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Joe Biden rétablit le financement obligatoire de la culture de mort

Joe Biden l’a officialisé cet après-midi, en signant un décret obligeant les Américains à financer l’entreprise d’avortement International Planned Parenthood et en envoyant des fonds aux contribuables pour promouvoir son programme mondial d’avortement.

Donald Trump avait annulé ces décrets en arrivant à la Maison Blanche.

Biden publie également un mémorandum présidentiel pour protéger et élargir l’accès à des soins de santé reproductive (avortement). À l’instar des mémorandums émis par les présidents Clinton et Obama, il abroge la politique de Mexico, initiée par Reagan, qui interdisait aux organisations internationales à but non lucratif qui fournissent des conseils ou des références en matière d’avortement de recevoir un financement américain.

Des groupes pro-vie de premier plan ont déjà critiqué Biden, affirmant qu’il trahissait sa soi-disant foi catholique. Les Américains ne soutiennent pas la nouvelle ordonnance de Biden les obligeant à financer le programme mondial d’avortement d’International Planned Parenthood. Un nouveau sondage publié hier a révélé que la plupart des Américains s’opposaient au financement des avortements par les contribuables. Quelque 77% des personnes interrogées «s’opposent» ou «s’opposent fermement» à l’utilisation de l’argent des contribuables pour soutenir l’avortement international – c’est une augmentation par rapport aux 75% qui ont répondu de la même manière chacune des deux dernières années. Une majorité d’Américains (58%) s’oppose à l’utilisation de l’argent des contribuables pour financer des avortements aux États-Unis. Seulement 19% des Américains «soutiennent» ou «soutiennent fortement» le financement des avortements en dehors des États-Unis, tandis que 4% sont incertains. Même parmi ceux qui s’identifient comme «pro-choix» dans le sondage actuel, plus de six sur 10 (64%) disent qu’ils sont opposés à l’utilisation de l’argent des contribuables pour soutenir l’avortement.

À l’échelle nationale, Planned Parenthood est une entreprise d’un milliard de dollars qui fait plus de 340 000 avortements par an. International Planned Parenthood, que l’ordre de Biden obligera les Américains à financer, opère dans 164 pays. Selon son dernier rapport annuel, en 2019, l’IPPF a tué près de 1,4 million de bébés lors d’avortements.

Le grand déballage post-soixante-huitard continue

Après le scandale Duhamel, puis celui de Gérard Louvin, c’est au tour de l’association LGBT Aides d’être prise dans la tourmente.

StreetPress a recueilli le témoignage de 15 salariés qui subissent ou ont subi des agressions sexuelles, évoquant ainsi une “culture du viol”.

Aides c’est cette association créée en 1984, pour lutter contre le Sida, mais surtout pour banaliser et normaliser les relations homosexuelles. Mais tout ceci n’a pas de rapport…

Cette association homosexualiste hyper-médiatisée et protégée politiquement avait conquis une part de sa notoriété en traitant Jean-Paul II d’assassin, puis en lançant une campagne hystérique contre Benoît XVI, au nom de la promotion du préservatif. Elle a régulièrement diffusé des messages à caractère pornographique.

Les temps d’épreuve sont toujours des moments de clarification

Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, dresse un premier bilan de la pandémie. Contrairement aux apparences, les mesures sanitaires ont fait tomber certains masques… Extrait :

[…] Les tragiques événements que nous vivons ont permis de mieux prendre conscience du brutal changement de paradigme et de civilisation qui est en train de s’opérer sous nos yeux. Dans une société chrétienne chacun, clerc ou laïc, s’efforce d’accompagner les plus faibles pour les soins du corps comme pour ceux de l’âme. La scène du baiser au lépreux est bien connue comme l’inlassable dévouement de Saint Charles Borromée à Milan en 1576 ou celui de Mgr de Belsunce à Marseille en 1720.  En chrétienté des processions publiques sont organisées, les malades sont accompagnés, les sacrements leur sont administrés, etc. Dans une société apostate et matérialiste il faut se méfier des plus faibles, condamnés à mourir seuls et abandonnés au fond de leurs EPHAD, privés de vivre leurs derniers instants entourés de leur famille et empêchés de recevoir ce que l’on appelait autrefois « les secours de la religion ». L’homme moderne n’a plus besoin d’aucun secours, il se suffit à lui-même ! Une lueur d’espoir, cependant, éclaire notre nuit. Certains évêques, que nous ne nommerons pas pour ne pas les livrer à la vindicte de leurs frères dans l’épiscopat, se sont clairement positionnés dans la continuité de la grande Tradition de l’Eglise. Quand les chrétiens des premiers siècles lançaient à leurs persécuteurs : « Sine dominico non possumus. Sans la messe du dimanche nous ne pouvons pas vivre ». Rappelant ainsi à la puissance publique que l’obéissance ne lui est dû que tant qu’elle concourt au bien commun. Les temps d’épreuve sont toujours des moments de clarification. La vérité des hommes apparaît alors plus clairement. Or, nous le savons, la vérité nous libérera. L’heure d’une recomposition, au sein de l’Eglise elle-même, entre les fidèles de la religion du Dieu qui s’est fait homme et ceux de la religion de l’homme qui se fait Dieu approche inexorablement. Ainsi, cette année 2020, qui fut une année de clarification, fut donc, malgré les apparences, une année de grâces. Deo gratias !

La stratégie russe dans le Haut-Karabakh

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Les armes se sont provisoirement tues dans le Haut-Karabakh. Après une offensive éclair déclenchée par l’Azerbaïdjan, le 27 septembre, un cessez-le-feu a été signé, le 9 novembre, sous l’égide de la Russie. C’est une lourde défaite pour l’Arménie et le Haut-Karabagh, cette région enclavée en Azerbaïdjan qui avait proclamé son indépendance en 1991. Elle perd une part importante de son territoire, dont la ville emblématique de Chouchi, qui abrite un patrimoine chrétien important. Que va devenir ce territoire ? À cela s’ajoute la perte des zones tampons, historiquement azéries, qui entouraient une partie du Haut-Karabagh, en particulier la zone située entre cette république et l’Arménie elle-même.

Les raisons de cette rapide défaite, malgré une résistance héroïque, sont bien connues : supériorité dans les airs grâce à l’aviation turque et, surtout, aux drones d’origines turque et israélienne, renfort de plusieurs milliers d’islamistes syriens envoyés par Erdoğan et supériorité numérique de l’infanterie azérie dont le pays est soixante-dix fois plus peuplé que le Haut-Karabagh.

La Russie n’est pas intervenue jusqu’au 9 novembre, où elle a ordonné un cessez-le-feu. Plusieurs tentatives avaient été faites auparavant, mais rejetées par Aliev, le sympathique président azéri qui a traité les Arméniens de « chiens ». Jusqu’à cette date et la prise de Chouchi, Aliev considérait que son effort de guerre n’était pas encore rentabilisé. Après cette date, c’est tout le Haut-Karabagh qui risquait de tomber. C’est donc à un moment stratégique que Moscou a cessé de suggérer pour ordonner. Et Aliev a obtempéré.

L’intervention de la Russie fut salutaire mais beaucoup se sont étonnés et ont regretté qu’elle fût si tardive. En réalité, il faut bien comprendre que Moscou n’a jamais considéré que ce conflit relevait d’une guerre de religion, et qu’en tant que nation chrétienne, la Russie devait défendre ses frères arméniens.

Le prisme est autre : l’Arménie et l’Azerbaïdjan appartiennent à l’espace post-soviétique et relèvent de son influence amicale. À cet égard, il n’est pas question, pour la Russie, d’attaquer l’Azerbaïdjan avec qui elle entretient des relations cordiales, qu’elle tient à conserver. Moscou a eu, comme toujours, une attitude prudente et pragmatique : elle n’a pas laissé tomber son allié arménien car le cessez-le-feu du 9 novembre a empêché la chute inéluctable du Haut-Karabagh, mais elle ne s’est pas coupée de son partenaire azéri. Une attitude plus brutale vis-à-vis de Bakou aurait définitivement jeté Aliev dans les bras d’Erdoğan, ce qui est trop dangereux pour la Russie.

Le vrai problème, c’est la Turquie. La Transcaucasie, cet ensemble qui englobe l’Arménie, la Géorgie et l’Azerbaïdjan, est la porte du Caucase. Et il y a, le long de la mer Caspienne, en face de Bakou, le Turkménistan et le Kazakhstan, puis, un peu plus à l’est, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizistan. On estime ainsi qu’il y a là plus de 100 millions de musulmans sunnites de langue turkmène. C’est cela, l’objectif d’Erdoğan : étendre son influence sur cette zone.

Moscou surveille tout cela de très près, bien sûr, et fait preuve d’une grande prudence pour ne pas risquer un embrasement qui déstabiliserait ses marches du Sud.

C’est bien triste pour nos amis arméniens, mais ce sont les enjeux implacables de la géopolitique.

Les personnes à risque ne meurent pas assez vite

En pleine crise COVID, la majorité parlementaire, qui vient de dissoudre la commission d’enquête sur la crise COVID, ne trouve rien de mieux à faire que …. de proposer la légalisation de l’euthanasie.

Une proposition de loi a été déposée le 26 janvier à l’Assemblée par le sinistre Jean-Louis Touraine, qui explique dans l’exposé des motifs :

On meurt mal en France. Ne laissons pas cet adage, trop souvent entendu, se pérenniser sans apporter les corrections urgentes nécessaires.

Couic ! Pour ce qui est de couper le sifflet, nous pouvons faire confiance à la République (et à ses fameuses valeurs) !

Les arguments exposés sont toujours les mêmes (de l’avortement à la vente de drogue) : certains pays voisins pratiquent l’euthanasie, certains médecins assassineraient déjà leurs patients, beaucoup de patients souhaitent se donner la mort… Il faut donc régulariser cet état de fait.

Ce texte prévoit donc l’assistance médicalisée active à mourir. Une bonne piqûre…

Bien entendu, comme pour l’avortement, la personne “fait un choix libre et éclairé, qu’elle peut révoquer à tout moment”… Nous savons ce que sont les pressions de l’entourage.

C’est arrivé un 28 janvier…

« Pour comprendre l’Histoire, comme pour comprendre un paysage, il faut choisir le point de vue; et il n’en est de meilleur que le sommet. » (Paul Claudel)

« Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu’elle doit accomplir. Celle de la France est d’exécuter la Geste de Dieu, “Gesta Dei per Francos”. » (Joseph de Maistre)

Enfin Otto de Habsbourg-Lorraine affirme pour toute personne :

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Alors rappelons-nous :

  • le 28 janvier 814 : mort de l’empereur Charlemagne, à 71 ans.

Charlemagne, appelé par Ste Jeanne d’arc, Saint Charlemagne, a favorisé le développement de la foi catholique, suscité une renaissance culturelle et multiplié les ateliers d’art dans les monastères, où l’on s’est employé à recopier les textes anciens et sacrés. Son fils Louis d’Aquitaine, appelé Louis le Pieux ou le Débonnaire, hérite du trône. Il reçoit du vivant de son père, le titre d’empereur d’Occident, fin 813 à Aix la Chapelle.

Le corps de Charlemagne est solennellement enterré dans la cathédrale qu¹il a fait bâtir, et trois cent cinquante et un ans après, il est levé de terre par les soins de Frédéric 1er, surnommé Barberousse, et son chef est transféré à Osnabruck.

Un grand nombre d’Eglises, surtout en Allemagne, associent au culte rendu à sainte Agnès martyre la mémoire imposante du pieux Empereur Charlemagne. Frédéric Barberousse fait rendre un décret de canonisation de Charlemagne par l’antipape Pascal III en 1165. Rome, par la suite, l’a respecté

Dans les églises de France, les nombreuses églises qui honorent, depuis près de sept siècles, la mémoire du grand empereur Charlemagne, se contentent, par respect pour le Martyrologe romain, où son nom ne se lit pas, de le fêter sous le titre de Bienheureux.

Avant l’époque de la Réforme, le nom du bienheureux Charlemagne se trouvait ainsi sur le calendrier d’un grand nombre d’églises de France; les Bréviaires de Reims et de Rouen sont les seuls qui l’aient conservé aujourd’hui. Plus de trente églises en Allemagne célèbrent encore aujourd’hui la fête du grand empereur; sa chère église d’Aix-la-Chapelle garde son corps et l’expose à la vénération des peuples Il est conservé dans une châsse en vermeil. Un de ses bras est dans un reliquaire à part. Dans le trésor de cette église se trouve aussi son cor de chasse, et dans une galerie, le siège de pierre sur lequel il était assis dans son tombeau. C’est sur ce siège que les empereurs d’Allemagne étaient installés, le jour de leur couronnement.

L’Université de Paris, qui le considère comme son fondateur, le choisit pour patron en 1661.

“Par dessus tout, nous voulons et ordonnons que nos trois fils pourvoient convenablement à la défense de l’Eglise de Saint Pierre et, suivant en cela l’exemple qu’ils reçurent de notre aïeul Charles et de notre père le Roi Pépin, d’heureuse mémoire, et de nous-mêmes, qu’ils la protègent contre ses ennemis avec l’aide de Dieu et la maintiennent en possession de tous ses droits, autant qu’il dépendra d’eux. De même pour les églises qu’ils auront dans leurs propres royaumes, qu’ils respectent leurs honneurs et privilèges, et qu’ils laissent les pasteurs libres d’administrer leur patrimoine. “

A la fin du XIIe siècle, l’oriflamme Montjoie rouge de Saint-Denis et l’épée du sacre (Joyeuse) sont liés au souvenir de Charlemagne et, progressivement, tous les insignes remis au Roi lors de cette cérémonie sont dits ” de Charlemagne “.

Sainte Jeanne d’Arc évoque plus d’une fois saint Louis et saint Charles le Grand. Le Roi Louis XI décide en 1475, que l’empereur sera fêté le 28 janvier, anniversaire de sa mort à Aix en 814. Jusqu’à la révolution régime, le nouveau Roi envoie à la cathédrale Sainte-Marie d’Aix un drap d’or ayant servi aux obsèques de son prédécesseur à Saint-Denis; il était destiné à recouvrir le reliquaire des restes.

Enfin c’est sur la demande de Charlemagne que le Pape Léon III ajoute au Credo le ” filioque ” affirmant que le Saint-Esprit procède à la fois du Père et du Fils et que dans la cathédrale d’Aix-la-Chapelle où le grand Empereur est enterré, il est exposé à la date de sa fête à la vénération des fidèles.

  • le 28 janvier 893 : couronnement de Charles III le Simple.
  • le 28 janvier 1393 : bal des ardents, au cours d’une fête, le Roi Charles VI manque de périr brûlé.

Alors que le Roi Charles VI participe au mariage d’une des dames d’honneur de la reine Isabeau de Bavière à l’hôtel Saint-Pol à Paris, son frère le Duc d’Orléans entre dans la salle de bal accompagné de cinq porteurs de torches. L’un deux s’approche trop près de l’un des seigneurs du Roi. Son déguisement, de « sauvages », enduit de poix recouverte de plumes et de poils d’étoupe, s’embrase ainsi que celui du Roi et de quatre compagnons. La fête tourne au drame car si le Roi est sauvé, cinq seigneurs périssent.

Le Roi est sauvé par l’intervention de sa tante Jeanne de Boulogne, duchesse de Berry, qui l’enveloppe immédiatement de sa robe et de ses jupons pour étouffer les flammes.

Les autres compagnons brûlent pendant une demi-heure sous les yeux impuissants du Roi qui ne s’en remet pas. Ils meurent l’un après l’autre après trois jours d’une terrible agonie.

  • le 28 janvier 1443 : mort de Robert Le Maçon, chancelier de France et compagnon de Sainte Jeanne d’Arc.
  • le 28 janvier 1561 : l’édit d’Orléans suspend les persécutions contre les protestants.
  • le 28 janvier 1621 : décès du pape Paul V.

Camillo Borghèse, né à Rome le 17 septembre 1550 est élu pape le 16 mai 1605 sous le nom de Paul V. À la mort de Léon XI, il est élu pape. Son règne est marqué par une application stricte du droit. Ainsi, il renvoie les évêques dans leurs diocèses, en application des décrets du concile de Trente. Tout en étant favorable aux recherches astronomiques, c’est sous son pontificat que sont condamnés les travaux de Galilée, car ce que l’on omet trop souvent de dire, c’est que ce dernier, tire des travaux et des observations astronomiques de Copernic, chanoine dont les recherches étaient aussi financées par l’Eglise, des conclusions théologiques et politiques. Il est aussi reproché à Galilée d’utiliser les textes de la bible pour compenser les déficiences de sa démonstration scientifique. Ce ne sont pas les recherches, qui sont condamnées, mais les erreurs théologiques et les fautes de raisonnements pas assez scientifiques. C’est d’ailleurs ce que rappelle très justement Jean Sévillia dans son livre : Historiquement incorrect.

Le Pape Paul V est aussi célèbre pour avoir achevé la Basilique Saint-Pierre de Rome.

  • le 28 janvier 1701 : naissance de Charles Marie de La Condamine

Explorateur, géographe et scientifique, Charles Marie de La Condamine naît le 28 janvier à Paris. En 1731, il visite les rives de la Méditerranée avec Duguay Trouin. En 1735, il fait partie d’une expédition scientifique au Pérou et descend l’Amazone. Durant ce périple, il collecte de nombreux objets et découvre le caoutchouc et le curare. Il intègre l’Académie française en 1760.

  • le 28 janvier 1794 : mort au combat d’Henri du Vergier, comte de la Rochejaquelein.

Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein par Pierre-Narcisse Guérin

Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, nait le 30 août 1772, à la Durbelière, en Poitou et est tué le 28 janvier 1794, à Nuaillé. Il est l’un des chefs de la Grande Armée Royale Catholique.

Il fait ses études à l’école militaire de Sorèze. Quand la révolution française commence, il a seize ans, et ne suit pas sa famille dans l’émigration. Il a l’honneur de servir le Trône dans la Garde Suisse de la maison du Roi Louis XVI où il est appelé en 1791. Lors de l’assaut du Palais des Tuileries par les révolutionnaires, il combat pour défendre le Roi, en tant que Deuxième Lieutenant de la Garde, le 10 août 1792.

En mars 1793, il accepte de participer au soulèvement de la Vendée et devient un des chefs de l’armée vendéenne. La Rochejaquelein prononce alors cette courte harangue :

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J’ai d’ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l’ennemi: si j’avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. »

La prise de Saumur, sous ses ordres, est l’exploit le plus étonnant des Vendéens. En cinq jours de combats, ils font plus de 12 000 prisonniers, prennent de nombreuses pièces de canon, des munitions considérables et le chef républicain de la Loire.

Henri de La Rochejaquelein au combat de Cholet, 17 octobre 1793, peinture de Paul-Émile Boutigny, Musée d’histoire de Cholet

  • le 28 janvier 1809 : disgrâce de Talleyrand.

Ayant intrigué contre l’empereur avec Fouché, Talleyrand tombe en disgrâce. Sa fonction de grand Chambellan lui ayant été retirée, il va se mettre, le lendemain, au service de Metternich, ambassadeur d’Autriche en France, contre de l’argent ! Napoléon lui déclare, lors d’un conseil des ministres aux Tuileries :

“Vous êtes un voleur, un lâche, un homme sans foi (…) vous avez trompé, trahi (…) Vous mériteriez que je vous brisasse comme un verre (…)”.

Suite à cette déclaration, Talleyrand soupire en sortant de la pièce : “C’est grand dommage qu’un si grand homme soit si mal élevé”.

  • le 28 janvier 1871 : Paris capitule devant l’armée prussienne après un siège de 5 mois.

Après 5 mois d’un siège qui a affamé les Parisiens et suite à l’échec de Trochu, Paris capitule. Prussiens et Français ont déjà signé un armistice, puis un traité de paix préliminaire à Versailles, le 26 janvier. Une des clauses de l’armistice oblige le gouvernement à organiser des élections pour désigner les membres d’une Assemblée nationale. Les votes aboutissent à la victoire d’une majorité de monarchistes, favorables à la paix, contre les républicains.

  • le 28 janvier 1887 : début de la construction de la tour Eiffel.
  • le 28 janvier 1905 : à Beni-Abbès, Lyautey rencontre l’explorateur Charles de Foucauld.

Charles de Foucauld qui a démissionné de l’armée est alors partisan de l’intervention française au Maroc.

  • le 28 janvier 1910 : crue exceptionnelle de la Seine.

Cette crue est la plus importante du XXe siècle. Le niveau d’eau à la station Austerlitz a atteint 8,62 m, environ huit mètres de plus que le niveau normal. Deux cent mille personnes sont frappées, 473 hectares inondés, et 15 % des immeubles parisiens inondés. Les dégâts matériels sont importants, mais les pertes humaines heureusement rares.

  • le 28 janvier 1921 : inauguration, sous l’arc de triomphe à Paris, du tombeau du Soldat inconnu.

Le cercueil a été déposé sous l’arc de triomphe pour le 11 novembre 1920, et mis en terre seulement le 28 janvier.

  • le 28 janvier 1945 : condamnation de Charles Maurras.

La cour de justice de Lyon déclare Maurras coupable de « haute trahison et d’intelligence avec l’ennemi » et le condamne à la réclusion criminelle à perpétuité et à la dégradation nationale, lui l’ennemi le plus farouche le plus continu des Allemands !

Pendant son procès Charles Maurras ne se défend pas mais attaque « l’avocat de la femme sans tête », la république :

« Venez donc, faux informateurs, faux transcripteurs ou manipulateurs de textes les plus clairs ; venez, mauvais interprètes d’intentions ; venez messagers, serviteurs et instruments des factions et des factieux, venez faux témoins !… A mon âge la vie est peu. L’honneur ? Je défie qu’on souille le mien. Ni la plus étonnante des arrestations, ni plus de quatre mois de prison assez resserrée, ni quelques minutes de menottes bien symboliques, ni le rapport charentonnesque d’une information sans aveu, ni l’inculpation qui voudrait être infamante, mais qui retombe sur ses auteurs, rien ne peut résister au paisible rayon de lumière que je viens de projeter sur vous.

C’est l’hallali contre le plus grand penseur contre révolutionnaire, défenseur de la Foi, de la Patrie. Il faut rappeler qu’en 1911, le pape saint Pie X a reçu en audience privée la mère de Charles Maurras et lui a dit :

«  Je bénis son œuvre. Elle aboutira. »

  • le 28 janvier 1946 : les communistes font leur entrée au gouvernement de la France à l’intérieur d’un cabinet de coalition.
  • le 28 janvier 1993 : l’ambassadeur de France au Zaïre, Philippe Bernard, est tué à Kinshasa au cours d’une mutinerie de militaires qui fait une cinquantaine de morts.
  • le 28 janvier 1998 : vente record d’un dessin de Michel ange.

Un dessin de Michel-Ange, Le Christ et la Samaritaine, est adjugé pour une somme record atteignant 11 millions de dollars au cours d’une vente aux enchères chez Sotheby’s, à New York. L’œuvre daterait du début des années 1550 d’après les experts.

  • le 28 janvier 2002 : Jean-Paul II demande aux avocats catholiques de refuser de plaider les divorces.
  • le 28 janvier 2009 : le pape Benoît XVI dit sa “solidarité pleine et indiscutable avec nos frères destinataires de la Première Alliance“, et souhaite que “la Shoah soit pour tous un avertissement contre l’oubli, la négation ou le réductionnisme”.

Quand les Démocrates ne peuvent pas bourrer les urnes, ils changent les règles

La “journaliste” Laurence Haim estime que la majorité pour condamner Donald Trump n’étant pas atteinte au Congrès, il faut changer les règles… Difficile en effet à ce niveau de tricher sur les votes …

Par ailleurs, les Démocrates n’ayant pas la majorité libertaire à la Cour Suprême, ils réfléchissent actuellement à une réforme de cette institution, qui pourrait passer par la création de nouveaux sièges de juges… :

Donald Trump, Vladimir Poutine, Viktor Orban oseraient manipuler ainsi les institutions, nos grands médias crieraient à la dictature… Mais là il s’agit du camp du bien.

Zemmour : « Ces jeunes gens de Génération Identitaire ont fait un coup médiatique, ils n’ont commis de violence à l’encontre de quiconque »

Dans son premier éditorial revient sur les relations entre la France et la Russie. Charles de Gaulle avait pactisé avec Staline durant la Seconde Guerre Mondiale.

Dans son deuxième éditorial, Eric Zemmour défend l’association Génération Identitaire.

Contre les bandes violentes, Gérald Darmanin est bien silencieux

Pendant que Gérald Darmanin tente de jouer les gros bras contre une association qui n’a agressé personnes, Valeurs Actuelles nous informe sur la violence endémique :

Si l’on en croit les chiffres de la préfecture de Paris, au 1er janvier 2021, il y aurait 46 bandes constituées et actives réparties sur l’ensemble de l’agglomération parisienne, réparties par zone géographique. La Seine-Saint-Denis en compte 14, loin devant la Seine-et-Marne et les Hauts-de-Seine, qui en comptent 8. La première place est occupée par Paris intramuros et ses 15 « bandes actives » définies par le plan préfectoral de lutte anti-bandes de 2010 comme étant « un groupe composé au minimum de trois personnes dont la structure peut varier », avec « au moins un noyau stable de membres qui se regroupent pour des raisons qui peuvent être sociales, culturelles ou délictuelles et revendiquent un territoire, commettent des incivilités ou/et des actes délictueux et créent une atmosphère de crainte, d’insécurité et d’intimidation ».

Les membres de l’ultragauche étant armés de bâtons, de matraques télescopiques ou encore d’antivols de vélo, trois étudiants de la Cocarde sont alors blessés.

Un Polonais condamné à mort par un “juge-Soros” de la CEDH

Le juge Yonko Grozev, ancien membre de l’Open Society de George Soros, a jugé sommairement une affaire d’euthanasie en la rejetant sans fournir d’explication.

Sa décision est sans appel et n’est pas publiée sur le site de la Cour ; le patient polonais va mourir de faim et de soif. Le dossier, n°55987/20, sera prochainement détruit.

Ce patient polonais – dont le nom et l’image ne peuvent être révélés, sur ordre des juridictions britanniques – est hospitalisé en Grande Bretagne, dans un service ayant décidé de l’abandonner à la mort et, selon sa famille, de prélever certains de ses organes car il s’était déclaré donneur potentiel. Sa famille et le gouvernement polonais ont pourtant demandé son rapatriement sur son sol natal, pour l’y soigner dignement. Les évêques polonais avaient déclaré prendre en charge tous les frais. En vain. Les juridictions britanniques ont décidé qu’il devait mourir au Royaume-Uni, et M. Grozev vient de leur donner raison.

L’affaire pose à nouveau la question de la partialité des juges de la Cour européenne des droits de l’homme.

Une cinquantaine de manifestations contre le projet de loi ni bio ni éthique

Voici la carte des manifestations. Veillez à vérifier la date : soit samedi 30 soit dimanche 31 janvier.

Alors qu’Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, vient de laisser entendre qu’un 3e confinement est sérieusement envisagé à la rentrée, l’heure est-elle vraiment à la poursuite de l’examen du projet de loi « bioéthique » ? Ce calendrier a été connu le 15 décembre, alors que les Français avaient évidemment la tête à la mise en place du couvre-feu et à l’organisation de vacances de Noël particulières et atypiques. Comment justifier de l’urgence ou de la priorité à accorder à ce projet de loi qui n’est ni bio, ni éthique ? La gêne de l’Exécutif est évidente : pas un mot du Président de la République sur ce sujet, ni du Premier ministre, ni d’aucun des membres du gouvernement.

Le processus législatif a pour but de construire dans le temps un texte prenant en compte les enrichissements des députés et sénateurs. Mais pour Emmanuel Macron et Jean Castex, la 2nde lecture du texte au Sénat ne mérite même pas un ministre disponible à 100%. Car qui peut imaginer qu’Olivier Véran, en première ligne sur ce projet de loi, pourra assurer un suivi sérieux des amendements et des débats alors même qu’il doit gérer une crise sanitaire qui n’en finit pas ? Pour l’Exécutif, peu importe le texte qui sera voté par les sénateurs parce qu’il compte sur leur majorité à l’Assemblée nationale. Vision inquiétante de la démocratie et du débat parlementaire, et surtout méprisante pour les sénateurs.

Comme ils l’avaient fait en 1ère lecture, les sénateurs devraient réécrire le texte adopté en catimini par les députés au cœur de l’été.

Les sénateurs ont de nouveau rétabli mardi en commission une partie de leur rédaction du projet de loi. La commission spéciale a adopté 43 amendements sur le texte voté par les députés le 1er août 2020. Le texte sera examiné en séance publique en nouvelle lecture à partir du 2 février. La commission a rétabli une grande partie de sa propre version de l’article 1er : les sénateurs souhaitent ainsi maintenir un critère médical d’accès pour les couples hétérosexuels, qui seuls bénéficieraient d’une prise en charge par l’assurance maladie. La commission a interdit de façon absolue la création d’”embryons chimériques” par insertion de cellules souches embryonnaires humaines dans un embryon animal. La commission a supprimé à l’article 20 la notion de “péril pouvant résulter d’une détresse psychosociale” permettant de justifier le recours à une interruption médicale de grossesse (IMG).

Malgré un contexte sanitaire qui met notre système de santé en tension, qui met en péril grave l’économie et qui génère une vie démocratique fortement dégradée, le gouvernement veut avancer sur un projet de loi complexe et clivant, inutile et dangereux. Mais l’impossibilité d’organiser de grandes manifestations nationales n’empêchera pas de le dénoncer dans la rue, comme le 10 octobre dernier où plus de 60 manifestations avaient eu lieu partout en France, rassemblant des dizaines de milliers de personnes.

Et quel que soit leur avis sur le projet de loi, les Français sont invités à dénoncer ce calendrier inacceptable et irresponsable, et ce d’autant plus que les restrictions des libertés fondamentales se multiplient : libertés de déplacement, d’éducation, d’enseignement, de la presse, de culte… Depuis quelques mois, la tendance est inquiétante.

Avancer en douce sur ce texte qui divise laisse inévitablement penser aux Français que l’Exécutif profite du contexte et réduit d’autant plus volontiers les libertés fondamentales. De fait, c’est contre le projet de loi « bioéthique » que les plus importantes manifestations ont eu lieu à Paris depuis le début du quinquennat, selon Occurrence, le célèbre cabinet « indépendant », déclaré « expert » en comptage de manifestants.

Sœur Rosalie-Céleste, décapitée par la Révolution

L’Observatoire socio-politique du diocèse de Fréjus-Toulon évoque la figure de Rosalie du Verdier de la Sorinière (1745 Chemillé-en-Anjou-1794 Angers), connue sous le nom de Sœur Rosalie-Céleste, décapitée en place publique pour avoir aimé le Christ. Extrait :

[…] Des familles, nombreuses, attachées à la terre de leurs aïeux, décident de rester chez elles malgré la menace républicaine.

C’est le cas de la famille du Verdier de la Sorinière. Sœur Rosalie-Céleste rentre au château familial lors de la fermeture du couvent des bénédictines de Notre-Dame du Calvaire en 1792. Avec sa mère déjà veuve, sa belle-sœur et ses deux nièces, Rosalie exerce la charité et l’hospitalité envers les insurgés.

Elle garde l’habit qui la fait reconnaître et condamner par la justice républicaine comme « fanatique » et refuse de l’ôter devant les Conventuels venus inspecter la demeure. Elle refuse de quitter le vêtement religieux à nouveau lors du premier interrogatoire. Idem pendant le second. Elle refuse encore de se dévoiler et d’abjurer au troisième, public celui-là. Les juges espèrent que la vindicte populaire, la bave qui écume aux lèvres de la foule haineuse et revancharde, aura raison de la foi de l’épouse du Seigneur.

Sœur Rosalie-Céleste est donc décapitée le 27 janvier 1794 au même endroit que sa belle-sœur le jour précédent, sur la place publique d’Angers. Les filles de cette dernière sont quant à elles fusillées quinze jours plus tard à Avrillé.

Il serait loisible d’y voir une animosité réservée au prétendu « sang bleu ». Hélas, il ne s’agit que du sang des chrétiens. Les Rochard, paysans travaillant au château de la Sorinière, subissent le même sort républicain. Le patriarche, ses deux brus et cinq de ses petits-enfants sont exterminés par la colonne infernale dix jours après les nobles propriétaires. […]

Allongement du délai d’avortement : une bataille gagnée mais le combat continue

Communiqué de Choisir la vie :

Le 20 janvier dernier, les sénateurs, par 201 voix contre 142, ont rejeté dans son intégralité, la proposition de loi Gaillot qui proposait, entre autres, d’allonger le délai de l’avortement de 12 à 14 semaines de grossesse.

Choisir la Vie, qui avait transmis par courrier personnel, à chacun des 348 sénateurs, une lettre expliquant la réalité médicale que représentait une IVG à 14 semaines ainsi qu’un livret explicatif des enjeux de la loi de bioéthique, ne peut que se réjouir de cette décision.

Il est important de souligner à ce propos l’intervention, lors des débats concernant ce texte, de Madame Florence Lassarade, pédiatre et sénatrice (LR) de Gironde. Cette dernière n’a pas hésité en effet, à souligner le chiffre record des avortements en France (236 000 / an) et la barbarie de cet acte qui consisterait à ce stade à écraser instrumentalement au préalable la tête du fœtus ossifiée, avant de procéder, dans un second temps à l’aspiration.

Choisir la Vie tient à remercier les sénateurs qui ont ainsi voté contre cette proposition de loi, en se montrant sensibles à cette réalité de la souffrance fœtale ainsi qu’à l’atrocité de cet acte médical.

Rien n’est gagné cependant car il reste pour ce texte un nouveau passage à l’Assemblée Nationale.

À l’écoute des femmes, des couples, mais aussi des professionnels de santé concernés et dans le souci de défendre l’enfant à naître, Choisir la vie entend poursuivre dans les prochaines semaines son travail de sensibilisation auprès des parlementaires.

A ce titre, SOS Tout-Petits soutiens les manifestations MARCHONS ENFANTS du 30 et du 31 janvier contre la loi dite de bioéthique :

Nous nous retrouverons pour manifester et prier en réparation :
– samedi 30 janvier à Bougival ( à 10:45 place du Général de Gaulle) pour un Chapelet
– samedi 6 février et samedi 6 mars à Paris pour un Rosaire (à 14:30, RER B Port-Royal, au croisement St Michel-Montparnasse, près de la Maternité Port-Royal)

Nos évêques nous invitent au jeûne et à la prière (particulièrement les vendredis 15, 22 et 29 janvier et 5 février).

Les résistances sont fortes et le Sénat vient de refuser l’allongement du délai d’IVG de 12 à 14 semaines de grossesse (avec l’affreuse perspective de l’écrasement du crâne pour extraire l’être humain). Nous savons que l’Assemblée Nationale pourra passer outre par un dernier vote.

Alors que la France et la plupart des autres pays du monde subissent une crise sanitaire et sociale sans précédent depuis 1945, un pouvoir dévoyé ne trouve rien de mieux que de tourmenter l’opinion publique avec ses lubies idéologiques anti-familiales et mortifères, par la PMA sans père, la remise en cause de la nature même de l’Homme et un accroissement massif des mises à mort d’êtres humains.

UN AVORTEMENT VOLONTAIRE = UN MORT
UNE PMA AVEC FECONDATION IN VITRO = 5 A 10 MORTS EN MOYENNE

Jeter à la face de Dieu un tel défi fait frémir beaucoup de croyants, parmi les Chrétiens, les Juifs, les Musulmans et les Bouddhistes, notamment.

Deux mille ans de Christianisme et de miracles nombreux témoignent de l’existence de Dieu, tout-puissant et bienveillant, notamment lorsqu’Il guérit de façon imprévisible et extraordinaire des malades gravement atteints qui l’implorent. Il est bien téméraire de l’offenser dans les circonstances dramatiques actuelles !

L’athéisme dominant, qui a laborieusement effacé de notre législation le mot « enfant » pour désigner l’être humain avant la naissance, n’a pas fait disparaître la référence suprême, bien au contraire (même si c’est avec le vocabulaire de 1794…).

Une célèbre décision du Conseil Constitutionnel du 16 juillet 1971 reconnaît, au-delà de la Constitution de 1958 proprement dite, un « bloc constitutionnel » qui l’inclut et s’impose aux lois ordinaires. En fait partie la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Celle-ci est introduite par un long texte qui se termine ainsi :

« En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Etre suprême, les droits suivants de l’Homme et du Citoyen ».

Il serait temps que les athées qui nous gouvernent s’en souviennent, ainsi que de l’article 2 de cette déclaration.

Article 2 – le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Il est interdit de critiquer la gestion de l’épidémie

La mission d’information de l’Assemblée nationale sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 a pris fin mercredi après un vote. Le député LR Éric Ciotti, rapporteur de cette commission, a dénoncé :

«La majorité dissout la mission d’information sur la Covid-19. Par un coup de force institutionnel, En marche choisit de s’asseoir sur le contrôle de l’action de l’exécutif. C’est un véritable scandale !». «Par son attitude servile à l’exécutif, pour supprimer tout pouvoir de contrôle sur la crise sanitaire, la majorité humilie une nouvelle fois l’Assemblée nationale toute entière. En Marche en pleine dérive autoritaire ne tolère plus ni critique ni contre-pouvoir».

Hier un restaurateur niçois a ouvert son restaurant. Il est en garde à vue.

 

“Bioéthique” : Nicolas Sévillia dénonce la barbarie

Nicolas Sévillia, secrétaire général de la fondation Jérôme Lejeune et délégué général de la Marche pour la vie, était invité de Radio Notre-Dame, mercredi 26 janvier. Il revient sur le Pr Jérôme Lejeune, reconnu Vénérable, sur la Fondation Lejeune, ainsi que sur la loi de bioéthique :

Appel à approfondir la vocation de la femme

A l’heure du féminisme, de la confusion des genres, d’une pseudo-égalité qui ne cherche qu’à gommer la complémentarité entre l’homme et la femme, des femmes appellent à retrouver la vocation propre à la femme. Voici leur manifeste, que toute femme peut signer :

À l’occasion de la parution du Motu Proprio Spiritus Domini, nous, femmes catholiques, désirons faire reconnaître et aimer la beauté de notre vocation spécifique.

La question de la présence de la femme dans le sanctuaire, chez certains l’obstination pour le mariage des prêtres ou la prêtrise de la femme sont, pour nous, les symptômes d’une grave crise liturgique enracinée dans une crise anthropologique plus profonde encore sur la complémentarité de l’homme et de la femme. Tout catholique, quels que soient son état de vie ou son attachement liturgique, devrait se sentir concerné par ce profond malaise.

C’est à l’heure où l’on prend conscience du danger du cléricalisme, que paradoxalement on oublie que la femme est divinement écartée de la hiérarchie ecclésiale pour le bien de l’Église tout entière. Jamais jusqu’à aujourd’hui, la vocation de la femme n’a été représentée de façon si caricaturale, si appauvrie.

La tradition de laisser les femmes à l’écart de l’autel est très ancienne, on peut même dire originelle1 ; elle est présente aussi bien en Orient qu’en Occident2. Le christianisme qui a toujours enseigné l’égale dignité de l’homme et de la femme tout en maintenant l’exclusion des femmes du sacerdoce ministériel rappelle à tout être humain, masculin ou féminin, que la mesure de sa vocation est l’union à Dieu. Bien loin de diminuer la femme, l’Église dont la hiérarchie est masculine se présente ainsi comme l’Épouse.

Déjà dans l’Ancienne Alliance, Dieu passe par la femme de façon inespérée comme dans les livres de Judith ou d’Esther, pour délivrer son peuple. Par l’Incarnation, Dieu nous donne son propre Fils par la Vierge Marie. La pure réponse existe chez une créature : en elle, l’Amour de Dieu trouve sa demeure irrévocable. Homme ou femme nous avons une dette envers ce oui féminin. À la suite de cette réponse, la femme a dans le christianisme une liberté de parole et d’action qui lui est propre. Il n’est que justice de faire mémoire de quelques illustres figures telles Catherine de Sienne, ou Jeanne d’Arc mais aussi de reconnaître les discrètes interventions féminines jusque dans nos vies personnelles.

Il est d’usage dans les familles que les femmes plaident pour la paix. Or les concessions liturgiques faites au monde présent3 éloignent l’une de l’autre les deux formes du rite romain.

Les jeunes générations dans notre société sécularisée aspirent à un apaisement des crispations liturgiques et à une collaboration des forces vives pour l’évangélisation.

Par ailleurs la femme est éducatrice. Nous souhaitons que nos enfants trouvent des repères clairs sur leurs vocations d’homme et de femme. Les petites filles ne doivent pas être incitées à un climat de lutte et de revendications. Elles ont à être encouragées à développer et à rendre compte de leurs talents et charismes propres. Elles doivent recevoir le fait d’être femme, pour ce que cela signifie : une grâce insigne !

Quant aux garçons, ils doivent être éduqués à la crainte de Dieu, au don désintéressé de soi, au respect et à l’admiration du corps humain féminin et masculin. On redécouvre aujourd’hui pour l’épanouissement de la personnalité la nécessité de lieux d’expression propres aux uns et aux autres. Garçons et filles doivent par ailleurs percevoir la valeur inconditionnelle de la féminité et de la maternité, confiées à la paternité et à la masculinité. Remettons ces sujets éducatifs cruciaux à saint Joseph et à Notre-Dame.

Femmes catholiques, conscientes de notre privilège marial, nous choisissons de mettre nos énergies et nos talents au service de la complémentarité effective de l’homme et de la femme. Nous considérons que notre vocation spécifique n’est pas un miroir de celle de l’homme, et qu’elle n’a pas besoin d’être anoblie par le service de l’autel.

De même que l’homme contracte une dette vis-à-vis de la maternité spirituelle, nous exprimons notre gratitude envers le service masculin de l’autel.

Nous sommes conscientes que nos pasteurs, pour être fidèles à l’appel évangélique et à la tradition biblique et ecclésiale, ont à subir des pressions et qu’ils auront encore beaucoup à souffrir. Nous les assurons de notre prière et de notre affection fraternelle afin que leur célibat offert et uni à l’Unique Sacrifice soit toujours plus fécond.

1Co 14,34.

Can. 44 de la collection de Laodicée du IVe

Rm 12,2

Bienvenus chez les cinglés

Le Figaro consacre un article aux consultations médicales concernant la «dysphorie de genre». Il paraît que le ministère de l’Éducation nationale est sommé de se positionner.

Les consultations médicales sur l’identité de genre se multiplient en France. La prise en compte des enfants et des adolescents qui réclament une nouvelle identité bouscule l’école. Certains pédopsychiatres remettent en cause le discernement des plus jeunes sur cette transformation.

L’article raconte notamment l’histoire de cette jeune fille qui a voulu devenir un garçon. Les professeurs de l’établissement catholique qui l’accueillait n’ont pas vraiment fait de difficulté…

Avant la rentrée en terminale, rendez-vous a été pris dans l’établissement privé catholique qu’il fréquente depuis la sixième. « Tout s’est fait très simplement. Seul un professeur n’a jamais réussi à m’appeler Jules » , explique le jeune homme. Avant son entrée à la fac, il a officiellement changé son état civil. Depuis deux ans, il a commencé les traitements hormonaux.

Soumis au lobby LGBT, le ministère de Jean-Michel Blanquer réunira fin janvier un groupe de travail sur la transidentité.

Mais l’article rappelle qu’il y a un vrai sujet sur le discernement des enfants, qui veulent changer de sexe :

En Grande-Bretagne, la question du discernement et du consentement éclairé des mineurs sur la voie de la transition a fait grand bruit en décembre. Les juges anglais ont donné un coup d’arrêt aux traitements bloqueurs de puberté pour les enfants. À 13 ans ou moins, il est « hautement improbable qu’un enfant soit compétent pour consentir à l’administration d’inhibiteurs de puberté » , a tranché le tribunal. Quant aux adolescents de moins de 16 ans, ils ne peuvent prendre ce traitement que s’ils en comprennent les conséquences « immédiates et à long terme » . Les juges ont ainsi donné raison à Keira Bell contre la clinique londonienne Tavistock and Portman NHS Trust , spécialisée dans la transition de genre. Cette jeune femme de 23 ans avait commencé à prendre des inhibiteurs de puberté à l’âge de 16 ans. Une première étape complétée plus tard par la prescription de testostérone, puis par une double mastectomie (ablation des seins). À l’époque, Keira voulait devenir un homme. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. La jeune femme fait partie de ceux que l’on appelle désormais les « détransitionneurs » , des personnes qui regrettent leur changement de sexe. À la BBC, elle a décrit son traitement comme une « expérience dévastatrice » .

Désobéissance civile : le microcosme politico-médiatique ne sait répondre que par des insultes contre Jean-Frédéric Poisson

Ayant appelé à la désobéissance civile face aux mesures liberticides du gouvernement qui ne gouverne plus rien, Jean-Frédéric n’est pas contredit dans les médias : il est insulté. Par un sénateur et un journaliste. Cela leur évite de répondre.

Le prétexte de Twitter pour censurer Boulevard Voltaire

Le compte Twitter de Boulevard Voltaire a été suspendu… en raison d’un contenu incitant à la haine. Quel contenu? La liberté guidant le peuple, d’Eugène Delacroix :

Intox sur la proposition de loi visant à protéger les mineurs contre les crimes sexuels

La proposition de loi portée par la sénatrice Annick Billon a provoqué une polémique sur les réseaux sociaux. Certains croient que le texte autorise les relations sexuelles entre un majeur et un mineur à partir de 13 ans.

Le 21 janvier, cette proposition de loi visant à protéger les mineurs contre les crimes sexuels a été votée à l’unanimité par le Sénat. Sur Twitter, beaucoup ont compris – à tort – que le Sénat venait de fixer le consentement à 13 ans. Il crée dans le Code pénal une infraction autonome du viol, qui sanctionne de 20 ans de réclusion criminelle « tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis par une personne majeure sur un mineur de treize ans lorsque l’auteur des faits connaissait ou ne pouvait ignorer l’âge de la victime ». Désormais, on ne questionnera plus le consentement d’un mineur de moins de 13 ans. L’article 227-25 du Code pénal punit déjà le délit d’atteinte sexuelle sur un mineur de 15 ans de 7 ans d’emprisonnement.

D’après Valeurs Actuelles, la fausse nouvelle s’est répandue suite à un entretien coupé sur BFMTV.

Le sénateur RN Stéphane Ravier, qui a voté ce texte, ne comprend pas la polémique :

« Cette proposition de loi apporte un changement de peine pour les ordures qui s’attaquent à des mineurs de 13 ans ou moins. Certains en tirent la conclusion qu’à partir de cet âge-là, tout est permis. Or, ce n’est pas le cas. Il n’y aucune modification du consentement ou de la majorité sexuelle. »

Montpellier : profanation de l’église Saint-Paul à la Mosson

Hier mardi, l’église Saint-Paul, située dans le quartier de la Mosson à Montpellier, a fait l’objet de dégradations et d’une tentative d’incendie.

Le curé a porté plainte.

12e Nuit des Témoins

L’Aide à l’Église en détresse organise, ce vendredi 29 janvier 2021 à 20h, sa 12e Nuit des Témoins, une soirée de témoignages et de prières dédiée à tous ceux qui sont persécutés à cause de leur foi à travers le monde et qui la vivent en silence, au prix de leur vie. Ce sera également l’occasion de faire mémoire des victimes d’attentats, dont celui de Nice.

Habituellement, cet événement rassemble des milliers de personnes dans plusieurs villes de France et à l’étranger mais en raison de la pandémie et dans le respect des règles sanitaires, la veillée se tiendra exceptionnellement à huis clos en la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris, sous la présidence de Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre.

La Nuit des Témoins pourra néanmoins être suivie en direct à 20h sur la chaîne de télévision KTO et sur les radios RCF et Radio Notre Dame. Une opportunité pour que le plus grand nombre puisse s’unir à ce rendez-vous, toujours très marquant, qui souhaite interpeller sur la situation dramatique de la liberté religieuse dans le monde et pour soutenir ceux qui sont persécutés.

Deux témoins phares :

  • Soeur Marie-Cécile Kanzyomo : Religieuse de l’Immaculée Conception de Ouagadougou, au Burkina Faso, pays en proie à une montée exponentielle du terrorisme et du djihadisme depuis quelques années. « Jamais nous n’avions connu ces choses-là »
  • Père Charbel Eid Rizkallah : maronite, en mission auprès des chrétiens persécutés au Moyen-Orient, notamment en Irak et en Syrie. « Ce que ces terroristes ont fait dépasse l’imagination. »

Benoît de Blanpré, directeur de l’AED, souligne :

« Les chrétiens d’aujourd’hui crient leur souffrance dans le silence du monde. Ils ont besoin de notre soutien et de nos prières. Nous avons besoin de leur témoignage et de leur Espérance. Ecoutons-les et rendons-leur hommage. »

L’intox du “droit” à l’avortement

Gènéthique rappelle que, bien souvent, la femme avorte sous la pression :

Les pressions qu’elles subissent pour avorter sont réelles : celles du compagnon, du mari, celles de la famille proche, des « amis », mais aussi celles de l’employeur, de la société, voire des médecins eux-mêmes. Pourtant, elles sont occultées. Leur situation économique précaire, les aides étant trop rares, les conduit directement à la case IVG.

Dans les faits, les femmes sont muselées : parce qu’elles ont « choisi », « mon corps, mon choix » comme leur rabâchent les slogans, soit d’avorter, soit d’être mères, elles sont sommées d’assumer et… de se taire. La souffrance liée à l’avortement, les difficultés des mères dans l’éducation de leurs enfants deviennent des impensables. Pourtant élever l’enfant désiré ne relève pas de l’évidence et renoncer à l’enfant dont on ne voulait pas est un processus douloureux dont certaines peinent à se relever.

Quand 75% des femmes qui ont avorté l’ont fait sous la pression de circonstances sociales ou financières, peut-on encore parler d’un droit ?

[…]

La Pologne défend le droit à la vie des enfants handicapés

Le gouvernement polonais a annoncé mercredi que l’arrêt du Tribunal constitutionnel interdisant pratiquement l’avortement entrerait en vigueur après sa publication le même jour au journal officiel.

Le Tribunal constitutionnel a proscrit en octobre l’avortement en cas de malformation grave du fœtus, statuant qu’elle est incompatible avec la Constitution, ce qui aboutit à l’interdiction de tout avortement sauf en cas de viol, d’inceste ou lorsque la vie de la mère est en danger. Il y avait un millier d’avortements par an, la plupart pour cause de trisomie.

La demande de dissolution de Génération Identitaire par Darmanin : une opération de diversion ?

Accusé de viol, Darmanin a déclaré aux juges que la plaignante était “insistante”. Leurs échanges montrent l’inverse. Dans 40 SMS, il la sollicite pour la voir, alors qu’elle lui demande d’arrêter.

Dans un pays normal, ce ministre harceleur sexuel aurait déjà démissionné.

Et pendant ce temps, l’égérie du droit des femmes, Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations (ouf !), doit être trop occupée à se refaire un brushing

C’est arrivé un 27 janvier…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 27 janvier 672 : mort du pape saint Vitalien.
  • le 27 janvier 847 : mort du pape Serge II et élection du pape Léon IV.
  • le 27 janvier 1614 : fin de l’évangélisation du japon.

Tiré du Magnificat de janvier 2014 :

«Cette date sonne le glas de l’expansion chrétienne dans l’archipel japonais. L’édit de persécution, promulgué ce jour-là, provoque le rassemblement des prêtres et de nombre de catéchistes qui sont embarqués de force sur des navires en partance. La fleur de la foi, plantée par Saint François Xavier en 1549 et entretenue par ses successeurs, est arrachée avec violence.

La porte de du Japon autrefois paisiblement ouverte est brutalement refermée pour un huis clos sanglants qui engendra une foule de glorieux martyrs.»

  • le 27 janvier 1648 : fondation de l’Académie royale de peinture et de sculpture à Paris.

Le Brun obtient du Roi Louis XIV la création d’une Académie royale de Peinture et de Sculpture, indépendante des maîtres-jurés de la corporation de St-Luc, à Paris. Son but est de donner un statut plus élevé aux artistes et de les distinguer des artisans. Elle voit son influence croître réellement lorsque Colbert en devient le parrain en 1663.

  • le 27 janvier 1615 : naissance de Nicolas Fouquet, homme d’état français.
  • le 27 janvier 1687 : polémique à l’Académie française, début de la querelle des Anciens et des Modernes.

Charles Perrault présente à l’Académie française son poème “Le siècle de Louis le Grand”. L’œuvre déclenche une vive polémique littéraire, et deux groupes d’écrivains s’opposent : les Anciens, tels que La Fontaine, Boileau ou encore Racine, qui prônent l’imitation et l’adaptation d’œuvres antiques ; les Modernes, emmenés par Perrault, qui affirment que les œuvres de l’Antiquité peuvent être dépassées en qualité par des formes artistiques nouvelles.

  • le 27 janvier 1740 : mort de Louis IV Henri de Bourbon-Condé, prince de Condé.
  • le 27 janvier 1756 : naissance de Wolfgang Amadeus Mozart.
  • le 27 janvier 1761 : Louis XV nomme le comte de Choiseul secrétaire d’Etat à la Guerre.
  • le 27 janvier 1814 : naissance d’Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc, architecte français.
  • le 27 janvier 1794 : la Convention impose la langue française.

Sur une proposition du député Bertrand Barère, la Convention décide que le Français est la langue obligatoire pour tous les documents officiels.

“Le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton, l’émigration et la haine de la république parlent allemand; la contre-révolution parle italien et le fanatisme parle basque. Cassons ces instruments de dommage et d’erreur.”

  • le 27 janvier 1931 : le général Weygand est nommé vice président du Conseil supérieur de la guerre et inspecteur des armées.
  • le 27 janvier 1934 : le Président du conseil Chautemps démissionne à cause du scandale financier Stavisky.
  • le 27 janvier 1967 : mort d’Alphonse Juin, maréchal de France et académicien français.

A 78 ans, Alphonse Juin, dernier maréchal de France, s’éteint à l’Hôpital du Val-de-Grâce. Il s’est notamment distingué à la tête des forces françaises libres d’Afrique du Nord, lors de la libération de l’Italie et du débarquement en Provence.

Sorti major de sa promotion en 1912 (devant De Gaulle), il choisit les Tirailleurs Algériens. Sous-lieutenant au Maroc, il participe aux opérations de pacification dans l’Atlas sous les ordres du Général Hubert Lyautey. Grièvement blessé lors des offensives de mars 1915, il perd alors en partie l’usage du bras droit. En 1923, il retourne au Maroc pour participer aux opérations de pacification dans l’Atlas sous le commandement du Maréchal Philippe Pétain.

  • le 27 janvier 1968: le sous-marin français “Minerve” disparaît au large de Toulon avec 52 hommes à bord.
  • le 27 janvier 1977 : le Vatican réaffirme l’interdiction par l’Église catholique romaine de prêtres femmes.
  • le 27 janvier 1996 : la France procède à un sixième essai nucléaire sur l’atoll de Fangataufa, en Polynésie française.
  • le 27 janvier 1999 : le pape quitte les États-Unis après y avoir condamné la peine de mort et l’avortement.
  • le 27 janvier 2001 : deux cents jeunes de deux bandes rivales de Mantes-la-Jolie et de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) s’affrontent au centre commercial des Quatre Temps à La Défense.

Génération Identitaire : “Gérald Darmanin s’énerve parce que nous avons mis en lumière le laxisme migratoire qui règne”

En même temps que Génération Identitaire lance une pétition pour être soutenu contre toute tentative illégitime de dissolution, Thaïs d’Escufon, porte-parole de Génération Identitaire, répond aux questions de Valeurs Actuelles :

Valeurs actuelles. Comment avez-vous accueilli au sein de Génération Identitaire la déclaration de Gérald Darmanin?

Il faut savoir que, sans avoir été officialisée, notre dissolution était déjà étudiée par le gouvernement cet automne. Notre dossier étant creux, puisque nous n’avons évidemment aucune raison valable d’être dissout, cela a été classé sans suite (…) Dans le procès que nous avons eu après celle-ci, nous avons été relaxés, ce qui montre bien que les motifs de dissolution sont totalement vides, et que ce n’est qu’un coup de communication. Peut-être que Gérald Darmanin parviendra à trouver quelques raisons bidon pour justifier une dissolution, mais la réalité est que les Français nous soutiennent majoritairement, ce qui fait l’annonce d’aujourd’hui quelque chose de purement politique et idéologique.

Ce n’est évidemment pas la première fois que Génération Identitaire est visé par le gouvernement, pourquoi le ministre de l’Intérieur a-t-il attendu si longtemps pour s’emparer publiquement de l’affaire, selon vous ?

Il est certain que notre participation à Balance Ton Poste a contribué à ce qu’il prenne position. Si Gérald Darmanin annonce aujourd’hui une étude de dissolution, c’est parce qu’il est mis sous pression par la gauche et l’extrême gauche, à la suite de l’emballement médiatique, mais aussi parce qu’il s’énerve. Pourquoi ? Parce que nous avons mis en lumière le laxisme migratoire qui règne à la frontière et que cela démontre que ses positions de fermeté n’ont aucune réalité. Nous attendons qu’il fasse preuve de fermeté sur l’islamisation, sur l’immigration. Pour l’instant, il annonce des mesures chocs, comme la fermeture de 67 mosquées salafistes alors que nous savons qu’il en existe en France plus de 150. En réalité, seules 9 mosquées ont été fermées dont 8 pour raisons administratives. Nous voyons bien que l’écart entre ce qu’il annonce et ce qu’il fait est grand. Nous relevons donc cette incompétence-là, ce qui visiblement lui déplaît.

Gérald Darmanin parle d’un « travail de sape de la République » perpétré par Génération Identitaire. Pensez-vous que votre récent échange avec Raquel Garrido sur Balance Ton Poste à propos des principes Républicains ainsi que des valeurs de la République, que vous avez qualifiées de « floues », en soit une des causes ?

(…) La seule chose que j’ai dite était que je préférais dire « vive la France » parce que les valeurs de la République sont très floues et que c’est un fourre-tout dans lequel on met tout et n’importe quoi, y compris des valeurs immigrationistes et sans-frontièristes. Évidemment qu’à ce moment-là, je n’allais pas me plier à l’injonction de Raquel Garrido. La France éternelle qui existait avant la République ne se limite pas à elle. La République n’est qu’un régime politique et nous avons toujours assumé que l’institution en elle-même n’avait pas grande importance pour nous. Tout ce que nous voulons est que le régime en place lutte contre ce que nous dénonçons. Pour ce qui est de la forme, c’est vraiment du détail pour nous.

Pour signer la pétition, c’est ici.

Avons-nous encore quelque chose à défendre ?

Une conférence à l’École de Guerre, qui donne à penser, donnée par François-Xavier Bellamy le 21 janvier, sur le thème « Que voulons-nous encore défendre ? »

Parmi les questions soulevées : comment nommer notre véritable ennemi, promouvoir un véritable idéal, fonder un véritable devoir, assurer malgré tout une véritable liberté éducative des parents… ?

Après l’élection de Joe Biden, les évêques africains craignent le pire

Car contrairement au slogan d’extrême-gauche des Blacks Lives Matter, les Noirs ne doivent pas vivre, selon les grands esprits démocrates. Rémi Tremblay indique dans Présent :

Pour Mgr Emmanuel Badejo, du diocèse d’Oyo au Nigéria, l’élection de Biden, « le président le plus radicalement pro-avortement et pro-LGBT+ de l’histoire des Etats-Unis », a de quoi inquiéter les catholiques africains. La nomination de la journaliste Samantha Jane Power, une militante pro-choix et pro-LGBT, à la tête de l’USAID, organisme chargé de l’aide humanitaire, ne rassure pas les prélats africains, qui craignent que désormais l’aide humanitaire soit assujettie à des clauses morales qui iraient à l’encontre de la culture africaine et des croyances catholiques, comme ce fut le cas pour l’aide du Canada depuis l’élection de Justin Trudeau.

Ce dont l’Afrique a besoin, selon Mgr Badejo, c’est « d’une catéchèse appropriée, d’une dénonciation prophétique du poison qui sera offert à l’Afrique sous forme d’aide et de développement ». Le frère Bonaventure Luchido, directeur national des Œuvres pontificales missionnaires, et le père Zacharia Samjumi, secrétaire général du Secrétariat catholique du Nigéria, affirment partager ces craintes.

Vous pouvez commander ou vous abonner à Présent ici ou le retrouver chaque jour sur Le Club de la Presse.

Le Monde dénonce les crimes pédocriminels qu’il a contribué à défendre

Le Monde semble vouloir corriger son passif : Le Monde avait publié en janvier 1977 une tribune défendant la pédocriminalité, signée notamment par Jack Lang.

Après le scandale Duhamel, Le Monde publie un article à charge contre Gé­rard Louvin, producteur­ de la télévision française (« Sacrée soirée », « Ciel, mon mardi ! »), et son “mari” Daniel Moyne, visés par une plainte pour viol sur mineur de moins de 15 ans. La victime, neveu de Gérard Louvin, avait alors 10-­11 ans et les faits remontent au début des an­nées 1980, peu de temps après la tribune publiée dans Le Monde.

Gérard Louvin, qui a un fils adoptif, dit avoir été « le deuxième père célibataire à adopter un enfant ». Officieusement, ce fut en fait le 1er cas français d’adoption LGBT. Aujourd’hui, son fils adoptif et son neveu l’accusent d’inceste. Un signalement avait été fait à propos du fils adoptif de Gérard Louvin et Daniel Moyne. La brigade des mineurs s’était alors saisie de l’affaire. Entendus en 2015 sur ces faits, les deux producteurs ne seront finalement pas poursuivis et la procédure a été classée sans suites en 2016

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