Bioéthique et laïcisme
Le 24 janvier, dans l’émission Terre de missions, l’abbé Michel Viot évoque les enjeux politico-religieux de l’année 2021 qui s’ouvre: de la loi sur les “principes républicains” à la loi dite par dérision de “bioéthique”, les entorses de l’actuel gouvernement au principe de saine laïcité sont innombrables!
Puis l’abbé Claude Barthe fait un point sur la situation des diocèses de France, à la fois en termes de sièges épiscopaux à pourvoir et en termes financiers.
Enfin Guillaume de Thieulloy présente quelques recensions de livres et DVD pour ce temps de couvre-feu.
C’est arrivé un 24 janvier…
« Pour comprendre l’Histoire, comme pour comprendre un paysage, il faut choisir le point de vue; et il n’en est de meilleur que le sommet. » (Paul Claudel)
“Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu’elle doit accomplir. Celle de la France est d’exécuter la Geste de Dieu, “Gesta Dei per Francos”. (Joseph de Maistre)
Enfin Otto de Habsbourg-Lorraine affirme pour toute personne :
« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »
Alors rappelons-nous :
- le 24 janvier 1076 : le pape, saint Grégoire VII, excommunie et dépose l’empereur romain germanique Henri IV, ce qui déclenche la rébellion de ses vassaux, libérés de leur serment de fidélité.
Depuis quelques années, un mouvement réformateur dit “grégorien” vise à redresser l’Église. Il s’oppose aux clercs simoniaques (qui avaient acquis leurs fonctions à prix d’argent), aux prêtres concubins et au principe d’investiture laïque selon lequel les princes nomment les abbés et les évêques, leur attribuant souvent un fief. Ce système a pour conséquence de féodaliser les prélats, qui deviennent des vassaux de l’empereur. En réponse au décret du pape Grégoire VII qui supprimait ce système, le roi germanique Henri IV le fait déposer. Le pape réplique à son tour en excommuniant l’empereur.
- le 24 janvier 1110 : l’armée musulmane est écrasée à la bataille de Valtierra, en Espagne.
- le 24 janvier 1118 : élection papale de Jean de Gaète, sous le nom de Gélase II.
- le 24 janvier 1439 : le pape Eugène IV et le patriarche Joseph de Constantinople se rencontrent à Ferrare.
- le 24 janvier 1456 : pose de la première pierre du château du Hâ.
Ce château est construit après la victoire de Castillon (1453), où les Anglais sont écrasés par l’armée Royale, pour abriter une partie des troupes royales constituant la garnison de Bordeaux.
- le 24 janvier 1521 : découverte de Puka Puka.
Puka Puka est la première île, de ce qui deviendra la Polynésie, à être découverte par Fernand de Magellan, le 24 janvier 1521.
- le 24 janvier 1574 : Henri Ier de Pologne, futur Henri III de France, monte sur le trône de Pologne.
- le 24 janvier 1852 : un décret de Napoléon III, qui est alors prince-président, rétablit les anciens titres de noblesse, abrogés par un décret du gouvernement provisoire, le 29 février 1848.
- le 24 janvier 1860 : dépôt d’un brevet pour la première voiture avec moteur à explosion.
Etienne Lenoir dépose un brevet. C’est la première voiture dotée d’un moteur à explosion. Elle parcourt en 1863 environ 18 kilomètres en 3 heures, entre Paris et Joinville.
- le 24 janvier 1861 : le P. Henri-Dominique Lacordaire entre à l’Académie française.
Quelques citations :
« On a besoin d’un cœur ami, Jésus lui-même avait saint Jean »
« Tôt ou tard, on ne jouit que des âmes. »
« Rien ne se fera de bon pour l’homme si on ne l’aime pas. »
- le 24 janvier 1907 : la première troupe de scouts est créée en Angleterre par Sir Robert Baden-Powell.
- le 24 janvier 1909 : béatification de Jeanne d’Arc par Pie X.
Née le 6 janvier 1412, à Domrémy, de Jacques d’Arc et d’Isabelle Romée, Jeanne est d’une famille de 5 enfants. Dès l’âge de 13 ans elle entend les voix de saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine, alors qu’elle garde ses troupeaux. La France est alors en partie aux mains des Anglais, alliés des Bourguignons, le Dauphin du Royaume de France, futur Charles VII, n’est plus que le «roi de Bourges», doutant de sa légitimité.
En mai 1428, les voix de Jeanne lui commandent d’aller trouver le Dauphin Charles, de le faire sacrer à Reims et de l’aider à libérer le Royaume de France de l’occupation anglaise. Dès lors l’extraordinaire se produit. Son oncle la conduit chez le sire de Baudricourt, gouverneur de Vaucouleurs. Elle se rend à Chinon où se trouve le Dauphin qu’elle rencontre. Il lui confie sa modeste armée. Le 28 mars elle est examinée par des théologiens à Poitiers qui ne trouvent rien à dire sur son orthodoxie. Elle quitte Blois et délivre Orléans le 8 mai, puis Tours, Loches, Beaugency, Patay. Elle arrive à Auxerre le 1er juillet et entre à Troyes le 10. La route de Reims est désormais libre, et elle obtient du Dauphin, qu’il s’y fasse couronner le 17 juillet 1429, sous le nom de Charles VII. La France retrouve alors son Roi. Mais la guerre continue. Le 22 juillet elle prend Soissons, puis Château-Thierry, Coulommiers, Crécy, Provins. Le 29 décembre, elle est anoblie par Charles VII pour les services rendus au royaume.
Après l’épopée vient le calvaire : le 23 mai 1430, elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne qui la livrent le 14 juillet, contre une rançon de 10.000 francs or, à l’évêque de Beauvais, Cauchon, qui la réclame au nom du roi d’Angleterre, car elle a été prise sur son diocèse. Elle est emmenée à Rouen où Cauchon et une quarantaine de clercs, acquis à la cause de l’Angleterre, la condamnent comme :
« menteresse, abuseresse du peuple, blasphémeresse de Dieu, idolâtre, cruelle, dissolue, invocateresse de diables, hérétique et schismatique» au terme d’un procès «le plus infâme qui ait épouvanté les hommes depuis le procès ineffable de Notre Seigneur Jésus-Christ». (Léon Bloy)
Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché de Rouen le 24 mai 1431 en pressant un crucifix sur son cœur. Les Anglais dispersent son cœur et ses cendres dans la Seine. A la demande de sa famille, son procès est révisé 25 ans plus tard ; en 1456, Jeanne est réhabilitée. En 1874, s’ouvre son procès de canonisation. Elle est béatifiée en 1909, par saint Pie X, canonisée en 1920, par Benoît XV, et proclamée patronne secondaire de la France.
« Sainte Jeanne d’Arc tu es morte en criant : « Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus ». Six fois, tu crias son nom comme pour le récompenser des cent vingt jours où tu libéras la France. Jeanne aide-nous à vivre de la liberté de l’Évangile afin que nous ne soyons esclaves de personne et que les peuples, les nations, et toutes les langues proclament que Jésus est Seigneur ! « Prière de Mgr. Aubry (1991)
Extrait du tome 1 du livre des Bannières
Saint Pie X, le 13 décembre 1908, lors de la lecture du décret de BEATIFICATION DE JEANNE D¹ARC, disait à Monseigneur Touchet, évêque d’Orléans :
” Vous devez dire aux Français qu¹ils fassent leurs trésors des Testaments de SAINT REMI, de CHARLEMAGNE, de SAINT LOUIS, qui se résument par ces mots si souvent répétés par l¹Héroïne d¹Orléans : « VIVE LE CHRIST QUI EST ROI DES FRANCS » A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause, Dieu protégera et la fera libre et glorieuse. A cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres saints, est dit d’Israël : Personne ne s’est rencontré qui insulte ce peuple sauf quand il s’éloigne de Dieu”.
(Tirés des Actes de S.S. Pie X Tome V p. 205)
L’imposant livre publié sous la direction de Mgr Touchet, évêque d’Orléans, édité après les fêtes de la béatification de Jehanne d’Arc en 1909, confirme ce texte. On découvre à la page 57 une remarque étonnante de cet évêque à propos du comportement de saint Pie X lors de ce discours. A notre connaissance, c’est la seule fois où des témoins tiennent à souligner un tel comportement dans la vie de saint Pie X. Citons Mgr Touchet :
« …mais il importe peu de notre discours. Ce qui importe à votre attention religieuse, c’est celui que Sa Sainteté daigna nous adresser. Le pape, qui est admirablement éloquent, le prononça d’ailleurs avec une vigueur et une majesté qui ne sortiront jamais de notre mémoire. »
« …De nos jours, plus que jamais, la force principale des mauvais, c’est la lâcheté et la faiblesse des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens».
…Aussi à votre retour, vénérable frère[*], vous direz à vos compatriotes que s’ils aiment la France, ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l’Eglise, qui est pour eux tous une mère très tendre, comme elle l’a été de vos pères.
Vous direz qu’ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : «VIVE LE CHRIST QUI EST ROY DES FRANCS !»
«A CE TITRE SEULEMENT LA FRANCE EST GRANDE PARMI LES NATIONS ; À CETTE CLAUSE DIEU LA PROTÉGERA ET LA FERA LIBRE ET GLORIEUSE ; À CETTE CONDITION ON POURRA LUI APPLIQUER CE QUI, DANS LES LIVRES SAINTS, EST DIT D’ISRAËL : «QUE PERSONNE NE S’EST RENCONTRÉ QUI INSULTÂT À CE PEUPLE, SINON QUAND IL S’EST ÉLOIGNÉ DE DIEU».
«CE N’EST DONC PAS UN RÊVE QUE VOUS AVEZ ÉNONCÉ, VÉNÉRABLE FRÈRE, MAIS UNE RÉALITÉ.
«JE N’AI PAS SEULEMENT L’ESPÉRANCE, J’AI LA CERTITUDE DU PLEIN TRIOMPHE.
« …Je suis affermi dans cette certitude… par l’intercession de Jehanne d’Arc qui, vivant dans le cœur des Français, répète aussi sans cesse au Ciel la prière : ‘‘Grand Dieu, sauvez la France !»
Nous sommes obligés de remarquer combien saint Pie X avait une connaissance approfondie de la vraie France.
En quatre noms : Remy, Charlemagne, Louis, Jehanne, il montrait quels étaient les vrais et seuls maîtres que nous devions suivre.
Saint Pie X, un an avant, lors du consistoire du 18 décembre 1907 avait déjà dit ces paroles: «Tous les catholiques de France doivent regarder avec affection Reims et Marseille, car, si Marseille reçut le premier germe de la Foi que lui apportait la parole venue du Golgotha, encore toute chaude du sang de Jésus-Christ, Reims vit proclamer solennellement le règne du Christ sur toute la France par le Roi Clovis, qui, ne prêchant que par son exemple, amena les peuples qui le suivaient à répéter d’une seule et même voix : “Nous renonçons aux dieux mortels, et nous sommes prêts à adorer le Dieu immortel prêché par Remy !” C’était une preuve de plus que les peuples sont tels que le veulent leurs gouvernements».
Quand on lit : «Ce n’est pas un rêve, mais une réalité», puisse chaque Français comprendre l’importance d’un tel message. Quand on lit : «Je n’ai pas seulement l’espérance, j’ai la certitude»…, ces mots prononcés par une telle bouche qui, ce jour-là parlait «avec vigueur et majesté, comme le Christ parlait», on sait vraiment quelle est la seule marche à suivre pour un chrétien et un Français, quelle est la seule vraie démarche politique qui mène au plein triomphe.
Que penser alors des maîtres, des chefs, des restaurateurs, des prétendants, des écrivains, des historiens, des journalistes, des bulletins qui oublient un tel message ? Qu’il est vraiment navrant de voir que l’on veut bien tout essayer, tout suivre, sauf le Christ Roi de France. Ne peut-on les ranger dans le camp de ceux dont le seul drapeau est : “Nous ne voulons pas qu’Il règne sur nous” ? Luc XIX, 14. Car qui n’est pas avec Lui est contre Lui. Tous ceux qui ne veulent pas de “ce titre seulement” : “Vive le Christ qui est Roi des Francs” sont dans l’erreur.
Merci à la Rome enseignante, merci au saint Pape saint Pie X de nous avoir montré “la réalité du plein triomphe”. Puissions-nous en être définitivement convaincus. Puissions-nous abandonner toute autre solution. »
Tiré du tome 3 des Œuvres Episcopales, de Mgr TOUCHET et cité par le blog : Sur les pas des Saints.
[*] Le pape s’adresse à Mgr Touchet.
- le 24 janvier 1943 : destruction du Vieux Port de Marseille.
- le 24 janvier 1943 : fin de la Conférence de Casablanca.
- le 24 janvier 1960 : semaine des barricades à Alger.
Menés par le député Pierre Lagaillarde et le cafetier Joseph Ortiz, les pied-noir d’Alger lancent la semaine dite des barricades, qui fera vingt-sept morts; leur général favori, Jacques Massu, vient d’être muté par Charles de Gaulle.
La Une de L’Echo d’Alger du 24-25 janvier 1960
- le 24 janvier 1965 : décès de Winston Churchill, à 90 ans.
- le 24 janvier 2009 : la Congrégation pour les évêques lève, au nom de Benoît XVI, par décret, les excommunications des 4 évêques de la Fraternité St-Pie-X.
Interventions à la Marche pour la vie
Nicolas Tardy-Joubert président de la Marche pour la vie :
Pascale Morinière, présidente des AFC :
Patrice Martineau :
Jean-Marie Le Méné :
Emile Duport : “Tu vas nous manquer, Mamé”.
Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la vie :
Victoire de Jaeghere, professeur de philosophie :
Eric Zemmour face à David Lisnard : « Le nouvel Etat français, ce sont des managers administratifs qui pondent des normes »
David Lisnard est maire LR de Cannes et vice-président des maires de France. Avec Eric Zemmour, il revient sur la crise liée au Covid, l’absurdité des auto-attestations, le confinement et l’archaïsme de la bureaucratie française.
Covid : Biden élu, le miracle va se produire, grâce à l’OMS
Jeanne Smits souligne la nouvelle consigne de l’OMS, qui tombe à pic pour Joe Biden :
L’Organisation mondiale de la santé a modifié mercredi, une heure à peine après l’inauguration de Joe Biden, le protocole des tests COVID-19, mettant en garde contre les faiblesses des tests PCR. Il y a fort à parier, si ces nouvelles directives sont respectées, qu’on assistera à une forte réduction du nombre de cas positifs.
L’OMS a publié ses nouvelles orientations relatives au test d’amplification en chaîne par polymérase (PCR), largement utilisé dans le monde entier pour dépister les « cas » de COVID-19 et pour justifier la mise en place de restrictions sanitaires, dans une brève note d’information. Celle-ci fait référence à un livret d’instructions pour le test COVID, publié en septembre 2020. L’OMS juge donc que « les résultats faiblement positifs doivent être interprétés avec prudence ».
Patatras ! L’avis met notamment en garde contre le fait de diagnostiquer une personne comme étant porteuse du virus, simplement parce qu’elle est séropositive, si elle ne présente pas de symptômes de COVID-19 – ceux-ci doivent faire partie du processus de vérification. Il signale également le risque de plus en plus élevé de faux positifs à mesure que l’épidémie circule… moins :
« L’OMS rappelle aux utilisateurs de DIV [diagnostic in vitro basé sur la méthode PCR] que la prévalence d’une maladie altère la valeur prédictive des résultats de test ; à mesure que la prévalence diminue, le risque de faux positifs augmente. Cela signifie que la probabilité qu’une personne ayant obtenu un résultat positif (SARS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SARS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence augmente, quelle que soit la spécificité déclarée du test. »
De là à penser que l’hystérie collective organisée autour du Covid avait notamment pour but d’empêcher la réélection de Donald Trump, il y a un pas qui vous fait entrer dans le club des complotistes…

Quand Madame Rossignol rapproche grossesse et cancer
Madame Rossignol, du groupe Socialiste écologiste et républicain (SER), est au Sénat le fer de lance, toujours amène et souriant bien sûr, pour le soutien à la production d’avortements. On aurait peut-être dû lui confier la production des masques, des tests ou des vaccins anti-covid, histoire de tirer profit de son énergie.
Le 20 janvier, Mme Rossignol était encore rapporteur de la commission des affaires sociales pour soutenir la proposition de loi « visant à renforcer le droit à l’avortement » déjà votée par l’Assemblée nationale et devant d’une part porter le délai d’IVG de 12 à 14 semaines, d’autre part supprimer la clause de conscience des médecins spécifiquement introduite par la loi de 1974. Tous ces éléments ont déjà été exposés sur Le Salon beige.
Si l’allongement de la durée du délai autorisé est immédiatement compréhensible, la suppression de la clause de conscience spécifique paraît parfois faire doublon avec la clause de conscience du médecin. C’est d’ailleurs l’argument continuellement ressassé par les partisans de cette mesure. Rappelons que, bien au contraire, la clause spécifique se différencie par trois points essentiels :
- Elle est de portée plus générale (« Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une IVG»), car la clause générale du médecin limite le pouvoir d’appréciation du médecin dans deux cas, le cas d’urgence et celui où le médecin manquerait à ses devoirs d’humanité.
- Elle est de nature législative, et non pas règlementaire comme la clause générale. Sa modification ne dépend donc pas du bon vouloir d’un, mettons au hasard, M.Véran dans le huis-clos de son bureau.
- Enfin, la clause spécifique s’étend à tous les auxiliaires médicaux.
L’occasion de noter un mensonge supplémentaire de ce gouvernement quand M.Taquet déclare lors du débat à ce propos :
« D’après une enquête de 2019, la clause de conscience spécifique ne pose pas de difficultés ; sa suppression par la proposition de loi aurait donc surtout une portée symbolique ».
D’ailleurs, même le CCNE, qui n’a pas vu d’obstacle à l’allongement de la durée du délai [« En axant sa réflexion sur les principes d’autonomie, de bienfaisance, d’équité et de non malfaisance à l’égard des femmes, le CCNE considère qu’il n’y a pas d’objection éthique à allonger le délai d’accès à l’IVG de deux semaines »], a cependant rappelé, dans son avis du 11 décembre, que
« la pratique d’une IVG ne peut être considérée comme un acte médical ordinaire. Il considère que la clause de conscience spécifique prévue par l’article L. 2212-8 du Code de la santé publique en souligne la singularité et est donc favorable à son maintien pour les médecins et les sages-femmes ».
Revenons à Mme Rossignol. Extraits de son intervention, sans autres commentaires :
« La proposition de loi ne peut suffire ; il faut également faire de l’IVG – et plus généralement de la santé sexuelle et reproductive – une priorité de santé publique… Pour rendre le droit à l’IVG effectif, il faut un pilotage national proactif de notre offre d’IVG. Je compte sur vous, monsieur le ministre… Inspirons-nous de l’Institut national du cancer (INCA) et créons un institut national de la santé sexuelle et reproductive ».
La motion tendant à opposer la question préalable, proposée par LR, ayant été votée par 201 voix contre 142, la proposition de loi n’a pas été adoptée et devrait retourner à l’Assemblée nationale.
C’est arrivé un 23 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 23 janvier: saints du jour français ou en France.
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St Mainboeuf, pèlerin, ermite et martyr († IXe s.)
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À Dompierre sur le territoire de Besançon, au IXe siècle, saint Mainboeuf, pèlerin et ermite irlandais d’origine, est tué par des brigands.
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le 23 janvier 52 av. J.-C. : massacre des romains de Genabum (Orléans).
C’est le début de l’insurrection générale des Gaules sous le commandement de Vercingétorix, qui unit les tribus gauloises pour résister aux romains et qui réussit l’unification de la Gaule sous les ordres d’un seul chef.
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le 23 janvier 1579 : signature de l’Union d’Utrecht, qui marque la naissance des Pays-Bas.
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le 23 janvier 1631 : par le « Traité de Barwald », la France accepte de soutenir financièrement la Suède.
En 1631, le Roi Louis XIII décide d’apporter son soutien au roi de Suède, Gustave Adolphe II dans son combat contre le Saint-Empire romain germanique. La France entre ainsi dans la Guerre de Trente Ans. Ce jour-là, les deux souverains signent le Traité de Barwald qui formalise une alliance politique, militaire et commerciale. Le cardinal de Richelieu va pouvoir équiper la marine royale en plein essor de matériels donnés par la Suède. Celle-ci envoie une armée de 30 000 soldats et 6 000 chevaliers en Allemagne. La France, quant à elle, s’endette de 1,5 million de livres tournois par an envers la Suède. Ce Traité dure jusqu’à la fin de la guerre de Trente ans.
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le 23 janvier 1795 : le général Jean-Charles Pichegru et sa cavalerie capturent la flotte hollandaise au Helder.
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le 23 janvier 1799 :l’armée française occupe Naples.
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le 23 janvier 1943 : jonction à Garian en Libye, entre les troupes de la France libre de Leclerc et les Britanniques de Montgomery.
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le 23 janvier 1978 : l’épiscopat français déclare être favorable à l’abolition de la peine de mort.
Moins de trois ans avant, les mêmes évêques n’ont pas bougés pour défendre l’enfant à naître.
La droite doit cesser d’être à la remorque de la gauche pour l’éducation et la culture
Interrogée dans Politique Magazine sur la liberté scolaire, Anne Coffinier appelle la droite à reconquérir ce terrain :
La droite doit effectivement prendre le thème de l’éducation à bras le corps. Elle a cessé de penser la question éducative depuis 1984 environ, comme me le confiait un jour le député Xavier Breton, et ça se voit ! Le fait de remettre plus d’autorité et de discipline à l’école publique et de réhabiliter des méthodes éducatives structurées et enracinées dans la culture classique ne suffit pas à répondre aux défis éducatifs actuels. La droite doit cesser d’être à la remorque de la gauche pour l’éducation et la culture, si elle veut reconquérir un jour le pouvoir.
Concrètement, j’inviterais volontiers les meilleurs d’entre vous à nous rejoindre, à créer des écoles qui allient ambition académique, souci méritocratique, volonté de transmettre le trésor de notre civilisation, et ouverture aux innovations pédagogiques et technologiques.
Quant au combat pour la liberté d’enseignement, il y a deux visions possibles : celle qui consiste à soutenir avant tout un petit nombre d’écoles déjà existantes et celle qui consiste à défendre, éventuellement par l’attaque, le principe même de la liberté scolaire. Ce n’est pas la même chose. Et vous l’aurez compris, mon combat se situe dans la seconde perspective et j’invite à me rejoindre ceux qui ont compris que l’égalité des chances passait aujourd’hui par l’essor des écoles libres et par la démocratisation de l’accès à l’école de son choix.
Deux combats pour la liberté scolaire, qui ne sont pas antagonistes, bien au contraire, et qui doivent pouvoir coexister harmonieusement.
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Quand la loi persécute les chrétiens
La persécution des chrétiens dans le monde est aujourd’hui reconnue, mais comment s’exerce-t-elle ? Si l’on veut lutter contre ces persécutions, il faut d’abord comprendre comment des gouvernements utilisent la loi et la justice pour persécuter “légalement” les chrétiens. Tour d’horizon des méthodes gouvernementales en Asie et au Moyen-Orient avec Guillaume Guennec, chargé de plaidoyer pour l’association Portes Ouvertes.
Le site de l’Aide à l’Eglise en Détresse fait peau neuve
L’information est la première mission de l’AED. Avec ce nouveau site, l’association souhaite montrer au mieux les visages des chrétiens qu’elle soutient et les projets mis en œuvre sur le terrain, pour rendre l’œuvre plus proche. Benoît de Blanpré, directeur de l’AED en France, précise :
« Notre fondateur, le père Werenfried, disait souvent que l’AED n’était pas une simple ONG, mais un pont d’amour entre les bienfaiteurs et les chrétiens en détresse. Nous voulons, grâce aux moyens modernes de communication, renforcer ce lien entre nos frères chrétiens et vous ».
Grâce à sa nouvelle interface intuitive, choisissez en un coup d’œil les informations qui vous intéressent. En voici quelques exemples :
- action sur le terrain : avec cette carte interactive, vous pourrez découvrir nos projets à travers le monde et leur avancement
- flash news : pour mieux connaître les chrétiens que nous aidons, plongez dans l’actualité des chrétiens dans le monde à travers des interviews, témoignages, décryptages…. rédigés par nos journalistes professionnels
- correspondants locaux : en Syrie, au Pakistan ou encore au Nigeria ou à Cuba, ils œuvrent avec l’AED au plus près des chrétiens opprimés, et sont leurs porte-parole. Découvrez leur parcours et leur visage !
L’AED lance aussi sa nouvelle application mobile L’Église dans le monde. Pour rester connecté avec l’actualité des chrétiens dans le monde, il vous suffit simplement de cliquer sur ce lien sans rien télécharger ! Vous pourrez facilement lire sur vos téléphones les dernières actualités des chrétiens sur les cinq continents, découvrir nos dernières vidéos ou réécouter nos chroniques radio.
L’administration Biden-Harris célèbre le 48e anniversaire de la légalisation de l’avortement
Et ils promettent de revenir sur les mesures pro-vie prises par Donald Trump :
Aujourd’hui marque le 48e anniversaire de la décision historique de la Cour suprême des États-Unis dans l’affaire Roe v. Wade. Au cours des quatre dernières années, la santé génésique, y compris le droit de choisir, a été la cible d’attaques incessantes et extrêmes. Nous sommes profondément déterminés à garantir que chacun ait accès aux soins – y compris aux soins de santé reproductive – quels que soient le revenu, la race, le code postal, le statut d’assurance maladie ou le statut d’immigration. L’administration Biden-Harris s’est engagée à codifier Roe v. Wade et à nommer des juges qui respectent les précédents fondamentaux comme Roe. Nous nous engageons également à veiller à ce que nous travaillions à éliminer les disparités en matière de santé maternelle et infantile, à améliorer l’accès à la contraception et à soutenir les familles économiquement afin que tous les parents puissent élever leur famille dans la dignité. Cet engagement s’étend à notre travail essentiel sur les résultats en matière de santé dans le monde. Alors que l’administration Biden-Harris commence à ce moment critique, le moment est venu de nous consacrer à nouveau à faire en sorte que tous les individus aient accès aux soins de santé dont ils ont besoin.
La traditionnelle Marche pour la vie se tiendra le 29 janvier au Washington.
Ecole à la maison : Nos grandes libertés sont en très grave danger
Intervention de Mme Marine Le Pen, député du Pas-de-Calais, en Commission spéciale du Projet de loi confortant le respect des principes de la République. Elle dénonce la réduction de nos libertés à cause d’une minorité :
Les Français ne peuvent pas aller au restaurant ou au cinéma, mais les étrangers peuvent venir en France
Le pouvoir des juges a encore frappé : l’immigration ne connaît aucune restriction. Ni le terrorisme, ni le Covid ne sont des raisons valables pour le contrôle des frontières.
Dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19, le gouvernement avait décidé en mars 2020 de limiter la circulation sur le territoire national des personnes en provenance de l’étranger. Depuis, à de rares exceptions près, les membres de la famille des ressortissants d’autres nationalités résidant en France ne peuvent plus entrer sur le territoire national, contrairement aux conjoints et enfants de citoyens français ou européens.
Le Conseil d’État a suspendu jeudi 21 janvier le gel de la délivrance de visas de regroupement familial aux conjoints et enfants d’étrangers non-européens résidant en France. Cette mesure porte «une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale normale et à l’intérêt supérieur de l’enfant», a estimé le Conseil d’Etat.
Le Honduras inscrit dans la Constitution l’interdiction totale de l’avortement et de la dénaturation du mariage
Jeudi 21 janvier, au Honduras, le Parlement a voté une réforme de la Constitution qui inscrit dans la loi organique l’interdiction totale de l’avortement et clôt toute possibilité de débat et de modification postérieure. Le vote de jeudi grave aussi dans la Constitution l’interdiction de la dénaturation du mariage. L’article 67 indique désormais :
« La pratique de toute forme d’interruption de la vie à naître, dont il faut respecter la vie à tout moment, est considérée interdite et illégale. Les dispositions légales qui seraient créées après l’entrée en vigueur du présent article et qui établiraient le contraire seront nulles et non avenues. »
Il faudra désormais les trois quarts des voix pour revenir sur ce verrou constitutionnel.
Le Honduras fait partie des six pays de la région, avec le Salvador, le Nicaragua, la République dominicaine, Haïti et le Suriname, à interdire totalement l’avortement.
Ecole à la maison : Emmanuelle Ménard dénonce un texte qui punit tout le monde en refusant de nommer l’islamisme
Extrait de l’intervention de Mme Emmanuelle Ménard, député de l’Hérault, ce matin en Commission spéciale du Projet de loi confortant le respect des principes de la République :
L’ancien directeur de cabinet du Maire d’Evreux, viré pour ses idées, contre-attaque
Écarté du cabinet du maire d’Evreux pour des raisons idéologiques alors qu’il venait à peine recruté, et à 3 jours de Noël, après une cabale indigne des oppositions du Maire, relayée par les réseaux sociaux, Antoine Vermeulen réagit :
« Alors que j’avais été recruté par le directeur de cabinet du Maire d’Evreux pour être Chargé de mission au cabinet du maire, et que j’avais commencé mon travail le 14 décembre, le Maire a décidé de mettre fin à mes fonctions le 21 décembre 2020 sous la pression des oppositions politiques et de 3 ‘ trolls’ anonymes sur twitter.
Voilà 3 années que j’ai commencé un parcours dans le métier de collaborateur politique, dans les cabinets d’élus de la droite républicaine. Vendéen, fier de l’être, j’ai été dès l’âge de 17 ans engagé à droite. J’ai toujours assumé publiquement mon engagement, tout en me spécialisant dans les métiers du politique. Mon parcours militant est connu, le parcours professionnel aussi. Je ne suis une surprise pour personne, pour qui se donne la peine de jeter un œil sur mon LinkedIn / Twitter / Facebook.
Mes convictions personnelles n’ont toujours engagé que moi : nous sommes encore, me semble-t-il, dans une démocratie où la diversité des opinions, sur tous les sujets, notamment sociétaux, est la règle. J’ai toujours fait la différence entre mes années militantes, que je n’ai jamais cachées à personne, et mon travail auprès d’élus de la droite républicaine. Je n’ai jamais travaillé ni de près ni de loin avec le Rassemblement national : je l’ai combattu dans toutes les élections locales ou nationales auxquelles j’ai participé.
Les deux oppositions au conseil municipal, menées par Guillaume ROUGER (LaREM) et Timour VEYRI (gauche) ont communiqué dès mon arrivée en m’affublant des qualificatifs suivants, je cite :
« Anti-IVG, homophobe, islamophobe et donc d’extrême droite ».
Rien que ça… Ils ont imaginé des stratégies politiques futures fantasques ; ils ont hystérisé les mots, en supposant des positionnements politiques ou en me prêtant des idées ou des propos que je n’ai jamais tenu. Il semble que tout ce qui n’est pas en accord avec leurs opinions est forcément d’extrême droite. On juge, on déforme, on amalgame, on jette en pâture. Vieille méthode de l’adage : pour noyer son chien, on l’accuse de la rage. Les réseaux sociaux, caisse de résonnance facile pour militants anonymes, font le reste. Il n’y a plus qu’à paniquer sur les fausses polémiques. Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose… A Évreux, les menteurs ont gagné.
Je condamne vivement tous les propos tenus à mon égard : ils sont faux, mensongers et manipulatoires.
Je condamne le délit d’opinion supposée, et le délit d’opinion tout court, dont j’ai été victime. Je condamne la méthode choisie : c’est un précédent regrettable qui pose la question de la liberté des opinions, des parcours de vie et d’engagement citoyen pour celles et ceux qui travaillent dans les cabinets d’élus. Il n’est pas d’usage, ni sain, que cela soit les oppositions qui arbitrent les recrutements des collaborateurs politiques des majorités.
J’ai demandé à mon avocat de préparer le dépôt d’une plainte en diffamation contre personnes dénommées, leaders des deux oppositions du maire, ainsi qu’une plainte contre X pour les anonymes de Twitter : diffamation, insultes publiques, propos dégradants, atteinte à mon honneur, perte d’emploi.
J’indique que ma réputation professionnelle subit un préjudice inacceptable, les articles de presse relatant l’affaire, pouvant m’être opposés dans de futurs recrutements.
Je regrette cette situation que je n’ai pas souhaité. Cette méthode de diffamation ‘ad hominem’ sur les collaborateurs politiques, qui ne sont pas des élus, mais des employés loyaux et professionnels, au service de la collectivité et de la démocratie, est indigne : ils ne grandissent ni ceux qui la portent, ni ceux qui y cèdent. »
C’est arrivé un 22 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 22 janvier 1506 : création de la Garde suisse pontificale.
Force militaire chargée de veiller à la sécurité du Souverain pontife et de l’Etat du Vatican, la garde suisse pontificale est créée le 22 janvier 1506 par ordre du pape Jules II. Les critères de sélection sont particulièrement stricts. En effet, en plus d’être Suisse, il faut avoir entre 18 et 30 ans, être catholique, de sexe masculin et mesurer au moins 1,74 m. Le corps de la garde suisse se compose de 100 individus, dont 6 officiers.
Le Pape Jules II a appelé les Suisses à Rome à cause de leur force d’âme, de leurs sentiments nobles et de leur fidélité proverbiale. Ils sont alors considérés comme invincibles ; neuf ans plus tard les Suisses subissent la défaite de Marignan et se mettent au service personnel du Roi de France. Ils se feront exterminer pour défendre les Tuilerie. Le 22 janvier 1506 est le jour où, au coucher de soleil, un groupe de 150 Suisses, sous le commandement du capitaine Kaspar von Silenen, du Canton d’Uri, entre pour la première fois au Vatican, par la Porta del Popolo, et reçoit la bénédiction du Pape Jules II.
http://www.vatican.va/roman_curia/swiss_guard/swissguard/divisa_fr.htm
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22 janvier 1528 : la France et l’Angleterre déclarent la guerre à Charles Quint.
Le sac de Rome par les impériaux scandalise l’Europe entière. François 1er ne peu plus tergiverser.
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le 22 janvier 1666 : Saint-Germain-en-Laye devient résidence principale de Louis XIV.
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le 22 janvier 1689 : le Roi d’Angleterre, Jacques II, en fuite, est accueilli par Louis XIV à St Germain-en-Laye.
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le 22 janvier 1701 : Philippe V fait une entrée solennelle dans Madrid.
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le 22 janvier 1751 : Louis XV charge Gabriel de construire l’Ecole Militaire de Paris.
Ce dernier va présenter le 24 juin suivant son Grand Projet.
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le 22 janvier 1811 : Napoléon annexe Oldenbourg, ce qui mécontente le tsar Alexandre.
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le 22 janvier 1851 : mise en place d’une loi prévoyant une assistance judiciaire pour les personnes sans ressources.
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le 22 janvier 1852 : création de la médaille militaire.
Le président de la République Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, crée une nouvelle décoration : la médaille militaire. Elle est accordée aux sous-officiers et hommes de troupe pour leur ancienneté de service. Ainsi qu’aux officiers généraux qui ont commandé en chef devant l’ennemi.
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le 22 janvier 1910 :l’Ecosse défait le XV tricolore (27-0) lors du 1er match de rugby France-Ecosse, à Edimbourg.
Le Tournoi des cinq nations se met en place.
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le 22 janvier 1922 : le pape Benoît XV meurt.
Giacomo della Chiesa naît le 21 novembre 1854. Il est élu pape sous le nom de Benoît XV le 3 septembre 1914, alors que commence la Première Guerre mondiale. Le Saint-Siège reste neutre, malgré les crimes de guerre, comme l’invasion de la Belgique, suite au plan Schlieffen. Ce refus de prendre position lui vaut l’incompréhension ou l’hostilité des deux partis. Dans son discours au Consistoire du 22 janvier 1915, Benoît XV explique :
«Nous réprouvons grandement toute injustice de quelque côté qu’elle puisse avoir été commise. Mais impliquer l’autorité pontificale dans les différends propres aux belligérants, ne serait certainement ni convenable ni utile.»
Voir la chronique du 3 septembre.
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le 22 janvier 1933 : Jean Mermoz rallie Buenos Aires et ouvre l’Amérique du Sud à l’aéropostale.
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le 22 janvier 1963 : signature du traité de l’Élysée.
Traité d’amitié entre la France et l’Allemagne, le 22 janvier est depuis la journée franco-allemande.
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le 22 janvier 1975 : mort de Claire de Castelbajac en récitant le “Je vous salue Marie”
Le matin du jour de son dixième anniversaire, malgré sa fatigue, Claire de Castelbajac tient à assister à la Messe. Le soir, elle confie à sa mère:
«Savez-vous ce que j’ai demandé ce matin?… que je reste toujours pure, comme je l’étais après mon baptême».
Elle prend l’habitude d’invoquer la Sainte Vierge tous les matins au réveil:
«Ô Marie Immaculée, je vous confie la pureté de mon cœur. Soyez-en la gardienne pour toujours ».
A 21 ans elle est frappée d’une maladie foudroyante mais elle confie à sa mère :
«Je suis tellement heureuse, que si je mourais maintenant, je crois que j’irais au Ciel tout droit, puisque le Ciel c’est la louange de Dieu, et j’y suis déjà! ».
Après sa mort, son intercession se révèlera d’une puissance surprenante …L’enquête officielle en vue de sa béatification a été ouverte en 1990 et close au niveau diocésain le 16 février 2008. Le décret de validité de l’enquête diocésaine a été signé à Rome le 4 juin 2009 par Monseigneur Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints.
À la demande de l’archevêque du diocèse, le corps de Claire de Castelbajac repose actuellement dans l’église de l’abbaye de Boulaur.
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le 22 janvier 1988 : un Conseil de Défense franco-allemand et une brigade mixte franco-allemande sont créés.
Mgr Rougé : Que jamais les chrétiens ne se laissent envahir par la peur
Pour ce nouveau numéro des Entretiens des Éveilleurs, Monseigneur Matthieu Rougé revient sur les conséquences de la crise sanitaire, notamment sur le confinement qui a isolé nos aînés et qui nous a fait oublier que nous n’étions pas seulement un corps, mais aussi un cœur et une âme.
L’évêque de Nanterre est aussi interrogé sur la fermeture des églises qui a privé les chrétiens pendant de longues semaines de la messe.
Monseigneur Rougé revient encore sur l’offensive parlementaire et législative en cours (dernier projet de loi de bioéthique) qui menace plus que jamais les plus petits membres de l’espèce humaine.
Dans cet entretien, il lance un vibrant message d’espérance et appelle les chrétiens à un renouveau de leur Foi. Que jamais ils ne se laissent envahir par la peur, la crainte et la culture de la mort, mais qu’ils s’ouvrent pleinement à la beauté de la Vie et qu’ils s’engagent à la défendre et à la protéger!
Camelia Jordana : Pardon
Chère @Camelia_Jordana,
Au nom de tous les “hommes Blancs”, pardon pour le réchauffement climatique, la colonisation, les croisades et l’oppression patriarcale qui invisibilise les femmes.
Et pardon pour cet homme qui t’as renversé à trottinette… pic.twitter.com/jlLtwRHzdN— Geoffroy Lejeune (@GeoffroyLejeune) January 22, 2021
Etat d’urgence sanitaire, toujours plus. Traitements du covid : toujours rien
Le 20 janvier, pour la sixième fois ( !) depuis le mois de mars 2020, l’Assemblée nationale a débattu en première lecture et en procédure accélérée d’un texte concernant l’état d’urgence sanitaire alors que la situation législative se caractérisait par trois points :
- L’application d’un état d’urgence sanitaire qui avait été voté jusqu’au 16 février 2021.
- L’existence d’un régime transitoire qui avait été institué pour s’appliquer à la sortie de l’état d’urgence sanitaire, afin d’en permettre une sortie progressive et ordonnée, et ce du 16 février jusqu’au 30 septembre 2021.
- Le tout sur fond d’une clause de caducité du régime d’état d’urgence sanitaire qui avait été fixée au 1er avril 2021 par l’article 7 de la loi du 23 mars 2020 : il s’agit d’un cadre juridique global permettant en second niveau à l’exécutif et au Parlement de déclarer l’état d’urgence sanitaire si nécessaire.
Ce nouveau projet de loi a pour objectif de modifier chacun de ces trois paramètres :
- Proroger l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1er juin 2021. Selon le rapporteur LaRem M.Jean-Pierre Pont, c’est une durée « pleinement adaptée et proportionnée à l’état de la situation sanitaire»
- Proroger au 31 décembre 2021 la date de caducité du régime d’état d’urgence sanitaire initialement fixée au 1er avril 2021
- Supprimer la notion de régime transitoire devant être institué à la sortie de l’état d’urgence sanitaire.
Retenons que les opposants au texte défendaient d’abord le droit pour le Parlement de discuter des mesures à prendre sans donner un nouveau blanc-seing au gouvernement. Comme le faisait par exemple remarquer Mme Emilie Bonnivard, député LR de la Savoie :
« L’’usage excessif de l’état d’urgence a privé notre assemblée de débats et que, sans ces débats, les députés que nous sommes n’avons pu travailler aux côtés du Gouvernement et faire entendre nos propositions. Prenons le cas des stations de sports d’hiver, qui alimentent toute une économie dans nos territoires et représentent des centaines de milliers d’emplois et près de 10 % de notre produit intérieur brut – PIB. Pas une seule fois notre hémicycle n’a été amené à débattre du bien-fondé de la décision de les fermer ! … Pas une seule fois nous n’avons eu la possibilité de débattre de cette question dans l’hémicycle – pas même une soirée, pas même une heure !…. La situation des stations de sports d’hiver méritait bien un débat à l’Assemblée nationale ! ».
Et M.François Ruffin d’argumenter plus largement:
« On nous dit que cinquante-deux variants du virus circulent actuellement : faut-il que l’on ait gagné la bataille contre tous les variants, voire que l’on dispose de différents vaccins, pour retrouver un peu de pouvoir sur nos vies et choisir la façon dont nous menons notre destin commun ? Vous nous demandez de maintenir ouverte une parenthèse dont on ignore quand elle se refermera. Vous ne pouvez pas nous garantir qu’au mois de juin elle sera derrière nous. Non : au mois de juin, vous nous demanderez un nouveau prolongement ! »
Mais, comme lors des autres débats, la référence à la mort est l’arme ultime utilisée par la Macronie pour donner mauvaise conscience à ceux qui voudraient s’affranchir de cet état d’urgence et discuter des différentes mesures liberticides prises par le gouvernement. Comme parfaitement illustrée par cette remarque du rapporteur :
« Si certains regrettent que les enfants soient privés de culture, de sport et d’autres activités, j’estime que notre rôle est de veiller à ce qu’ils ne soient pas privés de pères ! ».
Notons pourtant –au-delà peut-être d’un lapsus linguae pour le membre d’une majorité s’apprêtant à instituer la PMA sans père– que les personnes concernées par les décès dûs au covid ont rarement des enfants en bas âge si l’on en croit le stade actuel de la stratégie ( ?) vaccinale du gouvernement et qui vise les +75 ans.
L’explication de vote de M. Olivier Becht, président du groupe Agir ensemble (la dernière composante de la majorité présidentielle créée en mai 2020) confirme l’un des pires aveuglements du gourvernement et de sa majorité depuis le début du traitement de cette situation sanitaire :
« Le groupe Agir ensemble votera à une large majorité la prorogation de l’état d’urgence sanitaire. Il serait irresponsable de ne pas le faire au moment où le nombre de personnes atteintes du covid-19 augmente, où celui des personnes en réanimation augmente. Il faut bien prendre ses responsabilités à un moment ou un autre. Néanmoins, un certain nombre de membres de notre groupe s’abstiendront ou ne prendront pas part au vote, parce qu’ils estiment que nous atteignons, au fur et à mesure que la crise s’éternise, le seuil d’acceptabilité des mesures que nous prenons. Nous ne pourrons pas, madame la ministre déléguée (Mme Bourguignon ; à nouveau M.Véran s’était fait porté pâle…), traverser l’année 2021 en confinant, déconfinant, reconfinant ou en déclarant des couvre-feux. Ce n’est pas possible pour les Françaises et les Français, ni psychologiquement, ni économiquement, ni financièrement. Il est donc nécessaire d’imaginer d’autres solutions. C’est ce que le groupe Agir ensemble souhaite proposer. Nous rejoignons nos amis du Mouvement démocrate (MoDem) et démocrates apparentés qui considèrent qu’il faut, à un moment ou un autre, avoir ce débat, ici, entre nous, pour savoir comment accompagner cette stratégie sanitaire. On ne peut pas tout la faire reposer sur l’espoir du vaccin. .. C’est la raison pour laquelle les députés du groupe Agir ensemble ont souhaité la mise en place d’une politique agressive de lutte contre le virus, afin de l’éradiquer et de retrouver une vie normale. Nous souhaitons donc qu’une telle politique soit mise en place. Seule une véritable guérilla permettra d’éradiquer ce virus. Elle nécessite de contrôler nos frontières, d’imposer un test PCR et une période de quarantaine à l’entrée du territoire pour éviter l’importation des variants, de combattre le virus région par région, commune par commune, rue par rue, d’analyser les eaux usées pour mesurer la circulation du virus, de systématiser les tests, d’isoler strictement, tout en les accompagnant, les personnes positives jusqu’à ce qu’elles ne soient plus contagieuses, le tout afin de casser les chaînes de contamination. Nous souhaitons que ces propositions soient intégrées dans la stratégie sanitaire et qu’elles soient débattues dans cet hémicycle, parce que c’est le lieu du débat démocratique ».
Avez-vous, dans ce programme de lutte, aperçu la queue du début d’une référence à un TRAITEMENT, à un SOIN (on renverra à nouveau par exemple au blog argumenté du Dr Maudrux ? Comme depuis le début, RIEN. C’est un des trous béants de l’action macronienne face à la maladie pour des raisons qui, sans doute, seront un jour mises à jour. Mais qui ne peuvent pas être bonnes.
Le projet de loi a été adopté par 113 voix contre 43 et devrait être discuté au Sénat lors de la séance du 27 janvier.
Jean-Frédéric Poisson appelle à la désobéissance civile
Jean-Frédéric Poisson, président du parti VIA, la voie du peuple, est interrogé par Richard Boutry sur France Soir. Face à la disproportion des mesures sanitaires, il appelle à la désobéissance civile, en soutenant par exemple les restaurateurs qui décident de réouvrir.
Idéologie du genre : Biden signe un décret LGBTiste
Le “catholique” Joe Biden a signé un décret sur la prévention et la lutte contre la discrimination fondée sur l’identité de genre ou l’orientation sexuelle quelques heures après son entrée en fonction. Cette ordonnance rendra désormais obligatoire pour les écoles de permettre aux étudiantes transgenres de participer à des sports pour filles. Cela permettra aux garçons qui se sentent filles d’utiliser les toilettes pour filles, dans les écoles, universités…
Ce décret est déjà très critiqué car il désavantagera les filles. Biden est accusé d’avoir “effacé les femmes”. Biden est soutenu par des militants LGBT.
Erielle Davidson de l’Institut juif pour la sécurité nationale d’Amérique a écrit:
«Triste journée pour le sport féminin. Les femmes doivent rivaliser avec des hommes biologiques au risque de se blesser et de perdre leur titre, grâce à un nouvel ordre exécutif de Biden. Ne me dis jamais que c’est «pro-femme». Ce n’est pas. C’est destructeur et malveillant.
Peu de temps après, le hashtag #BidenErasedWomen a commencé à être tendance sur Twitter.
Les prochains décrets devraient être consacrés au financement fédéral de l’avortement et du Planning familial.
Mais à part ça, Biden va à la messe tous les dimanche…
I-Média – Censure, manipulations… Covid-19 et vaccins : débat impossible ?
Programme de l’émission :
L’image de la semaine
Joe Biden est désormais président des Etats-Unis et sa cérémonie d’investiture était… particulière.
Censure, manipulations… Covid-19 et vaccins : débat impossible ?
Entre censure de YouTube contre TVLibertés et manipulation possible des chiffres des hospitalisations… le débat autour du Covid-19 et de la vaccination semble devenir de plus en plus compliqué…
Revue de presse
UE, diversité… Propagande totale du service public
À France Télévisions, les rédacteurs en chef sont incités financièrement à parler d’avantage de l’Union européenne et de diversité.
Chronique des cinglés
D’Yves Daoudal :
Disney avait déjà fait précéder nombre de ses films d’un avertissement sur le fait que l’œuvre véhiculait des « stéréotypes » insupportables. Tellement insupportables que Disney a décidé de les interdire aux enfants. Sur la plateforme Disney+ ils sont bloqués sur les comptes pour enfants. Ils ne sont plus disponibles que sur les comptes pour adultes.
Dumbo, Peter Pan, La Belle et le Clochard, Les Aristochats… sont des films X.
Avec toujours l’avertissement :
« Ce programme comprend des représentations datées et/ou un traitement négatif des personnes ou des cultures. Ces stéréotypes étaient déplacés à l’époque et le sont encore aujourd’hui. Plutôt que de supprimer ce contenu, nous tenons à reconnaître son impact nocif, apprendre de ce contenu et d’engager le dialogue et de construire un avenir plus inclusif, ensemble. Disney s’engage à créer des histoires sur des thèmes inspirants et ambitieux qui reflètent la formidable diversité de la richesse culturelle et humaine à travers le monde. »
Les films pour enfants sont donc des films pour adultes (qui doivent être conscients qu’ils ne doivent pas non plus les regarder). Quant aux enfants ils doivent attendre les prochaines productions Disney, qui mettront systématiquement en scène des « familles » LGBT (on l’a déjà vu), des personnages « racisés » et « décoloniaux », où le héros ne sera jamais blanc, avec des scénarios woke et conformes à la « cancel culture »…
Masques pour les enfants : maltraitance selon une étude allemande
Quelques chiffres en 2mn, sur les conséquences du port du masque par les enfants.
Un remake de « Good bye Lenin » !
Jean de Tauriers, président de l’association Notre-Dame de Chrétienté, réagit au dossier de la CE sur l’application du motu proprio Summorum Pontificum :
Chers pèlerins,
La lecture de la synthèse de la Consultation sur l’application du Motu Proprio Summorum Pontificum (Lettre 780 publiée le 18 janvier 2021 par Paix Liturgique) est intéressante, un peu irritante parfois, en réalité guère étonnante, certainement rajeunissante. J’ai eu l’impression de vivre un remake de « Good bye Lenin » !
Qui a bien pu rédiger un tel document ? Comment la Conférence des Evêques de France peut-elle sortir un document éloigné des éléments convenus de langage comme de la plus élémentaire charité ?
Le texte en lui-même n’a rien de surprenant quand on fréquente certains milieux épiscopaux français. Il représente le canal historique des réformes progressistes, des grandes expériences pastorales, liturgiques et tutti quanti des années soixante. Ces réformes mal inspirées et mal conduites ont suscité en France une puissante réaction traditionnelle qui a créé, entre autres, Notre-Dame de Chrétienté. Benoît XVI avait voulu apaiser les esprits par un acte de réconciliation (le motu proprio Summorum Pontificum de 2007). La lecture de cette synthèse de la CEF montre bien que le motu proprio n’aura finalement jamais été ni accepté ni compris de nombreux diocèses.
Mais est-ce si simple ? Je ne le crois pas et c’est ce que je voudrais vous dire, chers pèlerins, qui êtes perplexes, voire écoeurés devant ces calomnies.
Nous croisons beaucoup de prêtres et séminaristes dans nos pèlerinages qui ne viennent pas tous, loin de là, des milieux dits « Eccesia Dei ». N’oublions pas nos conversations de pèlerinages avec tous ces prêtres, séminaristes et parfois des évêques. L’amitié catholique qui nous unit est bien plus importante que les ragots de la synthèse. Cette amitié est le fruit du motu proprio de Benoît XVI. Quand il était le cardinal Ratzinger, il nous avait assuré que nous avions toute notre place dans l’Eglise, comme nous étions, c’est-à-dire intégralement.
Chers amis pèlerins de Notre-Dame de chrétienté, je comprends votre ressentiment devant ces mauvais traitements. Vous êtes engagés sur vos lieux de travail, dans les écoles, les mouvements pro-vie, la défense de la famille, l’évangélisation, … Vous vous battez tous les jours pour que vos enfants reçoivent un catéchisme catholique, des sacrements catholiques dans un monde athée et anti-catholique. Vous avez bien raison de soutenir les prêtres de communautés qui donnent leurs vies pour vos âmes. Ne nous laissons ni décourager, ni diviser. Cette synthèse de la CEF ne montre aucune compréhension pour la difficulté de la vie chrétienne dans un « monde qui a cessé d’être chrétien ». Ce monde anti-catholique, chers amis, vous l’avez reçu en héritage et ceux qui vous critiquent aujourd’hui et vous font des procès, sont ceux qui ont assisté au premier rang à l’effondrement de l’Eglise catholique en France !
Les dernières familles catholiques françaises « observantes » n’ont que faire de ces haines recuites, de ces rancoeurs racornies. Elles réclament simplement la charité élémentaire du catholique envers son prochain et pour le salut de nos âmes, la possibilité de faire l’expérience de la tradition.
Notre-Dame de Paris, priez pour nous,
Notre-Dame de Chartres, priez pour nous,
Sainte Jeanne d’Arc, sauvez la France,
Notre-Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous.
Jean de Tauriers – Président
Manifestations les 30 et 31 janvier dans toute la France
Vous trouvez ça normal de priver des enfants de père délibérément ?
Vous trouvez ça normal d’utiliser le corps des femmes comme couveuse ?
Vous trouvez ça normal : les embryons génétiquement modifiés, chimères, gamètes artificiels…?
Biden mange peut-être en ce moment son pain blanc de président
De Bernard Antony :
Je ne sais si Donald Trump connaissait le célèbre adage latin : Vae victis (« malheur aux vaincus »), ce cri fut lancé selon Tite-Live par Brennus, le chef gaulois victorieux de Rome alors qu’il lançait encore sa lourde épée dans le plateau de la balance dont la charge fixait le poids d’or que la cité vaincue devrait payer pour obtenir le départ des vainqueurs.
Aujourd’hui, dans toute la médiasphère, très majoritairement gaucholâtre, c’est une ambiance de curée qui règne contre ce président sortant qui leur aura tellement fait peur. La gauche ne lui pardonnera pas. Et à vrai dire, la gauche ne pardonne jamais, et surtout pas quand elle tient le langage du rassemblement que démentent simultanément les actes. Les mots de Biden ne sont en effet que du bidon. La réalité, c’est que déjà on s’acharne judiciairement sur les malheureux manifestants, sans armes, qui ont commis le crime inexpiable d’avoir investi le Capitole, sans y commettre le moindre dégât.
Des dizaines d’entre eux ont été arrêtés. Ils auront du temps pour méditer ce qu’il peut en coûter d’avoir perpétré le blasphème impardonnable de s’être assis sur le fauteuil de l’auguste Nancy Pelosi. Sur un tel fait, l’ensemble de l’internationale transatlantique gaucho-médiatique va très fidèlement appliquer le leitmotiv léniniste : « Ce n’est pas l’événement qui importe, c’est l’exploitation que l’on en fera ». On martèle donc dès maintenant, au mépris le plus total de la réalité de ce qui s’est produit, l’énorme mensonge que le 6 janvier 2021 la démocratie américaine a failli être emportée ce jour-là à Washington.
Et sans la moindre vergogne, certains osent parler de « tentative de coup d’État ». Il est vrai pourtant qu’un vrai coup d’État, le plus fondamentalement antidémocratique qui soit, a bel et bien été perpétré ce jour-là ; celui des GAFA avec leur führer, leur Big Brother, Marc Zuckerberg, s’emparant dans la première puissance du monde (encore pour un temps ?) du premier des pouvoirs : le pouvoir médiatique. GAFA se constituant ainsi comme le plus totalitaire des groupes antifas à l’échelle planétaire.
Cela dit, alors que Trump et les trumpistes sont persuadés d’avoir certes perdu une bataille mais pas la guerre, Biden mange peut-être en ce moment son pain blanc de président. Car il va lui falloir satisfaire chaque jour un peu plus aux revendications de son ultra-gauche. Certes il a nommé rien moins que sous-secrétaire d’État à la santé la très épanouie Rachel Levine, tour à tour grand héros et grande héroïne de la geste LGBT, qui s’appelait jusqu’en 2013 Richard Levine, et qui, jusque là, homme marié, avait eu deux enfants. Médecin à l’époque puis ensuite – comment dire ? – médecine ? Allons-y pour doctoresse !
La voilà donc la première ex-femme à rentrer dans le gouvernement fédéral des États-Unis. Au moins, voici un « mâle blanc », même si ça ne fait encore qu’une femelle non noire !
Aussi, j’en suis persuadé, les lobbies convergents de la féminocratie, des ligues LGBT et de la black révolution « woke » ne tarderont pas à exiger de Biden, et de la vraie patronne, Kamala Harris, la désignation comme secrétaire d’État à part entière d’une transgenre noire.
Le président de la Conférence des évêques américains a envoyé une lettre (que Rome a tenté de censurer) mettant en garde le “catholique” Joe Biden contre les «maux moraux» que pourraient engendrer certaines de ses décisions. La déclaration signée par Mgr José Gomez, archevêque de Los Angeles, assure le nouveau président des prières des évêques américains et revient sur sa foi catholique. Mais surtout, ce texte se veut une mise en garde que les évêques continueront à « proclamer l’Évangile dans toute sa vérité et sa puissance », y compris lorsque
« cet enseignement est incommode ou lorsque les vérités de l’Évangile vont à l’encontre des orientations de la société et de la culture en général ».
Mgr Gomez vient ainsi souligner sa « profonde préoccupation » face à certaines décisions politiques annoncées par Joe Biden, qui, selon lui,
« feraient progresser les maux moraux et menaceraient la vie et la dignité humaines, plus gravement dans les domaines de l’avortement, de la contraception, du mariage et du genre ».
« Nous sommes tous sous l’oeil vigilant de Dieu », prévient encore le président de l’USCCB qui estime que pour les évêques américains la question de l’avortement « reste la première des priorités ».
Le pape a, lui aussi, envoyé un message au nouveau président américain. Il revient également sur la question de l’avortement. Alors que le monde traverse de « graves crises », le pape assure prier pour que Joe Bien agisse pour
« une société marquée par une justice et une liberté authentiques, ainsi qu’un respect sans faille des droits et de la dignité chaque personne, en particulier les pauvres, les vulnérables et ceux qui n’ont pas voix au chapitre ».
