Un immigré soudanais assassine 2 personnes en criant “Allah akbar” à Romans-sur-Isère
Il y a 48h, 14 députés réclamaient la régularisation des clandestins :

Ce matin, un demandeur d’asile soudanais a attaqué au couteau plusieurs personnes dans le centre de Romans-sur-Isère (Drôme), faisant deux morts et sept blessés avant d’être interpellé. Certaines des personnes blessées se trouvent dans un état grave.
Selon France Bleu, l’homme a crié Allahou Akbar en se précipitant sur ses victimes. En cette période de confinement cherchait-il un bar ouvert ?…
Le Docteur Xavier Dor est décédé
COMMUNIQUE DE SOS TOUT-PETITS :
Notre Président d’honneur et Fondateur, le Docteur Xavier DOR, est décédé aujourd’hui 4 avril entre 12 heures et 13 heures [l’annonce de son décès avait circulé de façon prématurée hier soir sur les réseaux sociaux, NDMJ].
Il avait reçu le Sacrement des malades.
Nous prions pour lui et pour la défense des tout-petits à laquelle il consacrait sa vie.
Docteur en médecine spécialisé en embryologie, Xavier Dor exerça à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière. Il fut également chercheur en embryologie cardiaque à l’INSERM et maître de conférences à l’université Paris-VI.
Fondateur et président depuis 1986 de l’association SOS tout-petits, Xavier Dor est un des initiateurs des rosaires pour la vie, devant les cliniques d’avortements comme dans les manifestations pour la vie.
Il quitta la présidence de l’association SOS tout-petits en 2016.
Il a rejoint cet autre grand combattant pour la vie que fut le Professeur Jérôme Lejeune, décédé le 3 avril 1994.
Requiescat in pace
100 vidéoformations pour approfondir sa connaissance et sa relation avec Dieu (partie 3 sur 8)
En cette période de Carême et de confinement, Notre-Dame de Chrétienté propose d’utiliser les ressources vidéos de son site internet afin d’approfondir sa connaissance et sa relation avec Dieu.
Les 100 vidéoformations diffusées ces 7 dernières années ont été classées par thématique. Cliquez sur le lien dans la liste ci-dessous pour accéder directement à la vidéo souhaitée.
Pouvons-nous encore leur faire confiance ?
De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :
« Au fond comme chef de l’Etat, deux choses lui avaient manqué : qu’il fût un chef ; qu’il y eût un Etat. » Ne les croirait-on pas écrites par un historien du futur, à propos de notre Jupiter élyséen, ces lignes qui sont, en réalité, le jugement peu amène que porte le général De Gaulle sur son prédécesseur, le président Lebrun, dans Les mémoires de guerre. Emmanuel Macron s’agite, visite les hôpitaux et les usines. Il parle beaucoup, sans doute trop. Il ne sait pas faire synthétique et impose à son public de longs monologues moralisateurs, en jamais moins de 25 minutes. Au lendemain du putsch des généraux, le général De Gaulle était intervenu à la télévision, le 23 avril 1961, pendant 6 minutes 20 secondes. Ce fut clair, direct et percutant : j’ordonne, j’interdis, j’ai décidé, par tous les moyens. Trois jours plus tard le putsch était avorté, les condamnations pleuvaient, « l’ordre républicain était rétabli. »
Le fiasco du coronavirus
Le fait est que la France s’avère être un des pays les plus sévèrement touchés par la pandémie du coronavirus. Des pays comme Taiwan, la Corée du sud, le Japon ou l’Allemagne enregistrent un nombre bien moins important de victimes que la France. La recette gagnante semble être : fermeture des frontières /mise à disposition de tests et de masques /capacités hospitalières. Malheureusement, pour nous, notre pays, depuis le début, a joué à contre-emploi et à contre-temps. Par idéologie, les frontières n’ont pas été immédiatement fermées. Par mercantilisme les stocks de masques et de tests n’ont pas été entretenus et reconstitués. Par impéritie, depuis des décennies, le système de soin, qu’avec sa modestie habituelle notre classe dirigeante présentait comme le plus performant du monde, s’est avéré inadapté et obsolète. Après nous avoir expliqué que les masques ne servaient à rien, et que d’ailleurs elle ne savait pas en mettre un, la pétulante porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye – une toute jeune française naturalisée il y a moins de 4 ans – a dû opérer un retro pédalage spectaculaire, Emmanuel Macron ne se déplaçant plus sans son masque de combat. La réalité est que comme il n’y avait pas assez de masques disponibles, il était plus expédient d’affirmer qu’ils ne servaient à rien.
Auraient-ils changé ?
Le Président de la République et l’équipe gouvernementale en appellent à l’Union nationale… autour d’eux. Mais, sans doute en font-ils un peu trop : l’entourage du Président évoque ainsi, sans rire, sa « présence thaumaturge. » Bientôt Emmanuel 1er guérira les écrouelles ! De son côté Emmanuel Macron multiplie les mâles déclarations, brûlant aujourd’hui ce qu’il adorait hier. À l’entendre il aurait tiré les leçons de ces événements et en appelle à « produire davantage sur notre sol », « rebâtir notre souveraineté nationale », etc. Quelle créance accorder à ces propos ? Adaptant une réflexion d’Etienne Gilson on serait tenté de penser : « Qu’est-ce qu’un ministère d’union nationale ? C’est un ministère de mondialistes qui fait appel au dévouement des patriotes pour l’aider à tirer la France du péril où le mondialisme l’a mise et, l’en ayant tiré, continuer de la persécuter. » Le premier ministre arpente à grandes enjambées les allées du pouvoir soupirant : « C’est une catastrophe ! C’est une catastrophe ! » Le pouvoir politique se réfugie derrière l’autorité des comités Théodule et l’avis des experts, illustrant le propos de monsieur de Bonald : Quand les esprités nés pour gouverner deviennent rares, on multiplie les délibérations et les conseils. Le vaisseau qui n’a plus de boussole se dirige à l’estime. » À aucun moment nos dirigeants ne se remettent en cause et en tirent les conséquences. Tout cela c’est de la faute à pas de chance et aux mauvais Français qui ne respectent pas le confinement.

Le Préfet de police de Paris, Lallement, manifestement un joyeux drille, vient d’expliquer avant de s’excuser, mais c’est toujours le premier mouvement qui est révélateur du fond des êtres, que les personnes hospitalisées l’avaient, en définitive, bien mérité puisque, manifestement, elles n’avaient pas respecté le confinement.
Enfin, en ce mois d’avril, presque un an après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris aurons-nous la cruauté de rappeler que l’État, qui n’avait pas su prévenir l’incendie, s’engageait par la voix de son chef, à la rebâtir, dans un délai de cinq ans « plus belle encore ». Y a‑t-il un inconscient prêt à prendre des paris sur cette reconstruction dans les délais annoncés ?
Ils n’ont pas changé.
Cependant, les vieux réflexes demeurent, laissant entrevoir la queue du chat et l’entourloupe en cours. Christophe Castaner, Ministre de l’Intérieur, demande de faire preuve de « pédagogie » et de « discernement » lors des contrôles de confinement dans ce qu’ils appellent les « quartiers populaires » et qui sont en fait des enclaves étrangères. Pour les autres ni pédagogie, ni discernement : l’amende et la trique.
Olivier Véran déplore quant à lui « la réduction inquiétante du recours à l’IVG » pendant que la sénatrice Laurence Rossignol demande que l’avortement soit possible sans délai d’aménorrhée, puisque les difficultés psychologiques de cette période pourraient assimiler tout avortement à une IMG (Interruption Médicale de Grossesse) effectivement légale jusqu’à la naissance.
La focalisation sur l’hôpital public, au détriment de la médecine libérale et des cliniques privées, dans le traitement du coronavirus remet en mémoire ce célèbre slogan du théoricien du fascisme, Giovanni Gentile : « Tout pour l’État, tout par l’État, rien en dehors de l’État. » Ce même État qui, actionnaire principal de La Poste, laisse celle-ci décider unilatéralement de la cessation de la distribution du courrier. Il y a presque un siècle les hommes de l’Aéropostale Guillaumet, Mermoz et Saint-Exupéry défiaient la cordillère des Andes pour transporter le courrier ; aujourd’hui les agents du « service public » de La Poste sont aux abonnés absents à la demande de leur direction ou en grève, au nom du principe de précaution. La France qui gagnait parce qu’elle osait, a laissé la place à une France qui semble avoir oublié que : « Une civilisation repose sur ce qui est exigé des hommes, non sur ce qui leur est fourni. » A de Saint-Exupéry in Citadelle
Nous n’avons pas confiance
Tout au long du développement de la crise des gilets jaunes les déclarations se sont multipliées : Nous vous avons compris, rien ne sera plus comme avant, etc. Rien de fondamental n’a changé si ce n’est que l’État a fait quelques chèques. Les mêmes nous refont aujourd’hui exactement le même coup. Leur crédibilité est nulle. Le problème ce ne sont pas les hommes mais le Système. Qui osera le remettre en cause alors que beaucoup de nos contemporains ne peuvent plus supporter ni leurs maux ni leurs remèdes ? Quant à nous, disons-le tout net : nous n’avons aucune confiance dans les responsables de notre déroute pour mener à bien les nécessaires réformes, parfois radicales, dont notre pays à besoin pour continuer d’exister.
L’immense responsabilité du régime communiste chinois dans la propagation du virus
Extrait d’une déclaration du cardinal Charles Bo, archevêque de Yangon, en Birmanie :
[…] Pendant que le monde entier compte ses morts, il faut se demander : qui est responsable ? Bien sûr, on peut critiquer les autorités partout. De nombreux gouvernements sont accusés de ne pas s’être préparés au moment où ils ont vu émerger le coronavirus à Wuhan.
Mais il y a un gouvernement qui est responsable au premier titre, à cause de ce qu’il a fait et de ce qu’il a omis de faire, et il s’agit du régime du Parti communiste chinois à Pékin. Je voudrais ici être clair : c’est le PCC qui est responsable, pas le peuple de Chine et personne ne devrait répondre à cette crise par la haine raciale envers les chinois. En effet, le peuple chinois a été la première victime de ce virus, tout comme il est depuis longtemps la principale victime de son régime répressif. Il mérite notre sympathie, notre solidarité et notre soutien. Mais ce sont la répression, les mensonges et la corruption du PCC qui sont responsables.
Quand le virus est apparu pour la première fois, les autorités chinoises ont fait disparaître l’information. Au lieu de protéger leur population de et soutenir les médecins, le PCC a muselés ceux qui informaient. Pire encore, les médecins qui ont cherché à donner l’alerte – comme le docteur Li Wenliang de l’hôpital central de Wuhan qui a averti ses collègues médecins le 30 décembre – a été sommé par la police « d’arrêter de propager de fausses informations ». On a dit au docteur Li, un oculiste de 34 ans, qu’il allait faire l’objet d’une enquête pour « diffusion de fausses rumeurs » et il a été contraint par la police à signer une confession. Il est mort ensuite après avoir contracté le coronavirus.
Les jeunes journalistes de la ville qui ont tenté d’enquêter sur le virus ont disparu. Li Zehua, Chen Qiushi et Fang Bin font partie de ceux dont on pense qu’ils ont été arrêtés simplement pour avoir dit la vérité. Même le spécialiste en droit Yu Zhiyong a été arrêté après avoir publié une lettre ouverte critiquant la réponse du régime chinois.
Après que la vérité ait éclaté, le PCC a rejeté les premières offres d’aide. Le Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies a été ignoré par Pékin pendant plus d’un mois et même l’OMS, bien que collaborant étroitement avec le régime chinois, a été tenue à l’écart dans un premier temps.
Mais par-dessus tout, il y a cette profonde inquiétude que les statistiques officielles du régime chinois ne minimisent de manière significative la portée de l’infection au sein de la Chine. Entretemps, le PCC a accusé l’armée américaine d’avoir provoqué la pandémie. Mensonges et propagande ont mis en danger des millions de vie à travers le monde.
La conduite du PCC est symptomatique de sa nature toujours plus répressive. Nous avons assisté ces dernières années à une répression intense de la liberté d’expression en Chine. Avocats, bloggeurs, dissidents et activistes de la société civile ont été arrêtés et ont disparu. En particulier, le régime a lancé une campagne contre la religion qui a mené à la destruction d’un millier d’églises et de croix et à l’incarcération d’au moins un million de musulmans ouïgours dans des camps de concentration. Un tribunal indépendant à Londres, présidé par Sir Geoffrey Nice QC, le même qui a jugé Slobodan Milosevic, accuse le PCC d’extraction forcée d’organes sur des objecteurs de conscience en prison. Et Hong Kong – autrefois l’une des villes les plus ouvertes d’Asie – a vu ses libertés, ses droits humains et l’état de droit fondre comme neige au soleil.
À travers sa gestion inhumaine et irresponsable du coronavirus, le PCC a apporté la preuve de ce que beaucoup pensaient jusque-là : il est une menace pour le monde. La Chine en tant que pays est une grande et ancienne civilisation qui a beaucoup contribué au monde au cours de l’histoire, mais ce régime est responsable, par ses négligences et ses répression criminelles, de la pandémie qui envahit aujourd’hui nos rues.
Ce n’est pas le peuple chinois, mais son régime dirigé par le tout-puissant XI et par le PCC, qui nous doit des excuses à tous et qui devra rembourser les dégâts qu’il a causé. Au minimum, il devrait annuler la dette des autres pays pour couvrir le coût du Covid-19. Pour le bien de notre humanité commune, nous ne devons pas avoir peu de demander à ce régime de rendre des comptes. Les chrétiens croient, avec les paroles de l’apôtre [Jean], que « la vérité nous rendra libres ». Vérité et liberté sont les deux colonnes sur lesquelles toutes nos nations doivent construire des bases plus sûres et plus fortes.
Les Accueils Louis et Zélie sont plus que jamais à l’écoute des détresses
Les équipes des 25 Accueils Louis Zélie sont à votre disposition gratuitement par téléphone ou par mail. Ne restez pas seul ! Toutes les infos sur www.accueillouisetzelie.fr – onglet “prendre rendez-vous”.
Parce que chaque personne est unique et que son histoire mérite une attention soutenue, l’Accueil Louis et Zélie est constitué d’une équipe d’accompagnateurs bénévoles dont certains exercent par ailleurs une profession dans le domaine médical ou social : médecin, sage femme, psychologue, conseiller conjugal, coach…
Mettons l’image du Sacré Cœur de Jésus sur la porte de notre maison
Pendant tout le temps du confinement, où le rassemblement des chrétiens célébrant la messe est impossible, le témoignage chrétien peut se vivre autrement. Il se vivra essentiellement caché dans le Cœur de Dieu, car notre Père voit dans le secret (Mt 6,4). Mais il doit aussi continuer à être visible à la face du monde car les chrétiens sont la lumière du monde (Mt 5,14). C’est pourquoi, à tous les chrétiens qui le désirent, est proposée l’action suivante : mettre sur le devant de la porte d’entrée de sa maison l’image du Sacré Cœur de Jésus.

Comme le peuple élu d’Israël, qui lors des fléaux en Egypte s’est protégé en badigeonnant du sang d’agneau sur le linteau des portes de ses maisons (Ex 12, 21-27), ainsi les chrétiens exposent au regard de tous l’image du Sacré Cœur de Jésus, lui « l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde » (Jn 1,29) en témoignage de foi, d’espérance et de charité, pour l’honorer et le servir, pour lui demander sa protection, et pour redire au monde son amour infini.
Rappelons-nous les promesses du Christ : « Partout où cette image sera exposée, pour y être sigulièrement honorée, elle y attirera toutes sortes de bénédictions ».
Diffusons donc le plus largement possible cette image
Présentation, avec le Père Jean-Marie Parrat, prêtre du diocèse de Luçon, à l’initiative de cette démarche :
Rosaire pour la vie – à domicile
Communiqué de SOS Tout Petits:
A l’avenir nous dirons nos Rosaires et Chapelets ensemble, aux dates et heures prévues, chacun à l’endroit où il se trouve.
- Samedi 4 avril : à 10:45 – Chapelet : les mystères glorieux (prévu à Maisons-Laffitte)
- Samedi 25 avril : à 10:45 – Chapelet : les mystères joyeux (prévu à St Germain en Laye)
à 14:30 – Rosaire (prévu à Paris, Port -Royal près de la Maternité Baudelocque)
Notre Président d’honneur et Fondateur, le Docteur Xavier Dor, frappé par l’épidémie, se trouve à l’hôpital, gravement atteint. Nous prierons particulièrement pour lui et en union avec lui pour que les avortements volontaires cessent et qu’il soit mis fin à toute la législation de mort.
Baccalauréat : finalement, le ministre Blanquer cède
Le ministre de l’Education nationale a déclaré au 20h que tout élève disposant d’un livret scolaire est éligible au contrôle continu pour le diplôme du baccalauréat : établissements publics, sous contrat et hors contrat :
Victoire !!!
Le contrôle continu s’appliquera aussi pour les écoles hors contrat #BAC2020 @jmblanquer @ACoffinier pic.twitter.com/yXZE6qUuxm— Xavier Nicolas (@XavierNicolas94) April 3, 2020
Il s’agit d’abord d’une crise de l’intelligence et de la défaillance des “élites”
Lu sur la page Facebook de Sébastien Meurant, sénateur LR du Val-d’Oise:
En somme, nous nous rendons compte que la crise d’aujourd’hui est une crise d’abord de l’intelligence et de la défaillance des « élites » :
Est-il raisonnable de dépendre de l’étranger pour notre sécurité sanitaire et alimentaire ? Pour quelques centimes d’euros et au nom du « laissez-fairisme » que dénonçait le grand économiste prix Nobel Maurice Allais, nous avons laissé progresser ce qui est devenu une idéologie du mondialisme au point de détruire notre souveraineté. […] Il est remarquable à ce sujet que le Président Macron, qui naguère méprisait les frontières, ignorait la nation, détruisait la famille, nous propose de résister en fermant nos frontières, même très tardivement, trop tardivement, en redécouvrant le rôle protecteur de l’État et de la nation, et nous recentrant sur nos familles, nos petites patries.Cette épidémie signe clairement la faillite des utopies mondialistes et libertaires. Dès maintenant, nous pouvons et devons ensemble préparer l’après-épidémie. C’est aussi la faillite du « en même temps » et d’une communication vide d’action et de ligne directrice claire et ferme. Je ne reprends pas ici les déclarations contradictoires du Président Macron, de Mme Buzyn, de M. Veran et des autres « responsables ».
Quand le capitaine n’est pas sûr du cap, l’iceberg n’est pas loin ! […]
Mais quelle impéritie ! Si gouverner, c’est prévoir, alors ce gouvernement a gravement failli, mettant en péril des milliers de Français faute d’avoir su se libérer à temps de ses œillères idéologiques de la “mondialisation heureuse” qui prétendent rejeter l’histoire et le tragique loin de nos sociétés post-modernes, faute aussi d’un caractère de chef sachant vraiment choisir et trancher sans ménager en permanence la chèvre et le chou.
L’épidémie de coronavirus, comme la crise migratoire que nous continuons à vivre même si personne n’en parle plus, remettent la décision politique, l’action collective, le sens du bien commun, en un mot la nation au premier plan. A tous les hommes de bonne volonté d’être à la hauteur des enjeux et de travailler à la renaissance de la France trop longtemps oubliée !
Après le confinement sanitaire, un confinement scolaire?
Pour les candidats des écoles indépendantes qui passeront leur Bac cette année, les annonces de Jean-Michel Blanquer de ce 3 avril sonnent le glas de l’égalité entre les élèves.
Pourtant officiellement « candidats scolaires », les élèves de Terminale des écoles hors contrat se sont vus aujourd’hui assimilés aux « candidats libres » pour les épreuves du Bac 2020.
Relégués en septembre avec les « recalés », ces élèves vont subir, par ces mesures discriminatoires, de graves ruptures d’égalité vis-à-vis de leurs homologues lycéens :
- privation du contrôle continu, quand seul celui-ci sera pris en compte pour l’examen du bac ;
- exclusion de facto de Parcoursup, qui prend en priorité en compte les bacheliers de juin ;
- suppression de la rentrée de septembre dans des établissements supérieurs, ces élèves passant leur bac ;
- exclusion des épreuves de rattrapage ;
- suppression des congés d’été, transformés en révisions anxiogènes et dommageables pour la santé des élèves…
Cette situation est à l’antithèse du bien être des élèves, de la valorisation de leur parcours scolaire et de l’assiduité qu’a appelés aujourd’hui Jean-Michel Blanquer de ses vœux. Plus encore, elle va à l’encontre de la concorde nationale à laquelle nous aspirons tous.
La Fondation pour l’école a adressé ce jour à Jean-Michel Blanquer un courrier appelant un traitement égalitaire de tous les lycéens de terminale scolarisés en France vis-à-vis de l’épreuve du baccalauréat 2020.
A cette fin, la Fondation pour l’école a fait part au Ministère des deux propositions suivantes pour les lycéens de terminale scolarisés dans les écoles indépendantes :
1. La prise en compte des notes des 3 trimestres de l’année 2019/2020 au titre du contrôle continu.
Les notes des lycéens des écoles indépendantes sont d’ores et déjà prises en compte dans le dispositif Parcoursup donc reconnues par les services ministériels : cette solution est donc très simple à mettre en place.
2. A défaut l’organisation, en juin, d’épreuves du bac pour les élèves des écoles indépendantes.
Le nombre d’élèves concernés ne dépassant pas 3000, cette seconde proposition ne devrait pas, là non plus, présenter de difficulté particulière.
La Fondation pour l’école attend la réponse du ministère sur ses deux propositions et fait part de son entière disponibilité pour concourir à leur mise en place.
Elle se réserve le droit, en l’absence de réponse conduisant à la remise en cause du dispositif discriminatoire annoncé ce matin et qui lèse gravement les élèves, de saisir les juridictions compétentes.
La Fondation pour l’école appelle les professeurs, les parents et les lycéens, et plus généralement toutes les personnes attachées au respect de l’égalité de traitement des élèves, à signer la pétition mise en ligne sur le site suivant : http://chng.it/MS4pvvW4Hf
Neuvaine au Sacré-Coeur: Jour 7
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Voeu de la ville de Perpignan à Saint François de Paule
Le 2 avril 2020, en la solennité de Saint François de Paule, Mgr Turini Évêque de Perpignan Elne et M. le maire de Perpignan ont renouvelé comme chaque année leurs voeux au Patron protecteur de la Ville et du diocèse qui, par son intercession, débarrassa notre territoire de la peste en 1632.
L’Association Culturelle de la Cathédrale communique :
Aujourd’hui 2 avril 2020 nous commémorons la mort de Saint François de Paule, né le 27 mars 1416 à Paule, en Calabre (Italie) et mort le 2 avril 1507 au couvent de Plessis-lès-Tours.
A Perpignan la mémoire de ce saint est toujours très forte.
En 1632 alors que la ville est en proie au fléau de la peste, le saint délivre la ville de ce mal. Le 2 avril 1633, les consuls de Perpignan le proclament protecteur spécial de la cité.
Le 23 mars 1654 est construit pour le couvent des Minimes de Perpignan un retable en l’honneur de ce saint, œuvre magnifique des sculpteurs Lazare Tremullas et Louis Generes. A la Révolution, ce retable est transféré à la cathédrale Saint Jean Baptiste où il se trouve actuellement. […]
En 1901, Monseigneur Jules Marie de Carsalade du Pont, évêque de Perpignan (1899-1932) rédige une lettre au clergé et aux fidèles de Perpignan, aujourd’hui d’actualité :
Un an après l’incendie de Notre-Dame
L’année dernière, au seuil de la semaine sainte, Notre-Dame de Paris était ravagée par un terrible incendie. L’association “M de Marie” lance un événement Facebook lundi 6 avril (le lundi saint de cette année donc) pour confier la restauration de la cathédrale à saint Joseph. Vous trouverez ci-dessous un texte de l’association, ainsi qu’une vidéo, pour expliquer le projet. Pour rejoindre l’événement, c’est ici.
Il y a un an, le Lundi Saint, un incendie ravageait la charpente de Notre Dame de Paris. En mémoire de ce drame, nous vous proposons de faire une prière commune pour consacrer la reconstruction de Notre Dame à Saint Joseph.
Pourquoi Saint Joseph ?
– Parce qu’il est le protecteur de la Sainte Famille ; choisi pour être l’époux de Marie et le père adoptif de Jésus.
– Parce qu’il est le protecteur de l’Eglise, et donc de chacun d’entre nous.
– Parce qu’il est charpentier et qu’il va en falloir un bon pour rebâtir la charpente de Notre Dame.Comment cela va-t-il se passer ?
Nous vous proposons de réciter, ce Lundi Saint, la prière ci-dessous, ainsi qu’un chapelet, seul ou en famille devant votre coin prière. Vous allumerez une petite bougie, tout spécialement, en mémoire de cet incendie. Elle sera une lueur d’Espérance dans le nuit afin de préparer la Résurrection du Christ que nous attendons.
Une marche et une prière commune devant la cathédrale sera organisée à la fin du confinement afin de faire mémoire. Elle sera renouvelée, chaque année, le lundi saint, jusqu’à la reconstruction complète de Notre Dame.
Qui n’a pas encore eu sa dose d’insultes?
Il semble que cela soit désormais la marque de la “gouvernance” contemporaine: d’un côté, on nous materne en nous prenant pour des enfants immatures; de l’autre, on nous insulte. Dernier en date? Le préfet de police de Paris, Didier Lallement, qui vient de déclarer:
Ceux qui sont aujourd’hui hospitalisés, ceux qu’on trouve dans les réanimations, désormais aujourd’hui, ce sont ceux qui au début du confinement, sont ceux qui ne l’ont pas respecté, c’est très simple. Il y a une corrélation très simple.
Les médecins contaminés apprécieront. Mais peut-être plus encore les assesseurs de bureaux de vote qui ont naïvement cru le gouvernement et ont été contaminés précisément par sa faute. Ajoutons qu’entendre cela de la bouche du préfet de police de Paris qui, manifestement, ne se préoccupe pas beaucoup de faire respecter le confinement par les racailles est encore plus plaisant.
La volée de bois vert sur les réseaux sociaux a été si vive que le préfet a présenté ses excuses. Dont acte. Mais le seul fait qu’il ait pu songer à une telle “corrélation” en dit long sur la satellisation des “zélites”.
Bac supprimé: une rupture d’égalité inacceptable
Jean-Michel Blanquer a annoncé ce matin que les élèves de première et terminale passeraient le bac (et le brevet) en contrôle continu en juin, à l’exception des élèves des établissements privés hors contrat, et de ceux du CNED et de l’école à la maison qui le passeraient en septembre sous la forme d’épreuves finales (en présentiel).
Cette décision est fortement rejetée par les élèves, familles et établissements scolaires scolaires concernés (bac général, technologique et professionnel, brevet) car:
- Il sera bien plus difficile d’obtenir son baccalauréat ainsi, mais ce sera pourtant officiellement le même bac (discrimination).
- Les élèves du hors-contrat passeront en dernier dans le système parcoursup (l’absence de validation du bac en juin bloquant leur dossier) et n’auront que très peu de chances de pouvoir accéder à l’établissement supérieur qu’ils souhaitent. C’est une discrimination dans l’accès au service public de l’enseignement supérieur.
- Les élèves et les professeurs du hors contrat vont devoir travailler tout l’été et enchaîner sans repos l’année scolaire suivante, après un troisième trimestre déjà éprouvant.
- Il n’est pas certain que les conditions sanitaires soient réunies en septembre pour que le bac ait effectivement lieu, ce qui fait peser une incertitude supplémentaire.
- Les élèves du hors-contrat vont commencer leur année scolaire prochaine en retard et fatigué, ce qui les pénalisera.
- Les élèves du hors-contrat n’auront pas de système de rattrapage (alors que les autres élèves auront l’oral de rattrapage de juillet et celui de septembre).Psychologiquement, faire passer le bac aux élèves du hors-contrat en septembre en même temps que les élèves en rattrapage leur renvoie une image dégradée d’eux-mêmes.
L’association Créer son école demande que le gouvernement revienne sur sa décision très vite et fasse passer le bac pour cette année en contrôle continu aux élèves du hors-contrat. Dans la mesure où les établissements privés hors contrat sont désormais contrôlés très sérieusement (depuis la loi Gatel d’avril 2018), il est absurde qu’on ne reconnaisse pas la capacité de ces établissements à délivrer des notes dans le cadre du contrôle continu. D’ailleurs, c’est bien sur la base de ces notes de contrôle continu que Parcoursup et l’intégration dans le cadre de l’enseignement supérieur se réalisent déjà. Elles peuvent donc servir sans problème de base pour la délivrance du bac ou du brevet en contrôle continu dans le hors-contrat !
Cette décision inique pénalise gravement les lycées hors contrat, alors que les circonstances exceptionnelles invitent à une attitude magnanime traitant tous les enfants de France de la même manière. Elle requiert une réaction énergique tant sur le plan politique et contentieux.
Créer son école appelle à l’union tous les acteurs éducatifs et proposera demain un plan d’action pour obtenir tous ensemble un traitement respectueux et équitable des élèves des lycées hors contrat.
Anne Coffinier, présidente de Créer son école
Axelle Girard, directrice d’EducFrance
Contact: [email protected]
Et pourquoi pas sortir de la CEDH?
L’ECLJ a récemment mis en évidence, dans un rapport aussi courageux que fouillé, les liens entre certains juges à la Cour européenne des droits de l’homme et des officines “progressistes” – notamment les fondations du réseau Soros.
Dans la suite de ce rapport, nous avons lu de nombreuses réactions et des appels à davantage de neutralité de la part des juges. Mais ne serait-il pas temps de s’interroger sur la possible sortie de la France de la CEDH? Ce sujet tabou avait été brièvement évoqué pendant la campagne de 2017. Mais trop de Français ignorent ces questions de droit international – qui ont pourtant de si nombreuses conséquences sur notre droit et sur notre vie. Il est donc bon de rappeler que sortir de la CEDH n’implique évidemment pas de sortir de l’Union européenne (c’est un tout autre sujet), ni même de sortir du Conseil de l’Europe. Il semble qu’une simple notification de l’Etat français à la CEDH suffise. Mais cela ne va pas durer: l’Union européenne devrait prochainement adhérer à la CEDH, ce qui impliquera probablement que sortir de la CEDH nécessite de sortir de l’Union européenne – et c’est une autre paire de manches.
Bref c’est maintenant qu’il faut se poser la question. Et vous, qu’en pensez-vous? Nous avons mis en ligne un sondage que vous pouvez remplir en cliquant sur ce lien.
Emmanuel Macron veut rebâtir une souveraineté française ? Chiche, relançons Fessenheim
En période de crise, rien ne vaut la Nation. Dans tous ses discours, et Dieu sait que, dans ce domaine, il n’y a pas pénurie, Emmanuel Macron a récemment jeté aux orties la fameuse république pour se concentrer sur la Nation.
C’est encore évident dans deux discours récents (encore plus de 4000 mots !) : son allocution à Mulhouse le 25 mars dans l’hôpital militaire de campagne et, plus belle encore, sa récente allocution dans l’usine de l’entreprise Kolmi-Hopen à Saint Barthélémy d’Anjou, produisant des masques chirurgicaux et FFP2, le 31 mars.
Le score est sans appel : République = 0 (hormis le traditionnel vive la République, vive la France de fin de discours), France = 18 et Nation = 17. Un renversement de paradigme.
D’autant plus renversant qu’il y a aussi le mot souveraineté, cité quatre fois dans le discours dans l’usine de masque. Cette souveraineté, vue par E.Macron, est double :
« Nous devons rebâtir notre souveraineté nationale et européenne ».
Evacuons l’idée de la souveraineté européenne. Comme le dit très bien Philippe de Villiers dans Valeurs actuelles du 26 mars :
« Une souveraineté sans peuple, c’est comme l’amour à distance, de la branlette ».
Restons juste quelques secondes sur la notion de souveraineté de la Nation française. On suppose qu’elle ne se résumera pas à être capable de fabriquer des masques chirurgicaux ?
Alors, rappelons d’abord qu’en 2014, General Electric a racheté la branche énergie d’Alstom, c’est-à-dire le domaine des turbines des centrales nucléaires françaises et du porte-avion Charles de Gaulle. Emmanuel Macron était à l’époque secrétaire général adjoint de l’Elysée, fort de son expérience de banquier d’affaires chez Rothschild & Cie (de 2008 à 2012) spécialisé dans les opérations de fusion et rachat d’entreprises.
Mais reprenons l’idée de la souveraineté nationale. La souveraineté énergétique n’en est-elle pas l’une des premières composantes ? Alors, suggérons à M. Macron de relancer la centrale nucléaire de Fessenheim.
Bénédiction de la ville de Morhange en Moselle
Le père Grégoire Corneloup a béni hier la ville de Morhange (en Moselle, Lorraine)
Bientôt 20 000 signataires à la supplique pour la consécration de la France
C’est une merveilleuse nouvelle. Alors que la supplique à nos évêques pour la consécration de la France au Sacré-Coeur et au Coeur immaculé de Marie a été lancée voici moins de 24 heures, elle a déjà réuni près de 20 000 signatures. Un encouragement à signer et à faire signer avec encore plus d’enthousiasme.
C’est ici.
I-Média – Coronavirus : campagne médiatique contre la chloroquine
Retrouvez Jean-Yves Le Gallou et Nicolas Faure pour un nouveau numéro d’I-Média ! Au programme :
1) Covid-19 : Croisade médiatique contre la chloroquine ?
2) Les médias et le complotisme autorisé
Euthanasie: une mise en garde du Dr Devalois
Dans La Vie, le Dr Bernard Devalois, médecin en soins palliatifs, s’alarme:
Sans jouer les Cassandre, une situation pire que la crise sanitaire actuelle est possible. Une catastrophe sanitaire se définit comme un déséquilibre massif entre les besoins nécessaires et l’offre de soins disponible. Les repères habituels de l’éthique du soin en sont bouleversés. Il faut trier entre ceux qu’on va tenter de sauver (dits « réanimatoires ») et ceux pour qui tous les moyens théoriques de sauver la vie ne seront pas mis en œuvre (« non réanimatoire »). Croire que ces critères pourraient répondre à des règles fixées par on-ne-sait-quelle autorité scientifique ou morale est parfaitement illusoire. Proportionnellement au déséquilibre entre les besoins et les possibilités, ils évoluent inexorablement. Mais il faut rappeler quelques évidences.
Les principales victimes de ce tri seront le plus vulnérables. […]
Dans un tel maelstrom, il faut au moins tenir sur une valeur éthique forte pour les professionnels de santé. […]
Et voilà que surgit le spectre de la pénurie des moyens nécessaires pour soulager. Le principal médicament (le midazolam) n’est pas disponible en dehors de l’hôpital. […]
J’avais proposé il y a 15 ans que soit constitué un stock stratégique de midazolam en cas de pandémie (Pandémiques n°1, oct. 2006, pp 49-50, à lire ici ). Rien n’a été fait. Pire : aujourd’hui, cette problématique n’émerge pas comme prioritaire. Faudra-t-il attendre que des soignants en souffrance, dépourvus de tout autre moyen de soulager les mourants, en viennent à céder à une tentation d’euthanasie ?
Cela explique sans doute le décret évoqué tout à l’heure. Mais cela ne nous rassure pas beaucoup.
Saint Joseph, modèle de vie
On oublie trop souvent que saint Joseph est le patron de l’Eglise universelle. Dans la crise terrible que nous traversons (et qui n’est pas simplement, ni même principalement sanitaire), il est bon de redécouvrir ce modèle de vie, à qui Dieu a confié ses plus précieux trésors, à commencer par son propre Fils.
L’association Marie de Nazareth vient de publier un petit livre magnifiquement illustré sur ce grand saint méconnu.
Le Salon beige est partenaire de cette belle oeuvre. Vous pouvez commander le livre ou faire un don pour encourager sa distribution au plus grand nombre. C’est ici.
Menaces euthanasiques? [Add.]
Le gouvernement a signé le 28 mars le décret n° 2020-360 “complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire”. Jusqu’ici, rien que de très normal. Cependant, une disposition inquiète:
3° Il est inséré, après l’article 12-2, un article 12-3 ainsi rédigé :« Art. 12-3.-I-Par dérogation à l’article R. 5121-82 du code de la santé publique, les spécialités pharmaceutiques à base de paracétamol sous une forme injectable peuvent être dispensées dans le cadre de leur autorisation de mise sur le marché, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies à usage intérieur autorisées à délivrer des médicaments au public en application du 1° de l’article L. 5126-6 du même code, sur présentation d’une ordonnance émanant de tout médecin portant la mention “ Prescription dans le cadre du covid-19 ”, pour permettre la prise en charge de la fièvre et de la douleur des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 et dont l’état clinique le justifie.
« Le pharmacien de la pharmacie à usage intérieur appose sur l’ordonnance le timbre de la pharmacie et la date de délivrance ainsi que le nombre d’unités communes de dispensation délivrées et procède à la facturation à l’assurance maladie de la spécialité au prix d’achat de la spécialité par l’établissement de santé.
« Lorsqu’elle est ainsi dispensée, la spécialité est prise en charge sur la base de ce prix par l’assurance maladie avec suppression de la participation de l’assuré prévue à l’article R. 160-8 du code de la sécurité sociale.
« Lorsqu’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes dispose d’une pharmacie à usage intérieur, celle-ci peut se procurer la spécialité auprès de l’établissement pharmaceutique qui en assure l’exploitation ou auprès d’une pharmacie à usage intérieur d’un établissement de santé.
« II.-Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “ Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 ”.
« Lorsqu’il prescrit la spécialité pharmaceutique mentionnée au premier alinéa en dehors du cadre de leur autorisation de mise sur le marché, le médecin se conforme aux protocoles exceptionnels et transitoires relatifs, d’une part, à la prise en charge de la dyspnée et, d’autre part, à la prise en charge palliative de la détresse respiratoire, établis par la société française d’accompagnement et de soins palliatifs et mis en ligne sur son site.
« La spécialité mentionnée au premier alinéa est prise en charge par les organismes d’assurance maladie dans les conditions du droit commun avec suppression de la participation de l’assuré prévue au R. 160-8 du code de la sécurité sociale. »
Plusieurs commentateurs estiment qu’il s’agit d’une légalisation discrète de l’euthanasie (comme l’émission de Radio Shalom mentionnée par l’eurodéputé Gilbert Collard, dans le tweet ci-dessous). D’autres disent qu’il s’agit d’un traitement normal pour un patient en train de suffoquer (je suis dans une boucle WhatsApp, dans laquelle un pharmacien et un médecin disaient qu’il s’agissait uniquement de lutter contre la douleur du patient). Je n’ai pas les compétences juridiques ou médicales pour trancher le débat. Si des lecteurs pouvaient nous apporter un éclairage technique, je leur en serais reconnaissant. Ce qui est certain, c’est que la vigilance est de rigueur – nous avons trop de raisons de nous inquiéter sur les volontés euthanasiques de l’oligarchie.
Guillaume de Thieulloy
#COVID19 : un décret du 28 mars 2020 autorise l’#euthanasie pour se débarrasser des vieux qui encombreraient l’hôpital, écoutez cette interview sur #RadioShalom ! Elle dit tout ! Et dire qu'on prétend être le pays des droits de l'Homme…#Rivotril #Coronavirus #Covid_19fr pic.twitter.com/1woRlaxYV2
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) April 2, 2020
Addendum: plusieurs lecteurs nous ont apporté des précisions. Mais les informations demeurent contradictoires. Il semble que l’intention première du décret ne soit pas euthanasique (ne serait-ce que parce que l’euthanasie alourdirait le bilan, déjà peu glorieux, du gouvernement), mais cet assouplissement des règles risque d’augmenter le nombre d’euthanasies. Surtout, certains lecteurs attirent notre attention sur la logique de “tri des malades” qui se développe. Le Courrier des stratèges a notamment publié une directive officielle sur ce sujet. En tout cas, les conditions dramatiques dans lesquelles se trouvait notre système de santé à la veille de l’épidémie font que des patients sont “récusés en réanimation”. C’est-à-dire que, ne pouvant soigner tout le monde, on envoie les “incurables” en soins palliatifs pour réserver les lits aux autres.
NB: Un ami me fait également remarquer qu’il est intéressant que la dénonciation des potentialités euthanasiques de ce décret ait été faite par un docteur juif sur Radio Shalom. En effet, en ces temps où la confiance dans le gouvernement et les “élites” en général s’émousse fortement (et souvent à juste titre), beaucoup sur les réseaux sociaux s’enfoncent dans l’antisémitisme le plus bête (notamment à propos de la parenté d’Agnès Buzyn avec Simone Veil et Yves Lévy), comme si la judaïté de quelqu’un le prédestinait au mal – ce qui est d’ailleurs paradoxalement analogue aux vues du Talmud sur la supériorité judaïque. Il est bon de rappeler qu’en ce domaine comme en bien d’autres, l’amalgame est une erreur grossière: il y a autant de positions morales différentes parmi les Juifs que parmi les non-Juifs – et Dieu merci, le respect de la loi naturelle est encore le lot de la majorité de nos contemporains et chez les médecins en particulier.
La Passion du Christ en E-Cinema du 5 au 12 avril
Il y a quelques temps, Saje annonçait son projet de ressortir au cinéma La Passion du Christ de Mel Gibson pour Pâques. Au vu des circonstances actuelles, ce ne sera bien évidemment pas possible. Mais grâce à une plateforme dédiée (découvrez-la ici), plusieurs séances du film sont programmées en E-Cinéma entre le dimanche des Rameaux (dimanche prochain 5 avril) et dimanche de Pâques (12 avril).
Chaque séance sera suivie par une intervention, le plus souvent en live, d’un invité.
Voici la liste des séances programmées à ce jour avec le nom des intervenants :
- Dimanche des Rameaux 5 avril à 15h (avec l’abbé Grosjean du Padreblog)
- Dimanche des Rameaux 5 avril à 20h (avec l’abbé Grosjean du Padreblog)
- Mercredi 8 avril à 20h (avec Abel Jafri, seul comédien français dans La Passion du Christ – il interprète le chef des gardiens du Temple)
- Jeudi 9 avril à 20h (avec le pasteur Bruno Picard, auteur de Un Miracle Chaque Jour)
- Vendredi Saint 10 avril à 15h (avec l’abbé Amar du Padreblog)
- Vendredi Saint 10 avril à 20h (avec l’abbé Amar du Padreblog)
- Samedi 11 avril à 15h (avec Cospiel, prédicateur sur Cospiel TV)
Chaque foyer peut réserver en ligne la séance de son choix (un seul billet au tarif unique de 8 € pour tout le foyer) sur le site www.lapassionduchrist.com.
Couples confinés : 9e jour de la neuvaine à Marie qui guérit les couples
Neuvième jour
• Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence
• Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :
Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie. Je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.
• Récitation d’une dizaine de chapelet
• Méditation :
O Notre-Dame, présente au pied de la Croix de votre Fils à l’heure où tous lui avaient tourné le dos, vous qui avez vécu comme aucun autre le mystère de notre Rédemption, nous vous demandons humblement : renouvelez notre foyer à l’ombre de l’arbre de vie.
Nous croyons que le Saint-sacrifice de la messe est la source et le sommet de notre vie conjugale et qu’il actualise le mystère des noces du Christ et de son Eglise. Aussi, nous vous le demandons avec ferveur, donnez-nous soif d’y participer dès que possible et apprenez-nous à le préparer et à l’achever dans un esprit d’oraison et d’adoration. Le témoignage des saints Louis et Zélie Martin nous éclaire : la messe est la route de la sainteté conjugale. Au terme de cette neuvaine, nous prenons donc l’engagement de vivre toujours plus intensément ce moment sacré où, immense miracle, nous sommes rendus contemporains du salut opéré par Jésus.
O Marie qui refait les couples, ouvrez-nos cœurs à la souffrance des autres, spécialement de ceux qui nous sont proches, et donnez à notre foyer de diffuser cette joie issue du trop-plein de notre amour. Qu’à l’abri de tout égoïsme à deux, à l’image des disciples d’Emmaüs, nous sachions, dans le frère qui survient à l’improviste, reconnaître le Christ.
Notre-Dame, présente au pied de la Croix, priez pour nous.
– Prière à Marie qui refait les couples :
O Marie, nous nous tournons vers vous, conduisez-nous vers Jésus qui a tant à donner à notre foyer.
Nous cherchons votre regard plein de bonté et savons qu’à l’abri de votre manteau il n’est point de tourment qui ne soit apaisé.
Nous avons tant besoin d’être fortifiés dans nos résolutions et consolés dans nos épreuves.
Apprenez-nous à nous laisser habiter par l’amour infini de Dieu qui s’écoule du cœur de votre divin Fils dans le vôtre, puis le nôtre, à la mesure de notre bonne volonté.
Nous croyons en la miséricorde divine qui peut tout pardonner : apprenez-nous à faire de même l’un envers l’autre.
Selon l’amour qui vous unissait à Saint Joseph, donnez-nous un cœur de pauvre qui nous rende toujours plus dépouillé de nous-même et ouvert aux richesses intérieures de notre époux (se).
Dites pour nous à Jésus que nous désirons ardemment le suivre et nous aimer chaque jour davantage en puisant dans la grâce de notre sacrement de mariage.
A votre image, faites que nous soyons renouvelés par le feu de l’Esprit-Saint.
O Marie qui refait les couples, nous vous confions le nôtre pour qu’il soit une image vivant de l’amour qui unit le Christ à son Eglise.
Avec vous, nous osons croire que de toute souffrance peut jaillir la joie lumineuse du matin de Pâques.
Amen
Lancement d’un nouveau site de prière
On nous informe du récent lancement du site des Intercesseurs, dont voici la présentation:
La prière est avant tout une relation à Dieu.
Mais c’est aussi une façon de faire corps ensemble, comme enfants de Dieu, frères et sœurs en Christ et prier les uns pour les autres. Prier pour nos proches nous rend plus proche d’eux, et nous incite – tout en les portant dans notre prière – à agir concrètement pour leur venir en aide.Intercesseurs.fr aide les communautés locales à prier les uns pour les autres et ce faisant à grandir en amitié avec Dieu et en fraternité entre membres de cette communauté. De façon simple, sans engagement, anonymement….
Sur Intercesseurs.fr, toute personne peut :
• Déposer une intention (très simple, pas d’inscription nécessaire…)
• Voir et prier pour les intentions de son quartier (les 20 les plus proches d’elle). Les intentions sont proposées en diaporama avec une icône et un verset biblique.Rejoignez les Intercesseurs!
Neuvaine au Sacré-Coeur: Jour 6
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