Le Monde est-il Charlie ? Tout dépend des jours
L’hypocrisie de la presse dominante en deux images :


Le dessin en question, plutôt bien vu pourtant :

Un petit air de Corée du Nord ou de Nuremberg ?
La mise en scène pour l’inauguration de la présidence de Joe Biden est assez étrange. 190 000 drapeaux pour remplacer les électeurs (de quoi renforcer l’idée selon laquelle les électeurs de Joe Biden sont virtuels…) :
🇺🇸 Les images des 190.000 drapeaux installés pour remplacer le public lors de la cérémonie d’investiture de Joe Biden pic.twitter.com/6sOAikRBnp
— BFMTV (@BFMTV) January 19, 2021

(Nuremberg)

Antiraciste : une profession qui rapporte !
Vous n’écouterez plus Lilian Thuram de la même façon :

Congeler ses gamètes libère la femme ?
Webinaire ce soir, mardi 19 janvier à 20h, sur le thème “Congeler ses gamètes libère la femme ?”.
Avec Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous.
Vous n’aurez ni à télécharger, ni à installer d’application sur votre téléphone ou votre ordinateur. Un clic sur le lien que vous recevrez après votre inscription suffira pour accéder au webinaire (le lien est personnel et valable pour un seul webinaire).
A quand son tour ?
Interrogé par Sonia Mabrouk sur Europe 1 sur le scandale Duhamel, Jack Lang a déclaré :
« Je ne fréquente pas ces milieux, je vis en dehors de tout ça (…) je ne participe pas à des mondanités qui me sont totalement étrangères (…) Je n’ai rien à voir avec ça madame ».
La journaliste rétorque :
« Sauf que vous avez signé une tribune, M. Jack Lang, à la différence de moi, avec des grands noms mais aussi Gabriel Matzneff, pour décriminaliser les rapports sexuels avec les enfants, et vous ne l’avez jamais regretté. »
Jack Lang rappelle que « c’était une connerie », « portée par une sorte de vision libertaire…euh…fautive (…) Je n’ai plus la mémoire exacte de cette pétition qui remonte à plus de 40 ans…60 ans… »
La tribune date de 1977.
Puis il ajoute :
« Écoutez, je vous ai répondu, je ne vais pas en dire plus. »
Mais Sonia Mabrouk n’est pas du genre à se laisser faire :
« Alors pourquoi vous retrouve-t-on à la défense de ceux qui sont accusés, et rarement de ceux qui souffrent ? »
« On a fait une connerie et basta ! » mais voyons : et les conséquences de cette connerie, qui les a subies ?… des excuses à présenter ? …
Ceux qui signent des tribunes pro-avortement nous feront-ils le même sketch dans 40 ans ? A raison de plus de 200.000 morts par an, ça fait cher la “connerie” !
Le “renouveau du débat démocratique” en acte
Courrier du député Emmanuelle Ménard au président de l’Assemblée nationale :

Baisse des naissances en 2020
Selon l’INSEE, au 1ᵉʳ janvier 2021, la France compte 67,4 millions d’habitants. Au cours de l’année 2020, la population a augmenté de 0,3 %. Cette progression est due pour moitié au solde naturel (+ 82 000 personnes), différence entre les nombres de naissances et de décès.
En 2020, 740 000 bébés sont nés en France, soit 13 000 naissances de moins qu’en 2019. Le nombre de naissances diminue chaque année depuis six ans. Si la baisse semblait marquer le pas en 2019, elle repart de nouveau en 2020. En 2020, il y a eu 79 000 naissances de moins qu’en 2014. En recul depuis 2015, l’indicateur conjoncturel de fécondité s’établit à 1,84 enfant par femme en 2020 (sous le seuil de renouvellement des générations estimé à 2,1).
En 2020, 658 000 personnes sont décédées en France, soit 7,3 % de plus qu’en 2019. La pandémie de Covid-19 a particulièrement montrée du doigt. Mais le vieillissement de la population n’est sans doute pas étranger à cette hausse de la mortalité. Au 1ᵉʳ janvier 2021, plus d’une personne sur cinq (20,7 %) en France a 65 ans ou plus. Cette part augmente depuis plus de 30 ans et le vieillissement de la population s’accélère depuis le milieu des années 2010, avec l’arrivée à ces âges des premières générations nombreuses nées après-guerre.
En 2020, 148 000 mariages ont été célébrés, en recul de 34 % par rapport à 2019.
Propagande
Une partie variable de la rémunération des rédacteurs en chef de France Télévision dépend de leurs efforts de renforcement de la couverture de certains sujets. « Diversité, visibilité, Outre-Mer, Europe » sont les objectifs assignés aux rédacteurs en chef de France Télévisions depuis quelques mois.
Le groupe présidé par Delphine Ernotte veut « intéresser » financièrement ses équipes rédactionnelles à l’actualité européenne, l’immigration (diversité et visibilité…) ainsi que l’Outre-mer.
Les syndicats de journalistes devraient être vent debout contre cette atteinte à leur liberté rédactionnelle et éditoriale…
Lors de l’examen du projet de loi audiovisuel, début 2020, plusieurs amendements avaient été déposés (et adoptés) par des députés de la majorité présidentielle afin de pousser France Télévisions à renforcer sa couverture européenne. La crise du Covid-19 a mis un terme à l’examen du texte. Le régime a visiblement trouvé un autre moyen pour faire passer sa propagande.
Maxime Calligaro, qui travaille au Parlement européen pour le groupe de Renew Europe (auquel sont rattachés les élus macronistes), se lamente :
« Regardez le succès du livre de Philippe de Villiers ! Jusqu’ici, seuls les populistes ont su trouver le storytelling pour intéresser à l’Europe ».
C’est arrivé un 19 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 19 janvier: saints du jour français ou en France.
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St Laumer, abbé du monastère de Corbion († 593)
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Saint Laumer, abbé du monastère de Corbion qu’il fonda dans la solitude du Perche, meurt près de Chartres, en 593.
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St Remi, évêque de Rouen († v. 762)
À Rouen, vers 762, saint Remi, évêque de la ville meurt. Frère du Roi Pépin, il veilla avec une application zélée au chant de la psalmodie à la manière romaine.
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le 19 janvier 638 ou 639 : décès de Dagobert Ier, Roi de France.
Arrière-petit-fils de Clovis, il règne sur l’Austrasie de 622 à 632 et est Roi des Francs de 629 à 639, c’est un des derniers grands Rois mérovingiens. Il est inhumé dans la basilique de Saint-Denis qu’il a fait agrandir en prévision de ses obsèques. Son règne, long de 10 ans, a été marqué par l’unification du Royaume franc auquel il a donné Paris pour capitale.
Tombeau de Dagobert Ier, basilique Saint-Denis, réalisé au XIIIe siècle.
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le 19 janvier 973 : décès du pape Benoit VI.
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le 19 janvier 1144 : Geoffroy Plantagenêt prend Rouen.
Geoffroy V d’Anjou, dit le Bel ou Plantagenêt est comte d’Anjou et du Maine puis, plus tard, duc de Normandie.
Il est surnommé Plantagenêt à cause du brin de genêt qu’il a l’habitude de porter à son chapeau. Il est le fils de Foulque V, comte d’Anjou et Roi de Jérusalem, et d’Erembourge du Maine. Son fils Henri II d’Angleterre est le fondateur de la dynastie Plantagenêt d’Angleterre.
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le 19 janvier 1343 : la Trêve de Malestroit entre la France et l’Angleterre est conclue pour une durée de trois ans grâce à l’intervention du pape Clément VI.
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le 19 janvier 1344 : décision de créer la compagnie des Chevaliers de la Table ronde.
Édouard III, roi d’Angleterre organise à Windsor une “fête de la Table ronde”, où il fait le vœu public de créer la compagnie des Chevaliers de la Table ronde. C’est l’origine de l’ordre de la Jarretière en 1349.
Durant le bal, la Comtesse de Salisbury, maîtresse du roi d’Angleterre Edouard III, perd lors d’une danse la jarretière bleue, qui maintenait son bas. Edouard III s’empresse de la ramasser et de la lui rendre. Devant les sourires railleurs de l’assemblée, le roi se serait écrié en français, alors langue officielle de la cour d’Angleterre :
“Messieurs, honni soit qui mal y pense ! Ceux qui rient en ce moment seront un jour très honorés d’en porter une semblable, car ce ruban sera mis en tel honneur que les railleurs eux-mêmes le rechercheront avec empressement.”
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le 19 janvier 1419 : Rouen se rend au roi d’Angleterre, Henri V de Lancastre, après six mois de siège.
Toute la Normandie est aux mains des Anglais, qui profitent de la guerre entre Bourguignons et Armagnac, toute sauf le Mont Saint Michel, terre française sur laquelle le flotta jamais jusqu’à nos jours un drapeau étranger.
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le 19 janvier 1544 : naissance de François II, futur Roi de France.
Voir les chroniques du 18 septembre, du 24 avril et du 05 décembre.
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le 19 janvier 1591 : les troupes d’Henri IV, déguisés en meuniers, échouent à prendre Paris.
Cet épisode est appelé « la journée des farines ». Henri de Navarre est l’héritier du trône selon la loi salique. Mais les lois fondamentales du Royaume interdisent à un prince non catholique d’accéder à ce trône. Paris, profondément catholique est aux mains de la Sainte Ligue. En ce début d’année elle résiste donc au prétendant légitime. La ville s’ouvrira avec faste et avec joie après la conversion du Roi et son sacre à Chartres (voir les chroniques du 27 février pour le sacre et du 22 mars pour l’entrée à Paris avec surtout la messe d’action de grâce du Roi à Notre Dame, où l’archange Saint Michel se rend visible aux yeux de toute l’assistance au côté du Roi.)
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le 19 janvier 1544 : naissance de François II, Roi de France.
François II est le fils aîné d’Henri II, Roi de France et de Catherine de Médicis. Fiancé dès l’âge de cinq ans à Marie Stuart, reine d’Écosse, il l’épouse en 1558 à 14 ans et devient roi d’Écosse. Il succède à l’âge de 15 ans à son père Henri II, mort accidentellement, le 10 juillet 1559. Après seulement quelques mois de règne, François II meurt le 5 décembre 1560 d’une otite devenue un abcès.
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le 19 janvier 1660 : réconciliation de Louis XIV et du prince de Condé.
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le 19 janvier 1668 : traité secret entre la France et l’Autriche.
Un traité secret est négocié à Vienne par l’envoyé français, Grémonville, et prévoit le partage de la succession d’Espagne entre Louis XIV (Pays-Bas, Franche-Comté, Navarre, Naples, Sicile) et l’empereur Léopold Ier (Milanais, Espagne, Indes).
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le 19 janvier 1813 : Napoléon visite son plus célèbre prisonnier : le pape Pie VII.
Napoléon se rend à Fontainebleau, où le pape est retenu depuis mai 1812, et sollicite une audience : l’appui de l’épiscopat lui est indispensable pour apaiser l’opinion catholique, troublée depuis sa défaite devant le tsar. Pour obtenir son appui il restitue au Souverain Pontife les Etats pontificaux, avant de lui rendre sa liberté 4 jours plus tard.
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le 19 janvier 1899 : condominium égypto-anglais au Soudan.
A la suite de la prise de contrôle britannique sur Fachoda, et malgré l’exploit de la colonne Marchand, l’Égypte et la Grande-Bretagne établissent un condominium commun sur le Soudan. La France, définitivement évincée de la vallée du Nil, par l’accord de mars, avec l’Angleterre, reçoit en compensation la région de l’Ouaddaï et quelques territoires du Soudan tchadien.
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le 19 janvier 2000 : adoption des 35 heures.
La loi Aubry réduit le temps de travail de 39 à 35 heures par semaine.
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le 19 janvier 2001 : rappel à Dieu de Gustave Thibon.
Philosophe catholique français, grand ami de Simone Weil et de Charles Maurras.
Mise en place d’un totalitarisme sous prétexte de crise sanitaire
Bruno Riondel, professeur d’histoire et récent historien du communisme, s’inquiète des potentialités totalitaires de la gestion de la crise sanitaire:
Pour commander son ouvrage, c’est ici.
On ne peut pas remettre en cause un système de l’intérieur
Discours de Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune, lors de la Marche pour la vie de dimanche:
Permettez-moi une mise en perspective des exploits législatifs de ces derniers mois à la lumière de l’expérience du Pr Lejeune et de celle de la fondation dans le domaine scientifique, médical et bioéthique.
S’agissant de l’allongement des délais de l’avortement, on entend de plus en plus, de la part de ceux qui s’en indignent, qu’il faudrait revenir à l’esprit de la loi Veil, comme s’il y avait eu un âge d’or de l’avortement. Pour un peu, Mme Veil aurait été opposée à l’avortement ! Non, la loi Veil n’est pas la solution, elle est le problème. Et valoriser la loi Veil, c’est rendre inéluctables les évolutions qu’elle engendre. Car, historiquement, son objet n’est pas de restreindre l’avortement mais d’en ouvrir l’accès. Sa malice ne réside pas dans ses modalités mais dans sa progressivité. C’est au nom de l’accomplissement de la loi Veil que l’entretien préalable, la condition de détresse, les tentatives de dissuasion, l’objection de conscience, l’autorisation parentale pour les mineures, les délais finissent par disparaître. On nous a bien expliqué que ces précautions avaient été prises pour rassurer les parlementaires hésitants des années 70 mais qu’elles n’avaient plus de raisons d’être aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que l’avortement est devenu un soin comme un autre dans ce nouvel ordre établi dont la remise en cause est punie de prison. Le pire est de s’indigner de l’avortement à 9 mois voté fin juillet et de faire semblant d’ignorer que cette pratique est déjà autorisée dans la loi Veil pour les enfants handicapés. Pourquoi les enfants en bonne santé ne seraient-ils pas aussi les heureux “bénéficiaires” de l’avortement sans délai qu’on préconise si facilement pour les enfants trisomiques ? Pourquoi cette disparité de traitement ? Il est où l’accueil de la différence ? Je suis contre le passage de l’avortement à 9 mois, mais pour tout le monde ! Et, de ce fait, je suis contre cette discrimination créée par la loi Veil !
Quant aux lois de bioéthique, elles souffrent d’une polarisation sur un seul thème qui cache tous les autres : la PMA pour toutes qu’il faudrait combattre pour s’en tenir sagement à la PMA dite médicale. Mais c’est la PMA dite médicale qui permet la PMA pour toutes, dont elle n’est qu’une variante. C’est la PMA dite médicale qui contient le scénario de toute l’industrie procréatique : prélèvement, sélection et conservation des gamètes, fabrication, congélation et décongélation des embryons, expérimentation et destruction des embryons dans des projets de recherche douteux qui incluent les bébés médicaments, les bébés à trois parents et le transgénisme. Vouloir s’en tenir à la PMA dite médicale qui a déjà instauré le tri, la traque et le troc d’embryons, c’est rendre inéluctable la PMA pour toutes. Pourquoi ? Mais parce qu’une technique n’est jamais neutre, elle propage une certaine vision du monde. La technique de la PMA a sa propre logique de performance, d’efficacité et d’exhaustivité qui ambitionne toutes les évolutions possibles, y compris de devenir la norme de la reproduction. La meilleure illustration est le projet du DPI-A c’est-à-dire le tri systématique des embryons trisomiques pour chaque PMA et qui nous a valu cette phrase d’un député dans l’hémicycle : « Oui il faut traquer, oui je dis traquer les embryons porteurs d’anomalies chromosomiques. »
Pour conclure :
– ces transgressions ne sauraient trouver de limite dans la convocation permanente du Cheval de Troie qui les porte, que ce soit la loi Veil ou la loi de bioéthique depuis 1994 ;
– si l’on veut remettre en cause un système, on ne peut le faire de l’intérieur ; vouloir rester dans la culture de la loi Veil et de l’industrie procréatique c’est être en liberté surveillée pour que rien ne change ;
– il n’y a pas de rupture anthropologique brutale mais un nœud coulant, noué depuis 45 ans, et qui se resserre inéluctablement sur une société dans le déni ; la première chose à faire est de nommer les mensonges qui permettent ces ignominies. « Ne pas les désigner c’est participer. » A l’aube d’une époque qui commence peu à peu à se libérer des grands libérateurs des années 70, c’est un réel motif d’espoir.
Crise de la liturgie et crispation épiscopale
Dans un article de Res Novae, la lettre mensuelle de l’abbé Barthe, Don Pio Pace souligne que
La liturgie catholique, cinquante ans après la réforme, est comme à la libre disposition de tous et chacun des acteurs. Et elle continue de se pulvériser. Le rite a assumé dans la culture contemporaine une « nouvelle autonomie » en changeant de signification dans une « discontinuité culturelle », remarque Andrea Grillo, professeur à l’Institut Saint-Anselme, à Rome, dont un ouvrage est étudié par Claude Barthe dans l’éditorial de cette livraison : « Le terme ritus prend une autre signification lorsqu’il est utilisé dans le Ritus servandus du missel post-tridentin et dans les Prænotanda élaborées à partir du concile Vatican II »[i].
L’une des caractéristiques majeures de la liturgie de Vatican II avait été, en effet, d’adopter une forme rituelle informe[ii]. L’importance des modifications apportées aux rites antérieurs, dont l’effet novateur était multiplié par une surabondance de choix possibles laissés au célébrant, et par l’absence de régulation précise des gestes, des attitudes, et souvent des paroles, a fait exploser le rite romain. Aujourd’hui, le culte est souvent devenu d’une telle banalité, qu’il semble décourager de nouvelles « avancées ». Il n’en est rien. Il existe encore des possibilités de déritualisation, dont on pourrait donner d’innombrables exemples. Ce n’est plus l’heure de la réformation brutale, mais du gentil n’importe quoi – concernant tout de même la prière officielle et publique de l’Église. […]
Concernant la lettre apostolique en forme de motu proprio Spiritus Domini, du 11 janvier 2021, ouvrant les ministères du lectorat et de l’acolytat à des femmes, l’abbé Claude Barthe écrit :
[…] Déjà, depuis le début de la réforme, des laïcs, hommes et femmes, en habit de ville entouraient l’autel : lecteurs, distributeurs de la communion (distribution légalisée par l’instruction Immensæ caritatis du 29 janvier 1973). Il existait donc des femmes lectrices et d’autres qui distribuaient la communion. Quant à l’autre fonction des acolytes, le service de l’autel, traditionnellement dévolu dans les paroisses à de jeunes garçons qu’on assimilait pour l’occasion à des clercs en les revêtant de soutanelles ou d’aubes, on prit de plus en plus l’habitude de le confier à des filles – parfois, comme en Allemagne, à de grandes adolescentes – qu’on revêtait de soutanes ou d’aubes. En 1970, c’était encore un « abus » (instruction Liturgicæ instaurationes). Mais en 1994, c’était officiellement permis (réponse de la Congrégation pour le Culte Divin, du 15 mars). […]
Dans le même temps, est diffusé un dossier réalisé par la Conférence des évêques de France sur la pratique de la forme extraordinaire du rite romain, intitulé : « Synthèse des résultats de la Consultation sur l’application du Motu proprio Summorum Pontificum demandée par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi en avril 2020 ». Paix Liturgique souligne le caractère méprisant du texte :
Globalement, malgré l’énumération de constats positifs à propos de Summorum Pontificum (pacification, réponse à un besoin pastoral), systématiquement minimisés par le rédacteur de la synthèse, la CEF s’avère méprisante pour les participants à la liturgie traditionnelle : formation indigente des prêtres, d’est-à-dire pas assez conciliaire, et suspicions, pour la même raison, sur l’enseignement donné par la FSSP et l’ICRSP ; faible dynamisme missionnaire (pourtant l’âge et le taux de croissance…) ; prédications « médiocres » ; ignorance de la FSSPX déclarée « hors de l’Église ».
Ce dossier comprend plusieurs contre-vérités, signe d’un travail certainement bâclé, pour ne pas dire malhonnête.
- Evoquer une moyenne moins de 100 personnes par lieu où est célébré la messe selon la forme extraordinaire est globalement faux.
- La forme extraordinaire qui ne serait pas missionnaire est une calomnie. On attend d’avoir les chiffres : baptêmes, catéchèse, vocations…
- Les mariages, obsèques, baptêmes, onction des malades sont loin d’être “ponctuels et exceptionnels”
- de nombreux évêques diocésains sont venus conférer des ordinations (ce qui a provoqué chez certains un conflit avec leur presbyterium…)
Au-delà de ces éléments factuels, le dossier souligne que la question de l’enrichissement mutuel des deux rites est bloqué. Ajoutons que la lettre apostolique Spiritus Domini, mentionnée au début de cet article, accentue cette division. Le dossier souligne aussi que des séminaristes diocésains s’enrichissent “par leur propre réseau” de la célébration de la forme extraordinaire, preuve d’un manque dans les séminaires diocésains. Les évêques voudraient recourir davantage à des prêtres diocésains pour célébrer la forme extraordinaire, mais le manque de vocations les en empêche. Sur ce sujet, il y a certainement une réflexion à mener…
Ce dossier souligne aussi l’engouement (visiblement préoccupant) des jeunes pour la liturgie traditionnelle. Il n’y a qu’à constater la moyenne d’âge du pèlerinage de Chrétienté à Chartres (autour de 20 ans). Enfin, ce dossier montre aussi le blocage, voire la crispation épiscopale à l’égard de la forme extraordinaire, qu’il faut « ne pas étendre ». Nous pourrions rapporter ici les multiples vexations et blocages subis dans les diocèses par bon nombre de prêtres d’instituts de la forme extraordinaire. Difficile ensuite de leur reprocher de ne pas s’intégrer suffisamment dans la pastorale du diocèse.
L’unité de l’Eglise semble encore confondue avec l’uniformité, et l’on retrouve la vieille lubie d’un calendrier liturgique uniforme. Il est aussi indiqué que les instituts traditionnels n’étudieraient pas le dernier concile. C’est encore faux. Et non seulement ils l’étudient, mais ils n’hésitent pas à étudier également la forme ordinaire, laquelle pose un certain nombre de problèmes. Quel bilan pour cette forme, souvent difforme, 50 ans après son application ? Les bilans ne se bousculent pas. Je renvoie les lecteurs à cette synthèse d’Yves Daoudal, qui mériterait d’être lue par les évêques pour comprendre pourquoi certains prêtres refusent de la célébrer. Cela nous amène au juste constat de ce document de la CEF : l’attachement à la liturgie traditionnelle a des fondements doctrinaux qui divergent de ceux sur lesquels repose la forme ordinaire. Jean-Marie Guénois, dans un article récent du Figaro (23 novembre 2020), constatait une « division profonde dans l’Eglise » sur la présence réelle, conséquence de divergences théologiques majeures sur l’eucharistie.
Zemmour : « Le plus grand crime d’Emmanuel Macron […] c’est d’avoir laissé partir Alstom chez General Electric »
Dans Face à l’Info sur CNews, Eric Zemmour a d’abord abordé le refus du gouvernement de vendre Carrefour à une entreprise canadienne, puis à la fin de l’émission, il a abordé la fameuse Charte de principes pour l’Islam de France :
A tous les covidistes intégristes
Billet d’humeur proposé par un lecteur :
Le reportage de TV Libertés sur La Marche pour la vie
Vers 11mn35 :
Le nombre de malades entre les données de Santé Publique France et celles des hôpitaux est différent
C’est une enquête de Nice Matin :
Alors que tous les regards sont braqués sur le nombre de lits disponibles pour accueillir des malades souffrant de formes graves de Covid, on découvre d’importantes divergences dans les chiffres.
Il ne s’agit pas de minimiser l’ampleur de l’épidémie ni sa gravité, alors que le virus continue de circuler activement sur le territoire. Mais de faire état de la réalité de la situation, aussi objectivement possible. Or la situation dans les Alpes-Maritimes, selon qu’elle s’appuie sur les données de Santé publique France, ou sur celles fournies au quotidien par les acteurs de terrain, prend des visages différents.
Nous avons fait cette découverte après avoir reçu des courriers de médecins hospitaliers s’étonnant des discordances entre les informations diffusées par Nice-Matin au sujet des hospitalisations pour Covid (issues de Santé publique France) et les observations de terrain. […]
Suisse : Le diocèse de Coire soutient le référendum contre la dénaturation du mariage
Dans un bref message du 8 janvier 2021, l’évêché de Coire invite ses prêtres et agents pastoraux à soutenir le référendum contre le ‘mariage pour tous’ lancé par des membres de l’Union démocratique du Centre UDC et de l’Union démocratique fédérale (UDF).
L’administrateur apostolique, Mgr Pierre Bürcher, avec le soutien du Conseil épiscopal (le siège épiscopal est vacant depuis la démission de Mgr Vitus Huonder en mai 2019), recommande aux prêtres, diacres, agents pastoraux ou personnel d’Eglise de s’engager en faveur du référendum. Il invite à signer ou à s’inscrire sur le site du comité référendaire.
Les évêques suisses avaient publié un communiqué le 4 décembre.
Etats-Unis : fracture au sein de l’Eglise, à l’image du pays
Intéressante analyse de Sandro Magister :
À partir du 20 janvier, Joe Biden deviendra le deuxième président catholique des États-Unis, mais dans un paysage politique et religieux bien différent de celui de son prédécesseur, John. F. Kennedy.
Le problème de Kennedy était d’assurer à tous les citoyens que sa foi catholique n’interférerait pas avec sa fidélité à l’Amérique. Celui de Biden est en revanche de rassembler une nation profondément divisée, dans laquelle l’Église catholique elle-même s’est fracturée en deux moitiés, à tous les niveaux : dans la hiérarchie, parmi les fidèles, chez les électeurs et entre les électeurs du congrès et du sénat.

Dans le graphique du Pew Research Center que nous reproduisons ci-dessus, on peut remarquer que chez les protestants, au Capitole, les républicains sont bien plus nombreux que les démocrates ; que chez les juifs les démocrates ont une majorité écrasante ; que tous les mormons sont républicains et que ceux qui appartiennent aux religions non judéo-chrétiennes sont tous démocrates. Les lignes sont donc claires.
Les catholiques en revanche sont ceux qui sont les plus divisés entre les deux camps, même s’ils sont un peu plus nombreux chez les démocrates que chez les républicains. Et l’on sait que cette division est loin d’être pacifique, surtout après quatre ans de présidence de Donald Trump.
Une autre donnée mise en évidence par le graphique, c’est que les membres actuels du congrès et du sénat semblent bien plus « religieux » que ne le sont les citoyens des États-Unis dans leur ensemble.
Les catholiques, en particulier, représentent 30% des élus, bien au-dessus des 20% de leur moyenne nationale. Et même les chrétiens, dans leur ensemble, catholiques et protestants, sont bien mieux représentés au Capitole que dans la population : 88% contre 65%.
C’est tout le contraire pour les « none », c’est-à-dire les athées, les agnostiques et ceux qui n’ont aucune appartenance religieuse. Alors qu’ils représentent 26% des adultes des États-Unis, une proportion en augmentation constante, il n’y a qu’un seul membre qui se revendique comme tel au Congrès et au Sénat, soit un misérable 0,2% des élus. Il s’agit du sénateur de l’Arizona, Kyrsten Sinema.
Dans son enquête, le Pew Research Center n’a pas mesuré les niveaux de croyance et de pratique religieuse des élus, il s’est borné à répertorier leurs appartenances déclarées. Et ce n’est pas un mystère que la vague de sécularisation atténue en général l’intensité des croyances et donc également leur impact sur la politique.
Et même sur ce point, le facteur catholique se distingue. À commencer par la personnalité du président élu.
Biden est sans aucun doute un catholique sincère. Croyant et pratiquant, qui va à la messe tous les dimanches. Dans les moments douloureux de sa vie de mari et de père, la foi a eu sur lui un impact fort et visible. Et même dans sa course à la présidence, il n’a jamais fait mystère qu’elle était pour lui une source d’inspiration. Ses détracteurs pourraient lui reprocher tout au plus de ne pas être cohérent en tout points avec sa foi, en particulier quand il voudrait faire de l’avortement un droit constitutionnel.
Aux États-Unis bien plus qu’en Europe, en Italie ou à Rome, il s’agit d’une « vexata questio ». Qui ne se posait pas sous Kennedy mais qui, depuis l’arrêt de la Cour suprême américaine qui a légalisé l’avortement en 1973, est devenue de plus en plus controversée.
Le choc le plus dur a eu lieu en 2004, quand le candidat démocrate aux élections présidentielles, qui allait ensuite perdre face à George W. Bush, était à l’époque John Kerry, lui aussi catholique et « pro choice ». Certains évêques voulaient pour cette raison lui refuser la communion. Mais le président de l’époque de la Conférence épiscopale américaine, Wilton Gregory, n’était pas de cet avis, tout comme l’archevêque de Washington de l’époque, le cardinal Theodore McCarrick qui était également président de la commission épiscopale pour la « domestic policy ».
C’est à eux deux que le cardinal préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi de l’époque, Joseph Ratzinger, avait fait parvenir une note sur les « principes généraux » qui pourraient mener à refuser la communion aux politiciens catholiques qui font systématiquement campagne pour l’avortement.
Mais Gregory et McCarrick ont caché cette note de Ratzinger. Ce dernier a cependant reconnu dans une autre lettre que les principes qui avaient été rappelés ouvraient toutefois un espace à un « jugement prudentiel » sur le fait de donner ou pas la communion, comme l’admettaient d’importants cardinaux « néo-conservateurs » tels que Avery Dulles et Francis George.
Et aujourd’hui ? Avec Biden, la question se pose à nouveau dans les mêmes termes. Il lui est déjà arrivé de se voir refuser la communion et les évêques américains apparaissent cette fois encore divisés.
Comme on le sait, McCarrick a quitté la scène, et a même été réduit à l’état laïc. Mais Gregory est quant à lui devenu archevêque de Washington et cardinal et il s’est prononcé en faveur de donner la communion à Biden. Alors que l’archevêque émérite de Philadelphie, Charles Chaput, s’est exprimé en sens inverse dans un article publié sur « First Things » le 4 décembre.
Mais il est probable que cette fois encore, les « jugements prudentiels » trouvent leur place. La Conférence épiscopale des États-Unis, actuellement présidée par l’archevêque de Los Angeles José Horacio Gòmez, a créé un groupe de travail sur les politiques du nouveau président qui « entreraient en conflit avec l’enseignement de l’Église et les priorités des évêques », en particulier concernant l’avortement, l’identité sexuelle, la santé et l’enseignement.
Cependant, dans le camp adverse, chez ceux qui considèrent Joe Biden comme le phare politique, le poids des cardinaux et des évêques tels que Gregory s’accroit, avec le soutien évident du Pape François. Avec eux, il semblerait qu’on assiste au retour – dans la manière de traiter la question de l’avortement dans le même bloc que la défense ‘intégrale’ de la vie et donc en même temps des pauvres, des vieux, des migrants, des homosexuels et de la nature – de ce « seamless garment », cette tunique sans couture de portait Jésus, qui était la formule-fétiche de l’Église progressiste américaine des années quatre-vingt, avec à sa tête le cardinal de Chicago, Joseph L. Bernardin (1928-1996).
Il ne faut également pas sous-estimer le fait que cette division entre le camp de Trump et celui de Biden traverse non seulement les citoyens américains mais aussi les catholiques américains, et que cette division est d’une radicalité inédite, l’invasion barbare du Capitole de ce 6 janvier en a été la révélation poussée à l’extrême. Parmi les observateurs, certains disent que pour retrouver un pays à ce point divisé, il faut remonter à l’avènement d’Abraham Lincoln à la présidence en 1861 et au déclenchement de la guerre de sécession.
Le Pew Research Center relève qu’à la veille de ces élections présidentielles, pas moins de neuf électeurs sur dix, républicains comme démocrates, considéraient que la victoire du candidat adverse constituerait un « préjudice à long terme » pour la nation. Et les catholiques, comme on l’a vu, sont le seul grand groupe religieux en Amérique au sein duquel les deux camps de cette opposition politique sont représentés, et le moins qu’on puisse dire c’est que la cohabitation est loin d’être pacifique.
John. L. Allen Jr, le prince des vaticanistes américains, fait cependant aussi remarquer que les catholiques représentent un cinquième de la population des États-Unis, et que donc une action de leur part en faveur de l’unité dans la diversité pourrait bien changer le paysage culturel tout entier, si seulement il avançait pour le rendre justement plus « catholique », plus inclusif et plus ouvert.
On peut interpréter la prise de distance critique de certains militants pro-life envers Trump comme un signal dans cette direction, malgré qu’ils aient soutenu sa politique anti-avortement et qu’ils continuent à s’opposer à la ligne contraire incarnée par Biden.
Avec un président catholique, l’heure d’un « Catholic moment » pour l’Amérique est peut-être venue. L’heure de vérité pour l’Église catholique des États-Unis.
Jeunes mariés
Jean-Marie et Jany Le Pen, mariés civilement depuis 1991, se sont mariés religieusement samedi 16 janvier dans la plus stricte intimité, en présence de l’abbé Philippe Laguérie, cofondateur et ancien supérieur de l’Institut du Bon-Pasteur, qui a reçu le consentement des époux, avec le mandat de l’évêque de Nanterre.
Jeanny Paschos (désormais Mme Le Pen) était mariée validement avec un luthérien, comme elle. Son mari étant décédé en 2010, Mme Paschos était veuve. D’autre part elle a abjuré le protestantisme et professé la Foi Catholique, avant l’échange des consentements.
Quant à Jean-Marie Le Pen, il n’avait jamais été marié.
La France des gilets jaunes, principale victime des mesures sanitaires liberticides
De Bernard Antony :
Qui ne le voit ? Les dégâts économiques et donc sociaux et donc humains, entraînés par les mesures d’enfermement des populations vont à l’encontre du but recherché.
Encore que, de plus en plus, on puisse se demander quel est exactement le but de décisions bien plus totalitaires que de justification sanitaire ?
En avançant de deux heures la mise des Français sous « couvre-feu », le gouvernement, à moins d’être totalement crétinisé, pouvait forcément se douter, comme nous l’avions aisément prédit, que cela n’aurait pour effet que des encombrements de circulation et de l’agglutination dans les surfaces commerciales. Rien de propice à la lutte contre l’épidémie !
Mais il suffit d’écouter quelques minutes la radio de la « propaganda-staffel » étatique pour vérifier que le couvre-feu n’est qu’une mesure préparatoire à une nouvelle période de confinement. Avec pour effet global l’accélération de la catastrophe multi-dimentionnelle frappant toute notre société.
Or il y a d’autres moyens de combattre l’épidémie que l’enfermement et la fermeture des lieux de vie et de socialisation, terrible pour la majorité des populations. On ne peut pas ne pas voir que toutes les mesures de la gouvernance macronarde vont dans le sens d’une monopolisation par le commerce « en ligne ».
Finies les boutiques, finies les devantures, finies les flâneries !
Comme finis les bistrots et les restos, ces piliers d’une société à visage humain.
L’explication de cette politique ne tient-elle pas dans les cinq mots-clés de la barbarie jacobine et socialiste et du néo-progressisme : « du passé faisons table rase ».
Comme Karl Marx et ses continuateurs bolcheviques, l’intelligentsia macronarde « bigbrotherienne » déteste les métiers libres, déteste tout ce qui n’est pas étatisé, planifié, bureaucratisé, contrôlé. Détestation idéologique encore de la famille naturelle, fondée sur le couple humain. Or l’épidémie coronarienne est devenue une opportunité pour une manipulation totalitaire des institutions de la République par le pouvoir macronéronien.
En revanche, les États n’ayant pas imposé de confinement (Corée du Sud, Suède) sont aujourd’hui beaucoup moins contaminés et demeurent dans leur prospérité économique et sociale ; et surtout ils conservent leurs libertés.
Il y a donc d’autres manières de combattre les agressions covidiennes que la politique d’enfermement dont on a suffisamment vérifié dans les EHPAD qu’elle est la plus meurtrière.
C’est certes l’utilisation judicieuse des masques en certaines circonstances de trop grande proximité et notamment dans des espaces clos. Pas dans les avenues battues par les vents ou sur les plages !
Ce sont surtout les prescriptions par les médecins des thérapies préventives et curatives sans attendre l’aggravation de la maladie. Quant à la défense par les vaccins, on ne saurait être contre dans son principe. Depuis celui contre la rage, les différents vaccins (polio, diphtérie, rougeole, variole, fièvre jaune, etc, etc…) ont sauvé un nombre incalculable de vies.
Pour l’heure, ce que l’on appelle le (ou la) covid (je ne sais) tue infiniment moins que la plupart de ces maladies.
On ne peut donc qu’éprouver quelque gêne devant certains aspects des massives propagandes en faveur de leurs injections.
Ainsi, y a-t-il quelque chose d’un peu comique dans l’acharnement à vacciner des nonagénaires ou même des quasi centenaires, de la reine d’Angleterre aux deux papes Benoît XVI et François. S’agirait-il des essais de vaccin contre la mort prochaine ?
On voudrait être sûr aussi que certains de ces vaccins, d’ailleurs à terme, inéluctablement concurrents, n’aient pas été trop vite mis au point avant d’être lancés sur le marché.
Mais le plus grave ne réside-t-il pas pour l’instant dans l’hyper médiatisation obsessionnelle de la question vaccinale ?
Cela évite, il est vrai, de traiter des avancées des fabrications des armes nucléaires par certains pays. Et aussi… des armes bactériologiques dans des laboratoires tels que celui qui a peut-être laissé échapper le virus covidien. Et l’on n’a hélas toujours pas trouvé de vaccin anti-islamiste.
Le ministre de l’Économie veut une loi instaurant des quotas de femmes dans les entreprises
Encore une loi idiote en vue :
Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire s’est dit favorable lundi à l’instauration de quotas dans les entreprises pour faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes, une cause pour laquelle il souhaite le dépôt d’une proposition de loi à la mi-mars.
Trouvant «infiniment regrettable» qu’une seule femme dirige une entreprise du CAC 40 et déplorant que les comités de direction ne comptent que 17% de femmes, Bruno Le Maire a estimé devant la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale qu’«il faut maintenant être capable de passer la vitesse supérieure, et donc de rentrer dans une logique plus ambitieuse qui passe par des quotas».
Et pour les mères qui souhaitent rester au foyer pour s’occuper de leurs enfants, que prévoit le ministre ?
Nouvelle déclaration pro-vie de Donald Trump
Comme l’année dernière, Donald Trump a publié une déclaration pro-vie, à quelques jours de la Marche pour la vie à Washington le 29 janvier :
Chaque vie humaine est un cadeau au monde. Qu’il soit né ou à naître, jeune ou vieux, en bonne santé ou malade, chaque personne est faite à l’image sainte de Dieu. Le Créateur Tout-Puissant donne des talents uniques, de beaux rêves et un grand objectif à chaque personne. À l’occasion de la Journée nationale de la sacralité de la vie humaine, nous célébrons la merveille de l’existence humaine et renouvelons notre détermination à bâtir une culture de la vie où chaque personne de tout âge est protégée, valorisée et chérie.
Ce mois-ci, nous célébrons près de 50 ans depuis la décision Roe vs. Wade de la Cour suprême des États-Unis. Cette décision défectueuse sur le plan constitutionnel a renversé les lois de l’État qui interdisaient l’avortement et a entraîné la perte de plus de 50 millions de vies innocentes. Mais des mères fortes, des étudiantes courageuses et des membres incroyables de la communauté et des croyants mènent un mouvement puissant pour éveiller la conscience américaine et restaurer la conviction que chaque vie est digne de respect, de protection et de soins. En raison du dévouement d’innombrables pionniers pro-vie, l’appel lancé à chaque personne pour qu’il reconnaisse le caractère sacré de la vie retentit plus fort que jamais en Amérique. Au cours de la dernière décennie, le taux d’avortements a diminué régulièrement et aujourd’hui, plus de trois Américains sur quatre soutiennent les restrictions à l’avortement.
Depuis mon premier jour au pouvoir, j’ai pris des mesures historiques pour protéger des vies innocentes au pays et à l’étranger. J’ai rétabli et renforcé la politique de Mexico du président Ronald Reagan, publié une règle pro-vie historique pour régir l’utilisation du financement des contribuables du titre dix et pris des mesures pour protéger les droits de conscience des médecins, des infirmières et des organisations comme les Little Sisters of the Poor. Mon administration a protégé le rôle vital de l’adoption fondée sur la foi. Aux Nations Unies, j’ai clairement indiqué que les bureaucrates du monde entier n’avaient aucun intérêt à attaquer la souveraineté des nations qui protègent des vies innocentes. Il y a quelques mois à peine, notre Nation s’est jointe à 32 autres pays pour signer la Déclaration de consensus de Genève, qui renforce les efforts mondiaux pour fournir de meilleurs soins de santé aux femmes, protéger toute vie humaine et renforcer les familles.
En tant que nation, la restauration d’une culture de respect du caractère sacré de la vie est fondamentale pour résoudre les problèmes les plus urgents de notre pays. Lorsque chaque personne est traitée comme un enfant bien-aimé de Dieu, les individus peuvent atteindre leur plein potentiel, les communautés s’épanouiront et l’Amérique sera un lieu d’espoir et de liberté encore plus grand. C’est pourquoi j’ai eu le profond privilège d’être le premier président de l’histoire à participer à la Marche pour la vie, et c’est ce qui motive mes actions pour améliorer l’adoption de notre nation et favoriser le système de soins, obtenir plus de financement pour la recherche sur le syndrome de Down et développer la santé aux mères célibataires. Au cours des 4 dernières années, j’ai nommé plus de 200 juges fédéraux qui appliquent la Constitution telle qu’elle est rédigée, dont trois juges de la Cour suprême – Neil Gorsuch, Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett. J’ai également augmenté le crédit d’impôt pour enfants, afin que les mères bénéficient d’un soutien financier alors qu’elles entreprennent la noble tâche d’élever des enfants forts et en bonne santé. Et, récemment, j’ai signé un décret sur la protection des nouveau-nés et des nourrissons vulnérables, qui défend la vérité selon laquelle chaque nouveau-né a les mêmes droits que toutes les autres personnes à recevoir des soins vitaux.
Les États-Unis sont un brillant exemple des droits de l’homme dans le monde. Cependant, certains à Washington se battent pour maintenir les États-Unis parmi une petite poignée de pays – y compris la Corée du Nord et la Chine – qui autorisent les avortements électifs après 20 semaines. Je me joins à d’innombrables autres personnes qui pensent que c’est moralement et fondamentalement faux, et aujourd’hui, je renouvelle mon appel au Congrès pour qu’il adopte une loi interdisant l’avortement tardif. Depuis le début, mon administration s’est consacrée à élever chaque Américain, et cela commence par la protection des droits des plus vulnérables de notre société – les enfants à naître. À l’occasion de la Journée nationale de la sacralité de la vie humaine, nous promettons de continuer à parler pour ceux qui n’ont pas voix au chapitre. Nous nous engageons à célébrer et à soutenir chaque mère héroïque qui choisit la vie. Et nous sommes résolus à défendre la vie de chaque enfant innocent et à naître, dont chacun peut apporter un amour, une joie, une beauté et une grâce incroyables dans notre nation et dans le monde entier.
MAINTENANT, PAR CONSÉQUENT, MOI, DONALD J. TRUMP, Président des États-Unis d’Amérique, en vertu de l’autorité qui m’est conférée par la Constitution et les lois des États-Unis, proclame par la présente le 22 janvier 2021, Journée nationale de la sacralité de la vie humaine. Aujourd’hui, j’appelle le Congrès à se joindre à moi pour protéger et défendre la dignité de chaque vie humaine, y compris de celles qui ne sont pas encore nées. J’appelle le peuple américain à continuer de s’occuper des femmes qui ont des grossesses inattendues et à soutenir l’adoption et la prise en charge d’une manière plus significative, afin que chaque enfant puisse avoir un foyer aimant. Et enfin, je demande à chaque citoyen de cette grande Nation d’écouter le son du silence causé par une génération perdue pour nous, puis d’élever la voix pour tous ceux qui sont touchés par l’avortement, à la fois visibles et invisibles.
EN FOI DE QUOI, j’ai ici mis la main ce dix-sept janvier de l’année de notre Seigneur deux mille vingt et un, et de l’indépendance des États-Unis d’Amérique le deux cent quarante-cinquième.
Ces morts qui continuent à toucher leur pension de retraite en Algérie
Extrait de l’émission Capital, évoqué récemment.
Ce n’est pas à la France de rembourser on ne sait quelle dette coloniale à l’Algérie, mais bien à l’Algérie de rembourser ce qu’elle continue de nous voler.
C’est arrivé un 18 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 18 janvier: saints du jour français ou en France.
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St Volusien, évêque de Tours († v. 498)
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Près de Foix en Gaule Narbonnaise, vers 498, le trépas de saint Volusien, évêque de Tours, chassé par les Goths et mort en exil.
St Déicole, abbé, disciple de saint Colomban († 625)
Au monastère de Lure en Bourgogne, au VIIe siècle, saint Déicole, abbé. Irlandais d’origine et disciple de saint Colomban, il fut, dit-on, le fondateur de ce monastère.
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BBses Félicité Pricet, Monique Pichery et, Charlotte Lucas et Victoire Gusteau martyres († 1794)
À Avrillé près d’Angers, en 1794, les bienheureuses martyres Félicité Pricet, Monique Pichery, Charlotte Lucas et Victoire Gusteau, fusillées, sous la Révolution française, en haine de la religion chrétienne.
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le 18 janvier 336 : élection du pape saint Marc.
34ème pape, saint Marc est né à Rome. C’est lui qui institue le « Pallium ». Son pontificat est bref, huit mois, et marqué par la lutte contre l’hérésie arienne. Il meurt le 7 octobre 336
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le 18 janvier 1509 : bataille du cap Finisterre.
Un combat naval a lieu dans le golfe de Biscaye entre une escadre portugaise et le corsaire français Pierre de Mondragon, commandant une flotte de quatre navires. La victoire portugaise sur les Français est totale et Pierre de Mondragon est tué pendant le combat.
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le 18 janvier 1641 : naissance de François Michel Le Tellier de Louvois.
François Michel Le Tellier de Louvois, est né à Paris. A l’âge de quinze ans, il devient secrétaire d’État de la guerre grâce aux relations de son père à la cour de Louis XIV. En 1672, il est nommé ministre d’État et entre au Conseil d’En-Haut, pour succéder à Colbert, au décès de ce dernier. Il devient surintendant des Bâtiments, Arts et Manufactures de France, et dirige la construction du Château de Versailles.
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le 18 janvier 1650 : début de la Fronde des princes.
Le prince de Condé, ennemi de Mazarin, s’est allié aux frondeurs. Mais le cardinal le fait arrêter et enfermer au château de Vincennes, tout comme son frère, Conti, et son beau-frère, le duc de Longueville. En province, les partisans des princes, se soulèvent. La seconde Fronde commence : on lui donnera le nom de “Fronde des princes”. La Bourgogne, la Normandie, le Limousin, le Poitou et l’Aquitaine rallument la guerre civile. L’armée royale y met un terme au mois d’octobre 1652.
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le 18 janvier 1695 : la capitation est instaurée. Elle frappe les contribuables en fonction de leur rang social.
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le 18 janvier 1800 : création de la Banque de France.
Le premier consul, Napoléon Bonaparte, édite un décret stipulant la création de la Banque de France. L’établissement s’installe à l’hôtel de Toulouse, à Paris et commence son activité avec 30 millions de francs. La banque a pour clients des banques commerciales qui prêtent aux particuliers en empruntant à la Banque de France. Le privilège d’émission des billets limité à la capitale s’étend à toute la France à partir de 1848. En cherchant à augmenter la quantité de monnaie en circulation, Napoléon souhaite relancer l’économie.
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le 18 janvier 1862 : l’Église reconnaît les apparitions de la Vierge à Lourdes.
Statue de la Sainte-Vierge dans le rocher de Massabielle, à Lourdes
En entrant dans la basilique de l’Immaculée Conception de Lourdes, sur le bas-côté droit, on peut lire gravée dans le marbre la déclaration solennelle de l’Évêque des Apparitions, Monseigneur Laurence :
“Nous jugeons que l’Immaculée Marie, Mère de Dieu, a réellement apparu à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858 et les jours suivants, au nombre de 18 fois, dans la grotte de Massabielle, près de la ville de Lourdes; que cette apparition revêt tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire certaine. Nous soumettons humblement notre jugement au Jugement du Souverain Pontife, qui est chargé de gouverner l’Eglise universelle”.
Cette déclaration de Mgr Laurence, l’évêque de Tarbes, est une reconnaissance d’authenticité par l’Église, le 18 janvier 1862, soit quatre ans après les Apparitions.
Qui, de nos jours, sait encore que la Sainte Vierge ne faisait que reprendre possession d’un lieu qui lui avait déjà été consacré sous le règne de Charlemagne?
Citation tirée du livre Merveilles de Lourdes, écrit par Guillaume Bady et Pierre-Marie Varennes, qui à travers 150 histoires vraies racontent 150 de miracles accordés à Lourdes
“Turpin, l’évêque du Puy-en-Velay, aumônier de Charlemagne, et le moine Marfin, émaillent d’interminables conversations les langueurs de l’été 778, au monastère de Lavedan.
– Ce que je m’apprête à te raconter, frère Marfin, tu n’es pas obligé de le croire. Mais je t’en prie, écoute-moi avec ton cœur et ta foi.
L’évêque marque une pause.
– La citadelle de Mirembelle [Hauteurs de lourdes] est un édifice extraordinaire. Ses constructeurs furent divinement inspirés, tant l’habileté et l’intelligence avec lesquelles ils la conçurent en font une place stratégique quasi imprenable. Grâce à elle, un simple prince, Mirat le Sarrasin, a pu résister pendant des mois aux terribles assauts de la puissante armée de Charlemagne, dont je faisais partie. Vraiment, Marfin, ce siège semblait durer depuis toujours. Et si l’imposante roche rendait impossible la sape des fondations, les ressorts et les cordes des balistes, eux, fonctionnaient à plein, lançant pierres, poutres et charognes par-dessus les épaisses murailles. Mais aucun instrument de guerre ne venait à bout de ses puissantes fortifications. Or, ce prince sarrasin n’était probablement pas le mécréant que l’on imaginait : un homme capable de repousser les limites du supportable, d’obtenir le soutien indéfectible des siens, de leur inspirer la force et le courage de combattre à un contre dix….le penses-tu si éloigné de Dieu ?
– Certes, l’homme a de l’étoffe. De là à en faire un homme de foi, non, je ne crois pas, répond Marfin les sourcils arqués par le scepticisme. Pourquoi n’a-t-il pas prêté allégeance à Charles le Grand ? Pourquoi laisser obstinément flotter son étendard et infliger aux siens les affres de son orgueil ?
– Je pensais comme toi, jusqu’à ce qu’un événement assez singulier auquel j’ai pu assister, vienne ébranler mes certitudes.
Marfin, ayant eu vent dudit incident, contemple l’évêque avec un air dubitatif.
– Qu’un aigle majestueux survole la forteresse et dépose un saumon encore vif aux pieds de cet infidèle, n’est-il pas un fait troublant ? reprend Turpin. Quand Mirat le ramasse, son attention se porte instinctivement vers l’origine du présent. Cherche-t-il une trace de l’aigle si généreux ? Non, son regard est immobile. Il fixe le ciel. Un indicible sourire se dessine sur son visage. Du haut des remparts, il regarde la tente de notre auguste roi et crie : ” Comment quitter les largesses de cette terre ? Autour de moi, je ne vois que profusion et fertilité. Ce saumon est magnifique ! Mais ce n’est qu’un parmi des centaines. Prenez-le, la nature semble moins charitable avec vous !” Et il jette le poisson en notre direction.
Pour les soldats Francs, atteints dans leur chair, las d’un siège sans fin, c’est le coup de grâce. Chez notre roi aussi le doute commence à germer. Tous songent à reculer.
C’est à ce moment précis que je décidai d’aller vers ce Mirat qui prétendait posséder abondance et force. Plusieurs détails, imperceptibles pour mes compagnons, m’autorisaient à croire en la présence de Dieu à l’intérieur de ces fortifications. Je n’aurais qu’à parler, et Dieu ferait le reste. J’en étais convaincu.
Je demandai alors à notre roi de me laisser tenter une ultime manœuvre. Les échecs successifs et l’insupportable idée de la retraite suffirent à le persuader. J’entrai bientôt seul à la rencontre de ce prince sarrasin.
Devant le délabrement de ses troupes, affamées, épuisées, malades, je compris que je ne ressortirais de là vivant que si mon intuition était juste, car jamais Mirat ne me laisserait révéler sa faiblesse à l’extérieur de son camp.
Il m’attendait.
Prince Mirat, tout comme mon roi, j’admire le courage et la loyauté que tu inspires à tes hommes. Tu as prévenu que jamais tu ne te soumettrais à un mortel, quel qu’il soit, et tu as tenu parole. Je ne viens donc pas m’entretenir de cela, mais te parler du hasard. Ce matin, un aigle a déposé à tes pieds un superbe saumon…”
Mirat, étrangement serein, me coupa la parole : ” C’est exact. Je n’y ai pourtant pas vu de hasard. J’y ai vu un signe. Cet aigle, dont les serres laissent échapper un si beau saumon…Les saumons remontent les cours d’eau pour perpétuer leur race et meurent peu de temps après. Pourquoi ne restent-ils pas en pleine mer. L’espace de liberté est infini, la nourriture abondante…C’est comme si le point central, le sens de toute leur existence se situait là : souffrir en allant à contre-courant, et enfin donner la vie. Nous souffrons tous ici, mais à quoi pourrions-nous donner naissance qui surpasse le simple fait d’exister ? Le sais-tu ?”
“Oui, répondis-je. A une cité libérée de tout fief terrestre, une cité ne relevant que de la plus noble Dame qui fût : Sainte Marie du Puy, Mère de Dieu, à laquelle même Charlemagne, le plus illustre des mortels, se soumet. Deviens son chevalier et offre au pays de Bigorre la plus glorieuse et la plus juste des gouvernances. L’histoire se souviendra de toi comme du fondateur d’une cité divine, n’appartenant qu’à la Reine du Ciel.”
Pour la seconde fois de ce jour extraordinaire, Mirat sourit.
La suite, tu la connais, frère Marfin. Mirat, baptisé, s’appelle aujourd’hui Lorus. La cité, théâtre de cet authentique miracle, portera bientôt son nom, Lourdes, et deviendra le fief céleste et exclusif de la Vierge Marie, sainte Mère de Dieu pour toujours. »
Si le style est romancé le fait est historique! Il est en partie raconter sur le site de Notre Dame du Puys en Velay d’où venait l’évêque Turpin.
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le 18 janvier 1871 : proclamation de l’Empire allemand.
La France est totalement humiliée car l’empire allemand, le deuxième Reich, est proclamé dans la Galerie des Glaces du Château de Versailles. Cet empire s’achève le 9 novembre 1918 par l’abdication de Guillaume II à l’issue de la Première Guerre mondiale, guerre dont le cessez-feu arrive deux jours plus tard le jour de la Saint Martin, un des saints patrons et protecteurs de la France. Le roi de Prusse devient empereur. Guillaume 1er dira:
” Je n’ai pas vaincu les Français, Dieu me les a livrés”
Cet empire succède au Saint Empire romain germanique fondé par Otton le Grand et aboli par Napoléon 1er après mille ans d’existence.
L’abbé Vial dans son livre : Jeanne d’Arc et la monarchie (pages 516 et 517) fait une comparaison temporelle entre l’abandon de la protection de l’Eglise par la France et l’invasion du pays par les prussiens.
| Date | Faits arrivés à Rome | Faits arrivés en France |
| 4 aout 1870 | Annonce officielle de l’évacuation de Rome par l’Armée française | Premier désastre français à Wissembourg; 5000 Français écrasés par 30000 Prussiens |
| 5 aout 1870 | Le Corps d’occupation abandonne Viterbe seconde ville des Etats papaux | Les Allemands franchissent la frontière et envahissent la France |
| 6 aout 1870 | Le général Dumont s’embarque à 2h00 de l’AM
Le drapeau français est descendu des bastions de Civita-Vecchia à 5h00 |
Ecrasé à Woerth, Freschwiller et Reichshoffen, Mac Mahon opère sa retraite à 2h00 de l’AM.
Nombre considérable de drapeaux français tombent aux mains des Prussiens à 5h00 |
| 7 aout 1870 | Départ des 4000 derniers Français qui défendaient le Saint Siège | 4000 Français faits prisonniers par les Prussiens |
| 14 aout 1870 | Inauguration à Paris de la statue de Voltaire, qui est une insulte publique à Dieu et à la France chrétienne | Les Prussiens commencent le bombardement de Strasbourg |
| 4 septembre 1870 | Les Piémontais s’emparent de Civita-Vecchia | Les Prussiens s’emparent de Versailles |
| 19 septembre 1870 | Investissement complet de Rome par les Piémontais | Investissement complet de Paris par les Prussiens |
| 20 septembre 1870 | La canonnade italienne frappe les remparts de Rome | La canonnade prussienne réduit en cendre la résidence impériale de St Cloud |
| 24 septembre 1870 | L’armée pontificale capitule devant les bandes de Cavour | Toul capitule devant les Prussiens |
| 28 septembre 1870 | Le général piémontais agit en souverain dans Rome | Strasbourg capitule; 7000 prisonniers |
| 11 octobre 1870 | Victor-Emmanuel accepte officiellement le plébiscite qui lui donne Rome | Orléans est prise par les Prussiens |
| 22 octobre 1870 | Le ministre italien répond à la lettre de l’ambassadeur de France qui le félicitait d’avoir pris Rome! | Saint Quentin canonné, pris et imposé de 2 millions. 5 jours après Metz capitule: 173000 soldats, 1665 canons, 278289 fusils, quantité de munitions et de drapeaux livrés à l’ennemi |
| 30 décembre 1870 | Victor-Emmanuel part pour Rome | Les Français abandonnent leur artillerie sur le plateau d’Avron |
| 23 janvier 1871 | Le prince Humbert entre à Rome et s’installe au Quirinal | Jules Favre s’humilie devant Bismarck à Versailles pour négocier la capitulation de Paris |
| 1 février 1871 | La chambre italienne déclare la dépossession du Pape un fait accompli. | L’armée de l’est (80 000 hommes), non comprise dans l’armistice passe en Suisse. Les Prussiens déclarent la France définitivement vaincue |
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le 18 janvier 1919 : début de la Conférence de la paix qui débouche sur le traité de Versailles qui met fin à la guerre 1914-18.
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le 21 janvier 1920 : fin de la Conférence de la paix de Versailles qui débouche sur le traité de Versailles.
Ce traité met fin à la guerre 1914-18. La conférence de paix de Paris de 1919 est une conférence internationale, organisée par les vainqueurs de négocier les traités de paix entre les Alliés et les vaincus. Elle consacre la disparition de trois empires, l’empire allemand, l’empire d’Autriche-Hongrie et l’empire ottoman et la création de nouveaux États en Europe : renaissance de la Pologne, création de la Tchécoslovaquie et de la Yougoslavie. Elle fixe aussi les réparations que doit payer l’Allemagne, qui ne payera jamais.
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le 18 janvier 1940 : le pape Pie XII condamne, dans une allocution radio, les massacres de civils en Pologne.
Provocation, déconstruction
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec décrypte la « cancel culture » et le mouvement « woke » :
Au petit matin du 1er décembre 1993, un treuil monumental déroule un préservatif géant sur l’obélisque de la Place de la Concorde. Il ne s’agit pas, alors, d’une consternante « aventure artistique » subventionnée par la Mairie de Paris mais tout simplement d’une opération coup de poing menée illégalement par les militants d’Act Up. Cette « fureur créatrice » des années sida, pour reprendre l’expression du journaliste de Télérama Laurent Rigoulet, devait bouleverser le monde de l’art.
Les litanies de la disgrâce
Depuis, presque trente ans ont passé et le zèle dans la provocation n’a pas faibli. En octobre 2014, le subversif plasticien américain Paul McCarthy exposait à Paris une oeuvre monumentale et temporaire, dans le cadre de la Fiac (Foire internationale d’Art contemporain) Hors les murs. La si jolie Place Vendôme, imaginée par Jules Hardouin-Mansart et emblème éclatant du luxe à la française, se voyait affubler d’un arbre vert, s’élevant à 24,4 mètres de hauteur et gonflable, à la forme équivoque… En juin 2015, c’est au tour du jardin royal du Château de Versailles d’être labouré par l’installation gulliverienne de l’artiste anglo-indien Anish Kapoor, le fameux “Dirty Corner” ou “Vagin de la Reine”. « J’ai eu l’idée de bouleverser l’équilibre et d’inviter le chaos » dira-t-il. Son énorme sculpture, posée sur le Tapis Vert de Le Nôtre, et que l’on peut décrire comme un long tunnel d’acier, sorte de cornet acoustique, de 10 mètres de haut, à moitié recouvert de terre et de gravas, nécessitera à elle seule 500 tonnes de pierres venues de Belgique et 1.000 tonnes de terre issues de la production agricole. Cet art contemporain XXL, au mauvais goût assumé, le musée du Louvre, à travers son président Jean-Luc Martinez, refusera de servir d’écrin pour le “Domestikator” en octobre 2017. L’oeuvre de l’artiste et designer hollandais Joep Van Lieshout, d’une connotation ouvertement zoophile, composée de gigantesques blocs géométriques habitables, trouvera finalement asile, à défaut des Tuileries, au Centre Pompidou avec la bénédiction de la direction de Beaubourg.
Comme s’il était besoin de s’en convaincre, la plasticienne Juliana Notari et sa gigantesque sculpture, nommée Diva, viennent nous prouver qu’il n’y a pas de raison de croire que 2021 échappera à l’escalade de la laideur. Accrochée à flanc de colline, une fente « évocatrice » de 33 mètres de long, de 16 mètres de large et composée d’une excavation de 6 mètres de profondeur vient tout juste d’être inaugurée. Située au coeur du parc artistique et botanique Usina de Arte, à Agua Preta, au Brésil, il aura fallu onze mois de travail pour l’achever. Il s’agit, selon l’artiste, d’utiliser l’art « pour lancer le dialogue sur les questions traitant des problématiques de genre d’un point de vue féminin ». Fermer le ban.
Tandis que Michel Foucault inspire le triomphe des minorités, que les effets de la French Theory reviennent, tel un boomerang, sur le sol national, la déconstruction dans le domaine artistique perpétue, quant à elle, les litanies de la disgrâce. En 2005, Catherine Grenier, alors commissaire au centre Pompidou de l’exposition Big Bang, destruction et création dans l’art du 20e siècle notait que : « depuis le courant moderne qu’ont constitué les avant-gardes, la déconstruction est à la racine même de l’acte créateur ». L’actuelle directrice de la fondation Giacometti à Paris se félicitait, alors, que l’histoire de l’art moderne ait été jalonnée de ces remises en cause successives, toujours plus radicales. De l’expressionisme qui détruit la figure à l’anarchisme dadaïste qui dynamite la forme en passant par la dérision surréaliste qui se moque de la vérité. « L’extinction de la forme dans l’art conceptuel, le détournement des mass médias et des artistes contemporains : investissons toujours de nouveaux terrains d’action ! » écrivait-elle. On est loin des deux facultés immatérielles sources de la réussite artistique louées par Gustave Thibon : l’intelligence qui guide la main et l’amour qui s’applique au travail
Dès 1971, dans une précieuse étude intitulée A la découverte du beau, Jean Ousset faisait remarquer : « Nous ne savons plus voir ». Pour le fondateur de la Cité Catholique, jamais le sens esthétique des hommes n’a été aussi réduit à quelques routines, recettes ou spécialités. Réduit au marketing, au buzz sur fond d’outrance ou d’excès, dirions-nous aujourd’hui. Oui, nous ne savons plus écouter, comprendre, goûter. La matière, première victime du matérialisme, a rendu notre monde sec et froid. Ce qui manque à notre monde, ce n’est pas la beauté, c’est l’esprit contemplatif. Cette capacité à s’élever. A s’extraire de l’utile ou du scandale. Déceler dans la plénitude des choses, l’harmonie des êtres de quoi s’appuyer pour devenir meilleur. Prendre le temps de s’échapper du quotidien et de son bruit pour mieux les remettre en perspective. La beauté sauvera le monde pourvu que ce dernier sache, ou réapprenne, à la contempler. Socrate avait vu juste, « toute sagesse commence dans l’émerveillement ». Entre la beauté esthétique et la vérité philosophique, la frontière est ténue autant que le lien est solide.
Qui sait voir et regarder, détient alors les clefs intérieures pour percer le grand secret de la vie de l’esprit. Dans la beauté, il devient en effet possible pour le contemplatif de découvrir le visage de Dieu. A l’inverse, là où l’esprit ne souffle plus, les choses du corps finissent par perdre de leur sève et de leur originalité. Face au monde moderne et à ses déconstructeurs, comme souvent, Georges Bernanos nous éclaire. S’y opposer, lutter contre eux, ne saurait relever d’un baroud d’honneur perdu d’avance.
« Ce n’est pas mon désespoir qui refuse le monde moderne. Bien au contraire, nous dit-il, je le refuse de toute mon espérance ».
Nous voilà rassurés sur la marche à suivre. Parce qu’à observer l’aube de 2021, de l’espérance, il semble que nous allons en avoir plus que jamais besoin.
Les “valeurs” de la République au menu d’En Quête d’esprit
L’abbé Michel Viot et Grégor Puppinck sont les invités d’Aymeric Pourbaix :
La généticienne Alexandra Henrion-Caude censurée sur Youtube
En juillet dernier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a accordé une interview à TVLibertés particulièrement remarquée. En ce début d’année 2021, l’heure est à la mise à jour. Un an après le début de la crise du Covid, où en sommes-nous réellement ?
Alors que les médias multiplient les controverses avec des médecins en situation de conflit d’intérêts, le vrai débat scientifique a lieu loin des caméras. Alexandra Henrion-Caude revient pour TVLibertés sur les données dont on dispose à ce jour, sur les grands sujets qui occupent – et inquiètent souvent – les Français.
La vidéo Youtube ayant été supprimée, retrouvez là sur Vimeo :
Ce qui se trame pour les prochaines élections
Plusieurs signaux indiquent que l’Élysée souhaite reporter, à l’après 2022, les élections régionales et départementales. Sous prétexte de pandémie. Un cadre du PS affirme :
“On entend dire, de plus en plus fortement, que les élections pourraient être repoussées après les présidentielles. L’Élysée en rêve car l’entourage de Macron pressent qu’elles risquent d’être une défaite pour LREM”.
Un président d’un département confirme :
“Les élections n’auront pas lieu. Je ne vois pas comment la situation sanitaire pourrait suffisamment s’améliorer d’ici avril pour ça. On va prolonger nos mandats, l’Élysée nous prépare à cette option.”
Le texte de report de ce scrutin, de mars à juin 2021, sera étudié par le Sénat le 26 janvier, mais le gouvernement a fixé une clause de revoyure en avril. C’est à ce moment-là, et en fonction de la situation sanitaire, que sera confirmée, ou pas, la tenue des élections.
Pour l’élection présidentielle de 2022, ce qui s’annonce est pire. Des députés viennent de déposer un amendement au projet de loi organique relatif à l’élection du Président de la République pour autoriser le vote par correspondance :
Toute personne inscrite sur une liste électorale peut voter par correspondance sous pli fermé à l’élection du Président de la République dans des conditions permettant de respecter le caractère secret et personnel du vote et la sincérité du scrutin.
En 1975, Michel Poniatowski a interdit le vote par correspondance, sauf pour les Français à l’étranger. La classe politique française souhaite certainement reproduire le hold-up électoral de Joe Biden.
Avec le Covid, tout est bon.
La Norvège alerte après la constatation de 23 décès possiblement liés au vaccin Pfizer
La Norvège vient d’émettre le 15 janvier une alerte après la constatation de 23 décès possiblement liés au vaccin Pfizer, chez des personnes âgées en Ehpad. Parmi ces décès, 13 ont été autopsiés, les résultats suggérant que les effets secondaires courants pourraient avoir contribué à des réactions graves chez les personnes âgées fragiles. Selon l’Institut norvégien de santé publique :
« pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents »
L’Institut national de santé publique a modifié le guide de vaccination contre le coronavirus, y ajoutant de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.
Un message du président du Conseil départemental de Charente de l’ordre des médecins sème le trouble
Le président du Conseil départemental de Charente de l’ordre des médecins, Michel Bacquart, a diffusé un communiqué interne le 13 janvier, qui a fuite sur les réseaux :

Si ce n’était pas le président du Conseil départemental de l’Ordre, certains évoqueraient une tonalité complotiste… :
“Instiller la peur ne peut être partie prenante dans la médecine.” “Ces traitements […] découlent soit de techniques nouvelles (sans aucun recul) soit de techniques récentes (avec un faible recul).”
