Blogs avec images

Marine Le Pen trouve normal que Danièle Obono porte plainte contre Valeurs Actuelles

Il s’agit de quelques secondes  sur LCI au milieu de l’émission “En toute franchise” où Marine le Pen était invitée dimanche 13 septembre. Quelques secondes que la direction du RN qualifiera sans doute de dédiabolisation, une fois de plus.

Au cours de la même émission, Marine Le Pen dénonce le recul de la liberté d’expression en France, notamment par l’indignation permanente des journalistes pour tel ou tel propos, défend la republication des caricatures par Charlie Hebdo :

La liberté d’expression, c’est y compris protéger des opinions qui heurtent, qui choquent, et même, dit la cour européenne des droits de l’Homme, qui peuvent faire peur à une partie de la population”

Et tout à coup, Marine Le Pen enchaîne et déclare à propos de l’affaire Obono :

“Je comprends parfaitement que madame Obono ait été blessée par ce dessin. Je trouve ce dessin particulièrement maladroit. Elle porte plainte et c’est normal. Mais doit-on pour cela exclure les journalistes de Valeurs Actuelles des plateaux de télévision (…)”

Se désolidariser ainsi de Valeurs Actuelles, tout en faisant semblant de regretter l’éviction de Geoffroy Lejeune de la chaîne LCI, est lâche et complètement contreproductif. Marine Le Pen se rend-elle compte que Valeurs Actuelles est probablement l’hebdomadaire le plus proche idéologique de l’électorat du RN ?

Regarder la vidéo à compter de 39’15”

“Nous ne voulons plus être gouvernés par la peur”

Le procès en béatification d’Anne-Gabrielle Caron officiellement ouvert

Samedi 12 septembre, le diocèse de Fréjus-Toulon a ouvert officiellement le procès en béatification de la petite Anne-Gabrielle Caron. L’Église va ainsi examiner si cette Toulonnaise décédée à l’âge de 8 ans des suites d’un cancer peut être proposée comme figure de sainteté pour notre temps, en particulier pour les enfants malades et leurs familles.

Mgr Rey a nommé une commission d’enquête composée de deux prêtres et d’un séminariste du diocèse qui auditionneront des témoins de la vie d’Anne-Gabrielle, désormais appelée servante de Dieu. L’identité et les dépositions des témoins sont tenues secrètes et l’enquête diocésaine peut durer entre un à cinq ans. Une fois bouclée, elle part à Rome où il est vérifié qu’une pratique héroïque des vertus théologales de Foi, d’Espérance et de Charité d’Anne-Gabrielle en ressort. Ensuite, si le Pape retient la cause, Anne-Gabrielle deviendra Vénérable. Elle sera déclarée bienheureuse si un miracle est reconnu, puis sainte si un deuxième miracle survient après la béatification.

Anne-Gabrielle Caron, née le 29 janvier 2002 à Toulon, a connue une enfance heureuse. Mais en février 2009, une biopsie osseuse révèle un sarcome d’Ewing, un cancer osseux très virulent. La découverte de sa maladie est un choc pour sa famille. Avec courage, Anne-Gabrielle se lance sur son propre chemin de sainteté, ayant toujours au plus profond d’elle le souci de l’autre. Victime d’une attaque cérébrale en juillet 2010, elle va connaitre une longue fin de vie de près de trois semaines. Elle appelle souvent Jésus, lui parlant comme s’il était présent. Elle rend son âme à Dieu le vendredi 23 juillet 2010, et la messe d’obsèques a lieu le 27 juillet dans la paroisse Saint-François de Paule.

La vie d’Anne-Gabrielle Caron est celle d’une petite fille remplie à la fois d’une vraie joie de vivre et d’une grande soif d’amour – elle avoue un jour vouloir être aimée « le plus possible ». Cependant, Anne-Gabrielle suscite non seulement l’attachement, mais aussi l’estime et l’admiration d’un grand nombre. De fait, touchée à 7 ans par un cancer très rare (une tumeur d’Ewing au tibia), elle commence en 2009 une ascension spirituelle impressionnante qui lui fait dire :

« j’ai demandé au Bon Dieu de me donner toutes les souffrances des enfants de l’hôpital… je souffre tellement que si eux pouvaient ne pas souffrir… ».

En restant jusqu’au bout une petite fille de son âge, elle livre une magnifique leçon de courage et d’espérance au cœur de la souffrance.

Diffusé notamment par le Père Daniel Ange et grâce à un livre écrit par sa mère, son exemple a dépassé les frontières de la France.

« Moi mon plus grand rêve serait que je guérisse. Adieu seringues et médicaments, adieu piqûres et chimios. Si cela se réalisait je crois que vraiment je serais très heureuse. Mais après tout, je suis très heureuse comme ça »

Nions le pacte républicain

Lu dans Le Parisien :

[…] « Tout le monde sait bien que le problème principal de ce séparatisme, c’est l’islamisme radical », assure le premier flic de France Gérald Darmanin. « C’est une notion plus forte que celle de communautarisme », argumente la ministre déléguée à l’Intérieur Marlène Schiappa qui a annoncé ce matin sur Europe 1 le lancement dès la semaine prochaine – et jusqu’à la fin de l’année – d’ une consultation sur ce thème réunissant représentants religieux, élus et experts. Objectif : finaliser le futur projet de loi contre « les séparatismes » promis pour l’automne.

Un texte dont les contours devraient être dévoilés les 22 et 23 septembre par Emmanuel Macron lors d’un déplacement dans l’Hérault. Le président se rendra notamment à Lunel. La destination est ô combien symbolique. Une vingtaine de jeunes ont quitté cette ville pour se battre en Irak et en Syrie … « Ce texte s’attaquera à ceux qui veulent substituer sur le territoire de la République un ordre qui n’est pas l’ordre de la République », explique un conseiller du palais. Mais le président ne veut pas que cela concerne seulement la radicalisation.

De peur d’être accusé de stigmatiser une religion, Emmanuel Macron veut élargir à d’autres domaines. À l’Elysée, on cite les dérives de ces « établissements scolaires catholiques qui nient le pacte républicain ». À Bercy, on étrille « les ultra-riches qui pratiquent l’évasion fiscale, autre forme du séparatisme ». Place Beauvau, on montre du doigt « les suprémacistes blancs ». Au risque de diluer le message initial…

Pour une partie de l’opposition, le président tourne autour du pot, en refusant de nommer les choses. « Il faut employer les bons mots ! Séparatisme, qu’est-ce que va veut dire ? C’est l’islamisme la question », s’est récemment exaspéré sur France info Robert Ménard, le maire de Béziers. […]

Mais quel est donc ce pacte ? L’avortement gratuit et presque obligatoire ? l’immigrationnisme ? l’interdiction des crèches de Noël ? l’expulsion des congrégations ? les spoliations récurrentes des biens du clergé ? la loi de 1905 ?…

Patrick Jardin – “On ne va pas échapper à la guerre civile !”

Patrick Jardin, le père de Nathalie, assassinée au Bataclan, auteur de Pas devant les caméras !, a été interrogé sur Sud Radio :

Sans la Manif pour tous, François Hollande aurait dépénalisé l’euthanasie

C’est ce que révèle  Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université Paris-Saclay, à propos de l’affaire Alain Cocq :

Sans l’épisode de la Manif pour tous en 2013, François Hollande serait allé au bout de sa promesse électorale de dépénalisation de l’euthanasie.

Ils ne se cachent plus

Lu dans la presse belge :

La refondation d’un parti politique créée la polémique aux Pays-Bas. Le PNVD (Parti pour la charité, la liberté et la diversité), appelé également « parti pédophile » par les Néerlandais, veut notamment la suppression de la majorité sexuelle à 16 ans et la légalisation de détention de pédopornographie. Le parti souhaite également légaliser la zoophilie ainsi que la nécrophilie (si le défunt a donné son accord).

Par ailleurs, le PNVD demandait que soit signé un traité international garantissant tous les droits basiques des animaux et interdire la consommation de viande sur le territoire néerlandais. Le PNVD voulait régulariser tous les étrangers en situation irrégulière. Le PNVD déclarait vouloir instaurer la « parité totale » parmi les membres du Parlement néerlandais. Le PNVD se disait écologiste et est favorable aux énergies renouvelables et extrêmement défavorable au nucléaire ou au pétrole. Plusieurs fois, le parti PNVD s’est déclaré anti-religieux.

SOS Education sous pression administrative

SOS Éducation subit depuis 3 ans la pire série d’attaques qu’elle ait eu à affronter. Normalement, la Ve chambre de la Cour des comptes n’enquête que sur les fondations et les grandes associations reconnues d’utilité publique. Mais elle a curieusement fait une exception avec SOS Éducation, reconnue d’intérêt général, qui ne touche aucune subvention publique et compte 7 salariés.

La Cour des comptes n’avait pas encore terminé son contrôle, que déjà l’administration fiscale envoyait la « Brigade d’Intervention Rapide » de la Direction Nationale d’Enquêtes Fiscales. Le cabinet d’avocats qui les assiste, pointure des questions fiscales, n’a JAMAIS eu affaire à eux en 35 ans.

Les contrôleurs ont bombardés des demandes insensées, comme fournir des documents qui ne sont obligatoires que pour des entreprises de plus de 500 salariés… Depuis 3 ans, c’est contrôle sur contrôle, souvent en même temps. Aucun répit n’est laissé à l’Association. Ces contrôles à répétition empêchent SOS Éducation de travailler normalement.

Ils ont utilisé toutes sortes de techniques de mise sous pression :

  • envoyer questions et insinuations pernicieuses à 6 h du matin ou après 22 h 30,
  • passer au grill partenaires et fournisseurs de l’association,
  • pinailler sur le moindre détail,
  • demander de nombreuses fois les mêmes informations…

… Ils sont allés jusqu’à créer de faux documents en mélangeant les pièces !

Jugez par vous-même :

► JUILLET 2017, contrôle URSSAF

► OCTOBRE 2017 à MAI 2018, tentative (échouée) d’infiltration du Conseil d’Administration, avec déstabilisation des dirigeants.

► JUIN 2018, Procureur de la République – plainte abusive de ces individus malveillants, classée sans suite en septembre 2018.

► NOVEMBRE 2018, Tribunal de Grande Instance – assignation en référé toujours par ces mêmes personnes pour tenter de se faire reconnaître comme administrateurs. Face aux preuves que nous avons apportées, nos ennemis se sont désistés d’eux-mêmes en janvier 2019.

► MARS 2019, Cour des comptes – début du contrôle à charge sur les exercices 2012 à 2017. Il devait se finir en juillet, mais la veille des vacances : douche froide. N’ayant rien trouvé, les enquêteurs ont étendu leurs inspections jusqu’à 2018. À ce jour, 18 mois ont passé et leur rapport final n’a toujours pas été rendu…

► SEPTEMBRE 2019, Brigade d’Intervention Rapide de la Direction Nationale d’Enquêtes Fiscales – début du contrôle sur les exercices 2016 à 2019. Fin juin 2020, elle inflige à l’Association une amende démesurée !

► JUIN 2020, CNIL – cerise sur le gâteau… contrôle surprise alors que nous avions bien fait nos déclarations sur la gestion des données personnelles.

Pourquoi Emmanuel Macron s’est emparé du dossier libanais

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Une des grandes faiblesses du système démocratique, c’est que tout dirigeant élu pense d’abord à une chose : sa réélection. Fort logiquement, le Président Macron a donc un objectif prioritaire : se faire réélire en 2022.

De nombreux écueils sont à éviter pour arriver à bon port. Ne pas tenir ses promesses et être battu sans gloire dans la course au deuxième mandat, comme Nicolas Sarkozy en 2012, ou rater sa rencontre avec le peuple et être hors d’état de se présenter à nouveau, comme François Hollande en 2017.

Un troisième écueil inquiète davantage Macron : ne pas être qualifié pour le deuxième tour. Le socle électoral de Marine Le Pen semble solide et il suffirait de l’arrivée inopinée d’un troisième larron pour tout remettre en cause. Lionel Jospin, à qui la fonction suprême semblait destinée en 2002, en sait quelque chose.

Or, après un début virevoltant, les nuages se sont accumulés sur l’Élysée : gilets jaunes, crise sanitaire puis crise économique, explosion de l’insécurité enfin. Et l’on ne peut pas dire que la gestion de ces dossiers ait été brillante. La violente répression des manifestations de gilets jaunes (combien de borgnes par LBD tirés en pleine face ?) suivie d’un laisser-aller complet lorsque les casseurs et les Black Blocs sont apparus (où étaient les LBD ?) ont provoqué un profond malaise.

Ce fut encore pire avec la crise sanitaire et les épisodes grand-guignolesques des masques et des tests. Les Français ont réalisé qu’ils étaient en train de devenir un pays du tiers-monde. Les sommités médicales se succèdent dans les médias, se contredisent tous, ne savent pas grand-chose mais ont de fortes exigences. La dictature sanitaire est toute proche.

Ce n’est guère mieux sur l’insécurité. Les banlieues de toutes les grandes villes, voire les centres-villes eux-mêmes, sont gangrenés par des trafics impunis et « l’ensauvagement » devient une réalité de plus en plus lourde. Tout le monde le sait mais peu agissent, et en tout cas pas au plus haut niveau où l’on est resté au concept si rassurant des « incivilités ». La situation est extrêmement grave et l’État n’a plus de réponse après des décennies de laxisme.

Alors, pour donner l’impression qu’on fait quelque chose, on s’inquiète du climat et l’on construit des éoliennes, horribles symboles d’un monde déboussolé.

Alors, il reste la politique extérieure pour tenter de se donner une stature d’homme d’État. Mais là aussi, le bilan n’est guère brillant.

L’Europe est totalement en panne et le fameux couple franco-allemand un lointain souvenir. Merkel et Macron n’ont à peu près rien à se dire et cela se voit. Les agressions turques en Méditerranée, en particulier contre une frégate française, ont certes provoqué des protestations indignées de nos dirigeants, mais ils ont été lâchés par leurs partenaires de l’OTAN : huit sur trente ont soutenu la France. Il serait, d’ailleurs, temps de réaliser que l’OTAN n’est que le bras armé des États-Unis et que nous n’avons rien à y faire.

Alors, le Liban peut être l’occasion de redorer un blason bien terne. Ce pays qui nous est si cher sombre dans le chaos et, sans impulsion extérieure, n’arrivera pas à se réformer. Emmanuel Macron l’a bien compris et multiplie les démarches pour obliger une classe politique corrompue et incompétente à agir ou passer la main.

Vaste programme que le peuple libanais suit de près et qu’il ne faudra pas décevoir.

Il n’y a pas un « séparatisme » islamique, mais un islamisme conquérant

Selon Bernard Antony :

Jusqu’il y a peu, ils appelaient cela « le communautarisme ».

Souvent les mêmes et d’autres dénoncent « l’islam politique ».

Aucun de ces termes n’est vraiment adéquat pour exprimer simplement la constante réalité de l’accélération de l’islamisation de la population vivant sur le territoire de la France.

Je lis dans un quotidien du matin un entretien pertinent avec le sociologue Bernard Rougier. Il est titré « Indigénistes et islamistes convergent pour casser la République ».

Fort bien : mieux vaut tard que jamais !

Mais les lecteurs de ce blog, et notamment les lecteurs de Reconquête et adhérents de l’Agrif savent combien, depuis au moins l’an 2007, nous nous sommes battus dans l’argumentation et devant les tribunaux contre la passionaria islamo-gauchiste Houria Bouteldja, fondatrice du Parti des Indigènes de la République, le P.I.R., qui n’avait pas attendu notre époque pour faire converger indigénisme et gauchisme, comme cela est repris dans toute la mélenchonnerie.

J’observe aussi qu’il y a encore parmi les moins mauvais des commentateurs à utiliser l’expression « l’islam politique » -qui serait le méchant islam, « l’islam islamiste »- pour le différencier de l’islam tout simplement religion.

Mais où donc l’islam n’est-il pas simultanément religion et politique ? Au Maroc ? En Algérie ? En Tunisie ? En Turquie ? En Arabie Saoudite ? Au Pakistan ? En Afghanistan ? En Iran ? Arrêtons ici la liste, il me faudrait rappeler encore tous les autres pays adhérents de l’O.C.I., « l’Organisation de la Coopération Islamique », qui compte au total 54 membres, OCI qui est en tant que telle représentée à l’ONU.Et l’ONU, ce n’est pas politique ?

Si l’islam doit être simplement une religion, comment comprendre alors que partout la charia y soit, directement ou indirectement, la source principale du droit ?

Et que Mahomet, qui fut d’abord un chef politique, un chef religieux et un chef militaire, en soit partout le modèle officiel ? Et que partout, de la Mauritanie à l’Indonésie, de la Bosnie à Zanzibar y soit sans cesse rappelée l’injonction coranique : « Obéissez à Allah, obéissez à son prophète ».

Dans le christianisme, la parole du Christ invitant à « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » n’a jamais été d’application facile. Du moins, le principe de la distinction des deux domaines a-t-il toujours été rappelé.

On sait bien sûr qu’en islam, il y a eu des tentatives de laïcisation des pouvoirs, régime kémaliste en Turquie, nassérien en Egypte et baasistes en Irak et en Syrie. Cela n’a tenu nulle part !

Et Mustapha Kemal, lui-même, ne rappelait-il pas qu’il ne saurait régner en Turquie qu’une seule culture, la culture islamique ?

Nous nous souvenons de même qu’en Irak, lors d’un congrès du parti baas sous le régime dit laïque de Saddam Hussein, tous les actes et discours politiques étaient ponctués de récitations de versets coraniques.

En France aujourd’hui, la réalité n’est pas qu’il y ait un « séparatisme » islamique; la vérité c’est que se développe un islamisme conquérant visant à faire entrer la France dans l’universalisme islamique, à faire de la France, une République islamique.

La messe “virtuelle” ne remplace pas l’assistance à la messe

Dans une lettre intitulée “Revenons avec joie à l’Eucharistie !”  et adressée aux présidents des conférences épiscopales, le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, affirme la nécessité de revenir à la normalité de la vie chrétienne, avec la présence physique à la messe. Le texte, adressé aux présidents des conférences épiscopales de l’Église catholique, a été signé le 15 août et approuvé par le Pape François le 3 septembre. Extraits :

«La pandémie due au nouveau coronavirus a provoqué des bouleversements non seulement dans les dynamiques sociales, familiales (…) mais aussi dans la vie de la communauté chrétienne, y compris dans la dimension liturgique». «La dimension communautaire a une signification théologique: Dieu est la relation des Personnes dans la Très Sainte Trinité» et «il se met en relation avec l’homme et la femme et les appelle à son tour à une relation avec Lui». «Tandis que les païens construisaient des temples dédiés à la seule divinité, auxquels les gens n’avaient pas accès, les chrétiens, dès qu’ils jouirent de la liberté de culte, construisirent immédiatement des lieux qui seraient domus Dei et domus ecclesiæ, où les fidèles pourraient se reconnaître comme communauté de Dieu». «La maison du Seigneur suppose la présence de la famille des enfants de Dieu».

«La communauté chrétienne, n’a jamais recherché l’isolement et n’a jamais fait de l’église une ville à huis clos. Formés dans la valeur de la vie communautaire et dans la recherche du bien commun, les chrétiens ont toujours cherché l’insertion dans la société».

Suite à la pandémie, il est nécessaire de revenir à l’église et de ne plus se contenter des retransmissions :

«Cependant, dès que les circonstances le permettent, il est nécessaire et urgent de revenir à la normalité de la vie chrétienne, qui a le bâtiment de l’église pour foyer et la célébration de la liturgie, en particulier l’Eucharistie, comme “le sommet vers lequel tend l’action de l’Église et en même temps la source d’où émane toute sa force” (Sacrosanctum Concilium, 10). Conscients du fait que Dieu n’abandonne jamais l’humanité qu’il a créée, et que même les épreuves les plus dures peuvent porter des fruits de grâce, nous avons accepté l’éloignement de l’autel du Seigneur comme un temps de jeûne eucharistique, utile pour nous en faire redécouvrir l’importance vitale, la beauté et la préciosité incommensurable. Le plus tôt possible» avec «avec un désir accru de rencontrer le Seigneur, de demeurer avec lui, de le recevoir pour l’amener à nos frères avec le témoignage d’une vie pleine de foi, d’amour et d’espoir».

«Bien que les médias rendent un service apprécié aux malades et à ceux qui ne peuvent pas aller à l’église, et ont fourni un grand service dans la transmission de la Sainte Messe au moment où il n’y avait aucune possibilité de célébrer d’une manière communautaire, aucune transmission équivaut à une participation personnelle ou peut la remplacer. En effet, ces transmissions, à elles seules, risquent de nous éloigner d’une rencontre personnelle et intime avec le Dieu incarné qui s’est donné à nous non pas de manière virtuelle, mais réellement, en disant: “Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui” (Jn 6, 56). Ce contact physique avec le Seigneur est vital, indispensable, irremplaçable. Une fois que les mesures concrètement réalisables ont été identifiées et adoptées pour minimiser la contagion du virus, il faut que tous reprennent leur place dans l’assemblée des frères».

Par ailleurs, la Congrégation compte sur

«l’action prudente mais ferme des évêques pour que la participation des fidèles à la célébration de l’Eucharistie ne soit pas déclassifiée par les autorités civiles comme un “rassemblement”, et ne soit pas considérée comme comparable ou même subordonnée à formes d’agrégation récréative. Les normes liturgiques ne sont pas une matière sur laquelle les autorités civiles peuvent légiférer, seules peuvent le faire les autorités ecclésiastiques compétentes (cf. Sacrosanctum Concilium, 22)»

Le cardinal Sarah exhorte à «faciliter la participation des fidèles aux célébrations», «mais sans expériences rituelles improvisées et dans le plein respect des normes contenues dans les livres liturgiques qui régissent leur déroulement», et en reconnaissant

«aux fidèles le droit de recevoir le Corps du Christ et d’adorer le Seigneur présent dans l’Eucharistie de la manière prévue, sans limitations allant même au-delà de ce qui est prévu par les règles d’hygiène édictées par les autorités publiques ou par les évêques».

L’Australie veut s’attaquer au célibat sacerdotal et au secret de la confession

Lu ici :

Une commission royale de six membres nommés sur proposition du Premier ministre par le Gouverneur général représentant la Couronne britannique a mené, entre janvier 2013 et décembre 2017, une enquête sur les réponses institutionnelles aux abus sur mineurs en Australie. Emanant du rapport final de la Commission, 189  propositions ont été communiquées au gouvernement fédéral en 2018, dont plusieurs s’attaquent à la discipline sacramentelle de l’Eglise. 

Le 4 septembre 2020, la Conférence des évêques d’Australie (ACBC) a révélé que le Saint-Siège lui avait envoyé, le 26 février dernier, une série d’observations en réponse aux propositions gouvernementales, avec mission de les transmettre au procureur général, l’équivalent de notre garde-des-sceaux.

Deux observations doivent plus particulièrement attirer l’attention, car elles traduisent une fin de non-recevoir aux prétentions exorbitantes des autorités australiennes.

A la recommandation 16.18 qui demande à l’ACBC d’introduire le « célibat volontaire pour le clergé diocésain », Rome met en garde Canberra contre « la réduction du célibat à une considération purement pratique » qui ne peut « être comprise en dehors de la logique de la foi et du choix d’une vie consacrée à Dieu ».

Quant au lien prétendu entre célibat et abus, le Saint-Siège en reste à l’épreuve des faits : « de nombreuses preuves démontrent qu’il n’y a pas une relation directe de cause à effet. Malheureusement, le spectre de la maltraitance apparaît dans tous les secteurs et types de société, et se retrouve également dans les cultures où le célibat est à peine connu ou pratiqué », précise le document. Contra factum non fit argumentum – l’on ne peut argumenter contre les faits.

Et le Saint-Siège de préciser que toucher au célibat en Australie constituerait une « atteinte à la liberté religieuse » : un argument qui fait mouche dans cette lointaine partie du Commonwealth.

Une autre proposition – 16.26 – recommande ni plus ni moins la levée le secret de la confession sacramentelle, dans les cas d’abus commis par toute personne sur un mineur. Faisant d’ailleurs preuve d’un zèle inaccoutumé, dès novembre 2019, les procureurs des Etats d’Australie se sont entendus sur un protocole permettant de poursuivre des prêtres qui refuseraient de livrer des informations sensibles entendues en confession : le Queensland est le dernier Etat en date à avoir voté une telle législation, le 8 septembre 2020. Des mesures inouïes, pour l’instant non suivie d’effets, mais qui font réagir la hiérarchie catholique.

Le Vatican n’entend pas se laisser impressionner et préfère conforter la position de l’ACBC, en réitérant l’inviolabilité du sceau de la confession : « le confesseur n’est jamais autorisé, pour quelque raison que ce soit, à trahir de quelque manière un pénitent en paroles ou de quelque manière que ce soit, tout comme il est totalement interdit à un confesseur d’utiliser les connaissances acquises par la confession au détriment du pénitent, même si tout danger de révélation est exclu », rappelle avec fermeté le document romain.

Pour les évêques polonais, « il est nécessaire de créer des cliniques pour aider les personnes qui le souhaitent à retrouver une orientation sexuelle naturelle »

Dans un document de synthèse publié à l’issue de leur assemblée plénière, la Conférence des évêques de Pologne (KEP) appelle à ouvrir des centres médicaux spécialisés dans le soin des tendances homosexuelles.

Le document de 27 pages a été présenté le 29 août 2020, à l’issue de la 386e assemblée plénière de la KEP, qui s’est tenue au sanctuaire marial de Jasna Gora, à Czestochowa.

Ils rappellent que l’Eglise ne saurait accepter l’extension du concept de mariage et de famille aux couples de même sexe. Ni leur permettre d’adopter un enfant, stigmatisant au passage l’éducation sexuelle dispensée dans certains établissements scolaires. Mais la proposition qui a créé une onde de choc dans les milieux progressistes, se lit au paragraphe 38 : la KEP y expose la nécessité de créer des centres pratiquant les fameuses « thérapies de conversion » qui font polémique tant en Europe qu’aux Etats-Unis.

« Il est nécessaire de créer des cliniques pour aider les personnes qui le souhaitent à retrouver une orientation sexuelle naturelle ».

Cette proposition crée la polémique dans la secte LGBT : comme toute secte, elle refuse qu’un membre quitte le groupe…

Sos Tout Petits continue

Première émouvante manifestation de Sos Tout Petits, samedi 12 septembre à Paris, depuis le regretté départ du Docteur Xavier Dor.

La prochaine aura lieu le 24 octobre.

Les fondations jésuites ont reçu plus d’un million et demi de dollars de George Soros

Dans un article traduit par Benoît-et-moi, Luca Volontè écrit :

[…] Quoi? George Soros, le philanthrope bienveillant et bienfaiteur de l’avortement libre, de l’euthanasie, de la libéralisation des drogues, de l’idéologie colonisatrice LGBTI, donne de l’argent pour influencer la Compagnie de Jésus et personne n’a rien à dire?

La découverte d’Aciprens a ces derniers jours a déchiré un nouveau voile sur le degré de pénétration effective de Soros et de ses « bonnes œuvres » dans l’Église catholique.

La Fondation Service des Jésuites pour les réfugiés, une œuvre d’éducation et d’aide aux pauvres et aux nécessiteux du monde entier qui existe depuis quarante ans , a reçu en 2018 pas moins de 176 452 dollars dans le but de « soutenir les droits des migrants » en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Nous le savons, Soros n’est pas avare, surtout s’il veut « pénétrer » les tranchées des autres et c’est pourquoi, la même année, il a également fait don au Service des Jésuite pour les migrants en Espagne (SJM – Espagne), de 75 000 beaux dollars bien frais de la Fondation George Soros en 2016 et de 151 125 en 2018, et pour le Programme d’enseignement supérieur et universitaire des jésuites américains (Jesuit Worldwide Learning, JWL), de 890 000 dollars en 2016 et de 410 000 autres en 2018.

Cette organisation est la seule qui sur son site internet attribue aux Open Society Fundations le rôle de « partenaire » , sur les autres sites officiels, et on a préféré occulter la page des partenaires ou ne pas mentionner la bienveillante fondation Soros. Au cours des quatre dernières années, une belle enveloppe de 1 702 577 dollars de Soros aux Jésuites et aux œuvres caritatives. Seulement par charité, seulement pour œuvrer à des buts communs. ACI Prensa a contacté les trois fondations jésuites sur leurs liens avec le « philanthrope munificent » et seuls les responsables du Programme d’enseignement supérieur et universitaire des jésuite américains (JWL) ont répondu le 5 septembre dernier : rien n’a été dit sur les dons généreux de Soros pour des « raisons de confidentialité ». Confidentialité de qui ? Certainement pas des étudiants intéressés par les bourses qui ne connaissent pas le bienfaiteur.

Les faits présentés par Aciprensa et repris par de nombreux journaux catholiques faisant autorité dans le monde entier, méritent une réponse claire et nette : existe-t-il une alliance de fait entre une partie de la famille catholique et le grand bienfaiteur qui veut en conditionner la doctrine et la raison sur les questions de la vie, du mariage, de l’éducation et de la morale publique ? Que Soros soit parmi les financiers les plus obsédés par la libéralisation de l’avortement et l’idéologie LGBTI, qu’il soit l’acteur principal de la campagne relativiste dévastatrice qui déracine l’Irlande de ses racines chrétiennes et qu’il veuille mettre en œuvre le même programme en Argentine, au Mexique, en Colombie, au Brésil, en Pologne, en Hongrie, à Malte et dans plusieurs pays africains ne présente aucun intérêt ?

Pourquoi l’Église censure-t-elle, interrompt-elle et interdit-elle les processions ou les dons en odeur de mafia (parce que la mafia tue des innocents) et accepte-t-elle au contraire dans un silence complice les prétentions de Soros ? Tout le monde est au courant de l’argent dépensé par Soros pour tenter de conditionner l’Église catholique et changer sa sensibilité doctrinale par des dons, deux exemples suffisent: l’argent donné pour soutenir Catholic for Choices (200 000 dollars rien qu’en 2018) et les 650 000 dollars donnés par Soros aux deux groupes de jésuites américains PICO et « Faith in Public Life » pour conditionner la visite du pape François aux États-Unis en 2015. […]

A partir du 16 septembre, rejoignez notre neuvaine pour la conversion de George Soros.

129 nouvelles écoles libres

La liste des nouvelles écoles est ici.

Les données sur les fermetures d’écoles ne sont pas facilement accessibles. C’est un point à améliorer. Il convient de noter qu’aucune disposition réglementaire n’exige d’une école qu’elle déclare sa fermeture à quelque entité que ce soit. On estime à 10-15 le nombre des fermetures d’établissements scolaires par an.

Le triomphe du Christ sur les ténèbres de notre temps – Terres de Mission

Eglise universelle : Christus Vincit – Le triomphe du Christ sur les ténèbres de notre temps

Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana, au Kazakhstan, a accordé à la journaliste Diane Montagna une série d’entretiens. Rassemblés dans cet ouvrage :”Christus Vincit – Le triomphe du Christ sur les ténèbres de notre temps”, ils offrent une analyse franche et incisive des controverses qui font rage dans l’Eglise. Sans langue de buis l’auteur traite de la confusion doctrinale actuelle, des limites de l’autorité du pape, du concile Vatican II, de la réforme liturgique, de la Fraternité Saint Pie X, du troisième secret de Fatima, etc. Un grand bol d’air frais et surnaturel !

Eglise en France : Comment les catholiques ont bâti une civilisation

Vient de paraître en France un ouvrage du père Slattery, prêtre américain du diocèse de Spokane aux Etats-Unis :”Comment les catholiques ont bâti une civilisation”. L’auteur y met en valeur le rôle de la religion catholique dans la construction de la civilisation occidentale et brosse le portrait des pères de l’Europe : Ambroise, Augustin, Léon, Grégoire, Colomban, Alcuin, Bernard de Clairvaux, etc. Il dresse également, ici, un état de l’Eglise catholique aux Etats-Unis en particulier face aux enjeux de la prochaine élection présidentielle.

Eglise en Marche : Un rêve de pierre. Du Tro Breiz à la Vallée des Saints

Après avoir redonné vie, en 1994, au Tro Breiz, le pèlerinage sur les traces des sept saints fondateurs de la Bretagne, Philippe Abjean s’est maintenant attaché à ériger, au cœur de la Bretagne à Carnoët une statue en l’honneur de chacun des près de 1 000 saints qui ont forgé l’âme bretonne. C’est cette aventure qu’il nous raconte dans son livre :”Un rêve de pierre – Du Tro Breiz à la Vallée des Saints”.

Marion Maréchal :”Derrière les écologistes, il y a une remise en question de la vision chrétienne de l’Homme”

Dans un entretien accordé aux Eveilleurs, marion Maréchal a notamment expliqué vouloir remettre l’écologie à l’endroit :

Derrière les écologistes, il y a une remise en question de la vision chrétienne de l’Homme. La civilisation chrétienne a apporté pendant longtemps une certaine vision de l’Homme et son rapport à la nature ; sur le fait qu’un Homme n’est pas comme les autres animaux (…) Si on écoute les écologistes, on dirait que l’Homme ne vaut pas plus qu’un loup ou qu’une huître, que l’homme n’est qu’un saccageur.

Clôture du pèlerinage extraordinaire du « M de Marie » les 12-13 septembre à Pellevoisin (36)

Processions et prières : un fait de société séculaire qui renaît aujourd’hui

Au cours de l’histoire, les Français ont toujours eu recours aux processions et aux prières en situation de crise ou de pandémie, comme c’est le cas aujourd’hui.

Il faut croire que cette tradition ne s’est pas perdue, puisqu’une procession d’une ampleur inédite a été lancée le 1er juin dernier, 40 ans jour pour jour après l’appel du pape Jean-Paul II à notre pays : « France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? Es-tu fidèle à l’Alliance avec la Sagesse éternelle ? »

Cette étonnante initiative a rencontré pendant 3 mois un grand succès populaire, notamment lors du passage en Région parisienne du 10 au 20 août (cf. vidéo et reportage Internet), les pèlerins, visiteurs ou curieux y trouvant beaucoup d’espérance, de joie et de ferveur, dans une période qui en a bien besoin.

Le grand « M » de Marie se conclue ce week end avec la jonction des deux routes Est et Ouest, à Pellevoisin (36), au centre du « M de Marie », au coeur de la France

Les deux calèches, tirées par des chevaux et portant une grande statue de Notre-Dame de France, qui sont parties de Lourdes (65) et de La Salette (38) atteindront Pellevoisin (36) samedi 12 septembre prochain, après être passées mi-août par Pontmain (53) et par la Rue du Bac (75), traçant ainsi le « M » que la Vierge Marie a imprimé sur notre pays au XIXe siècle, lors de ses cinq grandes apparitions.

Au total, 104 jours de pèlerinage, sur plus de 2 000 km, avec des étapes de 10 à 15 km au pas du cheval, des accueils festifs et des veillées dans les églises.

L’arrivée à Pellevoisin sera – comme à Paris – l’occasion d’une consécration du diocèse de Bourges aux Cœurs unis de Jésus et de Marie & d’une grande prière pour la France conduite par Mgr Jérôme Beau, Archevêque de Bourges, qui procèdera aussi pour la première fois au couronnement solennel de Notre-Dame de Pellevoisin.

Couples : venez faire l’expérience de la renaissance !

A l’occasion de la prochaine session « Les 24 heures du couple avec Marie qui guérit les couples » nous avons interrogé l’abbé Michael Gaborieau, vendéen d’origine et prêtre du diocèse de Belley-Ars, qui viendra prêcher ce demi week-end en Vendée au début du mois d’octobre.

Vous serez les 3/4 octobre prochain à la Roche sur Yon pour animer une session pour les couples, sur cette terre sanctifiée par le sacrifice de si nombreux couples et familles qui préférèrent mourir que trahir le Christ. Quelle est la mission de Marie pour aider les couples ?

Nul ne s’approche de la Vierge Marie sans repartir consolé et fortifié. Elle comprend comme une mère les blessures de chacun. La sainteté de l’amour qu’elle a vécu avec Joseph et son Immaculée Conception, lui permettent de comprendre la difficulté des couples et de leur apprendre à recevoir la consolation et la vie qui viennent de Dieu.

La Vierge Marie ne désire pas seulement guérir les couples en limite de rupture, elle veut aider chaque couple à purifier leur amour. L’amour humain et particulièrement l’amour conjugal est blessé par le péché, aussi il est bon d’anticiper et de ne pas laisser par négligence son couple s’abîmer par de petites choses. Le mal grandit quand on ne s’attaque pas à lui. Oui, je crois que tous les couples ont besoin de voir, avec Marie, ce qui dans leur vie n’est pas ajusté à l’amour divin.

Pourquoi un retrait de 24 heures ?

24h c’est notre rythme fondamental, celui de la journée. Souvent on pense à se ressourcer personnellement, mais dans ces sessions, il est proposé de se ressourcer en couple, de redécouvrir la beauté du mariage. Le rythme des familles ne facilite pas les temps privilégiés, consacrés à l’accroissement de la vie de la grâce reçue lors du sacrement de mariage. C’est aussi l’occasion de se remettre à l’écoute de la volonté de Dieu par rapport aux priorités personnelles, conjugales et familiales.

A qui s’adresse la session ?

A tous les couples qui veulent guérir, illuminer et fortifier leur amour. Guérir, c’est recevoir la puissance de la miséricorde divine qui fait triompher la grâce là où le péché s’est manifesté. Illuminer, c’est accepter de voir la vérité qui chasse les ténèbres et révèle la beauté. Fortifier, c’est faire croître la vie divine dans le coeur des époux, c’est s’unir au Christ Mort et Ressuscité.

Malgré les blessures et les péchés de chacun, nous savons que le dernier mot revient toujours à la miséricorde divine. Quand tout semble impossible, que le désespoir nous ronge, quand la monotonie des jours semble sans fin… Tout est encore possible avec Marie qui guérit les couples !

Que diriez aux couples qui désespèrent devant les difficultés qu’ils rencontrent ?

N’écoutez pas d’autre voix que celle de Dieu. Jésus seul peut nous délivrer du découragement, Jésus seul peut nous donner l’espérance. L’espérance nous fait désirer les biens qui ne passent pas, elle nous apprend à nous appuyer, non sur nos forces, mais sur le secours de la grâce. Je pense à un couple qui était au bord de la rupture parce que la faiblesse de l’un des conjoints paraissait insupportable à l’autre. Le péché attire l’attention sur ce qui ne va pas et il nous rend aveugle au bien. Durant cette session, nous demanderons à la Vierge Marie d’entrer dans le regard que Jésus pose sur nous, pauvres pécheurs. Oui, les époux sont appelés à recevoir le regard que Jésus pose sur leur conjoint.

Avec Marie, venez écouter ce que Dieu veut dire à votre couple !

Pour s’inscrire c’est ici :

Le Studium junior de théologie fait sa rentrée

Le Studium junior de théologie fait sa rentrée pour cette nouvelle année scolaire et universitaire, et propose une petite formation en ligne (une adresse courriel suffit) pour se former et recevoir un certificat junior du Diocèse de Bayonne (en partenariat avec l’Université de Navarre). Tous les jeunes de 15 à 25 ans sont chaleureusement les bienvenus. C’est un bon moyen de se former si on est éloigné géographiquement d’un caté de qualité, ou pour simplement creuser quelques points intéressants. Chacun valide les modules à son rythme.

Renseignements et inscriptions : [email protected]

Centième anniversaire de la canonisation de Jeanne d’Arc à La Roe

Evènement organisé à La Roe autour du thème du centième anniversaire de la canonisation de Jeanne d’Arc en 1920, quand alors que la République qui avait créé un hommage à cette héroïne nationale sous la pression de la droite catholique et nationale, l’Eglise Catholique l’a définitivement considérée comme sainte après la guerre de 1914-18

Une exposition va se tenir dans l’église de La Roë, inaugurée le dimanche 13 septembre, retraçant en 16 panneaux la vie de Jeanne d’Arc, mais aussi l’importance du soutien qu’elle a reçu de la part de Mayennais et Angevins, qui l’ont accompagnée dans sa lutte de libération nationale et qui méritent d’être connus et honorés. Cette exposition partira ensuite du Début octobre au 9 octobre, à la cathédrale de Laval, puis ensuite à la basilique d’Evron en Mayenne.

Jeanne d’Arc n’est jamais venue dans la région du Bas-Maine, mais il existe des récits et témoignages, que nous devons à ses proches chevaliers, dont les plus connus sont le duc d’Alençon, Ambroise de Loré, Guy XIV et son frère André de Lohéac.

Elle trouva parmi les femmes de la Mayenne ses protectrices les plus dévouées : la reine de France, née Marie d’Anjou, et sa mère, Yolande d’Aragon, qui avait reçu en héritage comme douaire, la baronnie de Mayenne dont dépendaient Ernée et Pontmain. Les dames de Laval se montrèrent les plus ardentes à soutenir la cause de Jeanne. Au sacre du roi à Reims, le Bas Maine (Mayenne actuelle et une partie de la Sarthe) était brillamment représenté utour de Jeanne d’Arc.

Dans le passé, chaque fois que l’unité nationale et l’identité catholique de la France furent mise en péril, ses ennemis se heurtèrent à une résistance le plus souvent initiée et inspirée par les catholiques ?  Souvenons-nous également de l’arrêt des troupes allemandes en 1870 à Laval, au moment des apparitions de Pontmain.

C’est cela que veut rappeler cette exposition historique.

Le dimanche 13 une statue sera bénie dans l’église de La Roe, pour remplacer celle qui y était placée depuis 1920 et qui avait été déplacée ailleurs et dont on avait perdu la trace,  et d’après les photos de l’époque, identique à celle de 1920.

Enfin le 11 novembre Mtre Trémolet de Villers tiendra à La ROE une conférence sur le Procès de Jeanne  d’Arc et dédicacera son livre.

Blasphémer pour dénoncer ?

Le blasphème n’est plus pénalement réprimé depuis 2017 en Alsace-Moselle ; mais qu’en est-il vraiment en Europe ? A-t-on le droit et doit-on avoir le droit de tout dire sur les religions ?

Gregor Puppinck  explique au micro de RCF :

Il ne gouverne pas, il avance, il marche

Editorial de Philippe Mesnard dans Politique Magazine :

À y bien réfléchir, ce qu’il assène avec conviction est toujours contredit par les faits avant même que l’intelligence, appliquée à ses déclarations, ne finisse invariablement par conclure que le Président a dit des sottises, a affirmé sans savoir, a promis sans capacité, s’est enflammé au seul son de sa voix, a roucoulé des heures durant, ravi dans son propre monde par la grâce de son chant. Macron pérore quand même, sans péril et sans gloire, acclamé par toute la presse, conforté par ses députés, appuyé par les financiers, sans doute déçus que les réformes n’aillent plus vite plus loin mais quand même satisfaits de tout ce qui est défait qui protégeait les petits et de tout ce qui est conforté qui aidait les puissants.

Relancer la France ou le Liban ?

Comme Macron ne peut pas expliquer aux électeurs qu’il est heureux de servir la soupe aux riches et aux puissants, comme il s’échine à trouver en permanence un hypothétique second souffle pour un prétendu acte deux d’un quinquennat qui fait du surplace depuis le début, tant le Président est satisfait de lui-même quelques signaux qui lui soient envoyés, Macron est obligé, régulièrement, de prononcer de graves discours. Sur la relance, par exemple. Il en parle depuis ses débuts. On ne comprend plus bien s’il s’agit de relancer la France, l’économie, la république ou son mandat (tout ça, c’est un peu la même chose), mais il s’emploie à relancer sans relâche. Car il ne gouverne pas, il avance, il marche – et donc il se lance et relance la France. Quand, par malheur, la machine s’arrête pour des détails contrariants (une épidémie mondiale mal gérée et grossie à plaisir, une réforme mal préparée pendant un an et mal négociée pendant une autre année), Macron piaffe : que ne le laisse-t-on relancer ! au lieu qu’on lui demande de se pencher sur la France, sans prononcer de grands discours sur elle, à la Sorbonne ou en Allemagne … Mais pourquoi veut-on qu’un pur-sang nerveux, fragile, élevé pour la course et la victoire, s’échine à labourer lentement ? Alors Macron laisse aux autres le soin de décider – ce qu’ils ne font pas, ou mal – et va relancer ailleurs. En ce moment, il relance le Liban. Après l’Europe, juste avant la France, qui attend d’être relancée depuis juin et juillet, mais il y a eu les vacances, on a dû se contenter de lire que Macron voulait relancer, mais on y arrive, il a juste pris une semaine pour régler l’épidémie (qui s’est relancée elle aussi, par pure mimétisme, d’enthousiasme, pour faire comme Macron), nous bouclons ce numéro avant de tout savoir mais ça sera épatant, cent milliards et plus, c’est baptisé « France Relance », ça repose sur trois piliers doubles (avec vilebrequins intégrés et poussée axiale certifiée conforme) : environnement et transition climatique, indépendance et souveraineté, inclusion et cohésion, pleuvez, picaillons ! « Avec ce plan de relance, ce qui compte est de recréer la confiance et de dire où on va », espère un ministre, selon Les Échos, ministre qui devra « décliner ce plan dans son domaine de compétence au cours des semaines suivantes », mon Dieu, comme ça va vite !

« L’amende est le carburant de la relance confiante. »

Comme Macron n’est pas certain que la relance va fonctionner, il a prudemment fait expliquer que ce “plance” de relance est pour « préparer la France de 2030 », autant relancer loin le cochonnet, ça distraira les joueurs. En attendant, il nous exhorte à la vigilance et explique que l’inconfort grandissant dans lequel il nous plonge est, somme toute, « une contrainte raisonnable, que nous devons accepter pendant un temps », sans préciser ce temps, qui a l’air très suspendu pendant que Macron vole relancer ailleurs. Comme des chagrins s’émeuvent que les libertés soient en même temps suspendues, Macron exhorte les bons citoyens à la vigilance. Vigilance est un mot que Macron aime bien, il l’emploie régulièrement : ça veut dire que nous devons nous surveiller les uns les autres. C’est une des valeurs de la République. Surveille ton prochain comme toi-même, sois vigilant, dénonce ton voisin, indigne-toi et parles-en aux autorités compétentes, qui verbaliseront, car « l’amende est le carburant de la relance confiante », comme le dit très bien un proverbe de Bercy. Voilà, dans une France que Macron relance, le citoyen place toute sa confiance dans la vigilance. Il veille sur les autres, et réciproquement. Au loin, tous voient Macron caracoler à Beyrouth, Berlin ou Bruxelles. On leur a dit que c’est un spectacle réconfortant. Espérons qu’ils vont s’en lasser.

Quelle pastorale pour l’obligation dominicale ?

De Jean-Pierre Maugendre :

L’obligation dominicale d’assistance à la messe n’en est plus une pour nos contemporains. Le taux de pratique religieuse ne cesse de baisser depuis 50 ans. N’est-ce pas la conséquence d’une nouvelle pastorale qui a plus contribué à vider les églises qu’à les remplir ?

Après plus de deux mois d’interruption quasi complète de la célébration de la messe en public, à l’heure du rétablissement de la liberté de culte deux tendances se dessinent. D’une part, un certain nombre de fidèles, 30% selon Mgr Chauvet, recteur de la cathédrale Notre-Dame de Paris le 14 août sur France Info, ont, pour l’heure, abandonné la pratique dominicale physique lui préférant une pratique virtuelle par les moyens télématiques. D’autre part, certains autres ont opéré un transfert vers les communautés traditionnelles, attirés par une application moins stricte des interdictions en vigueur ou blessés par les ukases épiscopaux de recevoir la sainte communion dans la main. Tout cela aura des conséquences, en particulier financières, pour des diocèses parfois dans des situations déjà bien difficiles…

L’effondrement de la pratique religieuse

Ce nouvel épisode se positionne dans une histoire récente désormais mieux connue. Les chiffres sont sans appel.

En l’espace de deux générations le taux de pratique religieuse, en France, est passé de 25% de la population à moins de 2%.

Cela, bien que l’assistance à la messe dominicale soit restée un commandement de l’Eglise : « Le dimanche où, de par la tradition apostolique, est célébré le mystère Pascal, doit être observé dans l’Eglise tout entière comme le principal jour de précepte». CIC can 1246, §1. Les travaux de Guillaume Cuchet in Comment notre monde a cessé d’être chrétien ont déterminé que la date de rupture de cette pratique était 1965, clôture du concile Vatican II et non 1968 (publication de l’encyclique Humanae Vitae de Paul VI sur la régulation des naissances et événements du mois de mai) ni 1969 (promulgation du nouvel ordinaire de la messe). Ce fait a accéléré un mouvement de déchristianisation déjà amorcé depuis plus de deux siècles. En effet, si la pratique religieuse ne suffit pas à faire le chrétien l’abandon de la pratique dominicale défait, incontestablement, la chrétienté, celle-ci étant conçue comme un ensemble d’habitudes et de modes de vie conformes à l’Evangile et à l’enseignement de l’Eglise.

Rencontrer le Christ pour faire Eglise

Le discours contemporain sur l’obligation dominicale est principalement axé sur la nécessité pour le chrétien de vivre régulièrement un temps de rencontre avec le Christ, dans le cadre de la communauté chrétienne. Le pape François enseigne ainsi : « La célébration dominicale de l’Eucharistie est au centre de la vie de l’Eglise. Nous, chrétiens, allons à la Messe le dimanche pour rencontrer le Seigneur ressuscité, ou mieux, pour nous laisser rencontrer par Lui, écouter sa parole, nous nourrir à sa table, et devenir ainsi Eglise, c’est-à-dire son Corps mystique vivant dans le monde ». Ce thème est repris sur le site de la conférence des évêques de France : « La messe est l’assemblée de la communauté chrétienne autour du Christ ». Dans un entretien sur Radio Notre-Dame le père Grieu, jésuite du centre Sèvres, commente : « La foi, c’est une relation vivante avec Dieu. Elle peut s’endormir. L’eucharistie dominicale est l’occasion de la réveiller, d’entendre la parole de Dieu, d’être nourri, de rencontrer les autres croyants qui vont nous encourager à croire. En même temps, il ne faut pas être anxieux si l’on manque la messe un dimanche. Dieu ne nous contrôle pas, nous n’avons pas une « carte de pointage ». Merci de cette bonne nouvelle dont on n’est pas certain, cependant, qu’elle suffise à remplir les églises !

Si tout cela n’est pas faux, est-ce l’essentiel ?

Rendre à Dieu le culte qui lui est dû

Le catéchisme de Saint Pie X traitant de la messe enseigne : « On offre à Dieu le sacrifice de la sainte Messe pour quatre fins :

  1. pour lui rendre l’honneur qui lui est dû, et à ce point de vue le sacrifice est latreutique
  2. pour le remercier de ses bienfaits et à ce point de vue le sacrifice est eucharistique ;
  3. pour l’apaiser, lui donner la satisfaction dûe pour nos péchés, soulager les âmes du purgatoire, et à ce point de vue le sacrifice est propitiatoire ;
  4. pour obtenir toutes les grâces qui nous sont nécessaires, et à ce point de vue le sacrifice est impétratoire ».

Dans cette perspective l’assistance à la messe dominicale est d’abord un devoir de justice vis-à-vis d’un Dieu qui nous a créés librement par pur amour, qui nous a rachetés par le sacrifice de son fils, qui nous maintient dans l’être et qui nous accompagne à chaque instant de sa Providence. En reconnaissance de tous ces bienfaits, Dieu, par son Eglise, nous demande de participer et de nous associer au sacrifice que le prêtre offre sur l’autel le dimanche lors de la messe. La disproportion entre les bienfaits prodigués et la faible marque de reconnaissance demandée prêterait presque à sourire.

Deux approches différentes

Les deux approches ainsi présentées sont assez sensiblement différentes. Ce qui est certain c’est que la perspective post-conciliaire n’a pas enrayé la chute de la pratique religieuse. Dans l’excellent ouvrage publié aux Editions Sainte-Madeleine du Barroux : Silence cartusien Dom Augustin Guillerand (1877-1945) écrit :

« La vie est affaire de foi et de volonté (…) Faisons ce qu’Il nous dit, pratiquons, dans la mesure du possible, ce qu’Il commande, et nous l’aimerons d’amour vrai (…) Toute la religion est là. S’il s’y ajoute des sentiments de joie intérieure tant mieux. Si nous ne les éprouvons pas c’est sans importance ; notre âme va bien et notre vie est selon Dieu. »

La religion catholique qui était celle de la foi et de la volonté semble être devenue celle du sentiment et de la communauté. Notons ici que, de manière évidente, la célébration de la messe face au peuple renforce l’aspect communautaire de la célébration au détriment de son aspect sacrificiel. Certains ont décrié une « pastorale de la peur » qui aurait fait la place, enfin, à une pastorale de l’amour et de la miséricorde. C’est oublier un peu vite que la miséricorde ne nie pas la justice, qui est de rendre à chacun ce qui lui est dû et en particulier à Dieu, pour les raisons évoquées ci-dessus, un culte qui lui soit agréable. L’Eglise, à la suite de la société civile, semble sortie d’une culture du devoir et de l’obligation, pour rejoindre une culture dans laquelle la volonté de l’homme et la satisfaction de ses désirs sont devenus l’alpha et l’omega de tout comportement. Or, le fait est, que dans les milieux « observants », pour reprendre la terminologie de Yann Raison du Cleuziou dans son essai : Une contre-révolution catholique, le taux de transmission du respect du précepte de l’obligation dominicale est bien supérieur à celui qu’il est dans les milieux plus « ouverts ». Yann Raison du Cleuziou va jusqu’à écrire :

«La faiblesse de la transmission intergénérationnelle au sein du catholicisme de gauche tranche avec plus d’autorité qu’un traité de théologie les controverses postconciliaires. »

Les événements dramatiques que nous vivons et leur impact sur la pratique dominicale devraient être l’occasion de s’interroger sur les raisons de l’échec, que personne ne peut nier, d’une pastorale uniquement fondée sur la joie et la nécessité de la rencontre. On pense à la théologie, sommaire, d’Edouard Baer dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre : « Si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres… Je dis merci à la vie. Je chante la vie. Je danse la vie. » Pour mener à bien cette remise en cause il faudrait accepter de partir de l’observation des faits et de changer de paradigme. Vaste programme…

Bas les masques!

De notre ami Paul Barillon, docteur en droit, pour le Salon beige:

Le capitaine du Titanic de la Ve République Jean Castex, les pythies de BFM TV, et tout l’appareil médiatique au service du pouvoir, dégoulinant de faux humanisme et d’intentions présentées comme droites nous le rabâchent : aimez-vous votre prochain ? Si oui, soumettez-vous aux commandements de la nouvelle religion républicaine : faites-vous tester, porter le masque, renoncer à toutes vos fêtes familiales, amicales… Le Professeur Delfraissy, figure d’inquisiteur hygiéniste fort de la sagesse du poids des ans, prononce les sentences d’excommunication des mauvais citoyens et impose aux jeunes le respect de sa nouvelle religion de la bonne santé obligatoire… La plupart de nos libertés nous sont retirées sans émeutes, sans révoltes massives, mais que se passe-t-il ?

La bête marque le peuple des gilets jaunes

Soumets-toi au gouvernement, peuple des gilets jaunes, et paye au prix fort tes soubresauts passés pour défendre tes libertés. Si tu commets le péché mortel de risquer de transmettre le Covid, il n’y a pas de pardon, tu paieras l’amende. Si tu n’es pas vacciné demain, si tu refuses le nouveau baptême républicain, alors tu seras exclu de la société. Mon cher compatriote, une Eglise non forcément désireuse de convertir ne te l’a peut-être pas dit mais, dans le livre de l’Apocalypse, se trouve cette prédiction : « Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. ».

Le vaccin est-il la marque ? Le non-vacciné sera sans doute le nouveau paria de la société. Nouvel hérétique, il sera interdit de travail, de vie de famille, de transports et finira par mourir de désespoir, sur le nouveau bucher du rejet, présenté comme une sorte de nazi, de virus a lui tout seuln par les sbires d’un Jean Castex dégoulinant de bons sentiments apparents.

Est-ce l’apocalypse ?

Pour le coup, au niveau de la stricte santé publique, non…. Est-ce aussi terrible que la peste noire ou la grippe espagnole ? Compte-t-on des milliers de morts dans la rue, des maisons murées (si ce n’est peut-être celle des futurs non-vaccinés demain), des tombereaux de corps menés vers le crématorium ? Non… Au cœur de la crise pendant le confinement, a-t-on vu les prêtres et évêques de diocèses, tels Monseigneur de Belsunce pendant la grande peste noire à Marseille, distribuer la sainte communion aux mourants ? Non, mises à part quelques saintes exceptions courageuses, ils étaient confinés.

Le covid-19 ne serait donc pas le meurtrier présenté ? Celui-ci relèverait -il d’une hystérie hygiéniste sans commune mesure avec la réalité ? Tous les soirs, on affole les moutons avec la nouvelle géographie française des pestiférés, le dénombrement des cas et l’énoncé des nouveaux clusters. On multiplie les tests et on inclue parmi les positifs les nombres des asymptomatiques.

Une maladie apocalyptique digne des claustrations des pestiférés, des cholériques ou de la grippe espagnole est une maladie qui tue massivement. Est-ce le cas en France ? Eh non, mes bons amis abusés par l’appareil médical. Les deux données ci-dessous en témoignent.

Sur le site de l’INSEE, il est écrit qu’« au niveau national, le nombre de décès totaux enregistrés à la date du 26 juin 2020 et survenus entre le 1er mars et le 30 avril 2020 est supérieur à celui enregistré sur les mêmes périodes en 2019 ou 2018 : 129 678 décès ont été enregistrés en 2020 en France (soit une moyenne de 2 126 décès par jour), contre 102 787 en 2019 et 110 843 en 2018. Entre le 1er mars et le 30 avril, le nombre de décès en France est ainsi supérieur de 26 % à celui enregistré à la même époque en 2019 et de 17 % à 2018 ».

Une augmentation de 26% de décès concernant majoritairement des personnes déjà fragiles du fait du grand âge, de pathologies… Une grosse grippe n’aurait pas fait mieux. On est donc très loin des hécatombes d’une épidémie jouant la grande faucheuse.

Une maladie massivement mortelle engendrerait un encombrement général des hôpitaux. Il est vrai qu’au cœur du confinement, on a multiplié les vidéos sur les services Covid dans les hôpitaux mais, là aussi, les chiffres sur les hospitalisations dues au Covid sont éloquents.

Le diagramme ci-dessous représente les mêmes statistiques officielles du gouvernement :

Le coronavirus serait-il donc essentiellement une hystérie hygiéniste testant l’autorité d’un pouvoir fragilisé et rejeté pour ses mépris récurrents de la population ?

Silence on tue

Dès le début de la crise et du confinement, des médecins ayant pourtant prêté le serment d’Hippocrate ont réclamé à cor et à cri le droit de continuer d’assassiner les enfants dans le sein de leurs mères par le crime de l’avortement. Ils sont puissamment soutenus dans leur demande de meurtres par le ban et l’arrière-ban de la franc-maçonnerie.

L’excellent Salon beige a dénoncé avec courage dans un article du 19 aout 2019 le fait qu’« après la loi Veil limitée à 8 puis 12 semaines, il fallait aller plus loin. En Amérique les États de New-York et de Virginie autorisent l’avortement jusqu’à la fin de la grossesse : c’est alors l’infanticide.  L’Assemblée nationale a reconnu cette boucherie infâme qui s’exerce sur les humains dans des conditions horribles. Ainsi, 2.000 ans de christianisme sont abolis avec le retour barbare du droit de vie et de mort sur les enfants que l’on retrouve aussi chez le marquis de Sade. La République a besoin de sacrifices humains…ce seront alors les plus petits sans défense qui seront exécutés à la fin de la grossesse dans d’atroces circonstances ».

Mais pourquoi cette horreur ? La réponse est tragiquement simple. Olivier Rey dans son livre « L’idolâtrie de la vie » paru chez Gallimard expose la sordide dynamique suivante : « en 1694 la vie est pour l’Académie Française l’union de l’âme et du corps. En 1795, les lumières aidant, elle est devenue l’état des êtres animés tant qu’ils ont en eux le principe des sensations et du mouvement. En 1935 c’est l’ensemble des phénomènes et des fonctions essentielles se manifestant de la naissance à la mort et caractérisant les êtres vivants ».

Un Français est donc en vie lorsque cette vie est légale. Elle commence à la sortie de l’enfant du sein de sa mère puisque, jusqu’à la fin du 9e mois, on peut le massacrer dans un meurtre d’une violence inouïe. Quant aux vieux et aux malades, c’est plus simple : une piqure et c’est la mort légale.

Si on tue un chat ou une petite souris, on est pénalement réprimé. Si on massacre de manière ignoble un enfant à neuf mois in utero, on est une victime à accompagner du fait de sa détresse psychologique. Quelle mascarade !

Entre-temps on aura arraché au vivant tout sentiment religieux, toute croyance en la vie éternelle. La mort, c’est donc la lumière qui s’éteint et cela crée la panique. On ne voit plus les morts, on ne les veille plus, on les brûle ou on les enferme dans des housses. On ne voit plus la souffrance. Evidemment alors, dès que BFM TV montre des gens mourir dans un hôpital, c’est la panique. On ne veut pas mourir et que la lumière s’éteigne pour l’éternité. Donc, aussitôt, l’incroyant avec une abyssale tristesse d’âme et une angoisse sans nom se soumet.

Une privation jamais atteinte de libertés

Alors que l’idée de base en recommandant le port du masque était, il y a six mois, d’éviter l’engorgement des services hospitaliers, on semble avoir perdu toute mesure alors que ces mêmes services sont maintenant à l’étiage le plus bas. En revanche, on pourrait se demander pourquoi nos politiciens ont ainsi choisi d’ajouter ces contraintes (et les inévitables prunes qui les accompagnent) dans un contexte où l’impact sanitaire est de plus en plus improbable – il n’y a pas de baisse du nombre de contaminés, il n’y a pas de hausse du nombre de décès –, alors que l’impact économique est, lui, de plus en plus catastrophique.

Ce qui se passe aujourd’hui est que toute l’administration française, maintenant tournée vers ce seul but de sauver ses fesses et celles de ses dirigeants, multiplie les mesures les plus idiotes et les plus vexatoires pour montrer sans le moindre doute possible que tout a été tenté pour sauver des vies.

Le gouvernement de Jean Castex sait qu’il a perdu toute crédibilité mais jouant cyniquement sur la peur de la mort et de la maladie, ces gouvernants paniqués sont encore persuadés qu’ils contrôlent leur image auprès du public par la peur ! Pendant un temps sans doute parviendront-ils à maintenir leur Titanic par la propagande et la terreur.

Cette propagande et cette terreur auront une fin brutale. L’hystérie hygiéniste entraîne une perte palpable de crédibilité des élites, des dirigeants et des « sachants » médiatiques qui ouvrent grands les voies dégoulinantes de mensonges des canaux médiatiques.

Le nombre de libertés anéanties n’a jamais été aussi fort.

Le masque est devenu obligatoire quasiment partout. Les préfets, chiens de garde de Jean Castex, ordonnent de verbaliser à tour de bras les citoyens imprudents mais aussi – et fort heureusement – de plus en plus contestataires. Les rassemblements sont déconseillés ou interdits et maintenant, certaines villes à la suite de Marseille envisagent le couvre-feu.

Le discours de Jean Castex du mercredi 26 août dessine le monde rêvé pour la Macronie d’individus totalement assujettis à l’administration et délestés de tout autre lieu de socialisation. Jean Castex l’a dit, le principal véhicule de la circulation du virus, c’est l’espace privé ! Il faut donc interdire les réunions familiales, les rencontres avec vos grands-parents, le brassage un peu trop suspect entre vos enfants et des parents plus âgés. Il faut à tout prix déraciner l’individus qui n’a déjà plus de religion ! En faire un robot abruti et esclave…

Peuple de France, peuple des gilets jaunes, il est urgent que tu te réveilles ! Sors de ta crainte, refuse ton esclavage. Renverse cet état de privation généralisée des libertés, fait chuter ce gouvernement. Tu le désires mais tu ne le fais pas car tout te semble perdu ! N’oublie pas le grand homme, le prophète Jean Raspail, tonnant dans « Le Roi au-delà de la mer » : « Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l’on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée, que personne n’assiège plus parce que la vie s’en est allée ailleurs ».

 

Le président turc cherche « à instrumentaliser à ses propres fins les Turcs et les immigrés d’origine turque vivant en Europe occidentale »

C’est ce qu’a déclaré le chancelier autrichien Sebastian Kurz, en demandant que l’UE aide la Grèce à sécuriser ses frontières. Kurz a aussi rappelé que la Turquie avait utilisé les masses de réfugiés comme arme contre l’Europe au printemps dernier, en faisant partir les « migrants » à l’assaut des frontières grecques.

Le même jour, le chancelier autrichien redisait que la politique d’asile de l’Union européenne devrait avant tout se concentrer sur la défense des frontières. Ceci alors que le gouvernement grec, par la voix du secrétaire d’Etat à l’immigration et à l’asile George Koumoutsakos, dit craindre une nouvelle déferlante d’immigrants illégaux en réaction à d’éventuelles sanctions adoptées contre la Turquie au sommet européen des 24 et 25 septembre. « Nous devons nous montrer solidaire de la Grèce qui est sur la ligne de front pour défendre la frontière extérieure de l’Europe », a encore affirmé Kurz dans le journal allemand Handelsblatt le 5 septembre.

Mais ce qui a mis Ankara en fureur, c’est sa condamnation directe du président turc dans le même entretien, après des troubles fomentés par des groupes de jeune Turcs à Vienne. Pour le chancelier autrichien, le président Erdogan cherche « à instrumentaliser à ses propres fins les Turcs et les immigrés d’origine turque vivant en Europe occidentale ». Réponse toute en finesse du ministre des Affaires étrangères turc, Mevlut Cavusoglu, dans un tweet publié le même jour :

« La vraie menace majeure pour l’UE et ses valeurs, c’est cette idéologie déformée que Kurz représente », « cette politique écœurante, fondée sur le racisme, la xénophobie et l’islamophobie ».

Les journalistes français se foutent de ce nouveau totalitarisme qu’est le terrorisme islamiste

Le journaliste Fabrice Nicolino a témoigné mercredi au procès des attentats de janvier 2015. Il s’en est pris aux journalistes qui suivent aujourd’hui le procès, mais ne se sont pas intéressés à la façon dont la liberté de la presse était entravée dans le Paris de 2020. Il s’adresse « aux grands esprits qui défendent la liberté à Pétaouchnok ou en Biélorussie », mais ne regardent pas ce qu’ils ont sous les yeux. Aux

« gens épouvantables qui nous attaquent et qui ruinent notre réputation, à ceux qui ne comprennent pas que la liberté, ça ne se discute pas, ça se défend. Je les vomis, tous. »

A commencer par le trotskiste Edwy Plenel, « Plenel, la conscience morale de cette société », qui s’était fâché en 2017 d’un dessin de Coco – elle avait imaginé « les fameuses moustaches de Plenel qui s’entortillaient, lui bouchaient les yeux, les oreilles et l’empêchaient de voir que Tariq Ramadan était un petit salaud. »

« Plenel ose écrire que Charlie mène une guerre aux musulmans. Il faut savoir ce qu’on écrit, si vraiment Charlie mène une guerre alors tout est permis en retour ! Comment un homme comme lui a pu mener une infamie pareille ? »

La France est « malade », dit-il, de cette génération d’intellectuels biberonnés au stalinisme, qui se sont menti à eux-mêmes sur la nature de cette idéologie-là, qui aujourd’hui

« refusent leur responsabilité et nous regardent crever dans notre coin sans broncher ».

Avant cela, il y a eu 2013, la petite musique qui montait alors dans Paris et qui accusait Charlie d’être raciste et islamophobe, le « réseau dense des gens qui ont conchié Charlie et qui ont refusé de voir l’évidence de ce nouveau totalitarisme qu’était le terrorisme islamiste, qui ont préféré nous calomnier ».

« Les attentats de 2015 ont poussé sur un substrat, chacun à sa mesure a joué un rôle détestable. Quand vous attaquez de cette façon des gens comme moi et mes amis de Charlie, vous donnez quitus à ce qui va suivre. Ça, jamais on ne leur pardonnera. »

Aujourd’hui, dit encore Fabrice Nicolino, cinq ans plus tard, la situation est pire encore.

« En apparence, ce tribunal en est une preuve, on prend ça au sérieux. Mais où sont les combattants de la liberté ? Les journalistes français s’en foutent. »

A France Inter, ils ont passé ce témoignage sous silence. A croire qu’ils se sont sentis visés.

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services