min chrono !
C’est avec saint Etienne Harding que tout commence. En 1115, alors troisième abbé de l’abbaye de Cîteaux, il envoie saint Bernard fonder l’abbaye de Clairvaux. Trois ans plus tard Bernard fonde l’abbaye de Fontenay, et Fontenay, à son tour, fonde l’abbaye de Saint-Lieu en 1132, située… à Sept-Fons !
L’abbaye se développe alors pendant une longue période et le nombre de frères ne fait qu’augmenter. Mais malheureusement, après 500 ans, les vocations se font de plus en plus rares. L’abbaye souffre du manque de moines, et commence à tomber en ruine…
C’est alors qu’est nommé comme abbé Dom Eustache de Beaufort, un jeune religieux de 20 ans. Deux ans à peine plus tard, il commence une réforme, qu’il dirige fermement.
Grâce à cela, l’abbaye de Sept-Fons voit de nouveau le nombre de vocations augmenter, et la ferveur revenir chez les moines. En 1789, c’est Dom Dorothée Jalloutz qui entreprend la reconstruction de l’abbaye, dans le style de l’époque. D’ailleurs, c’est de cette restauration que datent les vastes bâtiments aux toits mansardés, aujourd’hui encore présents au monastère ! Malheureusement, avec la Révolution, les moines sont expulsés en 1791, et l’abbaye est alors vendue comme « bien national ».
En 1816, après un long exode, les 7 derniers moines s’installent en Picardie dans l’abbaye du Gard. Ils vont alors œuvrer pendant une trentaine d’années, pour faire revivre cette abbaye. Mais les frères sont rapidement perturbés par le vacarme provenant de l’installation de la ligne de train entre Boulogne et Amiens non loin de là.
En 1845, Dom Stanislas Lapierre, alors abbé de l’abbaye du Gard, parvient à racheter Sept-Fons et à y transporter sa communauté. La vie monastique reprit ainsi dans l’abbaye.
Enfin, l’abbaye a lancé, en 2002, une filiation : l’abbaye de Nový Dvůr, en République tchèque. Encore un signe de son dynamisme !

Les moines en prière, à l’abbaye de Novy Dvur, fondation de l’abbaye de Sept-Fons © Abbaye de Novy Dvur
Mais que devient l’abbaye de Sept-Fons aujourd’hui ?
La communauté compte aujourd’hui 85 moines dont de jeunes novices. Les frères viennent des quatres coins du monde et suivent la Règle de saint Benoît, Ora et labora, dans la prière, l’étude et le travail manuel. Les moines vivent d’agriculture (vaches laitières, récoltes, jardin potager, rucher), mais aussi de l’activité du Moulin de la Trappe, leur atelier de production. Leur produit phare depuis 1930 est la Germalyne, point de départ de toute une gamme de produits faits à base de germe de blé !

Les frères s’occupant de leur potager © Abbaye de Sept-Fons
Le travail des moines trappistes de Sept-Fons
Les frères sont de vrais acteurs de l’artisanat monastique ! En effet, ils entretiennent un jardin potager, un verger, des ateliers de menuiserie et de mécanique, et s’occupent eux-mêmes de l’élevage et de la traite de leurs vaches ! Mais, parmi toutes ces activités, c’est celle du Moulin de la Trappe qui assure vraiment leur gagne pain.
Les frères vendent aussi du muesli et des biscuits, fabriqués avec leur propre blé. En plus de cela, ils produisent de nombreuses confitures ! 4 fruits rouges, rhubarbe-cassis, orange-mandarine, lemon-curd… il y en a pour tous les goûts !

La fameuse confiture Oranges Mandarines produite par l’abbaye de Sept-Fons © Divine Box
Découvrir les produits de l’abbaye de Sept-Fons
Le mieux bien sûr est d’aller directement à Sept-Fons pour aller faire rencontrer les frères et visiter l’abbaye ainsi que la boutique ! Voici leur adresse : abbaye de Sept-Fons, 87 Route de Sept-Fons, 03290 Diou. Sinon, si ça fait un peu loin ou que le covid vous en empêche, vous trouverez ici en ligne les produits de l’abbaye Notre-Dame de Sept-Fons (vous serez redirigés sur la boutique monastique en ligne de Divine Box)
L’Etat médecin imaginaire
Dans cette vidéo, l’Abbé Viot nous raconte sa récente maladie et le traitement que son médecin lui a donné pour qu’au final il s’en sorte malgré son cancer en rémission qui l’avait beaucoup affaibli.
Loi ni bio ni éthique : c’est parti pour deux jours de manifestations [Mis à jour]
Les manifestants de Compiègne ouvrent la série des manifestations du week-end contre la loi privant des enfants du droit d’avoir un père.

Des slogans sur “l’air de Macron, ta loi” :
- En France, l’humain ne se vend pas
- En France une femme ne se loue pas
- La paternité n’est pas une option, la maternité n’est pas une prestation
- De la conception à l’éducation, la maternité n’est pas un CDD

Les jeunes de #Gonlr mobilisés à #Compiegne!
Nous défendons le droit d’avoir un père, et nous ne lâcherons rien, jamais, jamais, jamais! #ONLR#30et31janvier #PMAsansPère#PJLBioéthique #MarchonsEnfants @LaManifPourTous pic.twitter.com/QQ87CZaviU
— Génération ONLR (@GenerationOnlr) January 30, 2021
Saint-Brieuc manifeste également :
Départ du cortège de Saint-Brieuc #MarchonsEnfants pic.twitter.com/xhTUR9dbE0
— Manifpourtous 22 (@manifpourtous22) January 30, 2021
Ce #PJLBioéthique va accroitre les inégalités puisque les enfants nés de #PMAsansPère pourront être légalement privés de père, toute leur vie, au contraire de tous les autres enfants ! #MarchonsEnfants #SaintBrieuc pic.twitter.com/DPsYGAPZX3
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Tours :
#Tours se mobilise pour défendre la filiation, fondement de la famille, dont on a vu pendant le confinement la valeur inestimable et le refuge qu’elle était pour beaucoup. #MarchonsEnfants pic.twitter.com/vxCkoDgwcT
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Toulon :
Ça va commencer à Toulon !#GPA #PMAsansPere #30et31janvier #MarchonsEnfants #bébésurcommande pic.twitter.com/iIDZHYCDgZ
— manifpourtous83 (@manifpourtous83) January 30, 2021
📣 Bravo à #Toulon avec @manifpourtous83 qui descend dans la rue pour protéger les droits de l’enfant ! NON à la filiation fiction ! #30et31janvier
✊ Partout en France : #MarchonsEnfants ! #PMAsansPere #GPA pic.twitter.com/lxYoNCtaOB— Albéric Dumont (@albdmt) January 30, 2021



Rennes
A #Rennes, les manifestants pacifiques et déterminés de #MarchonsEnfants dénoncent le double jeu d’@EmmanuelMacron qui prétend être obsédé par la gestion de la crise, alors qu’il fait avancer, en catimini, sans jamais en parler, le scandaleux #PJLBioéthique. STOP ! pic.twitter.com/esi5Aft9S0
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Belle mobilisation à #Rennes d’opposants à la #PMAsansPere !
Nous étions présents. Nous avons tenu, malgré les intimidations et la violence des haineux et intolérants d’extrême-gauche. 💪#MarchonsEnfants pic.twitter.com/HY6YKFjoo4
— JF (@jeunedissident) January 30, 2021
Aix :
Avec indécence, @olivierveran prend sur son temps pour faire avancer des projets qui n’ont rien à voir avec la santé, ni avec la solidarité, bien au contraire ! #COVID19
A #Aix les opposants à la #PMAsansPère sont là pour lui rappeler sa responsabilité ! #MarchonsEnfants pic.twitter.com/ukQjcHBNnZ
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Non au business de la procréation ! Avec #MarchonsEnfants à Aix en Provence #PJLbioéthique pic.twitter.com/0I5Jzzkkyx
— Alliance VITA (@allianceVITA) January 30, 2021
Orléans :
A #Orléans : “Nous protestons contre l’intrusion du marché, du business, dans l’acte le plus intime de chaque humain : la procréation”! Retrait du #PJLBioéthique #PMAsansPère #GPA #MarchonsEnfants ! https://t.co/8D1PHq3vF2
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Angers, avec le député Agnès Thill :
La députée @ThillAgnes, tout comme les manifestants d’#Angers, sont déterminés à faire reculer @EmmanuelMacron ! Nous ne sommes pas là pour défendre nos intérêts propres, mais inquiets pour ces enfants que l’on pourrait rendre sciemment et légalement orphelins. #MarchonsEnfants pic.twitter.com/ZkJbk1jV7f
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
#Angers appelle les Sénateurs à supprimer l’article 1 et réécrire en profondeur ce #PJLBioéthique dans une vraie recherche du respect de la dignité humaine. #PMAsansPère #GPA #MarchonsEnfants pic.twitter.com/T29tJF4E0M
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Toulouse :
#Toulouse : “Manifestation qui regroupe les opposants à la #PMAsansPère, à la #GPA et aux expérimentations sur l’être humain. Un rassemblement qui intervient alors que cette loi fait son retour au @Senat.” STOP #PJLBioéthique ! #MarchonsEnfants ! https://t.co/VYRoAyvGy4
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Rassemblement #MarchonsEnfants à #Toulouse sous la pluie pour demander aux sénateurs de réécrire en profondeur le #PJLbioéthique . Non à la #PMA qui prive les enfants de père ! pic.twitter.com/tviJSB6nsK
— Alliance VITA (@allianceVITA) January 30, 2021
Chambéry :
#Chambéry comme une soixantaine de villes s’oppose à la #PMAsansPère qui instaure, en fait, un droit à la #PMA, un droit sans conditions. #MarchonsEnfants pic.twitter.com/PKpekJ8NYl
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Blois :
#Blois : Des positions diamétralement opposées autour d’un texte de fracture. Cette absence de consensus est révélatrice d’un projet dangereux pour l’Homme. Stop #PJLBioéthique ! #MarchonsEnfants https://t.co/8xKIS7uzEK
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Dax et Mont-de-Marsan :
A #Dax et #MontDeMarsan, les manifestants ont défilé sous la banderole “Privé de papa, de quel droit ?” #MarchonsEnfants #PMAsansPère https://t.co/E322sMeXTx
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Le Puy en Velay :
#LePuyEnVelay, #MarchonsEnfants s’oppose au “#PJLBioéthique qui prévoit l’accès à la #PMA pour les couples de femmes et les femmes non mariées, l’autoconservation des gamètes pour les femmes comme pour les hommes.” https://t.co/hpFLDAzTQ6
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Orléans, Fontainebleau, Meaux, Moulins :
Partout, les Français sont mobilisés contre le #PJLBioéthique ! C’est un texte de fracture, qui établit de nouvelles inégalités. “Le texte de tous les dangers” comme le définit @EmmanuelMacron ! #MarchonsEnfants#Orléans #Fontainebleau #Meaux #Moulins pic.twitter.com/DzC0A1sqvo
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
300 manifestants contre le projet de loi de bioéthique à Fontainebleau.
A l’appel des Associations Familiales Catholiques de Fontainebleau et Melun et de la délégation départementale d’Alliance VITA, environ 300 manifestants se sont rassemblés dans le rues de Fontainebleau ce samedi matin 30 janvier 2021, s’associant ainsi aux 60 autres manifestations organisées partout en France pour ce week end de mobilisation contre le projet de loi de bioéthique.
Les manifestants ont été accueillis peu après 10h30, au croisement de la rue Grande avec les boulevards des maréchaux, par un discours introductif d’Hubert Fabre pour les AFC. La manifestation a pris fin devant les grilles du château de Fontainebleau, place du général de Gaulle, en présence de Roland Chotard, responsable Ile de France du Collectif Marchons Enfants. Gwenhaël Jan-Ailleret, le représentant d’Alliance VITA, a alors pris la parole pour remercier les manifestants et les forces de l’ordre, pour conclure la manifestation en rappelant à chacun de rester mobilisé contre ce projet de loi qui n’a pas fini son chemin législatif et annoncer la dispersion.
Les différentes prises de paroles ont eu à coeur de :
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Montrer les grandes contradictions des mesures adoptées par le Sénat et l’Assemblée Nationale, qui ne vont pas en s’arrangeant avec les lectures successives et qui témoignent des profondes controverses et injustices comprises dans ce projet de loi et enterrent les rêves de consensus du président de la république.
-
Remercier par avance les sénateurs qui ont posé des amendements forts, plus particulièrement madame Chain Larché, sénatrice de Seine-et-Marne pour son amendement visant à supprimer l’article 1.
-
Alerter sur la complaisance des autorités qui tolèrent largement à l’international ce qui est pourtant interdit en France : complaisance envers ceux qui incitent les Français à aller faire des GPA à l’étranger et ceux qui en bénéficient, même complaisance pour la PMA sans père. L’Etat est complaisant envers tous les sites internet qui donnent sans complexe accès à tous les Français accès au grand marché de la procréation (en particulier les banques de sperme qui font fi de toute éthique en faisant déjà commerce des caractéristiques physiques du futur bébé).
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Dénoncer le cynisme des députés qui suppriment l’article 1A proposé par le Sénat (en première lecture) qui explicitait que “nul n’a de droit à l’enfant”. Ces députés masquent ainsi bien mal leurs intentions.
-
Rappeler qu’un projet de loi qui bouleverse à ce point les repères éthiques, la filiation, la relation au corps humain et à sa non marchandisation devrait faire l’objet d’un vrai débat et non être débattu à la sauvette.
Nous demandons :
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La suspension de ce projet de loi.
-
Des mesures fortes pour lancer un grand plan de recherche sur les causes de l’infertilité.
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Le respect du principe de précaution concernant la filiation humaine, la procréation et les manipulations génétiques.
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L’interdiction de l’eugénisme sous toutes ses formes, qui introduit une discrmination vis-à-vis des personnes handicapés.
-
Un grand plan de lutte contre la GPA au niveau international.

Vienne, Villefranche, Angers :
Non à la fabrique de #BébéSurCommande ! Ne laissons pas les enfants devenir les produits d’un marché lucratif. Ne laissons pas ouvrir la voie à la marchandisation du corps et de l’être humain. #MarchonsEnfants#Vienne #Villefranche #Angers pic.twitter.com/oV6DgOm7Fe
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Présent à #Angers avec #MarchonsEnfants et ceux qui, raisonnables et sensés , pensent qu’il n’y a pas de défense de la #NATURE sans défense de la #NATUREHUMAINE. pic.twitter.com/jpWYAnRV3d
— BrunoVercken (@BRUNOV2V) January 30, 2021
Cognac, Saint-Etienne :
#Cognac > “Macron ta loi, on n’en veut pas !”
Monsieur @EmmanuelMacron, de très nombreux Français, malgré un contexte sanitaire inquiétant, malgré le froid, malgré les tentatives d’intimidation, se lèvent et descendent dans la rue contre ce #PJLBioethique.#PMAsansPère #GPA pic.twitter.com/I9Z2lgNwwz
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Comment se fait-il que notre société si soucieuse, à juste titre, du respect de l’écologie pour la planète, le soit si peu quand il s’agit de l’humanité ? Alors que tout est lié. #MarchonsEnfants #PJLBioéthique#Cognac #SaintEtienne #LePuyEnVelay #Angers pic.twitter.com/BXOKjGDTDf
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Bergerac :
Début dans quelques minutes de la manifestation de la @manifpourtous24 @LaManifPourTous contre le projet de loi bioéthique et la #PMA à Bergerac.
Deux contre-manif de la gauche et de l’ultra gauche sont prévues. pic.twitter.com/P2Tx1AfMdu— France Bleu Périgord (@Bleu_Perigord) January 30, 2021
#Pau et #Bergerac interpellent @EmmanuelMacron : votre priorité est-elle de donner des moyens au système de santé ou de financer la #PMAsansPère sans motif médical ? #MarchonsEnfants #PJLBioéthique pic.twitter.com/eBwogNDqMV
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
La Défense :
Manifestation contre le #PJLBioethique esplanade de La Défense. Message pour @EmmanuelMacron#MarchonsEnfants #PJLBioéthique#PMASansPère#GPA@manifpourtous92 pic.twitter.com/iwONqnRqQg
— salefran (@salefran) January 30, 2021
La Défense en force pic.twitter.com/naVXR6HB2G
— La Manif pour Tous92 (@manifpourtous92) January 30, 2021
#92 pic.twitter.com/qnUAS9Vfd3
— La Manif pour Tous92 (@manifpourtous92) January 30, 2021
Manifestation contre le #PJLBioethique esplanade de La Défense. Message de Ludivine pour @EmmanuelMacron#MarchonsEnfants #PJLBioéthique#PMASansPère#GPA@manifpourtous92 pic.twitter.com/h5musT9phy
— salefran (@salefran) January 30, 2021
Manifestation contre le #PJLBioethique esplanade de La Défense.
Le 600 est déployé sous la fumée des fumigènes des Marriannes. #MarchonsEnfants #PJLBioéthique#PMASansPère#GPA@manifpourtous92 @GenerationOnlr pic.twitter.com/8PafmC6rSL— salefran (@salefran) January 30, 2021
Lille :
Les Lillois dénoncent ce #PJLBioéthique qui prévoit, avec la possibilité de créer des gamètes artificiels, de toucher à ce qui est le support de la vie et de la filiation. STOP aux expériences sur l’humain ! #MarchonsEnfants #Lille #BébéSurCommande pic.twitter.com/NuQfHnJD5S
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Foule immense à #Lille pour dénoncer le #PJLBioéthique.@EmmanuelMacron écouterez-vous cette majorité pacifique mais déterminée qui ne veut pas de la #PMAsansPère ? #MarchonsEnfants pic.twitter.com/2RX1TaoVTp
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Pau :
C’est @EmmanuelMacron qui est à l’origine du #PJLBioéthique. C’est lui qui a décidé de ce stupéfiant calendrier : la crise que nous vivons est si grave que nous sommes, depuis des mois, en état d’urgence sanitaire. Mais à quoi pense-t-il ? au #PJLBioéthique. ! STOP ! #Pau pic.twitter.com/zpMzEWDfZI
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Bordeaux :
La mobilisation continue à Bordeaux ! Contre le projet de loi bioéthique, les embryons-chimères, les enfants sans père !
💪 Continuons le combat ! #MarchonsEnfants#PJLbioéthique #embryons #PMAsansPère pic.twitter.com/LzKfgIzGd8
— CPDH (@cpdh_eu) January 30, 2021
Ici à #Bordeaux, comme partout en France, la majorité opposée à la #PMAsansPère se lève !
Pour 85% des Français « les enfants nés par PMA ont le droit d’avoir un père et une mère. » #MarchonsEnfants pic.twitter.com/0NleuU7Sp8
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Vannes :
A #Vannes, mobilisation contre le #PJLBioéthique ni bio ni éthique qui promet manipulations sur embryons : chimères hommes-animal, embryons transgéniques… N’ouvrons pas la boîte de Pandore ! #PMAsansPère #GPA #MarchonsEnfants ! https://t.co/bBQJTGsByH
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
A #Vannes nous étions près de 700 à rappeler que la vie est belle et qu’on la respecte de son commencement naturel à sa fin naturelle et pour s’opposer à la loi de bioéthique !
Merci à tous pour votre présence et votre mobilisation pour que vive la Famille ! #PMAsansPere #GPA pic.twitter.com/j8KKOVEqhU— AFC 56 Pays de Vannes (@AFC56_Vannes) January 30, 2021
Annecy :
Monsieur le président @EmmanuelMacron, ne continuez pas cette course folle vers plus d’emprise des marchés et plus d’individualisme. Retirez ce #PJLBioéthique ! #Annecy #MarchonsEnfants pic.twitter.com/Lu6xc0v4bm
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Vincennes :
A #Vincennes, #MarchonsEnfants dénonce la provocation scandaleuse d’@EmmanuelMacron qui profite du contexte pour faire avancer en catimini ce #PJLBioéthique. Il revient au @Senat dans 3 jours. STOP ! pic.twitter.com/yajqushQVK
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
C’est arrivé un 30 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 30 janvier: saints du jour français ou en France.
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Ste Bathilde, reine de France et moniale à Chelles
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Bathilde naît en Angleterre, au VIe siècle. Toute jeune encore, à la suite d’une guerre, elle fut vendue comme esclave et achetée à vil prix par un seigneur de la cour du Roi franc Clovis II. Le jeune Roi, charmé de ses vertus, la prit pour épouse. Ce choix providentiel devait avoir pour résultat la gloire de la France.
Sainte Bathilde, est l’épouse de Clovis II, Roi de Neustrie et Bourgogne, Reine des Francs et Régente en 657. C’est une des quatre Reines de France que l’Eglise porte sur les autels avec le titre de Sainte.
Pendant sa régence elle réussit à éviter l’éclatement du Royaume et y interdit le commerce des esclaves.
Elle contribue à la réforme de l’Église franque, aidée en cela par deux grands saints, Saint Eloi, évêque de Noyon et Saint Ouen, évêque de Rouen. Elle fonde les abbayes de Corbie en Picardie, et de Chelles en région parisienne. Elle se retire à l’Abbaye de Chelles en 664.
Loin de s’enorgueillir de son élévation, Bathilde conserva sur le trône la simplicité de sa vie ; mais elle révéla la plus noble intelligence, les plus hautes qualités et une dignité égale à sa situation. Humble servante et prudente conseillère de son époux, aimant les évêques comme ses pères et les religieux comme ses frères, généreuse pour les pauvres, qu’elle comblait d’aumônes, avocate des malheureux, des veuves et des orphelins, fondatrice de monastères, d’un zèle extraordinaire pour le rachat des captifs et l’abolition de l’esclavage : telle fut, sur le trône, la digne émule de sainte Clotilde.
Au milieu de la cour, elle trouvait le temps de vaquer à l’oraison et de s’adonner à tous les devoirs de la piété ; détachée des grandeurs d’ici-bas, elle n’aspirait qu’à prendre un libre essor vers les délicieuses retraites de la prière et du recueillement.
La mort de son époux lui imposa des obligations nouvelles, et pendant l’enfance du jeune Roi Clotaire, son fils, elle dut porter tout le poids de l’administration d’un vaste royaume. Si elle le fit avec une haute sagesse, ce ne fut pas sans grandes épreuves. Sa vertu s’épura dans la tribulation, et c’est sans regret qu’elle put enfin se décharger de la régence et entrer comme simple religieuse au monastère de Chelles, qu’elle avait fondé. Alors, enfin, elle put se livrer tout entière à l’action de grâce et s’adonner à la pratique des plus héroïques vertus.
Nulle religieuse n’était plus soumise, nulle n’affectionnait davantage les plus humbles emplois, nulle n’observait plus fidèlement le silence ; elle fut admirable surtout par son humilité et par le mépris d’elle-même. « Il me semble, disait-elle, que le plus grand bonheur qui puisse m’arriver, c’est d’être foulée aux pieds de tout le monde. »
À sa mort, en 680, ses sœurs virent monter son âme au Ciel, et entendirent les anges célébrer son triomphe par de suaves harmonies.
Le 30 janvier est aussi le jour de Sainte Martine, martyre, sainte patronne de Rome.
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Ste Aldegonde, abbesse à Maubeuge († v. 684)
Maubeuge dans le Hainaut, vers 684, sainte Aldegonde, abbesse du monastère qu’elle avait fondé, au temps du Roi Dagobert II.
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le 30 janvier 1592 : élection du pape Clément VIII.
Ippolito Aldobrandini est né à Fano le 24 février 1536, et est décédé à Rome le 3 mars 1605. Il est pape du 30 janvier 1592 au 3 mars 1605. Dernier pape de la Contre-réforme, il s’applique à faire fleurir la piété et la science dans l’Église, condamne les duels. C’est lui qui donne l’absolution au Roi Henri IV, lors de sa conversion. Par son exemple, il ramène un grand nombre d’hérétiques au sein de l’Église.
Pour l’anecdote, il vulgarise le café en Occident, considéré auparavant comme “boisson sombre de l’Islam” donnée par Satan aux musulmans pour les consoler de ne pouvoir boire du vin, boisson sacrée du Christ. Il aurait considéré au contraire que “l’arôme du café était chose bien trop agréable pour être l’œuvre du Malin et qu’il serait dommage que les musulmans en aient l’exclusivité”.
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le 30 janvier 1631 : Gaston d’Orléans, frère du Roi Louis XIII, quitte la cour.
Gaston de France, duc d’Orléans, frère de Louis XIII et deuxième dans l’ordre de succession jusqu’à la naissance du futur Louis XIV en 1638, meurt à Blois le 2 février 1660. Cet éternel comploteur, né le 24 avril 1608, passe sa vie à tenter de renverser son frère, Richelieu ou encore Mazarin. Chef des Conseils sous la régence d’Anne d’Autriche durant la minorité de son neveu, il participe même à la Fronde.
Les conspirations de « Monsieur » échouent toujours, faute de réel projet politique. Gaston dénonce souvent ses complices, puis les voit périr (d’Ornano, Chalais, Montmorency, et Cinq-Mars). Mais en plus d’être traitre à ses complices, il est aussi inconstant et vicieux, il crée un « Conseil de vauriennerie », des courtisans et amis avec qui il mène une vie désordonnée ; il est réputé joueur et amateur de femmes. L’Encyclopædia Universalis le voit comme le chef de file des libertins de l’époque, dont l’un des passe-temps est les chansons à boire, les poèmes érotiques et les parties de débauche. Gaston d’Orléans est le père de la grande Mademoiselle.
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le 30 janvier 1652 : décès de Georges de La Tour, peintre français.
Peintre lorrain ayant reçu les influences nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, il est célèbre pour avoir peint des toiles exploitant remarquablement l’ombre et la lumière, à l’image du Caravage, dont il s’est fortement inspiré. Il reçoit le titre de « peintre ordinaire du Roy » en 1639. Il a peint notamment des scènes religieuses et des scènes de la vie quotidienne comme “Le Tricheur à l’as de carreau” ou “La Diseuse de bonne aventure”.
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le 30 janvier 1770 : l’archevêque de Paris, monseigneur de Beaumont, annonce à Louis XV la décision de sa fille, Mme Louise, d’entrer au Carmel.
Mgr Christophe de Beaumont, Archevêque de Paris, Duc de Saint Cloud, Commandeur de l’Ordre du Saint Esprit, a été aussi le défenseur des Jésuites contre le Parlement sectaire et janséniste et contre l’athée Choiseul. C’est sans doute une des raisons pour lesquelles il ne fût jamais cardinal. Sa pauvreté et son refus de la courtisanerie sont tout à son honneur. Voir les chroniques du 16 février, du 11 avril, du 12 septembre et du 10 octobre, la vie de Mme Louise.
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le 30 janvier 1793 : le marquis de la Rouërie, chef royaliste de l’Ouest, meurt malade au château de La Guyomarais à St-Denoual.
Né à Fougères le 13 avril 1751, il a passé toute son enfance au château de La Rouërie, à Saint-Ouen-La-Rouërie, situé à 20 Km en dessous du Mont Saint Michel. A quinze ans, il quitte Saint Ouen pour Versailles où il entre dans les Gardes Françaises, et dont l’inaction lui pèse. Après un duel, le Roi Louis XVI le menace de pendaison pour avoir blessé un de ses amis, il part donc en Suisse. Absout par le Roi, à condition de se retirer sur ses terres, il revient en Bretagne.
Initié dans la Loge Aimable Concorde, Parfaite Union, il s’embarque à Nantes et le 13 avril 1777 débarque au Delaware et fait ses offres de service. Il demande à abandonner son nom et son titre ; il se fait appelé “colonel Armand”.
Ses succès militaires sont éclatants et sont soulignés par le général Scott, adjoint de Washington
Il faut souligner qu’il soutient le combat et celui de ses hommes de ses propres deniers!
Rentré en France en 1781, il est non seulement confirmé dans son grade de colonel mais aussi fait Chevalier de l’ordre militaire et royal de Saint Louis. Il vend alors des terrains, en hypothèque d’autres pour financer ses troupes aux Amériques où il retourne en juin 1781. Il rentre en Bretagne en juin 1784, en tant que général. Moins politique que La Fayette mais vrai soldat, il est moins connu, bien qu’ayant été, à la différence du premier un des acteurs militaires des succès des troupes françaises sur le nouveau continent.
En vrai breton et malgré l’influence maçonnique, il rejette l’abolition des privilèges, qui n’est pas l’abolition des privilèges des deux premiers Etats (Eglise et noblesse), mais l’abolition des lois privées, c’est-à-dire des lois propres à chaque des Provinces de France. Les Rois parlaient de « nos peuples» et non du peuple de France. Cette loi illégale à plus d’un titre entraîne l’abolition des accords de 1532. Décision illégale, car non soumise au Parlement de la Bretagne, Etat de plein droit, uni à la France ; décision illégale car prise par une assemblée qui n’avait aucun mandat pour ce type de décision.
Avec le comte Ranconnet de Noyan, il décide alors de créer l’Association Bretonne pour défendre les lois bretonnes. Les principales villes de Bretagne sont maillées d’un réseau chargé de recruter des troupes. L’association s’oppose à la Constitution Civile du clergé qui lui facilite la tâche pour soulever les Chouans de Bretagne.
Fortement affecté par l’assassinat de Louis XVI, Armand Charles Tuffin, marquis de La Rouërie, est le premier mort royaliste. Pourchassé par les troupes républicaines de la Convention informée de la création de l’Association Bretonne et du danger qu’elle représente pour la révolution, il s’était réfugié au château de La Guyomarais, à une trentaine de kilomètres au Nord-Ouest de Dinan. L’épitaphe du marquis de la Rouerie est “le mal qui l’emporta fut la fidélité”
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le 30 janvier 1803 : Bonaparte écrit au maire d’Orléans Crignon.
Il le félicite de son projet d’ouvrir une souscription pour rétablir le monument célébrant Jeanne d’Arc, car “Unie, la nation française n’a jamais été vaincue“.
Ce monument avait été détruit par le vandalisme des révolutionnaires en haine de la Foi catholique.
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le 30 janvier 1853 : mariage de Napoléon III avec Eugénie de Montijo, comtesse de Teba.
Le mariage est célébré à Notre-Dame de Paris. Les festivités durent deux jours. Le 16 mars 1856, l’impératrice Eugénie donne naissance à son unique enfant, le prince impérial Napoléon-Louis.
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le 30 janvier 1875 : vote sur le mode d’élection du président de la république.
C’est par une seule voix de majorité (353 contre 352) que l’Assemblée nationale a adopté l’amendement Wallon, qui stipule :
«Le président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages par le Sénat et par la Chambre des députés réunis en Assemblée Nationale. Il est nommé pour sept ans ; il est rééligible.»
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le 30 janvier 1944 : De Gaulle amorce la décolonisation avec la Conférence de Brazzaville.
De Gaulle ouvre à Brazzaville une conférence, du 30 janvier au 8 février, qui regroupe les représentants des territoires français d’Afrique : il présente un projet de réforme de l’Empire colonial et définit le statut de l’Empire français dans le sens d’une fédération, évoquant la question de l’émancipation. Il n’est pas encore question d’indépendance, les français ne sont pas encore prêts!
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le 30 janvier 1976 : le pape Paul VI met en garde contre les mouvements féministes qui, dit-il, risquent de dépersonnaliser la femme.
Cette “Allocution aux femmes” est faite par Paul VI. Elle est rapportée dans la Revue de droit canonique du 20 février 1977.
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le 30 janvier 2004 : un homme politique condamné.
Alain Juppé, président du parti politique français UMP est condamné par le tribunal de Nanterre à 18 mois de prison avec sursis pour « prise illégale d’intérêt »; ce qui entraîne son inéligibilité pour 10 ans. Il décide de faire appel.
Christianophobie : le député François de Rugy corrigé par l’évêque auxiliaire de Versailles
Le député LREM François de Rugy a attaqué l’Eglise à propos de la liberté scolaire, lors du débat en commission qu’il présidait samedi 23 janvier sur le projet de loi visant à « conforter le respect des principes de la République » :
« Ce n’est pas nouveau que les religions veuillent prendre la main sur la vie des gens à travers l’école, les clubs sportifs, tout un tas d’organisations. Cela a existé à d’autres époques, en France massivement avec la religion catholique ».
Evoquant l’« influence étrangère » souvent reprochée aux musulmans, le député a ajouté :
« elle existe depuis toujours, et en l’occurrence pour ce qui est de l’Eglise catholique, vous vous rappelez que c’est aussi une affaire diplomatique entre la France et le Vatican. […] Les évêques en France sont nommés non seulement par le pape bien sûr mais avec le nonce apostolique qui je crois n’est pas français en général… »
Mgr Bruno Valentin, évêque auxiliaire de Versailles, a interpellé l’ex-ministre sur Twitter, et a déclaré dans Famille chrétienne :
« Hélas, le problème est que ce n’est pas juste un accident de débat. Cette réflexion est très emblématique de l’esprit dans lequel cette loi est en train d’être travaillée ».
« Tout ça c’est des clichés éculés. Il n’y a qu’à voir les archives de caricatures de presse avec les méchants jésuites qui veulent éteindre l’intelligence des enfants contre la République qui vient l’éclairer. Réactiver des vielles accusations sur l’Église tissant sa toile pour mettre la main sur la conscience des gens est insensé. La vérité c’est que tous ces lieux éducatifs catholiques se sont avant tout développés là où il n’y avait rien d’autre. L’Église n’a pris la place de personne, elle est d’abord venue pallier des manques. »
On en a perdu le sens, mais les premiers réseaux de cinéma en France étaient les cinémas paroissiaux, avant de devenir un réseau commercial. Un grand nombre de clubs sportifs, jusque dans les clubs de football de la ligue 1 aujourd’hui, sont des clubs créés dans le cadre de patronages paroissiaux. C’est le cas par exemple du club de l’AJ-Auxerre. Ces structures ont progressivement accueilli la diversité de la jeunesse française comme elle est. »
« Il ne faut pas perdre de vue l’objectif de la loi : renforcer la cohésion nationale. On croit vraiment que c’est en réactivant ces combats là qu’on va renforcer quoi que ce soit ? C’est un débat qui existait déjà au temps de Louis XIV ».
« On est entrain de passer d’une laïcité de liberté à une laïcité du soupçon. Le nouvel équilibre va désormais fonctionner sur une logique de contrôle, de police, voire de répression des cultes. Quand on regarde le détail des mesures qui sont annoncées, c’est cela qu’il se passe sans exagération. »
« On ne laissera pas la loi de 1905 et la liberté religieuse être modifiées fondamentalement pour des enjeux purement politiques. A chaque étape nous sommes entendus, reste à savoir, comme d’habitude, si nous sommes vraiment écoutés ».
L’héritage de Donald Trump
Dans Présent, Christian Daisug souligne qu’aucun président à un seul mandat n’a quitté la Maison-Blanche avec 75 millions de voix, 51 % d’opinions favorables et les deux tiers des membres de son parti d’accord pour une future candidature à la magistrature suprême. Alors que le vaincu est en général promis à la solitude et à l’opprobre, Donald Trump semble au contraire grandi dans l’épreuve. Voici l’inventaire de ce qu’il laisse au Parti Républicain :
Trump a désigné l’ennemi. Sans l’identification exacte du camp à combattre, on le sait, il n’est pas de victoire possible. Durant quatre ans, Trump a montré du doigt le bolcho-globalisme, l’hydre qui combine l’efficacité d’une dictature « douce » et les perspectives d’un nivellement communiste. Il a tenu cet Etat des profondeurs (deep state) pour le sapeur de l’Amérique. Il a clamé que son influence semi-clandestine empêchait toute réforme, viciait tout progrès. Il a fait de ses spadassins voués à la prédation les fossoyeurs d’un pays menacé qui exigeait des défenseurs. Trump a battu le rappel d’un patriotisme assoupi. Il fut le seul dans l’histoire moderne. Aucun de ses prédécesseurs n’a eu l’intuition de proclamer que l’ennemi non seulement campait aux portes mais s’était déjà incrusté à l’intérieur. Aucun de ses prédécesseurs n’a eu l’audace de porter le fer là où il le fallait. Le trumpisme restera parce que l’ennemi est toujours là. Plus que jamais debout, féroce et méprisant.
Trump a bâti une coalition. On a un peu oublié ce qu’était le parti républicain après les défaites à la présidentielle de John McCain en 2008 et de Mitt Romney en 2012 : une cohorte de déboussolés à la recherche d’un chef, d’un programme et d’un dynamisme. Autrement dit, le parti de Lincoln et de Reagan était devenu une coquille vide. Ses responsables géraient douillettement leurs fiefs électoraux tandis que les militants tentaient de croire encore aux vertus d’un conservatisme obsolète et dangereux. Le libre-échange, une fiscalité d’égoïstes et un capitalisme vagabond avaient fragilisé l’Amérique et tué à petit feu sa classe moyenne. Trump balaya d’un coup cette funeste poussière et plaça au centre d’une nouvelle coalition un personnage jusqu’ici oublié : le travailleur, le célèbre « col-bleu ». Autour de lui, se sont peu à peu agglomérées des forces anciennes, traditionnelles et solides. L’Amérique profonde sortait de son trou ; les « sans voix » rompaient le silence. Les pro-vie, la droite religieuse, les bourgeois réactionnaires, la gauche trahie, les libéraux déçus, les minorités frustrées marchèrent comme un seul homme derrière le slogan « America first ». Ce fut le peuple de Trump. Cet élan-là demeure inoxydable.
Trump a laissé un programme. Ses prédécesseurs n’eurent pas besoin de programme personnel, original – le genre de schéma qui pose un chef et montre son esprit. Ils avaient celui des globocrates. Durant un quart de siècle, on a ouvert les frontières, privilégié l’illégal, alourdi les impôts, chassé les usines, nourri le chômage et choyé Wall Street. Trump s’employa à faire le contraire. Du social mêlé au national. L’Amérique aux Américains. Les vieilles rengaines sont utiles : elles situent les vrais problèmes et sollicitent le bon sens. C’est sur ce bon sens que Trump appuya son programme. Un programme de gouvernement qui restera valable encore longtemps. Et surtout, un programme de combat. Lorsque Trump ferma les frontières, installa le protectionnisme, renforça la classe moyenne, limita l’avortement, corseta l’Etat et rapatria les soldats, il situa son action à deux niveaux : gérer les affaires publiques et arracher les tentacules subversifs. L’Amérique, qui avait un besoin urgent d’une nouvelle direction, exigeait aussi une nouvelle mystique. Celle de l’impérissable nation.
Accès des femmes au lectorat et à l’acolytat ? L’avis du Club des Hommes en Noir
Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé de l’abbé Barthe, l’abbé de Tanouärn, le Père Viot, Guillaume de Thieulloy et animé par Philippe Maxence aborde le dernier Motu proprio du pape François Spiritus Domini ouvrant aux femmes l’accès au lectorat et à l’acolytat.
Comment lutter contre la pornographie en ligne ?
Deux propositions de résolution sont étudiées par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe pour lutter contre les effets néfastes de la pornographie auprès des femmes et des enfants. La Cour européenne des droits de l’homme est aussi saisie d’une requête concernant un prétendu droit à l’accès à la pornographie. L’ECLJ a publié un rapport pour comprendre les enjeux et lutter efficacement contre ce fléau. Bénédicte Colin, membre de la FAFCE (Fédération des associations familiales catholiques d’Europe) est venue en parler sur le plateau du Droit en débat (RCF).
La Reconquête républicaine…
De Bernard Antony :
L’inénarrable Jean Castex (premier ministre) a annoncé aujourd’hui à Grigny (Essonne) une aide supplémentaire de deux milliards d’euros à l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU).
Outre cela, s’étant rendu de bonne heure (c’est plus prudent) dans un poste de police d’un QRR (quartier de reconquête républicaine) de cette ville, il a promis l’attribution de cet intitulé à sept autres quartiers.
On mesure là combien, 238 ans après la proclamation de la première du nom, la République, désormais 5°, a toujours du mal à s’implanter au point d’avoir à reconquérir, quartier par quartier, des villes qu’elle avait conquises. C’est dire combien les forces antirépublicaines, sans doute royalistes, vendéennes et chouannes, fédéralistes, orléanistes, légitimistes ou autres, occupent encore une grande partie du territoire français.
Pour accompagner cette reconquête républicaine, le grand jacobin Jean Castex a en outre annoncé pour l’été 2021 le recrutement pour un montant de 6 millions d’euros supplémentaires de « 300 médiateurs et 300 éducateurs spécialisés » ainsi que le lancement de 46 nouvelles « cités éducatives ».
Il faut bien sûr entendre par là des cités « rééducatives » dans lesquelles les « médiateurs »et « éducateurs » s’emploieront à ramener les RRRR ( Royalistes et Réactionnaires, Radicalement Récalcitrants) à l’idéal de la GRR ( Grandeur Resplendissante de la République).
Certains grincheux trouvent que les élaborateurs des stratégies citoyennes (et républicaines !) abusent par trop des sigles selon les vieilles manies des technocraties soviétoïdes. Pourtant, à l’ANRU, on avance que la multiplication des QRR est la dernière chance de la PDV (Politique De la Ville) avant l’application d’un CCG (Confinement Citoyen Généralisé), dernière étape avant l’ultime solution de lancer la reconquête républicaine des villes, villages et quartiers avec les moyens un peu brutaux des NCIR (Nouvelles Colonnes Infernales de la République).
Mais ne voilà-t-il pas que M. Castex vient d’apprendre que ce n’est pas seulement contre les RRRR précités que devraient se porter ces forces ultimes de la République, mais simultanément aussi, contre la CRIG (Confédération de la Racaille et de l’Islamo-Gauchisme).
Cela a porté un coup au moral de Jean Castex. Certes, il trouvera bien quelques millions d’euros de plus pour financer de nouvelles troupes de reconquête républicaine, mais ne voilà-t-il pas que le torchon brûle toujours plus dans son équipe entre un Darmanin plus vicelard que jamais et un Dupont-Moretti méchant comme une teigne. Combien de temps encore pourra-t-il les empêcher de s’empoigner sauvagement ? Pour l’heure, il arrive encore à les calmer en les faisant concourir à qui sera le plus tordu contre les identitaires.
Mais ces querelles de sous-fifres ne sont pas sans réjouir Micro-Néron.
Après lui, le déluge !
Près de 60 manifestations contre le projet de loi bioéthique
Les manifestations pour défendre l’enfant sont confirmées, ce week-end, partout en France. Retrouvez les lieux des manifestations, qui auront lieu samedi 30 et dimanche 31 janvier :
Les Eveilleurs appellent à manifester. Ils seront à Versailles, Place d’Arme, de 15h à 16h, en compagnie du chanteur Patrice Martineau, des représentants associatifs et politiques, parmi lesquels Jean-Frédéric Poisson, président de d’ex-Parti Chrétien-Démocrate, VIA- la voie du peuple.
Choisir la vie appelle aussi à rejoindre les manifestations :
Pour rappel, début janvier, Choisir la Vie, avait transmis personnellement à chacun des sénateurs, un livret [pour le recevoir, vous pouvez envoyer vos coordonnées à Choisir la Vie (libre participation aux frais d’envoi) : [email protected] ] expliquant les enjeux de ce texte afin de les sensibiliser aux tragiques conséquences de celui-ci et leur permettre ainsi de voter librement et en conscience.
C’est arrivé un 29 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 29 janvier 904 : élection du pape Serge III.
- le 29 janvier 1119 : décès du pape Gélase II.
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le 29 janvier 1482 : dans un bref, Sixte IV condamne les excès de l’Inquisition espagnole.
- le 29 janvier 1630 : première rencontre entre Richelieu et Mazarin.
Mazarin, envoyé par Urbain VIII, rencontre le cardinal Richelieu à Lyon, pour demander que la France accorde une suspension d’armes. Cette négociation a lieu dans le cadre de la guerre de succession de Mantoue, qui est un conflit périphérique de la guerre de Trente Ans, opposant la France au Saint Empire romain germanique.
- le 29 janvier 1635 : le Roi Louis XIII signe les lettres patentes créant l’Académie française.
Elle se compose de 40 membres, élus et surnommés les “immortels”. La mission de l’Académie, conserver et perfectionner la langue française, est précisée par ces lettres patentes du Roi Louis XIII, qui l’officialisent. Voir la chronique 10 juillet.
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le 29 janvier 1682 : Temim (Moulay Ismaël) et Louis XIV signent un traité d’amitié franco-marocain à St-Germain-en-Laye.
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le 29 janvier 1697 : Fénelon publie son “Explication des maximes des saints“.
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le 29 janvier 1743 : mort du cardinal de Fleury, premier à avoir pris conscience du danger des loges et à avoir alerté le Pape et le Roi.
Le cardinal de Fleury mérite qu’on se penche sur sa vie. Ce qu’il a apporté à la France est immense. Outre le fait qu’il fut précepteur de Louis XV enfant, puis son premier ministre, il dirige le pays avec sagesse et surtout est le premier à identifier la nature du danger maçonnique. Sa clairvoyance touchant la Maçonnerie fait de lui la bête noire des loges et de l’histoire officielle mensongère.
Le Cardinal acquiert, suite à une minutieuse enquête, la conviction que la Maçonnerie est un danger mortel pour le Royaume et la Foi catholique en France. Il rejoint par là les magistrats hollandais qui viennent de l’interdire chez eux. Aussi donne-t-il des ordres sévères contre les Loges, qui déjà se multiplient dans le Royaume. C’est en 1738, qu’il informe le Pape Clément XII. Ce dernier rédige aussitôt la première des Encycliques qui condamne ce que certains appelleront « l’église de Satan ». Cette Bulle souligne dans la Maçonnerie son double objectif visant à détruire en même temps l’Église de Dieu et les sociétés politiques fondées sur le Christianisme.
André Hercule de Fleury, est né à Lodève le 22 juin 1653 et mort à Issy-les-Moulineaux le 29 janvier 1743.Il a été le principal ministre du jeune Roi Louis XV, de 1726 à 1743. Issu de la petite noblesse languedocienne, il est le fils de Jean de Fleury, seigneur de Dio, receveur des tailles au diocèse de Lodève et de Diane de La Treilhe. Il est ordonné prêtre à Paris en 1674, fait des études de théologie et devient, par protection du cardinal de Bonzi, aumônier de la reine Marie-Thérèse en 1677 puis, après sa mort, aumônier du Roi en 1683. Il est alors âgé de 30 ans.
Nommé évêque de Fréjus, en 1699, il se rend dans son diocèse, conformément aux décrets du Concile de Trente et s’occupe avec soin de ses ouailles.
Il renonce à son évêché en 1715 pour devenir abbé commendataire de l’abbaye de Tournus. C’est alors que le Roi Louis XIV, peu de temps avant de mourir, écrit dans son testament, qu’il confie à l’ancien évêque de Fréjus, l’éducation de son arrière-petit-fils et successeur. Mais la régence revient au duc d’Orléans, petit-fils de France. Celui-ci, qui connaissait et appréciait Fleury, le maintient dans ses fonctions.
Le 1er avril 1716, il est nommé par le Régent du Royaume, le duc d’Orléans, précepteur du jeune Louis XV, conformément au deuxième codicille du testament de Louis XIV. Un an plus tard, il est élu à l’Académie française ; puis nommé en 1721, abbé commendataire de Saint-Étienne de Caen et membre de l’Académie de sciences. En 1725, il devient membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et reçoit le titre de proviseur de la Sorbonne et de supérieur de la maison de Navarre. Surtout, lors du sacre en octobre 1722, il tient le rôle d’un pair ecclésiastique.
Louis XV a successivement comme principaux ministres l’irréligieux cardinal Dubois, l’ex-régent qui tous deux décèdent rapidement. N’ayant pas encore 15 ans, le Roi a déjà vécu la mort de ses parents, de son arrière-grand-père, et, par deux fois de son ministre. Il se tourne vers sa famille et nomme premier ministre un autre de ses grands oncles, le duc de Bourbon. Jaloux de l’influence de Fleury celui-ci cherche à le faire disgracier ; mais c’est lui qui est finalement exilé sur ses terres de Chantilly ; le cardinal de Fleury est « appelé aux affaires » à l’âge de 73 ans en 1726, par le jeune Roi, dont il a l’affection et la confiance.
« M. de Fréjus », comme on l’appelle, devient donc premier ministre. En septembre de la même année, sur la demande du Roi, il est nommé cardinal. Contrairement aux habitudes de l’époque, le cardinal n’en profite pas pour s’enrichir ou favoriser ses proches. Il dépense ses revenus commendataires en aumônes et se contente de ses appointements de ministre.
Le cardinal de Fleury gouverne avec prudence et sagesse, consolidant le budget de l’État, stabilisant la monnaie, reprenant la politique de Colbert ; il réorganise l’économie d’un pays mise à mal par les expériences monétaires du Régent et de Law. Il crée ainsi les conditions du développement scientifique, économique et industriel extraordinaire que va connaître le pays jusqu’à la révolution. Il est indispensable pour connaître l’état du pays avant cette révolution de relire l’excellente synthèse de Rénée Casin, de l’académie française : Les catholiques et la révolution française, dont les premiers chapitres dressent un tableau synthétique de l’état de la France de l’époque, c’est dans tous les domaines la première puissance mondiale.
Sur le plan religieux, il pacifie dans la mesure du possible le problème janséniste avec l’aide de l’archevêque d’Embrun, Pierre Guérin de Tencin, mais se heurte à une opposition parlementaire grandissante orchestrée par les loges maçonniques. A partir de l’année 1737, il mène une politique antimaçonnique et fait fermer des loges.
Sa politique extérieure est marquée par une recherche de la paix et de la stabilité européenne. Entraîné par le Roi dans la guerre de Succession de Pologne, il la conclut rapidement par le traité de Vienne de 1738, qui apporte à terme le Duché de Lorraine et le Duché de Bar à la France. En revanche, il se laisse entraîner par la puissance de l’opinion dans la guerre de Succession d’Autriche dont il ne verra pas la fin…
Son acharnement à éviter les ambitieux et les intrigants et à exercer seul le pouvoir, jusqu’à sa mort en 1743, lui vaut le surnom de « Son Éternité ». Alors pourquoi les loges ont –elles réussi à infiltrer la société française ? Car l’Eglise de France est alors traversée par les tendances gallicanes et l’hérésie janséniste qui arrêtent aux frontières de France la parole du Pape et font ignorer le bien fondé des angoisses que lui cause le péril maçonnique. La Maçonnerie profite de ces déplorables dispositions de l’esprit public. Cette dernière diffuse des brochures faites avec un art consommé pour attirer dans ses pièges les hommes de bonne foi ; elle y prêche la fameuse tolérance, masque menteur de l’intolérance la plus fanatique. La Maçonnerie, apprend peu à peu aux Français à détester le Catholicisme, parce qu’intolérant, dit-elle. En 1743, le cardinal de Fleury meurt. Ceux qui le remplacent sont de plus en plus sous l’influence de la secte et ils vont distiller le poison dans tous les rouages de l’Etat. Apres la mort du cardinal de Fleury, la Royauté française est soumise chaque jour davantage à l’influence de la Maçonnerie, qui va s’imposer à elle, en une cinquantaine d’années avec l’assassinat de Louis XVI et de Marie- Antoinette.
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le 29 janvier 1801 : la France et l’Espagne lancent un ultimatum au Portugal, le sommant de rompre avec l’Angleterre.
- le 29 janvier 1809 : Talleyrand prend contact avec Metternich.
Ce dernier est ambassadeur d’Autriche à Paris. Talleyrand lui fait comprendre qu’il est prêt à vendre des informations sur les projets de Napoléon. Voir la chronique de la veille.
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le 29 janvier 1814 : Napoléon est vainqueur de Blücher à Brienne.
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le 29 janvier 1916 : un Zeppelin allemand bombarde Paris.
Un ballon dirigeable allemand lâche 17 bombes sur l’Est de Paris. Vingt-six personnes sont tuées dans les quartiers de Belleville et de Ménilmontant. Cette attaque aérienne sera la dernière du genre que feront les allemands. Les avions remplaceront bientôt les zeppelins.
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le 29 janvier 1972 : décès de sœur Claire de Jésus Crucifié.
Claire Ferchaud est née le 5 mai 1896. Elle meurt à au couvent des Rinfilières à Loublande, où elle a vécu après ses visions lors de la première guerre mondiale. A la demande du Christ elle rencontre, début 1917, le président Poincaré pour lui demander de se convertir et de combattre la Maçonnerie, de faire imposer le Sacré-Cœur sur le drapeau tricolore et de faire porter cet emblème par toutes les unités du front.
Le Christ veut être officiellement reconnu par la France. Poincaré ne fait rien !
Elle écrit alors à de nombreux généraux. Seul le généralissime Foch l’écoute. Il consacre toutes les armées aux Sacré-Cœur le 9 juillet 1918 (voir la chronique du jour) dans l’église du village de Bombon, en Seine et Marne, en présence de tout son état-major, avec lequel il commence une neuvaine, qui se termine le 18 juillet suivant (voir la chronique du jour). Ce jour-là commence l’offensive d’où sort la victoire finale.
Notons qu’une circulaire du ministère contresignée par Philippe Pétain interdit et sanctionne le porte du Sacré-Cœur sur les étendards et les uniformes.
Les faits de Loublande ne sont pas reconnus par l’Eglise. Voir les chroniques du 16 janvier et du 1er mai.
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le 29 janvier 1991 : démission de JP Chevènement.
Pour marquer son désaccord avec la guerre du Golfe, le ministre français de la défense Jean-Pierre Chevènement démissionne. Il est remplacé par Pierre Joxe. Il le refera en prononçant son célèbre :
“Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne”.
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le 29 janvier 1996 : Jacques Chirac annonce l’arrêt définitif des essais nucléaires français.
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Le 29 janvier 2001 : le Parlement français reconnaît le génocide arménien.
Ce qui est une bonne chose, mais la république est incapable de reconnaître ses propres fautes et étouffe toujours le génocide vendéen.
Samuel Gontier, journaliste de canapé pour des articles poubelle
Le journal Télérama, ancien titre de la presse catholique de gauche (voire d’extrême-gauche), aujourd’hui propriété du groupe Le Monde, vient de s’en prendre assez violemment à La Fondation Lejeune et à CNews, qui a consacré une belle émission d’En Quête d’esprit sur le professeur déclaré récemment Vénérable par Rome.
Selon Télérama, la fondation Lejeune, est une “mafia catho intégriste soutenue par l’Etat” ! Jean-Marie Le Méné est décrit comme finançant « la croisade pro-vie de parents de Vincent Lambert » et l’article se réjouit de la future loi sur le séparatisme, qui permettra de « mettre à bas cette mafia catho intégriste soutenue par l’Etat au mépris de la loi 1905 ». Cet aveu est intéressant : le danger n’est pas l’islam, mais bien les écoles libres et les associations catholiques…
Eugénie Bastié a souligné que « Télérama est lui aussi directement subventionné par l’Etat », mais il semble qu’il n’y ait pas d’inquiétude de ce côté là…
L’auteur de ce papier de délation se définit lui-même comme un “journaliste de canapé“. Il n’y a pas à dire : bien-pensance et paresse n’ont jamais aussi bien fait bon ménage.

L’OJIM, qui avait dressé son portrait, souligne :
Le journaliste s’est spécialisé dans la traque des idées de droite, et surtout d’extrême droite, dont il arrive à trouver des relents absolument partout. Après avoir fait scandale en traitant le dessinateur Riss, survivant des attentats de Charlie Hebdo, d’islamophobe, il a réussi à tomber le coup d’une plainte conjointe pour diffamation de BFMTV et de son directeur général Marc-Olivier Fogiel suite à un tweet dans lequel il expliquait que la ligne éditoriale de la chaîne était devenue islamophobe, xénophobe et raciste.
Menace sur France Soir
Pour paraphraser Orwell, en France, tous les journaux sont libres, mais il y en a qui le sont plus que d’autres…
Le ministre Roselyne Bachelot veut s’en prendre à France Soir, qui dérange la bonne gestion de la crise Covid…

Thomas Schmitz, nouveau président d’Ichtus
Communiqué d’ICHTUS :
Après plus de dix années de présidence, Bruno de Saint-Chamas a souhaité laisser la main à une nouvelle génération et a demandé à ne pas être renouvelé comme président d’Ichtus lors de l’assemblée générale qui s’est tenue samedi 23 janvier 2021.
Sur la proposition de Bruno de Saint Chamas, les administrateurs ont élu à l’unanimité monsieur Thomas Schmitz comme président d’Ichtus. Neveu de Jean-Marie Schmitz – ancien président d’Ichtus – Thomas Schmitz, 38 ans, est actuellement directeur des investissements d’une société de gestion parisienne.
Diplômé d’une école de commerce et doté d’une solide formation en philosophie et théologie, Thomas Schmitz a également organisé pendant 4 ans les sessions de formation de La Rose blanche, qui rassemblent chaque été 80 jeunes professionnels dans une ambiance studieuse, amicale et détendue, pour se former aux questions théologiques, philosophiques, politiques, économiques, sociales et culturelles qui traversent nos sociétés.
Après la nomination, l’an dernier, de Benoît Dumoulin comme directeur, celle de Thomas Schmitz comme président vient compléter le dispositif et permet de renforcer l’équipe dirigeante, aux côtés de Guillaume de Prémare qui continue d’assumer ses missions de délégué général et rédacteur en chef de la revue Permanences, et de Frantz Toussaint qui est trésorier.
Toute l’équipe d’Ichtus se réjouit de cette nomination et rend hommage à Bruno de Saint Chamas pour la travail accompli.
M.Nadhir, jeune imam français, condamne l’exécution pour apostasie. Mais seulement si elle est « injuste »
Le projet de loi en discussion à la commission des lois de l’Assemblée nationale confortant le respect des principes de la République s’est accompagné d’une décision de demander à des acteurs du culte musulman la rédaction d’une charte de l’imam appelée Charte des principes du Conseil national des imams. Après plusieurs rounds de discussion, elle a été solennellement présentée à M.Macron le 18 janvier.
Mohamed Nadhir Al Khanoussi est un jeune imam français, d’origine tunisienne. Il a récemment mis en ligne une présentation d’une vingtaine de minutes pour expliquer sa vigoureuse opposition à cette charte et à sa signature. Parlant un français parfait (et l’arabe aussi sans doute, qu’il aime utiliser pour entrecouper sa présentation), articulé, direct, il est apparemment connu pour user avec adresse des différents moyens et plateformes audiovisuels pour propager ses prises de parole. Son site s’intitule Di nul Qayyima, ce qui signifierait « la religion de droiture ». En 2020, le site Résistance républicaine avait consacré un article à « un petit nouveau très actif auprès des jeune, à surveiller de près ».
En tout cas, sa dernière intervention est relayée par d’autres sites musulmans, comme dômes et minarets ou islam&info.

La première caractéristique de son intervention est un positionnement définitivement séparatiste. C’est la communauté (citée plus de vingt fois) qui compte, la communauté musulmane.. La France n’est citée que deux fois dont une fois à propos du titre complet de « la charte des imams de France ». Sinon, la France n’existe pas dans son discours. Ce qui existe, c’est parfois le territoire, parfois l’expression en islam. Et l’imam exhorte à conserver l’unité de la communauté musulmane et fait reproche à la charte de viser à sa division :
« Le contenu n’est absolument pas bon ; ce contenu est au contraire une manière de dévoyer l’islam de ses principes ; une manière de fracturer, de segmenter la communauté musulmane en la rabaissant tout d’abord, en la culpabilisant et mettant ses parties dos à dos ».
La deuxième caractéristique est, pour cette communauté, un positionnement victimaire incessant. Les mots répétitifs de Mohamed Nahir sont : Colonialisme (5 fois), Paternalisme (3 fois), Oppression (7 fois), Aliénation (2 fois), Culpabilisation (2 fois), Infantilisation (2 fois), Tyrannie (1 fois), Totalitarisme (2 fois). Echantillons de son intervention :
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« Cette charte s’inscrit dans une propagande à l’égard de l’islam et d’une injustice évidente et claire à l’égard des musulmans. Elle répond à une injonction étatique, donc elle répond à un ordre étatique par lequel les instances musulmanes ont été sommées, elle vient répondre à cette injonction condescendante qui est paternaliste voire même colonialiste qui a été formulée à ces instances qui ont été sommées de fournir cette charte sur fond de culpabilisation pour nous désolidariser des crimes qui ont été commis sur le territoire et ailleurs. C’est ce ton là qui est donné à la communauté».
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[cette charte est] « formulée de façon paternaliste, voire colonialiste, sur fond de culpabilisation. C’est ce ton qui est donné à la communauté et qui est infantilisée. Comme pour brider les musulmans à la manière des bêtes de somme à qui on dicterait leur conduite parce qu’on sait mieux les mener là où il faut».
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« Pourquoi la charte ne mentionne pas toutes les injustices dont la communauté musulmane a fait l’objet pendant ces longues années, toutes ces mesures d’exception qui ont visé à faire d’elle une communauté de citoyens de seconde zone, toute cette coercition extrêmement virulente, ce droit d’exception avec lequel on ferme des organismes, des mosquées, des associations au nez et à la barbe de la justice la plus logique et la plus saine».
Vous voyez, la dialectique est bien rodée même si un peu lourdingue. Et quand l’imam fait de l’humour, c’est – nous le pensons – involontairement :
« Il ne s’agit pas d’une charte qui vise à améliorer ou à réformer dans le bon sens du terme ou qui viserait tout simplement à énumérer un certain nombre de valeurs. Il faut savoir que cela, l’islam ne s’oppose absolument pas à toute notion d’amélioration, c’est-à-dire à adopter tout simplement l’islam encore mieux, pour se rapprocher encore des valeurs islamiques et de tout ce qui nous rapproche de (le reste se perdant dans une phrase en arabe). L’islam ne s’oppose pas à la réforme individuelle, à la réforme spirituelle et il n’y a absolument pas de mal à fixer une charte qui viserait simplement à nous rappeler les principes de l’islam et à nous rapprocher de cela ».
Donc, la charte, on veut bien à condition que ça nous rapproche encore du coran…
La troisième caractéristique de son discours est une réaffirmation forte, vigoureuse de sa foi, de son dogme, de ses valeurs, de ses « croyances » et de son patrimoine musulmans. Citation :
« En islam, le musulman a ses principes, il a ses valeurs, il a sa croyance, il a son dogme, il a ce qui le nourrit et qui nourrit sa foi et qui fait de lui un musulman et un croyant fiers, parce qu’il est illuminé de la révélation, il adhère à tous ses principes avec fierté, avec sérénité, avec fermeté, en étant intransigeant vis-à-vis de sa croyance et de sa pratique car il a la croyance ferme et sincère que sa religion est sa raison de vivre. Là où il est important d’insister, c’est que, en islam, nous avons notre patrimoine, nous avons les doctes, les érudits, qui composent notre patrimoine. Nous avons ce patrimoine, nous avons déjà notre croyance, nous avons nos valeurs et ces valeurs-là ce sont celles qui font de nous des musulmans. Il est inacceptable ‘avoir à renier ces valeurs sous prétexte d’un totalitarisme qui ne les toléreraient pas ».
Une profession de foi solide ne peut pas être en soi répréhensible. Il est sûr que la foi peut parfois percuter ce qui est demandé par un pouvoir politique quel qu’il soit. Le Salon beige s’interrogeait d’ailleurs pour savoir si les catholiques pourraient signer la charte proposée pour ce qui concerne la hiérarchie des principes républicains.
La question est alors : quelle foi ? Par rapport à ses croyances, Mohamed Nahir reproche sur le fond deux choses au texte de la charte :
Il récuse en premier la notion d’un islam politique :
« Cette charte va s’inscrire dans l’alimentation de ce climat nauséabond et va contribuer en définitive à cette oppression, surtout lorsqu’elle utilise dans ses termes la sémantique même de l’oppression comme lorsqu’elle parle d’islam politique alors que jusqu’à maintenant on n’a pas réussi à définir exactement ce dont il s’agissait de l’aveu même de ceux qui ont placé ces termes ».
Or, que dit la charte ?
« Article 6 – Rejet de toutes les formes d’ingérence et de l’instrumentalisation de l’Islam à des fins politiques. La présente « charte des principes », a pour objectif, clairement énoncé, de lutter contre toute forme d’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques et/ou idéologique. Les signataires s’engagent donc à refuser de s’inscrire dans une quelconque démarche faisant la promotion de ce qui est connu sous l’appellation « islam politique » ».
Et la Charte donne une définition de l’islam politique :
« Par « islam politique », la présente charte désigne les courants politiques et/ou idéologiques appelés communément salafisme (wahhabisme), le Tabligh ainsi que ceux liés à la pensée des Frères musulmans et des courants nationalistes qui s’y rattachent ».
Il est vrai que, conceptuellement, le contenu de cette expression n’est pas réellement défini, malgré le danger qu’elle représente. Et la désignation de courants musulmans heurte bien évidemment l’idée de communauté unie prônée par l’imam.
Le deuxième reproche sur le fond fait par Mohamed Nadhir concerne l’apostasie (11’20’’ de l’enregistrement) :
« La charte ne garantit pas une croyance apaisée. Au contraire, étant basée sur fond de culpabilisation, elle participe à cette machine, à cette industrie de la peur, qui vise à faire peur au musulman de ce qui fait de lui un musulman. Elle dénonce dans l’absolu des concepts qui sont pourtant des concepts islamiques comme le concept de l’apostasie, qui est le fait de renier la foi, qui est un concept islamique qui a été mentionné dans les livres et dans la juridiction et qui évidemment a ses règles et ses principes qui le régissent. Qui évidemment ne doit pas mener à ce qu’un individu fasse couler le sang injustement mais qui n’en reste pas moins un sujet vu, étudié, développé dans nos livre et dans nos références théologiques ».
Nous noterons tout d’abord que nous nous sommes déjà curieusement habitués à l’idée d’une religion dans laquelle la non-observance d’un de ses commandements peut ipso facto entraîner la prononciation d’une peine de mort, exécutable par tout fidèle de cette religion (de paix et de tolérance, bien sûr).
Relevons maintenant le mot-clé injustement ? Il signifie donc qu’on accepte l’idée qu’un individu (= un musulman) pourrait faire couler le sang (= tuer l’apostat) si la sentence est juste. Que peut signifier une sentence juste (et on sait que l’islam est abondamment pourvoyeur de sentences diverses et donc souvent mortelles) ? Une sentence conforme à ce que Mohamed Nadhir appelle « les livres et la juridiction ».
Les livres ? Le coran, d’abord, bien sûr. Les commentateurs s’accordent souvent pour dire que le coran lui-même –on aurait tendance à dire « pour une fois »- n’appelle pas directement au meurtre de l’apostat. Pourtant, on peut citer le verset 106 de la sourate 16 qui commence par indiquer :
« Quiconque a renié Allah après avoir cru –sauf celui qui y a été contraint alors que son cœur demeure plein de la sérénité de la foi- mais ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une colère d’Allah et ils ont un châtiment terrible ».
Ce châtiment pourrait être n’être que divin. Sauf que le verset 89 de la sourate 4 indique [en supposant que mécroire signifie arrêter de croire, ou changer de croyance] :
« Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ».
Ah, toujours cette douceur coranique extrême… promise de la même façon aux corrupteurs (ceux qui ne croient pas en Allah, catégorie dans laquelle ranger sans doute l’apostat).
Les livres ? Les hadiths aussi bien sûr (commentaires de Mahomet recueillis par ses adeptes et second fondement dogmatique de l’islam). Là, c’est encore plus clair. L’imam Al-Bukhari a écrit un recueil qui est
« considéré par les musulmans sunnites comme le livre le plus fiable après le coran et comme l’une des trois sources de hadiths les plus authentiques, avant même les deux autres. C’est une source majeure, sinon la source principale de l’eschatologie et de la jurisprudence islamique ».
Or que dit l’aimable Al-Bukhâri :
« J’ai entendu le prophète dire : « aux derniers jours du monde, des jeunes apparaîtront qui auront des pensées et des idées folles. Ils feront de bons discours, mais ils sortiront de l’islam comme une flèche sort de son jeu ; leur foi ne dépassera pas leur gorge. Aussi, où que vous les trouviez, tuez-les, car au jour de la Résurrection il y aura une récompense pour ceux qui les auront tués ».
Ainsi, un jeune imam français, influant auprès des jeunes musulmans en France dont il contribue habilement à développer le sentiment communautariste victimaire, peut en outre considérer qu’un meurtre pour apostasie pourrait être juste si aligné avec les textes, la jurisprudence et la juridiction (les doctes) !
Aspect inquiétant supplémentaire : un article détaillé de Libération, daté du 19 décembre 2016, s’attachait à décrire l’école de l’imamat récemment ouvert (mars 2015) à l’Institut Mohammed VI de Rabat, pour « former une nouvelle génération de représentants musulmans, dont une promotion de Français. Le pays investit dans la réforme religieuse pour ériger un modèle alternatif au salafisme », ajoutant encore :
« l’islam marocain est en train de s’imposer comme l’une des principales alternatives au wahhabisme (mouvement politico-religieux saoudien). Pour l’Occident, il représente un islam «soft», bienvenu pour contrer la progression du salafisme. En France, par exemple, il est attendu pour occuper un certain vide doctrinal, longtemps comblé par des forums en ligne ou des prédicateurs autoproclamés ».
Or, au long de cet article, on découvre
« à la cantine de l’institut, Mohamed Nadhir, 21 ans, [qui] finit d’éplucher sa pomme. L’heure de la prière approche, ce Français d’origine tunisienne est le dernier à rester dans le bâtiment vide. … Il fait partie des 50 étudiants sélectionnés par l’Union des mosquées de France. A son retour, se destine-t-il à être imam ? «Peut-être un peu plus», dit-il en rougissant. Formateur d’imams, comme pour la plupart des diplômés marocains ? «Oui, peut-être. En France, il y a de grosses lacunes. .. la jeunesse musulmane aspire désormais à autre chose. Elle désire des imams sérieux, qui ont une formation théologique. La France ne veut pas voir que la communauté a évolué, qu’elle demande à pratiquer sa religion dignement ».
On comprend donc que cet imam qui considère le meurtre d’un apostat comme pouvant être juste (puisqu’il le condamne en cas d’acte injuste, et non pas comme un acte par essence impossible) fait partie d’une promotion de ces imams formés au Maroc dont on nous vante l’équanimité et la modération. Imaginons un peu ce que peuvent penser et dire ceux qui prônent un islam dit radical !
Et dans sa vidéo, cet imam ne reconnaît aucune légitimité aux instances musulmanes qui ont signé la charte :
« sans même parler des positions extrêmement ambiguës de ce conseil qui l’a rédigée, qui est très souvent aux abonnés absents lorsqu’il s’agit de défendre la communauté musulmane face aux oppressions qu’elle subit et face à la tyrannie de laquelle elle est victime mais qui parte contre n’hésite pas à sauter à pied joints dans la propagande d’extrême droite en reprenant les clichés qu’elle diffuse. Qui invite à se soumettre aux valeurs de l’état sans les remettre en cause, alors même qu’il est organe d’oppression. Qui demande aux imams de se taire sans jamais reprocher ce qui doit être reproché ou récuser ce qui doit être récusé. Censure claire et nette et atteinte pure à la liberté d’expression que l’on affirme défendre ».
Alors, une petite question à M.Darmanin, celui qui a dit le 18 septembre 2020 à la mosquée de Paris
« Au regard de l’histoire, s’il y a une religion qui a moins de difficulté à travailler avec la République, c’est l’islam… un dialogue plus facile, une discussion plus spontanée qu’avec les autres cultes »
Que comptez-vous faire avec les imams qui refusent de signer la charte ? et avec les imams qui considèrent qu’une exécution pour apostasie pourrait être juste ? Dissoudre Génération Identitaire ?
Le projet Monasphère a besoin de votre avis
Le projet Monasphère, lancé par trois catholiques français, vise à répondre à l’aspiration des chrétiens à repenser leurs modes de vie, à renouer avec la ruralité et à se rapprocher de lieux spirituels (notamment d’abbayes). L’idée serait de mettre en relation des monastères et des familles chrétiennes, dans une logique de service de l’Église et du bien commun. Pour mieux cerner ces aspirations, ces entrepreneurs vous demandent de remplir ce questionnaire (à ne diffuser qu’à vos proches).
Le Vendée Globe nous change du “wokisme”
Le Père Danziec explique dans Valeurs Actuelles pourquoi l’édition 2021 du Vendée Globe peut raviver la flamme de ceux qui désespèrent de la nature humaine.
[…] Plus fondamentalement, comme les aventures des saints qui ont nourri le merveilleux chrétien, l’aventure au grand large de tous ces marins ranime en nous la soif de vastes horizons. Au milieu des torrents de médiocrité, entre “célébrités” de téléréalité indigente ou artistes en mal de revendications diversitaires, cette race d’aventuriers nous bouleverse parce qu’elle honore la nature humaine. Elle nous émeut parce que nous nous prenons à rêver à avoir le même courage, la même audace. Elle nous touche parce qu’elle nous prouve que le dépassement, malgré ses exigences, est possible. Le vieux loup de mer Loïck Peyron confiait récemment lors d’un entretien à Valeurs actuelles : « Quand un chauffeur de Taxi nous reconnaît, il ne nous dit pas “bravo”, il nous dit “merci”. » Du wokisme à l’ensauvagement, de Camélia Jordana à Youriy, le Vendée Globe propose une formidable évasion à un monde en plein naufrage. Et rien que pour cela, en effet, aucun merci ne saurait être de trop.
Le sénateur Meurant porte plainte contre Twitter et gagne
Le sénateur (LR) du Val-d’Oise Sébastien Meurant a porté plainte, jeudi, contre Twitter, s’estimant victime d’une discrimination en raison de ses opinions politiques (article 225-1 du code pénal).
Lors de l’élection de Miss France, une candidate avait été victime d’un déferlement sur les réseaux sociaux. Le 22 décembre 2020, alors qu’il circule en voiture dans sa circonscription, Sébastien Meurant prend en photo une femme intégralement voilée. Il la poste sur son compte Twitter avec le texte suivant:
«Au lendemain d’insultes antisémites contre #AprilBenayoum dans une petite ville tranquille du Val-d’Oise l’islamisme conquérant se ballade (sic) en violant nos lois impunément… Insupportable!»
Au lendemain d’insultes antisémites contre #AprilBenayoum dans une petite ville tranquille du Val-d’Oise l’islamisme conquérant se ballade en violant nos lois impunément … insupportable ! @EmmanuelMacron @NaimaMoutchou @zivkapark pic.twitter.com/5Q4bW7n5Q6
— MEURANT SEBASTIEN (@SmeurantL) December 22, 2020
Twitter lui adresse une invitation à supprimer le tweet qui « a enfreint les règles » du réseau social. Comme il refuse, le message est supprimé et son auteur est puni de douze heures de limitation de « certaines des fonctionnalités » de son compte. C’est pourquoi il a porté plainte.
Twitter a rétabli le compte dès connaissance de la plainte.
Commander un bébé par PMA ou GPA, oui. Acheter un animal en animalerie, non.
L’Assemblée nationale a voté mercredi l’interdiction de la vente des chats et chiens dans les animaleries en 2024, la réservant aux refuges et éleveurs. Les députés ont également encadré la vente en ligne d’animaux de compagnie.
Pour les animaleries, cette interdiction est motivée par le « sevrage trop précoce des chiots et des chats » vendus dans ces lieux, un « approvisionnement par des “usines à chiots et chatons” » trop souvent, et encore « une mauvaise socialisation de ces animaux ». Il s’agit aussi de freiner les achats compulsifs dans ces commerces.
Et “en même temps”, les députés ont voté la fabrication à la demande de petits d’homme en laboratoire, à faciliter le recours à des mères porteuses, à autoriser la création d’embryons humains génétiquement modifiés, de chimères (embryons homme-animal) et légaliser l’avortement jusqu’à 9 mois.
Les animaux seraient-ils mieux protégés que les humains ?
Les enfants à naître ne sont pas considérés comme humains pour avoir le droit à la vie, mais ils sont traités comme humains pour leurs organes…
Jeanne Smits a publié les réflexions d’une mère catholique, à propos des vaccins fabriqués à partir de cellules dérivées de fœtus humains avortés. Extrait :
[…] Pourtant, comme si le nombre et la brutalité barbare des avortements n’étaient pas assez horribles, nous récoltons maintenant des organes de bébés avortés à des fins de recherche médicale dans l’histoire d’horreur de l’infanticide moderne. Les médecins avorteurs ont admis qu’ils modifient parfois les procédures chirurgicales afin de garantir que certains organes restent intactes et utilisables par les chercheurs. Imaginons le même petit garçon : il ressent une douleur atroce lorsque l’avorteur coupe et retire très rapidement son rein, pour qu’il puisse être expédié du jour au lendemain pour le garder frais.
Considérons cette contradiction de fait : les enfants à naître ne sont pas considérés comme suffisamment humains pour avoir le droit légal à la vie, mais ils sont traités comme suffisamment humains pour avoir leurs organes prélevés à des fins de recherche médicale. Les crimes mêmes que nous perpétrons contre ces petits êtres sont la preuve patente de leur humanité, et de notre propre inhumanité. Sachant très bien à quel point ces crimes sont odieux, à la fois en cruauté et en ampleur, comment pourrions-nous accepter de bénéficier de leur sacrifice en acceptant un vaccin ayant employé des cellules de ces bébés avortés tout au long du processus de production? Que nous dit la voix de notre conscience ? Comment justifier même la coopération la plus lointaine ? […]
I-Média – Gérald Darmanin : Scandale, dissolution et diversion
Programme de l’émission :
- La censure incroyable contre Boulevard Voltaire sur Twitter.
- la volonté de Gérald Darmanin de dissoudre Génération Identitaire après une action contre l’immigration illégale dans les Pyrénées. Cette hystérie cache plusieurs choses, dont un scandale sexuel !
- Revue de presse
- Affaire Yuriy, cet adolescent d’origine ukrainienne tabassé et laissé pour mort le 15 janvier dernier. Entre occultation et volonté de salir, les médias ont été étrangement plus virulents que dans certaines autres affaires similaires…
