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Il sera interdit de broyer des poussins, mais il sera possible de broyer des fœtus humains de 14 semaines

De Bernard Antony :

Voilà que bat son plein à nouveau la campagne contre la chasse en général et contre la chasse à courre en particulier, et de même, contre la corrida. Cela heurte la sensibilité d’un certain nombre de nos contemporains, s’indignant de ce que l’être humain puisse causer de la souffrance aux animaux. Dans la même logique, ne faudrait-il pas alors agir pour que les fauves ne coursent plus les gazelles avant de les déchirer à pleines dents ? La nature est hélas cruelle et la réformer pour y faire régner une perpétuelle douceur relationnelle entre les créatures ne relèverait-il pas d’une gentille folie ? Et que diraient alors les défenseurs des tigres et des lions, et des léopards, qui ne se résigneront pas à manger de l’herbe ? Et ceux des crocodiles ?

Trêve ici de plaisanterie.

Car sans avoir quelque complaisance que ce soit pour les souffrances infligées à des animaux et dont certaines pourraient sans doute être évitées, comment ne pas d’abord éprouver de l’horreur pour les souffrances souvent atroces que les hommes infligent aux hommes ? Et en premier, pour les mises à mort des êtres humains appelés à se développer neuf mois durant le sein de leurs mères ?

Or ne voilà t-il pas que successivement l’Assemblée nationale a voté deux lois autorisant l’élimination de ces êtres ce que devra confirmer ou infirmer le Sénat:

  • La première, permettant de mettre fin à la vie de l’enfant à naître jusqu’avant l’accouchement, après détection « d’anomalies ». L’avortement se muant ainsi en infanticide républicainement autorisé….
  • La seconde, votée ce 8 octobre, faisant passer la durée « légale » pour l’interruption volontaire de vie de 12 à 14 semaines.  A ce stade là, l’enfant, déjà largement en voie de formation est un être sensible et souffrant. Dans l’avortement, il est atrocement déchiqueté. Beau progrès humain en vérité, mesdames et messieurs les néos-écologistes! Confierai-je qu’on se prend quelquefois à regretter que vos mères n’aient pas eu d’aussi bons principes que vous…

Sur C News, ce 8 octobre, le présentateur Pascal Praud commente le passage des 12 aux 14 semaines abortivement légalisées comme allant dans une évolution vers de « plus en plus de droits pour les femmes » (sic !).  C’est vrai: de plus en plus de droits à commettre la suppression de vie des enfants ainsi privés, sans défense, du droit de naître.

Dans cette émission, on mesure pleinement les limites actuelles du droit d’expression sur l’avortement. Si un des participants allait jusqu’à avouer qu’il est contre l’avortement, alors il serait lui-même, tout de suite avorté de l’univers médiatique. Ainsi, l’excellent Eric Zemmour prend-il plusieurs fois bien soin de rappeler qu’il n’est pas contre le droit à l’avortement. Si tel était le cas, ce serait sa fin médiatique. Alors, tout de même, il se risque à rappeler qu’au moment du vote de la loi Veil, il avait trouvé qu’il y avait des personnes également respectables dans les partisans et adversaires de la loi.

Je l’ai déjà plusieurs fois exprimé, il y a quelque chose d’extraordinaire dans l’absolue intouchabilité idolâtrique du tabou de l’avortement. Seul, maintenant, arrive à l’égaler celui du « droit du blasphème » pour la première fois proclamé en France par un chef de l’Etat.

Les deux premiers commandements d’une charte républicaine des valeurs pourraient être désormais les suivants :

  1. Toujours et partout, tu respecteras et défendras le doit à l’avortement.
  2. Toujours et partout, tu respecteras et défendras le droit du blasphème.

Ainsi va la République !

La chasse aux policiers n’est jamais fermée

On ne sait à l’heure où j’écris si les deux policiers d’Herblay sur Seine victimes d’une féroce tentative d’assassinat survivront à leurs blessures par lynchage et par balles. Il n’est guère désormais de semaine qui passe sans apporter les nouvelles d’actes criminels perpétrés contre des policiers. Certains abominables. N’est-il point enfin temps de reposer la question générale du châtiment des crimes les plus atroces ? La question du rétablissement de la peine de mort, au sommet de l’édifice judiciaire, fut-ce pour n’être que très rarement prononcée et peut-être plus rarement exécutée, doit-elle demeurer aussi un tabou ? Rappelons que la peine de mort, par avortement a été infligée l’an passé à 233 000 enfants qui auraient pu naître.

Pour les deux tiers des Français, le projet de loi bioéthique doit être reporté

Le sondage exclusif Ifop souligne la volonté des Français que le gouvernement se concentre sur la crise sanitaire, économique et sociale. Plus des trois quarts des Français sont par ailleurs en désaccord avec l’argument majeur avancé par les partisans de la PMA sans père selon lesquels la présence paternelle ne serait pas indispensable pour un enfant.

À l’approche de la journée nationale de mobilisation contre le projet de loi bioéthique organisée samedi 10 octobre par le mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label « Marchons Enfants ! », un sondage Ifop révèle une nouvelle fois le décalage entre les Français et les mesures phare de ce qui n’est encore qu’un projet de loi.

Premier enseignement, les Français sont conscients de l’impact de la crise sanitaire sur la vie démocratique. Les mesures prises pour contenir la reprise de l’épidémie de Covid conduisent à réduire le champ d’expression démocratique. Il est en effet impossible d’organiser des manifestations unitaires immenses, alors que l’opposition au projet de loi est immense. Et il est même impossible d’organiser des événements très importants pour informer et sensibiliser le grand public. Les rendez-vous avec des élus, en particulier les parlementaires, sont également plus limités. Sans oublier, et c’est bien normal, que les Français, comme les décideurs publics, ont la tête ailleurs et sont concentrés sur les conséquences de l’épidémie sur leur vie professionnelle et personnelle. Conséquence directe : une large majorité des Français (56%) estiment que cette situation de vie démocratique dégradée doit conduire le Président de la République à suspendre les réformes sociales et sociétales en cours.

Compte tenu de la situation sanitaire, 2 français sur 3 (64%) souhaitent que le gouvernement reporte le projet de loi bioéthique. C’est nettement plus que pour l’ensemble des réformes sociales et sociétales. La crise sanitaire et ses conséquences sur notre système de santé sont dans toutes les têtes. Cette situation conduit à s’interroger sur la place de la santé et sa définition. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, souligne :

« Dans le monde de l’après-Covid, il est difficilement compréhensible d’envisager d’autoriser la PMA sans père, c’est-à-dire une PMA sans motif médical. Et son remboursement, retiré par les sénateurs lors de la 1ère lecture, serait une provocation dans un contexte qui a révélé au grand jour le dramatique manque de moyens dont disposent les soignants ».

L’enquête Ifop montre enfin que pour plus des trois quarts des Français, un père et une mère ont des rôles différents et complémentaires l’un de l’autre. Voilà qui met à mal l’argument favori des partisans de la PMA sans père et de la GPA qui ne cessent de répéter que l’amour de deux « mères » peut remplacer un père. Mais les Français sont conscients, dans leur immense majorité, qu’une mère – ou deux – ne remplace pas un père. « Cette prise de conscience des enjeux qui sont au cœur du projet de loi bioéthique devrait conduire à au retrait du texte en vue de sa réécriture en profondeur », poursuit Ludovine de La Rochère.

Les animaux, oui, les petits d’homme, non

Débat symptomatique de la folie qui a envahi nos élus. Juste après le débat étendant la durée durant laquelle il est permis de massacrer un embryon humain, les députés se sont penchés sur les conditions de vie des animaux. Sans aborder, d’ailleurs, la question de l’abattage rituel…

Réaction du député Xavier Breton :

Je remercie le groupe EDS de nous donner l’occasion de débattre de la question du bien-être animal. Lors de l’examen du texte précédent, notre groupe a pu présenter sa conception de l’humanisme, et nous avons longuement discuté de la procréation et de l’engendrement : pour certains, les êtres humains doivent être voulus par leurs semblables ; pour d’autres, ils doivent être accueillis. À présent, vous soulevez la question des relations entre les hommes et les animaux.

Votre proposition de loi est manifestement marquée, comme le référendum d’initiative citoyenne portant sur le même thème, par l’antispécisme, philosophie qui se caractérise par la négation des espèces. Nous pensons pour notre part, parce que nous sommes humanistes, que l’homme a une vocation particulière, différente de celle des animaux. C’est une bonne chose que nous puissions en débattre.

J’ai déposé des amendements visant à supprimer tous les articles, dont celui-ci, car je suis radicalement opposé à la philosophie du texte, à son esprit même. Accepter une seule de ces mesures tout en rejetant les autres serait se leurrer. En effet, dès lors que nous entrerions dans la logique que vous cherchez à nous imposer, nous serions pris dans un engrenage infernal.

Nous aurons l’occasion de débattre de ce qui différencie l’homme de l’animal. Il s’agit non pas d’une hiérarchie, mais de différences. Certains les nient, considérant que c’est précisément l’homme qui menace la planète et qu’il doit disparaître. Nous nous inscrivons en faux contre cette conception.

Certains veulent remettre complètement en cause les rapports entre les hommes et les animaux. Nous ne nous opposons nullement à des améliorations – il y en a eu constamment au cours de l’histoire –, mais, de grâce, restons reliés aux coutumes et aux traditions. Faisons-les évoluer dans la mesure où c’est nécessaire, mais il est inconcevable pour moi d’accepter la rupture que vous proposez.

Depuis quarante-cinq ans, nous vivons dans le paradigme abortif

De Thibaud Collin dans L’Incorrect :

Dans un silence de mort, la France s’apprête à étendre encore davantage le domaine de la disponibilité de l’embryon humain aux désirs des femmes et aux intérêts des firmes pharmaceutiques. L’embryon humain est ainsi toujours plus réduit à un pur matériau tenant sa dignité du seul regard qu’un tiers porte sur lui. La dignité est devenue synonyme d’utilité. Soit cet embryon humain (rappelons qu’il est humain et non pas canin ou bovin ; et que c’est justement parce qu’il est humain qu’il intéresse tant de gens) est perçu comme pouvant entrer dans un protocole de recherche ou dans un projet parental quelconque (hier un couple homme/femme, aujourd’hui deux femmes ou une femme seule, demain deux hommes), et il sera alors digne d’intérêt. Soit il est perçu comme un intrus ou comme défectueux, et il sera éliminé quel que soit son stade de développement.

Le point commun à toutes ces attitudes est que l’embryon humain n’a aucune consistance ontologique propre. Tel est le legs de la loi Veil (Chirac/Giscard ; pas de raison que ces deux-là n’aient pas à assumer la responsabilité de cette iniquité), que certains s’évertuent à défendre tout en refusant ses conséquences logiques, celles que l’on a sous les yeux avec cet énième projet de loi dit de « bioéthique ».

« Un enfant si je veux, quand je veux. » Le projet de loi actuel consacre la toute-puissance de la mère (version Médée). A partir du moment où l’être humain n’est plus protégé dès sa conception, il n’y a aucune raison valable pour déterminer le moment au-delà duquel il est interdit d’en faire ce qu’un tiers veut en faire. 10 semaines ? 12 semaines ? Demain 14 semaines ou même 16 ? Rappelons que la loi Veil (Chirac/Giscard) permet l’élimination du fœtus handicapé jusqu’à la veille de la naissance. La disposition introduite cet été par les députés en deuxième lecture autorisant de tuer l’enfant à naître jusqu’à la fin de la grossesse, en cas de « détresse psychosociale » avérée, n’en est que la mise en cohérence. Puisqu’un être humain handicapé n’est pas moins un être humain qu’un non-handicapé, pourquoi ce qui est autorisé envers celui-là ne le serait-il pas envers celui-ci ? D’ailleurs, pourquoi la naissance représenterait-elle un seuil si décisif ? Quelle est la différence entre un enfant de huit mois et 29 jours et un enfant de 9 mois ? Le fait qu’il soit sorti de l’utérus de sa mère change-t-il quoi que ce soit à ce qu’il est ? Rigoureusement rien. Il n’est pas moins autonome et dépendant avant qu’après la naissance. L’avortement volontaire s’inscrit dans une logique intrinsèquement infanticide et le projet actuel nous le manifeste.

Si l’embryon humain qui, faut-il le rappeler, est strictement innocent et n’a rien demandé à personne pour exister, est ainsi rendu totalement disponible aux désirs de sa mère, il l’est par là-même aux attentes du pouvoir médical et pharmaceutique. Ainsi toutes les dispositions actuelles et futures sur la manipulation de l’embryon humain à des fins prétendument « thérapeutiques » (puisqu’elles ne le concernent pas lui-même) semblent légitimes. Si l’on peut tuer à tout moment un embryon humain, combien plus peut-on l’utiliser à des fins de recherche. Cela apparaît même comme une manière astucieuse et rentable de résoudre le problème du devenir des embryons orphelins (de tout « projet parental »).

Depuis quarante-cinq ans, nous vivons dans le paradigme abortif. La plupart de ceux qui ont voulu cette loi savaient qu’ils autorisaient le meurtre d’un innocent (d’où toutes les dispositions conditionnelles entourant l’acte). La loi Veil (Chirac/ Giscard) a été négociée comme la tolérance d’un moindre mal. Ce que révèle cet énième projet de loi est que la mort d’un innocent ne peut jamais être un moindre mal. Une telle affirmation est en effet insupportable pour une conscience un minimum éveillée. Il a donc fallu s’acharner à anesthésier la conscience morale collective. Toutes les révisions faites depuis quarante-cinq-ans visent à banaliser l’avortement et les manipulations sur l’embryon ; et cela continuera inlassablement. La société cherche par-là à exorciser une culpabilité qui ne cesse de la hanter mais qu’elle n’arrive même plus à nommer. Telle est la logique proprement diabolique se déployant dans cette œuvre de mort spirituelle. « Le père du mensonge » se délecte de ces mises à mort d’innocents, par millions, au nom du « droit » des femmes et de leur « liberté » (parfois sous la contrainte de la lâcheté des hommes) ; il se délecte que l’embryon humain soit réduit à n’être que le matériau d’un projet parental ou de recherche.

Et il rit que cette ignominie soit promue dans une loi dite de « bioéthique ».

Nos impôts financent la grosse presse

La Lettre A évoque le financement croisant du “pluralisme de la presse”, à savoir les médias en ligne (mais Le Salon beige, d’accès gratuit, en est exclu) et la presse papier comme Libération, La Croix et L’Humanité (pour Présent, le ministère se pose la question…) :

Les réalités biologiques rappelées par le député Joachim Son-Forget

Pour mémoire, l’Assemblée a voté la proposition de loi

  • allongeant le délai légal de l’avortement à 14 semaines.
  • supprimant la clause de conscience spécifique pour les médecins et sages-femmes
  • supprimant le délai de réflexion de 48h prévu entre l’entretien psycho-social et la confirmation du consentement à l’avortement

Le diocèse de Brooklyn poursuit le gouverneur en justice

Le diocèse a intenté une action en justice fédérale contre le gouverneur pour l’empêcher d’appliquer de nouvelles règles interdisant à plus d’une petite poignée de personnes de prendre part à des offices religieux dans les zones dites rouges qui ont été désignées comme points COVID-19.

Dans son procès, le diocèse a accusé le gouverneur de violer les droits du premier amendement. Les nouvelles mesures doivent entrer en vigueur le 9 octobre. En vertu de la directive du gouverneur, trois zones sont en cours de création – rouge, orange et jaune – avec des zones rouges tombant sous les restrictions les plus sévères. Dans les zones orange, la participation aux offices religieux est limitée à un maximum de 33 pour cent de la capacité avec pas plus de 25 personnes. Dans les zones jaunes, une capacité de 50 pour cent sera autorisée aux services.

Il y a 28 églises et paroisses dans les zones rouge et orange. L’évêque Mgr DiMarzio a déclaré que le diocèse n’avait d’autre choix que de poursuivre en justice.

«Les décrets de cette semaine ne nous ont laissé aucune autre option que d’aller en justice. Nos églises ont la capacité d’accueillir de nombreux fidèles au-delà de la capacité de 10 personnes maximum dans la zone rouge, et 25 personnes dans la zone orange, alors que nous n’avons eu aucun cas significatif. L’État a complètement ignoré le fait que nos protocoles de sécurité ont fonctionné et c’est une insulte de pénaliser à nouveau tous ceux qui ont permis un retour sécurisé à l’église».

«Cette affaire concerne la violation totale par le gouvernement d’un droit fondamental du premier amendement – le libre exercice de la religion – qui, s’il est autorisé à se présenter, empêchera les paroissiens de Brooklyn et du Queens de pouvoir assister à la messe même si le décret en question ne l’est pas. ».

Randy Mastro, l’avocat représentant le diocèse, a déclaré qu’il espérait une action rapide de la part du tribunal afin que les paroissiens puissent assister aux messes dans leurs églises locales ce dimanche.

«Si ce dernier décret est maintenu, les paroissiens ne pourront pas aller à la messe ce dimanche, même si le diocèse a tout fait pour garantir des conditions de sécurité dans ses églises. Ainsi, cette communauté religieuse se verra refuser son droit le plus fondamental – le libre exercice de la religion – et c’est pourquoi nous avons intenté une action en justice pour empêcher cet ordre exécutif d’entrer en vigueur tel qu’il est appliqué aux églises du diocèse.”

Le diocèse a affirmé que l’ordre du gouverneur

est clairement non adapté au diocèse étant donné les conséquences radicalement différentes que l’ordre impose aux entreprises laïques, permettant, par exemple, à des centaines de personnes de faire leurs courses dans une épicerie, mais limitant le culte à seulement 10 paroissiens (y compris le clergé) alors qu’il y a 1200 places.

De nombreuses églises ont de la place pour 800 personnes ou plus et peuvent permettre en toute sécurité une distanciation sociale, a déclaré Mgr DiMarzio dans une récente interview.

  • Le 29 septembre, le père Trevor Burfitt, prêtre des églises missionnaires dans quatre comtés de Californie – Kern, San Bernardino, Los Angeles San Diego – a déposé une plainte contre le gouverneur de Californie Gavin Newsom devant la Cour supérieure du comté de Kern.
  • La Capitol Hill Baptist Church a intenté une action contre la ville de Washington D.C. et le maire Muriel Bowser le 22 septembre. Le ministère américain de la Justice se range du côté de l’église dans l’affaire juridique.
  • La Thomas More Society a déposé une plainte le 12 août contre le gouverneur Newsom au nom de Grace Community Church à Los Angeles.

Emmanuel Macron s’attaque à la liberté de la presse

Cette information, publiée dans Challenges, ferait les choux gras des médias scandalisés s’il s’agissait de Donald Trump ou Vladimir Poutine…

Face à l’info, l’émission animée par Christine Kelly et avec Eric Zemmour bat des records d’audience, de 80 000 téléspectateurs il y a un peu plus d’un an, à plus de 600 000 le 5 octobre.

Ce succès inquiète le régime. D’après la revue Challenges, Emmanuel Macron se méfie de plus en plus du journaliste. Son inquiétude est telle qu’il serait contre le rachat d’Europe 1 par Canal+ et donc par Vincent Bolloré, le milliardaire qui possède également CNews.

Les négociations, qui allaient bon train cet été, sont aujourd’hui au point mort. L’Elysée ferait tout pour qu’Europe 1 et les autres médias du groupe Lagardère, Paris Match et le JDD entre autres, ne tombent pas entre les mains du milliardaire breton.

Les députés votent en 1ere lecture l’extension du crime de l’avortement de 12 à 14 semaines

Aujourd’hui, les députés examinaient la proposition de loi visant à étendre l’avortement de 12 à 14 semaines, avant de s’intéresser aux conditions de vie des animaux… Rapprochement symptomatique de la folie de nos contemporains.

La proposition de loi a été adoptée par 102 voix contre 65 (et 11 abstentions). Le détail des votes est ici.

Parmi les députés qui ont pris la parole à la tribune pour s’opposer à cette loi, on peut noter les députés Ménard, Breton (LR), Bazin (LR), Hetzel (LR), Six (UDI), Thill (UDI) et Meizonnet (RN).

Les Républicains ont 104 députés. 37 députés ont participé au vote :

  • 34 ont voté contre
  • 3 ont voté pour : Valérie Bazin-Malgras, Maxime Minot et Laurence Trastour-Isnart
  • 67 sont portés disparus.

Cette proposition de loi doit maintenant être examinée par le Sénat. A moins de terminer dans les poubelles de l’Assemblée.

Réaction de Marine Le Pen (qui a voté contre) :

Le combat pro-vie est sans fin parce que les pro-avortements ne sont jamais satisfaits de ce qu’ils obtiennent.

Extrait d’un entretien accordé par Gregor Puppinck pour Présent :

Dans votre communiqué de presse, vous parlez d’un combat sans fin face à une horreur sans limite. N’est-il donc pas possible d’imposer une limite à l’avortement ?

Si bien sûr et notre objectif est de poser et maintenir ces limites. Mais le combat est sans fin parce que les pro-avortements ne sont jamais satisfaits de ce qu’ils obtiennent. Étonnamment. Alors que cette année il n’y a jamais eu autant d’avortements depuis 30 ans ! Ils sont dans une attitude qui est dogmatique, comme le dit le docteur Rochambeau, président du syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France. Pour des raisons étranges ils veulent toujours plus d’avortements. Ils oublient que l’avortement a été légalisé comme un mal toléré qu’il s’agit de prévenir et de limiter.

Mais cela fait bien longtemps qu’ils ne le reconnaissent plus comme un mal…

Non bien sûr. C’est pour cela que j’aimerais entendre les vraies raisons qui leur font penser que l’avortement est un bien. Ils ont trouvé comme argument – qui est fallacieux mais qui fonctionne très bien – qu’il y aura toujours des avortements et qu’il faut le faciliter pour qu’il soit fait dans des conditions sûres. Cet argument ne tient pas. Il est juste, à certains égards, d’éviter que des femmes meurent en faisant des avortements mais ce n’est pas cela qui le rend pour autant légitime. Mais non contents de légaliser l’avortement, ses promoteurs veulent l’encourager et le faciliter en enlevant toutes les mesures visant à prévenir et à le limiter. Je suis convaincu qu’il y a des raisons qui sont beaucoup plus profondes, d’ordre spirituel. De notre côté, ne nous cachons pas pour reconnaître que notre attachement au respect de la vie a aussi une dimension spirituelle (…)

Vous savez, en France, lorsque vous avez des députés et des élus qui veulent légaliser l’avortement jusqu’à neuf mois, c’est assez similaire à l’avortement néonatal. C’est un infanticide. D’autant plus lorsque l’enfant est en parfaite santé et viable (…)

Que pensez-vous de cette proposition de loi qui est à l’étude à l’Assemblée nationale ? Une étape vers un avortement sans limite ? Voire l’infanticide ?

Bien sûr ! Les promoteurs de l’avortement tentent d’étendre sans cesse les délais de l’avortement. Ils prônent 14 semaines parce que 16 semaines leur paraît un peu trop pour aujourd’hui, mais la fois d’après ils diront 16. Sachant qu’ils prennent exemple sur le Royaume-Uni qui accepte l’avortement jusqu’à 24 semaines. Leur position est dogmatique : par principe, ils ne veulent pas respecter la vie avant l’émergence de la conscience. Pour eux, il faut dominer la vie, donc passer de 12 à 14 semaines est un progrès de l’affirmation de la domination de l’homme sur la vie.

Mais quand survient l’émergence de la conscience ?

Elle est progressive. C’est pour cela que des personnes, tout à fait cohérentes, estiment qu’il n’y a pas de différences fondamentales entre un infanticide fait quelques semaines après la naissance et un infanticide réalisé avant la naissance, puisque la conscience émerge de façon progressive et qu’elle peut aussi disparaître. Les mêmes personnes qui combattent en faveur de l’euthanasie, militent pour l’avortement. L’euthanasie d’une personne qui a perdu sa conscience est absolument le même acte qu’un avortement (…)

A 14 semaines, le corps du fœtus s’harmonise, le squelette se solidifie, l’ossature se forme, il peut plier les doigts, serrer les poings, ou sucer son pouce.

Merci à Agnès Thill pour cette intervention. Dire la vérité ne plait pas aux partisans de la culture de mort :

Le fœtus à 14 semaines, c’est ici.

COVID et Marseille : les intox de Monsieur Castex (suite)

Comme annoncé, nous complétons le texte paru sur le Salon beige le 1er octobre : COVID et Marseille, les intox de Monsieur Castex.

Nous y expliquions que, pour justifier les interdictions récemment imposées à la métropole marseillaise et concernant les bars et les restaurants, M.Castex, Premier ministre, avait publié le 24 septembre sur son compte twitter le schéma décrivant la prévision des hospitalisations en réanimation pour les Bouches-du-Rhône :

Ce schéma s’appuyait sur un « réel Castex » en réanimation supposé être de 200 au 22 septembre pour ensuite, prévisionnellement, s’accroître de façon très rapide et atteindre les 1200 vers début novembre.

Dans l’article précédent, nous avions souligné que le « réel Castex » de 200 au 22 septembre était un mensonge, puisque le chiffre réel (sur données gouvernementales) était de 118. Nous avions noté qu’au 29 septembre, le chiffre réel était de 122, par rapport à une prévision de 269. Et nous annoncions la publication des chiffres pour le jalon temporel suivant positionné sur la courbe de M.Castex, à savoir le 6 octobre.

Les chiffres réels ont été publiés. Au 6 octobre, le nombre de lits en réanimation occupés par des malades du COVID dans le département des Bouches-du-Rhône était de 135.

Le petit tableau suivant essaie de récapituler ces informations. Rappelons que, sur les prévisions de M.Castex, les bars et restaurants ont été fermés à compter du 28 septembre dans la métropole marseillaise, pour quinze jours, avant qu’une autorisation de rouvrir pour les restaurants soit accordée à compter du 5 octobre. Sans doute une version toute parisienne de la bouillabaisse.

Signalons aussi qu’un article de France Soir (qui fournit quelques chroniques étayées et intéressantes sur le traitement gouvernemental de la situation sanitaire) publié le 1er octobre titrait : « Santé Publique France a-t-elle manipulé les chiffres d’incidence pour faire croire à une aggravation de la pandémie dans plusieurs gros départements ? »

Signalons encore, pour permettre une bonne circulation de l’information, le blog du Dr Maudrux, qui lui aussi fournit des études charpentées. Au 2 octobre, son article s’intitulait « PARIS-MARSEILLE 1-0 : erreurs d’arbitrage ». Il y indiquait en particulier :

« Quand le Ministre a pris sa décision de durcir les conditions à Marseille, sans aucune concertation et sans prévenir localement, j’avais écrit ici qu’il n’y avait pas d’urgence en raison d’indicateurs semblant montrer que la situation à Marseille s’orientait vers la décrue, permettant d’attendre quelques jours pour voir si cela se confirmait ».

Signalons enfin une question toujours à peu près sans réponse (à notre connaissance) : les conclusions pratiques tirées de l’investigation des clusters signalés par le ministère de la Santé. Depuis qu’ils investiguent, ils devraient en produire, des conclusions….

Quand, le 1er octobre, lors de la discussion à l’Assemblée nationale pour la prorogation du régime transitoire institué à la sortie de l’état d’urgence sanitaire, le député C.Blanchet indique au ministre : « Je rappelle le chiffre que vous avez communiqué : 80 % des clusters détectés cet été se sont développés dans des fêtes privées – mariages et anniversaires – et non dans des bars, des restaurants ou des discothèques », il ne reçoit aucune réponse de la part du ministre.

Quand, le 5 octobre, le secrétaire d’Etat aux transports indique que « les transports en commun ne sont pas un lieu de contamination particulier » et évoque 1% des contaminations dans les transports, on aimerait savoir d’où il tire ses chiffres.

Il paraît que le ministre de la Santé s’appuie sur des études internationales, mais qu’il semble garder secrètes. Elles ont peut-être la qualité de l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine, vous vous rappelez, celle qui a dû être dépubliée d’urgence

Seul, le docteur Maudrux a paru être capable de trouver une typologie appelée « répartition des collectivités classées par proportion décroissante de clusters à criticité élevé », qui répondrait peut-être à notre question initiale.

Mais la catégorisation administrative utilisée laisse le champ libre à bien des interprétations.

Nonobstant, on a souligné les lignes concernant les « entreprises privées et publique » d’une part ; la « restauration » et les « activités sportives, récréatives et de loisirs », comme sous-ensembles du secteur des entreprises, d’autre part. Il semblerait qu’au vu de ces chiffres, la restauration ait représenté à la date du tableau (14 septembre 2020) 50 des 2328 clusters répertoriés, et les activités sportives (on se rappelle que les salles de sport publiques et privées ont du fermer) 29 des 2328 clusters répertoriés !

On comprend mieux maintenant l’urgence gouvernementale à fermer ces établissements dangereusement propagateurs du virus !…..

Bref, encore un désastre gouvernemental macronien. C’est quoi déjà le titre du livre du Professeur Péronne ? Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?

Rendez-vous pour une mise à jour le 13 octobre.

Le système politico-médiatique ne saurait se satisfaire des gages qu’on lui donne. Il en veut toujours plus

Cette phrase de Gilbert Collard prononcée en 2017 est toujours d’actualité. Marine Le Pen et le RN devraient davantage s’intéresser aux enseignements du passé. Ils devraient notamment se souvenir de la campagne calamiteuse de Jean-Marie Le Pen en 2007 où, voulant normaliser son discours et se tourner vers les banlieues, ce dernier obtiendra seulement 10%, les électeurs de droite ayant préféré voter pour Nicolas Sarkozy et son karcher, pour mieux être trahis ensuite… Marine Le Pen étant la directrice de campagne de l’époque, peut-être qu’il lui est difficile d’être objective aujourd’hui.

En vue de l’élection présidentielle de 2022, Marine Le Pen ne voulant pas droitiser son programme économique, alors même que le parti souffre d’un manque de crédibilité en matière économique, choisit plutôt la piste de la “dédiabolisation” qui rappelle tristement celle de 2007. Extrait d’une analyse publiée sur Challenges :

Marine Le Pen modère le ton, parle aux immigrés victimes de l’insécurité et partage les objectifs d’Emmanuel Macron contre le “séparatisme”, mesurant et normalisant son discours dans le but d’accéder au pouvoir. La présidente du Rassemblement national veut combattre “l’immigration massive” mais pour sa rentrée à Fréjus (Var), elle a défendu les étrangers qui sont les “premières victimes” de l’insécurité. “L’État doit protection et assistance à tous, Français ou immigrés, quel que soit le quartier”, avait-elle déclaré devant une salle atone, où personne, cette fois, n’avait crié “on est chez nous” (…)

Marine Le Pen pourrait mettre de l’eau dans son vin sur les questions économiques pour commencer à tisser des liens avec des élus LR. Mais elle s’y refuse“, note M. Crépon. Et sur sa gauche, l’électorat de Jean-Luc Mélenchon “reste très marginal dans le vote RN”.

Bruno Mégret fait la même analyse et lui reproche de ne plus s’opposer suffisamment au système :

“(…) Le Rassemblement national ne parvient pas à exister sur la scène politique. Il y a à cela une raison fondamentale : ses représentants tiennent, de façon certes plus énergique, le même discours que la classe politique, alors qu’ils devraient porter une vision radicalement différente pour incarner l’alternative au système en place (…) Marine Le Pen n’est pas différente de ses concurrents, car elle ne porte aucun projet qui rendrait sa puissance au politique. Rendre du pouvoir au pouvoir, là est le nœud du succès (…)

J’ai toujours préconisé la dédiabolisation, mais pour moi elle consistait à en finir avec les provocations sulfureuses et les dérapages verbaux. Car, au-delà, il faut tenir le discours de la rupture avec le système. Sur l’immigration par exemple, ce n’est pas clairement le cas. Pourtant, comme nous l’avions annoncé, ce phénomène est aujourd’hui source de difficultés majeures que personne ne nie plus. Le RN devrait donc proposer une mesure simple et radicale : stopper toute nouvelle immigration pendant dix ans.

Au lieu de ça, Marine Le Pen continue à pousser dehors les cadres et responsables trop proches de Marion Maréchal.

Yves Daoudal faisait récemment sur son blog un article humoristique intitulé “Du FN au RN” illustré par deux affiches, deux époques Très révélateur :

 

Et en plus, Jean-Marie Le Pen portait mal son masque…

Le « grand reset » des Aliens

Un certain jour, tous les médias du monde annoncèrent à la population, dans toutes les langues, que des Aliens avaient pris le contrôle de la terre, forçant les autorités à leur faire allégeance sous peine d’anéantissement. On signala çà et là quelques politiciens corrompus retrouvés morts mystérieusement, ainsi que quelques journalistes, et l’affaire avait été entendue : les Aliens gèreraient la terre en plus de leurs planètes. Au reste, la presse ne tarissait pas d’éloges sur la manière dont la population était gérée dans leur galaxie : la perspective d’être gérés par eux ne pouvait que susciter l’approbation enthousiaste.

Certes, il y avait une condition : pour assurer la sécurité, les nouveaux maîtres de la terre exigèrent que les terriens portent une sorte de casque, un cercle de métal interconnecté, avec caméra et micros tellement miniaturisés qu’ils en étaient invisibles à l’œil nu. Il fallait garder ce casque partout, sauf à la salle de bains ou au lit. Seuls les enfants en dessous de cinq ans en étaient exemptés. Grâce à ce dispositif, les Aliens pouvaient donc assurer la gestion rationnelle des terriens, pour leur plus grand bien : leurs déplacements, leurs rencontres, et même leur compte en banque.

Les caméras ne suffisant pas toujours à assurer l’observation rigoureuse du port du casque et des interdictions (des voisins pouvant convenir de sortir ensemble de chez eux en le délaissant), les habitants de la terre étaient invités à s’épier les uns les autres et à se dénoncer, moyennant une récompense. Cependant, celle-ci était souvent inutile, car le civisme concitoyen le plus élémentaire enseigne que les récalcitrants qui mettent en péril le bien de tous doivent être punis. Au reste, les Aliens avertirent qu’ils puniraient de mort les récidivistes ainsi que leur famille et leurs voisins.

Bientôt, sous le contrôle des Aliens et de leurs intelligences artificielles, chacun se vit attribuer un quota de nourriture à prendre quotidiennement, les magasins d’alimentation étant supprimés ; clairement, ceux-ci constituaient un luxe inutile et non rationnel pour la majorité, les assujettis, qui, auparavant, se nourrissent mal ‒ ils ne tenaient pas compte de l’avis des experts. Seule la caste supérieure, conservait l’accès aux magasins, devenus très rares. Avec la nourriture, un quota individuel de distractions était également distribué rationnellement, et il en allait de même pour les autres produits nécessaires à une vie heureuse.

Nombre de terriens s’étonnaient de la disparition soudaine de certaines de leurs connaissances. Des rumeurs inquiétantes circulaient concernant l’endroit où étaient parqués les vieux, les handicapés et les enfants malades, mais il était difficile d’en savoir davantage à travers les seuls contacts par écran qu’ils étaient autorisés à avoir, les rencontres non professionnelles étant prohibées. Certains, que la terreur ne paralysait pas complètement, se demandaient même pourquoi les Aliens étaient invisibles, mais, en même temps, n’était-ce pas normal pour des extra-terrestres ? Ceux-ci pouvaient être partout sans se faire voir. En fait, ils inspiraient une grande terreur à la majorité.

Après plusieurs années, les médias du pouvoir planétaire indiquèrent un jour, dans un petit communiqué, que le port du casque était désormais inutile, d’autres systèmes de surveillance plus sophistiqués ayant été trouvés. Et surtout, le communiqué indiquait qu’il était désormais interdit de parler des Aliens, qu’on n’en avait même jamais parlé, et qu’en fait il n’y en avait jamais eu ‒ les photos floues qui avaient été publiées étant de simples erreurs. Les habitants de la terre étaient invités à se réjouir du coup de génie de leurs dirigeants qui, ainsi, les avaient fait entrer dans une nouvelle normalité sécuritaire, en les délestant de leurs libertés, de leurs biens si encombrants et de leur vie personnelle si difficile à gérer. De la sorte, la terre, avec une humanité réduite en nombre, avait progressé d’un pas de géant vers le bonheur, spécialement celui de ceux qui assument la tâche si noble mais si ingrate d’assujettir les autres, de tout posséder et d’éliminer ceux qui ne méritent pas de vivre. Le « grand reset » a été accompli.

Edgar Moritz

La population civile arménienne, première victime de l’agression de l’Azerbaïdjan

Témoignage du directeur des opérations de SOS Chrétiens d’Orient en Arménie :

Dimanche 27 septembre, le monde s’est réveillé dans la stupeur de l’agression azerbaïdjanaise sur l’Arménie. Parmi tous les peuples, s’il y en a bien un qui devait se sentir touché en plein cœur par ces images d’horreur, ce sont bien les Français. Immédiatement les réseaux de discussions internes de SOS Chrétiens d’Orient s’animent : une mission permanente doit ouvrir 10 jours plus tard, mais il convient de lancer une mission d’urgence afin de porter assistance au plus vite à la population.

Très rapidement, les réalités de terrain se précisent grâce à l’aide de l’association « Solidarité Arménie » dont le président part bientôt pour le front comme de nombreux hommes de son âge se portant volontaires pour défendre la patrie. Notre réseau, bâti en trois ans d’actions ponctuelles dans le pays, nous oriente sur les besoins réels et nous aide à organiser les premiers éléments logistiques. Sur place Aram, un jeune franco-arménien ayant rejoint son pays il y a trois ans pour retrouver la terre de ses pères, nous aiguille pour monter notre mission en un temps record. Sa connaissance du pays n’a d’égal que son amour pour son histoire et ses terroirs.

Tous nos engagements français annulés ou reportés, nous nous envolons avec François-Marie vers Erevan. A peine le temps de nous reposer, nous partons repérer et acheter un maximum de denrées afin de les acheminer vers Goris, nœud central de l’aide aux populations, dernier point de passage avant de pénétrer dans l’Artsakh.

A Goris vers minuit et demi, nous nous rendons immédiatement à l’hôpital de la ville afin de proposer notre aide. Nous sommes reçus par le directeur de l’hôpital et le ministre arménien de la santé qui nous précisent la situation sanitaire, le fonctionnement des secours, nous font visiter l’hôpital et nous remercient chaleureusement de notre engagement. Le ministre nous félicite dès les premières heures via son compte tweeter officiel alors que notre entrevue se poursuit jusqu’à deux heures du matin.

Aux premières lueurs du jour, nous découvrons l’hospitalité des gens du Syunik, ce peuple de la montagne rustique, accueillant et foncièrement patriote. Passant devant la Tour Eiffel trônant sur la place principale de la ville, proche du centre culturel français, nous apprenons de la bouche de Carmen, la responsable, que Goris est une ville « francophone et francophile » fièrement jumelée avec la ville de Vienne. Carmen est une jeune femme formidable aux 1000 engagements et qui nous sera cruciale dans la localisation et la distribution de l’aide aux familles de l’Akhtsar réfugiées ici.

Bien que meurtris par l’agression brutale frappant l’Akhtsar, ses habitants n’ont pas peur. Ils sont chez eux depuis des siècles et ils sont bien déterminés à y rester. Nous rencontrons tout d’abord ces familles ayant trouvé refuge à Goris. Sillonnant les hôtels et les habitations individuelles, les accueillant afin de leur fournir des vivres et quelques vêtements chauds, nous sommes toujours accueillis comme des rois. Femmes et enfants nous invitent à prendre le thé et à prier pour leurs maris, leurs frères et leurs pères partis défendre, quoi qu’il en coûte, leur position sur le front afin de protéger la terre de leurs pères.

Ces prières ne seront pas superflues au cœur d’un conflit moderne qui voit drones et pièces d’artillerie faire des ravages dans les tranchées battues par la pluie et le vent. Dans ces sillons boueux se tiennent épaule contre épaule vétérans de la guerre de 1988 et jeunes volontaires s’étant engagés massivement dès la mobilisation proclamée.

Nous constatons nous-même cette violence au cœur de la ville de Stepanakert, capitale de l’Akhtsar.

Quelques minutes après notre arrivée sur le parking de l’hôpital, les sirènes retentissent : des drones azerbaïdjanais ont été vus au-dessus de la ville. Cela fait en effet plusieurs jours que la cité martyre est lourdement bombardée par l’Azerbaïdjan. Nous profitons d’une accalmie de quelques minutes entre deux alertes pour décharger l’équipement que nous avons apporté avec nous : des sacs d’urgence « trauma » pour les équipes de la sécurité civile, de grandes quantités de consommables médicaux ainsi que des attelles en tous genres, des radios pour coordonner les efforts des secouristes et des médecins ainsi que des denrées pour les habitants de la ville. Malgré les nombreux blessés militaires mais surtout civils qui affluent à l’hôpital, chacun y tient remarquablement son poste : du personnel s’est porté volontaire de toute l’Arménie pour venir en première ligne et des médecins renommés de la diaspora sont revenus d’Europe et des Etats-Unis pour apporter leur aide.

Dans le hall des urgences, les infirmières se reposent sur des brancards, certains fument en écoutant de la musique pour relâcher la pression en attendant la prochaine vague de blessés qui suivra les prochains bombardements. Au sein d’une petite salle de l’hôpital une dame d’une soixantaine d’années tient une cafétéria improvisée et nous sert généreusement en café. Les personnels de l’hôpital aux traits tirés défilent pour boire un verre d’eau, manger une boîte de conserve réchauffée et s’évader quelques minutes malgré le rappel permanent de la sirène qui se remet à hurler. En contrebas, des explosions se font entendre. Il est temps de retourner à son poste. Nous refusons l’invitation qui nous est faite de rester déjeuner et prenons la route pour le centre de la ville afin de constater les dégâts.

De nombreuses habitations sont touchées par les missiles, des commerces sont effondrés, une station électrique détruite fume encore. Alors que nous progressons à pieds dans le centre de Stepanakert, nous débouchons sur un missile planté dans le sol devant une barre d’immeuble. Ce dernier n’a pas explosé et ses ultimes habitants ont été épargnés, pour cette fois.

Nous passons un centre de La Croix rouge devant lequel trois land cruiser logotypés sont garés quand 100 mètres plus loin nos regards se fixent sur un cratère d’environ 3 mètres de profondeur qui me rappelle immédiatement les bombardements de la coalition lors de la bataille de Mossoul, sauf que cette fois-ci, pas une seule cible militaire n’est en vue, seulement des barres d’immeubles et des échoppes.

Alors que nous passons devant les bâtiments officiels de la jeune république, les bombardements reprennent sans avoir été annoncés cette fois-ci. Nous prenons la route de Chouchi, accueillant l’ancien quartier général des forces azéries surplombant Stepanakert et libéré en 1992. Elle est depuis plusieurs jours la cible des bombardements. Nous arrivons à l’hôpital de la ville qui dû être évacué dès la chute des premiers missiles. Rapidement, le directeur nous rejoint mais à peine nous commençons à évaluer ses besoins qu’une première explosion se fait entendre suivie de trois ou quatre autres à proximité. Nous gagnons alors un sous-sol à proximité dans lequel des membres de son personnel non médical ont organisé un abri et vivent désormais reclus. Nous échangeons sur la situation le temps que les tirs se calment puis nous reprenons la route pour Goris où nous irons faire le point sur les besoins évalués aujourd’hui et poursuivre notre action auprès des familles déplacées ayant fuit cet enfer de feu et d’acier.

Dans l’urgence, votre aide est précieuse aux familles arméniennes menacées par les bombes azerbaïdjanaises. Alors que mon équipe poursuit sa mission, nous avons besoin de vous pour nous aider à répondre aux besoins de première nécessité de ces femmes, enfants et pères menacés dans leur survie.

Sylvain Maillard, le député qui rappelle tout haut l’essence de la macronie

Lors de la séance du soir, le 1er octobre à l’Assemblée nationale, consacrée à la suite de la discussion du projet de loi prorogeant le régime transitoire institué à la sortie de l’état d’urgence sanitaire et à son vote, un député s’est fait remarquer pour sa participation active au débat. Il s’agit de M. Sylvain Maillard.

Le site de l’Assemblée nationale nous informe que M.Maillard est député de Paris pour La République en Marche.

Et sa fiche nominative décrivant ses participations financières directes dans le capital d’une société à la date de son élection à la députation nous apprend que, si l’on comprend bien les chiffres, il possèderait 48% du capital d’une société valorisée à 11,8 Millions d’euros, ce que l’on peut raisonnablement considérer comme confortable et qui devrait l’autoriser à une certaine liberté de pensée et de ton (soyons néanmoins circonspects : si la société dont l’adresse n’est pas fournie par cette fiche est bien celle installée à Argenteuil, son chiffre d’affaires de 32M€ en 2018 donne à penser qu’un capital de 11,8M€ paraît disproportionné. C’est somme toute la précision des informations fournies par le site de l’Assemblée nationale….).

Lors de cette séance, M.Maillard a en tout cas apporté sa plus-value à quatre reprises, avec un leitmotiv constant.

Après Mme Ménard qui indiquait :

« Il est absolument nécessaire de laisser la possibilité de réglementer au plus près du terrain l’ouverture au public de plusieurs catégories d’établissements recevant du public : 1 000 personnes dans une salle de spectacle de 1 200 places, cela n’a rien à voir avec 1 000 personnes dans un stade de 18 000 places ! Je sais que le mot écorche les oreilles de certains, mais je souhaite vraiment que l’on puisse s’en remettre au bon sens… »,

M.Maillard intervient :

« Ça n’existe pas, le bon sens !».

Après M.Bazin qui déclare :

« Monsieur Maillard, vous nous dites que le bon sens n’existe pas. Tel est bien l’angle mort de toute la politique du Gouvernement : le déni du bon sens du terrain !»

M.Maillard persiste et signe :

« Cela n’existe pas, le bon sens ! ».

Quand Mme Ménard, encore elle, soutient un amendement à l’article 1er ter du projet de loi en disant :

« Il vise à supprimer l’article, car les organes délibérants locaux n’ont pas attendu ce texte pour trouver des dispositifs permettant de s’adapter à la crise sanitaire tout en respectant les textes légaux…. Il est donc important – c’est un leitmotiv ce soir – de faire confiance aux élus locaux, de croire en leur bon sens, même si cela paraît ce soir être un gros mot,…»,

elle est interrompue par M.Maillard qui en rajoute :

« Ce n’est pas que c’est un gros mot, c’est que ça n’existe pas ! ».

Enfin, quand Mme Karamanli fait la proposition suivante en soutenant l’amendement n°25 :

« Nous avons eu un débat en commission des lois à propos de cet amendement, qui propose la modification suivante : au lieu d’« informer préalablement » le représentant de l’État, il s’agirait de lui transmettre l’acte de décision, comme le code général des collectivités territoriales le prévoit. C’est beaucoup plus juste et, je le rappelle à notre collègue Maillard, c’est de bon sens !»,

M.Maillard réitère :

« Le bon sens, ça n’existe pas ! ».

On pourrait s’énerver, ou bien regretter ces interruptions. Il faut pourtant féliciter M.Maillard. Pour deux raisons.

  • La première, c’est sa présence ce soir-là, quand on sait que seule une poignée de députés a participé au débat puis au vote.
  • La deuxième, c’est d’exprimer au fond un caractère constitutif de la macronie. En effet, le bon sens est, selon, soit « bien français», soit « populaire ». Or, la macronie, qui loue l’universalisme, l’Europe, le marché et la République, ne soutient ni la France, ni son peuple. CQFD.

Le lobby vegan financé par l’industrie alimentaire

Une enquête de février 2019 montre que les associations vegan sont financées par des multinationales et des milliardaires américains.

Ces mouvements, qui militent contre l’agriculture, la chasse et l’élevage, préparent l’humanité à une alimentation totalement industrielle.

“Oui, notre jeunesse est agacée de votre incapacité à vous battre pour l’enjeu du XXIe siècle”

Un Collectif de jeunes étudiants signe une tribune dans Valeurs Actuelles pour appeler les sénateurs à ne pas oublier de prendre en compte l’écologie, dans sa dimension de protection de l’être humain :

Jeunes et soucieux de promouvoir les valeurs de l’écologie, nous appelons à une prise de conscience en cohérence avec le principe de précaution sur la Loi Bioéthique. À l’approche de la seconde lecture du Projet de loi au Sénat, nous nous inquiétons qu’un débat aussi important que celui-ci puisse omettre les enjeux écologiques. Malgré la gravité des questions suscitées, nous avons l’impression d’être spectateurs d’un processus législatif écartant toute mise en garde sur les conséquences imprévisibles de ce texte.

L’écologie doit protéger l’humain et son écosystème

Au risque de se corrompre, nous pensons que l’écologie doit protéger l’humain et son écosystème. Le fait naturel est là : un enfant est le fruit d’un homme et d’une femme. Couper la culture de la nature serait reproduire les mêmes erreurs commises dans le passé : faire croire que l’affranchissement total des limites naturelles par la technique permettrait aux hommes de s’accomplir. En étant obsédés par ce que vous appelez l’infaillible progrès technique, choisissant la recherche têtue d’une croissance infinie et validant la financiarisation de toutes les activités humaines, nous sommes arrivés en quelques années à commettre des dégâts considérables sur notre planète. Et vous êtes — osons-le dire — en quasi-incapacité de rétablir une situation viable, notre génération doit désormais lutter contre le réchauffement climatique et le déclin de la biodiversité. Compte-tenu de vos expériences et de leurs conséquences, comment pouvons-nous envisager de reproduire un tel schéma sur l’humain lui-même ?

Oui, notre jeunesse est agacée de votre incapacité à vous battre pour l’enjeu du XXIe siècle. Spectateurs de votre fébrile prise de conscience écologique, nous osons appeler à une cohérence entière. Le débat n’est pas celui d’une religion, ni celui d’un parti, il conditionne l’essence même de la civilisation que nous voulons pour demain. Antoine de Saint-Exupéry écrivait : « Ils croupissaient dans l’illusion du bonheur qu’ils tiraient de biens possédés. Alors que le bonheur n’est que chaleur des actes et contentement de la création. » Devons-nous aller jusqu’à abroger toutes les limites de la nature pour répondre à nos désirs ?

Les Français doivent être informés sur les potentielles menaces techniques

Une réflexion commune, sans idéologie, doit se faire sur l’ensemble du texte. Au-delà de la PMA pour toutes, les dispositions élargissant les frontières de la recherche embryonnaire semblent également aller à l’encontre de toutes raisons écologiques. La transition doit être accompagnée par une responsabilité éthique, en particulier lorsqu’il s’agit de sujets bioéthiques. Dans le contexte politique actuel, où la forme prend le pas sur le fond, nos voix s’unissent pour solliciter un débat qui n’écarte rien. Malgré notre jeunesse, nous avons compris que tout doit se faire dans la durée. Prenons le temps d’en parler de manière apaisée. Nous souhaitons pouvoir discuter avec vous du réel impact qu’aura cette loi.

Nous demandons aux relais médiatiques de prendre le temps de donner aux Français une vision large et objective des enjeux de ce projet de loi bioéthique en rentrant dans le fond du texte. Les Français doivent être informés sur les potentielles menaces techniques, notamment en ce qui concerne les créations d’embryons transgéniques et d’embryons chimères.

Nous demandons aux responsables politiques de mettre de côté toute logique partisane et de préférer une vision à long terme à une posture politique fondée sur l’éphémère. Il y a des votes qui se doivent de sortir de tout calcul politique, surtout lorsqu’ils tendent à façonner une société.

Depuis maintenant 60 ans vos discours se ressemblent et font l’objet de promesses, parfois tenues, souvent perdues. Au vu des circonstances écologiques, de la crise sanitaire, de la conjoncture économique et du climat social, l’avenir de notre société peut paraître bien sombre aujourd’hui. Ne rajoutez pas à ce constat difficile votre silence, votre mépris, votre déni.

Levez-vous pour le mariage et la vie de famille !

Il y a 25 ans, Saint Jean Paul II appelait les jeunes à s’engager pour la Vie : continuons à nous mobiliser en créant des veillées dans nos paroisses qui seront autant de signes d’espérance et des occasions de transmettre l’évangile de la Vie auprès de nous… Nous n’irons pas aux périphéries si nous n’allons pas d’abord à la base, renforcer la culture de vie dans nos paroisses !

L’année dernière, il y avait près de 320 veillées pour la vie; combien en aurons nous en 2020 pour la 10ème édition ?

Osons dépasser le cap des 400 veillées !

Le renouveau d’une culture de Vie au sein de notre société ne dépend que de notre bonne volonté… Soyons des veilleurs et aidons notre curé à organiser cette veillée ! Soyons “les lumières de ce monde” que le Christ attend…

« Vous êtes appelés à vous battre pour la vie… A œuvrer et prier pour mettre un terme à l’avortement, à la violence de toutes sortes y compris la violence perpétrée contre la dignité des femmes et des enfants à travers la pornographie.

Levez-vous pour le mariage et la vie de famille ! Levez-vous pour la pureté ! Résistez aux pressions et tentations d’un monde qui tente trop souvent d’ignorer une vérité fondamentale : chaque vie est un don de Dieu, notre Créateur et nous devons rendre compte à Dieu de la façon dont nous l’utilisons, dans le Bien ou dans le Mal. »

Saint Jean Paul II, messe pour les Jeunes à Central Park, le 7 octobre 1995

« N’ayez pas peur du Covid. Ne le laissez pas diriger vos vies ».

Alors que l’ensemble du système politico-médiatique passe son temps à affoler les populations avec la peur du Covid, Donald Trump a tenu à rassurer tout le monde. Après avoir été hospitalisé avec des symptômes de Covid, le président Donald Trump s’est remis sur pied en un temps record et, après seulement 72 heures, a déjà relancé sa campagne. C’est un message d’optimisme, maintenant qu’il a fait l’expérience de la maladie dans sa chair, il invite les Américains à ne pas en avoir peur, et surtout à ne pas se laisser dominer par le coronavirus.

Trump a mis en ligne deux vidéos où on le voyait au travail, pour montrer qu’il allait mieux. La campagne de haine contre le président Trump ne s’est pas arrêtée, même face à sa maladie et à son hospitalisation. Les insultes et les souhaits de mort sont devenus si nombreux que les administrateurs de Twitter ont dû descendre en personne sur le terrain, menaçant de supprimer tout nouveau message haineux. 

Trump a pu retourner à la Maison Blanche. Il est clairement toujours en quarantaine, mais d’ici le 15 octobre, il promet de revenir pour défier Joe Biden lors du prochain débat télévisé.

Maintenant qu’il a fait l’expérience du Covid-19 dans sa chair, le président est loin de vouloir faire un « mea culpa » sur la façon dont il a traité le danger jusqu’à présent. Au contraire, à peine rentré à la Maison Blanche, il a lancé des tweets qui résonnaient comme un programme:

« N’ayez pas peur du Covid. Ne le laissez pas diriger vos vies ».

Peu après, le président s’est présenté au balcon de la Maison Blanche pour un bref discours.

À ce stade, les médias ont explosé. Le scandale, c’est que le président continue à être aussi imprudent qu’avant son hospitalisation, sinon plus. Qu’il ne porte pas son masque (en plein air, seul, sur le balcon de la Maison Blanche). Qu’il est devenu, comme le prétend CNN, le « patient zéro » d’une nouvelle contagion, d’une épidémie à la Maison Blanche.

Pourtant, le président les ignore et relance la question, avec un commentaire dans lequel il dit:

« La grippe saisonnière arrive! Beaucoup de gens meurent de la grippe, même 100 mille par an, malgré le vaccin. Sommes-nous sur le point de verrouiller notre pays? Non, nous avons appris à vivre avec, tout comme nous apprenons à vivre avec le coronavirus, qui est de loin moins mortel pour de nombreuses populations ».

Facebook et Twitter ont censuré son commentaire.

Via Benoît et moi

La crevette, le moustique ont des droits. L’enfant a seulement celui d’être trucidé au dernier jour de la grossesse

Valeurs Actuelles publie une tribune de Robert Ménard en forme de coup de gueule contre l’inversion des valeurs. Extraits :

Nous vivons l’inversion. L’inversion des valeurs. Nous vivons la tête en bas. Les délinquants récompensés, les victimes accusées, les « sans-papiers » régularisés en masse, les squatteurs protégés, choyés, les pompiers caillassés, les mineurs non accompagnés qui ne sont pas mineurs, le droit des gens, le droit des animaux, le droit des choses peut-être, tout s’est fondu en un magma incandescent (…)

L’ascension, imparable, du droit des animaux. La chute, brutale, dans un puits sans fond, du droit des enfants (…)

On ouvre les cages des animaux sauvages, on libère les dauphins, on veut interdire la chasse, la chasse à courre devient du fascisme rural. L’humanité doit se repentir, à tout prix, c’est l’ère des chatons qui pullulent sur le Web, le miaulement de fin du monde d’une société Walt Disney. L’animal n’est plus qu’un être positif, un sourire, un nounours gentil de dessin animé. Il a des droits, même la crevette, même le moustique, une ribambelle de droits. Comme jamais. Au même moment, le petit d’homme a reçu celui d’être trucidé au dernier jour de la grossesse. Au dernier jour. Celui d’avant le premier cri. Dans la quasi-indifférence de l’Assemblée nationale. Avec la bénédiction de la quasi-totalité des médias.

Nous sommes la tête en bas, comme le nouveau-né qu’on peut désormais supprimer en un geste. Oui, grâce à cette nouvelle loi sur l’Interruption Médicale de Grossesse, l’avortement est devenu mécanique, un avortement sans discussion, jusqu’au bout. Et même sans doute après ? Que vaudra vraiment la vie d’un être humain après cette loi de boucherie ? Qui pourra encore échapper longtemps à l’étal glacial où l’on posera le bout de chou rayé du monde parce que la mère justifiera d’une « détresse psychosociale » ou parce que l’enfant avait « un défaut » ?

Pour les enfants qui auront évité la mort, la « loi » a déjà réservé une autre surprise : on a flingué papa. Bon, il y aura encore un relent de papa en arrière-cuisine, sans doute pour quelques temps, mais la Macronie a mijoté une gastronomie plutôt exotique. Le bébé pourra naître au milieu de deux mamans, ou trois qui sait. Il vivra ses premiers mois au cœur d’un trouple, au sein d’une famille pansexuelle pourquoi pas ? Le papa n’est plus qu’une option (…)

Pendant que le dauphin n’aura plus à faire le clown avec un ballon à Marineland, l’enfant n’aura plus le droit à une famille normale. Oui, je sais, ce terme défrise le camp du Bien, mais j’assume. Un père et une mère, tant pis si ça dérange. C’était bien le droit le plus basique pour un bébé. Autant que celui de vivre, même avec un handicap. Mais tout cela, ils s’en foutent. Entre les écolos qui ne veulent pas avoir de gosse pour diminuer leur bilan carbone et les marchands de PMA qui pensent déjà au fric qu’ils vont palper, l’avenir est sombre pour les enfants. On entre dans l’ère de l’ironie : quand Macron supprime législativement le père, il offre « le congé paternité » étendu à 28 jours ! Et pense, dit-il, « à ces enfants qui ont besoin de leur papa ». Sinistre plaisanterie.

Le processus est enclenché. Et on ira toujours plus loin. Parce que, sauf exceptions, droite et gauche ont déjà la tête en bas depuis longtemps. L’ère de l’euthanasie décomplexée parachèvera la grande inversion. La vie humaine finira en bas de l’échelle, écrasée sous le pied des experts du Bien. Mais les tigres ne seront plus en cage.

Voici un foetus de 14 semaines

L’Association des Chrétiens Protestants et Évangéliques pour le Respect de la Vie écrit aux députés :

L’Association des Chrétiens Protestants et Évangéliques pour le Respect de la Vie (Acpervie-sos-maternité, membre du CNEF) s’émeut de la promptitude avec laquelle une recommandation de la « Délégation aux droits des femmes » à l’Assemblée Nationale, publiée début septembre, va être débattue moins d’un mois plus tard. Cette recommandation projette de porter de 12 à 14 semaines la durée légale de l’avortement chirurgical, sous prétexte d’éviter des avortements à l’étranger. Mais on peut aussi avorter à l’étranger après 14 semaines…Contrairement aux précédentes modifications de la loi, il n’y aura pas de débat dans l’opinion publique.

Certes, un avortement est la suppression d’une vie humaine in utero, quel qu’en soit l’ âge. Mais, vous le savez, les « femmes n’avortent pas de gaité de coeur », et cet avortement est d’autant plus cruellement ressenti que la grossesse est avancée. Le foetus en pièce jointe, de 14 semaines, a justement 14 cm et pèse 100 g.

Il est de notre devoir, comme sachant que tout être humain, avant comme après la naissance, est appelé à être enfant de Dieu, et aussi comme devant porter aide et assistance au « plus petit » et de même à la femme désemparée et souvent en précarité socio-économique, et en besoin d’être aidée, de le souligner.

Dans ces temps où l’on sent plus que jamais la nécessité d’une société inclusive, dont la femme et l’enfant qu’elle porte font partie, nous comptons sur la volonté de nos élus de promouvoir l’égalité et la fraternité entre toutes les vies humaines et nous vous prions de recevoir l’assurance de nos sentiments dévoués.

Je reçois également ceci :

Etats-Unis : deux juges de la Cour suprême lancent une attaque contre la décision de 2015 qui a dénaturé le mariage dans tout le pays

Les Américains osent remettre en cause l’effet cliquet, qui veut qu’on ne revienne pas sur une décision de gauche.

Une déclaration de deux juges de la Cour suprême dénonçant la décision Obergefell vs. Hodge de 2015 autorisant la dénaturation du mariage dans tout le pays a surpris tout le monde. Les juges Clarence Thomas et Samuel Alito ont fait valoir que cette décision menace la liberté religieuse.

Leurs remarques interviennent alors que le tribunal a rejeté l’appel intenté par un ancien greffier du comté du Kentucky, Kim Davis, qui avait refusé de délivrer des licences de mariage aux couples LGBT et a été poursuivie en justice.

«En choisissant de privilégier un droit constitutionnel nouveau sur les intérêts de la liberté religieuse explicitement protégés dans le premier amendement, et ce faisant de manière non démocratique, la Cour a créé un problème qu’elle seule peut résoudre».

«Jusque-là, Obergefell continuera d’avoir ‘des conséquences ruineuses pour la liberté religieuse».

“Kim Davis a peut-être été l’une des premières victimes du traitement cavalier de la religion par ce tribunal dans sa décision Obergefell, mais elle ne sera pas la dernière”.

Le juge Thomas affirme que la décision Obergefell a laissé “ceux qui ont des objections religieuses dans l’embarras” et a rendu plus facile de les qualifier de bigots “simplement pour avoir refusé de modifier leurs croyances religieuses à la suite de l’orthodoxie dominante“.

Le juge Samuel Alito a poursuivi :

“À cause de cette décision qui va à l’encontre de la Constitution, Kim Davis a dû choisir entre sa foi et son travail”. “Quand elle a choisi de suivre ses opinions religieuses, elle a instantanément été poursuivie pour s’en prendre aux droits constitutionnels des couples de même sexe. À cause de la décision Obergefell, les croyants sincères trouveront encore plus difficile de participer à la vie de la société”,

Macron veut restreindre la liberté scolaire tandis que la fille de Brigitte Macron ouvre un lycée hors-contrat

Macron veut interdire l’école à la maison, et, en même temps, Tiphaine Auzière, 36 ans, fille de Brigitte Macron, ouvre un lycée hors contrat et fait la couverture de Paris Match pour la promotion.

L’idée est de “proposer un enseignement de qualité à tous les lycéens, quels que soient leur milieu social et leur région d’origine.”

Le lycée Autrement, établissement privé hors contrat, est ouvert à tous, mais il a un prix : 9 500 euros par an…  Tiphaine Auzière indique :

« Je me suis sentie un peu exclue en arrivant à Paris. Bien sûr qu’il y a une inégalité territoriale. Ce que nous souhaitons, c’est repérer les talents, leur faire profiter d’un enseignement performant, sans qu’ils soient obligés de quitter leur région. Ce premier établissement est à Paris, nous y ferons venir des jeunes de toute la France, et le deuxième ouvrira à la rentrée 2021 à Etaples, à quelques kilomètres du Touquet. »

Christophe Cadet, directeur pédagogique, explique :

« Le niveau se dégrade et certains élèves dans le secondaire s’ennuient prodigieusement. Entre la 2de et la terminale, ils n’apprennent pas grand-chose »

Concernant l’école à la maison, France 3 diffuse un reportage sur une mère de famille, enseignante, qui fait l’école à la maison à ses enfants. Cette habitante de Haute-Marne défend un choix personnel avec son mari et s’insurge face à l’annonce du président de la République qui souhaite supprimer cette possibilité.

“Pour moi c’est anticonstitutionnel, le projet doit passer le 9 décembre devant le conseil des ministres, mais il va à l’encontre des droits de l’Homme et la convention européenne des droits de l’Homme, car l’Etat ne doit pas empêcher les parents d’utiliser leur droit d’éducation et d’enseignement. Je comprend que l’Etat ne supporte pas de ne pas tout contrôler, mais des lois leur permettent de contrôler, et même d’inspecter tous les ans les familles. Même les enseignants sont moins inspectés”. “Ils ont tous les outils pour contrôler, et pourtant là, ils préfèrent supprimer un droit”.

Le Figaro publie la tribune de Matthieu Belliard, journaliste sur Europe 1, qui explique pourquoi son épouse et lui ont fait le choix d’instruire leurs enfants en famille.

Monsieur le président de la République, en 2016, avec nos enfants, nous avons fait un choix de liberté. Celui de l’instruction en famille. Aucun de nos enfants n’est atteint de pathologie lourde, aucun de nous n’est pratiquant d’une quelconque religion. C’est un choix de parents éclairés, ambitieux et volontaires. Le choix de s’engager pleinement dans l’instruction de nos enfants. Leur ouvrir le monde, leur apporter un regard différent et développer chez eux un sens aigu de l’autonomie. […]


Nigeria : « Notre terre est maintenant une mare de sang »

Dans un message du 1er octobre marquant le 60e anniversaire de l’indépendance du Nigeria de la domination britannique, Mgr Matthew Kukah, évêque de Sokoto, a sévèrement critiqué le président du pays Mohammadu Buhari, lui reprochant de ne pas avoir réussi à contenir la violence actuelle, qui vise principalement les chrétiens.

« Où sont les filles de Chibok ? Où est Leah Sharibu ? Qui sont les meurtriers commandités qui ont envahi nos terres ? Notre terre est maintenant une mare de sang. M. le Président, veuillez remettre le compteur à zéro avant qu’il ne soit trop tard. Je prie pour vous que Dieu touche votre cœur afin que vous embrassiez les idéaux de ceux qui vous ont précédé. Ce n’est pas le Nigeria dont ils rêvaient ».

Dans ce contexte de conflit ethnico-religieux et d’assassinats de fermiers chrétiens par des bergers peuls en grande partie musulmans, le prélat a ajouté qu’en violation de la Constitution,

« le népotisme est devenu la nouvelle idéologie de ce gouvernement. En suivant cette idéologie, on estime que le président a cédé 85% des postes clés aux musulmans du Nord et a fait en sorte que des hommes de sa religion tiennent les rênes du pouvoir dans les domaines les plus critiques de notre vie nationale : l’Assemblée nationale et les agences de sécurité ! »

“le président a été très diligent et s’est concentré sur la poursuite d’un programme qui est clairement étranger aux aspirations et aux espoirs de notre peuple au-delà des frontières religieuses. Le Nigeria n’était pas comme ça avant son arrivée. Combien de temps ce mensonge va-t-il encore durer ? Nous vivons dans le mensonge et nous le savons. Au Nigeria, la gouvernance est une entreprise criminelle, pas un appel au service”.

Enseignement de l’arabe à l’école : souvenez-vous quand c’était une “fake news”

Avez-vous remarqué ? Les “fake news” d’un jour devienne réalité par la suite.

Najat Vallaud-Belkacem avait porté plainte contre ceux qui affirmaient que l’arabe serait enseigné à l’école.

C’est désormais une réalité, voulue par l’Elysée pour renforcer lutter contre le séparatisme.

En plaidant pour la relance de cet enseignement à l’école, le chef de l’État s’aventure sur un terrain délicat.

Un élu UPR déclare : «Je vais devenir le nouveau Mohamed Merah». Il est relaxé

L’élu UPR de La Courneuve Mohamed Bekhtaoui est jugé pour outrage et apologie du terrorisme au tribunal de Bobigny. Les faits remontent à avril dernier alors que le Président Emmanuel Macron se rendait à La Courneuve.

L’élu – qui totalise 21 mentions à son casier (vols, outrages, conduite sans permis) – est placé en garde à vue, car il sort pour la troisième fois sans l’attestation. Alors qu’il est au commissariat de La Courneuve, Mohamed Bekhtaoui a déclaré :

“Je vais devenir le nouveau Mohamed Merah. J’ai eu de la chance de le côtoyer, il m’a ouvert les yeux. Je vais faire un carnage”.

Relaxé pour l’apologie du terrorisme, l’élu – qui a une “fragilité psychologique” selon l’expert psychiatre – a été condamné à 140 heures du travail d’intérêt général pour les outrages.

92 % des Français pensent qu’un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre 

Le 8 octobre, la proposition de loi proposée par le groupe minoritaire Ecologie, Démocratie, Solidarité (EDS) sera examinée à l’Assemblée Nationale. Cette proposition a pour objectif de renforcer l’avortement, notamment en allongeant le délai légal de recours à l’IVG de 12 à 14 semaines et en supprimant la clause de conscience pour les soignants.

l’Ifop a, à cette occasion, réalisé un sondage commandité par Alliance VITA mettant en lumière les véritables attentes des Français à propos de l’IVG.

  • Alors que 232 200 avortements ont été pratiqués pour 753 000 naissances en 2019, la majorité des Français (51%), considèrent que la situation est préoccupante car avorter reste un acte que l’on préfèrerait éviter.
  • 92 % des Français pensent qu’un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes et 73% que la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’IVG.
  • 84% sont favorables à l’intégration du détail des aides aux femmes enceintes et aux jeunes mères dans le livret officiel d’information remis aux femmes enceintes qui consultent en vue d’une IVG.
  • 88% sont favorables à ce que les pouvoirs publics lancent une véritable prévention de l’avortement et qu’ils conduisent une étude pour analyser les causes, les conditions et les conséquences de l’avortement.

Pour Caroline Roux, déléguée générale adjointe d’Alliance VITA :

« Ce baromètre a été réalisé à plusieurs reprises ces vingt dernières années, la dernière fois en 2016. Les résultats d’aujourd’hui confirment les attentes des Français, et surtout des femmes, en pleine contradiction avec la fuite en avant où la nouvelle proposition de loi veut nous entraîner. Le groupe de députés minoritaire qui l’a déposée récuse toute idée de prévention de l’IVG. Nos concitoyens, conscients des conséquences de l’avortement, sont demandeurs d’une véritable solidarité pour aider les femmes à l’éviter. Il est d’ailleurs remarquable de noter que les femmes sont toujours nettement plus majoritaires que les hommes à la demander. Nous constatons, par notre expérience d’écoute des femmes enceintes confrontées à une grossesse difficile ou inattendue, que les pressions masculines vers l’IVG sont fréquemment citées dans l’expression de leurs hésitations à poursuivre leur grossesse. C’est pourquoi nous appelons le gouvernement à conduire une étude approfondie sur les causes et conséquences de l’avortement pour mener une véritable politique de prévention de l’avortement, ce que plébiscite la grande majorité des personnes interrogées. Il est aujourd’hui irresponsable de prendre des mesures pour faciliter l’IVG sans aucune réflexion, ni données fiables. Il est temps d’engager une politique de prévention de l’avortement. »

D’après Le Canard enchaîné du 7 octobre, le Premier ministre, Jean Castex, a expliqué aux ténors de la majorité, lors du petit déjeuner du 29 septembre, que le président de la République avait peu goûté que l’allongement du délai légal pour avorter ait été abordé en commission à l’Assemblée nationale. « Le président est furieux, il ne voit pas pourquoi on rouvre ce sujet, alors qu’il y en a déjà tant d’autres. Ça ne sert à rien de diviser encore la société », aurait expliqué Jean Castex. Emmanuel Macron aurait estimé que « c’est un débat de société, ce ne doit pas être un débat en catimini à l’Assemblée ». Et le président d’ajouter qu’il trouvait « juste insensé » que cette question ait été abordée en 90 minutes dans une niche parlementaire.

« La position du gouvernement, c’est qu’il n’y a pas d’opposition de fond sur la question, mais sur la méthode, l’avis est défavorable », explique-t-on à Matignon. « Tout cela demande un peu plus de préparation, de débats, pour s’assurer, aussi, d’une acceptabilité du corps médical », appuie un conseiller ministériel.

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