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La nature est plus importante que l’embryon humain

Alors que l’embryon humain n’a plus aucun droit, une association suisse lance un appel pour donner une personnalité juridique au fleuve Rhône… Valérie Cabanes, juriste, explique :

Sortir d’une vision trop anthropocentrée du monde nous permettrait d’accepter des innovations juridiques et de créer des passerelles entre différentes disciplines pour aborder les problèmes de la crise écologique et climatique. La deuxième conséquence est juridique. Accepter de donner une personnalité juridique à des éléments non humains et de les représenter en justice permettrait de prévenir les dommages. Depuis 2012, grâce au procès de l’Érika, on a reconnu en France le principe du préjudice écologique. Le juge a reconnu la valeur intrinsèque de l’écosystème marin et a donné une amende à Total pour réparer le dommage écologique indépendamment des victimes humaines. On en est donc déjà au stade où l’on reconnaît cette valeur mais on ne peut la mettre en avant dans une plainte que si le dommage a eu lieu. Les droits donnés à la nature permettraient de demander au juge des mesures conservatoires, par exemple sur des projets industriels qui menaceraient les équilibres écologiques.

Le préfet de Mayotte lie délinquance et immigration clandestine

Paru dans le Bulletin quotidien de ce matin:

Le préfet de Mayotte Jean-François Colombet a déclaré hier: “Ça n’est pas politiquement correct de le dire, mais je le dis et j’assume mes propos: il y a un lien direct entre l’arrêt de l’éloignement et la flambée de violence, car il y a un sentiment d’impunité qui s’est installé.” […] “Ce sont 13000 personnes que nous aurions dû reconduire (…) et qui se livrent à des luttes territoriales, qui donnent lieu à une délinquance d’appropriation, parce qu’il faut bien qu’elles vivent, qu’elles trouvent une ressource.”

Cette affaire des masques symbolise à elle seule la gestion de la pandémie par le gouvernement

Selon François Bousquet dans Valeurs Actuelles, il n’y a pas de complot dans la gestion politique de la crise sanitaire, seulement un immense et désespérant amateurisme qui en dit long sur l’impuissance publique :

[…] Les anciens vivaient coiffés, casqués, quelques-uns couronnés ; nous, nous vivrons masqués. Le masque, c’est l’homme indifférencié, signature anonyme de notre temps. Un carré bleuté sur fond blanc, la rencontre de l’art moderne et de l’hygiénisme. « L’homme moderne naît dans un hôpital, meurt dans un hôpital, il est normal qu’il y vive » , disait Le Corbusier. Ne restait plus qu’à le faire physiquement coïncider avec le personnel hospitalier. C’est chose faite avec les masques.

Ils auront tenu l’affiche six mois durant. Quand les Français voulaient en mettre, il n’y en avait pas ; et maintenant qu’il y en a à profusion, ils rechignent à s’en couvrir le visage. Beaucoup l’enfilent sans trop y croire, sous le nez ; il pendouille aux rétroviseurs des voitures ou sur les branches des lunettes. Lavable, il n’est plus lavé. Jetable, il est conservé. Le masque, c’est un peu le cautère sur une jambe de bois, la rustine sur un pneu rechapé, le défibrillateur sur un moribond. Il est admis qu’en milieu ouvert il ne sert pas à grand-chose. Qu’importe, le gouvernement en a fait le pivot de sa redoutable politique sanitaire, au besoin en envoyant en renfort des CRS, comme à Marseille, pour s’assurer que tout le monde le porte bien dans la rue. Le roi est nu, mais du moins est-il masqué. Ouf !

Cette affaire des masques symbolise à elle seule la gestion de la pandémie par le gouvernement. Il aura campé sur deux extrêmes : le masque ne sert à rien, le masque est la panacée universelle. Soit il en fait trop, soit il n’en fait pas assez. Comme si le pouvoir n’avait désormais plus le choix qu’entre des options contradictoires allant du déni désinvolte à l’application tatillonne du principe de précaution. Jamais dans le tempo, constamment à contretemps. « En retard, toujours en retard » , dit le Lapin blanc dans Alice au pays des merveilles. Faute de distribuer des masques pendant le confinement, il a distribué plus d’un million d’amendes. Faute de pouvoir contrôler les prisons, il a relâché dans la nature 13 500 détenus. Faute de fermer les frontières, il a mis un pays sous cloche. Cherchez l’erreur.

Le gouvernement aura géré la pandémie comme le reste, avec l’efficacité d’une équipe qui joue en division inférieure, bricolée à partir des débris du hollandisme et de l’équipe réserve des Républicains. L’entraîneur – “coach Macron”, diraient les footeux – n’a pas de vision de jeu. Pendant que les Allemands testent massivement, les Français pestent massivement. Pendant que les Françaises cousent, Macron cause. Flanqué de son Premier ministre, Jean Castex, il aura refait le Tour de la France par deux enfants . Toujours sur la route, comme deux voyageurs de commerce. Au fil du temps, les marcheurs sont devenus des démarcheurs.

La parole présidentielle s’accroche désespérément à la méthode Coué dans un mélange de psychothérapie de groupe, d’envoûtement collectif et d’auto suggestion. La République est magnifique, les Français aussi, nous allons gagner, etc. C’est le « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts » de Paul Raynaud en 1939. On sait où il nous a conduits en juin 1940. La parole “jupitérienne” n’est plus que performative, comme si dire c’était faire et faire c’était être. Elle ne sait plus quoi inventer tant elle est désemparée. Ses volte-face ne font que traduire cette indécision fondamentale. C’est ce que les complotistes ne veulent pas comprendre : les gouvernants sont encore plus apeurés que les gouvernés, n’ayant pas de plan B, pas de doctrine arrêtée. Ce pourrait être du pragmatisme, c’est de l’amateurisme. Macron l’a lui-même revendiqué devant les députés LREM en début d’année. Puisque le cours des choses nous dépasse, feignons de l’organiser. […]

Avortement : la revue Prescrire s’en prend à l’objection de conscience des médecins

Prescrire est une revue scientifique française, visant à apporter aux professionnels de santé, et grâce à eux, aux patients, des informations sur les médicaments et les stratégies diagnostiques et thérapeutiques. Ses rédacteurs sont à une forte majorité des professionnels de santé. L’Association Mieux Prescrire, qui édite toutes les productions Prescrire, est une association de formation à but non lucratif organisée pour être affranchie des influences des firmes, comme de celles des organismes chargés de l’organisation des systèmes de soins. L’abonnement s’élève à plusieurs centaines d’euros par an, ce qui fait de Prescrire une publication entièrement autofinancée par les abonnés, sans revenu publicitaire et sans subvention. Elle a un impact important sur le plan scientifique auprès des médecins, et parfois des médias comme avec le Médiator (avis lors de sa sortie : “merci de ne pas prescrire ce médicament inutile et dangereux“).

Dans le numéro de septembre 2020, pages 690 à 695, la revue publie un dossier sur la situation pratique et légale de l’objection de conscience dans tous les cas et toutes les professions, qui se conclu par :

“Concernant l’IVG, dans les compromis nécessaires au vote de la loi Veil en 1975, les médecins ont obtenu une clause de conscience spécifique qui permet à ceux qui le veulent de ne pas en pratiquer, sous condition de continuité des soins. […] Le droit des femmes à un accès à l’IVG dans un délai et à un coût raisonnable est surtout menacé en 2020 par le recours de trop de médecins à la clause de conscience. Cela donne en pratique un pouvoir discrétionnaire aux médecins sur un droit des femmes. C’est à l’Etat, éventuellement par la loi, de corriger les inégalités d’accès à certains soins et de rappeler que les choix de société sont des choix collectifs, et sont à respecter aussi”

L’absence des autres causes explicatives des difficultés d’accès à l’avortement et l’absence de mention du % de médecins objecteurs de conscience, sont particulièrement étonnants dans une revue aussi sérieuse et objective. C’est en réaction à cette conclusion que l’un de nos lecteurs a envoyé ce long message à la revue Prescrire :

Bonjour,

J’ai lu avec un grand intérêt votre dossier sur l’objection de conscience, que j’ai trouvé complet et objectif sur le plan juridique ; par contre, j’estime que certains éléments objectifs pertinents sont manquant dans ce dossier, et je me permets de vous écrire pour vous les signaler.

Afin de donner d’entrée ma position philosophique et morale sur le sujet, je dirais clairement qu’à mes yeux on devient un être humain, c’est à dire un être vivant appartenant à l’espèce humaine, dès la fécondation, et que par conséquent tout avortement quel que soit le terme revient nécessairement à écourter la vie d’un être humain. Mais cette lettre n’a pas pour but de discuter des problèmes éthiques que peut poser ou sembler poser l’IVG, mais d’essayer de sortir des questionnements purement éthiques dont on nous rebat les oreilles lors de tout débat, article ou discussion sur le sujet, et de réfléchir sur les éléments médicaux du débat, au sens large : santé publique, relations entre la médecine et la société, éléments statistiques, relation médecin patient.

Premier élément : l’IVG n’est pas un problème médical, mais de façon conjointe à la contraception et à l’assistance médicale à la procréation, une réponse médicale à l’exigence sociale de maitrise totale de la fécondité.

Ce point me semble important, et systématiquement occulté du débat : dans ce cas, le refus de soin n’entraine pas de conséquences directes sur la santé du ou de la patiente, contrairement par exemple au refus de soigner un infarctus du myocarde ou un cancer sans aucune justification médicale ; mettre les deux sur le même plan de “refus de soins” avec ses implications inconsciente me pose déjà problème.

Deuxième élément : Est-ce que l’impact de l’objection de conscience est REELLLEMENT significatif sur l’accès à l’IVG ; quel est le pourcentage de médecins gynécologues ou généralistes objecteurs de conscience ? Et à supposer que 100% des médecins fassent les IVG lorsqu’on les demande, en supprimant totalement le droit à l’objection de conscience, et que malgré tout l’accès à l’avortement demeure difficile par manque de médecins pratiquant l’avortement, pourras t’on enfin se poser la question : le vrai problème est-il que quelques % de médecins refusent de pratiquer l’avortement… ou que le nombre de demandes d’avortement est devenu si élevé que le système de santé en est submergé, et aura de toute façon du mal à satisfaire toutes les demandes, objection de conscience ou pas ? Parce que si supprimer l’objection de conscience ne change rien au problème… pourquoi la supprimer, surtout sans chercher à agir sur les autres éléments du problème ?

Vu le nombre d’IVG actuelles (224300 en 2018, pour 758 000 naissances) peut sérieusement et objectivement parler d’une forte résistance du système de santé à pratiquer des avortements, ou d’un recours à l’avortement fortement entravé par l’objection de conscience, au moins en métropole ?

Il me semble évident que non, et que le vrai problème est que le système de santé ne peut plus suivre le nombre de demande d’avortement… Ce qui génère un ras le bol et un dégoût des gynécologues dont l’activité finit par se résumer à des avortements à la chaine, pour des raisons non médicales, et qui dans certains cas peuvent leur sembler abusives (pour ceux qui mettent cette affirmation en doute, présentez-moi un gynécologue ayant une activité d’IVG importante, et qui serait en désaccord avec cette phrase !)

Troisième élément : pourquoi lorsqu’on parle d’objection de conscience, ou d’IVG au sens large, n’évoque t’on jamais la possibilité d’une politique de santé publique visant à prévenir le recours à l’IVG ? Et pourquoi si une personne de ma tendance philosophique le fait, la renvoie-t-on systématiquement au respect de la liberté individuelle ? Il ne semble même pas possible de seulement discuter de la possibilité d’agir sur les principaux déterminants facilement modifiables de la demande de recours à l’IVG, ce qui n’implique absolument pas la moindre atteinte à la liberté individuelle.

En médecine, on le fait tout le temps : pratique d’activité sportive, alimentation équilibrée, arrêt ou diminution du tabac, action sur les facteurs de risque des cancers ou des principales maladies chroniques, addiction à l’alcool ou aux drogues, prévention de l’anémie ferriprive chez les patients végans, pratiques sexuelles à risque chez les patients HSH… Je vous laisse compléter la liste en fonction de votre spécialité !!

Dans aucun de ces cas, on ne nous parle ni de tentative de manipulation, ni d’entrave à la liberté individuelle, ni de risque de stigmatiser le patient, qui existent pourtant aussi, et avec des réprobations sociales parfois bien plus fortes que pour l’IVG !!

Pourtant, dès qu’on aborde l’IVG dans le débat, il est impossible de parler sur un plan simplement médical : on est systématiquement ramenés, qu’on le veuille ou non, à un débat purement éthique, comme si c’était le seul point qui mériterait d’être examiné…

Exemple : dans quels cas le rapport bénéfice risque du recours à l’IVG ou de la poursuite d’une grossesse non désirée ou inopportune est-il favorable ou non sur les plan physique, familiaux, psychologique et sociaux ? Evoquez cette question clairement médicale et uniquement médicale dans le débat public (alors que déontologiquement c’est un de nos devoirs de répondre aussi à cette question lors d’une consultation de demande d’IVG, et que les gynécologues ont clairement une expertise dans ce domaine) et vous voilà immédiatement classé “extrémiste religieux”, voire commando anti-IVG, alors que vous êtes un médecin qui parle de médecine !!!

Quatrième élément : il y a objectivement une ambivalence de la société sur l’IVG, par exemple : on dit sur tous les tons qu’il faut éviter à tout prix de stigmatiser la patiente… Et la consultation d’annonce de l’IVG de tout médecin objecteur de conscience doit se passer comme ça selon la loi : “bonjour docteur, je viens pour un avortement” “ah non désolé madame moi je ne les fais pas, mais allez donc voir le Dr Untel à tel endroit, lui il les fait” Difficile de faire plus stigmatisant, moins à l’écoute, et moins empathique…

Autre exemple : les réactions dans le débat public à toute demande de parler aussi des éléments constitutifs de l’information claire loyale et appropriée sur l’IVG : risques psycho-sociaux, alternatives à l’IVG… Les réactions proprement hystériques soulevées par toute évocation d’une information de ces points en consultation d’IVG alors que tout médecin a le devoir de les évoquer de façon appropriée dans une consultation d’IVG me semble poser question !

Dernier exemple : on affirme en permanence et avec force au niveau social que l’IVG ne pose aucun problème éthique, tout en retenant sans cesse le débat sur terrain éthique, signe d’un vrai malaise sur le sujet (si vous estimez que c’est faux, dites-moi pourquoi il faut que ce soit un médecin opposé à l’IVG qui soulève l’ensemble de ces points non évoqués dans un dossier spécial sur l’objection de conscience fait par une revue sérieuse, indépendante et indemne de tout soupçon de partis pris idéologique…).

A partir de ce constat et du premier point évoqué, à quel point la société est-elle éthiquement fondée à réclamer une suppression de l’objection de conscience pour les médecins ? Et sur quels fondements ? Poser la question ne préjuge pas de la réponse, et en effet même dans le cadre d’un système de santé saturé de demandes d’IVG, le fait que l’objection de conscience puisse entrainer, de façon même non significative, une diminution de l’accès à l’IVG est un élément pouvant plaider pour une restriction de la liberté de conscience ; mais ce qui me gêne vraiment, c’est que ce questionnement sur les fondements de la légitimité ou non de la société de forcer des médecins à pratiquer un acte médical pour une indication purement sociale (puisque je parle de l’IVG et pas de l’IMG) me semble absents même dans une revue aussi sérieuse que Prescrire et sur un dossier aussi complet par ailleurs…

Cinquième élément : Je trouve particulièrement insultant pour l’ensemble des médecins que tout médecin refusant de pratiquer l’avortement soit forcément considéré et traité comme un dangereux manipulateur sans aucune éthique professionnelle ; pourquoi dans ce cas un médecin cesserait il forcément de suivre les recommandations du Code de déontologie, à savoir : respect du choix de la patiente, écoute empathique, information claire, loyale et appropriée, etc, etc, etc…

Je trouve cette attitude sociale envers notre profession insultante et injuste : quelles que soient nos convictions, et malgré des exceptions à cette règle, nous agissons et nous efforçons tous d’agir dans notre pratique en médecins respectueux de nos patients, de leur histoire, de leurs convictions, et en nous interdisant la manipulation et la contrainte (hormis l’exception des cas d’hospitalisation sous contrainte en psychiatrie).

«J’ai vu Madame Obono dire son amour pour Merah… Nous avons le devoir de la combattre!»

Pour son retour sur CNews, Eric Zemmour a défendu la liberté d’expression de Valeurs Actuelles :

Le chiffre du jour : Plus de 8000 personnes fichées pour radicalisation à caractère terroriste

8.132 personnes sont à ce jour inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), a annoncé lundi le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte particulier, alors que le procès des attaques contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher s’ouvre mercredi à Paris.

Ne vous inquiétez pas : la dépêche AFP qui diffuse ce chiffre ne fait aucun amalgame avec l’islam. Le pire est écarté…

Docteur Olivier de Soyrès : “Le virus est là. La majorité n’en subira pas de dommage significatif (…) On sait maintenant soigner la majorité des cas graves”

Tribune du médecin réanimateur, Olivier de Soyrès, publiée dans le Parisien le 16 août dernier. Les médias commencent enfin à s’y intéresser :

Médecin réanimateur à Toulouse, j’ai eu l’honneur de soigner des patients Covid-19 graves. Ceux qui sont si malades qu’il faut les maintenir endormis, intubés, sous respirateur artificiel, parfois pendant six semaines. A ce titre, je me permets ici d’aborder les questions de maladie, de soins et de liberté que cette crise soulève. A l’heure où les villes françaises instaurent le masque obligatoire dans les rues, où les cinémas referment faute de public, où les restaurateurs constatent la frilosité des clients, où les plans sociaux se préparent, on désespère d’entendre la voix de la raison et de la liberté.
A condition d’avoir des réanimations en état de fonctionner, on ne meurt pour ainsi dire plus du Covid-19. Cette phrase peut choquer mais c’est notre expérience. Quand les services n’étaient pas débordés, seulement très mobilisés, avec des personnels préparés et formés, ce qui a été notre cas à Toulouse, les patients ont survécu. Certains sont morts avec le Covid, mais pas du Covid. Comme ce patient cancéreux ne pesant plus que 37 kg pour 178 cm qui, en contractant le virus, a vu sa vie raccourcie de quelques jours. Ces patients ne peuvent justifier le chômage des jeunes. Ni les dettes abyssales laissées aux générations suivantes. Ni le renoncement massif à nos modes de vie.
Oui, nous autres soignants, avons eu du travail, certains se sont contaminés. Peu en sont morts, et probablement plus aucun n’en mourrait aujourd’hui. C’est notre métier, et nous nous mobilisons tous les jours contre un tas d’autres maladies. La censure morale que certains soignants veulent exercer est une insulte à notre profession. Tous les jours, des gens meurent au travail ou en y allant. Les sauveteurs en mer nous demandent-ils d’arrêter baignade et plaisance au prétexte des risques ? Le virus est là. La majorité n’en subira pas de dommage significatif. Il est parfois virulent mais on sait maintenant soigner la majorité des cas graves. Alors remettons-le à sa juste place ; n’en faisons pas un terroriste, c’est-à-dire un agent dont l’impact psychologique et sociétal dépasse de loin son impact physique.
Avant l’hiver qui risque de voir la contagiosité augmenter, il faudrait plutôt avoir un plan pour pouvoir mieux soigner les cas sérieux. Armons les hôpitaux pour faire face efficacement, formons du personnel médical supplémentaire à la réanimation spécifique des Covid graves. C’est possible. Et vivons. Libres. »

Le Nouveau Conservateur sort demain : “L’esprit conservateur doit réconcilier la droite avec elle-même”

Jean-Frédéric Poisson et Paul-Marie Couteaux lancent une nouvelle revue Le Nouveau Conservateur dont le 1er numéro sort le 31 août 2020. il est possible de s’abonner dès maintenant ici. Parmi les premiers contributeurs :  Eric Zemmour, Valérie Boyer, Philippe de Villiers, Marc Le Fur, Marion Maréchal, Philippe de saint-Robert, Thierry Mariani, Mathieu Bock-Côté, Anne Cofinier, Christine Boutin, François de Boyer, Guillaume Bernard…

Voici ce qu’écrit Paul-Marie Couteaux :

Voici plus de trois siècles, les fondements classiques et constants de notre civilisation et de notre politique se voyaient brutalement remis en cause, substituant à l’enracinement et aux traditions, la soudaine promesse d’un progrès indéfini, et d’une modernité qui, peu à peu, disqualifia l’un après l’autre les fondements de ce qui devint « l’ancien monde ».

Or, la modernité s’effondre sous nos yeux. Elle promet une succession de menaces de tous ordres, sociales, financières, morales, militaires, que le progrès technique rend souvent effrayant, menaces multiformes sur la nature aussi, notamment la nature humaine et jusqu’à l’humanité même de l’Homme.

Certains que d’immenses périls menacent aujourd’hui la France et l’Europe, et peut-être le monde entier, les fondateurs de a revue « Le Conservateur » entendent œuvrer à la création d’une force politique nouvelle, cœur d’une droite qui a trop souvent abandonné le terrain intellectuel faute de savoir remettre en cause les paradigmes de ses adversaires. Ils en appellent à la résurgence d’une pensée française.

L’esprit conservateur doit réconcilier la droite avec elle-même, et les Français avec l’essentiel d’eux-mêmes. Tel est le projet d’une revue qui sollicitera des intellectuels, politiques et praticiens d’horizons divers. Cette grande réforme intellectuelle et morale est indispensable pour redresser l’Etat, la nation et la civilisation française. »

 

Robert Ménard ne prend pas de gants pour parler des éoliennes et des écolos parisiens

Robert Ménard a découvert récemment l’existence d’un projet de construction d’un parc d’éoliennes de 150 mètres de haut au nord de Béziers :

Tous les maires sont contre. Les deux agglomérations sont contre. L’architecte des bâtiments de France, car elles seront visibles depuis la cathédrale, est contre. La DREAL a saisi l’Etat et n’a jamais reçu de réponse. Quel est ce pays où, quand tout le monde est contre, car ce n’est pas une question de couleur politique, il n’y a encore l’administration de l’État qui l’accepte (…) Et on a un gouvernement qui vous dit qu’il faut demander leur avis aux maires (…)

Y’en a marre de ces parcs éoliens (…). Elles vont faire 150 mètres de haut, la moitié de la Tour Eiffel. Ça va défigurer nos paysages. Faudrait y foutre des bombes à ces trucs. Y’en a ras-le-bol. Ils nous pourrissent la vie avec leurs éoliennes ces abrutis d’écolos. Comment peut-on défendre ça ? (…)

Je ne suis pas écolo. Je suis un maire de bon sens. Cette écologie-là, je leur laisse. Il faut être abruti et il faut vivre à Paris pour imaginer des choses pareilles. Je tiens à mon pays, je tiens à ma ville, je teins à mes paysages. Les écolos qui viennent me donner des leçons de morale, qu’ils aillent se faire foutre !

Ayons le courage pour dire la Vérité, sans compromis !

Extrait de l’homélie prononcée par le père Bernard, modérateur de la Famille Missionnaire de Notre-Dame à l’occasion de la messe du martyre de saint-Jean Baptiste :

“(…) Nous sommes invités à méditer sur l’exemple de fidélité et de courage pour la vérité que nous donne saint Jean-Baptiste. Comme Jésus, il a été mis violemment à mort vers l’âge de 33 ans pour avoir dénoncé l’adultère du roi Hérode (…)

Jean-Baptiste n’a pas tu la vérité et ainsi, il est mort pour le Christ qui est la Vérité, disait Benoît XVI. Et il ajoutait : « Précisément pour l’amour de la vérité, il ne fit pas de compromis et n’eut pas peur d’adresser des paroles fortes à ceux qui avaient égaré la voie de Dieu […]. Son exemple nous rappelle à nous, chrétiens de notre temps, qu’aucun compromis n’est possible avec l’amour du Christ, avec sa Parole, avec sa Vérité. La Vérité est Vérité, il n’existe pas de compromis (…)

Saint Jean-Baptiste savait très bien le risque qu’il courait. Mais il n’a pas cédé à la peur, il a rempli sa mission en rappelant au roi Hérode la vérité sur le mariage.

On assiste aujourd’hui à une recrudescence de la peur. Les gens sont angoissés pour l’avenir et la crise sanitaire, largement relayée par les médias, suscite un climat de crainte. Nos églises ne sont-elles pas devenues parfois des lieux dangereux dans l’inconscient des personnes ? La vertigineuse baisse de la pratique des sacrements ne s’explique-t-elle pas en partie par la peur ? La juste crainte de s’approcher indignement du Corps et du Sang du Seigneur n’a-t-elle pas été remplacée par la peur d’être contaminée par le coronavirus ? Il nous faut aujourd’hui donner un témoignage clair et courageux de la Présence réelle et substantielle de Jésus dans l’Eucharistie comme St Jean-Baptiste a donné ce témoignage qui lui a valu le martyre.

Dans son avant-dernière audience, Benoît XVI nous avait rappelé la nécessité de combattre pour la vérité : « Les épreuves auxquelles la société actuelle soumet le chrétien, […] sont nombreuses, et touchent la vie personnelle et sociale. Il n’est pas facile d’être fidèles au mariage chrétien, de pratiquer la miséricorde dans la vie quotidienne, de laisser une place à la prière et au silence intérieur. Il n’est pas facile de s’opposer publiquement à des choix que beaucoup considèrent évidents, tels que l’avortement en cas de grossesse non-désirée, l’euthanasie en cas de maladies graves, ou la sélection des embryons pour prévenir des maladies héréditaires ».

Et il ajoutait : « La tentation de mettre de côté sa propre foi est toujours présente et la conversion devient une réponse à Dieu qui doit être confirmée à plusieurs reprises dans notre vie (…)”

L’imposition du masque dans des villes entières est bien une mesure de conditionnement

Bernard Antony dénonce le grand musèlement :

« Le monde moderne c’est la multiplication des seuls », écrivait Paul Valery. Il observait, évidemment, la réalité de la société issue de la construction révolutionnaire rousseauiste et jacobine et du déracinement social : l’État d’un côté, l’individu de l’autre ; sans corps intermédiaires.

Et que pèse l’individu face à l’État de plus en plus omniprésent, de plus en plus omnipotent ? La réponse est dans le titre du grand livre d’Arthur Koestler : « Le zéro et l’infini », résumant la commune réalité des régimes totalitaires d’hier et d’aujourd’hui où l’individu n’est rien en regard de l’État qui est tout ; celle des régimes communistes bien sûr, loin d’être disparus puisque Xi Jinping est le Mao de notre temps et que les virus du marxisme-léninisme galopent toujours et infectent culturellement et politiquement bien des nations.

Quant au totalitarisme nazi dont on rappelle sans cesse les horreurs et dont on traque les moindres réapparitions groupusculaires, réelles ou fantasmées, est-on bien sûr qu’il ne revienne pas par où on ne l’attend pas ? Morte l’idéologie nazie ? Voire ! Quand, au nom de la bioéthique, la représentation parlementaire du peuple français vote majoritairement en première lecture une véritable légalisation de l’infanticide, puisque stipulant la possibilité de tuer les bébés non souhaités, pour raisons d’eugénisme, jusqu’au neuvième mois dans le sein de leurs mères, jusqu’à la veille donc de leur naissance.

Le propre des régimes totalitaires a, jusqu’ici, généralement résidé dans l’uniformisation des masses asservies sous la férule des hiérarchies d’un parti-État dirigé par un dictateur divinisé. Georges Orwell, dans son prophétique roman « 1984 », avait anticipé que ce dernier pourrait être désormais d’autant plus obéi, d’autant plus craint qu’il serait présenté partout mais invisible.

Désormais a surgi « Big Brother ». Big Brother c’est à la fois le dictateur, le parti, l’État, c’est l’œil qui vous scrute, qui vous surveille, à tout moment et en tous lieux (« Big Brother is watching you »). Big Brother c’est un progrès dans la systématisation totalitaire. Ce furent les visibles mais inaccessible  Staline et Mao en leurs cités interdites mais ce fut aussi l’Angkar invisible et terrifiant des Khmers rouges.

Mais le trait commun des systèmes totalitaires aux hiérarchies visibles ou invisibles, c’est de viser à établir l’indifférenciation des individus et des masses. Qu’ils soient désormais, grégairement, totalement semblables. D’autant plus que les caméras de surveillance permettent aujourd’hui d’identifier et de surveiller les « citoyens » malgré les masques dont Big Brother leur impose désormais le port bientôt à toute heure et en tous lieux.

Tous masqués !

Le coronavirus aura été providentiel pour les dictatures et les totalitarismes. Le masque obligatoire est en effet un formidable vecteur d’indifférenciation sociale, d’anonymisation. Une société masquée comme l’est celle de la grande mascarade, celle de la grande masquarité dans laquelle on veut enfermer les peuples, c’est, en effet, plus encore que pouvait le constater Paul Valery, celle de la « multiplication des seuls ».

On sait que le masque n’a d’utilité que dans les espaces clos, d’abord dans les blocs opératoires, dans les hôpitaux en général, dans les moyens de transports, dans les magasins et dans les lieux et moments d’agglutination grégaire, boites de nuit et certes les rave-parties et choses de ce genre à forte densité coagulante même à l’air libre…

Or, l’imposition du masque dans des villes entières est bien évidemment une mesure de conditionnement totalitaire, sans aucune nécessité sanitaire. Mais, des citoyens toujours masqués, bien obéissants, sont des citoyens bien soumis. Ajoutons à cela que la masquarisation a suivi en certains pays les périodes de confinement obligatoire et très surveillé. Idéal pour interdire toute manifestation d’opposition. Ainsi en fut-il à Hong Kong désormais totalement sous la férule de Xi Jinping et où les défenseurs de la liberté sont désormais envoyés dans les geôles du régime et camps du Laogaï. Ainsi en Algérie où toute l’opposition à la dictature totalitaire de l’appareil F.L.N., menée depuis des mois par le formidable mouvement de jeunesse du Hirak, est maintenant quasiment anéantie. Ainsi, au Liban où avant la grande catastrophe, le triste général Aoun, homme-lige du Hezbollah, pouvait « sanitairement » interdire l’immense contestation du régime menée par la jeunesse.

Après le grand confinement et ses absurdités, causes de tant de désespoirs et de tragédies, la masquarisation généralisée, imposée par le deuxième gouvernement de la macronerie, soumet les citoyens au régime de la muselière.

Et pareille chose, ce n’est pas seulement en France ! Bien des gouvernements semblent obéir à une sorte de commun Big Brother leur imposant d’imposer les mêmes lois d’étouffement social.

L’obligation du port du masque de plus en plus et en tous lieux, c’est le fait d’une grande stratégie d’étouffement. Il importe de la démasquer vigoureusement !

Le cours Sainte-Catherine de Sienne recrute

1) Pouvez-vous présenter les Dominicaines du Saint-Esprit et le cours Sainte-Catherine de Sienne?
Nous sommes un Institut de droit pontifical né pendant la guerre de 1939-45, de l’apostolat de l’œuvre des orphelinats confiée à M. l’abbé Berto dans le diocèse de Vannes. Peu à peu, nous avons ouvert des écoles : Saint-Pie X à St Cloud, St-Thomas à Pontcalec,  Ste-Catherine de Sienne à Nantes, St-Joseph à Draguignan et St-Dominique près d’Épinal. Notre cursus favorise la formation littéraire et philosophique.
2) Vous cherchez une jeune fille en service civique. Quelles seraient ses missions?
A Ste-Catherine nous recevons des élèves  depuis la Moyenne section jusqu’à la Troisième.  Uniquement des filles. Nous sommes maintenant installées dans la belle propriété des Franciscaines missionnaires de Marie, près de la roseraie de la Beaujoire.
3) Quel serait la durée de ce service?
Le service civique (18-25 ans) assure une aide dans certaines classes pour des cours manuels ou de lecture individuelle, sport, des surveillances de cantines, récréations ou devoirs etc. Il dure officiellement 7 mois mais peut obtenir un peu plus. Nous en aurions besoin au moins à partir de début décembre.
Voir les détails de l’annonce ici.

IKEA impose le financement de l’idéologie totalitaire LGBT à ses clients

C’est un véritable scandale. Que tous ceux qui ne supportent plus cette propagande quotidienne écrivent à la direction d’IKEA. Personne ne doit se voir contraindre de financer l’idéologie LGBT ni se sentir obligé de faire ses courses chez eux…

Vous pouvez contacter le service d’accueil téléphonique au numéro suivant : 09 69 36 20 06 (appel non surtaxé) ou les contacter par chat

Sinon, chaque magasin IKEA a sa propre adresse mail. Trouvez votre magasin IKEA dans cette liste et cliquez dessus. L’adresse mail se trouve sur la page d’accueil au milieu.

Si un lecteur trouve l’adresse mail de la direction d’IKEA France, merci de nous le communiquer dans les commentaires.

Cultura avait récemment reculé suite à la mise en place de l’écriture inclusive

 

Les hystériques

Le Parisien relate l’activité débordante des laboratoires, qui n’ont sans doute rien d’autre à faire :

 

Un multirécidiviste viole et tue une adolescente : « Ce sont des choses qui arrivent », estime un magistrat

Un homme de 45 ans a été arrêté jeudi 27 août à Nantes. Il est soupçonné d’avoir tué, une semaine plus tôt, une adolescente de 15 ans dans un appartement désaffecté, rue Adolphe-Moitié à Nantes. Il a été placé en garde à vue, ainsi que sa compagne.

Cet homme a déjà été condamné à 18 ans de prison en 2004 pour 12 viols et tentatives de viols. Il était sorti de prison en 2016. Il a été déferré au parquet de Nantes après avoir reconnu le meurtre et le viol de la jeune fille. Cette jeune fille était partie de chez elle, à 200 mètres de là, pour aller chercher un colis. Sa mère ne la voyant pas revenir s’est inquiétée. Une heure plus tard, le corps de l’adolescente était retrouvé dans un appartement délabré.

Selon le magistrat Jean-Pierre Rosenczveig, “il n’existe aucune certitude d’empêcher quelqu’un de passer ou repasser à l’acte“. Ce magistrat est surnommé « le père Noël » sur le 93. Patron du tribunal pour enfants, il n’a eu de cesse de pratiquer la culture de l’excuse. Quand on entend ce genre d’assertion, il est légitime de souhaiter la légalisation de la peine de mort.

Plutôt que de téléphoner à Obono pour la soutenir contre Valeurs Actuelles, Emmanuel Macron aurait pu appeler les parents de l’adolescente pour leur dire qu’il allait faire le nécessaire avec Éric Dupont Moretti pour que cela ne se reproduise plus.

Londonistan

Que des hommes blancs à gauche

Cela ne semble pas choquer Libération :

Les histoires de genre et de “racisés”, c’est bon pour faire trembler la droite.

Avantages et désavantages du port du masque selon l’OMS

Note de l’OMS du 5 juin 2020 sur le port du masque par le grand public :

Dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les désavantages suivants :

  • risque potentiellement accru d’autocontamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées ;
  • autocontamination possible si un masque non médical humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération de microorganismes ;
  • mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé ;
  • lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque ;
  • difficulté de communiquer clairement ;
  • sensation possible d’inconfort ;
  • fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains ;
  • port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant ;
  • problèmes liés à la gestion des déchets ; l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement ;
  • difficultés de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale ;
  • désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillofaciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.

Les avantages listés par l’OMS sont… étonnants :

Dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les avantages suivants :

  • risque potentiellement réduit d’exposition à des sujets infectés encore asymptomatiques ;
  • stigmatisation potentiellement réduite des personnes portant un masque pour éviter d’infecter autrui (lutte à la source) et de celles qui s’occupent de patients atteints de la COVID-19 dans des contextes non cliniques ;
  • impression donnée aux gens de contribuer à stopper la propagation du virus ;
  • occasion de rappeler à la population les autres mesures à respecter (veiller par exemple à l’hygiène des mains, ne pas se toucher le nez ou la bouche) – l’effet inverse étant toutefois aussi possible ;
  • effets socioéconomiques potentiels. Face à la pénurie mondiale de masques chirurgicaux et d’équipement de protection individuelle, le fait d’encourager les gens à fabriquer leurs propres masques peut contribuer à l’initiative personnelle et à l’intégration communautaire.

Jean Castex contre la famille

Sous couvert de lutte contre une épidémie qui ne tue plus, le Premier ministre dénonce les liens familiaux, comme le souligne Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire :

[…] Il faut ainsi, proclame-t-il, « éviter que papi et mamie aillent chercher leurs petits-enfants à l’école». Sauf que les grands-parents du primaire ne sont pas des pensionnaires d’EHPAD poussant leur déambulateur mais de fringants « seniors » parfois toujours en activité, contemporains des plus âgés des instituteurs et des nounous grisonnantes qui attendent devant la grille. Faut-il aussi que tout ce petit monde-là, pour sa sécurité, arrête tout de suite de travailler ? […]

Jean Castex recommande également d’« éviter autant que possible les fêtes familiales » – il n’est sans doute pas « possible », par exemple, d’éviter le mariage de Gérald Darmanin ce week-end – et de « respecter les gestes barrières même quand on est en famille chez nous », « l’essentiel de la transmission du virus se [faisant] par des contacts quotidiens, notamment dans l’espace privé ». Ah, l’espace privé, où l’État ne peut pas s’immiscer, où chacun peut se comporter et même s’exprimer librement est un lieu de tous les dangers dont on ne saurait trop se méfier.

Bref, si on le suit bien, les mères ne pourront raisonnablement plus embrasser leurs petits en les bordant le soir dans leur lit jusqu’à l’arrivée d’un vaccin sur le marché (on parle de deux ans). Quant aux époux… disons-le tout de go, tout cela ne va guère favoriser une natalité déjà en berne. On a beau dire, la PMA et la GPA sont encore les moyens les plus hygiéniques et prophylactiques pour procréer, vous ne trouvez pas ?

Discours de Kennedy le 29 août 2020 à Berlin : « La seule chose dont vous avez besoin pour transformer les gens en esclaves, c’est la peur. »

Le neveu de JFK s’exprime contre les lobbys pharmaceutiques et les gouvernements qui surfent sur la peur du Covid :

Razzia dans les églises du Jura

Des objets du culte de plusieurs centaines d’années répertoriés au patrimoine des arts sacrés ont été dérobés durant la semaine du 18 au 22 août à l’église de Rans. Le barillet de la porte menant à la sacristie avait été percé. Plusieurs objets sacrés ont été dérobés : un calice en or dans le tabernacle, deux autres calices en or qui se trouvaient dans le meuble de la sacristie, ainsi qu’un petit ciboire en or et une coupe en argent, également dans le meuble de la sacristie.

Les gendarmes sont venus procéder aux constations et aux relevés et ils ont dressé l’inventaire des objets volés. Tous ces objets du culte avaient plusieurs centaines d’années et tous sont répertoriés au patrimoine des arts sacrés.

L’église de Rochefort-sur-Nenon, en région doloise, a été la cible d’un ou plusieurs cambrioleurs. Le ou les malfrats ont emporté un ciboire, un calice et une patène. Selon les gendarmes de la compagnie de Dole en charge de l’enquête, il pourrait s’agir de la même équipe qui a cambriolé tout récemment l’église de Rans.

Des tags anti-chrétiens à Lyon

Dans le silence complice, plusieurs tags antichrétiens ont été découverts samedi matin par le personnel d’une librairie chrétienne évangélique :

Assemblée nationale : LREM perd sa majorité absolue

Plus de trois ans après avoir raflé plus de 300 sièges à l’Assemblée Nationale, La République En Marche enregistre un 35ème départ parmi ses députés.

Élue dans l’Yonne, Michèle Crouzet quitte le groupe En Marche et rejoint le MoDem, dénonçant “le fonctionnement du mouvement LREM”.

Le groupe LREM ne dispose plus d’une majorité absolue et doit désormais s’appuyer sur les jeux d’alliance à l’Assemblée nationale.

Quand la dialectique est considérée comme virus, le port du masque devient obligatoire pour certains mots

Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :

Fini le temps du “poids des mots” et du “choc des photos”. La célèbre devise de Paris Match n’est plus à la page. Depuis 2008, l’hebdomadaire l’a même rangée au placard. A l’heure du tout numérique et, surtout, du progressisme inquisitorial, place au schéma inverse. L’époque appartient désormais au “poids des photos” et au “choc des mots”.

Augustin, un héros qui ne colle pas au credo du “vivre ensemble”

Plus que jamais, l’image doit frapper. Monde connecté oblige, le support visuel tend à prédominer sur les idées. Dans l’univers médiatique, que l’on s’appelle Adama ou Augustin, l’image renvoyée n’appelle pas la même justice. Sans probablement s’en rendre compte, le monde postmoderne se trouve rempli de clichés. Alors que la sagesse populaire enseignait que « l’habit ne fait pas le moine » et qu’il était toujours profitable, pour exercer un jugement droit, de s’efforcer à aller au-delà des apparences, c’est la voie de la facilité qui prévaut. On résume, on caricature, on enferme quelqu’un en fonction de l’image qu’il renvoie. La récente agression subie par Augustin en témoigne. Ce jeune garçon de 17 ans, pris au piège dans une rixe à Lyon alors qu’il venait défendre un groupe de jeunes filles ennuyées par une bande de « jeunes en survêtement », représente la France bien élevée : celle qui se manifeste de façon chevaleresque auprès de la gent féminine lorsqu’elle est importunée par des mufles. Pour Bernanos, « un chrétien français ne devrait se coucher que pour mourir ». Question de principe. Question d’éducation. Question de courage aussi, puisque Augustin y laissera le prix d’une mâchoire fracturée, des dents cassées et des cervicales abîmées. Suite à un post de son frère sur Facebook, la photo de l’agressé circule rapidement sur les réseaux sociaux. Prise lors d’un mariage, on y découvre un jeune garçon élégant et en jaquette. Un blondin à la tête de scout qui semble sorti tout droit d’un dessin de Pierre Joubert ou échappé des pages de la saga du Prince Eric. Le problème : il semblerait que la victime soit proche des milieux de l’Action Française. Autant dire une image de héros qui ne colle pas au credo du “vivre ensemble” propre à l’intelligentsia progressiste. Au micro de Boulevard Voltaire, la députée LR des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer fustigera ce traitement d’image défavorable réservé au jeune lyonnais par la presse de gauche : « Au lieu de valoriser ces actes de bravoure, certains tentent de les salir. Augustin n’est pas l’agresseur mais la victime ! » Délit d’origine, délit de milieu social, délit de conviction : le poids des photos disions-nous…

Quand la dialectique est considérée comme virus, le port du masque devient obligatoire pour certains mots

Mais un drame ne vient jamais seul. Corrélativement à l’envahissement de l’image dans la société numérique, le verbe perd du terrain. La récente polémique autour de la décision de l’arrière-petit-fils d’Agatha Christie de rebaptiser le plus célèbre de ses romans Dix petits nègres par un bien plus indolore Ils étaient dix en dit long sur le rapport aux mots dans le nouveau monde. « Si le discours majoritaire se conduit en tyran, alors c’est l’enfer » s’inquiète Raphaël Enthoven. Sur LCI, le philosophe avoue se sentir peu à l’aise avec « l’écrasement de l’opinion dissidente ». Le progressisme s’alarme du poids de certains mots pour finir par ne voir en eux que le risque du choc qu’ils peuvent produire dans ce quotidien lisse qu’il souhaite produire. Le nouveau monde considère la dialectique comme un virus : dans une discussion, le port du masque pour certains mots est obligatoire au profit d’un unanimisme aseptisé. Se préoccuper de façon déraisonnable de la forme ne peut se faire sans nuire au fond. Appeler “un chat, un chat” permet d’éviter bien des écueils dans l’analyse des maux d’une société. Parler d’incivilités lorsqu’il s’agit d’actes proprement barbares prouve une fois encore que Boileau avait raison : « Ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement. » Le Christ lui-même n’est pas passé par quatre chemins pour traiter les pharisiens d’« hypocrites », de « serpents » ou de « race de vipères ».

Il est possible de tirer de son contexte le cliché d’un instant ou le mot d’une époque. Qu’est-ce que notre société a à y gagner ? Devra-t-on se munir, avant de s’exprimer, d’un dictionnaire des vocables, des expressions et des mots interdits ? Lorsque l’on vient au secours de jeunes filles, sera-t-on sommé de présenter à l’issue un certificat de bien-pensance pour s’assurer la reconnaissance des médias ? La nouvelle devise de Paris Match s’intitule « La vie est une histoire vraie ». Celle d’aujourd’hui semble hélas tissée de copieux mensonges. Vivement le retour au réel.

La “pandémie”

Voilà ce qui les rend hystériques :

Il serait utile d’avoir le graphique des violences, lynchages, meurtres…, car pendant que l’on nous parle d’une épidémie qui n’existe plus, on n’évoque pas la France Orange mécanique… La désinformation consiste ici à évoquer longuement un sujet mineur pour ne pas avoir à évoquer les sujets majeurs : la hausse du chômage, les faillites d’entreprises, l’hyperviolence, l’immigration…

Polémique Obono-Valeurs Actuelles : parce que ce ne sont pas des négriers noirs qui ont vendu leurs « frères » noirs ?

Réaction de Bernard Lugan à la polémique contre Valeurs Actuelles :

Quelle insolite et même « surréaliste » polémique pour un simple pastiche ! A travers la personne de Danielle Obono, porte-parole de la France Insoumise, l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » a en effet mis en évidence sous une forme se voulant humoristique, le rôle de certains peuples Africains dans la vente des esclaves noirs aux négriers européens. Présentée comme une victime de cette traite, Madame Obono a, parait-il, été ulcérée de ce qui pourrait s’apparenter à une « réponse du berger à la bergère ». Au mois de juin 2020, devant le Parlement européen, n’est-ce pas le groupe LFI qui a en effet déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, la seule traite européenne, et non  « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial ?

Cette polémique illustre en réalité le niveau d’abêtissement et, plus grave encore, de dhimitude intellectuelle du monde politique français. Trémolos dans la voix, la main sur le cœur, Rassemblement national compris, tous les partis politiques ont en effet réagi par réflexe pavlovien et dans l’ignorance » bétonnée de la question. Au pays de Descartes, l’émotionnel semble donc avoir définitivement pris le pas sur la Raison…

Or, par-delà les stupides invectives, les consensuelles indignations et les lâches prises de position de responsables politiques devenus les « baise-cul » du fait accompli, la vérité historique existe. Elle fait consensus chez les universitaires spécialistes de la question : une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie. Les captifs n’apparaissaient en effet pas par enchantement sur les sites de traite car ils étaient capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs aux négriers européens. Comme ces derniers attendaient sur le littoral que leurs partenaires africains leur y livrassent les captifs, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs.

Cette coresponsabilité dans l’ignoble commerce négrier a d’ailleurs été clairement mise en évidence par les évêques africains :

« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir…Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).

Or, à travers l’artificielle polémique Obono-Valeurs Actuelles, la vérité historique est une fois de plus effacée au profit d’une fausse histoire peu à peu imposée par des méthodes terroristes et lâchement acceptée par tous les partis politiques français.

Ceux qui ne voudront pas être emportés par la tempête médiatique trouveront dans mon livre Esclavage l’histoire à l’endroit, l’argumentaire détaillé leur permettant de réfuter cette histoire devenant insidieusement officielle et dont la finalité est de faire de l’homme blanc un coupable éternel.

L’affaire des hosties profanées arrive à la Cour européenne des droits de l’homme

Ce 30 août, Terre de missions reçoit Nicolas Bauer, juriste à l’ECLJ (European Center for Law and Justice), qui a assisté l’épiscopat espagnol dans sa saisine de la Cour européenne des droits de l’homme sur l’affaire des hosties profanées à Pampelune (un “artiste” avait utilisé des hosties consacrées pour une “performance” anti-catholique, largement subventionnée sur fonds publics).

Puis, l’abbé Michel Viot vient parler du vote par les députés de la calamiteuse loi dite de “bioéthique”.

Enfin, Guillaume de Thieulloy propose quelques conseils de lecture.

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