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Une croix chrétienne de près de trois tonnes découverte dans les montagnes de l’Himalaya

Lu sur Aleteia :

Nous sommes dans la région du Gilgit-Baltistan, tout au nord du pays, à la frontière de l’Afghanistan, de la Chine et de l’Inde. Une zone traversée par le fleuve Indus, et située au cœur des montagnes de l’Himalaya, où se trouvent cinq des quatorze plus hauts sommets du monde. La région est habitée par une mosaïque de peuples montagnards, et compte 1,3 millions d’habitants tout de même, en grande majorité musulmans.

C’est là, près de la ville de Skardu, que trois membres de l’université du Baltistan, accompagnés de villageois et de guides de montagne, ont fait une incroyable découverte le 14 juin dernier sur les flancs du mont Kavardo. Une immense croix de marbre, pesant entre 3 et 4 tonnes, et mesurant près de 2 mètres ! Et chose plus étonnante encore, selon les premières estimations, la croix aurait entre 1.000 et 1.200 ans !

Dans un communiqué de presse annonçant la découverte, les chercheurs ont estimé qu’il s’agissait « de l’une des plus grandes croix découvertes sur le sous-continent ». Pour en découvrir tous ses secrets, l’université envisage de s’adresser aux universités européennes et nord-américaines et de développer des liens avec les historiens locaux afin de déterminer la date exacte de la croix et de décrire scientifiquement la « croix de Kavardo », comme elle vient d’être surnommée.Le directeur de Caritas Pakistan, Mansha Noor, s’est réjouit de cette découverte, donnant quelques précisions supplémentaires.

« C’est en effet une grande nouvelle pour nous tous qu’une ancienne croix ait été trouvée à Skardu. Elle montre que le christianisme existait dans cette région et qu’il a du y avoir une église et des maisons de chrétiens. Il n’y a actuellement aucune famille chrétienne dans cette région, mais cela prouve qu’elles étaient autrefois présentes ».

Passage du pèlerinage du M de Marie les 18, 19, et 20 Juin à Lyon

Il dessine en ce moment un M sur la France, en passant par les 5 lieux d’apparition de la Vierge du 1 juin au 13 septembre.

Le 1 juin 2020, une calèche portant une grande statue de Marie a reçu la bénédiction du chapelain du sanctuaire devant la grotte de Lourdes à 19h30. Cela coïncide avec le jour de réouverture du sanctuaire au public. Un attelage similaire est parti de La Salette à la même date.

Ces deux routes, symétriques, se rejoindront à Pellevoisin le 12 septembre 2020 en passant courant août, l’une par Pontmain, et l’autre par Paris (Rue du Bac). En tout, ce sera 104 jours de pèlerinage, sur plus de 2000 km.

Chaque jour, la caravane mariale parcourt une quinzaine de kms et est accueillie le soir dans le village étape pour un temps festif et une veillée dans l’église.

Plus de 250 personnes à travers la France, dont une équipe d’une soixantaine de jeunes, s’activent pour l’organisation et l’accueil de Marie.

Initialement prévue pour un départ le 1er mai, cette démarche a été décalée d’un mois et s’inscrit pleinement dans l’élan de Pentecôte.

Pendant près de 3 semaines de marche, les rencontres ont été innombrables : marches sur la route, dans les villes et les villages, visites dans les hôpitaux, les EPAD, les écoles, les couvents, halte dans les sanctuaires oubliés, adorations dans les chapelles et les basiliques, la calèche de la route Est fait étape à Lyon, Vénissieux jusqu’à la Basilique ND de Fourvière.

La genèse du projet

  • Marie aime la France : au XIXe siècle, elle est venue à cinq reprises visiter le sol de France en 46 ans, dessinant un « M » sur la carte : La chapelle Notre-Dame de la Médaille miraculeuse, rue du Bac – Paris (1830), La Salette (1846), Lourdes (1858), Pontmain (1871), Pellevoisin (1876).
  • Comme d’autres avant nous – un groupe de jeunes à vélo à la suite des JMJ de Cracovie, deux motards en Harley Davidson etc. – nous reprenons le symbole du « M » pour en faire l’itinéraire d’un grand pèlerinage autour de la France. En marchant à travers les campagnes et les villages de France, avec une calèche portant une grande statue de Marie, en redécouvrant les messages qu’elle a adressés, Marie viendra toucher les cœurs de ceux qui marchent et la croisent.
  • Alors que notre pays fait face à des défis immenses, que l’Eglise traverse une crise majeure, et suite à l’incendie de Notre-Dame qui a été un déclencheur, une initiative populaire est née : celle de créer un grand mouvement vers Marie pour lui confier notre pays. La crise sanitaire renforce cette urgence et nous force à adapter ce pèlerinage.

Un pèlerinage virtuel en parallèle

Bien entendu, les modalités des premières semaines sont adaptées afin de respecter scrupuleusement les consignes sanitaires en vigueur. En parallèle du parcours des calèches, un pèlerinage virtuel est possible (Site Mdemarie.fr, Hozana, YouTube, Facebook, Instagram, Twitter). Un suivi quotidien sera assuré sur les ondes par notre partenaire Radio Maria à 14h.
Etapes importantes en vue :

  • Bénédiction des calèches à Lourdes et La Salette le 1er juin (fête de Marie Mère de l’Eglise) ou le 2 juin, dans l’élan de la Pentecôte
  • Traversée de Lyon entre le 18 et le 23 juin.
  • Traversée de Paris entre le 12 août et le 17 août : Rue du Bac – Parvis de Notre-Dame – Notre-Dame des Victoires – Notre Dame du Perpétuel Secours – Montmartre (grande montée pour l’Assomption le 15 août) – La Défense – Notre Dame de Boulogne – Ste Jeanne de Chantal
  • Passage à Orléans le week-end du 29 -30 août
  • Arrivée à Pellevoisin le samedi 12 septembre au soir (Fête du Saint Nom de Marie) et cérémonie festive d’action de grâce le lendemain (dimanche 13 septembre) avec Mgr Beau.

Tchétchènes vs Maghrébins : “On peut attaquer un chrétien, mais on peut pas attaquer un frère musulman”

De fait, entre les communautés tchétchène et maghrébine, l’armistice s’est négocié… à la mosquée de la Fraternité, à Quétigny, près de Dijon.

Et selon la journaliste Anne Nivat, il n’y a pas eu d’arrestation de Tchétchène :

 

Neuvaine au Cœur Immaculé de Marie: Jour 7

« Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. (…) Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. »

(Notre Dame à Lucie, le 13 juin 1917)

 

7e jour : La consécration au Cœur Immaculé de Marie

 

  1. Invocation au Saint-Esprit

Commencer par invoquer le Saint-Esprit pour qu’Il nous aide à faire une bonne méditation :

Venez Esprit-Saint, emplissez le cœur de vos fidèles et allumez en eux le feu de votre amour. Envoyez votre esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle, et Vous renouvellerez la face de la terre.

Prions : Ô Dieu qui avez instruit le cœur de vos fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous par ce même Esprit de comprendre et d’aimer ce qui est bien et de jouir sans cesse de ses divines consolations.

 

  1. Enseignements

Dans le secret confié le 13 juillet 1917, Notre Dame annonça qu’elle reviendra pour faire deux demandes : « Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. » Dans la méditation d’hier, nous avons vu l’une de ses demandes. Voyons maintenant la deuxième : la consécration au Cœur Immaculé de Marie.

Certains pensent, non sans raison, qu’à Fatima, la Vierge n’a expressément demandé que la consécration de la Russie. Voici comment le Père Alonso (décédé en 1981), un des meilleurs spécialistes de Fatima à son époque, répondit à cette objection :

« Cette consécration de la Russie doit être précédée de la pratique généralisée et intense des consécrations individuelles et collectives. La consécration de la Russie n’arrivera que comme le fruit de la consécration généralisée et intense de tous les membres et de toutes les collectivités de l’Église. » 

Qu’est-ce qu’une consécration ?

Mais que signifie se consacrer ? Le terme « consacrer » a plusieurs sens. Celui qui nous intéresse ici est celui de « réserver pour Dieu ». Consacrer un objet, un édifice, un lieu, signifie que cet objet (un calice par exemple) ou cet édifice (une église par exemple) sont réservés pour Dieu, pour célébrer son culte et qu’ils ne peuvent plus servir à un autre usage.

On peut aussi consacrer une personne (ou un groupe de personnes). Dans ce cas, la personne garde sa liberté, mais elle promet de suivre Jésus et de vivre en suivant sa loi. Lorsqu’une personne se consacre par exemple au Sacré-Cœur, elle se donne entièrement à Jésus : elle lui donne son corps, son âme, ses biens extérieurs, ses biens intérieurs (vertus et mérites), tout ce qu’elle a dans l’ordre de la nature et de la grâce. Par son acte de consécration, elle reconnaît à Notre Seigneur un entier et plein droit de disposer de tous ses biens pour le triomphe de son Église. Se consacrer signifie donc qu’on s’engage à être un instrument docile entre ses mains. On promet une obéissance sans faille à tout ce qu’il nous demandera.

Et voici la définition qu’en donnait Pie XII : « La consécration est un don total de soi, pour toute la vie et pour l’éternité : c’est un don non de pure forme ou de pur sentiment, mais effectif, accompli dans l’intensité de la vie chrétienne. »

Peut-on se consacrer à Marie ?

On se consacre en général à Dieu, au Sacré-Cœur, au Christ-Roi. Toutefois, les églises sont souvent consacrées à la Sainte Vierge ou à des saints. On se consacre aussi à la Très Sainte Vierge lors des mariages, des confirmations, des communions solennelles. Dans beaucoup de paroisses, il est d’usage à la fin de la cérémonie du baptême de porter l’enfant à l’autel de la Sainte Vierge et là, de le consacrer à Notre Dame. Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, saint Louis-Marie Grignion de Montfort nous incite à nous consacrer à la Sainte Vierge.

De tout temps également, des communautés se sont consacrées à la Sainte Vierge. Le 1er avril 1836, le curé d’Ars consacra sa paroisse à Marie conçue sans péché. Le 11 décembre de la même année, l’abbé Desgenettes consacra la paroisse de Notre-Dame des Victoires au Cœur Immaculé de Marie. Plusieurs pays ont été consacrés à la Sainte Vierge. Et encore récemment, 24 pays se sont consacrés aux Cœurs de Jésus et Marie.

Il ne fait donc aucun doute qu’il est possible de se consacrer à Notre Dame et notamment à son Cœur Immaculé. Toutefois, dans ce cas, le terme « consécration » ou « se consacrer » n’a pas exactement le même sens pour Dieu et pour un saint. Il est analogue. Seul Dieu peut posséder totalement notre personne. On se donne à Marie pour qu’elle nous donne à Dieu. Il est clair que la consécration mariale est relative à Dieu. Jamais la Très Sainte Vierge n’est l’étape terminale, ni même le passage, à proprement parler. Elle est le lieu où Dieu veut être trouvé.

Ce point a été remarquablement développé par saint Louis-Marie Grignion de Montfort dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge. Par exemple, au n°115, il recommande de « commencer, continuer et finir toutes ses actions par elle, en elle, avec elle et pour elle afin de les faire par Jésus-Christ, en Jésus-Christ, avec Jésus-Christ et pour Jésus-Christ notre dernière fin ».

Et un peu plus loin au n° 120, il précise :

« Marie étant la plus conforme à Jésus-Christ de toutes les créatures, il s’ensuit que, de toutes les dévotions, celle qui consacre et conforme le plus une âme à Notre Seigneur est la dévotion à la Très Sainte Vierge, sa Sainte Mère, et que plus une âme sera consacrée à Marie, plus elle le sera à Jésus-Christ. »

La finalité de la consécration à Notre Dame est donc d’aller à son Fils. C’est d’ailleurs l’enseignement de Notre Dame à Fatima. Le 13 juin 1917, elle dit à la petite Lucie : « Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. »

Pourquoi se consacrer ?

Par son acte de consécration, la personne appartient à celui à qui elle s’est consacrée. En conséquence, elle sera son bien et peut donc prétendre jouir de la protection que tout propriétaire accorde à ce qu’il possède. Ainsi, dans le cérémonial de consécration d’une famille au Sacré-Cœur, il est demandé à Dieu de « bénir nos entreprises spirituelles et temporelles, écarter nos soucis, sanctifier nos joies, soulager nos peines ».

Dans un radio message adressé à la Belgique, Pie XII déclara : « En mettant sous l’égide de Marie vos activités personnelles, familiales, nationales, vous invoquez sa protection et son aide sur toutes vos démarches»

En nous consacrant à Notre Seigneur ou à Notre Dame, nous aurons ainsi un guide pour nous garder des faux pas, nous ramener dans le droit chemin si nous nous égarons. Nous serons protégés des dangers, et des embûches du démon.

Un autre bien que procure une consécration est la paix (celle de l’âme en premier lieu, mais aussi la paix temporelle) ainsi que la conversion des pécheurs. Dans la consécration du genre humain au Cœur Immaculé de Marie faite par Pie XII le 31 octobre 1942, le Pape demanda : « Ô Mère de Miséricorde, obtenez-nous de Dieu la paix ! Et, surtout, ces grâces qui peuvent en un instant convertir les cœurs humains, ces grâces qui préparent, aménagent et assurent la paix ! »

Voici également ce qu’enseigne saint Louis Marie Grignion de Montfort :

« Ainsi, se consacrer à Marie, c’est très précisément la choisir comme Mère, non pas seulement pour la protection physique de nos personnes, mais plus encore et d’abord pour lui conférer en propre la plénitude de la puissance maternelle sur notre âme. La mère, dans la famille humaine, a pouvoir sur ses enfants. Elle les protège de deux manières. En écartant d’eux les périls et les menaces, sans même parfois qu’ils le sachent. En les conseillant et en les guidant aussi, pour qu’ils fassent bon usage de leur liberté. »

 

Comment se consacrer ? 

Dans cet acte, qui s’adresse fondamentalement au Christ, nous faisons entrer la Vierge Marie à un titre spécial, qui lui est propre : celui de Mère de Dieu et notre Mère, celui de Mère du Rédempteur.

La consécration consiste à promettre à Marie de recourir filialement et constamment à elle et de vivre dans une habituelle dépendance à son égard, pour arriver à une plus intime union avec Notre Seigneur et par Lui avec la Sainte Trinité présente en nous.

Sur le plan concret, la consécration consiste à donner à Marie nos biens extérieurs pour qu’elle nous préserve de toute attache aux choses terrestres et nous inspire d’en faire le meilleur usage ; notre corps et nos sens pour qu’elle les conserve dans une parfaite pureté ; notre âme, nos facultés, nos biens spirituels, vertus et mérites, toutes nos bonnes œuvres passées, présentes et futures pour qu’elle les oriente vers l’amour de Dieu et du prochain. En bref, la consécration est l’abandon fait à la Sainte Vierge de tout ce qui, dans nos bonnes œuvres, est communicable à d’autres âmes, pour qu’elle en dispose selon la volonté de son divin Fils et pour sa plus grande gloire.

 

  1. Court moment de silence

Méditons 5 minutes sur la bonté et la prévenance de la Sainte Vierge envers nous.

 

  1. Prière à la Sainte Vierge
  • Réciter le chapelet (ou au moins une dizaine de chapelet). Demandons à la Sainte Vierge les grâces nécessaires pour suivre son exemple et aimer toujours plus son divin Fils.
  • Offrir les souffrances de la journée à venir pour la conversion des pécheurs.
  • Terminer par les invocations suivantes :

Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous. (3 fois)

Notre Dame de Fatima, priez pour nous.

Notre Dame du Rosaire, priez pour nous.

Saint François et sainte Jacinthe, priez pour nous.

Sœur Lucie, intercédez pour nous.

 

 

Pris à partie sur l’élection municipale de Carpentras, Julien Aubert évoque un étrange sondage

Nous avons rappelé hier l’étrange position du député LR Julien Aubert dans l’élection municipale de Carpentras, où le candidat LR, arrivé en 3e position, se maintient au risque de faire passer la gauche, comme en 2014. Alors qu’une alliance électorale n’impose pas un ralliement. Tant que la droite ne comprendra pas cela, elle fera gagner la gauche. Nous écrivions :

Le divers-droite Bertrand de La Chesnais, au profil exceptionnel, aurait dû pouvoir rassembler toutes les droites, mais comme en 2014 le député LR Julien Aubert porte la responsabilité d’une triangulaire qui ne pourra que profiter au maire sortant de gauche.

Plusieurs lecteurs ayant contacté Julien Aubert pour comprendre pourquoi il comptait faire gagner la gauche, ce dernier nous a répondu en évoquant un sondage paru dans la presse, expliquant les raisons du maintien de la liste LR de Claude Melquior. Le voici :

Il y a un problème de méthode : Julien Aubert cite des chiffres de son sondage IFOP de 2013, lesquels ne peuvent pas être comparés aux résultats réels de la municipale de 2014 – citant notamment une configuration de second tour qui n’a pas eu lieu (duel  FN Lépinau – PS Adolphe). Mais que prédisait son sondage pour le premier tour? Et pour le second en triangulaire? Ce serait intéressant, pour juger de la crédibilité de l’enquête…

Rappelons qu’une enquête BVA prédisait que la triangulaire de 2014 donnerait 49% pour Adolphe, 28% à Lépinau, et 23% à Aubert. En réalité, le résultat fut 44,46% pour Adolphe, 42,15% pour Lépinau et 13,4% pour Aubert. Le sondage prédisait donc 21 points d’avance à Adolphe, et il n’en eut en réalité que 2 (300 voix d’écart). Ce même sondage prédisait 25% à Lépinau au 1er tour – il a fait 34% !

Le sondage de second tour 2020 n’est pas crédible, ne serait-ce que sur le score de Melchior en triangulaire: Melchior gagnerait 2 points entre les deux tours, alors qu’il est en 3e position. Dans une configuration très similaire, Julien Aubert avait perdu 3 points entre les deux tours de 2014, après avoir assuré entre les deux tours qu’il gagnerait des points.

Affirmer que “Carpentras ne votera jamais pour un maire apparenté RN” est absurde: Hervé Lépinau y a fait 53,51% aux départementales de 2015, face au maire Adolphe.

Il est donc permis de s’interroger sur ce sondage commandé par Les Républicains, et notamment sur son coût. En effet, le plafond des dépenses pour une candidature aux municipales à Carpentras est de 43.000,00€.

Et nous sommes preneurs des résultats complets du sondage de 2013 et du sondage 2020.

Bioéthique : le député Breton interpelle le Premier ministre

Lors des questions au gouvernement, le député Xavier Breton a interrogé le Premier ministre, qui était absent, concernant la retour du projet de loi relatif à la biotéhique :

selon vous, quels sont les sujets prioritaires auxquels le Président de la République, le Gouvernement et le Parlement doivent se consacrer dans les douze prochains mois ? À cette question posée par l’IFOP pour le collectif Marchons Enfants dans un sondage dont les résultats ont été publiés hier, la réponse des Français est sans ambiguïté et, finalement, de bon sens : les trois priorités sont la sauvegarde de l’emploi, le pouvoir d’achat et l’efficacité de notre système de santé. Suivent la sécurité, la protection de l’environnement ou l’avenir de notre système de retraite, puis d’autres sujets et, à la toute dernière place, se trouve reléguée l’assistance médicale à la procréation pour les femmes seules et pour les couples de femmes, avec 1 % de réponses. Un pour cent seulement de nos compatriotes considèrent le sujet de la procréation médicalement assistée comme prioritaire. Faut-il que ce tout petit pour cent soit influent pour que vous cédiez à la pression qu’il exerce et que vous décidiez de réinscrire l’examen du projet de loi de bioéthique dès ce mois de juin en commission et dès le début du mois de juillet dans l’hémicycle !

Monsieur le Premier ministre, alors que notre pays affronte une crise sanitaire majeure, que la crise économique s’annonce très douloureuse pour des millions de nos compatriotes dans les mois à venir et que de tensions embrasent chaque nuit nos villes et nos quartiers, vous décidez de rallumer dans notre pays un foyer de contestation. Pourtant, plus de sept Français sur dix – 71 % exactement – estiment que ce projet de loi doit être suspendu, et même retiré, pour donner la priorité à la gestion des conséquences de la crise du covid-19. Alors, quel malin plaisir trouvez-vous à souffler sur les braises ?

Monsieur le Premier ministre, nous déplorons chaque jour la fracturation de notre société dans une surenchère de polémique et dans un engrenage inquiétant de violence. Est-ce faire preuve de responsabilité que d’opposer, avec ce texte, les Français les uns aux autres ? Pourquoi diviser notre pays sur un sujet qui n’est ni prioritaire ni urgent, alors que nous devrions, au contraire, être mobilisés et solidaires face à la crise ?

Le secrétaire d’État auprès du ministre des solidarités et de la santé, Adrien Taquet, a répondu :

Monsieur le député, vous ne pouvez pas réduire les lois de bioéthique à la seule assistance médicale à la procréation,… même si c’est une avancée majeure, attendue par des dizaines ou des centaines de milliers de femmes dans notre pays [et pourquoi pas des millions aussi ? NDMJ] . Je vous rappelle qu’il s’agit aussi de l’accès aux origines pour les enfants nés dans le secret, ainsi que d’avancées considérables pour la recherche sur l’embryon, notamment.

Oui, monsieur le député, la loi de bioéthique porte de nombreuses avancées sociétales. C’est un texte attendu par nos concitoyens, par des familles et par des enfants, mais aussi par des chercheurs et des scientifiques. Il était essentiel que la navette parlementaire se poursuive. Les discussions sur ce texte ont commencé depuis déjà un an et vous en avez été l’un des acteurs majeurs, dont je salue l’engagement. Je me souviens du débat que nous avons eu en première lecture avec Mme la garde des sceaux et avec Agnès Buzyn, qui était alors ministre des solidarités et de la santé : chacun sur ces bancs peut reconnaître qu’il a été serein, riche et respectueux des positions de chacun, loin des caricatures que certains voulaient parfois présenter. Le Gouvernement avait alors fait le choix, qui a été salué par tous, de ne pas engager la procédure accélérée. Cela signifie que nous prenons le temps du débat, mais aussi que plusieurs lectures seront nécessaires avant l’adoption définitive du projet de loi. Moins que d’autres textes, ces lois de bioéthique ne peuvent se contenter de délégations de vote ou de consignes de groupe.

Je me souviens, du reste, qu’au sein de votre propre groupe, M. Minot et vous-même, par exemple, aviez des positions différentes. Ces questions interrogent, en effet, l’intime de chacun. Il est donc impératif que chacun puisse s’exprimer sur ce texte, comme cela a été confirmé ce matin par la conférence des présidents. À partir du lundi 22 juin, tous les députés pourront siéger dans l’hémicycle, à condition de porter un masque. Chacun pourra exprimer sa position et nous aurons le plaisir de nous retrouver pour poursuivre l’examen de ce beau projet de loi que les Français attendent.

La 2e lecture commencera le 6 juillet et durera 25h de débats.

Conférence sur Les saints et la critique de l’islam

Antoine Régis, auteur de l’ouvrage Les saints catholiques face à l’islam, que nous avions évoqué ici. Il a donné une conférence pour le forum Jésus le Messie.

Voici le plan de cette conférence :

I. Pourquoi s’intéresser aux saints dans la question de l’islam ?
Dépasser l’actuelle et juste pudeur magistérielle sur l’islam
II. Alors quels sont ces écrits ?
Des jugements comparatifs
Des critiques de nature apologétique
Mise en garde
III. Tout d’abord sur Mahomet
1) Mahomet est un faux prophète
2) Mahomet est sans prophétie et sans témoin
3) Mahomet est sans miracle
4) Portrait de Mahomet : vicieux et violent
5) Mahomet est opposé au Christ
IV. Ecoutons maintenant ce que les saints disent du coran
1) Le coran est plein d’erreurs
2) Le coran est un mélange de vrai et de faux
Mélange opportuniste.
Mélange sélectif et permissif.
Mélange insidieux et pernicieux
Le Coran contient du vrai et les papes insistent sur ce point
V. Regardons enfin ce que les saints disent des musulmans
1) La qualité religieuse
Hérétiques, judaïsants, ou païens ?
2) Les qualités morales
Des musulmans « à l’image de leur maître »
Des musulmans ignorants
Des musulmans non-pratiquants
Des musulmans bons croyants
VI. Alors que devons-nous faire face à l’islam ?
Amour et sainteté

Ma (grouillante) vie intérieure

Tribune d’Henri Marès, Permaculteur, membre de la commission Laudato si du diocèse de Séez et du Conseil d’orientation de l’Académie pour une Ecologie Intégrale de Notre Dame du Chêne (le présent texte n’engage évidemment pas ces deux institutions) :

Sidéré, hébété, ne parvenant à trouver sens à ce que je percevais, je me suis mis en quête d’une réalité à saisir avec certitude sans être mis en confusion par les contradictions. A tâtons, j’arrive à moi, non ce moi vaporeux plein de doutes, mais ce moi physique qui est bien là, avec une certaine constance.

Au premier regard il saute aux yeux que ce n’est pas exactement un « moi » mais un « nous ». En ce corps qui donne vie à ma volonté on m’a dit que grouillent 2 à 4 kg de microbes, 100 fois plus nombreux que les cellules de mon organisme. Il y aurait 1000 espèces de bactéries, 500 espèces de virus et autant de microscopiques champignons, acariens et autres vibrions. Je passe sur leurs noms mais retiens que la combinaison qui m’habite est unique, comme le code génétique, l’empreinte digitale et le visage, ce qui suggère que l’Auteur de ce « nous » pourrait être le même que Celui du « moi ». Je suis rassuré qu’ils ne m’habitent pas en parasites ; sans eux il me faudrait une double ration [1]. Ils habitent toutes muqueuses, de la bouche au colon en passant par les poumons. S’ils se dérobent à ma vue, ils ne se cachent pas car les plus nombreux occupent mon épiderme, surtout mes mains. Ils y sont 500 espèces différentes, 500 000 individus par cm² en surface et sous face, consacrés à l’entretien de ma peau, régulant mon film lipidique, se précipitant pour soigner mes blessures, repoussant l’indésirable, accueillant et orientant le nouvel invité attendu avec impatience car le savez-vous : c’est de la biodiversité de cette colonie que dépend ma santé. Ça je l’admets sans difficulté par mon expérience en permaculture. Si une espèce vient à manquer, une autre s’installe en excès. Comment savoir si le compte y est ? C’est très simple : la pathologie est le signal qu’il manque au rapport quelques talents nécessaires à la colonie. Le parfum qu’elle libère m’informe si la qualité des repas servis est à la hauteur de ses efforts. En ce monde laborieux, le virus doit sa mauvaise réputation à l’excès de zèle d’un tout petit nombre [2] qui incommode l’organisme privé de diversité [3]. Spécialiste des situations imprévues, il court ici pour tempérer l’ambition d’une bactérie et là pour instruire une cellule à la fabrication d’une nouvelle molécule.  Si la science ne parvient à expliquer l’efficacité de cette multitude anarchique, Sainte Hildegarde a sa petite idée :

« C’est Toi qui relies tout l’univers. Par Toi vont les nuages et l’air parcourt les espaces, des rochers suintent les eaux. Elles jaillissent en ruisseaux et la terre déploie son manteau de verdure ».

La coordination, ce n’est pas mon affaire mais celle de l’Esprit Saint, un peu comme en permaculture où je me contente d’enrichir la biodiversité.

Il ne fait nul doute que ces précieux auxiliaires étaient présents dans le souffle de vie que le Créateur répandit dans les narines d’Adam. J’imagine l’abondant et divin postillon ! Ils me furent transmis par ma mère lors du passage de la naissance et lorsque je m’acharnais sur son sein, ils me furent donnés par les câlins de mon père et les coups échangés dans la cour de récréation. Aujourd’hui je les reçois à chaque baiser de ma bien-aimée, à chaque poignée de main et postillon adressés par un ami. En cercle vertueux, la relation sociale enrichit le microbiote et le microbiote riche porte à la relation sociale [4]. A la messe, lorsque je partage un geste de paix avec mon voisin je devrais dire : « la paix du Christ et l’immunité du Saint Esprit », en générosité que sauront apprécier nos aînés dont le microbiote est affaibli par une vie sociale au ralenti. J’enrichis enfin ma biodiversité à chaque fois que je mange des fruits et légumes diversifiés et non traités, crus ou lacto-fermentés.

En question miroir, quels sont ces gestes qui ruinent mon immunité ? C’est l’application de produits cosmétiques [5] ou l’ablution hydroalcoolique [6], antiviraux et antibiotiques [7], vaccins bricolés à la hâte [8], c’est l’habitat confiné, climatisé et déserté par les microbes [9], c’est le manque de sommeil, le stress et la terreur, c’est la nourriture empoisonnée du modèle industriel [10], les conserves stérilisées ou congelées, c’est l’eau chlorée [11], c’est l’absence de câlins et de poignées de mains, c’est le masque qui entrave le sourire, le postillon et  l’oxygénation [12]. En cercle vicieux, le microbiote affaibli éloigne de la société [13] et s’affaiblit davantage encore [14] précipitant le malheureux vers la mort. Il faut souvent plusieurs semaines [15], mois ou années [16] pour reconstituer l’immunité dégradée. Pasteur conclut son œuvre par ces mots : « Le microbe n’est rien. Le terrain est tout », un terrain façonné par la multitude des bienveillants microbes.

Ainsi la relation physique tendre ou virile, en tout respect, féconde ma propre immunité et celle de mon prochain. Les deux vies intérieures s’unissent à la vie extérieure. Entrelacées et animées par le même Esprit de Vie, elles se nourrissent mutuellement, non en cycle autocentré mais par la communion à la fois spirituelle et charnelle liant toutes les créatures. Quant au Créateur, à l’ouvrage depuis le commencement pour mon bonheur, le voici implorant un espace parmi cette flore bigarrée en mon jardin secret.  Tout est lié en sublime unité qui révèle l’immense amour de Notre Seigneur. Qu’en faisons-nous ? Le grand Bernanos [17] prophétisa :

« On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ».

Elle y parvient par la terreur hygiénique qui chasse des temples le sacré et s’empare de nos destinées, créant

« un cadre qui finit par conditionner les styles de vie, et orienter les possibilités sociales dans la ligne des intérêts de groupes de pouvoir dé­terminés. Certains choix qui paraissent purement instrumentaux sont, en réalité, des choix sur le type de vie sociale que l’on veut développer » [18].

Gustave Thibon [19] annonce la conclusion :

« ceux que la peste aurait épargnés mourraient quand même – de terreur ! ».

Je n’ai pas la prétention de vous convaincre des vertus d’une poignée de main ou d’un postillon en temps de contagion. Au cimetière des idées reçues mes paroles échoueront. Mais l’on ne peut comme Pilate, fuir le véridique et s’en laver les mains au gel chimique. Entrons dans l’année jubilaire Laudato si par la quête personnelle, curieuse, honnête et persévérante, menant à la contemplation des secrets de la vie les plus intimes, à l’adoration de leur Créateur éminemment sublime et au courageux témoignage de la Vérité.

[1] Selon une expérience réalisée sur des souris privées de microbiote intestinal, il leur faut un apport énergétique supérieur de 30%. On sait aussi que le microbiote synthétise des vitamines.

[2] Sur 5000 virus répertoriés, 129 sont considérés pathogènes, c’est-à-dire environ 2%

[3] Selon le professeur Raoult, le COVID 19 n’affecterait que 20% de ceux qui le portent, le plus souvent âgés et présentant déjà d’autres pathologies

[4] Selon cette expérience : une souris sans microbiote ne cherche plus la relation sociale

[5] Les additifs sont souvent des perturbateurs endocriniens : 12 ont été répertoriés dans ce parfum portant bien son nom : « Poison ». Les désordres constatés sur la peau et les cheveux sont provoqués par les cosmétiques qui détruisent les systèmes protecteurs naturels. En naturopathie, on conseille de ne jamais mettre sur sa peau un produit que l’on ne voudrait pas manger ou boire. Si l’usage du savon de Marseille est recommandé, on constatera les bienfaits du simple lavage à l’eau claire, y compris pour les cheveux.

[6] Le gel hydroalcoolique détruit 100% du microbiote cutané et provoque des inflammations s’il est utilisé trop souvent dans la journée, comme le sait bien le personnel hospitalier. Le microbiote cutané se reconstitue en quelques heures en partie grâce à la flore présente en zone sous-cutanée, en partie par de nouvelles poignées de main. Conclusion : après un lavage des mains au gel hydroalcoolique il faut multiplier les poignées de main avec des personnes qui ont évitées de se laver selon ce procédé.

[7] C’est pourquoi lorsqu’un médecin prescrit un antiviral, il lui associe en général un antibiotique, les virus n’étant plus là pour réguler les bactéries. Ces traitements sont malheureusement nécessaires, en urgence, quand l’immunité est trop dégradée pour régler le problème.

[8] Il faut 5 à 10 ans pour mettre au point un vaccin qui se tient, et encore on y trouvera de l’aluminium qui est hautement toxique et souvent du « matériel génétique » issu de fœtus humain. Dans le cas du COVID 19, plusieurs laboratoires utilisent la technique mARN consistant à modifier l’ADN du vacciné, une technologie dont l’interdiction pourrait être levée au titre de « l’urgence » et sans aucun recul.

[9] La pauvreté de l’environnement en microbes est une des causes de l’asthme reconnue par la médecine

[10] Par ces additifs chimiques qui peuvent perturber des fonctions du corps, par la pasteurisation quasi systématique qui interdit tout apport microbien.

[11] D’autant que depuis la mise en place de Vigipirate, la dose a été augmentée de 30% au-dessus du seuil maximum autorisé par les autorités sanitaires.

[12] Ce que l’on pouvait très bien vérifier au service militaire à l’occasion des exercices avec masque respiratoire. Cette observation ne remet pas en cause l’utilisation d’un masque respiratoire sur un champ de bataille, au bloc opératoire ou lorsqu’une usine chimique est en feu.

[13] Une expérience réalisée sur des souris démontre que l’individu au microbiote affaibli fuit la vie sociale.

[14] Du fait de la « distanciation sociale » qui empêche la reconstitution du microbiote

[15] Dans le cas d’une prise d’antibiotiques, on estime qu’il faut une à deux semaines pour reconstituer le microbiote

[16] En naturopathie on estime qu’à l’échelle du corps il faut deux bonnes années d’alimentation « vivante » pour reconstituer un microbiote affaibli

[17] Dans La France des Robots

[18] Encyclique Laudato si, 107. L’étude des moteurs du paradigme technocratique permet de comprendre que le temps que nous vivons n’est pas une parenthèse de l’histoire. Nous assistons à l’émergence d’une nouvelle bulle spéculative que l’on pourrait nommer « santé, sécurité et transhumanisme » dont l’arsenal est suffisamment doté pour nous infliger quelques nouveaux cataclysmes…

[19] Dans « l’Homme devant la nature », 1973, par Gustave Thibon, paysan et philosophe

Carnet de route : de l’Oronte à l’Euphrate

Native d’Alger, danseuse chorégraphe puis thérapeute, longtemps collaboratrice de revues littéraires, Anne-Lise Blanchard a publié une trentaine de livres, de récits et de poèmes. De 2014 à 2019, elle sillonne le Proche-Orient à la rencontre de ses populations, notamment chrétiennes. Elle vient de publier son Carnet de route : de l’Oronte à l’Euphrate, dans lequel elle relate ses voyages dans un Proche-Orient troublé, en Syrie, Jordanie, Irak…

Simon al-Wakil, chef de la Défense nationale de Mhardeh, ville chrétienne de 23 000 habitants, témoigne :

« Dès le début de la guerre en Syrie, nous avons été obligés de porter les armes afin de défendre nos femmes, nos enfants, notre terre et nos églises. Nous avons bien conscience que notre foi en Jésus-Christ ne nous permet pas de vivre dans une logique de guerre. Cependant nous avons dû rester fermes face aux terroristes djihadistes qui menacent nos vies et dont les effets pourraient assombrir l’Europe.

C’est un honneur pour nous de mourir martyrs en défendant notre existence. Nous en avons déjà donné beaucoup, sans compter les blessés et les innombrables pertes matérielles et infrastructurelles durant ces sept années de guerre. Nous souhaitons que cette fermeté, cette résistance soient soutenues de votre part à tous, en tant que frères en Jésus-Christ. Et j’invite chaque chrétien dans le monde à apprécier les sacrifices des chrétiens d’Orient et à ne pas croire aux propagandes des médias.

J’adresse au peuple français les salutations de chaque homme, chaque femme, chaque enfant de Mhardeh, peuple français incarné ici en Syrie par la présence de SOS Chrétiens d’Orient qui renvoie la belle image d’une France encore humaine et chrétienne… Encore merci. »

Elle dénonce aussi l’attitude de l’Occident :

Car, outre l’embargo, l’Occident s’est livré à la plus ignominieuse action de guerre qui soit, le “pillage des cerveaux” : médecins, ingénieurs, universitaires, scientifiques se sont vus offrir un visa et un billet d’avion sans retour, pour eux et leur famille, par certains membres de la “Coalition internationale”. Et comment refuser lorsque l’on subit une guerre depuis six ans, que l’on est responsable de l’avenir de ses enfants ?

L’hommage de Christophe Carichon à Jean Raspail

Emission de RCF en hommage à Jean Raspail avec Christophe Carichon, historien et vice-consul de Patagonie en Anjou :

La moutarde de Dijon cache les affrontements de Nice, de Houilles, de Besançon etc.

Alors que tous les médias parlent de Dijon où “des bandes de Maghrébins et de Tchétchènes s’opposent depuis plusieurs jours”, d‘autres villes de France subissent les guerres entre bandes rivales :

  • NiceDes affrontements violents entre bandes rivales dans un quartier sensible font plusieurs blessés, le Raid intervient “
  • HouillesDeux blessés grave dans un affrontement entre bandes rivales à Houilles”
  • Besançon” Des règlements de comptes à répétition, sur fond de trafic de stupéfiants et de guerre de territoire entre bandes rivales.”

Mais sinon, les problèmes de violence en banlieue viennent des policiers qui sont racistes…

30 000 euros la peau de l’ours

Un ours a été retrouvé la semaine dernière tué par balles en Ariège. Branle-bas de combat, le préfet s’est déplacé, il y a eu des relevés de police scientifique, l’hélitreuillage du cadavre, une autopsie et des auditions par les gendarmes…

Déterminée à retrouver le tireur, l’association Sea Shepherd a promis une prime pour “toute information qui permettrait aux enquêteurs d’identifier le braconnier”. Le montant de celle-ci a d’abord été fixé à 10 000 euros, avant d’être élevée à 30 000 euros.

La Fédération nationale ovine a «vivement condamné» l’offre d’une récompense, dénonçant une pratique «indigne alors que les éleveurs essaient eux de vivre dignement de leur métier».

En 2019, 1173 animaux ont été tués par des ours et 36 ruches détruites.

Quand l’épidémie du coronavirus fait perdre (une partie de) la tête aux esprits les plus brillants : Nicolas Baverez

M.Nicolas Baverez, éminent économiste, chroniqueur et fervent admirateur d’un esprit qui fut libre, Raymond Aron, consacre dans le numéro d’Eté 2020 de Commentaire un article intéressant aux libertés au temps du coronavirus.

Insistant sur ce qu’il appelle pour la France une débâcle sanitaire et économique (version M.Macron dans son adresse télévisée du 14 juin, ça donne « La période a montré que nous avions du ressort, de la ressource. Que, face à un virus qui nous a frappés plus tôt et plus fort que beaucoup d’autres, nous étions capables d’être inventifs, réactifs, solides. Nous pouvons être fiers de ce qui a été fait et de notre pays »), M.Baverez détaille l’ensemble des atteintes à cet état de droit, dont on nous rabat si souvent les oreilles, qui ont été organisées par le pouvoir macronien pendant cette période :

  • La loi d’urgence sanitaire du 23 mars 2020 qui permet au Premier ministre par décret simple de restreindre, supprimer des libertés essentielles, sans véritable contrôle du Parlement ou de la justice.
  • La décision de l’Assemblée nationale de siéger en comité restreint, régime n’ayant aucune base juridique et remettant en cause de facto le vote personnel des parlementaires. Par exemple, le plan de soutien à l’économie n’a, pour l’essentiel, pas été discuté par le Parlement, à l’inverse de toutes les autres démocraties, y compris les Etats-Unis :

« La France a ainsi décidé le confinement général de sa population et engagé des dépenses et garanties à hauteur de 20% de son PIB qui porteront la dette publique à 120% du PIB en l’absence de toute discussion parlementaire et de tout réel débat public».

  • La justice a été pour l’essentiel suspendue : « le confinement s’est transformé en grandes vacances judiciaires».
  • Le Conseil constitutionnel lui-même a validé la loi organique du 26 mars en violation de la Constitution car cette loi a été votée le lendemain de son dépôt au Parlement alors que l’article 46 de la Constitution prévoit un délai minimal de quinze jours.
  • Quant au Conseil d’Etat, censé être le gardien des libertés publiques, « il n’a pas hésité, dans une ordonnance de référé du 22 mars, à délivrer des injonctions au gouvernement en se substituant à lui, non pour proportionner les atteintes aux droits individuels aux objectifs de la sécurité sanitaire, mais pour durcir les règles du confinement » !

Bref, un vrai palmarès qui permet à M.Baverez de conclure : « Au total, la France se trouve placée sous un régime l’exception qui transfère l’intégralité des pouvoirs à l’exécutif ».

Alors pourquoi, sinon par réflexe pavlovien, M.Baverez a-t-il cru bon d’écrire :

« Les autocrates, tel Viktor Orban, n’ont pas manqué d’utiliser la crise pour renforcer la concentration du pouvoir entre leurs mains, désarmer l’Etat de droit, affermir encore leur emprise sur l’économie et la société » ?

Surtout quand on se rappelle aussi que M. Macron avait affirmé avoir nationalisé de fait la moitié des emplois salariés (via la procédure de chômage partiel) ? M.Macron devrait donc lui aussi être classé dans cette catégorie d’autocrates.

Mais là où M.Baverez devient encore plus incohérent, c’est quand, tout à son exercice, il relève :

« Force est de constater que les pays qui affichent les meilleures performances [sur le plan sanitaire comme sur le plan économique] sont ceux qui ont choisi de respecter l’Etat de droit ».

L’occasion de juger sur pièces entre France de M.Macron et Hongrie de M.Orban. Rapporté au nombre d’habitants (65M en France, 10M en Hongrie), le nombre de morts par COVID-19 au 15 juin 2020 est respectivement de 460 par million d’habitants pour la France (30000 morts) et de 56 pour la Hongrie (565 morts).

460 contre 56 : devrions-nous en conclure que la Hongrie a respecté huit fois mieux l’Etat de droit que la France ?

L’Angleterre impose de force l’avortement en Irlande du Nord

La chambre des lords a très largement adopté, par 355 voix contre 77, les « règlements » par lesquels les députés britanniques ont imposé l’avortement en Irlande du Nord. Et cela malgré le vote de l’Assemblée d’Irlande du Nord, qui les a rejetées le 2 juin.

La baronne Nuala O’Loan, qui mène le combat contre cette réglementation depuis le début, a présenté un amendement qui la rejette, au motif que

  • les élus d’Irlande du Nord l’ont rejeté,
  • un sondage a montré que 79% des habitants étaient contre,
  • plus de 18.000 Nord-Irlandais viennent de signer une lettre aux lords et aux députés pour leur demander de ne pas approuver ce règlement.

Son amendement a été rejeté par 388 voix contre 112.

Le baron Alton a souligné que le « débat » avant le vote avait été une parodie de démocratie : chaque intervenant avait droit à une minute : 18 contre, 20 pour. Et les dirigeants des partis avaient un temps additionnel pour se manifester en faveur de l’avortement, tandis que les trois pairs d’Irlande du Nord n’eurent pas la parole

Lord Willie McCrea, faisant allusion aux discours du gouvernement pendant l’épidémie de covid-19, a remarqué :

« Chaque jour nous avons entendu une homélie de ministres nous disant combien il est important de sauver des vies, pourtant rien que l’an dernier près de 210.000 enfants ont été perdus à cause de l’avortement » en Angleterre et au Pays de Galles.

Le texte va être (re)voté demain par la chambre des Communes.

Neuvaine au Cœur Immaculé de Marie: Jour 6

« Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. (…) Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. »

(Notre Dame à Lucie, le 13 juin 1917)

 

6e jour : La communion réparatrice des premiers samedis du mois

  • Invocation au Saint-Esprit

Commencer par invoquer le Saint-Esprit pour qu’Il nous aide à faire une bonne méditation :

Venez Esprit-Saint, emplissez le cœur de vos fidèles et allumez en eux le feu de votre amour. Envoyez votre esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle, et Vous renouvellerez la face de la terre.

Prions : Ô Dieu qui avez instruit le cœur de vos fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous par ce même Esprit de comprendre et d’aimer ce qui est bien et de jouir sans cesse de ses divines consolations.

 

  • Enseignements

Le 13 juillet 1917, la Sainte Vierge confia un secret dans lequel elle affirma : « Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. » Ainsi furent précisées deux pratiques supplémentaires de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.

La Sainte Vierge utilisa ce jour-là le futur, disant : « Je viendrai… » Et en effet, sept ans plus tard, le 10 décembre 1925 à Pontevedra (Espagne), Lucie eut une nouvelle apparition de Notre Dame qui lui dit :

« Vois, ma fille, mon Cœur entouré des épines que les hommes m’enfoncent à chaque instant, par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi,

se confesseront,

recevront la sainte Communion,

réciteront un chapelet

– et me tiendront compagnie pendant quinze minutes, en méditant sur les quinze mystères du Rosaire

en esprit de réparation,

je promets de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour le Salut de leur âme. »

Deux mois plus tard, le 15 février 1926, l’Enfant Jésus apparut à Sœur Lucie et assouplit les conditions posées par Notre Dame. Voici un extrait du dialogue qui s’établit entre eux :

« Mon confesseur disait dans sa lettre que cette dévotion ne faisait pas défaut dans le monde, parce qu’il y avait déjà beaucoup d’âmes qui vous recevaient chaque premier samedi, en l’honneur de Notre Dame et des 15 mystères du Rosaire.

– C’est vrai ma fille, que beaucoup d’âmes commencent, mais peu vont jusqu’au bout et celles qui persévèrent, le font pour recevoir les grâces qui y sont promises. Les âmes qui font les cinq premiers samedis avec ferveur et dans le dessein de faire réparation au Cœur de ta Mère du Ciel me plaisent davantage que celles qui en font quinze, tièdes et indifférents.

– Mon Jésus ! Bien des âmes ont de la difficulté à se confesser le samedi. Si vous permettiez que la confession dans les huit jours soit valide ?

– Oui. Elle peut être faite même au-delà, pourvu que les âmes soient en état de grâce le premier samedi lorsqu’elles me recevront, et que, dans cette confession antérieure, elles aient l’intention de faire ainsi réparation au Sacré-Cœur de Marie.

– Mon Jésus ! Et celles qui oublieront de formuler cette intention ?

– Elles pourront la formuler à la confession suivante, profitant de la première occasion qu’elles auront pour se confesser. »

Quatre ans plus tard, le confesseur de Sœur Lucie, le Père Gonçalvès, lui demanda de répondre par écrit à cinq questions sur la dévotion des premiers samedis du mois. Voici ses réponses :

  1. Quand ? Le 10 décembre 1925.

Comment ? Par une apparition de Notre Seigneur et de la Très Sainte Vierge qui me montra son Cœur Immaculé entouré d’épines et demandant réparation.

Où ? À Pontevedra (Passage Isabelle II). La première apparition (eut lieu) dans ma chambre, la seconde près du portail du jardin où je travaillais.

  1. Les conditions requises ?

Durant cinq mois, le premier samedi, recevoir la Sainte Communion, dire le chapelet, tenir compagnie quinze minutes à Notre Dame en méditant les mystères du Rosaire et se confesser avec la même intention. La confession peut se faire un autre jour, pourvu qu’on soit en état de grâce en recevant la Sainte Communion.

  1. Avantages ou promesses.

« Aux âmes qui chercheront à me faire réparation de cette manière (dit Notre-Dame), je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires au Salut. »

  1. Pourquoi cinq samedis et non neuf, ou sept en l’honneur des douleurs de Notre Dame ?

Me trouvant dans la chapelle avec Notre Seigneur une partie de la nuit du 29 au 30 de ce mois de mai 1930 et parlant à Notre Seigneur des questions quatre et cinq, je me sentis soudain possédée plus intimement par la divine présence et, si je ne me trompe, voici ce qui m’a été révélé :

« Ma fille, le motif en est simple. Il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie :

  • les blasphèmes contre l’Immaculée Conception,
  • les blasphèmes contre sa virginité,
  • les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes,
  • les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à l’égard de cette Mère Immaculée,
  • les offenses de ceux qui l’outragent directement dans ses saintes images.

Voilà, ma fille, le motif pour lequel le Cœur Immaculé de Marie m’a inspiré de demander cette petite réparation, et, en considération de celle-ci, d’émouvoir ma Miséricorde pour pardonner aux âmes qui ont eu le malheur de l’offenser. Quant à toi, cherche sans cesse, par tes prières et tes sacrifices, à émouvoir ma Miséricorde à l’égard de ces pauvres âmes. »

  1. Ceux qui ne pourront accomplir les conditions le samedi, ne peuvent-ils y satisfaire le dimanche ?

« La pratique de cette dévotion sera également acceptée le dimanche qui suit le premier samedi, quand mes prêtres, pour de justes motifs, le permettront aux âmes. »

L’esprit de la dévotion

Il est important de bien voir que cette dévotion est voulue par Dieu lui-même. En effet, dans la réponse à la quatrième question, Sœur Lucie rapporte ces paroles de Notre Seigneur : «… le Cœur Immaculé de Marie m’a inspiré de demander cette petite réparation et, en considération de celle-ci, d’émouvoir ma miséricorde. »

Cette dévotion tire toute son efficacité de la volonté de réparer les outrages subis par Notre Dame de la part des pécheurs. C’est l’un des points essentiels du message de Fatima : réparer les offenses commises envers les saints Cœurs de Jésus et Marie. En octobre 1928, dans une lettre adressée à son évêque, Mgr da Silva, sœur Lucie écrivit :

« Le bon Dieu, dans son infinie Miséricorde, se plaint de ne pouvoir supporter plus longtemps les offenses qui se commettent contre l’Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge. Il dit qu’à cause de ce péché, un grand nombre d’âmes tombent en enfer, et il promet de les sauver, dans la mesure où l’on pratiquera la dévotion suivante [les premiers samedis du mois], avec l’intention de faire réparation au Cœur Immaculé de Notre Très Sainte Mère. »

Sœur Lucie confia également au père Aparicio (lettre du 19 mars 1939) :

« De la pratique de cette dévotion, unie à la consécration au Cœur Immaculé de Marie, dépendent pour le monde la paix ou la guerre. C’est pourquoi j’ai tant désiré sa propagation ; et puis, surtout parce que telle est la volonté de notre bon Dieu et de notre si chère Mère du Ciel. »

Plus tard, Sœur Lucie indiqua que la volonté du Ciel était non pas de pratiquer cette dévotion cinq mois de suite uniquement, mais chaque premier samedi du mois. En effet, le 13 juillet 1917, Notre Dame n’a pas précisé de nombre : elle a simplement dit : « Je viendrai demander (…) la communion réparatrice des premiers samedis du mois. » Car cette dévotion ayant pour but de réparer les offenses faites à la Sainte Vierge, même après une série de cinq premiers samedis du mois, il y aura toujours des pécheurs pour l’offenser, hélas. D’où la demande du Ciel de faire cette communion chaque premier samedi.

Mais afin de nous inciter fortement à la pratiquer, Dieu accorde une grâce supplémentaire à ceux qui la font cinq mois de suite : celle d’avoir l’assistance de Notre Dame au moment de notre mort pour faire notre Salut éternel.

Il ne faut donc pas confondre la demande générale et la grâce supplémentaire accordée à ceux qui pratiqueront cette dévotion cinq mois de suite. S’il est important pour notre Salut de faire ces cinq communions, pour obtenir la conversion des pécheurs et réparer les offenses faites au Cœur Immaculé de Marie, il convient de poursuivre, autant que possible, au-delà de ces cinq mois.

 

  • Court moment de silence

Méditons 5 minutes sur les bienfaits de cette communion réparatrice : l’assistance de Notre Dame au moment de notre mort et le pardon de Dieu pour les pécheurs.

 

  • Prière à la Sainte Vierge

Réciter le chapelet (ou au moins une dizaine de chapelet). Demandons-lui les grâces nécessaires pour avoir la force de caractère nécessaire pour répondre à ses demandes, en particulier pour pratiquer régulièrement la communion réparatrice des premiers samedis du mois.

Offrir les souffrances de la journée à venir pour la conversion des pécheurs.

Terminer par les invocations suivantes :

Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous. (3 fois)

Notre Dame de Fatima, priez pour nous.

Notre Dame du Rosaire, priez pour nous.

Saint François et sainte Jacinthe, priez pour nous.

Sœur Lucie, intercédez pour nous.

 

Alliance VITA dénonce le passage en force du Projet de loi bioéthique

Alliance VITA dénonce une manœuvre politique pour faire passer en force le très controversé projet de Loi Bioéthique et appelle à mobilisation avec le collectif Marchons Enfants, pour que ce projet de loi soit retiré des prochaines discussions parlementaires.

Le Gouvernement a publié un décret ce matin, mardi 16 juin, pour convoquer le Parlement, en session extraordinaire, mercredi 1er juillet 2020, dans le but de continuer l’examen de différents textes législatifs, dont celui relatif à la bioéthique. Comme le souligne le sondage IFOP pour Marchons Enfants, plus de 7 Français sur 10 considèrent que ce projet de loi devrait être suspendu ou retiré pour donner la priorité à la gestion des conséquences économiques et sociales de la crise du coronavirus.

Pour Caroline Roux, déléguée générale adjointe d’Alliance VITA :

« L’inscription par le gouvernement de ce texte à l’ordre du jour en session extraordinaire est le résultat de la pression idéologique d’une minorité. Deux jours après la prise de parole du président de la République, déclarant l’engagement, dès cet été, de « reconstruire une économie forte, écologique souveraine et solidaire », le gouvernement se détourne des vraies attentes et besoins des Français, pour faire passer en force un texte très controversé. Le gouvernement ne peut pas faire comme s’il ne s’était rien passé.  Le monde d’après ne peut demeurer le même. Les Français aspirent à juste titre à une révision complète des priorités qui servent l’intérêt de tous. Près de deux tiers des Français (62%) perçoivent cet examen comme une manœuvre de diversion ou de tactique électoraliste dans le contexte de la crise sanitaire, économique et sociale du Covid-19.  Pour une large majorité, les sujets urgents concernent le pouvoir d’achat, l’emploi, la protection de l’environnement, etc. Nous demandons donc que ce projet de loi soit retiré des prochaines discussions parlementaires. »

Le Sénat prend la décision de protéger les enfants

De Pierre-Marie Sève, Délégué général de Stop au porno, et Constance Prazel, Vice-présidente de Stop au porno :

Le 9 juin dernier, le Sénat a déposé et voté un amendement à la loi contre les violences conjugales, ajoutant dans le texte l’obligation pour les sites pornographiques de vérifier l’âge de leurs utilisateurs. Il est intéressant de constater qu’à cette occasion, le combat contre les méfaits de la pornographie vienne s’insérer dans une réflexion plus large, sur les violences conjugales. Il n’y a là point de hasard : l’augmentation dramatique des violences dans les couples se nourrit bien entendu de la vision dévoyée de la sexualité et des rapports entre l’homme et la femme véhiculée par les contenus pornographiques.

L’objectif de l’amendement est clair : empêcher les mineurs d’accéder aux sites pornographiques. Il reprécise et renforce une disposition déjà contenue dans la proposition de loi votée en première lecture à l’Assemblée en janvier. Soutenue par le gouvernement, cette proposition faisait suite aux annonces d’Emmanuel Macron il y a six mois, manifestant sa volonté de lutter plus efficacement contre le fléau de la pornographie et ses dégâts sur les plus fragiles d’entre tous, les enfants.

Les pouvoirs publics ont donc enfin choisi de se saisir du dossier : voilà des années que nous attendions cette prise en main du problème de la pornographie, et que nous œuvrons dans ce sens. Déjà, à l’occasion des précédentes élections présidentielles, Liberté politique avait travaillé à attirer l’attention des candidats sur les conséquences profondément délétères de la pornographie sur les enfants, les familles, la société toute entière. Depuis 2018, l’association Stop au Porno a pris le relais pour mener un intense travail de lobbying qui porte aujourd’hui ses fruits, et nous nous en réjouissons : conférences, diffusion massive de notre documentaire auprès de la classe politique et du tissu associatif ont permis d’éveiller les consciences et de préparer le terrain à cette décision. Déjà, il y a quelques mois, notre travail intense, relayé par une pétition, avait permis d’aboutir au dépôt d’une proposition de loi à l’Assemblée nationale. Aujourd’hui, c’est le Sénat qui s’engage dans la voie de la sagesse.

L’équipe de Stop au Porno se félicite tout d’abord de ce que les “contenus pour adultes” soient enfin interdits aux enfants. Un premier pas extrêmement positif, même s’il est certain que cette loi aurait dû être votée il y a des années déjà : en l’espèce, mieux vaut tard que jamais. Il nous paraît cependant essentiel d’exprimer des réserves, et de ne pas se laisser emporter par un enthousiasme qui serait infondé. Tout comme la plupart des personnalités engagées pour le contrôle de l’âge à travers le monde, nous savons que l’étape la plus importante commence après le vote de la loi. Alors que le Royaume-Uni a voté une loi similaire en 2017, les solutions techniques et les discussions sans fin ont empêché, à ce jour, d’avoir un contrôle effectif de l’accès aux sites pornographiques.

C’est pour cette raison que nous renouvelons nos appels à une prise en main urgente du sujet par l’opinion publique, par les médias et par les politiques. Le combat ne fait en effet que commencer.

Guerre ethnique inter-islamique à Dijon. Trait commun entre Houria Bouteldja et Assa Traoré

De L’Agrif :

Depuis plusieurs jours, des bandes de barbares immigrés islamiques, s’affrontent sauvagement à Dijon (France) pour des raisons de haines ethniques et de contrôles de territoires pour la vente de la drogue.

D’un côté des maghrébins, de l’autre des tchétchènes.

Voilà que pour les séparer il faut maintenant faire appel à la gendarmerie mobile et même au Raid !

Avec bien sûr l’interdiction de toute brutalité et surtout…des clés d’étranglement.

Cependant, des manifestants s’apprêtent encore à défiler dans les rues à l’appel d’ Assa Traoré et de Houria Bouteldja les égéries de « l’antiracisme ».

L’islamo-gauchiste Houria Bouteldja, grande idéologue du racisme « antiblanc », et de la pensée « décoloniale » est une admiratrice fanatique du passé antécolonial de l’Afrique du Nord, passé caractérisé par la domination de la piraterie barbaresque et de l’esclavagisme arabo-musulman.

Quant à Assa Traoré, nouvelle coqueluche de l’antiracisme et de l’antiesclavagisme médiatique, on oublie généralement de rappeler que comme toute sa fratrie de délinquants elle est fière d’être de la grande tribu sahélienne des Soninkés spécialisée jusqu’au début du XXème dans l’exploitation des esclaves ou leur commerce.

Ainsi, les « gogos utiles » de « l’antiracisme » obéissent-ils comme des dhimmis consentants à deux orgueilleuses descendantes de proches ancêtres esclavagistes. Elles n’en manifestent aucune repentance.

Ainsi, chaque jour un peu plus éclate la vérité de l’expression que nous n’avons cessé de rappeler avec l’Agrif  « l’antiracisme est un racisme à sens contraire !»

Et tant mieux si d’autres désormais, telle que l’inénarrable militante LGBT, Caroline Fourest, la reprennent à leur compte.

Le “monde d’après” n’augure rien de fameux, quand celui d’avant, disons-le, n’était déjà pas terrible

Réaction du père Danziec dans Valeurs actuelles, entre haine contre la police et culpabilisation du monde blanc :

Tout ça pour ça ? 56 jours de confinement pour en arriver là ? Ce fameux “monde d’après” de toutes les promesses, serait-ce donc ce déplorable spectacle auquel nous assistons depuis plus d’une semaine : un antiracisme qui brocarde les blancs, qui fait le procès des figures du passé national, moque le terroir, dénigre le patrimoine, déboulonne les statues, méprise l’ordre et racise le discours ambiant ? A l’image du surveillant le bouillon, dont la voix sévère rappelle en classe le petit Nicolas et ses copains, le nouveau monde déconfiné semble vouloir mettre en retenue les âmes attachées à leurs racines. Il leur ordonne de rester au coin et prend soin de coiffer l’identité française d’un bonnet d’âne.

Ce “monde d’après” porte en lui le désespoir prophétique d’un Jean Raspail : il nous empêche de regarder par la fenêtre et d’enfouir notre regard dans le ciel. Actuellement en effet, dans beaucoup d’âmes résonne davantage l’adagio d’Albinoni que la neuvième symphonie de Beethoven… A force de concessions et d’abandons, l’état de notre pays nous fait mal. Les bons sentiments en roue libre font feu de tout bois, pourvu qu’ils s’agissent de violences policières, du patriarcat ou du mâle blanc. Chateaubriand le notait déjà en 1826 :

« Lorsque les nations sont offensées dans leurs libertés, dans leurs opinions, dans leurs goûts, dans leur orgueil, en vain les champs se couvrent de moissons : un malaise général se fait sentir, et des désordres sont à craindre ».

Le “monde d’après” n’augure rien de fameux, quand celui d’avant, disons-le, n’était déjà pas terrible.

La vérité, aiguisée comme une lame, nous tranche de ses deux côtés. D’une part nous nous sentons livrés à nous-même, étrangers sur le sol qui nous a vu naître, tels des exilés spirituels ou des collés du mercredi. Nous nous sentons perdus dans un univers de plus en plus hermétique à ce qui fit la grandeur de la civilisation française et mille ans de chrétienté. L’amour courtois, la noblesse des sentiments ? C’est ringard. Le goût de l’effort ? Le lieu d’injustices systémiques. L’élégance dans le vêtement ? Passée de mode. Le grand art de l’expression française ? Vieux jeu. Le sens de l’autorité ? Relent de la domination masculine. Sur l’océan du nouveau monde, la liste du renoncement n’a pas d’horizon.

De l’autre côté de la lame, il arrive aussi – j’ai honte de le dire – que ce monde nous fatigue, que sa laideur nous effraie, que ses moeurs nous soulèvent le coeur, que ses figures médiatiques nous dégoûtent, que ce qui sort de ses écrans ou ce qui se trouve sous leurs projecteurs nous apparait profondément méprisable. Que donnerions-nous pour vivre à l’heure d’une douce France, bénéficier d’une harmonie d’esprit et sentir une identité de principes comme si nous étions en famille. Au lieu de cela, nous devons assister aux propos d’une Virginie Despentes dénonçant le racisme des Français sur France Inter, à la posture d’un Omar Sy accusant la police dans L’Obs ou aux récupérations éhontées d’un Jean-Luc Mélenchon sur fond d’affaire Traoré.

Difficile ne pas partager avec Guy de Larigaudie la conviction que le monde dans lequel nous vivons n’est pas à notre taille et que nous avons comme lui le coeur gros, parfois, de toute la nostalgie du ciel. Ce sentiment rude d’arriver trop tard dans un monde déjà trop vieux ne participe en rien, hélas, à épanouir une âme. Et comment pourrait-il en être autrement ? Il faut voir comme on nous parle ! On nous inflige des désirs qui nous affligent, on nous accable de slogans désespérants. Surtout on nous épuise de vaines polémiques et nous voilà réduits à défendre le bon sens, quand ce n’est pas l’évidence.

Entre Gay Pride déjantées et manifestations composites antiflics, on croit voir l’exact négatif photographique des marches qui, autrefois, gonflaient les coeurs de fierté et fédéraient un peuple. Dans les défilés militaires ou les processions du Saint-Sacrement à l’ancienne, on pouvait puiser du panache, de la transcendance. Y était exprimée, imperceptiblement, une apologie du don de soi qui, confusément, indiquait les joies du dépassement. Désormais, si jamais vous avez le malheur de cocher les cases de l’homme blanc, catholique, hétérosexuel et de droite, votre destin s’appelle l’excuse.

Votre vocation ? Vous excuser, au besoin en pliant le genou. Demander pardon d’être hypothétiquement raciste, conservateur, misogyne ou contre le progrès. Et si ce n’est vous, c’est donc votre frère. Ou votre grand-père. Ou vos ancêtres, les gaulois réfractaires. « La honte d’être blanc a supplanté la mauvaise conscience bourgeoise » résume Alain Finkielkraut. La créatrice de Friends a ainsi présenté ses excuses pour le manque de diversité de la série. Dans le New York Times, un universitaire taxe le film Mary Poppins de racisme, coupable de “blackface”. Le chef-d’oeuvre Autant en emporte le vent subit une tempête moralisatrice aussi injustifiée que le film est épique.

Mais la dictature du progressisme ne s’arrête pas là. Tel un mauvais remake des destructions de statues par Daesh, un terrorisme idéologique s’en prend désormais aux effigies de célébrités historiques sur les places des grandes villes. Michel Onfray soulignait habilement la bêtise d’une telle auto-talibanisation du monde occidental : « On ne va pas détruire les grottes de Lascaux sous prétexte que les hommes donnaient probablement des baffes à leurs femmes ». Qu’importe : Christophe Colomb, Baden Powell, Léopold II, Churchill ou encore le général de Gaulle, tous subissent la vindicte de la postérité.

Pendant ce temps, personne ne parle de l’esclavage au Qatar, futur hôte de la prochaine coupe du monde de football. Personne n’évoque le racisme que subissent les subsahariens dans les pays du Maghreb et des violences auxquelles ils sont soumis en Libye. Avec la logique du “monde d’après”, doit-on se préparer à voir les évêques du monde entier se rassembler demain autour du pape demander pardon avec lui, genoux à terre, pour le manque de diversité et de parité dans le collège des apôtres ?

La sagesse du “monde d’après” sent l’arnaque et la farce. Pour l’esprit consensuel, être adoubé par elle facilite sans doute le quotidien. Mais sur le long terme ? Le superficiel n’a qu’un temps mais il suffit pour rider l’âme et étouffer parfois tout appétit d’élévation. La doxa du progressisme embourgeoise et installe. Elle offre des chaussons et un devenir aseptisé, sans saveur. Le message de la civilisation française propose, à l’inverse, des chaussures de marche pour mener l’aventure de la transmission et de l’altruisme. La Foi lui ajoute l’amour d’un patrimoine et la défense d’un Bien Commun qui édifient, bousculent et font sortir de soi-même. Selon Chesterton,

« Le plus heureux des destins humains est de trouver quelque chose à aimer ; mais le deuxième sort le plus heureux est certainement de trouver quelque chose à combattre. ».

Apprend-on encore seulement à aimer ce qui est bon et à combattre ce qui est faux ? Voilà la piste d’un véritable examen de conscience pour bâtir, non le “monde d’après”, mais un monde meilleur.

François Rebsamen se plaint de la situation qu’il a lui-même créée

Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. Bossuet

François Rebsamen a une passion : l’immigration.

En 2012, il critiquait Nicolas Sarkozy qui voulait une loi ” visant à imposer un examen de langue française à tout candidat au regroupement familial.”

En 2018, il voulait que la France accueille plus de réfugiés en régularisant notamment les ni expulsables, ni régularisables.” Il se vantait d’ailleurs d’en avoir accueilli  :

“Il faut aujourd’hui faire clairement les choses, il faut accueillir les réfugiés. C’est un devoir et ils ont le droit d’être accueillis. Il faut les accueillir dignement, c’est ce que j’ai fait dans ma ville”, glisse le maire socialiste de Dijon.

Hasard ou coïncidence, après avoir accueilli ces réfugiés en 2018, la situation à Dijon s’est fortement dégradée. A tel point que, en octobre 2019, François Rebsamen se plaignait dans les médias “d’actes criminels insupportables” dans la métropole dijonnaise.

Mais, depuis 2 jours, Dijon fait la Une de tous les médias avec la guerre entre Maghrébins et Tchétchènes. Et François Rebsamen est désormais en mode panique.

François Rebsamen appelle au calme et dénonce des violences “inacceptables”

Et il s’en prend à la police et la justice qui ne font pas bien leur travail…

On manque de sanctions. La justice arrive beaucoup trop tard, elle arrive 9 mois, 1 an après. […] La police n’a pas fait convenablement son travail. Le renseignement territorial est censé informer les autorités sur ce qui peut advenir. Or, ces Tchétchènes sont passés à travers les filets d’informations.

Julien Aubert : “soutenez les élus qui oeuvrent pour la Nation” ?

Suite aux violences à Dijon, Julien Aubert dénonce dans un tweet :

Soutenez les élus qui oeuvrent pour la Nation” ? Un appel que l’on peut renvoyer à… Julien Aubert, celui-là même qui, à Carpentras, va faire gagner la gauche à l’élection municipale. L’échec de l’union à Carpentras est particulièrement symbolique: le divers-droite Bertrand de La Chesnais, au profil exceptionnel, aurait dû pouvoir rassembler toutes les droites, mais comme en 2014 le député LR Julien Aubert porte la responsabilité d’une triangulaire qui ne pourra que profiter au maire sortant de gauche.

Il est possible d’interroger Julien Aubert : [email protected][email protected]

L’idéologie LGBT écrase tout sur son passage

A la crise sanitaire va suivre une crise économique, avec une explosion du chômage, des familles n’arrivent plus à se nourrir, les groupuscules racistes s’en prennent à la police, c’est la guerre des gangs à Dijon, le déficit de la branche maladie est estimé à 31,1 milliards, les soignants sont aujourd’hui dans la rue, mais la priorité pour le gouvernement c’est de faire passer la loi ni bio ni éthique.

Un décret paru ce matin au Journal Officiel convoque le Parlement en session extraordinaire le mercredi 1er juillet 2020. L’ordre du jour de cette session extraordinaire comprendra :

  1. Le débat d’orientation des finances publiques ;
  2. L’examen ou la poursuite de l’examen des projets de loi suivants :
    • projet de loi organique portant report des élections sénatoriales et des élections législatives partielles ;
    • projet de loi de finances rectificative pour 2020 ;
    • projet de loi organisant la fin de l’état d’urgence sanitaire ;
    • projet de loi organique relatif à la dette sociale et à l’autonomie ;
    • projet de loi relatif à la dette sociale et à l’autonomie ;
    • projet de loi relatif à la bioéthique ;
    • projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique et financière ;
    • projet de loi de règlement du budget et d’approbation des comptes de l’année 2019 ;
    • projet de loi relatif à la prorogation des chapitres VI à X du titre II du livre II et de l’article L. 851-3 du code de la sécurité intérieure ;
    • projet de loi organique prorogeant le mandat des membres du Conseil économique, social et environnemental ;

Le calendrier s’accélère pour l’extension de la procréation médicalement assistée, alors que ce n’est pas du tout une priorité pour les Français.

Monsieur Vaccin, Madame Contraception, et le Pacte des Gates avec le “deep church”

Nouvelle analyse de Jacques Duverger, après son texte sur Vaccinator et son décryptage de GAVI :

Les organisations internationales favorables à l’avortement et la contraception comme l’OMS, le PNUD, l’UNICEF, l’UNFPA (FNUAP en français) ont été très habiles à déployer la tactique du salami pour neutraliser les institutions et les voix qui dénonçaient leurs manœuvres, en particulier l’Académie pontificale pour la vie.

On ne peut qu’être surpris du renversement des positions entre la remarquable déclaration de 2005 Moral reflections on vaccines prepared from cells derived from aborted human fœtuses rédigée sous la direction de Mgr Elio Sgreccia et appuyée par Mgr Jacques Suaudeau condamnant l’usage de cellules d’embryons avortés pour l’élaboration des vaccins, et la note permissive plus récente du 31 juillet 2017 Note on Italian vaccine.

Dans son document Agir de l’intérieur publié en 2004, le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) n’hésite pas à dévoiler son mode opératoire pour établir des coopérations avec des milieux adverses et les subvertir idéologiquement.

Le cas du Brésil (Jeter des ponts vers les organisations confessionnelles, présenté aux pages 25 et 26) est particulièrement instructif et nous montre l’absolue nécessité d’être formé au combat de défense de la vie et d’avoir une solide théologie biblique sur le sujet :

« Au départ, en coopération avec l’UNICEF, l’UNFPA a apporté les fonds nécessaires à la création d’un programme radiophonique parrainé par Pastoral da Criança. Cette organisation chrétienne avait consenti à ce que les émissions comprennent des débats sur la santé de la reproduction et sur la planification familiale ainsi que sur la santé maternelle et infantile. Pendant les 18 mois suivants, des programmes radiophoniques et du matériel audiovisuel et imprimé traitant de différents aspects de la planification familiale ont ainsi été produits. Malgré l’accent mis sur l’espacement des naissances au moyen de méthodes naturelles, certaines méthodes de contraception modernes ont aussi été présentées. …Cette recherche a suscité un grand intérêt parmi les membres de Pastoral et bon nombre d’entre eux ont souhaité étendre leurs efforts au domaine de la santé de la reproduction. Dans le même temps, Pastoral da Criança s’est rendue compte que les jeunes n’écoutaient pas ses émissions sur la sexualité et qu’elle devait donc, de toute évidence, modifier son approche pour communiquer avec ce public important. »

  1. Gates ou Galates ?

Galates 1. 6-7 : Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile. Non pas qu’il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Évangile de Christ.

Nous assistons à une nouvelle étape de la déconstruction des positions respectueuses de la vie et de sa théologie (Humanae vitae, Evangelium vitae, Donum vitae) à une nouvelle tranche de la tactique du salami – avec la mise en place du Pacte mondial pour l’éducation où le deep state rencontre le deep church.

Pour bien mesurer le renversement théologique qui s’opère autour du Pacte mondial pour l’éducation, porté par le Vatican et soutenu par la fondation Bill & Melinda Gates, il vaut la peine d’écouter la conférence TED d’avril 2012 Let’s put birth control back on the agenda – « Rediscutons du contrôle des naissances » – donnée par Melinda Gates.

Après une introduction où elle se présente comme catholique pratiquante ayant des oncles et tantes religieux et ayant été éduquée dans une école de sœurs, elle se livre à une apologie de la contraception dans un exposé de 25 minutes où elle fait appel à des exemples historiques, économiques et psychologiques.

En écoutant son exposé, on mesure à quel point son christianisme est non doctrinal, ou plutôt à quel point sa doctrine est un antichristianisme doctrinal.

Car l’objectif de la Bill and Melinda Gates Foundation (BMGF) est de réduire la croissance de la population mondiale – en particulier africaine- par la contraception, l’avortement et un bombardement vaccinal.

  1. Les mathématiques selon Gates

Lors de la conférence TED 2010 Innovating to zero, Bill Gates a explicité le lien qu’il fait entre ses objectifs d’arrêt de la croissance de la population mondiale et les vaccins, le tout sur fond de considérations climatiques – le but à atteindre à tout prix étant un monde à zéro émission de carbone d’ici 2050.

La conférence, en français « Innover vers le zéro carbone ! » posait l’équation suivante :

CO2 = P (People) x S (Service per person) x E (Energy per service) x C (CO2 per unit energy)

Pour arrêter l’émission de carbone, il faut faire tendre chaque variable vers zéro. Pour avoir zéro carbone, il faut donc enrayer la croissance de la population mondiale.

Je cite (4’21’’) :

« D’abord nous avons la population. Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de personnes. On devrait atteindre les 9 milliards. Avec de très bons résultats sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, le contrôle des naissances, on pourrait le réduire de, peut-être, 10 ou 15%. Mais là, nous constatons une augmentation d’environ 1,3. ».

Gates tient cette inquiétante vision de ses parents, son père en particulier ancien responsable du Planning Familial. Il a témoigné de l’importance de ces sujets au sein de sa famille et de la profonde influence exercée sur lui lors d’un interview par Bill Moyers en 2003.

  1. La théologie du carbone

Le financement de la BMGF a été largement analysé et nombreux sont les commentateurs qui ont souligné les contradictions entre les investissements du Bill & Melinda Gates Foundation Trust dans des sociétés réputées pour leur rentabilité (Shell, ConocoPhillips, Chevron, Total, Petrobras, BP, BHP Billiton, Glencore, Peabody Energy, Vale, Monsanto …) indépendamment des objectifs affichés de la Bill & Melinda Gates Foundation.

Mais ces contradictions ne sont qu’apparentes dès lors que l’on comprend que la BMGF est le véhicule de conquête de nouveaux marchés servant les intérêts financiers des sociétés investies par le Trust pour monétiser le vivant – que ce soit les semences, la biodiversité, la santé, la fertilité – pour mieux le contrôler et, dans le cas des semences, les stériliser.

Les généreux financements à des organes de presse comme les $ 4 000 000 au journal Le Monde ne sont destinés qu’à contrôler le narratif des médias pour éviter d’être dénoncés dans leurs agissements de biopirates.

En réalité la BMGF est devenue une machine de guerre supranationale. Elle n’est pas soumise au contrôle des pays comme peuvent l’être les financements publics des gouvernements ou des administrations nationales qui devront justifier leurs décisions devant des commissions ou leurs électeurs. Le seul document que la BMGF doit produire est celui décrivant ses financements auprès de l’administration fiscale américaine pour justifier de son caractère Non for profit !

Nous sommes en guerre.

“Opération de maintien de la paix” à Dijon

Suite à la guerre des gangs à Dijon, le ministère de l’Intérieur a publié un communiqué, dans lequel il est écrit :

Le ministre a demandé au préfet de piloter personnellement les opérations de maintien de la paix publique et de l’ordre.

Le Figaro a répercuté ce communiqué en omettant les termes “publiques et de l’ordre” :

Lundi, dans un communiqué, Christophe Castaner a apporté son soutien aux forces de l’ordre engagées sur le terrain et a demandé au préfet Bernard Schmeltz de piloter personnellement les opérations de maintien de la paix.

A croire que l’ONU va envoyer des casques bleus dans cette zone du Frankistan…

Tchétchènes contre Maghrébins à Dijon

La guerre est ouverte entre les racailles. Les armes à feu ont été sorties. Plusieurs véhicules ont été incendiés. Le trafic des bus a dû être interrompu. Des immeubles de bureaux, des écoles, des commerces ont été fermés. Les habitants auraient été invités à rentrer chez eux…

Il peut être tentant de se réjouir que les voyous se battent entre eux. Mais à force de “se tuer entre eux”, c’est leur ordre à eux qui règne. L’ordre des gangs et des cartels, qui s’étend ensuite dans les centre-ville…

Le maire PS Rebsamen est en-dessous de la situation :

“J’ai beaucoup d’affection, comme tous les Dijonnais pour ce beau quartier des Grésilles, dans lequel on a beaucoup investi…”

En effet, la paix sociale a été achetée avec l’opération de “rénovation urbaine” aux Grésilles, qui a coûté 135 000 000 d’euros : gymnase, mur d’escalade, médiathèque…

Le préfet annonce :

Hier soir, une demie section de CRS (37 policiers) et des renforts de BAC en provenance du Doubs et de Saône-et-Loire sont venus en soutien aux services de police et de gendarmerie engagés sur le dispositif pour toute la durée de l’événement et ce, jusqu’à tard dans la nuit. Ce soir, un escadron de gendarmes mobiles sera déployé sur le terrain.

Ce soir, le Raid est envoyé sur place.

Après 3 semaines de débat sur les violences policières, les Français assistent à des scènes de guérilla… Ces affrontements témoignent de la capacité de mobilisation d’éventuels émeutiers par les réseaux sociaux. L’Etat devrait permettre aux honnêtes gens de s’armer.

La tentation schismatique du synode allemand

Nous avons déjà évoqué le synode allemand, mené par le cardinal Marx (quel nom!), dont la première session s’est tenue juste avant le confinement. Ce synode envisage 4 sujets: le pouvoir dans l’Église, le sacerdoce, les femmes et la morale sexuelle. Et ces sujets sont envisagés dans la “droite” ligne de la “décatholicisation” de l’Eglise qui est si en vogue dans les facultés de théologie allemandes et même, semble-t-il, au sein de la hiérarchie épiscopale. Sur tous ces sujets, en effet,

l’écrasante majorité de l’assemblée synodale sont en revanche enclins à des changements substantiels de la doctrine et de la pratique catholique.

Le site Diakonos vient de publier une étude aussi passionnante qu’inquiétante de l’historien italien Roberto Pertici sur les tendances schismatiques de ce “chemin synodal”:

Et pourtant, tout historien, même sans être spécialiste des circonvolutions de l’histoire religieuse de l’Allemagne, a comme l’impression d’un déjà-vu.  Même s’il s’agit de contenus en partie nouveaux, imposés par le développement socio-culturel des cinquante dernières années, nous sommes face à une énième tentative de personnes et de cercles – aujourd’hui majoritaires, à ce qu’il semble – du catholicisme allemand de former une sorte d’Église nationale, dans le but de reconstituer sur le moyen-long terme l’unité religieuse de l’Allemagne et de la recomposer à travers une substantielle protestantisation de leur propre théologie, de leur liturgie et de leur structure interne.

Une bonne occasion de prier pour l’unité de l’Eglise dans l’unique foi catholique et, comme disent les prières après la messe “pro libertate et exaltatione Sanctis Matris Ecclesiae” – en rappelant que les Eglises nationales ont toujours été, dans l’histoire, asservies au pouvoir temporel, avant d’abandonner progressivement la foi catholique quand elles sont trop longtemps restées en dehors de l’unité avec l’Eglise universelle et la chaire de saint Pierre.

“Inquiétant”

Un article de La Croix qualifie d’inquiétant le rapprochement de chaînes de télévision catholiques avec le pouvoir brésilien.

Il faut dire que Bolsonaro est contre l’avortement et le lobby LGBT :

  • Avortement : son programme ne mentionne pas le sujet, mais il a promis d’opposer son véto à toute tentative d’assouplissement d’une loi déjà très restrictive. Au Brésil, l’IVG n’est autorisée qu’en cas de viol, de risque pour la mère ou de grave malformation du cerveau du fœtus.

  • LGBT : le programme officiel ne mentionne à aucun moment les droits LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres). Le candidat a défrayé la chronique avec des déclarations homophobes.

Le 21 mai, au Brésil, des représentants de groupes catholiques de communication se sont entretenus par visioconférence avec le président Bolsonaro pour négocier leur soutien au gouvernement en échange de commandes publicitaires.

Pour rester dans l’actualité sud-américaine, le quotidien espagnol ABC révèle que le Mouvement 5 étoiles, parti au gouvernement en Italie depuis 2018 (allié à la Ligue avant de s’allier à la gauche), aurait reçu 3,5 millions d’euros du régime vénézuélien d’Hugo Chavez…

4 nouvelles missions pour la Communauté Saint-Martin en France

Les ordinations sacerdotales et diaconales à huit clos, les 25, 26 et 27 juin prochain permettront à la Communauté Saint-Martin d’assurer 4 nouvelles missions en France et d’ouvrir une fondation en Allemagne, au service de l’Eglise.

11 prêtres et 27 diacres seront ordonnés les 25, 26 et 27 juin prochains

  • 16 séminaristes seront ordonnés diacres, le jeudi 25 juin à 10 heures, en la basilique Notre-Dame de l’Épine à Évron, par les mains de son Excellence Mgr Maurice de Germiny
  • 11 séminaristes seront ordonnés diacres, le vendredi 26 juin à 10 heures, en la basilique Notre-Dame de l’Épine à Évron par les mains de son Excellence Mgr Nicolas Brouwet.
  • 11 diacres Seront ordonnés prêtres, le 27 juin à 10 heures, en la basilique Notre- Dame de l’Épine à Évron par les mains de son Excellence Mgr Thierry Scherrer.

En raison du contexte sanitaire, ces célébrations se dérouleront en présence d’un petit nombre de fidèles, composé des proches des ordinands.

A partir de septembre 2020, l’archevêque de Cologne, le cardinal Woelki, confie à la Communauté Saint Martin la paroisse et le sanctuaire marial de Neviges, jusqu’ici desservi par des franciscains. Trois prêtres, dont un de nationalité allemande prendront en charge cette mission d’évangélisation notamment en développant la vie paroissiale et les pèlerinages dans le sanctuaire.

En France, la Communauté Saint-Martin reçoit 4 nouvelles missions :

  • à Oullins, dans le diocèse de Lyon
  • à Olivet dans le diocèse d’Orléans
  • à Agen dans le diocèse d’Agen
  • à Montbrison dans le diocèse de Saint-Etienne

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