Un message du président du Conseil départemental de Charente de l’ordre des médecins sème le trouble
Le président du Conseil départemental de Charente de l’ordre des médecins, Michel Bacquart, a diffusé un communiqué interne le 13 janvier, qui a fuite sur les réseaux :

Si ce n’était pas le président du Conseil départemental de l’Ordre, certains évoqueraient une tonalité complotiste… :
“Instiller la peur ne peut être partie prenante dans la médecine.” “Ces traitements […] découlent soit de techniques nouvelles (sans aucun recul) soit de techniques récentes (avec un faible recul).”
Infectés après avoir reçu la première dose de vaccin
Le chef des services de santé publique au ministère de la Santé d’Israël, le Dr Sharon Elrai-Price, a averti qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus.
- 17% des patients gravement malades qui sont actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation.
- 4.500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin, dont 375 ont été hospitalisées en raison de la maladie.
- Parmi les personnes hospitalisées, 244 l’ont été dans la première semaine suivant leur vaccination, 124 au cours de la deuxième semaine, et 7 plus de 15 jours après avoir reçu le vaccin.
C’est rassurant…
Double mobilisation pour la vie : dans la rue à Paris, et sur les réseaux
Nicolas tardy-Joubert, président de la Marche pour la vie, avec Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen :

Discours de Nicolas Tardy-Joubert
“232 000 avortements en France, c’est un échec de notre politique de santé publique, …nous devons prendre pour objectif de réduire de moitié le nombre d’avortements“

Présence de Jean-Frédéric Poisson, président de Via
Des manifestants revêtus de sacs poubelles ont arboré des masques de poupons avec le message «bébé avorté = humain à la poubelle»


L’AFP a relayé la mobilisation, reprise ici et là.
Ils étaient 5000 selon les organisateurs, et entre 4000 et 6000, selon la préfecture de police de Paris.
Vidéo de RT France :
Articles de La Croix et Aleteia.
L’organisation de la Marche pour la vie estime qu’environ 10 000 personnes étaient aussi connectés par Zoom.
Addendum : Mgr Ginoux, évêque de Montauban, qui soutenait également la Marche pour la vie, me signale qu’il a suivi la manifestation avec Zoom.
#Marche pour la https://t.co/ENBbasir6r m’y associe pleinement comme à chaque fois. Le projet de loi de bioéthique ouvre à toutes les dérives. Ouvrons les yeux! https://t.co/zDgqr8lw0i
— GINOUX (@GINOUX10) January 16, 2021
#Marche pour la Vie. De compromis en compromis nous acceptons l’inhumain. Notre combat pour la Vie est un combat pour tout être humain de sa conception à sa mort naturelle.
— GINOUX (@GINOUX10) January 17, 2021
Terre de missions : Nicolas Tardy-Joubert, nouveau président de la Marche pour la vie, présente les enjeux de la mobilisation
Terre de missions reçoit l’abbé Claude Barthe, vaticaniste, pour évoquer le récent motu proprio Spiritus Domini, par lequel le pape François officialise la présence de femmes dans le choeur pour exercer les fonctions liturgiques de lecteur et d’acolyte.
Puis Nicolas Tardy-Joubert, nouveau président de la Marche pour la vie, présente les enjeux de la mobilisation du même jour – dans un contexte d’attaques sans précédent contre la vie innocente et la dignité humaine.
Enfin, l’abbé Michel Viot parle de son dernier livre: “La France a besoin d’un roi”.
C’est arrivé un 17 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 17 janvier: saints du jour français ou en France.
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Ste Roseline, vierge et prieure (1263-1329)
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Roseline, fille aînée d’Arnaud de Villeneuve et Sybille de Sabran, naît au Château des Arcs le 27 janvier 1263.
Très vite l’enfant fait preuve d’une grande bonté : elle distribue sans compter des réserves du Château aux pauvres du castrum malgré l’interdiction de son père.
Un jour il la surprend le tablier rempli de pain, quand Roseline, confuse, montre ce qu’elle cache, une brassée de roses s’échappe du tablier. C’est le « Miracle des Roses».
Au contact de sa tante Jeanne, Prieure du monastère de la Celle-Roubaud, Roseline souhaite devenir chartreuse. Son père, qui lui destine un beau mariage, cède aux vœux de sa fille. Elle devint novice en 1278. En 1285, elle retourne à la Chartreuse de La Celle-Roubaud-aux-Arcs, pour la plus grande joie de sa famille et des Arcois.
En 1300, à l’âge de 37 ans, elle succède à sa tante comme Prieure. Plusieurs miracles dont « le repas des anges » se sont produits depuis son noviciat.
Elle expire le 17 janvier 1329 à l’âge de 66 ans.
Exhumé cinq ans après sa mort, son corps est retrouvé intact et ses yeux ouverts avaient conservé tout leur éclat. Afin que les fidèles puissent l’honorer, son corps fut placé dans une châsse et les yeux sertis dans un reliquaire.
En 1660, Louis XIV souhaita vérifier la réalité de ce prodige. Croyant à une supercherie, son médecin Vallot creva l’œil gauche, la prunelle se troubla instantanément, les yeux étaient bien naturels.
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St Marcel, évêque de Die († 510)
À Die dans la région lyonnaise, en 510, saint Marcel, évêque, qui se montra défenseur de la cité et, pour sa fidélité à la foi catholique, fut envoyé en exil par Gondebaud, roi arien des Burgondes.
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St Sulpice le Pieux, évêque de Bourges († v. 647
À Bourges, vers 647, saint Sulpice, surnommé le Pieux, évêque, qui fut promu de la cour royale à l’épiscopat et n’eut rien de plus cher que de prendre soin de la cause des pauvres.
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le 17 janvier 395 : mort de l’empereur romain Théodose Ier le Grand, dernier empereur à régner sur l’empire romain unifié.
L’empereur romain Théodose Ier s’éteint à Milan. Alors qu’il avait réussi à réunir l’Empire, ses deux fils, Arcadius et Honorius, vont de nouveau le diviser. Arcadius prend les rênes de l’Empire romain d’Orient, ou Empire byzantin, avec pour capitale Constantinople. Son frère, quant à lui, hérite de l’Occident. L’Empire romain ne sera plus jamais unifié.
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le 17 janvier 715 : décès de Dagobert III, Roi franc de Neustrie et de Bourgogne.
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le 17 janvier 1377 : retour de la papauté à Rome.
Au milieu de ces graves troubles Grégoire XI, exauçant les prières pressantes de sainte Catherine de Sienne, décide de replacer le siège pontifical à Rome. Malgré l’hostilité du Roi de France et de la majorité des cardinaux, il quitte Avignon le 13 septembre 1376 et embarque à Marseille le 2 octobre pour l’Italie. Il s’installe à Corneto, tant que tout n’est pas réglé à Rome pour lui permettre de s’installer et de gouverner l’Eglise. Son entrée dans Rome se fait le 17 janvier 1377. C’est le dernier pape français. La papauté a vécu 68 ans à Avignon.
A sa mort, le 27 mars 1378, le peuple romain impose l’élection d’un pape violent, Urbain VI, qui violente les cardinaux s’opposant à lui, allant jusqu’à les dépouiller et les faire exécuter en place publique.
Treize cardinaux, pour la plupart français, se réunissent en septembre 1378 à Anagni, sous la protection de troupes gasconnes et navarraises, annulent l’élection d’Urbain VI et confère la tiare au cardinal Robert de Genève. Celui-ci prend le nom de Clément VII et, faute de pouvoir faire autrement, regagne Avignon. C’est le début du Grand Schisme d’Occident. Voir les chroniques du 17 janvier, du 8 avril du 20 septembre, du 15 octobre.
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le 17 janvier 1562 : promulgation de l’édit de Saint Germain ou édit de Janvier.
Le chancelier Michel de l’Hospital et Catherine de Médicis, la reine mère, poussent le Roi Charles IX, à promulguer l’édit de Saint-Germain, qui autorise le culte protestant de jour en dehors des villes closes (avec remparts). En contrepartie, ils doivent rendre les lieux de cultes qu’ils ont conquis. Cet édit est mal accepté par les catholiques, en particulier par le Duc de Guise.
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le 17 janvier 1595 : le Roi de France, Henri IV, déclare la guerre à l’Espagne.
L’Espagne soutient les grands du Royaume qui refusent de se soumettre au Roi suite au sacre, en particulier les Guise, qui tenant Reims ont empêché le sacre dans la Cathédrale. Ce dernier eut lieu à Chartes avec une ampoule d’huile identique à celle de Reims, gardée à Marmoutier.
Avec cette guerre Henri IV espère enfin restaurer la souveraineté du pays.
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le 17 janvier 1504 : naissance du futur pape saint Pie V.
Voir la chronique du 1er mai.
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le 17 janvier 1601 : par le traité de Lyon, la France s’agrandit.
La France et la Savoie signent le traité de Lyon qui met fin à la guerre entre les deux pays. En échange du marquisat de Saluces, Henri IV reçoit de Charles-Emmanuel de Savoie le Bugey, la Bresse, la Volromey et le pays de Gex, l’actuel département de l’Ain.
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le 17 janvier 1708 : un Edit impose la construction d’un hôpital dans chaque ville fortifiée du Royaume.
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le 17 janvier 1800 : le nombre des journaux parisiens est ramené de 172 à 13 «pour la durée de la guerre».
Cette mesure permet de supprimer les journaux d’opposition.
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le 17 janvier 1793 : la Convention vote la mort du Roi Louis XVI.
Compte tenu des absents, la majorité absolue est de 361 sur 721 voix. Le scrutin est relativement serré : le président Vergniaud déclare que la Convention vote pour les fers par 2 voix sur 721, pour le bannissement suivi de détention par 319 voix, pour la mort de Louis XVI par 366 voix, pour la mort avec réserve de commutation et de délais de fixation par 1 voix, pour la mort avec demande de discussion sur l’époque de l’exécution par 23 voix, pour la mort avec expulsion de tous les Bourbons par 8 voix, pour la mort avec sursis jusqu’à la paix par 2 voix. Son cousin Louis Philippe d’Orléans, dit Philippe Égalité, grand maître du Grand orient de France vote aussi la mort !
“Uniquement occupé de mon devoir (…) je vote la mort”.
Il le paiera de sa vie en étant guillotiné la même année. La maçonnerie n’ayant plus besoin de lui.
Robespierre et Saint-Just réclamaient une exécution immédiate, sans procès préalable. L’Assemblée accepte, pour donner un semblant de justice à ce crime, que l’accusé soit assisté de trois avocats: Malesherbes qui favorisa la diffusion de l’Encyclopédie, alors qu’il était responsable des services de la censure, Tronchet dont les cendres seront transférées au Panthéon de Paris le 17 mars 1806, et de Sèze, franc-maçon, appartenant à la loge les Neuf-Sœurs, celle de Voltaire.
Le vote se fait nominalement et à haute voix à la tribune, sous la menace de la foule bruyante et menaçante, placée dans les galeries pour intimider les faibles. Le Roi est informé de la sentence seulement le 20 janvier. Le lendemain, il monte à l’échafaud.
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le 17 janvier 1809 : Napoléon décide de rentrer en France après avoir poursuivi les Anglais du général Moore jusqu’à la Corogne.
Napoléon n’a pas pu les empêcher de rembarquer.
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le 17 janvier 1871 : apparition de la Vierge à Pontmain.
L’apparition de la Vierge à Pontmain se situe dans le contexte de la guerre de 1870 contre la Prusse. Les armées françaises sont écrasées et Napoléon III s’est rendu aux Prussiens à Sedan. Le 12 janvier 1871, les Prussiens sont au Mans et progressent vers l’ouest en direction de Pontmain.
Outre les désordres liés à la guerre, une épidémie de typhoïde et de variole se déclenche. Dans la nuit du 17 janvier 1871, Pontmain est sous la neige et la Vierge apparaît revêtue de la robe que portaient les avocats du temps de saint Yves. Deux jeunes garçons, Eugène (12 ans) et Joseph Barbedette (10 ans), aident leur père à piler les ajoncs dans leur grange. Eugène sort de la grange pour « voir le temps ».
Récit tiré du site de la basilique de Pontmain :
« C’était le 17 janvier 1871, alors que la France était vaincue par la Prusse. Pendant 3 heures, Eugène et Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé vont contempler la « Belle Dame » vêtue d’une robe bleue parsemée d’étoiles, avec un voile noir sur la tête et une couronne d’or avec un liseré rouge, aux pieds des chaussons bleus avec une boucle d’or. Elle tend les mains en avant et sourit aux enfants. Elle apparaît dans un triangle formé par trois grosses étoiles d’or en plein ciel.
Accourus devant la grange, les habitants du hameau vont commencer à prier avec les Sœurs. A l’arrivée de M. le curé, l’abbé Michel Guérin, un ovale bleu avec quatre bougies éteintes vient entourer la Belle Dame, une petite croix rouge apparaît sur sa poitrine à l’endroit du cœur. Pendant le chapelet, la Belle Dame grandit lentement au fur et à mesure des Ave Maria. L’ovale grandit aussi et les étoiles se multiplient sur sa robe et autour d’elle. Au début du Magnificat une banderole blanche se déroule en dessous de l’ovale et des lettres d’or viennent s’écrire tour à tour. Le message va se continuer pendant les litanies, l’Inviolata et le Salve Regina. A ce moment-là il est complet.
Au début du cantique « Mère de l’espérance », Marie va lever les mains à hauteur de ses épaules et remuer les doigts au rythme du cantique.
Après un autre cantique dont le refrain est « Parce Domine » son visage est empreint d’une tristesse indicible. Une croix rouge vif apparaît devant elle, portant le crucifié d’un rouge foncé. Au sommet de la croix, une traverse blanche avec un nom écrit en lettres rouges couleur sang : JESUS-CHRIST ; Marie prend la croix à deux mains et la présente aux enfants. Une petite étoile vient allumer les bougies de l’ovale. On prie en silence en pleurant. On chante « Ave Maris Stella ». Le crucifix rouge disparaît ; Marie reprend l’attitude du début et sourit à nouveau.
Deux petites croix blanches apparaissent sur ses épaules. Au cours de la prière du soir qui va suivre, un voile blanc parti d’en bas monte lentement devant la Sainte Vierge. Puis tout disparaît. « C’est tout fini » disent les enfants.
Chacun retourne chez soi le cœur en paix. »
Pendant ce temps les Prussiens avancent sur Laval, ils voient une grande Dame au milieu de leur route qui leur fait signe de partir, et ils sentent une force qui les empêche d’avancer, alors ils rebroussent chemin. Sans aucun soldat en face d’eux, par la prière, ils sont repartis. Alors, voyant cela, les habitants demandent, après ce signe, que tous les soldats du village reviennent sains et saufs de la guerre. C’est ce qui se produit.
L’Armée de l’Est, du général Bourbaki, qui marche sur Belfort, est, elle, arrêtée par les Prussiens à Héricourt, le même jour.
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le 17 janvier 1907 : Maurice Barrès est reçu à l’Académie française.
Voici quelques citations tirées de ses œuvres :
Pour toutes nos élites qui détruisent les églises de nos villages :
« Si l’église fait bien dans le paysage, c’est qu’elle y est une âme » Tirée de La colline inspirée, je crois.
« L’autorité, c’est moins la qualité d’un homme qu’une relation entre deux êtres. » Tirée de L’Ennemi des lois
« Le sens de l’ironie est une forte garantie de liberté. » . Tirée de Sous l’œil des barbares
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le 17 janvier 1915 : la ville de Soissons souffre de sévères bombardements allemands et doit être évacuée.
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le 17 janvier 1936 : fin du procès Stavisky, neuf politiciens sont condamnés, onze autres sont acquittés.
Lire les commentaires des lecteurs lors des précédentes chroniques, le 5 janvier par exemple…
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le 17 janvier 1941 : victoire navale française de Koh Chang.
Elle se déroule durant la guerre franco-thaïlandaise (1940-1941). La petite escadre française d’Indochine, la division navale d’extrême orient, commandée par Bérenger, inflige à la flotte siamoise, très supérieure sur le papier, une défaite sévère. Combien d’historiens signalent et saluent la victoire navale française de Koh-Chang aujourd’hui ?
C’est la France, par l’établissement d’un protectorat, qui a mis un terme au mouvement de balancier qui plaçait le Cambodge sous la domination alternée de ses puissants et parfois cruels, voisins siamois et vietnamiens.
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le 17 janvier 1975 : promulgation de la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse.
Le ministre de la Santé de Valéry Giscard d’Estaing, Mme Veil, fait voter son texte autorisant l’avortement en France avec l’appoint des voix de gauche, après un débat houleux. La loi est votée à titre provisoire pour une période de 5 ans. Elle sera reconduite le 31 décembre 1979.
« La Franc-maçonnerie, toujours à l’origine de bouleversements sociaux s’empresse d’en tirer parti et le docteur Pierre Simon, grand maître de la Grande Loge de France, a lui-même raconté comment : « en 1953, dans la traditionnelle quiétude genevoise un groupe de médecins, libres-penseurs, francophones, le groupe Littré, lança le premier pavé dans la mare dormante de la morale conventionnelle. Au terme de réflexions conduites dans ce groupe, nous décidons d’introduire dans nos pays respectifs l’engagement en faveur de la liberté de conception… Nous fûmes bien la locomotive anonyme… Pour ancrer l’action sociale dans le philosophique, il faut non seulement un bon plan, mais un bon outil… Toutes ces conditions réunies par la loge maçonnique. La loge, c’est le laboratoire de la société, « la nation n’y est pas seulement réduite et concentrée, à la manière d’un échantillon de sondage : on travaille à la modifier. » »
Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 242)
Il faut sans cesse rappeler les mots de Simone Veil : « Si l’épiscopat français s’y était opposé, cette loi n’aurait jamais été votée ».
Voir les chroniques du 1 aout et du 19 octobre.
Qui es-tu mon ange ?
« Comment est ma relation avec cet ange que le Seigneur a envoyé pour me garder et m’accompagner en chemin, et qui voit toujours le visage du Père qui est aux cieux ? » nous interpelait le pape François dans une homélie lors de la fête des anges gardiens.
Que représente mon ange gardien pour moi ? Fait-il partie d’un certain folklore ou de lointains souvenirs d’enfance ? Est-ce mon pompier personnel à qui je ne pense qu’en cas de danger immédiat ? Est-ce un compagnon quotidien, un ami intime qui chemine avec moi, comme aimait à le décrire Padre Pio qui écrivit la belle prière “Mon saint ange gardien” ?
“Pour l’amour de Dieu, n’oublie jamais ce compagnon invisible, toujours prêt à nous écouter et prompt à nous consoler. Ô délicieuse intimité ! Ô délicieuse compagnie ! Si seulement nous savions le comprendre ! Aie-le toujours devant les yeux de l’esprit. Rappelle-toi souvent la présence de cet ange, remercie-le, prie-le, tiens-lui toujours bonne compagnie.” (Padre Pio)
- Guide spirituel, notre ange est le gardien de notre vie … éternelle ! Il a la charge de prendre soin de notre âme, c’est pourquoi il est toujours prêt à nous guider, nous conseiller, nous faire sentir quand un acte ou une décision n’est pas celle qui sert le Ciel. Ainsi n’hésitons pas à prendre un moment de respiration entre deux tâches, avant une prise de décision ou une rencontre délicate et à l’invoquer.
- Messager céleste, notre ange porte nos prières et nos actions devant Dieu. Invitons-le plus souvent dans nos prières quotidiennes. Prenons le temps, chaque jour, de le remercier pour sa fidélité et de lui confier nos intentions ; elles seront déposées en express auprès du Seigneur.
- Compagnon d’éternité, notre ange gardien est un cadeau précieux du Père pour chacun de nous. Nous lui avons été confiés dès notre conception dans le cœur de Dieu. Il connaît tout de nous. C’est notre plus vieil ami d’enfance. Apprenons, nous aussi, à mieux le connaître et à ressentir sa douce présence céleste en lui accordant un peu temps, par exemple avec une neuvaine spécifique !
Il y a 150 ans, le ciel s’est ouvert à Pontmain
Du père Augustin-Marie, de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier :
Le 17 janvier 1871, à Pontmain, petit hameau du nord de la Mayenne, aux confins de la Bretagne et de la Normandie, le ciel s’ouvre et la Mère de Dieu se montre à quelques enfants.
Une journée ordinaire
Eugène et Joseph Barbedette, douze et dix ans, avaient été réveillés tôt par leur père. Les activités quotidiennes s’étaient enchaînées : prière du matin, travaux de ferme (on pile les ajoncs pour nourrir les bêtes), chapelet pour le frère aîné parti à la guerre, « déjeuner » (notre petit déjeuner), chemin de croix à 6h30, puis messe du curé à 7h suivie des prières pour les soldats. À 8h sonnait la classe, tenue par les religieuses, puis le « dîner » (notre déjeuner) pris à la maison et à nouveau la classe, jusqu’à 16h.
Pour Joseph, ce fut une journée ordinaire. À nous, elle paraît déjà bien extraordinaire. On y voit deux jeunes garçons qui prient beaucoup, seuls, toute la journée. On prie, parce qu’on a la foi ; et aussi, parce qu’en ce début d’année 1871 la France est dans la tourmente. La Prusse a envahi le pays et l’on est sans nouvelles des gars de Pontmain partis à la guerre. L’angoisse est partout, l’espérance chancèle.
Une veillée extraordinaire
De retour à la maison, on pile à nouveau les ajoncs. Il est près de 18h quand Eugène sort de la grange. Il voit au milieu d’un ciel étoilé une belle dame. Il demande à une voisine si elle voit quelque chose. – Je ne vois rien. Joseph et son père sortent à leur tour. – Vois-tu bien, toi ? demande Eugène à son frère. – Oui, je vois une belle grande dame. Le père observe le ciel, puis impose le silence et fait rentrer ses garçons. Agité intérieurement, il dit à Eugène : – Va donc voir, si tu vois encore. La dame est là, belle, souriante, couronnée, dans une longue robe bleu indigo parsemée d’étoiles brillantes.
On s’agglutine devant la grange. Quelques enfants voient la Belle Dame, les grands ne voient rien, mais font peu à peu confiance aux petits. Cinquante personnes s’assemblent dans le froid. À genoux dans la neige, on prie : chapelet, Magnificat, litanies de la Vierge, Inviolata, Salve Regina, cantique Mère de l’Espérance, puis Mon doux Jésus avec le Parce Domine, Ave Maris Stella. Enfin, le curé fait réciter la prière du soir. Pendant ces trois heures, la Dame communique en silence avec les enfants qui la voient. Un message se dévoile sous ses pieds : « Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. » – « Mon fils se laisse toucher. » Marie sourit, s’attriste, accompagne le chant en battant la mesure. Joseph écrira plus tard : « Comme une mère, elle semblait plus heureuse de nous voir que nous ne l’étions de la contempler. » Vers la fin, elle présente un crucifix rouge vif surmonté d’un écriteau : Jésus-Christ. Bientôt, l’ennemi s’éloigne, la paix revient.
Marie se montre aux enfants, incite les chrétiens à persévérer dans la prière, relève le courage et fortifie l’espérance. Elle nous rappelle surtout le principal : l’amour de son fils Jésus-Christ pour l’humanité.
1- Souvenez-vous Marie,
Qu’un de nos souverains
Remit notre Patrie
En vos augustes mains.
R- Mère de l’Espérance,
Dont le nom est si doux,
Protégez notre France,
Priez, priez pour nous.
2- La France toute entière
A redit ses serments,
Vous êtes notre Mère,
Nous sommes vos enfants.
3- La crainte et la tristesse
Ont gagné notre cœur,
Rendez-nous l’allégresse,
La paix et le bonheur.
4- Apaisez les tourmentes,
Qui grondent dans les cœurs,
Des passions violentes
Éteignez les ardeurs.
5- De la rive éternelle
Secondez nos efforts ;
Guidez notre nacelle
Vers les célestes ports.
6- Sur la France expirante
Marie étend la main,
Et la Vierge clémente
Nous sourit à Pontmain.
7- Dans les mains de Marie
Brille le Crucifix,
Et l’armée ennemie
Fuit devant Jésus-Christ.
8- Dans la France en détresse
Gardez, gardez la Croix !
L’enfer qui nous oppresse
Étouffe notre voix.
9- Gardez la foi chrétienne
Dans l’âme des enfants
Pour que Jésus devienne
Le Roi du peuple Franc !
Projet de loi sur la sécurité : les députés en roue libre
C’est le concours Lépine des amendements les plus saugrenus ou scandaleux, selon que l’on considère leurs auteurs comme des triples buses ou des apprentis-tyrans. Après l’amendement du député MODEM Cyrille Isaac-Sibille interdisant tout culte prononcé dans une autre langue que le français, voici l’amendement d’Aurore Bergé :
Nul parent ou tuteur légal ne peut autoriser à son enfant ou à celui dont il a la charge le port, dans l’espace public, de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse.
Pour l’application de cet article, l’espace public est constitué des voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou affectés à un service public.
Encore une fois, pour répondre à un problème né de l’islam, le port du voile par des jeunes filles, toutes les religions sont sanctionnées.
Et Marine Le Pen saute à pieds joints :
Dans le cadre de l’examen de l’insuffisante loi « confortant les principes républicains », nous voterons évidemment l’amendement déposé par Aurore Bergé visant à interdire le voile imposé aux petites filles. MLP
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) January 16, 2021
Bébés sur commande à Lille, Orléans, Perpignan, Blois, Bordeaux, Tours, Montpellier
Outre l’action devant le ministère de la santé à Paris, La Manif Pour Tous a manifesté dans plusieurs villes de France :
Opération #BébéSurCommande à #Lille !
Le #PJLBioethique, c’est la grande illusion en matière de filiation : un enfant a toujours un père et une mère, jamais deux mères ou deux pères ! #PMAsansPère #GPA pic.twitter.com/t8Vx3FAOMF
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Opération #BébéSurCommande à #Orléans !
Pour alerter les Français des dangers graves encourus sur le respect de l’intégrité de l’être humain, la non-patrimonialité du corps humain, un des fondements de la bioéthique française. STOP au #PJLBioéthique pic.twitter.com/1W0zb4JxTj
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
⚡️Action flash #BébéSurCommande à #Perpignan⚡️pour réveiller les Français !
Alors que le variant anglais se répand, qu’une 3e vague se profile, que la campagne de vaccination est d’une lenteur honteuse, @OlivierVeran n’a-t-il pas autre chose à faire !? Stop #PJLBioéthique pic.twitter.com/q8912dzeIH
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Nous sommes tous nés d’un père et d’une mère !
Non au #PJLBioethique qui prévoit que « la filiation soit établie, à l’égard de la femme qui accouche, du fait de son accouchement et à l’égard de l’autre femme » (sa belle-mère en fait !). #BébéSurCommande #Blois pic.twitter.com/1s7u44vBrK
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
A #Bordeaux, happening #BébéSurCommande pour dénoncer les expérimentations sur l’humain, sa mise en danger. Après avoir dévasté la faune et la flore, peut-on accepter de prendre des risques aussi immenses pour notre humanité ? #PJLBioéthique pic.twitter.com/xYQqA97puU
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Ce matin, action #Flash de #MarchonsEnfants place Jean-Jaurès à #Tours, pour alerter les tourangeaux du risque avéré du projet de loi #Bioethique : la #marchandisation de l’#humain. pic.twitter.com/197r8Youx3
— LaManifpourTous37 (@LaManifPrTous37) January 16, 2021
#montpellier entrée ouest
Nous avons dénoncé la #GPA quand les agents sont venus en France au salon #DésirdEnfant à l’espace Champerret !Ni @EmmanuelMacron, ni @olivierveran, ni @E_DupondM n’a bougé le petit doigt. Dire que c’est votre ligne rouge, c’est FAUX ! #BébéSurCommande pic.twitter.com/XTkK88bgG0
— lmpt lr (@lmptlr) January 16, 2021
C’est arrivé un 16 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 16 janvier: saints du jour français ou en France.
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St Honorat, évêque d’Arles († 429)
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Honorat naquit dans les Gaules, d’une famille illustre, mais païenne. Dieu mit de bonne heure en cet enfant prédestiné le désir du baptême. Il dut tout à la grâce et à son heureux naturel, car il avait contre lui ses parents, ses amis et le milieu corrupteur dans lequel il lui fallait vivre.
Jusqu’après son baptême, son père chercha par tous les moyens possibles à le détourner de la vie chrétienne ; mais, au milieu de toutes les séductions, l’invincible jeune homme se disait : « Cette vie plaît, mais elle trompe. » Dès lors, Honorat vit comme un moine ; la prière occupe ses journées.
Après quelques années d’incertitudes sur sa vraie vocation, il aborde l’île de Lérins, sur les côtes de la Provence, cette île aride et déserte devient un jardin délicieux, embaumé des fleurs de la science et de la sainteté. Par Honorat, l’Occident a trouvé aussi en lui sa Thébaïde ; Lérins devient une pépinière de savants, d’évêques et de saints.
À la mort de son évêque, l’église d’Arles réclame un vertueux pontife, et la voix populaire appelle Honorat sur ce siège illustre. C’est là qu’il se surpasse lui-même et retrace en sa vie, toute de zèle et de saintes œuvres, l’image du pasteur selon le Cœur de Dieu, dont la charité n’a d’égal que le courage inflexible à défendre les intérêts de Jésus-Christ. St Hilaire d’Arles, son disciple et son successeur, nous a laissé de lui un magnifique éloge. Retenons-en cette belle parole : « Si l’on voulait représenter la charité sous une figure humaine, il faudrait faire le portrait d’Honorat. »
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St Jacques de Tarentaise, évêque († Ve s.)
En Tarentaise, au Ve siècle, saint Jacques, ermite, disciple de saint Honorat de Lérins.
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St Leubace, abbé de Sennevières († 540)
Près de Tours dans la Gaule, aujourd’hui en France, commémoration de saint Leubace, abbé, qui, mis par son maître saint’Ours chef du monastère de Sénevière, récemment fondé, persevera en sainteté jusqu’à un âge avancé.
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St Trivier, prêtre, moine et ermite († v. 568)
Au pays des Dombes dans la région lyonnaise, vers 568, saint Trivier, prêtre, moine et enfin solitaire.
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St Fursy, frère de st Pholien et de st Ultain, abbé († 649)
Mézerolles dans le Ponthieu, saint Fursy, abbé, qui fonda et dirigea des monastères d’abord en Irlande, puis en Angleterre, enfin en Gaule, à Lagny-en-Brie. il mourut en allant visiter ses frères restés en Angleterre.
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le 16 janvier 1236 : mariage du duc de Bretagne Jean Ier le Roux avec Blanche de Navarre, fille du Comte de Champagne Thibaut IV le Chansonnier.
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le 16 janvier 1581 : le Parlement anglais décide de sévères mesures contre les Catholiques.
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le 16 janvier 1666 : la France, alliée de la Hollande, déclare la guerre à l’Angleterre.
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le 16 janvier 1794 : un décret de la Convention rebaptise Marseille la “Ville-sans-Nom”.
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le 16 janvier 1804 : débarquement à Biville.
Les Anglais débarquent clandestinement, à Biville, le général Pichegru, Lajolais, le marquis de Rivière, Jules de polignac et Rusillon, l’aide de camp du comte d’Artois. Le chouan Georges Cadoudal les accueille, mais est dépité de l’absence d’un prince de sang, contrairement au plan.
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le 16 janvier 1917 : une lettre de Claire Ferchaud est remise au président de la république Raymond Poincaré au nom du Christ.
Monsieur le Président,
Une humble fille du Poitou vient de recevoir du Ciel une mission qui fait frémir sa nature bien timide, mais qui, en but du salut de notre cher pays, ne peut reculer devant aucun sacrifice. J’ai donc l’honneur de m’adresser au chef premier de la nation française. C’est à vous, Monsieur le Président, que Dieu m’envoie. Le mot Dieu doit vous rappeler quelques souvenirs de notre sainte religion. Ce Dieu qui est chassé de notre pauvre France par la Franc-Maçonnerie, persécuté de toutes façons, est cependant jaloux de posséder ce pays qui est appelé la Fille ainée de l’Église.
Monsieur, veuillez s’il vous plaît me prêter votre attention. Ce que j’ai à vous dire n’est pas invention de ma part. La chose est grave pour vous d’abord, ensuite pour l’avenir de la France. C’est de la bouche divine du Dieu du Ciel que j’ai reçu l’ordre de vous transmettre le désir exprès de Jésus. Que la Très Sainte Vierge Marie vous assiste. Que Dieu vous donne sa lumière, Monsieur. De vous dépend le salut ou la mort de notre pays.
Vous aurez le salut d’abord, si vous renoncez à cette vie de luttes contre la religion. Vous êtes le chef, vous avez en main la clef du Gouvernement. Il vous appartient donc d’aller dans le droit chemin qui est la civilisation chrétienne, source de toute morale. Vous devez montrer le bon exemple en combattant contre la Franc-Maçonnerie.
La guerre est un châtiment du Ciel. Dieu n’a plus place en France. Lui seul est le Souverain Maître de tout ce qui existe. Un jour viendra où Il fera éclater sa puissance et tous ces préjugés de ces savants de l’heure actuelle tomberont en cendres comme un feu de paille. Officiellement, vous devez donc adorer le Seigneur votre Dieu, vous le reconnaîtrez sans lâcheté, sans respect humain.
En second lieu, et c’est là le but de ma mission, Jésus veut sauver la France et les Alliés, et c’est par vous, Monsieur le Président, que le Ciel veut agir, si vous êtes docile à la voix divine.
Il y a des siècles déjà, le Sacré-Cœur avait dit à sainte Marguerite-Marie : « Je désire que mon Cœur soit peint sur le drapeau national, et Je les rendrai victorieux de tous leurs ennemis ». Dieu semble avoir dit ces paroles pour nos temps actuels. L’heure est arrivée où son Cœur doit régner malgré tous les obstacles. Ce Cœur Sacré, j’ai eu la grâce d’en contempler la face adorable. Jésus m’a montré son Cœur broyé par l’infidélité des hommes. Une large plaie divise son Cœur. Et de cette plaie profonde, Jésus m’a dit : « C’est la France qui me l’a faite ». Cependant, malgré les coups dont le Cœur de Jésus est martyrisé, il s’avance vers vous, M. le Président, en offrant sa miséricorde. À plusieurs reprises différentes, entre autres le 28 du mois de novembre 1916, Jésus, dans une lumière spéciale, me fit voir M. le Président, l’âme fortement travaillée par la grâce d’abord à demi écoutant Dieu et votre conscience. Il m’a semblé voir Dieu vous adressant ces paroles « Raymond, Raymond, pourquoi me persécutes-tu ? » À cette voix, vous avez tressailli ; puis la grâce étant plus forte que vos passions, vous êtes tombé à genoux, l’âme angoissée et vous avez dit : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?… »
Plusieurs fois, pendant l’auguste mystère de la sainte Messe, Jésus aspergea votre personne de son sang divin, signe de la miséricorde que son Cœur vous offre. Monsieur, voici les paroles sacrées que j’ai entendues de la bouche même de Notre-Seigneur : « Va dire au chef qui gouverne la France de se rendre à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre avec les rois des nations alliées. Là, solennellement, les drapeaux de chaque nation seront bénits, puis le Président devra épingler l’image de mon Cœur sur chacun des étendards présents. Ensuite, M. Poincaré et tous les rois alliés à la tête de leur pays, ordonneront officiellement que le Sacré-Cœur soit peint sur tous les drapeaux de chaque régiment français et allié. Tous les soldats devront être recouverts de cet insigne de salut ». D’accord, ensemble, la France et les alliés, le même jour, à la même heure, s’élanceront à l’assaut, munis de leurs insignes. L’ennemi prendra la fuite et ils seront repoussés au-delà de la frontière avec de grosses pertes. En peu de jours le Sacré-Cœur nous rendra victorieux. La France et les alliés ne seront vainqueurs que par le Sacré-Cœur. La paix signée solennellement, la France et les pays alliés reconnaissants viendront, sous la présidence en tête de M. Poincaré et tous les rois alliés, consacrer à Montmartre la France et les autres nations au divin Cœur de Jésus. Une consécration sera faite à Marie Immaculée, Mère de Dieu, et on devra faire vœu d’ériger un temple national en son honneur.
Voici les ordres de Dieu. Si vous refusez d’accomplir les lois divines, dans peu de temps vous serez renversé de votre place. De grands malheurs vous menacent. La France et son chef sera écrasée. Le feu du Ciel est annoncé pour la réduire en cendres. Ce serait déjà fait, Monsieur. Je rappelle à votre souvenir votre pieuse mère, décédée il y a quelques années. Sans elle, oui, vous seriez maintenant couché dans la tombe, et hélas ! votre âme, où serait-elle ? – Je l’ai vue dans les gloires du Ciel, parmi les saintes de Dieu, se distinguant par sa tristesse profonde. Pendant cette vision, elle pleurait, Jésus pleurait aussi, mais ses larmes étaient de sang. Votre mère suppliait Dieu de vous faire grâce encore ; alors, à sa demande, Jésus lui donna un délai. Le sang de Jésus et les larmes de votre mère se mêlèrent, et, mystiquement, se répandirent sur vous. Puis, cette mère que vous avez pleurée me montra son fils, ce cher Raymond, au jour de sa première communion, beau comme les anges du Ciel, embaumé de cette présence du premier baiser de Jésus à son âme. Le Ciel et la terre étaient en fête devant ce spectacle.
Mais hélas avec les années qui se sont succédé, les compagnies fausses et dangereuses ont été l’objet de votre recherche et, par ce chemin, vous êtes devenu ce que vous êtes à l’heure présente. Votre mère pleurait toujours. Elle me donna un regard de supplication et me dit « Va, va sauver mon fils, je suis sa mère ! » Monsieur, ne serez-vous pas touché quand je vous rappelle le souvenir de votre mère ? Votre cœur serait-il d’airain pour ne pas être attendri à la voix suppliante d’une mère qui, même dans la gloire du Ciel, pleure sur son fils égaré !
Monsieur, je vous l’ai dit : « De vous dépend le salut de tous. Vous avez sur vos épaules tout le poids du Gouvernement. N’entendez-vous pas aussi toutes les voix de ces glorieuses victimes tombées au champ d’honneur : ce sang pur de ces prêtres martyrs, tombés aux postes de leur dévouement ? Ah ! les prêtres, n’ont-ils pas été les premiers prêts à se ranger parmi nos soldats, les entraînant à la lutte pour Dieu et pour la France ? – En père que vous devriez être pour vos enfants de France, ne serait-ce pas votre devoir de les soutenir, au lieu de les laisser bafouer et insulter de toutes façons.
Le sang des enfants de France est comme un cri qui s’élève vers vous. Ces voix retentissent plus fortement que le bourdonnement du canon qui gronde sur le front. Ces voix, je les entends vous dire : « Raymond, chef de la nation française, si tu veux obtenir la victoire, reviens à ton Dieu ». Ces paroles ne sont-elles pas plus pénétrantes que la voix des impies qui persécutent la religion ? La main de Dieu est levée ; sa puissance va donner pour une dernière fois, un dernier avertissement du Ciel. Monsieur le Président, vous êtes perdu si vous persistez dans les erreurs qui empoisonnent votre vie. Ah ! je frémis ! Pauvre France ! D’elle, nous n’aurons plus que le souvenir.
Claire de Jésus Crucifié
Claire Ferchaud est reçue par Poincaré le 21 mars. Sa visite n’a pas plus de succès que sa lettre. Voir la chronique du 29 janvier et celle du 1er mai.
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le 16 janvier 1943 : Hitler ordonne la destruction des vieux quartiers de Marseille.
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le 16 janvier 1945 : nationalisation de Renault.
La société anonyme des usines Renault Frères à Billancourt est dissoute sur ordonnance du Conseil National de la Résistance. Louis Renault, accusé d’avoir travaillé pendant la guerre pour les autorités allemandes, voit son usine saisie et liquidée. Tous les actionnaires recevront leur part sauf le fondateur. Ce dernier est mort en prison avant d’avoir pu présenter sa défense ! La nouvelle entreprise prend le nom de “Régie nationale des usines Renault”.
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le 16 janvier 1994 : défilé des « défenseur de l’école publique ».
Les manifestants, constitués surtout d’enseignants chargés de transmettre aux jeunes Français la culture par l’exemple, en donnent un large échantillon :
«- A bas la calotte, libérez la capote ;
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du fric pour les laïcs, des gnons pour les curetons ;
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Qu’est-ce qui se cache sous Bayrou ? Bernadette.
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Des sous pour l’école du diable.
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Vade reto, soutanas ;
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Couper les bourses aux curés.
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Pour une école sans calotte et sans-culotte.
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Des sous pour les laïcs, des lions pour les chrétiens.
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Dieu s’est fait Marie, il ne se fera pas Marianne.
Source: Le Monde du 18 janvier 1994 et cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 404)
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le 16 janvier 2004 : canonisation de 5 Russes.
Le patriarche de Constantinople procède à la canonisation de cinq saints russes ayant vécu en France dans la première moitié du XXe siècle : Alexis d’Ugine († 1934) et quatre martyrs morts en déportation. Ce sont les nouveaux saints russes de France.
Action LMPT : Un bébé géant de 10 mètres de haut se dresse devant le Ministère de la Santé
La Manif Pour Tous dénonce les bébés sur commande, que le projet de loi bioéthique va instituer avec l’extension de la PMA, privant des enfants du droit d’avoir un père.

Cher @olivierveran, sur quoi travaillez-vous, en ce moment même en pleine crise sanitaire ? Sur quoi faites-vous travailler les parlementaires ? Le #PJLBioéthique !
Vous préparez le marché de l’être humain ! Le trans-humanisme ! #BébéSurCommande #PMAsansPère #GPA pic.twitter.com/9DVsXxL7Cv
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Nous avons dénoncé la #GPA quand les agents sont venus en France au salon #DésirdEnfant à l’espace Champerret !
Ni @EmmanuelMacron, ni @olivierveran, ni @E_DupondM n’a bougé le petit doigt. Dire que c’est votre ligne rouge, c’est FAUX ! #BébéSurCommande pic.twitter.com/Iz00UFflzH
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Ce #BébéSurCommande, devant le Ministère de la Santé, est recouvert d’un codes-barres et de € : il représente le futur marché de la procréation que vous souhaitez instaurer en 🇫🇷 avec votre #PJLBioéthique. #PMAsansPère #GPA pic.twitter.com/gO1KWLBb24
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Ludovine de La Rochère déclare :
“C’est l’exécutif qui a voulu faire avancer ce projet de loi qui est sociétal, il n’est ni bio ni éthique ! Dans lequel il y a aussi : l’autorisation des créer des embryons humains génétiquement modifiés, des embryons chimères – animal/homme -, des gamètes artificiels…” “Il y a d’autres villes aujourd’hui qui font ces mêmes opérations flash avec ce Bébé Sur Commande. Il sera encore déployé jusqu’au #30et31 janvier, date de grandes mobilisations, partout en France !”
“Olivier Veran et Emmanuel Macron ne cessent de répéter qu’ils sont concentrés à 100% sur la crise, sans dire un mot du Projet de loi Bioéthique qui pourtant revient au Senat le 19 janvier. Ce timing est inadmissible !”
“Nous demandons au gouvernement de retirer ce Projet de loi Bioéthique. Qu’il soit réécrit de fond en comble. 90 % des mesures présentes dans ce texte sont injustes. Elles contiennent des aspects financiers de marchandisation humaine extrêmement dangereux pour l’avenir.” “La vie démocratique est dégradée. Il est extrêmement compliqué pour l’opposition de s’exprimer. Emmanuel Macron ne parle jamais du Projet de loi Bioéthique. Alors qu’il le fait avancer ! Le gouvernement et l’exécutif avancent en catimini sur ce texte.”
“Emmanuel Macron trahit les Français. Il dit être obsédé par la crise. C’est faux ! Olivier Veran prétend s’occuper des problèmes des médecins, du personnel soignant, des vaccins, des tests… C’est faux ! Cette semaine il était au Sénat pour le projet de loi Bioéthique.”
“Nous accusons l’Exécutif de profiter de la crise pour avancer en catimini. La crise devrait être leur priorité absolue. Il faut y concentrer tout leur temps. Or ils travaillent et font travailler les parlementaires au projet de loi Bioéthique.”
“Ce bébé géant recouvert de codes-barres montre que le projet de loi Bioéthique est immensément problématique sur les plans humains et éthiques. Il ouvrirait la France à la marchandisation humaine.”
Albéric Dumont s’adresse à la presse venue nombreuse.
“C’est un coup d’éclat de la jeunesse pour interpeler Olivier Veran, ministre de la santé. En pleine crise sanitaire, il va continuer de fracturer la société avec son #PJLBioéthique.”
Communiqué de La Manif Pour Tous :
Bioéthique : la jeunesse dénonce le projet de loi « bioéthique » et interpelle Olivier Véran par un coup d’éclat ce matin devant le Ministère de la Santé. La Manif Pour Tous a exposé un bébé de 10 mètres de haut recouvert de codes barre et de symboles de l’euro. L’opération a également eu lieu simultanément à Tours, Blois, Bordeaux, Montpellier, Orléans, Paris, Perpignan, Lille, Valenciennes. Objectif : dénoncer la marchandisation de l’humain qui se profile avec le projet de loi bioéthique et ses mesures sur la PMA sans père, l’autoconservation des gamètes sans motif médical, la reconnaissance facilitée des GPA réalisées à l’étranger, des expérimentations inacceptables sur l’être humain. Ces premières actions marquent le début de la mobilisation pour inciter les sénateurs à réécrire en profondeur le projet de loi qui n’est pour l’heure ni bio ni éthique.
Le retour précipité du projet de loi bioéthique pour la seconde lecture au Sénat dès la semaine prochaine est scandaleux. L’examen par la commission spéciale bioéthique est en effet prévu le 19 janvier après-midi, le ministre de la Santé ayant même été auditionné le 13 janvier. Alors que la crise sanitaire s’aggrave et que le gouvernement a le plus grand mal à y faire face, il est injustifiable de donner la priorité législative à un texte qui vise notamment à autoriser la PMA sans père et sans motif médical, à autoriser l’autoconservation des gamètes sans motif médical, à faciliter la reconnaissance de la GPA, pratique pourtant scandaleuse qui méprise la dignité de la femme et des enfants, ou encore à autoriser la création d’embryons humains génétiquement modifiés, de chimères (embryons animal-homme) et de gamètes sexuels.
Couvre-feu partout en France dès 18h, rassemblements très fortement limités : la vie démocratique est dégradée. Comment accepter que le gouvernement profite de ce contexte sanitaire pour passer en catimini le projet de loi « bioéthique » qui divise fortement les Français et toute la société ? La seule possibilité est au contraire de se mobiliser à 100% pour faire face à la crise et à ses immenses conséquences économiques et sociales.
Ce samedi, la jeunesse a lancé la mobilisation pour mettre un coup d’arrêt à cette volonté de fragiliser les droits de l’enfant et la filiation et à des expérimentations dangereuses pour l’espère humaine.
Lors d’une opération flash inédite, un bébé de 10 mètres de haut a pris place devant le Ministère de la Santé pour rappeler à Olivier Véran les implications désastreuses de ce projet de loi. Ce texte est une injustice pour les enfants puisqu’il prévoit de priver volontairement et définitivement des enfants de père à travers la PMA sans père et sans motif médical. Ce droit à l’enfant s’accompagne d’une volonté de faciliter la reconnaissance des GPA réalisées à l’étranger, c’est-à-dire la pratique des mères porteuses, synonyme d’asservissement des femmes et de trafic d’enfants.
L’heure est grave. Malgré le contexte sanitaire, la mobilisation va s’amplifier dès aujourd’hui. Des tractages et opérations d’affichages ont démarré en vue du grand week-end de mobilisation partout en France les 30 et 31 janvier. A l’appel de La Manif Pour Tous et du mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label « Marchons Enfants »., des dizaines de manifestations interpelleront l’Exécutif et encourageront les sénateurs à revoir de fond en comble le projet de loi et à supprimer l’article 1er qui autorise la PMA sans père.
Chega : la droite populiste portugaise va-t-elle percer en 2021 ?
L’Incorrect évoque le nouveau parti Chega, qui pourrait bien bousculer le système politique portugais. Ce parti se présente comme « national, conservateur, libéral et personnaliste ». Dans son manifeste, il se revendique contre l’avortement et l’euthanasie, contre l’enseignement public et pour la disparition du Ministère de l’Éducation, contre le politiquement correct, pour un État limité aux fonctions régaliennes, pour un retour de la prison à vie et de la castration chimique des pédophiles, contre le marxisme culturel et l’idéologie du genre…

[…]
Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Interdiction de la messe en latin ?
En refusant de nommer l’ennemi, à savoir l’islamisme, nos grands démocrates restreignent les libertés les plus élémentaires.
Avec cet amendement du député MODEM Cyrille Isaac-Sibille au projet de loi confortant le respect des principes de la République, il sera interdit de célébrer la messe en latin !
APRÈS L’ARTICLE 5, insérer l’article suivant :
Le deuxième alinéa de l’article premier de la loi n° 94‑665 du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toute activité cultuelle, culturelle ou éducative est prioritairement dispensée à l’écrit et à l’oral en langue française. »
EXPOSÉ du député :
Le présent amendement vise à préciser que toutes les activités, qu’elles soient culturelles, cultuelles ou encore éducatives, doivent être dispensées dans la langue française.
On comprend que ce député souhaite interdire les prêches en langue arabe dans les mosquées. Mais en refusant de préciser sa pensée, il interdit tout culte dans une langue autre que le français : liturgie syriaque, chaldéenne, byzantine, latine…
LeFilmChretien fait peau neuve
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La souveraineté industrielle de la France vue par M.Macron : l’exemple de Sanofi et de son vaccin anti-covid
Jeudi 14 janvier, M.François Ruffin, député LFI, était interrogé par M.J-J. Bourdin sur BFM TV.
Ruffin a des positions parfois estimables (à propos de la suppression du compte Twitter de D. Trump) :

et des emportements parfois sympathiques (à propos de la résignation des plus jeunes en France face à la gestion de la situation sanitaire par la Macronie) :

Ce matin du 14 janvier, à propos de la piètre situation de la recherche française pour un vaccin contre le coronavirus, il a rapproché des faits qui donnent matière à réflexion :
« Pourquoi on n’a pas de vaccin ? Parce qu’on a laissé casser Sanofi. Pourquoi ? La Macronie et Sanofi sont liées. Parce que Serge Weinberg, le président de Sanofi, est celui qui a fait rentrer Emmanuel Macron chez Rothschild en lui disant ; « enrichissez-vous ! », et que cette complicité au sommet de l’Etat, j’accuse, oui, cette complicité au sommet de l’Etat fait qu’il n’y a pas eu de regard sur la politique de Sanofi ces dernières années, qu’on a laissé casser un outil industriel ».
Reprenons ces arguments :
- Serge Weinberg est indubitablement président du Conseil d’administration de Sanofi, puisque c’est cité sur le site internet de l’entreprise, au chapitre Gouvernance. Il y a été nommé pour la première fois en 2009 et en devient président en 2010 (source Wikipedia). C’en est donc un membre déjà ancien et surtout éminent. Il est par ailleurs, apprend-on toujours sur le site de l’entreprise, président du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE (responsabilité sociale de l’entreprise), Président du Comité de réflexion stratégique et membre du Comité scientifique. Pour un diplômé de l’IEP Paris et de l’ENA, ayant été chef de cabinet de M.Laurent Fabius alors ministre du budget en 1981, c’est un beau parcours. Il est aussi président de la société de gestion Weinberg Capital Partners depuis 2015.
- Son influence sur le parcours professionnel bancaire de M.Macron est corroboré par sa notice sur Wikipedia : « Weinberg a été l’un des membres de la Commission pour la libération de la croissance française dite commission Attali, qui a remis son rapport au président de la République le 23 janvier 2008… Proche d’Emmanuel Macron, depuis sa nomination à la Commission Attali, il l’a aidé à entrer chez Rothschild, dont il était à l’époque administrateur ».
- La situation actuelle du vaccin préparé par Sanofi est détaillée dans un article du journal Les Echos. Le journal compare la situation de 46 vaccins, selon leur stade d’avancement dans le processus d’approbation par différentes autorités sanitaires.

- L’article ne le précise pas, mais dans l’infographie comparative, par « Approuvé », il faut entendre par les autorités soit des Etats-Unis, soit de l’Union européenne, soit du Royaume-Uni, soit de toutes celles-ci ; le vaccin actuellement utilisé en Russie et connu sous le nom de Spoutnik V est celui du Gamaleya Research Institute, et celui actuellement utilisé en Chine est celui de Sinovac. Dans ce schéma, ils n’ont pas dépassé les stades initiaux. On sait que les approbations nécessaires en Occident n’ont pas même été demandées.
Il apparaît clairement que le vaccin préparé par Sanofi (et en association d’ailleurs avec la firme GSK. Encadré vert) n’est pas actuellement dans une phase plus avancée qu’un vaccin indien, japonais voire même improbablement kazakh ! Quant à l’Institut Pasteur (« nous sommes au pays de Pasteur », comme aiment le rappeler différentes autorités…), l’attelage vaccinal auquel il participe (encadré bleu) semble dans une forme encore plus fragile.

Quelle est la responsabilité de M.Weinstein dans cette indisponibilité actuelle d’un vaccin Sanofi ? Au vu de son ancienneté dans des postes élevés, sans doute non-nulle. D’autant plus que M.Ruffin, dans une question posée au gouvernement à l’Assemblée nationale l’avant-veille 12 janvier, avait précisé sa position
François Ruffin. « Ma question est simple : pourquoi en France, pays de Pasteur, ne dispose-t-on pas d’un vaccin de Sanofi ?».
C’est bien sûr M.Véran, encore [mais pour combien de temps ?] ministre de la santé qui répond. A côté, évidemment : il ne dit rien de Sanofi et de son projet de vaccin sauf à évoquer la possibilité pour ce laboratoire de servir de sous-traitant pour la production d’autres vaccins :
« Je confesse avoir mobilisé avec Agnès Pannier-Runacher et Clément Beaune, sous l’égide du Premier ministre, l’ensemble des laboratoires pharmaceutiques français capables de s’adapter pour produire rapidement des vaccins qu’ils n’ont pas eux-mêmes développés ».
M.Ruffin revient alors à la charge :
« Ce n’était pas ma question. Je vous avais demandé pourquoi nous ne disposions pas de vaccin de Sanofi. Je comprends que vous ne répondiez pas car l’échec de Sanofi, c’est l’échec de la macronie. Qu’a fait Sanofi depuis dix ans ? Ses dirigeants ont licencié la moitié de leurs chercheurs, pas moins. Le groupe comptait onze laboratoires en France, il en reste trois aujourd’hui. [NDLR : si ces chiffres sont avérés, on rappellera que M.Weinberg est président du conseil d’administration depuis… 10 ans]…. L’an dernier encore, en plein confinement, la firme battait un nouveau record : 4 milliards d’euros de dividendes. Et en même temps, comme tous les ans, Sanofi annonçait la suppression de 1 700 emplois. Que faites-vous face à ce sabotage ? Vous laissez faire, vous les regardez faire, vous êtes complices. Durant ces années de casse, l’État et son chef ont apporté à Sanofi un appui financier, avec l’argent des Français, des milliards de crédits impôt recherche – alors qu’ils détruisaient la recherche –, mais aussi un soutien moral et politique : Emmanuel Macron a ouvert les salons de l’Élysée à Sanofi, le Premier ministre a déclaré ici-même, dans l’hémicycle, qu’on ne devait pas critiquer cette entreprise et Serge Weinberg, le président du conseil d’administration de Sanofi, organisateur de cette casse, a été fait commandeur de la Légion d’honneur. Pourquoi cette complicité ? Il faut l’expliquer aux Français : c’est parce que Serge Weinberg est l’ami de M. Macron, l’homme qui lui a conseillé de s’enrichir et qui l’a fait entrer chez Rotschild. Voilà pourquoi vous ne dites rien ! M. Macron parlait de trahison : elle est sur ces bancs ».
Effectivement, M.S.Weinberg a été élevé au grade de commandeur dans l’ordre national de la légion d’honneur (journal officiel du 1er janvier 2020) au titre du ministère de l’économie et des finances.

On trouvera d’autres éléments de la fureur ruffinesque dans un billet publié le 12 janvier sur son blog. M.Ruffin a aussi indiqué qu’il allait demander une commission d’enquête sur cet échec industriel.

Au final, il s’agit bien de souveraineté industrielle française. Mais comment s’étonner ? On a en mémoire entre autres la vente du pôle énergie d’Alstom à General Electric, M.Macron étant alors ministre de l’Economie, et la fermeture de Fessenheim. Quels sont ceux qui croient encore aux belles paroles de M.Macron ?
Découvrez l’ordre des annonciades, et leur monastère à Thiais
Les annonciades… cela vous dit peut être quelque chose. C’est un ordre principalement dédié à l’imitation des dix vertus de la Vierge, qui a d’ailleurs été fondée par une princesse.
Au fil des années, bien des aventures lui sont arrivées, mais le monastère de Thiais est aujourd’hui rayonnant de part les produits qui en sortent, et bien sûr grâce à ses soeurs !
Dans cet article, découvrez le monastère de Thiais : de son histoire à sa règle, en passant par ces délicieuses productions artisanales, on vous emmène !
L’ordre a été fondé par une princesse !
Eh oui, l’ordre des annonciades a bien des origines royales ! En effet, sainte Jeanne de France, qui est la fille du roi Louis XI, est née en 1464. Elle reçoit à cinq ans une vision de la Vierge lui demandant de fonder un ordre en son honneur. Mais, mariée dès ses douze ans, elle devra attendre la répudiation de son mariage pour partir à Bourges et fonder en 1502 “l’Ordre de la Vierge Marie”, plus connu sous le nom d’ “Annonciade” !
Cependant, en établissant un ordre, Jeanne n’emprunte pas le chemin de la facilité ! Que cela soit les orientations spirituelles à choisir, ou le rythme à suivre, tout cela est bien complexe à réaliser seul. Alors, pour organiser tout cela, Jeanne confie alors à son confesseur, le franciscain Gabriel-Maria, la rédaction de la règle de l’Annonciade. L’idée est claire : il faudra chercher Dieu en imitant la Vierge et ses dix vertus évoquées dans la Bible. La règle est approuvée officiellement par le pape en 1517 et hop, c’est parti !

L’église du monastère de Thiais, aujourd’hui – Divine Box
Qui dit Histoire, dit guerres !
Malgré une forte croissance de l’ordre en France et au sein de l’Europe, l’ordre (qui n’est évidemment pas seul dans ce cas) doit faire face à deux nombreuses guerres. Pour ne citer que les plus désastreuses pour les sœurs : les guerres de Religion au XVIe siècle, la guerre de Trente Ans au XVIIe siècle, et bien sûr la Révolution ! À cette période, plus de mille « annonciades » seront dispersées entre l’exil, la prison et même la guillotine. Triste sort…
Des hauts et des bas…
En effet, après la Révolution, deux anciennes sœurs font revenir l’ordre en France. Par la même occasion, elles fondent une communauté et ouvrent un pensionnat. Mais à peine un siècle plus tard, en 1904, les lois anticléricales les poussent à l’exil. Pas étonnant, de nombreux monastères sont concernés !
Mais restons positifs, car tout est bien qui finit bien : les sœurs rentrent en France en 1922 et s’installent à Thiais, en région parisienne, en 1926. On y est, enfin ! À partir de cette date, tant sur le plan humain, avec une croissance démographique forte, que sur le plan spirituel, le monastère s’étend et s’agrandit de plus en plus. À partir des années 1970, les annonciades de Thiais peuvent alors envoyer plusieurs groupes de soeurs pour créer des fondations : en Normandie, dans les Alpes-de-Haute-Provence, près de Bourges, à Menton, ou encore en Pologne en 2009. Wielki ! (ça veut dire génial en polonais)

La communauté au réfectoire – © Monastère de Thiais
Aujourd’hui, à Thiais…
On compte trente-deux annonciades du monastère de Thiais aujourd’hui. Leur quotidien oscille entre les cinq offices de 7h à 21h et le travail manuel. Elles font en des merveilles en terme d’artisanat monastique : dans leur biscuiterie, leur confiturerie, leur carterie et même leur hôtellerie pour accueillir bien sûr les pèlerins ou retraitants de passage. Chouette programme ! Alors, dès la crise du covid terminée, peut-être irez-vous leur faire un petit coucou sur place ?

Une soeur annonciade qui pèse des biscuits dans leur biscuiterie à Thiais – © Monastère de Thiais
Un habit bien particulier !
La tenue des soeurs annonciades est reconnaissable entre mille ! Chaque couleur a une signification précise :
- Le gris rappelle la pauvreté et la pénitence
- le scapulaire rouge évoque la passion du Christ
- le manteau blanc est signe de pureté
- la médaille représente la Vierge à l’enfant
- la corde à dix nœuds rappelle les dix vertus de la Vierge.
Bref, tout un programme ! Mais le mieux est encore de voir ce magnifique habit en vrai au monastère de Thiais…

Habit d’une annonciade du Monastère de Thiais – Divine Box
Et pour découvrir leurs produits ?
Sur place à la boutique près du monastère bien sûr : Monastère de Thiais, 91 Rue du Pavé de Grignon, 94320 Thiais
Ou sinon, si le covid ou l’éloignement géographique vous empêche de vous déplacer, vous pouvez cliquer ici pour acheter en ligne les biscuits et crackers du monastère de Thiais. Sinon, vous pouvez aussi cliquer ici pour en savoir plus sur le monastère de Thiais et notamment les constructions/chantiers en cours (car il y en a beaucoup…!)
Appel de Mgr Rougé à s’engager pour la défense de la vie
L’évêque de Nanterre, interrogé par Les Eveilleurs, appelle à se mobiliser :
Confinement sanitaire et confiscation culturelle et morale sont les deux volets du meilleur des mondes macronique
Tristement fascinant, que cette simultanéité, comme celles qu’apprécie Micro-Néron, entre l’annonce d’une nouvelle phase d’enfermement sanitaire et les dernières avancées vers l’enfer totalitaire du « meilleur des mondes » de « l’antiracisme ».
Alors que l’inénarrable premier ministre Castex confirmait hier dans sa manière d’expression martiale une nouvelle avancée de l’heure de « couvre-feu » – ce qui a fait frémir d’aise le Micro-Néron de « Nous sommes en guerre ! » – on apprenait que les étudiants sans doute ni trop blancs ni trop mâles, rédacteurs du journal de la jadis prestigieuse université de Cambridge, avaient qualifié Ludwig Van Beethoven, génie par excellence de la grande musique européenne et universelle de « too male, too pale, too stale (trop mâle, trop blanc, trop vieux) ».
Anne Lauvergeon, l’ancienne dirigeante d’Areva, a dû en éprouver une grande pâmoison, elle qui avait juré que sous sa direction on en finirait avec « le recrutement de mâles blancs », (ce qui motiva la plainte de l’AGRIF).
Le seul intérêt de la conjoncture, c’est que les plus ignorants de la langue anglaise, à force d’en entendre la répétition médiatique, vont finir par en apprendre quelques mots : « cancel culture », « Black lives matter », « woke »…
Selon les barbares de Cambridge, la musique de Beethoven fait bien sûr partie de la culture désormais « annulée ».
Les gardes rouges de la Révolution culturelle maoïste ne raisonnaient pas autrement. On sait qu’ils allèrent dans certaines universités jusqu’à tuer et dévorer leurs professeurs criminellement coupables d’avoir enseigné Confucius et l’ancienne culture ! (cf. notre livre « Le communisme – 1917-2017 », p 154-155)
Aujourd’hui, au train où vont les choses, seuls mériteront de n’être pas « mangés » les « blancs » – le blanc peut être bien sûr pris au sens figuré, signifiant alors tout simplement les « tenants de la vieille culture » – qui se seront soumis suffisamment tôt. Pour d’autres, comme l’a écrit Houria Bouteldja, « même et surtout de gauche, ce sera trop tard… ».
Il y a heureusement des « non-blancs » pour remettre en place les impérialistes de « la pensée racisée et diversitaire », ces fanatiques d’un antiracisme qui, ainsi que nous l’avons identifié depuis longtemps, n’est autre qu’un « racisme en sens contraire ».
Ainsi, la grande violoniste Zhang Zhang a-t-elle vertement remis à sa place le médiocre musicien Ibrahim Maalouf qui s’était gougâtement indigné du manque de diversité dans l’Orchestre de Vienne. Histoire sans doute de s’y faire accepter non pas pour un talent qu’il n’a pas ou pas encore mais en raison de son origine. Ce Maalouf-là n’a pas commenté la diversité des orchestres de Téhéran ou de La Mecque…
Ceci nous amène à faire observer que là où la diversité culturelle manque le plus, c’est bien dans les médias financés par les impôts des Français. (Nous ne parlons donc pas de CNEWS, de TV Libertés, de Radio-Courtoisie).
Sauf quelques émissions « alibi », à la proportion de 1 %, c’est le règne de la seule diversité de gauche. On peut ainsi toujours attendre sur France-Culture la grande émission que mérite par exemple le très grand romancier que fut Jean Raspail.
Confinement sanitaire et confiscation culturelle et morale sont ainsi les deux volets du meilleur des mondes macronique.
Les liaisons dangereuses entre Facebook, Twitter et Whatsapp
L’archiduc Imre de Habsbourg-Lorraine, directeur général d’Aliter Invest, a été interrogé par Guillaume d’Alençon :
Que pensez-vous de cette récente décision des dirigeants de Facebook de récupérer les données de Whatsapp ?
La tendance est générale et consiste à mettre d’une certaine façon sous surveillance des millions d’utilisateurs. Il y a quelque chose de malhonnête et de profondément irrespectueux des personnes et des libertés. Heureusement, nous assistons parallèlement à une prise de conscience grandissante et des solutions créatives émergent qui n’auront pas fini de surprendre…
Que faites-vous concrètement pour faire valoir cette conviction ?
Dans le cadre d’Aliter Invest, nous avons choisi de ne pas soutenir les GAFA. Pour être plus clair, notre Fonds Global Investors Ethica Balanced n’investit pas dans Google, Apple, Facebook, Amazon, car il y a entre autres trop de risques s’agissant du respect de la confidentialité des échanges et des communications. Nous préférons d’autres types d’investissements qui mettent davantage en lumière le respect intégral de la personne, de son travail et de l’environnement.
Comment réussissez-vous à harmoniser performance et éthique au sens fort ?
Ethique et performance n’ont jamais autant marché la main dans la main. J’en veux pour preuve les résultats très positifs que nous obtenons. Au 31 décembre dernier nous sommes à + 6,36% depuis la création du fonds en mai 2019. Le fonds a donc bien résisté à la dernière crise.
Odile Guinnepain nouvelle présidente de Choisir la Vie
De Cécile Edel, présidente sortante de Choisir la Vie :
Chers amis,
Cette année, c’est avec une émotion toute particulière que je vous adresse tous mes meilleurs vœux car ces derniers sont aussi l’occasion pour moi de vous annoncer mon départ de Choisir la Vie en tant que présidente.
Engagée depuis mon enfance dans le combat pour le respect de la vie mais plus particulièrement depuis 2002 au décès de mon père, Michel Raoult, qui fut le fondateur et président de Choisir la Vie jusqu’à sa mort, j’ai eu à cœur depuis mon élection en tant que présidente de l’association en 2006, de poursuivre l’œuvre de ce dernier et mener ce combat avec autant que possible, force, conviction et engagement total.
Je rends grâce pour ces 15 années si riches et si lumineuses où Choisir la Vie et son œuvre firent partie intégrante de ma vie.
Ce fut quinze années d’actions, que ce soit par exemple au travers des marches pour la Vie dont Choisir la Vie fut l’initiatrice et en assura l’organisation durant plus de dix ans ou au travers de grandes campagnes de sensibilisation, ou encore par l’aide aux femmes enceintes en difficultés où j’ai pu avoir l’immense joie de voir naître des enfants dont la vie avait été, l’espace de quelques semaines, suspendue à un fil, à un choix.
Quinze années également de belles collaborations avec des associations amies, de rencontres providentielles, avec entre autre des bénévoles si dévoués et d’admirables combattants, pionniers de l’engagement pro vie, disparus pour certains aujourd’hui mais qui m’ont toujours édifiée par leur engagement gratuit, absolu et totalement désintéressé. Je pense aussi bien entendu, à ma famille, mes amis, membres du bureau, et du conseil d’administration, si fidèles dans leur engagement, qui ont su toute jeune, m’accueillir et me guider dans cette mission.
Mais ces années furent également des années de grands combats, non seulement contre la culture de mort toujours plus envahissante mais également contre l’esprit de division et de désespérance.
Ce combat est rude et extrêmement exigeant et si on veut le mener pleinement, avec énergie, et assurer la présidence d’une association comme Choisir la Vie, il nous est demandé un renoncement et une implication totale que je ne suis plus en mesure d’assurer pleinement aujourd’hui pour diverses raisons, parmi lesquelles des contraintes familiales.
Je remercie du fond du cœur Odile Guinnepain, nouvellement élue comme présidente le 14 décembre dernier, d’avoir accepté de me succéder dans cette responsabilité. J’ai toute confiance en elle. Énergique, déterminée, volontaire et engagée depuis plusieurs années à Choisir la Vie avec le même esprit d’abnégation et d’abandon à la Providence divine que son fondateur, elle saura donner un renouveau et une nouvelle dynamique à l’association.
Je reste toutefois membre du bureau de cette association qui me tient tellement à cœur et me consacrerai encore davantage à l’écoute et l’aide aux femmes enceintes en détresse, mission plus proche de ma vocation première.
Je tiens une nouvelle fois à vous remercier chacun et chacune pour votre fidèle soutien, et votre accompagnement durant toutes ces années ainsi que pour vos témoignages de confiance et d’amitié qui m’honorent et dont j’ai essayé d’être dignes. Je sais qu’Odile peut compter sur vous et votre détermination pour poursuive ce combat. Soyez assurés, chers amis, que Choisir la Vie ne lâchera pas, ne renoncera pas et que nous gagnerons, nous l’emporterons !
Le mot d’Odile Guinnepain, nouvelle présidente de Choisir la Vie
Chers adhérents et bienfaiteurs,
Comme Cécile, je tiens à vous souhaiter tous mes meilleurs vœux d’heureuse et paisible année 2021. C’est une joie et un honneur de bénéficier de la confiance de Cécile et des membres de CLV pour en prendre la présidence de CLV ; je les en remercie sincèrement. Responsable de l’antenne « Nos mains ne tueront pas » depuis 2016, CLV ne m’est pas inconnue, pour autant, la tâche est un véritable engagement auquel je m’efforcerai de répondre au mieux.
Nous poursuivrons donc ensemble l’oeuvre débutée il y a maintenant 38 ans ; œuvre qui semble bien petite aux yeux du monde mais qui, si elle peut en apparence manquer d’efficacité au sens où nous le souhaiterions, est pour autant pleinement féconde ; il suffit pour cela de constater combien la « relève » des jeunes qui nous suivent est fidèle, ferme et nombreuse. À nous de continuer à être les aînés qu’ils suivront, avec l’assurance de ne pas se tromper.
La plupart d’entre-vous ne me connaissent pas ; je vais donc me présenter en quelques mots ; Née en 1975, je fais partie de la première génération des survivants de l’avortement ; je suis célibataire, sans enfant, issue d’une famille chrétienne de 5 enfants. Je vis dans le Berry, près de Châteauroux où j’exerce le métier d’infirmière depuis plus de 20 ans. J’ai travaillé dans différents services de soins avec une expérience importante dans les soins palliatifs où la lutte pour le respect de la vie des patients jusqu’à leur fin naturelle fut le moteur et l’orientation de mes soins ; je n’ai jamais « eu à céder ». Respecter la vie et la loi naturelle en temps que soignant est un réel combat mais il est possible… avec la grâce de Dieu.
Aujourd’hui, je suis cadre de santé/formatrice en IFSI/IFAS à Châteauroux. Enseigner les étudiants aux soins infirmiers est une continuité dans ma profession ; elle me donne l’occasion de les ouvrir à de vraies réflexions éthiques et respectueuses de la vie puisque ce sont des unités d’enseignements dont je suis responsable dans leur cursus.
Si les décisions politiques de cette semaine le permettent, notre premier rendez-vous de l’année sera la Marche pour la Vie du 17 janvier à Paris.
Nous sommes invités à la rejoindre physiquement place du Trocadéro ou virtuellement à 15h en cliquant sur un lien prévu à cet effet: https://enmarchepourlavie.fr/
Dans l’attente de la joie de vous rencontrer, je vous assure de ma fidélité à vous servir.
L’infanticide : réalité taboue d’Amérique et d’Europe
Deux jours avant la Marche pour la vie de Paris, l’ECLJ sur RCF revient sur l’infanticide néonatal, réalité taboue d’Amérique et d’Europe :
La Cour interaméricaine des droits de l’homme est saisie d’une affaire contre le Salvador, dans le contexte de pressions internationales pour libéraliser l’avortement en Amérique latine. En condamnant une mère pour homicide de son enfant nouveau-né, le Salvador a-t-il vraiment violé plusieurs droits de cette femme ? Éléments de réponse dans cette émission.
En deuxième partie : Les infanticides n’existent-ils que dans les pays où l’avortement est interdit ? Ou est-ce également une réalité en Europe ? L’ECLJ transmet à ce sujet plusieurs témoignages de médecins et d’infirmières européens.
SOS Tout-Petits à la Marche pour la vie
SOS Tout-Petits soutient la Manifestation pour la Vie du dimanche 17 janvier place du Trocadéro à Paris.
Ceux qui pourront être sur place sont invités à rejoindre SOS TP à 14 h30 à l’angle de l’avenue Kléber et de l’avenue Raymond Poincaré.
UN AVORTEMENT VOLONTAIRE = 1 MORT
UNE PMA AVEC FECONDATION IN VITRO = 5 A 10 MORTS EN MOYENNE
La loi dite de bioéthique promeut lourdement l’accroissement massif de la mise à mort des êtres humains, qu’ils soient fécondés normalement ou in vitro.
L’évidence biologique qu’il s’agit d’êtres humains est légalement reconnue par les articles 2211-1 et 2211-2 du Code de la Santé publique.
L’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, texte constitutionnel, énonce parmi les « droits naturels et imprescriptibles de l’Homme », « la sûreté, et la résistance à l’oppression ».
Dans un pays harassé par une pandémie, où l’insécurité explose, le Pouvoir, en échec permanent, n’a t-il rien d’autre à faire que de harceler la population avec ses obsessions idéologiques morbides ?
Prochains rendez-vous de SOS TP :
- Chapelet à Bougival le 30 janvier à 10 h.45, place du Général de Gaulle
- Rosaires à Paris le 6 février et le 6 mars, à 14 h.30, près de la Maternité Port-Royal, au croisement St Michel-Montparnasse.
Fraude aux prestations sociales : des dérapages qui se chiffrent en milliards d’euros
Au cours de l’année 2020, plusieurs députés ont oeuvré au sein d’une commission d’enquête concernant la lutte contre la fraude aux prestations sociales, présidée par le député Patrick Hetzel. Ils ont mené un énorme travail d’investigation qui a débouché sur un rapport très conséquent rédigé par le député Pascal Brindeau. Dans ce rapport, ils dressent un diagnostic et formulent un certain nombre de recommandations. Pour en prendre connaissance, voici le lien vers la version numérique de ce rapport en deux tomes.
Sur l’ensemble de la durée de la commission, ainsi que pour certains de déplacements dans des organismes publics, ils ont été suivis par un journaliste de la chaîne M6, Monsieur Laurent Lesage. Celui-ci a effectué de son côté, un important travail d’investigation, notamment pour illustrer par des exemples précis ce qui est dénoncé dans le rapport, car il s’agit d’un incroyable gaspillage d’argent public. Son travail, d’une durée d’une petite heure sera diffusé le dimanche 17 janvier 2021, à 21h05, sur M6.
L’angle retenu par ce reportage est évidemment de mettre l’accent sur quelques failles du système. Il n’y a aucune prétention à l’exhaustivité mais ce reportage montre très bien comment on peut en arriver à des dérapages qui se chiffrent en milliards d’euros et Laurent Lesage a effectué un travail très sérieux en posant quelques très bonnes questions. En effet, depuis des années, en France, les bénéficiaires de la sécurité sociale sont plus nombreux que les personnes recensées par l’INSEE. La sécu verse donc des prestations sociales à des personnes qui n’existent pas… ou plus. Comment est-ce possible ?
Cette enquête révèle quelques-unes des gigantesques failles du système. Malgré des efforts et des progrès sensibles réalisés par les équipes de lutte contre la fraude de la CAF ou de l’assurance vieillesse, dont l’équipe de ce reportage a pu, en exclusivité, suivre le travail au quotidien, les fraudeurs, des Français mais aussi des étrangers, rivalisent d’ingéniosité pour piller sans vergogne les caisses de nos organismes sociaux. Cela se fait de plus en plus en « bande organisé » et il devient urgent que l’Etat prenne ce problème à bras le corps.
A la recherche des fantômes rémunérés par la sécurité sociale, les journalistes ont découvert les nouvelles méthodes des fraudeurs. Vous verrez qu’il existe même des filières organisées pour permettre à des étrangers de percevoir régulièrement de l’argent de notre sécurité sociale.
Si ce sujet vous intéresse, ne manquez pas l’émission Capital sur M6 le dimanche 17 janvier à 21 heures 05 : Aides sociales, retraites : révélations sur un grand gaspillage
Dans le contexte actuel, nous n’avons jamais eu autant besoin de croire en la vie
De Constance Prazel sur Liberté politique :
[…] Nos élus ont la bouche pleine de formules creuses pour combattre la pandémie ou défendre la planète, mais commettent, de manière active et avec une bonne conscience rare, tous les attentats possibles à la vie humaine. D’autres préfèrent s’abstenir, ou baisser la tête avec un silence gêné, pour finir par se noyer dans leur respectabilité.
Tout cela s’inscrit dans un contexte plus global de combat contre la vie, qui dépasse largement les frontières de notre pays. Il faut avoir conscience que les élections américaines et la victoire de Joe Biden vont constituer un formidable encouragement à ces dérives dramatiques. Pendant son mandat, Donald Trump avait activement lutté contre la culture de mort, en diminuant de manière décisive, notamment, les financements publics au Planning familial, ou aux organismes internationaux favorables à l’avortement. Cette page se tourne, et une dynamique inverse va s’enclencher : Joe Biden a ainsi annoncé, par exemple, la reprise du financement du FNUAP, le fonds des Nations-Unies pour la population, qui se donne pour objectif d’en « faire plus pour promouvoir l’avortement. »
Dans le contexte actuel, nous n’avons jamais eu autant besoin de croire en la vie. C’est pour toutes ces raisons qu’il est nécessaire de maintenir une pression constante et d’occuper l’espace public. Il y a quelques semaines, le collège des gynécologues-obstétriciens se prononçait contre le prolongement de 12 à 14 semaines du délai légal pour avorter. Nous ne sommes pas les seuls, il ne doit pas s’agir du combat d’un petit milieu sociologique. Ce soir, en amont de la mobilisation de dimanche, nous proposons une nouvelle projection du film américain Unplanned, destiné à montrer sans fards la terrible réalité de l’avortement pour mieux stimuler la résistance. Dimanche, Liberté politique et Stop au porno, partenaires de la Marche pour la Vie, seront toutes deux présentes au village des associations du Trocadéro. Nous vous y attendons, nombreux !
C’est arrivé un 15 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous:
- le 15 janvier 69 : affaibli par la révolte des légions de Germanie qui ont proclamé le gouverneur de Germanie supérieure, Vitellius, Galba est renversé par ses prétoriens, qui offrent l’empire à Othon.
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le 15 janvier 708 : élection du pape Sisinnius.
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le 15 janvier 936 : mort du Roi de France, Raoul de Bourgogne.
Malade depuis l’automne, le Roi Raoul meurt à Auxerre sans descendant direct. Gendre du Roi de France Robert Ier, il est devenu Roi à la mort de ce dernier, en 923. Raoul, ancien Duc de Bourgogne, règne sur le royaume des francs pendant treize ans. C’est en Angleterre que l’on trouve le nouveau souverain en la personne de Louis IV d’Outremer, descendant de Charles III le simple.
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le 15 janvier 1200 : création de l’université de Paris.
La première université de France est fondée à Paris sur ordre royal de Philippe Auguste. Elle n’obtient toutefois du Roi un statut officiel qu’en 1215. Elle comprend quatre domaines d’enseignements : la médecine, le droit, la théologie et les arts. Une grande place est donnée à l’étude des textes anciens et à la théologie ; cela fera le renom intellectuel de la ville.
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le 15 janvier 1208 : assassinat de Pierre de Castelnau, légat du Pape.
Moine de Cîteaux, chargé par le pape d’enquêter sur les cathares et l’hérésie albigeoise, Pierre de Castelnau est assassiné par un vassal de Raymond VI de Toulouse. Tenu par le pape Innocent III pour responsable de cet assassinat, Raymond est excommunié. Cet évènement est à l’origine de la Croisade des Albigeois. Voir les chroniques du 16 mars, du 12 avril, du 12 septembre.
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le 15 janvier 1369 : la rupture du Traité de Calais provoque la reprise de la guerre. Édouard III se proclame à nouveau Roi de France.
Le 30 novembre 1368, Charles V prononce la confiscation de l’Aquitaine. La Guerre de Cent Ans reprend entre l’Angleterre et la France, qui récupère la majeure partie de l’Aquitaine et de la Normandie, données en apanage aux Anglais en échange de la libération de Jean II le Bon. Édouard III se proclame à nouveau Roi de France. Le 5 février, les consuls de Cahors jurent de porter secours au Roi de France Charles V déclarant que :
« même sous la domination anglaise, ils n’avaient jamais cessé d’avoir le cœur français ».
Du Guesclin remporte la victoire de Montiel sur une coalition pro-anglaise, conduite par le Portugal et les partisans de Pierre Ier le Cruel, abandonné par le Prince Noir; cette victoire est suivie de l’assassinat de Pierre le Cruel que remplace Henri II de Transtamare. La France passe une alliance avec la Castille.
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le 15 janvier 1381 : signature du second traité de Guérande.
Seize ans après la signature du premier Traité de Guérande, qui mettait un terme à la première guerre de Succession de Bretagne, des négociateurs français et bretons mettent au point un nouveau traité, ratifié le 4 avril de la même année. Le texte affirme la neutralité de la Bretagne. En échange du recouvrement de ses biens, le duc Jean IV de Bretagne accepte de prêter hommage au Roi de France, de verser une indemnité et de renvoyer ses conseillers anglais. Voir la chronique du 12 avril
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le 15 janvier 1484 : début des États Généraux, à Tours.
Du 15 janvier au 11 mars, la réunion des États généraux se fait à Tours ; suite à la mort du Roi Louis XI. Ils confirment la force de l’autorité monarchique en France.
« Le Chancelier Guillaume de Rochefort confirme, dans son discours d’ouverture, la fidélité du peuple de France à son Roi, contrairement à l’Angleterre qui change ses familles régnantes, délaissant les héritiers légitimes, marquant chaque changement de règne par une révolution nouvelle. Massemin, chanoine du Chapitre de Rouen, parmi les grands orateurs politiques de ces États de Tours, énonça les paroles que l’on sait, étonnantes de fraîcheur. Aux mêmes États de Tours, chacun des ordres nomma des commissaires sur la demande du chancelier, pour travailler avec les membres du Conseil du Roi. Trois conférences furent organisées, et spécialement consacrées à l’Église, à la justice et à l’impôt. »
[Tiré de Georges Picot, Histoire des Etats généraux, t. I, p. 390]
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le 15 janvier 1541 : Jean-François de La Roque de Roberval, Lieutenant général du Canada.
François Ier le nomme son « Lieutenant général au pays de Canada » où il le charge de « répandre la sainte foi catholique ». Les termes de sa commission sont formels : sa mission est de fonder une colonie, où il devra construire des églises, des villes fortifiées. Il reçoit un subside de 45 000 £ et il affrète trois navires : la Valentine, l’Anne et la Lèchefraye. Des gentilshommes l’accompagnent et le Roi lui donne le droit de tirer des criminels des prisons pour commencer sa colonie.
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le 15 janvier 1552 : le traité de Chambord est signé.
Henri II, sacré Roi de France en 1547, conclut, par le traité de Chambord, une alliance avec les princes protestants de la Ligue de Smalkalde. Ces derniers sont en guerre contre Charles Quint depuis 1545. Ce traité vise directement ce dernier. Henri II est candidat au titre de vicaire du Saint-Empire. Les princes protestants de la Ligue de Smalkalde le soutiennent et avec Maurice de Saxe, ils vont jusqu’à promettre la succession impériale à Henri II et à mener des attaques pour détourner l’attention de Charles Quint et permettre à Henri II d’attaquer l’Allemagne et les Pays-Bas. La France remporte d’importants succès initiaux, qui lui permettent d’occuper et d’annexer la Lorraine et les Trois-Évêchés.
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le 15 janvier 1629: deux décisions royales.
Un Lit de justice de Louis XIII limite le droit de remontrance du Parlement. Parallèlement, il confie la régence à sa mère Marie, flanquée d’un conseil dirigé par Bérulle, afin de partir pour l’Italie, alors même que ce dernier est hostile à l’intervention en Italie.
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le 15 janvier 1633 : un parlement est créé à Metz par un édit de Louis XIII.
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le 15 janvier 1648 : Anne d’Autriche tient un lit de justice au Parlement de Paris pour forcer l’enregistrement d’édits fiscaux.
C’est le début de la Fronde.
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le 15 janvier 1761 : capitulation de Lally-Tollendal à Pondichéry.
Le général français Thomas Arthur de Lally-Tollendal capitule à Pondichéry au terme de 8 mois de siège, lors de la guerre de Sept Ans. La France, battue sur tous les fronts, perd à l’issue du conflit ses plus belles colonies. La France ne pardonne pas cette défaite au général et l’accuse de trahison. Il est d’origine irlandaise. Lally-Tollendal est jugé par le Parlement de Paris et exécuté en 1766. Son fils, avec le soutien de Voltaire, obtient sa réhabilitation en 1778. Quant au comptoir de Pondichéry, il est restitué à la France par le traité de Paris, en 1763. Souvent occupé par les Britanniques dans les années qui suivent, il est finalement rendu à l’Inde en 1954.
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le 15 janvier 1790 : un décret fixe à quatre-vingt-trois le nombre de départements.
Un décret de la Constituante fixe à 83 le nombre de départements. Cette nouvelle division du Royaume vient remplacer les 34 Provinces en vigueur sous l’Ancien Régime. La taille des départements est définie de telle façon que chaque citoyen peut se rendre à son chef-lieu en une journée de cheval au maximum. Les députés projetaient en premier lieu d’établir des circonscriptions géométriques (carrée !) à l’image des Etats américains, mais l’idée sera abandonnée et les limites des départements seront fixées selon celles des anciennes provinces. Elles coïncident le plus souvent avec les anciens pays gaulois et les comtés carolingiens d’où leur succès immédiat.
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le 15 janvier 1791 : un nouvel impôt, la contribution mobilière, est institué.
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le 15 janvier 1797 : victoire de Rivoli.
Victoire de Bonaparte sur les Autrichiens à Rivoli, en Italie. Ses troupes l’emportent contre les autrichiens du baron d’Alvinczy. Elle s’inscrit dans la suite de batailles livrées pendant le siège de Mantoue, mené par l’armée d’Italie de Bonaparte et les armées autrichiennes envoyées pour délivrer la ville.
Cette victoire entraîne la chute du duché de Mantoue et la reddition du général Wurmser. Alvinczy laisse dans la débâcle près de 6 000 prisonniers, dont plusieurs généraux, et 22 canons, aux troupes françaises.
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le 15 janvier 1896 : accord franco-anglais concernant le Siam.
Les Anglais et les Français signent un accord sur leurs influences respectives dans le Sud-Est asiatique. La France confirme l’indépendance du Siam et se voit reconnaître le protectorat sur le Laos.
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le 15 janvier 1898 : parution de Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand.
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le 15 janvier 1900 : Lyautey publie l’article “Du rôle colonial de l’armée” dans la “Revue des Deux-Mondes”.
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le 15 janvier 1910 : le Congo français devient l’Afrique équatoriale française.
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le 15 janvier 1932 : les Français achèvent la pacification du Maroc.
- le 15 janvier 1933 : première apparition de Notre Dame à Banneux en Belgique.
Notre Dame apparaît plusieurs fois à Mariette Beco entre le 15 janvier et le 2 mars 1933, à Banneux, un village près de Liège, en Belgique. Les apparitions mariales font suite à celles de Beauraing, qui se déroulent peu de temps avant et aussi en Belgique. Les deux sont reconnues par l’Église comme authentiques. Un sanctuaire est construit, Banneux devient un centre de pèlerinage très fréquenté.
Notre Dame révèle l’existence d’une source, dont l’eau a déjà guérit miraculeusement plusieurs personnes à ce jour. Le message de Notre Dame est de venir à Banneux car elle y promit de soulager les souffrances.
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le 15 janvier 1975 : le Conseil constitutionnel achève son examen de la loi Veil : son président, Frey, fait adopter la loi sans vote.
Encore une fois la république, en grande démocrate, fait le bonheur du peuple malgré lui. Les membres du Conseil constitutionnel s’étonnent que, depuis 2013, le peuple remette en cause leur autorité. Ils feraient bien de relire Bossuet qui écrivait :
« Il y a des lois fondamentales qu’on ne peut changer… C’est principalement de ces lois fondamentales qu’il est écrit qu’en les violant on ébranle tous les fondements de la terre, après quoi il ne reste plus que la chute des empires. » (cité dans Politique tirée des propres paroles de l’Ecriture Sainte, à Monsieur le Dauphin ; livre premier)
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le 15 janvier 1991 : fin de l’ultimatum fixé à l’Irak. L’opération tempête du désert va débuter.
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le 15 janvier 1995 : le pape Jean-Paul II célèbre une messe devant plus de deux millions de fidèles à Manille.
C’est la plus grosse affluence de son pontificat, au terme d’une visite de quatre jours aux Philippines.
- le 15 janvier 2001 : le ministère de la Défense annonce que les résultats de la recherche d’uranium appauvri effectuée chez cinq militaires français ayant servi dans les Balkans et hospitalisés pour des maladies sanguines sont négatifs.
Pour que vive le Beaujolais : partez à la découverte de nouveaux trésors cachés du Beaujolais
Pour la quatrième émission de PQVLB de la saison 2020-2021, partez à la découverte de nouveaux trésors cachés du Beaujolais !
- En ce mois de janvier, après avoir écouté les anecdotes de taille de Francois, il est temps de passer au nouveau fournil de Morgon !
- Histoire, histoire… y-a-t-il un rapport en un Rajah indien, le Royaume de France et les Sires de Beaujeu ?
- Place au futur maintenant : quel paysage allons nous laisser à nos enfants ? L’association « Protection du Patrimoine Naturel du Val de Saône » s’y intéresse de très près…


