Emmanuel Macron a remercié le régime communiste vietnamien de faire comme la France en censurant les réseaux sociaux :

Au Vietnam, plus de 160 prisonniers politiques sont détenus pour avoir exercé pacifiquement leur liberté d’expression ou critiqué le pouvoir. Les articles 117 et 331 du Code pénal permettent de condamner jusqu’à vingt ans de prison pour « propagande contre l’État » et jusqu’à sept ans pour « abus des libertés démocratiques ». Le régime emprisonne journalistes, blogueurs et simples citoyens pour leurs publications : 29 journalistes étaient encore derrière les barreaux en mars 2026, et le Vietnam figurait au 174ᵉ rang sur 180 pour la liberté de la presse. Son décret 147 impose déjà l’identification des comptes, le retrait des contenus jugés illégaux et la transmission des données des utilisateurs aux autorités avec très peu de garanties. La France, qui avait pour étendard la liberté, remercie donc publiquement l’un des régimes les plus répressifs du monde d’avoir rejoint son “mouvement”. Lorsque le Vietnam adopte votre modèle de contrôle de la parole, ce n’est pas une consécration : c’est une alerte. On attend désormais les félicitations de la Corée du Nord et du Turkménistan.
Quelle sera la phase suivante ?


