Insécurité : des collectifs citoyens forcent l’État à agir
Lu dans Le Figaro :
[…] C’était le 3 août dernier. Le tribunal administratif de Marseille a condamné l’État à des « dommages et intérêts » du fait de « mesures insuffisantes pour restaurer la tranquillité publique » dans un quartier souffrant du « déroulement régulier de rodéos motorisés ». La plainte avait été déposée par « Vivre à Verduron, stop aux rodéos », un collectif des quartiers nord. « Peut-être faut-il voir une dérive à l’américaine. Les gens acceptent ainsi de monnayer l’inefficacité pénale de l’État. Tout se rembourse et se jauge finalement », ironise le sénateur Charon.
Le quartier Saint-Leu à Amiens fait aussi entendre sa voix. À coups de lettres recommandées, ses habitants réclament la fin des rodéos et qu’on ferme les bars le soir, sources de pollution sonore. « On dort le dimanche mais à partir du lundi c’est terminé. C’est du son, des cris, des hurlements. On appelle la police et ils nous répondent qu’ils ne peuvent pas intervenir ou envoyer des patrouilles au milieu de 400 ou 500 personnes », déplore une résidente.
À Lyon aussi la colère gronde. Et pas seulement dans les banlieues chaudes, comme celles de Vénissieux, mais en plein centre-ville, où le mètre carré se cède à prix d’or. « Presqu’île en colère » a monté sa page Facebook il y a un peu plus d’un an. Administrée par Pauline et Sarah, elle compte plus de 3 800 membres et se présente sans fard :
bienvenue sur le site des habitants en colère de la Presqu’île. Marre des incivilités qui rythment vos nuits, en particulier le week-end ? Nous regroupons ici vos témoignages. Postez vos vidéos, vos photos… Ensemble nous serons plus forts pour faire bouger les choses ! »
Avant même la victoire juridique du collectif marseillais de Verduron, les Lyonnais en colère se faisaient fort, avec leur avocat, de réitérer un autre exploit réalisé par un autre collectif, à Paris, celui-là. Le 9 novembre 2018, en effet, l’association « La Vie Dejean », ayant pour objet la défense des riverains d’une rue piétonnière du 18e arrondissement de Paris, avait obtenu la condamnation de la Ville et de l’État. Ils ont été tenus de l’indemniser des préjudices résul- tant de leurs manquements dans l’exercice de leurs missions de maintien de la sécurité, de la tranquillité et de la salubrité. Une somme de 3 000 euros avait alors été attribuée à l’association, dont 2 000 au titre de la carence du préfet de police.
« Les collectifs attirent l’attention des médias sur un phénomène ; s’agissant de la plaque parisienne, on a des collectifs qui réclament plus de sécurité dans leurs quartiers, par exemple, sur Stalingrad ou à la Chapelle. C’est un aiguillon et une source de renseignements pour les forces de police ; en ce sens ils sont plutôt une aide ; ils ne doivent toutefois pas remplacer la connaissance et l’initiative des policiers qui connaissent bien leur territoire et peuvent hiérarchiser les priorités, sinon on tombe dans le travers de la résonance médiatique qui emporte tout », assène un hiérarque du système de sécurité de la capitale. […]
À la région Île-de-France, on salue l’action de Pierre Liscia, ex-élu du 18e arrondissement, qui se présente comme le « porte-voix des oubliés du nord-est de Paris ». Son compte Twitter regorge de témoignages et d’infos sur la dégradation du cadre de vie de ces habitants en proie à une forme de désillusion.
[…] Le préfet Frédéric Péchenard, vice-président LR de l’Île-de-France le dit, la mort dans l’âme : « Les collectifs nous renvoient l’image de la déliquescence de l’État. » État que la justice sanctionne aujourd’hui… ce qui doit bien amuser les voyous.
Le port systématique et obligatoire du masque est d’autant plus violent pour les catholiques qu’il dissimule un des piliers de notre foi : l’Incarnation
Lu sur Le Glaive de la colombe :
Alors que l’Evangile de dimanche dernier nous parlait de guérison, celle du sourd-muet [1], l’Evangile de ce XIIe Dimanche après la Pentecôte visait plus particulièrement le soin, à travers la parabole du Bon Samaritain. Difficile de ne pas faire à nouveau des rapprochements avec ce que nous vivons depuis des mois où notre monde ne cesse de se déchirer autour du Covid-19 et des mesures à lui opposer.
Comme nous le montre le Bon Samaritain, le soin commence par l’attention bienveillante que l’on porte au malade. Contrairement au prêtre et au lévite, le Samaritain ne se détourne pas de cet homme en détresse, et lui prodigue les premiers soins. C’est sans doute bien imparfait, quelques bandages improvisés, du vin et de l’huile, mais cela soulage le blessé, au moins temporairement, ne serait-ce que par le réconfort de se voir secouru.
A l’époque, Juifs et Samaritains se haïssent cordialement : la « distanciation sociale » est absolue, l’autre est par nature un étranger voire un ennemi ; or, nous retrouvons quelque chose de cela aujourd’hui dans la psychose où l’on nous entretient sous prétexte de risque sanitaire. Notre situation est même bien plus grave car la peur du virus va jusqu’à ébranler les familles, les paroisses, les Etats : privation de contacts, absence de chaleur humaine, défiance de l’autre supposé nous donner la mort, culpabilisation des générations moins exposées etc. Et derrière cette orchestration de la peur, des fins mercantiles, politiciennes et criminelles désormais évidentes [2].
« Inutile » au fort de l’épidémie, de plus en plus obligatoire à mesure que celle-ci s’éteint, le masque devient le signe de soumission à cette tyrannie qui, sous couvert de santé publique, s’attaque aux ultimes fondements de la société naturelle, conformément à des principes managériaux maintes fois dénoncés [3].
Le port systématique et obligatoire du masque est d’autant plus violent pour les catholiques qu’il dissimule un des piliers de notre foi : l’Incarnation, Dieu assumant notre humanité et donc un visage. Celui-ci est l’objet d’une vénération universelle dont Notre-Dame est l’évidente initiatrice : les Nativités ou les Vierges à l’Enfant soulignent couramment cette mystérieuse fascination de la Mère et du Fils se contemplant mutuellement. Au-delà du rapport naturellement fusionnel de la femme avec son nouveau-né, la Sainte Vierge adorait, sous le voile de l’humanité qu’elle Lui avait transmise, le Créateur de toute chose. Quant à l’Enfant-Jésus, quand Sa nature humaine s’émerveillait du charme inégalable de Marie, Sa nature divine s’abîmait dans Sa propre contemplation, reflétée dans l’âme de Sa Mère comme dans un miroir sans tâche.
Le récit de la Visitation témoigne du zèle de Notre-Dame à soulager le prochain et du ravissement que sa seule voix pouvait faire naître même chez un enfant encore dans le sein de sa mère. Depuis son Assomption, la Sainte Vierge ne cesse de prodiguer réconfort, secours et guérison à ceux qui l’invoquent, comme sainte Thérèse encore enfant, guérie par le sourire de la Mère de Dieu. Au cœur des plus grandes difficultés, penser à cette Vierge admirable que Dieu s’est choisie et nous a donnée comme Mère soulage et rassérène.
Enfants de Marie, nous devons nous conformer toujours plus parfaitement au Christ, afin que la Sainte Trinité se laisse deviner dans notre visage, notre voix, notre regard, notre sourire. Nous devons être les reflets incarnés de l’Amour de Dieu pour tout homme, ce que le port du masque, hors de tout bon sens, contrarie dans une large mesure : bien des familles l’ont douloureusement éprouvé en ne pouvant sourire ou parler librement à leurs vieux parents reclus autoritairement dans leurs maisons de retraite. Et combien d’enfants ne seront-ils pas traumatisés de vivre ainsi baillonnés, sans pouvoir lire l’amour de leurs proches sur leurs visages ? Comment la peur et l’abattement ne pourraient-ils pas resserrer leur étreinte dans une telle atmosphère ?
Acte de charité envers le prochain et envers soi-même, témoignage de reconnaissance, de foi et d’espérance inébranlables, le sourire, et a fortiori le rire, sont également des armes redoutables, toujours disponibles, contre les entreprises des ténèbres. En l’occurrence, la gestion calamiteuse de l’épidémie en France et le désoeuvrement dû au confinement ont donné lieu à une profusion de montages aussi drôles que pertinents, tournant en dérision les sordides manigances du système [4]. Même le masque est détourné dans son aspect ou son usage pour devenir un mode de protestation individuelle voire d’appel à la résistance collective [5]. Le Gaulois réfractaire qui sommeille en tout français bien né n’a pas encore été définitivement éradiqué et aux quatre coins du monde, on espère qu’il prenne sa place dans la résistance à l’oppression mondialiste.
Force est hélas à nouveau de constater que l’on ne peut guère compter en général sur le clergé et les consacrés pour résister à la généralisation du masque [6], ne serait-ce qu’au choeur. Comment un prêtre peut-il se présenter devant Dieu, masqué ? Comment pourra-t-on également croire en son ministère de vérité, ministère « prophétique » comme on aime à le répéter aujourd’hui, s’il se laisse aussi docilement baillonner. De même, une religieuse en habit, qui bouleverse et réjouit tant les coeurs, une fois masquée, perd une bonne part de son rayonnement et s’assimile dangereusement à la musulmane en burqua. Ainsi, prêtres et consacrés devraient-ils être les premiers à résister à cette muselière et ce d’autant plus qu’ils ont moins à perdre que les laïcs : pas de situation, pas de famille à nourrir, pas de fortune etc. Les forces de l’ordre, qui pour la plupart préféreraient arrêter les malfrats que de houspiller les honnêtes gens, oseraient-elles verbaliser un religieux voire lui passer les menottes pour refus de port du masque ? Oserait-on le poursuivre en correctionnelle et le condamner ? Chiche ! Le gouvernement ne résisterait probablement pas au scandale médiatique qui en découlerait. Sans en arriver immédiatement à ces extrémités, il y a de multiples façons de manifester sa désapprobation, selon les circonstances et les tempéraments, mais l’Église doit montrer qu’elle n’est pas dupe de cette manipulation par la peur.
Parmi les laïcs, des catholiques lassés de voir leurs pasteurs plus dans leur dos qu’à leur tête, se rapprochent de tous ceux de bonne volonté ayant conservé quelque consistance. Sous la division entretenue par la peur, des initiatives plus profondes commencent à émerger et convergent par delà les frontières : recours contre la réglementation par des particuliers ou des commerçants [7], boycotts, manifestations [8], vidéos d’informations etc., avec une détermination et une ingéniosité qui réchauffent le coeur.
Résistons donc à la tyrannie de la peur, à la soumission aveugle à toute autorité apparente [9] : ne privons pas le monde de notre sourire et même de notre rire car les manigances cauchemardesques des ennemis irréductibles de Dieu et des hommes ne font que hâter le retour du Christ : leur fin est proche comme notre délivrance.
Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : « Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu ». Et celui qui était assis sur le trône dit : « Voici, je fais toutes choses nouvelles ». Et il dit : « Ecris, car ces paroles sont certaines et véritables.… » (Apocalypse XXI, 4)
Idriss Aberkane, décryptage d’une islamisation en douceur
Voici une critique que l’abbé Pagès a faite de l’entretien de Idiss Aberkane donné à la chaîne Youtube Thinkerview.
Ce qui a intéressé l’abbé Pagès dans cette vidéo a été de faire émerger le soubassement musulman d’une pensée qui, pour ne pas le mettre en exergue, et à la faveur d’un discours enchanteur alliant scientisme et spiritualité, islamise en douceur la société.
Des militants pro-vie très médiatiques à la convention républicaine
Lu dans Présent :

Soeur Deirdre Byrne
— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) August 27, 2020
Son discours a été traduit sur Benoît-et-moi :
Bonsoir. Je suis Sœur Dede Byrne, et j’appartiens à la Communauté des Petites Ouvrières des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie (Piccole operaie dei Sacri Cuori, POSC).
Le 4 juillet dernier, j’ai eu l’honneur d’être l’un des invités du président lors de sa célébration du Salut à l’Amérique. Je dois avouer que j’ai récemment prié tandis que j’étais à la chapelle, demandant à Dieu de me permettre d’être une voix, un instrument pour la vie humaine.
Et me voilà maintenant en train de parler à la Convention nationale républicaine. J’imagine que vous devriez faire attention à ce pour quoi vous priez.
Mon cheminement vers la vie religieuse n’était pas un chemin traditionnel, si tant est qu’il en existe. En 1978, alors que j’étais étudiante en médecine à l’université de Georgetown, je me suis engagée dans l’armée pour aider à payer mes frais de scolarité, et j’ai fini par consacrer 29 ans à l’armée, servant comme médecin et chirurgien dans des endroits comme l’Afghanistan et la péninsule du Sinaï en Égypte. Après beaucoup de prières et de contemplation, je suis entré dans mon ordre religieux en 2002, travaillant au service des pauvres et des malades en Haïti, au Soudan, au Kenya, en Irak et à Washington, D.C.
L’humilité est à la base de notre ordre, ce qui rend très difficile de parler de moi. Mais je peux parler de mon expérience à travailler pour ceux qui dans le monde entier fuient des pays déchirés par la guerre et appauvris.
Ces réfugiés partagent tous une expérience commune. Ils ont tous été marginalisés, considérés comme insignifiants, impuissants et sans voix. Et si nous avons tendance à penser que les marginaux vivent au-delà de nos frontières, la vérité est que le plus grand groupe marginalisé au monde se trouve ici aux États-Unis. Ce sont les enfants à naître. En tant que chrétiens, nous avons rencontré Jésus pour la première fois sous la forme d’un embryon qui bougeait dans le ventre d’une mère célibataire et l’avons vu naître neuf mois plus tard dans la pauvreté de la grotte. Ce n’est pas un hasard si Jésus a défendu ce qui était juste et a finalement été crucifié parce que ses paroles n’étaient ni politiquement correctes ni à la mode.
En tant que disciples du Christ, nous sommes appelés à défendre la vie contre le politiquement correct ou la mode d’aujourd’hui. Nous devons lutter contre un programme législatif qui soutient et même célèbre la destruction de la vie dans l’utérus. N’oubliez pas que les lois que nous créons définissent la manière dont nous voyons notre humanité. Nous devons nous interroger : que disons-nous lorsque nous entrons dans un ventre maternel et que nous éteignons une vie innocente, impuissante et sans voix ?
En tant que médecin, je peux le dire sans hésitation : la vie commence dès la conception. Bien que ce que j’ai à dire puisse être difficile à entendre pour certains, je le dis parce que je ne suis pas seulement pro-vie, je suis pro-vie éternelle. Je veux que nous finissions tous ensemble au paradis un jour.
Ce qui m’amène à la raison pour laquelle je suis ici aujourd’hui. Donald Trump est le président le plus pro-vie que cette nation ait jamais eu, défendant la vie à tous les stades. Sa croyance dans le caractère sacré de la vie transcende la politique. Le président Trump s’opposera à Biden-Harris, qui sont les opposants les plus farouches à la vie, soutenant même les horreurs de l’avortement tardif et de l’infanticide.
Grâce à son courage et à sa conviction, le président Trump a gagné le soutien de la communauté pro-vie américaine. De plus, il a le soutien d’un grand nombre de religieux dans tout le pays. Vous nous trouverez ici avec notre arme de prédilection, le chapelet.
Merci, Monsieur le Président, nous prions tous pour vous.
— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) August 26, 2020
Tandis que la racaille ravageait les Champs-Elysées, la police contrôlait les masques
Et cela donne cette scène ubuesque de supporters matraqués dans un bar :
Vidéo de l’intervention des flics venus faire respecter les gestes barrières à coups de matraque dans un bar où les gens ne dérangeaient personne pendant que dehors la racaille pillait en paix. C’est honteux #ChampsElysees pic.twitter.com/6tnXBPH9Ke
— patricia chaibriant (@PChaibriant) August 24, 2020
L’Incorrect raconte :
Ce dimanche 23 août, la finale de la Ligue des champions voyait le PSG s’incliner 1-0 face au Bayern de Munich. Les supporters parisiens, massés dans les bars de la capitale pour suivre l’évènement, ont pour certains d’entre eux eu la mauvaise surprise de recevoir une visite des forces de l’ordre au cours de la rencontre.
L’objectif de l’opération était de contrôler le port du masque et de faire respecter les gestes barrières. Finalement, les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation d’un bar situé près des Champs-Élysées. Immédiatement, la Préfecture de police a pu se féliciter sur Twitter des 230 verbalisations prononcées pour absence de port du masque, chiffre bientôt rehaussé à 404. Ironie de l’histoire : on voit sur les photos prises par des témoins certains policiers ne pas porter de masque.
Surtout, une scène immortalisée par les caméras de Sky News interpelle. On y voit des membres de la Brigade de répression de l’action violente (BRAV), casques vissés sur la tête et bouclier brandis, pénétrer dans le bar de supporters et user allègrement de leur matraque. Pour faire respecter le port du masque à des supporters paisiblement installés devant un match de football en buvant un verre ? La disproportion de l’intervention semble totale.
Cette scène est d’autant plus choquante qu’à peine une heure plus tard, des racailles descendaient en masse sur les Champs-Elysées pour casser, brûler, piller en toute impunité. Cette fois, face à de véritables violences, ladite Brigade de répression de l’action violente brille par son absence et son inaction. Le lendemain matin, la plus belle avenue du monde se réveille abasourdie et défigurée par les violences de la nuit. Vitrines cassées, voitures calcinées, magasins ravagés : les riverains sont choqués et excédés par cette nouvelle manifestation de l’ensauvagement de notre société, dont ils sont devenus de trop récurrents contemplateurs.
On nous confirme de sources policières que les autorités n’ont pas souhaité intervenir sur les Champs-Élysées, par « peur bleue d’une bavure qui déclencherait de très graves événements » dans la capitale et dans le pays. Fort avec les faibles, faible avec les forts. Les autorités ont préféré mobiliser la BRAV contre de paisibles supporters que contre des casseurs. Mais c’est plus encore de cette démission à la munichoise face aux racailles dont le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin devra répondre. Faisant preuve dans ses dernières déclarations d’un ton volontaire et répressif, il n’a visiblement transmis aucune consigne aux forces de l’ordre pour transformer sa communication en fait. Il est un pas entre les paroles et les actes que la majorité ne souhaite décidément pas franchir.
Propagande électorale : la presse recevra des aides supplémentaires de 483 millions sur 2 ans
La presse écrite va bénéficier d’aides d’un total de 483 millions d’euros sur deux ans, a indiqué l’Élysée, dont une partie a déjà été votée. Deux ans, le temps d’arriver à l’élection présidentielle.
Avec ce cadeau, nul doute que le régime attend un renvoi d’ascenseur lors des échéances électorales.
Pour votre santé, évitez d’écouter le Premier ministre
Le Premier ministre fait encore dans la logique :
Moins de 24 heures entre ces deux messages. Qu’on m’explique la logique et la cohérence, là, à un moment. pic.twitter.com/vuXVc2ynF7
— Padre_Pio (@Padre_Pio) August 27, 2020
L’affaire des masques obligatoires montre un pan terrifiant de la fabrique de la loi et de la réglementation en France. Imaginez ça sur des milliers et de milliers de sujets, du salariat à l’agriculture en passant par la banque ou la culture, de manière invisible.
Par ailleurs, ces masques inutiles devenus obligatoires font les affaires de certains. Les enseignes françaises de la grande distribution ont déjà vendu pour 300 millions d’euros de masques depuis le 4 mai, a révélé jeudi le spécialiste des études de marché Nielsen.
Consciente de sa bêtise, la préfecture de police vient d’annoncer dans un communiqué que le masque ne sera finalement pas obligatoire à Paris à vélo ou durant un jogging…
Plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir
L’œuvre la plus vendue de la romancière britannique Agatha Christie, intitulée «Dix petits nègres», change de titre : «Ils étaient 10». Le mot «nègre», cité 74 fois dans la version originale du récit, n’apparaît plus du tout dans la nouvelle édition. L’arrière-petit-fils de la romancière se justifie :
«Quand le livre a été écrit, le langage était différent et on utilisait des mots aujourd’hui oubliés […] Au Royaume-Uni, il a été modifié dans les années 1980 et aujourd’hui nous le changeons partout… Mon avis, c’est qu’Agatha Christie était avant tout là pour divertir et elle n’aurait pas aimé l’idée que quelqu’un soit blessé par une de ses tournures de phrases»,. «Nous ne devons plus utiliser des termes qui risquent de blesser : voilà le comportement à adopter en 2020».
Le principe de la novlangue, développée par George Orwell dans 1984, est que plus l’on diminue le nombre de mots d’une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l’affect. La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les gens stupides et dépendants. Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision, la radio, les journaux, les magazines, etc. C’est donc une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées potentiellement subversives et à éviter toute formulation de critique de l’État, l’objectif ultime étant d’aller jusqu’à empêcher l’« idée » même de cette critique.
Seins nus mais masquées ?
Suite au soutien du ministre de l’Intérieur, Gerald Darmanin, aux trois femmes à qui des gendarmes avaient poliment demandé de se rhabiller à Sainte-Marie-la-Mer près de Perpignan le 20 août, alors qu’elles bronzaient seins nus sur la plage, Jeanne Smits dénonce cette inversion des valeurs, au moment où la contraception est devenue totalement gratuite en France… pour les adolescentes de quatorze ans et moins. Extrait :
[…] Au moins les choses sont-elles claires : ordonner aux citoyens de se couvrir le visage en dépit des nombreuses questions sur l’efficacité d’un masque par rapport une épidémie qui cause aujourd’hui très peu de décès par rapport à une population de 68 millions d’habitants peut être obligatoire, et ne constitue pas une atteinte à la « liberté, ce bien précieux », mais demander aux femmes de s’abstenir de prendre des bains de soleil seins nus est une mesure tyrannique. […]
En réalité, les commentaires sur l’affaire montrent qu’une fausse dialectique est entrée en jeu (comme souvent). Le consensus général semble être que la famille qui a souhaité voir ces femmes de se couvrir devait être musulmane. La modestie, surtout féminine, a été assimilée au fil des ans en France à la culture islamique, d’autant plus facilement que cette population choisit de plus en plus de faire porter le foulard aux femmes et œuvre à la promotion du « burkini » ( ces maillots de bain très couvrants assortis d’un couvre-chef) dans les piscines publiques. Le burkini, affirmation d’une identité culturelle et islamique conquérante, est de plus en plus fréquent sur les plages.
Résultat : on en vient à considérer le fait de tolérer les tenues indécentes comme une preuve de modernité, de progressisme et de liberté, mais aussi comme un signe de non acceptation de lois et coutumes islamiques qui sont en effet étrangères à la culture européenne, et donc chrétienne. Et à la vérité.
[…] Ainsi, la modestie traditionnelle, la décence catholique et la sage prudence recommandant aux femmes d’éviter les vêtements indécents et les attitudes qui peuvent faire tomber autrui, sans pour autant compromettre l’élégance et la beauté, sont ridiculisées et même jetées aux orties en réaction à la burqa. On n’y gagne ni en vertu ni en équilibre.
Jean-Pierre Dickès, RIP
Christophe Dickès a annoncé sur Twitter le décès de son père :
🙏 Immense peine de vous faire part de la mort de mon papa, Jean-Pierre Dickès, à l’âge de 78 ans. Après avoir reçu les derniers sacrements, il est allé dans la maison du Père rejoindre son fils Damien. Sans souffrance, en paix et entouré de l’amour des siens. RIP. pic.twitter.com/WUki1n4Wv4
— Christophe Dickès ن (@Ch_DICKES) August 28, 2020
Président de l’association catholique des infirmières et médecins (ACIMPS), père d’un enfant myopathe décédé il y a 23 ans et grand-père d’un garçon aussi de myopathie, pourfendeur de l’AFM et des mensonges du Téléthon, après la mort du Docteur Dor, c’est un autre infatigable défenseur de la vie qui nous quitte.
3 millions de centenaires… que le Covid n’a pas tués…
Tandis que le Premier ministre a fait du port du masque obligatoire, y compris à vélo, son cheval de bataille, on apprend que « sur les listings de la Sécurité sociale, il y a 14 millions de centenaires ». Une donnée rapportée à partir des travaux réalisés par le magistrat Charles Prats. CNews ajoute que seuls 3 millions de ces centenaires sont considérés comme toujours en vie par l’assurance maladie.
Or, d’après l’Insee, la France compte seulement 21 000 citoyens de 100 ans et plus. Le coût de la fraude à la Sécurité sociale se situerait autour de 10 % du budget de la Sécu.
En avril, Charles Prats expliquait au Figaro que
« l’enjeu annuel pour les 2,5 millions d’individus “fantômes” bénéficiant de prestations s’élève à près de 30 milliards d’euros auxquels il faut rajouter les autres types de fraudes sociales, car ces 30 milliards ne concernent que la fraude potentielle à l’immatriculation sociale » !
Il précisait aussi qu’il
« peut [y] avoir des individus créant des identités fictives en grand nombre, comme cette famille roumaine qui en avait créé 1 200 dans le Nord en 2018 pour escroquer 1,7 million d’euros d’allocations. Ou bien les immigrés clandestins qui créent des identités européennes pour bénéficier de notre système social ».
Le Covid est devenu un virus de désinformation : en parler matin, midi et soir, permet d’éviter d’évoquer l’immigration et son cortège lugubre de conséquences : fraudes, insécurité, islamisation…
Incitation à la débauche des mineures de moins de 15 ans
Lu sur Gènéthique :
« Selon un décret publié jeudi au Journal officiel », l’Assurance maladie remboursera à 100% « les frais liés à la contraception des jeunes filles de moins de 15 ans ». C’était déjà le cas pour les mineures âgées de 15 à 17 ans « depuis 2013 ».
La mesure, inscrite dans le budget de la Sécurité sociale pour 2020 (cf. PLFSS : vers l’extension de la gratuité de la contraception pour les jeunes filles de moins de 15 ans), « restait suspendue à la parution de ce décret, qui entrera en vigueur vendredi ».
Ainsi, « les mineures de moins de 15 ans n’auront désormais plus à s’acquitter du « ticket modérateur » pour les consultations de médecins ou sages-femmes, les examens biologiques, les médicaments et les dispositifs contraceptifs ».
Pour justifier cette mesure, « le gouvernement avait indiqué fin 2019 que « chaque année, près de 1.000 jeunes filles de 12 à 14 ans sont enceintes en France » et que « parmi ces grossesses, 770 se concluent par une IVG » » (cf. La contraception réduit le nombre d’avortements ? Réponse d’experts).
Le nouveau Netflix sexualise des petites filles de 11 ans
De Stop au porno :
Connaissez-vous le twerk ? Le twerk, c’est cette danse afro-américaine ultra sexualisée qui consiste à bouger son postérieur, le tout avec des vêtements légers, très légers, voire pratiquement inexistants.
Le film français Mignonnes (Cuties en anglais) commence à sérieusement créer le scandale sur les réseaux sociaux américains en associant twerk et fillettes de 11 ans. Devant sortir en France au mois d’avril, la situation sanitaire avait occulté et retardé sa sortie.
Au cours des différentes interviews qu’elle a données depuis la sortie du film, la réalisatrice, Maïmouna Doucouré, mélange tout un tas de raisons qui l’ont poussée à réaliser ce film. De la dénonciation de l’hypersexualisation à l’opposition au patriarcat, toutes ces raisons se mêlent et donnent l’impression d’un gloubiboulga complètement confus.
Dans tous les cas, l’enfer est pavé de bonnes intentions et le résultat est là : Mignonnes est un film où des petites filles de 11 ans sont hypersexualisées. Il faut être bien clair : on ne dénonce pas l’hypersexualisation en la mettant en scène. Pas sans clair avertissement, ce qui n’est pas le cas ici. Il y a fort à parier que tous les pédophiles de France se rueront dans les cinémas pour voir ce film, se moquant bien des supposées bonnes intentions de la réalisatrice.
Quelqu’un a-t-il pensé aux jeunes actrices ? Dans leurs interviews après le film, leur style vestimentaire trahissait une grave hypersexualisation…
La diffusion de “Cuties” sur Netflix contribue une fois de plus à la normalisation de la sexualisation des enfants dans les médias, les films, les séries. Avec la portée qu’a l’entreprise Netflix, une responsabilité sociale lui incombe de s’assurer que les films qu’elle distribue n’ait pas d’effets préjudiciables au bien-être de la société et au développement des jeunes adolescents.
Nous avons donc lancé une pétition avec CitizenGo que nous vous encourageons à signer ici pour rappeler à Netflix ses responsabilités. Il faut dire STOP à l’hypersexualisation des enfants ! Déjà 55 000 personnes ont signé !
Pour vous faire votre propre avis sur le caractère choquant du film, vous pouvez regarder la bande-annonce en cliquant ici.
Le Planned Parenthood a reconnu recourir à des pratiques interdites lors des avortements, à des fins mercantiles
Dans une nouvelle vidéo publiée ce lundi par le Centre for Medical Progress (CMP), des responsables du Planned Parenthood qui « témoignent sous serment », décrivent
« comment les avorteurs modifient les procédures afin de récupérer des fœtus humains en meilleur état et, par conséquent, des tissus et organes fœtaux susceptibles d’être vendus avec un plus grand profit financier ».
Les médecins de la vidéo admettent notamment pratiquer fréquemment des avortements par naissance partielle qui permettent d’obtenir des tissus fœtaux moins abimés qu’après un avortement par démembrement. Cette pratique est complètement illégale, le « fœtus est extrait vivant et intact de l’utérus pour être ensuite tué au cours de l’accouchement ». Les médecins utilisent un vide juridique « pour feindre le respect de la loi » : ils inscrivent « dans le dossier médical de la patiente que le médecin avait l’intention de pratiquer un avortement par démembrement du fœtus ». Une déclaration d’intention « de routine », « une simple case à cocher ». A cette condition, la vente de fœtus entiers et intacts est possible. Tram Nguyen, vice-président du Planned Parenthood Gulf Coast à Houston au Texas, a reconnu la véracité des faits dans la vidéo.
Une autre pratique illégale fréquente consiste à « utiliser l’échographie pour retourner la position d’accouchement d’un fœtus ». L’objectif est toujours « d’obtenir des organes en meilleur état ». « Dans la vidéo de son témoignage sous serment, récemment rendue publique, le Dr Deborah Nucatola, ancienne directrice médicale du Planned Parenthood Los Angeles (PPLA) et actuelle directrice médicale du Planned Parenthood de l’Indiana et du Kentucky, confirme que,
« pendant les avortements, elle modifiait la position du fœtus en l’écrasant avec ses forceps pour garder certains organes intacts ».
En 2015, le CMP et le journaliste David Daleiden avaient déjà publié une série de vidéo où des dirigeants de Planned Parenthood décrivaient ces pratiques illégales courantes. Le Planned Parenthood avait dénoncé ces vidéos comme étant falsifiées et avait affirmé que toutes leurs pratiques « étaient en totale conformité avec la loi ». Aujourd’hui, les nouvelles vidéos de dépositions d’employés du Planned Parenthood démontent ces déclarations concernant « l’avortement et les prélèvements de tissus fœtaux ».
Pour David Daleiden, le
« Planned Parenthood se proclame publiquement, par réflexe, innocent (…), mais lorsque ses dirigeants sont placés sous serment, ils témoignent de crimes contre les femmes et les nourrissons. La criminalité dans l’industrie nationale de l’avortement financée par les contribuables continuera de se répandre à moins que les autorités fédérales ne les tiennent responsables une fois pour toutes ».
Ludovine de La Rochère : “on est dans l’idéologie la plus pure, en dehors du réel”
Ludovine de La Rochère débattait aujourd’hui sur Sud Radio contre Aurélien Taché, agressif et de mauvaise foi
“Ce projet de loi est absolument indigne et honteux pour une large part de son contenu. Il y a la PMA sans père et sans motif médical, remboursée par le Sécurité sociale. Il y a l’autoconservation des gamètes sans motif médical et avec remboursement. Et puis il y a l’autorisation de créer des gamètes artificiels, des embryons transgéniques, c’est-à-dire des embryons homme-animal.
Cette loi crée une nouvelle filiation, c’est-à-dire une filiation fictive. Un enfant pourrait être déclaré à l’état civil comme né de deux mères. Naturellement, c’est quelque chose d‘impensable. On est dans l’idéologie la plus pure, en dehors du réel, ce qui est toujours désastreux. On piétine les besoins les plus fondamentaux de l’enfant. Au lieu de respecter l’égalité entre tous les êtres humains, pour les enfants nés d’une PMA, on va les rendre sciemment, volontairement, orphelins de père. On créerait volontairement une inégalité entre les enfants nés d’une PMA et tous les enfants du monde”.
“À cela s’ajoute le détournement de la médecine. On a vu avec la crise du Covid comment la médecine manque de personnels, manque de moyens, de budget, connaît des difficultés immenses et a du mal à assumer sa mission si large et si complexe. Et là, on veut que les médecins et les infirmières s’occupent de réaliser des procréations médicalement assistées pour des femmes a priori fécondes, qui ne souffrent pas de pathologies. Et bien, la médecine a d’autres urgences, d’autres priorités, elle doit s’occuper des malades et de la prévention des maladies, des épidémies. Il est urgent qu’elle reste concentrée sur sa mission”.
Islamiser avec Victor Hugo!
Voilà une idée que nous n’aurions sûrement pas eue tous seuls! Quelques lecteurs, dont les enfants entrent en classe préparatoire aux grandes écoles scientifiques, ont découvert qu’au programme de français figuraient cette année “Les Contemplations” de Victor Hugo. Jusqu’ici rien à dire. Mais un petit malin a lancé une édition, dont la “préface” compte quelques pages… sur les “axiomes de la foi” musulmane. Cette édition est disponible sur Amazon ici. Et l’édition du Coran “sous faux drapeau” est dénoncée ici. Vous pouvez lire ci-dessous quelques commentaires peu amènes de lecteurs trompés. En tout cas, il fallait y penser: promouvoir la charia sous le nom de Victor Hugo, ca, c’est de la haute théologie!

Vers la fin de l’argent liquide ?
Les banquiers se frottent les mains selon Le Canard :

Opération de police à Grenoble : “On n’a pas besoin de communication, on a besoin d’action”
Sur Twitter, Damien Rieu a diffusé des images d’une opération réalisée par un gang de la drogue à Grenoble :
Dans le quartier du Mistral à #Grenoble, les narcotrafiquants vendent leur drogue sous la protection d’hommes lourdement armés.
Mais @GDarmanin préfère s’occuper de mettre des amendes pour les masques. pic.twitter.com/eE2oyQIT6t— Damien Rieu (@DamienRieu) August 24, 2020
Le ministre a ensuite réagi :
Sur mon instruction directe, une opération de police est en cours dans le Mistral, à #Grenoble. Merci aux effectifs mobilisés pour imposer l’ordre républicain, le seul qui protège.Aucun doute ne doit subsister: l’Etat s’imposera face à l’ensauvagement d’une minorité de la société
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) August 26, 2020
Pour obtenir ce résultat :
Grosse pensée pour les dealers grenoblois qui ne vont pas fermer l’œil de la nuit après la perte de 2 scooters grâce à l’opération de @GDarmanin 😰😰😰😰 https://t.co/Tt0SY8qNEY
— Damien Rieu (@DamienRieu) August 26, 2020
Le député européen Les Républicains François-Xavier Bellamy a alors réagi :
“Aujourd’hui, on n’a pas besoin de communication, on a d’abord besoin d’action. La vérité, c’est que quand on a besoin de montrer que la police peut rentrer dans un quartier, c’est que la situation est quand même déjà extrêmement dégradée”.
“Cette violence gratuite, brutale, ne cesse d’augmenter dans notre pays, malgré le déni de réalité qui continue de prospérer”.
Le député européen LR a ensuite affirmé qu'”il y a évidemment un lien” entre l’“ensauvagement” et l’immigration.
“Beaucoup de ceux qui se font les auteurs de ces actes de violence gratuite sont issus de l’immigration parce qu’arrivés sur le territoire national, on ne leur a jamais montré que des règles s’imposaient en France. Depuis trop longtemps, notre pays n’assume plus de transmettre des repères, d’assumer une autorité, de rétablir l’ordre et la justice” à “tous ceux qui ont grandi dans l’idée que tout est permis” et que “seule la force finit par l’emporter”.
Analogie entre le maoïsme et le progressisme radical
Selon Bertrand Buisson sur Contrepoints :
Même si l’Histoire ne se répète jamais, on y trouve toujours de troublantes analogies. La civilisation occidentale chrétienne est aujourd’hui bouleversée par l’émergence d’un progressisme radical qui remet en cause toutes ses normes, ses valeurs et ses croyances.
Mais derrière sa volonté d’émancipation face à l’ordre établi, ce mouvement dégage un véritable désir punitif qui n’est pas sans rappeler un précédent historique trop méconnu : la Révolution culturelle menée par Mao dans la Chine communiste entre 1966 et 1976.
En effet, cette révolution de la jeunesse urbaine chinoise contre le pouvoir du Parti communiste a été instrumentalisée par Mao pour détruire ses rivaux au sein de l’appareil d’État.
Croyant faire la révolution, ces millions de jeunes vont ainsi œuvrer avec une énergie insoupçonnée à la destruction de la civilisation chinoise. Pour le sinologue Jean-Luc Domenach, il s’agit d’une paradoxale « rébellion répressive ». Nous allons voir qu’il existe de nombreuses analogies entre ce mouvement et le progressisme radical, tant sur leurs ressorts idéologiques que sur leurs modes opératoires. Et ces analogies sont riches en enseignements civiques.
Un mécanisme idéologique semblable
En lançant la « Grande révolution culturelle prolétarienne » (GRCP) au printemps 1966, Mao donne pour mission aux Gardes rouges de détruire toutes les références culturelles antérieure à l’établissement du régime communiste en 1949. On retrouve cette exhortation contre ce qui sera dénommé les « quatre vieilleries » dans l’éditorial du Quotidien du peuple du 1er juin 1966 :
La révolution culturelle prolétarienne vise à détruire de fond en comble la pensée, la culture, les mœurs et les coutumes anciennes, que les classes exploiteuses utilisèrent au cours des millénaires pour empoisonner le peuple, et à créer et développer parmi les larges masses populaires une pensée, une culture, des mœurs et coutumes totalement nouvelles, celles du prolétariat.
Pour advenir l’ordre nouveau doit donc détruire tout ce qui l’a précédé. Dans une vision marxiste radicale, l’ensemble de la civilisation chinoise est considéré comme oppressif et corrompu. Rien ne peut ni ne doit en être sauvé. La rédemption passe par l’éradication.
On retrouve ce fond idéologique par exemple dans la mouvance néo-féministe qui estime que toute notre culture est le produit d’un patriarcat oppresseur et qu’il faut donc remplacer l’intégralité des mœurs anciennes régissant les rapports entre les hommes et les femmes.
Mais également dans la mouvance décoloniale qui affirme que l’histoire du monde se résume par la domination des Blancs sur les racisés et qu’il faut donc effacer toutes les traces de cette histoire.
L’exploitation des frustrations de la jeunesse
Le ressort sociologique de la révolution culturelle repose sur la mise en opposition des jeunes et des anciens. Ce que l’on retrouve aussi aujourd’hui avec Greta Thunberg et son « vous avez volé mes rêves et mon enfance » ou encore le fameux « ok boomer ».
Pour s’attaquer aux intellectuels, artistes et cadres du parti qui lui résistaient, Mao a mobilisé les millions de jeunes urbains scolarisés. Il a misé sur leur frustration de devoir subir un ordre rigide alors qu’ils étaient biberonnés aux exploits de la révolution communiste de 1949. Leur besoin de reconnaissance et leur soif de revanche étaient très forts.
Il a aussi misé sur leur jeunesse puisque entièrement éduqués dans le dogme maoïste, ils n’avaient aucune autre arme intellectuelle à leur portée. Les Gardes rouges ont donc été ses partisans les plus fanatiques, voulant faire appliquer à la lettre les slogans maoïstes appris par cœur. Quelques 200 000 enseignants, intellectuels et artistes furent torturés, emprisonnés ou assassinés par eux entre 1966 et 1967.
La destruction du passé
Dans leur furie destructrice, les Gardes rouges s’en sont aussi pris aux objets incarnant les « vieilleries ». Livres, monuments et antiquités sont détruits. Même les registres généalogiques sont brûlés et de nombreuses personnes doivent changer de prénom. Les rues sont débaptisées, tout comme les écoles. Les films, spectacles et musiques sont interdits. Seules quelques œuvres produites par les maoïstes et conformes au maoïsme sont autorisées.
Cela n’est pas sans rappeler de nombreux faits d’actualité récents.
Les destructions de statues aux États-Unis ou en Europe dans le cadre du mouvement « Black lives matter ». On a aussi vu les élèves du lycée Colbert de Thionville le faire rebaptiser Rosa Parks.
Le chef d’œuvre du Septième art Autant en emporte le vent a été retiré du catalogue de HBO puis sa projection parisienne déprogrammée. Les romans Huckleberry Finn ou La Case de l’oncle Tom ont été retirés de programmes scolaires et de bibliothèques américaines. En 2019, des groupes antiracistes avaient fait interdire une pièce de l’auteur antique Eschyle à la Sorbonne.
La Ligue de défense noire africaine a même affirmé le 30 mai que « La France de Clodion le Chevelu, de Jeanne d’Arc, de Philippe Pétain ou de Charles de Gaulle n’est plus ! », appelant au « renommage (sic) des rues, places et lycées » et réclamant que Montesquieu, Napoléon ou le général de Gaulle soient remisés dans un « musée des mauvais hommes ».
La surveillance mutuelle
Le maoïsme est allé beaucoup plus loin que le stalinisme dans le contrôle social, au point même d’effrayer certains observateurs soviétiques. En Chine, la répression n’est pas policière et secrète mais populaire et publique. Elle s’exerce notamment par les « meeting de lutte », qui sont des séances de critique et d’autocritique devant renforcer le conformisme idéologique.
Les personnes suspectées d’être contre-révolutionnaires sont accusées publiquement et doivent subir les insultes de la foule, sous les exhortations de cadres du parti ou de gardes rouges.
Chacun peut inspecter les pensées de l’autre et est appelé à être plus radical que son voisin, sous peine d’être suspecté à son tour. En ce qui concerne l’accusé, il est considéré comme coupable et ne peut que se repentir, c’est l’autocritique. Toute contestation renforce la culpabilité et le déchaînement de la foule.
La pratique actuelle du « online shaming » (ou « humiliation en ligne ») n’est rien d’autre que des meetings de lutte numériques. On ne compte plus le nombre d’influenceurs, de personnalités ou même de simples internautes qui au moindre propos pouvant toucher un membre d’une minorité sexuelle, ethnique ou religieuse, ont subit le déchaînement des réseaux sociaux.
Une fois pris dans la tourmente ils ne peuvent plus se défendre puisque noyés sous la masse des accusations et des insultes. Leur seule solution est de reconnaître qu’ils ont mal pensé. Récemment, accusé de machisme pour avoir critiqué le mouvement #MeeToo, le ministre de la Justice a été contraint d’affirmer publiquement « je suis féministe et je le dis, sans avoir à rougir, je suis féministe ».
[…]
Mgr Ginoux : “Un courant laïciste, avec une idéologie agressive, veut arracher l’âme de la France”
Le site Riposte catholique a traduit une partie de l’entretien accordé par Mgr Ginoux, évêque de Montauban, au média italien La Nuova Bussola. Extraits :
En France l’Etat est propriétaire des Cathédrales (1 par diocèse) construites avant 1905 (Loi de Séparation de l’Eglise et de l’Etat). Selon cette loi les églises paroissiales (construites avant 1905) sont la propriété des communes. Les propriétaires ont donc le devoir d’entretenir ces bâtiments pour permettre leur utilisation en toute sécurité. Mais des courants forts venus d’une mentalité laïciste s’efforcent de passer outre cette obligation, soutenant que l’Etat ne doit pas financer l’entretien des édifices du culte. De plus la présence importante de l’Islam qui construit des mosquées est un prétexte pour ne pas « favoriser » une autre religion. L’égalitarisme apparaît comme un impératif pour ne pas entretenir les églises catholiques.
Il faut donc être patient et revenir souvent à la charge pour obtenir le nécessaire. De plus en plus, lorsque des édifices ou des chapelles présentent un risque pour les usagers il est plus facile de les fermer que de trouver les fonds nécessaires à leur restauration (…)
Le Président de la République a évoqué la Cathédrale Notre-Dame comme un trésor de la culture. Ce n’est pas faux mais c’est d’abord et avant tout l’expression de la foi chrétienne de nos ancêtres et de ces siècles qui ont façonné la France, c’est-à-dire les « racines chrétiennes » de notre pays. On a pu dire que « les cathédrales sont le miroir de la France » car s’y retrouvent la vie des hommes et leur rencontre avec le Dieu qui se fait homme. Il est certain qu’un courant laïciste, avec une idéologie agressive, veut arracher ainsi l’âme de la France (…)
Les actes contre les lieux de culte catholiques, les prêtres (Père Hamel) et les attaques physiques et morales se sont multipliés ces dernières années et sont peu réprimés par la justice. On rappelle souvent que « l’Eglise doit pardonner » ! Il y a longtemps que la France n’est plus « la fille aînée de l’Eglise » ou alors c’est une fille qui oublie ses origines. Nous sommes dans un temps de déchristianisation forte où la tradition chrétienne n’irrigue plus la culture contemporaine. Les jeunes pour la plupart sont totalement ignorants de la religion de leurs pères. Ils peuvent donc être entraînés vers des impasses mortifères (…)
Monseigneur Rey a raison d’affirmer que la société française se durcit sous l’influence du laïcisme qui dénonce tout ce qui paraît favoriser le catholicisme et sous l’influence d’un courant islamique qui veut imposer sa présence. Le laïcisme a fait interdire des affichages anti-avortement ou empêché des conférenciers de s’exprimer dans certains endroits (Sciences-Po à Paris). Ces jours-ci un député dans son discours à l’Assemblée Nationale estime qu’un évêque n’a pas le droit d’exprimer une opinion sur les projets de lois. Les signes religieux comme les croix ne peuvent pas être portés dans la fonction publique. En revanche le voile islamique s’est imposé largement, les produits hallal ont des rayons très importants dans les grandes surfaces qui, comme les médias, font de la publicité spéciale pour le Ramadan. La société est de plus en plus marquée par la présence de l’islam (…)
C’est sans aucun doute par les médias que les attaques sont les plus fortes car ces attaques se présentent comme la vérité. Pour le cas du cardinal Barbarin les médias tiennent à rappeler l’affaire Preynat pour évoquer le scandale qui a frappé le cardinal. Nous savons que les médias peuvent tuer quelqu’un et nous l’avons vu largement sur le terrain politique. Ils sont aussi la cause de beaucoup de peurs : la peur des médias paralyse beaucoup de responsables dans l’Eglise (…)
COVID 19 : De plus en plus de médecins accusent le gouvernement d’entretenir volontairement une angoisse disproportionnée
Sur BFM TV, le docteur Toubiana, épidémiologiste, chercheur à l’INSERM, s’est exprimé de manière très franche. Il dénonce les mensonges au sujet du Covid 19 et l’entretien par les médias d’un climat de peur infondée. Il estime qu’il n’y a rien en ce moment qui justifie cette peur puisqu’il n’y a pas d’épidémie. Il affirme même faire l’objet de pressions pour ne pas sortir du discours officiel :
Autre exemple, le docteur Patrick Barriot déclare sur Boulevard Voltaire :
Le taux de létalité du SRAS-CoV-2 (nombre de décès par rapport au nombre de personnes infectées) est légèrement supérieur à celui de la grippe saisonnière (0,1-0,2 %) mais bien inférieur à 1 %, les personnes les plus à risque de mourir étant âgées de plus de 65 ans et porteuses de comorbidités. Depuis le début, les autorités de notre pays ont orchestré la dramatisation de l’épidémie (références à une guerre, discours churchilliens, décompte quotidien des morts…) et entretenu une angoisse disproportionnée parmi la population. Nous sommes dans une situation de crise sanitaire mal gérée mais certainement pas dans une situation de guerre ni de catastrophe. Le virus SRAS-CoV-2 menace bien plus nos libertés et notre économie que notre santé (…)
Depuis le début de cette crise, nous avons été soumis aux idéologies et aux dogmes de bureaucrates et non pas éclairés par des connaissances scientifiques validées. Il n’y a, notamment, pas de consensus scientifique sur l’efficacité du confinement généralisé, les données disponibles étant contradictoires et le taux de contamination étant plus élevé chez les gens confinés. Quant au port du masque, s’il est indispensable pour le personnel soignant pouvant être exposé à des charges virales élevées dans l’exercice de ses fonctions ainsi que pour les personnes fragiles, rien ne permet d’affirmer que l’obligation du port généralisé du masque dans des espaces ouverts est d’une quelconque utilité. L’obligation de porter le masque est, par ailleurs, un facteur de stress et de tension sociale. En revanche, la détection précoce des cas au moyen de tests fiables (sensibilité et spécificité) et l’isolement de ces cas, dont l’efficacité est incontestable, n’ont pas été mis en place en temps utile du fait de l’impéritie des autorités
Marion Maréchal dénonce l’ensauvagement, conséquence de l’immigration, de la culture de l’excuse et de l’effondrement de la chaîne pénale
Marion Maréchal était l’invitée du Grand Direct sur Azur TV hier soir. Regardez la vidéo à partir de 8’30” :
Une armée de bâtisseurs
Breizh Info a réalisé un reportage sur l’Université d’été d’Academia Christiana, qui a connu un succès important, avec plusieurs centaines (400 environ) de jeunes hommes et de jeunes femmes, mais aussi de familles. Le fil rouge de l’UDT était de « bâtir lorsque tout s’effondre ».
Des cellules de foetus avortés sont utilisées depuis 50 ans pour la confection de vaccins
Suite au courrier des prélats australiens catholiques, anglicans et orthodoxes dénonçant un projet de vaccin développé à partir d’une lignée cellulaire prélevée sur un fœtus avorté, le médecin en chef adjoint, le Dr Nick Coatsworth, a minimisé ces préoccupations.
Mais Robert Booy, professeur de vaccinologie à l’Université de Sydney, a révélé que les vaccins avaient été développés avec des lignées cellulaires de fœtus avortés au cours des 50 dernières années. Il a déclaré à Guardian Australia que les vaccins contre la rubéole, l’hépatite A et la varicelle utilisaient tous la même méthode de développement.
Here is the letter to the PM from Sydney’s Catholic and Anglican Archbishops and the leader of Australia’s Greek Orthodox. They are at pains to say they’re not anti-vaccines. @9NewsAUS pic.twitter.com/BH70A6RT4x
— Chris O’Keefe (@cokeefe9) August 24, 2020
Covid : une épidémie psychique attisée en grande partie par la médiatisation anxiogène de la crise
Fondateur, en 1996, de la Fraternité Eucharistein, le prêtre valaisan Nicolas Buttet porte un regard sans concession sur ce que la pandémie de COVID-19 a révélé à l’humanité et à l’Eglise. Extraits :
L’une des choses les plus frappantes est que la COVID-19 a réduit l’homme à sa survie biologique, méprisant ses facettes psychologique et spirituelle, que la médecine holistique avait enfin pris en compte ces dernières décennies. Les rapports humains s’en sont trouvés appauvris. Une grand-mèreme disait: «La meilleure façon, pour mes enfants et mes petit-enfants, de me montrer qu’ils m’aiment est de ne pas me toucher ni même venir me voir». Sur ce terreau a prospéré une épidémie psychique attisée en grande partie par la médiatisation anxiogène de la crise. Une étude de l’Université de Bâle a révélé qu’en Suisse, 20% des personnes interrogées ont développé des symptômes de dépression.
On a parfois l’impression que les citoyens ont renoncé facilement à nombre de leurs libertés individuelles sur l’autel de la santé publique…
Cette pandémie a été marquée par le même conformisme social que toutes les périodes de crise. Une vaste majorité silencieuse subissait les événements sans réussir à les comprendre. Beaucoup de lâches comprenaient, mais n’agissaient pas. Et une minorité de «héros» faisaient ce qu’ils pouvaient. Cette ambiance délétère a permis de mettre en place pas à pas un totalitarisme sournois dans lequel drones, hélicoptères, applications, reconnaissance faciale et autres outils technologiques ont été mis à profit pour nous surveiller pour notre bien. C’est L’Empire du bien de Philippe Muray. On va vous donner de la santé, du pain et de la sécurité, mais il faudra céder votre liberté en échange, disait déjà le Grand Inquisiteur chez Dostoïevski…
Mais chacun ne pouvait-il pas, malgré tout, exercer son libre arbitre?
Oui, mais c’est difficile. Car dans ce contexte, on est stigmatisé si on s’affranchit des règles. C’est ainsi par exemple qu’on a vu des médecins interdire à une dame âgée hospitalisée d’assister à l’enterrement de son mari après 67 ans de mariage!
La manière dont ont été traitées les personnes âgées, malades ou en fin de vie vous a-t-elle choqué?
J’ai entendu le cri et les larmes de ces personnes, isolées pour «leur bien», qui suppliaient qu’on les aime. Peu leur importait de mourir six mois plus tôt. Pourvu de ne pas finir isolées. On a pratiqué un déni total des besoins spirituels en empêchant l’accompagnement des malades et des mourants. Pour la première fois depuis l’homme des cavernes, les sépultures sont passées à la trappe sous l’influence de l’idéologie hygiéniste. Or, «quand il n’y a pas de sépulture, on ne cicatrise pas ou mal», rappelle le psychanalyste Boris Cyrulnik.
La dimension spirituelle de la personne a donc été en grande partie occultée. Pourquoi?
L’Eglise a complètement loupé son rendez-vous avec l’histoire en se laissant piéger par cette idée fausse qui voudrait qu’au nom de la santé, toutes les restrictions soient admissibles. Les Grecs disaient qu’aux grandes tragédies, il faut opposer de grands mots, rappelle Pascal Bruckner. L’Eglise n’en a guère prononcé… Quand le gouvernement italien a demandé de fermer les lieux publics qui n’étaient pas de première nécessité, les évêques ont devancé l’appel dans leurs églises. C’était un aveu effarant: pour eux, les besoins spirituels n’étaient pas de première nécessité! Heureusement, le pape les a rappelés à la raison et les églises ont été rouvertes.
Des instances étatiques ont aussi rappelé quelques grands principes en la matière. Plutôt rassurant, non?
En Allemagne, il a fallu que la Cour constitutionnelle rappelle qu’il était illégal d’interdire les cultes pour que les évêques de ce pays se réveillent. Même chose en France! Et cela suite à des plaintes de paroissiens courageux. Mais ce sont les prêtres qui auraient dû être les premiers veilleurs. J’ai été extrêmement déçu par l’incapacité totale d’une écrasante majorité d’entre eux à porter un regard libre sur la situation et à honorer malgré tout leur mission évangélique tout en tenant compte des contraintes sanitaires.
Certains religieux ont quand même proposé que la communion soit distribuée par les parents au sein des familles…
Sauf que cette belle idée venue d’une poignée de courageux a été massivement refusée par les clercs, qui craignaient de perdre du pouvoir au profit de laïcs! Bien avant la COVID-19, le pape avait pourtant asséné qu’en temps de crise, l’Eglise devait être comme «un hôpital de campagne après une bataille». C’est dire qu’elle devait aller droit au but en s’affranchissant, si nécessaire, des règles habituelles. On en était si loin que cet hôpital a carrément fermé! A la place, on a dispensé de la virtualité béni-oui-oui, par exemple en diffusant des messes désincarnées sur internet. Ou on a déployé une inventivité théologique remarquable, mais un peu stérile et décalée, pour vanter la communion spirituelle…
En quoi est-ce gênant?
La communion spirituelle n’est que la part subjective de la communion concrète, sacramentelle, dont elle est indissociable. Beaucoup de gens, et parmi eux nombre de pauvres, réclamaient de communier réellement. Enfermée dans sa tour d’ivoire, l’Eglise n’a pas su entendre la faim de ces gens qui étaient alors nos maîtres, car l’Esprit Saint parlait à travers eux. Cela laisse deviner un autre drame: aujourd’hui, je le crains, de nombreux prêtres ne semblent plus croire en la présence réelle du Christ dans l’eucharistie!
[…]
La Turquie et ses alliés sabotent la conduite d’eau potable vers Hassaké et les villages chrétiens
Selon Benoit Lannoo, historien de l’Église et des chrétiens d’Orient :
Un soleil de plomb, des températures dépassant tous les jours les quarante degrés et pas une goutte d’eau de pluie : ce sont des circonstances normales à cette époque dans la Basse-Djézireh, la région d’al-Hasakah au nord-est de la Syrie. Le Khabour, la rivière qui traverse la capitale du gouvernorat dénommé également Hassaké, est un ouādī maintenant : un oued à sec. Mais il n’est pas normal du tout que les robinets ne fournissent plus la moindre goutte d’eau non plus.
Or, des milices jihadistes et nationalistes turques empêchent depuis quinze jours les dispositifs de transport d’eau potable venant des régions moins arides dans la région frontalière syro-turque. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’ils se servent de l’eau comme arme de guerre, depuis la prise d’une “zone de sécurité contre des terroristes kurdes” de cent kilomètres de long et de vingt-cinq kilomètres de large dans la Haute-Djézireh syrienne.
“Ces coupures volontaires d’eau potable sont des atteintes aux droits de l’Homme”, dit le Patriarche syriaque-orthodoxe Ignace Éphrem II Karim dans un courrier adressé vendredi au secrétaire général des Nations Unies. “Cet acte sans éthique frappe surtout les enfants, les vieillards et les personnes vulnérables, dans un pays qui par ailleurs souffre déjà fort de la pandémie du Covid-19. Perdurant, il s’agit ici d’un crime contre l’humanité.”
Encore un crime du Président turc Recep Tayyip Erdogan autour de ses frontières méridionales pour lequel l’Occident ferme les yeux. Le nettoyage ethnique se poursuit en silence. La minorité chrétienne qui essaie de survivre du côté nord de la frontière, subit l’une intimidation après l’autre. Les parents d’un prêtre chaldéen à Istanbul, Remzi Diril, par exemple ont voulu réintégrer leur village natal de Meer ; ils ont été enlevés et assassinés en janvier.
Mais les troupes turques – sous le prétexte de protéger la Turquie contre des attaques terroristes kurdes – n’ont pas seulement envahi le nord de la Syrie en octobre dernier, en avril encore ils ont également fait des victimes parmi des chrétiens et des yezidis à l’extrême nord de l’Irak, autour de Zakho et Sinjar. Et ne l’oublions pas : ces troupes turques qui envahissent les pays limitrophes, sont des troupes de l’Otan, notre alliance militaire ! […]
Juristes pour l’enfance demande de faire cesser la promotion de la GPA par le salon Désir d’enfant
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
Le programme du salon “Désir d’enfant” prévu à Paris les 5 et 6 septembre prochains affiche des prestations faisant la promotion de l’exploitation reproductive du corps des femmes dans le but d’obtenir un enfant (GPA) et fournit aux clients potentiels les moyens de réaliser une telle GPA.
Le Salon annonce sur son site internet ses partenariats avec des acteurs étrangers d’exploitation reproductive. Il pratique donc dès à présent le délit d’entremise à la GPA entre des français et ces sociétés étrangères puisqu’il suffit de cliquer sur les noms des partenaires affichés pour aboutir à leur site et donc à une offre de GPA.
Cette pratique d’entremise à la GPA sera encore mise en œuvre lors de la tenue du salon lui-même, puisque les visiteurs pourront assister à des conférences de promotion de la GPA réalisées par des acteurs étrangers, et rencontrer ces entreprises étrangères de GPA.
JPE relève en particulier l’organisation des conférences suivantes ayant pour intervenants des cliniques étrangères spécialisées dans la GPA :
- La GPA en toute sécurité et la gestion du Covid 19 ;
- Le consumérisme dans le domaine de la maternité de substitution ;
- Don d’ovocytes et mère porteuse aux Etats-Unis ;
- Le contrôle des coûts de la GPA : réduire le stress et se sentir en confiance
- La maternité de substitution en Amérique du Nord ;
- Options homoparentales au Canada.
Lors de l’examen en 2nde lecture à l’Assemblée nationale du projet de loi de bioéthique, Monsieur Eric Dupond-Moretti a dit et redit dans l’hémicycle que « l’interdit de la GPA reste une ligne rouge pour le Gouvernement ».
Il a, au cours de la 1ère séance publique du 28 juillet 2020, rappelé l’article 227-12 du code pénal qui prévoit, dans son alinéa 3, un délit d’entremise à la GPA et affirmé qu’ « il suffit de le lire pour se rendre compte que notre droit prend en considération l’hypothèse dans laquelle d’aucuns souhaiteraient, dans un prosélytisme que nous combattons, mettre en avant la GPA à l’étranger. »
Or, le salon annoncé met en œuvre ce « prosélytisme » que le gouvernement affirme « combattre ».
Juristes pour l’enfance demande par conséquent au Garde des sceaux quelles mesures il envisage pour que ce salon (et d’autres du même type) ne puissent se tenir en France au mépris de la loi et des Droits de l’Homme, tout comme les sites internet qui organisent, en toute impunité, l’entremise en vue de la GPA entre des mères porteuses étrangères et des clients français.
Juristes pour l’enfance demande également au Préfet de police de Paris, auquel revient le contrôle des manifestations déclarées par les organisateurs de manifestations commerciales se tenant dans un parc d’exposition, d’interdire la tenue de ce salon qui annonce au grand jour une activité d’entremise à la GPA ou, à tout le moins, d’interdire la participation des partenaires étrangers pratiquant la GPA.
Le Canard enchaîné s’inquiète et dénonce la transformation d’églises en mosquées
A Istamboul. Non nous ne sommes pas le 1er avril…


